Terrorismes

cheveche-athena-smallDe Sarajevo (1914) à Gaza (2023), il n’est pas idiot de considérer que le jeu des alliances entraîne systématiquement la chute des dominos et le rebondissement d’une guerre de Cent Ans. Qu’avons-nous aujourd’hui ? En apparence un chikaya sanglant entre ruffians mal embouchés ; je ne parle pas des peuples, mais bien des « chefs », si l’on pouvait ainsi désigner des paranoïaques en proie à des délires totalitaires. Mais on ne le peut pas, car pour être chef, il faut à la fois le courage, l’esprit de responsabilité et de sacrifice pour le bien commun. On le peut d’autant moins que ces gougnafiers sont actionnés en coulisses par d’autres, bien cachés dans l’ombre derrière des paravents de mauvaise renommée mondiale.

En tous cas, le risque d’une troisième flambée de cette guerre de Cent Ans s’accroît de jour en jour. D’aucuns diraient « c’est glaçant ! » Je dis : ce serait plutôt vitrifiant, étant donné qu’une simple explosion de bombe A dépasse 106 degrés Celsius. Nous savons que les Dr Folamour occidentaux en rêvent, voir leurs déclarations, mais aussi quelques autres en face. Nous en sommes au stade des signaux dissuasifs, lorsque les forces nucléaires du club atomique élargi sont probablement en alerte. La dissuasion, c’est important : je te montre ma force pour ne pas avoir à m’en servir.

Ainsi, Vladimir Vladimirovitch n’y va pas par quatre chemins : il laisse filmer sa valise spéciale, et met en alerte « air » ses Mig-31 armés d’hypersoniques « Kinjal ». Je ne menace personne, dit-il, mais sous-entendu : « ne jouez pas aux cons ! ». Il a raison, et j’espère que le message sera reçu 5/5 par les agités de Washington. Sinon, que Sainte Barbe et nos anges gardiens nous protègent de l’orage !

En attendant, la guerre des ruffians s’exporte très bien puisque les meutes d’un des camps envahissent les places de Paris. Aux fantoches du gouvernement -l’autre camp- qui font mine de s’en inquiéter, je réponds comme Arletty : « il ne fallait pas les laisser entrer ! » De fait, ils s’en moquent et espèrent régler le problème avec des rodomontades. Mais au fond, ils ont tout intérêt à entretenir la terreur des attentats, car la terreur est l’une des armes les plus efficaces du totalitarisme. Après la fracture sociale, après celle de l’arnaque « covid », voici maintenant la fracture de la guerre. Du billard pour les apprentis terroristes. Car, vous le devinez, la terreur renvoie à cette période meurtrière de la Révolution, la Terreur avec son cortège de décapités, de noyés, de canonnés.

En fin de compte, qualifier quelqu’un de terroriste n’est pas qu’une question de dispute sémantique. Je regardais hier l’émission de TVL « Bistrot Libertés », l’invité étant l’excellent Xavier Moreau dont nous relayons chaque semaine les vidéos de sa plateforme Stratpol. Xavier a le calme patient et raisonnable d’un homme qui sait réfléchir et peser les faits. Mais aussi bien l’animateur (Morillot) que l’un des sociétaires d’un soir, Rieu, sommèrent l’invité d’énoncer d’une voix claire que le Hamas est une organisation terroriste. Parce que c’est à la mode ?

33210-les-demonsIl est évident que le Hamas est une coterie criminelle et que ses massacres sont moralement condamnables et méritent un châtiment proportionné. Il est tout aussi clair que son idéologie religieuse dévoyée présente tous les dehors d’une idéologie totalitaire s’inspirant de la Terreur. Toutefois, un châtiment disproportionné ne relève-t-il pas de la même Terreur ? Il est clair que si le terrorisme est, selon la définition vulgaire, le fait de massacrer des civils à des fins politiques, avouons tout de même -sans excuser le Hamas- que le terrorisme est bien partagé.

Je soutiens que le discours mitrailleur d’un Rieu, s’instaurant tout-à-coup procureur, relève de la même aberration. Il est chez Zemmour, actuellement (sauf erreur), et l’on comprend sa manœuvre lors de l’émission. Mais ce n’est pas bon pour « Reconquête », car il affiche carrément une posture totalitaire comme le font de part et d’autre de la fracture politique les gens agglutinés dans un même délire idéologique, hors de toute pensée raisonnable, qui font « masse » au lieu de faire « famille », « commune », « province », « classe » et ainsi de suite.

Que ferai-je lorsque des énergumènes m’enjoindront de prendre obligatoirement parti sachant que je dois décider qui je préfère, de la peste ou du choléra ? Autant qu’ils le sachent : je tirerai mon épée, devrais-je en crever !

La Terreur renvoie au totalitarisme dont elle constitue l’une des armes. Or tel est le tournant que prend en ce siècle l’ouest-occidental, États-Unis et U.E. plus quelques poussières d’îles de l’hémisphère Sud. Pour qui a su garder la tête froide, cela crevait les yeux lorsque les comploteurs ont ouvert cette « fenêtre d’opportunité » chère à Schwab à l’aide de l’arnaque « covid ». Pour qui a des yeux afin de voir, cela se constate journellement dans les oukazes de la commission européâstre, dans sa censure, dans sa monnaie numérique. Partout !

Le danger totalitaire est en marche ; je vous en parlerai en détail si le temps me le permet et Dieu me prête vie. En attendant, je vous recommande trois livres :

Covid-19 and the global predators : We are the prey de Peter R. Breggin & Ginger Ross Breggin (Lake Edge Press éditeur), disponible sur Amazon.

Le Wokisme serait-il un totalitarisme de Nathalie Heinich (Albin Michel éditeur)

Psycho-Pathologie du totalitarisme de Ariane Bilheran (Guy Trédaniel éditeur), qui m’est arrivé hier matin, dès sa parution.

livres

Voilà de quoi amorcer et fortifier la réflexion, car beaucoup de ce qui est écrit dans ces ouvrages recoupe nécessairement ce que nous avons pu constater et interpréter.

Sacha

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