Non, nous ne pouvons pas nous habituer à vivre avec le terrorisme !

invasion (2)Ça m’agace ! Pas moyen de travailler tranquillement pendant cet été hyper-pourri, aux sens propre comme figuré. Je n’aime pas lorsqu’un fellouze vient m’arracher au bricolage des octets. Donc un salopard d’islamique, le dénommé Benlatrèche (Benlatriche ? Benladèche ? Allez savoir !) fonce sur des soldats à Levallois-Perret. Les pourris politicards ont beau nous dire qu’il faut s’y habituer, désolé, moi je ne peux pas. J’ai même une sacrée envie de cogner, d’abord sur les vrais responsables, ceux qui ont appelé le fléau.

Je n’ai pas suivi l’affaire, parce que même à la radio la propagande et les âneries débitées par les « experts » de pacotille me donnent la nausée et mettent à rude épreuve mon vieux palpitant qui, quelque jour, se mettra en rideau au cours d’une crise de rage. Je note qu’il a fallu 12h 40 minutes au Justin Jupinet pour assurer les soldats de son soutien etc… Paroles, paroles, de la part d’un petit connard qui a sucré 850 millions aux Armées et humilié le Général De Villiers. Le pupazzo de pacotille aurait quand-même pu se remuer plus tôt ; remarquez, il n’a pas fait comme Flamby et ses sbires qui se précipitaient sur les lieux d’un attentat avec une foultitude de caméras. Le terrain, c’est la place des forces dites de l’ordre. La place des vrais chefs est aux commandes. Mais en l’occurrence, l’erzatz de Jupiter n’est pas plus aux commandes, du moins en matière de défense, que je suis évêque.

Les responsables… Le terrorisme est l’arme des fanatiques islamiques, c’est évident. Mais un salopard ne peut nuire que s’il est en position de le faire. Et QUI l’a placé en position de le faire ? Les politicards du lobby immigrationniste, islamophiles en diable. Jupinet est de ceux-là, comme la vieille démente de Berlin. Plus personne n’ignore que le flot invasif venu des terres de cailloux et scorpions constitue le vecteur de propagation du djihad. Ça vient de partout, du Maghreb occidental, de Lybie, de Turquie. Avec la complicité active de saleté d’ong financées ou non par l’ignoble crapaud Soros, avec la non moins active complicité des gouvernaillons de l’europe monopoliste.

envahisseurs_djihad

Voyez la carte : aujourd’hui, les voyous vont carrément rechercher les envahisseurs sur les côtes de Lybie. Les o.n.gistes travaillent main dans la main avec les passeurs ennemis et la mafia. Une bande de 350 Km entre Tripolitaine et Cyrénaïque est tenue par les monstres de « l’état » islamique -c’est leur refuge depuis qu’ils se font déquiller sérieux en Irak et en Syrie. Et c’est là, au fond du golf de Syrte, que les traîtres vont faire leur juteux marché. Comment voulez-vous qu’il n’y ait pas, dans le lot des aspirants parasites, des virus islamistes ?

J’apprécie le combat des Identitaires qui récupèrent les envahisseurs et les débarquent sur les côtes d’Afrique. J’apprécie que les garde-côtes lybiens commencent à tirer sur les barcasses des ong. J’apprécie que des citoyens Italiens -oui, je le proclame, MM les chats-fourrés- j’apprécie que ces citoyens commencent à faire péter des bombes dans la péninsule pour montrer aux politicards que leur peuple en a marre de l’invasion programmée et payée par leurs impôts. Mais s’il faut effectivement fermer hermétiquement les frontières, chasser les illégaux, renvoyer les envahisseurs, c’est d’abord, prioritairement, contre les politicards félons qu’il faut agir. On ne peut pas lutter contre un fléau sans en supprimer les causes.

Car, si je partage la vision d’Onfray sur la décadence de la civilisation occidentale, je ne suis pas d’accord pour laisser nos peuples prêter la gorge au couteau islamique. Perdu pour perdu, autant que ce soit avec panache et que l’ennemi paie chèrement une victoire préparée par des traîtres. Et que les traîtres paient leurs forfaits avant que nous crevions.

Sacha

Ps : reçu des copains de notre Camorra deux cartes postales postées de Hongrie. Merci, les gars. AH ! Si j’avais vingt ans de moins… !

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Mes respects, Mon Général !

macrontage-smallJe n’aime pas que les imbéciles me dérangent ; non que je sois sur une plage en train de rôtir ridiculement : au contraire, je cogite sec sur ce monde approximatif et souvent pervers que d’aucuns appellent « le numérique ». Mes amis de la Camorra ont eux aussi d’autres chats à fouetter, ce qui explique notre silence depuis plus d’un mois.

Mais pour le coup, j’apprends par hasard la démission du Général De Villiers. Là, c’est quelque chose. Motif : les salauds qui prétendent nous gouverner, malgré les macronneries électorales, veulent une fois de plus -une fois de trop ? – dépouiller notre Armée, déjà clochardisée à outrance, de 850 millions. Ben, Jupinet, tu ne parlais pas de remonter le budget de la Défense à 2% ? On voit ce qu’il en est. Les spoliateurs de Bercy font toujours la loi.  Le Général a protesté, remontrant au petit pupazzo de pacotille qu’on ne saurait aller plus loin dans les restrictions imposées à une Armée déployée sur trois champs de bataille en Afrique… et sur le territoire. Réaction : colère de l’énarque monopoliste, sale enfant gâté de la caste médiastrique.. Nous avons toujours pensé ici, et avons insisté là-dessus, que Jupinet est un trou-du-cul. Il l’a démontré en insultant l’Armée.

Petit rappel : l’équipement de nos soldats date d’une quarantaine d’années. Je me souviens de la rencontre de Giscard avec l’Armée au camp de Mourmelon ; on mettait en service les VAB (véhicules de l’Avant Blindés). Ce sont toujours les mêmes VAB qui servent, même pas protégés contre les mines ! L’amx 10 date de 1980. On ne sait même plus fabriquer de fusil d’assaut. Tout à l’avenant. J’ai souvent l’occasion d’en discuter avec des militaires d’active qui, connaissant mes idées, ne se gênent pas pour dire ce qu’ils pensent. Les politicards n’ont rien appris. Ce sont leurs atermoiements, leurs lâchetés, qui ont préparé l’abominable défaite de 1940 – échec et mat en dix jours et nous ne nous en sommes jamais remis ! – faute d’avoir procédé en temps et en heure à un réarmement massif. C’était bien la peine, Jupinet, d’être allé faire le zèbre à Oradour. Je dis, et je pèse mes mots : la Das Reich n’aurait pas brûlé Oradour si les vauriens de la caste politique avaient été balancés aux oubliettes et remplacés par des patriotes solides. La réplique d’Aletty, accusée de « collaboration horizontale », au juge : « il ne fallait pas les laisser entrer » s’impose. Nous en sommes toujours là. Ces ordures de politiques utilisent notre Armée comme « variable d’ajustement » budgétaire. Ignoble, traître, honteux ! Et attendez, quelque jour Jupinet-de-l’ena-et-des-monopoles bradera notre ultima ratio, l’arme nucléaire dont nous a doté le Général de Gaulle. Ça nous pend au nez.

Le pire, je crois, c’est d’apprendre en même temps que le Macron fait un cadeau de 1,4 milliards… pour construire le métro d’Abidjan. Je préfère ne pas commenter à propos de l’utilité du métro entre Le Plateau et Tricheville, ni faire des pronostics sur sa sécurité ni sur son état dans dix ans. C’est sûr, un pays ruiné par des guéguerres (notamment dues aux voyous musulmans descendus du nord) a ardemment besoin d’un métro ! Nom de Dieu ! Mais on comprend : Bouygues est maître d’œuvre, et Bouygues aime Macron qui renvoie l’ascenseur. Tout est là ! Bande de cochons !

Le Général De Villiers a pris la décision noble, celle qui sied à un grand Chef : partir, puisque le « chef » de l’État fait des conneries, persiste et signe dans des tentatives réitérées d’être le roi des cons. Depuis quelques années, c’est une avalanche de démissions. Bientôt, il n’y aura plus que quelques hauts gradés francs-maçons pour tenir un vestige d’armée. J’aimerais bien que l’on s’agite un peu dans les casernes, moi ! Et que l’immense majorité silencieuse qui n’a pas voté pour Macron et ses sbires commence par éteindre les écrans plats et à mener à la trique une campagne de reconquête.

En tous cas, mes respects, Mon Général !

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Des chèvres et des citoyens

Macron et Orwell« Tout est consommé », aurait dit Viandox en son temps. Une caricature de démocratie a donné le pouvoir absolu à un énergumène créé par les médiastres obéissant aux monopoles financiers apatrides, porté par un coup d’État ourdi par les énarques élyséens. C’est la victoire des mondialistes mæstrichiens, des pervers, des envahisseurs. Inutile de pérorer sur « ce qui va se passer », il n’y a pas besoin d’être Pythonisse pour le prévoir, c’est inscrit dans l’ADN du macronisme, facile à décrypter.

Caricature de démocratie, car si d’une part l’énergumène a bien été élu dans les règles (43,75% du corps électoral, mais tout de même 56,25% ne l’ont pas élu !), d’autre part son troupeau rafle la mise avec seulement 13,43% des voix du corps électoral au premier tour. Le vice du système de scrutin uninominal à deux tours a produit cette aberration, de même que la constitution d’un groupe mélanchonique alors qu’il n’y a que huit députés frontistes. N’espérons rien, ce système profite trop à Jupinet pour qu’il le change !

Le troupeau macronique ? 50% de chevaux de retour issus des partis du système, socialistes mondialistes et « droiches » aussi mondialistes, et 50% de chèvres qui, selon le mot de Mélanchon, ont pu être élues parce qu’elles avaient l’onction macronique. Ce qui ne laisse pas d’être inquiétant, c’est le nombre de chèvres, dont maintes « gourdasses » (l’appellation vient de Mme Tasin) quasi-illettrées au point d’avoir peine à lire leur « profession de foi ». Bah ! Il suffira de leur dire : tu appuies sur le bouton « oui », là sur ton pupitre. Tu ne sais pas lire ? Pas grave ! C’est celui de droite (ou de gauche, peu importe).

Les chèvres macroniques ont inspiré à un poète de notre Camorra ces vers de mirliton, que l’on chante sur l’air de la Chèvre (qui revenait d’Espagne et parlait Allemand), appris à l’École Primaire il y a longtemps, avant les cours de tam-tam en guise d’éducation musicale :

1
Il était une Chèvre,
Bobo évidemment,
Qui voulait faire campagne
et être au Parlement

Refrain :
Ballotant de la queue
et grignotant des dents
ballotant de la queue
et grignotant des dents

2
Par un beau soir de mai
Passant près d’un ruisseau
Elle fut ensorcelée
Par le chant d’un pipeau
(au refrain)

3
S’avançant sans façon
Au joli bord de l’eau
Elle reconnut Macron
Jouant au pastoureau
(au refrain)

4
Elle adressa ces mots
Au maître réputé :
« Prends-moi dans le troupeau
Pour être députée »
(au refrain)

5
« Eh bien, Caprinidée,
Tu viens à point nommé
Tu seras nominée
Pour me représenter
(au refrain)

6
Le boulot est léger
Au sein de l’Assemblée
Et pour légiférer
Tu n’auras qu’à bêler
(au refrain)

7
Voter béni-oui-oui
Dispense de QI
Les règlements tout cuits
C’est moi qui les fournis
(au refrain)

8
Topons-là je te dis,
Cochon qui s’en dédit. »
Biquette bien nourrie
Vota tous les édits
(au refrain)

Messieurs les Jurés apprécieront. Mais ce que l’on cherche à occulter, c’est le formidable pourcentage de l’abstention, encore plus impressionnant qu’au premier tour. Les bavards, hélas également dans les rangs des patriotes, incriminent qui la lassitude au bout d’un barnum de presque une année, d’autres le désintérêt pour la politique, les moins bêtes pensent avec quelque raison que les citoyens sont écœurés par cette démocratie-Potemkine faite de faux-semblants et, comme le dirait Vautrin, de théâtres d’ombres. On se dépêche de contourner, d’ignorer l’obstacle pour s’adonner au dithyrambe Elkriefien genre Banksters For Macron-TV.

Mais ce n’est pas parce qu’on oublie la réalité que celle-ci ne cherche pas à se venger. Il va falloir analyser anthropologiquement, en profondeur, cet extraordinaire phénomène d’abstention, qui pourrait bien recéler en ses flancs une insurrection future. Gare à tes côtes, Jupinet, tu as voulu être roi, tu as une chambre d’enregistrement, maintenant démerde-toi ; si tu foires, il t’en cuira !

Raymond

 ps : Au fait, à la place d la girouette Bayrou, je me ferais du mauvais sang, on n’a plus besoin d’elle chez Macron !

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Au jardin !

chevre-en-marcheJe suis redescendu au jardin ce matin, et y resterai piocher le liseron qui a profité des orages du début de la semaine pour à nouveau étendre ses vrilles maudites. Travail sans fin, mais pas sans gloire ni raison. Ayant commencé la lecture de Cosmos de Michel Onfray, je suis conforté dans cette pensée : la culture est l’art d’apprivoiser la nature. Je le savais déjà, mais il est utile de l’entendre par ailleurs.

Point de vote, donc, car dans cette circonscription rurale les candidats résiduels sont d’une part une jolie frimousse de jeune macronique, pour qui en dépit de sa beauté je ne saurais voter, et d’autre part un jeune homme du parti LR auquel je ne peux pas faire confiance. J’espère que partout où se présenteront des cas semblables, mes concitoyens agiront comme moi pour renforcer le rejet et la délégitimation de l’assemblée macronique. En pure perte, j’en conviens, car d’autres formes plus musclées d’éradication de la mauvaise herbe du jardin de France conviendront mieux lorsque l’heure sonnera.

Deux rumeurs me sont parvenues aux oreilles cette semaine. La première est que la bobête NKM aurait été « agressée » (plutôt verbalement que physiquement, semble-t-il) par un citoyen mécontent. La drôlesse, qui, on s’en souvient, n’hésitait pas à rouler des mécaniques médiatiques en se faisant photographier en banlieue la clope au bec et les mains dans les poches dans une posture de racaille théâtrale, serait tombée en digue-digue. Mon Dieu, que voilà une horreur, de quoi mobiliser un premier ministre et une bande de journaleux propagandistes ! On voit bien que c’est une réaction de l’entre-soi bobo, une réaction de tafioles bien dans l’air du temps. Ces mazettes-là n’ont pas connu les réunions politiques d’antan où l’on échangeait passionnément des horions. C’était sain, et on finissait par se réconcilier au café du village.

On dirait bien que la violence directe revient en politique. À vrai dire, elle a toujours été là avec les spoliations, les extorsions judiciairement assistées, les radars fiscaux, les attentats islamiques etc… Mais en-dehors du cas ridicule de la bobête ci-dessus, j’apprends que la maire de Montfermeil a lui été réellement blessé par une racaille. « Le maire de Montfermeil, Xavier Lemoine, a été renversé mardi soir par un voyou devant l’hôtel de ville. Alors qu’un groupe de voyous s’attelait à un rodéo incessant devant la mairie, des policiers municipaux et le maire ont tenté d’établir des contrôles d’identité afin d’y mettre un terme. Soudainement, un des pilotes a percuté l’édile qui traversait sur les passages cloutés. “Le suspect a pris la fuite à pied, en abandonnant son engin” selon Le Parisien. Nos confrères précisent qu’il a été blessé au bassin et au niveau du cou. Le commissariat de la ville se charge de mener l’enquête. » (Source)

Parler en l’occurrence de « voyou », c’est camoufler l’agresseur ; car qui fait du rodéo dans les villes, hein ? Ça sent l’attentat. Mais comme on n’est plus dans l’entre-soi bobo, le premier sinistre n’intervient pas. D’autant que Xavier Lemoine est réputé pour ne pas être excessivement islamophile, et ça fait désordre chez les mæstrichiens de garde !

La seconde rumeur concerne Fesse-de-Bouc. Personnellement, je n’irai jamais sur une quelconque mal-nommé « réseau social », car je subodorais depuis la naissance de tels engins que ce serait l’étalage de l’imbécillité, de la prétention injustifiée, de l’égotisme élevé à la puissance dix, de la perversion étalée sans complexes, et aussi, surtout, du flicage. Ces temps, hélas, me donnent entièrement raison tant la bassesse s’étale grâce à la déviance de la technologie numérique. Je me fous bien des coïts ratés de Kevin et Jennifer et des manœuvres vicieuses du Batracien pour séparer deux vieux amants. Mais pour le coup, on me dit que, dans le cadre d’un mois de propagande enragée en faveur des pervers, Fesse-de-Bouc aurait installé un « bouton » à cliquer, aux couleurs lgbt et autres désaxé, volées au spectre de l’arc-en-ciel. « Pride », qu’ils appellent ça !

 Quelquefois, moi chrétien athée (comme se définit Michel Onfray) je me prends à rêver de la destruction de Sodome et Gomorrhe. L’Occident des mégapoles, des déracinés, est tellement culturellement malade qu’il en vient à banaliser les maladies de perversion. Pire : il les promeut ! Cet Occident-là mérite-t-il de vivre ?

Bref : revenons au jardin. Nous allons devoir l’entourer de clôtures, car il a été dit que dans la configuration électoro-macronique actuelle, même une chèvre pourrait être élue si elle était investie par Macron. Ce qui est vrai. Il y aura ce soir une assemblée de chèvres prêtes à dévorer les choux et les salades. Veillons à nos cultures, citoyens !

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Soyons dissidents !

Diablesse et angeletteAdoncques, avec 13,43% des électeurs inscrits, et 28,21% des suffrages exprimés au premier tour, la clique macronique est en passe de rafler plus de quatre cents sièges dans le ridicule hémicycle du palais Bourbon. On pourrait rire de cette parodie de démocratie, si ce n’était le début du troisième acte d’une tragédie qui, au cinquième verra l’effacement définitif de la France de l’Histoire. Mai 1940, mai 1968, mai 2017 : voilà les trois actes accomplis jusqu’ici.

Le Jupiter de pacotille médiagogue doit précisément sa victoire à la Pyrrhus aux facteurs suivants :

1-     Le coup d’État ourdi par les énarques élyséens soutenus par les juges et les médiastres. Nous ne reviendrons pas là-dessus.

2-     La dispersion des Patriotes.

3-     L’obstination isolationniste du FN.

4-     L’erreur jacobine du programme économique du FN.

Je ne parlerai pas ici de l’imbécillité, de la couardise de nombre d’électeurs hédonistes. Mais il y a d’autres raisons qui tiennent à l’absence totale de démocratie :

1-     Le fait que l’on ne tienne pas compte du quorum, soit 50% de votants plus une voix

2-     Le fait que l’élection ne se fasse pas à la majorité qualifiée, soit 50% des exprimés plus une voix, en tenant compte des bulletins blancs.

3-     L’existence d’un « front républicain » qui est, pour l’heure, un front maæstrichien hétérogène (hédonistes, apatrides dans l’âme, gens enfermés dans la courte vue de leurs intérêts au détriment de l’intérêt général).

1er-tour-legislatives-2017Consumatum est, diraient certains. Et j’avoue être particulièrement en colère lorsque j’entends des citoyens de notre bord se résigner à la « victoire » des macroniques. J’ai entendu reprendre des expressions du type « raz-de-marée » sur l’Assemblée. Mais bon sang ! Laissons le dithyrambe aux stipendiés du Propagandastaffel et raisonnons froidement. Certes, l’énergumène élyséen disposera d’une chambre introuvable et pourra mal faire sans recourir à l’alinéa 3 de l’article 49 d’une Constitution faite pour De Gaule mais pas pour des cuistres. Mais avec des pourcentages aussi ridicules (les pires de la Ve République) la clique macronique ne disposera que d’une « légalité » truquée mais nullement de la légitimité.

Je faisais remarquer cela à nos amis de TV-Libertés, qui m’ont répondu fort civilement. Parmi leurs arguments : « Mais il est un fait que l’abstention ne compte et ne compte plus dès la fin du scrutin. Aussi faible que soit le pourcentage de Français en âge de voter qui ont déposé un bulletin En Marche dans l’urne, sa victoire n’en est pas moins légale donc légitime. » (Souligné par moi). Ah, certes, les forbans ne s’embarrassent pas de scrupules, ils ignoreront donc l’énorme abstention (51,29%, du jamais vu sous le Ve) ; il n’empêche : elle est là. L’erreur de nos amis journalistes tient à cette copule « donc » unissant « légale » et « légitime ». Car anthropologiquement parlant, la légalité et la légitimité n’ont pas la même source. Est légal ce qui relève de la Loi, c’est-à-dire de l’assentiment contractuel négocié des citoyens. À cette aune, toute loi arrachée de force est illégale, nous en avons des exemples : traité de Lisbonne ratifié par l’assemblée contre le vote populaire de 2005, passage au forceps du « mariage pour tous » etc… Quelle sera la légalité d’une loi macronique ? Un parlement élu par une minorité de citoyens peut-il prétendre à la légalité ? Il n’est démocratie que directe !

La légitimité, c’est tout autre chose. Elle est jugement éthique, à savoir : ceci nous satisfait moralement, ceci ne nous satisfait pas. Ce ne sont pas les institutions qui font la légitimité, mais la morale collective ET singulière. Un gouvernement est légitime lorsqu’il est légitimé par sinon l’ensemble, du moins la grande majorité des citoyens. De Gaulle le savait, qui en envisageant de se retirer pour avoir été mis en ballottage, l’exprimait mieux que tout autre. Car on n’avance que paré et de la légalité et de la légitimité, c’est cela l’autorité. L’abstention a été pour moi une heureuse surprise, car elle délégitime totalement Macron et ses sbires. Ils feront certes le mal, mais sans l’assentiment moral des citoyens. « Nos pourrons hurler pendant cinq ans que la majorité de la Chambre des députés aura été élue avec un nombre de voix qui remet en cause, « moralement » toujours et non consti- et institutionnellement, nous ne ferions rien d’autre qu’aboyer fort peut-être mais sur le bord de la route. » Peut-être, mais nous autres chiens de garde de la démocratie, pourrions-nous au passage mordre les jarrets des chameaux de la caravane et semer la panique. Car jouer le jeu de la pseudo-démocratie, c’est en quelque sorte se faire complice de l’ennemi.

En somme, comme sous le régime précédent, nous sommes moralement dégagés de toute forme d’obéissance à ce gouvernement de rencontre téléguidé par les monopoles financiers apatrides dont le pouvoir délégué est à Bruxelles et à Berlin, pas à Paris. Il pourra exercer la coercition, il n’aura pas pour autant l’autorité qui fait librement consentir à la Loi Juste. Aussi appelons-nous à la dissidence, comme Soljenitsyne et M. de Villiers, à refuser toutes les pseudo-valeurs d’un monde désincarné uniquement tourné vers l’hédonisme et le multiculturalisme. Contre ce totalitarisme mou de la bien-pensance et du risque zéro, contre l’immigration, contre le « vivre ensemble » forcené, « Contre toute l’Europe, Avec ses capitaines, Avec ses fantassins couvrant au loin les plaines, Avec ses cavaliers. »

Ceci dit, nous n’excluons évidemment pas d’approuver si par extraordinaire le gouvernement macronique prenait des décisions favorables au Pays. Mais tôt ou tard, Macron et sa clique de forbans seront confrontés au principe de réalité. Le Jupinet élyséen, du reste, connait déjà cette réalité qu’il cache : la faillite du système financier monopoliste. Viendra le jour où, malgré son talent d’ajusteur de paramètres il ne pourra pas sauver la France d’un désastre qui fera pleurer de rage et de détresse des milliards d’Hommes. La Démocratie exige des cœurs et des âmes bien trempés, et l’eau de trempe est la souffrance et le malheur. Je nous souhaite beaucoup de malheur. Macron nous y aidera. Son monde sans racines est devenu fou. En voulez-vous un exemple ? J’apprends par l’ami Jovanovic (1 :04 :20) que ces connards de commissaires politiques bruxellois veulent instituer une sorte de « permis de tronçonner » en obligeant à une formation… à la manipulation de la tronçonneuse ! Nous sommes une génération de ruraux à savoir utiliser l’engin sans nous découper en rondelles, mais c’est ainsi, les abrutis de l’Europe, n’ayant rien de mieux à faire, légifèrent et toute insanité. De la même façon que les ruffians de Hollande ont décidé que tout macchabée devait être disséqué pour prélever ses organes. Nous sommes dans l’absolu totalitarisme, on ne respecte même pas la Personne humaine réduite à des pièces de bidoche monnayables. Honte et destruction sur un tel monde !

Naturellement, ami(e)s lecteurs(trices), je possède comme tout rural une tronçonneuse, et croyez-moi, si un connard vient me demander un permis, il sera reçu comme il sied à tout cuistre envahissant mon espace vital : à coups de bâton sur les reins -lesquels deviendront ipso facto invendables (les rognons, pas les coups). Autrement dit, hormis quelques Commandements énoncés depuis des millénaires (pas tous !), il sera bon d’employer des ruses de braconniers pour tourner non la Loi, mais leurs lois. La dissidence commence par la désobéissance civile, l’entraide dans le travail, l’échange démocratique du travail et des biens hors de la spoliation et de l’extorsion d’État. Raboliot, nous voilà !

Quant à la bataille des idées, il faut certes que chacun prenne son bâton de pèlerin et parte par les champs et les villes pour expliquer et expliquer encore ce qui se passe et que cachent les médiagogues. Mais il faut aussi faire taire les médias ; certes, que se multiplient les médias dissidents, cependant ceux-ci doivent trouver l’argent pour vivre, de l’ordre de deux mille euros par émission. Mais moins coûteuse et plus efficace, la bonne méthode est de brouiller techniquement les émissions de radio et de télévision. Je puis vous assurer que des techniciens y travaillent déjà[1]. L’ennemi ne respectant pas le droit des gens, il n’y a aucune raison pour que nous respections ses lois.

Ceci, messieurs les forbans mæstrichiens, est une déclaration de guerre civile.

Sacha



[1] Même si vous me torturiez, MM les chats-fourrés et flics du régime, je ne révélerai pas mes sources !

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Le potager philosophique

liseron« Travaillons donc sans philosopher » faisait dire le vieux Voltaire à Candide. Ce matin de bonne heure, je travaillais à cultiver mon jardin. Il fallait arroser avant la canicule annoncée pour la journée -bien que la constellation Canis Minor ne soit pas encore concernée- et profiter de la fraîcheur et de la rosée pour sarcler. Saine occupation pour un vieil homme revenu de bien des illusions ; un autre vieil homme, glorifié puis conspué, avait recommandé de revenir à la terre « qui jamais ne mentit ». Ah ! Voilà qui désole les êtres hydroponiques de l’acabit du Jupiter de pacotille et de ses complices, car dans la terre se trouvent les racines, et les plantes croissent en s’enrichissant du sel de la terre. Fi ! Ce n’est pas mæstrichement correct, ça !

Jupiter, Jupin, Jupinet dirait Brigitte M., Juppé, Juppayeurs et Juppayés. La culture des salades incite à la poésie et ne fait pas oublier les cornichons, la preuve ! Pour le sarclage, c’est encore plus philosophique ; notez qu’il vaut mieux philosopher en travaillant que philosopher sans travailler, comme le fait par exemple l’idiot du village, un certain BHL. N’est déplaise à Voltaire, le travail de la terre incline à philosopher, d’abord parce que l’on produit au lieu de consommer. Le consommateur n’est qu’un tube digestif : glouton à une extrémité, et aucun sens des responsabilités à la sortie. Bon : au jardin, on rencontre de vrais bêcheurs et rarement des bêcheuses, quelquefois aussi des têtes de pioche, et de drôles de binettes. Il faut de tout pour faire un monde, c’est vrai !

Je peinais donc à débarrasser mes légumes des habituelles mauvaises herbes : séneçon, mouron, pourpier, et surtout liseron. Ce dernier est incroyablement vivace. Une vraie saleté qui infeste les plates-bandes, s’enroule autour des chers légumes et les prive d’énergie. Bien sûr, chaque jour recommence la guerre contre cette peste, un travail de Sisyphe, car tranchée ici au soir, il en renaît là au matin. Piochant donc avec ardeur, je songeais à tous les avatars politiques du liseron (aussi appelé « boyaux du Diable »), à toutes ces saletés qui appauvrissent les gens et brise leur vie. Eh bien ces avatars ne manquent pas : bien-pensance, recto-humanisme, immigration, islam, perversions, consumérisme, médias de propagande… la liste est bien longue, allez !

La bataille est rude contre ces boyaux du Diable, et le pire : nous sommes en train de la perdre, car il y a des mains occultes pour jeter les graines de la mauvaise herbe dans nos jardins. La preuve : depuis le 7 mai le jardin de France est envahi de liseron. Il s’insinue partout, et nombreux sont les naïfs s’extasiant sur les jolies petites corolles blanches très médiatiques ; ils ne voient pas mourir les légumes. Mais attendez un peu, vous verrez bientôt qu’une loi interdira l’arrachage de cette vermine sous prétexte de discrimination botanique. Quoi ! hurleront certaines zassoc’s, vous discriminez le liseron ! Mais c’est une chance pour les jardins, voyons ! Si vous continuez, nous ferons comme les sages démocrates de l’Ontario qui entendent enlever les enfants de ceux qui tiendraient des propos -phobes divers. Alors gare à la convolvulaciophobie[1], vous serez punis !

Moi, je leur envoie une « FUCK news », à ces ruffians ! Après tout, les médias de propagande nous bassinent bien assez avec l’américanisme « fake-news », n’est-ce pas ? Que ça leur plaise ou pas, à ces gredins, mes confrères jardiniers du potager et moi continuerons à essayer d’éradiquer le liseron. Sous toutes ses formes et ce ne sont (séneçons) ni Jupinet ni les autres mæstrichiens hydroponiques qui nous en dissuaderont. Nous entendons cultiver notre jardin en maîtres. Sans doute nous faudra-t-il des ruses de Papé pour y parvenir, mais je ne désespère pas.

J’en étais là de mes réflexions, lorsque survint le Gégé (un gars qui m’avait donné des plants de blettes à repiquer) qui me rappela à la réalité : après être allé jouer son tiercé en compagnie du Kiki, il se rendait à la mairie. J’avais oublié la comédie des élections à la chambre d’enregistrement ! À vrai dire, je me moque de cette parodie de démocratie, mais pour le coup je me suis dit que ce n’est pas parce que la mauvaise herbe empoisonne le jardin qu’il faut rester les bras croisés. On prend la tranche et on déracine, même si l’on sait que ce sera à recommencer encore et encore. Alors, j’ai quitté mon tablier de jardinier, mes sabots, pris une bonne douche froide, et j’ai mis dans ma poche les bulletins des deux candidats patriotes en lice contre les hydroponiques mæstrichiens, ceux qui sont en marche derrière le joueur de pipeau et ceux qui s’apprêtent à rejoindre la marche des Rats, puis je suis allé voter. Pour Debout la France, cette fois.

Et vlan ! Un petit coup de tranche sur un pied de liseron. Ce sera à recommencer, mais tant pis : je suis jardinier[2].

Vous voyez, on peut raisonnablement philosopher en cultivant son jardin, Monsieur Arouet !

Sacha



[1] Ben oui, le liseron (Convolvulus arvensis) est une convolvulacée, je n’y suis pour rien !

[2] Remarquez, je m’abstiendrai probablement dimanche prochain, car connaissant l’imbécillité des gens de mon département, je n’aurai probablement pas d’autre choix.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

S’abstenir ou pas

Macron et OrwellAller voter dimanche ou n’y pas aller ? Là est non la question mais le  choix tactique. Il est plus qu’évident que le mæstrichien Jupinet aura sa « majorité absolue » à la chambre d’enregistrement. Même ne l’aurait-il pas tout à fait qu’un tas de margoulins, traîtres et morfalous n’attendent qu’une occasion d’aller à la gamelle. Jupinet, dit-on, aurait cassé les deux partis de droiche et de gaute du système. Voire ! Nous avons maintenant la preuve qu’il a fabriqué un pneu rechapé en récupérant tous les mondialistes, mæstrichiens européâstres, islamophiles, immigrophiles, et surtout, surtout, gens de sac et de corde qui vont au pouvoir pour se servir, se gaver d’argent public, et non pour servir les citoyens et la Nation.

Il n’y a rien à attendre d’un parlement. Je dirais même qu’une assemblée de zigotos de cet acabit est aussi malfaisante qu’une nuée de sauterelles. Les exemples ne manquent pas, souvenons-nous du traité de Lisbonne ! Et à quoi servirait de ramasser les miettes d’une droite réelle mise en pièces ? Que pourraient faire des députés patriotes embarqués dans telle galère autre chose que des effets de manches ? Oublie-t-on que si le fascisme dur nous dit « ta gueule ! », le fascisme douceâtre nous dit « cause toujours » en ricanant ? Dans ces conditions, aller au palais Bourbon (voire mieux : à Maquignon), c’est aider Macron en donnant au monde l’illusion d’un pluralisme politique sans avoir le pouvoir de peser sur une politique décidée par les monopoles financiers apatrides.

Il est toutefois un phénomène remarquable : alors que les mæstrichiens de Jupinet clabaudent qu’ils ont remporté une brillante « victoire » avec le vote des Français de l’étranger, on oublie un peu trop vite que l’abstention a atteint dimanche dernier le chiffre intéressant de 80% ! Je ne sais pas trop ce que l’on peut en conclure, mais je fais le vœu que dimanche prochain l’abstention dépasse les 50%. Ce serait un camouflet pour la bande des malotrus mæstrichiens, qui apparaîtraient comme des minus habens de la politique. Ces gueux-là sont marqué d’infamie dès l’origine, ce coup d’État élyséen favorisé par les chats-fourrés du « parquet financier » et appuyé à grand renfort de propagande par les médiastres médiagogues. Ils ne sont donc absolument pas légitimes, et une abstention record contribuerait à les délégitimer davantage. Ce qui, remarquons-le, ne changerait rien à l’affaire, puisque le système est verrouillé et n’exige pas que le quorum des inscrits soit atteint ni même qu’un élu ne le soit qu’à la majorité qualifiée. Jupinet pourra donc faire tout le mal qu’il voudra, n’eût-il que 15% des voix sur le total des inscrits.

Se déplacer dimanche prochain et le dimanche d’après ne servira en rien la cause de la France. Certains d’entre nous se déplaceront peut-être tout de même, non pour donner un vote positif, puisque c’est impossible dans ce système fasciste, mais pour dire NON à Jupinet et à sa clique véreuse en votant pour les candidats nettement patriotes. Sans plus croire à rien et surtout pas au père Noël en qui nous n’avons jamais cru. D’autres, sans pour autant aller à la pêche, mépriserons cette parodie de démocratie et contribueront à la délégitimation de la coterie mæstrichienne.

Une chose est certaine : le jeu est tellement pipé que, comme nous l’écrivons depuis des années, aucune solution pacifique à l’imbroglio dans lequel nous sommes ne peut se trouver dans le vote. Face à la montée rapide des périls, il n’y a pas d’autre issue que l’insurrection civique. Tant que cette évidence n’aura pas fait son chemin dans les esprits, tant que les cœurs mêmes ne seront pas trempés, le carnaval continuera, et avec lui la malfaisance.

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Réagissez, bande de lopettes !

Grippe aviaireLes fanatiques musulmans -excusez le pléonasme- ont encore fait des leurs à Londres. Le ramdam est décidément un mois propice à l’observation des règles coraniques. Mme Le Pen a posté sur Tweeter : « Combien d’attentats avant de considérer le fondamentalisme islamiste comme un totalitarisme barbare et l’éradiquer de nos pays ? MLP » Eh bien ! Les putes médiatiques d’Europe 1, sans doute relayées par d’autres médias du Propagandastaffel, couinent parce que MLP n’a pas eu un mot pour les victimes, tandis que le mæstrichien Macron s’est fendu d’un pleurnichant « Face à cette nouvelle tragédie, la France est plus que jamais aux côtés du Royaume-Uni. Mes pensées vont aux victimes et à leurs proches ».

Ben tiens ! L’hypocrisie macro-mæstrichienne ! On ouvre les vannes de l’invasion, on SAIT qu’il y a des terroristes dans le flot invasif, on refuse de fermer les frontières, on tolère -voire on favorise- des communautés tribales où les tueurs vivent comme des poissons dans l’eau, et lorsque cette politique puante donne ses fruits sanglants, on chouine sur le sort des victimes !

Insupportable ! Pour le coup, MLP a raison d’appeler à l’action. Car il est parfaitement vain de chouiner sur les victimes. Un peuple qui tolère l’envahisseur, et qui élit et tolère des gouvernants appelant l’invasion et ne faisant rien pour protéger les citoyens est très exactement COMPLICE de ses bourreaux. Le recto-humanisme et la compassion sentent la boucherie côté mouton.

Jean-Patrick Grumberg écrit  pour Dreuz Info :

« Avec ce nouvel attentat, je vois déjà apparaître sur Twitter des messages d’amour, des appels à l’inclusion et à la tolérance. Pas de rage, non. Pas de révolte– surtout pas de révolte. Pas de haine, non, la haine n’est pas correcte.

Allez-vous vous laisser longtemps massacrer en chantant Imagine ?

Vous avez des enfants, ils sont la cible préférée des jihadistes parce que ce sont des cibles faciles, et vous ne dites rien ?

Vous avez subi un tel lavage de cerveau, que vous avez accepté l’idée qu’il n’y a rien à faire, que vous devez accepter ?

Mais si vous acceptez, les islamistes vont vous exterminer !

Je ne comprends pas, je ne comprends vraiment pas pourquoi vous ne descendez pas dans les rues pour exiger qu’on vous protège– vraiment, qu’on vous sauve la vie– vraiment.

Vous manifestez pour vos avantages acquis et pas pour l’avantage d’être en vie ? Vivre n’est pas un avantage acquis méritant d’être protégé ?

Vous êtes un million à protester contre le MariagePourTous et zéro contre le MassacrePourTous ?

Je ne comprends pas, je ne comprends vraiment pas pourquoi vous ne descendez pas dans les rues exiger de vos gouvernements qu’ils vous protègent pour de vrai. Qu’ils assurent votre protection au lieu de vous dire que la société moderne doit vivre avec les attentats. Qu’ils agissent avec la plus grande fermeté, au lieu de dénoncer les attentats avec la plus grande fermeté.

Sur votre sol se trouvent les auteurs des prochains attentats terroristes, et vous n’exigez pas qu’ils soient enfermés pour que vos enfants ne soient pas les prochaines victimes ? Vous avez à ce point accepté la fatalité, perdu tout instinct de vie ?

Pourquoi ? Au nom du respect des droits de l’homme ? Au nom de la présomption d’innocence ? Pour être politiquement corrects parce que les terroristes sont musulmans et que c’est islamophobe de dénoncer les musulmans ? Parce que les futurs terroristes– dont la plupart sont connus– n’ont encore commis aucun crime et que la loi ne prévoit pas l’emprisonnement préventif ?

Un mot pour ceux qui vous traitent dislamophobes : ils vivent dans le passé. Parler dislamophobie en 1970 avant les attentats, avant 9/11, je peux lentendre. Aujourdhui, avec les vagues djihadistes, les fichés S, ISIS, les massacres de Nice, de San Bernardino, du marathon de Boston, du Bataclan, de Jérusalem, et les armées européennes qui bombardent l’Etat islamique, ceux qui vous traitent d’islamophobes ont un décalage de temps– ou ils viennent d’arriver de Mars.

Souvenez-vous, le président français Hollande disait qu’il s’agit d’une guerre livrée contre l’Occident.

Je n’invente rien. Vous l’avez entendu, ce n’est pas un fantasme de la fachosphère, ce n’est pas un discours de haine islamophobe, ce n’est pas de l’incitation raciste : «C’est un acte de guerre commis par une armée terroriste» disait Hollande après un des nombreux attentats– à quoi bon vous dire lequel, ils se suivent et se ressemblent.

L’état d’urgence est en vigueur en France. Dans quel quartier, dans quelle ville, dans quelle zone, la guerre ?

Où sont les lois d’exception de période de guerre ? Où sont les tribunaux militaires des périodes de guerre ? Où vos gouvernements livrent-ils bataille ? Au Mali où l’armée française tue les islamistes ? En Irak et en Syrie, où la France participe à l’élimination de l’Etat islamique ? Et rien en France ? Mais c’est en France qu’on vous tue ! Pas au Mali, pas en Irak, pas en Syrie.

Laissez-moi répéter car c’est important : les islamistes vous tuent en France, et c’est à plusieurs milliers de kilomètres de la France que le gouvernement envoie l’armée lutter contre les islamistes ? Pareil pour la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas…

Vous êtes visés car vous êtes les cibles parfaites, impuissantes, sans la moindre protection de vos gouvernements.

Vos dirigeants politiques, vos élites, vous expliquent que vous devez accepter le terrorisme. C’est facile et confortable lorsqu’on vit protégé par des policiers armés 24 h sur 24.

Je vous le dis, si vous continuez à déposer des fleurs et allumer des bougies, à ouvrir les bras aux migrants dont vos gouvernements ne contrôlent ni l’identité ni le passé, facilitant ainsi l’infiltration de terroristes, si vous continuez à dire que l’islam n’a rien à voir avec le terrorisme, les djihadistes vont vous décimer.

Si vous ne demandez rien à vos gouvernements, soyez certains que vous n’obtiendrez rien.

Comme me le dit Renaud Camus, « mieux vaut se faire massacrer que se faire traiter de facho par Laurent Ruquier ».

Vous laissez vos médias parler de «personnes radicalisées» sans expliquer : radicalisés par qui, par quoi, à quoi, pour quelle raison, par quelle idéologie, quels textes. Vous les laissez encore et encore vous dire que l’islam est une religion de paix, au lieu d’exiger d’ouvrir un vrai débat de société sur cette radicalisation, sur les bienfaits ou méfaits de l’islam, sa compatibilité ou son incompatibilité avec la démocratie, les valeurs occidentales ? Si vous ne demandez pas qu’on parle de l’immigration et de tous les sujets qui tournent autour, les jihadistes vont vous décimer.

Si vous n’exigez pas des lois d’exception, si vous n’exigez pas d’être protégés des fiches S, qu’ils soient emprisonnés, que les imams de haine soient expulsés, les radicaux enfermés, les jihadistes qui reviennent des zones de combat expulsés ou enfermés à vie car le poison jihadiste ne s’extrait pas en rééducation, l’islam va vous décimer.

C’est si difficile à comprendre ?

Vous vivez dans des Etats démocratiques. Vos gouvernements vous doivent la sécurité, c’est une de leurs fonctions régaliennes. Agissez démocratiquement, mais agissez !

Manifestez-vous, manifestez massivement pour exiger, pour obtenir la protection de vos vies à laquelle vous avez droit, celles de vos enfants.

Manifestez jusqu’à ce que vos gouvernements agissent. Ou mourez dans l’amour et sans haine.

C’est ce qu’ils vous recommandent, et c’est tellement plus facile pour eux. 1»

Nous sommes parfaitement d’accord. Mais peut-on simplement « demander » aux mæstrichiens de garde de faire quelque chose, en l’occurrence de faire jouer à l’État qui nous coûte si cher son rôle régalien de protection des citoyens ? Il ne faut pas seulement demander, il faut IMPOSER par tous les moyens possibles, y compris sous la menace d’une insurrection. Et si l’État aux mains des mæstrichiens mondialistes ne réagit pas, ou réagit contre les patriotes, il faudra bien que les citoyens s’arment pour se tirer seuls d’affaire. L’ENNEMI A NOTRE HAINE, et c’est parfaitement sain.

Toi qu’on prend pour Zeus, Jupinet, à bon entendeur, salut !

Raymond

(1)   © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

NDLR : L’adjectif « mæstrichien », très euphonique, est emprunté à Michel Onfray. L’essayer, c’est l’adopter !

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Le théâtre d’ombres

Diablesse et angelette« Tempora illa adeo infecta et adulatione sordida… » Je vous ai déjà largement dit et commenté la suite du jugement de Tacite sur l’époque de Tibère. Nous en sommes toujours là, les uns louant déveautement dévotement l’homme des monopoles, les autres croyant voir quelques signes positifs dans ses premiers actes ès qualités de tyran. Là est le plus grand paradoxe car ceux-là même qui savent à quoi s’en tenir à propos du personnage se laissent aussi facilement berner que les idiots béats d’admiration.

Ah, certes, il fut au Louvre, et il y eut avec lui notre emblème national au lieu de chiffons avec la Lune pour bannières ; mais on y joua le sot Hymne à la Joie européâstres. La pyramide de verre, du reste, fut un autre symbole, car si l’on n’a pu encore pénétrer l’épaisseur du mur de celle de Khéops, celle-ci semble transparente et fragile. Cette transparence, peut-être cache-t-elle une perversitatem absconditam 1, ou de noirs desseins. Trop de transparence opacifie.

Mais son premier voyage de nouveau tyran ne fut-il pas à Berlin pour rencontrer la chancelière démente, mais puissante, qui ouvrit les vannes à l’immigration furieuse ? Ah, certes, il reçut en Versailles celui qui incarne pour nombre d’entre nous la figure Russe de l’Homme d’État véritable, que les imbéciles détestent. Mais n’eut-il pas des propos ridicules en s’inquiétant du sort des messieurs-dames de Tchétchénie dont nous n’avons que faire ? N’aboya-t-il pas à l’unisson des démocrates d’Amérique à propos d’une mythique ingérence de deux journaux Russes dans la désastreuse campagne de France ? La duplicité du mondialiste transparaît sous le masque de l’apprenti-président. Si Versailles m’était conté… ou compté ?

Certains encore applaudissent à la nomination d’un homme réputé compétent au ministère de l’instruction publique. Certes, à l’examen des lamentables exploits de l’illettrée qui le précéda, et des autres qui ont précédé la donzelle, il y a quelque raison de satisfaction. Mais attendons la fin.

Je reste de marbre : on ne me la fait pas. Certainement plus intelligent que le ci-devant président, l’actuel a su tirer des leçons de la conduite stupide du précédent. Mais si la forme a changé, le fonds demeure. Européâstrie farouche, mondialisme apatride, immigrophilie, flatterie envers l’islam, dilection pour les pervers. L’illusionniste pour l’heure entend disposer d’un parlement à sa botte : il l’aura, d’autant plus facilement que le lamentable parti guidé par Barroin a choisi, une fois de plus, la trahison -ce « front républicain » qui nous livre pieds et poings liés à la loi de l’étranger. D’autant plus facilement aussi que les patriotes ne peuvent pas s’appuyer sur un Front incapable de jouer le rôle émancipateur que l’on espérait sans y croire et condamné à être éternellement ce que Tonton 2 voulut : un repoussoir idéal pour que perdurent les privilèges de la Caste.

Il reste la question de la légitimité. Cinquante-six électeurs sur cent ne lui ont pas donné leurs suffrages, pour des raisons diverses. Il est probable que davantage encore refuseront de jouer la partie de l’élection législative, sachant par expérience que les dés sont pipés. Le tyran et sa chambre d’enregistrement n’auront aucune légitimité. Ils en auront d’autant moins que ce régime, né d’un coup d’État énarco-élyséen, fut porté avec ardeur par les médias de propagande. Nous apprîmes ces jours derniers combien l’élyséen avait verrouillé ce qu’on appelle très improprement sa « communication » en choisissant qui d’entre les folliculaires seraient autorisés à figurer dans la coterie de ses médiagogues. Les laudes continueront, et des années durant nous verrons un théâtre d’ombres tandis que de l’autre côté de l’écran l’on concoctera d’abominables trahisons. Français ! Nous sommes dans la Caverne de Platon, mais en pire, car le théâtre d’ombres cache le Chaos.

Voudrait-on avoir quelque idée de ce théâtre d’ombres, il suffirait de constater comment un certain Francis Huster, bien dans la ligne macronique, essaie de nous vendre l’envahisseur. À Philippot, il affirme qu’« Il y a des gens qui sont peut-être, dans ces migrants qui viennent d’arriver, les futurs Montaigne ». Eurêka ! Je suppose que ledit Huster n’a pas lu les Essais, ou les a mal lus, ne retenant chez Michel Eyquem qu’un relativisme apparent dans l’approche des mœurs des peuplades de ce monde. Pour faire un Montaigne, il faudrait être vraiment Français, et respecter ce qui est dit dans l’essai XXXI « Des Cannibales » : « Car c’est la règle des règles, et générale loi des lois, que chacun observe celles du lieu où il est. » L’envahisseur en est infiniment loin, qui se comporte comme en pays conquis et impose ses mœurs détestables : « – Ou les futurs Coulibaly », a rétorqué Philippot pour une fois faisant preuve d’esprit.

Le régime qui s’installe se pare des plumes du paon et dupera son monde, du moins jusqu’à ce qu’advienne ce que prophétisait Louis-Ferdinand Céline : « pour que dans le cerveau d’un couillon, la pensée fasse un tour, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses et de bien cruelles. » Les bêtas adoreront la « nouveauté » des idées mondialistes, vérifiant cette remarque de Cioran : « pour punir une idée, les Dieux la condamnent à enthousiasmer les imbéciles ». Personnellement, à l’instar de Montaigne, « Je suis dégoûté de la nouvelleté, quelque visage qu’elle porte, et ai raison, car j’en ai vu des effets très dommageables. 3» Dommageables, ô combien, puisque le sage a connu les Guerres de Religion et toutes leurs séquelles ! Poursuivons : « Ceux qui donnent le branle à un état sont volontiers les premiers absorbés en sa ruine. Le fruit du trouble ne demeure guère à celui qui l’a ému ; il bat et brouille l’eau pour d’autres pêcheurs. »

 Je crains bien que le « branle » fut donné dans les années soixante du siècle dernier et qu’aujourd’hui il n’y a guère plus que d’acharnés imitateurs. « Mais si les inventeurs sont plus dommageables, les imitateurs sont plus vicieux, de se jeter en des exemples desquels ils ont senti et puni l’horreur et le mal. Et s’il y a quelque degré d’honneur, même au mal-faire, ceux-ci doivent aux autres la gloire de l’invention et le courage du premier effort.

Toutes sortes de nouvelle débauche puisent heureusement 4 en cette première et féconde source les images et patrons à troubler notre police 5. » Voilà de quoi donner à réfléchir au sieur Huster et au jeune tyran.

Que faire, donc ? Douter, s’opposer, lutter. Je me demandais s’il valait la peine de se déplacer pour participer au spiel législatif, puisque tout est verrouillé. Eh bien ! Ne voulant pas être complice, j’irai donner un bulletin au premier candidat patriote qui se présentera dans ma circonscription rurale. Cela ne servira à rien d’autre qu’à soulager ma conscience, ce sera toujours ça. En attendant non point Godot, mais Demos.

Sacha

Notes :

1-  Une perversion cachée. Extravagance, absurdité ou corruption des mœurs, dérèglement, dépravation.

2-     Tonton : sobriquet donné en son temps à Mitterrand.

3-     Essais, XXIII De la coutume et de ne changer aisément une loi reçue.

4-     Heureusement : avec bonheur, joie perverse.

5-     Organisation de la Cité, ordre social.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Des abeilles et des tafioles

Oh maisHardi les gars ! Supposez qu’un attentat islamique (pour le moment, il n’y en a pas d’autres) survienne. Aussi sec, la bouche en cul de poule, les « zautorités » macroniques et les médias du Propagandastaffel actionnent le déconophone :

« T’ention ! Padamalgame ! Les terroristes ? Quelques désaxés radicalisés-express mais sans rapport avec l’islam, voyons ! L’islam n’y est pour rien, vu ? Ça lui fait même drôlement du tort, et pis d’ailleurs y a aussi des musulmans victimes. »

Bien entendu, on ne fait pas remarquer que ce ne sont ni les mosquées ni l’accoutrement islamique qui sont visés. Zamais ! Comme dirait Roger Rabbit. On rajoute :

« Ah ben ces actes, c’est pas bien, on va prendre des mesures. Pour les cercueils, ça va de soi, mais aussi des mesures sécuritaires, on va aller casser les bases terroristes en Irak, en Syrie. Mais attention : le mieux est de ne rien changer ici ! On continuera à vivre comme avant, on préserve nos valeurs (droits-de-l’homme) et nos libertés libertaires. Surtout, aimons-nous les uns-les-autres, soyons zunis, sodomisons-nous en couronne, d’ailleurs nous n’avons pas d’ennemi ! »

Vous pouvez balancer des bribes de ces âneries obscènes dans un ordinateur, secouer pour mélanger, et la machine vous crachera à chaque coup à-peu-près ça. Notez bien ces discours, vous le retrouverez à la très prochaine occasion meurtrière. Je rougnais, sous prétexte qu’un humain n’est pas un ordinateur, lorsque la Belkassine (ou quelque autre perruche, je ne sais plus) ordonnait à la droiche de « changer de logiciel », mais là, j’hésite : cette bande de tafioles semble totalement robotisées par le logiciel de la pensée unique dite « bien-pensance ». Naturellement, vous trouverez aussi une foule de veules ; par exemple un type ayant perdu un proche dans un attentat, mais gueulant « vous n’aurez pas ma haine ! » Bon Dieu ! Mais si ! Vous avez ma haine, je vais vous le faire payer ! Façon puzzle ! Après Manchester, on a rajouté une couche de connerie bisounours. Avant, on se contentait de nounours, bougies, petits ballons pour ne pas combattre l’ennemi ; à Manchester, des cons se font tatouer une abeille, emblème de la ville. Ah ! Ça, c’est de la vaillance ou je ne m’y connais pas !

Nom de Bleu ! Le pire est lorsque quelqu’un de courageux ose aller à l’encontre de cette veulerie de pédales. Tenez, une journaliste Anglaise, Kathy Hopkins, a osé « tweeter » un message viril : «  Occidentaux. Ce sont vos femmes. Vos filles. Vos fils. Levez-vous. Dressez-vous. Exigez une action. Ne continuez pas comme d’habitude. Apeurés. » Elle a raison à cent pour cent. Eh bien : des saloperies de sycophantes, notamment une ordure titrant DarrenB a demandé aux flics de faire une enquête pour « incitation à gnia… gnia… » et le pire est que les perdreaux ont répondu favorablement !

Ça suffit !  Quand des « zautorités » réagissent de cette manière, par les paroles traîtresses et des mesures de répression fascistes, c’est qu’un pays est gangrené et mérite de crever. Son peuple est prêt à l’esclavage. Il élit n’importe qui pour faire n’importe quoi. C’est, à part les pays du groupe de Visegrad, le sort de tous les peuples de cette vieille Europe décadente. D’ailleurs, les ordures Berlino-Bruxelloises entendent bien mettre au pas la Hongrie d’Orban sur la question des « réfugiés » envahisseurs. Et « leur » président macronique se montre menaçant en cette affaire. Un européâstre bon teint, et l’on peut attendre deux choses chez nous : la poursuite d’une politique de mazettes et la répression accrue contre ceux qui crient « polop ! »

Ils veulent la honte pour éviter la guerre, mais nous avons déjà la guerre et la honte. Alors, citoyens, nous n’avons pas d’autre choix que de nous écraser ou d’aller bravement au casse-pipe. Pour moi, je coche la seconde option.

Raymond

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés