Le Misanthrope, saison 2

macrontage-smallOn ne lit plus Molière, et c’est fort dommage. Il est vrai que l’illettrisme ambiant fait qu’il n’y a plus guère de culture Française ; le sieur Macron lui préfère une culture « en France ». Comme il y a un islam en France, dans doute ? Pourtant, Molière flétrissant les Tartufe et autres sacripants est étonnamment contemporain. Jugez-en.

Il advint que du fond de ma province, vous savez, cette France « périphérique » qui n’a pas voté comme Paris à 90% pour le pupazzo des monopoles, je tombai sur deux hommes disputant des élections législatives à venir. L’un, Philinte, pensait assez naïvement que le Peuple allait priver le tyranneau d’une majorité pour gouverner. L’autre, Alceste, ne l’entendait pas de cette oreille et soutenait plutôt raisonnablement qu’au contraire, dupé par la démagogie médiatique – Jean-Yves Le Gallou parle, lui, d’un « orgasme médiatique » – une majorité d’imbéciles, auxquels se joindront les habituels clients de la gamelle étatiques, traîtres, prébendiers, bref, des gens de sac et de corde, allait donner à Macron les moyens de mal faire.

Ayant par hasard sur moi de quoi enregistrer la scène, je vous en restitue les paroles :

Philinte :
Tous les pauvres élus, sans nulle exception,
Seront enveloppés dans cette aversion ?
Peut-être en est-il bien, dans le siècle où nous sommes…
Alceste :
Non, elle est générale, et je hais tous ces gnomes,
Les uns parce qu’ils sont voleurs et malfaisants,
Les autres pour être aux barbeaux complaisants,
Et n’avoir point pour eux ces haines vigoureuses,
Que doit donner le vice aux âmes vertueuses.
De cette complaisance on voit l’injuste excès
Pour le franc scélérat occupant l’Élysée.
Au travers de son masque on voit à plein le traître,
Et le monde avisé sait bien ce qu’il peut être,
Car ses roulements d’yeux et son ton radouci
N’imposent qu’à des gens forcément abrutis.
On sait que ce ruffian, digne qu’on le confonde,
Par de sales médias fut poussé dans le monde,
Et que par eux son sort de splendeur revêtu
Fait gronder le mérite et rougir la vertu.
Quelques titres honteux qu’honnêteté lui donne,
Son misérable ego dupe trop de personnes :
Nommez-le fourbe, infâme et collabo maudit,
Peu de monde en convient, Elkrief contredit.
Sur l’écran sa grimace est partout bienvenue,
On l’adule, on le loue, partout il s’insinue.
Lorsque fut par la brigue un État disputé,
Sur moins forban que lui on le vit l’emporter.
Têtebleu ! Ce me sont de mortelles blessures
De voir qu’avec le vice on garde des mesures,
Et parfois il me prend des mouvements soudains
De fuir dans un maquis ce train de malandrins !

Ma foi ! Cet Alceste-là n’a certainement pas tort, et lorsqu’après plusieurs méfaits macronesques les imbéciles seront décillés, l’on verra combien au contraire il avait saisi le personnage Paphlagonien qu’une minorité (44% du corps électoral) a imprudemment porté au pouvoir. Nous autres, qui savons depuis l’origine à quoi nous en tenir, essaierons toutefois de mettre les bâtons dans les roues de l’État Macronique en votant systématiquement -sans trop d’illusions- pour les candidats résolument patriotes.

Il le faut, car outre la tyrannie de Bruxelles, visible en tous points -du budget à l’invasion en passant par l’hubris règlementante et la CEDH- , la volonté des monopoles est en passe de nous priver définitivement de la maîtrise de notre devenir. Comme cela se voit en Suède, où un coup d’État ourdi par les gauchistes et les sociaux-démocrates fait perdurer un régime corrompu et vendu aux barbares, et où désormais les opposants mal-pensants sont  systématiquement fichés, comme il sied dans tout pays fasciste. Ne vous leurrez pas : ces manœuvres sont dans les projets de Macron, Merkel, et leurs maîtres du « shadow government » monopoliste.

Il serait bien temps de s’armer, de se défendre, non ? Après, il sera trop tard.

Sacha

Ps : au fait, n’avez-vous pas remarqué que le « joli mois de mai » est désastreux pour la France ? 10 mais 1940, dix jours après nous sommes échec et mat. Mai 68 : second cataclysme. Mai 2012 : le hollandisme. Mai 2017 : le macronisme. Il y a matière à philosopher, non ? Car ce sont autant d’étapes dans la décadence et la disparition de la France.

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USA : la gauche est un danger totalitaire majeur

Diablesse et angeletteGuy Millière, sur Dreuz Info, nous parle de l’hystérie de la gauche américaine contre Donald Trump. Il estime que la gauche constitue un danger totalitaire majeur. C’est le cas aux États-Unis, mais c’est aussi le cas de ce « centre-gauche-droite » actuellement au pouvoir en France. Drôles de « gauches », carpettes des monopoles et de leur Shadow Government monopoliste. Drôles de gauches qui n’ont aucun sentiment patriotique, installent l’envahisseur sur le sol des vieilles Nations, abandonnent définitivement le prolétariat et les classes moyennes au profit de la circulation mondiale du capital financier incapable de produire des richesses. Drôles de gauches, qui n’admettent pas la libre expression et ne tolèrent pas que l’on pense et agisse en dehors de leurs doctrines fascistes !  Souvenons-nous de l’avertissement du vieil anarchiste Léo Ferré : « la gauche est l’antichambre du fascisme ». Nous sommes en passe de franchir la porte de l’Enfer.

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USA : La gauche est un danger totalitaire majeur .

 Guy Millière, 20 mai 2017

J’ai déjà traité de ce thème dans un article récent («L’hystérie anti-Trump est un danger immense pour la liberté planétaire»), je dois y revenir car c’est extrêmement grave.

Depuis la prise de ses fonctions par Donald Trump, il y a non seulement une hystérie anti-Trump au sein de la gauche américaine, mais cela qui constitue un danger totalitaire majeur.

Les principaux politiciens Démocrates me semblent désormais plus dérangés qu’Hugo Chavez ou que Kim Jong Un

Il ne se passe pas une journée sans que des politiciens Démocrates, qui semblent désormais atteints de maladies mentales préoccupantes, ne prononcent des vociférations délirantes et haineuses vis-à-vis de Donald Trump et n’agitent des rumeurs calomnieuses qui sont leurs propres fantasmes. L’idée que des gens de ce genre puissent à nouveau un jour accéder au pouvoir aux Etats-Unis m’inquiète : on a vu ce que Hugo Chavez a fait du Venezuela et ce que la famille Kim a fait de la Corée du Nord. Les principaux politiciens Démocrates me semblent désormais plus dérangés qu’Hugo Chavez ou que Kim Jong Un.

Depuis que deux membres de l’équipe de campagne de la criminelle appelée Hillary Clinton (John Podesta et Robby Mook) ont inventé la «conspiration russe», les politiciens démocrates voient des Russes partout et à chaque seconde, et quand ils n’en trouvent pas, ils en inventent. Ils ne parlent plus de rien d’autre. Ils doivent en rêver la nuit et avoir des moments de convulsions paranoïdes. Quand des lois sont proposées au Congrès, quand des nominations sont proposées par l’administration Trump, ils font de l’obstruction systématique, ce qui fait que des lois ne peuvent être votées et que nombre de postes qui devraient être pourvus ne le sont pas, ou sont encore occupés par des gens de l’administration Obama, et sitôt ils passent à autre chose qu’à des activités d’obstruction, ils reviennent aux Russes et à la Russie.

S’il n’y avait que les politiciens Démocrates qui soient concernés, ce serait déjà très grave, car ce que font les politiciens Démocrates n’est pas un travail d’opposition démocratique, mais relève du sabotage généralisé et d’une action de désinformation et de propagande menée avec une rage frénétique, mais les politiciens Démocrates ne sont pas seuls concernés. Les grands médias américains sont peuplés de journalistes qui semblent atteints de la même maladie mentale que les politiciens Démocrates. Le fait que tant de journalistes aux Etats-Unis soient dans cet état m’inquiète aussi. Les chaînes de télévision CNN et MSNBC ne sont plus du tout des chaînes d’information et sont désormais aussi fiables que la télévision nord-coréenne. Il est impossible de les regarder plus de dix secondes sans entendre les mots «Russie» ou «conspiration russe» et sans voir apparaître un politicien Démocrate disant qu’il voit des Russes partout. Le Washington Post et le New York Times, qui furent des journaux de gauche honorables, sont devenus plus illisibles que la Pravda sous Joseph Staline (je peux en attester, car je lis le russe–Я читал на русском- et je connais les archives de la правда), et les seuls de leurs articles désormais qui ne relèvent pas de la propagande, de la désinformation ou du cri de haine enragée figurent à la rubrique météo, et encore, pas toujours.

S’il n’y avait que les politiciens démocrates et les journalistes des grands médias qui soient concernés, ce serait davantage que grave, mais il faut ajouter les gens travaillant dans le secteur de la Culture, a de très rares exceptions près.

  • Robert de Niro fut un excellent comédien. Désormais il parle comme un politicien Démocrate sans neurones.
  • Madonna a évoqué la nécessité impérative de faire sauter la Maison-Blanche à l’explosif.

Et ce ne sont là que deux exemples. Il faut ajouter aussi l’establishment Républicain qui fait preuve d’une complaisance complice vis-à-vis de tout cela, et des hommes comme John McCain finissent leur vie de manière sordide et lamentable.

Il faut ajouter aussi ceux qui composent l’«État profond» : des gens mis en place sous Obama et qui, à l’intérieur de l’appareil d’Etat, diffusent des documents trafiqués par eux, en font disparaître d’autres, font courir des rumeurs, mènent un incessant travail de sape.

Je parle de danger totalitaire majeur, car ce qui se passe relève d’une tentative protéiforme de procéder à un coup d’Etat et de détruire une administration issue du suffrage universel.

Je parle de danger totalitaire majeur, car tout indique et montre que tous ces gens veulent reprendre le pouvoir par des moyens non démocratiques, et n’entendent plus tolérer aucune alternance si, par malheur, ils devaient parvenir à leurs fins.

Ils n’admettent plus aucune divergence en matière d’idées, et considèrent quiconque est en désaccord avec eux comme un ennemi, un criminel et un salaud à détruire par tous les moyens. Il devient physiquement dangereux d’être conservateur aux Etats-Unis. Des émeutes ont déjà eu lieu pour empêcher des réunions conservatrices. D’autres se préparent.

Je parle de danger totalitaire majeur aussi parce que cette tentative de coup d’Etat a des conséquences bien au-delà des Etats-Unis. Toute coopération entre les Etats-Unis et la Russie sur quelque dossier que ce soit se trouve quasiment annihilée. La récente rencontre entre Donald Trump et le ministre des Affaires étrangères Sergei Lavrov a conduit a des accusations totalement fausses disant que Trump avait révélé des «secrets défense», ce qui a suscité des démentis de l’administration Trump, des tensions dommageables avec la Russie, et des rumeurs fausses et infondées sur la révélation d’un réseau d’espionnage israélien infiltré chez les islamistes.

Les relations avec des alliés majeurs des Etats-Unis se trouvent détériorées ou parasitées gravement : ce qui a été mis en circulation par des journalistes de gauche américains concernant Israël ces derniers jours a fait courir des bruits ayant des finalités de déstabilisation sur des sujets divers, qui vont de la coopération entre les Etats-Unis et Israël en matière de renseignement au statut de Jérusalem et à la position de l’administration Trump sur la question «palestinienne».

Les ennemis des Etats-Unis sont à même de tirer avantage de ce qui résulte. Et les questions devraient être posées :

  • Qui a intérêt à entraver la coopération américano-russe dans la lutte contre le terrorisme islamique (car c’est ce qui était au cœur de la visite de Sergei Lavrov à Washington) ?
  • Qui a intérêt à empêcher que se mette en place une alliance d’endiguement de l’Iran des mollahs entre Israël et les pays sunnites du statu quo ?
  • Qui a intérêt à détériorer la bonne entente entre Netanyahu et Trump et à faire croire que Trump trahit Israël ?

Les médias du reste du monde (et c’est le cas pour les médias français) prennent les déclarations psychopathologiques des politiciens démocrates et ce qui circule sur CNN, MSNBC, le Washington Post ou le New York Times comme des choses fondées alors qu’ils savent que rien n’est fondé. Ils se font ainsi courroies de transmission d’un danger totalitaire majeur, et une intoxication mentale planétaire prend forme. Dans un pays comme la France où il n’existe aucun équivalent de Fox News et où tous les quotidiens, strictement tous, reproduisent les déjections présentes dans le Washington Post ou le New York Times, l’intoxication mentale est particulièrement virulente.

La démocratie et les institutions américaines n’ont jamais été confrontées à une situation aussi délétère depuis des décennies. Même au temps où le Comité des Activités non américaines de la Chambre des Représentants œuvrait pour combattre l’infiltration totalitaire communiste, la situation n’était pas aussi préoccupante, et aujourd’hui, il n’y a pas de House Un -American Activities Committee.

Si les Etats-Unis devaient tomber aux mains des politiciens Démocrates d’aujourd’hui, les Etats-Unis cesseraient vite d’être les Etats-Unis et le monde entrerait dans une période très sombre et très destructrice. »

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Cette hystérie des médias, véritables chancres, ne vous rappelle-t-elle pas la campagne de haine connue en France à l’encontre des Patriotes et l’encensement hystérique de l’énergumène Macron ? Il faudrait bien, pourtant, que tous ces Ferdonnet de Radio-Stuttgart 1940 soient punis avec la dernière rigueur, quelque jour !

Raymond

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Moquons-nous

Diablesse et angeletteOn nous bassine avec la bande de forbans qu’ils osent appeler « gouvernement ». Un ramassis de ruffians mal embouchés, oui ! Un habit d’Arlequin fabriqué avec des pétassous à la ramasse par un pelhaïre .

J’ai trouvé chez nos amis LesObservateurs.ch une excellente vidéo-caricature faisant appel à notre regretté Louis de Funès dans ses œuvres .

Ce serait poilant si ce n’était tragique. Quelques commentaires :

«  C’est exactement cela. Les nouveaux ministres sont des branquignoles, faits de bric et de broc. Une vraie réussite, qui porterait à rire, si le sort de la France, déjà bien en train de sombrer, n’en dépendait pas. »

« de Funes avait un talent immense: celui de faire Rire. Macron a un talent immense :nous prendre pour des Gros Cons analphabètes. Moralité : l’humoriste a toujours raison.« 

« Le maître de l’éléve Sarkozy. Aujourd’hui avec Macron on ne peut plus rire, l’offre poltique déploie ses combines, grâce au noyautage des médias. C ‘est le mic-macron de La République En Marche vers le suicide collectif. »

Bien vrai, bien triste, tout ça !

Pétassou : chiffon, vieille pièce d’étoffe.

Pelhaïre, ou pelhandrin (lh se prononce un peu comme le gli de tagliatelle) : chiffonnier, type qui se vêt de haillons.

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Nous les combattrons sans trève et sans pitié

Macron et OrwellLa composition de leur « gouvernement » nommé par leur « président » ne nous intéresse pas. C’est un gouvernement de traîtres entièrement à la solde des Boches de la vieille démente Merkel et des monopoles qui les pilotent. Rien à en attendre de bon, par conséquent. Seulement le pire, comme une invasion sans précédent, par exemple.

Je dis « Boches » : ce n’est pas par haine des Allemands. Mais tout de même, je constate que la bande à Merkel, en bons hitlériens, fait main-basse sur toute l’Europe, que Macron est à leur botte et que les Partis patriotiques comme l’AfD sont en échec. Rien d’étonnant : après les surprises (saumâtres pour les monopoles !) du Brexit et de l’élection de Trump, les monopoles ont réagi de toute la puissance de leur argent -monnaie de singe mais à cours forcé- pour faire échec à la démocratie. Et ces ordures réussissent !

La France est plus que jamais à la remorque des Boches merkéliens ; témoin la déclaration de cette pute de Le Maire : « Rien de grand en Europe ne se fera sans l’ amitié avec l’Allemagne. ». C’est la poignée de main de la collaboration. Exit Montoire, vive Bruxelles & Berlin ! D’ailleurs, poursuit le bougre : «Je serai dès lundi matin à Berlin pour discuter avec Wolfgang Schäuble de l’avenir de la construction européenne et des moyens de développer une véritable impulsion concrète à cette intégration de la zone euro». L’euro ! Monnaie de singe également, colosse aux pieds d’argile. Espérons que dans les années qui viennent il se pète la gueule !

Il paraît que le sinistre de l’intérieur est un collabo des islamiques ; c’est Collomb, qui n’hésite pas à faire le pitre dans les « iftars » (rupture du jeûne chamelier avant d’aller se goinfrer) dans leur grande mosquée. Rappelons-nous que le Collomb a été en somme le sherpa de la sinistre Belkacem, illettrée notoire devenue ministre de l’enseignement. Rien d’étonnant, pas davantage que les compromissions scandaleuses du « premier sinistre » avec Areva dans une affaire loin d’être claire. Là où il a de l’artiche, il y a du socialiste et du juppétain, par de doute. D’ailleurs, le premier sinistre est copain comme cochon avec les islamistes : voyez chez Valeurs Actuelles (livraison du 18 mai 2017) page 12 ; une ordure salafiste ouvre une école au Havre avec la bénédiction du juppétiste Philippe.

Bref, le Justin Trudeau élyséen fait du neuf avec du pourri. Toute la coterie Franc- maçonne, tous les séides d’Ali Juppé, toute la tourbe de la caste se retrouve sous ses ordres. Que voulez-vous ? Même si ces gredins gagnent les législatives (et nous n’en doutons pas, qu’ils gagneront), ils n’ont aucune légitimité et nous ne leur obéirons pas.

L’heure est aux sabotages. À commencer par priver les merdiats de la possibilité d’intoxiquer la population. Appel, donc, aux bricoleurs en radio-télé pour produire rapidement des milliers d’appareils brouilleurs, afin de stopper le poison de la propagande. Ce n’est qu’un début. Car désormais, entre les 56% d’électeurs (les vrais citoyens) qui n’ont pas voté pour lui et le Macron, c’est la guerre ! Ils vont essayer de nous réprimer : mais à chaque fois nous ferons un pas dans l’escalade. Ils l’auront voulu.

Non à leur « président », non à leur « gouvernement », merde à leur « europe » merkélienne et aux monopoles.

Raymond

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Temps avilis et infectés par l’adulation

Tronche Couleur 200Heureusement, je n’ai pas de poste de télécrétinisme, sans quoi, si j’en crois la rumeur, je devrais avaler à tout bout de champ (et de chant) jusqu’à la nausée les viles louanges à l’intention de l’énergumène élyséen. Adoramus te, glorificamus te ! Bêlent en cadence les caudataires de Broadcasting For Macron -TV et autres dérangés cérébraux. À croire qu’un Messie est tombé du ciel pour sauver la France. Comme si une créature des monopoles, mondialiste, immigrationniste, protectrice des pervers et autres sacrilèges, pouvait faire autre chose que les manigances voulues par Merkel et ses valets européâstres eux-mêmes bras séculier des banquiers spéculateurs !

Il y a décidément trop de nigauds manipulés par des ruffians mal embouchés. Ce concert de flatteries est savamment orchestré et répété comme laudes afin de pénétrer les quelques neurones dont disposent peut-être encore les ahuris qui vivent par procuration devant leurs écrans aussi plats que leur encéphalogramme. La rumeur me fait penser à Tacite : « Ceterum tempora illa adeo infecta et adulatione sordida [sunt] ut non modo… ».et cætera. Du reste, ces temps sont tellement avilis et infectés par l’adulation que non seulement les gens éminents de la caste politicarde cherchent à protéger leur gamelle par de lâches complaisances, mais encore les scribouillards et débagouleurs médiatiques dispensent des flatteries honteuses dépassant toute mesure. « O homines ad servitutem parados ! », leur aurait lancé le tyran Tibère lui-même, dégoûté de tant de servilité.

Des hommes promis à la servitude. Voilà où ils en sont après quarante années de dégradation. La servitude commence là où il n’y a plus de responsabilité, c’est-à-dire de vertu. Ainsi que l’écrivait Tocqueville, que j’ai cité maintes fois, celui qui croise les bras pour attendre que la nation tout entière vienne à son aide -la nation ou un Messie, Sauveur, Tribun, ajouterais-je- celui-ci n’est plus un citoyen mais un sujet. Le danger est encore plus grand qu’il devienne dhimmi ou même qu’il se convertisse par lâche intérêt. Grenouilles ! Vous avez un Roi. Après le Soliveau, le Héron. Gare !

« Attendons de voir ce « qu’il » fera », me disent certains. Mais c’est tout vu ! Il suffit de savoir quelles forces obscures l’ont suscité et animé. Le mondialisme est l’affaire des financiers spéculateurs apatrides ; il va de pair (et de paire) avec les benêts « progressistes », les hédonistes qui le servent avec l’ardeur idéologique que l’on sait. Il implique la destruction morale, identitaire, économique de vastes pans de l’univers pour drainer des capitaux fictifs là où, sur la planète, le taux de profit est maximum. Certainement, le Justin élyséen ne suivra pas d’autre route. Homme du Chaos, il guidera le pays vers le chaos.

Que l’on ne vienne pas me dire -encore moins ses adversaires qui ont voté pour lui- que cet énergumène est « libéral ». Le libéralisme n’est ni l’hédonisme, ni le relâchement des mœurs, ni l’accaparement de l’État par une caste monopolistique. Je l’ai écrit, et je le répète ! Le libéralisme veut le libre-échange à condition de ne nuire à personne, expliquait Bastiat. Vendre à l’étranger une entreprise d’intérêt stratégique, comme le fit Macron avec la division énergétique d’Alstom, c’est nuire à toute une nation. Il faut bien mettre des barrières politiques et éthiques. Mais pour cela, il faut savoir réguler ses désirs, ou que la Loi y contraigne. Alors, attendons-nous au pire. Autre chose, toujours selon Bastiat, le libéralisme reconnaît l’incapacité de l’État à gérer l’économique ; l’État doit rester dans ses trois rôles régaliens et veiller à ce que les échanges ne nuisent pas aux citoyens. Croira-t-on un instant que le Macronissime  va s’empresser de remettre l’État à sa place et sur ses rails ? Allons donc ! Pourquoi se priverait-il d’un incomparable instrument de coercition et de spoliation, achetant ici la paix sociale, là protégeant et encourageant le communautarisme, ailleurs faisant des prébendiers des gens de la bien-pensance ? Leur président (il ne sera jamais le nôtre) est énarque et banquier financier : il ne peut donc pas faire autre chose que d’actionner les leviers et curseurs d’une pseudo-machine, le Biglotron. Jusqu’à l’implosion.

Alors, naïfs, n’espérez rien. Je ne vois pas votre idole vous inciter à la responsabilité. Imaginez un instant que votre président vous dise tout à coup : « Okkkkay ! Dorénavant, on va cesser de vous voler 56% du produit de votre travail, mais vous devrez trouver vous-mêmes, si vous le souhaitez, des contrats négociés pour faire face aux aléas de la vie et à la vieillesse. On vous prendra un peu d’impôt pour votre sécurité, pour la défense, la diplomatie. On va rendre l’éducation aux familles et ramener École à sa tâche d’instruire, plus de macramé, du solide ! » etc… Allons ! N’ayez ni illusions ni confiance, votre Macron n’est pas libéral ; ce n’est pas demain que l’impôt sous toutes ses formes turpides diminuera et que l’État se mêlera de ce qui le regarde. Car l’État est au service des monopoles, comme son « chef ». Mais si par un inimaginable prodige votre président fermait les frontières, claquait le museau des islamiques, bottait les fesses aux corniauds de Bruxelles, libérait le travail et l’entreprise, parole ! J’aurais sa statue sur ma cheminée, flanquée de deux cierges !

Je ne risque rien à faire un tel serment.

Sacha

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DEVASTATOR, SAISON 2

Vous avez le choix pour afficher le portrait présidentiel près de votre table de chevet :

- Un jeune et sémillant minet progressiste baignant dans la monnaie de singe

president-macron

- Ou, puisqu’il a squatté la pyramide du Louvre, le pharaon Tout-Ankh-Macron

toutankhmacron

En tous cas, les européâstres sont heu-reux, comme tous les puissants du « shadow-government »

chenille

Bref, du sérieux, quoi !

Raoul

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Bilan d’un coup d’État tourné en farce

Donc voilà le rapport réel des forces tel qu’il s’est révélé au second tour de cette grotesque farce appelée « élection présidentielle » :

 rapportdesforces

(Source : Ministère de l’Intérieur)

Le quorum a été atteint et l’énergumène télévangéliste a bien reçu la majorité qualifiée au second tour. Soit. Mais si l’on cumule les abstentions (24,66%, en hausse par rapport au premier tour), les votes blancs, les votes nuls et les votes Le Pen, on constate que le golem médiatique n’a PAS reçu l’onction de la part de 56,25% du corps électoral. Ce qui fait qu’avec ses 43,75%, il est minoritaire. S’il n’était d’autres turpitudes à lui reprocher, cela suffirait à le déclarer illégitime.

Tout de même, 43,75%, voilà un pourcentage inquiétant. Son mentor, le ci-devant Flamby, se traînait à 38,9%. Nul doute que le Justin Trudeau néo-Élyséen se situe dans la droite ligne de la malfaisance de Flamby. Le bilan catastrophique de cette politique est connu, et paradoxalement la cote de masochisme dans la population civique a augmenté de 4,25% entre 2012 et 2017. Il est évident que l’artillerie lourde des médias aux mains d’une poignée de milliardaires, l’action des lobbies pervers, le coup d’État ourdi de longue date dans les cabinets noirs élyséens ont joué à plein, avec succès. Paradoxe, si l’on admet que près de 80% des Français se méfient des médias. Diversion, donc, à franc succès, mais cela n’est probablement pas la raison fondamentale.

Cette cause fondamentale, nous ne la connaissons pas, et les sociologues de comptoir officiels ne la connaissent pas davantage que les commentateurs, de quelque bord qu’ils soient. Il y a là un mystère. Certes, Le Pen n’a pas été à la hauteur des vœux des patriotes ; nous avons ici-même maintes fois évoqué les points de son programme qui justifiaient notre vote en sa faveur (outre la détestations que nous portons au Golem des monopoles), mais aussi nos réticences à l’encontre de son programme économique démagogique et ruineux (voir ici). C’est évidemment là-dessus que MicronMéga l’a attaquée, paraît-il, lors du débat télévoyeur du 3 mai. Devant le banquier, elle ne faisait pas le poids. Mais on a jeté le bébé avec l’eau du bain ; regrettable, un si joli bébé : identité, indépendance nationale, souveraineté. Ces trois valeurs restent à concrétiser, et c’est la raison de notre combat contre le Paphlagonien et ses maîtres mondialistes.

Quant à la suite à court terme… Bavards et Pythonisses s’en donnent à cœur-joie pour élucubrer des scénarios. Quid des législatives ? Majorité absolue ou pas pour Macron afin qu’il mal fasse ? Cohabitation ? Combinazioni style IVe république ? Nous autres avons choisi de ne pas suivre le fil des divagations. Car personne ne sait rien ni du sort des deux vieux partis qui nous pourrissent la vie depuis trente ans et ont connu la déconfiture, ni des intentions réelles des électeurs ; les commentateurs les moins stupides le reconnaissent. Nous irons voter tout de même, pour les candidats susceptibles d’emm ennuyer le béjaune élu des mosquées, des pervers et des banksters. En nous demandant toutefois s’il ne vaudrait pas mieux le laisser dévaster ce qu’il reste, afin de provoquer une colère insurrectionnelle encore très en-deçà de l’horizon. J’ai tout de même une grave inquiétude : et si, dans on hubris mondialiste, le banquier décidait de nous priver de l’ultima ratio Francorum, du dernier bastion de notre pays, la force nucléaire ? Il en serait bien capable ! Quoi qu’il en soit, nous ne voulons pas être complices du vandalisme macronien qui s’annonce.

Wait and see… and vote. La réponse à quelques questions viendra après le 18 juin, date anniversaire d’un appel historique. Mais c’est clair : il n’est ni sauveur ni tribun pour nous sortir de la mouise, nous, patriotes, ne devons compter que sur nous-mêmes et désobéir.

Raymond

NDLR : Nous nous réjouissons que ce traître imbécile de Bayrou soit le premier cocu du quinquennat !

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En avant !

Marion il y a des victoires

Bon ! Finie la gueule de bois, il faut retrouver le sens des réalités et se remettre au combat.

La » victoire » de Macron n’est qu’un trompe-l’œil.

Nous devrons au moins un temps vivre sans Marion, la figure la plus pure du combat patriotique. Marion n’a pas à se justifier, elle a accompli au mieux son devoir. Il restera dans les mémoires la diatribe haineuse prononcée par un Valls tremblant de rage partisane : Marion l’a supportée sans broncher, avec un petit sourire ironique. Ses raisons, nous les connaissons grâce à l’entrevue qu’elle a accordée à TV-Libertés :

Nous comprenons, et Marion nous rappelle aussi que nous avons une énorme responsabilité vis-à-vis de nos enfants (et petits-enfants pour certains d’entre nous), celle de l’éducation. Souvenons-nous du projet totalitaire des mondialistes, exprimé à voix haute par Hamon lorsqu’il sévissait au ministère de « l’éducation » nationale : enlever les enfants à l’influence des familles. Car les familles sont le Peuple lorsqu’elles agissent avec responsabilité, et le Peuple ne pense pas comme les misérables qui, contrairement à toute raison anthropologique, essaient de fabriquer un « homme nouveau », un être sans racines, cosmopolite, soumis, pervers et glouton. Ce monstre, on l’appelle « homo œconomicus », mais il n’existe pas. Marion nous enseigne cette fidélité supérieure, qui devrait être celle de tout citoyen aspirant à gouverner. Nous en sommes bien loin, puisque deux tiers d’électeurs ont juché au perchoir un perroquet qui est exactement l’antithèse d’un homme d’État.

Au fond, rien ne sert de blâmer et de fustiger les imbéciles. Ils seront cocus, et s’en apercevront dans peu de temps. Leur colère sera, je l’espère, à proportion de leur désillusion. C’est somme toute prometteur, et nous ne devons pas, nous Patriotes, désespérer. Je regrette d’avoir un trop long moment cédé à la lassitude exprimée dans mes derniers billets. La lecture d’une adresse au lecteur de Laurent Obertone publiée le 9 par nos amis de Breizh-info m’a rappelé que le désespoir est la meilleure arme de nos ennemis :

« Chers lecteurs,

La chute de Big Brother est donc remise à une date ultérieure. La France a une fois encore choisi le parti du Titanic. N’en tirez pas de conclusions excessives : un vote n’est pas un exercice intellectuel.

Si la pensée identitaire et anti-système domine, au fond l’électeur est d’abord un reptile consommateur, qui suit largement son instinct remplacé par le martèlement publicitaire : Macron-économie-bon-moi-avoir-à-manger-encore / Le Pen-économie-mauvais-moi-peur-difficile.

Cette élection est la défaite d’une majorité majoritairement trompée.

Ne perdez pas votre temps à insulter vos compatriotes : il y a peu, ce conditionnement tenait la plupart d’entre nous. C’est en train d’évoluer.

La bataille des idées est gagnée, pas la bataille du conditionnement, des moyens, du pouvoir.

La déception qui succèdera à l’élection de Macron sera considérable. Le vivre ensemble, ici et ailleurs, va se fracasser sur le mur du réel. Immigration, remplacement et insécurité deviendront des questions centrales et incontournables. Le fossé entre les identités et les morales ne cessera de se creuser. C’est inéluctable et cette élection n’en est qu’une étape.

Toujours plus d’intelligences et de moyens rejoindront la secte des yeux ouverts. Ce mouvement n’est pas réversible. Il a connu ces dernières années un essor considérable, en Angleterre, aux États-Unis, en Russie, en Europe de l’est, et chez nous… Il ne cessera ces prochains mois de gagner des adeptes, et de gagner en influence. Les victoires et les solutions arrivent. Ne croyez jamais que la situation est perdue – ne leur faites pas ce cadeau –, tant que nous sommes encore là – et nous sommes des millions.

Il serait salutaire d’arrêter de porter tous les espoirs sur la chose politique. C’est important, mais ce n’est pas tout. Le meilleur moyen de ne pas désespérer est de ne pas espérer en quelqu’un d’autre que soi. N’attendez pas qu’un parti ou qu’un messie vienne sauver notre pays. Espérer, attendre, c’est déjà oublier, de penser et d’agir.

C’est à nous d’agir, ici et maintenant. Un combat d’influence, de tous les instants. Créer des médias, des sites, des groupes, penser des stratégies, organiser des réseaux, occuper le terrain, investir, éditer, diffuser, etc., les possibles sont infinis, à la portée de tous. Tant qu’on respire, il faut agir.

Si vous manquez d’inspiration, je vous conseille de ne pas manquer mon prochain essai sur la France, qui paraîtra en 2018, et dans lequel je livrerai sur ces sujets fondamentaux une réflexion complète et très concrète.

 

Plus que jamais, par tous les moyens, luttez pour votre souveraineté intellectuelle et morale, pour celle de vos proches, pour celle de tous les nôtres.

Le régime peut nous mépriser, nous insulter, nous traquer, nous censurer, mais il ne pourra pas nous réduire, et c’est nous qui allons le réduire. Ces dernières semaines, il a appris à avoir peur : il devra s’y habituer. Tant qu’il ne se pliera pas à notre volonté, tant qu’il voudra la mort de nos peuples, tant qu’il menacera l’héritage de nos ancêtres et l’avenir de nos enfants, ce régime ne connaîtra ni repos ni indulgence.

Pour résumer : gardez-vous de l’espoir qui condamne à attendre, et gardez-vous du désespoir qui mène à abdiquer.

Tout est possible à condition de le vouloir et d’agir. Soyez vivants, indépendants, irrécupérables et irréductibles. Nous gagnerons.

Laurent Obertone. »

Je souscris entièrement à cela. Nous avons le devoir de nous opposer partout, tout le temps, avec tous les moyens dont nous disposons. Nous avons même à en acquérir d’autres, on comprendra lesquels. Oui, les nantis de la caste mondialiste ont eu peur : il est indispensable qu’ils n’éprouvent plus jamais un sentiment de sécurité. Il est indispensable que Macron, créature des monopoles mondialistes, soit privé de moyens pour gouverner. Certes, la trahison va encore s’afficher dans le barnum ridicule des « législatives »., certes l’infâme « front républicain » (pourtant quelque peu fissuré désormais) privera encore dix millions de citoyens de représentation. Qu’importe ? Un parlement peut malfaire, mais ce qu’il méfait, le Peuple peut toujours le défaire.

Nous n’avons pas à craindre ni les qualifications de « -phobes » que nous décernement les chiens de la bien-pensance mondialiste, ni les procès, ni les prisons que nous promettent les valets des monopoles. Nous devons lutter, prendre nos bâtons de pèlerins et expliquer, expliquer encore, susciter des luttes partout et toujours. Cette guerre ne connaît ni jour ni nuit, ni saison, elle est permanente. Elle pourrait prendre la figure du combat armé si la partition du pays, déjà dans les projets des officines fascistes mondialistes, devient officielle. Ou si l’Europe monopoliste se mêle trop de nos affaires. Il n’y a pas à hésiter : seule la lutte paie, et je rappelle que le temps ne fait rien à l’affaire. Souvenez-vous : de petits bonshommes obstinés, chaussés de sandales Hô-Chi-Minh ont fini par terrasser un géant.

« Il n’est pas besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer. »

«Nous les aurons ! »

Sacha

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Il n’y a qu’un tiers de gens courageux, dans ce pays pourri !

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Bande de lâches, de pleutres, de pervers, de gloutons ! Deux prétendus « citoyens » sur trois ont voté pour cette larve. Honte sur eux ! Déshonneur !

Patience ! Dans quelques mois, ils défileront pleins de fureur parce que le vaurien les aura maltraités. Ce sera bien fait, et si je rencontre une manifestation, je cracherai à la gueule de tous ceux qui ont eu peur. Peur d’être enfin des Hommes. Qu’ils ne se plaignent pas, ces bougres !

Raymond

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Wikileaks : trop tard ! Mais il ne paie rien pour attendre, l’apôtre des monopoles !

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Loi ou pas, on s’en fout, même ce jour de vote nous avons le devoir se participer à la réinformation. Et sans scrupules, car cette élection est truquée de bout en bout : c’est la république bananière à fond.

Allez faire un tour chez Résistance Républicaine, qui a fait un gros travail. À ce propos, nous ne trouvons pas le released pack sur le site Wikileaks. Nous en aurons cependant très besoin. Les gens du noir cabinet élyséen bloqueraient-ils les requêtes montantes vers Wikileaks ? Quoi qu’il en soit, ce qui est publié confirme les informations de nos réseaux.

Le télévangéliste sera « élu », mais il n’aura aucune légitimité, nous ne lui obéirons pas.

Nous attendrons les données officielles du ministère de l’intérieur pour calculer le pourcentage réel du fantoche médiatique. Même si le quorum est atteint, même s’il a reçu la majorité qualifiée, ce type ne sera pas digne d’être président. Illégitime à 100%, truqueur, menteur, vendu, il devra être mis en accusation. Dommage qu’il n’y ait pas de procédure d’impeachment dans la constitution. Mais nous l’aurons par d’autres biais.

En attendant, cet après-midi, nous allons tous voter patriote. Nous ne serons ainsi pas complices du coup d’État. Ceci est une déclaration de guerre.

Raymond

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