Le triomphe de Vladimir Vladimirovitch Poutine

Diablesse et angeletteBen oui ! Les faits sont là. Les européâstres et la vermine médiatique s’y attendaient : le terrible czar de toutes les Russies serait réélu, peut-être au premier tour. Mais la réalité a dépassé l’affliction médiatique : 76% des voix exprimées ont réélu triomphalement Vladimir Vladimirovitch dès le premier tour, laissant loin Groudinine (12,4%). J’attends des titres du genre : « une élection digne d’un dictateur Africain » ou autres sagouineries de même espèce. Mais la réalité est que le taux de participation, 67,4% non seulement assure à V. Poutine une élection au quorum atteint -donc très légale- mais encore que, rapporté à 100 pour l’ensemble du corps électoral, presque un citoyen sur deux a plébiscité le Président (49,43% : je rappelle que notre Jupinet n’a eu que 44% des voix du corps électoral, il y a un an), ce qui confère la légitimité à l’élu.

Il paraît que CNN, la chaîne de la bien-pensance « progressiste » yankee s’est étonnée de filmer des citoyens dansant en attendant leur tour de voter. Quoi ! Donc les Russes ne seraient pas ce peuple de gueux tristes dirigés au knout ? Eh bien ! Voilà qui dérange les délires des occidentaux, non ? Mince, alors ! Si les Russes ont confiance en l’avenir et dans leur Président, où va-t-on ?  Que vont pouvoir faire « nos » services secrets et les o.n.g Soros ? Ah ! Là ! Là !

Heureusement, il y a L’Immonde, bien obligé de titrer « Vladimir Poutine réélu président dès le premier tour », mais s’empressant de renvoyer les imbéciles qui le lisent à des articles tels que : « Face à Poutine, l’opposant Navalny perd son pari mais ne désarme pas », « Des irrégularités signalées lors de la présidentielle en Russie », « La popularité de Poutine au rythme de ses guerres », « De 2000 à aujourd’hui la mainmise de Poutine et de Russie Unie ». On se console comme on peut, dans la presse Pigasse-Niels-Bergé. En oubliant par exemple que des « irrégularités » ont bien permis à Macron de devenir président grâce à un coup d’État fomenté par l’Élysée avec la complicité des chats-fourrés et des médias. Et que les guerres ont été fomentées par les Occidentaux aidés par les Arabes de la péninsule.  Alors les leçons de « démocratie » de nos médias vomitoires, on s’en passera, n’est-ce pas. Tenez, je ne résiste pas à vous donner une fausse couverture (parue dans LesObservateurs.ch) reflétant la russophobie de nos vermines médiatiques

russes

Heureusement, il y a la vieille May d’Angleterre et la légende de l’empoisonnement d’un agent double. Nul ne sait si c’est véridique, et les gouvernementaux British ne se pressent pas de présenter les preuves que demandent les Russes. Non : on glapit « c’est un coup des Russes ! » comme on disait en 1905 « c’est un coup monté par les curés ! ». Et le cuistre Macron d’enchérir en menaçant la Russie. Pauvre idiot. La vérité est que ça sent le coup fourré, la ficelle est grosse comme une aussière pour porte-avions. Cela me rappelle évidemment les « armes de destructions massive » de Saddam, les « armes chimiques » de Bachar, et aussi l’attaque simulée de la station radio de Glelwitz, en 1939, attribuée aux Polonais par les nazis. En fait, les monopoles occidentaux et le shadow government yankee, qui oblige Trump à passer sous ses fourches caudines, veulent la guerre. Mais comme l’a rappelé l’Ambassadrice Russe à l’ONU, c’est dangereux de se conduire comme cela avec une puissance nucléaire – qui, ajouterais-je, dispose maintenant de missiles hypersoniques pour le moment hors d’atteinte des armes US. Alors la mère May, en difficulté dans son pays et pas du tout décidée à mener à bien le Brexit, en est réduite à faire des « fake-news », des bobards, quoi, littéralement des fuck-news. J’attends vendredi avec impatience et le décryptage d’I-Médias sur tout cela : élections et bobards.

Politiquement, je ne peux que me réjouir de constater que le peuple Russe est massivement derrière son Président. Il faut des puissances crédibles pour contrebalancer l’impérialisme des monopoles yankees transnationaux qui se sont emparés des États (Macron n’est que directeur de succursale bancaire !) et rêvent d’un imperium mundi. La Russie en est une, la Chine une autre, l’Inde le devient. Un monde multipolaire est nécessaire, pour la survie de l’humanité. Il faut être pragmatique : la Guerre Froide et l’équilibre de la terreur, ce n’est pas plus mal qu’un monde réduit à l’état de pâture pour un troupeau de ruminants consommateurs imbéciles et taillables et corvéables à merci.

Bon, pour finir, une image que m’a transmise un copain (je ne sais pas où il l’a pêchée !) reflétant les pensées de vieilles dames d’un EHPAD de Bretagne à l’égard de Jupinet :

bretonnes

Moi, ce que j’en dis, n’est-ce pas….

Sacha

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Secousses

Diablesse et angeletteCommençons par féliciter Karine Lemarchand qui a tweeté au nez des rances ménades, le jour dédié par les imbéciles onusien à La Femme (laquelle ???) :

« En cette Journée de la femme, j’envoie toute ma tendresse aux hommes aimants et respectueux, sans le regard desquels nous ne nous sentirions pas autant femmes #merci #viveleshommes #apaisement. »

Karine s’est déjà attiré la haine des salauds pour n’avoir pas ostracisé Mme Le Pen dans son émission « Une ambition intime ». Bon, il paraît que Karine est un poil gauchiste et qu’elle patricote un peu avec un rappeur plutôt douteux, mais d’abord ce n’est pas sûr, et ensuite on s’en fout : chacun vit sa vie comme il l’entend. Espérons seulement que Karine n’aura pas à se plaindre de son énergumène pour violence. Enfin, bon… Le touitt de Karine est excellent et rappelle à ces vieilles peaux de harengs ultra-féministe que dans la vie, il y a deux sexes complémentaires et que le regard et le respect de l’un vaut pour l’autre. Ça, c’est la muleta agitée au mufle des bacchantes, ce qui a valu à Karine un flot de haine. La bonne vieille haine des laissées pour compte moitié (ou totalement) gouines. Pauvres zombies ridicules, on ne peut même pas avoir de compassion pour leur stupidité incurable.

Au fait, nous n’avons rien à faire des « journées de… », et à part quelques abrutis officiels, personne n’en a à secouer. C’est simplement l’occasion pour les imbéciles de ressasser de sempiternelles idioties creuses, une cœliodoxie comme le dit Vautrin.

Bon… C’est marrant : les Italiens ont très massivement voté CONTRE l’entité européâstre (et non contre une Europe des Nations !). L’entité européâstre, c’est Bruxelles et ses commissaires technocrates non élus et responsables devant personne, c’est un parlement croupion travaillé par des groupes de pression (« lobbies » disent les technoricains), c’est la vieille chancelière démente et son rival, le jeunot Jupinet élyséen, c’est l’ivrogne Junkers, c’est les monopoles, la ruine et l’invasion. De ce côté-là, les Italiens sont servis, merci ! Elle était belle, Pamela Mastropietro, et les barbares l’ont dépecée. Ruine, chômage, invasion, misère, crimes de sang : les Italiens en ont ras la casquette.

Alors ils ont renvoyé le Jupinet local, Rienzi, à ses chères études. Et avec lui le socialisme qui fait tant de mal. L’ami Jovanovic s’est rendu en Italie, lui, le jour du vote, contrairement à ses « confrères » qui se contentent du gloubi-boulga suri de l’AFP (agence française de propagande). Il est enthousiaste. Moi je suis content aussi : après l’Autriche, l’Italie semble réagir contre l’invasion et ses séquelles. Un tel évènement, rappelle Jovanovic, n’est même pas imaginable en France, où le scrutin est uninominal à deux tours, c’est-à-dire contraire à la démocratie qui exige un scrutin à la proportionnelle. Question de stabilité gouvernementale ? Bah ! L’Italie et restée longtemps sans gouvernement, l’Allemagne aussi ; ce qui montre qu’un gouvernement n’est peut-être pas si indispensable qu’on le croit. Chez nous, avec un président élu au suffrage universel, et chef des Armées, la stabilité est suffisamment fondée pour que soit protégée la continuité de l’État et assurée la Défense. Pour le reste, il n’y aurait théoriquement aucun inconvénient à élire le parlement à la proportionnelle. Hé, Macron, tu entends ? (Réponse élyséenne : « parle à mon cul, ma tête est malade ! » « Eh bien, dis-je, vas en pets ! »)

Revenons à nos Italiens, qui n’ont fait que le plus facile. Naturellement, le machin européâstre, qui s’efforce de minimiser l’affaire italienne, notamment en ordonnant à ses médiastres de se taire, est à la manœuvre. Car, en plus des quatre pays de Visegrád, de l’Autriche et même des provinces Baltes qui ne veulent pas condamner la Pologne, c’est une banderille de plus plantée dans le flanc du taureau vicelard qui enleva Europe. Donc on va jusqu’à magouiller avec le Vatican (là, c’est du joli ! Il faut dire que le Bergoglio islamophile est a-do-ré par les européâstres). Il faut s’attendre à toutes les menaces, tous les chantages, toutes les corruptions contre l’Italie afin que rien ne change.

Il serait catastrophique que les vainqueurs de cette élection s’endorment sur leurs lauriers. Je ne sais pas trop ce que vaut le mouvement Cinque Stelle, vu de loin ça semble chèvre-chou-loup ; les deux droites ne suffisent pas à faire une coalition ; mais ces trois entités sont normalement contre la politique d’invasion et contre les européâstres. Par conséquent, une élection c’est comme au rugby : on marque un essai, mais il faut le transformer. Et pour cela, il ne faut pas du tout faire confiance aux chefs de partis ; l’exemple de la Grèce l’a prouvé. C’est aux Italiens de pousser les « leaders » l’épée dans le dos pour imposer une alliance solide et un gouvernement décidé à régler les comptes avec l’entité européâstre et sa politique d’ethnocide migratoire. Sinon, « à partir de dorénavant ce sera comme d’habitude », comme disait un ministre. Et ce serait bien ennuyeux pour toute l’Europe, qui a un besoin urgent de chamboulement puis de reconstruction sur des bases nationales et identitaires.

Raymond

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Un homme lucide digne de mémoire

maurrasMaurras, donc. Le fait qu’une bande de cuistres progressistes, donc décadents, le voue à la damnatio memoriæ ne pouvait que m’encourager à le lire. On va commémorer les débordements gauchistes de « mai 68 », mais on enferme un penseur dans les ténèbres au prétexte fallacieux qu’il aurait inspiré Pétain.  Nous vivons toujours sous l’idéologie communiste de la fin des années 40, devons-nous croire. La preuve : notre drame de Paris, l’amère Hilda Goth, refusait la sépulture parisienne à un auteur « royaliste », Michel Déon. Qu’elle est belle, la Gueuse qui s’imagine que tout commença -et surtout l’holocauste- avec Robespierre, alors que tout risque de sombrer dans l’abîme avec elle !

Le seul auteur de l’Action Française que j’avais lu jusqu’ici est Jacques Bainville. Quel esprit pénétrant ! Son analyse des Traités de 1919-1920 et l’avertissement qu’il adressait alors à l’Europe s’avérèrent tragiquement justes, comme on le sait, et la leçon est toujours valable pour nos temps de chaos. De Maurras, on parlait parfois, mais ses œuvres n’ont guère été rééditées. On les trouve encore d’occasion, par exemple ses Idées Politiques, mais à un prix inaccessible à ma pension de retraite spoliée par les impôts macroniques. Je suis tout de même parvenu à trouver une édition fac-simile de L’avenir de l’Intelligence, publiée aux États-Unis.

Autant l’avouer : ce style soigné, cette langue Française très pure, rendent l’ouvrage illisible à la génération des « textos » biberonnée aux âneries numériques. Quant à nos pseudo « élites » ne sachant que « locupléter de la redundance américonne », s’il leur venait par miracle quelque envie de le lire, ils n’y entreverraient goutte, tant l’esprit leur est refusé.

En parcourant L’illusion constituant la première partie de l’ouvrage, je retrouve chez Maurras la prescience d’un Bainville. Il s’agit de cette « république des lettres » qui avait alors connu sous la Révolution « le plus haut point de dictature littéraire » et demeura tout au long du XIXe Siècle « cosmopolite et égalitaire », continuant les divagations de la philosophie du XVIIIe. « Ainsi, écrit Maurras, tout ce qu’entreprenait d’utile ou de nécessaire la Force des choses, l’Intelligence littéraire le dévoyait ou le contestait méthodiquement. » Plus loin : « le romantisme avait produit une littérature de cénacle et de révolution. ». À la charnière du XIXe et du XXe, l’instruction primaire et la caserne offrent un nouveau public. « On pourra simplifier et généraliser les modes de lecture, au moyen de graphophones perfectionnés. L’essentiel en demeurera. » Mais… Nous y sommes ! Lisez : « La médiocrité est le partage des meilleurs marchands de copie. (…) » Ceux-ci, pour subsister, « reviennent à la servitude, au parasitisme, à la déconsidération. » Ce ne sont pas des parents pauvres que soutiennent quelques mécènes, « ce sont des intrus qu’on subventionne par sottise ou par terreur. » Voilà déjà brossé, dès 1905, le portrait de la caste médiatique contrainte « à échanger un peu de son franc-parler contre de l’argent. » Ancilla ploutocratiæ ! La servante de la ploutocratie fustigée par un homme clairvoyant.

Cette vocation ancillaire des médias va très loin, jusqu’à la trahison. Sous le Second Empire, les idées étaient déjà formatées favorablement envers l’unité Italienne, et une certaine presse propagandiste stimulée « par de larges distributions d’or anglais » en rajoutait. Mais le pire fut le soutien à la Prusse lors de la guerre austro-prussienne : « Certes la presse libérale gardait encore de puissants motifs de réserver toute sa faveur à la Prusse, puissance protestante en qui revivaient, disait-on, les principes de Voltaire et de Frédéric. » Mais le développement berlinois inquiétait, le péril était tout de même évoqué à la tribune et dans les grands journaux. Alors « le fonds reptilien formé par M. de Bismarck s’épancha. La Prusse eut la paix tant qu’elle paya, et quand elle voulut la guerre, elle supprima les subsides. Rien n’est mieux établi que cette participation de publicistes français, nombreux et influents, au budget des Affaires étrangères prussiennes. » De nos jours, rien n’a changé, en outre quelque métèque aventurier peut s’acheter impunément un grand journal ou une chaîne télévisuelle. S’étonnera-t-on, alors, de la dégradante propagande en faveur de l’invasion et des efforts pour cacher l’islam derrière la stupéfaction causée par le terrorisme ? Et de l’atlantisme, de l’européisme ? Du mondialisme ? Le ver était depuis longtemps dans le fruit. Ancilla ploutocratiæ ! Les hommes d’affaire « se sont assuré la complicité révolutionnaire. » Ledoux et Drahi possèdent Libération. En fin de compte, prévoyait Maurras, « le bon parti aura ses Vallès, ses Mirebeau, hypnotisés sur une idée du bien et du mal conçue sans aucune nuance, appliquée fanatiquement. Nous y sommes, vous dis-je.

Je respecte ce que Maurras écrivait à propos d’Auguste Comte, dans la deuxième section de l’ouvrage, mais ne partage pas son admiration pour la « religion positiviste ». Admiration excusable : on avait asséné pendant 1900 ans que la religion était mère de la morale. Le Décalogue et bien d’autres règles étaient introjectées dans les esprits, et la transcendance, Dieu, était le juge du Bien et du Mal, rémunérateur et vengeur. C’était ennuyeux pour Comte comme pour Maurras qui avaient perdu la foi. Plus de transcendance, refus (justifié) de l’examen, que deviendra le « chrétien athée », où trouvera-t-il le garant de sa morale ? Comte inventa une religion, qui ne pouvait pas réussir. L’éthique, pourtant, la régulation des désirs, le « non-vouloir », est immanente dans l’humain, aucune transcendance ne lui est nécessaire. Du temps de Maurras, on ne le savait pas encore. Remarquons toutefois qu’à la transcendance névrosante, nombre de nos contemporains ont substitué l’impuissance du psychopathe à ne pas se satisfaire. D’autres lui ont substitué la permanence névrosante de l’idéologie « bien-pensante ». C’est sans doute pire.

En revanche, j’ai hautement apprécié la section intitulée Le romantisme féminin, sous-titrée « Allégorie du sentiment désordonné ». Les écrits de quatre femmes de lettres de l’époque, Renée Vivien, Madame de Régnier, Lucie Delarue-Mardrus et la Comtesse de Noailles, y sont disséqués et Maurras nous indique, en toile de fond, les courants littéraires qui les sous-tendent. On voit défiler Baudelaire, Verlaine, Hérédia, Mallarmé, Huysmans, et bien d’autres, dans la confusion d’esprit issue de l’âge Romantique. On assiste à un épanchement sentimental sans pudeur, à la limite de Sapho et de la crudité quasi pornographique aujourd’hui banalisée. On respire, gêné, ces fleurs du mal et de la transgression.

Le diagnostic maurrassien nous importe et fait fructifier une longue analyse clinique savamment menée : « toutes les quatre méritent donc d’être rattachées à l’évolution littéraire et philosophique que résument les noms de Jean-Jacques Rousseau, de Chateaubriand et de Hugo. Ces têtes féminines, pleines de révolte pensive et de fiévreuses méditation, nous composeraient une formule aussi parfaite que complète du Romantisme. » Maurras nous rappelle que le Romantisme n’était pas, à l’origine, une divagation française ; Rousseau et Madame de Staël venaient de Suisse et « Lélia (Sand) compte parmi ses ascendants directs des Slaves et des Germains du sang de Maurice de Saxe. » Les quatre auteurs analysés « ne sont rien d’autre qu’une onde, la dernière, de cette invasion gothe qui se rua sur nous par l’échancrure de Genève et de Coppet. » Sans doute ; mais je crois que le psychotique Jean-Jacques ne fut qu’un grain de levain dans la pâte française qui l’attendait pour gonfler en une effroyable révolution. La Reine elle-même jouait mièvrement à la bergère. On alla « d’étrangeté en perversion. »

Maurras distingue le romanesque du romantique. Les têtes romanesques subissent la fiction, mais ne se flattent pas de dominer, « elles ne refont pas la morale pour la mettre au degré de leur emportement. » En revanche, « la sensibilité romantique est tout autre. Son caractère est de se croire et de se dire la règle de tout. » Ah ! Que cela fait écho à notre époque où des âmes éperdues, perdues de raison, cherchent à nous imposer leur féminisme extravagant ! « Très précisément, le romantisme naît à ce point où la sensibilité usurpe la fonction à laquelle elle est étrangère. » Maurras le prouve en citant Rousseau mettant en tête de ses Confessions une déclaration qui ne serait que narcissique s’il ne visait que lui-même, mais qui prétend à l’universalité ; « Ce ton d’autorité qui sacre « le bien » et « le mal », commente Maurras, comme émanations également divines du moi inaugure la morale du romantisme. Soyez bon ou mauvais, mais ‘avec franchise’ vous-même. La personnalité sincère, tout est là ! » Voilà donc le système où les romancières se jettent à corps perdu.

Il n’est, par conséquent, pas étonnant qu’aujourd’hui nous assistions désolés à un déshabillage cynique devant les médias, car ce désastreux romantisme et ses épanchements sans pudeur sont toujours présents en un siècle où l’empathie et la sensiblerie pathologiques ont remplacé la froide Raison. Et l’on voudrait nous imposer ces délires ! Maurras affine encore son diagnostic : « Au lieu de dire que le romantisme a fait dégénérer les âmes ou les esprits français, ne serait-il pas meilleur de se rendre compte qu’il les effémina ? » Ibi jacet lupus. Hugo lui-même, que l’on considère à tort comme une nature virile, « ce sanguin ne fut (…) qu’un paquet de nerfs. Son génie verbal nous témoigne d’un mode de sensibilité aussi féminine que celle d’un lakiste ou d’un lamartinien

La conséquence de cette maladie contagieuse, du Romantisme, est celle-ci : « (…) le Romantisme entraîna chez les mieux organisés un changement de sexe. » Mais oui ! Regardons autour de nous et sur les écrans plats toute cette faune interlope devenue unisexe -et les « théories » du genre sont incontestablement romantiques- où des mâles dévirilisés chantent à l’unisson des saphiques ! « Chateaubriand différa-t-il d’une prodigieuse coquette ? Musset d’une étourdie vraiment folle de son cœur ? Baudelaire, Verlaine ressemblaient à de vieilles coureuses de sabbat ; Lamartine, Michelet, Quinet furent des prêtresses plus ou moins brûlées de leur Dieu. » Vous, lecteur, n’aurez pas de peine à mettre les noms de certains de nos contemporains surfaits à la place de la « prodigieuse coquette », de l’étourdie, des coureuses de sabbat, des prêtresses fanatiques, de tous ceux qui « prêtent, par leur art, au travesti qui va si bien aux maîtres romantiques. »

Le féminisme fanatique procède de tout cela, et il me plaît de trouver chez Maurras ma propre assimilation des de Haas et consœurs aux Bacchantes. « (…) on peut se demander s’il doit y avoir des bacchantes. Ce féminisme exaspéré est-il utile ? » Certes, nous dit-il, « il ne faut pas exagérer la malignité du symptôme fourni par nos cafés ou nos cercles de femmes et quelques autres traits de mœurs américaines ou anglaises. » Toutefois, « il n’en est pas moins vrai qu’une société de femmes est en train de s’organiser… » Nous sommes en 1905 : qu’aurait écrit Maurras de nos jours ? Très certainement quelque chose de très approchant de ce qu’il écrivait à l’époque. Lisons la suite : « … un secret petit monde où l’homme ne paraît qu’en forme d’intrus et de monstre, de jouet lubrique et bouffon, où c’est un désastre, un scandale, qu’une jeune fille parvienne à l’état de fiancée, où l’on annonce un mariage comme un enterrement, un lien de femme à homme comme la plus dégradante mésalliance. Sous la Phœbé livide qui éclaire cette contrée, filles et femmes se suffisent et arrangent entre elles toute affaire de cœur. ».

Le risque lesbien, qui est marque au fer rouge de tout féminisme excentrique, est bel et bien, et tout autant, à l’ordre du jour que le risque pédérastique. Les médiastres, la presse dite « pipaule » nous montrent à tours de bras une bande de saltimbanques travestis. Rien n’a changé depuis que Maurras écrivait ces lignes, le monde mercantile des « managers » y a tout simplement ajouté « l’atrocité de son génie », ainsi que le disait Tocqueville de la Révolution. Voyez ces bacchantes dépoitraillées attaquer les cortèges de personnes ayant une étincelle de raison gardé en essayant d’endiguer les excès dévastateurs d’un romantisme poussé au paroxysme. À qui profite le crime ? Cui bono ? « La sensibilité surmenée ne peut que déchoir. Car la pente est fatale. »

Concluons avec Maurras : « Le plus innocemment du monde, un cœur trop exercé, et surtout trop replié sur son exercice, est ainsi résolu à se tromper sur lui, mais aux dépens des autres. Ses idées fausses le conduisent à un système de caprices durs et de volontés exigeantes ayant force de loi, devant lequel aucun amant ne sera sans crime. » « La femme n’est point ramenée dans son royaume par ce régime qui la précipite, au contraire, au but commun des ambitions de l’insurgée moderne : copier l’homme, jouer à l’homme, devenir un petit homme elle-même. » Tout est dit, et la race est en péril. Vouloir trop « être femme » conduit à tourner à « l’être insexué » et tyrannique.

Là où Maurras, par optimisme, s’est trompé, c’était de se demander si « le petit chœur tournoyant n’est pas soumis par la nécessité à une destruction rapide. » Il pouvait l’espérer en 1905. Mais la république, en 1914-1918, a mis les femmes à l’usine tandis que les poilus mourraient. La suffragette est devenue harpie. Les bacchantes tiennent le haut du pavé, leurs « évohé » sont amplifiés par les médiastres, elles ont émasculé la plupart des hommes. La réaction est prête, hélas non point portée par ce qu’il reste chez nous d’hommes virils, mais par la pire des religions que des cervelles humaines aient pu concocter.

Je lirai encore Maurras, si quelque bonne âme m’aide à acquérir ses Idées Politiques. En fait, les saltimbanques travestis sévissant au très superflu « ministère de la culture » l’ont condamné à la damnatio memoriæ sur des critères communistes de pétainisme : voilà qui montre leur ignorance fondamentale. Ils ne l’ont jamais lu et sont incapables de le lire. L’eussent-ils lu, et surtout compris, soit ils eussent été terrifiés du caractère subversif de ses écrits, car avec plus d’un siècle d’avance Maurras avait décelé une des racines du mal, soit ils eussent réfléchi à la perversion de leur époque, exposée à la lumière crue de l’analyse maurrassienne.

Charles Maurras est bien digne de notre mémoire.

 Sacha

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Une bonne idée

Marion il y a des victoiresParlons Femmes. Il paraît que Françoise Giroud aurait prononcé cette sentence : « La femme serait vraiment l’égale de l’homme le jour où, à un poste important, on désignerait une femme incompétente. » Alors le féminisme n’a plus aucune raison d’être, puisque la démonstration en a été faite au cours des décennies écoulées, qui ont vu d’incroyables incompétentes tenir des ministères aussi mal que des hommes incompétents. Je ne nomme personne, mais suivez mon regard. Cela a pour corollaire qu’une De Haas, par exemple, roule follement comme une locomotive poursuivant sa course hors des rails lors d’une catastrophe ferroviaire. Roule ! Roule, train ringard du malheur !

De telles harpies appartiennent à des coteries groupusculaires, mais les médiastres leur procurent une caisse de résonnance hors proportions, tandis que les castrats politiques leur prêtent l’oreille. Ainsi va le monde occidental en pleine déréliction.

Il est des Femmes vraiment compétentes, néanmoins. Assez curieusement -ou assez logiquement-, elles n’occupent presque jamais des postes importants. Il est vrai qu’il ne faudrait pas oublier le couplet de l’élève radiateur-fenêtre dans la chanson de la Foire au Cancres : « Et puis comme plus tard, j’veux d’venir ministre, moins je s’rai calé plus j’aurai d’valeur. »

Parmi les Femmes compétentes, il en est une dont nous autres patriotes nous sentons un peu orphelins : Marion. D’aucuns prétendront que c’est un peu bête de fonder des espoirs sur un personnage dit « providentiel » ; il n’empêche. Maurras… Ah ! Maurras, honni des cuistres républicains qui brandissent contre lui la damnatio memoriæ ! Maurras, donc, expliquait ceci : « Le réalisme ne consiste pas à former ses idées du salut public sur la pâle supputation de chances constamment déjouées, décomposées et démenties, mais à préparer énergiquement, par tous les moyens successifs qui se présentent, ce que l’on considère comme bon, comme utile, comme nécessaire au pays. » Et s’il faut donner un coup de pouce à cette préparation, il n’est pas mauvais qu’une personne « bien-née », aristocrate au sens premier, soit sollicitée. Marion est peut-être de ces personnes ; probablement la seule, dans la jeune génération, à avoir suffisamment d’intelligence, de patriotisme, pour rallier la Droite à son panache blond.

Les cuistres ont fait les gorges chaudes lorsque Marion a porté devant les Conservateurs Américains la voix de la France. Mais elle n’a dit que ce qu’il fallait dire ! Écoutons-la :

« La France va passer de fille aînée de l’Église Catholique à petite nièce de l’islam. » Eh oui, c’est dans le projet des cuistres, et si rien n’est fait, vigoureusement, pour stopper la machine infernale, dans deux décennies ce sera vrai. Nous ne pouvons pas laisser faire cela. Mais la Droite est éparpillée à cause d’un imbécile tout-à-l’Ego, ses clercs disputent du sexe des anges. Ces crétins-là auront devant l’Histoire autant de responsabilité dans le désastre annoncé que les criminels bien-pensants et mondialistes. Car l’Ottoman escalade les murs de la Cité et les fanatiques de Mahom dévastent les pays. Les monopoles transnationaux se gavent de la chair des nations mises en pièces. Il n’y a plus d’élites, ni à gauche où il n’y en a jamais eu, ni malheureusement à Droite. Au mieux, les élites écœurées de l’horreur politique se retirent-elles sur l’Aventin, tel  M. de Villiers sur son merveilleux Puy-du-Fou.

Nos adversaires ont leurs universités, Sciences-Pô, l’ENA, où leur progéniture apprend les Nombres, le réglage des Paramètres, les idées les plus folles et les plus nocives, le mépris des classes qui pourtant les font vivre. Tout cela dans une ignorance superbe de la réalité vécue au quotidien par des millions de gens. Où sont les Universités de la Droite ? L’Histoire, heureusement, a pris ses quartiers en Vendée loin des cuistres menteurs de la clique des Boucheron et consorts. Mais quid du reste ?

L’idée de Marion est heureuse, de fonder une École supérieure, « académie de sciences politiques » pour former moins des « experts » que des « chefs entraînés à la direction des hommes, à la prise de décision et à la gestion du risque », l’essentiel étant « qu’ils pensent de manière libre et critique, qu’ils agissent de manière juste, qu’ils aiment et défendent leur pays, qu’ils chérissent le bien commun et le sens de la mesure (…). » Vaste et noble projet, qu’un patriote ne peut qu’encourager et soutenir.

J’imagine la difficulté ; mais il n’est pas besoin, dit-on, d’espérer pour entreprendre, et, conclut Marion, « les seuls combats perdus d’avance sont ceux qui ne sont pas menés ! »

Il faut faire vite, la maison brûle !

Sacha

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Sous le ciel miteux de l’actualité

Bitaura cannibale (small)Bitaura, vous souvenez-vous ? Le pire garde des sceaux qu’ait connu la république bananière. L’hagarde des sots, qui a massacré la justice, marié les paires perverses, fait des prisons des hôtels pour la racaille.   On croyait cette néfaste enterrée sous les décombres dans le dépotoir de l’Histoire. Eh bien elle survit, même pas mal. Il est vrai qu’elle est pourrie de fric : ça aide. Figurez-vous qu’elle dispose même d’un réseau d’anciens « conseillers » au sein des chèvres de la « majorité » macronique, nommément Reviergo, chargée des associations chez Girardin, soi-disant ministre de l’Outre-Mer. Jemaï, ancienne communiste, dans l’équipe du très douteux Ferrand, comme conseillère législative des biquettes LERM, notamment -aucun étonnement- sur les dossiers relatifs à l’invasion. Des malades comme Bitaura ne crèvent jamais politiquement, elles émettent des métastases. Métastases qui gonflent les rangs des Tontons Macroutes. Jupinet, tu peux toujours essayer de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, à fréquenter des traîtres de ce calibre, nul ne peut plus te faire confiance. Sauf les margoulins et la masse des imbéciles.

djahidou-le-retourIl y a un truc qui fout les flubes aux escrocs qui gouvernent : la question du « retour » des djihadistes. 82% des Français préfèrent qu’on abandonne ces ordures à leur sort, même dans les rangs de Méchancon (78%) et des chèvres LERM (78%). C’est dire que seuls quelques traîtres patentés -et les coreligionnaires des assassins- souhaitent que ces vermines soient soustraites à la punition légitime. Valeurs Actuelles de cette semaine (1er février) évoque cette question avec franchise. On y évoque même la djihadiste allemande condamnée à la pendaison (j’espère que les Irakiens ne se dégonfleront pas !). Un autre déchet d’humanité, Köning, haïssant la France, voudrait bien échapper au supplice possible en revenant en France pour y être jugée par les magistrats rouges. C’est curieux, les ennemis de la France et de l’Occident en général se déclarent prêts à faire amende honorable. Ben voyons ! Djihadiste un jour, djihadiste toujours : qu’ils crèvent ! Y compris les morpions enragés baptisés pompeusement « les lionceaux du califat ». Que les gouvernementaux se mettent bien dans la tête qu’un fanatique musulman ne se « déradicalise » jamais : il pratique la taqyia en attendant de repasser à l’action. Nous n’avons pas de Guantanamo en France, et c’est bien regrettable. Mais il n’y a pas d’autre choix que de les laisser subir les châtiments qu’ils méritent, de la main des peuples qu’ils ont contribué à massacrer, ou de celle de nos services spéciaux. Morietur ! Nous avons déjà assez d’ennemis sur notre sol pour ne pas y laisser revenir des immondices aguerris.

Facile à prévoir, des « z’assoc’s » et de pseudo-intellectuels vont bramer pour que les Tontons Macroutes interviennent en cas de sentence de mort : Béloubet, hagarde des sceaux, a déjà semé le boxon en disant que s’il était question de la peine de mort, l’État français interviendrait. » Heureusement, l’attitude de la désadministration Sarkozy-Hollande a grillé la position diplomatique de la France au Moyen-Orient, et tant que rien ne changera, les « zautorités » françaises auront beau braire, on ne les écoutera pas. Faites gaffe : si on apprend qu’un seul euro aura été dépensé pour sauver la peau des assassins, ça fera du grabuge, je vous le garantis.

Moix fanatiqueAh ! Une fausse nouvelle (« fake news » en tonton macroute) a été déjouée : celle d’un prétendu supplice du pal infligé par la police au Théo. Mimolette-le-Minuscule s’était même rendu au chevet du menteur. Les cons, ça ose tout. Pas de bol, la vidéo montre que c’est un mensonge. Les loups imbéciles ont aboyé : pour une faute, c’en est une sacrée, Mesdames et Messieurs les menteurs professionnels ! Quant au Jawad qui avait hébergé des terroristes islamiques, on dirait bien que l’accusation ne se laisse pas intimider par ses jérémiades qui ont fait rire à mauvais escient : c’est un complice qui a agi consciemment. Et, au fait, quelle entourloupe a poussé ce psychotique de Moix à « critiquer » le gouvernement à propos des envahisseurs, spécialement des vermines déstabilisant la région de Calais ? Est-ce pour préparer à un abaissage de falzar des gouvernementaux sur la future loi d’expulsion des illégaux ?

Bon… L’autre fois, Vautrin espérait un discours musclé de l’oncle Donald à Davos. J’ai trouvé le speech de Trump un peu mou du genou, tout comme celui qu’il a fait devant le Congrès. OK, il a évoqué les résultats positifs -incontestablement- de sa politique intérieure, mais on n’a pas eu la fustigation espérée. Il a tout de même rappelé que les alliés de l’OTAN devaient prendre leur défense en main. Il n’a pas manqué de tacler, non plus, la merdaille merdiatique, c’est bien. Ça n’a pas plu à une chaîne teutonne merkélienne qui amplifia le grognement des gauchaillons du Propagandastaffel, lors de l’attaque, alors que ce n’était qu’une vague rumeur, pas même une bronca comme on peut s’en rendre compte en écoutant l’original du discours. Preuve supplémentaire que les journaleux sont des menteurs et manipulateurs indignes de confiance. Et chez nous, en France, l’État, cette saleté, nous extorque du fric pour nourrir cette vermine ! Revenons-en à l’Oncle Donald : en politique étrangère, il est aussi mauvais que ses prédécesseurs : occupation illégale d’une zone syrienne, d’une part, et le fait qu’il ne fout pas sur la gueule à cette saleté d’Erdogan qui massacre les Kurdes d’autre part. Tout ça pour de puantes affaires de pétrole, on peut en être sûr. Qu’il le veuille ou non, même un président Yankee est obligé d’obéir aux monopoles. Fût-ce au prix d’une guerre mondiale.

Allez, pour terminer cette balade sous le ciel miteux de l’actualité, je vous propose ci-après un article paru dans Breizh-Infos.

Ciao, haro & bastonnade !

Raymond

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Quand allons-nous cesser de nous comporter comme les vaincus de l’histoire ? [Tribune libre]

Pas une journée ne se passe sans son flot de colère et de commentaires acerbes sur les réseaux sociaux.

Ici, on râle contre la limitation de vitesse sur les routes. Là, on s’interloque d’une bousculade dans un supermarché suite à une promotion sur le Nutella. Là encore, on vocifère « qu’on est plus chez soi et que ça va mal finir » suite à l’arrivée de migrants dans sa commune ou dans son pays.

Des milliers et des milliers de commentaires sur les réseaux sociaux, idem dans les bistrots, mais aussi au travail, ou en famille. Toujours cette négativité, cette impression «  qu’irrémédiablement, tout fout le camp « , alors ça râle, ça crie, ça gesticule, et ça se frustre ou ça se victimise dans son coin.

Et pendant ce temps ? La caravane (le corbillard ?)  passe. Des minorités qui croient en elles et qui s’organisent agissent.

Jamais les réseaux sociaux – pour le coup bien relayés dans la rue – n’ont été aussi actifs au sein de la sphère « défense de la famille ». Aujourd’hui, le mariage homosexuel est admis par une majorité de Français. La GPA et la PMA sont en passe d’être bel et bien autorisées pour tous .

Jamais le vote hostile à l’immigration et son expression sur les réseaux sociaux – ce qui fait réfléchir le gouvernement à la censurer – n’ont été aussi forts. Pourtant, jamais l’Europe, et plus particulièrement la France, n’ont été en passe de connaitre une transformation aussi importante de son peuplement.

Jamais l’islamisation de la société n’a été autant dénoncée par des politiciens ou des chroniqueurs à la télévision, par des pans entier de la population à travers sondages, votes et réseaux sociaux. Jamais la présence musulmane en Europe de l’Ouest, en particulier en France, n’a été aussi prégnante, avec son lot de commerces, « d’accommodements » avec la laïcité, de revendications en tout genre …

Jamais l’expression manifeste de la volonté de plus d’ordre et de sécurité n’a été aussi  réclamée notamment par les générations des descendants de Mai 68. Jamais un État n’a fait preuve d’autant de laxisme, judiciaire, autoritaire, sécuritaire, abandonnant des territoires, excusant des criminels ou des délinquants, et dans le même temps multipliant le contrôle des masses populaires par l’auto-censure et le contrôle social (et économique).

Paradoxalement, dans une société où les masses autochtones – notamment les plus jeunes – semblent aspirer (si l’on en croit les votes, les sondages, l’expression sur les réseaux sociaux) à moins d’immigration et d’islamisation pour préserver leur identité, à plus de sécurité et de liberté d’entreprendre, à plus de solidité des cellules familiales traditionnelles, ce sont des minorités qui naviguent à contre flots qui parviennent actuellement à l’emporter et à guider ces masses.

Comment expliquer que nous nous comportions donc à ce point en vaincus de l’histoire, nous qui aspirons à ce changement que certaines minorités font tout pour empêcher ? Comment expliquer que nous acceptions chaque jour un nouveau renoncement, sans réagir ?

Une explication vient sans doute de l’extraordinaire société totalitaire qui prend forme petit à petit. Une société où l’on éduque les masses à se contrôler elles mêmes, à se réguler, à se battre entre elles, à se sanctionner, à se lyncher quand il le faut. Il n’y a plus besoin de Petit père des peuples ou de guide suprême, puisque les masses sont devenues leurs propres kapos et bourreaux.

Dans une société où draguer une collègue de travail peut vous conduire à un lynchage médiatique et professionnel en règle, dans un pays où prétendre à rire de tout peut vous mener devant des tribunaux, dans une époque où certains écrits, certains engagements politiques, peuvent vous mener à la prison ou à la mort sociale, on peut aisément comprendre que la peur triomphe.

Comprendre n’est pourtant pas excuser. Car la peur, chez tout animal, est également un formidable moteur à réaction, qui permet de réaliser de grandes et belles choses, envers et contre tous s’il le faut. Et s’il n y a que les sots pour oser dire qu’ils n’ont peur de rien, il n y a que les lâches pour accepter d’être couverts de honte sans réagir.

Vae victis !

Julien Dir.

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Congrès de malfaiteurs à Davos

ignace_davos_macron_mondialisme-tv_libertesLa moisissure des mondialistes, c’est-à-dire les grands monopoles, leurs larbins gouvernementaux, les malfaiteurs internationaux comme l’ignoble Soros sont assemblés à Davos, suivis d’une cohorte bigarrée et interlope de menteurs professionnels des médias de propagande qui parlent obséquieusement de « l’élite mondiale ».

Mais enfin ! Une fois de plus, pourquoi employer le mot « élite » en parlant de cette vermine monopoliste ? Une élite,  au sens moral ou spirituel, ce qu’il y a d’élu (sens étymologique), de choisi, de distingué. Bossuet parlait d’un « petit nombre d’âmes d’élite ». L’élite, ce sont les meilleurs par l’intelligence et l’éthique. Voilà qui n’a rien à voir avec ce ramassis de gloutons pervers, ces exploiteurs invétérés qui amassent 99% de la richesse produite par les travailleurs du monde entier. et ne font rien de bien pour les peuples qu’ils asservissent, abâtardissent, métissent, déracinent. Ce sont des ennemis de l’humanité, les Soros, Trudeau, Macron, JP Morgan, Goldmann-Sachs et consorts.

Je ne sais pas encore, à cette heure, ce que dira le Président Trump. J’espère qu’il aura des mots très durs pour fouailler cette engeance. Mais déjà on devine de la part de la chancelière démente d’Allemagne un semblant de palinodie (un « rétropédalage » diraient les médias de propagande) : l’Europe doit sécuriser ses frontières. Pure rhétorique, bien sûr, Merkel n’a pas l’intention de changer un iota de sa démence migratoire, sauf à l’exacerber. Quant à Macron, il est tel que nous l’avons annoncé : européâstre et mondialiste convaincu. Un chef d’agence de Monopoly & Co, ennemi du peuple Français et des peuples d’Europe.

D’emblée, l’hindou Modi, appuyé par le brimborion  Trudeau, a chanté le péan familier des monopoles mondialistes : un « avenir partagé (…) sans murs ». Un avenir totalitaire fait de moraline de pacotille et d’actes scélérats proprement ethnocidaires. Simultanément, ils ont appelé à la croisade mondialiste contre Donald Trump.

Écoutez (ou plutôt : n’écoutez pas !) cet espèce de fakir prédicantereau de Modi : les maux qui menacent la Terre, selon cet énergumène sont :

-Le « changement climatique » ; comprendre : d’origine réputée anthropique. Tous les gens de bon sens savent à qui s’en tenir, le changement est périodique, et la Terre se débrouille toute seule, ceux qui prétendent diriger le climat sont de tristes imbéciles orgueilleux. Mais, n’est-ce pas, les « énergies renouvelables », celles qui ne satisfont en aucun cas les besoins de l’industrie, sont une source de gros profits pour des monopoles sans scrupules.

- Le terrorisme. En oubliant tout simplement le rôle des grands monopoles et de leurs fournisseurs musulmans de la péninsule Arabique dans l’armement des entités islamo-nazies. Car c’est bien de manigances géostratégiques qu’il s’agit, qu’on ne nous raconte plus de fables, ça ne passe plus.

- Le pire sans doute selon le bavard : le « rejet de la mondialisation » Ben pardi ! C’est l’habituel credo de tous ceux, monopoles et idiots utiles, veulent la mort des Nations et des États-puissances. Car, déplore le Tartufe, « beaucoup de sociétés et de pays se focalisent de plus en plus sur eux-mêmes ». Ah, déplore-t-il, il y a de « mauvaises priorités » (lesquelles ? Celles qui visent le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, peut-être ?) Et de critiquer bêtement certaines « mentalités », qui ne sont pas « moins dangereuses que le changement climatique et le terrorisme ». Et il s’effraie, le bougre : « Les forces du protectionnisme relèvent la tête contre la mondialisation. Leur intention n’est pas seulement de l’éviter, mais de renverser le cours naturel de l’histoire ».  A bon ? Môssieur (ou Sahib) Modi a reçu la Divine Prescience lui indiquant le « sens de l’Histoire » ? Et le sens de l’Histoire serait le gouvernement mondial par les monopoles ? C’est bien là le discours des fanatiques de tout poil qui font souffrir l’humanité, il n’y a pas de doute. Quiconque veut se targuer du « sens de l’Histoire », changer les hommes et préparer un avenir radieux, fût-ce au prix d’un holocauste, est un ennemi du genre humain. Et les résultats du mondialisme, depuis la chute de l’emporium communiste, c’est un monde encore plus en crise et encore plus dangereux qu’avant.

Alors, Modi, tu peux ravaler ton discours ! Tu prêches la « solidarité mondialiste » ? Mais quelle solidarité ? Le fait pour nos peuples d’être contraints à héberger, nourrir, soigner, des hordes barbares qui pillent, violent, tuent chez nous tandis que leurs pays d’origine croupissent dans la misère ? Discours inacceptable ! Sache-le, ô brigand, que la solution n’est pas de « comprendre et d’accepter le changement », car non seulement celui-ci n’a rien d’inéluctable, mais il vise à une destruction de l’ordre planétaire pour lui substituer le chaos sur lequel prospèreraient les monopoles jusqu’à l’entropie maximale, l’extinction finale de l’espèce humaine. Le discours de Modi et de ses complices mondialistes est tout simplement criminel. C’est la quintessence du totalitarisme le plus féroce paré des plumes d’un humanisme de pacotille.

Même antienne lénifiante et pleine de venin de la lopette Trudeau. Il parle de « développement inclusif » (sans doute au prix d’accommodements avec les assassins musulmans ?). Il fustige le mouvement « anti libre-échangiste » (il ferait mieux de la fermer, car nous n’allons pas tarder, nous peuples d’Europe, à nous dresser contre le traité entre les valets de Bruxelles et son Canada de dhimmis). Et bien entendu, ce pauvre crétin en profite pour flatter les féministes extrémistes, ces malades mentales : « il faut fondamentalement changer la culture de l’entreprise, afin que les femmes s’y sentent accueillies et valorisées ». C’est déjà fait depuis longtemps, patate, et quand on voit les exploits d’une Lauvergeon, d’une Ernotte, les délires d’une de Haas, les imbécillités d’une Schiappa, on se demande si un peu plus de clairvoyance ne serait pas nécessaire, parfois ?

Ouais… On est bien loin de la réalité des Peuples. Si encore Davos se limitait à la répétition de mantras creux comme ceux-ci, on se contenterait d’en rire. Mais ces idées néfastes sont relayées par la propagande et, surtout, mises en œuvre par les politiques, ce qu’ils appellent « la gouvernance ». Et là, c’est une extrême violence qui est faite aux peuples, qui, s’ils ne veulent pas périr, devront riposter avec une violence encore plus extrême. Nous le savons bien, nous dont les Tontons Macroutes et leur chef, le Jupinet élyséen, sont des Trudeau en puissance. De la vermine.

J’espère, redisons-le, Donald Trump, que tu vas fouailler avec du bois vert tous ces salopards ! Ne nous déçois pas, Oncle Donald !

On se laisserait aller facilement au découragement, à jeter le manche après la cognée, à laisser ces fripouilles piller le monde, déraciner les hommes, métisser les races. Mais réfléchissons anthropologiquement. Prenez dix témoins d’un évènement, vous aurez dix versions différentes. Prenez dix familles, vous aurez dix organisations différentes. Portez-vous à l’échelon de votre commune, de votre département, de votre province, des pays, vous aurez autant de divergences. « De gustibus non est disputandi », disait la sagesse des Anciens : ils avaient vu juste. Fort heureusement, il est anthropologiquement impossible de faire de l’humanité un ramassis de clones débiles et obéissants. Encore une remarque des Anciens : « natura homini prona est ad dissendientum », la nature de l’homme est encline à la dissidence. Et c’est normal : l’altérité nous distingue de l’Autre (et encore plus de « l’Autre Suprême » des immigrophiles), crée de la divergence, de la dissidence, du conflit, ce que nous réglons toujours provisoirement par négociation et contrat. Heureusement qu’il en va ainsi, car la planète, sinon, serait habitée par un tas de pauvres types même pas dignes d’être des singes.

Alors « ils » peuvent toujours essayer : ils connaîtront peut-être des succès locaux, tous transitoires, mais quoi qu’ils fassent, ils ne pourront jamais empêcher les hommes de diverger et de négocier transitoirement leurs convergences. C’est tout simplement le moteur de l’Histoire, et non ce chaos ridicule que le sieur Modi prend pour le « sens de l’histoire ». Ce qui fait que les Nations les moins solides périrons sans doute, que les plus solides résisteront, et que d’autres Nations se formeront, établirons leurs mœurs et leurs frontières. Le monde des mondialistes est une utopie, dangereuse, certes, mais anthropologiquement parlant une utopie. Et « utopia » veut dire « nulle part ».

Sacha

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La bien-pensance : du fascisme « mou », mais du fascisme !

ImpressionNotre Camorra a réuni son Concile hier, pour lecture et discussion du numéro 4234 (18-24 janvier 2018) de l’excellente revue Valeurs Actuelles -revue, qui, soit dit en passant, ne bénéficie pas comme les torchons politiquement corrects genre Immonde, de la manne des subventions en argent de contribuables accordées par les extorqueurs de Bercy. La « une » de couverture ressemble à une affiche synthétisant toute la malfaisance des « Tontons Macroutes ».

Ah : les « Tontons Macroutes », aussi néfastes que les Tontons Macoutes de Duvalier, sont les malfaiteurs chiens de garde de la « bien-pensance » macronique issue des années de socialisme et de droite-tafiole et culminant aujourd’hui sous le règne de Jupinet. De telles ordures se livrent à une police de l’expression et à une perversion organisée de la pensée au moyen d’organisme délétères : le CSA, les tribunaux des juges rouges. Nous devons l’appellation de « Tontons Macroutes » à l’excellent Christian Combaz qui l’emploie dans une de ses rubriques de La France de Campagnole, sur TV-Libertés.

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La lecture de ce numéro de notre revue préférée est accablante, et il faut un esprit de résistance solidement ancré pour ne pas céder au découragement, tellement les ennemis de notre race, de notre pays, de notre civilisation s’ingénient à tisser un réseau de propagande, de délation, de manipulations, de mensonges, afin d’imposer une idéologie totalement perverse au bon Peuple en butte à un ethnocide mou mais bougrement efficace.

Récapitulons donc homériquement le catalogue des interdits de parole pouvant conduire à une délation et à une condamnation, souvent pénale, de quiconque ose parler librement des :

SECTES NUISIBLES

Associations pro-migrants : elles tiennent toutes de l’idéologie mondialiste et de « l’open society » de l’abominable Soros. Spécialisées dans l’importation d’envahisseurs qu’elles vont chercher jusqu’à quelques milles des côtes de Lybie, elles n’hésitent pas à violer les lois des pays d’Europe, à chapitrer les envahisseurs sur leurs prétendus « droits » et à hurler contre toute tentative de limiter l’invasion. Ces « zassoc’s » participent donc très activement à l’ethnocide des Européens autochtones.

Islamo-gauchistes : Cette lie politique regroupe tous les extrémistes de gauche, « antifas », casseurs en tout genre, partisans fanatiques de l’entité Palestinienne et du Hamas, violemment judéophobes. L’islam est pour ces crapules un horizon indépassable, et le musulman représente pour elles l’ultime avatar d’un Prolétariat trotskyste complètement disparu. Jamais punies, elles sont de précieux auxiliaires du pouvoir lorsqu’il s’agit de perturber gravement des manifestations patriotes.

Militants antiracistes : Il s’agit bien entendu des énergumènes membres d’ «  assoc’s » ayant pignon sur rue, la plupart d’icelles ayant émergé sous le socialisme comme de la moisissure sur de la confiture. MRAP, LICRA, SOS-RACISME, CRAN et consorts, elles sont gavées d’argent public afin de mener une politique conforme au vœu ethnocidaire des grands monopoles. Le pire étant que ces sectes malfaisantes ont le droit d’ester en justice… et de recevoir l’argent des condamnés ! Elles sont en réalité foncièrement racistes anti-Blancs et nient farouchement que leurs « protégés » puissent être eux-mêmes de sales racistes. Et pourtant ! Dans ces organisations racistes, on peut compter des groupes très racistes comme le CRAN… et les indigestes de la ripoublique.

Syndicat de la magistrature : voici clairement une association de malfaiteurs. Il est déplorable qu’un gouvernement ait jadis autorisé les magistrats à se syndiquer. La tactique idéologique de ces juges rouges est de donner systématiquement raison aux coupables et de punir les victimes. Les juges rouges sont coupables du « Mur des Cons », comme on sait, et bénéficient d’une protection de la Chancellerie, ce qui est une grave trahison du principe d’indépendance de la justice. Leur existence même rend urgente une réforme qui viserait à ce que désormais les juges soient élus et non plus nommés par l’exécutif.

PATHOLOGIES

Délires bobos : on peinerait à en faire la liste, tellement ils sont nombreux. Le bobo est une peau de hareng mitée issue de la moyenne bourgeoisie urbaine, pétrie d’idéologie soixante-huitarde et post-soixante-huitarde. Le bobo est donc « progressiste », son horizon indépassable est l’hédonisme pervers, le nombrilisme, le contentement de soi, la permissivité vis-à-vis de toutes les perversions, l’avortement de confort, la PMA, la GPA. Le bobo rêve d’une société mondiale constituée d’êtres sans racines. Le bobo est en réalité un minus habens intellectuel, une tête pleine de courants d’air.

Féministes hystériques : Il s’agit effectivement de malades psychiatriques atteintes d’hystérie. L’une des plus atteintes est la harpie Caroline de Haas. Leur grande peur est la sexualité de nature, le refus pathologique de considérer leur féminité (il est vrai qu’à les regarder…) et la peur du mâle. C’est pour cette raison que ces folles essaient de dresser des barrières entre les deux sexes biologiquement complémentaires : refus de la galanterie qu’elles considèrent comme une marque de domination masculine, refus de la séduction réciproque entre hommes et femmes, refus de la procréation naturelle à laquelle elles préfèrent l’avortement obligatoire, la PMA et la GPA. Elles rejoignent les musulmans (dont elles ne critiquement jamais le sexisme !) dans leur rêve dément de séparation des sexes. Leur vraie place est à l’hôpital psychiatrique.

Théorie du genre : issue des errances intellectuelles d’une grande bourgeoise désœuvrée, Simone de Beauvoir, et d’une aboyeuse souffrant de perversion, Judith Butler, la théorie du genre n’a aucun fondement scientifique. Pire, elle a occasionné de véritables crimes -nous en avons évoqués plus d’un sur notre site. Elle s’inscrit dans la lignée du féminisme hystérique dont elle reprend les grands thèmes, en essayant de faire croire que la sexuation est strictement déterminée par un « choix » et un « ressenti ». Sauf que les exemples de « cisgenres », comme ils disent, recouvrent absolument une sous-population de malades mentaux ou de minus habens intellectuels. Le pire est que cette théorie de malades a été introduite dans l’enseignement par le ministre Châtel et reprise avec hargne par Belkassine. Il va falloir arrêter ce délire, vite !

Végans : secte de fanatiques qui ne voient aucune différence entre hommes et animaux (ils ignorent qu’il existe un seuil de l’humain) et font de nos amies les bêtes de véritables citoyens. Conformément à toutes les tendances sectaires et fanatiques, ces sagouins prétendent nous priver de viande et de produits dérivés des animaux. Nous enquêtons sur ces personnages.

NE JAMAIS PARLER DE,,,

Grand Remplacement : l’expression due à Renaud Camus fait florilège, au grand dam de la bien-pensance. Mais il suffit de comparer des photos prises dans certains quartiers à deux ou trois décennies de distance pour se rendre compte que tout d’un coup le quartier s’est mis à ressembler à Bab-El-Oued ou à Bamako : boutiques hallal, burquas en vitrine, bars sans alcool, femmes voilées etc… et plus de population autochtone. On cache évidemment les statistiques ethniques, mais il est très facile de constater l’invasion. Il s’agit d’une politique voulue, ce grand remplacement ; cela a commencé avec le « regroupement familial » et se continue avec l’immigration échevelée et l’invasion. Les sectes nuisibles y contribuent tout autant que la « politique de la ville », les prestations sociales servies aux envahisseurs, l’idéologie des bobos (qui, eux, ne risquent rien, enfermés qu’ils sont dans leurs quartiers protégés) et « l’open society ».

Partition : un président -évidemment pas le plus intelligent de tous, mais assez pour savoir ce qui se passe- l’a évoquée. Il est évident qu’il existe des « territoires perdus » où s’est installée une faune importée avec ses prêcheurs, ses caïds et sa charia. Il est non moins évident que certains politiques déjà évoqués sont résignés à cette partition du pays. Cela conduit à une libanisation de la société, avec un énorme risque de guerre intérieure entre communautés inconciliables. Donc il faut en parler et la dénoncer. Et surtout y remédier par la remigration, puisque ces peuplades étrangères sont impossibles à assimiler.

Pas d’amalgame : braillement inévitable chaque fois qu’un attentat islamiste est perpétré. Ceci afin de dédouaner une religion, l’Islam, dont pourtant le djihad, la guerre « sainte », le massacre des « incroyants » constituent des aspects du dogme. Il est légitime de ternir en suspicion tout adepte de cette religion, d’autant plus que les « territoires perdus » sont un vivier où le terroriste vit comme un poisson dans l’eau.

Règles du « vivre ensemble » : il est évident que ces « règles » nous sont imposées par l’idéologie de tous les néfastes jusqu’ici évoquée. Cela voudrait dire la cohabitation indistincte avec des personnes d’une culture inconciliable avec la nôtre, ayant des mœurs que nous ne saurions valider, une religion totalitaire. C’est la cohabitation avec la kalachnikov dans le dos, les discriminations positives etc… Tout cela propre à faire de nous des étrangers dans notre propre pays, en attendant notre disparition. Inacceptable.

Retour de la censure : Ben oui, la censure elle s’opère par le CSA et toutes les lois liberticides depuis la loi Perben et la loi Gayssot, aggravées au fil des ans. La loi des Tontons Macroutes contre les « fuck-news » constitue bel et bien un retour de la censure. Le plus infâme est qu’on habille ces atteintes à la liberté d’expression de commentaires sur… le renforcement de la liberté d’expression. On fait comme ça, je suppose, en Corée du Nord.

VACHES SACRÉES DE LA « RÉPUBLIQUE »

Barthès Yann : s’intitule procureur de la bien-pensance. Cervelle de colibri et fanatisme. Nuisible.

Caron Aymeric : s’intitule procureur de la bien-pensance. Cervelle de colibri et fanatisme. Nuisible.

Hidalgo Anne : Notre Drame de Paris. Ses méfaits et foucades, son idéologie bobocratique sont connues.

Joffrin Laurent : s’intitule procureur de la bien-pensance. Cervelle de colibri et fanatisme. Nuisible.

Schiappa Marlène : celle-ci occupe un poste ministériel qui n’aurait même pas lieu d’exister si l’État se mêlait de ce qui le regarde.

Voilà donc un petit panorama -limité- de l’état désastreux de l’idéologie et des merdias que nous sommes forcés de « soutenir ».

Mais malgré les interdits et les menaces, nous parlerons ! Nous ne pouvons plus supporter cette bien-pensance maléfique. Il faut que la peau des fesses lui en cuise, donc rosser systématiquement les néfastes dont il est question. Et utiliser tous les supports, tags, tracts, prises de parole, guerre des ondes, pour réduire ces traîtres à résipiscence.

Nous sommes en guerre, et l’ennemi au pouvoir. Battons-nous !

Raymond

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Rossons les cuistres et cuistrines !

afp2Figurez-vous que chez Jupinet, au palais élyséen, on a croqué la galette des « rois et des reines », selon les illettrés de l’AFP (Agence Française de Propagande). Je ne suis pas croyant, mais étant tout de même de culture occidentale, j’ai entendu parler de l’Épiphanie. Épiphaneia, chez les vieux Grecs, signifiait la compréhension soudaine de quelque chose. C’est à croire qu’en « haut » lieu macronique, on a dû comprendre quelque chose : si c’était vrai, cela tiendrait du miracle. Mais bien sûr, pour les Chrétiens, c’est l’arrivée à Bethléem  des mages qui, paraît-il, auraient détecté dans les astres la naissance de Jésus. On nous raconte cela depuis l’enfance, c’est la légende dorée du Christianisme et l’occasion de bouffer des galettes rassies à la frangipane (pouah !) en buvant éventuellement une gouliche de roteux.

Bon, mais je ne savais pas que les astrologues chargés d’or, de myrrhe et d’encens étaient accompagnés par leurs moitiés. Imaginez l’huissier à la porte de l’étable annonçant : « Leurs Majestés le roi Melchior et la reine Melchiorine, la roi Gaspar et la reine Gasparette, le roi Baltazar et la reine Baltazar de l’Hôtel-de-Ville ! » Cela aurait fait braire l’âne de la Crèche : pas très sérieux, hein ? Attendez : il paraît que dans la galette Rothschild des Macron, il n’y avait pas même de fève ; sans doute voulait-on éviter de couronner le roi/la reine des con.ne.s ? (Hin ! hin ! Comme c’est bon de retourner l’écrÉTINure contre ses suppôts !).

En guise d’épiphanie, on comprend tout soudain que nous vivons dans un monde de débiles mentaux. Les harpies du « féminisme » et les tafioles qui les soutiennent ont fabriqué des monstres, et pas seulement linguistiques. Ces gougnasses gouinasses ont tellement pourri les rapports entre hommes et femmes qu’à la longue notre race est menacée d’extinction. Sales connes ! Heureusement que nous pouvons saluer au passage quelques femmes intelligentes, dont Mme Catherine Deneuve, lesquelles ont réagi dans une tribune (malheureusement publiée dans l’Immonde) contre les hystériques refusant jusqu’à la galanterie masculine, sans parler de la séduction.

L’attitude de ce qu’on appelle « bien-pensance », en réalité d’un fascisme qui pour être mou n’en est pas moins totalitaire, est objectivement ethnocidaire. Car vous le remarquerez : les perverses féministes extrémistes haïssent toute forme, naturelle et sociale, de rapports entre hommes mâles et femmes femelles Pour ces démentes, l’idéal est la fécondation in vitro (PMA) et le recours à des esclaves porteuses (GPA) afin de satisfaire un prétendu « droit à l’enfant » de paires homosexuelles. Pour les gens normaux, bas les pattes et que ça ne se reproduise plus ! Ah, pardon : tout ce que l’on interdit aux Blancs, surtout le viol et la drague, on le permet aux grands oiseaux de couleur importés, sous prétexte que (au choix ou en totalité) ils sont victimes du colonialisme, vivent la misère sexuelle, et pisque c’est dans leur culture y a rien à dire. Eux ont le droit de se reproduire et de se métisser, au besoin par la force. Elles sont comme ça, ces harpies sans cervelle.

Tout cela va son train. On négroïse à tour de bras, chez les anglo-saxons, les pervers d’Hollywood et la BBC te vous ripolinent en noir les personnages des œuvres littéraires du passé : Arthur, le roi Arthur, va bien être issu des minorités visibles, comme Lancelot l’est déjà. Et pourquoi pas Krestos, aussi ? J’apprends que la BBC s’apprête à tourner « Les Misérables » avec un Jean Valjean issu de l’Afrique profonde. Je n’aime pas ce pleurnichard républicain de Hugo, mais tout de même : imaginerait-on qu’au XIXe siècle un policier Français pût être autre chose que Blanc et Français ? Voilà la perversion de la culture et des mœurs, en plein ! Il est vrai que Londres a un mahométan pour maire, alors… On se demande comment les British ont pu avoir le courage de voter le Brexit. Bon, donc « LES MISÉ’’ABLES » sera tourné sur l’île, mais aussi en Belgique et en France. J’espère que des patriotes interviendront afin d’en pourrir le tournage.

Je comprends Alain Delon, et je partage entièrement son point de vue, lorsqu’il déclare à Rottweiller dans Pourri-Match : « je hais cette époque, je la vomis», « Il y a ces êtres que je hais. Tout est faux, tout est faussé. Il n’y a plus de respect, plus de parole donnée. Il n’y a que l’argent qui compte. On entend parler de crimes à longueur de journée. Je sais que je quitterai ce monde sans regrets. » Oui, ce monde occidental en pleine décadence, en plein ethnocide de la race Blanche, est une ordure putride qui pue jusqu’aux étoiles. Mais avant de partir, nous devons penser à ceux de nos enfants qui n’ont pas été contaminés : nous devons les protéger contre toutes les démences de ce siècle. Et, camarades, citoyens, il n’y a pas trente-six solutions ! Pas de votes, car c’est, comme nous le savons tous, de l’arnaque. Seule la violence insurrectionnelle a quelque chance de réussir ; de toute façon, dès que les Bravo-Sierra et November-Sierra des ZAB passeront à l’action, nous aurons la guerre civile. En attendant, nous pouvons graduer la riposte et commencer par la bastonnade. J’ai un fort joli bâton en bois très dur, long de 140mm et de 20mm de diamètre. Il ne me sert pas à marcher, mais il peut s’avérer fort utile pour caresser les reins de c.elles.eux (hin !! hin !) qui essaieraient de m’entraîner dans l’auto-flagellation, la haine de ma race, la pédérastie, la société ouverte de cette ordure de Soros. Bref : j’entends cogner sur des « êtres que je hais ». Et je vous invite à vous munir d’une canne a pommeau lesté, pas seulement pour vous défendre, mais pour rosser et châtier ces êtres dégénérés.

Raymond

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LA GRANDE ARNAQUE DU « DRWÂÂ D’AZILL »

L’affaire du « drwâââ d’Azill » revient. Le gouvernement macronique des Rothschild feint de s’occuper à ralentir l’invasion. Éric Zemmour explique que ce n’est que de la mise en scène :

Nous sommes parfaitement d’accord avec Éric, un des rares à pouvoir encore -pour combien de temps- prendre dans les médias le contre-pied de la politique d’ethnocide dirigée contre les populations autochtones de l’Europe.

Ethnocide ? Oui. D’autres disent « Grand Remplacement ». La Fondation Jean-Jaurès, financée par le contribuable et inspirée par des socialistes hurle au « complotisme ». Et pourtant ! Qui ne s’aperçoit de l’exode des populations Blanches hors de cités aujourd’hui conquises par l’ennemi, où il exerce la loi des caïds et l’ignoble charia ? Vous doutez toujours ? Sachez que la propagande encourage la copulation de nos femmes avec l’envahisseur. Témoin cette affiche dans le métro de la señora Hija de Nada :

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Il y a pire, en Allemagne où une chaine d’Etat pour enfants allemand fait de la propagande pour les relations entre jeunes filles mineures et immigrants musulmans. SI vous ne me croyez pas, allez voir ici ! La photo ci-dessous montre une bachelette Allemande de quinze ans en « flirt » avec un envahisseur qui doit bien avoir dans les 25-30 ans.

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 Devant ce scandale, le député au Bundestag de l’AfD, Dirk Spaniel, a parlé sur Facebook d’une insupportable et dangereuse propagande des médias d’Etat. Ce film constitue une manipulation irresponsable et un endoctrinement de mineurs, a-t-il écrit, mettant cette histoire en relation avec l’affaire de Kandel, où une jeune fille (Mia, 15 ans) vient d’être victime d’un meurtre passionnel perpétré à coups de couteau par un immigrant afghan.

Les Allemands sont malades ! Ils continuent malgré la prise de conscience croissante du danger de l’invasion, à garder la chancelière démente et papa Schultz. Les Allemands furent un grand peuple ; ils sont devenus comme la majorité des Français un ramassis de tafioles.

Ethnocide, donc. Pas de chambres à gaz ici, ni de fours crématoires. Pas encore de colonnes infernales pour tuer femmes, enfants, vieillards de race blanche. Ici et là, quelque massacres genre Bataclan ou Nice. Mais un ethnocide larvé, sous la forme d’un métissage encouragé par la propagande des salauds à la solde des grands monopoles. Je crois que jamais de mémoire d’homme on ne vit des gouvernants autant acharnés à détruire leurs peuples ni de peuples aussi abrutis et lâches pour reconduire les ethnocidaires aux postes de gouvernance ou, à tout le moins, se révolter et faire descendre les bourreaux hypocrites au cercueil.

Alors, que ces traîtres le sachent : nous sommes assez grands pour faire des enfants nous-mêmes, nous n’avons pas besoin de mêler le sang de notre race à celui, contaminé, du barbare. Puisque les puissants sont racistes contre nous, les Blancs, soyons nous aussi, racistes, sans honte ni hésitation.

Nous DEVONS faire cesser l’arnaque, le jeu hypocrite de « l’asile », en prenant exemple sur les pays de Visegrád, l’Australie, le Japon. Les envahisseurs économiques (Macron a même inventé les « migrants climatiques » !) n’ont pas de place dans des pays où les chômeurs se chiffrent par millions. Nous ne devons pas accepter ni la partition du pays, ni le métissage ethnique.

Macron ajuste en ce moment les curseurs de l’économie : nous en voyons les effets chaque jour : taxes, impôts, prix des carburants, prix des services publics etc… Macron et son Médef vont prochainement s’en prendre aux retraites qu’ils entendent faire baisser drastiquement. J’espère que cet énergumène aura la main lourde, afin que les Français, enfin privés de voitures et tirés de la fascination des écrans plats descendent par millions dans la rue. Nous avons des comptes à régler, une révolution à faire, un envahisseur à expulser, des traîtres à punir.

Sacha

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Petits potins tiers-mondains

Oh maisUn ennemi de l’humanité, parce qu’ennemi des Nations, vient d’être rappelé à Satan, ou au Néant selon vos convictions. Vautrin évoquait ce Peter Sutherland dans son article “Le Jésuite Bergolio, pape des monopoles ». Le conseiller immigrationniste a donc été rattrapé par la Justice Immanente. Nous attendons avec impatience le tour de l’abominable Soros. L’ennui est que de tels nocifs ont des légions de disciples : il faudra du temps pour se débarrasser de l’engeance.

On nous signale un sondage IFOP- Fondation Jean-Jaurès-Conspiracy Watch traitant notamment de la croyance aux « complots » et -ce qui pour nous est le plus important- la manière dont est perçue l’invasion en Europe et plus précisément en France. Précision au passage : la fondation JJ n’insiste que sur le « complotisme », à savoir la croyance dans par exemple : « les vaccins » (quel complot ? Tout est fait au grand jour, par les politicards), « Kennedy » (et la CIA), « le nouvel ordre mondial » (complot ? Mais là encore, personne ne se cache !), « la mission Apollo » (sur la Lune), « la terre plate » (là ce sont surtout les muzz, mais personne ne le dit). Bref : pour la FJJ, il s’agit de faire passer 25% des sondés pour des imbéciles. Avec, jubilent-t-ils, « une surreprésentation de l’électorat populiste. » Ben voyons ! Je ne peux pas tout citer, allez faire un tour chez FJJ, et lisez ce qu’en écrit Breizh Infos, vous comprendrez comment on manipule les résultats des statistiques.

FJJ est plutôt discrète sur les résultats des questions sur l’invasion. Ben les voici :

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Pas mal, non ? On comprend pourquoi FJJ la ferme sur ce coup-là. Là, ce n’est plus ¼ des sondés, mais 72% qui comprennent que l’invasion organisée par Bruxelles-Merkel et approuvée par Jupinet Von Elyseum 1) est un processus inquiétant, 2) pose des problèmes de coexistence entre cultures très différentes (en fait, opposées et antagonistes), 3) menace à terme notre mode de vie. L’énergumène élyséen est donc au courant, mais il ne changera pas un iota de sa politique immigrationniste. Bon, mais à force d’à force, hein, tout cela risque d’être déballé un jour, surtout que le prix des carburants se rapproche dangereusement de celui du N°5 de Chanel.

Je vous le dis : un jour, des quetsches chaudes voleront.

Raymond.

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