EUROFASCISME (2)

les-pieds-nickeles2- Bien sûr, le train du monde, ce que l’on appelle de notre côté « le réel » (mais je me demande si notre intellect n’institue pas « un » réel plutôt qu’il ne le perçoit) ne va pas toujours selon les vœux ou selon l’imaginaire de nos satrapes. C’est ce qu’il advient lorsque ces gens-là participent d’une idéologie fort ancienne au demeurant, qu’ils héritent d’un groupe de potentats-décideurs dont ils sont, consciemment ou non, les obligés. Tant que ce groupe détient le pouvoir, ses obligés ne se posent guère la question de leur propre autonomie, ils pensent et agissent selon les us, coutumes, mœurs et idées du groupe (« état-profond ») dominant. S’il est « woke » ils le sont aussi. S’il désigne l’ennemi, ils le désignent de même. S’il dirige une organisation à laquelle ils participent au titre de valets d’armes, et qui de surcroît leur prodigue l’illusion d’une protection suzeraine, les voilà quiets et obéissants. Monsieur Biden leur plaît et ils attendent que madame Kamala lui succède pour leur tranquillité. Mais que par le jeu d’une fermentation populaire le potentat vienne à changer, que Messieurs Donald, Elon, J.D., RFK opèrent une révolution (réelle ou illusoire ?), alors nos suiveurs se comportent comme de la volaille décapitée courant encore au désordre dans leur basse-cour jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Désarmés et incertains, nos suiveurs s’efforcent de vilipender les gêneurs tout en hébergeant leurs inspirateurs ordinaires : Monsieur Soros s’installe en personne à Bruxelles et Monsieur Trump est Hitler. Pire : les « usurpateurs » deviennent aussi l’ennemi, Donald est un agent de Vladimir. Voilà qui témoigne d’un grand désordre psychique lorsque la peur, la frustration et la sclérose intellectuelle prennent le pas sur l’analyse objective. Quoi ? Nous étions en guerre, cela nous convenait, et voilà que l’on voudrait nous imposer la paix ? Que faire, madame Ursule ? Mais… Continuer la guerre, mon cher Manu ! Voilà qui ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd mais bel et bien dans celle d’un fripon psychopathe se voyant très bien en chef de guerre voire en Grand Mamamouchi de l’Union Européenne ! Voilà, voilà, nous allons soutenir à fond ce cher Zelenski, lui envoyer des armes et même des soldats. Et tant qu’à faire réarmer notre Empire européen, parce que, hein ? Cette méchante Russie dont l’armée, dit LCI, est exsangue et combat à coups de pelle, de machines à laver et de chameaux, sans parler de ces diables de Nord-Coréens invisibles, cette horde, dis-je, va bientôt se ruer sur notre chère Europe. Il nous faut bien huit cents milliards de la planche à billets pour réaliser ce projet de Défense Européenne !

Trêve de plaisanterie. Les armées des pays européens captifs de l’U.E. sont à l’os, tout ou presque a été donné en trois ans à Zézé-de-Kiev. Quand à la nôtre, elle sait encore bien faire dans des guerres asymétriques, mais sur le front de l’Est… ? Avons-nous les moyens de refaire rapidement une Armée ? Il n’y a plus de casernements, pas de quoi habiller des piou-pious ni les armer, ni les instruire. Le recrutement ? Comment faire avec quelques freluquets wokes adorateurs de Greta, moitié fémelins moitié hermaphrodites, fainéants et indisciplinés, face à des gars aguerris capables de se battre par un froid continental, consentant à mijoter quatre jours avant l’assaut dans 15 km de tuyaux hauts d’un mètre quarante-cinq et capable ensuite de tomber à bras raccourcis sur les arrières d’un adversaire coriace ? En sus, une armée « européenne », c’est un serpent de mer aussi vieux que la sotte U.E. elle-même; jadis c’était le projet de CE.D. (Communauté Européenne de Défense) que le Général De Gaulle, qui s’y connaissait, avait combattu comme une idée folle.

Car, souvenons-nous en, une politique de défense va de pair avec une diplomatie, une diplomatie avec un État, un État avec une Nation. Que je ne sache pas que l’U.E. soit une nation, ce n’est qu’un conglomérat de pays dont les intérêts divergent ; le machin qui sévit à Bruxelles n’est pas un État. Certes il aspire à devenir un état fédéral et madame Ursule comme monsieur Manu y travaillent, l’état artificiel de guerre contribuant à essayer d’en vendre le projet au sujet Lambda. Mais cette « fédération » ne serait rien d’autre que ce qu’est déjà l’U.E., un tigre de papiers juridiques sans corps ni tête. Si les peuples l’acceptaient, ils s’en mordraient vite les doigts en subissant la tyrannie d’un euro-fascisme renforcé avec plus de rigueur encore qu’aujourd’hui.

Les satrapes désemparés ont certainement en tête un zombie de C.E.D. mais je pense que c’est un vernis sur l’élytre du coléoptère qu’ils veulent nous faire ingurgiter de force. Regardons attentivement la situation de l’U.E. après grattage du vernis : cela ne brille pas du tout. D’une part les populations vieillissent, ne se renouvelant plus et sont progressivement remplacées par le Barbare. D’autre part nombreux sont les pays – France en tête- à être colossalement débiteurs. Il est des pays dont le PNB, seul étalon de création de richesse et de biens, ne parvient plus à la hauteur du service de la dette. Cela traînait depuis l’effondrement boursier de 2008 et s’est considérablement aggravé à l’occasion de la manipulation « covid » qui a coûté bien davantage que le « koikilenkoûte » macronique. La politique de suivisme fanatique adoptée par les satrapes européistes dans la guerre d’Ukraine a considérablement précipité le désastre. Donc : énergie chère, désindustrialisation même en Allemagne, marché stupidement ouvert à l’étranger, inflation, dette. Voilà qui ne favorise pas une « économie de guerre ».

 Les cris d’orfraie appelant à la guerre ne correspondent à une volonté haineuse qu’à la marge. Non que cette volonté soit mythique, la Russie étant l’exact opposé de la décadence occidentale, il suffit d’écouter (si l’on en a la patience) les verbiages des Starmer (l’outsider protecteur des gangs de violeurs), Macron, Loiseau, Barrot et consorts. Mais il s’agit surtout d’une opération d’intoxication (« psy-op ») à l’usage du peuple qu’après l’entraînement « covid » l’on souhaite définitivement assujettir par la peur. Rien de mieux pour remorquer derrière soi les gogos qu’une « menace existentielle » purement fictive brandie par un minable Führer. Dès lors les satrapes espèrent que le peuple gobera sans broncher les réquisitions de biens, de personnes et surtout d’argent.

Depuis quelques semaines il est fortement question de mettre la griffe sur l’épargne des européens de l’ouest et singulièrement sur celle des Français. Ce n’est pas nouveau, puisqu’il y a quelques années l’indescriptible Panier-Runacher (disciple de Soros) évoquait déjà cette captation de l’épargne pour solder la dette. L’affaire revient aujourd’hui si fort que l’on ne peut que comprendre de quoi il s’agit, à moins d’être idiot comme un « normy ». Sous couvert de « défense » l’en entend bien voler l’épargne pour effacer les conséquences désastreuses des politiques menées par la caste au pouvoir, à Paris comme à Bruxelles. Le peu brillant Minc a même lancé un ballon d’essai : et si l’on créait un « emprunt obligatoire » égal à cinquante pour cent de l’impôt sur le revenu payé l’année précédente ? Diantre ! Quel régal ! Mais comment faire passer la pilule dans le peuple le plus accablé d’impôts de la Terre ? Pardi ! En employant les méthodes ayant si bien fonctionné lors de l’ouverture de la « fenêtre d’opportunité » covid. « Le pass vaccinal ne sera pas obligatoire ! » Puis : « Ah ! Mais le mal se répand donc « allons, pass, pass, pass, allons pass-donc, tous vaccinés, tous protégés ! » Peu importent les effets secondaires et les atteintes à la liberté. Cette fois, ce sera « Souscrivez volontairement à l’emprunt de la Défense Nationale, nous vous le rendrons à 3,5% avant l’août, foi d’animal, intérêt et principal ! » L’épargnant se méfie, certains « complotistes » disent qu’il ne reverra jamais son argent. Alors : « Il est obligatoire de souscrire à l’emprunt ! » et le tour est joué. Peu importe si le produit de l’extorsion sera employé à bien d’autres fins que celles prétextées. Si l’on a réussi l’opération « peur de la menace existentielle », seuls y trouveront à redire les complotistes d’extrêêêême drwâââte que l’on insultera, censurera, frappera d’amendes, voire emprisonnera. L’important étant que les moutons de Panurge suivent le bélier par-dessus bord. Dans ce jeu de dupes les satrapes, Macron en tête, seraient gagnants, les « mormies » suivraient le Führer, l’argent changerait de mains. Alléluia !

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EUROFASCISME (3)

0000256-ni-europe-ni-otan-smallPour faire bon poids, pourquoi ne pas voler l’argent de ces affreux Russes, hein ? Oh ! Pas les capitaux, mais les bénéfices ! Brillante idée indeed ! Les intérêts de ton livret A t’appartiennent et personne d’autre que toi n’a le droit d’en disposer ni de les barboter. En principe… Donc les intérêts des fonds confisqués à la Russie appartiennent à celle-ci ? Bagatelle, n’est-ce pas ? Mais si tu les voles, toi, gouvernement de brigands, tu vas de faire tailler un beau costume d’escroc. Voilà qui tombe bien alors que tu dépends de prêteurs et investisseurs étrangers pour qui business is business et un deal, un deal. Du coup, camarades, les investisseurs étrangers y regarderont à deux fois avant de risquer leur capital dans un pays gouverné par la pègre, pourri de dettes, prétendant se réindustrialiser par l’emprunt. Et puis… te souviens-tu de l’emprunt Russe d’avant 1914 ? Le cirque a duré un siècle, les souscripteurs spoliés par les Bolcheviks n’ont jamais cessé de réclamer le retour de leurs sous (qui advint à la fin des années 80, encore très peu). Bref, nigauds, croyez-vous que la Russie vous tiendrait quittes d’une extorsion ?  Nos satrapes, décidément, sont des génies.

3- C’est un vieux truc bourgeois : lorsqu’une caste a ruiné son pays, elle essaie de s’en sortir par la guerre. Voyez les États-Unis de Roosevelt. Quelque chose me dit que ce gars-là voyait dans la guerre en Europe une bonne opportunité pour fourguer des produits US aux belligérants puis aux pays ruinés. Et puis un examen attentif des faits historiques suggère qu’il avait sciemment titillé les bellicistes Japonais pour qu’ils entrent en guerre ; mais je suis complotiste, n’est-ce pas ? Soit ! Il semble que Trump ait intelligemment choisi la voie de la paix des armes et de la guerre économique. Je reste dubitatif en constatant que l’on a proposé une « trêve » aux Russes sans garantie que le Zézé de Kiev et ses copains eurofascistes n’en profiteraient pas pour repimper les restes de l’armée otano-kiévienne avant de sonner à nouveau la charge. À l’heure où j’écris, Vladimir et Donald s’entretiennent , je ne préjuge donc pas de la suite, je sais en revanche que Vladimir n’est pas fou et qu’il ne tombera pas dans le piège.

Quoi qu’il en soit, comme je l’ai dit plus haut, l’idée d’une paix en Ukraine met les eurofascistes en transes, car elle les priverait d’une illusoire méthode pour essayer de résoudre la pagaille qu’ils ont répandue chez eux. Ils font donc de mauvaise fortune Bunker, ce qui explique l’agitation désordonnée de ces satrapes peccamineux, suscitant les slogans bellicistes de leurs réseaux d’olibrius télévisuels interlopes et bigarrés. Ainsi, ignorant volontairement leur faiblesse militaire, jettent-ils non de l’huile, mais des ATACMS sur le feu en les guidant avec des informations venues de satellites Français. Ils font ainsi de la France un belligérant objectif, méritant une riposte contre ce qu’il faut bien appeler « terrorisme » puisque des populations civiles sont visées. Ils se mettent en ordre de bataille en consolidant leur dispositif de propagande. Notamment en France, l’ARCOM dirige une version moderne de Radio Stuttgart avec une bonne centaine de Ferdonnet mâles et femelles dont quelques ministres tel Darmanin osant prétendre que Samuel Paty, martyrisé par un islamiste tchétchène, l’a été ipso facto par les Russes car, selon lui, les Tchétchènes sont Russes. Les palotins élyséens sont aussi ignobles que ceux du Père Ubu, un « affreux sagouin ». Malheureux Samuel Paty dont le martyr est exploité par l’escroquerie du Fond Marianne (n’est-ce pas Rudy « Reichstag » ?) et par la propagande des va-t-en-guerre…

Tirons de tout cela des conséquences. Les plus optimistes d’entre nous pensent que tout ce foutoir annonce la fin de ce régime ; je n’en suis pas sûr du tout dans la mesure où les eurofascistes forcent la vapeur pour instaurer, sous couvert d’un « fédéralisme » qui n’aurait rien de fédéral mais tout de jacobin, un totalitarisme juridique bien bétonné. Certes, à terme, le système s’effondrera miné par ses contradictions, mais si nous devions attendre des décennies les dégâts seraient irréparables. Les attentistes du collapsus me sont suspects.  Qu’en est-il de l’horizon actuel ? Une Europe occidentale en réalité divisée mais dont les satrapes de la commission sont ouvertement fascistes, n’offrant pour perspective que la disette, la guerre et l’oppression des populations dans tous les domaines, fiscal, économique, politique, bref un totalitarisme belliqueux. Une France aux mains d’une coterie parfaitement en accord avec cette entité européâstre, de surcroît perverse, corrompue, antinationale. L’exemple de la Roumanie (mais aussi de la Moldavie et même le nôtre, comme je l’ai expliqué plus haut), la perspective à court terme de l’arrivée d’une arme monétaire numérique mise en place par Mme Lagarde, l’instauration d’un état non de droit, mais des « juges » (Conseil Constitutionnel, Conseil d’État) et des procureurs (Parquet financier), le propagande médiatique, tout cela indique qu’une solution de nos problèmes vraiment « existentiels » par voie constitutionnelle, c’est-à-dire légale, est désormais impossible.

Il ne demeure que des voies légitimes, non-constitutionnelles pour nous libérer de ce système oppresseur. Ne croyons pas à la possibilité d’un coup d’État militaire ; l’Armée obéit par principe au politique et même si (je le sais) nombre des engagés sont favorables à la libération, les officiers généraux (caste pléthorique, on me dit qu’il y en aurait près de six mille) seraient plutôt du côté de ceux qui les paient (l’Otan…) que du côté du peuple, malgré de brillantes exceptions. Quant au « Grand Soir », rêve fumeux des gauchistes, ce serait par essence une gigantesque pagaille, un chaos sans buts politiques à terme, facilement clivable en coteries opposées, débouchant sur la guerre civile avec intervention de l’étranger en répression.

Reste la lutte de libération. Elle pourrait prendre la forme d’une lutte non-violente, mais la France de Macron n’est pas l’Inde de Gandhi, la répression et le noyautage du mouvement des Gilets Jaunes montrent que la non-violence ne serait pas efficace chez nous. Pensons plus volontiers à une guérilla de libération patiente et organisée qui à la longue bénéficierait de l’adhésion populaire. Il lui faut une vision d’avenir, un objectif politique, une organisation et une direction.

Pour finir, je soumets à votre réflexion ces paroles d’Alexandre Soljenitsyne :

« Vous, en Europe, vous êtes dans une éclipse de l’intelligence. Vous allez souffrir. Le gouffre est profond. Vous êtes malades. Vous avez la maladie du vide. Le système occidental va vers son état ultime d’épuisement spirituel : le juridisme sans âme, l’humanisme rationaliste, l’abolition de la vie intérieure…

Toutes vos élites ont perdu le sens des valeurs supérieures. Elles ont oublié que le premier droit de l’homme, c’est le droit de ne pas encombrer son âme avec des futilités…

Cependant, le gouffre s’ouvrira à la lumière. De petites lucioles dans la nuit vacilleront au loin. Il y aura des hommes qui se lèveront, au nom de la vérité, de la nature, de la vie. Ils exerceront leurs enfants à penser différemment, à remettre l’esprit au-dessus de la matière. Ils briseront la spirale du déclin du courage.

Ainsi viendra l’éclosion des consciences dressées. »

Voilà, tout est dit.

Antonio

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Rien n’arrivera sans efforts !

diablesse-et-angeline-aux-armesConsternation !

J’écoute, je lis la réinfosphère et je constate : cette « trumpmania » que nous craignions est bel et bien là. Bien sûr, elle est exactement à l’opposé du « Trump-bashing » des médias du Propaganda Staffel, lesquels couvrent Trump et Musk d’ordures wokes. Mais, et cela m’inquiète, elle est EXACTEMENT à l’opposé, ce qui veut dire dans un état de contre-dépendance du débagoulage officiel. Et donc la paresse, si nuisible aux peuples.

Faisons la part des choses. Nous sommes quelques rares dissidents à avoir compris que dans la politique de Donald Trump il y a les rapports du patriote Trump à son pays et les rapports de l’État-Unien Trump au reste du monde.

Commençons par les seconds. Le mythe puritain de la « Destinée Manifeste » les sous-tend : nous sommes le peuple élu et notre devoir est d’apporter la Civilisation au reste du monde plongé dans la barbarie. La simple observation des faits historiques montre qu’il n’y a, derrière ce masque messianique, rien d’autre que la volonté hégémonique, autrement dit l’impérialisme. Et un empire, quel qu’il soit, pille les satrapies qu’il conquiert ou attrape par gravitation. C’est cela qui fait sa richesse et sa puissance. C’est précisément ce mouvement centripète qui a fait la richesse et la puissance des États-Unis depuis 1945.  Aux yeux de l’empire, les habitants d’une satrapie ne sont pas tout-à-fait des Hommes et le satrape n’est pas en mesure de transiger sur pied d’égalité avec lui. Tout au plus peut-on l’envoyer guerroyer au limes, et à ses frais. Mais s’il s’insurge, on le punit, par la guerre, le coup d’état, les droits de douane, les sanctions économiques. L’empire agit avec ses satrapies de la même façon qu’il essaie de se comporter avec le Barbare qui lui fait de l’ombre.

Toutefois, lorsque l’empire s’affaiblit par le jeu de ses contradictions internes, la loi d’airain impériale s’affaiblit. Les satrapies s’agitent, les Barbares se coalisent, la tendance est à un retour aux traités égalitaires entre Nations tels les traités de Westphalie. Un monde pluripolaire apparaît, opposé à l’empire. Cependant le Prince, nourri d’impérialisme, s’il prend la mesure du danger pour l’empire, a peine à adapter sa politique étrangère à la nouvelle donne et tend à agir comme si rien n’était changé du rapport des forces.

Donald Trump, si habile et intelligent soit-il, semble demeurer dans le statu quo ante, ce qui, je pense, explique l’étrange manière dont il aborde la politique étrangère des États-Unis. Contre la Russie, par exemple, il brandit les sanctions si celle-ci ne vient pas négocier selon ses idées : je veux bien négocier sur les territoires, mais gelons le conflit et reportons à deux décennies futures l’entrée de l’Ukraine dans l’Otan. Comprend-il que pour la Russie, cela est inacceptable, et que la négociation doit porter sur l’ensemble de la sécurité en Europe, afin que les petits satrapes de l’UE et de Kiev ne soient pas tentés de rejouer l’aventure post-maïdan ? Trump se trouve face à Poutine, d’État à État, de Nation à Nation, sur pied d’égalité ; la donne a changé et il lui faut adapter sa diplomatie. Y parviendra-t-il ?

Il est vrai que les rapports de Trump au pré-carré Américain, l’Union Européenne, peuvent inciter à quelque optimisme quiconque saute trop rapidement aux conclusions. Notamment, le président semble décidé à ignorer les fonctionnaires débridés de la « commission » de Von der Leyen et à ne négocier bilatéralement qu’avec les pays de l’UE. C’est bien, si cela porte un coup fatal à cette UE héritée de la Neue Europa hitlérienne, récupérée par l’OSS puis la CIA de Dulles. Mais cela n’est pas joué, et par ailleurs, les négociations bilatérales avec les pays se feront-elles d’empire à satrapie, ou sur pied d’égalité diplomatique ? L’avenir nous le dira, mais concernant la France, je ne me fais aucune illusion.

« Rien ne m’est sûr que la chose incertaine », se lamentait Rutebeuf. Oui, l’effet Trump ne détruira pas ipso-facto l’édifice juridique européen de papiers idéologiques totalitaires, c’est à nous de le jeter bas.

Cependant, les rapports du patriote Trump à son pays sont, du moins dans les intentions et les premiers décrets, des exemples à méditer et à transposer. Il mène une politique de puissance : barrières douanières, réindustrialisations, recherche d’une énergie abondante et à bon marché, projets de haute technologie, fermeture des frontières et contrôle strict d’une immigration choisie pour ses compétences, tout ce qui en matière économique manque à nos politiciens avachis. Souveraineté aussi, en sortant d’une OMS achetée par Gates et la Big-Pharma, sortie de la Coop21 et abandon des délires climatolâtres et de la « transition énergétique ». Dégraissage de l’État fédéral en supprimant toutes les officine inutiles, budgétivores et nuisibles. Retour possible à la liberté d’expression et abandon de la censure d’État et privée. Condamnation et lutte contre les délires idéologiques et politiques de la caste « woke » : deux genres, masculin (mâle) et féminin (femelle), tout le reste relevant de la psychiatrie, interdiction de la propagande perverse dans les établissements d’enseignement, fin de la « discrimination positive »… et ainsi de suite.

C’est le contraire de ce qu’essaient de nous imposer l’UE et sa « commission » et chacun d’entre nous, Dissidents, ne peut qu’adhérer à un projet qui comblerait nos vœux si nous pouvions le réaliser chez nous. Voilà qui semble agiter le marais coassant des eurolâtres, témoins les réactions et commentaires haineux, les rodomontades de plateaux de télévision et de la presse de grands chemins. Il est amusant d’entendre une dame Loiseau cajoler que Trump est un « looser », par exemple. Les plus optimistes d’entre nous diront qu’ils ont peur et que leur règne est fini.

Faisons la part, dans ces manifestations de la caste, de la vaine prétention, de l’hypocrisie et de la ruse. Car même un satrape ne renonce pas à son pouvoir avant d’être écrasé par la force populaire. Le vent de liberté est encore loin de nos côtes, et il est clair que les eurocrates concoctent des obstacles législatifs, juridiques et policiers pour tenter de s’en protéger. S’il survenait des révélations gênantes pour eux, soyons assurés que tout serait mis en œuvre pour qu’il n’en soit pas parlé sur les chaînes de propagande officielles et que les plateformes et sites de réinformation seraient étranglés par des mesures coercitives. Autrement dit, « l’effet Trump » en l’occurrence ne nous délivrera pas ipso facto. L’adversaire menacé et acculé devient encore plus dangereux. Il ne renoncera ni aux délires de la « transition énergétique », ni à son atlantisme forcené, ni aux délires pervers du wokisme, ni aux ingérences terroristes de l’Open Society des Soros, ni aux projets totalitaires du Forum de Davos, au contraire, attendons-nous à ce qu’il aggrave notre assujettissement en nous imposant un tigre de papier fédéraliste. Vous verrez : l’Allemagne va bientôt voter, la Roumanie probablement aussi, et si les résultats ne plaisent pas aux eurocrates, Breton et Von der Leyen nous ont prévenus, les votes seront annulés.

Ne croyons donc pas que nos satrapes soient un jour touchés par la grâce du « trumpisme ». Ce que nous pensons juste pour nos pays, et qui ne doit pas sortir d’un simple catalogue de denrées politiques importées des USA, doit être imposé par un combat de tous les instants. Un combat nouveau, rompant avec les combines du parlementarisme, avec des votes truqués, avec une légalité devenue illégitime. En somme, un combat de partisans long, douloureux, meurtrier, mais auquel il faut consentir pour ne pas manquer le train de l’Histoire qui arrive sous nos yeux. « Aide-toi, le Ciel t’aidera. »

L’imprécateur.

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Ariane Accomplie, roman politiquement incorrect

1-ariane-200-x150Nous avons quelquefois parlé de livres intéressants. Cette fois, nous allons aborder un roman dû à un ami de notre Camorra, un certain « Monsieur Charles » dont le premier roman (désormais indisponible) s’intitulait « Vindicare ». Je sais qui se cache derrière l’anonymat de ce nom de plume, Monsieur Charles, ayant pour ma part contribué à la conception de la couverture de son nouveau livre , « Ariane Accomplie ». Ce titre est disponible chez l’imprimeur (https://librairie.bod.fr/ariane-accomplie-monsieur-charles-9782322553341), et sur Amazon (lien).

La présentation de l’ouvrage explique : « 2052 : Ariane, jeune archéologue, échappe au monde orwellien dans lequel elle vit. Cependant cette échappée n’est pas du goût des maîtres du système qui la poursuivent. De tribulations en rencontres, à la faveur d’un phénomène cosmique, elle finira par être acceptée par une communauté dissidente qui la protègera et au sein de laquelle elle trouvera enfin la paix et la liberté » Toutefois, nous sommes loin d’un roman à l’eau de rose : le bruit et la fureur des Führers du Monde Nouveau -celui de nos détestés « mondialistes »- y sont bien présents, tout comme la dénonciation du wokisme. Bref : c’est un roman politiquement très incorrect. Ce que nous aimons !

Ariane vit dans une « bulle », du genre ville de 15 minutes, découpée en quartiers isolés les uns des autres, car le « vivre-ensemble » entre tribus hétérogènes ne fonctionne pas du tout. La ville est sous le tyrannie d’un podestat délégué par les mondialistes, relayé par des « kapos », petits hommes gris et veules espionnant numériquement tous les habitants. C’est par hasard qu’un de ces Kapos, Enaid, découvre qu’Ariane ne correspond pas à cet « ordre » des mondialistes wokes, et qu’elle est passée du côté de la Dissidence. Il en informe le podestat Areh, qui décide d’éliminer Ariane en l’envoyant dans une mission dangereuse, conduisant une « Greta » électrique, par un itinéraire traversant des campagnes dissidentes où elle pourrait être victime d’une embuscade.

Heureusement, Estelle, agent de la Dissidence, prévient ses amis de la Communauté de Val-Aux-Blés du passage d’Ariane, en demandant qu’Ariane soit sauvée en éliminant ses suiveurs, Enaid et deux Chimères. Opportunément, un formidable orage magnétique détruit les centres électroniques de l’Intelligence Centrale du Monde Nouveau, grille la voiture (électrique !) suiveuse, et aide au sauvetage d’Ariane recueillie dans la Communauté, sous la protection de la Décurie locale. Elle participera à la vie de la Communauté et aux combats que mène celle-ci sous la commandement du décurion Alexis. Les sbires lancés à ses trousses seront éliminés dans un combat épique, elle retrouvera ses parents et finira par accorder sa main à Alexis.

Il est clair que ce nouvel univers est en totale contradiction avec l’idéologie mortifère du Monde Nouveau de Davos, et que les personnages importants de la Communauté instruisent Ariane des us et coutumes locales. Notamment, dans ce rôle, nous trouvons le décurion Alexis qui instruit militairement Ariane, le maire Martial, ancien chef de guerre, et Isabelle, veuve de guerre. Tous lui apprennent la règle du bon sens qui gouverne les Communautés dissidentes. Nul doute que ces principes pourraient servir aussi dans l’avenir, lorsque nous aurons une France à reconstruire.

Ce roman n’est pas sans parenté d’inspiration avec « La Nouvelle Rome » de Paul Farnet (édité par Terre de France), sauf qu’ici la rupture est violente et la guerre de libération bien présente, avec l’appui logistique secret de la Russie. De quoi donner des boutons aux habituels russophobes de l’occident collectif.

Indice de qualité : la livraison d’Ariane Accomplie est scandaleusement annoncée dans un délais de 3 à 7 mois par  Amazon, ce qui marque un ouvrage dérangeant pour les mondialistes. J’ai personnellement subi presque un an de délais de livraison de « The Real Anthony Fauci » de RF Kennedy, avec des rappels essayant de me faire changer d’avis quant à la commande. Ne vous laissez donc pas décourager, et commandez plutôt le livre à votre libraire ou chez Books on Demand où il est immédiatement disponible.

Ange Gabriel alias « Satellix Géodésix » sur X

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L’assaut populaire

0000256-ni-europe-ni-otan-smallPoint de vœux cette année, sauf pour toi-même, lecteur et pour ta famille. Pour la France.. Ah ! Qu’elle survive aux méfaits de la caste politique du parti de l’étranger, c’est tout ce que nous pouvons espérer si le peuple maltraité se décide enfin à faire parler la poudre.

Cependant l’observateur attentif, sachant se garder de prendre ses espoirs pour la réalité, ne manquera pas de constater que le monde se situe aujourd’hui sur la ligne de partage des eaux entre le déversoir du mondialo-wokisme et celui, tant désiré, d’un retour au bon-sens naturel.

Essayons de faire la part des choses. La France est dans un état paraissant désespéré, comme elle en connut tant depuis le honteux traité de Troyes (21 mai 1420) lorsque le roi fou Charles VI et l’infâme Isabeau de Bavière ont déshérité le Dauphin. La France était vendue aux godons et à leurs complices Bourguignons. Le parti de l’étranger n’a, depuis, jamais désarmé, et nous le retrouvons au pouvoir avec un président psychopathe qui a dépecé les secteurs stratégiques de l’industrie en les vendant à l’étranger, et ne rêve que d’une fédération totalitaire gouvernée par des technocrates ubuesques. L’Europe ! L’Europe ! L’Europe ! ainsi répétait le traître Mitterrand sautant sur son siège comme un cabri.

Mais cette « <europe> n’est qu’une construction juridique totalitaire, porteuse de guerre et de ruine comme nous pouvons le constater dans son engagement délirant en faveur du « proxy » ukro-nazi. Elle essaie de tuer les Nations. Heureusement, des chefs d’Etat, Orban, Fico, s’opposent à cette aventure imbécile et meurtrière. Et des peuples disent « NON » comme le peuple Roumain, comme le peuple Moldave, comme le peuple d’Azerbaïdjan. À chaque fois, la caste répond par l’ingérence active, aidée par des organisations fascistes de milliardaires tels l’abominable Soros (décoré de la merdaille de la « Liberté » par le sénile Biden) ou l’infect Gates, soutenus par des traîtres stipendiés aux leviers du pouvoir.

Mais cela pourrait connaître une fin en 2025. Depuis décembre dernier, les cloportes s’agitent -certains se métamorphosent- dans le perspective de l’arrivée moins de Trump que de celle de son équipe savamment choisie, dont Elon Musk et RF Kennedy, qui entendent bien nettoyer les écuries d’Augias en y faisant passer des fleuves. En outre, il est clair que la guerre de « proxy » ukro-otanienne contre la Russie est perdue, et que la Russie est maîtresse du jeu. Ne nous étonnons donc pas que les ennemis mondialistes de la civilisation cherchent à semer encore plus le chaos, comme ils le font au Proche-Orient.

Ne nous faisons pas d’illusions ! Nous l’avons écrit, Trump n’est pas le Messie, et ce n’est pas de lui qu’il faut attendre la Libération. Il roule pour son pays, et nul ne saurait le lui reprocher, mais il essaiera de sauvegarder ce qu’il pourra de l’hégémon Yankee. Il aura en face de lui les BRICS qui se renforcent (voir la conférence de Kazan). Espérons que la diplomatie -voire le « business »- l’emporteront sur le « big stick ». Toutefois, la Libération ne viendra que de nous seuls !

Des cloportes quittent leur repaire, disais-je. Nous apprenons que le calamiteux Trudeau a démissionné. Fort bien, s’il est remplacé par Poilièvre, qui semble un homme de bon sens. En Géorgie, l’abominable agent de l’occident a été virée. Bien ! Papa Scholtz démissionne en Allemagne : parfait, s’il ne le remplace pas, par un de ces tours de passe-passe dont l’occident collectif a le secret, un forcené euro-atlantiste. Personnellement, comme Elon Musk, mes préférences vont à l’AFD associée à d’autres souverainistes. La construction totalitaire de l’UE vacille, et nous voulons sa destruction complète.

Tout cela, c’est bien beau. Mais la France, sous le socialisme depuis 1792 ? Quatre « gouvernements » en un an, l’actuel étant dirigé par un fossile vivant de la IVe République, fainéant et corrompu, avec une flopée de ministres incompétents, pervers et idiots, une Assemblée bordélique livrée au caprices des « apparentements », des tas de règlementations absurdes comme ces ignobles Zones de Féroce Exclusion inspirée de la vermine escrolo, des agriculteurs qui essaient désespérément de défendre leur métier et la nourriture des Français, et contre qui un salopard de Retaillaud envoie les milices blindées gouvernementales.. La France néantisée diplomatiquement, chassée d’Afrique, ridicule aux yeux des pays sains du monde. Je ne ferai pas l’immense liste des saloperies et sagouineries du régime, vous la connaissez.

La caste et ses maîtres de l’UE vont s’accrocher à leurs vieilles lunes, pour essayer de résister à l’esprit du temps qui est désormais vers un retour aux traités de Westphalie avec un petit air de liberté montant des peuples. Notre seule chance de salut est de faire sauter ce régime, sans inventer une VIe république  qui serait un retour aux impuissances de la IVe. Mais pour  cela, il ne faut pas compter sur le vote, qui, l’expérience le prouve, est systématiquement truqué dans le catalogue des impétrants et dans le comptage des suffrages. Il faut consentir à l’insurrection, à ce populari impetu qui n’exclut pas de faire parler la poudre.

Sacha

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Bravo Trump, mais ne soyons pas « trumpomanes »

citizen-trump-smallBon : Donald Trump a non seulement été élu triomphalement, mais il semble qu’il fasse le « Grand Chelem » en conquérant la majorité du Sénat et de la Chambre des représentants. Nous ne pouvons qu’être contents pour le peuple des États-Unis. En effet, les Démocrates ont dérivé au loin en direction du totalitarisme : censure, propagande éhontée, perversion de l’idéologie des « droits-de-l’homme » (LGBT, trans, wokisme, drogue), climatolâtrie désastreuse, abandon des intérêts du peuple, immigrationnisme échevelé, manipulation des processus démocratiques, complicité criminelle avec la « Big-Pharma » et confiscation des libertés fondamentales. C’en était trop, il fallait que le peuple édifie un barrage contre ce flot de perversion totalitaire.

Les résultats du vote constituent la preuve qu’un sursaut salutaire a été accompli. Il semble que l’administration Trump aura à régler le plus rapidement possible une crise intérieure au pays, économique, certes, sociologique aussi car il semble que le peuple soit partagé entre patriotes « conservateurs », orientés vers la famille, la morale, le pragmatisme qu’implique la réalité, et, en face, les « mondialistes » progressistes, wokes. À cela s’ajoute une dette immense, peut-être impossible à réduire. A priori, disposant des deux Chambres, l’administration Trump bénéficierait d’un boulevard politique pour réaliser ses projets ; mais l’état profond (ou les états profonds selon Jean Lopez) ne s’est pas évaporé soudainement, il perdure, ayant implanté des métastases partout dans les institutions. Pour nettoyer le marais, ou les écuries d’Augias, il faudra à l’administration Trump la force d’Hercule. Souhaitons-lui de pouvoir détourner l’Alphée et la Pénée pour cette tâche.

Cependant, nous demeurons stupéfaits en constatant cette espèce de « Trumpomania » qui s’est emparée des patriotes autres que nous depuis la nuit du 6 au 7 novembre. Ils semblent avoir l’impression que la victoire du candidat Républicain va faire tache d’huile et que tout soudain problèmes et conflits de par le monde vont s’estomper par la grâce de L’Oncle Donald. L’adversaire certes demeure en ses délires, mais l’on dirait qu’un délire inverse s’empare de notre camp, il suffit d’écouter ce qui se dit sur les réseaux sociaux et les chaînes Internet de réinformation.

Autant mettre nos amis et alliés en garde : cessez de rêver, Trump n’est PAS le Messie, il n’est pas là pour rédimer l’humanité. C’est un homme d’État soucieux avant tout de son pays et de son peuple, ce que nous ne lui reprochons pas. Dans son slogan, « make America great again » s’inscrit parfaitement l’esprit de la domination Américaine depuis 1945 avec, sous-jacente, la fameuse « Destinée Manifeste » évoquée en 1845 par un journaliste, John O’Sullivan, pour justifier l’agression à venir contre le Mexique. C’est un messianisme propre à cette Nation se croyant investie d’une mission providentielle, mais dissimulant des intérêts de puissance qui se manifesteront ensuite par des tentatives de domination mondiale sur les pays réputés « barbares ». C’est-à-dire tout le reste du monde. L’infra-culture d’Hollywood et l’ « American way of life » ne sont que des leurres pour asseoir la puissance impériale.

Or c’est précisément cet impérialisme qui est à l’origine de conflits tels que l’on peut en discerner aujourd’hui. Les efforts des BRICS visent précisément à instituer et constituer un autre ordre mondial entre Nations dans le même esprit que celui ayant inspiré les Traités de Westphalie (1648). L’unipolarité mise en œuvre par les États-Unis et leurs satellites après l’effondrement de l’URSS est désormais contestée. Notamment l’unicité du Dollar comme monnaie d’échange internationale et l’exportation du droit des États-Unis ne sont pas plus supportables que les incessantes ingérences états-uniennes dans la vie des Nations.

Or Donald Trump entend bien préserver la suprématie du Dollar dans les échanges mondiaux, cela veut dire qu’il souhaite conserver un levier de puissance auquel il est difficile de résister sans s’exposer à des sanctions appauvrissant les États qui ne viendraient pas à résipiscence. Il faut à un impérialisme du temps, des défaites voire des humiliations pour abandonner ses velléités de domination. Les États-Unis n’en sont pas encore là. C’est pourquoi nous ne sombrons pas dans la « trumpomania » et pensons, comme les Russes et probablement les Chinois, qu’au-delà des politesses protocolaires, il serait décevant voire dangereux de s’en tenir aux professions de foi du Président Trump, et qu’il est plus réaliste d’attendre ses actes pour en tirer des conséquences diplomatiques, économiques et stratégiques.

Certains patriotes attendent la chute de l’Union Européenne comme si tout soudain la caste de Bruxelles et sa clientèle mondialiste allaient s’égayer dans la nature, épouvantés par le spectre Trump. Dangereuse illusion ! Rien ne permet de penser que ces gens-là seraient disposés à abandonner leurs dérives totalitaires fédéralistes, leurs délires politiques et sociologiques, leur pouvoir absolu. Il est intéressant de constater qu’ils se rendent à Belgrade, pour rencontrer Viktor Orbàn qu’ils vouaient hier encore aux gémonies, tout simplement parce que le Premier Ministre de Hongrie aurait l’oreille de Donald Trump. Pure manœuvre dilatoire. Peut-être les États-Unis les mettront-ils au pied du mur en affaiblissant l’Otan (nous ne croyons pas à la disparition totale de cette organisation agressive), mais alors nous serions prêts à parier qu’ils ressortiraient des cartons moisis des années 50 du XXe siècle le projet de Communauté Européenne de Défense, combattu par le Général De Gaulle en son temps. Autrement dit que les européâstres durcissent leurs projets fédéraux et tentent de faire de l’UE un sous-empire agressif bien que ruiné économiquement et nain diplomatique. De même le mondialisme et le wokisme de cette Europe ne s’éteindront pas d’un coup ! C’est pourquoi nous ne devons pas baisser les bras, devons œuvrer encore et toujours plus activement à en finir, nous seuls patriotes des pays d’Europe, avec cette entité monstrueuse. La victoire ne viendra pas d’ailleurs.

Quant à l’Ukraine, penser que la question serait réglée en vingt-quatre heures, c’est pure folie. L’Occident collectif est à l’origine du conflit, avec le projet de démantèlement de la Fédération de Russie et la mainmise sur les richesses de la Russie, tel qu’il est exprimé dans les plans de la Rand Corporation. Il est en passe d’échouer dans sa tentative, et il serait naïf, dangereusement naïf, de croire que la Russie accepterait soit un gel du conflit à la Coréenne, soit de renoncer aux oblasts russophones désormais incorporés par référendum et acceptation par la Douma à la Fédération de Russie. Sans doute Donald Trump en est-il conscient, et sait-il que les négociations seront très difficiles et longues. Tout ce que l’on peut espérer étant qu’en regard les va-t-en-guerres de l’UE ne deviennent pas plus déments qu’ils le sont à la perspective de la paix.

Ce ne sont là que des exemples de problèmes graves, et n’imaginons pas par ailleurs que Trump s’accommodera des BRICS sans chercher à les diviser. En conclusion, réjouissons-nous que le peuple Yankee ait enfin trouvé un homme d’État à la hauteur, mais, amis patriotes, remettez les pieds sur terre, ne soyez pas « trumpomanes », encore une fois ce n’est pas l’avènement du Messie qui s’est produit le 5 novembre. Le chemin vers la liberté, la souveraineté et l’indépendance reste encore à parcourir.

Pour notre « Camorra »,

L’Imprécateur.

 

 

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Vers la lutte de libération !

L’élection-référendum de Moldavie est un cas d’école pour qui observe comment l’hégémon Américain et ses valets de l’UE éludent la démocratie pour imposer leurs agents aux peuples asservis. François Asselineau détaille la manœuvre :

Naturellement, le chœur des pintades de l’UE et tous les médias pourris de l’occident collectif entonnent le péan habituel : « La Russie est intervenue pour acheter des voix ! » Salauds criminels ! Menteurs ! Nous pensons, nous, que la vérité est celle-ci : comprenez enfin que les potentats de l’occident collectif sont des agents de l’étranger, qu’ils ne vous veulent aucun bien, et qu’ils emploient une démocratie-Potemkine pour vous faire croire que vous avec choisi vos gouvernants, le « destin » de votre peuple, VOTRE destin, alors que tout est le produit d’une machination totalitaire. Autrement dit : vous vivez dans le monde du mensonge, les votes sont truqués, on vous trompe pour vous asservir.

Nous le disons depuis longtemps : pour recouvrer votre pouvoir inaliénable, pour sauver votre pays, votre famille, vous ne pourrez jamais plus recourir à des voies « légales » qui n’existent plus. La Résistance, malgré tous les risques et sacrifices qu’elle comporte, est votre dernier espoir.

Sacha, pour le collectif ChezRaoul.

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Remettons l’élection US à sa juste place

OLYMPUS DIGITAL CAMERALes médias de grands chemin et même ceux de la Dissidence sont obnubilés par l’élection Américaine : qui l’emportera de la dinde woke ou de l’homme d’affaires. Il n’est pas sûr que ce soit le cas de la Russie, de la Chine, de l’Inde, en général des pays de la nouvelle constellation BRICS, préoccupés à commercer entre eux. Non qu’ils jugent l’élection Américaine sans importance, mais ils la remettent à sa place. Car Harris ou Trump, si ce n’est pas tout-à-fait la même chanson, c’est au fond la même musique : conserver si possible l’hégémonie des États-Unis, ce que l’Asie et le Sud n’apprécient guère.

En Occident collectif, c’est fondamentalement la même sauce, notamment dans ce Goulag qu’est devenue l’UE, entièrement dominée par l’ « ami » Américain. Chez les européâstres, l’inquiétude est grande car le wokisme peut perdre l’élection, Trump siffler la fin de la récréation dans la guerre Ukrotano-Russe, renvoyer l’agressive Otan à la niche, et s’occuper des affaires intérieures des États-Unis en premier lieu. Si cela arrive, voilà nos européâstres orphelins, obligés de se débrouiller avec les conséquences de leur suivisme, la récession et la chute de leur monnaie de singe. Avec, pour nous autres Dissidents, la perspective éventuelle de voir l’état-profond Américain trouver refuge dans sa colonie ouest-européenne et sévir contre nous tout en préparant sa vengeance.

Certes, nous préférons Trump à l’idiote, laquelle ne serait qu’une marionnette entre les sales pattes des Obamaniaques et des néo-cons (plutôt archéo-cons, car leur doctrine ignore la réalité du monde nouvellement reconfiguré). Toutefois, il serait idiot et dangereux de considérer Trump comme le Grand Sauveur. Peut-être est il suffisamment avisé pour comprendre qu’il faut négocier avec Vladimir Poutine et Xi Jinping, mais il est inconditionnellement soutien d’Israël même si ce pays est gouverné par un psychopathe, et il voue une haine destructrice à l’Iran. Ce n’est pas une situation d’avenir ! Mais surtout, il entend bien faire de son mieux pour sauver l’hégémonie du dollar, donc le pillage des pays asservis à cette monnaie désormais de singe, et l’exportation insupportable des « lois » Américaines (appelées « droits ») qui permet d’exercer un chantage sur les pays en question.

Nous ne pouvons pas reprocher à Trump de servir son propre pays, ni refuser de lui souhaiter plein succès en politique intérieure (si toutefois les démocrates enragés et l’état profond ne réussissent pas à faire obstacle à son nettoyage des écuries d’Augias), mais il est souhaitable, s’il vient à être élu, de lui rappeler que de son slogan « Make America Great Again ! » ne doit pas s’ensuivre d’une politique hégémonique sur le reste du monde, sinon la paix et l’équilibre mondiaux seraient gravement compromis.

En somme, « Make American Great Again » :  So be it! But not the greatest, not the prima inter pares, not the suzerain, strictly on a par with all the others.(1) Car nous ne sommes plus en 1945 ni en décembre 1991. La donne mondiale a changé.

Raymond

(1) Soit ! Mais pas la plus grande, pas la prima inter pares, pas la suzeraine, strictement à égalité avec tous les autres.

 

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Éléments de verbiage ministériel

Hier, l’ami Sacha vous a expliqué ce que sont des éléments de verbiage, ce salmigondis de fragments de baratin que les politichiens assemblent à leur guide pour dire exactement les mêmes choses mensongères.
En écoutant ce matin l’excellent Jean-Dominique Michel, j’ai trouvé une séquence très illustrative de ce phénomène, que Jean-Dominique a fort à propos intégrée à sa vidéo.
Le montage est l’œuvre d’Iva Masson, abonnée de X, qui dit  des choses très intéressantes et dont je suis devenu « suiveur » attentif. Je vous recommande ses messages sur X. J’ai limité la lecture à la durée de la séquence, mais bien entendu je recommande la lecture intégrale de la vidéo de Jean-Dominique.

Au passage, ces euro-atlantistes osent se réclamer du « gaullisme » ! Si là-haut le Général entend cela, il doit bien s’amuser de voir les geais essayant de se parer des plumes du paon !

Antonio

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Éléments de langage, éléments de verbiage

cheveche-athena-smallUn petit malin s’est amusé à reprendre les discours d’installation des premiers ministres successifs. Beaucoup ont été surpris de constater que tous utilisent ce que l’on appelle les mêmes «éléments de langage ». Moi pas du tout, sachant que les politicards sont incapables de rédiger eux-mêmes leurs discours et font appel à des rédacteurs, sortes de robots de jactance, et cela s’aggravera s’ils font appel aux logiciels tels ChatGPT.

Ce que je conteste, c’est que l’on parle d’éléments « de langage » alors qu’il s’agit d’éléments de propagande, ou plus prosaïquement d’éléments de verbiage.

Car les éléments du langage, cela n’existe pas physiquement comme existent les briques du Lego. Il s’agit simplement de rapports formels permettant de constituer abstraitement du Signe au sens saussurien du terme. Il y a des traits qui rendent distincts par exemple le [f] et le [v] comme sourde/sonore et les opposent également à tous les autres éléments du registre ; ces traits sont des éléments différentiels. Et ils entrent dans les phonèmes, éléments séquentiels, de telle façon que l’on peut formellement contraster le « feu » du « vœu » ou le « fer » du « verre », par exemple. Cela c’est pour le signifiant.

Pour le signifié, l’élément différentiel est le sème qui définit des valeurs minimales oppositionnelles, exclusives les unes des autres. Par exemple « je les vois » et « je ne les vois pas » opposent l’affirmation à la négation (respectivement zéro et zéro / négation (ne) et négation(pas)). L’élément séquentiel, le segment -improprement appelé « mot »- est l’unité indécomposable mais qui peut être constituée de fragments : « livre » est un fragment non-énonçable seul, il est sous la forme d’un « mot nominal » : le livre, ce livre, un livre, pour ce livre-là etc.

Voilà les éléments de langage, purement formels, immanents car ils ne dépendant pas du dictionnaire d’une langue donnée mais se retrouvent sous les espèces des réalisations dans toutes les langues (rhétorique). Tous les hommes font du signe, donc des éléments de langage, mais ils les réalisent différemment dans la parole. Cela demanderait évidemment un très long développement, mais mon but est de détruire la sotte formule des « éléments de langage ».

Si je parle « d’éléments de verbiage », c’est parce que la rhétorique des personnages appelés très improprement « communicants » (en fait leurs postures sont tout sauf de la communication, ce n’est pas même de l’interlocution ) se réduit à une combinatoire que sait désormais faire ChatGPT -lequel ne fait pas de Signe- de fragments rhétoriques acceptés piqués dans le dictionnaire d’une langue. Exemple : le même verbiage en rouge peut être complété en vert ou le vert peut venir d’un autre personnage formaté à l’exemple du rouge.

 illustration-exemple

 Sacha

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