Les reptiles du régime craignent l’Intelligence

Diablesse et angeletteLe hasard et peut-être de secrètes tractations financières ont déçu mes attentes ; les « bleus » de l’équipe France-Afrique, indûment appelée « équipe de France », l’ont emporté sur les Croates. Je ne prendrai même pas la peine de lire les commentaires dans la presse reptilienne ni de les ouïr dans les officines du PropagandaStaffel. Il me suffit d’avoir logiquement prédit l’exploitation que l’anti-France fera de cette tromperie, chanoine de Latran en tête. J’attends le bulletin de réinformation de TV-Libertés, ce soir, pour apprendre les dévastations opérées par la racaille à l’occasion de cette « victoire » imméritée façonnée par une équipe de mercenaires.

Des amis de notre Camorra s’étonnent de me lire citant Maurras. Ce n’est pas un engouement nouveau, j’en avais lu quelques œuvres il y a des lustres, et Charles Maurras fait partie de la trinité de mes maîtres avec Alexis de Tocqueville et Frédéric Bastiat. Étrange trinité, dira-t-on, entre un Royaliste, un Démocrate et un Libéral. Soit : je trouve chez chacun d’eux une finesse d’analyse anthropologique. Tocqueville, comme Maurras, dénonce le pouvoir centralisé et la tyrannie de l’administration, moyens d’infantilisation des citoyens. Bastiat plaide pour la liberté d’entreprendre : n’est-ce pas là l’autonomie qui convient aux citoyens, le système corporatif maurrassien étant là pour réguler les excès ? Développer tout cela prendrait trop de temps, et je vous sens impatients.

Le plus spectaculaire dans la pensée de Maurras et de l’Action Française, est cette capacité d’analyse anthropologique qui, de l’examen attentif des configurations politiques, déduit logiquement les conséquences -le plus souvent fâcheuses- qui découlent des erreurs et fautes des gouvernants placés là où ils ne devraient jamais être par l’aberration du système électif. Jacques Bainville l’avait magistralement fait à propos des traités de Versailles, Trianon, Saint-Germain qui, démontrait-il, faute d’avoir démembré le Reich et pour avoir, entre autres fautes, créé le stupide corridor de Dantzig, portaient en germes la prochaine guerre. Maurras prévoyait de même l’exacte exécution du programme contenu dans Mein Kampf , alors que les imbéciles pacifistes avaient pour le tyran Allemand les yeux de Chimène : « (…) quand il [Hitler] fera sonner la ferraille de la MittelEuropa sur le verrou de nos frontières, quelque chose le précèdera qui fera déjà tout trembler… La guerre, oui, la guerre, mais dans le vent de la défaite. » Écrit en 1934. Nous savons la suite de 1940. Voici l’homme que les épurateurs communistes ont emprisonné pour « collaboration ». Il était germanophobe et détestait Hitler et son action. Nous ne cessons de payer au prix fort les turpitudes, exactions, lâchetés, trahisons, du système républicain et de ses sicaires.

Un texte a récemment retenu mon attention. Dans le numéro de l’AF du 13 juillet 1926, Maurras parle de l’inauguration de la grande mosquée de Paris(1), dirigée aujourd’hui, on le sait, par Boubaker l’hypocrite. « (…) il n’en est pas moins vrai que nous sommes en train de faire une grosse sottise. Cette mosquée en plein Paris ne me dit rien de bon. (…) Mais s’il y a un réveil de l’Islam, et je ne crois pas que l’on puisse en douter, un trophée de cette foi coranique sur cette colline Sainte-Geneviève où enseignèrent tous les plus grands docteurs de la chrétienté anti-islamique représente plus qu’une offense à notre passé : une menace pour notre avenir. (…) Du simple point de vue politique, la construction officielle de la mosquée et surtout son inauguration en grande pompe républicaine, exprime quelque chose qui ressemble à une pénétration de notre pays et à sa prise de possession par nos sujets ou nos protégés. Ceux-ci la tiendront immanquablement pour un obscur aveu de faiblesse. (…) J’entends, je lis telles déclarations sur l’égalité des cultes et des races. On sera sage de ne pas les laisser propager trop loin d’ici par des haut-parleurs trop puissants. Le conquérant trop attentif à la foi du conquis est un conquérant qui ne dure guère. »

Voilà une analyse lucide, et la conclusion de l’article annonce lugubrement, en regard de l’infernale situations que nous vivons en France de nos jours, les conséquences à termes d’une imbécillité du personnel républicain : « Nous venons de transgresser les justes bornes de la tolérance, du respect et de l’amitié. Nous venons de commettre un crime d’excès. Fasse le ciel que nous n’ayons pas à le payer avant peu et que les nobles races auxquelles nous avons dû un concours si précieux (2) ne soient jamais grisées par leur sentiment de notre faiblesse. » Eh bien ! Nous le payons aujourd’hui en subissant l’arrogante quérulence des populations mahométanes imposées de force aux citoyens autochtones par la pleutrerie et la traîtrise du personnel républicain, au nom des mortifères « droits-de-l’homme ». Pis que cela : nous le payons par le sang répandu dans les attentats djihadistes. Nous le paierons peut-être du prix de la guerre civile ouverte qui pourrait succéder au conflit inter-communautaire larvé d’aujourd’hui.

Mon vieux maître avait l’habitude de dire : « L’essentiel, comme disait Maurras, est d’avoir raison. » Et certes Maurras avait raison presque en tout. Mais la république est femme sans tête, donc sans oreilles. Les mêmes errances du passé se poursuivent, formidablement amplifiées par le gueularium des Moyens de Diffusion de Masse au service de la ploutocratie.

Des reptiles ont convaincu l’inutile ministre de la culture d’enlever Maurras de la liste des commémorations pour cette année. Prétexte : antisémitisme et pétainisme. En réalité, ces rampants-là craignent la clarté de l’analyse, l’efficacité de la méthode anthropologique, le caractère prédictif quasi scientifique de celles-ci. En somme, ces Aplysies, ces ordélions à cervelles de colibris craignent ce qu’il leur manque : l’Intelligence. L’intelligence de Charles Maurras.

Sacha

(1) Texte court, pages 975-976 dans la collection Bouquins chez R. Laffont.

(2) Allusion au rôles des Troupes Coloniales dans la Grande Guerre.

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Interview commentée de Marion Maréchal au Corriere della Serra

Marion il y a des victoiresLu chez LesObservateurs.ch (les notes sont de moi, Vautrin):

Marion Maréchal: « Une Europe des nations pour une civilisation chrétienne avec des naissances nationales, contre l’immigration, le libéralisme sauvage(1) et la domination de la finance »

Marion Maréchal a donné une interview le 11 juillet 2018 au Corriere della Serra, alors qu’elle participait à une manifestation culturelle en Ligurie à l’invitation du célèbre journaliste de la RAI, Gerardo Greco, grand spécialiste des USA.

Le Corriere della Serra note en préambule à l’interview que la nièce de Marine Le Pen « est souvent présentée comme un challenger possible de Macron lors de la future présidentielle ». Une opinion très répandue dans la presse et notamment aux USA, mais que l’ancienne députée du Front national dément régulièrement.

Principaux extraits de cette interview:

« Les Français partagent l’exaspération des Italiens sur les questions migratoires et européennes. Je trouve que le succès de Salvini est naturel, un succès qui n’est pas arrivé au même résultat en France à cause d’une loi électorale antidémocratique (2) qui empêche des forces similaires à la Ligue, et parfois en plus grand nombre, d’arriver au pouvoir ».

« Salvini défend les intérêts des Italiens, comme tout dirigeant avisé devrait le faire. Chaque peuple a ses propres spécificités mais nous sommes unis par une vision générale commune : sauvegarder l’identité, l’indépendance et la souveraineté de nos pays au sein d’une Europe forte et indépendante » .

« Macron a fait une grave erreur en insultant le peuple italien. Mais vous n’êtes pas les seuls destinataires de son mépris : il l’a aussi versé aux Français avec sa campagne anti Front National. Pour lui, la France est une start-up, l’Europe est un marché et les peuples sont un groupe d’individus interchangeables sans racines (3) ».

« Il est clair que [Salvini] sert une politique commune contre les complices des ONG qui sont en faveur de la traite des êtres humains, en renvoyant les navires chargés de migrants dans leurs ports de départ et en organisant des centres d’accueil dans ces pays avec le soutien financier et humanitaire de l’UE. Cela concerne l’espace Schengen, car quand Merkel décide d’accueillir un million de migrants, elle les impose en réalité aux autres pays [de l’UE]. ».

« La politique électorale n’est pas le seul moyen de changer les choses. Gramsci enseigne que nous devons nous battre sur le plan culturel pour espérer gagner sur le plan politique. Aujourd’hui, les forces conservatrices avancent partout et le défi est de construire une classe dirigeante capable d’utiliser ce pouvoir avec sagesse et prévoyance. Nous avons donc décidé de créer l’ISSEP, pour former une nouvelle élite politique, sociale et économique qui agira en ayant le bien de notre pays à cœur (4) » .

A propos d’une « hégémonie culturelle de la Gauche » elle répond : « La gauche continue à posséder les grands leviers des médias, de la culture et de l’éducation. Mais elle s’est renfermée dans son salon auto-référentiel, se séparant de la société réelle, qui se méfie de plus en plus de ses récits. Notre tâche consiste à proposer des points de référence alternatifs à la société (5)» .

Question du CDS: Ne suffit-il pas Facebook et la télévision pour faire de la politique au 21ème siècle?

«Facebook et la télévision sont aujourd’hui fondamentaux pour se faire connaître et obtenir des voix (6). Mais ce n’est qu’une partie de l’activité politique. Ensuite, il y a la construction d’un projet de société et il est temps de réapprendre aux gens à avoir une vision de leur terre et à avoir une motivation qui dépasse les ambitions électorales et la notoriété (7). C’est l’objectif de l’ISSEP ».

Question du CDS: Viktor Orbán est réputé être un leader autoritaire. Est-ce exagéré ?

«Une Europe des nations qui défend une civilisation d’inspiration chrétienne luttant contre les excès du libéralisme et la domination de la finance et une politique de soutien aux naissances plutôt que le recours à l’immigration pour la relance de la démographie (8), voici la vision « autoritaire » d’Orbán. Avec cela il a remporté les élections avec 49% des voix et 70% de participation alors que Macron est arrivé au pouvoir en tant que président avec le moins de voix de toute l’histoire de la Cinquième république, et moins de 50% de participation … Laquelle des deux situations est la moins démocratique ? (9)». Source: Corriere della Serra le 11juillet 2018

Emilie Defresne

Extrait de: Source et auteur

(1) L’expression « libéralisme » est à la mode. Même accolé à « sauvage », le terme n’est pas acceptable dans la mesure où la tyrannie du capitalisme financier est exactement le contraire du libéralisme tel que le concevait Bastiat. Ce « libéralisme sauvage » est en fait ce que nous appelons monopolisme. Ce qui se marque notamment par la mainmise du capital financier apatride sur le gouvernement des États -voyez Macron, chef d’agence de Rothschild pour la France : ce qu’il commet va dans le sens de ses maîtres, mais à l’inverse des intérêts nationaux.

(2) Certes, le mode de scrutin et tout entier consacré à faire élire les représentants de certaines castes idéologiques et oligarchies financières. Analysé sous cet angle, il est antidémocratique au sens vulgaire du terme, véhiculé par les idées issues de 1789. En réalité, il est typiquement démocratique en ce sens que la démocratie, c’est le pouvoir étourdiment concédé à des castes représentant des intérêts : de partis, de personnes, de commanditaires, de castes, de coteries idéologiques. Donc un mode électif contraire aux intérêts de la Nation et du Peuple, interdisant l’action dans le « temps long » et ballottant un pays au gré de la versatilité de l’opinion, sans que jamais rien de solide et durable ne soit entrepris.

(3) Marion résume excellemment l’état d’esprit du squatter de l’Élysée. Maintenant, il faudrait, concernant le FN (ou RN) se demander si, intégré dans le système, même diabolisé, ce parti n’est pas un parti comme un autre, c’est-à-dire aussi néfaste qu’un autre. Le « temps long » ne s’accommode pas de l’existence de partis antagonistes. Si l’on se réclame de la république, c’est que l’on n’a pas compris la nocivité de ce système de représentation et de gouvernement.

(4) L’idée dirigeant la fondation de l’ISSEP est brillante. Nous n’avons plus d’élites -depuis le Grande Guerre où elles ont été massacrée- uniquement des énarques percepteurs, comptables, manipulateurs du tiroir-caisse. Autrement dit d’incompétents administrateurs de l’économie bancaire et marchande, ignorants  de l’anthropologie sociale. Ceux qui voudraient se consacrer au bien commun devraient être héritiers des siècles qui ont formé ce pays, et, ce, dans tous les domaines comme la culture, l’histoire, la loi, en remettant l’économie des économistes à sa juste place : au rang des causes secondes de la vie d’une société. Pour ce faire, il faut former des héritiers du « temps long », pas du tout du jacobinisme. Et surtout ne pas former des idéologues déments comme nous n’en voyons que trop aujourd’hui.

(5) Voici encore un constat allant à l’encontre des idées malheureusement reçues à droite : la gauche exerce toujours, par le biais des moyens de diffusion de masse tels la radio, la TV et les journaux, une tyrannie sur la pensée, qui s’appuie aussi sur la tyrannie judiciaire des juges rouges. La Nation n’a donc pas encore gagné la bataille des idées, même si se manifestent des signaux encourageants. Encore un exemple de la nécessité du « temps long » pour faire revenir les consciences à la raison.

(6) Sans doute, car un système dit démocratique est en premier chef orienté vers la pêche aux voix, sans tenir compte des intérêts du Peuple dans son ensemble ni de ceux de la Nation. Pour cette raison, les très improprement nommés réseaux sociaux constituent une agora où n’importe quel hurluberlu, n’importe quel démagogue, peut s’exprimer. En revanche, ces mêmes réseaux, on l’a vu pour FaceBook, on l’a vu pour Youtube (scandale de la censure contre TV-Libertés) procèdent d’une censure féroce à l’encontre de tous ceux -uniquement de droite- qui contestent le système. Mais la raison commande de ne pas s’arrêter aux dehors : l’énergumène beau, plein de jactance, n’est la plupart du temps qu’un démagogue, lui accorder confiance est pure naïveté. Le véritable homme d’État est discret, maître de ses désirs, acharné au travail. Prenez votre lanterne, Diogènes d’aujourd’hui, et cherchez-le !

(7) Je crois que notre grand Maurras n’aurait pas parlé très différemment. L’électoralisme, la démocratie, en somme, bornent l’horizon aux seuls intérêts immédiats et ne tiennent nul compte de ceux, à moyen et long terme, du Peuple et de la Nation.

(8) Qui, parmi nous, ne souscrirait à un tel projet pour le futur ? Notamment, en matière de démographie, le pire choix, celui des dictateurs de l’axe Berlin-Bruxelles-Paris, est bien le remplacement de population et le métissage de nos races avec celles venues de pays barbares important leurs mœurs tout aussi barbares. Une politique familiale de repopulation endogène -la seule envisageable raisonnablement- passerait par l’abrogation de l’avortement de confort, la restriction de la PMA aux seuls cas de stérilité dans un foyer homme + femme, et l’interdiction de la GPA. J’y rajouterais l’interdiction de mêler notre sang à celui du barbare, sauf cas exceptionnels minutieusement étudiés. Et une politique nataliste conséquente, faite davantage de facilitations que de subventions.

(9) Marion, il ne faut pas tomber sous la tyrannie quantitative du nombre ! Ce serait sacrifier à l’un des multiples défauts de la démocratie, qui ne voit que le quantitatif et se moque de la qualité. Macron a été élu par une minorité, ce qui veut dire que le reste du corps électoral ne voyait pas de qualité satisfaisante en lui. Ce qui est vrai : produit de la propagande des MDM (Moyens de Diffusion de Masse, de préférence à l’expression technoricaine de « médias), Macron ne vaut qualitativement rien pour la France. Tout au contraire, Viktor Orbán a bénéficié quantitativement du vote populaire parce que qualitativement il représente ce que le Peuple Hongrois espère pour son destin. Orbán apparaît donc comme légitime, contrairement à Macron.

Voilà pour mes commentaires. Marion fait preuve d’un excellent esprit d’analyse et voit loin, dans le long terme.

Sacha

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Allez la Croatie !

ignace_mondial_foot_macron-smallLe mois de juillet en France est insupportable : Tour de France un peu désuet occasionnant beaucoup de tracas dans la circulation, quatorze Juillet. C’est bien pire encore lorsque survient la coupe du monde la plus haïssable : celle de football.

Les imbéciles sont avachis devant leurs écrans plats -parfois achetés à kroum pour la circonstance- à boire un liquide que l’on ne nomme bière qu’à regret et à bâfrer des saucisses pimentées au mouton. Qu’un but de leur coterie préférée soit marqué, alors explosent des vociférations de barbares. Que ladite coterie gagne, et voici le défilé-rodéo de véhicules tapageurs, l’exhibition de drapeaux souvent algériens (on se demande pourquoi) avec pour pimenter l’affaire une ou deux voitures incendiées ; il faut bien s’amuser, n’est-ce pas ?

Voici donc un passe-temps d’ilotes et d’illettrés. Car, je vous le demande : quel fruit de ce barnum ridicule peuvent-ils obtenir ? Quel profit pourrait en tirer le pays de l’équipe victorieuse ? Allons plus loin : est-ce-là du sport ? Les joueurs des équipes dites nationales sont des mercenaires arrogants, achetés comme des bêtes au marché -au mercato disent-ils- après d’odieuses tractations financières. Les nationalités s’y mêlent allègrement et ces millionnaires improductifs pour la société poursuivent une baudruche revêtue de cuir pour la plus grande joie des ahuris. Où est le temps des équipes nationales prélevées chez les amateurs pratiquant par football interposé des querelles de clocher assez sympathiques ? Le mercantilisme ne devrait pas faire rêver.

PANEM ET CIRCENSES. La vieille devise des tyrans de Rome est toujours appliquée, multipliée exponentiellement par les techniques de transmission audio-visuelles. Ici encore, affaire de gros sous pour vendre des télévoyeurs et, dans le cas d’une chaîne de propagande, acheter l’exclusivité des droits de diffusion.

Là gît le lièvre ! La victoire des mercenaires permet une exploitation politique des plus primitives mais hélas des plus efficaces. Souvenons-nous de l’abominable slogan chiraco-jospinien de 1998 : « la France Black-Blanc-Beur ». Nul doute que l’actuel malfaiteur de l’Élysée entend bien tirer parti de la victoire escomptée d’une équipe qui, considérant sa composition, devrait s’appeler Équipe de France-Afrique. Déjà, l’arrivée de ce salmigondis jusqu’à l’épreuve finale a détourné de trop nombreux Français des préoccupations essentielles : leur survie et la survie de la Nation. Les jeux du cirque ne sont rien de mieux qu’un leurre politique.

Voilà donc l’énergumène macronique en déplacement en Russie pour assister au triomphe escompté. Soyons-en sûrs : si par les jeux combinés du hasard, de l’argent et du malheur, son vœu était comblé aujourd’hui, l’immigrationniste pourrait vanter les bienfaits de l’invasion. La coupe du monde favorise en fait les desseins de l’axe Berlin-Bruxelles-Paris : voyez cette belle Équipe de France Multiculturelle ! Oyez, braves gens, les migrants sont une chance pour la France, pour l’Europe ! Et autres salades mangées aux vipères. Manipulation ignoble ourdie par un pantin arrivé au pouvoir par le biais d’un coup d’État judiciaire, politique, médiatique. Aussi peut-on s’indigner de la très courte vue de ces Français qui vomissent leur pays en temps normal et qui exhibent pour une douteuse circonstance l’emblème national, allant jusqu’à se le peindre, comme les vieux barbares Pictes, sur le visage. Les hypocrites et les naïfs pourraient rétorquer qu’après tout c’est signe d’une persistance du sentiment national. Ineptie ! Si l’on confie la gloire du pays à une bande de mercenaires africains, c’est que l’on n’a aucun sentiment national, ni aucun patriotisme.

Le fait est que des décennies de déculturation, de déracinement, ont réduit le sentiment national à très peu de choses, essentiellement à ce chauvinisme dérisoire de bouts de chiffons et de peinture. Nous sommes bien trop peu à ressentir encore l’héritage des siècles de civilisation gréco-latine et christiano-romaine.

Paradoxe apparent, mais vraie logique, moi, nationaliste intégral au sens maurrassien, je souhaite la victoire de l’équipe Croate, composée d’hommes de notre race culturelle. Je souhaite la défaite de la France-Afrique. Je souhaite l’humiliation pour un président creux. Vous comprenez sans doute pourquoi : le patriotisme, le nationalisme, ne sauraient s’incarner dans une équipe stipendiée, fugace, volatile, multiculturelle. Et socialement totalement inutile, sinon politiquement nuisible. Je ne veux pas que l’on continue à déshonorer la Légion d’Honneur lors d’une réception ad hoc dans le palais de l’Élysée, même si ce lieu est depuis des lustres repaire de malfaiteurs. Je ne veux pas de la trahison black-blanc-beur !

ALLEZ LA CROATIE !

Sacha

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À bas la république !

de-charretteMaurras(1) : « Manque d’observation, arrêt du sens critique, lésion profonde de la faculté logique, c’est proprement la triple tare du Romantisme. » Nous pouvons sans crainte de nous tromper étendre cette triple tare aux castes politique, idéologique, médiatique, qui oppriment toute la vie de ce pays, condamnant les autochtones à l’ethnocide et la civilisation à la disparition.

Il devient patent que le système électif, spécialement lorsqu’il prend la forme d’un délire jacobin appelé « république » est du même système / Que si le Père Ubu l’avait conçu lui-même. Il ne faut pas se fier, en aucune façon, à la parole des élus, ceux-ci ne sont guère que des charlatans uniquement préoccupés de leur réélection. La France est bien leur dernier souci. Aussi bien n’ont-ils plus même à s’en soucier, puisque la politique d’abandon menée depuis 1970 laisse à une caste de bureaucrates apatrides sévissant à Bruxelles le soin de décider du sort de la France en lieu et place de son peuple. Voudraient-ils se mêler de restaurer l’indépendance et l’identité de leur pays qu’ils ne le pourraient, pressés qu’ils sont d’une part par la ploutocratie monopoliste, la bureaucratie européenne, et d’autre part par le caractère éphémère du système électif. Il ne peut rien résulter de solide si l’on ne dispose pas de la durée, du « temps long », pour bâtir une politique nationale. Les Russes et les Chinois, eux, l’ont bien compris. C’est pourquoi je souhaite à M. Salvini de ne pas être défait dans son entreprise de reconstruction de l’Italie par la versatilité de l’opinion, tare du système électif. Tare que savent si bien exploiter les ennemis des peuples !

Le sieur Macron, espérons-le, ne bénéficiera pas du « temps long » pour accomplir la volonté de l’Anti-France. De fait, les ennemis de la France ont disposé de ce temps-là, de 1970 à nos jours, presque cinquante ans, pour détruire patiemment, avec énergie, tout ce qui fut édifiés en mille ans par nos Rois et ravaudé tant bien que mal par le Général De Gaulle. Certes, on sent bien que le balancier de l’Histoire, ayant outrepassé les limites, repart en sens inverse. L’Europe des ploutocrates-bureaucrates vacille sous la poussée de quelques peuples excédés par l’invasion voulue par les mondialistes et mise en branle par la chancelière Merkel. Ne chantons pas trop tôt victoire, le bunker est encore solide où se terrent les eurocrates ; il fallut soixante-dix ans à la Russie pour sortir du communisme, et cette malencontreuse Europe n’a que cinquante ans d’existence. J’aimerais, avant de quitter ce monde, la voir s’effondrer comme un colosse aux pieds d’argile. Mais ensuite ? Il faudrait reconstruire d’abord la Nation, puis une Europe des Nations. Et là, ce n’est pas avec la république jacobine, ni même avec la république tout court, que l’œuvre pourra être accomplie. Il faudrait des décennies pour refonder, c’est-à-dire mûrir un projet et le mener à son terme ; autant dire que cela ne se pourrait avec un système électif. Il faudrait un régime qui perdure sans être dérangé par les vicissitudes de l’économie et les foucades de l’opinion. Un exécutif permanent chargé des rôles régaliens : Défense, Sûreté, Diplomatie, trois tâches nécessitant patience et longueur de temps, le reste -tout ce dont l’État jacobin s’était emparé- revenant aux Provinces fédérées où la démocratie s’exercerait en premier chef au niveau municipal.

Utopie ? Je n’en suis pas sûr ! Nous avons souvent malgré nous essayé les républiques, des gouvernements éphémères, des « régions » ridiculement découpées sans tenir du génie propre des peuples et des cultures locaux que l’on a amalgamés administrativement, donc stupidement. Voyez le résultat !

Premièrement, cette république en déroute, faute d’actes, tente de se raccrocher à des symboles. Elle a son lieu sacré, le Panthéon. Ah ! « Aux grands hommes, la Patrie reconnaissante ». Quelle patrie ? Celle vendue à l’encan à Bruxelles ? Le sacré républicain est de pacotille. On vient récemment d’y transporter Mme Veil : qui a-t-on honoré ? La Résistante déportée -dont l’action ne fut tout de même pas comparable à celle de Jean Moulin- ou le ministre ayant fait avaler aux parlementaires la loi sur l’avortement ? Tenant compte de la rage des extrêmes féministes et de toute l’Anti-France, je penche sur la seconde hypothèse. On sacralise ainsi une femme qui -peut-être contre ses propres convictions- a fait voter une loi ethnocide dont nous voyons pleinement les résultats aujourd’hui. C’est désormais le barbare que les idéologues chargent de repeupler le pays. Bravo, la république !

Secondement, une fois de plus la composante racailleuse de l’Anti-France, appuyée par sa composante idéologique et médiatique, est passée à l’action violente et subversive. On connaît la cause : l’interpellation d’un multirécidiviste, l’énergumène Fofana (un nom qui nous rappelle un autre crime), qui, refusant d’obtempérer tenta de prendre le large et reçut une balle dans la carotide. Anti-France de hurler à la bavure, racaille au crime. Moi j’ose dire « bravo » au policier qui a tiré. Le désordre s’installe, et comme toujours -cela devient lassant- l’État n’ose pas intervenir. On n’accomplit pas le rôle régalien de Sûreté de peur de l’opinion bien-pensante, des musulmans, de la CEDH etc… Alors qu’avec quelques rafales de mitrailleuse et quelques obus de 120 tirés par un char la racaille se terrerait… ou regagnerait les terres de cailloux et scorpions d’où elle vient. La virilité n’est pas du tout une qualité de la république ! La Gueuse n’utilise la force que contre ses propres citoyens respectueux des lois.

Troisièmement, comme de coutume, le personnel politique est d’une épouvantable médiocrité. Nous en avons chaque jour la preuve, et le mythe de l’égalité entre hommes et femmes, traduit en politique par la très anti-démocratique parité porte au pouvoir des cervelles de colibris, dont nombre de ménagères en rupture de ban. Très récemment, la pulpeuse Marlène Chiappa nous a administré la preuve de ce que j’annonce. Chez Ruquier -le très « démocrate » qui intima à M. Dupont-Aignant l’ordre de se taire lorsqu’il répondait à une meute furieuse de chiens de garde du politiquement correct- l’acteur Vandamme avait tout simplement rappelé à sa manière que tout de même il était bien beau de faire de la politique, mais qu’il était encore meilleur se s’occuper des enfants. Voilà de quoi déstabiliser une secrétaire d’État à la tête d’un très inutile secrétariat à l’égalité hommes-femmes. La jolie dame ne trouva rien de mieux que d’expliquer que l’acteur faisait du « mansplaining ». Je ne vous traduirai pas en Français ce mot-valise qui, à mon avis, doit traîner sur les campus gaucho-lesbiens des facultés des « sciences » humaines américaines. C’est un fait de barbarie que d’aller ramasser ces inepties chez des barbares gauchistes. Le « président » lui-même ne se prive pas de ces emprunts vassaux dignes d’ilotes et d’illettrés. Bref : la donzelle prit un ton moralisateur pour édifier le vilain Belge qui lui assénait une vérité déplaisante aux Bacchantes. Voici une preuve que les gens de gouvernement se retranchent derrière une logorrhée empruntée aux Yankees pour masquer la vacuité de leurs arguments. Dans une autre séquence tournée dans une école, la même Marlène expliquait à une petite fille qu’une femme détestant les hommes est misandre (ce que je ne contesterai pas) ; la petite fille : « alors, ton mari a démissionné pour s’occuper de tes enfants ? » Coupez ! Si même les enfants s’étonnent de la perversion de nos mœurs politiques, où allons-nous ?

C’est un fait : l’État est une organisation ubuesque, parce qu’il s’est emparé, à la manière jacobine, de tout ce qui ne le regarde pas. C’est pourquoi nous avons une foule de « ministères » et « secrétariats d’État » parfaitement inutiles, manipulant une bureaucratie tatillonne, paresseuse et malfaisante. Le citoyen n’est plus qu’un lointain souvenir, l’assujetti l’ayant remplacé ne pouvant même plus se sentir protégé par l’exercice des trois rôles régaliens (Défense, Sûreté, Diplomatie) auxquels l’État a renoncé par faiblesse, démagogie, électoralisme.

Voici donc un système vicié dont il conviendrait de se débarrasser. Je le répète : il nous faudrait un exécutif confédéral bénéficiant du « temps long » -pourquoi pas un monarque héréditaire- et des Provinces administrées avec sagesse, par des citoyens sagement choisis, sous la surveillance des municipes. Faute de quoi, condamnés à édifier sur des sables mouvants, nous serons perdus. À bas la république !

Sacha

(1)      Charles Maurras, Trois idées politiques.

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De la Barbarie

Diablesse et angeletteDepuis les insanités proférées par le paranoïaque de Genève, ce dégénéré de Rousseau qu’un imbécile a, quelque jour, osé appeler « l’instituteur du genre humain », la France par à-coups a sombré dans la barbarie. Les vicissitudes historiques de cette déchéance sont connues : l’épouvantable Révolution, avec ses « droits-de-l’homme » et sa Terreur concomitante, un Empire qui se voulait législateur mais perdu par la soif de conquêtes, 1830, 1848, la Commune de 71, le massacre de la paysannerie Française et des élites lors de la Grande Guerre, la démence des Années Folles, l’effondrement de 1940, la chienlit de 1968, l’asservissement à l’Europe des monopoles. Mille années du patient travail de nos Rois niées et défaites en deux siècles de Républiques.

Il n’y a donc rien d’étonnant à ce qu’un ramassis de « rappeurs » à pigmentation mélanique ait été invité au palais de l’Élysée, résidence des usurpateurs, à l’occasion de la stupide « fête de la musique » inventée par un ministre pervers. L’un se vante d’inscrire sur son maillot sa descendance d’importé et sa perversion sexuelle. La décence qui jadis, sous de Gaulle, accompagnait la grandeur de la fonction, a définitivement disparu. C’est que la fonction elle-même n’a plus d’aura. Pouvait-elle d’ailleurs en avoir ? Si le Général, maurrassien d’évidence, pouvait encore donner à sa République une coloration de légitimité vaguement monarchique, tous les autres présidents n’ont fait qu’incarner cette Femme Sans Tête que l’on nomme « République ». En vérité, nous n’avons que des tyranneaux castrés et velléitaires, produits frelatés de la télévision. L’actuel nous paraît l’acmé de cette vacuité décadente. Redoutons qu’il en vienne encore un de pire !

Les désordres de l’ère Romantique connaissent d’étranges prolongements à ces heures, la Logique et la Raison, si propres à corseter les instincts bacchiques des hommes, ont abandonné un pays laissé en proie à l’épanchement sentimental. Les boulimiques de tout poil, pseudo-intellectuels comme M. Lévy, gens de propagande comme M. Ruquier, idéologues échevelés comme Mme De Haas, politiciens cratolâtres (1) comme M. Macron, savent si bien jouer de cette maudite fibre larmoyante qu’ils l’emploient à couvrir l’ethnocide de leur race et de sa culture. Pour parodier notre cher La Fontaine,

D’animaux malfaisants c’est là un très bon plat (2)

Depuis combien de temps nous livre-t-on les immondices que nous sommes priés d’admirer en tous domaines : langue, arts, musique, mœurs ? À l’heureuse symétrie héritée de la Grèce, ceux qui osent se dire architectes ont substitué la cacométrie (3) de carcasses que l’on peine à qualifier d’édifices. Lorsque la termitière remplace la croisée d’ogives, on retombe en barbarie. L’harmonie est morte, elle qui culmina dans le Clavecin Bien Tempéré, lui succèdent le tam-tam de brousse et les éructations haineuses et cacophoniques d’énergumènes ilotes et illettrés. La langue ! Ah ! Dieux ! N’est-il pas révoltant de trouver dans les rééditions d’ouvrages comme L’Éducation Sentimentale un foisonnement de notes traduisant des mots qu’en mes jeunes années nous n’avions aucune peine à comprendre ? La fausse nouvelle, le bobard, sont devenus fake-news et la diffusion de masse : medias, l’énergumène « président » lui-même emploie le sabir barbare des anglo-saxons pour parler d’économie et de politique !

Quant aux mœurs… Le débraillé semble de rigueur, comme l’échevelé, le costumier est pèlerin d’Emmaüs. La chevelure se fait bleu, rouge, vert, lorsqu’elle ne copie pas l’entrelacs barbare du Peul ou la crête de l’Iroquois. Dans un pays où sévissent tant de fantaisies individuelles, il n’est pas miracle, alors, d’encenser le Barbare, de l’importer avec la complicité des modernes négriers, et de forcer les réticents à l’accueillir. C’est-à-dire : tolérer la gêne, l’inconfort et l’insécurité consécutifs à la présence de tribus hostiles, aux mœurs primitives. Pis : le Barbare habite l’Empyrée, il est l’alpha et l’oméga de certains bourgeois dégénérés et des imbéciles. Vérifiez en écoutant Mme Angot, MM. Ruquier et Bourdin et autres crieurs de thériaque immigrophiles.

Sodome, Lesbos, Gomorrhe tiennent le haut du pavé. La Décadence non seulement banalise la perversion -laquelle, quoi qu’on prétende, est bel et bien une maladie d’altération de la personne- mais la favorise par la propagande, la judiciarisation, le recours à des techniques médicinales contre nature. Ce que l’ordre de la Nature refuse sagement, l’hubris décadente le met à la portée du pervers. C’est ainsi que l’on condamne sinon toute l’humanité, du moins une société à sa perte. Encore, non contents de cette violation des ordres naturel et social, les pervers osent le prosélytisme, à croire que ces déments ne veulent plus qu’un conglomérat d’hommasses et de fémelins (4) dans un monde en voie d’extinction. Nous pourrions en dire de même des Bacchantes, héritières de la perversion romantique d’une Sand (5), qui s’emploient à effacer toute virilité dans le mâle Blanc.

Il n’est pas de meilleure définition de la Barbarie moderne que celle qu’en donnait Maurras dans le Prologue d’un Essai sur la Critique (6) :  « Il conviendra donc de nommer Barbarie ce qui est étranger à ces Lettres classiques, comme extérieur, non point seulement au commun trésor helléno-latin, mais à la haute humanité.

« La barbarie commence en effet quand l’animal sensible, se préférant au raisonnable, prétend décider par lui-même de ses chemins. Il y a barbarie quand les impressions vives montent sans ordre et sans lumière de nos corps, de nos âmes, et prétendent se réaliser telles quelles, toutes brutes dans l’œuvre d’art. [...]

« Aussi bien que chez les primitifs à peine sortis de l’état de nature végétative, la même sensibilité mise en système peut se rencontrer parmi ces esprits exaltés qui, s’étant repliés, se sont renfermés sur eux-mêmes et ainsi séparés de tout.

« J’appellerai du même juste nom de barbare un dégénéré devenu l’esclave des matériaux ou, pis, le serviteur des procédés ou des instruments de son art [...]. »

Au-delà du seul domaine artistique, la définition maurrassienne de la Barbarie s’étend désormais à tous les aspects de la vie Française et Européenne. Trouverons-nous rapidement une voie pour revenir à la civilisation ? Nous rencontrerons des forces férocement hostiles sur notre chemin, nous aurons à user probablement de violence. Mais, à faute de réagir, nous péririons de ne pas chercher à restaurer l’ordre raisonnable, symétrique, harmonique, lumineux d’Apollon, en bannissant le désordre échevelé des Ménades de Dionysos. Redevenons ce que nous ont faits les Siècles.

Sacha

 

(1)      Cratolâtre : aimant le pouvoir et y aspirant au-delà de toute raison.

(2)      Le Singe et le Chat. Le vers d’origine est « D’animaux malfaisants c’était un très bon plat. »

(3)      Cacométrie : de kakos (en Grec), soit : mauvais. Mauvaise mesure, mauvaises proportions.

(4)      Fémelins : le mot est emprunté à Maurras. Désigne les énergumènes efféminés.

(5)      Lire attentivement Les Amants de Venise où Maurras analyse très finement la folle imbécillité de Musset et la perfidie perverse de Sand.

(6)      Prologue d’un Essai sur la Critique, in Charles Maurras, L’Avenir de l’Intelligence et Autres Textes, chez Robert Laffont, page 295.

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RAS LE BOL DE CES CONNARDS !

Jour maudit ! Les tarifs du gaz et de l’électricité augmentent… et la vitesse diminue arbitrairement. Sous de faux prétextes. En invoquant la « sécurité » (alors qu’il y a eu moins de décès sur la route que l’année précédente !) les voyous qui prétendent nous gouverner ne font, par un acte d’arbitraire tyrannique, que contraindre les Français à l’obéissance passive et surtout accroître la spoliation étatique… au profit de qui l’on sait, envahisseurs et fainéants.

Nous proposons que cette image :

Impressionsoit reproduite en auto-collant et placée près de la plaque d’immatriculation du véhicule.

C’est un premier pas. Mais ensuite, il ne faudrait pas que ce soit simplement une rodomontade : il faut désobéir systématiquement et passer à l’acte.

Nous en avons marre de ce gouvernement de cuistres !

Raymond

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Anastasie, chienne de garde du politiquement correct monopoliste

illus-censureLa censure opérée par la chaîne Youtube (appartenant à Google) à l’encontre de TV-Libertés a provoqué à juste titre la colère de notre ami Raymond (voir ici). Inutile de le dire : nous partageons cette fureur et sommes plus que jamais acharnés à nuire politiquement, voire techniquement, aux censeurs-propagandistes du GAFA (Google, Apple, Face de bouc, Amazon). Et plus généralement aux malfaiteurs qui gouvernent l’Europe et s’acharnent à l’ethnocide des peuples du continent. C’est pourquoi nous nous réjouissons de constater que, outre les pays du groupe de Visegrád, l’Autriche et l’Italie ont porté au pouvoir des Dissidents. Nous sommes engagés dans une guerre totale contre les valets des monopoles apatrides, ces escrocs du grand capital financier, faux-monnayeurs permanents, ethnocidaires, voleurs, et leur train de gauchistes, idéologues cœliodoxiques, pervers, qui traînent partout dans les médias « mainstream ».

Le monde est vaste, qui n’est désormais plus monopolaire comme le souhaitaient les grands monopoles à la fin de la guerre froide. Il y aura toujours en quelque lieu de la planète des pays prêts à accueillir l’expression de la Dissidence. Inutile de les citer ici, lecteurs, vous les connaissez. La censure a toujours existé, je crois, c’est pourquoi il est hypocrite d’inscrire dans les constitutions le droit à la libre expression : pratiquement, dès qu’un gouvernement se heurte à une opposition décidée, il censure. Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter ce que dit le ministre Français de la « culture » qui n’hésite pas à avouer, accompagné de propos sexistes, racistes, son projet d’un « audiovisuel public » transformé en officine de censure et de propagande à l’usage des « sans-dents » qui ont l’outrecuidance de ne pas penser ni voter de manière politiquement correcte.

Alors il est inutile de croire, au moment où une opération gigantesque contre la libre-expression est lancée à l’échelle du monde occidental, celui tyrannisé par les monopoles, que l’on puisse bénéficier d’un droit constitutionnellement reconnu, celui de pouvoir librement exprimer ses idées et ses options politiques. Et, voyez comment cela se passe : un rappeur djihadiste du nom de Médine, prêcheur de haine et de violence, ouvertement raciste, doit éructer ses méchantes âneries au Bagatelle. Voilà qui conduit à une indignation bien compréhensible parmi les Dissidents et quelques groupes politiques -sitôt taxés « d’extrême-drwâââte » et de « fachosphère ». Or il se trouve des traîtres et des dhimmis jusque dans le « gouvernement » pour défendre… le droit d’expression du sieur Pôv’Mecque, aboyeur de sourates mortifères. Parmi eux, rien moins qu’un premier ministre ! Et du même mouvement, on censure TV-Libertés au motif d’incorrection politique. Alors, que l’on cesse de parler de « démocratie » : nous subissons une ploutocratie rhabdocrate, une tyrannie des puissances d’argent (de monnaie de singe !) qui nous mènent à la baguette. Nous sommes censés être « en guerre » mais ce n’est pas l’ennemi qu’on censure, c’est le peuple que l’on est censé protéger ! Je ne crois pas qu’il y ait eu dans l’Histoire d’exemple d’une telle démence !

La rage de la censure « politiquement correcte » s’explique : nous recevons en ce moment de nombreux signaux d’éveil de la Dissidence, partout en Europe, et le refus du Gouvernement Italien d’ouvrir ses ports aux trafiquants d’envahisseurs en est un parmi d’autres. Qu’en revanche un gouvernement de rencontre, issu d’une révolution de palais, s’installe à Madrid et ouvre les vannes à l’invasion n’est qu’une péripétie, un vote populaire balaiera ces cuistres. Car, après avoir longtemps hésité, le balancier de l’Histoire est reparti en sens inverse. Les incrustacés, puissants, nantis, extorqueurs de tout poil le savent et ont peur de ce réveil des peuples. Alors ils censurent, ils utilisent des juges rouges, ils embastillent tous les Tommy Robinson qu’ils peuvent. Ils iront même jusqu’à supprimer le simulacre de démocratie qui leur sert de caution morale. Mais quelque chose me dit qu’ils ont déjà perdu la partie. Qu’en sus advienne le grand crash financier annoncé, et leur système s’effondrera, laissant des pays ravagés mais que les peuples sauront reconstruire sans eux. Nous avons besoin d’un libéralisme entreprenarial, pas d’un libéralisme mondialiste des faux-monnayeurs.

La Dissidence doit réagir à chaque mauvais coup des énergumènes vicieux qui nous gouvernent sans légitimité. TV-Libertés réagit techniquement à l’attentat Youtubard : vous nous supprimez une chaîne ? Nous allons en créer trois ! (Martial Bild). Citons in extenso ce que dit Jean-Yves Le Gallou interrogé par Polémia :

(début de citation)

Jean-Yves Le Gallou : « Les censeurs finissent toujours par perdre la bataille ! »

Polémia : La suppression de la chaîne Youtube de TV Libertés est le triste événement du moment, quel est votre regard sur cette actualité ?

Jean-Yves Le Gallou : TV Libertés a été censurée hier soir. La chaine Youtube a été fermée et toutes les vidéos sont donc supprimées ou interdites d’accès. Avant d’envisager d’éventuelles parades, je crois qu’il faut expliquer dans quelle situation nous nous trouvons.

Nous avons un pouvoir oligarchique qui est en train de paniquer parce qu’il voit ce qui se passe en Italie, en Allemagne ou encore en Autriche… Un pouvoir oligarchique qui est donc obligé de mettre en place des mécanismes de censure pour se protéger. Pourquoi ?

Tout simplement parce que la politique de l’oligarchie – qui consiste à livrer une guerre sociale, une guerre ethnique (à travers l’immigration de masse) et une guerre sociétale (attaques contre la famille) aux peuples – se heurte à une hostilité populaire croissante. La seule solution pour faire face à cette contestation, c’est de museler les peuples.

La censure des opinions dissidentes via – entre autres – les accusations de « fake news », c’est d’ailleurs ce qui a été au centre des débats des réunions des groupes mondialistes de Davos et Bilderberg en 2017. Ce n’est pas tout à fait anodin puisque Monsieur Macron, avant d’être élu, a d’abord été « sélectionné » par le groupe de Bilderberg où il a été invité en 2014. Même chose pour Monsieur Philippe qui, avant d’être nommé Premier ministre, a lui aussi été invité à cet événement en 2016.

Donc, ces gens là sont des représentants de la super-classe mondiale et mettent en œuvre la politique de cette super-classe mondiale. Et cette dernière, je le répète car c’est véritablement essentiel pour bien comprendre l’actualité, ne peut imposer ses vues que par une censure croissante !

N’oublions pas que Youtube, c’est une plateforme possédée par Google… Je pense que les groupes mondialistes, les gens qui sont dans les gouvernements et les GAFA ont des accords et s’arrangent pour la censure de certaines opinions dissidentes. Les Identitaires ont été censurés sur Facebook, beaucoup de comptes ont été censurés sur Facebook et Twitter. Récemment, la chaine Youtube d’ERTV a été censurée avant d’être rétablie.

Il s’agit d’une opération de censure générale.

Polémia : Que penser de la justification mise en avant par Youtube, à savoir une clôture après plusieurs infractions aux droits d’auteur ?

Jean-Yves Le Gallou : C’est évidemment le prétexte qui est utilisé. Il y a deux prétextes qui peuvent être employés pour « maquiller » la censure.

D’abord la lutte contre les « discours de haine », pour réduire au silence des discours qui sont en fait très souvent uniquement politiquement incorrects. L’inconvénient de ce prétexte, c’est que la censure est directement affichée.

La deuxième solution, bien plus retorse, c’est d’évoquer les droits d’auteur.

Pour les droits d’auteur, il faut savoir que des algorithmes de Youtube traquent en permanence et de manière très réactive les abus de droits d’auteur. Lorsque Youtube en découvre, la vidéo est très rapidement supprimée.

En ce qui concerne TVL, depuis 3 ans que la chaîne actuelle est en fonction, il y a eu 2 500 émissions et pratiquement aucune n’a posé le moindre problème de droits d’auteur. Il y a pu avoir quelques cas mais cela se compte véritablement sur les doigts d’une main.

Des centaines et des centaines d’émissions n’ont jamais posé le moindre problème.

On ne comprend donc pas pourquoi des émissions qui ne posaient pas de problèmes de droits d’auteurs depuis 3 ans se mettent subitement à en poser.

Il y a des émissions de TVL qui citent des images, c’est notamment le cas d’I-Média bien sûr puisque notre émission repose sur la critique des médias. Il faut donc parfois montrer des images des médias. Mais nous le faisons dans le cadre du droit de citation, c’est-à-dire des citations courtes de moins de 30 secondes, ce qui est généralement admis et qui a toujours été admis jusqu’ici.

J’ajoute que, dans les émissions qui ont été supprimées, il y a des centaines d’émissions dans lesquelles il n’y a aucune citation d’images !

C’est donc évidemment un prétexte.

Je crois que la raison est liée – car il faut regarder le calendrier – au fait que TV Libertés a obtenu la régie d’images du colloque « Débranchons Mai 68 », organisé par le mensuel L’Incorrect et l’association Les Eveilleurs d’espérance et ayant notamment accueilli Marion Maréchal. C’est TV Libertés qui avait obtenu l’exclusivité des images. TV Libertés avait donné – non pas vendu ! – les images aux différentes chaînes de télévision.

Plusieurs médias ont considéré qu’il était extrêmement dangereux qu’une chaine indépendante puisse intervenir dans le jeu médiatique. Je pense qu’il est possible que ces médias soient intervenus directement auprès de Youtube, soit auprès d’un organisme type Dilcrah pour demander cette censure.

Au moment où le gouvernement français va récupérer – directement ou indirectement – les pseudo-réfugiés de l’Aquarius…

Au moment où Edouard Philippe défend la venue de Médine – rappeur islamiste havrais avec qui il a de nombreux liens – au Bataclan…

Il faut évidemment museler toutes les oppositions !

(fin de citation)

 Voilà, tout est dit. Entre « eux » et nous, c’est désormais la guerre. À outrance !

Sacha

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Liberté d’expression : attentat de Youtube contre TV-Libertés

Neo-nazismeJe ne sais pas… Montjalous succède à Kerdrel pour Valeurs Actuelles. Kerdrel avait fait progresser spectaculairement les ventes de notre hebdo préféré jusqu’en 2017. Mais il a mené vis-à-vis du galopin de l’Élysée une politique chèvre et bouc qui a déplu a pas mal de lecteurs : les ventes ont baissé incontinent. Cela se comprend : le lectorat de VA n’est pas macrompatible. Certes, nombre de lecteurs sont, comme nous autres, libéraux à la manière de Bastiat, mais être libéral n’implique aucunement une adhésion au mondialisme et à l’européâstrie : le Jupinet de l’Élysée, homme de Davos et du Bielderberg, agent du monopole Rothschild, est tout le contraire d’un libéral. Lire des articles macrompatibles nous déplaît. Et surtout, en matière de « valeurs », nous aimons la défense de nos frontières, de notre identité, de notre culture ; nous refusons le « vivrensemble », l’islam, l’invasion migratoire, la perversion, l’extrême-féminisme. Nous espérons que le nouveau directeur, Éric Montjalous, fera en sorte que VA soit plus en phase avec ses lecteurs. On peut d’autant plus l’espérer qu’Étienne Mougeotte, président du groupe Valmonde propriétaire de l’hebdomadaire est nettement « de droite » et que le Big Boss, Iskandar Safa, est chrétien maronite et fut membre d’une milice chrétienne au Liban.

baisse-achat-televiseursNous verrons… Nous avons un besoin urgent d’une ligne dure « à droite » pour faire face aux dévastations occasionnées par l’Europe de Bruxelles-Berlin. En attendant, dans la livraison de la semaine précédente (7 juin 2018), parut une « infographie » très intéressante : « Les Français boudent la télé ». Bonne nouvelle : les ventes de télévoyeurs sont passées de 9 millions en 2011 à 4,5 millions en 2007, les mercantis espérant remonter à 4,6 millions grâce à la compétition mondiale des veaux aux hormones -comprenez : la coupe du monde entre millionnaires footeux. Bien, très bien, d’autant que le « taux de pénétration dans les foyers » n’est plus -et c’est déjà bien trop !- que de 94% (2016) contre 98% en 2010. Encourageant, mais insuffisant. En effet, l’écran plat géant est concurrencé par les ordinateurs (hélas, les « boxes » distillent aussi les saloperies télévisuelles), les tablettes et les nuisibles « smartphones ». Ce qui veut dire qu’on ne connaît pas vraiment le taux d’intoxication de la population par la propagande merdiatique. Dommage ! Les gens s’abrutissent en moyenne 3h.51mn devant le ridicule écran télévisuel, et 3h.58 mn devant les fuckphones, tablettes et ordis.

L’objectif technique est maintenant de priver tous les ennemis de nos peuples de ces moyens de propagande idiovisuelle. Ce n’est pas facile : on peut perturber les ondes hertziennes de la TNT, des satellites, de la WiFi locale ; mais il est plus difficile de pirater ce qu’on appelle « le câble », qu’il soit de cuivre ou de fibre optique. Il doit pourtant exister des moyens : trouvons-les, développons-les. La transmission guidée des ondes électromagnétiques est une des pistes à explorer.

<INTERRUPT REQUEST>

Pourquoi suis-je soudain, en pleine rédaction de l’article,  amené à développer cet appel à la guerre technologique ? C’est que je reçois ce jour un message circulaire de Martial Bild, patron de notre chaîne de réinfo favorite, TV-Libertés :

(début de citation)

Ils veulent tuer TV Libertés : mobilisez-vous !

Madame, Monsieur,

Vous l’avez sans doute constaté hier soir, la chaine Youtube de TV Libertés a purement et simplement été supprimée suite à des plaintes, émises bien évidemment par nos ennemis.

L’heure est grave, mais nous ne lâcherons rien et à la fin, nous remporterons ce combat médiatique, soyez en certain.

La décision de clôturer la chaîne Youtube intervient au même moment que le grand lancement lundi de notre grande campagne TVL pour lutter contre le plan anti-fake news et contre le Ministère de la Vérité ; TVL étant honteusement assimilé à un site diffusant de fausses informations car non conformes au politiquement correct

Martial Bild explique :  « YouTube a bloqué la diffusion du Journal Télévisé du jeudi 14 juin pour atteinte aux droits d’auteur. Une mesure inédite et fausse. En effet, nous pouvons aisément faire valoir le droit de citation, argument juridique incontestable. Avant même de procéder aux recours et aux modifications nécessaires, la chaîne TVLibertés a été tout bonnement supprimée. Une décision unilatérale, arbitraire et sans aucun avertissement préalable.

À partir d’un argument juridique dérisoire à été prise une décision politique majeure spoliant les 100 000 abonnés de la chaîne de la presse alternative. C’est au moment où TVLibertés entamait une campagne de dons cruciale et s’imposait définitivement comme la chaîne de la presse alternative et de contre-pouvoir, que ce sale coup lui est porté.»

Nos équipes ont travaillé toute la nuit pour vous permettre de visionner le journal de TV Libertés via notre chaine Youtube de secours (rendez-vous sur www.tvlibertes.com).

Nous nous activons actuellement par ailleurs pour rechercher une solution, forcément très coûteuse, qui nous permettra de ne plus être à la merci de Youtube et de ces GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon …) qui nous veulent du mal, et qui obéissent aux ordres de la galaxie Soros.

Cette solution ne nous sera accessible que par vous tous qui vous mobilisez déjà depuis plusieurs jours massivement pour TV LIbertés. C’est le moment d’appuyer sur l’accélérateur. C’est le moment de faire front, tous ensemble, pour remporter la bataille médiatique.

Mobilisez-vous, mobilisez autour de vous, dans vos familles, chez vos proches. Et donnez à TV Libertés, soutenez le combat pour un audiovisuel libre et à contre courant du politiquement correct.

Plus que jamais, chaque téléspectateur doit soutenir financièrement TVL. Les téléspectateurs qui n’ont jamais fait de don sont fortement incités à rejoindre la communauté de résistance des donateurs de TVL

(fin de citation)

Les ennemis de notre civilisation, européâstres, mondialistes et leurs protégés entendent bien faire taire toute opposition à leurs politiques mortifères. Ces ordures fascistes osent tout. Elles auront beau faire, il existe de par le monde des pays prêts à accueillir la Libre Expression et des moyens technologiques immenses. Nous devons maintenant combattre ouvertement avec TOUTES les armes à notre disposition.

Salauds de tontons macroutes, salauds de gauchistes, salauds de monopoles, salauds d’européâstres, salauds d’immigrophiles, salauds d’islamophiles, salopes de rombiasses extrémistes : NOUS VOUS FERONS LA PEAU, à terme vous perdrez la bagarre !

À propos : Bravo monsieur le ministre Italien, d’avoir refusé l’accostage du rafiot de l’ong de Soros chargé d’envahisseurs, et MERDE à Macron et Philippe, valets des monopoles ! J’espère que les peuples d’Europe vont de débarrasser de la caste-racaille ethnocidaire !

Raymond

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Manip, déconfiture, retour du balancier

diablesse2-smallNous avons trouvé sur Boulevard Voltaire un article très révélateur des tendances ethnocidaires de la fange politico-médiatique qui pourrit la vie des citoyens. Encore et toujours le « deux poids, deux mesures » dont la Dissidence-Résistance ne cesse de déplorer l’existence et les ravages, sans pour autant encore engager des actions offensives pour punir les margoulins manipulateurs (voilà qui est très regrettable). Nous nous permettons de porter à votre connaissance cet article ; nos commentaires à la fin.

(Début de citation)

HÉROÏSME

ENTRE MAMOUDOU GASSAMA ET LE CAPORAL STEVEN, QUELLE DIFFÉRENCE DE TRAITEMENT !

J.-P. Fabre Bernadac

Ancien officier de Gendarmerie. Diplômé de criminologie et de criminalistique

Depuis un mois, le caporal Steven participe à l’opération Sentinelle dans la capitale des Gaules. Vendredi 1er juin, profitant d’un repos bien mérité entre deux patrouilles, il déambule dans les rues du 7e arrondissement de Lyon lorsqu’il aperçoit un enfant accroché au balcon du premier étage d’un immeuble. Le militaire du 28e régiment de transmissions d’Issoire saute immédiatement le mur d’enceinte de la résidence, rapporte La Montagne.

« J’ai couru pendant que d’autres témoins appelaient les secours. » Il réussit non sans mal à atteindre le balcon pour sauver l’enfant de 18 mois avant une chute probable : « Il ne pleurait pas mais il était terrifié et j’ai eu du mal à le décrocher du balcon. Il avait échappé à la surveillance de ses parents et souhaitait récupérer sa chaussette, tombée plus bas », raconte ce militaire de 26 ans.

Les pompiers, « avertis par un motard passé par là et une jeune serveuse témoins de la scène, sont intervenus rapidement sur les lieux. Ils ont pu constater que l’enfant récupéré était en pleine forme. Le militaire a reçu les remerciements des parents avant de s’éclipser, en toute discrétion. » Mercredi, le caporal Steven est rentré dans sa garnison retrouver une épouse qui attend un bébé pour bientôt.

Cette action doit vous rappeler quelque chose ? Pourtant, pour les grands médias du système, aucune similitude, cet homme ne présente pas d’intérêt, malgré son action, il reste un personnage inconnu, excepté de la presse locale. Pourquoi cet ostracisme, ce deux poids deux mesures ? Il est facile de le décrypter :

Il se prénomme Steven et non Mamoudou ; comme dirait Macron, c’est un simple mâle blanc. Il loge à Issoire, siège d’une sous-préfecture et non la mégapole parisienne. Il est caporal dans un régiment de transmissions et non un clandestin cherchant à être régularisé. Son acte n’est l’objet d’aucune vidéo, aucun rassemblement au pied de l’immeuble pour admirer son agilité, et pas de foule pour applaudir son exploit. Il n’est reçu par aucune autorité. Il n’est pas accueilli par le chef des armées mais seulement par son chef de corps. Il n’a obtenu aucune décoration de la ville de Lyon dont Gérard Collomb, « patron » de l’opération Sentinelle, fut longtemps maire, contrairement à Gassama, qui a reçu la médaille de la ville de Paris des mains empressées de Mme Hidalgo. Il n’est même pas monté en grade. À lui, la grande échelle des pompiers de Paris, pourtant corps militaire, n’est pas promise. Il n’est qu’un Français moyen et aucune instance de défense des autochtones n’a expliqué son geste par les caractéristiques de solidarité et de courage inhérents à sa couleur de peau.

En résumé, en juxtaposant ces deux faits divers, on s’aperçoit que, pour les médias « mainstream », il n’y a rien de semblable. Pour eux, nous, Français enracinés, ne sommes que poussières d’images face aux nouveaux arrivants. Nous ne captivons plus ceux qui braquent caméras et micros. En revanche, les télés du monde entier, BBC et CNN compris, ont diffusé les vidéos du sans-papiers.

Quoi que nous fassions de positif, ce positif se transmue, lors des journaux télé, au mieux en banalités. Notre statut majoritaire ne suscite que silence chez les diffuseurs.

Car les sunlights ne sont réservés aux policiers et aux citoyens que pour les blâmer s’ils se confrontent aux migrants.

(Fin de citation)

mamoudou-fuck-newsVoilà, voilà… Pour notre part, nous nous sommes posé les mêmes questions que celles énoncées par André Berkoff, et nous en sommes arrivés, après examen soigneux des séquences vidéo, à la même conclusion que le sénateur LR de l’Oise, Ladislas Poniatowski : le show Mamoudou est bel et bien une manipulation, une « fuck-news ». Dreuz.info publie l’agrandissement d’une image (voir ci-contre) que nous avions repérée, moins nette dans nos archives, mais tout aussi révélatrice.

Si, à la manière cicéronienne, nous demandons « cui prodest ? », la réponse immédiate va de soi : aux traîtres immigrophiles. Un acte d’héroïsme très réel, tel celui du caporal Steven, ne saurait être évoqué dans les merdias fuck-stream ; ce serait très contre-productif, puisque dans le cerveau dérangé des propagandistes, un « mâle blanc » ne saurait être autre chose qu’une crevure à faire disparaître d’urgence. En revanche, un acte d’héroïsme accompli par un de leurs chers « migrants », « demandeurs d’asile », servirait intensivement leur ambition de grand remplacement. Seulement voilà : les héros sont si rares parmi les fainéants morfalous que les ong déversent sur les côtes d’Europe, qu’il faut bien en fabriquer. Avec, s’il vous plaît, les honneurs rendus par un énergumène issu d’un coup d’état politico-juridico-merdiatique se disant « président ». Comme la ficelle est un peu trop grosse, on est prié de s’y pendre sous peine d’être accusé de « complotisme ». On s’en fout ! Et j’apprécie un commentaire trouvé je ne sais plus où : « si c’est un vrai héros, gardons-le et foutons les autres dehors ! »

Derrière tout cela, la mafia des maîtres véritables du monde Occidental, les banksters monopolistes auxquels le « mondialisme » ouvrirait un espace de prédation illimité. Au péril de l’espèce, il faut bien le noter.

 Pourtant, des faits politiques, çà et là en Europe et dans le monde occidental, nous suggèrent que le balancier de l’Histoire est en train de repartir dans le sens inverse. L’Italie -à laquelle les banksters préparent un dur traitement, n’en doutons pas- vient d’interdire le débarquement des bateaux appartenant aux ong trafiquant de l’humain. Certes, les imbéciles de gôche espagnols, avec un gouvernement de rombiasses (je crois 16/18), vont accueillir les envahisseurs -nous allons devoir protéger notre frontière sud-ouest après celle du sud-est ! – mais c’est une combinazione de parlementaires, donc de pourris, qui a renversé Rajoy, et des élections pourraient bien, comme en Italie, renvoyer ces traîtres dans la soue d’où ils sont sortis. L’Autriche envisage de fermer sa frontière sud. Le groupe de Visegrád se renforce côté Slovénie. En Suède même, on annonce une progression intéressante du parti anti-immigration.

Mieux encore : le rassemblement de malfaiteurs de Davos a tourné à la farce grâce à l’Oncle Donald qui, en président cohérent, accomplit le programme pour lequel il a été élu : la protection des intérêts du peuple Yankee. Les duettistes ridicules, Justin et Jupinet, tout comme la vieille chancelière démente et l’ivrogne de Bruxelles en ont fait les frais. Nous nous réjouissons d’autant plus de voir se développer la discorde chez l’ennemi de nos peuples qu’au même moment Vladimir Vladimirovitch rencontrait le président Chinois. Eh oui, mondialistes ethnocidaires, le monde devient multipolaire, le centre de gravité de la puissance se déplace vers l’Orient ! Nombreux sont désormais les économistes à annoncer un effondrement du système des banksters : nous le souhaitons ardemment, même si nous savons que nous allons en baver. Il nous restera la Patrie, la Nation, la Famille, tout ce qui constitue les murs porteurs, pour reconstruire autre chose sur les ruines du système.

Mais ne soyons pas attentistes : si dans des pays comme l’Italie, ceux du groupe de Visegrád, l’Autriche, les institutions permettent au peuple de s’exprimer, ce n’est pas le cas chez nous, et, soyez-en sûrs, les alouettes ne tomberont pas rôties dans nos mains. Nous devrons lutter avec toutes les armes possibles contre la caste juridico-politico-merdiatique servant les intérêts des banksters. L’heure est à l’insurrection.

Raymond

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Le totalitarisme au jour le jour

ImpressionNotre ami Raymond a raison d’écrire que la situation politique et judiciaire de notre malheureux pays incite à la haine. Haine des politiciens valets de l’Europe des monopoles apatrides, haine des juges rouges qui s’appliquent à juguler toute opposition aux idéologies délétères : immigration, « vivre-ensemble », perversions sexuelles, générisme, féminisme enragé et puritain… et ainsi de suite. Haine des médias de propagande financés par l’argent des impôts extorqués aux citoyens par tous les moyens que l’esprit vicieux des gabelous de Bercy ne cesse d’imaginer.

À propos de l’entreprise totalitaire de tous ces malfaiteurs, la dénommée Françoise Nyssen, ministre de la « culture » annonce la création d’une « plateforme commune de décryptage des fausses nouvelles ». Évidemment, la dictature macronique entend bien garder le monopole des manipulations (Mamoudou) et des fausses nouvelles, et s’ingénie à faire taire, à l’aide des malfaisantes « z’assoc’s » et des chats-fourrés militants, les faibles voix de la Résistance. Mais ce qu’il faut retenir de la péroraison de ce ministre, c’est bien la transformation de l’inutile action d’un inutile ministère en viol des foules. Le Propaganda Staffel moderne n’est pas une invention de la Dissidence, c’est une réalité. Qu’on en juge : LE ministre a évoqué certaines des missions qu’elle fixait pour l’audiovisuel public, qui devait devenir « le miroir de nos différences ».

Déjà, ça sent la bouse de chameau, le haschich, le « vivre-ensemble » forcé, la célébration de l’Autre Suprême, la boucherie côté mouton. Selon cette fasciste, certains Français seraient « hautement réactionnaires », donc les chaînes et radios du groupe auront pour « mission » de « changer les mentalités sur le terrain ». Elle a même approuvé les propos tenus par l’Ernotte, socio-fasciste parachutée par Hollande en 2015. On se souvient que l’Ernotte trouvait les mâles blancs trop nombreux à l’antenne. Racisme et sexisme sont bien des idées officielles de la gouvernance, par du tout l’apanage de la Dissidence.  « Delphine, tu n’es plus seule », braille la harpie. Nous sommes prévenus : l’ennemi de notre Peuple agira désormais ouvertement, sans s’embarrasser des fioritures qui naguère ripolinaient en « information » une propagande insidieuse. Maintenant, c’est, en direct, le Docteur Gœbbels haranguant les foules depuis Nuremberg.

Il n’y a pas qu’en France que les pouvoirs ont recours aux juges rouges et à la propagande infâme. C’est vrai dans les pays pourris en décadence de l’ouest européen, notamment l’Allemagne, l’Angleterre… Le pays de la Magna Carta et de l’Habeas Corpus, jadis refuge des persécutés politiques de toute l’Europe, s’illustre désormais dans le totalitarisme. On fabrique un ridicule « mariage princier » entre un rejeton d’une lignée à bout de souffle et une actrice métisse intrigante : voilà qui nourrit la propagande immigrationniste mieux encore que ne le fait « l’exploit » téléphoné de Super-Mamoudou. La capitale de ce pays, devenue mégapole hors-sol, est dirigée par un musulman. Et l’on emprisonne un lanceur d’alerte, Tommy Robinson, pour avoir de l’extérieur tenté de couvrir un procès que le pouvoir judiciaire essayait de tenir secret. Et pas n’importe quel procès : celui d’une bande de violeurs pédophiles musulmans ayant sévi des années durant, au su des « autorités » qui n’ont rien fait… de crainte d’être taxées de « racistes » ! Tommy Robinson n’est pas embastillé pour la première fois : les juges fascistes l’ont déjà livré à la prison et fait menacer par des détenus musulmans pour faits de résistance. Cette fois, le chat-fourré British espère bien, sans doute, que Tommy mourra en prison assassiné par un fanatique mahométan. Espérons que la Résistance européenne parviendra à faire cesser ce scandale criminel. FREE TOMMY ROBINSON !

Une partie -et non la moindre- des peuples d’Europe est victime de ce que Louis Pauwells appelait le « SIDA mental ». Nous savons beaucoup de choses sur la décadence des civilisations, lesquelles, ainsi que le notait Paul Valéry, sont mortelles. Mais j’ai peine à trouver dans l’Histoire un tel cas de déshérence mentale, quand les esprits s’acharnent à détruire leurs pays et leur race par tous les moyens en leur possession. Cette abomination, je crois, restera dans les annales pour les siècles à venir. On voudrait nous faire accroire que tel serait le « sens de l’Histoire ». Mais rien n’est jamais fatal : si la Résistance, la Dissidence, s’incruste profondément, il est encore possible de saper l’édifice totalitaire.

Redisons-le : nous ne pourrons jamais réussir, du moins en France, à stopper les effets mortifères du Sida mental par le jeu truqué des votes. Héla trop de gens croient encore aux élections ! L’exemple Italien est atypique et ne saurait se reproduire en France où le système a complètement verrouillé toute possibilité de solution pacifique. Nous sommes en guerre civile sans avoir le front de le reconnaître et d’agir en conséquence. Pourtant il n’y a pas d’autre solution que la lute armée. Non pas en allant stupidement se faire tuer sur des barricades, l’ère romantique est terminée, mais en effectuant avec obstination un long travail de sape, en portant çà et là des coups fatals à l’ennemi. Notamment en sabotant ses transmissions et ses moyens de propagande, en punissant sélectivement les malfaiteurs. C’est le rôle des Corps-Francs clandestins. Nous avons à (ré)apprendre la guérilla. Nous ne libèrerons le pays que par le sang, la sueur et les larmes : honte à nous si nous refusions de le faire !

Atypique et merveilleuse Italie ! Nous déplorions la manœuvre des européâstres téléguidant un « président » à leur solde pour priver les Italiens de leur vote contraire aux vœux de la tyrannie de Bruxelles-Berlin. Et voici que malgré tout, un gouvernement de patriotes de gauche et de droite s’est formé. Peut-être les eurocrates craignaient-ils que de nouvelles élections amplifiassent le phénomène ? Espèreraient-ils pouvoir manœuvrer le gouvernement Italien comme ils le firent du gouvernement Grec ? Nous souhaitons bien évidemment le succès des patriotes Italiens, de tout cœur, mais nous savons que l’euro-totalitarisme n’aura de cesse de torpiller la démocratie Italienne. Que le Peuple d’Italie soit vigilant, tienne la dragée haute à l’eurocratie, se débarrasse des envahisseurs, résiste aux pressions économiques.

Vérité au-delà des Alpes, erreur en-deçà : jamais chez nous la droite éparpillée et la gauche tout aussi éparpillée ne se rejoindront dans un front de résistance, il y a trop de contentieux entre elles, trop d’idées opposées. C’est aux minorités patriotiques actives de relever le défi d’une France libérée des coquecigrues et autres dragons, de quelque nom que l’on désigne l’envahisseur et ses complices.

Sacha

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