Sémantique de la colère (légitime)

hiboux025Bien sûr, je ne peux qu’avoir une petite satisfaction en constatant que des milliers de personnes se sont retrouvées hier, samedi 17 juillet, à manifester contre la tyrannie sous couvert sanitaire instaurée par Macron, de manière vicieuse, le 12 juillet. Petite satisfaction, parce que… combien ? En étant optimiste, cent-cinquante mille personnes ont défilé en France, alors qu’elles auraient dû être des millions. C’est dire que Macron n’a reçu qu’un signal faible, à-peine perceptible, alors qu’il aurait dû trembler dans sa culotte. Il va donc continuer et resserrer l’étau à la faveur des « variants » du virus à venir. La course à l’échalotte.

En écoutant les slogans, les dires des personnes interrogées par RT-France, NTD et quelques chaînes confidentielles, je suis frappé de constater que deux siècles de républiques ont formaté l’esprit de l’immense majorité des français, de telle façon qu’elles ne raisonnent que dans un cadre qui les enferme dans la prison -pas seulement intellectuelle- des idées fausses et dangereuses issues des prétendues « lumières » du XVIIIe Siècle et de la sanglante révolution dont elles ont accouché.

La première illusion vient d’une confusion. « Liberté ! Liberté ! » crient-ils. Mais, mes amis, la liberté n’est pas d’ordre politique ! Je me tue à essayer de l’expliquer depuis des années. La « liberté », ce n’est pas de pouvoir aller au restaurant ou au théâtre, au cinéma, ou même de boire un coup au bar. Cela, c’est « l’autonomie », c’est-à-dire pouvoir agir, penser, entreprendre parler selon son propre pouvoir de Personne. Ce que garantit -formellement, en mots seulement- une Constitution, c’est l’exercice de l’autonomie, rien de plus. En vous privant de ce pouvoir, Macron et ses maîtres mondialistes ne font que restreindre votre autonomie.

La liberté, c’est tout autre chose : elle est la faculté de se donner licence de suivre un désir transféré. Jadis, on appelait cela « libre-arbitre ». Dieu sait si je hais Sartre, toutefois il eut cette formule heureuse (mais malheureuse dans son contexte historique !) selon laquelle «jamais nous n’avons été aussi libres que sous l’occupation allemande. » C’est dire que la liberté, c’est fondamentalement de choisir entre un « bien », un « moins bien », un « moindre mal » ou un « mal absolu ». Cela n’a pas changé sous Macron : vous avez licence de choisir l’état de soumission et la gamelle octroyée, le confort illusoire, contre l’insécurité et la bagarre face à un pouvoir qui vous propose un « bien » de pacotille au prix de l’aliénation de votre autonomie. De la liberté, aucun pouvoir, si tyrannique qu’il soit, ne peut vous priver.

Qui a fait cette confusion entre « autonomie » et « liberté » ? Mais la « philosophie des lumières », relisez Rousseau même si ce qu’il a écrit est imbuvable ! Alors il est ridicule de scander « liberté ! liberté ! » alors qu’éthiquement vous l’avez ! Tout ce que peut faire Macron, c’est d’en limiter politiquement l’exercice, mais il ne peut vous l’enlever.

J’entends « droits de l’homme ! » Mais c’est très exactement employer le mot creux de l’ennemi, qui se sert précisément de cela pour vous priver de votre autonomie. D’où tiennent-t-ils des prétendus « droits » ? Qu’est-ce qui, dans la nature et même dans la culture, fonde ces droits, sinon des pétitions de principes basées sur de l’inexistant ? C’est tout de même curieux : les « lumières » refusaient la transcendance, et voilà qu’elles ont inventé une autre transcendance qui a beaucoup moins de fondements que la précédente. Au nom de cette fausse transcendance, érigée en « lois », on ne cesse de vous faire avaler des couleuvres : l’envahisseur, les pervers, les délires du genre, les exhibitions obscènes, les discriminations baptisées « positives »… Ces « droits »-là, vous pouvez en contempler le résultat dans une société française décadente. Le « droit » est hors la « loi » : ce qui nous fait éthiquement « droit » n’est pas ce qui nous fait politiquement « légal ». Cette confusion des rationalités a produit les catastrophes que nous vivons.

« Dictature », nous dit-on. Une fois de plus, je dis « non : tyrannie ! » Une fois de plus, faisons le distinguo : la dictature est la délégation limitée dans le temps d’un pouvoir pour protéger le pays ou les institutions. L’exemple est la dictature (exercée deux fois) par Cincinnatus. Ce qui veut dire que le dictateur est mandaté et qu’il doit, une fois le but atteint, remettre son pouvoir au mandant et rendre compte de ses actions dans la période concernée. C’est le principe de l’article 16 de notre Constitution. La tyrannie est l’appropriation de l’ensemble du pouvoir par une personne ou un groupe de personnes, soit par la force, soit par trahison de la délégation reçue. Macron n’a cessé de se conduire en tyran, pas en dictateur. Il abuse du pouvoir, il n’a aucune envie de rendre compte de ses actes, et espère bien -avec, hélas, des chances d’être exaucé- perpétuer sa tyrannie. Le tyran n’en fait qu’à sa tête, sans se préoccuper de ce que veut et que subit le peuple. C’est sous la tyrannie, expliquait Montesquieu (à la suite d’Aristote !) qu’est réalisée l’égalité absolue, le bras du prince étant toujours levé pour frapper indistinctement ceux qui s’opposent à lui.

« Égalité » contre « discrimination ». Encore un piège ! L’égalité, c’est l’entropie absolue : le dispositif ne fonctionne plus, parce qu’il n’y a plus, qu’il ne peut plus y avoir d’échanges. Qu’on le veuille ou non, les sociétés vivent de la distinctions des conditions. L’égalité n’intervient qu’au seul niveau formel, elle n’a pas de réalisation performantielle. Regardez les exemples que nous fournit l’Histoire : les sociétés « égalitaires » produisent nécessairement des « nomenklatura ». Voyez, proche de nous, la valeur d’un baccalauréat donné à tous : cela ne produit qu’une basse médiocrité nuisant à l’ensemble de la société. Le seul principe d’égalité que l’on doit tolérer, c’est celui de l’égalité devant la loi. Or la discrimination prévue entre « vaccinés » et « non-vaccinés », avec ses conséquences, viole cette seule égalité tolérable ! Pour le coup, la colère est justifiée.

« Démocratie », enfin. Êtes-vous si bêtes que vous ne compreniez pas que ce que nous vivons est très exactement le produit de la démocratie ? N’avez-vous pas élu le tyran, que vous ayez voté pour lui ou non, en respectant la loi arithmétique du nombre ? N’avez-vous pas, en respectant les mêmes principes, porté au pouvoir une brochette de traîtres qui ont précédé celui-ci ? Tell est la corruption de la loi de la « majorité » ! Vous avez donné au tyran une Assemblée qui, pour que soient respectés les dehors de cette « démocratie », vote sans broncher les lois les plus scélérates comme celle qu’elle va voter à propos du « pass-sanitaire » ? C’est que la démocratie ne joue que sur la versatilité et l’endoctrinement de l’opinion publique. Avec la démocratie, impossible d’agir dans la durée, c’est le règne des fluctuations. Or pour survivre, un pays, une nation, a besoin de projets patiemment menés sur le long terme.

Vous réclamez donc un retour de la démocratie, sans comprendre qu’à la longue vous vous mettez vous-mêmes en danger : de tyrannie, comme c’est le cas, de faiblesse et d’impuissance face à l’étranger, de corruption et de perversion des mœurs.

Non que la démocratie ne puisse exister. Simplement, elle doit se limiter aux domaines sur lesquels nous avons prise : dans les communes, les départements, là où les délégués sont à la portée du peuple. Mais l’État !  L’État n’est pas directement à notre portée, et il ne faut pas compter sur des parlementaires pour tempérer les potentats. Vous le voyez bien, puisque vous ne cessez de dire -avec raison- que ces gens-là trahissent le mandat que vous leur avez donné. Il en va de même pour le « président ». Plus le délégué est loin de vous, plus il n’en fait qu’à sa tête -ou selon les vouloirs du « président » et de ses maîtres étrangers.

Le pire est de confondre la démocratie avec la domination sournoise de l’État. Ah ! Certes, il peut paraître confortable d’être materné par cette entité ; je vois bien que l’ensemble des revendications habituelles concerne toujours, au bout du compte, une intervention accrue de l’État, sous forme de prébendes, subventions, aides, règlements… Mais le tyran ne peut que s’en réjouir, car il dispose ainsi d’un puissant moyen pour vous faire tenir tranquilles, jusqu’à collecter les renseignements les plus intimes sur vous.

Le pouvoir régalien ne peut pas être démocratique, sinon il est évanescent et fluctue au gré des humeurs populaires. Quand je parle de « régalien », j’entends la Défense, la Sûreté, la Diplomatie. Là, faute de pouvoir jouer sur le long terme, il ne saurait exister pour la Nation de garantie de continuité. Le chef de l’État ne saurait être élu. On ne peut pas donner à n’importe quel énergumène qui prend la pays pour une « starteup » d’aussi hautes responsabilités qui engagent tout un peuple. Il faut un homme instruit très précocement dans le métier : même s’il n’est que médiocre, il ne saurait être aussi dévastateur qu’un Sarkozy, qu’un Hollande, qu’un Macron auxquels l’on prête indûment un projet viable pour le pays et un amour du peuple. Un tel homme, œuvrant au bien commun, ne peut pas sortir de « Science-Po » ! Pour moi, le mode dynastique n’est pas mal, à condition que qui voudrait changer quelque chose aux lois fondamentales de la société soit contraint par ces mêmes lois à demander l’arbitrage de tout le peuple, quorum atteint et majorité qualifiée requise (c’est la seule concession que l’on peut faire, à ce niveau, à l’arithmétique).

Oui, mon discours est réactionnaire, c’est-à-dire conservateur de ce qui fait l’essence des peuples et des nations : la transmission, l’équilibre, la durée. Ceux qui m’ont lu m’ont connu très démocrate, mais l’expérience, et singulièrement ce que nous vivons depuis le début de ce siècle, m’ont instruit. Il y a un niveau de la vie sociale où peut s’exercer avec avantage la démocratie, il y en a un autre où elle ne peut que compromettre fâcheusement l’existence d’une nation.

Alors, oui, il est légitime de contester fortement, violemment si nécessaire, les oukases tyranniques de Macron. Mais il faut aussi penser à quoi faire au-delà, car rester enfermé dans ce cercle vicieux des idées reçues des « lumières » ne peut mener qu’à tourner en rond, et à périr.

Sacha.

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Résumé

la-grande-arnaque

Ceci résume cette crise provoquée, destinée à mettre des millions de gens dans l’assujettissement . La plus grande trahison de tous les temps, servie par des moyens techniques pervertis.

Macron, quoi que tu fasses, quoi qu’il arrive, nous autres, les Rebelles, ne t’obéirons pas. Nous vivrons à la dure, en préparant l’insurrection. Comme Béranger, dans Rhinocéros de Ionesco, nous refusons de devenir rhinocéros vaccinés.

Nous savons que désormais les lâches sont la majorité dans ce pays, que les rhinocéros pullulent, trop contents que le gardien du zoo leur apporte la gamelle. Mais nous autres ne deviendrons pas des fauves changés en lavettes. Nous nous battrons contre la tyrannie. Médite bien cela, Vaccinator tyranissime, cette fin de la pièce de Ionesco :

« Eh bien tant pis ! Je me défendrai contre tout le monde ! Ma carabine, ma carabine ! (Il se retourne face au mur du fond où sont fixées les têtes des rhinocéros, tout en criant:) Contre tout le monde, je me défendrai ! Je suis le dernier homme, je le resterai jusqu’au bout ! Je ne capitule pas !« 

À bon entendeur, salut ! Que Dieu nous vienne en aide et ouvre les vannes du Déluge !

La rédaction

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SOYONS LES CHOUANS DE CE SIÈCLE MAUDIT !

de-charretteIl faut bien comprendre ce qu’il y a derrière les oukases totalitaires des tyrans de la macronie.

Premièrement : l’épidémie est un prétexte pour réaliser ce « monde d’après » voulu par les déments mondialistes à la solde d’une poignée de richissimes fous. Car cette « épidémie » concerne une maladie peu mortelle (cinq pour mille) et que l’on sait soigner. Sacrebleu ! Tout est exposé sans détour, et avec le cynisme propre à ceux qui veulent modeler l’humanité comme le potier modèle l’argile, par Klaus Schwab, le criminel patron et fondateur de Davos. Mais bon Dieu ! Lisez son bouquin : COVID-19: La Grande Réinitialisation ! Nous vous l’avons affirmé hier : ils savaient, et ils retournent l’aphorisme de Cocteau : « Puisque ces mystères me dépassent, feignons d’en être l’organisateur » en « Puisque nous avons organisé cette pagaille, feignons d’en être dépassés. » C’est exactement cela ! Ils connaissent leur virus, il savent parfaitement, ils le savaient depuis la création de cette machine de guerre contre les peuples, que le virus muterait. Et c’est au gré des mutations du virus qu’ils ont resserré l’étau de leur politique crapuleuse. L’insane Néron de l’Élysée, par son coup d’état du 12 juillet, vient d’en donner la preuve. Le virus fait faire la course à l’échalote aux « vaccins », mais surtout il la fait faire au peuple  vers la soumission totale. Ce n’est pas une affaire sanitaire, c’est une affaire politique.

Deuxièmement : Le prétexte étant trouvé, le résultat est le « monde d’après » qui est déjà là en instituant de manière tyrannique un transhumanisme totalitaire, où il existe déjà des sujets de seconde zone (il n’y a plus de citoyens), les Rebelles, et des sujets consommateurs, les Soumis de la « start-up nécheun ». Les soumis l’emportent en nombre, pour le moment : il n’y a eu que 20 000 protestataires contre le « passe sanitaire » alors que si nous étions encore un peuple libre, nous devrions être vingt millions dans les rues à rosser les sbires et à prendre l’Élysée.

Mais l’arithmétique, que la « démocratie » institutionnalise, n’est pas le socle de la vie sociale. Il existe une justice distributive supérieure que les Anciens expliquaient par « suum quique tribuere », rendre à chacun ce qui lui est dû. Tel est le sens de la Rébellion, cette nouvelle Résistance qui commence, encore à-peine perceptible, mais qui ne peut que croître avec le temps en raison directe de l’accentuation inévitable de la tyrannie. On nous vole, on nous refuse ce qui nous est dû.

Au fond… Sommes-nous réellement privés lorsque l’on nous interdit d’aller au spectacle ? Mis à part le Puy Du Fou, ce que l’on nous instille à grands coups de spectacles subventionnés idéologiquement corrects n’est que de la bouillie pour les gorets. Du Netflix « woke », du foot à la gomme, du Camélia Jordana . Alors, ce n’est pas une grande privation. Les restaurants ? Bah ! À part les « starteupeurs » qui se passent un coup de fil et déjeunent pour négocier des contrats juteux, le peuple n’a de toute façon pas les moyens de se payer des tables où une noisette de viande entourée de brocoli repose dans une assiette vaste comme la Place de la Concorde ! Les transports en commun sur de longues distances ? Et alors ? Qui dans le peuple a besoin de cela ? Réfléchissez-y ! Qui, dans le peuple, peut se payer des séjours aux Bahamas ou à l’Île Maurice ? C’est là le pire : en vous privant de ces plaisirs illusoires dont en réalité vous n’avez cure, les tyrans vous contraignent à l’obéissance injectée. Voilà un sacré paradoxe, non ?

Je dis à tous ceux qui refusent la soumission, ceux qui ont le courage de la Rébellion : construisons une contre-société. Cela peut paraître bête et ridicule, et pourtant ! Il y a encore parmi nous des gens qui savent cuisiner : mijotez les petits plats de notre cuisine française, invitez-vous les uns les autres. Organisez vos petits spectacles clandestins avec de vrais artistes, que Corneille, Racine, Molière, Ionesco, Giraudoux retrouvent le peuple ! Lisez et faites lire les grandes œuvres de notre Culture, et partagez-les, que l’on tienne salon dans les chaumières pour parler de l’Histoire de France, de la Philosophie, pour décortiquer les mensonges de la propagande télévisuelle. Que ceux qui croient en Dieu prient en cénacles loin des prêtres jureurs de monsieur François l’Antéchrist ! Que s’organisent des coopératives clandestines où le chaland trouvera mille fois mieux son bonheur que dans les hypermarchés à nous interdits ! Que l’artisan vive avec nous, par nous, et produise pour nous. Que la famille, la véritable telle que voulue par l’ordre naturel et spirituel se refonde et prospère.

Ce ne sont que des exemples : nous devons être les Chouans de ce siècle maudit. Ce que je suggère, c’est une nouvelle civilisation, car l’autre est morte. Surtout, ne nous enfermons pas dans la solitude : l’ennemi n’attend que cela. Nul doute que l’ennemi cherchera encore et toujours à nous subvertir, à nous vacciner, à nous entraîner dans le rôle satanique des « consommateur» déracinés et soumis. Enracinons-nous ! Nous devons opposer une fin de non-recevoir aux manigances de l’ennemi. Et nous défendre en organisant des milices, car l’ennemi est armé. Habituons-nous à pratiquer la loi du Talion améliorée : « pour un œil les deux yeux, pour une dent la mâchoire » !

La Rébellion, c’est cela : un combat commun de chaque instant contre la tyrannie du « nouveau monde » des multimilliardaires monopolistes et des imbéciles. Céder, c’est se perdre. Se rebeller, accepter le risque, c’est être Homme.

Macron, nous te déclarons la guerre !

Sacha

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EVENT 201

la-corde-du-penduREGARDEZ « EVENT 201″

La vidéo peut être regardée directement sur ce site (voir colonne de droite : Répétition en novembre 2019).

DONC ILS SAVAIENT, ILS AVAIENT TOUT MANIGANCÉ DEPUIS LONGTEMPS.

Tout se passe exactement comme ils l’ont concocté. Le coup d’état tyrannique de Macron trouve ici toute son explication.

Il faut maintenant que les fusils parlent !

La Rédaction

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14 juillet, jour de deuil pour la France

de-charretteCe jour, les républicains fêtent l’acte saugrenu qu’a été la prise d’une forteresse vide, la Bastille. Acte purement parisien au départ, éruption du torrent de laves destructrices qui ont poussé tout au long du XVIIIe Siècle sous le vocable des « Lumières ». Ce fut la consécration des idées tordues du paranoïaque Jean-Jacques Rousseau, grand prophète de cette « république universelle » que le vieil hypocrite Hugo appellera de ses vœux à la fin de son ridicule poème Lux. Ce fut le commencement de la fin de la France.

La première république sombra dans la Terreur, l’on massacra avec la guillotine, l’on commit un abominable ethnocide contre le peuple de Vendée, l’on mit l’Europe à feu et à sang. Tout cela au nom d’une délirante pétition de principes qu’ils appelèrent « droits-de-l’homme », appelée à une fortune singulière puisqu’elle sert de prétexte à toutes les perversions, à toutes les invasions, à tous les ethnocides dans la période que nous vivons.

Notons que c’est la première révolution qui a lancé des peuples entiers dans la guerre, au lieu des soldats professionnels des Monarchies. Cette aberration criminelle est à l’origine des grands charniers de la Première Guerre Mondiale et de la seconde. Des guerres totales où des peuples entiers ont pâti mortellement.

Sur la lancée, le premier Empire consolida la dictature de la caste bourgeoise inspiratrice de la révolution. La conférence de Vienne de 1815 remit de l’ordre sur le continent dévasté par les fous des « Lumières », mais la ridicule révolution de 1848 et sa seconde république relança le désordre en Europe. Le second Empire fit perdre à la France ses frontières rhénanes à cause de l’incapacité diplomatique d’un empereur qui fut d’abord président de la seconde république.

Se réclamant des valeurs héritées de la première révolution, la troisième république fut un régime de partis, impuissant et vain, montrant à l’envi que la république est, comme le disait Maurras, une « femme sans tête ». Cette république-là faillit perdre la guerre de 14-18 et, de toute façon, perdit la paix aux traités de Versailles, de Saint-Germain et de Trianon, parce que le radical « père la Victoire » ne savait pas quoi faire de cette victoire et laissa les anglo-saxons empêcher le démantèlement du Reich. Toutes ces erreurs furent payées par la honteuse déroute de 1940, l’occupation nazie et finalement l’effacement d’une France qui pendant mille ans fut la première puissance en Europe.

La quatrième république fut à l’image de la troisième, cette fois à la remorque des États-Unis, et en son sein mûrirent les poisons de l’Europe que nous subissons aujourd’hui. Les dix premières années de la cinquième furent exceptionnelles, parce que De Gaulle avait l’envergure d’un monarque, mais lui parti, sa Constitution fut accaparée par des margoulins, défigurée, exploitée à des fins pendables. Des imbéciles et des traîtres ont succédé aux vieux Général : Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, et maintenant, le pire : Macron.

Nous voyons les résultats aujourd’hui : plus de souveraineté, nos lois se font ailleurs, plus de frontières, une économie à l’agonie, l’application systématique et aveugle d’un plan de destruction concocté ailleurs, la tyrannie sanitaire décrétée par un président fou  appuyant son pouvoir sur des aigrefins et des sadiques.

Nous ne sommes pas en dictature, nous sommes sous le joug de la tyrannie. Quelle aberration ! Ceux-là même qui n’ont à la bouche que le mot de « démocratie » se révèlent pire que Néron et jouent de la cithare lorsque la France brûle !

Quelles leçons tirer de cela ? Je vais choquer !

La démocratie n’est pas un système de gouvernement viable pour un pays qui veut durer. La versatilité de l’opinion publique met au pouvoir des incapables, des lâches, des traîtres, des apprentis tyrans. Et fatalement, faute de vision à long terme dans l’exercice du régalien (Défense, Sûreté, Diplomatie), aucune politique étrangère ne peut se faire, ni aucune politique de défense. Certes, il émerge parfois des dirigeants honnêtes et capables, mais le jeu du suffrage universel n’en fait que des étoiles filantes. Au bout du compte, la démocratie aboutit plus sûrement à la ruine d’une nation qu’un gouvernement sage et non électif.

Nous sommes à la croisée des chemins. Ou bien nous continuons la route commencée le 14 juillet 1789 et allons à la perdition de la France, avec sur nous les cendres de la honte devant l’Histoire, ou bien nous renversons le régime s’inspirant des idées absurdes et dangereuses qui l’ont instauré.

À l’heure où le « président » instaure une tyrannie qui commence par la tyrannie sanitaire, pur produit d’une énorme manipulation, d’un mensonge abject, nous devons mobiliser les forces populaires pour se débarrasser d’un régime démocratique qui place invariablement des tyrans au pouvoir. Le régalien n’a pas à être électif ; la démocratie peut fonctionner au niveau des communes, voire des provinces, mais en aucun cas elle ne peut déterminer le régalien.

Montjoie, Saint-Denis ! À bas la macronie !

Vive le Roi !

Sacha

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Hé, Vaccinator, tu as oublié de parler de cela :

shadoko-vaccinatorAvis aux niais qui obéissent aux oukases du fou de l’Élysée :

Lu dans israelnationalnews.com

1- Une maladie auto-immune rare serait liée au vaccin Pfizer.

Israeli researchers this week pointed to a link between the Pfizer Covid-19 vaccine and a “rare autoimmune disease.”

The researchers, associated with the Department of Hematology at the Shamir Medical Center, found an increased incidence of acquired Thrombotic Thrombocytopenic Purpura (aTTP) in Israel over a one-month period, and noted that the cases appeared in those who had received the Pfizer vaccine up to a month before.

Researcher Dorit Blickstein explained to Channel 13 that TTP is “a disease which, in its classic form, is deadly – 90% of those sick would die. Today, with the help of new treatments, which [...] must be administered as quickly as possible, most patients recover.”

[Des chercheurs israéliens ont mis en évidence cette semaine un lien entre le vaccin Pfizer contre le Covid-19 et une « maladie auto-immune rare ».

Les chercheurs, associés au département d’hématologie du Centre Médical Shamir, ont constaté une augmentation de l’incidence du Purpura Thrombocytopénique Thrombotique acquis (PTT) en Israël sur une période d’un mois, et ont noté que les cas sont apparus chez ceux qui avaient reçu le vaccin Pfizer jusqu’à un mois auparavant.

La chercheuse Dorit Blickstein a expliqué à Channel 13 que le PTT est « une maladie qui, dans sa forme classique, est mortelle – 90% des malades en mourraient. Aujourd’hui, grâce à de nouveaux traitements, qui […] doivent être administrés le plus rapidement possible, la plupart des patients guérissent. »]

(further) : “It could be that they are not regular vaccine phenomena, but an expression of a rare disease.”

[« Il se pourrait qu’il ne s’agisse pas de phénomènes vaccinaux réguliers, mais de l’expression d’une maladie rare »]

(further) :Blickstein finally noted that the incidence is “not only in Israel. There is, at the moment, a report of an identical response to the same vaccine in Belgium and Italy.”

[Blickstein a enfin noté que l’incidence n’est « pas seulement en Israël. Il y a, en ce moment, un rapport de réactions identiques au même vaccin en Belgique et en Italie. »]

2-Selon le Ministère israélien de la santé :

Le Pfizer est probablement responsable de centaines de cas d’une affection cardiaque rare

The SARS-COVID-2 vaccine developed by Pfzier and BioNTECH is likely responsible for hundreds of cases of a rare heart condition, according to a new report by Israel’s Health Ministry.

The report, which was released on Tuesday, concluded that hundreds of cases of myocarditis, or heart muscle inflammation, were probably caused by the coronavirus vaccine administered as part of Israel’s mass vaccination campaign.

[Le rapport, qui a été publié mardi, concluait que des centaines de cas de myocardite, ou inflammation du muscle cardiaque, étaient probablement causés par le vaccin contre le coronavirus administré dans le cadre de la campagne de vaccination de masse d’Israël.]

The vast majority of cases were reported among young men and teenage boys. Most of the cases were reported among males ages 16 to 30, with the highest proportion found among male teens aged 16-19. Ninety percent of all the myocarditis cases linked to the vaccine were reported in males.

[La grande majorité des cas ont été signalés chez les jeunes hommes et les adolescents. La plupart des cas ont été signalés chez les hommes âgés de 16 à 30 ans, la proportion la plus élevée étant observée chez les adolescents de 16 à 19 ans. Quatre-vingt-dix pour cent de tous les cas de myocardite liés au vaccin ont été signalés chez les hommes.]

Bien, bien ! Je n’ai pas la télévoyure, mais je me doute que ces réconfortantes nouvelles ne font pas la Une du JT, ou alors elles sont nettement minorées, tant il est vrai que les brigands qui nous gouvernent appliquent comme des Mengele un plan ourdi dès 2019.

Amis, relayez ces nouvelles !

Je suis de l’avis de Gilbert Collard : que les criminels de la Commission de Bruxelles publient l’intégralité des accords qu’ils ont passés avec les scélérats du Big-Pharma. S’ils cachent, c’est qu’il savent quelque chose de grave !

En tous cas, piqué pour piqué, autant vaut-il que ce soit avec un VRAI vaccin « à la Pasteur » comme celui des Chinois ou celui que, paraît-il, prépare Sanofi, plutôt qu’avec les saloperies à ARN des apprentis-sorciers qui s’en mettent plein les poches sans se soucier des conséquences de leurs manigances.

Sacha

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Inutile de brailler, agissons !

Flag2NOUS NE COMMENTERONS PAS LES CONNERIES TOTALITAIRES DU SIEUR MACRON ET DE SA CLIQUE DE TRAÎTRES. ILS APPLIQUENT AVEC CONSTANCE UN PLAN CONCOCTÉ DEPUIS LONGTEMPS.

L’HEURE N’EST PLUS À LA DISCUSSION, PLUS AUX RÉCRIMINATIONS, NE PERDONS PAS DE TEMPS EN INUTILES IMPRÉCATIONS.

L’HEURE EST AUX ACTES ! RÉSISTONS PAR TOUS LES MOYENS DONT NOUS DISPOSONS ET JETONS À BAS CE RÉGIME TOTALITAIRE.

La Rédaction

Résistance

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Nouvelles de l’édition. Révélations sanitairement incorrectes

course-echalotte-500Marre de cette farce de la grippe chinoise, marre des vaccinators, marre de cette arnaque visant à mettre les peuples en esclavage sous la botte des hypermilliardaires mondialistes.

Plus l’on investigue, plus se dessine le scénario d’une opération criminelle. Je recommande chaudement la lecture de l’ouvrage de Philippe Aimar : « Covid-19 Enquête sur un virus » (éd. Le jardin des Livres). Le plus drôle, dit l’éditeur (Pierre Jovanovic, couronné « roi de la fake-news par les Déconneurs de L’I-Monde, c’est tout dire !) est qu’à l’origine Philippe Aimar voulait montrer que ce qui se raconte en dehors du Ministère de la Vérité n’est qu’un tas de bobards. L’enquête l’a conduit exactement à l’opposé de son projet !

J’invite aussi à regarder cette vidéo d’une interview de Robert Kennedy :

Curieux, non : on retrouve les mêmes criminels : Fauci, Gates, les scélérats du « Big-Pharma », l’achat de l’OMS. Le livre doit paraître (en américain) en septembre 2021 sous le titre « The Real Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma on the Global War on Democracy and Public Health ». Je l’ai déjà précommandé.

Bien entendu, les oligophrènes gouvernementaux et leurs complices médiatiques vont hurler au « complotisme ». Sachez que le comploteur accuse l’investigateur de complotisme afin de cacher ses manœuvres criminelles.

Hier, Raoul expliquait qu’il ne fallait pas croire que les gouvernementaux sont des crétins et ne savent pas gérer cette épidémie bénigne (0.005% de létalité). Ils le font exprès, en réalité, afin de terroriser les imbéciles pour mieux les manipuler.

En fait, ils retournent la citation de Cocteau : « Puisque ces mystères me dépassent, feignons d’en être l’organisateur » en : « Puisque j’en suis l’organisateur, feignons d’en être dépassé. » C’est comme cela que l’on attrape les gogos.

Si l’on replace cette abomination dans le contexte intellectuel de l’Occident, où se mêlent des myriades d’idées tordues, de cogitations démentes, la perversion, le néo-racisme anti-Blancs (pour n’en citer que deux parmi des milliers), franchement il y a du mouron à se faire quant à l’avenir, non ?

Amis, ne comptez pas sur des votes pour stopper tout cela. Voyez : déjà les camelots s’entassent pour vous fourguer la même bidoche faisandée sous des étiquettes diverses. J’en excepte Éric Zemmour, s’il venait à être candidat, mais il n’aurait aucune chance, sauf miracle, de vaincre les mammouths fossiles de la politicarderie. Il n’y a qu’une solution : l’insurrection manu militari.

Sacha

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La course à l’échalote

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Je me marre ! Le virus mutin-mutant fait faire la course à l’échalote aux pseudo-vaccins. Les Anciens se souviennent de ce jeu méchant de la course à l’échalote, dans la cour de récréation ; on saisissait par surprise un petit camarade à la fois par le fond de la culotte et par le col de la chemise, et en le poussant, on l’obligeait à courir comme un dératé, touchant à peine la terre.

Eh bien ! Le virus procède de même. Voir l’image allégorique de cet article. La preuve : les propagandistes annoncent une « quatrième vague ». C’est tellement vague qu’il s’agit d’une nouvelle épidémie, sans doute aussi objectivement bénigne que les précédentes, mais qui se choppe même par un mironton trouillard qui a déjà subi le Pfizer, le Moderna, l’Astra-Machinchouette ou tout ce qu’on voudra.

C’est qu’un virus, c’est vivant, et que ça obéit à la logique du vivant qui consiste 1) à défendre sa peau et 2) à se reproduire. Pas mieux pour survivre que de muter : « changeons pour que rien ne change ». C’est ce qu’il fait, notre brave SARS-CoV19, il modifie son « spike », le tire-bouchon qui lui permet d’entrer dans les cellules. Et voilà-t-y pas que c’est justement cette « spike » qui est concernée par les pseudo-vaccins, qui en fabriquent une chimère destinés, théoriquement, à activer le système immunitaire.

Ah bon, qu’il se dit (enfin, c’est une allégorie), tu coinces mon spike ? Do you spike Pfizer ? Ben je vais te me le changer. Si tu refais un anti-spike, je muterai encore. La course à l’échalote, je vous dis. Au lieu qu’une bonne vieille soupe de virus effleunis coincerait des tas de souches, la méthode des big-potards, c’est la course sans fin. Autant dire que les ahuris qui croient qu’Astra-PfizMod est la baguette magique pour se débarrasser de la lignée Sarcoco se mettent le doigt dans l’œil.

Remarquez, ça fait l’affaire des scélérats de l’industrie pharmaceutique qui se font des cojones en or sur le dos des contribuables d’Occident. Et aussi de tous les petits tyranneaux en herbe qui voient dans cette affaire l’occasion d’exercer leur sadisme sur les peuples : passeport vaccinal, obligation vaccinale… Avant le puçage intégral de toute la population humaine ? J’ai ouï d’un gros abruti hitléro-stalinien qui recommandait de passer les cadenettes à tout réfractaire au vaccin et de le conduire de force au goulag vaccinodrome.

Bien dans l’ère du temps, depuis 1940. Autant prévenir : si je vois débarquer des argousins forçant ma porte pour me traîner à la piquouze, je les descendrai proprement avant qu’ils aient le temps de dire « au nom de la loi ». Aller en prison pour aller en prison, autant que ce soit pour un motif valable !

Tout de même ! Il va falloir remettre les pieds sur terre : 1- cette « épidémie » était prévue -sinon fabriquée- en 2019. 2-Le scénario appliqué était joué en répétition générale en novembre 2019 dans « Event 201 ». 3- La maladie est bénigne (0.005% de létalité) mais on a sciemment flanqué la trouille aux imbéciles de moutons. 4-On a interdit de soigner, surtout avec des molécules efficaces et peu coûteuse (HCQ déclarée poison en… 2019, quelle coïncidence !). 5-On a imposé par la pétoche, l’escroquerie et la violence étatique : des confinements désastreux sur tout les plans, le port de la muselière. 6- On a balancé des vaccins potentiellement dangereux en exonérant les big-potards en cas de gros pépins. 7-On cherche à rendre obligatoire la vaccination avec ces saloperies. 8-D’où le « pass vaccinal ». 9-On refile des informations confidentielles, sur les crétins qui ont accepté l’arnaque, à Microsoft qui colle ça dans le big-data. 10- Pas de raison que ça s’arrête, puisque le virus fait faire la course à l’échalote aux « vaccins ». Pour le coup, ça peut encore durer vingt ans. Abject !

Sauf qu’il est temps de dire « pollop ! » Les voyous qui nous gouvernent ont assez fait de mal comme ça. Ils font semblant de jouer aux cons pour qu’on dise « c’est des nuls, ils font n’importe quoi ». Détrompez-vous : ils suivent un plan bien précis, avec application, et si personne ne les rosse d’importance, ou ne les pend, on se réveillera esclaves d’une poignée de fous hypermilliardaires.  Donc on commence par « votre covid, on s’en tape ! » puis « vos vaccins, vous pouvez vous les foutre au… », on continue par « vos pass-vax et qr-codes on n’en a rien à cirer » et enfin « si vous continuez, on va vous casser la gueule. » Et s’ils continuent, on leur casse la gueule.

Raoul.

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Gastroconnerie à Science-Pol-Pot

FouLa France est devenue un panier de crabes faisandés. Bon gu ! Que ça daube ! Entre toutes ces tarlopes « intersectionnalistes », on se demande s’il reste encore quelques rombiers qui ont quelque chose dans le caberlot. Faut croire qu’il y en a encore quelques-uns, si l’on considère le niveau d’abstention aux élections. Les coteries politicardes sont tellement vérolées et rances que presque 68% des zélecteurs leur ont dit « va te faire voir chez les Grecs ».

 Tiens, je lis chez Boulevard Voltaire que les petits métrosexuels gauchistes de « Sccccience-Pot » ont invité une décervelée ricaine, une incertaine Mathilde Cohen, professaillonne dans une foutue université du Connecticut, pour baver des âneries à propos de « la domination blanche à travers la gastronomie française ». Purée, il fallait oser ! Eh, la bourrique, tu sais ce qu’elle te dit, la gastronomie française ? Elle te dit merde, perruche ! L’auteur de l’article signale : «N’avait-elle pas déclaré, lors d’une précédente crise de démence antiraciste, que « la blancheur de la nourriture française » maintenait la « domination blanche » ? » Remarquez que l’annonce faite aux marris ne manquait pas non plus de style décadent : «Une République blanche ? Blanc.he.s et blanchité en France ». L’écrÉTINure est la marque des cerveaux au fromage… blanc ! Science Pol-Pot est devenue un asile d’aliénés. Et dire que cette volière de faisans est censée former des zélites politiks ! Pour ces gogols, le sommet de la culture c’est une Traoré payée par Louboutin ou un rappeur baveux dégueulant des saloperies sur la France. Il est vrai que l’exemple vient de haut -enfin du haut du très bas. Machinchose a préféré détruire l’ENA plutôt que de la réformer. En revanche, il faudra carrément effacer Science Pol-Pot, c’est irréformable.

Des zélites comme ça, ils peuvent se les carrer dans l’oigne (c’est souvent ce qu’ils font, mais pas comme je l’entends). Parce qu’il n’y a rien de mieux pour foutre un pays dans la panade. Remarquez, la France y est déjà jusqu’aux yeux.

L’Urope aussi. Voilà que le concert des connards bien-pensants s’élève et nous casse les esgourdes parce que la Hongrie vote une loi interdisant aux pervers LG-hébétés d’aller faire leur propagande dégueulasse dans les écoles. Un abruti batave déclare : « Pour moi (avec cette loi) ils n’ont plus rien à faire dans l’UE, mais je ne suis pas seul à décider. Il y a 26 autres pays ». Pauvre cloche ! Je hais l’Urope, et de telles conneries me donne mille fois raison. L’école, c’était à l’origine pour instruire : lire et écrire, compter, connaître les sciences, l’histoire et la géographie. Du temps du vieux Jules Ferry, on la voulait neutre (ce qui n’était pas tout à fait vrai, puisqu’elle était républicaine) : on voulait qu’aucun père de famille ne fût choqué par ce qu’il s’y enseignait. Ben mon colon ! L’école d’aujourd’hui, où les pervers sont autorisés à embrigader les gamins dans leur saleté, est bien loin de cet idéal. Vous trouverez des zassoc’s de pervers débitant leur venin, jusqu’aux désaxés « trans », sans compter les oligophrènes de la « théorie du genre ». Le savoir ? Balancé aux oubliettes, il ne reste que la perversion morale. Pas étonnant que le niveau scolaire soit dans les catacombes.

Les Hongrois ont raison ! L’ami Z a bien analysé le spintz sur CNews. Il souligne que les organisations perverses non seulement ont l’oreille des bâtards de la politique, mais encore disposent d’un flouss kolossal pour déverser leur propagande malpropre. On pense à la main occulte de Soros, mais il y a bien d’autres salopards pour leur refiler de l’artiche. Car ces campagnes merdiques ont un but : foutre en l’air quinze siècles de civilisation européenne pour instaurer le règne de Satan. Le satanisme, ce n’est pas le RN qui n’est plus qu’un parti du système, mais bien le bordel de l’indistinction généralisée, l’absence complète de morale. La vérole s’insinue partout, y compris dans le sport, voir les abrutis à genoux et les couleurs perverses affichées sur les stades et dans les villes.

Z a bien fait le distinguo entre les zhommos, qui vivent peinardement sans emmerder les autres, et les zassocs tapageuses, impudiques et ridicules des « gays » dont la « pride » n’est pas la fierté, mais la meute des fous lâchés dans les rues. On ne peut pas être homophobe, selon moi, car ce serait aussi con que de détester un type en train de crever du crabe : on ne déteste pas les malades. Mais on peut légitimement réprouver les crétins qui font du tapage pour réclamer des « droits » particuliers en dehors du droit commun. Idem, on n’est pas « râââciste » si l’on considère que tous les hommes ont les mêmes rationalités mais que l’on considère inacceptables les méchantes pitreries des Traoré. De même que l’on n’est pas « misogyne » si on aime les femmes mais qu’on déteste les harpies féministes.

Alors ? Je dis qu’il est temps de choper tous ces gugusses par le colback et de leur administrer une bonne râclée pour leur apprendre le respect, faute de les guérir de leur connerie.

Raoul

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