Ponant cahotant dans le chaos : KO !

0000256-ni-europe-ni-otan-smallQu’est-ce qui s’oppose à l’harmonie du monde ? Le chaos. Le Ponant, totalement perverti, barbote dans cette soupe chaotique qui n’est pas seulement composée d’ARNm de synthèse labellisée Pfizer.

Au moins l’ubuesque de la situation nous donne-t-il parfois l’occasion de rigoler. C’est le cas de cet accident arrivé à un « drone » de chez Joe Robinet Biden. Laissons de côté la pissing-fighter-ssmallréponse à la question « qu’allait-il fouiner à soixante miles de la Crimée ? », il suffit de regarder la carte pour comprendre. Non, ce qui est rigolo, ce sont les images publiées par Washington. Un vilain chasseur Russe fonce sur le pôvre avion espion et, tel un brave clébard levant la patte sur quelque infâmure genre chien-chien à sa mémère, lui licebroque tranquillement du kérosène sur le pif. D’où plouf ! Et cris de putois en gésine côté ricain. Bah ! C’est tout de même plus amusant et moins salopard que de saboter les Nord-Streams, non ? Évidemment, la Flotte Russe s’efforce de récupérer l’engin, juste pour faire un peu de « rétro-ingénierie ». En fait, je me demande si la vidéo Yankee est bien réelle, car je ne vois pas d’effet stroboscopique dû à la rotation de l’hélice du drone ; en fait, peut-être cette hélice tournait-elle trop lentement pour en produire, je ne suis pas spécialiste des drones que je considère par ailleurs comme des armes de tarlope.

Un peu plus inquiétant est la cascade de faillites bancaires commencée avec la banqueroute de la Silicon Valley Bank. On dirait bien que l’effet domino est en train de se produire. Le Crédit Suisse est pratiquement « mouru », et des tas d’autres banques ne se sentent pas bien. Que l’on se rassure, l’ineffable Le Maire dit que tout va bien. Oui, oui, la France est protégée des contagions financières, comme elle l’était du nuage de Tchernobyl, ou de la grippe artificielle de Wuhan. Et puis nous autres avons des boucliers ! Bon… de l’argent emprunté, qu’au bout du compte le cochon de con-tribuable sera prié de rembourser, mais ça marchera un petit moment. Après… Ben les adolescents outrepassés du gouvernement s’en foutent, de ce qui arrivera. M’enfin, l’inflation, l’impression de monnaie de singe par la planche à billets, ça finit par faire du vilain, je crois même que l’Histoire nous apprend l’issue inévitable : la Guerre. Remarquez, les otaniens s’y emploient, non ?

Pendant ce temps-là, on dispute du sexe des anges. Ou plutôt on veut faire entrer les faiseurs d’anges dans la Constitution. Choupinet va rassembler les pourris du Parlement en congrès pour cela. En fait, l’infanticide va devenir constitutionnel. Pour plaire aux déséquilibres « wokes » en tous genres y compris fluide. Quelle avancée « sociétââââle », n’est-ce pas, que le meurtre légal d’innocents ?

Toujours dan le cadre de la sexualité angélique, on dispute des retraites. Bon : on dit que 71% des gens sont contre la « réforme ». Soit. Mais le grotesque de l’affaire éclate ! Les magouilles des Choupinet’s boys avec la clique à Ciotti avaient bien marché au Sénat, mais manque de chance, il n’était pas sûr que tous les faux « gaullistes » LR allaient marcher dans la même bouse à l’Assemblée. Catastrophe ! Bon, ben… puisque ça peut foirer, autant donner une nouvelle injection de 49-3. Alors ça renaude de partout, paraît même que des manifs spontanées brûlent des poubelles (il ne manque pas de combustible en ce moment). Tout ça pour pas grand-chose ; l’inquiétant est que ça met les gauchistes et un tas de suiveurs qui n’ont rien compris en « pole position » pour gagner des élections si Choupinet, furieux d’une motion de censure, dissolvait l’Assemblée. Vous imaginez : une majorité de « wokes », « intersectionnistes » et autres oligophrènes escrolos ? Déjà que nous sommes dans la mouise, ce serait non pas l’’Apocalypse -car celle-ci annonce le Royaume- mais bien l’orgie sanglante. Petites causes, effets tragiques.

paris-moscouBeaucoup d’auteurs mal-pensants se penchent sur ce chaos ubuesque. En ce moment, je suis personnellement agacé des déprédations intellectuelles et sociologiques occasionnées par les « néo-féministes », ces tueuses d’amour complètement à la masse. Du coup, j’ai relu l’excellent ouvrage de Yannick Jaffré : « Paris-Moscou. Aller simple contre le féminisme » (éd. La Nouvelle Librairie, 2021). C’est un chef-d’œuvre à la fois anthropologique et philosophique, opposant les femmes Russes aux Françaises (pas à toutes, il en est encore de raisonnables dans notre pays en déchéance) et réhabilitant la galanterie française vilipendée par les horreurs à cheveux bleus mais appréciée, dit l’auteur, des femmes Russes. « À la pointe dénudée de tout, elles [les Russes] ont des exigences vitales, et les Françaises des récriminations psychologiques. » Voilà de quoi donner des démangeaisons salopardes à nos harpies. Je ne détaillerai pas, il faut simplement lire ce livre fondamental, que l’on soit homme ou que l’on soit femme.

Et voilà qu’à ce chaos néo-féministe insupportable, castrateur, quérulent, stupidement revendicatif et finalement destructeur de civilisation, un gars dont je regarde depuis quelques temps les vidéos sur YouTube, Maudin Malin, oppose une métaphore musicale d’harmonie :

C’est poétique, émouvant, tellement vrai par nature. Les constructions sociales loufoques du Ponant pourront toujours avoir la peau de notre civilisation, il demeurera toujours dans le monde des rapports entre hommes et femmes en harmonie avec la nature.

J’attends la chute de Bakhmout !

Raymond.

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Le soleil disparaît au Couchant

0000256-ni-europe-ni-otan-smallLes échos qui me parviennent du Couchant sont barbants à force d’être répétitifs. Par exemple, la question « des retraites » me bassine. À dire vrai, je ne m’en suis jamais soucié même lorsque j’étais en activité salariée. « Wether I’m rich, Wether I’m poor », rien à secouer, « che sarà, sarà» ! Ce que je vois, c’est un chiffon rouge agité par l’euro-pouvoir pour distraire l’attention de manigances bien salopardes préparées en loucedé par les mondialistes totalitaires.

Idem l’affaire « Palmade ». J’avais entendu vaguement parler de ce type, soi-disant « comique », mais je crois ne l’avoir jamais écouté. Bon, comme nombre d’énergumènes du marché du spectacle -et de politicards- c’est un camé, c’est-à-dire un psychopathe incapable de transférer ses pulsions et ignorant son désir, donc impuissant à ne PAS se satisfaire. Un déchet humain, comme trop d’autres, et criminel de la route. Soit. Mais on glose là-dessus : peut-être sait-il des choses qui… et que… Ça me gonfle ! Car de toute manière, même s’il « sait », nous autres ne saurons rien puisque le décor Potemkine est dressé par qui-vous-savez.

En revanche, on me dit que pour l’affaire du sabotages des gazoducs « Nord Stream », c’est le silence radio-télé en France. Je ne détaillerai pas, vous trouverez toute l’info requise sur les chaînes de mes collègues Dissidents. En particulier une dissection bien menée chez François Asselineau.  Écoutez, et faites-vous une conviction. François Asselineau est suffisamment détesté par le pouvoir, les « progressistes » et autres européâstres pour inspirer confiance. Pour moi, qui posai dès le début la question cicéronienne « Cui probet », il n’y a plus aucune raison de penser que les wokes démocrates gazoducocides n’aient pas été pris la main dans le sac, quelles que soient leurs dénégations.

C’est un casus belli. Certes contre la Russie, dans l’affaire qui l’oppose à l’OTAN, mais aussi, de la part du suzerain démocrate Yankee, contre ses vassaux, ou valets européâstres, principalement l’Allemagne, l’Autriche, l’Italie et un peu la France. Des gouvernements libres et soucieux de l’intérêt de leurs peuples, même alliés au malfaiteur, auraient réagi avec vigueur et réclamé dédommagement. Ouiche ! On la ferme, et pour tout potage on nous livre le sourire niais de Scholz à Kamala Harris et les diatribes anti-Poutine de présiputes et ministraillons de l’UE. Décidément, ces ouistitis sont tenus solidement en laisse par leur maître.

La Chine, elle, ne s’en laisse pas conter. «La communauté mondiale a le droit de savoir ce qui est arrivé sur les Nord Stream, insiste Pékin » titre Sputnik.  Selon le Ministère Chinois des Affaires Étrangères, « Il est impératif de mener une enquête objective, impartiale et professionnelle sur cette affaire. Le silence des médias et des responsables sur la question est déconcertant. » Il serait hasardeux de répondre, à la façon des jadis vaches à roulettes, « circulez, y a rien à voir ! » à la puissante Chine. Mais les Yankees et leurs valets ont essayé de le faire et vont essayer de le refaire. Nous verrons ce qui s’ensuivra. Et l’ONU ? Elle s’en fiche ? Faites attention, gens du Couchant, le Levant a son mot à dire ! Allô, les médias de grands chemins, allez-vous en parler ?

Allons, il faut être juste : au moins une chaîne de grands chemins a relayé, paraît-il, l’intégrale de l’adresse faite par Vladimir Vladimirovitch à la Nation Russe : BFMTV. Je ne l’ai pas entendu, car a) je n’ai pas la télé et b) je me méfie des traducteurs de chez Monsieur Alain Weill ; je verrai chez RT (grâce à un VPN), même un sous-titrage en anglais me conviendra. Soit ! On me dira : « vous voyez ? On laisse parler Poutine ! »

Chante, mon merle ! Figurez-vous que je me suis abonné à Twitter, chose que je n’aurais jamais faite avant son achat par Elon Musk (un gars qui m’intéresse). Et là, je constate qu’un grand nombre de « trolls » en profitent pour vilipender la Russie et son Président (heureusement il y a des gens sensés pour les contrer). Et même, écrit quelqu’un, « durant le debrief bfm on a droit à: « Poutine qui nous désigne éhontement comme « l’Occident décadent! Insensé ! » Et paf! on enchaîne sur Palmade et des vidéos pédoporno…Le sens du timing… » Il fallait s’en douter : BFMWC ne fait pas un acte honnête d’information, il publie des parties du discours de Vladimir Vladimirovitch afin de fournir à la meute des crétins eurotaniens style Pain, Béchamel et autres coyotes. du grain (en fait : de l’ivraie) à moudre. C‘est une autre technique de propagande, tout simplement. Pourtant, oui, le Couchant est extrêmement décadent (exemple : pour les wokes, l’acmé de la civilisation est sans doute une « gay pride » de trans ou xénosexuels ou le droit de tuer des fœtus de sept mois et des vieux), et je comprends que la Russie, comme le reste du monde, le vomisse.

Donc : une guerre de civilisation(s), et probablement un basculement historique marquant à terme la fin de domination de la civilisation du Couchant (qui eut son temps de gloire avant de tomber en déréliction).

Voilà. Avant de finir, côté révélations : L’UE veut nous faire bouffer des insectes. Sur l’arnaque covidesque : plainte d’un grand journal US près de la Cour européenne afin que les SMS de Von der l’Alien à Pfizer soient enfin publiés. Les chiffres commencent à tomber, montrant les manipulations des criminels : lire «Covid 19 – Une autre vision de l’épidémie » de Laurent Toubiana et « Covid 19 ce que révèlent les chiffres officiels » de Pierre Chaillot, tous deux chez L’Artilleur. Et si a) vous lisez l’Anglais scientifique et b) connaissez assez de biologie moléculaire pour apprécier, téléchargez le pdf intitulé « Intracellular Reverse Transcription of Pfizer BioNTech COVID- 19 mRNA Vaccine BNT162b2 In Vitro in Human Liver Cells Line ». La transcription inverse ARN à ADN est connue depuis les années 90, et le phénomène de transcription inverse de la Spike était prévu par les « complotistes » dès l’annonce des pseudo-vaccins. Une fois de plus, les « complotistes » avaient raison avec une longueur d’avance !

Allez ! Éteignez la télé et renseignez-vous hors des pressions du Propaganda Staffel ! (Mes lecteurs habituels le font déjà !).

Sacha

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Le Temps des Loups

le-temps-des-loups1er février : Imbolc, fête de la fécondité et fête lustrale. Mais les sataniques modernes s’en foutent et continuent leur danse grotesque tandis que le taureau-peuple fonce sur le chiffon rouge des retraites alors qu’il est en train de crever du mondialisme, de l’UE et de la macronie servile.

Revenons à nos considérations politico-littéraires, avec le second livre (en fait le plus récent d’une bonne quinzaine) d’Olivier Maulin, Le Temps des Loups, dévoré encore en une soirée.

Le ligne éditoriale de la collection Borderline, au Cherche-Midi, annonce la couleur : « Comment définir -sans froisser personne- les livres que nous voulons y publier ? Justement comme autant de livres qui se ficheront de froisser qui que ce soit. Des fictions sans précautions, sans le filtre des nouveaux catéchismes ou l’intervention des sensitive readers. » Œuvre de salut public, bienvenue en ce monde satanique en putréfaction.

Le Temps des Loups est une épopée burlesque, mais qui, selon la sagesse rabelaisienne, nous invite à « rompre l’os et sucer la substantifique mœlle de bonne doctrine », à quitter le temps des robots en tous genres pour retrouver la sagesse millénaire qui a protégé notre espèce des aléas. Comme dans Gueule de Bois, nous trouvons une faune pittoresque : auteurs veules fragilisés par le catéchisme woke (Yvon Pottard), harpies féministes lesbacks, journaleux à la dérive (Marchal), un maire fanatique de républicanisme accommodant avec l’invasion barbare (Laroque), les frères Bader (Rambo à la ramasse), et le crétin de compétition, Jean-Mo Grosdidier qui sera le déclencheur de tout un bazar. En face, Jean-Didier, le seul non-fainéant des Grosdidier, Jean-Jean le benjamin rêveur de la famille, le Colonel, et Babou, héritière d’une lignée Argentine, et le demeuré inspiré, Gorrin de Lorraine.

Et celle qui deviendra reine du petit Royaume des Vosges, Blanche, jeune fille sublime « avec des appâts du haut jusqu’en bas bien en place » aurait dit Brassens. C’est elle que cet abruti de Jean-Mo, par une confusion approximative, enlève à la place de l’Américaine Samantha Sun-Lopez lors d’un salon du livre à Épinal (« Un seul type au monde était capable de les confondre, et ce type était Jean-Mo »). Sacré schproum dans la famille Grosdidier, mais Blanche est futée, elle finit par imposer aux trois pieds-nickelés la reprise de l’auberge familiale en déshérence, ce qui ne plaît pas du tout aux aubergistes Bader (qui servent du ragondin sous l’appellation de « lièvre »). Ces derniers, aussi tabanards que Jean-Mo, prendront Jean-Didier en otage, ce qui finira par leur déconfiture à coups d’escopettes.

Blanche est l’antithèse des idées tordues à la mode : « -Tout dépend de ce que vous appelez liberté, répond-elle au maire républicard, (…) c’est quoi cette merde superfétatoire que vous réclamez sous le nom de liberté ? Les mœurs, le commerce, la contestation, changer de sexe ? Vous avez vu où elle nous a menés, votre liberté ?  À des pères qui sont des mamans, des femmes qui se font greffer des verges, des grands-mères qui sucent au cap d’Agde !  À des programmes pour mongoliens à la télé, les enfants gavés par les hamburgers, hypnotisés par les écrans, crétins obèses et couillons dégénérés mais libres ! À de la solitude et du malheur, de la névrose bourrée aux antidépresseurs, des larmes et de la laideur en survêtement, voilà à quoi elle vous a menée, votre liberté chérie ! Alors vous savez quoi ? Je dis merde à votre liberté ! Sans compter la liberté de migrer qui est en train de faire de la France une terre africaine ! »

J’approuve ! Car l’abomination qu’elle décrit (je n’ai cité qu’un petit passage) est très exactement ce que les traîtres qui nous gouvernent prétendent défendre en balançant des armes aux ukronazis. Les « valeurs » de l’Europe, je vous demande un peu… ! Ah ! Elles sont propres, leurs « valeurs » !

Blanche sera initiée aux secrets des gardiens de la tradition ancestrale, l’ordre de la Franc-Bûcheronnerie. Au cours de l’initiation, elle songe, transformée en loup avec cinq autres mystes, qu’elle dépèce un chamois, mais surtout qu’elle rencontre un loqueteux aux mains trouées qui lui explique que c’est aux humains de remettre de l’ordre dans le foutoir satanique consécutif au saucissonnage de Sa parole (« C’est donc dans cette parole vivante, et dans la tradition qu’elle a léguée, qu’il vous faut chercher ces vérités, et non ailleurs, car ailleurs tout est fossile. »). Le Christ donnera un petit coup de pouce : à quelques temps de là, Blanche ressuscitera un bête hamster, ce qui lui vaudra d’être reconnue Sainte et de devenir reine. Petite cause, grands effets : Blanche Ière aura dans sa descendance (elle épousera Jean-Jean le rêveur) une certaine Jeanne II, reine des Vosges.

Car la fin du roman se déroule dans le délitement de la France, consécutif à l’insurrection des barbares. L’État est veule, impuissant, le pays se disloque, c’est la « partition », il faut protéger ce que nous ont légué les siècles, et cela commence par la résistance de petits royaumes, non des républiques, revenus aux valeurs millénaires.

L’on rit souvent, en lisant Le Temps des Loups, mais le message est clair, et le lecteur referme l’ouvrage, songeur. Je ne doute pas que les cuistres de Télérama ou de Libération l’éreinteront, il n’y a rien d’autre à attendre de tels sagouins gavés d’argent public. Mais les sages, eux, sauront en tirer la leçon. Car le sage ne saurait demeurer devant un écran, le cul sur une chaise, en attendant que les alouettes lui tombent toutes rôties dans la main. Il prend les armes, il se fait paladin.

Sacha

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Le billet d’Alfred le Pingouin

(via Raoul)

RVB de baseSalut les aminches ! Je vous fais juste un petit « coucou ! » en passant par la rédac, car des tas de lecteurs (au moins huit !) se plaignent de ne plus lire mes billets élyséens. En fait, Alonzo, le psy, et moi-même avons été éjectés du palais à l’arrivée du pseudo-Jupiter, et n’est demeuré que La Conscience, qui peut se planquer n’importe où vu que c’est un esprit. Encore, nous dit-il, que pour lui la vie n’est pas facile car Gigitte veille à organiser des chasses aux esprits dans cet Élysée où, précisons-le, l’esprit manque cruellement.

Nous savons donc ce qui se trame en loucedé dans ce repaire de médiocres, mais il est difficile de le narrer de manière amusante. C’était facile du temps de Mimolette, car ce brave homme portait à rire ne serait-ce que par sa dégaine et sa tendance à être toujours à-côté de la plaque. La preuve : il s’est fait entuber avec les accords de Minsk, tandis que Frau Merkel savait très bien que c’était-là le moyen de temporiser, le temps que les Ricains fabriquent, scrogneugneu ! une armée supposée flanquer la pâtée à Poutine.

Mais avec Choupinet, c’est d’un triste ! Ce gugusse ne suscite même pas un sourire ironique, il est tellement robotisé qu’il appelle plutôt la haine que le rire, sentiment, je crois, bien partagé dans le peuple. Évidemment, si j’avais la faiblesse de tomber dans le porno-fluide, j’aurais beaucoup de rigolo à raconter sur sa vie intime, mais ce n’est pas mon genre. De l’avis d’Alonzo Tromondada, en tous cas, nous avons affaire à un psychopathe reniflant de la schnouf.

Toutefois, La Conscience sait planquer des caméras. Tenez, cet aprèm il y avait dans le bureau du beau linge occupé à dicter sa feuille de route à l’agent des Yankees. Soudain, le téléphone grelotte :

-Ici Jupiter ! J’écoute !

- Hallo, hier ist Nazursula. Gomment za fa, gaminn ?

-Ah ! Zurzula ! Je vais bien et en même temps pas bien. Et toi, savak… heu.. ça va ?

-T’occube ! Also, zet enfoi te jars Leglerk à Volodi, za afance ?

- Ça avance et en même temps ça recule, comment veux-tu que je…

-La verme ! Tu fas te démerter, schnell !  Wenn nicht, versohl mir den Hintern!

- Voui, tout de suite !

-Pon, da indérêt ! Und ma révorme tes retraites ?

-Ben… Ça avance et en même temps ça n’avance pas, il y a plein de sans-dents en pétard qui manifestent… Ils veulent ma peau.

- Rien à voutre te ta beau, t’as qu’à voutre le pordel tans les manifs.

-Voui, je vais demander à Moussa Darmanin d’actionner les blockblocks et nos antifas. Et en même temps je vais cuisiner la CFDT et les LR, juste une pincée de perlimpinpin et ça va passer.

-Pon, on ferra. Auf Wiedersehen !

Les agents de BlackRock et de McKinsey (ce dernier en kilt, on se demande pourquoi !) acquiescèrent :

- Yeah ! Voilà qui est bel et vaillant ! Good show !

Mais La Conscience sortit d’un pot de fleurs :

-Ben tiens ! T’as tellement écouté toute cette bande de mercantis salopards que le pays est en déroute ! Plus d’énergie, la disette, la monnaie de singe, les égorgeurs, et par-dessus le marché tu fais le guignol pour t’attirer un coup de pied au cul de la part de Poutine ! C’est bien le moment d’emmerder les Français avec la retraite !

Tous se mirent à essayer de chasser le petit spectre, mais celui-ci, vif-argent, alla se percher sur un lustre en leur faisant un bras d’honneur.

-T’occupe ! gronda BlackRock, business is business, le fric des Français m’intéresse, alors tu te débrouilles.

- Voui, j’ai la situace bien en main, et pendant que ces veaux manifestent, ils ne pensent pas au reste, heureusement ! En même temps, il y en a des qui commencent à comprendre mon spiel !

Un vieux débris chauve habillé en Palpatine pointa l’index vers le faquin :

- Ouais… Eh bien ! C’est ce qu’il ne faut pas ! Fais fermer la gueule à tous ces complotistes et dis aux autres que le nouvel ordre mondial est la solution de tous leurs problèmes, qu’ils n’aient pas peur ! Qui n’a plus rien (sauf nous !) vivra heureux !

-T’en as de bonnes, vieux fou de Klaus ! l’interrompit La Conscience, tu n’as pas encore compris que ton ordre mondial tu l’as dans le fion ? Russie, Chine, Inde, Afrique, ne veulent pas de ces conneries !

- En attendant, intervint Bébert Pfiz, nous commençons à avoir chaud aux fesses ! Déjà que des tas de gens crèvent de notre vaccin, et que ça commence à se savoir, voilà qu’au parlement de Bruxelles des députés complotistes emmerdent Nazursula à propos des contrats passés avec moi, et …

- Et que ton directeur du département recherches, appâté par un sodomite, s’est fait piéger par Veritas ! ricana La Conscience. La vidéo est croquignole ! C’est pas mal imaginé, non ? Tu fabrique des virus bien salopards et en même temps, comme dit Choupinet, tu produits le vaccin pour les scrafer ! Sans compter que ta boîte emploie des rombiers préposés à l’autor de mise sur le marché pour les récompenser ! Du Fauci tout craché. C’est du propre !

Pfiz lança sa chaussure vers le lustre, ce qui n’eut d’autre effet que de casser une ampoule.

-Te bile pas, Bébert, le rassura Choupinet, les gens n’en sauront nib ! J’ai invité mes copains des médias subventionnés à briffer chez moi, ils sauront la fermer.

-Ouais, ronchonna Pfiz, mais les complotistes sévissent sur l’internet, et la vidéo passe en boucle chez Musk et ailleurs !

-T’en fais pas, j’ai des fact-checkers en masse, et en même temps mon ARCOM va suivre les directives de Bruxelles pour squeezer les mal-pensant, ces gredins !

-Et tu crois que ça va marcher ? se moqua La Conscience, mon pauvre vieux ! La vérité finit toujours par sortir du puits ! Tôt ou tard !

McKinsey, d’un air abattu :

- C’est là le hic. Vite, travaillons à une stratégie pour éviter la déculottée ! Que diriez-vous d’une petite épidémie des familles, ou même d’une bonne guerre mondiale ?

-C’est ça, cogitons tous ensemble ! conclut Bébert Pfiz, approuvé par Klaus.

Vous voyez, les aminches, rien de rigolo, que du glauque. Mais, promis, si je trouve quelque situation propre à rigoler, je vous en ferai part. Allez, salut !

Alfred.

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Parlons livres rabelaisiens !

FouBon sang ! Les manigances de Pfizer annoncées hier par Raoul confirment ce que nous pensions : des pharmaciens fous bricolent des virus pour fabriquer de pseudo-vaccins vendus très cher après déclanchement volontaire de l’épidémie. L’on sait maintenant que le virus de Wuhan a été bricolé de main malveillante (le Professeur Montagné l’avait dit) et il est fort probable (Event 201 aidant) que l’épidémie covidesque a été volontairement provoquée. Rien ne saurait plus nous surprendre dans un Occident qui, par le contrôle des populations (pass vaccinal, pass carbone, argent numérique et tutti quanti), réduit les peuples en esclavage, et réalise bel et bien le vieux rêve des nazis.

Bon… Ce n’est qu’une remarque même pas liminaire, car aujourd’hui j’aimerais parler littérature. Je vous ai déjà un peu parlé de mes « classiques », Thucydide, Tite-Live, Montaigne, Pascal, Diderot (Jacques le Fataliste et Le Neveu de Rameau), Châteaubriand (Mémoires d’Outre-Tombe), Tocqueville, Roccard (Yves, l’auteur des Mémoires sans concession, pas Michel !). Il y en a d’autres, sans doute, que je relis plus occasionnellement. Toutefois, mes chéris sont les auteurs qui me font éclater d’un grand rire gaulois : Rabelais, naturellement, Jarry et son Père Ubu, Marcel Grancher (L’Affaire Carmen), Antoine Blondin, Papacito (mais oui !) et quelques autres.

Ces gars-là me dilatent la rate car la critique ironique, marrante, quelquefois rabelaisienne de la triste société de voyous, de fesse-mathieu et de pleutres qui est aujourd’hui celle de l’ouest occidental, remet les cuistres à leur place bien mieux que le feraient des penseurs plus austères. Ils sont tous un peu déjantés, fantaisistes, explorateurs, taillant à la machette des pistes dans la selve, quelquefois « seigneurs de la cuite » sortant du Collège de ‘Pataphysique pour aller découvrir des plantations de bar-tabac à quatre plombes du mat’.

Tenez, Yves Roccard, grand physicien, qui s’intéressa aux bombes nucléaires et au signal du sourcier, de quoi s’attirer les foudres des cuistres de la « zététique ». Ou encore Jean-Pierre Petit, physicien lui aussi, qui a travaillé sur la magnétohydrodynamique, détesté du CNRS (mais pas des physiciens Russes !) et qui en rajoute en inventant le modèle cosmologique Janus, provoquant ainsi les fureurs des birbes rassis de l’Académie des Sciences. Ces deux-là ont l’humour caustique. On leur fait, bien entendu, des procès inquisitoriaux. Eppur si muove. C’est dire si moi, assez généralement qualifié de fantaisiste, je goûte ce genre de personnage et en recherche les écrits.

Mais il faut se méfier de la critique littéraire qui souvent vous aiguille sur de fausses pistes. Par exemple, je me demande encore comment Les Magiciens d’Alexandre Jardin a pu atterrir sur ma table, une case étourdiment cochée chez Amazon, sans doute, ou alors, allez savoir, une critique favorable dans Valeurs Actuelles ou sur une chaîne Youtube. Bref, on m’annonçait des « génies méconnus » et d’ « autres directions », de quoi flairer du rigolo. Ben, même si Jardin écrit correctement, il y a tromperie sur la marchandise ! D’abord, le bouquin est omphalocentré, « Ma vie vivifiée » essaie de comptabiliser les avantages tirés de la rencontre de ces « magiciens » et, à y regarder de près, cela n’a que des rapports assez lointains avec ce qu’il nous raconte de ces rombiers. Ensuite, je veux bien : Hohenstaufen, Magellan, Ératosthène, Hawking, Cook, Pasteur, Redi, Leeuwenhoek, ça passe même s’ils n’étaient pas spécialement marrants, mais ses autres magiciens seraient plutôt des déviants que des coureurs de cimes : un gusse devenu pédé après avoir été incestueux avec sa sœur, un psy complètement gerbé, par exemple. Sans parler de Ghandi et de Mandela.

Il me semble que Jardin est un prototype de bobo, en proie à un « malaise existentiel » qui ne cesse de régler des comptes avec son pépé chef de cabinet de Laval (Pierre), mais à l’aise avec un père bizarre et une mère à la cuisse hospitalière. Un gars qui bovaryse l’Amour mais divorce deux fois puis s’amourache par correspondance d’une femme qu’il n’a pas encore vue. Là, on atteint le pire, car il achète une maison pour une femme qu’il n’a jamais vue et se fait vasectomiser car elle ne veut pas d’enfant. Je parie que le pauvre homme va connaître une désillusion cruelle ! Cela n’a rien de marrant, même si je partage son attirance vers ceux qui pensent différemment. Note : 1/5, pour l’encre.

Heureusement, voilà que je reçois deux bouquins d’Olivier Maulin. Je ne connaissais pas cet auteur, mais « on » m’en avait dit beaucoup de bien en me promettant la franche rigolade. J’ai lu le premier, Gueule de Bois, cette nuit même, en me marrant comme une clef à molette (ou en me boyautant comme une baleine, si vous préférez). Le héros est un journaliste dilettante, un certain Pierre Laval (pardi !) qui en compagnie de poivrots (Ollier, Fanfan et Bassefosse) ne décuite pas. Non, ce ne sont pas les « seigneurs de la cuite » chers à Blondin, ils oscillent entre le grandiose éthylique et le minable, mais ils traversent la société. Et alors là, tous les cuistres en prennent pour leur grade.

À commencer par les artistes considérés à raison par le critique d’art Bassefosse (qui se prend pour un SS quand il a bu un schnaps autrichien) comme fous . Bassefosse est  devenu spécialiste en psychiatrie à force de chercher à les comprendre. Mais en fait, tous y passent : diafoirus, morticoles, androgynes, pornophiles, LGBTQ-machin chose, émirs du pétrole, milliardaires type Drahi, banquiers mondialistes horrifiés par les « populistes » et autres mercantis adeptes du « buy-button ».

Mais ce n’est pas fini ! Pierre Laval va traîner, sous prétexte d’un reportage sur la « filière-bois », du côté des Vosges. Il y rencontre une femme jolie, plutôt paumée et perdante de la vie : Béatrice. Le bois, Laval s’en tamponne le coquillard. Heureusement, il a rendez-vous avec le Lieutenant, lieutenant de louveterie vivant à l’Amish dans une ferme, copain avec les Loups et dresseur de chiens. Là, ce sont les écolos et les éleveurs de ces carnes de moutons qui écopent. De fil en aiguille, Pierre et Béatrice comprennent que leur vie de bobos parisiens est une kolossale connerie et décident de rester dans les Vosges mener une vie rude mais saine. Mais il faut briffer, alors Béatrice accepte d’être entendue par la direction d’une maison de retraite, vous savez, un mouroir où notre société pourrie enferme ses vieux.

Naturellement, Pierre l’accompagne et pendant l’entretient, il flâne dans l’établissement où il retrouve Ollier et Bassefosse ! Là ça devient grandiose ! Les vieux martyrisés par les salopards de l’institution se plaignent, et nos trois Pieds-Nickelés organisent une insurrection des Anciens. La victoire contre les matons à matraques est obtenue par l’arrivée providentielle du Lieutenant, en compagnie de quelques loups et grenadant à tout-va. Tout le monde file vers la forêt : « dans la grande forêt on est libres ! ». « La maison de retraite brûlait au loin. La lune était pleine. Béatrice me serrait le bras et criait qu’elle n’avait plus peur. Le lieutenant s’était déshabillé et courait à quatre pattes entre les loups… Ollier pleurait de joie… aux branches des arbres secouées par le vent, de petites cloches carillonnaient… »

Voilà un roman, un vrai, qui fait comprendre que cette civilisation d’abrutis pervers et va-t’en-guerre doit être quittée, voire détruite. Et l’on rit presque à chaque page tant c’est gaulois, truculent… et sage ! Bon, je termine vite, parce que j’ai hâte d’ouvrir le second livre de Maulin, Le Temps des Loups dont le héros, Jean-Maurice Grosdidier, est « un crétin de compétition ». Allez, salut !

Sacha

Gueule de Bois est publié chez Denoël, collection Pocket.

Le Temps des Loups est publié au Cherche-Midi, collection Borderline.

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Pfizer : quand l’appât du flouze conduit au crime

course-echalotte-500Il est une vidéo qui tourne sans cesse sur Twitter. VERITAS (je ne connais pas !) a piégé le directeur de recherche et développement de Pfizer, en caméra cachée, et cela a été repris et commenté par Tucker Carlson sur FoxNews; les abonnés de Twitter peuvent écouter l’émission en cliquant https://twitter.com/i/status/1619000631074635776

Bon, je ne vais pas commenter ce que dit Carlson, les Américains parlent comme Donald Duck et je ne comprends que le Queen’s English (par le King’s, parce que le Charles ne cause que le woke), mais j’ai fait une traduction à l’arrache des sous-titres de la vidéo piège, c’est édifiant.

Q- Nous étudions des choses comme la façon dont le virus continue à muter.

Pfizer RD Director – Eh bien, ce que nous étudions c’est du genre : pourquoi pourquoi ne ferions pas muter nous-mêmes le virus pour que nous puissions bien cadrer l’affaire, comme ça nous pourrions fabriquer préventivement de nouveaux vaccins, pas vrai ? Donc nous devons le faire. Nous devons le faire même s’il existait un risque, par exemple, imaginez, personne ne voudrait qu’une firme pharmaceutique fasse muter de foutus virus.

Q- Ouais, d’accord.

PRDD- Donc nous nous demandons : voulons-nous faire cela ? Voilà le genre de choses  sur lesquelles nous réfléchissons. Notamment pour le futur [...] créer de nouvelles versions des vaccins et des trucs de ce genre.

Q- D’accord. Donc Pfizer, fondamentalement, cherche à faire muter le COVID ?

PRDD – Ben.. C’est pas ce que nous disons au public. Non… C’est comme si comme si c’était une idée lancée au cours d’une réunion.

Q- Donc, quand donc Pfizer va faire muter tous ces virus ?

PRDD- Chais pas, ça dépendra de la façon dont se dérouleront les expériences, parce que c’est seulement quelque chose que nous essayons, d’accord ?

Q- Ça me semble être un Gain de fonction ?

PRRD- Chais pas, c’est un peu différent, je pense que c’est différent, ce n’est pas vraiment un gain de fonction.

Q- Ça y ressemble, d’accord ?

PRRD- Non, non, non, mais l’évolution dirigée est très différente.

Q- L’évolution dirigée ? D’accord, l’évolution dirigée, ben, donc, qu’est-ce que c’est ?

PRRD- Peut-être que… Je ne sais pas.

Q- Donc vous n’êtes pas supposés travailler à des gains de fonctions avec des virus ?

PRRD- Nous ne devrions pas [? pas sûr de la trad.] mais nous faisons muter des structures sélectionnées pour essayer de voir si nous pouvons les rendre plus puissantes. Donc c’est là-dessus que porte la recherche. Je ne sais pas si ça va marcher. Ce serait mieux qu’il n’y ait pas d’autres causes d’épidémies.

Q- D’accord. Dites-m’en davantage, en gros que développez-vous ? Connaissez-vous le processus de mutation ?

PRRD- Ben ils disent qu’ils s’efforcent d’expérimenter sur cette question, mais il semblerait, d’après ce que nous entendons, qu’ils veulent l’optimiser, mais ils vont doucement parce que tout le monde est prudent, évidemment ils ne veulent pas aller trop vite, mais je pense qu’ils essaient d’en faire une piste de recherche, parce que l’on ne veut évidemment pas dire que l’on simule des mutations futures. Mais on doit être très précautionneux pour être sûr que ce virus que l’on fait muter ne vas pas créer quelque ennui par exemple en se répandant partout, ce qui est, je le suspecte, la façon dont le virus a commencé à Wuhan, pour être honnête. Cela n’a pas de sens que le virus a surgi de nulle-part.

Q- Ouais, je sais !

Bon, je ne garantis pas que j’ai traduit verbatim, c’est du Raoul, mais j’ai essayé de respecter l’idée. En tous cas, les aminches, quand le Pr. Montagné disait que le virus avait été trafiqué, il avait raison; en plus, Pfizer est vraiment une bande de fils de putes : ils bricolent des virus pour faire des vaccins à l’avance. Seulement voilà : la mutation naturelle n’est pas celle du génie génétique, ça se voit. Et puis s’il y a du vaccin, faut de l’épidémie, et pour ça, ben faut répandre le virus bricolé. Ce qui s’est probablement passé avec la Covid. Le fric rend fou et criminel. Et criminels sont les politicard qui ont coopéré avec cette saloperie.

Raoul

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Rhinocéros : Ionesco réécrit par la caste davosienne

schwabpatine-smallNous ne cessons de dire que le monde Occidental sous la férule Yankee est devenu parfaitement insane. Des fous dirigent des peuples, nous assistons à une comédie grotesque, ce qui prête à rire mais à rire jaune, car la Folie -dont nous ne saurions faire l’éloge, M. Érasme- conduit à la guerre et au chaos.

Écoutez ce que vous dit, avec son humour ravageur, Slobodan Despot aujourd’hui même sur Radio-Courtoisie :

(Il se peut que la caste prie les youtubards de supprimer cette séquence !)

En fait, je n’ai rien à ajouter aux propos de l’excellent Slobodan, c’est ce que nous pensons, que nous ne cessons de clamer depuis des années; il le dit mieux que nous.

Réfléchissez, lecteurs, et demandez-vous pourquoi ces malades espèrent fabriquer des Panzerdivizionen ukronazies en un claquement de doigts, et ce qu’il peut résulter de leurs délires. Mais si vous avez écouté cette vidéo, vous connaissez la réponse.

« Allez en paix tant que c’est encore possible« , comme a dit Vautrin !

Raymond

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Russie-OTAN : une nouvelle Guerre du Péloponnèse.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAL’on aura beau gloser sur l’envoi de chars chez le pitre Zelenski (comme si l’on organisait des divisions blindées en un claquement de doigts !) et l’irruption sur le front de « volontaire internationaux » (comprendre : des reîtres otaniens à qui je souhaite le sort des Brigades Internationales en Espagne), il ne faut pas se tromper sur ce qui se joue dans cet affrontement entre les États-Unis, via l’OTAN plus l’Ukraine, et la Russie.

Il n’est pas mauvais de relire La Guerre du Péloponnèse, de Thucydide. « Comparaison n’est pas raison ! » dira sentencieusement le Schtroumpf à Lunettes. Peut-être, mais inférence n’est pas déraison. Anthropologiquement, il n’y a pas de changement, l’Homme obéit toujours aux mêmes lois qui président à ses facultés de langage, d’outil, de société, d’éthique, même si les configurations historiques changent. Qui connaît le passé peut raisonnablement analyser le présent et conjecturer l’avenir. Fous sont ceux qui croient qu’il y a eu un « progrès humain » (que nous serions plus sages et intelligents que ceux qui nous ont précédés !!), pire encore sont les fanatiques qui s’imaginent fabriquer « l’homme nouveau » Davosien.

Or donc… Après s’être chicornés avec les Perses, après leur victoire de Platée (479), les peuples de Grèce admettent qu’Athènes, devenue la cité la plus puissante, crée en 477 la Ligue de Délos rassemblant les principales îles sous son égide, au prétexte d’empêcher une nouvelle invasion Perse. L’on imagine fort bien la Ligue de Délos comme une OTAN antique, d’autant plus que le trésor de guerre déposé à Délos est transporté à Athènes sur ordre de Périclès. Ce hold-up servira à embellir Athènes (construction du Parthénon, 449-432, par exemple).

La puissance impérialiste Athénienne vit donc aux dépens de ses sujets, comme le font les États-Unis depuis 1945. Le phénomène connaît en notre siècle une ampleur ignorée dans l’Antiquité, le Trésor confisqué reposant désormais à la FED (qui produit de la monnaie de singe) et nous payons à la fois la dette américaine et les produits américains.

Mais voilà : ainsi que se plaît à dire Charles Gave, il existe les Hommes des Bateaux et les Hommes des Arbres. Avec nécessairement un antagonisme naissant des prétentions des marins à conquérir le monde et à le plier à leurs lois décrétées (par ethnocentrisme et surtout par cupidité) « universelles ». Les abus d’Athènes finissent par irriter Sparte ; si le péril Perse est écarté, pourquoi la Ligue de Délos, et surtout l’arrogance accapareuse d’Athènes ? Si depuis 1990 le péril bolchevik est écarté, pourquoi conserver l’OTAN, non plus organisation défensive mais conglomérat désormais agressif ?

De 431 à 404, deux coalitions s’affrontent. C’est la Guerre du Péloponnèse entre la confédération Spartiate et la Ligue de Délos, pratiquement Athènes. Il est aisé de constater que sur le sol Européen, l’OTAN attaque sauvagement (et sur des prétextes insoutenables) la Serbie, crée un pseudo-état de gangsters, le Kossovo, puis arme d’Ukraine (les traités de Minsk I et II n’étant que des manœuvres dilatoires, selon l’aveu de Merkel et celui de Hollande).

Au bout de dix ans, Sparte et Athènes signent la paix de Nicias (421), ce qui n’empêche pas la « désastreuse expédition de Sicile » d’Alcibiade contre les alliés de Sparte, ce qui entraînera la reprise des hostilités menant en 404 à la reddition d’Athènes. L’avenir du conflit Otano-Russe pourrait ressembler à cela, mais, comme dirait le Schtroumpf à Lunettes, « L’histoire ne repasse pas les plats ». Peut-être, mais souvent elle ressert du pot-au-feu devenu bœuf-mironton. Ceux qui s’étaient alliés pour vaincre Darius puis Xerxès se sont regardés en chiens de faïence pendant la « Guerre froide » et maintenant se crêpent le chignon … jusqu’au dernier Athénien de Kiev ?

Je ne cache pas ma préférence pour Sparte. En espérant qu’ensuite ne s’installe pas une tyrannie des Trente, puis des chikayas sans fin entre Sparte, Athènes, Thèbes et de 357 à 355, la « Guerre des Alliés » de la Ligue de Délos contre Athènes (ben dis-donc ! l’UE contre Washington ? Impensable, et pourtant … Athènes est définitivement kaput en 355).  En 338, voilà Philippe : commence la domination Macédonienne (Bataille de Chéronée), puis Alexandre jusqu’en 323. Commence la « période hellénistique » avec tout de même la guerre des Diadoques (pratiquement 41 ans, jusqu’en 282) et… et… à la fin du IIIe Siècle les débuts de la conquête Romaine, malgré les victoires à la Pyrrhus ! Nous avons l’impression d’une autre fragmentation du monde d’aujourd’hui, non ?

Mais je ne suis pas la Pythie ni les Chênes de Dodone. Je souhaite pour le moment la victoire de Sparte sur une ligue Washingtonienne arrivée à un état de perversion exacerbée. La démocratie se pervertit comme le reste, il suffit d’ériger les « droits de l’homme » en article de loi pour faire droit aux revendications les plus désordonnées et les plus contraires à l’anthropologie, avec leurs hordes de déviants archi-minoritaires mais occupant le haut du pavé avec l’oreille de castes absolument corrompues. Les « droits de l’homme contre les peuples ». Il y a corruption des mœurs à Athènes, la Ligue de l’OTAN pourrit par la tête.

Ce qui n’empêche pas, pour le moment, l’Emporium de poursuivre ses plans de000000001-le-plan-americano-europeastre destruction et d’assujettissement des Nations jadis régies par le Traité de Westphalie. Lisez Le Grand Échiquier de Zbigniew Brzezinski, et vous comprendrez pourquoi nous assistons à la prolifération de satrapes : conseillers des « communautés de communes », des « régions », bientôt des mini-états balkanisés sous la coupe de l’UE elle-même vassale des États-Unis. François Asselineau nous a donné récemment un tableau de cette mainmise.

Vous comprendrez pourquoi je souhaite la victoire de Sparte et la perduration, malgré cela, de ce que la civilisation occidentale avait de meilleur, une fois expurgées les déviations sataniques nées il y a deux siècles ?

Allez en paix tant que c’est encore possible.

Sacha

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Pas l’moment d’sonner la r’traite !

les-pieds-nickelesOuais, ouais… Les syndicats ont fait, paraît-il, un tabac manifestatif contre une réformette ordonnée par les voyous de l’UE et en voie d’être accomplie par leur valet, Macron.

En somme, ces syndicats-castors ayant appelé à voter Macron pour faire barrage au « fascisme » d’un RN pourtant désormais partie intégrante du système, ont saisi l’occasion de redorer leur blason en s’opposant à l’olibrius qu’ils ont eux-mêmes contribué à élire. Logique, non ? L’on n’est jamais trahi que par les siens, doit penser Choupinet. Finalement, j’aurais sacrément tendance à penser que c’est un combat entre une gauche woko-américano-mondialiste macronique et une gauche woko-bolcho-mondialiste mélanchonique. Autrement dit que les intérêts de la France et du peuple Français n’ont rien à voir dans cette comédie grotesque.

C’est bien cela qui m’inquiète : la « gauche » se refait une santé, et les gens sensés savent bien à quoi s’en tenir dans l’hypothèse où ces énergumènes reviendraient au pouvoir. Il n’en résulterait que du pire, un autre pire tout aussi pire que celui de McMacronisey. Peut-être plus sanglant ? J’attire l’attention du lecteur sur l’habituelle présence des « blackblocks » (pendant enragé de BlackRock) dans les manifs, et surtout sur un indicent qui, paraît-il, fait la buse (pardon : le buzz en ricain numérique !). Des nazillons « antifas », nos bandéristes du cru, perchés sur un toit, ont brûlé l’emblème national. Voilà qui est très symbolique du sort que réserve cette gauche-là au Pays. À bon entendeur, salut !

Oh ! Oh ! Dira-t-on, trouveriez-vous que la réforme des retraites concoctée par Bruxelles et l’Élysée c’est du pipi de belette ? Bah ! répondrai-je, personnellement je me suis toujours désintéressé de la question même lorsque j’étais en activité. On s’emmerde au « troisième âge » en attendant de crever, mais bon ! Tout le monde n’est pas d’accord avec moi sur ce point et il y en a qui aiment jouer au loto dans des zassocs de croulants, faire du macramé en maison de retraite et voter Macron (ou Philippe en 2027 s’ils respirent encore) ; c’est leur droit.

Tenez, j’admets même l’argument de la pénibilité de certaines professions et consécutivement la proposition d’une retraite à la carte. Mais je ne vois pas pourquoi l’on s’obstine à fixer arbitrairement une date, un seuil au-delà duquel l’on serait obligé de fainéanter en vivotant de cacahuètes. Question retraite, Zemmour rame à contre-courant : il n’a pas tort. Dommage qu’il ne soit pas cohérent en voulant rétablir la souveraineté et l’identité sans un instant songer au Frexit !

Je m’égare, dirait l’autre Euclide, pas le mathématicien. Donc j’interroge : la retraite, est-ce bien l’urgence ? Nous laissons la macronie nous conduire au désastre à la remorque des Yankees, nous ramassons en pleine poire le résultat de sanctions ridicules contre la Russie, ce qu’il restait d’industrie et d’agriculture disparaît, l’énergie est flagada, le barbare campe dans nos périphéries urbaines, le fric fout le camp à Kiev et ailleurs. Bref : la France est dans la dèche et risque de crever de cette politique de trahison, et l’on fonce sur un chiffon rouge agité par le gouvernement pour éviter que l’on encorne le banderillero et le picador qui nous épuisent pour l’estocade finale. Pécaïre !

Et la « droite » ? Ben… Elle est là pour faire « démocratique », donc amuser la galerie, car ou elle va à la soupe (LR) ou elle ne fout rien (RN). Il est par conséquent aussi stupide de faire conscience aux partis qu’à la justice de ce pays ! Quant au parlement, en cette année de 49-3, il est désormais aussi utile qu’un ministère de la marine à Tamanrasset.

Conclusion : il n’y a pas de solution légale à tout ce micmac. Mais puisque nous ne sommes qu’une très petite minorité prêts à devenir des Partisans, je crains bien qu’il n’y ait pas de solution du tout et que les carottes soient cuites. Qui ne s’aide pas ne sera pas aidé par le Ciel !

Antonio

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Davos, : Feu du Ciel sur le bal des sataniques !

schwabpatine-smallIls sèment les graines de la peur parmi les peuples, mais ils ont peur pour eux-mêmes et leur pouvoir. Les voici par mille accourant à Davos, appelés par le vieux Schwab-Palpatine ! Ils ont tellement peur que les peuples se révoltent des conséquences de leur tyrannie que la Suisse, jadis neutre, mobilise des moyens énormes pour les protéger. Cinq mille policiers et soldats, des avions de combat F18, des transmissions, comme si ce pays était en guerre. Cette mobilisation est à la hauteur des craintes de cette caste maudite.

Et de fait, rassembler autant de malfaiteurs de l’humanité en un si petit lieu offrirait l’occasion d’en débarrasser la planète. Une volée de missiles hypersoniques, et voilà le « nouvel ordre mondial » renvoyé ad patres. À défaut de missiles, qu’au moins la Providence se manifeste :

Deus ultionum Dominus Deus ultionum libere egit
exaltare qui iudicas terram redde retributionem superbis
usquequo peccatores Domine usquequo peccatores gloriabuntur
effabuntur et loquentur iniquitatem loquentur omnes qui operantur iniustitiam
populum tuum Domine humiliaverunt et hereditatem tuam vexaverunt (1)

Ces puissants accaparent la fortune de l’humanité au point de n’en laisser que la centième partie à la disposition de la multitude. En feraient-ils bon usage au profit du bien commun qu’ils en seraient glorifiés. Hélas, ils assoient leur pouvoir sur leur fortune et prétendent, ces fous, réinventer le monde et l’Homme selon leur diabolique fantaisie. Ce sont gens de la Bête, dont ils se proclament, usant du chiffre de celle-ci : 666. Partout il se retrouve, du millime près dans le rapport du défunt Franc au malencontreux euro, au matricule sur le scooter des mers piloté par leur serviteur gouvernemental.

Voyez-les se presser à l’appel de Schwab-Palpatine, le Vieux de la Montagne, les Soros, les Gates, les Von der Leyen, les fils de Satan, tous ceux qui ont sciemment semé l’épidémie afin d’ouvrir la « fenêtre d’opportunité » pour soumettre les peuples ! Les passagers pervers du « Lolita-Express » d’Epstein ! Les vaccinateurs déments ! Les montreurs de marionnettes actionnant tour à tour une enfant autiste pour nous faire avaler le passeport-carbone puis un pitre fou Ukrainien leur fournissant l’occasion d’essayer de dépecer la Russie ! Les empoisonneurs vendeurs de soupe à l’ARNm ! Les banquiers escrocs ! Les propriétaires de fonds-vautours, les BlackRock, les McKinsey vendeurs de conseils diaboliques…

L’imagination s’épuiserait vite avant d’avoir fait le tour de tous ces vautours malfaisants, de ces impétrants tyrans au faîte de leur puissance et perdus dans leurs rêves de psychopathes.

Mais qui ont peur !

Car désormais leur empire est contesté non seulement par trois pays sur quatre dans le monde, mais encore par des minorités dissidentes dans leurs propres fiefs. Ils ont provoqué des cataclysmes, l’inflation, la guerre, les disettes, la ruine. Ils blasphèment et insultent à la face du Créateur en prétendant remodeler la Création à l’image de leurs fabulations. Peut-être savent-ils, en leur inconscient, que l’hubris est puni, et que le châtiment est en marche car les empires ne sont que colosses aux pieds d’argile ?

Ils incendient le monde et, terrifiés, pensant être réduits en cendre par leurs propres brûlots, ils essaient d’allumer des contre-feux. Peuples, soyez vigilants ! Il ne pourra sortir de leur forum que des calamités pires que les douze plaies d’Égypte, car ils sont le péché,  car ils sont le mal !

Peuples ! Luttez ! Aidez-vous vous-mêmes, car la passivité déplaît à la Providence ! Celle-ci n’intervient, et c’est justice, que lorsque les Hommes ont usé de tous leurs efforts pour éviter le cataclysme. Lorsque les Hommes ont prouvé qu’ils étaient des Hommes et non des moutons se laissant conduire bêlants à l’abattoir.

Fiat non eorum sed nostra et Dei voluntas !

L’Imprécateur

(1) NdR : La Bible de Jérusalem traduit approximativement ce Psaume 94 (93 sicut  la version gréco-latine), mais l’esprit demeure :
Dieu qui fais justice, Seigneur, Dieu qui fais justice, parais !
Lève-toi, juge de la terre ; aux orgueilleux, rends ce qu’ils méritent.
Combien de temps les impies, Seigneur, combien de temps vont-ils triompher ?
Ils parlent haut, ils profèrent l’insolence, ils se vantent, tous ces malfaisants.
C’est ton peuple, Seigneur, qu’ils piétinent, et ton domaine qu’ils écrasent ;

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