Le billet d’Alfred le Pingouin

(via Raoul)

RVB de baseSalut les aminches ! Je vous fais juste un petit « coucou ! » en passant par la rédac, car des tas de lecteurs (au moins huit !) se plaignent de ne plus lire mes billets élyséens. En fait, Alonzo, le psy, et moi-même avons été éjectés du palais à l’arrivée du pseudo-Jupiter, et n’est demeuré que La Conscience, qui peut se planquer n’importe où vu que c’est un esprit. Encore, nous dit-il, que pour lui la vie n’est pas facile car Gigitte veille à organiser des chasses aux esprits dans cet Élysée où, précisons-le, l’esprit manque cruellement.

Nous savons donc ce qui se trame en loucedé dans ce repaire de médiocres, mais il est difficile de le narrer de manière amusante. C’était facile du temps de Mimolette, car ce brave homme portait à rire ne serait-ce que par sa dégaine et sa tendance à être toujours à-côté de la plaque. La preuve : il s’est fait entuber avec les accords de Minsk, tandis que Frau Merkel savait très bien que c’était-là le moyen de temporiser, le temps que les Ricains fabriquent, scrogneugneu ! une armée supposée flanquer la pâtée à Poutine.

Mais avec Choupinet, c’est d’un triste ! Ce gugusse ne suscite même pas un sourire ironique, il est tellement robotisé qu’il appelle plutôt la haine que le rire, sentiment, je crois, bien partagé dans le peuple. Évidemment, si j’avais la faiblesse de tomber dans le porno-fluide, j’aurais beaucoup de rigolo à raconter sur sa vie intime, mais ce n’est pas mon genre. De l’avis d’Alonzo Tromondada, en tous cas, nous avons affaire à un psychopathe reniflant de la schnouf.

Toutefois, La Conscience sait planquer des caméras. Tenez, cet aprèm il y avait dans le bureau du beau linge occupé à dicter sa feuille de route à l’agent des Yankees. Soudain, le téléphone grelotte :

-Ici Jupiter ! J’écoute !

- Hallo, hier ist Nazursula. Gomment za fa, gaminn ?

-Ah ! Zurzula ! Je vais bien et en même temps pas bien. Et toi, savak… heu.. ça va ?

-T’occube ! Also, zet enfoi te jars Leglerk à Volodi, za afance ?

- Ça avance et en même temps ça recule, comment veux-tu que je…

-La verme ! Tu fas te démerter, schnell !  Wenn nicht, versohl mir den Hintern!

- Voui, tout de suite !

-Pon, da indérêt ! Und ma révorme tes retraites ?

-Ben… Ça avance et en même temps ça n’avance pas, il y a plein de sans-dents en pétard qui manifestent… Ils veulent ma peau.

- Rien à voutre te ta beau, t’as qu’à voutre le pordel tans les manifs.

-Voui, je vais demander à Moussa Darmanin d’actionner les blockblocks et nos antifas. Et en même temps je vais cuisiner la CFDT et les LR, juste une pincée de perlimpinpin et ça va passer.

-Pon, on ferra. Auf Wiedersehen !

Les agents de BlackRock et de McKinsey (ce dernier en kilt, on se demande pourquoi !) acquiescèrent :

- Yeah ! Voilà qui est bel et vaillant ! Good show !

Mais La Conscience sortit d’un pot de fleurs :

-Ben tiens ! T’as tellement écouté toute cette bande de mercantis salopards que le pays est en déroute ! Plus d’énergie, la disette, la monnaie de singe, les égorgeurs, et par-dessus le marché tu fais le guignol pour t’attirer un coup de pied au cul de la part de Poutine ! C’est bien le moment d’emmerder les Français avec la retraite !

Tous se mirent à essayer de chasser le petit spectre, mais celui-ci, vif-argent, alla se percher sur un lustre en leur faisant un bras d’honneur.

-T’occupe ! gronda BlackRock, business is business, le fric des Français m’intéresse, alors tu te débrouilles.

- Voui, j’ai la situace bien en main, et pendant que ces veaux manifestent, ils ne pensent pas au reste, heureusement ! En même temps, il y en a des qui commencent à comprendre mon spiel !

Un vieux débris chauve habillé en Palpatine pointa l’index vers le faquin :

- Ouais… Eh bien ! C’est ce qu’il ne faut pas ! Fais fermer la gueule à tous ces complotistes et dis aux autres que le nouvel ordre mondial est la solution de tous leurs problèmes, qu’ils n’aient pas peur ! Qui n’a plus rien (sauf nous !) vivra heureux !

-T’en as de bonnes, vieux fou de Klaus ! l’interrompit La Conscience, tu n’as pas encore compris que ton ordre mondial tu l’as dans le fion ? Russie, Chine, Inde, Afrique, ne veulent pas de ces conneries !

- En attendant, intervint Bébert Pfiz, nous commençons à avoir chaud aux fesses ! Déjà que des tas de gens crèvent de notre vaccin, et que ça commence à se savoir, voilà qu’au parlement de Bruxelles des députés complotistes emmerdent Nazursula à propos des contrats passés avec moi, et …

- Et que ton directeur du département recherches, appâté par un sodomite, s’est fait piéger par Veritas ! ricana La Conscience. La vidéo est croquignole ! C’est pas mal imaginé, non ? Tu fabrique des virus bien salopards et en même temps, comme dit Choupinet, tu produits le vaccin pour les scrafer ! Sans compter que ta boîte emploie des rombiers préposés à l’autor de mise sur le marché pour les récompenser ! Du Fauci tout craché. C’est du propre !

Pfiz lança sa chaussure vers le lustre, ce qui n’eut d’autre effet que de casser une ampoule.

-Te bile pas, Bébert, le rassura Choupinet, les gens n’en sauront nib ! J’ai invité mes copains des médias subventionnés à briffer chez moi, ils sauront la fermer.

-Ouais, ronchonna Pfiz, mais les complotistes sévissent sur l’internet, et la vidéo passe en boucle chez Musk et ailleurs !

-T’en fais pas, j’ai des fact-checkers en masse, et en même temps mon ARCOM va suivre les directives de Bruxelles pour squeezer les mal-pensant, ces gredins !

-Et tu crois que ça va marcher ? se moqua La Conscience, mon pauvre vieux ! La vérité finit toujours par sortir du puits ! Tôt ou tard !

McKinsey, d’un air abattu :

- C’est là le hic. Vite, travaillons à une stratégie pour éviter la déculottée ! Que diriez-vous d’une petite épidémie des familles, ou même d’une bonne guerre mondiale ?

-C’est ça, cogitons tous ensemble ! conclut Bébert Pfiz, approuvé par Klaus.

Vous voyez, les aminches, rien de rigolo, que du glauque. Mais, promis, si je trouve quelque situation propre à rigoler, je vous en ferai part. Allez, salut !

Alfred.

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Parlons livres rabelaisiens !

FouBon sang ! Les manigances de Pfizer annoncées hier par Raoul confirment ce que nous pensions : des pharmaciens fous bricolent des virus pour fabriquer de pseudo-vaccins vendus très cher après déclanchement volontaire de l’épidémie. L’on sait maintenant que le virus de Wuhan a été bricolé de main malveillante (le Professeur Montagné l’avait dit) et il est fort probable (Event 201 aidant) que l’épidémie covidesque a été volontairement provoquée. Rien ne saurait plus nous surprendre dans un Occident qui, par le contrôle des populations (pass vaccinal, pass carbone, argent numérique et tutti quanti), réduit les peuples en esclavage, et réalise bel et bien le vieux rêve des nazis.

Bon… Ce n’est qu’une remarque même pas liminaire, car aujourd’hui j’aimerais parler littérature. Je vous ai déjà un peu parlé de mes « classiques », Thucydide, Tite-Live, Montaigne, Pascal, Diderot (Jacques le Fataliste et Le Neveu de Rameau), Châteaubriand (Mémoires d’Outre-Tombe), Tocqueville, Roccard (Yves, l’auteur des Mémoires sans concession, pas Michel !). Il y en a d’autres, sans doute, que je relis plus occasionnellement. Toutefois, mes chéris sont les auteurs qui me font éclater d’un grand rire gaulois : Rabelais, naturellement, Jarry et son Père Ubu, Marcel Grancher (L’Affaire Carmen), Antoine Blondin, Papacito (mais oui !) et quelques autres.

Ces gars-là me dilatent la rate car la critique ironique, marrante, quelquefois rabelaisienne de la triste société de voyous, de fesse-mathieu et de pleutres qui est aujourd’hui celle de l’ouest occidental, remet les cuistres à leur place bien mieux que le feraient des penseurs plus austères. Ils sont tous un peu déjantés, fantaisistes, explorateurs, taillant à la machette des pistes dans la selve, quelquefois « seigneurs de la cuite » sortant du Collège de ‘Pataphysique pour aller découvrir des plantations de bar-tabac à quatre plombes du mat’.

Tenez, Yves Roccard, grand physicien, qui s’intéressa aux bombes nucléaires et au signal du sourcier, de quoi s’attirer les foudres des cuistres de la « zététique ». Ou encore Jean-Pierre Petit, physicien lui aussi, qui a travaillé sur la magnétohydrodynamique, détesté du CNRS (mais pas des physiciens Russes !) et qui en rajoute en inventant le modèle cosmologique Janus, provoquant ainsi les fureurs des birbes rassis de l’Académie des Sciences. Ces deux-là ont l’humour caustique. On leur fait, bien entendu, des procès inquisitoriaux. Eppur si muove. C’est dire si moi, assez généralement qualifié de fantaisiste, je goûte ce genre de personnage et en recherche les écrits.

Mais il faut se méfier de la critique littéraire qui souvent vous aiguille sur de fausses pistes. Par exemple, je me demande encore comment Les Magiciens d’Alexandre Jardin a pu atterrir sur ma table, une case étourdiment cochée chez Amazon, sans doute, ou alors, allez savoir, une critique favorable dans Valeurs Actuelles ou sur une chaîne Youtube. Bref, on m’annonçait des « génies méconnus » et d’ « autres directions », de quoi flairer du rigolo. Ben, même si Jardin écrit correctement, il y a tromperie sur la marchandise ! D’abord, le bouquin est omphalocentré, « Ma vie vivifiée » essaie de comptabiliser les avantages tirés de la rencontre de ces « magiciens » et, à y regarder de près, cela n’a que des rapports assez lointains avec ce qu’il nous raconte de ces rombiers. Ensuite, je veux bien : Hohenstaufen, Magellan, Ératosthène, Hawking, Cook, Pasteur, Redi, Leeuwenhoek, ça passe même s’ils n’étaient pas spécialement marrants, mais ses autres magiciens seraient plutôt des déviants que des coureurs de cimes : un gusse devenu pédé après avoir été incestueux avec sa sœur, un psy complètement gerbé, par exemple. Sans parler de Ghandi et de Mandela.

Il me semble que Jardin est un prototype de bobo, en proie à un « malaise existentiel » qui ne cesse de régler des comptes avec son pépé chef de cabinet de Laval (Pierre), mais à l’aise avec un père bizarre et une mère à la cuisse hospitalière. Un gars qui bovaryse l’Amour mais divorce deux fois puis s’amourache par correspondance d’une femme qu’il n’a pas encore vue. Là, on atteint le pire, car il achète une maison pour une femme qu’il n’a jamais vue et se fait vasectomiser car elle ne veut pas d’enfant. Je parie que le pauvre homme va connaître une désillusion cruelle ! Cela n’a rien de marrant, même si je partage son attirance vers ceux qui pensent différemment. Note : 1/5, pour l’encre.

Heureusement, voilà que je reçois deux bouquins d’Olivier Maulin. Je ne connaissais pas cet auteur, mais « on » m’en avait dit beaucoup de bien en me promettant la franche rigolade. J’ai lu le premier, Gueule de Bois, cette nuit même, en me marrant comme une clef à molette (ou en me boyautant comme une baleine, si vous préférez). Le héros est un journaliste dilettante, un certain Pierre Laval (pardi !) qui en compagnie de poivrots (Ollier, Fanfan et Bassefosse) ne décuite pas. Non, ce ne sont pas les « seigneurs de la cuite » chers à Blondin, ils oscillent entre le grandiose éthylique et le minable, mais ils traversent la société. Et alors là, tous les cuistres en prennent pour leur grade.

À commencer par les artistes considérés à raison par le critique d’art Bassefosse (qui se prend pour un SS quand il a bu un schnaps autrichien) comme fous . Bassefosse est  devenu spécialiste en psychiatrie à force de chercher à les comprendre. Mais en fait, tous y passent : diafoirus, morticoles, androgynes, pornophiles, LGBTQ-machin chose, émirs du pétrole, milliardaires type Drahi, banquiers mondialistes horrifiés par les « populistes » et autres mercantis adeptes du « buy-button ».

Mais ce n’est pas fini ! Pierre Laval va traîner, sous prétexte d’un reportage sur la « filière-bois », du côté des Vosges. Il y rencontre une femme jolie, plutôt paumée et perdante de la vie : Béatrice. Le bois, Laval s’en tamponne le coquillard. Heureusement, il a rendez-vous avec le Lieutenant, lieutenant de louveterie vivant à l’Amish dans une ferme, copain avec les Loups et dresseur de chiens. Là, ce sont les écolos et les éleveurs de ces carnes de moutons qui écopent. De fil en aiguille, Pierre et Béatrice comprennent que leur vie de bobos parisiens est une kolossale connerie et décident de rester dans les Vosges mener une vie rude mais saine. Mais il faut briffer, alors Béatrice accepte d’être entendue par la direction d’une maison de retraite, vous savez, un mouroir où notre société pourrie enferme ses vieux.

Naturellement, Pierre l’accompagne et pendant l’entretient, il flâne dans l’établissement où il retrouve Ollier et Bassefosse ! Là ça devient grandiose ! Les vieux martyrisés par les salopards de l’institution se plaignent, et nos trois Pieds-Nickelés organisent une insurrection des Anciens. La victoire contre les matons à matraques est obtenue par l’arrivée providentielle du Lieutenant, en compagnie de quelques loups et grenadant à tout-va. Tout le monde file vers la forêt : « dans la grande forêt on est libres ! ». « La maison de retraite brûlait au loin. La lune était pleine. Béatrice me serrait le bras et criait qu’elle n’avait plus peur. Le lieutenant s’était déshabillé et courait à quatre pattes entre les loups… Ollier pleurait de joie… aux branches des arbres secouées par le vent, de petites cloches carillonnaient… »

Voilà un roman, un vrai, qui fait comprendre que cette civilisation d’abrutis pervers et va-t’en-guerre doit être quittée, voire détruite. Et l’on rit presque à chaque page tant c’est gaulois, truculent… et sage ! Bon, je termine vite, parce que j’ai hâte d’ouvrir le second livre de Maulin, Le Temps des Loups dont le héros, Jean-Maurice Grosdidier, est « un crétin de compétition ». Allez, salut !

Sacha

Gueule de Bois est publié chez Denoël, collection Pocket.

Le Temps des Loups est publié au Cherche-Midi, collection Borderline.

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Pfizer : quand l’appât du flouze conduit au crime

course-echalotte-500Il est une vidéo qui tourne sans cesse sur Twitter. VERITAS (je ne connais pas !) a piégé le directeur de recherche et développement de Pfizer, en caméra cachée, et cela a été repris et commenté par Tucker Carlson sur FoxNews; les abonnés de Twitter peuvent écouter l’émission en cliquant https://twitter.com/i/status/1619000631074635776

Bon, je ne vais pas commenter ce que dit Carlson, les Américains parlent comme Donald Duck et je ne comprends que le Queen’s English (par le King’s, parce que le Charles ne cause que le woke), mais j’ai fait une traduction à l’arrache des sous-titres de la vidéo piège, c’est édifiant.

Q- Nous étudions des choses comme la façon dont le virus continue à muter.

Pfizer RD Director – Eh bien, ce que nous étudions c’est du genre : pourquoi pourquoi ne ferions pas muter nous-mêmes le virus pour que nous puissions bien cadrer l’affaire, comme ça nous pourrions fabriquer préventivement de nouveaux vaccins, pas vrai ? Donc nous devons le faire. Nous devons le faire même s’il existait un risque, par exemple, imaginez, personne ne voudrait qu’une firme pharmaceutique fasse muter de foutus virus.

Q- Ouais, d’accord.

PRDD- Donc nous nous demandons : voulons-nous faire cela ? Voilà le genre de choses  sur lesquelles nous réfléchissons. Notamment pour le futur [...] créer de nouvelles versions des vaccins et des trucs de ce genre.

Q- D’accord. Donc Pfizer, fondamentalement, cherche à faire muter le COVID ?

PRDD – Ben.. C’est pas ce que nous disons au public. Non… C’est comme si comme si c’était une idée lancée au cours d’une réunion.

Q- Donc, quand donc Pfizer va faire muter tous ces virus ?

PRDD- Chais pas, ça dépendra de la façon dont se dérouleront les expériences, parce que c’est seulement quelque chose que nous essayons, d’accord ?

Q- Ça me semble être un Gain de fonction ?

PRRD- Chais pas, c’est un peu différent, je pense que c’est différent, ce n’est pas vraiment un gain de fonction.

Q- Ça y ressemble, d’accord ?

PRRD- Non, non, non, mais l’évolution dirigée est très différente.

Q- L’évolution dirigée ? D’accord, l’évolution dirigée, ben, donc, qu’est-ce que c’est ?

PRRD- Peut-être que… Je ne sais pas.

Q- Donc vous n’êtes pas supposés travailler à des gains de fonctions avec des virus ?

PRRD- Nous ne devrions pas [? pas sûr de la trad.] mais nous faisons muter des structures sélectionnées pour essayer de voir si nous pouvons les rendre plus puissantes. Donc c’est là-dessus que porte la recherche. Je ne sais pas si ça va marcher. Ce serait mieux qu’il n’y ait pas d’autres causes d’épidémies.

Q- D’accord. Dites-m’en davantage, en gros que développez-vous ? Connaissez-vous le processus de mutation ?

PRRD- Ben ils disent qu’ils s’efforcent d’expérimenter sur cette question, mais il semblerait, d’après ce que nous entendons, qu’ils veulent l’optimiser, mais ils vont doucement parce que tout le monde est prudent, évidemment ils ne veulent pas aller trop vite, mais je pense qu’ils essaient d’en faire une piste de recherche, parce que l’on ne veut évidemment pas dire que l’on simule des mutations futures. Mais on doit être très précautionneux pour être sûr que ce virus que l’on fait muter ne vas pas créer quelque ennui par exemple en se répandant partout, ce qui est, je le suspecte, la façon dont le virus a commencé à Wuhan, pour être honnête. Cela n’a pas de sens que le virus a surgi de nulle-part.

Q- Ouais, je sais !

Bon, je ne garantis pas que j’ai traduit verbatim, c’est du Raoul, mais j’ai essayé de respecter l’idée. En tous cas, les aminches, quand le Pr. Montagné disait que le virus avait été trafiqué, il avait raison; en plus, Pfizer est vraiment une bande de fils de putes : ils bricolent des virus pour faire des vaccins à l’avance. Seulement voilà : la mutation naturelle n’est pas celle du génie génétique, ça se voit. Et puis s’il y a du vaccin, faut de l’épidémie, et pour ça, ben faut répandre le virus bricolé. Ce qui s’est probablement passé avec la Covid. Le fric rend fou et criminel. Et criminels sont les politicard qui ont coopéré avec cette saloperie.

Raoul

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Rhinocéros : Ionesco réécrit par la caste davosienne

schwabpatine-smallNous ne cessons de dire que le monde Occidental sous la férule Yankee est devenu parfaitement insane. Des fous dirigent des peuples, nous assistons à une comédie grotesque, ce qui prête à rire mais à rire jaune, car la Folie -dont nous ne saurions faire l’éloge, M. Érasme- conduit à la guerre et au chaos.

Écoutez ce que vous dit, avec son humour ravageur, Slobodan Despot aujourd’hui même sur Radio-Courtoisie :

(Il se peut que la caste prie les youtubards de supprimer cette séquence !)

En fait, je n’ai rien à ajouter aux propos de l’excellent Slobodan, c’est ce que nous pensons, que nous ne cessons de clamer depuis des années; il le dit mieux que nous.

Réfléchissez, lecteurs, et demandez-vous pourquoi ces malades espèrent fabriquer des Panzerdivizionen ukronazies en un claquement de doigts, et ce qu’il peut résulter de leurs délires. Mais si vous avez écouté cette vidéo, vous connaissez la réponse.

« Allez en paix tant que c’est encore possible« , comme a dit Vautrin !

Raymond

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Russie-OTAN : une nouvelle Guerre du Péloponnèse.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAL’on aura beau gloser sur l’envoi de chars chez le pitre Zelenski (comme si l’on organisait des divisions blindées en un claquement de doigts !) et l’irruption sur le front de « volontaire internationaux » (comprendre : des reîtres otaniens à qui je souhaite le sort des Brigades Internationales en Espagne), il ne faut pas se tromper sur ce qui se joue dans cet affrontement entre les États-Unis, via l’OTAN plus l’Ukraine, et la Russie.

Il n’est pas mauvais de relire La Guerre du Péloponnèse, de Thucydide. « Comparaison n’est pas raison ! » dira sentencieusement le Schtroumpf à Lunettes. Peut-être, mais inférence n’est pas déraison. Anthropologiquement, il n’y a pas de changement, l’Homme obéit toujours aux mêmes lois qui président à ses facultés de langage, d’outil, de société, d’éthique, même si les configurations historiques changent. Qui connaît le passé peut raisonnablement analyser le présent et conjecturer l’avenir. Fous sont ceux qui croient qu’il y a eu un « progrès humain » (que nous serions plus sages et intelligents que ceux qui nous ont précédés !!), pire encore sont les fanatiques qui s’imaginent fabriquer « l’homme nouveau » Davosien.

Or donc… Après s’être chicornés avec les Perses, après leur victoire de Platée (479), les peuples de Grèce admettent qu’Athènes, devenue la cité la plus puissante, crée en 477 la Ligue de Délos rassemblant les principales îles sous son égide, au prétexte d’empêcher une nouvelle invasion Perse. L’on imagine fort bien la Ligue de Délos comme une OTAN antique, d’autant plus que le trésor de guerre déposé à Délos est transporté à Athènes sur ordre de Périclès. Ce hold-up servira à embellir Athènes (construction du Parthénon, 449-432, par exemple).

La puissance impérialiste Athénienne vit donc aux dépens de ses sujets, comme le font les États-Unis depuis 1945. Le phénomène connaît en notre siècle une ampleur ignorée dans l’Antiquité, le Trésor confisqué reposant désormais à la FED (qui produit de la monnaie de singe) et nous payons à la fois la dette américaine et les produits américains.

Mais voilà : ainsi que se plaît à dire Charles Gave, il existe les Hommes des Bateaux et les Hommes des Arbres. Avec nécessairement un antagonisme naissant des prétentions des marins à conquérir le monde et à le plier à leurs lois décrétées (par ethnocentrisme et surtout par cupidité) « universelles ». Les abus d’Athènes finissent par irriter Sparte ; si le péril Perse est écarté, pourquoi la Ligue de Délos, et surtout l’arrogance accapareuse d’Athènes ? Si depuis 1990 le péril bolchevik est écarté, pourquoi conserver l’OTAN, non plus organisation défensive mais conglomérat désormais agressif ?

De 431 à 404, deux coalitions s’affrontent. C’est la Guerre du Péloponnèse entre la confédération Spartiate et la Ligue de Délos, pratiquement Athènes. Il est aisé de constater que sur le sol Européen, l’OTAN attaque sauvagement (et sur des prétextes insoutenables) la Serbie, crée un pseudo-état de gangsters, le Kossovo, puis arme d’Ukraine (les traités de Minsk I et II n’étant que des manœuvres dilatoires, selon l’aveu de Merkel et celui de Hollande).

Au bout de dix ans, Sparte et Athènes signent la paix de Nicias (421), ce qui n’empêche pas la « désastreuse expédition de Sicile » d’Alcibiade contre les alliés de Sparte, ce qui entraînera la reprise des hostilités menant en 404 à la reddition d’Athènes. L’avenir du conflit Otano-Russe pourrait ressembler à cela, mais, comme dirait le Schtroumpf à Lunettes, « L’histoire ne repasse pas les plats ». Peut-être, mais souvent elle ressert du pot-au-feu devenu bœuf-mironton. Ceux qui s’étaient alliés pour vaincre Darius puis Xerxès se sont regardés en chiens de faïence pendant la « Guerre froide » et maintenant se crêpent le chignon … jusqu’au dernier Athénien de Kiev ?

Je ne cache pas ma préférence pour Sparte. En espérant qu’ensuite ne s’installe pas une tyrannie des Trente, puis des chikayas sans fin entre Sparte, Athènes, Thèbes et de 357 à 355, la « Guerre des Alliés » de la Ligue de Délos contre Athènes (ben dis-donc ! l’UE contre Washington ? Impensable, et pourtant … Athènes est définitivement kaput en 355).  En 338, voilà Philippe : commence la domination Macédonienne (Bataille de Chéronée), puis Alexandre jusqu’en 323. Commence la « période hellénistique » avec tout de même la guerre des Diadoques (pratiquement 41 ans, jusqu’en 282) et… et… à la fin du IIIe Siècle les débuts de la conquête Romaine, malgré les victoires à la Pyrrhus ! Nous avons l’impression d’une autre fragmentation du monde d’aujourd’hui, non ?

Mais je ne suis pas la Pythie ni les Chênes de Dodone. Je souhaite pour le moment la victoire de Sparte sur une ligue Washingtonienne arrivée à un état de perversion exacerbée. La démocratie se pervertit comme le reste, il suffit d’ériger les « droits de l’homme » en article de loi pour faire droit aux revendications les plus désordonnées et les plus contraires à l’anthropologie, avec leurs hordes de déviants archi-minoritaires mais occupant le haut du pavé avec l’oreille de castes absolument corrompues. Les « droits de l’homme contre les peuples ». Il y a corruption des mœurs à Athènes, la Ligue de l’OTAN pourrit par la tête.

Ce qui n’empêche pas, pour le moment, l’Emporium de poursuivre ses plans de000000001-le-plan-americano-europeastre destruction et d’assujettissement des Nations jadis régies par le Traité de Westphalie. Lisez Le Grand Échiquier de Zbigniew Brzezinski, et vous comprendrez pourquoi nous assistons à la prolifération de satrapes : conseillers des « communautés de communes », des « régions », bientôt des mini-états balkanisés sous la coupe de l’UE elle-même vassale des États-Unis. François Asselineau nous a donné récemment un tableau de cette mainmise.

Vous comprendrez pourquoi je souhaite la victoire de Sparte et la perduration, malgré cela, de ce que la civilisation occidentale avait de meilleur, une fois expurgées les déviations sataniques nées il y a deux siècles ?

Allez en paix tant que c’est encore possible.

Sacha

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Pas l’moment d’sonner la r’traite !

les-pieds-nickelesOuais, ouais… Les syndicats ont fait, paraît-il, un tabac manifestatif contre une réformette ordonnée par les voyous de l’UE et en voie d’être accomplie par leur valet, Macron.

En somme, ces syndicats-castors ayant appelé à voter Macron pour faire barrage au « fascisme » d’un RN pourtant désormais partie intégrante du système, ont saisi l’occasion de redorer leur blason en s’opposant à l’olibrius qu’ils ont eux-mêmes contribué à élire. Logique, non ? L’on n’est jamais trahi que par les siens, doit penser Choupinet. Finalement, j’aurais sacrément tendance à penser que c’est un combat entre une gauche woko-américano-mondialiste macronique et une gauche woko-bolcho-mondialiste mélanchonique. Autrement dit que les intérêts de la France et du peuple Français n’ont rien à voir dans cette comédie grotesque.

C’est bien cela qui m’inquiète : la « gauche » se refait une santé, et les gens sensés savent bien à quoi s’en tenir dans l’hypothèse où ces énergumènes reviendraient au pouvoir. Il n’en résulterait que du pire, un autre pire tout aussi pire que celui de McMacronisey. Peut-être plus sanglant ? J’attire l’attention du lecteur sur l’habituelle présence des « blackblocks » (pendant enragé de BlackRock) dans les manifs, et surtout sur un indicent qui, paraît-il, fait la buse (pardon : le buzz en ricain numérique !). Des nazillons « antifas », nos bandéristes du cru, perchés sur un toit, ont brûlé l’emblème national. Voilà qui est très symbolique du sort que réserve cette gauche-là au Pays. À bon entendeur, salut !

Oh ! Oh ! Dira-t-on, trouveriez-vous que la réforme des retraites concoctée par Bruxelles et l’Élysée c’est du pipi de belette ? Bah ! répondrai-je, personnellement je me suis toujours désintéressé de la question même lorsque j’étais en activité. On s’emmerde au « troisième âge » en attendant de crever, mais bon ! Tout le monde n’est pas d’accord avec moi sur ce point et il y en a qui aiment jouer au loto dans des zassocs de croulants, faire du macramé en maison de retraite et voter Macron (ou Philippe en 2027 s’ils respirent encore) ; c’est leur droit.

Tenez, j’admets même l’argument de la pénibilité de certaines professions et consécutivement la proposition d’une retraite à la carte. Mais je ne vois pas pourquoi l’on s’obstine à fixer arbitrairement une date, un seuil au-delà duquel l’on serait obligé de fainéanter en vivotant de cacahuètes. Question retraite, Zemmour rame à contre-courant : il n’a pas tort. Dommage qu’il ne soit pas cohérent en voulant rétablir la souveraineté et l’identité sans un instant songer au Frexit !

Je m’égare, dirait l’autre Euclide, pas le mathématicien. Donc j’interroge : la retraite, est-ce bien l’urgence ? Nous laissons la macronie nous conduire au désastre à la remorque des Yankees, nous ramassons en pleine poire le résultat de sanctions ridicules contre la Russie, ce qu’il restait d’industrie et d’agriculture disparaît, l’énergie est flagada, le barbare campe dans nos périphéries urbaines, le fric fout le camp à Kiev et ailleurs. Bref : la France est dans la dèche et risque de crever de cette politique de trahison, et l’on fonce sur un chiffon rouge agité par le gouvernement pour éviter que l’on encorne le banderillero et le picador qui nous épuisent pour l’estocade finale. Pécaïre !

Et la « droite » ? Ben… Elle est là pour faire « démocratique », donc amuser la galerie, car ou elle va à la soupe (LR) ou elle ne fout rien (RN). Il est par conséquent aussi stupide de faire conscience aux partis qu’à la justice de ce pays ! Quant au parlement, en cette année de 49-3, il est désormais aussi utile qu’un ministère de la marine à Tamanrasset.

Conclusion : il n’y a pas de solution légale à tout ce micmac. Mais puisque nous ne sommes qu’une très petite minorité prêts à devenir des Partisans, je crains bien qu’il n’y ait pas de solution du tout et que les carottes soient cuites. Qui ne s’aide pas ne sera pas aidé par le Ciel !

Antonio

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Davos, : Feu du Ciel sur le bal des sataniques !

schwabpatine-smallIls sèment les graines de la peur parmi les peuples, mais ils ont peur pour eux-mêmes et leur pouvoir. Les voici par mille accourant à Davos, appelés par le vieux Schwab-Palpatine ! Ils ont tellement peur que les peuples se révoltent des conséquences de leur tyrannie que la Suisse, jadis neutre, mobilise des moyens énormes pour les protéger. Cinq mille policiers et soldats, des avions de combat F18, des transmissions, comme si ce pays était en guerre. Cette mobilisation est à la hauteur des craintes de cette caste maudite.

Et de fait, rassembler autant de malfaiteurs de l’humanité en un si petit lieu offrirait l’occasion d’en débarrasser la planète. Une volée de missiles hypersoniques, et voilà le « nouvel ordre mondial » renvoyé ad patres. À défaut de missiles, qu’au moins la Providence se manifeste :

Deus ultionum Dominus Deus ultionum libere egit
exaltare qui iudicas terram redde retributionem superbis
usquequo peccatores Domine usquequo peccatores gloriabuntur
effabuntur et loquentur iniquitatem loquentur omnes qui operantur iniustitiam
populum tuum Domine humiliaverunt et hereditatem tuam vexaverunt (1)

Ces puissants accaparent la fortune de l’humanité au point de n’en laisser que la centième partie à la disposition de la multitude. En feraient-ils bon usage au profit du bien commun qu’ils en seraient glorifiés. Hélas, ils assoient leur pouvoir sur leur fortune et prétendent, ces fous, réinventer le monde et l’Homme selon leur diabolique fantaisie. Ce sont gens de la Bête, dont ils se proclament, usant du chiffre de celle-ci : 666. Partout il se retrouve, du millime près dans le rapport du défunt Franc au malencontreux euro, au matricule sur le scooter des mers piloté par leur serviteur gouvernemental.

Voyez-les se presser à l’appel de Schwab-Palpatine, le Vieux de la Montagne, les Soros, les Gates, les Von der Leyen, les fils de Satan, tous ceux qui ont sciemment semé l’épidémie afin d’ouvrir la « fenêtre d’opportunité » pour soumettre les peuples ! Les passagers pervers du « Lolita-Express » d’Epstein ! Les vaccinateurs déments ! Les montreurs de marionnettes actionnant tour à tour une enfant autiste pour nous faire avaler le passeport-carbone puis un pitre fou Ukrainien leur fournissant l’occasion d’essayer de dépecer la Russie ! Les empoisonneurs vendeurs de soupe à l’ARNm ! Les banquiers escrocs ! Les propriétaires de fonds-vautours, les BlackRock, les McKinsey vendeurs de conseils diaboliques…

L’imagination s’épuiserait vite avant d’avoir fait le tour de tous ces vautours malfaisants, de ces impétrants tyrans au faîte de leur puissance et perdus dans leurs rêves de psychopathes.

Mais qui ont peur !

Car désormais leur empire est contesté non seulement par trois pays sur quatre dans le monde, mais encore par des minorités dissidentes dans leurs propres fiefs. Ils ont provoqué des cataclysmes, l’inflation, la guerre, les disettes, la ruine. Ils blasphèment et insultent à la face du Créateur en prétendant remodeler la Création à l’image de leurs fabulations. Peut-être savent-ils, en leur inconscient, que l’hubris est puni, et que le châtiment est en marche car les empires ne sont que colosses aux pieds d’argile ?

Ils incendient le monde et, terrifiés, pensant être réduits en cendre par leurs propres brûlots, ils essaient d’allumer des contre-feux. Peuples, soyez vigilants ! Il ne pourra sortir de leur forum que des calamités pires que les douze plaies d’Égypte, car ils sont le péché,  car ils sont le mal !

Peuples ! Luttez ! Aidez-vous vous-mêmes, car la passivité déplaît à la Providence ! Celle-ci n’intervient, et c’est justice, que lorsque les Hommes ont usé de tous leurs efforts pour éviter le cataclysme. Lorsque les Hommes ont prouvé qu’ils étaient des Hommes et non des moutons se laissant conduire bêlants à l’abattoir.

Fiat non eorum sed nostra et Dei voluntas !

L’Imprécateur

(1) NdR : La Bible de Jérusalem traduit approximativement ce Psaume 94 (93 sicut  la version gréco-latine), mais l’esprit demeure :
Dieu qui fais justice, Seigneur, Dieu qui fais justice, parais !
Lève-toi, juge de la terre ; aux orgueilleux, rends ce qu’ils méritent.
Combien de temps les impies, Seigneur, combien de temps vont-ils triompher ?
Ils parlent haut, ils profèrent l’insolence, ils se vantent, tous ces malfaisants.
C’est ton peuple, Seigneur, qu’ils piétinent, et ton domaine qu’ils écrasent ;

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Sous le règne ploutocratique, une parole claire et juste à méditer

Monsieur Bernard Gantois, polytechnicien, expose avec précision les rouages de ce pouvoir de l’argent qui soutient l’entreprise infâme du mondialisme. Regardez cette vidéo de TVL :

À l’heure où les malfaiteurs de l’humanité tiennent à Davos leur forum satanique, il est bon d’entendre la vérité.

La Rédaction

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Deuil et Vœux pour une guerre de libération

cheveche-athena-smallRequiesce in pace, Benedicte ! Un grand Pape s’est éteint, une grand âme est ce soir à la droite du Père. Peut-être Benoît XVI fut-il le dernier Pape d’une église qui ne mérite désormais plus de majuscule tant elle se vautre dans le siècle des ploutocrates. Il devient de plus en plus clair que Benoît fut poussé à la retraite par un complot, la diabolique CIA ayant noyauté le Vatican et la Curie. Son successeur, honteusement promu par acclamations, offre tous les vices d’un agent à la solde des oligarques mondialistes et des pervers qui les suivent. Bergolio soutient la perversion, le mensonge et la corruption qui sont les moteurs de cet Occident pourri.

Il y a deux lustres que j’écris au premier de l’an -date inepte, car l’année solaire commence au Solstice d’hiver et non au premier janvier- que l’année passée fut abominable, mais que celle advenant sera pire encore. Cela ne s’est jamais démenti, et ceux qui me lisent savent qu’il ne peut qu’en être ainsi. Mais peut-être, car la Providence ou Elon Musk, voire Vladimir Vladimirovitch, y pourvoiront, un tsunami de vérité finira-t-il par submerger ce monde occidental décadent, et les faux mages faisandés seront-ils écharpés pour avoir causé le fléau. C’est du moins ce que je nous souhaite.

Je souhaite à ce peuple méprisable d’endormis encore gavés mais guettés par la disette, de se réveiller enfin et de comprendre combien il a été trompé, volé, assujetti. Je souhaite que ce peuple enfin conscient de la turpitude des oligarques et de leurs valets érige des fourches patibulaires et pende ces marauds qui nous font tant de mal. Je nous souhaite encore une fois du sang, de la sueur et des larmes, l’insécurité et la bagarre pour que renaisse enfin un ordre conforme à la Création, au Cosmos, à la Raison véritable, à la Justice, à tout  ce qui fait de nous Hommes.

Fiat lux, fiat veritas !

Sacha.

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Pervers est le système macronique

diablesse-et-angeline-aux-armesIl n’est plus temps de tirer la sonnette d’alarme, c’est déjà fait depuis longtemps.

Ce gouvernement de voyous, arrimé à l’UE et aux États-Unis, nous a conduits à devenir un pays du tiers-monde : dette, inflation, dépendance, pauvreté. Il nous mène à la guerre en un combat douteux inspiré de la doctrine de Brezynsky, au service unique de l’impérialisme Américain. Il a vandalisé et vendu l’industrie, l’énergie, l’agriculture. Il a domestiqué une trop grosse partie de la population en pilotant (à l’aide des «sociétés de conseils » américaines) la « crise » volontairement déclenchée de la covid, il s’apprête d’ailleurs à remettre le couvert avec une prétendue 9e vague ( !!! ). J’ai encore ce matin entendu de vieux cons frileux, lâches, se lamenter du « retour de a maladie » : pauvres crétins !

Tout cela relève d’une politique voulue : « Ne leur pardonnez pas, car ils savent ce qu’ils font ! » Oui, ils accomplissent le programme de Davos et du capitalisme de connivence, au détriment des peuples et du vrai capitalisme créateur de richesses. Nous sommes face à une immense machination. Nous avons parlé de machinations de l’AFP (fact & furious ) ; écoutez ce que dénonce Martine Wonner sur France-Soir !

Voilà, tout est dit : leur système est pervers. Et ne mérite que de passer dans la poubelles de l’Histoire.

Ceux à qui il reste l’intelligence et le courage ont le devoir, désormais, de résister par TOUS les moyens. Les brigands élyséens le savent et le craignent, c’est pour cela qu’ils essaient de désarmer les Français (1). Avec les restrictions -strictement consécutives à l’alignement sur les USA dans la guerre de l’OTAN contre la Russie- le froid, les pénuries et les faillites (donc le chômage) qui s’ensuivront, du plomb chaud pourrait bien voler bientôt. L’ennemi compte sur son OTAN pour protéger son pouvoir : qu’il se souviennent qu’un peuple trempe sa résistance dans l’adversité et que les zozoboys se sont fait plumer par des nha-qués en sandales coupées dans de vieux pneus et par des Afghan déguenillés ! Ce n’est qu’une question de temps.

Raymond

(1)            Il s’est tout de même trouvé assez d’abrutis pour rendre 150 000 pétoires (sur cinq millions, cela ne fait que 3%, toutefois).

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