De détester les rombiasses.
Lisez ceci : http://www.enquete-debat.fr/archives/yves-marie-laulan-les-femmes-ont-fait-passer-leur-carriere-avant-la-procreation
Raymond
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Raymond
ShareNotre Raymond, décidément de mauvais poil, s’en prend au type qui dirige le sinistère des affaires étranges.
On dira ce qu’on voudra : je ne peux pas pifrer le Juppé. D’abord parce que c’est un administratif, représentant de cette caste néfaste qui nous casse les bonbons depuis Poléon. Ensuite parce que, sinistre des phynances sous Chirac (et ce n’est pas une belle référence), il nous a accablés d’impôts, comme le premier vulgaire socialiste venu, afin, disait-il que nous puissions entrer dans la catastrophique zone uro (j’ai bien écrit : « uro », comme « urine »). Chaque jours, nous voyons les résultats de cette belle opération, qui nous a ruinés et privés de notre indépendance. Pour du gaullisme, c’est du soft-gaullisme. Le Général, homme vertueux s’il en fut, n’apprécierait pas du tout.
Bref, ce type fraye avec les islamistes. Selon un diplomate, La France serait disposée à discuter avec tous les acteurs du jeu « démocratique y compris les islamistes dans les pays en révolution. » Type la Lybie, où les « rebelles » sont en fait des gusses d’Al-Quaïda. Très moral, en effet. Selon Riposte Laïque, le Juju aurait même déclaré qu’il venait de proposer de dialoguer avec les islamistes à la condition que ces derniers respectent le jeu démocratique et bien sûr le principe fondamental (d’exclusion ? là, Riposte a manqué un mot) de toute violence.
De qui se fout-il de la gueule ? Pas des barbus, oh non ! Ou bien c’est un pauvre naze du style Daladier, qui n’avait rien compris, ou Chamberlain qui prétendait à Munich avoir ramené la « peace for our time« , ou bien c’est un roublard du genre Laval. A la limite, et pour l’honorer malgré tout, en lui accordant le bénéfice de la roublardise, je préfère la seconde soluce. Riposte préfère manifestement la première : « Cet angélisme du chef de la diplomatie Française révèle une méconnaissance ou une crédulité des hommes politiques occidentaux face à l’islamisme radical qui n’acceptera jamais d’ouvrir un dialogue avec les mécréants que nous sommes. » Allons donc ! Juju sait où il met les babouches. Chez lui, il n’y a pas plus d’angélisme que de raison chez la Dinde du Poitou.
Il y en a marre de ces gugusses qui nous pourrissent. Malheureusement, le suffrage truqué de 2012 va nous proposer de choisir entre eux et des types aussi péraves, qui, de toute façon, ont les mêmes objectifs et feront la même politique néfaste. En fait, le Juju a des frères siamois, à drwâche comme à gaute. Quand on vous dit, citoyens, qu’il faut balayer cette caste politique et la flanquer à la poubelle de l’histoire !
Raymond.
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Ya pas, les politicards sont parfaitement gerbés de la tronche. En ligotant le Fig’ (l’est plus ce qu’il était du temps du papa Wlady d’Ormesson !) je pointe trois grosses kolossales conneries :
1- La dinde poitevine continue à se prendre pour un homme politique : « Ségolène Royal, candidate aux primaires PS pour 2012, actuellement à la peine dans les sondages, a assuré ce soir qu’elle était « encore debout » et qu’elle n’avait « pas le droit d’arrêter » pour les « millions de gens qui (lui) ont fait confiance » et pour les femmes. » Ben rien qu’ça ! Quel est son tuteur pour se tenir debout, et en quoi est-elle cotée pour prétendre défendre autre chose que des rombiasses, elle la reine du même métal ?
2- Quand on vous bonnissait que foutre sur la hure au Kadaf’, c’était de la connerie en branche : « D’après un responsable de la branche maghrébine d’Al-Qaida, les villes d’implantation de l’organisation terroriste correspondent aux principaux fiefs de la rébellion, appuyée par la coalition occidentale. » Bé ouais ! On recommence la même connerie, en pire, qu’avec le Kossovo. Faut croire que le Morfalou et les cons chantant le « printemps arabe » ont du frometogom pérave dans le caberlot.
3- « A partir de mercredi, les buralistes français sont obligés de vendre des paquets portants des visuels dissuasifs. Cette technique, déjà utilisée dans une vingtaine de pays, est jugée assez efficace. » Pauvres nazes ! Il y a longtemps qu’on a montré la connerie de la chose, lisez dans notre ancienne édition, Du moût dans la corde à noeuds [09/05/2008] – Auteur : raymond, au http://chezraoul.subito-invenio.org/news/index.php?page=180&limit=10. Mais je les emmerde, moi, ces gugusses, et je fumerai comme je veux.
Ce pays devient une vraie pétaudière, et il est le temps d’y foutre le bordel. Ou alors que le dernier quittant ce foutoire prenne soin d’éteindre la calbombe en sortant.
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Je vais me fendre, une fois n’est pas coutume, d’un couplet misogyne. C’est ainsi : les bonnes femmes commencent à nous emmerder. La féminisation de la société, et notamment de l’administration, conduit à une vraie déliquescence. Alors mettons les choses au point.
Un modèle prototypique existe : la pédégère d’Areva, sexiste, raciste, qui prétend ne plus tolérer dans son conseil d’administration de « mâles blancs ». Normalement, cette hystérique aurait dû être déférée au parquet, ou, mieux, placée en asile psychiatrique. La décadence aidant, elle continue à faire et dire des conneries. Ainsi va notre société pourrie. Mais je viens d’apprendre qu’elle faisait partie des conseillers de Mitrand : rien d’étonnant, donc.
En fait, ce n’est pas une question d’âge : la plupart des femmes ont une glande œstrogène à la place du cerveau. Cet œstrus conduit la femelle humaine à n’importe quoi et surtout au pire : faire des piscines discriminatoires, inventer un monde de bizounours où le barbu n’est qu’un vague croquemitaine pour petits apeurés, et surtout rechercher frénétiquement le bien-être et, par-dessus tout, le pouvoir.
Le mâle, dans ce foutoir, n’est qu’un instrument. Elles l’utilisent tant qu’il peut servir, après quoi elles le jettent, recherchant bien vite le prochain âne coiffé qui pourra être entre leurs mains crochues l’agent de leur lubricité et surtout de leur insatiable quête du bien-être. Ce qu’elles ne trouvent jamais, car le bovarysme est une pathologie. Et elles vous déclarent alors tout de go que « le monde bizounours est fatigué » et que vous êtes prié d’aller voir ailleurs, tandis qu’elles recherchent encore et toujours la prochaine victime.
Dès le jeune âge, elles sont comme cela. Il faut bien être idiot pour qu’à seize ans l’on s’amourache d’une chaudasse au cul pommelé et aux nichons agressifs, alors que tout ce qui la motive c’est cette fièvre utérine qui ne les incite même plus à donner à Satan sa provende d’âmes humaines, mais seulement à rechercher la vaine jouissance d’un instant. La raison, et même l’amour, sont totalement absents de cette manifestation animale. Heureux l’homme chaste qui parvient à se soustraire des soupires de l’engeance !
Ensuite, elles veulent commander, ces garces, et elles l’ont toujours fait. Elles ont beau couiner à la domination du mâle, en fait ce sont toujours elles qui ont tenu les rênes et mené l’humanité à sa perte. Vient l’âge : 95% deviennent de sales rombiasses, aigries, et que définissent trois adjectifs : stupide, cruelle, nuisible. Regardez-les, ces poires blettes de 40-50 ans, repues de spoliations, âpres à mal faire, promptes à faire des critiques absurdes, disant du mal de qui passe à qui veut l’entendre. Un vrai pandémonium. Et elles vous disent tranquillement, ces vipères, qu’elles vous ont consacré les plus belles années de leur vie ! Ah, les infâmes !
Ce sont les gourdasses malfaisantes de la caste politique qui les représentent le mieux : promptes à un ordre moral de façade, autoritaires et malfaisantes, les Royal, Aubry, Bachelot, Duflot, et tutti quanti.. Toutes parfaitement nocives. Mais quel est le con qui a donné le droit de vote à ces harpies ? Un humoriste du XIXe remarquait que de tous les animaux, l’homme était le seul à foutre des râclées à sa femelle, et commentait ainsi : « peut-être de toutes les femelles, la femelle humaine est-elle la plus insupportable ? hypothèse somme toute fort vraisemblable ! » Il avait raison.
Et des 5% qui restent ? Facile : 4 sur 5 sont des paumées pleines de problèmes, qui vous envahissent le cœur puis virent assez facilement à l’hystérie, vous laissant pantelant et le cœur saignant, sans comprendre ce qui vous arrive. Elles non plus, ne comprennent pas, et s’imaginent être guéries de leurs fantasmes. Alors elles n’éprouvent aucune culpabilité, et font preuve d’un cynisme aussi écœurant que celui des rombiasses. Ah ! Alors, elles n’hésitent pas à vous jeter dehors en plein hiver, et à rechercher le prochain âne coiffé pour le déchirer. Camarades mâles qui avez été sans le savoir l’objet de transferts inconscients, qui avez innocemment, complètement à votre insu, remplacé le père dans une relation incestueuse insoupçonnée, ragez ! Car là encore, vous n’avez été que des objets. Il ne demeure que 1% de femmes-femmes, vraies mères et dignes de la Grande Déesse. Celles-là sont si rares que si d’aventure il s’en rencontre, mieux vaut les mettre sous cloche.
99% de déchets : c’est le lot de l’humanité. Je n’aime pas du tout les zélateurs de la kabba, mais parfois je me dis qu’ils abordent correctement la question féminine. A 99%.
Raymond.
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Ça couine fort, de toutes parts, depuis que des fanatiques chrétiens ont martelé le « piss-christ » d’Avignon. Il faut remarquer que la destruction opérée n’est certes pas l’acte le plus intelligent que l’on puisse faire. Mais toute religion étant stupide et néfaste, il n’y a pas lieu de fustiger le blasphème, prît-il la forme d’une photo somme toute très vulgaire se donnant pour une oeuvre d’art.
Que l’on eût représenté un coran dans un bocal à mictions, on eût assisté à un déchaînement de haine fanatique tout autour de la planète, avec fatwa, quartiers brûlés, assassinats et attentats divers. Car la réaction chamelière est à la hauteur de sa religion pétrie de haine et d’intolérance. De surcroît, on eût trouvé à longueur de colonnes de la presse bien pensante, de l’Immonde à Libé (ce qui fait très peu de chemin à gôsh) des imbéciles pour hurler au blasphème et à la « stigmatisation » de l’idéologie du chamelier infernal. Des traîtres ordinaires auraient même trouvé légitimes les déprédations islamistes. Il y a un précédent : les caricatures du caravanier bonimenteur et pillard.
Bref, on a le fanatisme que l’on peut, et il est plus facile à nos dhimmis de marquer d’infâmie un petit acte fanatique ultra-curaillon plutôt qu’un gros acte hyper-fanatique islamo-fasciste. Les singes hurleurs ont leurs préférences, allez !
Tout de même ! Nous sommes au XXIe siècle, et l’obscurantisme est toujours là, peut-être pire qu’à l’âge des cavernes.
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Les coquecigrues de la dhimmitude volent bas, en ce moment. Il faut dire que ces oiseaux de mauvaise augure n’ont jamais volé guère plus haut que les poules, mais de nos jours ils rasent tellement le sol que les plumes de leur ventre doivent être crottées.
Ivan Rioufol, dans son blog, signale une nouvelle opération d’intoxication –une de plus depuis des décennies- lancée par l’Immonde : « La bien-pensance médiatique s’affole et dresse ses listes de suspects. Elle en a déjà trouvé… cinq : Eric Zemmour, Elisabeth Lévy, Robert Ménard, Eric Brunet et votre serviteur. Après le Nouvel Observateur, Le Monde a consacré sa page 3, la semaine dernière, à ces journalistes qui mettraient la France en péril, sous le titre: « Profession : réactionnaire ». »
Il est évident qu’il y a du rififi chez les lèche-babouches, car ils sentent que les digues qu’ils ont construites à grands renforts de propagande et de lois anti-démocratiques commencent sérieusement à se fissurer. Témoin, cela va de soi, la cote de popularité croissante du FN mené par Mme Le Pen, mais aussi çà et là la libération de la parole. Oh, ce n’est encore que timide, et les chiens de garde de la dhimmitude ne cessent de moucharder et d’utiliser l’arme des lâches à bout d’arguments politiques : le procès. Le fascisme islamophile a encore quelques beaux jours devant lui, mais ils sont comptés : Mane, Thecel, Pharès, la main de feu qu’ils voient tracer ces mots terribles pourrait bien quelque jour brandir le glaive pour les châtier.
Car il est évident qu’un torrent souterrain est en train de monter. Les gens du peuple en ont assez de ces privilèges octroyés aux allochtones ; ils sont saturés des discours culpabilisants qu’on leur déverse depuis l’Ecole par le biais de militants d’ultra-gauche, et que chaque jours relaient les aboyeurs de la caste médiatique, radio, télévision et torchons comme l’Immonde. Les traîtres le savent bien : le peuple n’a que faire du discours flagellant, et se moque bien de pleurnicher sur les pôvres victimes du méchant colonialisme ; voyant ce que les peuples qui se sont bronzés au soleil des indépendances ont fait de leurs pays, il y a tout lieu de penser, en effet, que le colonialisme, qui les mettait à l’abri de la guerre, de la famine et de l’épidémie, n’était pas une si mauvaise chose qu’on le dit.
Certes, les bateleurs et illusionnistes du haut conseil à l’intégration concluent dans leur rapport qu’après tout, l’intégration ça marche. Mais Malika Sorel, membre de ce même conseil, a refusé de cautionner cet énorme mensonge. C’est tout à son honneur. Car peut-on parler d’intégration, alors que l’allochtone s’est emparé de pans entiers du territoire et y fait régner la charia ? Est-ce de l’intégration d’imposer le hallal, de blatérer des prières dans la rue, de se révolter contre la loi proscrivant le niqab-burqa, d’agresser systématiquement les blancs « souchiens » (comme le dit la dingue hystérique des zindigestes), d’inciter les morveux à refuser systématiquement l’enseignement Français ? Allons donc !
Ces faits têtus, le peuple les ressent, comme il sent bien qu’on pratique à marche forcée, l’Europe complice, un remplacement de population. Oui, mes camarades, mes concitoyens, on fait de nous des étrangers dans notre propre pays. Ah non ! Nous ne pourrons tolérer cela plus longtemps ! Et si, de surcroît, en période de récession et de crise grave, le peuple ressent comme une trahison la pratique de la « discrimination positive », les chiens de garde de la bien-pensance ont réellement motif à s’inquiéter pour leur misérable statut de sales petits sycophantes traîtres à la Nation. Quant aux politicards.. Ah ! Ceux-là sont trop heureux de tenir un double discours, de faire des réformettes, alors qu’il ne s’agit rien de moins que de durcir la loi de 1905 et de passer non pas d’une immigration officielle de 200 000 à 180 000 par an, mais bien de mettre en place une immigration choisie, d’importer des bac+5 et non pas des illettrés venus des terres de cailloux et scorpions.
L’Histoire n’est pas un processus linéaire, et il faudra au torrent souterrain encore du temps –mais il en reste peu- pour franchir les siphons souterrains creusés par les bandits, avant que de la gueule béante de la résurgence ne bondisse le flot purificateur. Il est même très prévisible, hélas, que l’an prochain un suffrage trompé ne fasse venir dans les palais de la République ce parti d’abandon, ce parti qui a trahi la laïcité qui fut jadis un de ses chevaux de bataille, ce parti sans aveu ni foi ni loi, qui depuis dix ans ronge son frein, pressé qu’il est de consommer notre ruine. Mais patience ! Il est à parier qu’ils feront tellement de sottises, tellement de trahisons, que la rue finira par les jeter dans la poubelle de l’Histoire.
En attendant, les persécutions continuent à l’encontre de ceux qui osent dire tout haut ce que le peuple pense tout bas. Mais, ainsi que l’écrit Ivan Rioufol, « Il va falloir que les comités de vigilance et de salut public se fassent une raison: ils ont effectivement perdu le monopole de la parole. » Parce que l’on ne peut pas avilir un peuple contre sa volonté. Les coquecigrues ne sont en fait que des geais parés de plumes de paons : ce sont eux les pires réactionnaires, vrais doriotistes, eux qui voudraient se faire passer pour l’avant-garde révolutionnaire. Il faudra bien un jour qu’ils expient.
Sacha.
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Ce bel humaniste à hure de gargouille exhibant son râtelier douteux est le Führer des frères-musulmans de Jordanie, organisation caritative bien connue dont l’objectif est d’étendre sur ce pays les bienfaits de la charia, loi d’amour, tolérance et paix.
Il se nomme Hamman Saed, ce doux poète. Le voilà qui bieurle contre la France, au motif que la loi contre le port du niq(t)ab-burka serait, selon son avis avisé, « un acte de guerre ». Rien que ça.
Il oublie de dire que c’est la religion chamelière qui fait la guerre à l’Occident, et que ses avant-gardes occupent déjà une bonne partie de notre territoire. Alors nous lui répondons : si le mouton est tant prisé de vos séides, c’est que c’est un animal tendant volontiers la gorge au couteau qui le tue. Il y a chez nous des gens qui ne sont pas des moutons, et disposés à rendre la guerre pour la guerre. Et à vous botter le cul. A bon entendeur…
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Lu dans le Fig’, journal devenu de gosh :
Les prix ont augmenté de 0,8% sur un mois en mars, rapporte l’Insee. La hausse s’élève à 2% sur un an. Fin des soldes et énergie toujours plus chère ont accéléré la tendance.
Il faut être d’un cynisme à toute épreuve pour soutenir que les prix n’ont augmenté QUE de 2% alors que n’importe qui surveillant ses dépenses peut facilement calculer que l’inflation dépasse 10% l’an, depuis la naissance de cette monnaie de singe qu’est l’Uro.
Et attendez que les zozialistes aient fait main basse sur l’Etat : en plus de prix galopants, vous aurez un tsunami fiscal.
ShareAprès Borloo-le-clown, voici la Hulotte de Pau. Ce triste pantin escrologiste vient ajouter ses braillements discordants de vieille pie à celui des pies vertes. Le barnum électoral enrichit chaque jour sa ménagerie, parole !
Bon, le problème sera de faire en sorte que l’abstention soit si forte en 2012 qu’aucun des brigands briguant le pouvoir ne puisse se sentir bien dans ses godasses.
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Nous ne cessons de le répéter depuis qu’existe Chez Raoul : nous vivons une période très dangereuse. Non point parce qu’il existerait « lacrizzz » : anthropologiquement, toute société est en crise, et il ne peut qu’en aller ainsi; les convergences que l’on appelle « contrat social » ne peuvent exister sans divergences, parce que celles-ci sont précisément le moteur de nos conventions. C’est dire que toute convention n’est que provisoire, une paix armée, et qu’il est parfaitement normal qu’il y ait des gens qui font des histoires, parce que de toute façon, faire des histoires, c’est faire de l’Histoire.
Mais indépendamment de « lacrizzz », c’est l’aspect total de la crise de notre société qui fait problème. Car elle affecte très exactement les deux faces de ce qui fait de nous des êtres sociaux : la classe et le métier. Du métier, c’est une évidence, le dysfonctionnement est patent, il n’y a qu’à constater que le travail, jadis considéré comme une malédiction, devient un luxe. Là où l’homme fixait jadis sa contribution à la vie de la cité, et pour sa vie durant, désormais il n’y a plus que chômage et valse des professions. Le contrat jadis pérenne n’existe plus, et le contributeur est jetable comme un vulgaire mouchoir en papier. Société, en somme, d’obsolescence programmée.
Il en va de même de la classe; perdre la rémunération déclasse. Mais de même, et dans le même cadre, se remet en cause l’alliance. Je veux dire que le contrat fondant la famille a foutu le camp, puisque lorsque le conjoint a cessé d’être utile, on le rejette. Toujours le mouchoir en papier, mais vu sous un autre angle. Au fond, et c’est valable pour les deux faces, tout se passe comme si l’on avait peur d’affronter l’altérité de l’autre; comme si l’on ne pouvait affronter l’inanité de l’imaginaire nostalgie d’un Age d’Or, avant la tour de Babel, où les singes nus étaient censés vivre en harmonie. Belle ânerie, et le poète avait raison d’écrire « rien n’est jamais acquis à l’homme.. ».
Est-ce pour se protéger de l’aléa et de l’altérité que des imbéciles ont inventé l’Etat Omnipotent ? C’est très vraisemblable. Un machin rémunérateur et vengeur, quoi de mieux pour renoncer à négocier sa Personne ? Cela va très loin. D’une part, cela autorise à se laisser spolier sous couvert de redistribution de la richesse; ce qui est évidemment stupide, car ne se redistribue que la pauvreté, et tout centime dépensé par l’Etat est un centime perdu. Je vous de démontrerai quand vous voudrez. D’autre part, cela veut dire que le citoyen abandonne le pouvoir plutôt qu’il ne le délègue. Car l’énorme veau qu’est l’Etat fonctionne selon sa propre mécanique absurde.
Ignorer cela, c’est démissionner de son pouvoir au profit d’une sale caste politique dont les intérêts jamais ne rejoignent ceux de la Nation. Vous allez voir : les vautours se déchirent déjà pour se partager le corps politique dans un barnum indécent. La drwâte a échoué à mener de pseudo-réformes, la gôôôsh fiscarde se frotte déjà les mains, avide de s’emparer de l’argent public. Que l’on s’attende à une hausse extraordinaire de la fiscalité si de tels néfastes gagnent. Toujours en pure perte ! Citoyens, nous courons à la ruine. Car aucun de ces clowns, de droite ou de gauche, n’est capable de mener une analyse anthropologique sérieuse, donc d’analyser la vraie crise et encore moins d’y apporter des solutions.
Crise aussi de la classe, comme je l’ai dit. Il est de bon ton, chez les idiots utiles, vrais traîtres, de fustiger cette conscience identitaire qui peu à peu monte des profondeurs du peuple. Nationalisme ! Fi ! Fââââscisme ! Ouais.. Mais est-il tolérable pour l’autochtone, héritier d’une histoire millénaire, d’être transformé en étranger en son pays lui-même ? D’être menacé de déclassement par une religion diabolique qui met l’adorateur stupide et cruel de la kabba au-dessus du « dhimmi » ? C’est peut-être là-dessus qu’il faut parier, sur l’exaspération croissante des vrais Français devant les empiètements d’allochtones porteurs d’une idéologie archaïque. Et espérer que cela débouche sur une conflagration.
Car ce n’est pas la peine de tabler sur le système et l’imbécillité du vote. Si nous voulons reprendre notre destin en main, il n’y a plus d’autre choix que de balancer à terre, d’un furieux élan, l’édifice vermoulu de la vieille société et d’en faire émerger une autre, où le pouvoir commencerait à s’exercer par et pour tous les citoyens dans la commune, où l’Etat serait renvoyé dans ses buts et réduit à ses rôles régaliens minimaux, où la charia n’aurait pas droit de cité. De cette société, criminel serait celui qui en proposerait un modèle clef en main : c’est toujours du bricolage conventionnel que naît un état social.
Mais peut-être que je rêve, et que les carottes sont cuites pour un millénaire ? Si tel était le cas, mon séjour au royaume des ombres serait bien triste.
Sacha.
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