Volées de bois vert

Tronche Couleur 200Macronneries :

La créature des monopoles, Mégamacron, vient de montrer qu’il est aussi pourri, pervers, menteur et endoffeur que les autres. On l’interrogea sur les causes de la « radicalisation » des racailles islamiques, comme s’il était capable d’y comprendre quelque chose. Comme on pouvait s’y attendre, sa réponse fut celle d’un énarque, c’est-à-dire d’un imbécile prompt à répondre n’importe quoi sur ce qu’il ne connaît pas :

Macron : « - Et ces jeunes qui se radicalisent, ce sont des jeunes qui parfois ont perdu le lien familial. Qui parfois n’avaient plus d’espoir au social. Qui parfois n’avaient plus aucun lien avec quelque réflexion que ce soit. Cette perte de sens, elle est là dans notre société.

Intervieweur : - Et ça c’est notre responsabilité pour reprendre l’expression que vous avez employée?

Macron - Bien sûr! »

Bon sang, mais c’est bien sûr ! Le livre mahométan, la charia ? Connait pas, l’énergumène. C’est nous les responsables, nous les sans dents qui essayons de souder les fins de mois. Le communautarisme ? Ah mais non, Mégamacron l’ignore, il préfère le multiculturalisme -ou plutôt, selon une excellente expression de J-L Chollet chez BdVoltaire, le « mufti-culturalisme ». Quand on sait le gouffre financier de la « politique de la ville » pour amadouer la racaille ! Et la responsabilité incommensurable de la vieille chancelière démente, Frau Merkel, dans l’invasion ! Et celle de l’Obama et de son caniche Hollande dans l’armement des vermines djihadistes ! Mais non, pour le candidat des monopoles, les responsables, c’est nous. L’habituel mantra de gauche, quoi…. Il faudrait être très con pour voter Macron.

gauchistePan pan cul-cul :

Comme prévu, ces abrutis de parlementaires ont voté l’interdiction (enfin presque) de la fessée, suivant ainsi les oukases des pervers de Bruxelles. Le but est de fabriquer de petites vermines tyranniques, des « little develish democrats » jamais frustrés et donc rendus psychopathes par absence de limites à leurs désirs. Ils resteront ainsi au stade de la demande, et ne sauront jamais se réguler.

Tenez, la semaine dernière, je voyais un sale petit Attila-Chou qui braillait comme un putois dans un magasin ; sa mère avait beau le menacer verbalement, lui faire les gros yeux, rien à faire, le têtard y allait de plus belle. Une simple tape bien ajustée sur la fesse l’eût très certainement calmé illico. Mais ce n’est pas politiquement correct, et contraire aux « droits de l’enfant ».

Je pense très honnêtement que les instigateurs d’une telle ânerie, et les crétins de députaillons qui ont osé voter une loi aussi ridicule, méritent d’être eux-mêmes fessés, cul nu et fouettés avec des verges de bois vert. À défaut des bois de justice, car c’est une trahison de plus. C’est égal : il y a des « lois » dangereuses qu’il ne faut à aucun prix respecter, et j’incite des parents responsables à continuer à fesser sans cruauté et avec discernement.

Valeurs Actuelles BelkacemBelkassine et le Prédicat :

Il paraît que le nouveau jouet des pédagogistes gauchistes serait le « prédicat ». Ma foi… C’est toujours le vieux problème d’une grammaire de l’École, fabriquée ad hoc et utile pour l’orthographie, mais évidemment scientifiquement nulle. En fait, comme d’habitude, on confond tout.

Le prédicat n’est pas affaire de grammaire, c’est-à-dire d’analyse implicite de valeur -au sens saussurien- mais bien d’énonciation. Les vieux logiciens expliquaient la proposition comme deux termes : le thème -ce dont on dit quelque chose- et le prédicat -ce qui est dit du thème. Cela se rapporte à la situation extralinguistique perçue, que l’on « dit », c’est-à-dire conçoit, avec un message. Le cadre de la proposition limite les variations du message : tant qu’on reste dans ce cadre, on dit la même chose. Quand on en sort, on dit autre chose. Par exemple, d’un camion (thème) je peux dire : « un camion qui roulait trop vite s’est décalqué dans le décor » ou « un camion trop rapide a été détérioré dans un accident » ; les deux messages produisent le même sens. Ce n’est pas la même chose que : « un camion fou a écrasé cinquante personnes. ».

Bon… Cette histoire de prédicat n’est pas très grave, en fait. La faute est que l’on désigne le thème par « sujet ». C’est une très vieille histoire, que le sujet, pleine de contradictions. Parce que si l’on dit « il pleut », des tas d’ignares vont croire que c’est « il » le sujet, donc qu’on parle de « il » et que l’on prédique « pleut ». Ce qui est saugrenu. En fait, le thème est le temps qu’il fait (mais ce n’est pas énoncé explicitement), et le prédicat « il pleut ». Juste pour montrer combien une approche superficielle est naïve.

Quant à l’histoire sujet-verbe-complément(s), c’est une affaire de syntaxe, donc de structuration du message pas de proposition logique. On serait mieux avisé de considérer le « programme » des mots, c’est-à-dire du nom, du verbe et de l’adverbe. Noter par exemple qu’en fonction de « sujet » ou « d’objet direct », la préposition du programme nominal n’est pas énoncée, alors qu’elle l’est dans « l’objet indirect » et dans le « complément circonstanciel ». Ça, c’est apprendre à se représenter la syntaxe de la langue, pas apprendre à faire une proposition logique (ce que l’enfant sait faire depuis belle lurette).

Ces querelles sont vieilles comme les rues, et les plus anciens d’entre mes lecteurs se souviendront peut-être des tentatives d’introduction de la grammaire « structurale » au Collège : c’était un galimatias épouvantable ! Eh bien : nos pédagogistes en remettent une couche, ça fait « moderne »… et c’est aussi éducatif que le macramé ! La question de la grammaire à l’école sera à reconsidérer, comme pratiquement tout ce qui est sorti des cerveaux débiles de la Rue de Grenelle.

Don Quichotte Éoliennes« Et froid au cul quand bise vente. »

Povre sens et povre mémoire
M’a Diex donné li rois de gloire,
Et povre rente,
Et froit au cul quant bise vente :
Li vens li vient, li vens m’esvante
Et trop sovent
Plusiores foies sent le vent.

On dirait que ce brave Rutebeuf a écrit sa complainte pour nous autres, cet hiver. On nous annonce des températures polaires. Tiens ? Je croyais que le « climat » se réchauffait ? Quoi qu’il en soit, comme gouverner c’est prévoir, on nous annonce que l’EDF sera contrainte d’acheter du jus à l’étranger et de faire des « délestage », comme on dit, c’est-à-dire des coupures de courant. Sale temps pour ceux qui n’ont pas de poêle à leur zoute (conjugaison Belge de « j’ai un poêle à mazout ») et qui ne se chauffent qu’à l’électricité.

C’est égal ! Du temps de De Gaulle, Pompidou et même Giscard, l’État avait intelligemment investi (nos sous !) dans l’électronucléaire. Dans la période prospère, cela représentait 78% de l’énergie électrique produite, nous exploitions des mines d’uranium sur le territoire (il y a encore du minerai, sachez-le !), bref, ça n’allait pas mal, l’indépendance energétique.

Mais se touchant le crâne, en criant « j’ai trouvé » la bande aux professeurs Nimbus est arrivée. D’abord, elle à couiné à qui mieux mieux contre les « dangers » de centrales hyper-surveillées et les « déchets » radioactifs. Pourtant, on avait inventé le Superphénix pour les utiliser, mais d’un trait de plume, sur le coin du buffet, les jospiniens l’ont supprimé. C’est que les escrolos (3,2% du corps électoral, mais 11 députés en 2012) n’aiment pas l’énergie atomique. Là-dessus, pas de pot : Tchernobyl et un raz-de-marée chez les Japonais. Du coup, c’est la grande pétoche irréfléchie, haro sur les nukes !

Alors on n’a plus fabriqué de centrales atomiques, on a vendu les turbines d’Alstom, on brade Areva aux Chinois et aux rois fainéants d’Arabie, on n’a même pas sérieusement entretenu à temps les centrales existantes. Pendant ce temps, les Germains revenaient au charbon alors que les escrolos bramaient contre le CO2 jugé par eux mortifère. C’est d’une logique imparable ! Et puis on a vu les margoulins marchands se faire une vraie industrie de l’escrologie, on a multiplié les inefficaces moulins à vent qui pourrissent le paysage. Tout cela va de pair avec l’orgueilleuse imbécillité postulant que l’Humanité est maîtresse du Climat, alors que la paléoclimatologie révèle des cycles de onze mille ans entre réchauffement et refroidissement. Bref : « on » est devenu très con et d’autres se font des briques en or massif, tranquilles.

Résultat cette semaine : ça va cailler dans les chaumières ! C’est ce que les crétins criminels qui gouvernent depuis trois décennies n’ont pas su prévoir le déficit énergétique (ils l’ont même provoqué) et ont écouté à la fois les escrolos et les marchands de compères-loriots. J’espère que cela va mettre encore plus de rogne dans les esprits refroidis. Au fait, connaissez-vous la technologie e-cat ? Pour 10 Kw produits à la maison, cela équivaut à plus de 45 A de puissance au compteur EDF. Mais qui en parle ? Pas les pétroliers, c’est sûr ! On tue pour le pétrole, mais chez nous, on se les gèle.

Sacha

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Macromicron

Tronche Couleur 200Nous vivons dans un univers de marchands, comme si le nec plus ultra de l’existence humaine était de se vautrer dans l’hédonisme consumériste. Voir les soldes. « Pouvoir d’achat », « indice de croissance », ce sont des formules creuses -et des tripotages arithmétiques- qui cachent le Veau d’or des monopoles : le taux de profit. Tout se vend, surtout ce dont nul n’a besoin. Ce qui fait que des ridicules impétrants à la présidence sont automatiquement des fourgues débitant des catalogues de promesses démagogiques, mais évitant comme la peste les préoccupations des gens concernant les piliers de la société : identité, indépendance, souveraineté, famille, valeurs nationales, démocratie réelle. Oh, ce n’est pas qu’ils n’en parlent pas, il ne peuvent pas faire autrement ; mais écoutez-les, si vous avez le courage de crever de rage : ils éludent toujours en noyant les poissons sous des logorrhées parfaitement insanes.

D’une manière presque générale, tous ces brigands briguant les suffrages sont donc, à des degrés divers, des larbins des monopoles financiers apatrides. Inutile d’en baptiser certains de « libéraux », car le monopole est l’exact contraire du libéralisme -relisez Bastiat. Je ne vois pas un seul national-libéral à l’horizon.

En fait, ce sont tantôt des jacobins, tantôt des pseudos libéraux. Mais leur credo, celui des monopoles, se résume à quelques mots, autant de sirènes sur les hauts fonds du complot mondialiste : « droits-de-l’homme », « Europe », « Atlantisme », « société ouverte », « village planétaire ». On comprend qu’autant de citoyens s’abstiennent de voter, car de toute façon, le système est bloqué au profit de ces cuistres et parce que le peuple n’a pas voix au chapitre une fois qu’ils sont aux commandes. C’est la raison pour laquelle nous avons méprisé les « primaires » de la droite molle (l’autre gauche) et méprisons celles de la gauche.

Cependant, un inquiétant personnage tient en ce moment le haut du pavé médiatique : Macron. Inutile de le présenter, il a sévi dans la camarilla hollandienne, et c’est très vraisemblablement le missile de secours de ce que l’on appelle « la seconde gauche », celle qui a renoncé à défendre le prolétariat « sans dents » et ne se sent bien que dans le mondialisme. Macron, on le sait, est coopté par les Bilderberg et était à Davos en janvier 2016 où, paraît-il, il avait éclipsé Valls. Ancien de la banque Rotschild, qui plus est, ses accointances avec les monopoles ne font aucun doute. C’est un être entièrement fabriqué et financé par le système. Voyez : il fonde un parti politique auquel l’adhésion est gratuite, va chercher par deux fois des subsides à Londres. Le défunt milliardaire Henry Hermand l’a lancé grâce à une sorte de start-up politique, HH Développement… qui finance également, c’est curieux, n’est-il pas, l’officine fasciste Terra Nova, conjointement avec une autre officine encore plus néfaste, l’Open Society du terroriste Sorros. Là où pointe l’oreille de Sorros, gît le monopole. Parmi les « parrains » (au sens mafieux) de Macron, nous trouvons des personnages douteux comme Attali, Minc, Jouyet… Macron ne manque ni d’appuis ni de fonds pour sa campagne de racolage, et tout cela lui vient des puissants du jour.

Il ne faut donc pas se laisser duper par les effets de manches et la « juvénitude » (© Ségolène, un de ses soutiens) de l’énergumène. Il ne se présente pas pour faire la politique désirée par le Peuple et nécessaire à la France ; il est là pour servir la politique des monopoles, dans la continuité de la pratique vieille maintenant trois décennies : approfondissement de l’oppression européâstre, achèvement de la destruction de la Nation, remplacement de la population (c’est l’ « open society »), délocalisation de ce qu’il reste des entreprises à valeur stratégique, imposition des pseudos « valeurs » dites libertaires -LGBT, avortement, théories du genre etc… Et peut-être même la guerre otanienne. Si les candidats à la présidence sont dangereux à des degrés divers, Macron est sans conteste le plus dangereux.

On peut augurer de ce que serait sa présidence en regardant la composition de la coterie constituant son équipe de campagne. Ne vient-il pas de s’adjoindre un « économiste » soi-disant réputé, Jean Pisani-Ferry, devenu le « responsable du programme et des idées » ? Pisani-Ferry vient de quitter une officine proche du Premier Ministre, France Stratégie chargée de « conseiller » en matière économique et sociale, et devrait piloter chez Macron un groupe de, paraît-il, 400 « experts » ( !) ayant « spontanément » rejoint l’impétrant.   Il avait été auparavant conseiller à Bercy auprès des ministres Strauss-Kahn et Sautter. Il avait également été président délégué du Conseil d’analyse économique (CAE) et expert pour la Commission européenne. Il a notamment dirigé le cercle de réflexion bruxellois Bruegel de 2005 à 2013. C’est la nouvelle version de « le changement dans la continuité », en quelque sorte.

Naturellement, l’impétrant Macron joue à fond sur les médias. À la manne de l’argent monopoliste versé directement dans ses caisses de campagne, s’ajoute le lobbying auprès de ce prétendu « quatrième pouvoir » illégitime chargé de l’intox et de la désinformation. En premier lieu, question intox, Macron s’est adjoint un « sondeur », Denis Delmas, qui fut président de TNS Sofres en France de 2002 à 2006, puis pour toute l’Europe de 2006 à 2013. Quant à la désinformation… Il est très clair que le Propaganda Staffel médiatique mise à fond sur l’énergumène dont un certain Pierre Henry, directeur d’une officine immigrophile Terre d’Asile, loue « les engagements européens, laïques et en faveur de l’accueil des réfugiés » « très clairs » de son patron. Nous ne ferons pas la liste des vauriens rameutés : si vous avez la patience de regarder les écrans du Propaganda Staffel au cours des quatre mois qui viennent, vous serez convaincus que toute la racaille bien-pensante, clintonnienne et perverse de l’idiot-visuel est de son côté.

En second lieu, et question de clintonisme, la journaliste ô combien objective Laurence Haïm, attachée de presse près l’Obama, démissionnaire de i-Télé et grande pleurnicheuse lorsque ses copains politiques sont blackboulés, devient le Voix de son Maître Macron. Avec cette spécialiste du larmoyant et de l’intox, voilà Macron bien armé pour sa campagne, scrogneugneu !

Nous sommes donc en face d’un candidat particulièrement nocif, dont les options vont très exactement à l’encontre de ce que désirent les peuples, le nôtre en particulier, et de l’orientation nouvelle que Donald Trump semble vouloir donner à la politique et à l’économie internationales en accord, s’il le peut, avec la Russie. Macron représente tous les dangers, toutes les forces destructrices au service des monopoles apatrides. Il doit, par conséquent, être combattu avec toute la force possible. Mais il y a, hélas, deux risques : que les imbéciles du PS, incapables de se réformer, se rallient à lui, qu’un imbécile comme Bayrou en fasse de même, et qu’au second tour, si l’énergumène était qualifié, il bénéficie de l’abominable « front républicain » qui nous a toujours perdu. Ah ! Si Le Pen Marine comprenait l’impérieuse nécessité de réunir la vraie droite et renonçait à faire cavalier seul !

Raymond & Vautrin

 

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Bien joué, Me Collard !

Diablesse et angeletteJe hais les médias de propagande. J’aime bien Me Gilbert Collard, qui était, le 09 janvier, l’invité d’Olivier Galzi sur i-Télé. Nous avons ici une émission d’une dizaine de minutes particulièrement instructive quant à la manière dont un journaliste -qui n’est peut-être pas des pires- arrive à faire de pseudo-interviews à l’encontre de tous ceux qui ne pensent pas « bien » selon la doxa fasciste ambiante.

En fait, Galzi ne pose pas de questions : il assène LA « vérité », c’est-à-dire les commentaires de la caste médiatique, avec un débit de voix très rapide qui n’est pas sans rappeler celui du sieur Filoche. Je le dis : le journaliste ne pose pas de questions, il essaie d’occuper le temps médiatique au maximum pour embarrasser l’interviewé et l’empêcher de traiter des problèmes fondamentaux.

Mais Me Collard est un fin juriste, il ne s’en laisse pas conter, et sait manier l’humour et l’ironie :

« Je suis venu pour vous écouter ; voulez-vous que je vous interviewe ? » lance-t-il au journaliste. Mais cela ne calme pas le doxologue, d’où une nouvelle pointe d’humour de Me Gilbert : « chers téléspectateurs, vous m’accorderez qu’il parle tout seul, cet homme ! » et plus loin, Galzi persistant : « ces journalistes sont des malades du verbe. Vous allez vous auto-intoxiquer ». L’homme cultivé n’est jamais en reste face aux assauts furieux de l’adversaire bien-pensant : « vous rêvez de la guerre des Atrides ». Faisons grâce à M. Galzi : il doit savoir que cela renvoie à la légende grecque, il doit connaître Atrée, Agamemnon, Ménélas, Iphigénie, Électre, Oreste… Mais il n’est pas sûr que la malédiction des Atrides fasse écho chez le téléspectateur moyen, déculturé par l’École de la république socialiste. Par contre, il comprendra très bien le piège tendu à Me Collard : faire état de dissensions graves au sein du FN entre une ligne Marine-Philippot et une ligne Marion. Ça ne marche pas.

Il n’empêche, le journaliste s’empêtre dans sa tactique, alors : « mais laissez parler votre interlocuteur. Vous êtes journaliste ! » On sourit en entendant le « merci » envoyé par Gilbert Collard à Vespasien-Mélanchon. Un Mélanchon européâstre, mondialiste, immigrationniste, partisan de Schengen. On apprécie encore la distinction raisonnable que fait le député du Var entre un sondage d’opinion et un sondage de suffrage. En effet : c’est une chose d’être contre l’immigration, c’en est une autre que de prétendre hic et nunc choisir un impétrant à une « présidence » qui n’a plus que le nom, surtout lorsque des « sondages » gonflent artificiellement la baudruche Macron dopée au Sorros et au Bilderberg !

Concernant l’efficience de Trump, une fois de plus Me Collard « appuie sur le bouton » afin de calmer la logorrhée de Galzi, pour louer la « puissance du courage » et démolir l’argument grotesque d’un marché de 500 millions face à un marché de 60 millions : il faut faire la péréquation et considérer les incidences micro-énonomiques de la macro-économie. Quant au scandale « Léonarda », qui a couvert de ridicule cet imbécile de Flamby, « On se fout de notre gueule », c’est « la plus belle démonstration qu’on est pris pour des cons. » Bien envoyé !

Nous autres nationaux-libéraux, partageons des idées sur la souveraineté, l’indépendance, l’anti-immigrationnisme, avec Mme Le Pen. En revanche, nous n’apprécions pas du tout son programme économique jacobin, effectivement proche de celui de Mélanchon. Sur ce point-là, nous sommes plus proches de Marion, idem sur la nécessité de fédérer les droites nationales. Nous ne sommes pas au FN, donc nous ne pouvons que déplorer l’obstination de Marine qui, une fois de plus, fera perdre la France.

Mais là n’est pas la question. Puisque les facultés dites « de sciences humaines » fourmillent de profs et d’étudiants en sémiotique, je recommande l’analyse de cette séquence cinématographique, non point pour faire stupidement une nième thèse ridicule et militante sur le « discours du FN lors de l’élection présidentielle de 2017 » mais bien d’analyser les techniques médiatiques pour noyer le poisson dès que l’interviewé est « mal-pensant ».

En tous cas, bravo, Maître Collard !

Sacha

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Le travail d’un véritable inconscient

RVB de baseVous souvenez-vous d’Hortense, dite Philae, familièrement « Phiphi » pour le Roi ? Cette brave chienne surgit, haletante, dans l’arrière-cabinet du Docteur Alonzo Tromondada, alors que La Conscience, le Psy et moi, goûtions les délices du nectar divin, une Romanée-Conti du meilleur cru. « De grâce, Docteur ! implora la canidette, Soliveau a une nouvelle crise ! » Sans s’émouvoir, Alonzo appuya sur un bouton. « Ne vous inquiétez pas, rassura-t-il Hortense, on va me l’amener ! » « Demeurez ici, poursuivit-il à notre adresse, et allumez la surveillance vidéo ! » « Je sens qu’on va bien rigoler ! » dit La Conscience. Nous vîmes donc Tromondada s’installer dans son cabinet, et vérifier le fonctionnement d’un « cattle-stick », ou matraque électrique : « On ne sait jamais ! commenta-t-il, des fois qu’il serait violent ! ». Finalement, la porte s’ouvrit et un appariteur musclé en blouse blanche introduisit un Soliveau nu comme un ver qui hurlait : « J’aurais pas dû ! Je suis nu ! » sur tous les tons. Le psy fit un signe à l’infirmier qui injecta vivement un calmant quelconque dans la royale fesse dodue. Quelques minutes après, il sangla l’ex-monarque sur le divan, tandis que s’éteignait la litanie : « J’aurais pas… dûûû ! Je suis nuûûû… Je suis nuuuullll ». Par décence, l’infirmier jeta un plaid sur l’académie dénudée du roi.

     « Sire, commença Alonzo, vous n’êtes plus nu au giron. Qui, ou quoi-donc vous a contraint à déambuler en costume primitif dans les couloirs du palais ? » « -J’aurais pas dû… » répondit le roi d’un ton plaintif. « Ah ! Est-ce le nom de votre tourmenteur ? Quelque Jaurrès-Padu ? » s’enquit le psy. « Nan ! J’au-rais-pas-dû. » épela le patient d’un air impatient.  « Et que n’eussiez-vous dû pas faire ? » « Arggggllll ! » gargouilla Soliveau. Le roi demeura un moment obstinément silencieux, en se grattant furieusement le poignet gauche. « Retour à l’automutilation, nota le psy, syndrome de la Corrèze ». Le silence se prolongeant, le Docteur lança le logiciel de détection des mots phobogènes sur son ordinateur : « Nous allons jouer au jeu des mots cachés, Sire, si cela vous agrée ». « Oui, oui ! Mais pas des mots méchants, hein ! ». « Soit. Commençons… Quelqu’un chargé d’une mission est un…. ? » « … fonctionnaire ! Heu non… soumissionnaire ! » « -Hum, c’est presque ça, l’encouragea Tromondada. Un type envoyé évangéliser les sauvages était un… ? »  « Permissionnaire ! De vingt-quatre heures ! » conclut joyeusement le monarque. « Bien, un père missionnaire… Il accomplissait donc une… ? » « Émission, comme à la télé ! Ah, on m’y a vu souvent, hein, j’étais bon, hein ? » Le psy hocha gravement la tête. « Bon ! Des femmes de petite vertu portent souvent des bas à… ? » « Résille ! » répondit le roi d’un ton salace. « Parfait ! Quand on ne veut plus d’un contrat, on le… ? » « Résille aussi ! »  « Excellent ! l’encouragea Tromondada, maintenant, si l’on vous dit ‘mission’ et ‘résilier’, qu’est-ce que ça vous évoque ? » La royale face grimaça douloureusement : « Une démission ! » « -Nous y voilà ! » commenta Alonzo en aparté, à notre intention.

« Mais, Sire, vous n’avez pas démissionné ! » « Ah ! Jamais ! » hurla Soliveau, « plutôt crever ! » « Bien, alors, continuons… Une cassure de l’écorce terrestre est une… ? » « … ??? »  « Bon, en Californie, on trouve la … de San Andrea » « Heu… La croix ? » « Complètement ignorant en matière de géologie », nota le psy. « Hum… Dans vos raisonnements, vos adversaires se plaisent à trouver des… ? » « Des failles ! Ah ! Les sagouins ! »  « Nous progressons, se réjouit le psy ; maintenant, nous avons quatre mots : mission, résilier, démission, faille. Que devient la faille ? » La Conscience me fit un clin-d ’œil : nous comprenions le piège ; nom, verbe, nom, nom ça ne collait pas. Le roi était prisonnier de la logique du système, contraint. Il mit un moment avant de déduire : « Mission, résilier, démission, faillir ! » lança-t-il d’un ton plaintif. Et soudain, dans un gros soupir : « J’ai failli à ma Mission ! ». J’admirai l’adresse du Docteur Tromondada, lequel notait sur son bloc : « Raccrochage au délire messianique. AUCUN progrès. » « Mais, Sire, n’avez-vous pas promulgué des lois destinées à transformer les Français ? » « Si fait ! J’ai marié les messieurs-dames, j’ai découpé-collé des régions, j’ai levé plein de pots d’impôts, j’ai traîné les opposants malpensants en justice, j’ai même combattu l’ennemi… » Alonzo en profita pour lui faire nommer l’ennemi : « Ah oui ? Voyons… Une petite bande de terre entre deux mers, qui relie deux grandes terres, c’est un… ? » Devant l’air parfaitement ignare de Soliveau, le psy reprit : « Ouais, c’est un peu difficile… La doctrine préférée de vos amis gauchistes, c’est le… ? » « - Le stalinisme ! » « Oui ! Alors, la bande de terre qui relie les deux Amériques par Panama, c’est un… ? » «Gargarisme de Panama ! » « On peut dire comme ça…  mais c’est un isthme, pas un gargarisme. Et un couteau, ça a un manche et une… ? » « Ben une lame, pardi ! » « Parfait, dit Tromondada, maintenant répondez sans réfléchir : vous avez isthme et lame. Ça vous dit ? » « Islam ! » « Excellent ! Vous avez enfin nommé l’ennemi ! » le félicita le psy. « Oh mais, padamalgam ! Je combats Dèche, pas l’islam ! Oh ! J’l’ai dit ! J’l’ai dit ! » hoqueta le roi.

« Revenons à nos moutons (de l’aïd), éluda Alonzo. En quoi auriez-vous failli à votre mission ? » « Bouououh ! pleurnicha le roi, j’ai dit que je ne me représenterai pâââs ! » « Ben… C’était peut-être plus sage, non ? » Soliveau s’agita, menaçant : « Ah oui ? Et pourquoi, je vous prie, Môssieur de ma merdre ? » « Oh, ce qu’on dit de vous dans les sondages… Ce qu’en disent vos propres amis, vous n’avez pas la côte d’amour, alors… » « Oh mais ! ragea le roi, je suis entouré d’infâmes traîtres ! Mais c’est des menteries ! La populace m’aime, vous m’entendez ! M’aime ! Si on ne m’avait pas honteusement trahi, j’aurais été réélu par acclamations !  Et j’aurais pu poursuivre ma Mission Sacrée ! » « Bon, qui vous a trahi ? » Soliveau demeura fermé. « Bien… continuons le jeu des mots cachés, voulez-vous ? » « Qu’il en soit ainsi !  J’aime les devinettes. » « Parfait ! Le bas du cours d’une rivière, c’est l’aval, et le haut c’est … ? » « L’amont… Hamon, c’est Laval, hurla le roi, il n’a rien de benoît, çui-là ! » « Quand vous faites des cadeaux électoraux, c’est nous qui… ? » « Payons ! glapit-il, il ne paie rien pour attendre, ce sagouin ! » Tromondada enchaîna illico : « Ma caisse claire, c’est mon… ? » « Une kèsklère, kekcékça ? » « Oh ! Plus petit que ma grosse caisse, plus gros que mon tambourin, c’est mon… ? » « Mon tambour ! Ah ! L’infâme traître ! Mais le coup de son copain Bejach qui préfère les petites filles aux Julies, ça va lui faire mal. Bien fait ! » Nous tenions trois noms. Sans désemparer, Alonzo questionna : «Une danse à trois temps est une… ? » « Une polka ? Un tango ? Un menuisier ? » « Un menuisier ? » « Ben voui, ‘voulez-vous danser marquise, voulez-vous danser le menuisier’ » chantonna-t-il. « Ah ! Le menuet ! Bon, mais Strauss… » « Hihi ! » ricana Soliveau en entonnant « Dominique nique, nique… » « Je vous parle des Strauss père et fils, les Johann. À Vienne, en Autriche, ils faisaient danser la… ? » Le roi manqua de s’étouffer : « Gâââârrrrgllll ! La valse de Soisson ! Il me le paiera, ce salaud ! »

J’avoue n’avoir aucun souvenir de la valse de Soisson, en tous cas, le royal Cas étudié par le Docteur Tromondada était entré en transes en évoquant le cas de Valls. Manifestement, un bouchon devait de sauter : « Le phobogène majeur, nota le psy, s’appelle Valls ». « C’est ce reptile batracien de Valls qui est cause que je resterai sur la touche en avril ! Du moins il le croit et y en a beaucoup qui le croivent ! » « Tiens, tiens,  murmura Alonzo à notre intention, et si c’était une fausse sortie ? Puis, au roi : vous ne vous retirerez pas vraiment, n’est-ce pas ? » Mais, obsédé par son ennemi, Soliveau poursuivit : « Il m’a fait du chantage. Si tu oses te présenter, qu’il m’a dit, je raconte TOUT ! » Sans doute Tromondada aurait-il échoué à faire avouer ce « tout » au monarque, mais cinq ans passés à l’Élysée nous ont suffisamment instruits des turpitudes royales, de ses compromissions, de ses complots, de ses trahisons. Néanmoins, le psy questionna : « Tout ? » « TOUT ! Par exemple que quand Julie n’est pas là j’enfile des bas à résille. Ou bien quand elle est là, elle me fait mettre à quatre pattes et monte sur mon dos en chantant ‘à dada sur mon bidet’… » La Conscience n’en pouvait plus de se tordre de rire, et moi itou ; mais nous savions que cet aveu grotesque était bien loin du grand Tout ! Néanmoins, nous étions perplexes quant à cette histoire de fausse sortie, le Docteur également. « Le mot vulgaire pour un souteneur, c’est un … ? » « Maquereau ! » « -Parfait. Pour parler dans un meeting, vous utilisez un… ? » « Micro, pardi ! » « Très bien ! l’encouragea Alonzo,  connaissez-vous bien le système métrique ? » « Ben oui, quoi, je suis le Roi, tout de même ! » « Évidemment… Alors, un millionième de mètre, c’est un… ? » « Hum… Ah oui : un micron ! ». « Bon, alors répondez dans réfléchir : un maquereau et un micron, ça donne… ? »

À notre grande stupéfaction, le roi prit un air rusé : « Hin, hin ! Un Macron ! » « Ah, demanda Tromondada, c’est votre cinquième traître ? » « Nan ! C’est mon Terminator ! » « Mythe du Golem ? » nota le psy sur son carnet. Mais il devenait évident que Macron était la fausse sortie du monarque déchu. « C’est donc un personnage principal ? » le questionna Alonzo. « Oh mais oui, en tous cas pas un personnage primaire ! » ricana Soliveau. « Ah ! Les autres sont des personnages primaires ? » « - Évidemment ! Leur primaire ? Ah ! AH ! Ça va être boyautant ! Un bide mémorable ! C’est normal, ils n’ont pas reçu la Mission ! » « Les primaires… un bide… un bide… ça vous évoque quoi ? » lui demanda le psy. « Bide ? Bidon, ventre, quoi ! » « Je vois… à quoi l’opposez-vous ? » « -Ben au dos ! » « Agiriez-vous dans leur dos ? » « Et comment ! Ma vieille Ségolène et moi, on leur a fait un enfant dans le dos et ils l’ont dans le… » « Oui, oui, le coupa notre ami, et si je comprends bien, Macron est cet enfant ? » Le roi prit un air méchamment triomphant ; nous comprenions que ses défenses avaient lâché. « Facile, hein ? Il est jeune. Il suffit de le gonfler aux médias, ce sera un Ali Juppé bis. Son parrain est le Bielderberg tout entier. Il n’a pas plus de programme que les autres, mais une fois dans la panade, ils seront bien obligés de s’y rallier. » « Et alors ? » Soliveau claironna : « Je lui transmettrai un peu de ma Mission divine… Mais c’est encore Moi qui tirerai les ficelles ! Avec l’aide de Ségolène, bien sûr ! » « Alors, dit doctement Alonzo, vous voyez bien que vous n’avez pas failli à votre mission ! » « C’est vrai ! » jubila le roi, ragaillardi.

Alonzo sonna l’infirmier : « Rispéridone, douze unités ! » commanda-t-il. Puis il vint nous rejoindre. « Ça ne va pas mieux ! », dis-je. « En effet ! La paraphrénie le conduit à violenter son propre parti. Tant mieux, d’une certaine façon. » Gouailleur, La Conscience ajouta : « Il n’y a que lui pour inventer un plan aussi corneculesque ! » « L’ennui, dit le psy, est que les Français sont si inconséquents que l’on risquerait de trouver Macron au second tour… Un second tour entre Bielderberg et Bielderberg si l’autre est Fillon ! »  O Bonne Mère ! Enfin, pas sûr qu’avec une telle hérédité le petit Macron aille bien loin.

Alfred

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C’est un lapsus révélateur, Dr Freud !

apeDes fois, on se marre ! Les journalopes s’oublient au coin d’une phrase creuse, et vlan ! Voilà que surgit, croustillant, le lapsus révélateur ! C’est le malheur qui est arrivé à Myriam Encaoua face à Me Gilbert Collard. Visez un peu :

(Merci à  © Christian Larnet pour Dreuz.info)

Toute l’émission (un peu plus de 11 minutes) est intéressante, de surcroît.

Me Collard a raison de se délecter à coincer la pauvre petite journaliste qui a laissé entrevoir la queue du loup merdiatique. Nous savons, du reste, que les médias de propagande mentent avec une constance systématique. En ce moment, c’est la grande offensive contre un Front National en réalité devenu inoffensif (pour cause de Phillipotisme incohérent). C’est qu’il s’agit, de Farid F. à Micron en passant par Valls, de faire élire un candidat du système !

À propos de manigances, propagande et désinformation, je recommande d’écouter l’émission Imédias sur TV-Libertés chaque vendredi.

Refusez de payer la taxe idiot-visuelle !

Raymond

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La Grande Magouille

RVB de base« Mergitur ou pas, fluctuat ! commença notre ami le psychiatre Alonzo Tromondada. La nef des fous prend eau, mais ils écopent. Les uns avec des bassines, les autres avec des pailles, certains essaient encore de la faire avancer sur la vasière. » Nous étions dans le cabinet du Docteur ; l’Élysée n’étant plus guère qu’un manoir vide, depuis que la foule des conseillers s’était dispersée vers des emplois-refuges très bien payés, nous ne risquions pas d’être dérangés, ni surpris par de tortueux courtisans. « Ils la propulsent à la manière des Shadocks, gouailla La Conscience, prenant l’eau en poupe et la rejetant en proue ! » « Ne vous y trompez pas ! le corrigea Alonzo, ces fous ourdissent un sombre complot ! » Je me souvins alors d’avoir épié le Roi déchu se rendant, l’air hagard, dans la Chambre Secrète. Pressentant quelque concile pernicieux, j’activai les caméras qu’au fil des mois j’avais installées, fort discrètes. Tout était sauvegardé sur un disque dur auxiliaire, mais je n’avais pas eu le temps de regarder ce qui s’était tramé ce jour-là. Je proposai à mes compères d’en prendre connaissance sur l’heure.

« Julie, jolie Julie, tu as mis ta robe d’organdi… » chantonnait distraitement Soliveau, lorsqu’une tenture s’écarta. Entrèrent en nombre les Éminences Grises, Terraneuviens, adeptes de Tartes sur Câble et autres associations de malfaiteurs patentés. Tous étaient vêtus de coules et coiffés de cagoules. « Cuculus non fecit monacum ! », dis-je. Ils s’assirent sans mot dire en face du Roi, puis un Grand Maître, probablement, annonça d’un ton lugubre : « Avant que ne débutent nos travaux architectoniques, déplorons la perte de deux des nôtres ! Levez-vous… Et toi aussi ! » intima-t-il au monarque déchu. « Le premier est une pointure, Cricri Bézard, tombé à Londres victime des tenants de l’obscurantisme sexuel qui l’ont piégé pour l’accuser de pédophilie… » « Ah ! Ah ! ricana La Conscience, il ne partageait pas que des idées avec son copain Strauss-Khan ! » « Non, dit Alonzo, ils avaient aussi en commun quelques connections obsessionnelles entre le cerveau et les génitoires. » « Certes, ajoutai-je, mais si Domino s’en prenait à des femmes adultes, il montrerait quant à lui une nette préférence pour les fillettes ! » Nous reprîmes la lecture : « Jamais la populace ne reconnaîtra la bénignité des faits, insista l’orateur en fixant Soliveau, alors tu ordonneras à Ergotte et aux médias de n’en pas parler ! Tout de même, c’est un de nos fondateurs ! » Le Roi nota avec application. « Et puis, ô douleur !  continua l’encagoulé, nous venons de perdre Chérèque, immense syndicaliste et Grand-Maître depuis 2012. Avec lui, Terra Nova perd plus qu’un président : un ami fidèle et l’un des plus solides chaînons de la tradition réformiste post-humaine qu’il nous appartiendra désormais de faire vivre sans lui. »

« Ben dis-donc ! C’est l’hécatombe chez les paraphrènes, depuis 2012 ! Ferrand, Descoing, et maintenant Chérèque ! Il existerait donc une Justice Immanente ? » dit Alonzo. Lorsque nous reprîmes la lecture, les gredins marmonnaient je ne sais quelle patenôtre : « Hekas hékas este bebeloi ! Jabet rison mu ! Luxerst vinc zob ! Lortus meng icha ! »  tandis que le Roi les accompagnait d’une danse ridicule en frappant un tambourin orné de grelots. « Par Astaroth ! Rituel de sorciers ! » commenta La Conscience. Mais le Grand-Maître reprit : « Ceci dit, Soliveau, tu as bien fait d’obéir à nos ordres ! Nous t’aurions sévèrement puni si tu t’étais obstiné à briguer de nouveau les voix de la populace. Mais comme tu as tout cassé, nous aurons du mal à recoller les tessons ! » Le terraneuvien frappa un coup de maillet sur la table, et surgit de derrière la tenture un singulier personnage. Devant l’air ahuri de Soliveau, le Grand-Maître s’emporta : « Quoi ! Ne reconnais-tu pas le Suprême Paul Le Mono-Bielderberg ? Celui qui règne sur la Terre comme à Wall-Street, Bruxelles, Strasbourg, Berlin, Davos et autres lieux ? » « Popaul ! gâtifia le Roi, si je m’attendais… » « Tu ne t’attends jamais à rien, gronda le Grand-Maître. Quoi qu’il en soit, la présence de Paul Le Mono -Popaul si tu veux, il ne s’en formalisera pas- est indispensable ici et maintenant. Faites entrer les autres ! » ordonna-t-il. Les conjurés apparurent un par un, et chaque surgissement insolite provoquait un glapissement royal : « - L’imâm Komyrespyr ! L’émir Akel-Brâhkmar ! Le Cardinal Lepoing, de la Nonciature ! Herr Otto Mann, conseiller d’Angela ! Arrrgllll… Valse, ce traître ! Grrrr… Micron, ce serpent ! » et ainsi de suite. Entra un homme de noir vêtu, le visage caché par un ample foulard. « Qui diable est-ce ? demanda l’ex-monarque, encore un indésirable ? » « Tous ici sont indispensables, le tança Grand-Maître, alors boucle-la ! Ce monsieur est Farid F…, impétrant de droite à la Présidence ! » « Lui ? s’étonna naïvement Soliveau, mais c’est un adversaire ! » « Ao no ! coupa Popaul, c’est, let’s say, une solution alternative. Il est des Bielderberg, lui aussi ! » Le Roi renonça. Lorsque tout le monde eut pris place, Popaul s’installa au pupitre.

« My dear vassaux, serviteurs, stipendiés, commença Paupol, comme vous le savez, la situation est grave. Un nombre conséquent de contrariétés et des obstacles à Notre grand projet planétaire have emerged depuis deux ans. Nous avions débrouillé à effacer les frontières entre les countries, laissé les gens libres de batifiouler partout sur the planet. Nous avons encouragé les gens des pays developed à ne plous faire des enfants, leurs femmes à abort et les pervers people à se marier. Nous avons fait honte et oubli de leur Histoire. Nous avons organisé a great mess dans les pays d’Africa et du Middle-East non seulement pour contrôler le pétrole, mais aussi pour que des popioulaces migrent massivement vers l’Europa pour remplacer les damned old races de ce continent. Comme ça qu’on aurait des workers payés au lance-pierre, obéissant aux muslims et achetant. Nous avons fabriqué l’Europa pour que les populations ne fassent plus la law chez eux ; la law, elle se fait à Brussels et d’abord à Wall-Street. In short, nous pensions que le nouvel ordre mondial était on wheels et que le rate of profit -le tao de profit- allait ne plous se casser le gueule.

But… Un peu partiout en Europ les bullshits of peuples renâclent et disagree with ce qu’ils appellent l’invasion : le groupe de Visegrad, l’AfD chez Angela, et chez les Frenchies a bunch of terrifying fascists, nationalists conduits par Le Pen et autres malefactors ! Le terrorism leur fait détester les muslim migrants. L’Europa est en train de se casser the gueule depuis le Brexit, et si nous laissons faire les popioulaces, pourrait bien y avoir d’autres « exits ». L’année 2017 sera pleine de dangers, on votera un peu partout. En plous, ça ne va plous : nous avons perdew la main au Middle-East, raté le coup d’État en Turkey, et ça n’avance pas comme on veut en Youkraine. Total, c’est le Popov Poutine qui rafle la mise. Même que vos popioulaces en ont fait un King et trust him comme si c’était Jesus Christus ! Il est en train de crush nos auxiliaires de l’ISIS. Ça ne va pas ! Et pouis… Ah ! Damned ! Notre marvellous candidate Hillary, qui portait tous nos espoirs, a été battiou par le Trump, un sagouin qui n’est pas d’accord avec nous. No, no, no ! Ça ne va pas !

Fortunately, avec nos banks, nous avons le ownership de l’argent. Ce qui veut dire que, si le système bancaire ne se casse pas le margoulette -mais attention : il est fragile !- nous pouvons encore fermer le gueule aux peuples. S’il le faut, on coupera les vivres aux rebel peuples qui destroy notre nouvel mondial ordre ! Mais faut faire vite ! Organiser si nécessaire des putschs comme en Youkraine, avec les secret services. Oune chose est indispensable : priver les gens de pouvoir. Plous de référendum, jamais ! Youne délégation forcée à des parliaments, pour faire semblant démocratique, entièrement soumis à notre planétaire project, voilà ce qu’il faut. Et continuer à remplacer les peuplades ! Renforcer l’Europa, l’Otan, put an end to democracy ! Achever le remplacement des populations, faire de chaque citizen un client obligé des banques, et un consommateur. Ça plaira pas aux… slobs… aux ploucs, alors faudra continuer à présenter ça comme de la démocratie, des human rights, ou encore de la charité, fraternité et cætera. Exploiter à fond ces damned idées-là. »

Nous échangeâmes des clins d’yeux : le monopoliste crachait sa rage et révélait le fond de sa stratégie. Pour nous, cela n’avait rien d’un scoop. « On comprend bien, commenta Tromondada, combien les illuminés aux idées progressistes, mondialistes, bisounours, psychopathes hédonistes, sont les idiots utiles de ces néfastes monopoles. ». Lorsque Popaul eut terminé son exposé, Grand-Maître reprit la parole : « L’illustrissime Paul Le Mono vous a exposé la situation. Il est temps de vous donner votre feuille de route pour cette année. Nous devons parer au danger. Concernant les États-Unis, les banques de Wall-Street, puissamment aidées par les Démocrate, les médias… » « Et les … dorks… useful idiots de nos campus, notamment en Californie ! » l’interrompit Popaul. « Bien entendu, reprit le terraneuvien, les Forces de Progrès vont s’occuper du trublion Trump. Il ne faut pas qu’il applique son programme, et surtout pas qu’il s’entende avec Poutine. Je crois savoir – notre illustre visiteur ne me contredira pas- que tout sera tenté pour que l’excellente Frau Merkel demeure au pouvoir et poursuive sa belle politique d’accueil de nos chers immigrés. » « -Right ! » acquiesça Popaul. « Concernant l’Europe, nous allons nous efforcer de colmater les brèches, renforcer les pouvoirs de la Commission, lancer un État fédéral… » « Si le ciel ne nous tombe pas sur la tête avec un crash bancaire universel ! » l’interrompit une voix dans l’assistance. « Sacrilège ! hurla le terraneuvien, la Banque ne peut faillir ! »

« Bon, reprit-il, concrètement, en France on sent bien qu’une majorité de ce stupide peuple est contre nos projets. Bien sûr, une politique adroite, menée depuis l’École, relayée par les médias, s’efforce de désamorcer les colères ; nous avons rendu les gens assez couards pour qu’ils ne se révoltent pas, mais dans le secret de l’isoloir, ils peuvent nous jouer un sale tour. Imaginez que l’extrêêême drwâââte l’emporte : ce serait la fin ! » Un frisson de terreur traversa l’assemblée. « Aussi devons-nous absolument conjuguer nos efforts pour qu’un président et une majorité parlementaire bien dans la ligne du Grand Œuvre sorte des urnes. » Alors, Farid F. se leva en braillant : « Je suis votre homme ! » « Tout doux, Farid ! » le calma Grand-Maître, « les circonstances décideront ! » « - Hey !  intervint Popaul,  notre challenger préféré est tout de même Emmanouel Micron, ancien de la Banque. » « Mais il n’a aucune chance ! Moi je suis le candidat de la droite d’appareil » bêla Farid F. « C’est à voir, le contra Grand-Maître, la Banque  soutient Emmanuel, les médias sont généreusement arrosés pour lui donner au moins une stature de candidat ! » « Ouais, mais il ne veut même pas passer par la primaire ! » glapit Manu Valse, encouragé pour une fois par Montambour. « Peu importe ! … » S’ensuivit un hourvari comique.

« Silence ! hurla le terraneuvien, en frappant de son marteau. Le silence revint. Popaul les mit d’accord : « Vô avez oune stupid principe, mais très efficient : le Républican Front. Que ce soit Farid, Manouel, Emmanouel, even Arnaud or Jean-Liouc qui arrive au second tour, s’il a pour challenger un nationalist fascist, il devra collecter toutes les voix de chez nous. Discipline, it is our obligation, otherwise c’est foutiou ! Alors battez-vous entre vous au premier tour, mais ensuite coalisez-vous ! » Il y eut bien des vociférations, mais en fin de compte tout le monde en convint. « Donc, continua Grand-Maître, que chacun s’efforce à drainer le maximum de voix. Nous avons raté le coche avec Ali Juppé, il ne faut pas recommencer. Ratissez large, notamment toi, Jean-Luc, débrouille-toi pour rallier des imbéciles tentés par le programme économique de Le Pen. » « Mais il est contre l’Europe, le Jean-Luc ! » protestèrent Farid F. et Valse. « Ça se règlera ensuite ! » trancha le terraneuvien. « Vous comprenez bien, poursuivit-il, que notre ennemi véritable n’est pas la Le Pen, c’est ce peuple indocile que nous devons à tout prix empêcher de retrouver ses frontières, son indépendance sa souveraineté, sa monnaie et sa pureté ethnique. Alors ce n’est pas le moment de faire les malins. D’ailleurs, vous avez, quelle que soit votre nuance politique, gauche ou droite, la Banque pour vous appuyer. Tenez : aucune banque française ne veut prêter six millions nécessaires au FN pour sa campagne. » « Pretty good show ! » jubila Popaul.

Le Roi, qui avait suivi l’affaire d’un air effaré, leva la main : « Et moi, qu’est-ce que je fais ? » « On te gardera pour la suite, tu es bête mais  assez tortueux pour recoller les morceaux du PS. Mais il te reste quatre mois et une majorité à ta botte -ou presque- alors profite-en pour faire comme Obama : fais encore passer NOS lois, punis ce sale peuple, comme tu l’as fait récemment. Et si, d’aventure, nos amis salafistes jetaient quelques bombes… Protège leur communauté. D’ailleurs protégez-la tous : nous avons terriblement besoin de ses voix ! Bon, en tous cas, je constate que tu as mis les médias en ordre de bataille : pour une fois tu as bien travaillé. Et même le coup du film Chez Nous qui sortira en février, c’est très fort.» « - Oui, oui, jubila Soliveau, même si c’est un navet on fera de la réclame, et si personne n’y va, on dira quand-même que c’est un gros succès. Vous parlez ! Je sais bricoler les chiffres, voyez ceux du chômage… » « Parfait ! La séance est close ! » termina le terraneuvien.

« Eh bien, conclut La Conscience, si nous ne savons pas pour qui voter, au moins savons-nous pour qui ne pas voter ! » « -Hélas !  fis-je, nous ne sommes pas près d’être débarrassés de ces saletés de monopoles et de la caste qui les sert. La démocratie et la liberté, ce n’est pas pour demain. » « Allez savoir ! philosopha Alonzo, peut-être la Providence y pourvoira-t-elle ? On a vu d’autres prodiges ! »

Alfred

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Serait-ce son dernier vœu, au Flamby ?

FouAllez : ne soyons pas rosses, pour une fois nous allons relayer les vœux du Président. Pour cet acte éminemment civique, nous avons bénéficié de la version de M. Laurent Gerra.

Elle est plus vraie que nature, n’en doutons pas, et le lecteur attentif y découvrira les ressorts de la politique élyséenne.

Cela dit, nous ne croyons pas aux vœux, aussi n’en faisons-nous jamais. Sauf espérer vainement que tous ceux qui nous ont fait tant de mal cinq ans durant soient sévèrement punis, ces sales arnaqueurs. Mais ça, c’est ce qu’on appelle un vœu pieux. Je préfèrerais un vieux pieu pour nous débarrasser de tous les vampires politichiens, médiastres, banksters, monopolistres, immigrophiles, pervers etc… Mais il ne faut pas y compter : il n’y a pas de Justice immanente.

Bon, enfin, pour ne pas passer pour des malpolis, et comme 2017 risque d’être pire que 2016 mais moins pire que 2018, au nom de la Rédac je vous souhaite une année 2017 la moins mauvaise possible.

Raymond

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2017 : L’année des Paphlagoniens

Diablesse et angeletteLes caves vont entrer dans une année 2017 à la Saint-Sylvestre. Soit : c’est ce qu’ils appellent « année civile », gratuite-laïque-&obligatoire, avec son cortège de calamités fiscales, politiques, économiques. Après d’ultimes agapes de gloutons, après s’être gorgés de boustifaille, d’alcool. Après avoir, comme des cons, pris de « bonnes résolutions » qu’ils quitteront une fois dessaoulés. Après s’être divertis au sens pascalien, c’est-à-dire après avoir fait la ridicule danse des canards avec cotillons et langues de belle-mère. D’un côté, je les comprends, la vie ne fait pas de cadeaux, sauf aux monopolistes qui, de toute façon, se font eux-mêmes des cadeaux en spoliant les peuples. Alors le pauvre pedzouille populeux essaie d’oublier un instant, de figer la bacchanale en éternité ; ce qui rate, évidemment, à tout coup.

Mais je ne comprends pas comment on peut faire la fête quand on accomplit un petit morceau de veillée funèbre. Parce que c’est très exactement cela, comme nos anniversaires, puisque nos mères en nous expulsant dans le monde nous ont donné à la fois la vie, la souffrance et la mort. Omnes vulnerant, ultima necat : toutes nous blessent, la dernière nous tue. Ah ! Il existe toujours ce ridicule espoir que les choses changeront pour du mieux. Je me demande si cette ânerie date de l’aube des Hommes ou si elle a été inventée par des curés. Ou par des philosophes, ou des poètes : « Le temps va ramener l’ordre des anciens jours ». Foutaise !  Je ne crois pas à l’Âge d’Or, ni antérieur ni postérieur à notre temps, parce que désormais je comprends trop bien le fonctionnement de ce mammifère à cerveau monstrueux qu’est l’humain. Pire, ceux qui prétendent l’améliorer ne font qu’empirer le malheur : ce sont eux les ennemis du genre humain, ces Guides et Illuminés contre qui je n’ai de cesse de fulminer.

Considérez ceci : vous, mes lecteurs assidus, avez comme moi-même fêté deux évènements en 2016, le « Brexit » et l’élection de Trump. Fort bien, puisque cela était dans nos vœux -hoc erat in votis- et donc légitime. Mais nous connaissons l’ennemi, non ? Dès l’annonce, nous savions qu’il ne se plierait pas à la volonté des peuples. Il fait tout pour que le Goulag européen ne croule pas, pour que le référendum Britannique demeure lettre morte. Il a tenté de faire invalider l’élection américaine, et il tentera encore -fût-ce au prix d’un assassinat- de peser sur la politique de Trump afin de la rendre compatible avec les appétits des ploutocrates. Car il est dans la nature du Monstre monopoliste de dévorer les peuples.  Le monopole vénère Ploutos, celui qu’au dire d’Aristophane Zeus a rendu aveugle afin qu’il n’accorde la richesse qu’aux mauvais bougres. Leur Ploutos n’est pas près de se faire soigner en suivant le conseil de l’oracle relayé par le citoyen Chrémylos ! Alors, ne nous faisons pas d’illusions pour 2017.

Et pour rester dans la veine d’Aristophane, les monopoles trouvent toujours des idiots utiles et de vils flagorneurs, des Cléon, des Hyperbolos, pour abuser de la sottise du peuple qui s’en laisse conter de toutes les façons par les diseurs d’oracles et de prophéties. Politicards, médiastres… Vénaux et concussionnaires, ils extorquent de l’argent à tous ceux qui en ont et ne vendent que du vent. Moins symboliquement ou, si vous préférez, plus sérieusement, regardez : les idiots utiles sont ceux qui veulent vous vendre clés en main la Jérusalem terrestre, voire la Jérusalem céleste, au prix d’un abâtardissement de l’espèce humaine. Voyez-les, ces adorateurs d’une Nature engendrée par leurs esprits fous, gonflés d’orgueil et s’imaginant que l’humanité est responsable d’oscillations climatiques millénaires. En vertu de quoi, à compter du premier janvier (ah ! l’année fiscale !) ils vont appliquer une inepte taxe carbone sur les carburants. Ségolène, la Dinde du Poitou est de ceux-là, même si elle n’est pas encartée à un groupuscule de l’escrologie politique. Que dire encore de tous ceux qui promettent de faire pleuvoir de l’argent spolié à tout le monde sur tout le monde : les Mélenchon, Hamon et consorts ? Que dire des pervers qui ont dénaturé l’alliance et s’efforcent de dénaturer l’espèce avec l’active complicité des Frankenstein ? J’en passe, et non des moindres : la liste serait trop longue des tire-laines, coupe-jarrets, escrocs, porteurs de rogatons, qui polluent les ondes et la politique.

L’aveugle Ploutos protège Bilderberg. Et Bilderberg envoie ses créatures solliciter les suffrages des naïfs. Bilderberg a échoué avec Ali Juppé, mais il a au moins deux fers au feu : Farid Fillon et Macron. Au travers de leurs masques, on voit à plein les traîtres, mais sur toutes les étranges lucarnes leur grimace est partout bienvenue. On vous fabrique du Macroncosme à partir du Microcosme, en gonflant à coup de faux sondages et de propagande un misérable ciron de chez Rothschild avalisé par les Bilderberg ; si ça ne marche pas on aura toujours Fillon pour roue de secours, car l’objectif est de laisser le peuple sous la coupe des monopoles européâstres et atlantistes. Le régime socialiste, inféodé aux monopoles, nous a fait un mal insupportable cinq ans durant ; pour les ploutocrates monopolistes, il s’agit de faire durer cette spoliation, voire sous un autre masque. Que meurent les peuples, plutôt que baisse de taux de profit !

Bref : une fois dessaoulés, les gens seront face à une abominable réalité, mais ne feront rien pour y parer, en dépit qu’ils en aient. Ils voteront comme le veulent les monopoles, en bons abrutis. Il n’y a rien à espérer d’autre. « O Démos, chante le chœur des Cavaliers, qu’il est beau ton empire ! Tous te craignent à l’égal d’un tyran. Mais tu es facile à mener par le nez ; tu aimes à être flatté et dupé, toujours écoutant les parleurs bouche bée ; et ton esprit, tout en étant au logis, voyage au loin. » Tu vois, Lecteur, nos maux ne sont pas des perdreaux du matin !

Que faire ? Demeurer l’Esprit qui toujours nie. Refuser leur thériaque empoisonnée, tendre des embuscades, ériger les fourches patibulaires sur les places. Ils craignent Démos : que Démos les abolisse ! La Dissidence est Pensée et Action. Ne buvons pas, cognons !

Sacha

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L’emprise Bilderberg

Diablesse et angeletteJe mijotais depuis quelques temps un article fulminant à propos des impétrants foireux à la présidence de la République. Présidence Potemkine, en quelque sorte, puisque de toute façon, après des décennies d’abandon et de trahison, nous avons perdu toute souveraineté. Nos lois se font chez les européâstres, à Bruxelles et -pour la forme- à Strasbourg. Le pouvoir n’est plus depuis longtemps ni à l’Élysée ni à Matignon, il n’est même pas vraiment chez les européâstres : il est celui des monopoles apatrides, des banksters qui ruinent les pays en les asservissant, grands pourvoyeurs de monnaie de singe, cleptomanes, ploutocrates, et dévoreurs de peuples.

Ce qui donne un éclairage singulier à la mascarade présidentielle de 2017. Pour des criminels comme les crocodiles du groupe Bilderberg ou de la Trilatérale, pour les Pieds-Nickelés de Davos, le problème est simplement de faire placer, sous couvert de « démocratie », l’un ou l’autre de leurs valets : Valls, Farid Fillon, Macron, tous cooptés par les brigands du Bilderberg. Une élection Potemkine, vous dis-je.

J’en étais donc à coucher sur le papier quelques arguments percutants, lorsque je tombai sur une vidéo du sympathique Boris Le Lay, animateur du site Breizh-Info. Et là, heureuse surprise, je trouvai absolument tous les arguments que j’entendais développer, exposés avec bien plus de talent que je ne l’aurais fait. Alors, écoutez-le, ne vous en privez pas : c’est une excellente analyse politique et ce que dit Boris est vrai.

C’est clair : une fois de plus le Peuple sera dupé par le grand barnum de la pestilentielle -j’avais déjà employé le terme en 2012- et sera une fois de plus cocu. Pire : le processus d’asservissement est en voie d’achèvement. Nous avons vu comment les classes moyennes ont été laminées en dix ans, pour le plus grand profit des monopoles : leur prolétarisation est en phase terminale, avec toutes les spoliations qui se préparent. Quant au « petit peuple », il finira dans la grande misère. Ainsi le veulent les banksters de Wall-Street et d’ailleurs.

J’insiste d’ailleurs sur un point : les demi-habiles prétendront que c’est la faute du « libéralisme » qu’ils baptisent stupidement « d’hyper-libéralisme ». Eh bien ! Ce que nous concoctent les Bilderberg et consorts, les criminels apatrides, cela n’a RIEN à voir avec le libéralisme tel que le définissait Bastiat. C’en est exactement l’inverse : là où devraient régner la libre-entreprise, la prise de risque et la responsabilité, nous voyons au contraire la complicité des États avec les monopoles (qui n’existeraient pas sans cette complicité !), la spoliation fiscale -voyez le hold-up sur l’assurance-vie, c’est très récent !

Le problème est que nous ne sommes que trop peu nombreux, dispersés, sans grands moyens pour expliquer cela autour de nous. Ce qui veut dire que les matins clairs ne sont pas pour demain, nous entrons dans une période très sombre d’appauvrissement, de ruine et de sujétion. Il faudra donc du temps pour que les petites lucioles dont Soljenitsyne parlait à Philippe de Villiers s’allument dans les ténèbres, pour que s’amplifie la Dissidence. Il y aura peut-être deux ou trois générations sacrifiées, à moins que le système pervers des monopoles ne s’écroule, dans un formidable burn-out et face à la concurrence des puissances émergentes.

Il est tout de même dommage pour nous, aujourd’hui, que l’espoir d’une insurrection populaire soit anéanti par ceux qui ont pendant des années porté l’espoir, n’est-ce pas madame Marine, sieur Philippot ? Ne perdons pas espoir, toutefois . Oui, c’est fichu pour 2017, peut-être même pour ce siècle. Mais la dynamique anthropologique ne s’arrêtera pas pour autant : il y aura toujours des gens pour dire « non » et remettre en question les contrats sociaux et les tyrannies. Les empires finissent pas s’effondrer, comme le granit se délite en tuf.

Vive la Dissidence !

Sacha

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Propagande ignoble

Comme toujours, la propagande islamofasciste et les valets des monopoles mentent à propos d’Alep. Ils mentent systématiquement à propos de tout.

Le 21 décembre 2016 sur LCI, Eric Dénécé (Directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement – CF2R) dénonçait la falsification par les médias français de la crise d’Alep. En fait, toute l’émission (https://youtu.be/VDcbBbUaxEA) est passionnante, car cet homme dit des choses intelligentes ET intelligibles.

Et les médias de propagande sont chez nous gavés de subventions prises sur ce que l’État spolie aux citoyens. Ne nous laissons pas faire : refusons de payer la taxe sur l’audiovisuel !

Raoul

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