D’accord avec Me Collard : Trump a raison de déclarer des ressortissant de sept pays dangereux comme indésirables

Oh maisMe Collard ne critique, de la mesure intelligente du Président Trump concernant le fait que des énergumènes de sept pays dangereux (désignés par… l’Obama !!!) soient interdit d’entrer aux USA, que la rétroactivité. Le fait est que ce n’est pas dans nos mœurs judiciaires. Il n’empêche : Me Collard justifie pleinement l’esprit de la mesure :

« Comme disait Aragon, à quoi bon ouvrir les yeux si c’est pour qu’après je les ferme ? On va mourir. Ily a du terrorisme. Il ne s’agit pas d’être méchant, il s’agit de protéger son pays. Si on était dans une situation pacifiée… Mais moi je suis pour que tout le monde vienne. Mais après tout ce qu’on a vécu, vous voulez que nous par exemple qu’on fasse encore courir des risques ? Vous voulez que l’Amérique, alors que des pays sont signalés comme dangereux, prennent le risque de faire rentrer des gens potentiellement dangereux ? Peut-être qu’il aurait pu amoindrir son décret en soumettant l’interdiction à des conditions. Je pense que c’est ce que j’aurais fait pour qu’il n’y ait pas une application générale, parce que ça aussi, en tant que juriste, ça ne me plaît pas trop. » N’empêche…!

Raoul

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Arnaque à la présidence

RVB de baseJe rentrais tranquillement des Champs-É par l’avenue de Marigny, lorsque j’aperçus dans le méandre de l’avenue Gabriel quelques limousines stationnées sous la garde de cerbères peu sympathiques. Continuant sur Marigny, puis prenant Saint-Honoré, je fus frappé par le même spectacle, des cognes autorisant le stationnement d’autres caisses noires genre Mafia. Idem dans la rue de l’Élysée, patrouillée de CRS armés jusqu’aux dents. Je demeurai un moment à observer, subodorant une malfaisance. Je vis alors une voiture franchir les grilles du palais, la Macronmobile, à n’en pas douter. En un instant, excipant de ma qualité de Maître de Maintien du Roi, je fus dans l’aile abritant le cabinet de mon ami le Dr. Tromondada. « Il se trame quelque chose ! lui dis-je, une coterie nuisible se réunit probablement chez le Roi ! » J’appelai La Conscience, tandis qu’Alonzo manipulait les touches de son « piano » vidéo. Le bureau royal était vide, comme d’habitude depuis quelques mois, idem la salle de conférences. Tromondada chercha parmi nos caméras.

Finalement, la salle secrète néo-gothique, à mi-chemin entre la salle Jupiter et la porte de l’Enfer, était pleine à craquer. Soliveau trônait en habit noir, un fusil à deux canons superposés sur l’épaule, portrait craché du Liquidateur. Outre les Éminences Grises de Terra Nova, Tartes sur Câble et autres officines méphitiques, nous reconnûmes des sommités habituées du Bielderberg, de Davos et autres associations de malfaiteurs. Cela faisait du monde. « Soros ! » s’exclama La Conscience. « Atali ! » remarqua le psy. « Et regardez… Là, au premier rang, dis-je, DSK ! ». L’incontinent Déballe Son Kiki, en effet était bien là, entouré de jeunes femmes court vêtues. «Ach ! gouailla La Conscience, il a apporté sa Lustwaffe ! » « Oui, ricana Tromondada, son Luststaffel. » Dans la foule, nous reconnûmes Gattaz, patron du Medef, Mourad, de SFR, Casas, de Bouygues, Bergé, naturellement, Hammouche, Bigorgne du (mal nommé !) Institut Montaigne, des politicards de gauche comme Collomb, Ferrand, Leroy, et de droite molle comme Dutreil, ainsi qu’une flopée de hollandiens dégoûtés d’une« primaire » ayant choisi l’extrême-gauchiste Hamon pour candidat. Mais ce menu fretin était épaulé par les envoyés des grands monopoles transnationaux, et ils étaient en nombre : Rothschild, Goldmann-Sach et ainsi de suite. « Ah ! dit La Conscience, si nous pouvions faire s’effondrer la salle, nous nettoierions le monde d’une sacrée peste ! »

Une tenture s’ouvrit, et un huissier introduisit sur l’estrade l’énergumène auquel nous nous attendions tous les trois : Macron. Lorsque la tempête d’applaudissements cessa, le petit cabotin salua et remercia la foule des comploteurs, puis commença :

« Mes amis, chers soutiens, très chers et précieux donateurs, merci ! Notre plan seTronche Couleur 200
déroule à merveille. Un sondage vient récemment de me déclarer vainqueur au second tour, face à la candidate populiste tout comme contre ce Fillon aux accents trop patriotiques…
 » Il enfilait ainsi les fausses perles de son compte-rendu : « Rendons grâce au Roi d’avoir éparpillé le vieux parti de Solférino façon puzzle : la minorité populiste vient d’élire un candidat insignifiant et fou qui n’a aucune chance dès le premier tour de l’élection. Les partisans du Roi et affidés de Valls sont en passe de nous rejoindre. Avec eux, nombre de centristes de l’UID révulsés par Fillon. Ce Fillon auquel fort opportunément quelqu’un -que je ne nommerai pas- a fait un croc-en-jambe… (ricanements dans la salle). Un boulevard s’ouvre devant nous menant à la victoire en mai prochain ! » Le cabot poursuivit longuement son monologue, fortement applaudi lors de périodes nettement charismatiques. Il était évident, expliquait-il, que la politique qu’il entendait mener ne s’éloignerait pas de celle instaurée, bien que fort maladroitement, par le Roi (pendant ce temps, celui-ci se contorsionnait de mécontentement sur son trône). On allait continuer à ouvrir le pays de toutes les façons ; d’abord en amplifiant le flot de « migrants » musulmans tout en durcissant la lutte contre l’islamophobie : « le peuple de souche ne nous aime pas, changeons-le ! ». On allait appliquer consciencieusement les accords de Schengen et respecter les préconisations de la CEDH. On allait renforcer l’Europe en étroite collaboration avec la chancelière Allemande et la Commission de Bruxelles. Mettre la force nucléaire au service de l’Europe et de l’Otan. Rechercher encore plus d’Europe en la transformant en fédération avec un exécutif centralisé à Bruxelles. Et lutter par tous-les-moyens contre Donald Trump qui contrecarre les plans de la Caste à l’échelle planétaire. Là, tous les coups seront permis, y compris l’assassinat politique !

L’assistance réagissait par des applaudissements fanatiques et des vivats. « Il ne sera évidemment plus question, jamais, de recourir au référendum : un parlement adroitement élu pourra facilement voter selon nos désirs. Nous devons ne garder de la démocratie que les dehors formels. » Les monopolistes mondialistes acquiesçaient chaudement en l’entendant : « Nos frontières seront ouvertes au Grand Marché Planétaire, nos grandes entreprises continueront à pouvoir délocaliser sans en rendre compte, nous refuserons de lever les sanctions contre la Russie, nous coopèrerons avec les pays Arabes au mieux de nos intérêts pétroliers… » Il serait harassant de relater en détail les mesures politiques et économiques du cuistre. Macron se montrait cyniquement pragmatique : « Il n’est pas question de changer quoi que ce soit à notre système. Nous ne pouvons remettre en cause les institutions qui, pour marxistes qu’elles soient dès l’origine, ont l’avantage d’assujettir la populace à la double contrainte de l’impôt et de la redistribution des prébendes : sécurité sociale, retraites, RSA etc… Nous allons en maintenir le principe tout en changeant la présentation. Il y aura bien quelques mesures que nous aurons soin de présenter comme « libérales », comme nous l’avons fait pour la loi sur le travail dont je suis l’auteur. Peut-être même allons-nous tenir compte du fait qu’il n’y a plus qu’un virgule trois actifs pour un retraité pour reculer l’âge des retraites – bien que j’approuve l’idée de mon Maître Atali de supprimer nombre de vieux improductifs. Bref : nous allons conserver la machine sans la modifier, en changeant seulement quelques paramètres ; et nous nous entendons à cela ! »

Macron développa encore d’autres délires totalitaires, puis conclut : « Je n’ai donc pas de programme. Y en a-t-il besoin ? Le tout est de faire semblant de changer pour que rien ne change, c’est en cela que je vais plus loin que le Guépard de Lampedusa ! Nous fédérons implicitement plus d’un tiers de la classe politique, nous avons l’appui inconditionnel des médias grâce à nos amis Drahi, Berger, Pigasse… Nous allons gagner. Vive l’Europe ! Vive le Mondialisme ! » L’assistance exaltée se leva comme un seul homme et entonna l’hymne macronique : « Hourra ! Poil au croupion ! Vive le p’tit Macron ! » Le cabotin se rassit ; une Éminence Grise vint au lutrin :

« Chers confrères, nous avons une immense œuvre architectonique à accomplir ! Faire de l’univers un vaste marché où seuls les peuples inférieurs -Asiatiques, Africains- produiront et où nous autres consommerons sans frein. Qu’on ne nous demande pas avec quel argent nous pourrons consommer si nous ne produisons pas : l’impôt est là pour cela ! » Nous nous regardâmes, mes deux complices et moi : comment payer l’impôt si personne n’a de revenu puisque personne ne produit plus ? Ces types étaient complètement fous. « Cependant, poursuivit le comploteur, c’est d’argent que je veux maintenant vous parler. En Marche !, le mouvement créé par notre candidat, n’a pas de fonds propres, puisqu’il n’appelle pas à cotisation. Nous avons jusqu’ici fonctionné avec des subsides généreusement accordés par nombre d’entre vous. Mais il nous reste encore trois mois de campagne ; comme vous le savez, sondages, lobbying, achat de participants à nos meetings, moyens pour circonvenir ceux des médias ne dépendant pas encore de nos amis ici présents, bref, les dépenses de campagne, corruptions comprises, coûtent des millions d’euros. Je fais donc appel à tous les donateurs ici présents : notre secrétariat recevra tout à l’heure dons et promesses de dons. Merci par avance, les sans-dents vous le rendront ! »

Un autre personnage cagoulé prit la parole : « Je sais que vous acquiescez à ce que vient de vous dire notre Frère. Toutefois, vous savez que les dons individuels sont plafonnés et que malgré tout un comité y veille. Nous avons déjà eu quelques ennuis avec les frais de bouche du Ministère de notre candidat -affaire heureusement minimisée par les médias. Aussi dois-je recommander la plus extrême prudence : nulle commission, nul organisme de surveillance ne doit découvrir ce que nos ennemis appelleraient un « financement occulte » ou une « Macron Gate ». Veillez donc à effacer toute trace ! Merci. » Ben pardi ! La foule se précipita vers le secrétariat, nous vîmes des liasses de billets, des chèques, des bons signés s’entasser dans des portefeuilles. Au fur et à mesure, les comploteurs se précipitaient vers l’immense étalage des petits fours, viennoiseries et verres de champagne. Nous en savions assez !

« Eh bien !, dis-je, nous voilà prévenus ! » « En effet, philosopha Alonzo Tromondada, une immense arnaque est en train de se manigancer, et les Français vont tomber dans le panneau : la gauche revient, travestie en Macron. C’est fichu pour 2017, et, je le crains, pour des siècles ! » « Hum ! fit La Conscience, l’Histoire peut jouer des tours, la baudruche n’est pas encore à l’Élysée. Nous devons faire savoir ce que nous avons appris. » Voilà qui est fait.

Alfred

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La caste appelle au meurtre d’un Président démocratiquement élu !

Darth Soros (small)« J’ai, à la vérité, de terribles nouvelles.
Les temps seront mauvais;
Les chefs seront nombreux, les honneurs peu nombreux;
Les vivants briseront leurs bons jugements. »
Ferchertne, Dialogue des Deux sages

J’ignorais qu’il existât une « horloge de l’apocalypse » ! Eh bien, il paraît que quelques crânes d’œufs complètement déments l’ont inventée. Il est très inquiétant pour l’humanité que, sans doute mûs par une incroyable maladie de sottise, quinze prix Nobel participent à ce jeu de crétins. Eh bien ! Figurez-vous que ces brillants débiles ont avancé de trente secondes avant minuit (heure prévue de l’Apocalypse !) cette ridicule machine. Leur argument est à faire pâlir d’envie les plus fous d’entre les fous : c’est, selon ces insanes, à cause « de la forte montée du nationalisme dans le monde, des déclarations du président Donald Trump sur les armes nucléaires, du réchauffement climatique, de la détérioration de la sécurité mondiale dans un contexte de technologies de plus en plus sophistiquées ainsi que l’ignorance grandissante de l’expertise scientifique ». Amen. Eh bien, parlons-en, de l’expertise scientifique ! Nombre de Dr Frankenstein manipulent l’humanité, nombre de faux prophètes mentent sur le climat (« hide the decline ! »), nombre d’empoisonneurs bricolent dans leurs officines. Non que la science en soi puisse être incriminée, mais seulement l’usage maudit qui en est fait par certains : « science sans conscience n’est que ruine de l’âme », annonçait en son temps le Gargantua de Rabelais.

Tout homme raisonnable ne peut que tenir pour aliénés des énergumènes qui s’amusent très sérieusement à ces jeux de gamins. Or la raison n’est pas le fort des médiastres : l’ahurissante faribole horlogère est évidemment relayée, avec gourmandise, par les presses Pigasse et Drahi – L’Express, le Monde, Libération- et même la Tribune de Genève reprennent à l’envi ce délire. Le plus scandaleux est l’Immonde qui publie cela dans sa rubrique « sciences » ! On aura compris : c’est une réaction de la caste politique mondiale qui a bien des sujets d’inquiétude quant à son avenir. Car, ne l’oublions jamais : cette caste de tyrans est pleinement responsable de la désorganisation du monde, avec son mondialisme, ses délocalisations, sa destruction des nations, son (dés)ordre économique mondial, les conflits qu’elle a suscités çà et là sur la planète. Elle a peur, cette caste totalitaire, car malgré ses efforts les Nations persistent à vouloir survivre, les Peuples à rester maîtres de leur devenir. La « montée des nationalismes » est la réponse exacte et légitime à cette déshumanisation de la planète.

On aura relevé, naturellement, parmi les boucs-émissaires, le nom de Donald Trump. Il n’y a pas besoin de verres grossissants pour constater que l’élection d’un Président actif et ayant en tout premier lieu le souci du bien-être du Peuple qui l’a élu met la caste en rage, elle qui se félicitait des abominables manœuvres de « l’établissement », d’Obama et des Démocrates appuyés par les monopoles et les pervers. Elle est d’autant plus effrayée, cette caste maudite, que les évènements survenus aux États-Unis encouragent les espoirs de tous ceux qui entendent instaurer la démocratie, stopper l’invasion des barbares, réindustrialiser leur pays, retrouver leur Histoire et leurs racines, bref : être humains.

Les faux prophètes hurlent à l’hitlérisme en pensant au Président Trump : ne voit-on pas cependant que ce sont eux les porte-paroles des plus infects tyrans que la Terre n’ait jamais portés ? Car on ne peut être que glacé en entendant, en lisant, en voyant tous les appels au meurtre lancés par la caste et ses thuriféraires comme l’abominable Soros contre un Président légalement et légitimement élu ! Voyez par exemple un patron de presse Allemand, un quidam nommé Josef Joffe, prôner tranquillement, faute de pouvoir faire aboutir une hypothétique -et certainement infondée- procédure d’impeachment » contre Trump, d’assassiner le Président ! «Un meurtre à la Maison Blanche, par exemple» ! Ne parlons même pas de cette institutrice débile, aux USA, publiant une vidéo où elle mime l’assassinat de Trump ! Nous en sommes là : les forces ultra-réactionnaires sont prêtes au meurtre pour conserver leurs privilèges.

Nous sommes sous le règne d’une terrible Inquisition. Dois-je expliquer, une fois de plus, qu’en France se déroule une gigantesque manipulation en vue de l’élection présidentielle ? Le candidat de la caste est Macron. Il bénéficie de soutiens financiers occultes, c’est évident sinon il ne parviendrait pas à actionner les médias du Propagandastaffel pour créer son personnage de « jeune premier » de la politique. Son non-programme est dans la droite ligne de celui qu’Hollande, trop bête, n’a pas été en mesure de terminer : destruction finale de la France, englobement définitif du pays mâtiné d’islamiques dans le conglomérat ouest-européen, obéissance aux dieux de la finance apatride et spéculatrice. Pour cela, il fallait détruire toute velléité de patriotisme chez les socialistes -c’est fait, leur candidat ne sera pas au second tour, éliminer le candidat de la droite molle -c’est en train de se faire, empêcher le Front National de mener convenablement sa campagne – banques refusant des prêts, parlement européâstre attaquant sur une prétendue affaire d’emploi fictif. Autrement dit, les monopolistes ont raisonné comme Lénine qui envisageait « la catastrophe imminente et les moyens de la conjurer ». La caste apprend vite et entend bien ne pas se faire doubler par le Peuple, comme elle l’a été aux États-Unis ! Bref, Français, que vous le vouliez ou non, vous aurez Macron, pour votre plus grand malheur.

Car, au fond, telle est la véritable signification de « l’horloge » loufoque. Pour la caste, l’Apocalypse serait la fin de sa domination. La caste est prête à tout, l’assassinat, la misère et l’esclavage pour les Peuples. L’Aigle de Pathmos prédisait la venue de l’Antéchrist : nous y sommes, l’Antéchrist, c’est cette caste infernale ! Avec elle, même les apparences de la démocratie disparaîtront, ce sera pour des siècles le règne des voleurs, des gloutons, de la concupiscence, de la perversion libertaire.

Il n’y a qu’une solution pour les peuples d’Occident : le soulèvement. Répondre à la violence de la caste par la violence des Peuples. Bref : allons jusqu’au bout de l’Apocalypse, même au prix du sang, de la sueur et des larmes : la Liberté en vaut la peine !

Sacha

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Caste corrompue !

Diablesse et angeletteC’est ainsi : faute d’arguments politiques, faute de projets, le barnum électoral se résume à des déclarations démagogiques, fracassante et vaines, et à des coups bas. Je n’ai aucune tendresse pour M. Fillon, candidat européâstre, même si sa verve électorale le conduit à tenir des propos sur l’islamisme qui rencontrent quelque peu mon point de vue. Cependant, si je reviens sur ce que le Propagandastaffel appelle, en se léchant les babines, « le Pénélope Gate », c’est pour mettre les points sur les « i ».

L’affaire est montée en épingle par les médias de propagande, alors qu’ils sont étonnamment discrets sur le fait que Macron ait barboté sans aucun scrupule dans les frais de représentation de son ministère pour régaler ses soutiens et futurs complices. Le cas des « emplois » de Mme Fillon est présenté comme plus grave, comme si, en quelque sorte, un délit serait apprécié quantitativement plutôt que qualitativement. Or, comme nos maîtres d’École nous le faisaient jadis noter sur nos cahiers, en conclusion d’une leçon de morale, « qui vole un œuf vole un bœuf. ». En l’occurrence, la prévarication, ou concussion, l’abus d’une fonction pour percevoir des fonds publics à titre personnel ne se mesure pas, formellement, à l’aune des sommes accaparées.

Mais c’est une aubaine pour la caste politico-médiatique qu’un Canard -qui n’est pas sans mérite, mais non dépourvu d’idéologie- révèle un petit scandale permettant aux pharisiens de faire des gorges chaudes : « cinq-cents mille euros, vous pensez ! » « Emplois fictifs ! ». À côté, les 96 000 euros (selon mon calcul) barbotés par la baudruche des médias, Macron, ce n’est que de la petite bière, dit-on, alors n’en parlons pas.

L’affaire vient trop à point nommé pour ne pas être une manœuvre politique vicieuse : la « belle alliance populaire » se couvre de ridicule, et pour sauver la gauche, il faut tout simplement faire un croc-en-jambe à Fillon. Il est impossible, à l’heure où j’écris, d’identifier le (ou les) sycophante(s) qui ont mouchardé l’affaire. Et probablement ne saurons-nous jamais qui est à l’origine de cette tempête dans un verre d’eau. Cui bono ? En fin de compte, toute la caste politique est suspecte. La gauche, cela va de soi, est directement bénéficiaire, surtout Macron, de l’opprobre que les médias font peser sur les Fillon ; en sus, le président de l’assemblée, Bartolone, socialiste à préférences macronnistes, est bien placé pour accéder aux comptes de cette peu vénérable institution. Mais la droite molle également est suspecte. Il y a certainement des aigris cherchant vengeance : Ali Juppé, Morfalou Sarkozy. Allez savoir si une Dati ne se venge pas que Fillon lui ait préféré la bobo gauchiste NKM ? N’excluons pas le FN : qui dit qu’un phillipopotain zélé n’ait pas jeté la peau de banane ? À vrai dire, j’en doute, car une déconfiture de Fillon propulserait Macron au pouvoir en vertu du trompeur « pacte républicain » ; mais un faux calcul n’est pas inimaginable.

Il est vrai que si Mme Fillon ne peut produire tous les documents, toutes les scories qu’un attaché parlementaire sécrète en quelque dix-neuf ans d’activité, les chats-fourrés, pour une fois très prompts à se saisir de l’affaire, auront beau jeu de qualifier un délit d’« emploi fictif ». De toute façon, le mal est fait, il reste à le faire ramper, cheminer, s’enfler jusqu’à devenir un chorus universel de haine et de proscription. Soit : en France, on appelle cela : « politique ». Il y a de quoi avoir honte de la république ! Mais, même en faisant fi des couinements pharisiens, remarquons tout de même que « la femme de César ne doit pas être soupçonnée » : si elle l’est, César lui-même est éclaboussé.

Mais notons que pratiquement tous les impétrants au rôle de César sont douteux. Selon Le Figaro (2014), 20% des députés de la peu honorable assemblée emploieraient un membre de leur famille, pourcentage sans doute inférieur à la réalité : le népotisme se porte bien sous la république, puisque 52 épouses, 28 fils et 32 filles étaient pris en compte lors de l’enquête. En l’occurrence, les députés font le règlement pour eux-mêmes afin de n’avoir pas de comptes à rendre. De toute façon, ils ne rendent jamais de comptes sur rien. Tenez : Bartolone a bien été sommé de justifier l’emploi parlementaire de son épouse : il a répondu, cynique, qu’il avait épousé sa collaboratrice et non employé sa femme. L’énergumène est par ailleurs en proie à une enquête judiciaire concernant une affaire d’emploi fictif au conseil général de Seine-Saint Denis. En réalité, les emplois fictifs sont une constante de la vie de la caste politique, pour toutes raisons : népotisme, clientélisme, chantages etc… Vérifiez !  Nous en sommes là !

Pour revenir aux prétendus « représentants du peuple » qui se servent, rappelons qu’ils touchent la bagatelle de 12 000 € par mois plus l’enveloppe destinée à payer leurs attachés. Un bon petit plaçou, en somme, qui explique l’avidité à briguer les suffrages d’un Peuple sans cesse roulé dans la farine par tous ceux qui le trahissent et le maltraitent sous couvert de députation. Ajoutons à cela qu’il y a un an, on a révélé que quelque quatre-vingt hauts responsables de l’assemblée et du sénat palpaient un revenu « supplémentaire » appelé « indemnité de fonction ». Ce qui représente globalement un million d’euros par mois pour le sénat et un demi-million pour l’assemblée. Ah ! Que la vie de parlementaire est belle ! Bref : la caste politique est totalement corrompue et bien peu sont ceux qui dans ce panier de crabes sont honnêtes et innocents.

 Cela n’empêche pas les crabes de revenir aux affaires, après s’être fait pincer par les chats-fourrés et avoir purgé une peine : Chirac, Juppé, Cambadélis, Désir et autres. À croire que dans la France d’aujourd’hui, il faut être passé par la case prison pour accéder aux plus hautes fonctions. Cela, le Propagandastaffel n’en souffle jamais mot, ou alors en douce, comme les mentions légales en petits caractères illisibles sur les contrats ou les « conseils » du ministère de la maladie débités en accéléré après une annonce publicitaire.

En somme, l’affaire Fillon n’a rien d’extraordinaire, malheureusement. Ce qui est inacceptable, c’est cette corruption généralisée qui fait que des garnements parfaitement complices se font des crocs-en-jambe sournoisement et prennent des airs innocents d’angelots. Il est vraiment regrettable que la Roche Tarpéienne ne soit pas assez proche du Capitole, ou, si vous préférez, que les fourches patibulaires et les bois de justice ne s’élèvent pas qui aux croisées des chemins, qui sur les places publiques, pour châtier cette caste corrompue. Il faut maintenant que le Peuple prenne conscience qu’il ne peut en aucun cas déléguer son pouvoir souverain à des parlementaires : la voie à suivre est celle de la démocratie directe, le parlement uniquement chargé de détails techniques devant être étroitement surveillé et les délégués ayant à rendre compte de leur gestion. Sur leurs biens et sur leur vie.

Sacha

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Au fil de la lecture

Diablesse et angeletteOn dira ce que l’on voudra : il y a quelque chose de pourri au royaume de France, et ce n’est pas une excuse que de se dire que c’est aussi tout aussi pourri ailleurs. Hier, notre ami Raymond signalait la prévarication de Macron pour financer son OPA sur le pays, aujourd’hui (enfin hier, puisque ça vient du Canard Enchaîné) on parle de Pénélope, non point la fidèle femme d’Ulysse, mais celle de Farid Fillon qui aurait palpé un pactole en travaillant comme attaché parlementaire de son époux. Accoyer nous informe que la pratique est courante. Soit : le népotisme (bien qu’en l’occurrence il ne s’agisse pas des neveux !) est dans les mœurs de cette république dont les « valeurs » ne sont comparables qu’aux rogatons que l’on trafiquait au Moyen-Age. Don’t act, en somme, ce n’est pas demain qu’un Hercule politique nettoiera les écuries d’Augias (et c’est très regrettable !)

Je lis pas mal d’articles intéressants dans Valeurs Actuelles, en regrettant par ailleurs lasaloperie gauchiste
dérive gauchisante d’Éric Brunet auquel mon presque compatriote Denis Tillinac répond sur la question de l’action du Général. Et je tombe sur un article qui dévoile l’énergumène Herrou. Pour ceux à qui cela aurait échappé, le quidam est actuellement « soupçonné » d’organiser activement une filière d’importation clandestine d’envahisseurs. En fait, il a bel et bien été pincé en flagrant délit. On sait qu’il a installé des envahisseurs, qu’il était allé chercher en Italie, dans des locaux appartenant à la SNCF. Le Procureur n’a demandé que huit mois avec sursis. Ce qui est bien peu pour un acte de trahison ! Une baffe à Valls est plus sommairement jugée. Mais bref : l’énergumène est typique de cette crasse gauchiste qui sévit impunément sous le socialisme. L’Herrou se dit « antifa », et « no-border » ; tout le monde ici sait ce que sont ces vermines : de sales petits fascistes gauchistes. Il avoue même : « On a tous un côté un peu pédé » ; on s’en doutait, la perversion allant de pair avec l’extrêmisme trotsko-stalinien. Le plus amusant (si l’on peut dire) est qu’il traite les autres de « fachos » (« fachos barbus ou ceux à têtes rasées, petits cathos frustrés, vieilles peaux mal baisées ») alors qu’il est l’archétype du fasciste new-age, taillé comme un cure-dents, à la Méric. Petite précision, pour finir : ce minus habens intellectuel est défendu par Me Françoise Cotta, l’avocat du gang des barbares et d’un frère des terroristes du Bataclan. On a les défenseurs qu’on mérite. Je me demande si un pays sérieux le guillotinerait, ou l’emprisonnerait, ou l’enfermerait à vie dans un Hôpital Psychiatrique (vu que les psychotiques dangereux sont inguérissables). En France, des types comme ça, on les laisse courir et palper l’argent de Soros.

Dans le même numéro de l’hebdomadaire, illustrant un reportage-réflexion sur les vandalismes perpétrés par des racailles à Juvisy, je remarque une photo très intéressante. Des policiers font face à des racailles, dont un énergumène bras croisés, gourmettes et bracelets barbares aux poignets, pantalon court à la con. Classique. Mais ce qui me frappe, cador museléc’est le chien policier. Il est -comme il se doit lorsqu’il n’est pas en action- tenu court par son maître-chien. Mais, face aux racailles, il est muselé. Remarquez sur la photo : la muselière est bien fermée par une boucle à ardillon et non par un scratch. Ce qui fait qu’en cas d’attaque par les racailles, si entraîné que soit le maître-chien, il lui faut un peu de temps avant de libérer la mâchoire du cador. Temps qui s’ajoute à celui qu’il faut pour obtenir l’autorisation hiérarchique d’intervenir. Pendant ce temps, la racaille a le temps de se carapater… ou d’attaquer ! Je considère cette photo comme symbolisant l’impuissance où sont aujourd’hui les forces de l’ordre (commandées par les forces du désordre) pour faire respecter la loi. Les gougnafiers de la république luttent à fleurets mouchetés contre l’ennemi de l’intérieur.

Nous avons vraiment besoin d’un Président Trump ou Poutine français !

Sacha

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Macron : les doigts dans le pot de confiture

Tronche Couleur 200Minimicron, alias Macron, prétend servir… La France ! En attendant, la baudruche des médias du Propagandastaffel SE sert. J’ai lu (par hasard !) la nouvelle chez RT (article daté du 24 janvier 2017, 23 h. 30).

Il est dit que Mme Marion L’Hour et M. Frédéric Says s’apprêtent à publier un livre intitulé « Dans l’enfer de Bercy : Enquête sur les secrets du ministère des Finances ». On savait déjà que Bercy est un lieu diabolique, tant nombreux et pernicieux sont les poisons qui s’y concoctent. Mais ce qui m’intéresse dans l’annonce, c’est le fait que seront publiées les dépenses du sieur Macron lorsqu’il sévissait dans cette officine.

Et ce n’est pas de la petite bière, croyez-moi ! En 2016, l’énergumène aurait dépensé « à lui seul » (sic), entre le 1er janvier et le 31 août, 80% des frais de représentation (120 000 €) alloués à son ministère. Et, chose intéressante, ces menues dépenses auraient payé les frais de bouche des gloutons de son mouvement bidon « En marche ! » (vers la ruine). Vous me direz qu’il n’y a rien d’étonnant : il paraît que la coterie de Macron adhère en un clic et ne paie pas de cotisation : il faut bien vivre, tout de même !

Oui, mais… C’est de l’argent spolié aux cochons de contribuables, qui sert à lancer un petit Clinton en puissance, tout prêt à vendre ce qu’il reste de la France aux européâstres, aux monopoles, à la « mondialisation », aux salafistes. Nous verrons comment l’affaire sera étouffée par le Propagandastaffel médiatique ; en attendant, un député UDI, M. Vigier, a réagi comme il convient : « Il y a des choses importantes qu’on a apprises hier, dit-il au cours d’une conférence de presse, notamment au niveau des frais de bouche, puisque 120 000 euros des crédits du ministre à Bercy ont été utilisés pour des agapes d’En marche !, pour réunir tel ou tel, pour préparer sa campagne présidentielle.» Il paraît que Sapin, kleptomane en chef de Bercy, prétend n’avoir rien vu. Ou regardé de l’autre côté ?

Parce que c’est un peu fort de café, tout de même. « On va demander la clarification», poursuit Philippe Vigier. «Franchement, celui qui nous expliquait dans une déclaration, que pas un seul euro d’argent public serait utilisé pour sa campagne, manifestement, c’est un mensonge.» En fait, c’est de la prévarication, tout bêtement. D’autant plus que les auteurs du livre à paraître indiquent que le Macron passait une partie de son temps ministériel à recevoir à Bercy des tas de gens louches, écrivains, journalistes, philosophes, politologues, qu’il régalait au cours de graillous, parfois deux fois par soir. AH ! On peut dire que nous avons payé son lancement, au Macron !

Réjouissons-nous qu’un premier scandale de la macronmania soit pointé. Espérons que d’autres suivront, tant il n’est pas douteux que la baudruche des médias barbote dans des affaires louches et palpe de l’oseille en douce. De qui ? Soros y est sûrement pour quelque chose, mais les monopoles ne sont pas en reste, allez ! Il faudra bien le découvrir. Et faisons en sorte, nous autres patriotes, que les menteurs professionnels de l’idiot-visuel ne puissent pas étouffer l’affaire.

Raymond

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Rififi chez les sectaires se prenant pour des sphinx

Diablesse et angeletteDepuis l’investiture du Président Trump, la tourbe gauchiste US et mondialiste est orpheline de l’Obama. Nul besoin de rappeler les méfaits de cet ancien président pour comprendre que tout ce joli monde au service de la mondialisation monopoliste regrette surtout d’avoir été rejeté par le Peuple. Nul doute non plus que ces énergumènes ne lâcheront rien et essaieront d’empêcher le Président Trump d’appliquer les mesures salutaires qu’il a promises. Telle est la gauche, partout dans l’Occident décadent ; la démocratie, dont elle a plein le bec, ne se conçoit chez elle que comme la tyrannie des idées perverses sorties de cerveaux frappés de démence. Car il faut bien être complètement fou pour espérer, en dépit des facultés culturelles de l’humanité- créer la Jérusalem terrestre en essayant de « changer » l’Homme en le déracinant et le pervertissant.

Il est évident, mais l’on ne pouvait que s’y attendre, que nos médias de propagande se sentent eux aussi orphelins. Et même vaguement inquiets, car allez savoir si le même miracle populaire qui a bouleversé l’Amérique ne balaierait pas aussi toute la bien-pensance européenne, et sa section française par la même occasion ? En tous cas, le dispositif est bien en place pour que l’imbécile qui accepte de payer la redevance audiovisuelle soit constamment abreuvé de billevesées et autres colossaux mensonges et soigneusement gardé indemne de toute réinformation venant, comme ils le disent, de la « fachosphère ». Ainsi évitera-t-on bien de parler de ce qui embarrasse et de demander leur avis sur les évènements à des personnages mal-pensants : Zemmour, Buisson, de Villiers, sans doute prochainement Collard, et ainsi de suite. Car, ne l’oublions pas, l’essentiel est de protéger les privilèges de la caste et, au-delà, ceux des monopoles apatrides -précisément ceux-là que le Président Trump entend bien mettre au pas.

Le soir de l’investiture du Président Trump, exceptionnellement j’ai suivi la cérémonie sur LCI, attentif aux propos orientés des commentateurs. Oh, ce n’était pas toujours l’expression éhontée d’un parti-pris anti-Trump, mais souvent, au détour d’une phrase, on voyait poindre l’oreille gauchiste, même si des invités comme André Bercoff, remettaient quelque peu les choses à leur place. En même temps, on me signalait que sur BFMTV, première chaîne française de désinformation (Groupe SFR, mais avec derrière, si je ne m’abuse, le milliardaire gauchiste Drahi via Altice Media), qu’une invitée, Madame Evelyne Joslain,  avait par deux fois secoué les chaînes de la bien-pensance, d’abord en disant que les énergumènes qui s’essayaient à l’émeute en la ville de Washington DC sont payés par Soros, ensuite, en estimant que « Barack Obama était plus musulman dans son cœur que chrétien ».

Là, il paraît que la dénommée Ruth El Krief et autres idéologues présents sur le plateau auraient été « choqués ». Ruth El Krief est la preuve que le Diable sait aussi se travestir en jolie succube. Bah ! Choqués, les hypocrites ? Mais il n’y a que la vérité qui choque, et, oui, je l’ai toujours dit, l’Obama est un crypto-musulman et Soros un terroriste. En tous cas, on raconte que ce fut le branle-bas dans le Landernau pharisien, on aurait demandé à Mme Joslain de quitter le plateau, et le directeur de BFMTV aurait éructé ceci, sur un site que je ne fréquente évidemment pas : « Ce sont des propos scandaleux. On lui a demandé immédiatement de quitter le plateau. Elle nous a été recommandée par les ‘Républicains Overseas’ puisqu’on cherchait à avoir une sensibilité pro-Trump sur le plateau. C’était une erreur. Pour nous, ce sont des propos inacceptables sur notre antenne. On les condamne fermement ». Et l’énergumène d’enfoncer le clou sur Télérama (groupe Le Monde : Bergé, Pigasse, Niel, joli trio de Pieds-Nickelés milliardaires et gauchistes) : « Elle a franchi une ligne jaune que nous condamnons. Nous ne la réinviterons bien évidemment plus. ».

Parfois, les gens de chez nous comparent les médias officiels français (« main Stream) à ceux de la Corée du Nord. Pour ma part, je préfère parler du Propagandastaffel, même si Gœbbels n’était qu’un petit artisan, à côté d’eux. Au moins, l’incident aura-t-il eu le mérite de mettre en évidence l’orientation et le rôle de ces officines propagandistes : il y a des propos « inacceptables » sur leurs antennes, une « ligne jaune » à ne pas franchir, et d’évidence on n’invitera pas les mal-pensants ! C’est très exactement la manière dont les milliardaires pervers qui possèdent ces boîtes à mensonges et manipulations considèrent la « liberté d’expression » et la « liberté d’information ». Au total, ces bavards et pisse-copies sont au même niveau d’abjection que ceux dont le Président Trump a dit, au cours d’un discours devant la CIA, qu’« Ils font partie des êtres humains les plus malhonnêtes sur cette terre. »

Nous aurions besoin d’un énorme mouvement populaire pour élire un président qui aurait le courage de Donald Trump, court-circuiterait ces sectes télévisuelles et les renverrait aux Gémonies. Mais nous n’avons personne à l’horizon. En tous cas, amis lecteurs, expliquons autour de nous ce qu’elles sont réellement, c’est-à-dire des machines à décerveler par intoxication, dont le seul but, l’ultime objectif, est de soutenir la propagande mondialiste des monopoles et toutes les perversions afférentes. Encourageons les gens à se débarrasser de l’addiction aux émissions spécieuses déversées à longueur d’ondes, voire, s’ils le peuvent, à éteindre leur téléviseur jusqu’à ce qu’enfin naisse une véritable démocratie, par le Peuple et pour le Peuple, garantissant la neutralité des médias. Et qu’ils visitent encore et toujours la Réinfosphère, que nos ennemis appellent « fachosphère » et dont nous sommes fiers d’être membres.

Quant aux capons, francs-mitous, baguenauds, trouillefous, jappe-caillades, trafiquants de compères-loriots, vauriens, travestisseurs de mots, menteurs par omission, saltimbanques, bref, à toute la faune de l’audiovisuel bien-pensant, je dis : « Faites gaffe, on se retrouvera ! »

Sacha

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20 janvier : les fascistes gauchistes contre-attaquent

Citizen Trump smallJe suis inquiet. Demain, 20 janvier, la vermine gauchiste va essayer de transformer l’investiture du Président Trump en une gigantesque émeute. Il y aura toute la fine fleur de la perversion et des agents des monopoles, les « démocrates » à la solde de la criminelle Hitlary, les « républicains » néo-cons (prendre au pied de la lettre), et toute la boue gauchiste puante financée par cette vieille ordure de Soros. Tous ceux qui exècrent l’Amérique forte, tous ceux qui veulent déraciner les peuples pour les livrer aux appétits des monopoles dans un monde déstructuré et en proie à l’anarchie hédoniste, les drogués, les minus habens intellectuels des campus, les femelles hystériques, les adeptes de la théorie du genre, les pervers lgbt, les fainéants, les incapables, bref : une sous-humanité.

J’espère que les responsables de la police, du FBI, des gardes nationales, voire de l’armée des États-Unis sont, de conserve avec les « bikers » qui, nous dit-on, affluent vers Washington, prêts à faire face à cette déferlante des enragés. Le gauchisme -et il ne s’agit pas que de nos pauvres abrutis soixante-huitards, mais bien de saletés totalitaires- est une des plaies de notre temps, conjointement au salafisme avec lequel il entretient des rapports quasi incestueux. J’espère que ces détritus seront balayés.

Je ne l’espère pas seulement pour l’Amérique, mais les choses étant ce qu’elles sont, je l’espère également pour nous autres. Car la caste internationale, agent des monopoles et servie par des crétins à cervelles de colibris, hait par-dessus tout la démocratie. Pour eux, la démocratie c’est leur règne sans partage, réellement un totalitarisme qui dévore les peuples et nie la réalité anthropologique qui constitue des groupes, dresse des frontières et fonde des Nations. C’est l’Occident tout entier, qui répond aux noms de Bacon, Copernic, Gallilée, Newton, Pasteur, Einstein, qui est menacé par cette vérole. Je l’espère, car nous savons que l’europe des monopoles est de la même eau que ces tristes croûtes barbouillées par des peintres déments.

Le « Brexit » et l’élection du Président Trump ont conforté un espoir diffus dans les peuples d’Europe opprimés par les perversions de la bien-pensance et livrés au couteau du sacrificateur musulman. Il ne faut pas que cet espoir soit déçu, sinon nous entrerons dans des siècles de désastres et d’esclavage. Nous retroussons nos manches et sommes prêts à relever le défi.

La vermine gauchiste doit être écrasée. Hitlary, Soros, au poteau ! Vive la Liberté, vive l’Ordre démocratique, vive le Président Trump démocratiquement élu par le Peuple des États-Unis !

Raymond

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Bikers et hystérie gauchiste

RVB de baseLe Docteur Alonzo Tromondada démarra la lecture d’une séquence enregistrée, puis la mit en pose. « Vous allez voir un phénomène très intéressant quant à la perception du monde par les gauchistes », dit-il à La Conscience et à moi-même, « le sujet, comme vous le voyez, est Belkassine. » « Ah oui ! Pimprenelle, comme l’appelle Soliveau ! » rigola La Conscience. « La pimprenelle a un goût de concombre, dis-je, on peut donc dire que c’est un ersatz de cornichon. Le sobriquet lui va bien ! » « N’oubliez pas la connotation sexuelle du cornichon, dit Alonzo, venant du roi, cela n’a rien d’étonnant. Mais bref : vous connaissez, l’épreuve d’interprétation de « taches d’encre » inventée par Rorschach. On met le sujet successivement en présence des dix planches avec pour consigne de dire tout ce à quoi ça lui fait penser. Il va ainsi projeter sur chaque planche proposée un certain nombre d’éléments axiologiques qui lui sont propres, autrement dit ce que ça lui évoque. »

« Je me souviens : j’ai lu quelque part que les planches ne sont pas structurées, c’est le testé qui, en se projetant, va les structurer« . Le psy acquiesça, en précisant que c’était-là un commentaire d’un de ses collègues, le Pr. Anzieu. Il ajouta : « On dirait bien que les réponses ne sont pas aléatoires et l’on peut même leur donner une signification probable en utilisant des livres de cotation des formes comme celui de Beizman. D’ailleurs chaque planche a une valeur spécifique comme l’ont remarqué plusieurs collègues. Par exemple, Rosen trouve que la planche IV est considérée comme paternelle, autoritaire et agressive. Loosli Usteri note que les planches I et IV sont les planches « paternelles ». Anzieu voit dans la planche IV: la castration et le Surmoi. »

« Je crois qu’on va rigoler, avec Belkassine ! » gouailla La Conscience. « Peut-être, repritRorschach_blot_04 (300) Tromondada, mais en tous cas, je m’intéresse spécialement à son interprétation de la planche IV, celle-ci : » Il nous montra l’image. « Elle fait partie des deux planches désignées comme les plus désagréables, d’après Cosnier. Voyons ce qu’en dit la sujette… » Le naja ouvrit des yeux effarés, elle se mit à trembler et baver : « Quelle horrrrreur ! Oh là là ! C’est mauvais ! C’est ssssale ! C’est bloqué… » « -Bloqué ? interrogea le psy, que voulez-vous dire ? » En fait, Belkassine se bloquait, justement. « Si je vous dis animé / inanimé ? » l’aida Alonzo ; « Inaminé ! Ça, c’est la mort ! ». « Bon : actif /passif ? » « Passsssif ! » siffla-t-elle. « Fort ou faible ? » « Fort, ssssalement fort ! » « Ok ! lourd ou léger ? » « Lououourd ! » hurla-t-elle. Tromondada mit la lecture en pause.

« On est en plein dedans ! commenta le psy. Osgood a fait attribuer aux planches du Rorschach, par une population, une note de 1 à 7 selon une série d’items composés d’une paire d’adjectifs antonymes . On a vérifié l’existence des trois facteurs de connotation : un facteur d’évaluation (bon – mauvais, propre – sale, etc…), un facteur d’activité (animé inanimé, actif – passif, etc…), un facteur force (fort faible, lourd – léger, etc…). Résultats : la planche la plus détestée est la planche IV. Elle est désagréable, malsaine, mauvaise, malpropre, dissonante et fausse, elle est surtout forte et mauvaise, plutôt inactive. Elle est aussi la plus  » mauvaise  » et la plus  » forte  » de toutes ». « Parfait, dis-je, mais qu’est-ce que ça révèle ? » « Assez généralement une névrose hystérique », répondit Alonzo. « Ben ça, on le savait déjà ! » dit La Conscience.

Rorschach_planche_4_revue 300« Justement ! Mais voyons sa réaction en face de cette modification de l’image. Je l’ai un peu bricolée » reprit Tromondada d’un air gourmand en nous montrant l’image ci-contre. Nous échangeâmes un clin d’œil : ayant regardé les vidéos de la page « Réinformation » sur le blog ChezRaoul, concernant le 20 janvier, nous devinions où notre savant ami voulait en venir. La réaction de Belkassine fut à la hauteur de nos espoirs : « Hiiiiiii ! Quelle abomination ! Un sale malpropre de biker américain ! Non ! Non ! Non ! » Et elle s’évanouit incontinent. L’appariteur musclé, appelé en renfort, la réveilla de quelques baffes bien appliquées et lui administra une injection de rispéridone. Pause.

« Très convaincant, non ? jubila Alonzo. Typique d’une réaction hystérique face à un phobogène. Il est vrai que j’ai accentué la ressemblance avec un motard vu de face, mais vous avez remarqué : elle a identifié un biker Américain ! Voyons pourquoi. ». Il reprit la lecture. Lorsque l’hystérique revint à elle, l’image ayant disparu, elle s’ébroua : « J’ai dû faire un cauchemar ! Vision horrible ! Z’avez pas honte de me montrer cette indécence ? » Le psy reprit calmement : « Voyons ! Ce n’est qu’une tâche… Mais admettons… admettons qu’elle vous évoque un motard. Mais pourquoi Américain ? » S’ensuivit un silence sépulcral. « Bon, continua Alonzo, voulez-vous jouer aux belles images? » « Bi… » répondit le naja. « Bien : vous allez reconnaître les personnages qui défilent sur l’écran, et me dire très vite ce que vous en pensez. » Merkel : « Bien ! » Junker : « Bien ! » Beyoncé : « Bien ! » Soros : « excellent ! » H. Clinton : « Merveilleuse ! ». « Parfait, qu’associez-vous à madame Clinton ? » « Humanité, gouvernement mondial, féminisme, lgbt, migrants, accueil, genre… » « Soit. reprit le psy, si je vous dis ‘Clinton et démocratie’, qu’en faites-vous , » « Clintoncratie ! Clitocratie ! » jubila la patiente. « Bon…Clitocratie…C’est une sacrée trouvaille ! Et qui ne dois-je pas vous montrer ? » « Argggglll ! Lui ! Pas lui ! » « Pourquoi ? » demanda Tromondada. « Passque il est mauvais, méchant, sale, fort ! » « Ah mais alors, « Il » est comme les bikers ? » « Ouiiii !  pleurnicha-t-elle, ces sales brutes vont envahir Washington pour empêcher les manifs contre… » « Les manifestations contre… ? » « Oh, Saint Macron ! Sainte Hillary ! Sainte Butler ! Protégez-moi, par Allah ! Le démon Trump ! » En lâchant ce nom, les yeux de la patiente se révulsèrent et elle retomba en syncope. L’appariteur revint.

« C’est clair, non ? commenta Alonzo, cette sotte est, je ne vous apprends rien, un concentré de gauchisme. Pour ces gens-là, tout ce qui de près ou de loin s’oppose à leurs délires constitue un phobogène. C’est juste une question de circonstances. Qu’une image rappelle un biker, et voilà la connotation de « sale », « méchant », « fort » qu’ils associent à leurs adversaires politiques et surtout au peuple qui les a élus. » « Mais… dis-je, comment peuvent-ils être à la fois paraphrènes (psychotiques) et hystériques (névrotiques) ? » « C’est là la grande contradiction de la pathologie gauchiste », répondit Tromondada. Peut-être, si nous demeurons à l’Élysée après le départ du roi, en apprendrons-nous davantage ? » « Ah bien, protesta La Conscience, j’aimerais mieux que le prochain locataire soit normal pour de vrai ; ce serait moins amusant, mais plus reposant ! »

Alfred   

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Zizi-pan-pan & mondialisme

Tronche Couleur 200On a les inspirateurs qu’on mérite :

« Emmanuel Macron sème le trouble dans la campagne de la primaire de la gauche. Certains membres du Parti socialiste ne cacheraient même plus la tentation de rejoindre l’ancien ministre de l’Économie pour l’élection présidentielle. Selon Paris Match, le fondateur du mouvement politique « En Marche ! » se rapprocherait dans le même temps de Dominique Strauss-Kahn. « Les deux hommes se voient régulièrement », affirme le magazine qui raconte que Ismaël Emelin, le conseiller d’Emmanuel Macron a mis en relation les deux hommes. »

(paru dans fdesouche)

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