Caste corrompue !

Diablesse et angeletteC’est ainsi : faute d’arguments politiques, faute de projets, le barnum électoral se résume à des déclarations démagogiques, fracassante et vaines, et à des coups bas. Je n’ai aucune tendresse pour M. Fillon, candidat européâstre, même si sa verve électorale le conduit à tenir des propos sur l’islamisme qui rencontrent quelque peu mon point de vue. Cependant, si je reviens sur ce que le Propagandastaffel appelle, en se léchant les babines, « le Pénélope Gate », c’est pour mettre les points sur les « i ».

L’affaire est montée en épingle par les médias de propagande, alors qu’ils sont étonnamment discrets sur le fait que Macron ait barboté sans aucun scrupule dans les frais de représentation de son ministère pour régaler ses soutiens et futurs complices. Le cas des « emplois » de Mme Fillon est présenté comme plus grave, comme si, en quelque sorte, un délit serait apprécié quantitativement plutôt que qualitativement. Or, comme nos maîtres d’École nous le faisaient jadis noter sur nos cahiers, en conclusion d’une leçon de morale, « qui vole un œuf vole un bœuf. ». En l’occurrence, la prévarication, ou concussion, l’abus d’une fonction pour percevoir des fonds publics à titre personnel ne se mesure pas, formellement, à l’aune des sommes accaparées.

Mais c’est une aubaine pour la caste politico-médiatique qu’un Canard -qui n’est pas sans mérite, mais non dépourvu d’idéologie- révèle un petit scandale permettant aux pharisiens de faire des gorges chaudes : « cinq-cents mille euros, vous pensez ! » « Emplois fictifs ! ». À côté, les 96 000 euros (selon mon calcul) barbotés par la baudruche des médias, Macron, ce n’est que de la petite bière, dit-on, alors n’en parlons pas.

L’affaire vient trop à point nommé pour ne pas être une manœuvre politique vicieuse : la « belle alliance populaire » se couvre de ridicule, et pour sauver la gauche, il faut tout simplement faire un croc-en-jambe à Fillon. Il est impossible, à l’heure où j’écris, d’identifier le (ou les) sycophante(s) qui ont mouchardé l’affaire. Et probablement ne saurons-nous jamais qui est à l’origine de cette tempête dans un verre d’eau. Cui bono ? En fin de compte, toute la caste politique est suspecte. La gauche, cela va de soi, est directement bénéficiaire, surtout Macron, de l’opprobre que les médias font peser sur les Fillon ; en sus, le président de l’assemblée, Bartolone, socialiste à préférences macronnistes, est bien placé pour accéder aux comptes de cette peu vénérable institution. Mais la droite molle également est suspecte. Il y a certainement des aigris cherchant vengeance : Ali Juppé, Morfalou Sarkozy. Allez savoir si une Dati ne se venge pas que Fillon lui ait préféré la bobo gauchiste NKM ? N’excluons pas le FN : qui dit qu’un phillipopotain zélé n’ait pas jeté la peau de banane ? À vrai dire, j’en doute, car une déconfiture de Fillon propulserait Macron au pouvoir en vertu du trompeur « pacte républicain » ; mais un faux calcul n’est pas inimaginable.

Il est vrai que si Mme Fillon ne peut produire tous les documents, toutes les scories qu’un attaché parlementaire sécrète en quelque dix-neuf ans d’activité, les chats-fourrés, pour une fois très prompts à se saisir de l’affaire, auront beau jeu de qualifier un délit d’« emploi fictif ». De toute façon, le mal est fait, il reste à le faire ramper, cheminer, s’enfler jusqu’à devenir un chorus universel de haine et de proscription. Soit : en France, on appelle cela : « politique ». Il y a de quoi avoir honte de la république ! Mais, même en faisant fi des couinements pharisiens, remarquons tout de même que « la femme de César ne doit pas être soupçonnée » : si elle l’est, César lui-même est éclaboussé.

Mais notons que pratiquement tous les impétrants au rôle de César sont douteux. Selon Le Figaro (2014), 20% des députés de la peu honorable assemblée emploieraient un membre de leur famille, pourcentage sans doute inférieur à la réalité : le népotisme se porte bien sous la république, puisque 52 épouses, 28 fils et 32 filles étaient pris en compte lors de l’enquête. En l’occurrence, les députés font le règlement pour eux-mêmes afin de n’avoir pas de comptes à rendre. De toute façon, ils ne rendent jamais de comptes sur rien. Tenez : Bartolone a bien été sommé de justifier l’emploi parlementaire de son épouse : il a répondu, cynique, qu’il avait épousé sa collaboratrice et non employé sa femme. L’énergumène est par ailleurs en proie à une enquête judiciaire concernant une affaire d’emploi fictif au conseil général de Seine-Saint Denis. En réalité, les emplois fictifs sont une constante de la vie de la caste politique, pour toutes raisons : népotisme, clientélisme, chantages etc… Vérifiez !  Nous en sommes là !

Pour revenir aux prétendus « représentants du peuple » qui se servent, rappelons qu’ils touchent la bagatelle de 12 000 € par mois plus l’enveloppe destinée à payer leurs attachés. Un bon petit plaçou, en somme, qui explique l’avidité à briguer les suffrages d’un Peuple sans cesse roulé dans la farine par tous ceux qui le trahissent et le maltraitent sous couvert de députation. Ajoutons à cela qu’il y a un an, on a révélé que quelque quatre-vingt hauts responsables de l’assemblée et du sénat palpaient un revenu « supplémentaire » appelé « indemnité de fonction ». Ce qui représente globalement un million d’euros par mois pour le sénat et un demi-million pour l’assemblée. Ah ! Que la vie de parlementaire est belle ! Bref : la caste politique est totalement corrompue et bien peu sont ceux qui dans ce panier de crabes sont honnêtes et innocents.

 Cela n’empêche pas les crabes de revenir aux affaires, après s’être fait pincer par les chats-fourrés et avoir purgé une peine : Chirac, Juppé, Cambadélis, Désir et autres. À croire que dans la France d’aujourd’hui, il faut être passé par la case prison pour accéder aux plus hautes fonctions. Cela, le Propagandastaffel n’en souffle jamais mot, ou alors en douce, comme les mentions légales en petits caractères illisibles sur les contrats ou les « conseils » du ministère de la maladie débités en accéléré après une annonce publicitaire.

En somme, l’affaire Fillon n’a rien d’extraordinaire, malheureusement. Ce qui est inacceptable, c’est cette corruption généralisée qui fait que des garnements parfaitement complices se font des crocs-en-jambe sournoisement et prennent des airs innocents d’angelots. Il est vraiment regrettable que la Roche Tarpéienne ne soit pas assez proche du Capitole, ou, si vous préférez, que les fourches patibulaires et les bois de justice ne s’élèvent pas qui aux croisées des chemins, qui sur les places publiques, pour châtier cette caste corrompue. Il faut maintenant que le Peuple prenne conscience qu’il ne peut en aucun cas déléguer son pouvoir souverain à des parlementaires : la voie à suivre est celle de la démocratie directe, le parlement uniquement chargé de détails techniques devant être étroitement surveillé et les délégués ayant à rendre compte de leur gestion. Sur leurs biens et sur leur vie.

Sacha

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Au fil de la lecture

Diablesse et angeletteOn dira ce que l’on voudra : il y a quelque chose de pourri au royaume de France, et ce n’est pas une excuse que de se dire que c’est aussi tout aussi pourri ailleurs. Hier, notre ami Raymond signalait la prévarication de Macron pour financer son OPA sur le pays, aujourd’hui (enfin hier, puisque ça vient du Canard Enchaîné) on parle de Pénélope, non point la fidèle femme d’Ulysse, mais celle de Farid Fillon qui aurait palpé un pactole en travaillant comme attaché parlementaire de son époux. Accoyer nous informe que la pratique est courante. Soit : le népotisme (bien qu’en l’occurrence il ne s’agisse pas des neveux !) est dans les mœurs de cette république dont les « valeurs » ne sont comparables qu’aux rogatons que l’on trafiquait au Moyen-Age. Don’t act, en somme, ce n’est pas demain qu’un Hercule politique nettoiera les écuries d’Augias (et c’est très regrettable !)

Je lis pas mal d’articles intéressants dans Valeurs Actuelles, en regrettant par ailleurs lasaloperie gauchiste
dérive gauchisante d’Éric Brunet auquel mon presque compatriote Denis Tillinac répond sur la question de l’action du Général. Et je tombe sur un article qui dévoile l’énergumène Herrou. Pour ceux à qui cela aurait échappé, le quidam est actuellement « soupçonné » d’organiser activement une filière d’importation clandestine d’envahisseurs. En fait, il a bel et bien été pincé en flagrant délit. On sait qu’il a installé des envahisseurs, qu’il était allé chercher en Italie, dans des locaux appartenant à la SNCF. Le Procureur n’a demandé que huit mois avec sursis. Ce qui est bien peu pour un acte de trahison ! Une baffe à Valls est plus sommairement jugée. Mais bref : l’énergumène est typique de cette crasse gauchiste qui sévit impunément sous le socialisme. L’Herrou se dit « antifa », et « no-border » ; tout le monde ici sait ce que sont ces vermines : de sales petits fascistes gauchistes. Il avoue même : « On a tous un côté un peu pédé » ; on s’en doutait, la perversion allant de pair avec l’extrêmisme trotsko-stalinien. Le plus amusant (si l’on peut dire) est qu’il traite les autres de « fachos » (« fachos barbus ou ceux à têtes rasées, petits cathos frustrés, vieilles peaux mal baisées ») alors qu’il est l’archétype du fasciste new-age, taillé comme un cure-dents, à la Méric. Petite précision, pour finir : ce minus habens intellectuel est défendu par Me Françoise Cotta, l’avocat du gang des barbares et d’un frère des terroristes du Bataclan. On a les défenseurs qu’on mérite. Je me demande si un pays sérieux le guillotinerait, ou l’emprisonnerait, ou l’enfermerait à vie dans un Hôpital Psychiatrique (vu que les psychotiques dangereux sont inguérissables). En France, des types comme ça, on les laisse courir et palper l’argent de Soros.

Dans le même numéro de l’hebdomadaire, illustrant un reportage-réflexion sur les vandalismes perpétrés par des racailles à Juvisy, je remarque une photo très intéressante. Des policiers font face à des racailles, dont un énergumène bras croisés, gourmettes et bracelets barbares aux poignets, pantalon court à la con. Classique. Mais ce qui me frappe, cador museléc’est le chien policier. Il est -comme il se doit lorsqu’il n’est pas en action- tenu court par son maître-chien. Mais, face aux racailles, il est muselé. Remarquez sur la photo : la muselière est bien fermée par une boucle à ardillon et non par un scratch. Ce qui fait qu’en cas d’attaque par les racailles, si entraîné que soit le maître-chien, il lui faut un peu de temps avant de libérer la mâchoire du cador. Temps qui s’ajoute à celui qu’il faut pour obtenir l’autorisation hiérarchique d’intervenir. Pendant ce temps, la racaille a le temps de se carapater… ou d’attaquer ! Je considère cette photo comme symbolisant l’impuissance où sont aujourd’hui les forces de l’ordre (commandées par les forces du désordre) pour faire respecter la loi. Les gougnafiers de la république luttent à fleurets mouchetés contre l’ennemi de l’intérieur.

Nous avons vraiment besoin d’un Président Trump ou Poutine français !

Sacha

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Macron : les doigts dans le pot de confiture

Tronche Couleur 200Minimicron, alias Macron, prétend servir… La France ! En attendant, la baudruche des médias du Propagandastaffel SE sert. J’ai lu (par hasard !) la nouvelle chez RT (article daté du 24 janvier 2017, 23 h. 30).

Il est dit que Mme Marion L’Hour et M. Frédéric Says s’apprêtent à publier un livre intitulé « Dans l’enfer de Bercy : Enquête sur les secrets du ministère des Finances ». On savait déjà que Bercy est un lieu diabolique, tant nombreux et pernicieux sont les poisons qui s’y concoctent. Mais ce qui m’intéresse dans l’annonce, c’est le fait que seront publiées les dépenses du sieur Macron lorsqu’il sévissait dans cette officine.

Et ce n’est pas de la petite bière, croyez-moi ! En 2016, l’énergumène aurait dépensé « à lui seul » (sic), entre le 1er janvier et le 31 août, 80% des frais de représentation (120 000 €) alloués à son ministère. Et, chose intéressante, ces menues dépenses auraient payé les frais de bouche des gloutons de son mouvement bidon « En marche ! » (vers la ruine). Vous me direz qu’il n’y a rien d’étonnant : il paraît que la coterie de Macron adhère en un clic et ne paie pas de cotisation : il faut bien vivre, tout de même !

Oui, mais… C’est de l’argent spolié aux cochons de contribuables, qui sert à lancer un petit Clinton en puissance, tout prêt à vendre ce qu’il reste de la France aux européâstres, aux monopoles, à la « mondialisation », aux salafistes. Nous verrons comment l’affaire sera étouffée par le Propagandastaffel médiatique ; en attendant, un député UDI, M. Vigier, a réagi comme il convient : « Il y a des choses importantes qu’on a apprises hier, dit-il au cours d’une conférence de presse, notamment au niveau des frais de bouche, puisque 120 000 euros des crédits du ministre à Bercy ont été utilisés pour des agapes d’En marche !, pour réunir tel ou tel, pour préparer sa campagne présidentielle.» Il paraît que Sapin, kleptomane en chef de Bercy, prétend n’avoir rien vu. Ou regardé de l’autre côté ?

Parce que c’est un peu fort de café, tout de même. « On va demander la clarification», poursuit Philippe Vigier. «Franchement, celui qui nous expliquait dans une déclaration, que pas un seul euro d’argent public serait utilisé pour sa campagne, manifestement, c’est un mensonge.» En fait, c’est de la prévarication, tout bêtement. D’autant plus que les auteurs du livre à paraître indiquent que le Macron passait une partie de son temps ministériel à recevoir à Bercy des tas de gens louches, écrivains, journalistes, philosophes, politologues, qu’il régalait au cours de graillous, parfois deux fois par soir. AH ! On peut dire que nous avons payé son lancement, au Macron !

Réjouissons-nous qu’un premier scandale de la macronmania soit pointé. Espérons que d’autres suivront, tant il n’est pas douteux que la baudruche des médias barbote dans des affaires louches et palpe de l’oseille en douce. De qui ? Soros y est sûrement pour quelque chose, mais les monopoles ne sont pas en reste, allez ! Il faudra bien le découvrir. Et faisons en sorte, nous autres patriotes, que les menteurs professionnels de l’idiot-visuel ne puissent pas étouffer l’affaire.

Raymond

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Rififi chez les sectaires se prenant pour des sphinx

Diablesse et angeletteDepuis l’investiture du Président Trump, la tourbe gauchiste US et mondialiste est orpheline de l’Obama. Nul besoin de rappeler les méfaits de cet ancien président pour comprendre que tout ce joli monde au service de la mondialisation monopoliste regrette surtout d’avoir été rejeté par le Peuple. Nul doute non plus que ces énergumènes ne lâcheront rien et essaieront d’empêcher le Président Trump d’appliquer les mesures salutaires qu’il a promises. Telle est la gauche, partout dans l’Occident décadent ; la démocratie, dont elle a plein le bec, ne se conçoit chez elle que comme la tyrannie des idées perverses sorties de cerveaux frappés de démence. Car il faut bien être complètement fou pour espérer, en dépit des facultés culturelles de l’humanité- créer la Jérusalem terrestre en essayant de « changer » l’Homme en le déracinant et le pervertissant.

Il est évident, mais l’on ne pouvait que s’y attendre, que nos médias de propagande se sentent eux aussi orphelins. Et même vaguement inquiets, car allez savoir si le même miracle populaire qui a bouleversé l’Amérique ne balaierait pas aussi toute la bien-pensance européenne, et sa section française par la même occasion ? En tous cas, le dispositif est bien en place pour que l’imbécile qui accepte de payer la redevance audiovisuelle soit constamment abreuvé de billevesées et autres colossaux mensonges et soigneusement gardé indemne de toute réinformation venant, comme ils le disent, de la « fachosphère ». Ainsi évitera-t-on bien de parler de ce qui embarrasse et de demander leur avis sur les évènements à des personnages mal-pensants : Zemmour, Buisson, de Villiers, sans doute prochainement Collard, et ainsi de suite. Car, ne l’oublions pas, l’essentiel est de protéger les privilèges de la caste et, au-delà, ceux des monopoles apatrides -précisément ceux-là que le Président Trump entend bien mettre au pas.

Le soir de l’investiture du Président Trump, exceptionnellement j’ai suivi la cérémonie sur LCI, attentif aux propos orientés des commentateurs. Oh, ce n’était pas toujours l’expression éhontée d’un parti-pris anti-Trump, mais souvent, au détour d’une phrase, on voyait poindre l’oreille gauchiste, même si des invités comme André Bercoff, remettaient quelque peu les choses à leur place. En même temps, on me signalait que sur BFMTV, première chaîne française de désinformation (Groupe SFR, mais avec derrière, si je ne m’abuse, le milliardaire gauchiste Drahi via Altice Media), qu’une invitée, Madame Evelyne Joslain,  avait par deux fois secoué les chaînes de la bien-pensance, d’abord en disant que les énergumènes qui s’essayaient à l’émeute en la ville de Washington DC sont payés par Soros, ensuite, en estimant que « Barack Obama était plus musulman dans son cœur que chrétien ».

Là, il paraît que la dénommée Ruth El Krief et autres idéologues présents sur le plateau auraient été « choqués ». Ruth El Krief est la preuve que le Diable sait aussi se travestir en jolie succube. Bah ! Choqués, les hypocrites ? Mais il n’y a que la vérité qui choque, et, oui, je l’ai toujours dit, l’Obama est un crypto-musulman et Soros un terroriste. En tous cas, on raconte que ce fut le branle-bas dans le Landernau pharisien, on aurait demandé à Mme Joslain de quitter le plateau, et le directeur de BFMTV aurait éructé ceci, sur un site que je ne fréquente évidemment pas : « Ce sont des propos scandaleux. On lui a demandé immédiatement de quitter le plateau. Elle nous a été recommandée par les ‘Républicains Overseas’ puisqu’on cherchait à avoir une sensibilité pro-Trump sur le plateau. C’était une erreur. Pour nous, ce sont des propos inacceptables sur notre antenne. On les condamne fermement ». Et l’énergumène d’enfoncer le clou sur Télérama (groupe Le Monde : Bergé, Pigasse, Niel, joli trio de Pieds-Nickelés milliardaires et gauchistes) : « Elle a franchi une ligne jaune que nous condamnons. Nous ne la réinviterons bien évidemment plus. ».

Parfois, les gens de chez nous comparent les médias officiels français (« main Stream) à ceux de la Corée du Nord. Pour ma part, je préfère parler du Propagandastaffel, même si Gœbbels n’était qu’un petit artisan, à côté d’eux. Au moins, l’incident aura-t-il eu le mérite de mettre en évidence l’orientation et le rôle de ces officines propagandistes : il y a des propos « inacceptables » sur leurs antennes, une « ligne jaune » à ne pas franchir, et d’évidence on n’invitera pas les mal-pensants ! C’est très exactement la manière dont les milliardaires pervers qui possèdent ces boîtes à mensonges et manipulations considèrent la « liberté d’expression » et la « liberté d’information ». Au total, ces bavards et pisse-copies sont au même niveau d’abjection que ceux dont le Président Trump a dit, au cours d’un discours devant la CIA, qu’« Ils font partie des êtres humains les plus malhonnêtes sur cette terre. »

Nous aurions besoin d’un énorme mouvement populaire pour élire un président qui aurait le courage de Donald Trump, court-circuiterait ces sectes télévisuelles et les renverrait aux Gémonies. Mais nous n’avons personne à l’horizon. En tous cas, amis lecteurs, expliquons autour de nous ce qu’elles sont réellement, c’est-à-dire des machines à décerveler par intoxication, dont le seul but, l’ultime objectif, est de soutenir la propagande mondialiste des monopoles et toutes les perversions afférentes. Encourageons les gens à se débarrasser de l’addiction aux émissions spécieuses déversées à longueur d’ondes, voire, s’ils le peuvent, à éteindre leur téléviseur jusqu’à ce qu’enfin naisse une véritable démocratie, par le Peuple et pour le Peuple, garantissant la neutralité des médias. Et qu’ils visitent encore et toujours la Réinfosphère, que nos ennemis appellent « fachosphère » et dont nous sommes fiers d’être membres.

Quant aux capons, francs-mitous, baguenauds, trouillefous, jappe-caillades, trafiquants de compères-loriots, vauriens, travestisseurs de mots, menteurs par omission, saltimbanques, bref, à toute la faune de l’audiovisuel bien-pensant, je dis : « Faites gaffe, on se retrouvera ! »

Sacha

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20 janvier : les fascistes gauchistes contre-attaquent

Citizen Trump smallJe suis inquiet. Demain, 20 janvier, la vermine gauchiste va essayer de transformer l’investiture du Président Trump en une gigantesque émeute. Il y aura toute la fine fleur de la perversion et des agents des monopoles, les « démocrates » à la solde de la criminelle Hitlary, les « républicains » néo-cons (prendre au pied de la lettre), et toute la boue gauchiste puante financée par cette vieille ordure de Soros. Tous ceux qui exècrent l’Amérique forte, tous ceux qui veulent déraciner les peuples pour les livrer aux appétits des monopoles dans un monde déstructuré et en proie à l’anarchie hédoniste, les drogués, les minus habens intellectuels des campus, les femelles hystériques, les adeptes de la théorie du genre, les pervers lgbt, les fainéants, les incapables, bref : une sous-humanité.

J’espère que les responsables de la police, du FBI, des gardes nationales, voire de l’armée des États-Unis sont, de conserve avec les « bikers » qui, nous dit-on, affluent vers Washington, prêts à faire face à cette déferlante des enragés. Le gauchisme -et il ne s’agit pas que de nos pauvres abrutis soixante-huitards, mais bien de saletés totalitaires- est une des plaies de notre temps, conjointement au salafisme avec lequel il entretient des rapports quasi incestueux. J’espère que ces détritus seront balayés.

Je ne l’espère pas seulement pour l’Amérique, mais les choses étant ce qu’elles sont, je l’espère également pour nous autres. Car la caste internationale, agent des monopoles et servie par des crétins à cervelles de colibris, hait par-dessus tout la démocratie. Pour eux, la démocratie c’est leur règne sans partage, réellement un totalitarisme qui dévore les peuples et nie la réalité anthropologique qui constitue des groupes, dresse des frontières et fonde des Nations. C’est l’Occident tout entier, qui répond aux noms de Bacon, Copernic, Gallilée, Newton, Pasteur, Einstein, qui est menacé par cette vérole. Je l’espère, car nous savons que l’europe des monopoles est de la même eau que ces tristes croûtes barbouillées par des peintres déments.

Le « Brexit » et l’élection du Président Trump ont conforté un espoir diffus dans les peuples d’Europe opprimés par les perversions de la bien-pensance et livrés au couteau du sacrificateur musulman. Il ne faut pas que cet espoir soit déçu, sinon nous entrerons dans des siècles de désastres et d’esclavage. Nous retroussons nos manches et sommes prêts à relever le défi.

La vermine gauchiste doit être écrasée. Hitlary, Soros, au poteau ! Vive la Liberté, vive l’Ordre démocratique, vive le Président Trump démocratiquement élu par le Peuple des États-Unis !

Raymond

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Bikers et hystérie gauchiste

RVB de baseLe Docteur Alonzo Tromondada démarra la lecture d’une séquence enregistrée, puis la mit en pose. « Vous allez voir un phénomène très intéressant quant à la perception du monde par les gauchistes », dit-il à La Conscience et à moi-même, « le sujet, comme vous le voyez, est Belkassine. » « Ah oui ! Pimprenelle, comme l’appelle Soliveau ! » rigola La Conscience. « La pimprenelle a un goût de concombre, dis-je, on peut donc dire que c’est un ersatz de cornichon. Le sobriquet lui va bien ! » « N’oubliez pas la connotation sexuelle du cornichon, dit Alonzo, venant du roi, cela n’a rien d’étonnant. Mais bref : vous connaissez, l’épreuve d’interprétation de « taches d’encre » inventée par Rorschach. On met le sujet successivement en présence des dix planches avec pour consigne de dire tout ce à quoi ça lui fait penser. Il va ainsi projeter sur chaque planche proposée un certain nombre d’éléments axiologiques qui lui sont propres, autrement dit ce que ça lui évoque. »

« Je me souviens : j’ai lu quelque part que les planches ne sont pas structurées, c’est le testé qui, en se projetant, va les structurer« . Le psy acquiesça, en précisant que c’était-là un commentaire d’un de ses collègues, le Pr. Anzieu. Il ajouta : « On dirait bien que les réponses ne sont pas aléatoires et l’on peut même leur donner une signification probable en utilisant des livres de cotation des formes comme celui de Beizman. D’ailleurs chaque planche a une valeur spécifique comme l’ont remarqué plusieurs collègues. Par exemple, Rosen trouve que la planche IV est considérée comme paternelle, autoritaire et agressive. Loosli Usteri note que les planches I et IV sont les planches « paternelles ». Anzieu voit dans la planche IV: la castration et le Surmoi. »

« Je crois qu’on va rigoler, avec Belkassine ! » gouailla La Conscience. « Peut-être, repritRorschach_blot_04 (300) Tromondada, mais en tous cas, je m’intéresse spécialement à son interprétation de la planche IV, celle-ci : » Il nous montra l’image. « Elle fait partie des deux planches désignées comme les plus désagréables, d’après Cosnier. Voyons ce qu’en dit la sujette… » Le naja ouvrit des yeux effarés, elle se mit à trembler et baver : « Quelle horrrrreur ! Oh là là ! C’est mauvais ! C’est ssssale ! C’est bloqué… » « -Bloqué ? interrogea le psy, que voulez-vous dire ? » En fait, Belkassine se bloquait, justement. « Si je vous dis animé / inanimé ? » l’aida Alonzo ; « Inaminé ! Ça, c’est la mort ! ». « Bon : actif /passif ? » « Passsssif ! » siffla-t-elle. « Fort ou faible ? » « Fort, ssssalement fort ! » « Ok ! lourd ou léger ? » « Lououourd ! » hurla-t-elle. Tromondada mit la lecture en pause.

« On est en plein dedans ! commenta le psy. Osgood a fait attribuer aux planches du Rorschach, par une population, une note de 1 à 7 selon une série d’items composés d’une paire d’adjectifs antonymes . On a vérifié l’existence des trois facteurs de connotation : un facteur d’évaluation (bon – mauvais, propre – sale, etc…), un facteur d’activité (animé inanimé, actif – passif, etc…), un facteur force (fort faible, lourd – léger, etc…). Résultats : la planche la plus détestée est la planche IV. Elle est désagréable, malsaine, mauvaise, malpropre, dissonante et fausse, elle est surtout forte et mauvaise, plutôt inactive. Elle est aussi la plus  » mauvaise  » et la plus  » forte  » de toutes ». « Parfait, dis-je, mais qu’est-ce que ça révèle ? » « Assez généralement une névrose hystérique », répondit Alonzo. « Ben ça, on le savait déjà ! » dit La Conscience.

Rorschach_planche_4_revue 300« Justement ! Mais voyons sa réaction en face de cette modification de l’image. Je l’ai un peu bricolée » reprit Tromondada d’un air gourmand en nous montrant l’image ci-contre. Nous échangeâmes un clin d’œil : ayant regardé les vidéos de la page « Réinformation » sur le blog ChezRaoul, concernant le 20 janvier, nous devinions où notre savant ami voulait en venir. La réaction de Belkassine fut à la hauteur de nos espoirs : « Hiiiiiii ! Quelle abomination ! Un sale malpropre de biker américain ! Non ! Non ! Non ! » Et elle s’évanouit incontinent. L’appariteur musclé, appelé en renfort, la réveilla de quelques baffes bien appliquées et lui administra une injection de rispéridone. Pause.

« Très convaincant, non ? jubila Alonzo. Typique d’une réaction hystérique face à un phobogène. Il est vrai que j’ai accentué la ressemblance avec un motard vu de face, mais vous avez remarqué : elle a identifié un biker Américain ! Voyons pourquoi. ». Il reprit la lecture. Lorsque l’hystérique revint à elle, l’image ayant disparu, elle s’ébroua : « J’ai dû faire un cauchemar ! Vision horrible ! Z’avez pas honte de me montrer cette indécence ? » Le psy reprit calmement : « Voyons ! Ce n’est qu’une tâche… Mais admettons… admettons qu’elle vous évoque un motard. Mais pourquoi Américain ? » S’ensuivit un silence sépulcral. « Bon, continua Alonzo, voulez-vous jouer aux belles images? » « Bi… » répondit le naja. « Bien : vous allez reconnaître les personnages qui défilent sur l’écran, et me dire très vite ce que vous en pensez. » Merkel : « Bien ! » Junker : « Bien ! » Beyoncé : « Bien ! » Soros : « excellent ! » H. Clinton : « Merveilleuse ! ». « Parfait, qu’associez-vous à madame Clinton ? » « Humanité, gouvernement mondial, féminisme, lgbt, migrants, accueil, genre… » « Soit. reprit le psy, si je vous dis ‘Clinton et démocratie’, qu’en faites-vous , » « Clintoncratie ! Clitocratie ! » jubila la patiente. « Bon…Clitocratie…C’est une sacrée trouvaille ! Et qui ne dois-je pas vous montrer ? » « Argggglll ! Lui ! Pas lui ! » « Pourquoi ? » demanda Tromondada. « Passque il est mauvais, méchant, sale, fort ! » « Ah mais alors, « Il » est comme les bikers ? » « Ouiiii !  pleurnicha-t-elle, ces sales brutes vont envahir Washington pour empêcher les manifs contre… » « Les manifestations contre… ? » « Oh, Saint Macron ! Sainte Hillary ! Sainte Butler ! Protégez-moi, par Allah ! Le démon Trump ! » En lâchant ce nom, les yeux de la patiente se révulsèrent et elle retomba en syncope. L’appariteur revint.

« C’est clair, non ? commenta Alonzo, cette sotte est, je ne vous apprends rien, un concentré de gauchisme. Pour ces gens-là, tout ce qui de près ou de loin s’oppose à leurs délires constitue un phobogène. C’est juste une question de circonstances. Qu’une image rappelle un biker, et voilà la connotation de « sale », « méchant », « fort » qu’ils associent à leurs adversaires politiques et surtout au peuple qui les a élus. » « Mais… dis-je, comment peuvent-ils être à la fois paraphrènes (psychotiques) et hystériques (névrotiques) ? » « C’est là la grande contradiction de la pathologie gauchiste », répondit Tromondada. Peut-être, si nous demeurons à l’Élysée après le départ du roi, en apprendrons-nous davantage ? » « Ah bien, protesta La Conscience, j’aimerais mieux que le prochain locataire soit normal pour de vrai ; ce serait moins amusant, mais plus reposant ! »

Alfred   

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Zizi-pan-pan & mondialisme

Tronche Couleur 200On a les inspirateurs qu’on mérite :

« Emmanuel Macron sème le trouble dans la campagne de la primaire de la gauche. Certains membres du Parti socialiste ne cacheraient même plus la tentation de rejoindre l’ancien ministre de l’Économie pour l’élection présidentielle. Selon Paris Match, le fondateur du mouvement politique « En Marche ! » se rapprocherait dans le même temps de Dominique Strauss-Kahn. « Les deux hommes se voient régulièrement », affirme le magazine qui raconte que Ismaël Emelin, le conseiller d’Emmanuel Macron a mis en relation les deux hommes. »

(paru dans fdesouche)

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Volées de bois vert

Tronche Couleur 200Macronneries :

La créature des monopoles, Mégamacron, vient de montrer qu’il est aussi pourri, pervers, menteur et endoffeur que les autres. On l’interrogea sur les causes de la « radicalisation » des racailles islamiques, comme s’il était capable d’y comprendre quelque chose. Comme on pouvait s’y attendre, sa réponse fut celle d’un énarque, c’est-à-dire d’un imbécile prompt à répondre n’importe quoi sur ce qu’il ne connaît pas :

Macron : « - Et ces jeunes qui se radicalisent, ce sont des jeunes qui parfois ont perdu le lien familial. Qui parfois n’avaient plus d’espoir au social. Qui parfois n’avaient plus aucun lien avec quelque réflexion que ce soit. Cette perte de sens, elle est là dans notre société.

Intervieweur : - Et ça c’est notre responsabilité pour reprendre l’expression que vous avez employée?

Macron - Bien sûr! »

Bon sang, mais c’est bien sûr ! Le livre mahométan, la charia ? Connait pas, l’énergumène. C’est nous les responsables, nous les sans dents qui essayons de souder les fins de mois. Le communautarisme ? Ah mais non, Mégamacron l’ignore, il préfère le multiculturalisme -ou plutôt, selon une excellente expression de J-L Chollet chez BdVoltaire, le « mufti-culturalisme ». Quand on sait le gouffre financier de la « politique de la ville » pour amadouer la racaille ! Et la responsabilité incommensurable de la vieille chancelière démente, Frau Merkel, dans l’invasion ! Et celle de l’Obama et de son caniche Hollande dans l’armement des vermines djihadistes ! Mais non, pour le candidat des monopoles, les responsables, c’est nous. L’habituel mantra de gauche, quoi…. Il faudrait être très con pour voter Macron.

gauchistePan pan cul-cul :

Comme prévu, ces abrutis de parlementaires ont voté l’interdiction (enfin presque) de la fessée, suivant ainsi les oukases des pervers de Bruxelles. Le but est de fabriquer de petites vermines tyranniques, des « little develish democrats » jamais frustrés et donc rendus psychopathes par absence de limites à leurs désirs. Ils resteront ainsi au stade de la demande, et ne sauront jamais se réguler.

Tenez, la semaine dernière, je voyais un sale petit Attila-Chou qui braillait comme un putois dans un magasin ; sa mère avait beau le menacer verbalement, lui faire les gros yeux, rien à faire, le têtard y allait de plus belle. Une simple tape bien ajustée sur la fesse l’eût très certainement calmé illico. Mais ce n’est pas politiquement correct, et contraire aux « droits de l’enfant ».

Je pense très honnêtement que les instigateurs d’une telle ânerie, et les crétins de députaillons qui ont osé voter une loi aussi ridicule, méritent d’être eux-mêmes fessés, cul nu et fouettés avec des verges de bois vert. À défaut des bois de justice, car c’est une trahison de plus. C’est égal : il y a des « lois » dangereuses qu’il ne faut à aucun prix respecter, et j’incite des parents responsables à continuer à fesser sans cruauté et avec discernement.

Valeurs Actuelles BelkacemBelkassine et le Prédicat :

Il paraît que le nouveau jouet des pédagogistes gauchistes serait le « prédicat ». Ma foi… C’est toujours le vieux problème d’une grammaire de l’École, fabriquée ad hoc et utile pour l’orthographie, mais évidemment scientifiquement nulle. En fait, comme d’habitude, on confond tout.

Le prédicat n’est pas affaire de grammaire, c’est-à-dire d’analyse implicite de valeur -au sens saussurien- mais bien d’énonciation. Les vieux logiciens expliquaient la proposition comme deux termes : le thème -ce dont on dit quelque chose- et le prédicat -ce qui est dit du thème. Cela se rapporte à la situation extralinguistique perçue, que l’on « dit », c’est-à-dire conçoit, avec un message. Le cadre de la proposition limite les variations du message : tant qu’on reste dans ce cadre, on dit la même chose. Quand on en sort, on dit autre chose. Par exemple, d’un camion (thème) je peux dire : « un camion qui roulait trop vite s’est décalqué dans le décor » ou « un camion trop rapide a été détérioré dans un accident » ; les deux messages produisent le même sens. Ce n’est pas la même chose que : « un camion fou a écrasé cinquante personnes. ».

Bon… Cette histoire de prédicat n’est pas très grave, en fait. La faute est que l’on désigne le thème par « sujet ». C’est une très vieille histoire, que le sujet, pleine de contradictions. Parce que si l’on dit « il pleut », des tas d’ignares vont croire que c’est « il » le sujet, donc qu’on parle de « il » et que l’on prédique « pleut ». Ce qui est saugrenu. En fait, le thème est le temps qu’il fait (mais ce n’est pas énoncé explicitement), et le prédicat « il pleut ». Juste pour montrer combien une approche superficielle est naïve.

Quant à l’histoire sujet-verbe-complément(s), c’est une affaire de syntaxe, donc de structuration du message pas de proposition logique. On serait mieux avisé de considérer le « programme » des mots, c’est-à-dire du nom, du verbe et de l’adverbe. Noter par exemple qu’en fonction de « sujet » ou « d’objet direct », la préposition du programme nominal n’est pas énoncée, alors qu’elle l’est dans « l’objet indirect » et dans le « complément circonstanciel ». Ça, c’est apprendre à se représenter la syntaxe de la langue, pas apprendre à faire une proposition logique (ce que l’enfant sait faire depuis belle lurette).

Ces querelles sont vieilles comme les rues, et les plus anciens d’entre mes lecteurs se souviendront peut-être des tentatives d’introduction de la grammaire « structurale » au Collège : c’était un galimatias épouvantable ! Eh bien : nos pédagogistes en remettent une couche, ça fait « moderne »… et c’est aussi éducatif que le macramé ! La question de la grammaire à l’école sera à reconsidérer, comme pratiquement tout ce qui est sorti des cerveaux débiles de la Rue de Grenelle.

Don Quichotte Éoliennes« Et froid au cul quand bise vente. »

Povre sens et povre mémoire
M’a Diex donné li rois de gloire,
Et povre rente,
Et froit au cul quant bise vente :
Li vens li vient, li vens m’esvante
Et trop sovent
Plusiores foies sent le vent.

On dirait que ce brave Rutebeuf a écrit sa complainte pour nous autres, cet hiver. On nous annonce des températures polaires. Tiens ? Je croyais que le « climat » se réchauffait ? Quoi qu’il en soit, comme gouverner c’est prévoir, on nous annonce que l’EDF sera contrainte d’acheter du jus à l’étranger et de faire des « délestage », comme on dit, c’est-à-dire des coupures de courant. Sale temps pour ceux qui n’ont pas de poêle à leur zoute (conjugaison Belge de « j’ai un poêle à mazout ») et qui ne se chauffent qu’à l’électricité.

C’est égal ! Du temps de De Gaulle, Pompidou et même Giscard, l’État avait intelligemment investi (nos sous !) dans l’électronucléaire. Dans la période prospère, cela représentait 78% de l’énergie électrique produite, nous exploitions des mines d’uranium sur le territoire (il y a encore du minerai, sachez-le !), bref, ça n’allait pas mal, l’indépendance energétique.

Mais se touchant le crâne, en criant « j’ai trouvé » la bande aux professeurs Nimbus est arrivée. D’abord, elle à couiné à qui mieux mieux contre les « dangers » de centrales hyper-surveillées et les « déchets » radioactifs. Pourtant, on avait inventé le Superphénix pour les utiliser, mais d’un trait de plume, sur le coin du buffet, les jospiniens l’ont supprimé. C’est que les escrolos (3,2% du corps électoral, mais 11 députés en 2012) n’aiment pas l’énergie atomique. Là-dessus, pas de pot : Tchernobyl et un raz-de-marée chez les Japonais. Du coup, c’est la grande pétoche irréfléchie, haro sur les nukes !

Alors on n’a plus fabriqué de centrales atomiques, on a vendu les turbines d’Alstom, on brade Areva aux Chinois et aux rois fainéants d’Arabie, on n’a même pas sérieusement entretenu à temps les centrales existantes. Pendant ce temps, les Germains revenaient au charbon alors que les escrolos bramaient contre le CO2 jugé par eux mortifère. C’est d’une logique imparable ! Et puis on a vu les margoulins marchands se faire une vraie industrie de l’escrologie, on a multiplié les inefficaces moulins à vent qui pourrissent le paysage. Tout cela va de pair avec l’orgueilleuse imbécillité postulant que l’Humanité est maîtresse du Climat, alors que la paléoclimatologie révèle des cycles de onze mille ans entre réchauffement et refroidissement. Bref : « on » est devenu très con et d’autres se font des briques en or massif, tranquilles.

Résultat cette semaine : ça va cailler dans les chaumières ! C’est ce que les crétins criminels qui gouvernent depuis trois décennies n’ont pas su prévoir le déficit énergétique (ils l’ont même provoqué) et ont écouté à la fois les escrolos et les marchands de compères-loriots. J’espère que cela va mettre encore plus de rogne dans les esprits refroidis. Au fait, connaissez-vous la technologie e-cat ? Pour 10 Kw produits à la maison, cela équivaut à plus de 45 A de puissance au compteur EDF. Mais qui en parle ? Pas les pétroliers, c’est sûr ! On tue pour le pétrole, mais chez nous, on se les gèle.

Sacha

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Macromicron

Tronche Couleur 200Nous vivons dans un univers de marchands, comme si le nec plus ultra de l’existence humaine était de se vautrer dans l’hédonisme consumériste. Voir les soldes. « Pouvoir d’achat », « indice de croissance », ce sont des formules creuses -et des tripotages arithmétiques- qui cachent le Veau d’or des monopoles : le taux de profit. Tout se vend, surtout ce dont nul n’a besoin. Ce qui fait que des ridicules impétrants à la présidence sont automatiquement des fourgues débitant des catalogues de promesses démagogiques, mais évitant comme la peste les préoccupations des gens concernant les piliers de la société : identité, indépendance, souveraineté, famille, valeurs nationales, démocratie réelle. Oh, ce n’est pas qu’ils n’en parlent pas, il ne peuvent pas faire autrement ; mais écoutez-les, si vous avez le courage de crever de rage : ils éludent toujours en noyant les poissons sous des logorrhées parfaitement insanes.

D’une manière presque générale, tous ces brigands briguant les suffrages sont donc, à des degrés divers, des larbins des monopoles financiers apatrides. Inutile d’en baptiser certains de « libéraux », car le monopole est l’exact contraire du libéralisme -relisez Bastiat. Je ne vois pas un seul national-libéral à l’horizon.

En fait, ce sont tantôt des jacobins, tantôt des pseudos libéraux. Mais leur credo, celui des monopoles, se résume à quelques mots, autant de sirènes sur les hauts fonds du complot mondialiste : « droits-de-l’homme », « Europe », « Atlantisme », « société ouverte », « village planétaire ». On comprend qu’autant de citoyens s’abstiennent de voter, car de toute façon, le système est bloqué au profit de ces cuistres et parce que le peuple n’a pas voix au chapitre une fois qu’ils sont aux commandes. C’est la raison pour laquelle nous avons méprisé les « primaires » de la droite molle (l’autre gauche) et méprisons celles de la gauche.

Cependant, un inquiétant personnage tient en ce moment le haut du pavé médiatique : Macron. Inutile de le présenter, il a sévi dans la camarilla hollandienne, et c’est très vraisemblablement le missile de secours de ce que l’on appelle « la seconde gauche », celle qui a renoncé à défendre le prolétariat « sans dents » et ne se sent bien que dans le mondialisme. Macron, on le sait, est coopté par les Bilderberg et était à Davos en janvier 2016 où, paraît-il, il avait éclipsé Valls. Ancien de la banque Rotschild, qui plus est, ses accointances avec les monopoles ne font aucun doute. C’est un être entièrement fabriqué et financé par le système. Voyez : il fonde un parti politique auquel l’adhésion est gratuite, va chercher par deux fois des subsides à Londres. Le défunt milliardaire Henry Hermand l’a lancé grâce à une sorte de start-up politique, HH Développement… qui finance également, c’est curieux, n’est-il pas, l’officine fasciste Terra Nova, conjointement avec une autre officine encore plus néfaste, l’Open Society du terroriste Sorros. Là où pointe l’oreille de Sorros, gît le monopole. Parmi les « parrains » (au sens mafieux) de Macron, nous trouvons des personnages douteux comme Attali, Minc, Jouyet… Macron ne manque ni d’appuis ni de fonds pour sa campagne de racolage, et tout cela lui vient des puissants du jour.

Il ne faut donc pas se laisser duper par les effets de manches et la « juvénitude » (© Ségolène, un de ses soutiens) de l’énergumène. Il ne se présente pas pour faire la politique désirée par le Peuple et nécessaire à la France ; il est là pour servir la politique des monopoles, dans la continuité de la pratique vieille maintenant trois décennies : approfondissement de l’oppression européâstre, achèvement de la destruction de la Nation, remplacement de la population (c’est l’ « open society »), délocalisation de ce qu’il reste des entreprises à valeur stratégique, imposition des pseudos « valeurs » dites libertaires -LGBT, avortement, théories du genre etc… Et peut-être même la guerre otanienne. Si les candidats à la présidence sont dangereux à des degrés divers, Macron est sans conteste le plus dangereux.

On peut augurer de ce que serait sa présidence en regardant la composition de la coterie constituant son équipe de campagne. Ne vient-il pas de s’adjoindre un « économiste » soi-disant réputé, Jean Pisani-Ferry, devenu le « responsable du programme et des idées » ? Pisani-Ferry vient de quitter une officine proche du Premier Ministre, France Stratégie chargée de « conseiller » en matière économique et sociale, et devrait piloter chez Macron un groupe de, paraît-il, 400 « experts » ( !) ayant « spontanément » rejoint l’impétrant.   Il avait été auparavant conseiller à Bercy auprès des ministres Strauss-Kahn et Sautter. Il avait également été président délégué du Conseil d’analyse économique (CAE) et expert pour la Commission européenne. Il a notamment dirigé le cercle de réflexion bruxellois Bruegel de 2005 à 2013. C’est la nouvelle version de « le changement dans la continuité », en quelque sorte.

Naturellement, l’impétrant Macron joue à fond sur les médias. À la manne de l’argent monopoliste versé directement dans ses caisses de campagne, s’ajoute le lobbying auprès de ce prétendu « quatrième pouvoir » illégitime chargé de l’intox et de la désinformation. En premier lieu, question intox, Macron s’est adjoint un « sondeur », Denis Delmas, qui fut président de TNS Sofres en France de 2002 à 2006, puis pour toute l’Europe de 2006 à 2013. Quant à la désinformation… Il est très clair que le Propaganda Staffel médiatique mise à fond sur l’énergumène dont un certain Pierre Henry, directeur d’une officine immigrophile Terre d’Asile, loue « les engagements européens, laïques et en faveur de l’accueil des réfugiés » « très clairs » de son patron. Nous ne ferons pas la liste des vauriens rameutés : si vous avez la patience de regarder les écrans du Propaganda Staffel au cours des quatre mois qui viennent, vous serez convaincus que toute la racaille bien-pensante, clintonnienne et perverse de l’idiot-visuel est de son côté.

En second lieu, et question de clintonisme, la journaliste ô combien objective Laurence Haïm, attachée de presse près l’Obama, démissionnaire de i-Télé et grande pleurnicheuse lorsque ses copains politiques sont blackboulés, devient le Voix de son Maître Macron. Avec cette spécialiste du larmoyant et de l’intox, voilà Macron bien armé pour sa campagne, scrogneugneu !

Nous sommes donc en face d’un candidat particulièrement nocif, dont les options vont très exactement à l’encontre de ce que désirent les peuples, le nôtre en particulier, et de l’orientation nouvelle que Donald Trump semble vouloir donner à la politique et à l’économie internationales en accord, s’il le peut, avec la Russie. Macron représente tous les dangers, toutes les forces destructrices au service des monopoles apatrides. Il doit, par conséquent, être combattu avec toute la force possible. Mais il y a, hélas, deux risques : que les imbéciles du PS, incapables de se réformer, se rallient à lui, qu’un imbécile comme Bayrou en fasse de même, et qu’au second tour, si l’énergumène était qualifié, il bénéficie de l’abominable « front républicain » qui nous a toujours perdu. Ah ! Si Le Pen Marine comprenait l’impérieuse nécessité de réunir la vraie droite et renonçait à faire cavalier seul !

Raymond & Vautrin

 

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Bien joué, Me Collard !

Diablesse et angeletteJe hais les médias de propagande. J’aime bien Me Gilbert Collard, qui était, le 09 janvier, l’invité d’Olivier Galzi sur i-Télé. Nous avons ici une émission d’une dizaine de minutes particulièrement instructive quant à la manière dont un journaliste -qui n’est peut-être pas des pires- arrive à faire de pseudo-interviews à l’encontre de tous ceux qui ne pensent pas « bien » selon la doxa fasciste ambiante.

En fait, Galzi ne pose pas de questions : il assène LA « vérité », c’est-à-dire les commentaires de la caste médiatique, avec un débit de voix très rapide qui n’est pas sans rappeler celui du sieur Filoche. Je le dis : le journaliste ne pose pas de questions, il essaie d’occuper le temps médiatique au maximum pour embarrasser l’interviewé et l’empêcher de traiter des problèmes fondamentaux.

Mais Me Collard est un fin juriste, il ne s’en laisse pas conter, et sait manier l’humour et l’ironie :

« Je suis venu pour vous écouter ; voulez-vous que je vous interviewe ? » lance-t-il au journaliste. Mais cela ne calme pas le doxologue, d’où une nouvelle pointe d’humour de Me Gilbert : « chers téléspectateurs, vous m’accorderez qu’il parle tout seul, cet homme ! » et plus loin, Galzi persistant : « ces journalistes sont des malades du verbe. Vous allez vous auto-intoxiquer ». L’homme cultivé n’est jamais en reste face aux assauts furieux de l’adversaire bien-pensant : « vous rêvez de la guerre des Atrides ». Faisons grâce à M. Galzi : il doit savoir que cela renvoie à la légende grecque, il doit connaître Atrée, Agamemnon, Ménélas, Iphigénie, Électre, Oreste… Mais il n’est pas sûr que la malédiction des Atrides fasse écho chez le téléspectateur moyen, déculturé par l’École de la république socialiste. Par contre, il comprendra très bien le piège tendu à Me Collard : faire état de dissensions graves au sein du FN entre une ligne Marine-Philippot et une ligne Marion. Ça ne marche pas.

Il n’empêche, le journaliste s’empêtre dans sa tactique, alors : « mais laissez parler votre interlocuteur. Vous êtes journaliste ! » On sourit en entendant le « merci » envoyé par Gilbert Collard à Vespasien-Mélanchon. Un Mélanchon européâstre, mondialiste, immigrationniste, partisan de Schengen. On apprécie encore la distinction raisonnable que fait le député du Var entre un sondage d’opinion et un sondage de suffrage. En effet : c’est une chose d’être contre l’immigration, c’en est une autre que de prétendre hic et nunc choisir un impétrant à une « présidence » qui n’a plus que le nom, surtout lorsque des « sondages » gonflent artificiellement la baudruche Macron dopée au Sorros et au Bilderberg !

Concernant l’efficience de Trump, une fois de plus Me Collard « appuie sur le bouton » afin de calmer la logorrhée de Galzi, pour louer la « puissance du courage » et démolir l’argument grotesque d’un marché de 500 millions face à un marché de 60 millions : il faut faire la péréquation et considérer les incidences micro-énonomiques de la macro-économie. Quant au scandale « Léonarda », qui a couvert de ridicule cet imbécile de Flamby, « On se fout de notre gueule », c’est « la plus belle démonstration qu’on est pris pour des cons. » Bien envoyé !

Nous autres nationaux-libéraux, partageons des idées sur la souveraineté, l’indépendance, l’anti-immigrationnisme, avec Mme Le Pen. En revanche, nous n’apprécions pas du tout son programme économique jacobin, effectivement proche de celui de Mélanchon. Sur ce point-là, nous sommes plus proches de Marion, idem sur la nécessité de fédérer les droites nationales. Nous ne sommes pas au FN, donc nous ne pouvons que déplorer l’obstination de Marine qui, une fois de plus, fera perdre la France.

Mais là n’est pas la question. Puisque les facultés dites « de sciences humaines » fourmillent de profs et d’étudiants en sémiotique, je recommande l’analyse de cette séquence cinématographique, non point pour faire stupidement une nième thèse ridicule et militante sur le « discours du FN lors de l’élection présidentielle de 2017 » mais bien d’analyser les techniques médiatiques pour noyer le poisson dès que l’interviewé est « mal-pensant ».

En tous cas, bravo, Maître Collard !

Sacha

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