Ah bon ? Un autre premier sinistre ?

Lièvre de MarsBon, et alors ? Un Premier ministre, ex-ministre de l’Intérieur, s’en va battre la campagne, un ex-ministre de l’Intérieur devient Premier ministre. Quelle importance ? On prend les mêmes et on recommence ? Eh bien : oui ! La même politique désastreuse doit continuer durant les cinq mois restant à ce pouvoir dégradé pour continuer à mal faire. J’ai beau me torturer les méninges, je ne vois absolument rien de positif dans le règne hollandien, que du néfaste. Le dernier vote des assis parlementaires – un peu plus de 50 députés, bien loin du quorum ! – le montre : en assassinant la liberté d’expression à propos de l’avortement, on entend bien laisser sur ses rails le train fou du fachocialisme qui veut une société totalement pourrie.

Ouais… Ce Cazeneuve est tout de même un drôle de coco. Il paraît que des imbéciles lui reconnaîtraient d’avoir été à la hauteur lors des attentats islamiques. Ben, si être à la hauteur c’est d’intervenir trop tard lorsque le sang est versé, ma foi… Et de faire prendre au peuple du Padamalgam à haute dose… Oui, oui, il a été à la hauteur, le Cazeneuve. Tout comme il a laissé les incontinents des nuits de boue dégrader Paris, les casseurs casser tranquillement, les habitants de la jungle semer le bordel. Ah mais… Il a aussi commandé à ses sbires de cogner durement sur des patriotes et même sur ses propres troupes en révolte contre sa fichue politique. Il a même fait arrêter un Général à Calais ! Avec un tableau de chasse de cet acabit, les Français peuvent dormir sur leurs deux oreilles : le Gouvernement veille.

Remarquez… Ça aurait été rigolo si Flamby avait nommé à l’hôtel Maquignon une castriste revendiquée, la Dinde du Poitou. Ou encore la mère Delille, grande islamophile devant l’Éternel, ou, tenez, encore mieux : Belkassine, la fossoyeure de l’enseignement (j’essaie d’écrire comme elle, dans son jargon théorie du genre !). Décidément, ferait-on dans la phallocratie triste, à l’Élysée, ou bien se souviendrait-on du foiridon lorsque Tonton nomma une de ses petites copines Premier Ministre ? Nous ne le saurons jamais. Mais au train où vont les choses, une femme socialiste premier ministre serait aussi pire qu’un homme, alors…

 À tous ceux qui croient que l’affaire est pliée pour les gauchistes en 2017, j’aimerais mieux dire : balek ! (c’est très tendance). Il pourrait se passer -il se passera- certainement plein de malfaisances catastrophiques avant la présidentielle. Et la sociofachosphère, pour le moment éparpillée façon puzzle, pourrait bien se refaire, allez savoir ! Risque d’y avoir un combat truqué entre la gauche et l’autre gauche appelée « droite ».

Ben mon colon, on n’est pas sorti de la mouise !

Raymond

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Réinfosphère et dissidence : ne prenons pas nos désirs pour la réalité.

Diablesse et angeletteJ’aime la réinfosphère, appelée stupidement « fachosphère » par ces gauchistes qui pourtant font du fascisme comme Monsieur Jourdain faisait de la prose, sans le savoir. Elle est utile à la dissidence, en faisant connaître ce que cachent les médias de propagande ou ce qu’ils présentent de manière si biaisée que l’on ne peut que crier au mensonge et à la manipulation. Il y a également, dans cette « réinfosphère », les sites d’opinion. Naturellement, ils sont bienvenus, puisqu’ils combattent les idées creuses (cœliodoxies) des bisounours et les distorsions néfastes de la « bien-pensance », naguère « pensée unique », au service des monopoles apatrides mais sis principalement à Wall-Street.

Mais… D’une part, les mêmes arguments sont trop souvent ressassés en boucle, avec des explications du genre « pourquoi » -au choix : Trump a gagné, Fillon a gagné etc… En réalité, les causes d’un évènement politique sont cachées, certainement moins accessibles par des supputations sociologiques superficielles qu’enfouies les désirs singuliers des citoyens, et ne se révèlent pas par une « analyse » logique ad hoc. Il faudrait plus de temps et de recul historique pour se hasarder à avancer sans plus d’examen une hypothèse causale. Quant aux conséquences vaticinées, tant qu’elles ne se révèlent pas au fil du temps, elles ne sont que vaines spéculations habillées de fausse logique. Il faudrait posséder l’acuité politique d’un Bainville analysant le Traité de Versailles pour qu’il en aille autrement. Pourtant, de tels articles répétitifs ne manquent pas, tant dans la réinfosphère que dans les médias de propagande : de fait, ces derniers donnent le ton, et la dissidence tient un discours en contre-dépendance du discours officiel au lieu de pratiquer une sérieuse analyse anthropologique susceptible de disséquer les phénomènes. Il y a des exceptions, heureusement, mais elles sont rares, et les écrits ne varient le plus souvent que par le génie stylistique de leurs auteurs plutôt que par la rigueur de l’analyse. C’est une sorte de psittacisme finalement nuisible à l’avancée des idées.

D’autre part, et c’est plus grave, l’évènement mal analysé finit par nous faire prendre nos désirs pour des réalités. Il est bien entendu légitime de se réjouir de tel ou tel progrès de la pensée dissidente, patriotique, souverainiste, démocratique, quelque part dans ce monde Occidental soumis à la tyrannie des forces colossales mises au service des intérêts de la finance apatride donc mondialiste. On ne peut qu’apprécier que Viktor Orbán prenne des mesures sévères contre l’invasion de son pays et gagne un référendum (malheureusement invalidé !), que les pays du groupe de Visegrád agissent en commun dans le même sens, qu’Alternative für Deutschland ou le parti de Geert Wilders progressent de manière significative lors d’élections nationales. La tendance naturelle est d’en conclure que la résistance progresse. C’est oublier que l’adversaire détient le pouvoir et peut user sans frein de la propagande des médias qu’il détient, et de la force tyrannique de la loi dont il a encore, et peut-être pour des décennies, le monopole. Car l’adversaire s’est organisé pour durer envers et contre tout.

Il s’ensuit une croyance désastreuse dans « l’effet domino » : l’on s’imagine qu’une petite impulsion locale finira par se répercuter de loin en loin jusqu’à effondrement de l’édifice. Or rien n’est plus faux. L’opinion publique est versatile, liée qu’elle est aux intérêts du moment tels qu’ils sont perçus par les citoyens. Telles circonstances particulières ont produit tel évènement jugé positif ; mais que les conditions changent quelque peu, et l’opinion bascule. Autrement dit : rien n’est jamais acquis. Nous venons d’en avoir la preuve dans l’échec de Norbert Hofer devant un insignifiant candidat écologiste en Autriche. Pourtant, l’on ne manquait pas de penser qu’il bénéficiait de la préférence populaire. Cette croyance en l’effet domino est démobilisatrice, en sus elle finit par faire prendre au sérieux les sondages et projections orientés que délivrent les médias de propagande pourvu qu’ils nous annoncent ce que nous espérons. Souvent, l’on finit par déchanter faute d’avoir agi.

On peut ainsi soumettre à la critique (constructive !) les espoirs soulevés -très légitimement- par l’élection de Donald Trump. Indubitablement, ce fut un soulagement pour tous les dissidents que nous sommes de voir la candidate de Wall-Street et des lobbies décadents, personne sanguinaire qui plus est, éloignée du pouvoir. On a conclu trop vite que l’horizon de la résistance s’éclairait. C’était compter sans le pouvoir réactif de l’Europe de Madame Merkel et de Monsieur Junker (cette Europe que l’on prétend bien trop hâtivement être en voie de ruine !) d’une part, du parti Démocrate appuyé par les monopoles et des milliardaires terroristes comme Sorros d’autre part. On connaît les désordres occasionnés aux États-Unis par les manifestations gauchistes virulentes, on sait moins que l’on exige le décompte des voix dans trois États et que de puissants groupes de pression tentent de dissuader les grands électeurs de voter prochainement pour Trump. Et quand bien même Trump deviendrait président – ce que je souhaite, il devra compter avec la configuration des forces politiques et économiques. Il y a Wall-Street, le Pentagone, le Congrès, les groupes de pression autoproclamés « progressistes », il devra donc ajuster pragmatiquement sa politique, et rien ne permet de pronostiquer sur la nature de la politique réelle qu’il pourra mettre en œuvre. Il serait donc naïf, encore une fois, et contre-productif, que d’imaginer les tyrans européens descendre au cercueil à l’approche de Donald Trump chevauchant son destrier. « Aide-toi, le Ciel t’aidera », disait le poète : tant mieux si Donald et Vladimir créent un jour des conditions internationales favorables à nos actions, mais cela ne nous exonère d’aucune responsabilité quant à notre propre destin.

Il est du devoir de tous ceux qui, dissidents, participent à la réinfosphère et aux sites de résistance de ne pas se laisser aller à ces fantasmes. Il n’est certes pas interdit de rêver, mais il faut savoir faire la part du rêve et celle de la réalité et ne pas croire que les alouettes nous tomberont toutes rôties dans le bec. Il reste à la dissidence un très long chemin à parcourir, semé d’embûches, de souffrances, avec seulement l’espoir d’une solution heureuse pour nos Peuples. L’espoir, non la certitude. Cela veut dire qu’il faut que la réinfosphère et les sites de la dissidence changent de partition et qu’ils cessent de fonctionner en vase clos en se berçant d’illusions. Il serait utile que s’instaure partout où c’est possible des échanges portant sur une réflexion anthropologique fondamentale permettant de saisir les causes réelles, efficientes, qui ont amené la situation actuelle, et de les combattre. Ces causes, nous croyons les connaître : rien n’est moins sûr. Autrement, répondre au coup par coup des actions néfastes sans identifier leurs motivations, c’est certes tactiquement nécessaire, mais stratégiquement insuffisant. C’est laisser l’adversaire maître du jeu. Les enjeux sont trop importants pour que nous en restions là.

Vautrin

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Il s’en va… Et alors ?

La Pleurniche (small)Il part, donc. Je ne vais pas m’en désoler, je souhaitais son départ dès son élection. D’aucuns diront que ce renoncement à briguer un second mandat est une preuve de dignité, d’autres diront que ce renoncement a un certain panache. Je ne vois pas l’affaire sous cet angle : Hollande a laissé le champ libre à ses adversaires -et néanmoins complices- gauchistes, à mon avis, pour les raisons suivantes :

- En premier lieu pour s’éviter une défaite humiliante comme celle de Sarkozy à la primaire de la droite. Il a trop d’adversaires partout, et notamment dans son propre camp, pour espérer obtenir un pourcentage honorable de votants. Parmi ces adversaires, bien des énergumènes estimant qu’il n’y a « pas assez de gauche », alors qu’il y en a bien trop, mille fois trop.

- En second lieu, quelqu’un a dû lui expliquer que la gauche devait se « rassembler » (le mot est à la mode depuis quinze jours) pour contrebalancer la droite molle (LR) et la droite un peu moins molle (FN). Le problème socialiste -auquel j’espère aucune solution ne sera apportée, car nous périssons de la politique gauchiste- est la discorde à gauche ; j’aime personnellement que la discorde règne chez l’ennemi. À cette heure, je ne ferai pas de pronostic : Valls, Macron de chez Rostchild, quelque énergumène d’ultragauche pourra impétrer s’il lui plaît. Le bilan du quinquennat est tout de même calamiteux, et l’on ne verrait guère un ex-premier ministre, complètement impliqué dans cette politique, mener la bataille. Mais il ne faut jurer de rien : la gauche est manœuvrière jusqu’à perversion.

En fait, ce renoncement ne remet pas d’ordre dans le champ politique, tout est encore chaotique et il ne faut pas compter sur un ancien premier ministre de Sarkozy, qui a, par fonction et sans barguigner, porté le honteux traité de Lisbonne et le retour dans l’organisation militaire de l’Otan, qui a des positions on ne peut plus floues en matière de souveraineté, qui ne voit pas la nécessité de fermer les frontières et qui, finalement, brosse l’ennemi civilisationnel dans le sens du poil, pour faire avancer les choses de manière satisfaisante. Quant au programme néo-gauchiste du tandem Marine-Philippot, je n’en espère rien.

Le chaos est complet et aucune solution ne se profile. Y mettrons-nous bon ordre ?

Sacha

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Héhé !

AchmedAli Juppé viré par Fillon :

- L’UOIF folle furieuse de perdre son candidat bouclier de l’islam.

- Le PS furieux d’avoir perdu son candidat d’alternance, et contraint d’essayer de trouver un adversaire crédible face à Fillon. Héhé ! Ce n’est pas gagné.

- Le FN emphilippoté très embarrassé pour l’avenir.

Bon : tout cela c’est du flan. On a entendu dans ces primaires primitives des comptes d’épiciers, d’apothicaires, des ajustements paramétriques de l’économie, mais rien de sérieux sur le fonds : indépendance nationale, souveraineté, IDENTITÉ, fermeture des frontières, expulsion des envahisseurs. Ce sont les sujets réels qui intéressent réellement les citoyens  d’un pays vendu aux escrocs technocrates de Bruxelles, par une caste qui prend ses ordres chez les Bilderberg et la Trilatérale, chez Junkers et Merkel, bref : chez les monopoles. Alors il n’y a pas d’espoir réel à l’horizon. Même l’ignoble gauche peut encore se refaire une virginité, à force de mensonges et de magouilles.

Nous n’avons qu’un devoir : la dissidence.

Raymond

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Barrons la route au candidat de la caste et des mosquées

Juppé imam surtout_pas_luiLa primaire vraiment primaire, voire primitive, de la fausse droite -ou « droiche »- ne nous concerne pas. Les raisons de cette indifférence ont été depuis longtemps exposées ici et souvent répétées. Les « candidats » à la candidature sont tous, peut-être à l’exception de JF Poisson qui, de toute façon, ne semble n’avoir aucune chance, européâstres, atlantistes, mondialistes, et lorsqu’ils ne sont pas  islamophiles ils ont une attitude molle vis-à-vis d’un islam dont ils ne comprennent pas les dangers. Donc ces gens-là ne conviennent pas à un redressement national souverainiste et identitaire et leur « primaire » ne nous concerne pas.

Mais pourtant elle nous concerne dans la mesure où la caste et l’artillerie des médias de propagande mènent une opération d’intoxication en tous points comparable à celle de la caste et des médias de propagande américains visant à imposer la victoire d’Hitlary Clinton dans l’esprit des électeurs. Dans le cas de la France, il s’agit d’imposer Ali Juppé.

Juppé est la bouée de sauvetage de la caste. La discorde règne dans le camp socialiste après cinq ans d’un règne désastreux. A priori -mais il faut toujours se méfier des apriorismes- l’actuel squatter élyséen a de bien maigres chances de se faire réélire, et de Montebourg à Valls en passant par Macron, les potentiels candidats semblent -semblent ! – n’avoir pas l’aura nécessaire à constituer une majorité autour de leur personne. La solution de sauvegarde de la caste étant, comme depuis quatre décennies, d’imposer au peuple une fausse alternance gouvernementale, autrement dit un changement de personnel sans changement réel de politique, il faut donc imposer dans le camp d’en face le manipulateur dont l’élection ne changerait que très marginalement la donne politique.

Ce personnage, c’est Juppé. Il est européâstre ; n’oublions pas que lorsqu’il était premier ministre de Chirac, il a opéré une ponction fiscale colossale afin de faire entrer la France dans le lit de Procuste de l’euro. Il est atlantistes, nul ne peut le contester. Et avec son « identité heureuse », il montre en filigrane sa volonté de faire une place -une place forte- à l’islam, ce qui reviendrait à instituer des zones communautaires de charia, instituer un États dans l’État. Du reste, sa complicité avec l’énergumène Oubrou, imam de la grande mosquée de Bordeaux, est patente, puisque ce dernier le considère comme « le bouclier de l’islam ».

Ali Jupé s’inscrit par conséquent dans la droite ligne des préconisations de l’officine fasciste Terra Nova, ce qui veut dire : on brosse l’ennemi civilisationnel dans le sens du poil pour se faire élire, puisque le peuple de France -prolétariat, paysannerie, moitié inférieure des classes moyennes- a abandonné le vote à gauche. Conséquence évidente, et d’ailleurs annoncée à cor et à cris : les socialistes sont incités à se déplacer dimanche 20 pour voter en faveur d’Ali Juppé. Voilà où mène cette mascarade de la « primaire ouverte », et je pressens que cette ouverture est bel et bien une manœuvre de la caste pour sauver ses meubles.

S’ajoutent à la manœuvre, rappelons-le, la formidable pression des médias de propagande lesquels relaient systématiquement de pseudo-sondages tous favorables à Ali Juppé. Pseudo-sondages, car nul ne peut dire combien de personnes se déplaceront en réalité pour voter : rien n’est plus spécieux que cette avalanche de chiffres basés uniquement sur des spéculations. Cela ne vise qu’à faire entrer une victoire d’Ali Juppé dans les esprits. Technique de viol des foules, assurément.

Ali Juppé est donc un personnage très dangereux ; s’il accédait aux ors de l’Élysée, on pourrait être assuré que la politique tragique de Hollande serait poursuivie avec juste quelques mesures-cosmétiques pour redonner au vieux l’apparence du neuf. Et cinq ans d’un tel règne finiraient par détruire définitivement notre pays.

En fin de compte, il vaudrait mieux que nous autres patriotes allions dimanche prochain verser notre obole de deux euros, signer leur charte -la signature ne serait en fait qu’un pieux mensonge, mais après tout l’ennemi pratique bien la taqyia- et voter sinon pour le meilleur des candidats à la candidature, du moins pour celui qui serait moins pire qu’Ali Juppé. Nous ne serons pas assez nombreux, certes, pour imposer JF Poisson. Sans doute ne voterions-nous pas pour Sarkozy-Morfalou dont le discours hypocrite masque la trahison. Pas davantage pour la bécasse bobote NKM qui n’est qu’une Hidalgo de droiche. Fillon ? Pourquoi pas ?

De toute façon, le but de la manœuvre est de faire barrage à Ali Juppé : toute voix se portant sur un autre lui fera défaut. Il est bien évident qu’ensuite, le 23 avril 2017, nous ne voterions en aucun cas pour le candidat de la droiche, ni bien entendu pour celui de la gauche. Pour le second tour de la présidentielle, en 2017, nous analyserons la situation politique pour décider à qui accorder -sous conditions- nos votes.

Sacha

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Les chacals des monopoles glapissent

Citizen Trump smallBen mon colon ! Ça n’arrête pas ! Toute la caste et ses valets -intellectuels de pacotille, bisounours, européâstres, pervers – ne se remettent pas de la victoire de l’oncle Donald. Partout ce sont des commentaires carrément offensants, des appels à l’assassinat politique. Il en est même qui rêvent que des grands électeurs du GOP (républicains) refusent de voter pour Trump en décembre. Il est vrai que les forces démoniaques de la caste et des monopoles haïssent Trump et encore davantage ce Peuple des sans-dents ruinés par les délocalisations et la désindustrialisation consécutive, menacé dans son identité, excédé par les conneries généristes et autres idéologies perverses. Oui, toute cette racaille de gros friqués « progressistes », adeptes du bricolage de l’Homme, n’aura de cesse de dépouiller le peuple de sa souveraineté. Les gauchistes, manipulés par les monopoles, haïssent en réalité la démocratie.

Mais combien les entendrait-on hurler comme des cochons la queue prise dans une barrière, si par malheur la criminelle menteuse et corrompue Hitlary, élue, était menacée par un appel au meurtre politique ! Illico, l’FBI et autres cognes se rueraient sur les meurtriers potentiels. C’est vrai : les forces monopolistes euro-atlantistes manœuvrent maintenant pour que plus jamais les peuples ne puissent parler tout haut, parler vrai, exprimer librement leurs choix. La parenthèse de la démocratie, ouverte au XVIIe Siècle par les Anglais, risque bien de se fermer. Qu’ils essaient, ces salauds : je sens se lever en Occident un vent de guerre civile.

Moi, j’aime bien Trump. Je ne sais pas ce qu’il vaudra comme président, s’il tiendra ses promesses -des fumistes lui mettront plein de bâtons dans les roues- mais il a l’onction du peuple souffrant : il est donc légitime. En plus, en face, ce sont des magouilleurs, des tafioles, des pervers ; lui incarne ce qu’il demeure encore de virilité dans cet Occident putride. Eh, merde ! Il vaut mieux un chef qui a des couilles de taureau qu’une lopette à crâne de piaf. Qu’on se le dise !

Qu’on se le dise notamment chez nous, dans cette « droiche » de chevaux de retour. La caste fait le forcing pour que soit élu par manipulation de l’opinion un clone de Hollande, un « bouclier de l’islam » repris de justice. Cette entourloupette risque fort de fonctionner une fois de plus. Nous n’appellerons pas alors à l’assassinat politique -nous ne sommes pas gauchistes, nous- mais nous ferons tout pour lui mener la vie dure, car élu par des mafias, il n’aura aucune légitimité. Lui en foutrais, moi, de son « identité heureuse » !

Bon, il FAUT qu’il se passe quelque chose comme l’élection d’un Trump pour faire bouger la caste direction la sortie. Lourdons-la, cornegidouille ! Vive Donald, vive Vladimir Vladimirovitch, vive le Groupe de Visegrád ! (1)

Raymond

(1)  J’ai bien envie d’ajouter « et mort aux cons ! », mais là c’est un vaste programme, comme disait le Général.

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God bless America !

ignace_victoire_trump_clinton_prison_presidentielle_us-mpi-724x1024Je n’osais ouvrir mon ordinateur, ni allumer une radio, de crainte de succomber à une crise de rage si j’avais appris qu’Hitlary était le 45e Président des États-Unis. Car avec elle, c’eût été la corruption, le mensonge et le crime qui eussent accédé au Bureau Ovale, le spectre de la troisième guerre mondiale se penchant sur nos Nations. Il aura fallu que mon fils m’envoie un texto : « God bless America. Pas le droit de râler cette semaine » pour que, encore incrédule, je songe à allumer la bécane pour avoir la confirmation de l’incroyable, de l’inespéré : Hitlary a perdu !

Et perdu sérieusement : 290 grands électeurs pour Trump, contre 218 à sa rivale corrompue. Il n’y a rien à dire : 54,2% de participation : le quorum est atteint et Trump est élu à la majorité qualifiée. Je n’avais pas eu autant de satisfaction politique depuis ce matin de juin où j’ai appris le succès du Brexit. On dirait bien que le balancier de l’Histoire est reparti du bon côté : du côté des peuples qui en ont assez de la tyrannie des monopoles et des castes politiques inféodées à ceux-ci.

Je biche en regardant sur internet les mines déconfites de toute la gauche perverse occidentale : LGBT, avorteurs, islamo-gauchistes, blablateurs des médias de propagande, bisounours, escrologistes et autres racailles. Bien entendu, toute la vacuité intellectuelle des campus -ces privilégiés de coyotes à foie jaune qui ont fait perdre la guerre du Vietnam- s’est empressée de mettre du désordre. La gauche américaine fera d’autres manifestations, n’en doutons pas, car elle ne respecte la démocratie que lorsque gagne son camp ridicule et pervers. Les européâstres ne sont pas en reste : ne parlons pas de Mollhande qui avait déjà fait préparer un télégramme de félicitation pour la harpie et qui, finalement, s’est résolu à féliciter Trump du bi frileux du bout des lèvres. Quant à l’inénarrable Vals : « Je ne crois pas au triomphe de la simplicité et la démagogie » ; euh… parle-t-il du quinquennat Hollande ? Hé, Manu, ouvre les yeux !

Chez la grosse Frau Merkel, Führer von Deutschland, le vice chancelier Sigmar Gabriel . y va de son couplet : «Trump est le pionnier d’un nouveau mouvement autoritaire et chauviniste. C’est un avertissement pour nous. Notre pays et l’Europe doivent changer si nous voulons contrer ce mouvement international.»  Ben pardi ! Exactement ce que redoute la racaille européâstre, islamophile et immigrophile ! Ah, oui, ils doivent changer, en opérant un virage à 180 degrés ! Mais ils ne sont pas prêts à cela. Leurs privilèges leur importent davantage que le sort des peuples. La preuve : ils magouillent avec des traîtres Britanniques pour priver le Peuple Anglais de son Brexit. Les morpions ne s’éradiquent qu’à la Marie-Rose ! Leur « changement » ? C’est « plus d’europe, voire une europe fédérale et jamais de référendum». Nous n’en voulons pas !

Je ne sais pas ce que fera Trump : espérons seulement qu’il restera fidèle à son programme et qu’il apaisera les tensions créées par l’Obama -dont le règne s’achève dans la dèche- avec la Russie. À Moscou, la Douma applaudit, et Vladimir Vladimirovitch espère qu’un «travail commun» permettra de «sortir les relations russo-américaines de leur situation de crise». Espérons-le aussi, car en Ukraine, aux pays Baltes, au Moyen-Orient, l’administration Obama a placé ses moyens guerriers, et c’eût été pire avec Hitlary la sanguinaire. Toutefois, on est réaliste et prudent à Moscou : le chef du (Sénat), Konstantin Kosatchev, président du  comité des Affaires étrangères au Conseil de la Fédération, a appelé à ne pas «surestimer» l’importance de l’élection du futur président américain dans les liens bilatéraux, ajoutant que «dans tous les cas, c’est mieux que le désespoir de l’Amérique de Clinton». Certes !

Bon, attendons-nous à un déluge de pleureuses gauchistes partout dans les médias. Bonne Mère merci, je n’ai pas de récepteur de télé-voyeurisme à la maison, cela épargnera mon vieux cœur qui risquerait d’exploser de rage et de haine face aux crétins des médias de propagande ! Laissons-les aboyer, glapir, clabauder, cacarder, ce n’est que vile basse-cour. Ah ! Ils doivent sacrément regretter le temps de l’obamania, il y a huit ans, où s’étalait sans vergogne une jouissance perverse et raciste. La réalité les rattrape. À nous, il reste à déblayer le paysage des « épiciers, comptables, grossistes, tous immatriculés à Washington et à Bruxelles » qui se livrent à la lamentable comédie des primaires mais tout prêts à recevoir les voix des gauchistes dans un infâme « front républicain ». Là, j’aimerais bien que nous soyons au diapason du peuple des États-Unis pour lutter contre ce système pervers.

Congratulations, Mister President, and God bless America !

Sacha

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La veille de Samain

Diablesse et angeletteVeille de Toussaint Il fait soleil, l’air est tiède, les arbres ont revêtu leur parure de décadence saisonnière : rouge, jaune, or, marron. Des cris familiers viennent du ciel : ivres d’azur, ce sont les oies sauvages -ici nous disons les grues- en de longs  V turbulents. Je les regardais ramer dans l’azur à grands coups d’ailes presque négligents. Bruits lointains de tracteurs, aboiements de chiens. Image de paix.

La terre ici va s’endormir pour préparer la levée des moissons futures. Les grands oiseaux voguent vers les terres ennemies. Je ne crois pas que le barbare prenne quelque plaisir à observer là-bas l’arrivée des ambassadrices des saisons. Le barbare est tout à ses fantasmes religieux, il déteste la création et suprêmement l’Homme qu’il condamne à ne pas seulement doucement rêver de Beauté devant le spectacle de ce que nous appelons Nature. Le barbare c’est l’homme d’un seul livre, qu’il pense stupidement venu du Ciel ; «timeo hominem unius libri». Et de quel abominable livre !

Ah, barbare ! Tu ne sauras jamais le plaisir de contempler un rayon de soleil jouant sur l’ambre d’un meuble en merisier. Ton cœur ne battra pas plus fort au spectacle de ce même or réfléchi coquinement dans la chevelure d’une jeune femme, transformant ses traits en ceux de la Déesse. Non, barbare, tu ne verras-là que des proies. Tu ne sais qu’assouvir la Bête en toi. Tu remets ton bonheur à un au-delà mythique. J’espère, barbare, qu’à ton dernier instant avant d’entrer dans le Néant, tu réaliseras ce que tu as perdu de vie, et que cela te sera torture, pauvre diable au cerveau boiteux.

Le barbare déchire notre paix, nous le savons bien. La détruit aussi le complice du barbare, le cupide glouton hédoniste. «Auris sacra fames», disait Virgile, faim exécrable de l’or. Ce n’est même plus d’or qu’a soif le monopoliste, mais d’assignat, monnaie du Diable qui se change en feuilles mortes. Lui non plus que le barbare ne contemple la Nature, l’œil rivé sur les valeurs boursières et son compte en banque. Comme le barbare, il détruit les Nations, déplace les hommes, tue aussi sûrement que lui l’Homme et la Beauté.

Deux barbaries, qui se rencontrent symboliquement en l’abominable candidate démocrate, «corrupt lying criminal», criminelle corrompue et menteuse. Quatrième Gorgone, «Ηιτλαρυ». Hitlary n’eût pas même été inventée par les Grecs, tant elle dépasse en horreur ses trois sœurs. Elle porte la guerre, non pas glorieusement comme Arès, mais traîtreusement comme Mohamed.

Oies sauvages, si vous rencontrer sur votre route, en quelque endroit du Ciel, la Bonne Mère, suppliez-la d’épargner au monde les ténèbres hitlariennes. Des autres barbares, nous nous en occuperons nous-mêmes.

Sacha

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L’Immonde presse

Fin-du-Monde-revueL’Immonde, tout le monde connaît. C’est une feuille gauchiste, voire islamo-gauchiste, européâstre, atlantiste, magouilleuse, manipulatrice ; bref : de propagande. Ça appartient à 64% à un groupe détenu depuis 2010 par trois pieds-nickelés : Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse. On connait les options perverses de Bergé; quant à Pigasse, c’est le magnat de la « presse Pigasse », bien-pensante ô combien, dont parlait Finkielkraut au grand ébahissement de l’étourdie Salamé.

L’Immonde n’est plus Le Monde de Beuve-Méry; c’est devenu une feuille obéissant à ses maîtres et chargée de diffuser l’idéologie vicieuse des monopoles sous couvert de « démocratie ». Drôle de « démocratie, on va le voir. Posons le décor : une France dont le gouvernement n’est qu’une courroie de transmission de l’europe soviétisée elle-même vassale servile des monopoles de Wall-Street, un État dans le ruisseau dont les restes de la puissance sont utilisés essentiellement contre les Patriotes, l’invasion imposée aux populations et à leurs frais, la menace -qui n’a rien d’une fabulation- de la partition du pays entre « petits blancs » et envahisseurs islamiques. Un système électoral verrouillé de manière à ce que les candidats de la caste jouent la carte forcée, empêchant le peuple de choisir librement autrement qu’entre la peste et le choléra; et surtout, surtout, jamais plus de référendum. On appelle cela une « démocratie »… comme l’Amérique d’Hitlary Clinton, sans doute. Ou la Corée du Nord, au choix.

Mais voyez, pour le sieur Fenoglio, directeur de l’Immonde, cet ersatz de « démocratie » est menacé par… Le Pen Marine et le FN. Un FN qui, rappelons-le, est devenu le Canada Dry du nationalisme de Papa. Qu’importe : dans un magnifique élan d’imbécillité partisane, les actionnaires du journal et leur fidèle Fenoglio se croient encore en 1933 et bêlent à qui mieux mieux au danger des « heures les plus sombres », comme à l’accoutumé. En vertu de quoi, l’ennemi n’est pas l’islam arrogant et conquérant, mais bien toute cette populace qui ose penser que la politique de la caste est désastreuse, pleine de dangers et annonce la mort de la France, et qui vote FN. Par conséquent, annonce ce magnifique pantin en avançant un menton mussolinien, « aucune tribune de Marine Le Pen ou d’un hiérarque du Front national ne sera publiée dans ses colonnes ou ses publications numériques. »

En fait, je ne crois pas que le FN aurait même l’idée de soumettre un quelconque écrit à l’Immonde qui n’est lu que par des bobos et autres énergumènes décadents indécrottables. Si donc l’ostracisme immondain s’arrêtait là, cela n’aurait aucune incidence politique. Mais la presse Bergé-Pigasse et son Fenoglio sont de tristes sires. En fait, ils ne choisissent pas d’ignorer les libelles du FN, ils entendent bien nuire à ce parti dont, décidément, ils poursuivent avec hargne la réductio ad Hitlerium. La preuve : « Nous couvrirons le FN avec la même rigueur, les mêmes règles, la même exigence que les autres partis politiques. Nous en rendrons compte avec tous les outils dont nous disposons : l’entretien, l’enquête, le reportage ou le portrait. »

On devrait en rire, en songeant avec quelle méthodes Super-Dupont, dans une bande dessinée de Gotlieb, « analyse » les nouilles étrangères. Quel imbécile irait imaginer que la « même rigueur » s’appliquera aux promesses melliflues d’un socialiste, aux boniments d’un épicier de LR et aux arguments parfois justes du FN ? Car les commentateurs, ceux qui disent aux idiots ce qu’il convient de penser, ces salariés encartés (comme jadis les prostituées) à gauche ne peuvent que voir à travers des lunettes roses et déverser de la bile noire dans leurs commentaires. Pour l’objectivité, on repassera ! Cette presse de propagande, et les médias de la même eau, est parfaitement incapable de rapporter objectivement des faits, des paroles, et choisit avec soin les trucages destinés à provoquer l’horreur du lecteur abruti.

De la « rigueur » ? Non : de la mauvaise foi partisane, répétée avec un acharnement hargneux que Fenoglio appelle un « exercice de décryptage et de mise en perspective« . Oh ! Quelle belle phrase creuse. Tu n’as pas peur de tomber dedans, Feno ? Je me demande quelle perspective il pourrait y avoir, lorsqu’un journal de propagande s’efforce de cacher un arrière-plan réellement menaçant, connu des services spéciaux et de certains politiques, mais soigneusement caché derrière un brouillard artistique.

Bon : il est évident que l’Immonde va accentuer son discours partisan et mensonger « aussi souvent que nécessaire« . C’est à dire : si des citoyens s’obstinent à vouloir voter pour le FN, la presse de propagande, l’Immonde en tête, continuera son pilonnage. L’important n’étant pas de participer à un échange d’idées dans le cadre d’une démocratie réelle, mais pour protéger le système profitant aux monopoles, poursuivre l’entreprise de remplacement de population, détruire, détruire, détruire encore, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien de notre culture.

Pourquoi cet acharnement contre un parti qui, sous l’influence de la taupe Philippot, est devenu au mieux un édulcorant du patriotisme ? C’est qu’en fait, Le Pen Marine est entendue dans un peuple martyrisé depuis quarante ans, une classe prolétarienne résiduelle et méprisée d’une gauche qui, obéissant à l’officine fasciste Terra Nova, lui a substitué l’envahisseur comme objet de son attention. Malgré tout, malgré son enfermement schizophrénique loin de la droite « hors des murs », la candidate FN bénéficie d’une réelle popularité. Fenoglio le sait : de cette popularité « il ne faudrait pas commettre l’erreur de sous-estimer les dangers. » Mais les dangers pour qui, sinon pour la caste et les banksters dont cette caste LRPS est la bonniche ?. Alors il faut faire peur, et le Fenoglio n’hésite pas : il glapit carrément que Marine veut instaurer une dictature en jouant « sur […] l’exploitation de la peur et des passions tristes d’un certain nombre de citoyens ».

Ah! De quelle peur parle-t-il, le folliculaire ? Nous connaissons les vrais dangers, mais la caste n’est pas du tout décidée à y obvier. Et ces « passions tristes », quelles sont-elles ? L’amour de la Patrie, la souveraineté, l’indépendance, la sécurité des frontières, c’est ça, les « passions tristes », espèce d’énergumène ? Ah, je comprends : tu dois sans doute opposer ces passions aux « passions gays« , à l’hédonisme pervers des nantis qui se vautrent dans l’europe et la mondalisation ? Tes passions, mon bon, ce sont celles de la caste, des mercantis de « l’identité heureuse » qui nous mènent tout droit à ce spectre que tu agites stupidement : la guerre civile. Mais souvenons-nous de Richelieu : nous ne pourrons tolérer un « état » (islamique ou autre) dans l’État. Si la guerre civile advient, ce sera de votre faute, bande de traîtres qui avez installé le barbare dans nos murs et vous apprêtez à lui concéder des places fortes.

On parle abusivement de « quatrième pouvoir », en parlant de la presse. On se demande d’où émane un « pouvoir » qui n’a aucune légalité puisqu’il n’est délégué par personne, et qui, de surcroît, n’a aucune légitimité -en témoigne la désaffection progressive pour la presse et l’extrême méfiance envers les médias. On pourrait conférer à ces médias une certaine légitimité s’ils étaient réellement libres. Mais ils sont asservis aux Bergé, Pigasse et consorts, à l’argent des gros actionnaires; ils représentent des intérêts sordides, au même titre que la plupart des gouvernants et des parlementaires. Nous en avons ici un exemple incontestable. Un autre exemple scandaleux nous est donné par le soutien, des deux côtés de l’Atlantique, à la criminelle Hitlary qui représente directement les monopoles de Wall-Street. L’autre Diable, Trump, voudrait s’attaquer aux monopoles, séparer banques de dépôt et banques d’investissement. Haro ! Haro, au prix de la guerre mondiale ?

Si par miracle, quelque jour le Peuple parvenait à faire exécuter sa volonté, une des mesures à prendre serait de détacher les médias de l’influence étatique en supprimant les subventions à la presse et en interdisant les prises de participation majoritaires des banksters dans ce domaine. Une presse d’opinion, soit : c’est normal en démocratie. Une presse de propagande ? Niet !

Sacha

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Une querelle d’épiciers…

Primaires LRPS 600

Dans l’émission ZOOM sur TV-Libertés, Philippe de Villiers a indiqué ce qu’il pense de cette querelle de souk. Nous partageons tout à fait son jugement : à l’exception de JF Poisson, à qui l’on fait en ce moment une féroce querelle partisane parce qu’il propose réellement des solutions pour redresser la France, les autres nous font des catalogues de promesses dans le cadre d’une politique servile estampillée à Washington et à Bruxelles.

Inutile, donc, de s’intéresser à ces personnages primaires, ils ne valent pas mieux que les socialistes qui voteront pour Ali Juppé.

Que la vraie droite, patriotique, souverainiste et identitaire, s’unisse et, sacrebleu ! Le Pen Marine, sors de ton imbécile tour d’ivoire pour faire front avec nous ! C’est la dernière chance !

Raymond

 

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