Détestables « fêtes » !

Oh maisNous arrivons dans la période de l’année civile que je déteste le plus : celle des « fêtes ». D’abord parce que sous nos latitudes c’est le début des grands froids. Détestant le gel, le givre, le verglas, la neige, cela n’a rien d’étonnant. Mais surtout, parce que c’est le grand débridement de l’hédonisme « consumériste ».

La vraie fête cosmique de cette fin d’année aura lieu le 21 décembre, lors du Solstice d’hiver. Nous en aurons alors fini avec le déclin de l’ensoleillement, ce sera le début de la longue marche du Soleil vers le point vernal, l’équinoxe de printemps. Fête véritable de la Lumière, mais seulement pour ceux qui y prennent garde. Sol Invictus ! Les naïfs ne s’en aperçoivent que vers la Chandeleur (mais qui donc s’en soucie encore ?)

Noël : choisie pour remplacer la naissance de Mithra, un mec divin dont l’un des attributs aurait été -tiens, tiens ! – « la bonne pensée ». Pour nous, païens, c’est la consécration de la Déesse Vierge des origines. Parmi ses noms, Bélise ou Bélisama, Rhyamon mère vierge de Pryderi et bien d’autres depuis le nuit des temps. Mais c’est aussi -un peu de goguenardise ne nuit pas- la transformation du monothéisme rigide des Juifs en polythéisme, car même s’ils s’en défendent avec le consubstantionem Patri, les Chrétiens ont fabriqué un autre Dieu tout en récupérant -quelques siècles plus tard- le culte de la Déesse auquel ils ont ajouté au concile de Nicée le Saint-Esprit, sans parler d’une myriade d’intercesseurs.

Alors, c’est bien beau de souhaiter paix sur Terre aux hommes de bonne volonté, mais ce n’est qu’un vœu pieux, si effectivement Polémos, le conflit, est la conséquence inévitable de l’altérité fondatrice du social. Je ne suis pas sûr du tout que le message évangélique soit une si bonne chose que le disent les Chrétiens, dans la mesure où il a grandement contribué à la décadence Romaine et, ce me semble, accélère celle de la nôtre par ses idées devenues folles après avoir perdu leur cohésion dans les rayonnages du supermarché de la bien-pensance. En voulez-vous un exemple ? Vous trouverez cette tragédie partout dans la Réinfosphère :  Maria Ladenburger, 19 ans, étudiante en médecine et volontaire dans un foyer de migrants a été victime d’un guet-apens, violée et noyée dans une rivière par un de ces “migrants” si bien accueillis au nom des “droits de l’homme” en Allemagne. C’est la version tragique de la fable « Le Villageois et le serpent » : l’empathie -ou l’amour du prochain- sans esprit critique finit par tuer. Mais ce n’est pas tout : aux obsèques de cette malheureuse, son père, haut fonctionnaire européâstre, a organisé une collecte au profit des « migrants ». Si l’amour de l’autre aboutit à consentir au sacrifice de ses propres enfants, et à protéger l’engeance du tueur, c’est que quelque chose cloche sérieusement, non ? Moi, je préfère le Talion.

Mais au fond, j’admets que notre culture ait conduit au cours des âges nos peuples christianisés à fêter Noël, je n’y vois aucun inconvénient, et l’exposition de crèches dans les lieux publics ne me dérange pas. Au contraire les exhibitions publiques des mahométans, grands ennemis de notre civilisation, n’exaspèrent au plus haut point. Point de condamnation, donc, à l’encontre de ceux, sincères croyants, même si je trouve naïve leur croyance -après tout, la mienne l’est peut-être aussi, qui entonnent de tout cœur le Minuit Chrétien (ou ce qu’ils chantent aujourd’hui, depuis Vatican II, allez savoir !) C’est dire que j’admets Noël comme acte de spiritualité. Je ne suis pas laïcard, tour en tenant à la laïcité dans l’espace public.

En revanche, je hais le Père Noël de Coca-Cola et la fête des marchands du Temple qui ont peu à peu transformé nos peuples en troupeaux de pourceaux hédonistes. Car telle est la déformation de l’Homme qu’ils ont provoquée : un consommateur frénétique, parfaitement abruti et (car toute médaille a son revers) cotisant-allocataire-contribuable. J’apprends par une infographie parue dans Valeurs Actuelles du 8 décembre, que malgré les difficultés financières et la spoliation d’État, seulement 10% de nos compatriotes réduiront leur budget pour Noël, et que 40% entendent l’augmenter. C’est donc qu’il y a encore de l’argent pour le divertissement pascalien ! On estime à 607 euros le budget moyen consacré à ce gaspillage, dont 50% pour la grande bouffe. Cela me donne envie de vomir. J’attends avec dégoût la transhumance autoroutière de tous ceux qui se plaignent des conséquences de la politique effectivement désastreuse sur leur budget, mais qui vont ripailler, quelques-uns à kroum. Si encore, par civisme, ils faisaient quelques petits dons aux sites de la réinfosphère que certains fréquentent … Mais c’est trop demander.

Des cadeaux, je n’aime pas en recevoir, pas davantage en faire. Faire un cadeau devrait être une exception, une désappropriation librement consentie, une dette égoïste au fond, qui nous lie le récipiendaire. Mais les marchands ploutocrates ont réussi à en faire une obligation non pas seulement sociale mais surtout morale. Honte à qui ne donne pas, c’est un radin, un anti-social. L’observateur décillé que je suis tremble de rage contenue à contempler la profusion des paquets sous le sapin imbécile, car c’est le triomphe du commerce vain. Si de surcroît on s’avise que toute cette bimbeloterie reçue sera très vite refourguée via Internet, on se demande à quoi tout cela rime, sinon à engraisser les Pharisiens. Je me demande ce que le Charpentier de Nazareth en penserait, lui qui selon la légende a botté le cul aux marchands du Temple ?

Ne parlons même pas du jour de l’an, nouvelle ripaille après que les foies meurtris par la boustifaille en reprendront une dose ! Nous autres païens, nous avons déjà changé d’année au premier novembre, début des fêtes de Samain, sans ripailles ni tralalas. Ceux qui attendront de 2017 des changements réels et positifs risquent fort d’en être pour leur frais. Surtout s’ils ne se mortifient pas un peu, en cessant de réclamer cette protection de l’État, ces misérables petits avantages qui, en réalité, les ruinent et les asservissent. Mais il ne faut pas rêver !

Sacha

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Détruire les zones de charia en France

La PARTITION du territoire : Monsieur de Villiers l’avait annoncée, elle EST une réalité quotidienne. Dans les faits, dans les pratiques. Il est des zones de non-droit (car la charia n’est pas un droit, c’est une connerie islamique) où les femmes sont interdites de vie publique. L’autonomie des femmes n’y existe plus, parce que les barbus en ont décidé ainsi.

Voyez vous-mêmes !

Vous avez vu la gueule du barbu merdeux (4 :39), les bras croisés et sûr de sa domination de faux mâle et vraie tafiole ? Le pauvre con !

Et que font les féministes, hein ? Ces idiotes ont-elles peur d’affronter la contradiction entre féminisme et islamophilie ?

C’est insupportable, et nous savons que c’est la conséquence de décennies de laxisme, de tafiolisme, de la part de la caste politique parfaitement ignoble inspirée des idées salopardes d’officines fascistes comme Terra Nova.

Alors nous prévenons les impétrants aux ors de la République, Fillon, Le Pen, et l’abruti qui sortira du cloaque de la gauche : nous n’acceptons plus cela. Vous envoyez la Légion et les Paras remettre de l’ordre dans ce foutoire, ou nous interviendrons nous-mêmes. Vous avez voulu nous désarmer : nous trouverons des armes !

Car il n’est pas question que nous vous laissions installer sur notre sol des bédouins ignares et fanatiques faisant la loi comme en Arabie saoudite ! La France qu’ont constituée nos Rois pendant mille ans, et que les républiques n’ont cessé de détruire, nous y tenons, et nous vous le montrerons. La partition ? JAMAIS !

Honneur à ces Femmes qui se défendent et osent affronter ces merdouilles islamiques. Ici, contrairement à ce qu’ils disent, ce n’est pas le bled ! C’est la France, merde ! Et la loi française DOIT l’emporter. Même si nous devons faire parler la poudre !

Raymond

ps : Merci à Pascal de nous avoir filé le tuyau pour mettre des vidéos sur ce blog.

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Salve Regina

Appelez-La Isis, ou Bélisama, ou Rhyamon, ou encore, Myriam (La Rebelle), ou Marie, Elle est toujours là, Déesse des Commencements, Vierge et Mère.

Salve, Regina, mater Misericordiae, Vita, dulcado et spes nostre, salve !

En ces temps de ténèbres, où plus rien n’est sûr ni probable, où les gloutons et les jouisseurs dévorent le monde, nous n’avons plus qu’Elle pour espoir.

Écoutez Mireille -une Femme qui SAIT chanter, accompagnée des Petits Chanteurs à la Croix de Bois, invoquer Nuestra Señora Del Mar.

Pascal

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Ah bon ? Un autre premier sinistre ?

Lièvre de MarsBon, et alors ? Un Premier ministre, ex-ministre de l’Intérieur, s’en va battre la campagne, un ex-ministre de l’Intérieur devient Premier ministre. Quelle importance ? On prend les mêmes et on recommence ? Eh bien : oui ! La même politique désastreuse doit continuer durant les cinq mois restant à ce pouvoir dégradé pour continuer à mal faire. J’ai beau me torturer les méninges, je ne vois absolument rien de positif dans le règne hollandien, que du néfaste. Le dernier vote des assis parlementaires – un peu plus de 50 députés, bien loin du quorum ! – le montre : en assassinant la liberté d’expression à propos de l’avortement, on entend bien laisser sur ses rails le train fou du fachocialisme qui veut une société totalement pourrie.

Ouais… Ce Cazeneuve est tout de même un drôle de coco. Il paraît que des imbéciles lui reconnaîtraient d’avoir été à la hauteur lors des attentats islamiques. Ben, si être à la hauteur c’est d’intervenir trop tard lorsque le sang est versé, ma foi… Et de faire prendre au peuple du Padamalgam à haute dose… Oui, oui, il a été à la hauteur, le Cazeneuve. Tout comme il a laissé les incontinents des nuits de boue dégrader Paris, les casseurs casser tranquillement, les habitants de la jungle semer le bordel. Ah mais… Il a aussi commandé à ses sbires de cogner durement sur des patriotes et même sur ses propres troupes en révolte contre sa fichue politique. Il a même fait arrêter un Général à Calais ! Avec un tableau de chasse de cet acabit, les Français peuvent dormir sur leurs deux oreilles : le Gouvernement veille.

Remarquez… Ça aurait été rigolo si Flamby avait nommé à l’hôtel Maquignon une castriste revendiquée, la Dinde du Poitou. Ou encore la mère Delille, grande islamophile devant l’Éternel, ou, tenez, encore mieux : Belkassine, la fossoyeure de l’enseignement (j’essaie d’écrire comme elle, dans son jargon théorie du genre !). Décidément, ferait-on dans la phallocratie triste, à l’Élysée, ou bien se souviendrait-on du foiridon lorsque Tonton nomma une de ses petites copines Premier Ministre ? Nous ne le saurons jamais. Mais au train où vont les choses, une femme socialiste premier ministre serait aussi pire qu’un homme, alors…

 À tous ceux qui croient que l’affaire est pliée pour les gauchistes en 2017, j’aimerais mieux dire : balek ! (c’est très tendance). Il pourrait se passer -il se passera- certainement plein de malfaisances catastrophiques avant la présidentielle. Et la sociofachosphère, pour le moment éparpillée façon puzzle, pourrait bien se refaire, allez savoir ! Risque d’y avoir un combat truqué entre la gauche et l’autre gauche appelée « droite ».

Ben mon colon, on n’est pas sorti de la mouise !

Raymond

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Réinfosphère et dissidence : ne prenons pas nos désirs pour la réalité.

Diablesse et angeletteJ’aime la réinfosphère, appelée stupidement « fachosphère » par ces gauchistes qui pourtant font du fascisme comme Monsieur Jourdain faisait de la prose, sans le savoir. Elle est utile à la dissidence, en faisant connaître ce que cachent les médias de propagande ou ce qu’ils présentent de manière si biaisée que l’on ne peut que crier au mensonge et à la manipulation. Il y a également, dans cette « réinfosphère », les sites d’opinion. Naturellement, ils sont bienvenus, puisqu’ils combattent les idées creuses (cœliodoxies) des bisounours et les distorsions néfastes de la « bien-pensance », naguère « pensée unique », au service des monopoles apatrides mais sis principalement à Wall-Street.

Mais… D’une part, les mêmes arguments sont trop souvent ressassés en boucle, avec des explications du genre « pourquoi » -au choix : Trump a gagné, Fillon a gagné etc… En réalité, les causes d’un évènement politique sont cachées, certainement moins accessibles par des supputations sociologiques superficielles qu’enfouies les désirs singuliers des citoyens, et ne se révèlent pas par une « analyse » logique ad hoc. Il faudrait plus de temps et de recul historique pour se hasarder à avancer sans plus d’examen une hypothèse causale. Quant aux conséquences vaticinées, tant qu’elles ne se révèlent pas au fil du temps, elles ne sont que vaines spéculations habillées de fausse logique. Il faudrait posséder l’acuité politique d’un Bainville analysant le Traité de Versailles pour qu’il en aille autrement. Pourtant, de tels articles répétitifs ne manquent pas, tant dans la réinfosphère que dans les médias de propagande : de fait, ces derniers donnent le ton, et la dissidence tient un discours en contre-dépendance du discours officiel au lieu de pratiquer une sérieuse analyse anthropologique susceptible de disséquer les phénomènes. Il y a des exceptions, heureusement, mais elles sont rares, et les écrits ne varient le plus souvent que par le génie stylistique de leurs auteurs plutôt que par la rigueur de l’analyse. C’est une sorte de psittacisme finalement nuisible à l’avancée des idées.

D’autre part, et c’est plus grave, l’évènement mal analysé finit par nous faire prendre nos désirs pour des réalités. Il est bien entendu légitime de se réjouir de tel ou tel progrès de la pensée dissidente, patriotique, souverainiste, démocratique, quelque part dans ce monde Occidental soumis à la tyrannie des forces colossales mises au service des intérêts de la finance apatride donc mondialiste. On ne peut qu’apprécier que Viktor Orbán prenne des mesures sévères contre l’invasion de son pays et gagne un référendum (malheureusement invalidé !), que les pays du groupe de Visegrád agissent en commun dans le même sens, qu’Alternative für Deutschland ou le parti de Geert Wilders progressent de manière significative lors d’élections nationales. La tendance naturelle est d’en conclure que la résistance progresse. C’est oublier que l’adversaire détient le pouvoir et peut user sans frein de la propagande des médias qu’il détient, et de la force tyrannique de la loi dont il a encore, et peut-être pour des décennies, le monopole. Car l’adversaire s’est organisé pour durer envers et contre tout.

Il s’ensuit une croyance désastreuse dans « l’effet domino » : l’on s’imagine qu’une petite impulsion locale finira par se répercuter de loin en loin jusqu’à effondrement de l’édifice. Or rien n’est plus faux. L’opinion publique est versatile, liée qu’elle est aux intérêts du moment tels qu’ils sont perçus par les citoyens. Telles circonstances particulières ont produit tel évènement jugé positif ; mais que les conditions changent quelque peu, et l’opinion bascule. Autrement dit : rien n’est jamais acquis. Nous venons d’en avoir la preuve dans l’échec de Norbert Hofer devant un insignifiant candidat écologiste en Autriche. Pourtant, l’on ne manquait pas de penser qu’il bénéficiait de la préférence populaire. Cette croyance en l’effet domino est démobilisatrice, en sus elle finit par faire prendre au sérieux les sondages et projections orientés que délivrent les médias de propagande pourvu qu’ils nous annoncent ce que nous espérons. Souvent, l’on finit par déchanter faute d’avoir agi.

On peut ainsi soumettre à la critique (constructive !) les espoirs soulevés -très légitimement- par l’élection de Donald Trump. Indubitablement, ce fut un soulagement pour tous les dissidents que nous sommes de voir la candidate de Wall-Street et des lobbies décadents, personne sanguinaire qui plus est, éloignée du pouvoir. On a conclu trop vite que l’horizon de la résistance s’éclairait. C’était compter sans le pouvoir réactif de l’Europe de Madame Merkel et de Monsieur Junker (cette Europe que l’on prétend bien trop hâtivement être en voie de ruine !) d’une part, du parti Démocrate appuyé par les monopoles et des milliardaires terroristes comme Sorros d’autre part. On connaît les désordres occasionnés aux États-Unis par les manifestations gauchistes virulentes, on sait moins que l’on exige le décompte des voix dans trois États et que de puissants groupes de pression tentent de dissuader les grands électeurs de voter prochainement pour Trump. Et quand bien même Trump deviendrait président – ce que je souhaite, il devra compter avec la configuration des forces politiques et économiques. Il y a Wall-Street, le Pentagone, le Congrès, les groupes de pression autoproclamés « progressistes », il devra donc ajuster pragmatiquement sa politique, et rien ne permet de pronostiquer sur la nature de la politique réelle qu’il pourra mettre en œuvre. Il serait donc naïf, encore une fois, et contre-productif, que d’imaginer les tyrans européens descendre au cercueil à l’approche de Donald Trump chevauchant son destrier. « Aide-toi, le Ciel t’aidera », disait le poète : tant mieux si Donald et Vladimir créent un jour des conditions internationales favorables à nos actions, mais cela ne nous exonère d’aucune responsabilité quant à notre propre destin.

Il est du devoir de tous ceux qui, dissidents, participent à la réinfosphère et aux sites de résistance de ne pas se laisser aller à ces fantasmes. Il n’est certes pas interdit de rêver, mais il faut savoir faire la part du rêve et celle de la réalité et ne pas croire que les alouettes nous tomberont toutes rôties dans le bec. Il reste à la dissidence un très long chemin à parcourir, semé d’embûches, de souffrances, avec seulement l’espoir d’une solution heureuse pour nos Peuples. L’espoir, non la certitude. Cela veut dire qu’il faut que la réinfosphère et les sites de la dissidence changent de partition et qu’ils cessent de fonctionner en vase clos en se berçant d’illusions. Il serait utile que s’instaure partout où c’est possible des échanges portant sur une réflexion anthropologique fondamentale permettant de saisir les causes réelles, efficientes, qui ont amené la situation actuelle, et de les combattre. Ces causes, nous croyons les connaître : rien n’est moins sûr. Autrement, répondre au coup par coup des actions néfastes sans identifier leurs motivations, c’est certes tactiquement nécessaire, mais stratégiquement insuffisant. C’est laisser l’adversaire maître du jeu. Les enjeux sont trop importants pour que nous en restions là.

Vautrin

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Il s’en va… Et alors ?

La Pleurniche (small)Il part, donc. Je ne vais pas m’en désoler, je souhaitais son départ dès son élection. D’aucuns diront que ce renoncement à briguer un second mandat est une preuve de dignité, d’autres diront que ce renoncement a un certain panache. Je ne vois pas l’affaire sous cet angle : Hollande a laissé le champ libre à ses adversaires -et néanmoins complices- gauchistes, à mon avis, pour les raisons suivantes :

- En premier lieu pour s’éviter une défaite humiliante comme celle de Sarkozy à la primaire de la droite. Il a trop d’adversaires partout, et notamment dans son propre camp, pour espérer obtenir un pourcentage honorable de votants. Parmi ces adversaires, bien des énergumènes estimant qu’il n’y a « pas assez de gauche », alors qu’il y en a bien trop, mille fois trop.

- En second lieu, quelqu’un a dû lui expliquer que la gauche devait se « rassembler » (le mot est à la mode depuis quinze jours) pour contrebalancer la droite molle (LR) et la droite un peu moins molle (FN). Le problème socialiste -auquel j’espère aucune solution ne sera apportée, car nous périssons de la politique gauchiste- est la discorde à gauche ; j’aime personnellement que la discorde règne chez l’ennemi. À cette heure, je ne ferai pas de pronostic : Valls, Macron de chez Rostchild, quelque énergumène d’ultragauche pourra impétrer s’il lui plaît. Le bilan du quinquennat est tout de même calamiteux, et l’on ne verrait guère un ex-premier ministre, complètement impliqué dans cette politique, mener la bataille. Mais il ne faut jurer de rien : la gauche est manœuvrière jusqu’à perversion.

En fait, ce renoncement ne remet pas d’ordre dans le champ politique, tout est encore chaotique et il ne faut pas compter sur un ancien premier ministre de Sarkozy, qui a, par fonction et sans barguigner, porté le honteux traité de Lisbonne et le retour dans l’organisation militaire de l’Otan, qui a des positions on ne peut plus floues en matière de souveraineté, qui ne voit pas la nécessité de fermer les frontières et qui, finalement, brosse l’ennemi civilisationnel dans le sens du poil, pour faire avancer les choses de manière satisfaisante. Quant au programme néo-gauchiste du tandem Marine-Philippot, je n’en espère rien.

Le chaos est complet et aucune solution ne se profile. Y mettrons-nous bon ordre ?

Sacha

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Héhé !

AchmedAli Juppé viré par Fillon :

- L’UOIF folle furieuse de perdre son candidat bouclier de l’islam.

- Le PS furieux d’avoir perdu son candidat d’alternance, et contraint d’essayer de trouver un adversaire crédible face à Fillon. Héhé ! Ce n’est pas gagné.

- Le FN emphilippoté très embarrassé pour l’avenir.

Bon : tout cela c’est du flan. On a entendu dans ces primaires primitives des comptes d’épiciers, d’apothicaires, des ajustements paramétriques de l’économie, mais rien de sérieux sur le fonds : indépendance nationale, souveraineté, IDENTITÉ, fermeture des frontières, expulsion des envahisseurs. Ce sont les sujets réels qui intéressent réellement les citoyens  d’un pays vendu aux escrocs technocrates de Bruxelles, par une caste qui prend ses ordres chez les Bilderberg et la Trilatérale, chez Junkers et Merkel, bref : chez les monopoles. Alors il n’y a pas d’espoir réel à l’horizon. Même l’ignoble gauche peut encore se refaire une virginité, à force de mensonges et de magouilles.

Nous n’avons qu’un devoir : la dissidence.

Raymond

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Barrons la route au candidat de la caste et des mosquées

Juppé imam surtout_pas_luiLa primaire vraiment primaire, voire primitive, de la fausse droite -ou « droiche »- ne nous concerne pas. Les raisons de cette indifférence ont été depuis longtemps exposées ici et souvent répétées. Les « candidats » à la candidature sont tous, peut-être à l’exception de JF Poisson qui, de toute façon, ne semble n’avoir aucune chance, européâstres, atlantistes, mondialistes, et lorsqu’ils ne sont pas  islamophiles ils ont une attitude molle vis-à-vis d’un islam dont ils ne comprennent pas les dangers. Donc ces gens-là ne conviennent pas à un redressement national souverainiste et identitaire et leur « primaire » ne nous concerne pas.

Mais pourtant elle nous concerne dans la mesure où la caste et l’artillerie des médias de propagande mènent une opération d’intoxication en tous points comparable à celle de la caste et des médias de propagande américains visant à imposer la victoire d’Hitlary Clinton dans l’esprit des électeurs. Dans le cas de la France, il s’agit d’imposer Ali Juppé.

Juppé est la bouée de sauvetage de la caste. La discorde règne dans le camp socialiste après cinq ans d’un règne désastreux. A priori -mais il faut toujours se méfier des apriorismes- l’actuel squatter élyséen a de bien maigres chances de se faire réélire, et de Montebourg à Valls en passant par Macron, les potentiels candidats semblent -semblent ! – n’avoir pas l’aura nécessaire à constituer une majorité autour de leur personne. La solution de sauvegarde de la caste étant, comme depuis quatre décennies, d’imposer au peuple une fausse alternance gouvernementale, autrement dit un changement de personnel sans changement réel de politique, il faut donc imposer dans le camp d’en face le manipulateur dont l’élection ne changerait que très marginalement la donne politique.

Ce personnage, c’est Juppé. Il est européâstre ; n’oublions pas que lorsqu’il était premier ministre de Chirac, il a opéré une ponction fiscale colossale afin de faire entrer la France dans le lit de Procuste de l’euro. Il est atlantistes, nul ne peut le contester. Et avec son « identité heureuse », il montre en filigrane sa volonté de faire une place -une place forte- à l’islam, ce qui reviendrait à instituer des zones communautaires de charia, instituer un États dans l’État. Du reste, sa complicité avec l’énergumène Oubrou, imam de la grande mosquée de Bordeaux, est patente, puisque ce dernier le considère comme « le bouclier de l’islam ».

Ali Jupé s’inscrit par conséquent dans la droite ligne des préconisations de l’officine fasciste Terra Nova, ce qui veut dire : on brosse l’ennemi civilisationnel dans le sens du poil pour se faire élire, puisque le peuple de France -prolétariat, paysannerie, moitié inférieure des classes moyennes- a abandonné le vote à gauche. Conséquence évidente, et d’ailleurs annoncée à cor et à cris : les socialistes sont incités à se déplacer dimanche 20 pour voter en faveur d’Ali Juppé. Voilà où mène cette mascarade de la « primaire ouverte », et je pressens que cette ouverture est bel et bien une manœuvre de la caste pour sauver ses meubles.

S’ajoutent à la manœuvre, rappelons-le, la formidable pression des médias de propagande lesquels relaient systématiquement de pseudo-sondages tous favorables à Ali Juppé. Pseudo-sondages, car nul ne peut dire combien de personnes se déplaceront en réalité pour voter : rien n’est plus spécieux que cette avalanche de chiffres basés uniquement sur des spéculations. Cela ne vise qu’à faire entrer une victoire d’Ali Juppé dans les esprits. Technique de viol des foules, assurément.

Ali Juppé est donc un personnage très dangereux ; s’il accédait aux ors de l’Élysée, on pourrait être assuré que la politique tragique de Hollande serait poursuivie avec juste quelques mesures-cosmétiques pour redonner au vieux l’apparence du neuf. Et cinq ans d’un tel règne finiraient par détruire définitivement notre pays.

En fin de compte, il vaudrait mieux que nous autres patriotes allions dimanche prochain verser notre obole de deux euros, signer leur charte -la signature ne serait en fait qu’un pieux mensonge, mais après tout l’ennemi pratique bien la taqyia- et voter sinon pour le meilleur des candidats à la candidature, du moins pour celui qui serait moins pire qu’Ali Juppé. Nous ne serons pas assez nombreux, certes, pour imposer JF Poisson. Sans doute ne voterions-nous pas pour Sarkozy-Morfalou dont le discours hypocrite masque la trahison. Pas davantage pour la bécasse bobote NKM qui n’est qu’une Hidalgo de droiche. Fillon ? Pourquoi pas ?

De toute façon, le but de la manœuvre est de faire barrage à Ali Juppé : toute voix se portant sur un autre lui fera défaut. Il est bien évident qu’ensuite, le 23 avril 2017, nous ne voterions en aucun cas pour le candidat de la droiche, ni bien entendu pour celui de la gauche. Pour le second tour de la présidentielle, en 2017, nous analyserons la situation politique pour décider à qui accorder -sous conditions- nos votes.

Sacha

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Les chacals des monopoles glapissent

Citizen Trump smallBen mon colon ! Ça n’arrête pas ! Toute la caste et ses valets -intellectuels de pacotille, bisounours, européâstres, pervers – ne se remettent pas de la victoire de l’oncle Donald. Partout ce sont des commentaires carrément offensants, des appels à l’assassinat politique. Il en est même qui rêvent que des grands électeurs du GOP (républicains) refusent de voter pour Trump en décembre. Il est vrai que les forces démoniaques de la caste et des monopoles haïssent Trump et encore davantage ce Peuple des sans-dents ruinés par les délocalisations et la désindustrialisation consécutive, menacé dans son identité, excédé par les conneries généristes et autres idéologies perverses. Oui, toute cette racaille de gros friqués « progressistes », adeptes du bricolage de l’Homme, n’aura de cesse de dépouiller le peuple de sa souveraineté. Les gauchistes, manipulés par les monopoles, haïssent en réalité la démocratie.

Mais combien les entendrait-on hurler comme des cochons la queue prise dans une barrière, si par malheur la criminelle menteuse et corrompue Hitlary, élue, était menacée par un appel au meurtre politique ! Illico, l’FBI et autres cognes se rueraient sur les meurtriers potentiels. C’est vrai : les forces monopolistes euro-atlantistes manœuvrent maintenant pour que plus jamais les peuples ne puissent parler tout haut, parler vrai, exprimer librement leurs choix. La parenthèse de la démocratie, ouverte au XVIIe Siècle par les Anglais, risque bien de se fermer. Qu’ils essaient, ces salauds : je sens se lever en Occident un vent de guerre civile.

Moi, j’aime bien Trump. Je ne sais pas ce qu’il vaudra comme président, s’il tiendra ses promesses -des fumistes lui mettront plein de bâtons dans les roues- mais il a l’onction du peuple souffrant : il est donc légitime. En plus, en face, ce sont des magouilleurs, des tafioles, des pervers ; lui incarne ce qu’il demeure encore de virilité dans cet Occident putride. Eh, merde ! Il vaut mieux un chef qui a des couilles de taureau qu’une lopette à crâne de piaf. Qu’on se le dise !

Qu’on se le dise notamment chez nous, dans cette « droiche » de chevaux de retour. La caste fait le forcing pour que soit élu par manipulation de l’opinion un clone de Hollande, un « bouclier de l’islam » repris de justice. Cette entourloupette risque fort de fonctionner une fois de plus. Nous n’appellerons pas alors à l’assassinat politique -nous ne sommes pas gauchistes, nous- mais nous ferons tout pour lui mener la vie dure, car élu par des mafias, il n’aura aucune légitimité. Lui en foutrais, moi, de son « identité heureuse » !

Bon, il FAUT qu’il se passe quelque chose comme l’élection d’un Trump pour faire bouger la caste direction la sortie. Lourdons-la, cornegidouille ! Vive Donald, vive Vladimir Vladimirovitch, vive le Groupe de Visegrád ! (1)

Raymond

(1)  J’ai bien envie d’ajouter « et mort aux cons ! », mais là c’est un vaste programme, comme disait le Général.

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God bless America !

ignace_victoire_trump_clinton_prison_presidentielle_us-mpi-724x1024Je n’osais ouvrir mon ordinateur, ni allumer une radio, de crainte de succomber à une crise de rage si j’avais appris qu’Hitlary était le 45e Président des États-Unis. Car avec elle, c’eût été la corruption, le mensonge et le crime qui eussent accédé au Bureau Ovale, le spectre de la troisième guerre mondiale se penchant sur nos Nations. Il aura fallu que mon fils m’envoie un texto : « God bless America. Pas le droit de râler cette semaine » pour que, encore incrédule, je songe à allumer la bécane pour avoir la confirmation de l’incroyable, de l’inespéré : Hitlary a perdu !

Et perdu sérieusement : 290 grands électeurs pour Trump, contre 218 à sa rivale corrompue. Il n’y a rien à dire : 54,2% de participation : le quorum est atteint et Trump est élu à la majorité qualifiée. Je n’avais pas eu autant de satisfaction politique depuis ce matin de juin où j’ai appris le succès du Brexit. On dirait bien que le balancier de l’Histoire est reparti du bon côté : du côté des peuples qui en ont assez de la tyrannie des monopoles et des castes politiques inféodées à ceux-ci.

Je biche en regardant sur internet les mines déconfites de toute la gauche perverse occidentale : LGBT, avorteurs, islamo-gauchistes, blablateurs des médias de propagande, bisounours, escrologistes et autres racailles. Bien entendu, toute la vacuité intellectuelle des campus -ces privilégiés de coyotes à foie jaune qui ont fait perdre la guerre du Vietnam- s’est empressée de mettre du désordre. La gauche américaine fera d’autres manifestations, n’en doutons pas, car elle ne respecte la démocratie que lorsque gagne son camp ridicule et pervers. Les européâstres ne sont pas en reste : ne parlons pas de Mollhande qui avait déjà fait préparer un télégramme de félicitation pour la harpie et qui, finalement, s’est résolu à féliciter Trump du bi frileux du bout des lèvres. Quant à l’inénarrable Vals : « Je ne crois pas au triomphe de la simplicité et la démagogie » ; euh… parle-t-il du quinquennat Hollande ? Hé, Manu, ouvre les yeux !

Chez la grosse Frau Merkel, Führer von Deutschland, le vice chancelier Sigmar Gabriel . y va de son couplet : «Trump est le pionnier d’un nouveau mouvement autoritaire et chauviniste. C’est un avertissement pour nous. Notre pays et l’Europe doivent changer si nous voulons contrer ce mouvement international.»  Ben pardi ! Exactement ce que redoute la racaille européâstre, islamophile et immigrophile ! Ah, oui, ils doivent changer, en opérant un virage à 180 degrés ! Mais ils ne sont pas prêts à cela. Leurs privilèges leur importent davantage que le sort des peuples. La preuve : ils magouillent avec des traîtres Britanniques pour priver le Peuple Anglais de son Brexit. Les morpions ne s’éradiquent qu’à la Marie-Rose ! Leur « changement » ? C’est « plus d’europe, voire une europe fédérale et jamais de référendum». Nous n’en voulons pas !

Je ne sais pas ce que fera Trump : espérons seulement qu’il restera fidèle à son programme et qu’il apaisera les tensions créées par l’Obama -dont le règne s’achève dans la dèche- avec la Russie. À Moscou, la Douma applaudit, et Vladimir Vladimirovitch espère qu’un «travail commun» permettra de «sortir les relations russo-américaines de leur situation de crise». Espérons-le aussi, car en Ukraine, aux pays Baltes, au Moyen-Orient, l’administration Obama a placé ses moyens guerriers, et c’eût été pire avec Hitlary la sanguinaire. Toutefois, on est réaliste et prudent à Moscou : le chef du (Sénat), Konstantin Kosatchev, président du  comité des Affaires étrangères au Conseil de la Fédération, a appelé à ne pas «surestimer» l’importance de l’élection du futur président américain dans les liens bilatéraux, ajoutant que «dans tous les cas, c’est mieux que le désespoir de l’Amérique de Clinton». Certes !

Bon, attendons-nous à un déluge de pleureuses gauchistes partout dans les médias. Bonne Mère merci, je n’ai pas de récepteur de télé-voyeurisme à la maison, cela épargnera mon vieux cœur qui risquerait d’exploser de rage et de haine face aux crétins des médias de propagande ! Laissons-les aboyer, glapir, clabauder, cacarder, ce n’est que vile basse-cour. Ah ! Ils doivent sacrément regretter le temps de l’obamania, il y a huit ans, où s’étalait sans vergogne une jouissance perverse et raciste. La réalité les rattrape. À nous, il reste à déblayer le paysage des « épiciers, comptables, grossistes, tous immatriculés à Washington et à Bruxelles » qui se livrent à la lamentable comédie des primaires mais tout prêts à recevoir les voix des gauchistes dans un infâme « front républicain ». Là, j’aimerais bien que nous soyons au diapason du peuple des États-Unis pour lutter contre ce système pervers.

Congratulations, Mister President, and God bless America !

Sacha

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