La prise d’Orange

citadelle (small)Plaist vos a oïr d’une bonne chanson.

Depuis qu’un chamelier fou a subverti l’Arabie par ses délires et surtout par la barbarie, l’Europe n’a cessé d’être une proie pour ses sectateurs. On espérait qu’après la bataille de Vienne en 1683, à laquelle sont attachés les noms de Charles de Lorraine et Jean Sobieski, ce monde pathologique allait cesser ses incursions sur notre continent. Point n’est le cas, comme l’actualité le montre chaque jour : l’ennemi est dans la place, avec la complicité de nombreux traîtres. À l’époque carolingienne, ayant asservi une partie de l’Espagne –il fallut sept siècles pour l’en débarrasser- les Sarrazins avaient envahi la Provence et la Narbonnaise. En 767, sous Pépin le Bref, les derniers envahisseurs semblaient avoir été repoussés au-delà des Pyrénées, mais, obstinés, assoiffés de conquêtes, de massacres et de pillages, ils revinrent en 793 envahir la Provence et le Languedoc. Cette année-là, Guillaume d’Orange, dit « Fierbrace » ou encore « Guillaume au court nez » reprit la ville. Charlemagne, de son côté, ou un de ses généraux, reprendra Narbonne.

Ce Guillaume est resté dans la geste médiévale ; on connaît notamment Le Coronment Loois, La Prise d’Orange, Le Moniage Guillaume. Son ermitage de Saint-Guilhem-du Désert est encore visité. La Prise d’Orange fait rêver, surtout dans notre triste époque de mazettes efféminées et de demeurés intellectuels, car la narration montre comment il convient de traiter l’envahisseur Sarrazin qui, lui, ne se gêne pas pour commettre les pires atrocités s’il n’a pas à craindre de sévères représailles. Alors voici : nous sommes sous le règne du fils de Charlemagne, Louis le Pieux ou Le Débonnaire, fils bien indigne de son illustre père, une sorte de roi Merkel (Ah ! Oui ! Et Hollande). Soit : il y a un problème de date, mais tant pis !

Guillaume « prist a moillier Orable la roïne ; cele fust nee de la gent paienie (…) puis crut en Deu, le filz Sainte Marie ». Pour le XIIe Siècle, ces Sarrazins étaient païens. Ils le sont toujours. On s’ennuie, chez Guillaume, car les Sarrazins fainéants « tant nos lessent dormir et reposez ». C’est trop pour un homme d’action comme le Comte. Mais voici qu’arrive Gillebert, pris par les « Turcs » et trois ans leur prisonnier. Il s’est évadé d’Orange après avoir estourbi un de ses geôliers : « par le toupet l’a saisi (…) par son gros poing l’a si el col feru que il li brise l’eschine et le bu, que a ses pies l’a jus mort abatuz. » Gillebert apprend à Guillaume qu’en Orange, ville occupée par les Sarraz, « hauz sont les murs et la tor grant et ample », vingt-mille sont les païens armés de lances, plus sept-vingt Turcs montant la garde, car ils redoutent que le roi Louis ne reprenne la ville que le roi païen Tiebaut, parti outre-mer, a confiée à son fils Arragon. Mais surtout, en Orange est la belle Orable, épouse de Tiebaut ! C’est « une roïne gente, il n’a si bel desi en Oriente, bel a le cors, eschevie est et gente, blanche la char come la flor en l’ente. » Voilà pour Guillaume une belle occasion d’aller rosser les Sarrazins, d’autant plus qu’Arragon, selon l’habitude, persécute à peu-près tout le monde : « n’a tel tirant soz la chape del mont, noz crestiens nos ocit et confont. »

Illico Guillaume se décide : « ja ne quier mes lance n’escu porter se nen ai la dame et la cité. » Il se trouve toujours des personnes « raisonnables » pour dissuader d’accomplir des exploits ; il y a en Orange trop de Sarrazins, « ainz qu’eüssiez es grant portes l’entree, i avroit il feru .M. cops d’espee (…) et tant barons abattus par l’estree. ». Oh mais ! Si l’on n’entre par la force, entrons par la ruse, explique Guillaume. Toi, Gillebert viendras avec moi, « tu as el regne assé parlé turquois et aufriquant, bedoïn et basclois ». On se déguisera. Cependant, dit Bertrand, neveu de Guillaume : « cele gent sarrazine connoistront vos a la boce et au rire » ; la bosse sur le nez, notamment, ne peut aisément se dissimuler. Peu importe,  réplique Guilaume, « mielz voil morir et a perdre la vie que je menjuce de pain fet de farine, de char salee ne de vin viez sor lie, ençoi verrai comme Orange est assise, et Gloriette, cele tor marberine, et dame Orable, la cortoise reïne.» Afin de passer pour Sarrazins, on se fardera : « arrement fist tribler en un mortier et autres herbes que connoissoit li ber (…), lor cors en taignent devant et derrier et les visages, la poitrine et les piez. » Ainsi grimés, Guillaume, son neveu Guïelen et Gillebert partent par le Rhône vers Orange.

Les voilà en Orange, on se présente : « drugement somes d’Aufrique et d’outre mer, si somes home le roi Tiebaut l’Escler. » Arragon, gouverneur de la ville, ordonne qu’on les laisse entrer ; « or est Guillelmes dedenz Orange entrez » avec ses compagnons, mais il vont en baver : « ainz avront il paine et ahan assez. » Arragon les reçoit comme envoyés de son père Tiébaut. Le Sarrazin, vantard comme ses coreligionnaires, ne manque pas d’évoquer son ennemi Guillaume : « se ge tenoie Guilelme en ma prison, tost seroit ars en feu et en charbon, l’os et la poldre ventee par enson. » Aïe ! « ne nos ocïent cist sarrazin felon » murmure à part soi Guillaume. Mais puisque le trio de héros Francs est supposé être une troïka Sarrazine échappée de Nîmes, Guillaume en profite pour délivrer son propre message : on te fait dire de déguerpir d’Orange, sinon « s’il te puet prendre, a martir es livré, penduz as forches et au vent encroé. » Comme il se devait en ces temps virils. Même pas peur ! Plastronne Arragon, nous aurons toutes les hordes de l’islam pour recevoir ce Guillaume.

Mais les voici devant la reine Orable : « voit la Guillelmes, tot li mua le sanc. » Parole, la voir, c’est le Paradis ! Guillaume répète les menaces qui pèsent sur la ville… et sur la reine qui semble intéressée par ce Guillaume décidément très conquérant. Pourtant, la chance tourne ; un quidam, Salatré, a vécu la prise de Nîmes et reconnaît Guillaume : « ce est Guillelmes, le marchis au cort nes ; et cil ses niés, cel autre bachelier, et cil apres qui tient cel fust quarré, c’est li marchis qui de cel fust torné. Por vos traïr se sont atapinés, qu’ils cuident prendre ceste bone cité. » En même temps, le salopard fouette Guillaume d’un linge qui enlève le fard de son visage. Arragon furieux veut les tuer, mais Guillaume porte un bourdon « grant et forni et lonc », il en assène à Salatré « le gloton » : « par mi le chief, moult grand cop del baston que la cervelle en vola contremont. » Les Francs s’en donnent à cœur-joie, on tue, assomme comme il se doit : « par mi le chief, ruiste cop del tinel que le cervel li fet del chef voler ; devant le roi l’a mort acravanté. » On savait traiter l’envahisseur, en ces temps-là. Ainsi ils escagassèrent quatorze « Turcs », mais les voilà assiégés dans la tour Gloriette.

Comment s’en sortir ? Guïelin recommande d’obtenir aide et protection de la reine Orable. Celle-ci, décidément conquise, donne à Guillaume « un bon haubert saffré et un vert heaume, qui est a or gemé » et « li cint l’espée au lé » (c’est l’épée de Tiébaut !). On complète d’un écu et d’un espiez carré (une lance). Voilà le héros équipé pour mieux de bagarre. Une dame de compagnie équipe Guïlen, Gillebert est lui aussi paré en guerre : les choses sérieuses vont commencer. Car les païens donnent l’assaut à la tour Gloriette. Guillaume « fiert un païen en travers par derrier, aussi le cope come un rain d’olivier », Gillebert fait « voler le chief » à un autre, quant à Guïlen, « cui il consuit tost est a mort jugié. » Bref, à eux trois ils mettent les Sarrazins en déroute, et se barricadent dans la tour. Arragon, furieux, insulte ses propres bédouins : « fill a putain, gloton ! » ; la distribution cependant continue, je compte cinquante-neuf infidèles occis à cette étape. Arragon tente de faire partir les trois héros Francs en leur promettant la vie sauve s’ils déguerpissent. Pas question, répond Guillaume, « n’en partirai nul jor de mon vivant », de cette tour Gloriette. D’ailleurs il pourrait faire venir de Nîmes vingt-mille soldats « quand les noveles en savront voirement que assis somes ceanz si faitement, secorront nos bel et cortoisement. » C’est quelque peu hâblerie, mais qu’importe !

Comment les réduire ?, s’interroge Arragon. Employer le feu grégeois ? Non, Gloriette est bâtie de pierre, « le fondement en est fez a rochois (…) a quex diables li charbons se prendroit, quant n’i a broche de fust ne de lorois ? » Mais voilà qu’un certain barbu (« noire ot la barbe ») révèle qu’un souterrain conduit à Gloriette. Mille Turcs s’y engouffrent, « enz s’en entrerent la pute gente averse », et nos trois héros sont faits aux pattes, après avoir tout de même occis trente Sarrazins de mieux, ce qui porte le score à 89 à 0. Mais enfin, « as pointz les tiennent li sarrazins felon ; Mahomet jurent que vengeance en prendront. » Orable est bien un peu soupçonnée d’avoir aidé les Francs, mais elle clôt le bec à Arragon et suggère que les prisonniers soient gardés au frais « tant que Tiébaut reveigne de Valdon », c’est lui qui prendra « venjaison ». Soit, dit Arragon, « je l’otroie, dame », et il envoie prévenir Tiébaut.

Averti, Tiébaut prend une armée pour accourir en Orange, mais cela prendre bien deux semaines. Pendant ce temps… Guillaume aurait bien besoin de ses vingt-mille guerriers conduits par Bertrand, son « niez, le preu et le vaillant, (..) de lors secors avrïons mestier grant. » Mais voici Orable ; elle se défend de les avoir trahis puis accepte de les faire évader, à une condition : « se je cuidoie que ma paine i fust sauve, que me preïst Guillelmes Fierebrace, ge vos metroie toz trois hors de la chartre, si me ferois crestïenner a haste. ». Donc : Guillaume épousera Orable devenue chrétienne, voilà la condition. Bien, promet Guillaume. Orable les conduit donc à Gloriette où débouche un autre souterrain connu d’elle seule : « nel set nus hom qui de mere soit nez, fors mes aieux qui la fist enz achever, desi qu’au Rosne fist la bove percier. » Banco ! Guiëlin est désigné pour courir à Nîmes quérir l’ost, mais comme il ne veut pas quitter Tonton Guillaume, c’est Gillebert qui s’y colle : « si le diras le palasin Bertrand qu’il me secore, ne voist ja atardant. » Gillebert, donc, file par le Rhône.

Cependant un espion Sarrazin a éventé la chose, et « le vet dire et noncier », c’est-à-dire cafarder, à Arragon : « si oyez de vostre marrastre comment a esploitée vers les chetis qu’en prison aviez : ele les a de la chartre gitiez, sus el palés et conduiz es guïez ; en Gloritette sont assiz au mengier. » Arragon est fou furieux après sa belle-mère, et avec quinze-cents fellagas ils finissent par prendre les tourtereaux et le neveu. Bien entendu, « Mahomet jurent venjance sera pris. » D’ailleurs un certain Faraon a de l’imagination pour cet exercice, il voudrait bien qu’on démembre les prisonniers pour qu’ils ne prennent pas encore les jambes à leur cou. Quant à la marâtre, il la verrait bien « refai ardoir et en un feu broïr. » Exceptionnellement pourtant, un sage s’interpose, qui explique que si l’on rôtissait Orable, son mari Tiébaut « tost s’en seroit envers vos correciez. » Mieux vaut enfermer les prisonniers en attendant l’arrivée du roi.

Mais, décidément, Faraon tient à son idée et la redit à Arragon. Pour son malheur, Guïlens l’entend, et lui flanque une peignée bien comme il faut : « les denz rechine, s’a les eulz reoïllié et passe avant quant se fu rebracié, le poing senestre li a melé el chief, hauc le dextre, enz li col li asiet, l’os de la gueule li a par mi brisié, mort le trebuche devant lui a ses piez. » Puis s’emparant d’une hache, Guïlens découpe un fellaga ; bref, la bagarre reprend, quatorze Turcs vont au tapis, et les Francs verrouillent les portes.

Cependant Gillebert est arrivé à Nîmes. Cela met fin aux pleurnicheries de Bertrand qui déjà déplorait la mort de Guillaume : « Guillelmes mande, nel te celerai mie, que les secores o ta chevalerie ! » Branle-bas de combat, on file sur Orange ! Treize mille Francs forment le combat-command, et nombre s’engouffrent dans le souterrain menant à Gloriette. Bertrand y rejoint Guillaume : « comment t’est, oncles ? Nel me celer neant. – Moult bien, biau niés, la merci Deu le grant ! »  Tout va bien, donc, on sonne de l’olifan, on courre par la ville ouvrir les portes au reste de l’armée : « Monjoie escrïent et derrier et devant ». Bien sûr les islamiques essaient de résister, mais « trop i ot de la française gent » : la ville est prise !

Voilà qui ne fait pas du tout l’affaire d’Arragon, qui fonce, tue au passage Foucher de Meliant. Mais Bertrand le voit, l’attaque, « tot le porfent desi el pis devant, mort l’abati del destrier auferrant. Païens en perdent et force et ardement. » Ainsi finissent les présomptueux Sarrazins, et ce n’est que justice.

Maintenant, Guillaume peut épouser Orable : « quant ot par force conquise la cité, une grande cuve avoit feta prester ; de l’eve clere firent dedans giter. La fust l’esvesque de Nymes la cité ; Orable firent de ses draps desnüer, il la baptisent en l’enor Damedé ; le nom li otent de la païeneté (…) a nostri loi la font Guibor nomer. A un mostier qu’eurent fet dedïer, la ou Mahom fut devant reclamé, l’ala li cuens Guillelmes espouser (…). »

That’s allo, folks. Et réfléchissez bien : la geste nous apprend la noble et digne conduite. Exactement à l’inverse de ce que nous voyons de nos sombres jours.

Sacha et Raymond

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Pour qui sonne le glas ?

antivermine« Journées du patrimoine », donc ! Cela sonne comme un glas : l’héritage que nous ont légué nos pères, par une singulière perversion les gouvernements de l’ouest de l’Europe et l’entité européâstre sise à Bruxelles sont en train de le dilapider. Qui, sauf les Patriotes, prend encore garde à ce « blanc manteau d’églises » cisterciennes que le XIe Siècle éleva sur l’Europe ? Qui encore se préoccupe de nos châteaux, de nos cathédrales ? Qui connaît les vieux champs de bataille ? Qui se soucie de bien parler encore la langue héritière de celle de l’Édit de Villers-Cotterêts ? Bien peu de monde, car « on » nous ordonne d’oublier notre Histoire. L’Europe décadente se nie elle-même et s’apprête à changer d’Histoire. On veut, par la violence faite aux peuples, la faire désormais entrer dans le monde cruel des sectateurs du chamelier infernal.

Telle est la conséquence inéluctable de l’invasion, devant laquelle les malfaiteurs au pouvoir ne sont pas sans réaction : certes, ils se sentent dépassés par l’impétuosité brutale du torrent, ils font mine de fermer les frontières, mais en réalité ne font rien et ne veulent rien faire qui puisse efficacement arrêter les hordes venues des terres de cailloux et scorpions. Ne rien faire, c’est une autre manière de faire. Les benêts, béats, idiots du village, accueillent l’envahisseur à bras ouverts : « Bienvenue à nos chers envahisseurs » supposés redynamiser (terme à la mode !) notre vieille civilisation. Ils la détruisent déjà, par leur arrogance, en important leurs mœurs détestables et le tribalisme du tiers-monde. Il n’empêche : le Propaganda Staffel médiatique poursuit son bourrage de crâne en vantant la conduite de ceux qui, dégoûtants de bonté toute pharisienne, accueillent ceux qu’ils s’entêtent à appeler « réfugiés ». Voyez cet immonde reportage sur BFM-TV (on me suggère que BFM serait « Boubacar Farid Mouloud-TV » : je n’en disconviendrai pas). Ah ! Que ces gens bien-pensants sont pétris en dévotion pour l’étranger, combien ils se détestent eux-mêmes, ces imbéciles !

Peyrelevade : voilà un village dont le patrimoine est marqué dans la pierre, un vieux menhir de granit de taille impressionnante rappelant au passant que là étaient déjà les Celtes, voire une culture encore plus ancienne. Non loin, le fuselage d’un patrouilleur « Atlantic ». Deux jalons d’une longue Histoire. Mais voilà : comme partout où sévit le socialisme, on convertit l’ancienne maison de retraite en havre pour envahisseurs. Soixante d’entre eux, de onze nationalités différentes –mais peut-être tous de la Oumma- arrivent, cela fait quatre emplois sociaux financé par le contribuable pour s’occuper d’eux. Le maire appelle ça « dynamiser » sa commune. C’est vrai : le Plateau de Millevaches dont Peyrelevade est la porte, vit dans une immobile pauvreté. Le camp de La Courtine est presque déserté par une Armée réduite en lambeaux. Demain, parlera-t-on euphoniquement du Plateau des Mille Chameaux ? Que vont faire soixante assistés ? Tenir les murs ?

Tout de même ! Quand je dis que les européâstres ne font rien ni pour arrêter l’invasion ni pour en détruire les causes, je dis vrai, et ce ne sont pas les rodomontades d’un Hollande, prétendant bombarder l’ « état » islamique en Syrie, qui changeront quelque chose. Les occidentaux le savent bien : ce sont des troupes au sol, appuyées par l’aviation, qui peuvent anéantir les monstres. Mais ne comptons pas là-dessus : l’Obama crypto-musulman, les européâstres xénophiles, sont contre cette solution. Heureusement, il y a la Russie de Vladimir Vladimirovitch Poutine. J’apprends par Breiz Atao que des troupes de choc s’apprêteraient à combattre l’abomination islamique en Syrie. On aurait identifié les marsouins de la  810ème Brigade de Marine intégrée dans la Flotte de la Mer Noire et composée de deux bataillons d’infanterie de marine (880ème et 382ème bataillons), d’un bataillon de parachutistes de marine (881ème bataillon), d’un bataillon de reconnaissance (888ème bataillon), d’une batterie d’artillerie (1613ème batterie), d’une batterie de défense anti-aérienne (1619ème batterie). Ce n’est peut-être qu’un début, car ces troupes de choc ont vocation de s’emparer de points stratégiques puis d’être rejointes par des unités plus classiques. La Russie semble prête à l’engagement, à fond, et il est bien temps.

J’espère que ce renseignement est vrai. Si tel est le cas, les abrutis de l’Occident, Obama, Merkel (ah oui, et Hollande) vont hurler, menacer et tempêter. Car ils sont stipendiés des sunnites (Arabie saoudite, Qatar, Koweit) alors que Bachar est Alaouite (chiite). Qu’importe ! Qu’importe même la démocratie, dans des pays qui ne sont pas assez évolués pour cette forme de gouvernement. Le tout est que la paix civile règne dans ce chaudron de sorcières. Vladimir Vladimirovitch n’a que faire des tafioles occidentales, il a une armée puissante et des missiles nucléaires. Alors les Obama, les Ban-Ki-Moon onusiens, il ne doit pas s’en soucier. Et à raison. Car il faut frapper l’hydre aux têtes, afin que le flot de pseudo-réfugiés  tarisse.

Après, il faudra démarrer la remigration.

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

L’immigration (de masse) c’est la guerre

invasion (2)Dans nos dossiers (rubrique « Urope »), nous avons ajouté un article d’Yves-Marie Laulan, Président de l’Institut de Géopolitique des Populations, lequel est particulièrement qualifié pour apporter son éclairage sur la crise migratoire qui frappe l’Europe. Cet article est paru chez NOVOpress le 17 septembre.

Bon article, qui synthétise les réflexions que l’on a pu rencontrer ici ou là. Il n’apprend rien à des citoyens raisonnables, qui savent analyser froidement au lieu de céder à d’abjects sentiments compassionnels issus du cortex limbique. Mais il y a encore tellement, bien trop, de gens qui ne savent pas utiliser leur néocortex, que la diffusion de cet article s’impose. Naturellement, il déclenchera des réflexes pavloviens chez les bien-pensants et ahuris de tout poil, mais qu’importe, s’il permet à certains de sortir de la torpeur dans laquelle les ont plongés les idées spécieuses des européâstres relayées par les mensonges des médiastres ?

SVP, diffusez cet article sans modération !

Raymond

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Délires académiques

Hollande Cuirassé (small)Le barbiquet élyséen est en campagne, tout le monde le sait. Ce matin, il était à Saclay (haut lieu de la physique nucléaire sous de Gaulle), à l’université de Paris-Sud pour la rentrée universitaire… qui a déjà deux semaines, mais quand on aime, on ne compte pas, n’est-il pas ? Et là, dans une belle envolée lyrique, il a clamé son désir : que 60% d’une classe d’âge accède à l’enseignement supérieur en 2015. C’est grand, c’est beau, c’est généreux… et complètement idiot !

Idiot, parce que ce n’est qu’une posture idéologique voulant que tout le monde soit également « doué » pour le seul logos (je ne veux pas dire la « parole », mais la logique et ce qui va avec). Ce qui est fort loin d’être démontré. Idiot également, parce qu’il s’appuie sur un « rapport » monté par deux crânes d’œufs probablement gauchistes, Sophie Béjean et Bertrand Monthubert, et par eux remis le 8 septembre au squatter de l’Élysée. Selon eux, il faut porter d’ici à 2025 la proportion de diplômés de l’enseignement supérieur de 42% actuellement à 60%. On se demande sur quels critères (économiques ? Intellectuels ? Ou plus sûrement idéologiques) ces « experts » en sont arrivés à ces conclusions ? Un gouvernement sage ne saurait prêter foi aux délires des « experts », mais l’administration Hollande et la sagesse, voilà qui fait deux.

Débagoulant devant universitaires et étudiants, Hollande a précisé que la moitié d’entre eux (d’une classe d’âge) devaient parvenir au niveau de la licence et 25% au niveau du Master. On se demande par quelle entourloupette arithmétique il en arrive à ces pourcentages. Voici : prenons une population de 1000 scolarisés en secondaire ; si 80% arrivent au bac (souhait mitterrandien), cela fait 800 bacheliers ; si 60% de la population initiale arrivent à entrer en fac, cela fait 600 étudiants. Si la moitié de la population initiale arrive en licence, cela fait 500  licenciés (si tous réussissent !), et si 25% arrivent au master, cela fait 250 mastérisés. Bien. Mais en 2015, on comptait un million de candidats au bac,  avec un nombre de réussite de 878000 (87,8%), ce qui ferait au bout du compte 312500 mastérisés (sur une population initiale [promotion] scolarisée en secondaire de 1250000). C’est facile de cuisiner les chiffres. Il est moins facile d’y plier la réalité !

Parfait : combien cela fera-t-il de master réellement utiles à la société, et combien de chômeurs au bout du compte ? Désolé, mais un master en linguistique du Fulfulde ne pèse tout de même pas du même poids qu’un master en physique nucléaire ou en biologie moléculaire. On voit bien le délire hollandien : alors que Belkassine couine parce qu’il y a d’horribles « décrochages scolaires », on voit mal 312500 masteurisés par an ! Bien entendu, il nous faudrait des élites (nous n’en avons plus depuis des lustres), mais pour les obtenir il faut en payer le prix.

Or les rodomontades hollandiennes ne sont que démagogie. On a obtenu 80% d’une classe d’âge au bac au prix d’un abaissement considérable du niveau. Un brevet d’aujourd’hui n’est pas au niveau d’un certificat d’études de 1930, un bac est à-peine supérieur au niveau d’un brevet des années 50 (sauf en S), et (c’est un ancien universitaire qui vous parle !) les licences sont largement « secondarisées ». Alors un master hollandien ne vaudrait pas tripette. Et, considérant la « réforme » de l’École par Belkassine, on mesure le taux de démagogie qu’il faut au squatter de l’Élysée pour tenir de tels propos !

«La France a besoin d’universités fortes, d’un système d’enseignement supérieur brillant», éructe Hollande. Tout le monde en convient et nul n’y contredit. Surtout lorsque la première université française citée à l’Academic Ranking of World Universities n’est qu’à la 36eme place du classement. Mais quand les universités sont des repaires de gauchistes occupés davantage à des luttes de pouvoir que préoccupés de didactique et de recherche, on voit que nous sommes loin du compte. Et la démagogie coule à flots : «Il faut améliorer les liens entre lycée et université et réformer l’orientation tout en évitant la sélection». Ben pardi ! Tout le monde est capable, on vous dit ! Et comme ce n’est pas vrai, on va faire que ça le soit, il suffit d’abaisser les meilleurs au niveau des médiocres. Plus de sélection : slogan soixante-huitard. C’est écrit dans le Petit Livre Rouge de Belkassine, même !

Pauvre France !

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Violence et effets de manches

Bénito Valls smallMussolinito est donc monté à la tribune de la Chambre d’Enregistrement pour ne pas ouvrir un véritable débat sur l’accueil des envahisseurs (rebaptisés « réfugiés », on notera la manœuvre linguistique). Tout ce cirque était placé sous le signe de l’oxymore : «Humanité et solidarité, mais aussi sérieux, fermeté et maîtrise.» Ben voyons ! Est-il sérieux que de forcer les citoyens à une douteuse « solidarité » avec une bande de fuyards attirés par l’odeur des prestations sociales ? La fermeté ? Mais nous savons contre qui elle s’exerce, souvenons-nous par exemple de la féroce répression contre la Manif’. Il est bien évident qu’un gouvernement immigrophile ne saurait exercer la fermeté contre des illégaux : à terme, ces envahisseurs, une fois devenus Français de papiers, voteront socialiste et surtout accompliront le Grand Œuvre du métissage forcé.

Oh, pour défoncer des portes ouvertes, il est fort, le Duce ! Écoutez : la crise est  «d’une ampleur et d’une gravité exceptionnelle», «la plus forte en Europe depuis la seconde guerre mondiale», elle met «l’Union européenne face à une responsabilité historique». Cela, n’importe quel citoyen le constate, mais il est vrai que les membres de la Chambre d’Enregistrement sont comme les trois petits singes, ils ne voient ni n’entendent ni ne parlent. Encore que pour blablater, ils se posent un peu là, pourvu qu’il y ait des caméras de télévoyeurisme à côté ! Mais pour une fois, « historique » convient bien. En effet, c’est l’Histoire qui se fait et se montre, comme sans doute les spectateurs désabusés ont vu la chute d l’Empire Romain. L’invasion des barbares est en marche, comme l’eau menace de rompre les digues, et seuls quelques gouvernements, comme celui de Hongrie, prennent les mesures nécessaires sous les huées de la racaille bien-pensante.

«Le droit d’asile est un droit fondamental, qui puise sa source dans notre histoire», clabaude Mussolinito en préambule. «Il est de la vocation de la France d’accueillir celui ou celle qui est persécuté», assène-t-il, avant de plastronner : «Le gouvernement français ne remettra pas, ne remettra jamais, en cause ce droit qui est son honneur.» C’est marrant, il se prend pour quelque tribun de la Terreur, ce type ! Bien sûr que l’on peut (pas que l’on « doit ») accueillir provisoirement ceux qui sont « persécutés », encore faudrait-il s’entendre sur ce que « persécution » veut dire. Pas de bol : nos fachossialistes donnent à ce mot un champ sémantique si vaste qu’il ne veut plus rien dire. Un lâche fainéant qui renonce à développer son propre pays pour venir manger à la gamelle sociale en France est, pour eux, aussi « persécuté » qu’un chrétien martyrisé par les ordures de « l’état » islamonazi. Remarquez aussi que l’on parle de « l’honneur » non pas de la France, mais précisément du « gouvernement français ». Ben mon cochon ! Ce ramassis de concussionnaires, voleurs, prévaricateurs, pervers et traîtres aurait de « l’honneur » ? Mais à cette aune, même « Messieurs les Hommes », comme on disait jadis pour parler des maquereaux, étaient des héros, à côté des fachossialistes.

Mais cette « solidarité » violemment imposée aux citoyens Français a un coût. La dette publique s’établit à 2 089,4 milliards d’euros (97,5% du PIB), en hausse de 2,5% sur trois mois et de 4,5% sur un an. Ce qui fait peser une dette per capita de 33165 € sur chaque sujet de ce fichu pays. Qu’à cela ne tienne : pour les fachossialistes, NOUS sommes solidaires parce que Blancs, anciens colonisateurs, responsables du réchauffement climatique, que sais-je encore ? Donc les crédits dédiés à l’hébergement d’urgence et à la veille sociale augmenteront de 250 M€. Soit une augmentation de la dette de 0,012%. Cela semble très peu en pourcentage, mais c’est colossal en chiffres. D’autant plus que Mussolinito annonce «130M€, dès le mois prochain ». Devinez où il va les piquer ? D’abord sous forme d’emprunts internationaux, comme d’habitude ; mais qui paie le capital et les intérêts ? Ben toi, moi, nous, bref, ceux qui produisent et ceux qui ont travaillé jusqu’à la retraite, et que l’on ne consulte jamais sur ce qui intéresse fondamentalement leur destin. La spoliation, déjà insupportable, ne peut que s’aggraver. J’espère que cette aggravation sera dangereuse pour les fachossialistes.

Mussolinito rappelle qu’il a inventé une sucette pour que les maires acceptent de loger les envahisseurs : l’aide de 1000€ par place supplémentaire accordée aux communes mettant en place des dispositifs d’hébergement pour les prétendus « réfugiés » dans les deux ans (annonce faite par Casanova samedi dernier). Au total, entre le « premier accueil », « l’hébergement d’urgence », « l’aide aux communes » et les « renforts d’effectifs » (comprenez : engagement de « travailleurs sociaux » bouffant à la Grande Gamelle d’État), le gouvernement va débloquer 279 M€ supplémentaires en 2016, soit une augmentation de la dette de 0,013 de la dette. Citoyens, vous avez le choix : à vos poches ou aux barricades, car le Parti Spoliateur entend bien se déshonorer encore davantage en « honorant » le ridicule engagement du satrape élyséen de nous imposer 24 000 envahisseurs de plus en deux ans. À NOS frais, naturellement !

Il y en a marre ! Pourquoi serions-nous contraints à la « solidarité » alors que les rois fainéants du pétrole ne reçoivent AUCUN migrant dans leurs pays de cailloux et de scorpions et, pire, affurent tranquillement les caisses des nazislamiques ? Qu’allons-nous faire de ces incompétents, paresseux, prêcheurs de djihad ? Les crétins pervers qui nous gouvernent ont-ils un instant songé aux conséquences sociales, civilisationnelles, de leur délire idéologique ? On pourrait répondre : « pas un instant ! » Ou alors, ils y ont parfaitement songé et ils mettent un œuvre un plan d’éradication des autochtones. Car cette politique infernale est grosse de soumission, au pire, ou de guerre civile, au mieux.

Il faut bien dorer la pilule pour la faire passer. Pas auprès des bons à rien et bras cassés du parlement, qui de toute façon sont en majorité fachossialistes, et voteront en bons godillots, avec l’imbécile sentiment de faire une « bonne action ». Là Mussolinito fait fort : «L’émotion peut soulever des montagnes. Nous la ressentons, elle nous donne bien sûr de la force, mais elle ne peut être le seul guide de l’action publique», plastronne-t-il. Mais, Duce, l’émotion ne DOIT PAS être le « guide de l’action publique » ! Au contraire, celui qui dirige doit la combattre comme ennemie de la Raison. Sinon, on obtient le chaos, comme il est facile de le constater depuis que Merkel a ouvert les portes de l’Allemagne (et donc de l’Europe) à l’invasion. Mais depuis que Merkel, comprenant qu’elle a fait eine Kolossale Konnerie, a rétabli les contrôles aux frontières, les fachossialistes français, à sa remorque, sont bien obligés de manger leur chapeau idéologique. Donc, selon notre tyranneau,  la France n’«hésitera pas» à rétablir temporairement le contrôle aux frontières, «si nécessaire dans les prochains jours ou prochaines semaines».  Hé ! Mais ! C’est de la procrastination, ça, Duce ! C’était IMMÉDIATEMENT qu’il fallait le faire, dès que se dessinait à l’horizon la déferlante de l’invasion ! C’est trop tard, et ce qui est à l’ordre du jour, c’est l’expulsion des envahisseurs, une fois triés les vrais réfugiés des faux. Il serait temps de séparer l’ivraie du bon grain !

Enfin, bon, on annonce la création de 900 postes dans les effectifs de police et de gendarmerie, notamment dans la police aux frontières. Oui, bel effet d’annonce, reste à savoir s’il sera suivi d’effets réels. Et, point fondamental : quels seront les ordres que recevront ces policiers ? Car  nous savons combien gendarmes et policiers sont sommés de protéger les malfaiteurs et de réprimer les patriotes. Par conséquent, même sur une mesure somme toute normale plane une ombre de suspicion légitime. C’est ainsi : on ne peut nullement faire confiance aux fachossialistes. Tout aussi douteuse est l’annonce que l’on compte procéder à 16 000 éloignements forcés d’étrangers en situation irrégulière en 2015. Cet effort «sans précédent» est également «indispensable si nous voulons mettre en œuvre une politique migratoire soutenable et si nous voulons préserver le droit d’asile», fait-il valoir. Nul n’y contredirait, mais, Duce, combien d’illégaux s’étant vu refuser le séjour continuent à courir dans le pays sans que personne ne songe à les expulser manu militari ? Ce n’est qu’un effet de manches !

Mussolinito termine sa péroraison comme un potache : «Certains nous disent il faut tout fermer. Dire cela, c’est fermer les yeux sur les réfugiés qui meurent à nos portes. D’autres disent, à l’inverse, il faut tout ouvrir. Dire cela, c’est fermer les yeux sur les réalités et les difficultés de la société française.» Ah bon ? La société française serait en difficulté ? Mince, alors ! En voilà une surprise ! Mais, encore une fois, le gouvernement de rencontre a-t-il un instant songé aux difficultés présentes de la société ? Allons-donc ! Bref, on a droit à une conclusion scolaire de mauvaise dissertation de philosophe : «Il faut du cœur, bien sûr, mais un cœur intelligent. Un cœur ferme. Un cœur lucide.» Pom pom pom … ! Mais espèce de crétin, combien de fois faudra-t-il répéter qu’on ne gouverne pas avec le cœur, mais avec le cerveau ? Que la compassion répugnante n’est pas raison mais déraison ?

Ah ! Nous ne sommes pas fauchés, avec de pareils abrutis !

Raymond

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Rétablir les frontières nationales

Paru ce jour dans Le Parisien, un sondage en ligne :

rétablir frontières

C’est tout ! Schengen et la politique du Grand Remplacement se heurtent à la réalité de l’invasion et au rejet de celle-ci. Merkel et les lauréats du prix Coudenhove-Kalergi devraient en tirer une leçon. Mais peut-on espérer que la Raison gagne ces esprits malades ?

Raymond

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Le Chaos

invasion (3)Il a toujours été évident pour les gens raisonnables qu’aucun pays ne peut du jour au lendemain absorber un flux torrentiel d’immigrés. Prenons le cas de la France, avec une économie étouffée par la politique socialiste, avec un taux de chômage avoisinant 11% (malgré les tripatouillages statistiques du ministère du « travail »), on ne voit guère comment des allochtones en état de sous-compétence pourraient trouver de l’emploi et participer à la production nationale. Encore n’est-ce là qu’une donnée immédiate ; et s’il fallait entretenir encore et toujours plus d’assistés, cela correspondrait mécaniquement à un accroissement des charges imposées à tous ceux qui produisent et subissent la spoliation fiscale. Plus immédiatement encore, pour accueillir tant d’immigrés d’un coup, il faut des moyens d’hébergement et de regroupement, donc encore engager des dépenses lorsque la dette de l’État atteint une dimension cosmique. On parvient ainsi très vite à un état de saturation et d’impuissance. C’est très exactement ce que subit l’Allemagne, pourtant riche, après l’énorme faute politique de Mme Merkel et de ses affidés de Bruxelles.

Munich a accueilli 12.000 réfugiés sur la seule journée de samedi et se trouve « à la limite » de ses capacités d’accueil. Imaginez que chaque jour l’effectif d’une division sur pied de guerre se répande dans votre ville : la désorganisation qui s’ensuivrait deviendrait le chaos. Les policiers de Munich reconnaissent que « Compte tenu des chiffres enregistrés hier (samedi) il est tout à fait clair que sommes arrivés à l’extrême limite de nos capacités » pour prendre en charge ceux qui affluent depuis les Balkans via la Hongrie puis l’Autriche. Il manquerait, selon la même source, «entre 1.000 et 5.000 hébergements d’urgence » en l’état actuel de l’invasion. On envisagerait même de  devoir faire dormir les réfugiés dehors, protégés seulement par des couvertures isothermes. Or Allemagne, selon le vœu de Merkel, attend 800.000 demandeurs d’asile cette année ! Merkel a beau dire avec des accents obamaniens « Wir können » (nous pouvons), il n’y a pas besoin d’être grand clerc pour prévoir une immense et dangereuse pagaille. Déjà on estime que si le torrent venu d’Autriche et de Hongrie ne  tarit pas dimanche, l’Allemagne accueillera un nombre de réfugiés, en particulier syriens, comparable voir supérieur à celui du week-end précédent, soit environ 20.000. On peut imaginer que, les capacités d’accueil étant déjà saturées, les difficultés croîtront de manière exponentielle. «Nous ne savons plus comment faire avec les réfugiés » se plaint Dieter Reiter, bourgmestre socialiste de Munich. Eh oui ! Voilà où mène la compassion imbécile !

On comprend que Merkel ait suspendu –provisoirement, dit-on, mais ce n’est, espérons-le qu’une clause de style- les dispositions du traité de Schengen en rétablissant les contrôles à sa frontière avec l’Autriche. Cependant il est trop tard : d’une part, si les dispositions de Schengen ne sont pas suspendues partout en Europe, le torrent trouvera d’autres voies de passage, d’autre part ceux qui sont déjà pré-positionnés en Allemagne vont bien évidemment s’estimer floués, et réagir rageusement, avec arrogance et quérulence puisqu’on leur a fait croire que tout leur est dû. L’Allemagne en premier, et ensuite tous les autres pays d’Europe risquent fortement de voir compromise la paix civile. Car l’invasion ne s’arrêtera évidemment pas en Bavière, elle gagnera le nord de l’Allemagne et développera ses métastases dans les pays alentours, dont la France. De plus, à moins d’aller sur le terrain écraser l’ « état » islamique, et de supprimer toute aide aux arrivants, il y est à parier que, l’appel d’air existant toujours, le torrent ne tarira pas. Le tiers-monde africain continuera à se déverser en Europe, jusqu’à la noyer.

Merkel et la bande de Bruxelles ont donc commis une faute politique majeure. Non seulement ils n’ont pas analysé les conséquences économiques de leur acte délirant, mais ils n’en ont pas vu, faute d’analyse, les conséquences sociales et civilisationnelles. Car il est évident que ces gens qui arrivent importent avec eux le tiers-monde et son chaos, le communautarisme, le tribalisme, les affrontements intercommunautaires, notamment avec les communautés autochtones. À cela s’ajoute la menace du djihad qui a trouvé dans l’invasion son cheval de Troie. Quelque chose vient d’être cassé en Europe, et ce ne sont pas les discours lénifiants et culpabilisant des castes politique et médiatique qui pourront y changer quelque chose. Maintenant, on doit se demander pourquoi Merkel (suivie par le trottinant Hollande) ont pu être si stupides.

On dit que l’Allemagne a besoin de main d’œuvre bon marché. Je n’en doute pas. Mais pourquoi n’a-t-elle pas cherché cette main-d’œuvre dans des pays européens à fort taux de chômage ? Ces travailleurs-là ont certainement une qualification professionnelle supérieure à celle de la majorité des immigrants d’Afrique. Mais il y a des aberrations dans les lois européennes, comme la directive Bolkenstein : ils doivent être payés au niveau salarial de leurs pays, ce qui n’est pas le cas des immigrants d’Afrique. Certes. Mais il y a certainement une cause plus grave, une idéologie mondialiste de métissage remontant aux délires de Coudenhove-Kalergi, personnage cosmopolite sans pays. Il voulait un « nouvel ordre européen » susceptible, selon lui, d’éviter les guerres. Pour cette tâche messianique, il s’adressa d’abord à … Mussolini. Curieusement, il voulut se rapprocher du Général de Gaulle, n’ayant pas compris que celui-ci, patriote, voulait une Europe des Nations et non pas un conglomérat de peuples métissés sous une autorité commune. Bref : dans son livre Praktischer Idealismus, il indique que les résidents des futurs “Etats-Unis d’Europe” ne seraient plus les peuples du Vieux Continent, mais une population issue du métissage. Il expose clairement que les peuples d’Europe doivent se mélanger avec les Asiatiques et les Africains, créant ainsi une non-race a-nationale.

Je ne sais pas quel est l’impact exact des délires de cet exalté dans les milieux eurocrates, mais je note qu’il existe un prix européen Coudenhove-Kalergi, remis tous les deux ans à certains européâstres dont Van Rompuy et … Merkel (2010) et Juncker (2014). Bizarre, non ? Ce qui me semble : sans pour autant imaginer un « complot », force est de reconnaître qu’il existe des Guides et Illuminés croyant posséder la Vérité et qui s’emploient à façonner ce qu’ils croient être l’argile humaine, comme le fait le potier sur son tour. Certains d’entre eux s’imaginent avoir « compris » l’origine des guerres : les Nations et ethnies ; supprimons-les, pensent-ils, et nous aurons résolu le problème. Exactement comme les généristes veulent résoudre ce qu’ils croient être un conflit entre hommes et femmes en supprimant les distinctions de genre. Disons-le tout net : ces énergumènes sont des ennemis de l’humanité. Et je fais l’hypothèse que ces idées tordues ont quelque chose à voir avec l’immigration forcenée que subit l’Europe aujourd’hui.

Anthropologiquement, on ne pourra (heureusement !) jamais modifier le fonctionnement humain. L’humain distingue de l’humain, parce qu’il se singularise, il institue formellement son altérité qui en même temps lui fait instituer l’autre et l’en sépare. Sur ce fossé il lance des ponts, transitoirement il fait des contrats, communique, crée des groupes. Et il est fondamental de se souvenir qu’un groupe ne se crée pas seulement par agrégation de sujets, il est surtout exclusif… de tout ce qui n’est pas lui. Sur cette base anthropologique se constituent ethnies, clans, tribus, partis, nations. Guides et Illuminés peuvent toujours espérer abolir l’altérité et forcer les groupes à admettre l’exclu, ils n’obtiendront que la destruction des groupes existants et… la constitution de nouveaux groupes, donc à nouveau commerce et belligérance. Même s’ils parvenaient à leur funeste entreprise de métissage, ils ne supprimeraient pas pour autant le principe d’exclusion-inclusive qui fonde les nations. En attendant, comme ils ne comprennent rien, comme ils poursuivent leurs délires, ils font violence aux peuples. Que les peuples leur renvoient cette violence !

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Un article qui parle raisonnablement

hiboux025L’article suivant a paru dans le journal Suisse Die Weltwoche le 13 septembre 2015. Il se réfère à la Suisse, mais il est évident que l’analyse s’applique tout aussi bien à la situation d’autres pays, notamment la France. Il répond aux caquetages de la volaille de gauche pour qui toute interrogation légitime sur le bien-fondé de la politique d’accueil forcé sans distinction, sans analyse à long terme des conséquences économiques, sociales, civilisationnelles et politiques, toute inquiétude voire tout rejet serait automatiquement le fait de « populistes  d’extrême-droite » et de fascistes. Face à la déraison délirante des gauches (et chez nous d’une partie d la droite, celle que je qualifie de « molle » ou « d’intoxiquée », voilà un article qui en appelle à la raison. On ne trouvera pas cela dans la presse de ce qui est encore notre pays.

Sacha.

Solidarité

Toutes les personnes qui critiquent l’actualité de l’asile sont-elles des populistes de droite et des racistes?

De Roger Köppel

Ce qui se déroule actuellement aux frontières de l’Europe et au sein de l’UE est une tragédie. Il est d’autant plus important dans cette situation extrêmement poignante de ne pas perdre l’essentiel de vue.

Premièrement nous avons, bien sûr, une tradition incontestée de l’asile et un droit de l’asile. La Suisse accorde l’asile à toutes les personnes dont la vie et l’intégrité physique sont personnellement menacées en raison de leur couleur de peau, leur position politique, leur religion, conformément à la Convention de Genève. Cela ne peut être remis en question.

Deuxièmement, nous ne pouvons pas donner asile, mais nous accordons une protection temporaire aux réfugiés ordinaires des guerres civiles – nous parlons ici des réfugiés de guerre civile, et non pas des personnes qui ont fui des États tiers sûrs où elles ont vécu pendant des années. Le mieux, c’est de protéger sur place, dans des camps d’accueil sûrs, par exemple, de l’ONU où les gens trouvent refuge sans avoir à parcourir des milliers de kilomètres.

Nous pouvons offrir une protection aux réfugiés des guerres civiles aussi en Suisse, pour une durée déterminée. Pendant la dernière guerre mondiale, nous avons accordé cette protection temporaire à plus de cent mille Polonais. Mais les réfugiés des guerres civiles ou d’autres guerres doivent retourner dans leur pays une fois le conflit terminé. Il y a actuellement en Turquie près de deux millions de Syriens. Sept millions supplémentaires sont à la frontière turque. Nous ne pouvons pas offrir à ces réfugiés un nouveau pays. Dépeupler la Syrie et retirer à ce pays les bases de la reconstruction dépasseraient nos forces.

Troisièmement, si nous voulons maintenir cette tradition de l’asile et la prendre au sérieux, nous devons alors aussi avoir la force d’empêcher de vider le droit d’asile de sa substance par des abus. Ce n’est pas avoir le cœur dur, mais au contraire le seul moyen moral et légal d’empêcher la destruction de notre tradition d’asile. La tolérance imprudemment de mise, voire l’exigence de ne plus faire la distinction entre les vrais réfugiés qui ont droit à l’asile, ayant temporairement besoin d’une protection, et les migrants illégaux motivés par des raisons économiques revient à faire preuve de mégalomanie morale. La gauche devrait précisément se rendre compte que nos conquêtes sociales et humanitaires ne pourront jamais résister si nous les étendons à tous ceux qui veulent venir.

Tout cela est incontestable. Mais il y a maintenant beaucoup de gens dans l’UE, en Suisse, qui sont très inquiets. Ils ont l’impression que la politique d’asile dysfonctionne complètement sur le fond. Ils ne croient pas que l’on puisse si facilement que cela accueillir chez nous et intégrer des centaines de milliers d’immigrants venus de sphères culturelles et politiques très différentes. Ils redoutent que ces centaines de milliers de personnes, attendues d’ici la fin de l’année, soient suivies par probablement des millions de proches. Chaque migrant qui a réussi attire avec son portable ou son compte Facebook des parents et des amis. De plus en plus de gens se demandent, par conséquent, si la situation actuelle n’est en rien le point culminant, mais seulement l’avant-garde d’une beaucoup plus grande migration des peuples à laquelle nous arriverons encore moins à faire face. Mais, surtout, un nombre croissant de personnes préoccupées se méfient des assurances des politiciens et des intellectuels des talk-shows qui prétendent, auréolés de suffisance, que tout est sous contrôle et que cet assaut sera maîtrisé sans les déborder.

Or, le fait est que d’ores et déjà beaucoup d’Européens sans bonne formation ont du mal à trouver sur le marché du travail des moyens de subsistance convenables et sûrs. S’il est déjà difficile de faire maintenant face aux défis sociaux actuels, comment voulons-nous alors parvenir à intégrer des centaines de milliers, peut-être bientôt des millions d’Africains et de musulmans, sans formation et sans les préalables culturels et politiques nécessaires dans nos sociétés méritocratiques d’économie de marché? L’orgueil et la surestimation de nos capacités se sont emparés de la politique. Les gens le remarquent.

Toutes ces personnes qui pensent ainsi, qui se font du souci, qui doivent compter et qui travaillent dur, sont-elles maintenant des populistes de droite et des racistes? Ce sont des retraités qui travaillent ici depuis des décennies, ont cotisé à l’AVS et qui, par conséquent, ne peuvent légitimement pas comprendre pourquoi un pseudo demandeur d’asile érythréen débouté touche, dès son arrivée en Suisse, des prestations sociales de notre État au moins aussi élevées, si ce n’est supérieures aux leurs – sont-ils tous des sans-cœur, des égoïstes bornés incapables de faire preuve de solidarité avec les plus faibles? Et doit-on retirer le micro à ces personnes qui abordent publiquement ces questions ou les censurer d’une autre manière, comme effectivement cela a déjà été demandé en Suisse?

Certainement pas! Nous devons prendre au sérieux ces voix inquiètes. Il appartient à l’essence de la démocratie de se confronter aux difficultés courantes et aux préoccupations des individus, de les prendre au sérieux et de ne pas immédiatement les taxer de criminels, simplement parce qu’ils disent quelque chose qui ne convient pas à leur interlocuteur ou parce qu’ils le disent d’une manière qui suscite la réprobation.

On parle ces jours-ci beaucoup de solidarité avec les réfugiés. Personne n’est contre la solidarité avec les vrais réfugiés, avec les personnes vraiment persécutées, et personne n’est contre la protection des réfugiés de guerre. Mais une solidarité qui se limite aux nouveaux arrivants et qui ignore les préoccupations et les craintes des gens qui vivent déjà ici, qui les criminalise presque, n’est pas une solidarité qui mérite notre approbation.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Non, non et non !

Pas question (3)Les fachossialistes, soutiens des nazislamistes, déversent des tombereaux de sale propagande sur le pays. Récemment, ils ont organisé un raout à la Maison de la Chimie, qui a regroupé quelque 600 maires, presque tous gauchistes, avec quelques idiots utiles de LRPS et centristes. But de ce rassemblement : tenter de faire passer leur salade faussement « humaniste », faire admettre qu’il serait légitime de recevoir des envahisseurs dans les communes de France. Il faut croire que la propagande éhontée dont le Propaganda Staffel assomme les citoyens ne fonctionne pas comme l’espèrent les traîtres qui prétendent gouverner, car il y a 36 000 communes en France, et donc seulement 1,66% des édiles ont répondu à l’appel des bêlants. J’appelle ça « prendre un vent », « faire un four », un « bide », quoi. Et c’est heureux ! Oh, bien sûr, les élus de la droite molle –la droiche- sont le cul entre deux chaises, parce qu’empoisonnés par les chantages gauchistes ; je sais bien que ces courageux fuyards sont prêts à agir en catimini et tranquillement installer l’envahisseur dans les communes.

Naturellement, et tel est le diktat de Bruxelles, les citoyens ne seront jamais consultés : on impose de manière autocratique – et autistique- une mesure propre à faire éclater les sociétés et provoquer la guerre civile. Devant ce déni de démocratie –mais l’Europe de Merkel et Hollande n’a rien d’une démocratie ! – les peuples réagissent, du moins à l’Est de l’Europe. Chez nous, des édiles courageux prennent des mesures de sécurité, comme Robert Ménard à Béziers. Le jeune maire de Beaucaire, Julien Sanchez, a eu le courage d’affronter les six-cents traîtres à la Maison de la Chimie, et de poser devant Mussolinito et son sinistre de l’intérieur, des questions dérangeantes. Comme on pouvait s’y attendre, les maires fachossialistes ont traité Sanchez de « facho », ce qui est un comble. Ainsi que l’avait prédit Churchill, même les fascistes se disent anti-fascistes ! Ils nous administrent une belle leçon : le socialisme et la démocratie sont des entités incompatibles.

Hier, Vautrin parlait de « violence » faite aux peuples d’Europe : c’est très exactement cela. Je ne veux pas nier que parmi le flot d’envahisseurs vomi par la Méditerranée il n’y ait quelques réfugiés, des minorités religieuses menacées de mort par les criminels de « l’état » islamonazi. Mais comme cela a été souvent souligné, les envahisseurs sont très majoritairement des hommes jeunes, en âge de se battre. Que ne résistent-ils les armes à la main contre l’oppresseur ? La vérité est qu’ils arrivent attirés par les incroyables cadeaux du « social », qu’ils sont là pour ne pas travailler et vivre aux crochets des contribuables européens en attendant de faire souche. En même temps, ils sont les chevaux de Troie du djihadisme. Comme il est impossible de distinguer les authentiques réfugiés des envahisseurs, je suis tenté de dire, parodiant Arnaud Amaury, « Fichez-les tous dehors, Dieu reconnaîtra les siens. »

C’est une mesure de salut public. Que demeurent ceux dont on est sûr qu’ils sont réellement menacés, qu’ils s’engagent à respecter nos lois, soit. Mais à ceux qui viennent à la conquête des aumônes « sociales », prêts à accomplir les fonctions de soutien de muraille, de joueurs de dominos, d’oisifs et fainéants, je réponds, comme Saint-Paul :  « Quand nous étions près de vous, nous nous donnions cette règle : si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus. » (2 Thessaloniciens, 3,7 et sq). De même, dans la parabole dite des Talents, Jésus prévient : « celui qui ne sait pas faire fructifier ce qu’il a reçu du Seigneur sera jeté dans les ténèbres.» Que ceux qui ne veulent pas travailler ni respecter nos lois soient rejetés au-delà de la Méditerranée.

Quant aux gauchistes, je souhaite leur destruction et l’éradication de leurs idées mortifères.

Raymond

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Bravo, Robert Ménard

invasion (2)Voici comment un VRAI maire doit traiter les envahisseurs.

Robert Ménard est parfaitement dans son rôle de premier magistrat de sa ville, et les Biterrois ont eu entièrement raison de l’élire. Il appert qu’une énorme majorité des communes sont passées « à droite » lors des dernières municipales, et le moins que l’on puisse exiger des édiles de droite est de faire respecter la loi. Bien entendu, les tafioles et autres lopettes du prétendu parti « républicain » (LRPS) s’abstiendront d’accomplir des actes courageux et légaux, ils sont bien trop intoxiqués par l’idéologie gauchiste.

Ménard évoque des passeurs, mais aussi des complices : nul doute qu’il ne vise ici ces saloperies de gauchistes, vrais fascistes, qui bravent la loi en aidant les envahisseurs. Attendons les hurlements, glapissements, caquetages, cacardages, gloussements de la « bien-pensance » et la réaction du « ministre » de l’intérieur, tout gagné à la cause immigrophile ! Ménard doit être soutenu et il faut inciter d’autres édiles à suivre son exemple. À coups de pieds au cul si nécessaire !

Raymond

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés