Délires académiques

Hollande Cuirassé (small)Le barbiquet élyséen est en campagne, tout le monde le sait. Ce matin, il était à Saclay (haut lieu de la physique nucléaire sous de Gaulle), à l’université de Paris-Sud pour la rentrée universitaire… qui a déjà deux semaines, mais quand on aime, on ne compte pas, n’est-il pas ? Et là, dans une belle envolée lyrique, il a clamé son désir : que 60% d’une classe d’âge accède à l’enseignement supérieur en 2015. C’est grand, c’est beau, c’est généreux… et complètement idiot !

Idiot, parce que ce n’est qu’une posture idéologique voulant que tout le monde soit également « doué » pour le seul logos (je ne veux pas dire la « parole », mais la logique et ce qui va avec). Ce qui est fort loin d’être démontré. Idiot également, parce qu’il s’appuie sur un « rapport » monté par deux crânes d’œufs probablement gauchistes, Sophie Béjean et Bertrand Monthubert, et par eux remis le 8 septembre au squatter de l’Élysée. Selon eux, il faut porter d’ici à 2025 la proportion de diplômés de l’enseignement supérieur de 42% actuellement à 60%. On se demande sur quels critères (économiques ? Intellectuels ? Ou plus sûrement idéologiques) ces « experts » en sont arrivés à ces conclusions ? Un gouvernement sage ne saurait prêter foi aux délires des « experts », mais l’administration Hollande et la sagesse, voilà qui fait deux.

Débagoulant devant universitaires et étudiants, Hollande a précisé que la moitié d’entre eux (d’une classe d’âge) devaient parvenir au niveau de la licence et 25% au niveau du Master. On se demande par quelle entourloupette arithmétique il en arrive à ces pourcentages. Voici : prenons une population de 1000 scolarisés en secondaire ; si 80% arrivent au bac (souhait mitterrandien), cela fait 800 bacheliers ; si 60% de la population initiale arrivent à entrer en fac, cela fait 600 étudiants. Si la moitié de la population initiale arrive en licence, cela fait 500  licenciés (si tous réussissent !), et si 25% arrivent au master, cela fait 250 mastérisés. Bien. Mais en 2015, on comptait un million de candidats au bac,  avec un nombre de réussite de 878000 (87,8%), ce qui ferait au bout du compte 312500 mastérisés (sur une population initiale [promotion] scolarisée en secondaire de 1250000). C’est facile de cuisiner les chiffres. Il est moins facile d’y plier la réalité !

Parfait : combien cela fera-t-il de master réellement utiles à la société, et combien de chômeurs au bout du compte ? Désolé, mais un master en linguistique du Fulfulde ne pèse tout de même pas du même poids qu’un master en physique nucléaire ou en biologie moléculaire. On voit bien le délire hollandien : alors que Belkassine couine parce qu’il y a d’horribles « décrochages scolaires », on voit mal 312500 masteurisés par an ! Bien entendu, il nous faudrait des élites (nous n’en avons plus depuis des lustres), mais pour les obtenir il faut en payer le prix.

Or les rodomontades hollandiennes ne sont que démagogie. On a obtenu 80% d’une classe d’âge au bac au prix d’un abaissement considérable du niveau. Un brevet d’aujourd’hui n’est pas au niveau d’un certificat d’études de 1930, un bac est à-peine supérieur au niveau d’un brevet des années 50 (sauf en S), et (c’est un ancien universitaire qui vous parle !) les licences sont largement « secondarisées ». Alors un master hollandien ne vaudrait pas tripette. Et, considérant la « réforme » de l’École par Belkassine, on mesure le taux de démagogie qu’il faut au squatter de l’Élysée pour tenir de tels propos !

«La France a besoin d’universités fortes, d’un système d’enseignement supérieur brillant», éructe Hollande. Tout le monde en convient et nul n’y contredit. Surtout lorsque la première université française citée à l’Academic Ranking of World Universities n’est qu’à la 36eme place du classement. Mais quand les universités sont des repaires de gauchistes occupés davantage à des luttes de pouvoir que préoccupés de didactique et de recherche, on voit que nous sommes loin du compte. Et la démagogie coule à flots : «Il faut améliorer les liens entre lycée et université et réformer l’orientation tout en évitant la sélection». Ben pardi ! Tout le monde est capable, on vous dit ! Et comme ce n’est pas vrai, on va faire que ça le soit, il suffit d’abaisser les meilleurs au niveau des médiocres. Plus de sélection : slogan soixante-huitard. C’est écrit dans le Petit Livre Rouge de Belkassine, même !

Pauvre France !

Sacha

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Violence et effets de manches

Bénito Valls smallMussolinito est donc monté à la tribune de la Chambre d’Enregistrement pour ne pas ouvrir un véritable débat sur l’accueil des envahisseurs (rebaptisés « réfugiés », on notera la manœuvre linguistique). Tout ce cirque était placé sous le signe de l’oxymore : «Humanité et solidarité, mais aussi sérieux, fermeté et maîtrise.» Ben voyons ! Est-il sérieux que de forcer les citoyens à une douteuse « solidarité » avec une bande de fuyards attirés par l’odeur des prestations sociales ? La fermeté ? Mais nous savons contre qui elle s’exerce, souvenons-nous par exemple de la féroce répression contre la Manif’. Il est bien évident qu’un gouvernement immigrophile ne saurait exercer la fermeté contre des illégaux : à terme, ces envahisseurs, une fois devenus Français de papiers, voteront socialiste et surtout accompliront le Grand Œuvre du métissage forcé.

Oh, pour défoncer des portes ouvertes, il est fort, le Duce ! Écoutez : la crise est  «d’une ampleur et d’une gravité exceptionnelle», «la plus forte en Europe depuis la seconde guerre mondiale», elle met «l’Union européenne face à une responsabilité historique». Cela, n’importe quel citoyen le constate, mais il est vrai que les membres de la Chambre d’Enregistrement sont comme les trois petits singes, ils ne voient ni n’entendent ni ne parlent. Encore que pour blablater, ils se posent un peu là, pourvu qu’il y ait des caméras de télévoyeurisme à côté ! Mais pour une fois, « historique » convient bien. En effet, c’est l’Histoire qui se fait et se montre, comme sans doute les spectateurs désabusés ont vu la chute d l’Empire Romain. L’invasion des barbares est en marche, comme l’eau menace de rompre les digues, et seuls quelques gouvernements, comme celui de Hongrie, prennent les mesures nécessaires sous les huées de la racaille bien-pensante.

«Le droit d’asile est un droit fondamental, qui puise sa source dans notre histoire», clabaude Mussolinito en préambule. «Il est de la vocation de la France d’accueillir celui ou celle qui est persécuté», assène-t-il, avant de plastronner : «Le gouvernement français ne remettra pas, ne remettra jamais, en cause ce droit qui est son honneur.» C’est marrant, il se prend pour quelque tribun de la Terreur, ce type ! Bien sûr que l’on peut (pas que l’on « doit ») accueillir provisoirement ceux qui sont « persécutés », encore faudrait-il s’entendre sur ce que « persécution » veut dire. Pas de bol : nos fachossialistes donnent à ce mot un champ sémantique si vaste qu’il ne veut plus rien dire. Un lâche fainéant qui renonce à développer son propre pays pour venir manger à la gamelle sociale en France est, pour eux, aussi « persécuté » qu’un chrétien martyrisé par les ordures de « l’état » islamonazi. Remarquez aussi que l’on parle de « l’honneur » non pas de la France, mais précisément du « gouvernement français ». Ben mon cochon ! Ce ramassis de concussionnaires, voleurs, prévaricateurs, pervers et traîtres aurait de « l’honneur » ? Mais à cette aune, même « Messieurs les Hommes », comme on disait jadis pour parler des maquereaux, étaient des héros, à côté des fachossialistes.

Mais cette « solidarité » violemment imposée aux citoyens Français a un coût. La dette publique s’établit à 2 089,4 milliards d’euros (97,5% du PIB), en hausse de 2,5% sur trois mois et de 4,5% sur un an. Ce qui fait peser une dette per capita de 33165 € sur chaque sujet de ce fichu pays. Qu’à cela ne tienne : pour les fachossialistes, NOUS sommes solidaires parce que Blancs, anciens colonisateurs, responsables du réchauffement climatique, que sais-je encore ? Donc les crédits dédiés à l’hébergement d’urgence et à la veille sociale augmenteront de 250 M€. Soit une augmentation de la dette de 0,012%. Cela semble très peu en pourcentage, mais c’est colossal en chiffres. D’autant plus que Mussolinito annonce «130M€, dès le mois prochain ». Devinez où il va les piquer ? D’abord sous forme d’emprunts internationaux, comme d’habitude ; mais qui paie le capital et les intérêts ? Ben toi, moi, nous, bref, ceux qui produisent et ceux qui ont travaillé jusqu’à la retraite, et que l’on ne consulte jamais sur ce qui intéresse fondamentalement leur destin. La spoliation, déjà insupportable, ne peut que s’aggraver. J’espère que cette aggravation sera dangereuse pour les fachossialistes.

Mussolinito rappelle qu’il a inventé une sucette pour que les maires acceptent de loger les envahisseurs : l’aide de 1000€ par place supplémentaire accordée aux communes mettant en place des dispositifs d’hébergement pour les prétendus « réfugiés » dans les deux ans (annonce faite par Casanova samedi dernier). Au total, entre le « premier accueil », « l’hébergement d’urgence », « l’aide aux communes » et les « renforts d’effectifs » (comprenez : engagement de « travailleurs sociaux » bouffant à la Grande Gamelle d’État), le gouvernement va débloquer 279 M€ supplémentaires en 2016, soit une augmentation de la dette de 0,013 de la dette. Citoyens, vous avez le choix : à vos poches ou aux barricades, car le Parti Spoliateur entend bien se déshonorer encore davantage en « honorant » le ridicule engagement du satrape élyséen de nous imposer 24 000 envahisseurs de plus en deux ans. À NOS frais, naturellement !

Il y en a marre ! Pourquoi serions-nous contraints à la « solidarité » alors que les rois fainéants du pétrole ne reçoivent AUCUN migrant dans leurs pays de cailloux et de scorpions et, pire, affurent tranquillement les caisses des nazislamiques ? Qu’allons-nous faire de ces incompétents, paresseux, prêcheurs de djihad ? Les crétins pervers qui nous gouvernent ont-ils un instant songé aux conséquences sociales, civilisationnelles, de leur délire idéologique ? On pourrait répondre : « pas un instant ! » Ou alors, ils y ont parfaitement songé et ils mettent un œuvre un plan d’éradication des autochtones. Car cette politique infernale est grosse de soumission, au pire, ou de guerre civile, au mieux.

Il faut bien dorer la pilule pour la faire passer. Pas auprès des bons à rien et bras cassés du parlement, qui de toute façon sont en majorité fachossialistes, et voteront en bons godillots, avec l’imbécile sentiment de faire une « bonne action ». Là Mussolinito fait fort : «L’émotion peut soulever des montagnes. Nous la ressentons, elle nous donne bien sûr de la force, mais elle ne peut être le seul guide de l’action publique», plastronne-t-il. Mais, Duce, l’émotion ne DOIT PAS être le « guide de l’action publique » ! Au contraire, celui qui dirige doit la combattre comme ennemie de la Raison. Sinon, on obtient le chaos, comme il est facile de le constater depuis que Merkel a ouvert les portes de l’Allemagne (et donc de l’Europe) à l’invasion. Mais depuis que Merkel, comprenant qu’elle a fait eine Kolossale Konnerie, a rétabli les contrôles aux frontières, les fachossialistes français, à sa remorque, sont bien obligés de manger leur chapeau idéologique. Donc, selon notre tyranneau,  la France n’«hésitera pas» à rétablir temporairement le contrôle aux frontières, «si nécessaire dans les prochains jours ou prochaines semaines».  Hé ! Mais ! C’est de la procrastination, ça, Duce ! C’était IMMÉDIATEMENT qu’il fallait le faire, dès que se dessinait à l’horizon la déferlante de l’invasion ! C’est trop tard, et ce qui est à l’ordre du jour, c’est l’expulsion des envahisseurs, une fois triés les vrais réfugiés des faux. Il serait temps de séparer l’ivraie du bon grain !

Enfin, bon, on annonce la création de 900 postes dans les effectifs de police et de gendarmerie, notamment dans la police aux frontières. Oui, bel effet d’annonce, reste à savoir s’il sera suivi d’effets réels. Et, point fondamental : quels seront les ordres que recevront ces policiers ? Car  nous savons combien gendarmes et policiers sont sommés de protéger les malfaiteurs et de réprimer les patriotes. Par conséquent, même sur une mesure somme toute normale plane une ombre de suspicion légitime. C’est ainsi : on ne peut nullement faire confiance aux fachossialistes. Tout aussi douteuse est l’annonce que l’on compte procéder à 16 000 éloignements forcés d’étrangers en situation irrégulière en 2015. Cet effort «sans précédent» est également «indispensable si nous voulons mettre en œuvre une politique migratoire soutenable et si nous voulons préserver le droit d’asile», fait-il valoir. Nul n’y contredirait, mais, Duce, combien d’illégaux s’étant vu refuser le séjour continuent à courir dans le pays sans que personne ne songe à les expulser manu militari ? Ce n’est qu’un effet de manches !

Mussolinito termine sa péroraison comme un potache : «Certains nous disent il faut tout fermer. Dire cela, c’est fermer les yeux sur les réfugiés qui meurent à nos portes. D’autres disent, à l’inverse, il faut tout ouvrir. Dire cela, c’est fermer les yeux sur les réalités et les difficultés de la société française.» Ah bon ? La société française serait en difficulté ? Mince, alors ! En voilà une surprise ! Mais, encore une fois, le gouvernement de rencontre a-t-il un instant songé aux difficultés présentes de la société ? Allons-donc ! Bref, on a droit à une conclusion scolaire de mauvaise dissertation de philosophe : «Il faut du cœur, bien sûr, mais un cœur intelligent. Un cœur ferme. Un cœur lucide.» Pom pom pom … ! Mais espèce de crétin, combien de fois faudra-t-il répéter qu’on ne gouverne pas avec le cœur, mais avec le cerveau ? Que la compassion répugnante n’est pas raison mais déraison ?

Ah ! Nous ne sommes pas fauchés, avec de pareils abrutis !

Raymond

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Rétablir les frontières nationales

Paru ce jour dans Le Parisien, un sondage en ligne :

rétablir frontières

C’est tout ! Schengen et la politique du Grand Remplacement se heurtent à la réalité de l’invasion et au rejet de celle-ci. Merkel et les lauréats du prix Coudenhove-Kalergi devraient en tirer une leçon. Mais peut-on espérer que la Raison gagne ces esprits malades ?

Raymond

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Le Chaos

invasion (3)Il a toujours été évident pour les gens raisonnables qu’aucun pays ne peut du jour au lendemain absorber un flux torrentiel d’immigrés. Prenons le cas de la France, avec une économie étouffée par la politique socialiste, avec un taux de chômage avoisinant 11% (malgré les tripatouillages statistiques du ministère du « travail »), on ne voit guère comment des allochtones en état de sous-compétence pourraient trouver de l’emploi et participer à la production nationale. Encore n’est-ce là qu’une donnée immédiate ; et s’il fallait entretenir encore et toujours plus d’assistés, cela correspondrait mécaniquement à un accroissement des charges imposées à tous ceux qui produisent et subissent la spoliation fiscale. Plus immédiatement encore, pour accueillir tant d’immigrés d’un coup, il faut des moyens d’hébergement et de regroupement, donc encore engager des dépenses lorsque la dette de l’État atteint une dimension cosmique. On parvient ainsi très vite à un état de saturation et d’impuissance. C’est très exactement ce que subit l’Allemagne, pourtant riche, après l’énorme faute politique de Mme Merkel et de ses affidés de Bruxelles.

Munich a accueilli 12.000 réfugiés sur la seule journée de samedi et se trouve « à la limite » de ses capacités d’accueil. Imaginez que chaque jour l’effectif d’une division sur pied de guerre se répande dans votre ville : la désorganisation qui s’ensuivrait deviendrait le chaos. Les policiers de Munich reconnaissent que « Compte tenu des chiffres enregistrés hier (samedi) il est tout à fait clair que sommes arrivés à l’extrême limite de nos capacités » pour prendre en charge ceux qui affluent depuis les Balkans via la Hongrie puis l’Autriche. Il manquerait, selon la même source, «entre 1.000 et 5.000 hébergements d’urgence » en l’état actuel de l’invasion. On envisagerait même de  devoir faire dormir les réfugiés dehors, protégés seulement par des couvertures isothermes. Or Allemagne, selon le vœu de Merkel, attend 800.000 demandeurs d’asile cette année ! Merkel a beau dire avec des accents obamaniens « Wir können » (nous pouvons), il n’y a pas besoin d’être grand clerc pour prévoir une immense et dangereuse pagaille. Déjà on estime que si le torrent venu d’Autriche et de Hongrie ne  tarit pas dimanche, l’Allemagne accueillera un nombre de réfugiés, en particulier syriens, comparable voir supérieur à celui du week-end précédent, soit environ 20.000. On peut imaginer que, les capacités d’accueil étant déjà saturées, les difficultés croîtront de manière exponentielle. «Nous ne savons plus comment faire avec les réfugiés » se plaint Dieter Reiter, bourgmestre socialiste de Munich. Eh oui ! Voilà où mène la compassion imbécile !

On comprend que Merkel ait suspendu –provisoirement, dit-on, mais ce n’est, espérons-le qu’une clause de style- les dispositions du traité de Schengen en rétablissant les contrôles à sa frontière avec l’Autriche. Cependant il est trop tard : d’une part, si les dispositions de Schengen ne sont pas suspendues partout en Europe, le torrent trouvera d’autres voies de passage, d’autre part ceux qui sont déjà pré-positionnés en Allemagne vont bien évidemment s’estimer floués, et réagir rageusement, avec arrogance et quérulence puisqu’on leur a fait croire que tout leur est dû. L’Allemagne en premier, et ensuite tous les autres pays d’Europe risquent fortement de voir compromise la paix civile. Car l’invasion ne s’arrêtera évidemment pas en Bavière, elle gagnera le nord de l’Allemagne et développera ses métastases dans les pays alentours, dont la France. De plus, à moins d’aller sur le terrain écraser l’ « état » islamique, et de supprimer toute aide aux arrivants, il y est à parier que, l’appel d’air existant toujours, le torrent ne tarira pas. Le tiers-monde africain continuera à se déverser en Europe, jusqu’à la noyer.

Merkel et la bande de Bruxelles ont donc commis une faute politique majeure. Non seulement ils n’ont pas analysé les conséquences économiques de leur acte délirant, mais ils n’en ont pas vu, faute d’analyse, les conséquences sociales et civilisationnelles. Car il est évident que ces gens qui arrivent importent avec eux le tiers-monde et son chaos, le communautarisme, le tribalisme, les affrontements intercommunautaires, notamment avec les communautés autochtones. À cela s’ajoute la menace du djihad qui a trouvé dans l’invasion son cheval de Troie. Quelque chose vient d’être cassé en Europe, et ce ne sont pas les discours lénifiants et culpabilisant des castes politique et médiatique qui pourront y changer quelque chose. Maintenant, on doit se demander pourquoi Merkel (suivie par le trottinant Hollande) ont pu être si stupides.

On dit que l’Allemagne a besoin de main d’œuvre bon marché. Je n’en doute pas. Mais pourquoi n’a-t-elle pas cherché cette main-d’œuvre dans des pays européens à fort taux de chômage ? Ces travailleurs-là ont certainement une qualification professionnelle supérieure à celle de la majorité des immigrants d’Afrique. Mais il y a des aberrations dans les lois européennes, comme la directive Bolkenstein : ils doivent être payés au niveau salarial de leurs pays, ce qui n’est pas le cas des immigrants d’Afrique. Certes. Mais il y a certainement une cause plus grave, une idéologie mondialiste de métissage remontant aux délires de Coudenhove-Kalergi, personnage cosmopolite sans pays. Il voulait un « nouvel ordre européen » susceptible, selon lui, d’éviter les guerres. Pour cette tâche messianique, il s’adressa d’abord à … Mussolini. Curieusement, il voulut se rapprocher du Général de Gaulle, n’ayant pas compris que celui-ci, patriote, voulait une Europe des Nations et non pas un conglomérat de peuples métissés sous une autorité commune. Bref : dans son livre Praktischer Idealismus, il indique que les résidents des futurs “Etats-Unis d’Europe” ne seraient plus les peuples du Vieux Continent, mais une population issue du métissage. Il expose clairement que les peuples d’Europe doivent se mélanger avec les Asiatiques et les Africains, créant ainsi une non-race a-nationale.

Je ne sais pas quel est l’impact exact des délires de cet exalté dans les milieux eurocrates, mais je note qu’il existe un prix européen Coudenhove-Kalergi, remis tous les deux ans à certains européâstres dont Van Rompuy et … Merkel (2010) et Juncker (2014). Bizarre, non ? Ce qui me semble : sans pour autant imaginer un « complot », force est de reconnaître qu’il existe des Guides et Illuminés croyant posséder la Vérité et qui s’emploient à façonner ce qu’ils croient être l’argile humaine, comme le fait le potier sur son tour. Certains d’entre eux s’imaginent avoir « compris » l’origine des guerres : les Nations et ethnies ; supprimons-les, pensent-ils, et nous aurons résolu le problème. Exactement comme les généristes veulent résoudre ce qu’ils croient être un conflit entre hommes et femmes en supprimant les distinctions de genre. Disons-le tout net : ces énergumènes sont des ennemis de l’humanité. Et je fais l’hypothèse que ces idées tordues ont quelque chose à voir avec l’immigration forcenée que subit l’Europe aujourd’hui.

Anthropologiquement, on ne pourra (heureusement !) jamais modifier le fonctionnement humain. L’humain distingue de l’humain, parce qu’il se singularise, il institue formellement son altérité qui en même temps lui fait instituer l’autre et l’en sépare. Sur ce fossé il lance des ponts, transitoirement il fait des contrats, communique, crée des groupes. Et il est fondamental de se souvenir qu’un groupe ne se crée pas seulement par agrégation de sujets, il est surtout exclusif… de tout ce qui n’est pas lui. Sur cette base anthropologique se constituent ethnies, clans, tribus, partis, nations. Guides et Illuminés peuvent toujours espérer abolir l’altérité et forcer les groupes à admettre l’exclu, ils n’obtiendront que la destruction des groupes existants et… la constitution de nouveaux groupes, donc à nouveau commerce et belligérance. Même s’ils parvenaient à leur funeste entreprise de métissage, ils ne supprimeraient pas pour autant le principe d’exclusion-inclusive qui fonde les nations. En attendant, comme ils ne comprennent rien, comme ils poursuivent leurs délires, ils font violence aux peuples. Que les peuples leur renvoient cette violence !

Sacha

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Un article qui parle raisonnablement

hiboux025L’article suivant a paru dans le journal Suisse Die Weltwoche le 13 septembre 2015. Il se réfère à la Suisse, mais il est évident que l’analyse s’applique tout aussi bien à la situation d’autres pays, notamment la France. Il répond aux caquetages de la volaille de gauche pour qui toute interrogation légitime sur le bien-fondé de la politique d’accueil forcé sans distinction, sans analyse à long terme des conséquences économiques, sociales, civilisationnelles et politiques, toute inquiétude voire tout rejet serait automatiquement le fait de « populistes  d’extrême-droite » et de fascistes. Face à la déraison délirante des gauches (et chez nous d’une partie d la droite, celle que je qualifie de « molle » ou « d’intoxiquée », voilà un article qui en appelle à la raison. On ne trouvera pas cela dans la presse de ce qui est encore notre pays.

Sacha.

Solidarité

Toutes les personnes qui critiquent l’actualité de l’asile sont-elles des populistes de droite et des racistes?

De Roger Köppel

Ce qui se déroule actuellement aux frontières de l’Europe et au sein de l’UE est une tragédie. Il est d’autant plus important dans cette situation extrêmement poignante de ne pas perdre l’essentiel de vue.

Premièrement nous avons, bien sûr, une tradition incontestée de l’asile et un droit de l’asile. La Suisse accorde l’asile à toutes les personnes dont la vie et l’intégrité physique sont personnellement menacées en raison de leur couleur de peau, leur position politique, leur religion, conformément à la Convention de Genève. Cela ne peut être remis en question.

Deuxièmement, nous ne pouvons pas donner asile, mais nous accordons une protection temporaire aux réfugiés ordinaires des guerres civiles – nous parlons ici des réfugiés de guerre civile, et non pas des personnes qui ont fui des États tiers sûrs où elles ont vécu pendant des années. Le mieux, c’est de protéger sur place, dans des camps d’accueil sûrs, par exemple, de l’ONU où les gens trouvent refuge sans avoir à parcourir des milliers de kilomètres.

Nous pouvons offrir une protection aux réfugiés des guerres civiles aussi en Suisse, pour une durée déterminée. Pendant la dernière guerre mondiale, nous avons accordé cette protection temporaire à plus de cent mille Polonais. Mais les réfugiés des guerres civiles ou d’autres guerres doivent retourner dans leur pays une fois le conflit terminé. Il y a actuellement en Turquie près de deux millions de Syriens. Sept millions supplémentaires sont à la frontière turque. Nous ne pouvons pas offrir à ces réfugiés un nouveau pays. Dépeupler la Syrie et retirer à ce pays les bases de la reconstruction dépasseraient nos forces.

Troisièmement, si nous voulons maintenir cette tradition de l’asile et la prendre au sérieux, nous devons alors aussi avoir la force d’empêcher de vider le droit d’asile de sa substance par des abus. Ce n’est pas avoir le cœur dur, mais au contraire le seul moyen moral et légal d’empêcher la destruction de notre tradition d’asile. La tolérance imprudemment de mise, voire l’exigence de ne plus faire la distinction entre les vrais réfugiés qui ont droit à l’asile, ayant temporairement besoin d’une protection, et les migrants illégaux motivés par des raisons économiques revient à faire preuve de mégalomanie morale. La gauche devrait précisément se rendre compte que nos conquêtes sociales et humanitaires ne pourront jamais résister si nous les étendons à tous ceux qui veulent venir.

Tout cela est incontestable. Mais il y a maintenant beaucoup de gens dans l’UE, en Suisse, qui sont très inquiets. Ils ont l’impression que la politique d’asile dysfonctionne complètement sur le fond. Ils ne croient pas que l’on puisse si facilement que cela accueillir chez nous et intégrer des centaines de milliers d’immigrants venus de sphères culturelles et politiques très différentes. Ils redoutent que ces centaines de milliers de personnes, attendues d’ici la fin de l’année, soient suivies par probablement des millions de proches. Chaque migrant qui a réussi attire avec son portable ou son compte Facebook des parents et des amis. De plus en plus de gens se demandent, par conséquent, si la situation actuelle n’est en rien le point culminant, mais seulement l’avant-garde d’une beaucoup plus grande migration des peuples à laquelle nous arriverons encore moins à faire face. Mais, surtout, un nombre croissant de personnes préoccupées se méfient des assurances des politiciens et des intellectuels des talk-shows qui prétendent, auréolés de suffisance, que tout est sous contrôle et que cet assaut sera maîtrisé sans les déborder.

Or, le fait est que d’ores et déjà beaucoup d’Européens sans bonne formation ont du mal à trouver sur le marché du travail des moyens de subsistance convenables et sûrs. S’il est déjà difficile de faire maintenant face aux défis sociaux actuels, comment voulons-nous alors parvenir à intégrer des centaines de milliers, peut-être bientôt des millions d’Africains et de musulmans, sans formation et sans les préalables culturels et politiques nécessaires dans nos sociétés méritocratiques d’économie de marché? L’orgueil et la surestimation de nos capacités se sont emparés de la politique. Les gens le remarquent.

Toutes ces personnes qui pensent ainsi, qui se font du souci, qui doivent compter et qui travaillent dur, sont-elles maintenant des populistes de droite et des racistes? Ce sont des retraités qui travaillent ici depuis des décennies, ont cotisé à l’AVS et qui, par conséquent, ne peuvent légitimement pas comprendre pourquoi un pseudo demandeur d’asile érythréen débouté touche, dès son arrivée en Suisse, des prestations sociales de notre État au moins aussi élevées, si ce n’est supérieures aux leurs – sont-ils tous des sans-cœur, des égoïstes bornés incapables de faire preuve de solidarité avec les plus faibles? Et doit-on retirer le micro à ces personnes qui abordent publiquement ces questions ou les censurer d’une autre manière, comme effectivement cela a déjà été demandé en Suisse?

Certainement pas! Nous devons prendre au sérieux ces voix inquiètes. Il appartient à l’essence de la démocratie de se confronter aux difficultés courantes et aux préoccupations des individus, de les prendre au sérieux et de ne pas immédiatement les taxer de criminels, simplement parce qu’ils disent quelque chose qui ne convient pas à leur interlocuteur ou parce qu’ils le disent d’une manière qui suscite la réprobation.

On parle ces jours-ci beaucoup de solidarité avec les réfugiés. Personne n’est contre la solidarité avec les vrais réfugiés, avec les personnes vraiment persécutées, et personne n’est contre la protection des réfugiés de guerre. Mais une solidarité qui se limite aux nouveaux arrivants et qui ignore les préoccupations et les craintes des gens qui vivent déjà ici, qui les criminalise presque, n’est pas une solidarité qui mérite notre approbation.

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Non, non et non !

Pas question (3)Les fachossialistes, soutiens des nazislamistes, déversent des tombereaux de sale propagande sur le pays. Récemment, ils ont organisé un raout à la Maison de la Chimie, qui a regroupé quelque 600 maires, presque tous gauchistes, avec quelques idiots utiles de LRPS et centristes. But de ce rassemblement : tenter de faire passer leur salade faussement « humaniste », faire admettre qu’il serait légitime de recevoir des envahisseurs dans les communes de France. Il faut croire que la propagande éhontée dont le Propaganda Staffel assomme les citoyens ne fonctionne pas comme l’espèrent les traîtres qui prétendent gouverner, car il y a 36 000 communes en France, et donc seulement 1,66% des édiles ont répondu à l’appel des bêlants. J’appelle ça « prendre un vent », « faire un four », un « bide », quoi. Et c’est heureux ! Oh, bien sûr, les élus de la droite molle –la droiche- sont le cul entre deux chaises, parce qu’empoisonnés par les chantages gauchistes ; je sais bien que ces courageux fuyards sont prêts à agir en catimini et tranquillement installer l’envahisseur dans les communes.

Naturellement, et tel est le diktat de Bruxelles, les citoyens ne seront jamais consultés : on impose de manière autocratique – et autistique- une mesure propre à faire éclater les sociétés et provoquer la guerre civile. Devant ce déni de démocratie –mais l’Europe de Merkel et Hollande n’a rien d’une démocratie ! – les peuples réagissent, du moins à l’Est de l’Europe. Chez nous, des édiles courageux prennent des mesures de sécurité, comme Robert Ménard à Béziers. Le jeune maire de Beaucaire, Julien Sanchez, a eu le courage d’affronter les six-cents traîtres à la Maison de la Chimie, et de poser devant Mussolinito et son sinistre de l’intérieur, des questions dérangeantes. Comme on pouvait s’y attendre, les maires fachossialistes ont traité Sanchez de « facho », ce qui est un comble. Ainsi que l’avait prédit Churchill, même les fascistes se disent anti-fascistes ! Ils nous administrent une belle leçon : le socialisme et la démocratie sont des entités incompatibles.

Hier, Vautrin parlait de « violence » faite aux peuples d’Europe : c’est très exactement cela. Je ne veux pas nier que parmi le flot d’envahisseurs vomi par la Méditerranée il n’y ait quelques réfugiés, des minorités religieuses menacées de mort par les criminels de « l’état » islamonazi. Mais comme cela a été souvent souligné, les envahisseurs sont très majoritairement des hommes jeunes, en âge de se battre. Que ne résistent-ils les armes à la main contre l’oppresseur ? La vérité est qu’ils arrivent attirés par les incroyables cadeaux du « social », qu’ils sont là pour ne pas travailler et vivre aux crochets des contribuables européens en attendant de faire souche. En même temps, ils sont les chevaux de Troie du djihadisme. Comme il est impossible de distinguer les authentiques réfugiés des envahisseurs, je suis tenté de dire, parodiant Arnaud Amaury, « Fichez-les tous dehors, Dieu reconnaîtra les siens. »

C’est une mesure de salut public. Que demeurent ceux dont on est sûr qu’ils sont réellement menacés, qu’ils s’engagent à respecter nos lois, soit. Mais à ceux qui viennent à la conquête des aumônes « sociales », prêts à accomplir les fonctions de soutien de muraille, de joueurs de dominos, d’oisifs et fainéants, je réponds, comme Saint-Paul :  « Quand nous étions près de vous, nous nous donnions cette règle : si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus. » (2 Thessaloniciens, 3,7 et sq). De même, dans la parabole dite des Talents, Jésus prévient : « celui qui ne sait pas faire fructifier ce qu’il a reçu du Seigneur sera jeté dans les ténèbres.» Que ceux qui ne veulent pas travailler ni respecter nos lois soient rejetés au-delà de la Méditerranée.

Quant aux gauchistes, je souhaite leur destruction et l’éradication de leurs idées mortifères.

Raymond

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Bravo, Robert Ménard

invasion (2)Voici comment un VRAI maire doit traiter les envahisseurs.

Robert Ménard est parfaitement dans son rôle de premier magistrat de sa ville, et les Biterrois ont eu entièrement raison de l’élire. Il appert qu’une énorme majorité des communes sont passées « à droite » lors des dernières municipales, et le moins que l’on puisse exiger des édiles de droite est de faire respecter la loi. Bien entendu, les tafioles et autres lopettes du prétendu parti « républicain » (LRPS) s’abstiendront d’accomplir des actes courageux et légaux, ils sont bien trop intoxiqués par l’idéologie gauchiste.

Ménard évoque des passeurs, mais aussi des complices : nul doute qu’il ne vise ici ces saloperies de gauchistes, vrais fascistes, qui bravent la loi en aidant les envahisseurs. Attendons les hurlements, glapissements, caquetages, cacardages, gloussements de la « bien-pensance » et la réaction du « ministre » de l’intérieur, tout gagné à la cause immigrophile ! Ménard doit être soutenu et il faut inciter d’autres édiles à suivre son exemple. À coups de pieds au cul si nécessaire !

Raymond

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Europa Merkelae delenda est !

Hord dEurope SmallIl est des jours où la nausée s’empare des hommes. C’est ce qui m’arrive lorsque je vois, j’entends, je lis les absurdités immigrophiles. Ah ! Ils ont bonne mine de congratuler les envahisseurs. Voyez-les, ces bien-pensants, dégoûtants d’humanisme de pacotille, dégoulinants de fausse charité, c’est à qui ira de sa petite « bonne action », de son propos lénifiant, en veillant bien à ce que le Propaganda Staffel soit là avec ses caméras pour relayer leur « humanité ». Ils suintent l’hypocrisie, ces bougres ! Car ils ne peuvent pas ignorer des faits patents, par exemple que la grande majorité des envahisseurs sont musulmans, qu’il y a parmi eux des fanatiques de l’ « état » islamique, que ce n’est pas la paix qu’ils viennent chercher en Europe, ni le travail (vous savez que nous avons chez nous plus de 10% de chômeurs). Ce ne sont pas des « réfugiés » (terme à la mode, imposé par l’eurocratie) que nous sommes forcés à recevoir, mais des conquérants venus là pour profiter du « social » et pour rester, faire souche, subvertir. Voyez partout sur les sites de réinformation des centaines de documents filmés montrant les comportements de cette horde : arrogance, quérulence, gaspillages, vandalisme, malpropreté. L’Europe de Merkel (bien servie par le caniche d l’Élysée) introduit sur nos terres les ferments de la ruine, de la guerre et de la disparition de notre civilisation. Tout cela au nom d’une écœurante « compassion ». De qui se moque-t-on ?

Un député européen Polonais, Janusz Korwin-Mikke, n’a pas mâché ses mots. Son intervention n’a duré qu’une minute, ce qui montre combien dans cette parodie de parlement les débats sont approfondis, mais il n’a fait que dire ce que les gens du peuple pensent très légitimement. « La Pologne n’a pas de problèmes avec les immigrés (en général), elle en a avec les immigrés qui, sous le régime absurde de Dublin (accords de Dublin) sont contraints de rester dans des camps de regroupement alors qu’ils veulent s’échapper de Pologne pour gagner l’Allemagne, l’Autriche et d’autres pays de l’UE. Pourquoi ? Parce que la Pologne ne leur offre qu’une aide sociale significativement inférieure (à celle offerte par d’autres pays). Si nous abolissions les aides sociales, personne ne viendrait en Pologne ou dans toute l’Europe pour vivre d’aumônes. Ceux qui veulent travailler sont utiles, mais on les renvoie dans leurs pays et nous ne gardons que ceux qui ne veulent pas travailler. C’est une politique ridicule qui a pour résultat que l’Europe est submergée par les détritus de l’humanité. Que cela soit dit clairement : les détritus de l’humanité qui ne veulent pas travailler. L’Amérique a bâti sa puissance parce qu’elle a accueilli des immigrés voulant travailler et sans leur donner aucune aide. Nous sommes en train de ruiner l’Europe… »

Cela vérifie ce que j’écrivais ces jours-ci : la majorité des envahisseurs sont des immigrants de confort, ils recherchent un espace vital et espèrent de vivre de la charité publique, de ce « social » au nom duquel on spolie ceux qui entreprennent et qui produisent, ceux qui travaillent. Ce député a parfaitement raison de les traiter de « résidus de l’humanité », car celui qui vit volontairement aux crochets d’une société n’a aucune dignité civique. Voilà qui ne peut pas plaire aux idiots utiles, bisounours, islamophiles, adorateurs de l’étranger (pourvu qu’il ne soit pas « babtou »), adeptes du grand Remplacement. Voyez les Vipère européennemimiques scandalisées des dames patronnesses de la bien-pensance (0 :51, 0 :59 par exemple) et appréciez la réaction de vipère de la présidente de séance, bouche pincée, yeux jetant des éclairs de haine, éructant : « là, je pense que votre temps de parole est largement terminé, monsieur, surtout avec ce type de propos ! » Elle « pense », celle-là ? On ne le dirait pas ! Tête à claques ! Ces comportements de tarentules nous apprennent beaucoup sur ce « parlement » où précisément on est privé de parole : on jette l’anathème sur des vérités qui dérangent, on n’organise aucun débat approfondi, on se contente d’être la chambre d’enregistrement des oukases prononcées en comité restreint chez les eurocrates de Bruxelles, chez Junkers, chez Merkel. Et l’on voudrait que les peuples aiment cette parodie tragique ? Allons-donc !

Alors ? Eh bien ! Il est des peuples d’Europe, comme la Hongrie, la Pologne, qui refusent cette ignominie, cette violence qui nous est faite. Ils ont raison ! Il est plus que temps que par toute l’Europe les « refuzniks » se rassemblent et prennent d’assaut les gouvernements collabos, les fassent rouler à terre. Il y a une autre Europe à bâtir, celle des Nations, libérale, démocratique, veillant en priorité sur ses citoyens, refusant l’invasion. Tout le contraire de ce que nous subissons en ce moment. L’exemple vient des peuples de l’Est européen, la colère monte dans les pays du Sud. Que Merkel, que Hollande entendent les voix qui disent : « Wir sind das Volk ! », nous sommes le peuple, c’est à nous de décider, pas aux eurocrates corrompus. Deutschland, wache auf ! France, réveille-toi !

Sacha

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IRA DEI COLERE DE DIEU

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Gaffe : pas d’envahisseurs dans nos campagnes !

HorS dEurope2Chaque jour le machin européen montre son caractère néfaste. Le dénommé Herr Junkers, président des eurocrates, prétend imposer aux pays des quotas obligatoires pour semer 160 000 « réfugiés » (comprendre : « envahisseurs ») à partir de la semaine prochaine. C’est le moment de descendre armés dans la rue pour lui dire « MERDE ». La prétention de ce tyranneau apatride est d’autant plus inacceptable que pour lui, les musulmans (la majorité des envahisseurs) ne devraient pas être discriminés, alors que l’on sait comment ils se conduisent et qu’ils sont le cheval de Troie du djihad : « il n’y a pas de religions quand il s’agit de réfugiés ». Ben mon colon ! D’abord il n’y a pas de « réfugiés » quand il y a des envahisseurs, en énorme majorité masculins. Ensuite, nous entendons demeurer maîtres chez nous, et le machin européâstre n’a qu’à la fermer. Il est temps de quitter ce conglomérat au service des monopoles et de l’ennemi.

Comme en Pologne, chez nous trois maires conscients ont déclaré qu’ils ne recevraient que des chrétiens. Parfait : voilà un exemple à suivre, messieurs les maires de l’ LRPS (herpès). Naturellement, le traître Casanova hurle !  Mais bien entendu, vous allez vous coucher, tas de lopettes ! Nous avons cent fois trop de sectateurs du chamelier infernal, les seuls qui posent vraiment de graves problèmes, pour en importer davantage. Et je mets en garde les abrutis du gouvernement : ne polluez pas nos campagnes avec cette engeance, nous la recevrons comme il se doit, manu militari. Ça va saigner si vous faites les cons ! Maires et migrantsRéfléchissez bien à ce sondage en ligne paru aujourd’hui dans Le Parisien : sur 12392 votants, 91,7% répondent « NON » à la question : doit-on obliger les maires à accueillir les migrants dans leur commune ?». Méfiez-vous, les choses pourraient mal tourner pour vous autres, gens de sac et de corde, amis de l’ennemi. Vous êtes allés trop loin, beaucoup trop loin, maintenant nous allons vous stopper.

Une mienne (belle) voisine commentait il y a un instant : « on ne peut même plus payer les retraites de ceux qui ont travaillé toute leur vie, et maintenant on voudrait qu’on paie pour des immigrés ? Mais c’est scandaleux ! » Ben oui, et de ce genre de scandales, comme de l’écrasement fiscal, comme de la dévastation de l’économie, comme du mariage des pervers, nous en avons marre. « Si Merkel en veut, ajouta la belle voisine, qu’elle les garde ! » « -Oui, ai-je répondu, mais avec Schengen et l’attractivité du « social » en France, tu peux être sûre que nous allons en récupérer 500 000 de plus ! ». Consternation !

En attendant, la stupidité angélique continue. Voilà-t-y pas que des crânes d’œufs ont imaginé de désintoxiquer les apprentis djihadistes en leur faisant faire un stage ! Vraiment le summum des idées à la con ! L’islam est une déviation de l’esprit, le djihadisme est une pathologie qui témoigne d’un dérangement profond. Ce n’est pas à coup de « pédagogie » qu’on peut extirper la maladie des cerveaux musulmans malades. Les « stagiaires » vont bien rigoler à entendre les bêlements qu’on va leur servir. En sus, ils seront contents d’être rassemblés et de pouvoir comploter entre eux. C’est bien dans la ligne des préconisations de Bitaura, hagarde des sots dont le but, ne l’oublions pas, est la destruction définitive de la France. Donc on va encore affurer pour nib : la couple est pleine, n’en jetez plus ! Contre le djihad, il n’y a que deux solutions : la prison ou l’exécution.

Ah ! J’oubliais : le Propaganda Staffel a pour larbin, parmi tant d’autres, le « ministère de la culture », vous savez, ce machin aussi utile qu’un ministère de la marine en Centrafrique et actuellement dirigé par une grognasse inculte qui avoue ne jamais lire. Eh bien : on dirait que cette officine fasciste fait des siennes dans le métro, si j’en juge par ces affiches scandaleuses :

propagande pour le vivre-ensemble

Que les dhimmis, traîtres, pourris, bien-pensants aillent se faire foutre, et qu’un jour ils se retrouvent devant le tribunal du Peuple !

Bon, camarades citoyens, on va sur les barricades avec des fusils, oui ou merde ?

Raymond

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