Dysclavicordie intempérée

decadenceLe vent ramène les nuées froides, étend le voile de grisaille sur les champs, et le temps prend la couleur de cendre que certains malfaiteurs voudraient bien voir peinturlurer notre race. Heureuse diversion, le clavecin déverse le Prélude et Fugue en fa mineur  sur la morosité d’un après-midi d’octobre. Bach tempère son clavier, l’art du contrepoint arrive à perfection. Avec Bach, on atteint le sommet de la musique européenne, rationnelle, géométrique, plaisant à l’esprit autant qu’à l’oreille. On n’a guère fait aussi bien depuis, excepté Wagner dans l’art de l’opéra. Je n’aime guère la musique romantique d’un Beethoven, pas davantage que les bergeries mièvres de Mozart, et moins encore l’obtuse réitération des mesures chez Ravel.

Mais enfin, même ce que je feins de délaisser demeure composition et harmonie. À l’opposé, je n’ai jamais supporté les désordres criards des chansons anglo-américaines qui me blessent l’oreille depuis les années soixante-dix de l’autre siècle. C’est vraiment épouvantable, au même titre que le rock, la pop-music et autres cacophonies, le désastre cumulant dans ces bruits de poubelles et éructations ordurières que l’on nomme « rap ».

Une décadence est très perceptible, donc. On la retrouve ailleurs. En écoutant Bach me reviennent des images, des souvenirs de lecture, des œuvres qui, à force d’être grandes et belles, avaient fini par devenir atemporelles. Ici les églises romanes, Vézelay, Saulieu, Conques, Paray-Le-Monial et même les grandes gothiques –déjà pourtant architecture pour prétentieux -, Saint Denis, Notre Dame, Chartres, Strasbourg… pour rester en France. Là le Chevalier à la Charrette, Le Roman de la Rose, le Testament d’un mauvais garçon, le gros rire de Gargantua, la sagesse de Pantagruel, l’enfer de la Divina Commedia du Dante, Hamlet sur le rempart au fantôme, et encore le rire de Molière avec son Médecin Malgré Lui, ses Précieuses Ridicules ; le parasite Neveu de Rameau, Jacques le Fataliste ; Les Mémoires d’Outre-Tombe, Le Père Goriot, La Chartreuse de Parme, L’Éducation Sentimentale… Ailleurs encore l’ymagier des Riches Heures, les lumières de Fra Angelico dans l’Annonciation, La Création d’Adam à la Sixtine, Le Radeau de la Méduse… Quant à notre histoire, elle me répond de Vercingétorix au Général De Gaulle.

Nulle hétérochronie dans ce legs des morts qui naguère nous paraissait devoir être éternel. La science de maintenant, c’est la nôtre de Roger Bacon jusqu’à Bohr et Einstein. Pourtant la marche du temps est inexorable. La décadence a commencé au XVIIIe Siècle avec les délires de Rousseau, placé au pinacle par le bourreau Robespierre et admiré par le fou Nerval. Et un jour, Paul Valéry, conscient, lui, s’est écrié : « Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles

Et la nôtre, vieille de seulement seize siècles, mais minée de l’intérieur comme l’Empire romain, s’effondre brusquement sous la poussée du barbare. Les castes dirigeantes, corrompues, ivres de pouvoir, ont patiemment déraciné nos peuples, ouvert les portes de nos « cités lointaines » à ceux qui vénèrent pas même une idole comme le ferait tout sauvage qui se respecte, mais un dieu imaginaire jaloux et sanguinaire. En fait, les barbares ne détruiront pas l’héritage des Grands Morts, les petits marquis de ce siècle s’en étant déjà chargés. Voyez ce qu’ils aiment, ces béjaunes emperruqués : non plus la croisée d’ogive, mais la ferraille et le verre, non plus Bach mais l’escroc Cage et NtM, non plus Fra Angelico mais la crotte poule sur une toile blanche, le plug-annal de McCarthy, toutes les abominations révoltantes que l’on appelle « art contemporain », non plus Stendhal, mais Musso…  « Tempora illa adeo infecta et adulatione sordida (est). » Le vieux, l’historique, l’atemporel, ils ne l’aiment pas, eux qui vivent dans l’éphémère de l’instant, dans la négation des frontières et des races, dans un relativisme délirant où il n’y a plus ni homme ni femme mais des androgynes. Et « le monde moderne est plein d’anciennes vertus chrétiennes devenues folles.»  Ah ! Ils ont bien avancé le travail des disciples du chamelier infernal ! Après les ruines de Baalbek, il restera à abattre les cathédrales et tout sera dit : requiescant in  æternam.

Est-il possible que nous osions laisser notre extraordinaire culture sombrer dans les limbes de l’oubli ? N’y aurait-il plus d’hommes courageux pour se lever les armes à la main et leur crier : « Halte là ! » ? Faudrait-t-il attendre patiemment la fin comme nous y invite Onfray, un verre de bon vin à la main, ou en écoutant l’ultime mesure d’une toccata de Bach ?

Honte aux peuples pusillanimes qui se laissent dévorer. Qu’au moins un beau désespoir les secoure, et qu’ils meurent debout !

Sacha

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Triplement climato-sceptique ! Stay tuned !

FlambubuNous avons vu, hier, que l’imbécile NKM s’est fait étriller par Benoît Ritaud. Au fait : pourquoi le sarkopithèque n’a-t-il pas tancé l’idiote pour avoir tenu un propos offensant toute une catégorie de citoyens ? On l’a récemment connu plus prompt à punir, et pour un motif futile.

Mais qu’est-ce qu’être « climato-sceptique » ?

Tout dépend de l’acception de l’expression « climato-sceptique ». Cela peut être un doute porté sur l’existence d’un réchauffement global. Soit : il n’y a pas assez de recul temporel pour en juger; en revanche, la paléo-climatologie montre que la Terre se réchauffe périodiquement (la période étant voisine de 11 000 ans), ce qui semble correspondre à la période de précession de l’axe de rotation planétaire. Donc on peut accepter l’hypothèse d’un réchauffement/refroidissement cyclique, un signal périodique de très, très basse fréquence. Mais un phénomène naturel, indubitablement.

Seconde acception : nous avons affaire à un système hétérogène, qui peut avoir plusieurs causes agissant sur son évolution, et qui peut prendre un régime chaotique parfois. On évoque par exemple l’activité solaire. Dans ce cas, il n’y a pas de véritable prédiction possible. Ce qui expliquerait l’énorme divergence entre les observations (température) faites en surface, en atmosphère moyenne, et par satellites, et les courbes de simulation informatiques (crosse de hockey de la courbe de Mann, par exemple).
Troisième acception : le réchauffement, s’il existe, n’est influencé par l’activité humaine que de manière insignifiante. On observe, par exemple, une fixation du dioxyde de carbone encore inexpliquée, qui « recycle » les émanations (on parle parfois de « puits de carbone »).

C’est cette troisième acception qui fait problème : les écologistes et probablement des magnats de l’industrie profitant de l’aubaine, tiennent dur comme fer, en dépit des résultats de l’observation, à fustiger l’humanité, à promouvoir pour les uns un anti-développement (alors que la planète est surpeuplée !), pour les autres des mesures anti-pollution leur permettant d vendre des appareils coûteux … et inutiles. Ceux-là montrent à l’évidence que l’hypothèse de l’origine anthropique du réchauffement relève de la politique et non de la science. Ils légitiment donc l’existence de la troisième catégorie de « climato-sceptiques », qui sont en même temps leurs opposants politiques (ceux que la stupide NKM, à bout d’arguments politiques et ignorante de la science traite de « connards »). Les scénari abracadabrants imaginés par les tenants de l’hypothèse de l’origine anthropique sont tellement stupides et propres à susciter la panique dans les populations pour mieux les spolier, qu’ils justifient pleinement le « climato-scepticisme » politique. Nous aurons sans doute à en reparler à l’occasion de la publication de tas de billevesées mensongères lors de la conférence de Paris.

Ma propre position est tierce : oui, il peut y avoir un réchauffement climatique, mais il est naturel, oui, le « climat » est un système hétérogène qui peut prendre parfois un régime chaotique, et non, s’il y a réchauffement, il n’est pas d’origine anthropique.
Concernant la second acception, pour finir, je pense que « le climat » n’est pas un objet scientifique, dans la mesure où, s’il ne peut y avoir qu’une seule science d’un même objet, ici trop de sciences concourent à traquer un objet hétérogène qui ne cesse de leur échapper.

Conclusion : je suis trois fois « climato-sceptique » et entends bien combattre les « climato-escrocs ».

Cependant, méfiance : le battage politico-médiatique sur le « réchauffement », consécutif à la conférence hollandesque de Paris, arrive à point nommé pour masquer le danger, bien réel, lui, représenté par l’invasion musulmane de l’Europe déclenchée par Merkel et ses caniches. Tapons donc sur les escrologistes, c’est très bien, mais restons attentifs à la violence faite à nos peuples. We are awake !

Sacha

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Réponse d’un mathématicien à une oligophrène

Deux connes et un barbuLa sarabande de mensonges commence (à moins qu’elle ne continue ?) à propos du climat, dans la perspective de la conférence hollandienne à Paris. Dans cette perspective, les télévoyeurs reçoivent la douche à la Bétadine des escrocs hurlant à la responsabilité de l’humanité dans un réchauffement qui a bien l’air de marquer le pas depuis plus de dix ans et qui, de toute façon, est cyclique dans l’histoire de la planète. Une dame particulièrement « bobotte », l’Hidalgo des LR-PS, une certaine NKM, à court d’arguments politiques et complètement dépassée par les arguments scientifiques, a tout simplement traité les « climato-sceptiques » de « connards ». Le mathématicien Benoît Rittaud lui répond.

Réponse d’un «connard» à Nathalie Kosciusko-Morizet

Tribune de Benoît Rittaud, mathématicien, maître de conférences à l’université Paris-13 et blogueur.

Parue sur le site de L’Opinion.

On pensait avoir atteint les sommets de l’alarmisme climatique bête et méchant. Du côté bête, François Hollande avait lancé à la tribune des Nations-Unies que le «dérèglement» climatique causait des tremblements de terre – un sacré scoop qui devrait épater plus d’un géologue. Du côté méchant, Le Monde s’était illustré en ouvrant ses colonnes à un «historien» selon qui le «dérèglement» climatique fera bientôt émerger un nouvel Hitler dont, en quelque sorte, les climato-sceptiques seront les SS.

Impossible de faire mieux, se disait-on… Et pourtant si car, en fait de propagande climatique, l’imagination de nos élites plus vertes que vertes est sans limites. Dès lundi en effet, Nathalie Kosciusko-Morizet, en une brillante synthèse du bête et du méchant, a affirmé que les climato-sceptiques étaient des «connards». Tout simplement.

La presse mainstream ayant depuis longtemps fait le choix de la soumission intellectuelle à l’alarmisme climatique (et donc le choix collatéral de se faire le relais servile de la communication gouvernementale pour la conférence Paris Climat), il ne fallait pas compter sur l’esprit Charlie d’un éditorialiste pour prendre, fût-ce modestement, la défense de ceux qui osent une pensée non-conforme. La palme de la courtisanerie revient à Philippe Bilger qui, dans Le Figaro, a même réussi l’exploit de s’appuyer sur le mot de l’ancienne ministre pour faire un portrait de celle-ci qu’on classera, au choix, dans le rayon des hagiographies ou des lettres d’amour.

Le buzz autour du propos fin et délicat de Nathalie Kosciusko-Morizet aura eu au moins l’utilité pour elle de faire oublier l’argument (si l’on peut dire) qui étayait son jugement, «argument» qui consistait à ridiculiser l’affirmation qu’un réchauffement climatique serait bon pour le tourisme.

Il est certes plus facile de s’opposer à un propos de café du commerce qu’à tous les éléments scientifiques qui montrent de façon de plus en plus claire que l’alarmisme climatique n’a pas lieu d’être. Car non, il n’y a pas plus de cyclones aujourd’hui que par le passé. Non, la banquise n’est pas à la veille de disparaître. Non, depuis quinze ou vingt ans la Terre ne se réchauffe plus. Non, nous ne sommes pas menacés par le Déluge – ceux qui voudraient mentionner les Maldives sont invités à prévenir d’urgence tous ces idiots d’investisseurs qui, ces dernières années, ont financé la construction d’aéroports internationaux sur plusieurs de ces îles dont le point culminant est de l’ordre d’un mètre.

Un jour, il sera permis de parler de tout cela sans être traité de «connard» ni devoir faire face au complotisme ambiant selon lequel les climato-sceptiques seraient tous stipendiés par l’industrie des énergies fossiles.

Ce jour n’est plus si lointain. Bien sûr, il ne faut pas trop compter sur nos décideurs et faiseurs de (bonne) opinion pour le faire advenir, mais le rempart majeur au terrorisme intellectuel qu’est l’indifférence n’a jamais été si grande à moins de deux mois de la COP21. Mieux : certains, comme par exemple au sein du nouveau Collectif des climato-réalistes, ont décidé d’exprimer à visage découvert leur opposition à la doxa climatique régnante.

Ils sont scientifiques, ingénieurs, chefs d’entreprise, médecins, juristes, agriculteurs ou encore enseignants. Ils sont autant de «connards» avec lesquels il faut désormais compter.

[Benoît Rittaud est mathématicien, maître de conférences à l’université Paris-13 et blogueur. Son dernier livre : La Peur exponentielle (PUF, 2015). Il est aussi l’auteur de l’un des feuilletons de l’été 2015 de l’Opinion, Le Référendum maudit ].

Notes de Sacha :

Voilà ! A vrai dire, je découvre l’abjection de l’Immonde (sur cette question précise, car pour le reste j’étais déjà fixé) et la traîtrise du Figaro, passé à gauche depuis longtemps. La stupidité de Hollande n’est pas chose nouvelle. Quant à NKM, même si l’Herpès est pourri, elle n’y a même pas sa place. Qu’elle aille chez les punaises vertes !

Dans cette triste affaire d’escroquerie au climat, il faut tout de même rappeler qu’il n’y a pas de « science du climat », le climat n’étant pas un objet scientifique. Que par ailleurs des sommités en matière de climatologie (par exemple Judith Curry, John Christy) , parfois anciens membres du GIEC dégoûtés du détournement politique que l’on fait de leurs travaux contestent scientifiquement les modèles informatiques, d’autant mieux que les courbes alarmistes divergent de manière considérable d’avec les observations in situ faites par les ballon-sonde et les satellites.

Il y a évidemment derrière le mur de propagande mensongère de la bien-pensance climatophilique (qui rejoint évidemment l’autre bien-pensance !) d’une part une abominable composante idéologique : celle du choix de la régression industrielle, d’autre part de sordides intérêts financiers. Car le marché climatologique est juteux, et ce n’est pas seulement l’affaire des fabricants de pots d’échappement catalytiques, de stupides moulins à vent, de panneaux solaires à rendement infime. Il y a bien d’autres requins à l’affût !

Le mieux, pour se tenir informé scientifiquement, est de consulter régulièrement le site Pensée Unique de Jacques Duran.

Les connards, madame NKM, ne sont pas ceux que vous pensez : ils sont de votre bord idéologique. Au fait, j’ai lu, Mme NKM, qu’après les élections régionales vous seriez virée de la direction de l’Herpès ?

Sacha

 

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Chapeau bas !

Oh maisSarkozy a montré ce qu’il est vraiment : menteur, hâbleur, trompeur public, vrai socialiste. Et la commission d’investiture des LR-PS s’est comportée comme une servile chambre d’enregistrement des volontés du Führer monté sur ressorts : elle a démis Nadine Morano de l’étiquette « Herpès ». Point barre ./

Mme Morano, souffrez qu’on vous salue : votre conduite est noble. Vous n’avez pas cédé aux chantages du sieur Sarkozy, lequel pense très sérieusement que la France n’est PAS un pays « de race blanche et de culture judéo-chrétienne ». Il est ainsi des moments, dans la vie politique, où l’on doit choisir entre la mangeoire et ses convictions. Comme votre inspirateur, le Général, vous avez choisi le chemin rude, douloureux, plein d’aspérités, mais le droit chemin. Le peuple s’en souviendra, je l’espère, et vous êtes appelée à mieux que d’être un fonctionnaire soumis de Sarkozy.

Dans l’immédiat, le changement de leader à deux mois de l’élection régionale est une grosse erreur tactique, en même temps qu’une faute morale. Le Grand-Est, comme on dit, étant fortement contaminé par l’immigration, le FN y est très populaire. Même sans voir de tendresse pour ce parti, je souhaite son succès dans cette région, ne serait-ce que pour punir Sarkozy et son Herpès pour anti-patriotisme et traîtrise.

En tous cas, aucune voix de notre Camorra n’ira aux « républicains » de pacotille, fausse alternative au parti spoliateur.

Sacha

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Le courage, tout simplement

decadenceNadine Morano ne cesse de nous étonner. Elle résiste au torrent merdeux que déverse sur elle la caste politico-merdiatique parce qu’elle a énoncé une simple réalité. Comme on le sait, la caste déteste la réalité, qui ne coïncide jamais avec ses délires. En psychologie, on appelle ça un délire paraphrénique (merci, Vautrin)Voici ce qu’écrit la victime sur son fesse-bouc :

Je ne suis pas de la race des lâches, pour aucune fonction, je ne renierai le Général de Gaulle !

Dès mon retour de Moscou hier soir, je suis allée directement me recueillir sur la tombe du Général de Gaulle à Colombey-les-deux-Eglises.
Je ne savais pas que citer ses propos susciterait un tel lynchage médiatique et une telle hystérie chez mes « amis (sic) » politiques qui fait bien rigoler nos adversaires.

De ma « famille » (re sic) politique, j’entends les pires menaces, les pires injures. Si après 30 ans d’engagement politique sans faille et d’exercice de mes mandats électifs, sans faute, sans malhonnêteté, on me demandait de choisir entre un poste ou renier les paroles du Général, mon choix est vite fait ! Je vous l’ai dit je ne transigerai pas sur mes convictions. Mais, ils expliqueront à l’opinion publique qu’une Lorraine est devenue indigne pour avoir cité De Gaulle ! Dois-je rappeler que je n’ai rien dit de répréhensible au regard de la loi ? Dois-je rappeler qu’aucune plainte n’a été déposée à mon encontre, que je ne suis ni mise en examen ni condamnée… mais simplement clouée au pilori pour deux mots dans plus d’une heure de débat de bonne tenue d’une émission télévisée.

On me reprocherait d’avoir blessé des gens… Chez ceux qui ont suivi l’émission, j’en doute d’après les nombreux commentaires qui me sont parvenus, il me semble donc avoir été claire. Mais si c’est le cas je le regrette car ce n’est pas le sens de ma pensée. Je n’ai jamais dit que les Français étaient de race blanche, c’est une différence majeure ! Notre communauté nationale est composée de ses habitants quel que soit leur couleur, leur origine, leur histoire, leur croyance. Mais affirmer que le peuple de France aujourd’hui est en majorité de type blanc ou de couleur blanche choisissez le mot que vous voulez … n’est pas une offense faite à qui que ce soit, c’est une réalité factuelle que chacun peut comprendre ! Vous voyez bien que c’est l’interprétation grossière de mes propos qui ont pu blesser.

Quand je lis de certains députés centristes qu’ être français ne signifie pas être de race blanche, c’est un non-sens que je n’ai pas prononcé ! Quant à Jean-Christophe Lagarde qui me qualifie, moi qui ai été Présidente du groupe d’amitié France-Tchad à l’Assemblée Nationale, de porte-parole du ku klux klan… Honte à lui, quelle indignité !

On me reproche une maladresse voire une faute, s’il fallait que je fasse le catalogue des maladresses chez nos plus hauts responsables, il y aurait du grain à moudre et de la matière dans les jours qui viennent juste de s’écouler… mais quelle futilité !

Encore une fois, posons les débats sans faire de procès en sorcellerie et sans tabou, sans quoi les Français nous rejetterons !

La masse impressionnante de soutiens que j’ai reçu de compatriotes et quelle que soit leur couleur, le démontre !

NKM et JUPPE ont été les plus virulents !
NKM ça ne m’étonne pas. Elle aime à se qualifier de tueuse mais elle assassine le débat démocratique. Elle revendique une liberté totale de parole qu’elle ne tolère pas pour les autres…
Quant à Alain Juppé, je suis troublée. Il avait mon estime et mon affection. Lui, le gaulliste avec qui j’ai partagé de beaux combats et qui instrumentalise nos compatriotes d’Outre-mer, quelle tristesse ! Pardon de citer une nouvelle fois le Général de Gaulle pour lui rafraichir la mémoire : en visite en Martinique à Fort de France sur la place de la Savane, il avait dit « Ah ce que vous êtes Français » ! Je ne dirais pas mieux !

Je reviens d’un congrès interparlementaire en Russie où j’ai été interpellée avec beaucoup d’humour par la délégation du Congo. Ses représentants m’ont dit en riant « vous faites le buzz chez nous. Nous, on est de race noire et ça ne nous fait pas rougir et vous vous êtes de race blanche ! Le problème de la France c’est qu’on ne peut plus parler de rien ». Comme ils ont raison ! Notre débat est soit aseptisé à outrance, soit d’une violence inouïe comme j’ai eu à le vivre.

Sachez que pour moi les paroles du Général de Gaulle sont une référence qui m’a forgée, qui m’a donné une éthique, et qui me donne chaque jour cette force tant je pense à lui. Elle me permet d’avoir une vision d’avenir dans le respect de la belle identité de la France ! Elle me permet d’être transgressive car il n’a jamais été prisonnier du politiquement correct !

J’ai été élevée dans la culture du gaullisme. La première fois que j’ai vu pleurer ma grand-mère effondrée, j’étais une enfant, on venait d’annoncer la mort du général de Gaulle. J’ai lu non seulement les écrits de Peyrefitte mais aussi les mémoires du Général. Que les choses soient claires, je ne renierai jamais ses paroles ni mon engagement gaulliste, je ne suis pas de la race des lâches !

Où étaient-ils les courageux qui hurlent avec les loups pour condamner avec la même virulence le salon de la femme musulmane qui s’est tenu à Pontoise où était prôné la soumission de la femme ?

Où étaient-ils les courageux qui hurlent avec les loups, pour condamner la même violence, l’imam de Brest qui enseigne aux enfants sur le territoire national que la musique est le diable ?

Où sont-ils ceux qui laissent se développer de façon exponentielle le port de la burqa en France ?

On ne transige pas avec le droit des femmes, on a vu l’inacceptable régression en Iran par exemple.

J’entends les réprimandes, je n’ai plus l’âge désolée ! Il est visiblement plus facile de montrer sa testotérone en s’en prenant à une FEMME Politique. Mais mon engagement est infaillible.

Comme disait le Général Bigeard, j’ai mal à ma France !

Nadine Morano sur sa page facebook

Oui, on peut avoir très mal à la France, lorsque l’on constate l’étroite convergence des deux partis pourritiques du système, dans tous les domaines, et spécialement dans celui de l’invasion migratoire – qu’elle concerne les envahisseurs résidents ou ceux qui arrivent. C’est pourquoi nous avons adopté le sigle LRPS (l’Herpès) pour parler du conglomérat politique dirigé par le surnommé Morfalou. Je suis d’ailleurs étonné que Nadine Morano qualifie le vieux débris Juppé de « gaulliste », lui dont les idées sont diamétralement opposées à celles du Général. Avec des personnages clownesques comme Morfalou, Jupette et NKM, sans parler des seconds couteaux, sans parler des « alliés » du genre Bouérou (Bayrou), nous avons un ramassis de brigands absolument jumeau du parti fasciste de Hollande, le Parti Spoliateur : européâstrie, atlantisme, étatisme forcené, immigrophilie, clientèle pour les tyrannies théocratiques de l’Arabie, complicité avec le grand remplacement. Il n’y a là rien de gaulliste : se rapporter aux écrits du Général pour le comprendre.

Avec des zigotos de cette trempe, l’ « alternance » est garantie : la même politique de décadence et d’asservissement continuera. Et comme le programme économique d’un FN emphilippoté est celui de l’extrême-gauche, les mêmes vices socio-économiques resteront à l’oeuvre. Il n’y a pas de solution en vue dans la comédie électorale, et l’Herpès obère l’avenir du pays au même titre que le Parti Spoliateur.

Oui, Nadine, nous aussi avons mal à la France. Mais nous sommes prêts au combat. Au vrai, celui qui fait parler la poudre.

Raymond

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Désillusion narcissique ? Non : insurrection !

Adam et Ève en France (small)Le billet d’Éric Brunet, dans Valeurs Actuelles du 1er octobre, apporte la confirmation de ce que pensent des millions de citoyens : la France n’est plus attractive, parce qu’elle n’est plus économiquement viable. La démonstration suit un étrange chemin : il paraît que sur la chaîne de propagande gouvernementale France2, on aurait entendu un envoyé spécial se lamenter que les « réfugiés » (lire : envahisseurs) renâclaient pour venir en France. Notez bien que je n’y vois que des avantages. L’incongru de la situation est que « les dix fonctionnaires français présents à Munich ont dû vendre la France et ses attraits aux migrants ; » C’est trop fort ! Le gouvernement de Hollande veut à toute force, et malgré l’opposition d’une grande partie de la population (peut-être bien, même, de la majorité de celle-ci !) importer des envahisseurs parasitaires.

On doit se réjouir de la réticence des envahisseurs à subvertir la France. Mais pourquoi préfèrent-ils la Scandinavie, les Pays-Bas, l’Angleterre ou l’Allemagne ? Et surtout : quels sont ceux qui manifestent ces préférences ? Eh bien, ce ne sont pas les hordes illettrées et violentes constituant la majorité des envahisseurs, mais des personnes instruites et, semble-t-il, bien susceptibles de s’intégrer au mode de production et à la recherche modernes. Éric Brunet a recueilli le témoignage de deux journalistes de RMC ayant suivi des syriens de Lesbos en Allemagne. Ces syriens, dont certains sont francophones, évitent la France parce qu’ « ils disent que nous sommes finis. Ils connaissent notre situation économique. (…) Ils associent la France au chômage, aux taxes et à l’échec économique… Ils nous regardent comme nous regardons un pays pauvre. Un monde suradministré, surtaxé. »

Le jugement, si ces journalistes le rapportent fidèlement –et l’on ne voit pas pourquoi des employés de RMC qui participe au matraquage propagandiste mentiraient sur ce point très délicat – est sans doute consternant, mais il rejoint très exactement notre analyse de la situation. Trente ans d’alternance entre les deux partis-frères de la caste politique ont abouti au désastre. Au fond, je comprends très bien ce syrien qui, selon les journalistes, déclare, montrant le haut de son crâne : « tu vois ce cerveau ? Vingt ans de formation payés par l’État syrien. Je n’irais pas gaspiller tout ça dans un pays foutu. » On pourrait lui demander, alors, pourquoi il n’est pas resté défendre son pays. Si l’État syrien l’a formé, c’est que le régime de la famille Al-Assad, si vilipendé par Obama et ses caniches, n’est peut-être pas aussi mauvais qu’on le dit, alors pourquoi déserter ?

Mais là n’est pas la question. Manifestement, le témoin a envie de travailler, ce qui doit être assez rare parmi les « réfugiés ». Il ne veut pas être chômeur, il ne veut pas non plus que le fruit de son travail soit confisqué par un gouvernement boulimique de taxes et d’impôts. C’est très normal. Il pointe du doigt les causes de la déconfiture, causes que nous ne cessons de détailler sur ce site. Non, la France, enfer socialiste, n’a aucune attractivité. Elle devra se contenter de « migrants » sous-cultivés et assistés, venus-là par défaut.

Nous ne devons cependant pas transformer cette désillusion narcissique en délectation morose et attendre la fin en sirotant un verre de bon vin de France –tant qu’on cultive encore la vigne. Non : nous devons réagir avec vigueur, avec violence, chasser la caste politique et restaurer la France dans son indépendance, sa souveraineté, son économie. On en connait les moyens, et il est temps de passer à l’action. Et nous savons bien que cette action ne peut pas aboutir par le système pervers du vote, conçu avec beaucoup d’adresse pour que la même caste politique demeure aux commandes sous les étiquettes alternatives d’une fausse droite socialiste et d’une vraie gauche socialiste.

Nous avons en ce moment la preuve de la collusion des deux partis-frères, dans la réaction d’un Sarkozy aux déclarations raisonnables de Morano. Il brandit l’anathème, menace Morano de lui retirer l’investiture « l’Herpès » pour les régionales ; en cela il s’aligne évidemment sur les combinards et idiots utiles tels NKM, Juppé, Bayrou et consorts, mais surtout sur cette gauche à l’origine de toute la pourriture idéologique dont nous souffrons. Raison de plus pour ne plus jouer le jeu pipé de l’élection : c’est l’insurrection, et elle seule, qui peut changer la donne politique. Mais bref : nous avons ici-même souvent détaillé les turpitudes de Sarkozy et de ses complices pour ne nous faire aucune illusion : son retour au pouvoir équivaudrait, dans ses effets, à une réélection de Hollande. Et, disons-le, tout parti menant une politique étatique ne ferait qu’entretenir le mal qui fait dépérir le pays.

En tous cas, Morano me surprend par son courage. Loin de se rétracter, en visite à Moscou, elle persiste et signe : «Vous voyez, au Congo, ils reconnaissent que la France est un pays de race blanche avec des noirs, comme le Congo est un pays de race noire avec des blancs.» C’est l’évidence même, c’est la réalité. Cette réalité qui ne rencontre jamais les fantasmes et délires de la bien-pensance et qui, pour les crétins de la caste politico-médiatique, est décidément très « fasciste » ! Bravo, Nadine Morano, tenez bon !

La divergence énorme entre la réalité politique, sociale, civilisationnelle, économique et les délires fascistes de la bien-pensance me rappelle invinciblement la divergence entre les projections informatiques des « réchauffistes » du GIEC et la réalité des mesures faites par les ballons sondes et les satellites. Allez voir les courbes sur Pensée Unique, article du 25 août. Vous constaterez que les résultats ne correspondent nullement à ce que nous assènent les médias propagandistes (c’est-à-dire la très grande majorité des médias français) relayant les mensonges des escrologistes. Quant au forçage du climat par les activités humaines, il n’a aucun fondement scientifique. Qu’importe ! On ment, parce qu’il y a des hurluberlus partisans d’un retour à l’âge des cavernes, et surtout parce que l’écologie politique est un savoureux fromage pour bien des escrocs. Alors : réinformez-vous, car la conférence de Paris sur le climat, sous l’égide de l’imbécile élyséen qui prétend « sauver » une planète qui depuis qu’elle existe en a vu de pires, va encore nous valoir un déferlement de propagande mensongère.

Nous vivons, décidément, une époque formidable (au sens étymologique) !

Sacha

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Des races et du racisme

crétinLes vociférations de la caste politique après les déclarations de Morano (la France est un pays de race blanche et de civilisation judéo-chrétienne), la réaction lâche de Sarkozy menaçant de d’exclure cette dame de la course aux régionales, me conduisent à faire une mise au point en publiant un chapitre d’un livre à paraître.

La notion de déterminisme ne fait rien d’autre, donc, que de donner une cohérence logique au rapport des choses et au rapport des gens. Néanmoins… Il est constatable et prévisible que des chiens ne donnent pas des chats. Mais des chats –sans parler des bestioles saugrenues inventées par sélection humaine – il y en a au moins neuf lignées naturelles, par exemple les Singapouriens ou les Européens à poil court. Elles se distinguent par des génotypes et des phénotypes différents, et se sont probablement différenciées d’une lignée ancestrale commune. Bien sûr, appartenant à la même espèce, les sujets d’une quelconque lignée A peuvent s’hybrider avec ceux d’une quelconque lignée B. En raison de la ségrégation indépendante des caractères héréditaires multiples, si les hybrides de première génération sont de même phénotype et de même génotype hétérozygote, la génération suivante obtenue par croisement de ces hybrides avec première génération fait réapparaître dans une certaine proportion (qui dépend du nombre de caractères transmis) les phénotypes et génotypes des grands-parents. Statistiquement, bien sûr.

Sur la base de ces constatations déterministes, on parle de « sous-espèces ». Expression politiquement correcte pour éviter de prononcer le mot « races ». On préfère parler (par abus de mot) de « cultures » pour avoir tout de même un critère de différenciation. Car on aura beau faire, l’humain différencie aussi de l’humain. Les races se différencient d’abord génotypiquement et phénotypiquement, et toutes les arguties de certains « savants » n’y changeront rien. Elles se différencient aussi sociologiquement. Mais on comprend bien pourquoi on ne parle plus de « races » humaines, car on craint les excès du racisme. À juste titre, si l’on s’en réfère à l’Histoire. À notre histoire exclusivement, et pourtant celle des autres n’a rien à envier à la nôtre en la matière, mais il ne faut surtout pas en parler.  Pourtant, l’observation m’a appris qu’à l’exemple du « bon sens » (selon Descartes), le racisme est l’une des choses au monde les mieux partagées. C’est aussi l’une des postures les plus relatives aux points de vue idéologiques.

Bien partagé : chez nous, Guides et illuminés n’attribuent le racisme qu’au Blanc colonisateur, et donc les personnes en butte au racisme, victimes « d’exclusion » et d’ «apartheid » comme, prétend-on, ce serait le cas chez nous, ne sauraient être elles-mêmes racistes. Il suffit d’avoir voyagé un peu pour savoir qu’il n’en est rien et que les ethnies non seulement s’opposent mais se hiérarchisent les unes les autres et se massacrent joyeusement en conséquence. La mémoire courte oublie l’affrontement récent des Tutsi et des Hutu, et ce n’est qu’un exemple. De fait, c’est l’exclusion inclusive (principe de constitution des groupes : on inclut ce qui n’est pas exclu. NdA) qui fonctionne de manière excessive, poussant l’anallactique jusqu’à exacerber l’ethnocentrisme et parfois à vouloir détruire ou réduire en esclavage ceux sans qui, pourtant, la frontière n’existerait pas.

Le racisme est donc un rapport humain assez banal (j’entends déjà hurler les bonnes âmes !). Cela se distingue notamment dans le vocabulaire. J’ai été personnellement obroni, muzungu lorsqu’en Afrique les gens du peuple s’adressaient à moi, et les rappeurs de banlieue, reprenant la vulgate de leurs ethnies, parlent de face de craie, babtou (reprise du malinké toubab), ou euphoniquement de souchien. Voilà qui est tout aussi raciste que négro ou bougnoule. Il n’y a que les illuminés pour penser le contraire. Au gringo correspond à rebours le chicano, le flamisch aux « franse raten », le gabacho à l’espingouin, l’ajrad au zouaoua et ainsi de suite. La liste des termes péjoratifs utilisés dans le monde pour flétrir l’étranger-pas-de-chez-nous est infinie. Il y a gros à parier qu’il en va ainsi depuis la nuit des temps et que cela durera tant que perdurera l’espèce humaine. On aura beau faire des lois et des leçons de morale : on peut en interdire la manifestation, mais le fait échappe aux codes.

Lorsque cet affrontement, bataille de frontières, va jusqu’à l’ethnocide, évidemment cela pose des problèmes éthiques, mais là n’est pas mon propos. Je note simplement que dans le racisme se mêlent, pas toujours distinctement, des critères phénotypiques et des critères sociologiques. Examinons maintenant quelques excès et abus de la notion même de racisme, liés aux différences de points de vue sur celle-ci. On se souviendra sans doute du débat sur l’opportunité d’interroger des candidats aux concours de catégorie C de la fonction publique sur La Princesse de Clèves. L’argument était que toutes ces références culturelles « discriminent » les candidats issus des « minorités visibles ». C’est-à-dire qu’un banal fait de culture est dégradé au rang d’acte raciste.  Le CRAN,  Conseil Représentatif des Associations Noires de France, figurait parmi les protestataires ; l’amusant est que cette association (subventionnée) est ouvertement raciste. N’est-ce pas son président qui déplorait que la jolie Miss Bourgogne, devenue Miss France en 2012, fût « blanche comme neige » ? Mais plus fondamentalement, ce genre de démarche supposée lutter contre une forme de racisme, ne fait que flétrir a contrario ceux qu’il croit défendre : ils ne feraient pas le poids dans la compétition culturelle.

On finit par en arriver à une aberration, importée des États-Unis (mais en voie d’abandon là-bas) : la discrimination positive. L’expérience montre qu’elle n’est pas bonne, ni pour les discriminés positifs, que l’on dispense d’efforts, ni pour l’ensemble de la société qui voit s’abaisser le niveau de ses élites. Lorsque l’idéologie s’empare du racisme, en retour elle nourrit le racisme. Il n’y a pas de discrimination positive, il y a la discrimination tout court, et cela doit être interrogé sociologiquement et éthiquement. Mais pour demeurer dans le domaine de ce qu’on appelle ordinairement « la culture », on remarquera que de nombreux auteurs des siècles passés, encore révérés de mon temps, sont mis à l’index par les illuminés de la « bien- pensance » pour être Blancs, Européens, Mâles, Sexistes. Tout y passe : Villon, Rabelais, Montaigne, Corneille, l’Abbé Prévost, Stendhal, Flaubert et ainsi de suite. Une vraie dévastation culturelle ne livrant plus que des textes expurgés et réécrits aux lycéens d’aujourd’hui. La machine à décerveler du Père Ubu.

C’est que du racisme au sexisme il n’y a qu’un pas stupidement franchi par les illuminé(e)s, je reviendrai sur ce point prochainement. Il y en a d’autres, par exemple le pas qui mène à confondre racisme et homophobie etc… Allons plus loin. Il existe un anti-christianisme très fort, qui se manifeste par des caricatures, déprédations, voire des massacres ; personne, chez les Guides et illuminés, n’ira hurler au racisme anti-chrétien. Le fait est qu’une religion n’est pas une race, il n’y a pas de critères phénotypiques, seulement des critères sociologiques internes de différenciation, étant donné que chaque peuple fait sa cuisine particulière de la religion. Il est cependant extrêmement curieux que dès qu’il s’agit de critiquer l’islam, de caricaturer son prophète, de crépir une mosquée avec des lardons, on trouve de nombreux bien-pensants pour hurler au racisme. Or l’islam, pas plus que le catholicisme, ne constitue une race, c’est une évidence.

Derrière ces attitudes, il y a toujours un projet politique d’uniformisation de l’humanité en transformant les hommes par la contrainte violente. L’anti-racisme est à la fois un fonds de commerce et un racisme réel.

Pour finir, différencier de l’humain en races (ou en « cultures ») autorise-t-il à établir une échelle d’humanité ? En fait, on constate des réalisations pratiques extrêmement variées à travers le monde. Pour prendre deux extrêmes : il y a encore aujourd’hui des chasseurs-cueilleurs et ailleurs des astrophysiciens vivant dans des stations spatiales. Il n’y a par ailleurs probablement pas de gènes déterminant le port du pantalon plutôt que du boubou, l’organisation tribale plutôt que la république une et indivisible. Mais toutes ces différences constatées révèlent tout de même à travers la diversité des langues une même faculté de langage, à travers l’hétérogénéité des outils une même faculté technique, à travers les variétés de groupes une même faculté à faire du social, à travers le fatras des morales une même capacité d’éthique. Mais n’ayant aucune preuve scientifique de cela pas plus que du contraire, je demeure sceptique et suspends mon jugement (ἐποχή).

(fin de citation)

Bref : les races existent, et un racisme peut en cacher un autre, comme nous le montrent excellemment les réaction de la caste politico-médiatique. Je vous signale un bon article chez Riposte Laïque, sur cette question. À leur habitude, les socialistes et autres gauchistes, c’est à dire les Guides et Illuminés qui prétendent pétrir l’argile humaine, sont en plein délire de déni de la réalité. L’urgence de leur expulsion du pouvoir devient dramatique.

Sacha

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C dans l’air pollué de bien-pensance

Moix fanatiqueL’anti-racisme EST du racisme. La chaîne du Propaganda Staffel « France 2 », pour laquelle vous payez une infecte redevance si vous n’avez pas fait comme ceux de notre Camorra, balancé la boîte à conneries à la poubelle, a une émission, « C dans l’air », animée par un type interlope (je crois qu’il s’appelle Ruquié) avec deux inquisiteurs, une Léa et un Moix. Lequel Moix a un « ego » imaginaire tellement gros qu’on croirait à un univers en expansion. Il faut dire que cet énergumène est probablement fou –il a de très gros problèmes psychologiques dans ses rapports avec sa famille-, c’est ce que trahissent à la fois son regard halluciné, son agitation perpétuelle et son incapacité à entrer dans une interlocution normale. Notamment, il coupe la parole de l’invité, pour sortir les articles de son catéchisme, selon ce que j’ai observé ici. Il faut dire que son prédécesseur, Caron-la-Hyène, n’était pas piqué des vers non plus. Je suis de l’avis de Vautrin : la gôche est inapte au dialogue, comme le montre aussi le cas déjà cité d’un autre énergumène, le sieur Filoche.

Bon : donc les inquisiteurs fascistes avaient sur la sellette une certaine Morano, Nadine. Il paraît qu’elle est de l’Herpès et qu’elle veut concourir à la ridicule « primaire » inventée par Morfalou. M’en fiche, là n’est pas la question. Il advint que cette dame a dit devant la bande à heu… Ruquié ? ceci : la France est  «un pays judéo-chrétien de race blanche» et «Et je n’ai pas envie que la France devienne musulmane, car dans ce cas ce ne serait plus la France». Tout citoyen conscient ne peut évidemment qu’aquiescer à ses propos. Il faut être fachossialiste pour penser et prétendre le contraire.

Seulement voilà : les fachossialistes ont décrété un jour, que les races n’existent pas et que la France était désormais un vague espace « pluriethnique et multiculturel ». Et ils font tout pour que leur délire se concrétise ! C’est cette connerie que rappelle le patron de l’émission à Morano : c’est «incroyable d’entendre ça ! Le problème c’est qu’aujourd’hui en 2015 vous fassiez encore cette distinction, il y a des gens qui ne sont pas de peau blanche et qui sont autant Français que vous et moi ! » Ben non, ce n’est pas incroyable ! Ça ne l’est qu’en fonction des présupposés fachossialistes que je viens d’exposer, mais c’est une pure vérité –enfin, pour quelques temps encore, le temps que l’invasion bouscule tout et réalise la Grand Remplacement et l’Universel Métissage. Non : ce qui est incroyable, c’est qu’une adhérente de LR-PS ait le courage de dire tout haut ce que partagent des millions de citoyens.

Ah ! Eh bien oui, il y a des Français autres que « de papiers » qui, effectivement, n’ont pas la peau blanche, MAIS qui sont parfaitement assimilés. J’en connais, par exemple un ancien collègue originaire de l’Afrique des Grands Lacs, qui, parlant des Français nous ayant précédés, disait « nos anciens ». Ceux-là, les français « de papiers » ne les aiment pas, ils les appellent « Bounties » : noir dehors, blancs dedans. Ben oui, mais c’est cela, l’assimilation. Ce n’est pas d’importer les déplorables mœurs tiers-mondistes dans un pays pour vivre de prébendes publiques !  Et question islam, Morano a raison à cent pour cent : nous ne voulons pas de cette « saloperie » (dixit Christine Tasin, relaxée à l’issue d’un procès contre elle intenté par les islamistes pour leur avoir dit : « l’islam est une saloperie ».

Comme elle s’y attendait certainement, Morano a marché sur un nœud de vipères. Moix se dresse comme un cobra : nous sommes un pays de race blanche, de culture judéo-chrétienne… « peut-être momentanément, madame Morano ». En effet : les plans de l’officine fasciste Terra Nova sont d’en finir avec le passé et le présent. Le salaud ajoute « ya pas une France éternelle, et un jour elle (la France) peut être musulmane et ça s’ra comme ça.. » Ben voyons ! Oui, si nous n’y mettons pas immédiatement bon ordre. Continuons. Morano : « et je n’ai pas envie que la France devienne musulmane ». Moix : « Eh bien c’est bien dommage ! » Alors là, bravo ! On ne saurait mieux afficher sa traîtrise, monsieur l’Inquisiteur. Et ce connard : « vous voulez faire de la religion musulmane une religion minoritaire : à ce moment on n’est plus dans un état laïque ! » Pauvre imbécile ! Si l’islam devenait majoritaire, il n’y aurait même plus l’idée de la laïcité.

Bon, c’est trop enrageant pour moi de continuer à vous citer les abominations de la clique à qui, déjà… Ruquier ? Ou Terra Nova ? Reportez-vous à l’article du Parisien. Ce que je vois, c’est que cette bande d’ignobles traîtres s’imaginent qu’une fois la France subvertie, ils continueront à tenir le haut du pavé. Pauvres idiots utiles ! Ils ne savent pas qu’ils subiront l’holocauste comme les autres asservis ? Ils sont trop cons pour se souvenir de la façon dont, en Iran, les ayatollahs ont exterminé les communistes du Toudeth qui les avaient aidés à renverser le Shah. Et comme périssent généralement les Juda et Ganelon, zigouillés par ceux qu’ils servent honteusement.

Naturellement, la caste gauchordurière s’est déchaînée aux propos de Morano. Petit florilège de la cuistrerie gaucharde dans Le Parisien. Naturellement encore, comme ces imbéciles sont à court d’arguments politiques, ils invectivent :

Un certain Dénaja (Sébastien) : « Y a des politiques tellement con(-ne)s qu’on se demande si elles ne sont pas de race bovine » Heu… Parle-t-il de Morano ou de Belkassine ? De Bitaura, peut-être ? Le Galut, lui : « Propos honteux et scandaleux de Nadine Morano sur la France de race blanche… » Ben tiens, dire la réalité serait scandaleux ? Ourahoui (Mehdi) : « Nadine Morano a dit dix fois sur le service public « la France est un pays de race blanche ». ET LA RACE CONNE ON EN PARLE ? » En réponse à cet « intelligent » crétin, une andouille (Capdevielle) rappelle « la gauche a supprimé en 2013 le mot race de tous nos textes de lois. » Eh oui, mais comme c’est un délire de gauche, ça ne peut PAS avoir force de loi, crétine ! Bref : les racistes anti-blancs hurlent à la mort. Pauvres oligophrènes !

Et comme d’habitude, l’Askolovitch, pape de la sanie gauchiste : « consacrer un neurone aux bouffonneries raciales d’une ex-ministre, c’est déjà profaner son intelligence. Quant à l’inviter ? » Là c’est remarquable : l’abruti vient d’avouer sans le vouloir qu’un gauchiste est un être mononeuronal (« un neurone »), son cerveau est même inférieur à celui d’Homère Simpson et même d’une Aplysie. On se demande où se niche l’intelligence dans un cerveau réduit à une unique excroissance neuronale !

Bon, c’est assez pour tirer des conclusions : nous savons que cette caste politico-merdiatique est anti-française, raciste anti-blanc, qu’elle œuvre très activement au Grand Remplacement et au Grand Métissage, qu’elle souhaite la domination de l’islam et de sa charia putride. Citoyens, il est plus que temps de balayer devant notre porte et de mettre ce monceau d’ordures à la décharge : c’est une mesure sanitaire de survie. Et prévenons-les : a) les races existent, b) s’ils continuent leur basse besogne, le racisme qui est aujourd’hui un délit pourrait devenir demain très banal !

Ne continuez plus à payer pour que les ondes déversent tant de saleté : faites comme nous, jetez vos téléviseurs !

Raymond

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Quand le courage se fait Femme

Tombée au champ d'honneurLa résistance Kurde annonce la perte au combat du lieutenant Reem Hassan, chef d’une unité combattante chrétienne et kurde, lors d’un affrontement contre l’ « état islamique » dans le Ghab, région de l’Ouest syrien. Son unité serait tombée dans une embuscade tendue par des unités de l’ « état » nazislamique. Ce lieutenant est une femme. Elle se serait sacrifiée, dans un combat à un contre cinquante, pour que les combattants Chrétiens et Kurdes puissent se replier.

Gloire à cette héroïne tombée au champ d’honneur. Elle était devenue ces derniers mois, le cauchemar des combattants nazislamiques, son unité s’infiltrant dans les lignes ennemies, pour déstabiliser le front. Voilà un magnifique exemple de courage. « Ceux qui pieusement sont morts pour la Patrie / Ont droit qu’à leur cercueil la foule vienne et prie.»

Nous saluons celle qui a fait don de sa vie pour protéger l’indépendance et la liberté face aux hordes sataniques. Comme ce courage fait contraste avec la veulerie des envahisseurs de l’Europe, pleutres qui entrent sans coup férir, attirés par la lâcheté des dirigeants de l’Union ! Ces milliers de gloutons ont fui leurs pays, sans avoir le courage de riposter aux agressions des barbares. La honte sur eux, pour sept générations !

Le lieutenant Reem Hassan est l’antithèse des ultra-féministes, femen, bobottes, politicardes et bisounours qui polluent notre espace social et culturel. Je n’en veux pour exemple que l’attitude lèche-babouches de l’Hidalgo ayant adressé aux musulmans une lettre impie en les félicitant pour la fête du Grand Égorgement. Voici :

« Je suis très heureuse de pouvoir vous souhaiter un très bel Aïd. Cette fête constitue, pour des milliers de musulmans à Paris et dans le monde, une tradition précieuse et fédératrice.

L’Aïd est avant tout un temps de partage, de rassemblement, durant lequel les familles, les amis, les proches, se retrouvent dans la joie et la convivialité. L’Aïd est également un temps de solidarité, invitant chacun à veiller aux besoins de son prochain. Je sais que cette année les fonds recueillis seront consacrés aux réfugiés. Je salue cette démarche généreuse.

Il est essentiel que tous ceux qui le souhaitent puissent vivre sereinement cette tradition à Paris, ville de fraternité, attentive aux convictions de tous ses habitants. Ce respect mutuel constitue l’un des piliers de notre République et le ciment de notre société. L’âme de Paris réside dans sa diversité. J’y suis plus que jamais attachée.

Je vous souhaite de vivre de très beaux moments entourés de ceux qui vous sont chers. Et à toutes et tous : un très bel Aïd !

Anne HIDALGO

Maire de Paris »

Señora Hija de Nada, vous offrez ainsi un bel exemple de pleutrerie, c’est une trahison. Je suppose que si votre adversaire NKM avait gagné l’élection, elle aurait débité le même pathos abject. Vous êtes toutes, vous les « progressistes », fondues dans le même moule, et vous avez raté le jour de la distribution de neurones. Il vous faut le cerveau d’Homère Simpson pour ne pas comprendre que vous flattez vos pires ennemis.

Je n’en dirai pas davantage. Il y a Femme et femme. D’un côté, l’héroïsme admirable de Reem Hassan, de l’autre la veulerie des bobottes dégénérées. Chez nous, il existe aussi, malheureusement, des tas d’androgynes dotés par hasard d’un pénis, mais totalement dépourvus de virilité. L’ennemi n’a pas besoin de les combattre, il est accueilli, ils le laissent dévaster, violer, soumettre. Et paient l’impôt pour cela, de surcroît !

 Reem Hassan, elle, nous prouve que la virilité peut bien être aussi un attribut féminin. Honte à nos sociétés sans virilité.

Sacha

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Aide-toi, le Ciel d’aidera

Angelice-generiqueOn se prend à se réjouir des déconfitures récurrentes de la bande à Hollande. C’est un comble, car on ne devrait pas : chacun de leurs échecs est une souffrance de plus pour le peuple de France. Simplement, on se dit que l’accumulation des erreurs et déconfitures ne fait que rendre plus probable l’expulsion des socialistes en 2017. Peut-être. Peut-être pas : il ne faut pas vendre la peau de la gauche avant de l’avoir tuée, et le jeu trouble de Sarkozy-Morfalou risque fort de brouiller les cartes. La droite très molle, à la NKM-Juppé, ne plaît pas. Bayrou et quelques autres ont certainement des velléités de faire eux aussi la course.  Le risque n’est donc pas nul de voir le satrape élyséen en seconde position au second tour de cette élection, et donc que se constitue un aberrant (et contre-nature) « front républicain ». Car même si Le Pen Marine arrivait en première position, elle serait battue par la caste politique. Certes, les troubles actuels qui bouleversent l’Europe apportent des voix au FN, qui, reconnaissons-le, est le seul parti à proposer des solutions raisonnables à l’invasion. mais l’économie gauchiste de ce parti n’est pas faite pour rassurer.

Il n’empêche : le ministre du travail, issu de la « diversité » comme sa camarade Belkassine, a essayé de jouer comme ses prédécesseurs en cherchant à minimiser, à l’aide d’arguments spécieux, l’accroissement du nombre de chômeurs (+ 20 600) en août. En un an, on compte 348 000 chômeurs de plus qu’en 2014. Le nombre de dépôts de bilans, cumulé sur 12 mois, était de 63 202. On a beau caqueter que c’est le même niveau qu’en juin 2014, l’auditeur attentif comprend que ce sont autant d’entreprises en plus qui ont disparu. Il y a bien évidemment relation de cause à effet entre la désastreuse politique gouvernementale, l’accroissement des faillites et celui du nombre de chômeurs. Bravo, sieur Hollande ! Et l’on continue à nous écraser de taxes et d’impôts.

En prenant seulement le nombre de chômeurs de catégorie A, 3 571 000, on a beaucoup de peine à admettre que ce gouvernement de rencontre parle d’autoriser 30 000 envahisseurs (rebaptisés « réfugiés ») à rester en France. On se demande où ces gens-là pourraient trouver du travail. De plus, on nous serine que nous manquons de « logements sociaux », et voilà que par miracle on en trouve à la pelle pour les abriter. Miracle ! Et si brusquement l’on trouvait 30 000 emplois « vacants » ? Tout cela relève de la manipulation. On néglige la réalité : un torrent continu de tiers-mondistes venus chercher la protection sociale, aux dépens de ceux qui produisent. Seule une minorité d’entre eux sont d’authentiques « réfugiés », les autres, majoritairement musulmans, cherchent un espace vital. Ils ne sont pas « réfugiés », ils sont là pour rester. Ils nous apportent le tiers-monde. Et d’ailleurs, comment se fait-il que leurs frères en islam, les rois fainéants de l’Arabie, ne leur donnent pas l’hospitalité ? C’est qu’il y a un projet concerté d’invasion de l’Europe pour l’islamiser. Boumédienne nous en avait menacé, personne ne l’avait pris au sérieux. Et pourtant, c’est exactement ce qui se passe.

Les eupéâstres ne réagissent pas, sans doute sont-ils complices – passifs ou actifs – et ne se résolvent pas aux solutions militaires qui s’imposent. C’est à nous de les leur imposer par force. Car à rien ne sert de hurler sur les « réseaux sociaux », seule une action insurrectionnelle en Europe, et une action militaire vigoureuse contre l’ « état » islamonazi peuvent produire l’effet désiré. Ce n’est pas un Dieu qui nous sauvera, même si l’on a l’impression qu’il a frappé des musulmans à La Mecque (lors de la « lapidation de Satan », quelle farce !). « Aide-toi, le Ciel t’aidera » écrivait La Fontaine dans Le Charretier Embourbé. Oui, sinon, « ne t’aide-pas, le Ciel t’dera » pourrait bien être la conséquence de la mollesse et de l’abrutissement !

J’attends avec impatience le discours de Vladimir Vladimirovitch Poutine devant le Machin, lundi 28 !

Stay tuned.

Sacha

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