Chapeau bas !

Oh maisSarkozy a montré ce qu’il est vraiment : menteur, hâbleur, trompeur public, vrai socialiste. Et la commission d’investiture des LR-PS s’est comportée comme une servile chambre d’enregistrement des volontés du Führer monté sur ressorts : elle a démis Nadine Morano de l’étiquette « Herpès ». Point barre ./

Mme Morano, souffrez qu’on vous salue : votre conduite est noble. Vous n’avez pas cédé aux chantages du sieur Sarkozy, lequel pense très sérieusement que la France n’est PAS un pays « de race blanche et de culture judéo-chrétienne ». Il est ainsi des moments, dans la vie politique, où l’on doit choisir entre la mangeoire et ses convictions. Comme votre inspirateur, le Général, vous avez choisi le chemin rude, douloureux, plein d’aspérités, mais le droit chemin. Le peuple s’en souviendra, je l’espère, et vous êtes appelée à mieux que d’être un fonctionnaire soumis de Sarkozy.

Dans l’immédiat, le changement de leader à deux mois de l’élection régionale est une grosse erreur tactique, en même temps qu’une faute morale. Le Grand-Est, comme on dit, étant fortement contaminé par l’immigration, le FN y est très populaire. Même sans voir de tendresse pour ce parti, je souhaite son succès dans cette région, ne serait-ce que pour punir Sarkozy et son Herpès pour anti-patriotisme et traîtrise.

En tous cas, aucune voix de notre Camorra n’ira aux « républicains » de pacotille, fausse alternative au parti spoliateur.

Sacha

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Le courage, tout simplement

decadenceNadine Morano ne cesse de nous étonner. Elle résiste au torrent merdeux que déverse sur elle la caste politico-merdiatique parce qu’elle a énoncé une simple réalité. Comme on le sait, la caste déteste la réalité, qui ne coïncide jamais avec ses délires. En psychologie, on appelle ça un délire paraphrénique (merci, Vautrin)Voici ce qu’écrit la victime sur son fesse-bouc :

Je ne suis pas de la race des lâches, pour aucune fonction, je ne renierai le Général de Gaulle !

Dès mon retour de Moscou hier soir, je suis allée directement me recueillir sur la tombe du Général de Gaulle à Colombey-les-deux-Eglises.
Je ne savais pas que citer ses propos susciterait un tel lynchage médiatique et une telle hystérie chez mes « amis (sic) » politiques qui fait bien rigoler nos adversaires.

De ma « famille » (re sic) politique, j’entends les pires menaces, les pires injures. Si après 30 ans d’engagement politique sans faille et d’exercice de mes mandats électifs, sans faute, sans malhonnêteté, on me demandait de choisir entre un poste ou renier les paroles du Général, mon choix est vite fait ! Je vous l’ai dit je ne transigerai pas sur mes convictions. Mais, ils expliqueront à l’opinion publique qu’une Lorraine est devenue indigne pour avoir cité De Gaulle ! Dois-je rappeler que je n’ai rien dit de répréhensible au regard de la loi ? Dois-je rappeler qu’aucune plainte n’a été déposée à mon encontre, que je ne suis ni mise en examen ni condamnée… mais simplement clouée au pilori pour deux mots dans plus d’une heure de débat de bonne tenue d’une émission télévisée.

On me reprocherait d’avoir blessé des gens… Chez ceux qui ont suivi l’émission, j’en doute d’après les nombreux commentaires qui me sont parvenus, il me semble donc avoir été claire. Mais si c’est le cas je le regrette car ce n’est pas le sens de ma pensée. Je n’ai jamais dit que les Français étaient de race blanche, c’est une différence majeure ! Notre communauté nationale est composée de ses habitants quel que soit leur couleur, leur origine, leur histoire, leur croyance. Mais affirmer que le peuple de France aujourd’hui est en majorité de type blanc ou de couleur blanche choisissez le mot que vous voulez … n’est pas une offense faite à qui que ce soit, c’est une réalité factuelle que chacun peut comprendre ! Vous voyez bien que c’est l’interprétation grossière de mes propos qui ont pu blesser.

Quand je lis de certains députés centristes qu’ être français ne signifie pas être de race blanche, c’est un non-sens que je n’ai pas prononcé ! Quant à Jean-Christophe Lagarde qui me qualifie, moi qui ai été Présidente du groupe d’amitié France-Tchad à l’Assemblée Nationale, de porte-parole du ku klux klan… Honte à lui, quelle indignité !

On me reproche une maladresse voire une faute, s’il fallait que je fasse le catalogue des maladresses chez nos plus hauts responsables, il y aurait du grain à moudre et de la matière dans les jours qui viennent juste de s’écouler… mais quelle futilité !

Encore une fois, posons les débats sans faire de procès en sorcellerie et sans tabou, sans quoi les Français nous rejetterons !

La masse impressionnante de soutiens que j’ai reçu de compatriotes et quelle que soit leur couleur, le démontre !

NKM et JUPPE ont été les plus virulents !
NKM ça ne m’étonne pas. Elle aime à se qualifier de tueuse mais elle assassine le débat démocratique. Elle revendique une liberté totale de parole qu’elle ne tolère pas pour les autres…
Quant à Alain Juppé, je suis troublée. Il avait mon estime et mon affection. Lui, le gaulliste avec qui j’ai partagé de beaux combats et qui instrumentalise nos compatriotes d’Outre-mer, quelle tristesse ! Pardon de citer une nouvelle fois le Général de Gaulle pour lui rafraichir la mémoire : en visite en Martinique à Fort de France sur la place de la Savane, il avait dit « Ah ce que vous êtes Français » ! Je ne dirais pas mieux !

Je reviens d’un congrès interparlementaire en Russie où j’ai été interpellée avec beaucoup d’humour par la délégation du Congo. Ses représentants m’ont dit en riant « vous faites le buzz chez nous. Nous, on est de race noire et ça ne nous fait pas rougir et vous vous êtes de race blanche ! Le problème de la France c’est qu’on ne peut plus parler de rien ». Comme ils ont raison ! Notre débat est soit aseptisé à outrance, soit d’une violence inouïe comme j’ai eu à le vivre.

Sachez que pour moi les paroles du Général de Gaulle sont une référence qui m’a forgée, qui m’a donné une éthique, et qui me donne chaque jour cette force tant je pense à lui. Elle me permet d’avoir une vision d’avenir dans le respect de la belle identité de la France ! Elle me permet d’être transgressive car il n’a jamais été prisonnier du politiquement correct !

J’ai été élevée dans la culture du gaullisme. La première fois que j’ai vu pleurer ma grand-mère effondrée, j’étais une enfant, on venait d’annoncer la mort du général de Gaulle. J’ai lu non seulement les écrits de Peyrefitte mais aussi les mémoires du Général. Que les choses soient claires, je ne renierai jamais ses paroles ni mon engagement gaulliste, je ne suis pas de la race des lâches !

Où étaient-ils les courageux qui hurlent avec les loups pour condamner avec la même virulence le salon de la femme musulmane qui s’est tenu à Pontoise où était prôné la soumission de la femme ?

Où étaient-ils les courageux qui hurlent avec les loups, pour condamner la même violence, l’imam de Brest qui enseigne aux enfants sur le territoire national que la musique est le diable ?

Où sont-ils ceux qui laissent se développer de façon exponentielle le port de la burqa en France ?

On ne transige pas avec le droit des femmes, on a vu l’inacceptable régression en Iran par exemple.

J’entends les réprimandes, je n’ai plus l’âge désolée ! Il est visiblement plus facile de montrer sa testotérone en s’en prenant à une FEMME Politique. Mais mon engagement est infaillible.

Comme disait le Général Bigeard, j’ai mal à ma France !

Nadine Morano sur sa page facebook

Oui, on peut avoir très mal à la France, lorsque l’on constate l’étroite convergence des deux partis pourritiques du système, dans tous les domaines, et spécialement dans celui de l’invasion migratoire – qu’elle concerne les envahisseurs résidents ou ceux qui arrivent. C’est pourquoi nous avons adopté le sigle LRPS (l’Herpès) pour parler du conglomérat politique dirigé par le surnommé Morfalou. Je suis d’ailleurs étonné que Nadine Morano qualifie le vieux débris Juppé de « gaulliste », lui dont les idées sont diamétralement opposées à celles du Général. Avec des personnages clownesques comme Morfalou, Jupette et NKM, sans parler des seconds couteaux, sans parler des « alliés » du genre Bouérou (Bayrou), nous avons un ramassis de brigands absolument jumeau du parti fasciste de Hollande, le Parti Spoliateur : européâstrie, atlantisme, étatisme forcené, immigrophilie, clientèle pour les tyrannies théocratiques de l’Arabie, complicité avec le grand remplacement. Il n’y a là rien de gaulliste : se rapporter aux écrits du Général pour le comprendre.

Avec des zigotos de cette trempe, l’ « alternance » est garantie : la même politique de décadence et d’asservissement continuera. Et comme le programme économique d’un FN emphilippoté est celui de l’extrême-gauche, les mêmes vices socio-économiques resteront à l’oeuvre. Il n’y a pas de solution en vue dans la comédie électorale, et l’Herpès obère l’avenir du pays au même titre que le Parti Spoliateur.

Oui, Nadine, nous aussi avons mal à la France. Mais nous sommes prêts au combat. Au vrai, celui qui fait parler la poudre.

Raymond

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Désillusion narcissique ? Non : insurrection !

Adam et Ève en France (small)Le billet d’Éric Brunet, dans Valeurs Actuelles du 1er octobre, apporte la confirmation de ce que pensent des millions de citoyens : la France n’est plus attractive, parce qu’elle n’est plus économiquement viable. La démonstration suit un étrange chemin : il paraît que sur la chaîne de propagande gouvernementale France2, on aurait entendu un envoyé spécial se lamenter que les « réfugiés » (lire : envahisseurs) renâclaient pour venir en France. Notez bien que je n’y vois que des avantages. L’incongru de la situation est que « les dix fonctionnaires français présents à Munich ont dû vendre la France et ses attraits aux migrants ; » C’est trop fort ! Le gouvernement de Hollande veut à toute force, et malgré l’opposition d’une grande partie de la population (peut-être bien, même, de la majorité de celle-ci !) importer des envahisseurs parasitaires.

On doit se réjouir de la réticence des envahisseurs à subvertir la France. Mais pourquoi préfèrent-ils la Scandinavie, les Pays-Bas, l’Angleterre ou l’Allemagne ? Et surtout : quels sont ceux qui manifestent ces préférences ? Eh bien, ce ne sont pas les hordes illettrées et violentes constituant la majorité des envahisseurs, mais des personnes instruites et, semble-t-il, bien susceptibles de s’intégrer au mode de production et à la recherche modernes. Éric Brunet a recueilli le témoignage de deux journalistes de RMC ayant suivi des syriens de Lesbos en Allemagne. Ces syriens, dont certains sont francophones, évitent la France parce qu’ « ils disent que nous sommes finis. Ils connaissent notre situation économique. (…) Ils associent la France au chômage, aux taxes et à l’échec économique… Ils nous regardent comme nous regardons un pays pauvre. Un monde suradministré, surtaxé. »

Le jugement, si ces journalistes le rapportent fidèlement –et l’on ne voit pas pourquoi des employés de RMC qui participe au matraquage propagandiste mentiraient sur ce point très délicat – est sans doute consternant, mais il rejoint très exactement notre analyse de la situation. Trente ans d’alternance entre les deux partis-frères de la caste politique ont abouti au désastre. Au fond, je comprends très bien ce syrien qui, selon les journalistes, déclare, montrant le haut de son crâne : « tu vois ce cerveau ? Vingt ans de formation payés par l’État syrien. Je n’irais pas gaspiller tout ça dans un pays foutu. » On pourrait lui demander, alors, pourquoi il n’est pas resté défendre son pays. Si l’État syrien l’a formé, c’est que le régime de la famille Al-Assad, si vilipendé par Obama et ses caniches, n’est peut-être pas aussi mauvais qu’on le dit, alors pourquoi déserter ?

Mais là n’est pas la question. Manifestement, le témoin a envie de travailler, ce qui doit être assez rare parmi les « réfugiés ». Il ne veut pas être chômeur, il ne veut pas non plus que le fruit de son travail soit confisqué par un gouvernement boulimique de taxes et d’impôts. C’est très normal. Il pointe du doigt les causes de la déconfiture, causes que nous ne cessons de détailler sur ce site. Non, la France, enfer socialiste, n’a aucune attractivité. Elle devra se contenter de « migrants » sous-cultivés et assistés, venus-là par défaut.

Nous ne devons cependant pas transformer cette désillusion narcissique en délectation morose et attendre la fin en sirotant un verre de bon vin de France –tant qu’on cultive encore la vigne. Non : nous devons réagir avec vigueur, avec violence, chasser la caste politique et restaurer la France dans son indépendance, sa souveraineté, son économie. On en connait les moyens, et il est temps de passer à l’action. Et nous savons bien que cette action ne peut pas aboutir par le système pervers du vote, conçu avec beaucoup d’adresse pour que la même caste politique demeure aux commandes sous les étiquettes alternatives d’une fausse droite socialiste et d’une vraie gauche socialiste.

Nous avons en ce moment la preuve de la collusion des deux partis-frères, dans la réaction d’un Sarkozy aux déclarations raisonnables de Morano. Il brandit l’anathème, menace Morano de lui retirer l’investiture « l’Herpès » pour les régionales ; en cela il s’aligne évidemment sur les combinards et idiots utiles tels NKM, Juppé, Bayrou et consorts, mais surtout sur cette gauche à l’origine de toute la pourriture idéologique dont nous souffrons. Raison de plus pour ne plus jouer le jeu pipé de l’élection : c’est l’insurrection, et elle seule, qui peut changer la donne politique. Mais bref : nous avons ici-même souvent détaillé les turpitudes de Sarkozy et de ses complices pour ne nous faire aucune illusion : son retour au pouvoir équivaudrait, dans ses effets, à une réélection de Hollande. Et, disons-le, tout parti menant une politique étatique ne ferait qu’entretenir le mal qui fait dépérir le pays.

En tous cas, Morano me surprend par son courage. Loin de se rétracter, en visite à Moscou, elle persiste et signe : «Vous voyez, au Congo, ils reconnaissent que la France est un pays de race blanche avec des noirs, comme le Congo est un pays de race noire avec des blancs.» C’est l’évidence même, c’est la réalité. Cette réalité qui ne rencontre jamais les fantasmes et délires de la bien-pensance et qui, pour les crétins de la caste politico-médiatique, est décidément très « fasciste » ! Bravo, Nadine Morano, tenez bon !

La divergence énorme entre la réalité politique, sociale, civilisationnelle, économique et les délires fascistes de la bien-pensance me rappelle invinciblement la divergence entre les projections informatiques des « réchauffistes » du GIEC et la réalité des mesures faites par les ballons sondes et les satellites. Allez voir les courbes sur Pensée Unique, article du 25 août. Vous constaterez que les résultats ne correspondent nullement à ce que nous assènent les médias propagandistes (c’est-à-dire la très grande majorité des médias français) relayant les mensonges des escrologistes. Quant au forçage du climat par les activités humaines, il n’a aucun fondement scientifique. Qu’importe ! On ment, parce qu’il y a des hurluberlus partisans d’un retour à l’âge des cavernes, et surtout parce que l’écologie politique est un savoureux fromage pour bien des escrocs. Alors : réinformez-vous, car la conférence de Paris sur le climat, sous l’égide de l’imbécile élyséen qui prétend « sauver » une planète qui depuis qu’elle existe en a vu de pires, va encore nous valoir un déferlement de propagande mensongère.

Nous vivons, décidément, une époque formidable (au sens étymologique) !

Sacha

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Des races et du racisme

crétinLes vociférations de la caste politique après les déclarations de Morano (la France est un pays de race blanche et de civilisation judéo-chrétienne), la réaction lâche de Sarkozy menaçant de d’exclure cette dame de la course aux régionales, me conduisent à faire une mise au point en publiant un chapitre d’un livre à paraître.

La notion de déterminisme ne fait rien d’autre, donc, que de donner une cohérence logique au rapport des choses et au rapport des gens. Néanmoins… Il est constatable et prévisible que des chiens ne donnent pas des chats. Mais des chats –sans parler des bestioles saugrenues inventées par sélection humaine – il y en a au moins neuf lignées naturelles, par exemple les Singapouriens ou les Européens à poil court. Elles se distinguent par des génotypes et des phénotypes différents, et se sont probablement différenciées d’une lignée ancestrale commune. Bien sûr, appartenant à la même espèce, les sujets d’une quelconque lignée A peuvent s’hybrider avec ceux d’une quelconque lignée B. En raison de la ségrégation indépendante des caractères héréditaires multiples, si les hybrides de première génération sont de même phénotype et de même génotype hétérozygote, la génération suivante obtenue par croisement de ces hybrides avec première génération fait réapparaître dans une certaine proportion (qui dépend du nombre de caractères transmis) les phénotypes et génotypes des grands-parents. Statistiquement, bien sûr.

Sur la base de ces constatations déterministes, on parle de « sous-espèces ». Expression politiquement correcte pour éviter de prononcer le mot « races ». On préfère parler (par abus de mot) de « cultures » pour avoir tout de même un critère de différenciation. Car on aura beau faire, l’humain différencie aussi de l’humain. Les races se différencient d’abord génotypiquement et phénotypiquement, et toutes les arguties de certains « savants » n’y changeront rien. Elles se différencient aussi sociologiquement. Mais on comprend bien pourquoi on ne parle plus de « races » humaines, car on craint les excès du racisme. À juste titre, si l’on s’en réfère à l’Histoire. À notre histoire exclusivement, et pourtant celle des autres n’a rien à envier à la nôtre en la matière, mais il ne faut surtout pas en parler.  Pourtant, l’observation m’a appris qu’à l’exemple du « bon sens » (selon Descartes), le racisme est l’une des choses au monde les mieux partagées. C’est aussi l’une des postures les plus relatives aux points de vue idéologiques.

Bien partagé : chez nous, Guides et illuminés n’attribuent le racisme qu’au Blanc colonisateur, et donc les personnes en butte au racisme, victimes « d’exclusion » et d’ «apartheid » comme, prétend-on, ce serait le cas chez nous, ne sauraient être elles-mêmes racistes. Il suffit d’avoir voyagé un peu pour savoir qu’il n’en est rien et que les ethnies non seulement s’opposent mais se hiérarchisent les unes les autres et se massacrent joyeusement en conséquence. La mémoire courte oublie l’affrontement récent des Tutsi et des Hutu, et ce n’est qu’un exemple. De fait, c’est l’exclusion inclusive (principe de constitution des groupes : on inclut ce qui n’est pas exclu. NdA) qui fonctionne de manière excessive, poussant l’anallactique jusqu’à exacerber l’ethnocentrisme et parfois à vouloir détruire ou réduire en esclavage ceux sans qui, pourtant, la frontière n’existerait pas.

Le racisme est donc un rapport humain assez banal (j’entends déjà hurler les bonnes âmes !). Cela se distingue notamment dans le vocabulaire. J’ai été personnellement obroni, muzungu lorsqu’en Afrique les gens du peuple s’adressaient à moi, et les rappeurs de banlieue, reprenant la vulgate de leurs ethnies, parlent de face de craie, babtou (reprise du malinké toubab), ou euphoniquement de souchien. Voilà qui est tout aussi raciste que négro ou bougnoule. Il n’y a que les illuminés pour penser le contraire. Au gringo correspond à rebours le chicano, le flamisch aux « franse raten », le gabacho à l’espingouin, l’ajrad au zouaoua et ainsi de suite. La liste des termes péjoratifs utilisés dans le monde pour flétrir l’étranger-pas-de-chez-nous est infinie. Il y a gros à parier qu’il en va ainsi depuis la nuit des temps et que cela durera tant que perdurera l’espèce humaine. On aura beau faire des lois et des leçons de morale : on peut en interdire la manifestation, mais le fait échappe aux codes.

Lorsque cet affrontement, bataille de frontières, va jusqu’à l’ethnocide, évidemment cela pose des problèmes éthiques, mais là n’est pas mon propos. Je note simplement que dans le racisme se mêlent, pas toujours distinctement, des critères phénotypiques et des critères sociologiques. Examinons maintenant quelques excès et abus de la notion même de racisme, liés aux différences de points de vue sur celle-ci. On se souviendra sans doute du débat sur l’opportunité d’interroger des candidats aux concours de catégorie C de la fonction publique sur La Princesse de Clèves. L’argument était que toutes ces références culturelles « discriminent » les candidats issus des « minorités visibles ». C’est-à-dire qu’un banal fait de culture est dégradé au rang d’acte raciste.  Le CRAN,  Conseil Représentatif des Associations Noires de France, figurait parmi les protestataires ; l’amusant est que cette association (subventionnée) est ouvertement raciste. N’est-ce pas son président qui déplorait que la jolie Miss Bourgogne, devenue Miss France en 2012, fût « blanche comme neige » ? Mais plus fondamentalement, ce genre de démarche supposée lutter contre une forme de racisme, ne fait que flétrir a contrario ceux qu’il croit défendre : ils ne feraient pas le poids dans la compétition culturelle.

On finit par en arriver à une aberration, importée des États-Unis (mais en voie d’abandon là-bas) : la discrimination positive. L’expérience montre qu’elle n’est pas bonne, ni pour les discriminés positifs, que l’on dispense d’efforts, ni pour l’ensemble de la société qui voit s’abaisser le niveau de ses élites. Lorsque l’idéologie s’empare du racisme, en retour elle nourrit le racisme. Il n’y a pas de discrimination positive, il y a la discrimination tout court, et cela doit être interrogé sociologiquement et éthiquement. Mais pour demeurer dans le domaine de ce qu’on appelle ordinairement « la culture », on remarquera que de nombreux auteurs des siècles passés, encore révérés de mon temps, sont mis à l’index par les illuminés de la « bien- pensance » pour être Blancs, Européens, Mâles, Sexistes. Tout y passe : Villon, Rabelais, Montaigne, Corneille, l’Abbé Prévost, Stendhal, Flaubert et ainsi de suite. Une vraie dévastation culturelle ne livrant plus que des textes expurgés et réécrits aux lycéens d’aujourd’hui. La machine à décerveler du Père Ubu.

C’est que du racisme au sexisme il n’y a qu’un pas stupidement franchi par les illuminé(e)s, je reviendrai sur ce point prochainement. Il y en a d’autres, par exemple le pas qui mène à confondre racisme et homophobie etc… Allons plus loin. Il existe un anti-christianisme très fort, qui se manifeste par des caricatures, déprédations, voire des massacres ; personne, chez les Guides et illuminés, n’ira hurler au racisme anti-chrétien. Le fait est qu’une religion n’est pas une race, il n’y a pas de critères phénotypiques, seulement des critères sociologiques internes de différenciation, étant donné que chaque peuple fait sa cuisine particulière de la religion. Il est cependant extrêmement curieux que dès qu’il s’agit de critiquer l’islam, de caricaturer son prophète, de crépir une mosquée avec des lardons, on trouve de nombreux bien-pensants pour hurler au racisme. Or l’islam, pas plus que le catholicisme, ne constitue une race, c’est une évidence.

Derrière ces attitudes, il y a toujours un projet politique d’uniformisation de l’humanité en transformant les hommes par la contrainte violente. L’anti-racisme est à la fois un fonds de commerce et un racisme réel.

Pour finir, différencier de l’humain en races (ou en « cultures ») autorise-t-il à établir une échelle d’humanité ? En fait, on constate des réalisations pratiques extrêmement variées à travers le monde. Pour prendre deux extrêmes : il y a encore aujourd’hui des chasseurs-cueilleurs et ailleurs des astrophysiciens vivant dans des stations spatiales. Il n’y a par ailleurs probablement pas de gènes déterminant le port du pantalon plutôt que du boubou, l’organisation tribale plutôt que la république une et indivisible. Mais toutes ces différences constatées révèlent tout de même à travers la diversité des langues une même faculté de langage, à travers l’hétérogénéité des outils une même faculté technique, à travers les variétés de groupes une même faculté à faire du social, à travers le fatras des morales une même capacité d’éthique. Mais n’ayant aucune preuve scientifique de cela pas plus que du contraire, je demeure sceptique et suspends mon jugement (ἐποχή).

(fin de citation)

Bref : les races existent, et un racisme peut en cacher un autre, comme nous le montrent excellemment les réaction de la caste politico-médiatique. Je vous signale un bon article chez Riposte Laïque, sur cette question. À leur habitude, les socialistes et autres gauchistes, c’est à dire les Guides et Illuminés qui prétendent pétrir l’argile humaine, sont en plein délire de déni de la réalité. L’urgence de leur expulsion du pouvoir devient dramatique.

Sacha

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C dans l’air pollué de bien-pensance

Moix fanatiqueL’anti-racisme EST du racisme. La chaîne du Propaganda Staffel « France 2 », pour laquelle vous payez une infecte redevance si vous n’avez pas fait comme ceux de notre Camorra, balancé la boîte à conneries à la poubelle, a une émission, « C dans l’air », animée par un type interlope (je crois qu’il s’appelle Ruquié) avec deux inquisiteurs, une Léa et un Moix. Lequel Moix a un « ego » imaginaire tellement gros qu’on croirait à un univers en expansion. Il faut dire que cet énergumène est probablement fou –il a de très gros problèmes psychologiques dans ses rapports avec sa famille-, c’est ce que trahissent à la fois son regard halluciné, son agitation perpétuelle et son incapacité à entrer dans une interlocution normale. Notamment, il coupe la parole de l’invité, pour sortir les articles de son catéchisme, selon ce que j’ai observé ici. Il faut dire que son prédécesseur, Caron-la-Hyène, n’était pas piqué des vers non plus. Je suis de l’avis de Vautrin : la gôche est inapte au dialogue, comme le montre aussi le cas déjà cité d’un autre énergumène, le sieur Filoche.

Bon : donc les inquisiteurs fascistes avaient sur la sellette une certaine Morano, Nadine. Il paraît qu’elle est de l’Herpès et qu’elle veut concourir à la ridicule « primaire » inventée par Morfalou. M’en fiche, là n’est pas la question. Il advint que cette dame a dit devant la bande à heu… Ruquié ? ceci : la France est  «un pays judéo-chrétien de race blanche» et «Et je n’ai pas envie que la France devienne musulmane, car dans ce cas ce ne serait plus la France». Tout citoyen conscient ne peut évidemment qu’aquiescer à ses propos. Il faut être fachossialiste pour penser et prétendre le contraire.

Seulement voilà : les fachossialistes ont décrété un jour, que les races n’existent pas et que la France était désormais un vague espace « pluriethnique et multiculturel ». Et ils font tout pour que leur délire se concrétise ! C’est cette connerie que rappelle le patron de l’émission à Morano : c’est «incroyable d’entendre ça ! Le problème c’est qu’aujourd’hui en 2015 vous fassiez encore cette distinction, il y a des gens qui ne sont pas de peau blanche et qui sont autant Français que vous et moi ! » Ben non, ce n’est pas incroyable ! Ça ne l’est qu’en fonction des présupposés fachossialistes que je viens d’exposer, mais c’est une pure vérité –enfin, pour quelques temps encore, le temps que l’invasion bouscule tout et réalise la Grand Remplacement et l’Universel Métissage. Non : ce qui est incroyable, c’est qu’une adhérente de LR-PS ait le courage de dire tout haut ce que partagent des millions de citoyens.

Ah ! Eh bien oui, il y a des Français autres que « de papiers » qui, effectivement, n’ont pas la peau blanche, MAIS qui sont parfaitement assimilés. J’en connais, par exemple un ancien collègue originaire de l’Afrique des Grands Lacs, qui, parlant des Français nous ayant précédés, disait « nos anciens ». Ceux-là, les français « de papiers » ne les aiment pas, ils les appellent « Bounties » : noir dehors, blancs dedans. Ben oui, mais c’est cela, l’assimilation. Ce n’est pas d’importer les déplorables mœurs tiers-mondistes dans un pays pour vivre de prébendes publiques !  Et question islam, Morano a raison à cent pour cent : nous ne voulons pas de cette « saloperie » (dixit Christine Tasin, relaxée à l’issue d’un procès contre elle intenté par les islamistes pour leur avoir dit : « l’islam est une saloperie ».

Comme elle s’y attendait certainement, Morano a marché sur un nœud de vipères. Moix se dresse comme un cobra : nous sommes un pays de race blanche, de culture judéo-chrétienne… « peut-être momentanément, madame Morano ». En effet : les plans de l’officine fasciste Terra Nova sont d’en finir avec le passé et le présent. Le salaud ajoute « ya pas une France éternelle, et un jour elle (la France) peut être musulmane et ça s’ra comme ça.. » Ben voyons ! Oui, si nous n’y mettons pas immédiatement bon ordre. Continuons. Morano : « et je n’ai pas envie que la France devienne musulmane ». Moix : « Eh bien c’est bien dommage ! » Alors là, bravo ! On ne saurait mieux afficher sa traîtrise, monsieur l’Inquisiteur. Et ce connard : « vous voulez faire de la religion musulmane une religion minoritaire : à ce moment on n’est plus dans un état laïque ! » Pauvre imbécile ! Si l’islam devenait majoritaire, il n’y aurait même plus l’idée de la laïcité.

Bon, c’est trop enrageant pour moi de continuer à vous citer les abominations de la clique à qui, déjà… Ruquier ? Ou Terra Nova ? Reportez-vous à l’article du Parisien. Ce que je vois, c’est que cette bande d’ignobles traîtres s’imaginent qu’une fois la France subvertie, ils continueront à tenir le haut du pavé. Pauvres idiots utiles ! Ils ne savent pas qu’ils subiront l’holocauste comme les autres asservis ? Ils sont trop cons pour se souvenir de la façon dont, en Iran, les ayatollahs ont exterminé les communistes du Toudeth qui les avaient aidés à renverser le Shah. Et comme périssent généralement les Juda et Ganelon, zigouillés par ceux qu’ils servent honteusement.

Naturellement, la caste gauchordurière s’est déchaînée aux propos de Morano. Petit florilège de la cuistrerie gaucharde dans Le Parisien. Naturellement encore, comme ces imbéciles sont à court d’arguments politiques, ils invectivent :

Un certain Dénaja (Sébastien) : « Y a des politiques tellement con(-ne)s qu’on se demande si elles ne sont pas de race bovine » Heu… Parle-t-il de Morano ou de Belkassine ? De Bitaura, peut-être ? Le Galut, lui : « Propos honteux et scandaleux de Nadine Morano sur la France de race blanche… » Ben tiens, dire la réalité serait scandaleux ? Ourahoui (Mehdi) : « Nadine Morano a dit dix fois sur le service public « la France est un pays de race blanche ». ET LA RACE CONNE ON EN PARLE ? » En réponse à cet « intelligent » crétin, une andouille (Capdevielle) rappelle « la gauche a supprimé en 2013 le mot race de tous nos textes de lois. » Eh oui, mais comme c’est un délire de gauche, ça ne peut PAS avoir force de loi, crétine ! Bref : les racistes anti-blancs hurlent à la mort. Pauvres oligophrènes !

Et comme d’habitude, l’Askolovitch, pape de la sanie gauchiste : « consacrer un neurone aux bouffonneries raciales d’une ex-ministre, c’est déjà profaner son intelligence. Quant à l’inviter ? » Là c’est remarquable : l’abruti vient d’avouer sans le vouloir qu’un gauchiste est un être mononeuronal (« un neurone »), son cerveau est même inférieur à celui d’Homère Simpson et même d’une Aplysie. On se demande où se niche l’intelligence dans un cerveau réduit à une unique excroissance neuronale !

Bon, c’est assez pour tirer des conclusions : nous savons que cette caste politico-merdiatique est anti-française, raciste anti-blanc, qu’elle œuvre très activement au Grand Remplacement et au Grand Métissage, qu’elle souhaite la domination de l’islam et de sa charia putride. Citoyens, il est plus que temps de balayer devant notre porte et de mettre ce monceau d’ordures à la décharge : c’est une mesure sanitaire de survie. Et prévenons-les : a) les races existent, b) s’ils continuent leur basse besogne, le racisme qui est aujourd’hui un délit pourrait devenir demain très banal !

Ne continuez plus à payer pour que les ondes déversent tant de saleté : faites comme nous, jetez vos téléviseurs !

Raymond

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Quand le courage se fait Femme

Tombée au champ d'honneurLa résistance Kurde annonce la perte au combat du lieutenant Reem Hassan, chef d’une unité combattante chrétienne et kurde, lors d’un affrontement contre l’ « état islamique » dans le Ghab, région de l’Ouest syrien. Son unité serait tombée dans une embuscade tendue par des unités de l’ « état » nazislamique. Ce lieutenant est une femme. Elle se serait sacrifiée, dans un combat à un contre cinquante, pour que les combattants Chrétiens et Kurdes puissent se replier.

Gloire à cette héroïne tombée au champ d’honneur. Elle était devenue ces derniers mois, le cauchemar des combattants nazislamiques, son unité s’infiltrant dans les lignes ennemies, pour déstabiliser le front. Voilà un magnifique exemple de courage. « Ceux qui pieusement sont morts pour la Patrie / Ont droit qu’à leur cercueil la foule vienne et prie.»

Nous saluons celle qui a fait don de sa vie pour protéger l’indépendance et la liberté face aux hordes sataniques. Comme ce courage fait contraste avec la veulerie des envahisseurs de l’Europe, pleutres qui entrent sans coup férir, attirés par la lâcheté des dirigeants de l’Union ! Ces milliers de gloutons ont fui leurs pays, sans avoir le courage de riposter aux agressions des barbares. La honte sur eux, pour sept générations !

Le lieutenant Reem Hassan est l’antithèse des ultra-féministes, femen, bobottes, politicardes et bisounours qui polluent notre espace social et culturel. Je n’en veux pour exemple que l’attitude lèche-babouches de l’Hidalgo ayant adressé aux musulmans une lettre impie en les félicitant pour la fête du Grand Égorgement. Voici :

« Je suis très heureuse de pouvoir vous souhaiter un très bel Aïd. Cette fête constitue, pour des milliers de musulmans à Paris et dans le monde, une tradition précieuse et fédératrice.

L’Aïd est avant tout un temps de partage, de rassemblement, durant lequel les familles, les amis, les proches, se retrouvent dans la joie et la convivialité. L’Aïd est également un temps de solidarité, invitant chacun à veiller aux besoins de son prochain. Je sais que cette année les fonds recueillis seront consacrés aux réfugiés. Je salue cette démarche généreuse.

Il est essentiel que tous ceux qui le souhaitent puissent vivre sereinement cette tradition à Paris, ville de fraternité, attentive aux convictions de tous ses habitants. Ce respect mutuel constitue l’un des piliers de notre République et le ciment de notre société. L’âme de Paris réside dans sa diversité. J’y suis plus que jamais attachée.

Je vous souhaite de vivre de très beaux moments entourés de ceux qui vous sont chers. Et à toutes et tous : un très bel Aïd !

Anne HIDALGO

Maire de Paris »

Señora Hija de Nada, vous offrez ainsi un bel exemple de pleutrerie, c’est une trahison. Je suppose que si votre adversaire NKM avait gagné l’élection, elle aurait débité le même pathos abject. Vous êtes toutes, vous les « progressistes », fondues dans le même moule, et vous avez raté le jour de la distribution de neurones. Il vous faut le cerveau d’Homère Simpson pour ne pas comprendre que vous flattez vos pires ennemis.

Je n’en dirai pas davantage. Il y a Femme et femme. D’un côté, l’héroïsme admirable de Reem Hassan, de l’autre la veulerie des bobottes dégénérées. Chez nous, il existe aussi, malheureusement, des tas d’androgynes dotés par hasard d’un pénis, mais totalement dépourvus de virilité. L’ennemi n’a pas besoin de les combattre, il est accueilli, ils le laissent dévaster, violer, soumettre. Et paient l’impôt pour cela, de surcroît !

 Reem Hassan, elle, nous prouve que la virilité peut bien être aussi un attribut féminin. Honte à nos sociétés sans virilité.

Sacha

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Aide-toi, le Ciel d’aidera

Angelice-generiqueOn se prend à se réjouir des déconfitures récurrentes de la bande à Hollande. C’est un comble, car on ne devrait pas : chacun de leurs échecs est une souffrance de plus pour le peuple de France. Simplement, on se dit que l’accumulation des erreurs et déconfitures ne fait que rendre plus probable l’expulsion des socialistes en 2017. Peut-être. Peut-être pas : il ne faut pas vendre la peau de la gauche avant de l’avoir tuée, et le jeu trouble de Sarkozy-Morfalou risque fort de brouiller les cartes. La droite très molle, à la NKM-Juppé, ne plaît pas. Bayrou et quelques autres ont certainement des velléités de faire eux aussi la course.  Le risque n’est donc pas nul de voir le satrape élyséen en seconde position au second tour de cette élection, et donc que se constitue un aberrant (et contre-nature) « front républicain ». Car même si Le Pen Marine arrivait en première position, elle serait battue par la caste politique. Certes, les troubles actuels qui bouleversent l’Europe apportent des voix au FN, qui, reconnaissons-le, est le seul parti à proposer des solutions raisonnables à l’invasion. mais l’économie gauchiste de ce parti n’est pas faite pour rassurer.

Il n’empêche : le ministre du travail, issu de la « diversité » comme sa camarade Belkassine, a essayé de jouer comme ses prédécesseurs en cherchant à minimiser, à l’aide d’arguments spécieux, l’accroissement du nombre de chômeurs (+ 20 600) en août. En un an, on compte 348 000 chômeurs de plus qu’en 2014. Le nombre de dépôts de bilans, cumulé sur 12 mois, était de 63 202. On a beau caqueter que c’est le même niveau qu’en juin 2014, l’auditeur attentif comprend que ce sont autant d’entreprises en plus qui ont disparu. Il y a bien évidemment relation de cause à effet entre la désastreuse politique gouvernementale, l’accroissement des faillites et celui du nombre de chômeurs. Bravo, sieur Hollande ! Et l’on continue à nous écraser de taxes et d’impôts.

En prenant seulement le nombre de chômeurs de catégorie A, 3 571 000, on a beaucoup de peine à admettre que ce gouvernement de rencontre parle d’autoriser 30 000 envahisseurs (rebaptisés « réfugiés ») à rester en France. On se demande où ces gens-là pourraient trouver du travail. De plus, on nous serine que nous manquons de « logements sociaux », et voilà que par miracle on en trouve à la pelle pour les abriter. Miracle ! Et si brusquement l’on trouvait 30 000 emplois « vacants » ? Tout cela relève de la manipulation. On néglige la réalité : un torrent continu de tiers-mondistes venus chercher la protection sociale, aux dépens de ceux qui produisent. Seule une minorité d’entre eux sont d’authentiques « réfugiés », les autres, majoritairement musulmans, cherchent un espace vital. Ils ne sont pas « réfugiés », ils sont là pour rester. Ils nous apportent le tiers-monde. Et d’ailleurs, comment se fait-il que leurs frères en islam, les rois fainéants de l’Arabie, ne leur donnent pas l’hospitalité ? C’est qu’il y a un projet concerté d’invasion de l’Europe pour l’islamiser. Boumédienne nous en avait menacé, personne ne l’avait pris au sérieux. Et pourtant, c’est exactement ce qui se passe.

Les eupéâstres ne réagissent pas, sans doute sont-ils complices – passifs ou actifs – et ne se résolvent pas aux solutions militaires qui s’imposent. C’est à nous de les leur imposer par force. Car à rien ne sert de hurler sur les « réseaux sociaux », seule une action insurrectionnelle en Europe, et une action militaire vigoureuse contre l’ « état » islamonazi peuvent produire l’effet désiré. Ce n’est pas un Dieu qui nous sauvera, même si l’on a l’impression qu’il a frappé des musulmans à La Mecque (lors de la « lapidation de Satan », quelle farce !). « Aide-toi, le Ciel t’aidera » écrivait La Fontaine dans Le Charretier Embourbé. Oui, sinon, « ne t’aide-pas, le Ciel t’dera » pourrait bien être la conséquence de la mollesse et de l’abrutissement !

J’attends avec impatience le discours de Vladimir Vladimirovitch Poutine devant le Machin, lundi 28 !

Stay tuned.

Sacha

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La prise d’Orange

citadelle (small)Plaist vos a oïr d’une bonne chanson.

Depuis qu’un chamelier fou a subverti l’Arabie par ses délires et surtout par la barbarie, l’Europe n’a cessé d’être une proie pour ses sectateurs. On espérait qu’après la bataille de Vienne en 1683, à laquelle sont attachés les noms de Charles de Lorraine et Jean Sobieski, ce monde pathologique allait cesser ses incursions sur notre continent. Point n’est le cas, comme l’actualité le montre chaque jour : l’ennemi est dans la place, avec la complicité de nombreux traîtres. À l’époque carolingienne, ayant asservi une partie de l’Espagne –il fallut sept siècles pour l’en débarrasser- les Sarrazins avaient envahi la Provence et la Narbonnaise. En 767, sous Pépin le Bref, les derniers envahisseurs semblaient avoir été repoussés au-delà des Pyrénées, mais, obstinés, assoiffés de conquêtes, de massacres et de pillages, ils revinrent en 793 envahir la Provence et le Languedoc. Cette année-là, Guillaume d’Orange, dit « Fierbrace » ou encore « Guillaume au court nez » reprit la ville. Charlemagne, de son côté, ou un de ses généraux, reprendra Narbonne.

Ce Guillaume est resté dans la geste médiévale ; on connaît notamment Le Coronment Loois, La Prise d’Orange, Le Moniage Guillaume. Son ermitage de Saint-Guilhem-du Désert est encore visité. La Prise d’Orange fait rêver, surtout dans notre triste époque de mazettes efféminées et de demeurés intellectuels, car la narration montre comment il convient de traiter l’envahisseur Sarrazin qui, lui, ne se gêne pas pour commettre les pires atrocités s’il n’a pas à craindre de sévères représailles. Alors voici : nous sommes sous le règne du fils de Charlemagne, Louis le Pieux ou Le Débonnaire, fils bien indigne de son illustre père, une sorte de roi Merkel (Ah ! Oui ! Et Hollande). Soit : il y a un problème de date, mais tant pis !

Guillaume « prist a moillier Orable la roïne ; cele fust nee de la gent paienie (…) puis crut en Deu, le filz Sainte Marie ». Pour le XIIe Siècle, ces Sarrazins étaient païens. Ils le sont toujours. On s’ennuie, chez Guillaume, car les Sarrazins fainéants « tant nos lessent dormir et reposez ». C’est trop pour un homme d’action comme le Comte. Mais voici qu’arrive Gillebert, pris par les « Turcs » et trois ans leur prisonnier. Il s’est évadé d’Orange après avoir estourbi un de ses geôliers : « par le toupet l’a saisi (…) par son gros poing l’a si el col feru que il li brise l’eschine et le bu, que a ses pies l’a jus mort abatuz. » Gillebert apprend à Guillaume qu’en Orange, ville occupée par les Sarraz, « hauz sont les murs et la tor grant et ample », vingt-mille sont les païens armés de lances, plus sept-vingt Turcs montant la garde, car ils redoutent que le roi Louis ne reprenne la ville que le roi païen Tiebaut, parti outre-mer, a confiée à son fils Arragon. Mais surtout, en Orange est la belle Orable, épouse de Tiebaut ! C’est « une roïne gente, il n’a si bel desi en Oriente, bel a le cors, eschevie est et gente, blanche la char come la flor en l’ente. » Voilà pour Guillaume une belle occasion d’aller rosser les Sarrazins, d’autant plus qu’Arragon, selon l’habitude, persécute à peu-près tout le monde : « n’a tel tirant soz la chape del mont, noz crestiens nos ocit et confont. »

Illico Guillaume se décide : « ja ne quier mes lance n’escu porter se nen ai la dame et la cité. » Il se trouve toujours des personnes « raisonnables » pour dissuader d’accomplir des exploits ; il y a en Orange trop de Sarrazins, « ainz qu’eüssiez es grant portes l’entree, i avroit il feru .M. cops d’espee (…) et tant barons abattus par l’estree. ». Oh mais ! Si l’on n’entre par la force, entrons par la ruse, explique Guillaume. Toi, Gillebert viendras avec moi, « tu as el regne assé parlé turquois et aufriquant, bedoïn et basclois ». On se déguisera. Cependant, dit Bertrand, neveu de Guillaume : « cele gent sarrazine connoistront vos a la boce et au rire » ; la bosse sur le nez, notamment, ne peut aisément se dissimuler. Peu importe,  réplique Guilaume, « mielz voil morir et a perdre la vie que je menjuce de pain fet de farine, de char salee ne de vin viez sor lie, ençoi verrai comme Orange est assise, et Gloriette, cele tor marberine, et dame Orable, la cortoise reïne.» Afin de passer pour Sarrazins, on se fardera : « arrement fist tribler en un mortier et autres herbes que connoissoit li ber (…), lor cors en taignent devant et derrier et les visages, la poitrine et les piez. » Ainsi grimés, Guillaume, son neveu Guïelen et Gillebert partent par le Rhône vers Orange.

Les voilà en Orange, on se présente : « drugement somes d’Aufrique et d’outre mer, si somes home le roi Tiebaut l’Escler. » Arragon, gouverneur de la ville, ordonne qu’on les laisse entrer ; « or est Guillelmes dedenz Orange entrez » avec ses compagnons, mais il vont en baver : « ainz avront il paine et ahan assez. » Arragon les reçoit comme envoyés de son père Tiébaut. Le Sarrazin, vantard comme ses coreligionnaires, ne manque pas d’évoquer son ennemi Guillaume : « se ge tenoie Guilelme en ma prison, tost seroit ars en feu et en charbon, l’os et la poldre ventee par enson. » Aïe ! « ne nos ocïent cist sarrazin felon » murmure à part soi Guillaume. Mais puisque le trio de héros Francs est supposé être une troïka Sarrazine échappée de Nîmes, Guillaume en profite pour délivrer son propre message : on te fait dire de déguerpir d’Orange, sinon « s’il te puet prendre, a martir es livré, penduz as forches et au vent encroé. » Comme il se devait en ces temps virils. Même pas peur ! Plastronne Arragon, nous aurons toutes les hordes de l’islam pour recevoir ce Guillaume.

Mais les voici devant la reine Orable : « voit la Guillelmes, tot li mua le sanc. » Parole, la voir, c’est le Paradis ! Guillaume répète les menaces qui pèsent sur la ville… et sur la reine qui semble intéressée par ce Guillaume décidément très conquérant. Pourtant, la chance tourne ; un quidam, Salatré, a vécu la prise de Nîmes et reconnaît Guillaume : « ce est Guillelmes, le marchis au cort nes ; et cil ses niés, cel autre bachelier, et cil apres qui tient cel fust quarré, c’est li marchis qui de cel fust torné. Por vos traïr se sont atapinés, qu’ils cuident prendre ceste bone cité. » En même temps, le salopard fouette Guillaume d’un linge qui enlève le fard de son visage. Arragon furieux veut les tuer, mais Guillaume porte un bourdon « grant et forni et lonc », il en assène à Salatré « le gloton » : « par mi le chief, moult grand cop del baston que la cervelle en vola contremont. » Les Francs s’en donnent à cœur-joie, on tue, assomme comme il se doit : « par mi le chief, ruiste cop del tinel que le cervel li fet del chef voler ; devant le roi l’a mort acravanté. » On savait traiter l’envahisseur, en ces temps-là. Ainsi ils escagassèrent quatorze « Turcs », mais les voilà assiégés dans la tour Gloriette.

Comment s’en sortir ? Guïelin recommande d’obtenir aide et protection de la reine Orable. Celle-ci, décidément conquise, donne à Guillaume « un bon haubert saffré et un vert heaume, qui est a or gemé » et « li cint l’espée au lé » (c’est l’épée de Tiébaut !). On complète d’un écu et d’un espiez carré (une lance). Voilà le héros équipé pour mieux de bagarre. Une dame de compagnie équipe Guïlen, Gillebert est lui aussi paré en guerre : les choses sérieuses vont commencer. Car les païens donnent l’assaut à la tour Gloriette. Guillaume « fiert un païen en travers par derrier, aussi le cope come un rain d’olivier », Gillebert fait « voler le chief » à un autre, quant à Guïlen, « cui il consuit tost est a mort jugié. » Bref, à eux trois ils mettent les Sarrazins en déroute, et se barricadent dans la tour. Arragon, furieux, insulte ses propres bédouins : « fill a putain, gloton ! » ; la distribution cependant continue, je compte cinquante-neuf infidèles occis à cette étape. Arragon tente de faire partir les trois héros Francs en leur promettant la vie sauve s’ils déguerpissent. Pas question, répond Guillaume, « n’en partirai nul jor de mon vivant », de cette tour Gloriette. D’ailleurs il pourrait faire venir de Nîmes vingt-mille soldats « quand les noveles en savront voirement que assis somes ceanz si faitement, secorront nos bel et cortoisement. » C’est quelque peu hâblerie, mais qu’importe !

Comment les réduire ?, s’interroge Arragon. Employer le feu grégeois ? Non, Gloriette est bâtie de pierre, « le fondement en est fez a rochois (…) a quex diables li charbons se prendroit, quant n’i a broche de fust ne de lorois ? » Mais voilà qu’un certain barbu (« noire ot la barbe ») révèle qu’un souterrain conduit à Gloriette. Mille Turcs s’y engouffrent, « enz s’en entrerent la pute gente averse », et nos trois héros sont faits aux pattes, après avoir tout de même occis trente Sarrazins de mieux, ce qui porte le score à 89 à 0. Mais enfin, « as pointz les tiennent li sarrazins felon ; Mahomet jurent que vengeance en prendront. » Orable est bien un peu soupçonnée d’avoir aidé les Francs, mais elle clôt le bec à Arragon et suggère que les prisonniers soient gardés au frais « tant que Tiébaut reveigne de Valdon », c’est lui qui prendra « venjaison ». Soit, dit Arragon, « je l’otroie, dame », et il envoie prévenir Tiébaut.

Averti, Tiébaut prend une armée pour accourir en Orange, mais cela prendre bien deux semaines. Pendant ce temps… Guillaume aurait bien besoin de ses vingt-mille guerriers conduits par Bertrand, son « niez, le preu et le vaillant, (..) de lors secors avrïons mestier grant. » Mais voici Orable ; elle se défend de les avoir trahis puis accepte de les faire évader, à une condition : « se je cuidoie que ma paine i fust sauve, que me preïst Guillelmes Fierebrace, ge vos metroie toz trois hors de la chartre, si me ferois crestïenner a haste. ». Donc : Guillaume épousera Orable devenue chrétienne, voilà la condition. Bien, promet Guillaume. Orable les conduit donc à Gloriette où débouche un autre souterrain connu d’elle seule : « nel set nus hom qui de mere soit nez, fors mes aieux qui la fist enz achever, desi qu’au Rosne fist la bove percier. » Banco ! Guiëlin est désigné pour courir à Nîmes quérir l’ost, mais comme il ne veut pas quitter Tonton Guillaume, c’est Gillebert qui s’y colle : « si le diras le palasin Bertrand qu’il me secore, ne voist ja atardant. » Gillebert, donc, file par le Rhône.

Cependant un espion Sarrazin a éventé la chose, et « le vet dire et noncier », c’est-à-dire cafarder, à Arragon : « si oyez de vostre marrastre comment a esploitée vers les chetis qu’en prison aviez : ele les a de la chartre gitiez, sus el palés et conduiz es guïez ; en Gloritette sont assiz au mengier. » Arragon est fou furieux après sa belle-mère, et avec quinze-cents fellagas ils finissent par prendre les tourtereaux et le neveu. Bien entendu, « Mahomet jurent venjance sera pris. » D’ailleurs un certain Faraon a de l’imagination pour cet exercice, il voudrait bien qu’on démembre les prisonniers pour qu’ils ne prennent pas encore les jambes à leur cou. Quant à la marâtre, il la verrait bien « refai ardoir et en un feu broïr. » Exceptionnellement pourtant, un sage s’interpose, qui explique que si l’on rôtissait Orable, son mari Tiébaut « tost s’en seroit envers vos correciez. » Mieux vaut enfermer les prisonniers en attendant l’arrivée du roi.

Mais, décidément, Faraon tient à son idée et la redit à Arragon. Pour son malheur, Guïlens l’entend, et lui flanque une peignée bien comme il faut : « les denz rechine, s’a les eulz reoïllié et passe avant quant se fu rebracié, le poing senestre li a melé el chief, hauc le dextre, enz li col li asiet, l’os de la gueule li a par mi brisié, mort le trebuche devant lui a ses piez. » Puis s’emparant d’une hache, Guïlens découpe un fellaga ; bref, la bagarre reprend, quatorze Turcs vont au tapis, et les Francs verrouillent les portes.

Cependant Gillebert est arrivé à Nîmes. Cela met fin aux pleurnicheries de Bertrand qui déjà déplorait la mort de Guillaume : « Guillelmes mande, nel te celerai mie, que les secores o ta chevalerie ! » Branle-bas de combat, on file sur Orange ! Treize mille Francs forment le combat-command, et nombre s’engouffrent dans le souterrain menant à Gloriette. Bertrand y rejoint Guillaume : « comment t’est, oncles ? Nel me celer neant. – Moult bien, biau niés, la merci Deu le grant ! »  Tout va bien, donc, on sonne de l’olifan, on courre par la ville ouvrir les portes au reste de l’armée : « Monjoie escrïent et derrier et devant ». Bien sûr les islamiques essaient de résister, mais « trop i ot de la française gent » : la ville est prise !

Voilà qui ne fait pas du tout l’affaire d’Arragon, qui fonce, tue au passage Foucher de Meliant. Mais Bertrand le voit, l’attaque, « tot le porfent desi el pis devant, mort l’abati del destrier auferrant. Païens en perdent et force et ardement. » Ainsi finissent les présomptueux Sarrazins, et ce n’est que justice.

Maintenant, Guillaume peut épouser Orable : « quant ot par force conquise la cité, une grande cuve avoit feta prester ; de l’eve clere firent dedans giter. La fust l’esvesque de Nymes la cité ; Orable firent de ses draps desnüer, il la baptisent en l’enor Damedé ; le nom li otent de la païeneté (…) a nostri loi la font Guibor nomer. A un mostier qu’eurent fet dedïer, la ou Mahom fut devant reclamé, l’ala li cuens Guillelmes espouser (…). »

That’s allo, folks. Et réfléchissez bien : la geste nous apprend la noble et digne conduite. Exactement à l’inverse de ce que nous voyons de nos sombres jours.

Sacha et Raymond

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Pour qui sonne le glas ?

antivermine« Journées du patrimoine », donc ! Cela sonne comme un glas : l’héritage que nous ont légué nos pères, par une singulière perversion les gouvernements de l’ouest de l’Europe et l’entité européâstre sise à Bruxelles sont en train de le dilapider. Qui, sauf les Patriotes, prend encore garde à ce « blanc manteau d’églises » cisterciennes que le XIe Siècle éleva sur l’Europe ? Qui encore se préoccupe de nos châteaux, de nos cathédrales ? Qui connaît les vieux champs de bataille ? Qui se soucie de bien parler encore la langue héritière de celle de l’Édit de Villers-Cotterêts ? Bien peu de monde, car « on » nous ordonne d’oublier notre Histoire. L’Europe décadente se nie elle-même et s’apprête à changer d’Histoire. On veut, par la violence faite aux peuples, la faire désormais entrer dans le monde cruel des sectateurs du chamelier infernal.

Telle est la conséquence inéluctable de l’invasion, devant laquelle les malfaiteurs au pouvoir ne sont pas sans réaction : certes, ils se sentent dépassés par l’impétuosité brutale du torrent, ils font mine de fermer les frontières, mais en réalité ne font rien et ne veulent rien faire qui puisse efficacement arrêter les hordes venues des terres de cailloux et scorpions. Ne rien faire, c’est une autre manière de faire. Les benêts, béats, idiots du village, accueillent l’envahisseur à bras ouverts : « Bienvenue à nos chers envahisseurs » supposés redynamiser (terme à la mode !) notre vieille civilisation. Ils la détruisent déjà, par leur arrogance, en important leurs mœurs détestables et le tribalisme du tiers-monde. Il n’empêche : le Propaganda Staffel médiatique poursuit son bourrage de crâne en vantant la conduite de ceux qui, dégoûtants de bonté toute pharisienne, accueillent ceux qu’ils s’entêtent à appeler « réfugiés ». Voyez cet immonde reportage sur BFM-TV (on me suggère que BFM serait « Boubacar Farid Mouloud-TV » : je n’en disconviendrai pas). Ah ! Que ces gens bien-pensants sont pétris en dévotion pour l’étranger, combien ils se détestent eux-mêmes, ces imbéciles !

Peyrelevade : voilà un village dont le patrimoine est marqué dans la pierre, un vieux menhir de granit de taille impressionnante rappelant au passant que là étaient déjà les Celtes, voire une culture encore plus ancienne. Non loin, le fuselage d’un patrouilleur « Atlantic ». Deux jalons d’une longue Histoire. Mais voilà : comme partout où sévit le socialisme, on convertit l’ancienne maison de retraite en havre pour envahisseurs. Soixante d’entre eux, de onze nationalités différentes –mais peut-être tous de la Oumma- arrivent, cela fait quatre emplois sociaux financé par le contribuable pour s’occuper d’eux. Le maire appelle ça « dynamiser » sa commune. C’est vrai : le Plateau de Millevaches dont Peyrelevade est la porte, vit dans une immobile pauvreté. Le camp de La Courtine est presque déserté par une Armée réduite en lambeaux. Demain, parlera-t-on euphoniquement du Plateau des Mille Chameaux ? Que vont faire soixante assistés ? Tenir les murs ?

Tout de même ! Quand je dis que les européâstres ne font rien ni pour arrêter l’invasion ni pour en détruire les causes, je dis vrai, et ce ne sont pas les rodomontades d’un Hollande, prétendant bombarder l’ « état » islamique en Syrie, qui changeront quelque chose. Les occidentaux le savent bien : ce sont des troupes au sol, appuyées par l’aviation, qui peuvent anéantir les monstres. Mais ne comptons pas là-dessus : l’Obama crypto-musulman, les européâstres xénophiles, sont contre cette solution. Heureusement, il y a la Russie de Vladimir Vladimirovitch Poutine. J’apprends par Breiz Atao que des troupes de choc s’apprêteraient à combattre l’abomination islamique en Syrie. On aurait identifié les marsouins de la  810ème Brigade de Marine intégrée dans la Flotte de la Mer Noire et composée de deux bataillons d’infanterie de marine (880ème et 382ème bataillons), d’un bataillon de parachutistes de marine (881ème bataillon), d’un bataillon de reconnaissance (888ème bataillon), d’une batterie d’artillerie (1613ème batterie), d’une batterie de défense anti-aérienne (1619ème batterie). Ce n’est peut-être qu’un début, car ces troupes de choc ont vocation de s’emparer de points stratégiques puis d’être rejointes par des unités plus classiques. La Russie semble prête à l’engagement, à fond, et il est bien temps.

J’espère que ce renseignement est vrai. Si tel est le cas, les abrutis de l’Occident, Obama, Merkel (ah oui, et Hollande) vont hurler, menacer et tempêter. Car ils sont stipendiés des sunnites (Arabie saoudite, Qatar, Koweit) alors que Bachar est Alaouite (chiite). Qu’importe ! Qu’importe même la démocratie, dans des pays qui ne sont pas assez évolués pour cette forme de gouvernement. Le tout est que la paix civile règne dans ce chaudron de sorcières. Vladimir Vladimirovitch n’a que faire des tafioles occidentales, il a une armée puissante et des missiles nucléaires. Alors les Obama, les Ban-Ki-Moon onusiens, il ne doit pas s’en soucier. Et à raison. Car il faut frapper l’hydre aux têtes, afin que le flot de pseudo-réfugiés  tarisse.

Après, il faudra démarrer la remigration.

Sacha

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L’immigration (de masse) c’est la guerre

invasion (2)Dans nos dossiers (rubrique « Urope »), nous avons ajouté un article d’Yves-Marie Laulan, Président de l’Institut de Géopolitique des Populations, lequel est particulièrement qualifié pour apporter son éclairage sur la crise migratoire qui frappe l’Europe. Cet article est paru chez NOVOpress le 17 septembre.

Bon article, qui synthétise les réflexions que l’on a pu rencontrer ici ou là. Il n’apprend rien à des citoyens raisonnables, qui savent analyser froidement au lieu de céder à d’abjects sentiments compassionnels issus du cortex limbique. Mais il y a encore tellement, bien trop, de gens qui ne savent pas utiliser leur néocortex, que la diffusion de cet article s’impose. Naturellement, il déclenchera des réflexes pavloviens chez les bien-pensants et ahuris de tout poil, mais qu’importe, s’il permet à certains de sortir de la torpeur dans laquelle les ont plongés les idées spécieuses des européâstres relayées par les mensonges des médiastres ?

SVP, diffusez cet article sans modération !

Raymond

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