Confetti

CarteDéchiréeJ’apprends par un article paru chez lesObservateurs.ch que certains de nos concitoyens déchirent leur carte d’électeur, en direct, devant la caméra de leur ordinateur. Ce geste symbolique étant ensuite répandu sur les très mal nommés « réseaux sociaux » du genre fesse-bouc, il se peut qu’il devienne épidémique.

Nous comprenons très bien les arguments développés par ceux qui procèdent ainsi. Le vote n’est, dans un pays où la démocratie n’est qu’un mot, qu’un blanc-seing donné à des margoulins désignés par un parti corrompu. Une fois que le seigneur Peuple a voté, les margoulins appliquent la politique de leur parti : ils n’en font qu’à leur tête. Le vieux slogan « élections, piège à cons » est toujours d’actualité.

La jolie jeune femme qui débute la séquence l’explique très bien : « Je ne vois pas pourquoi j’irais voter pour des gens qui sont censés me représenter et dont les modes de vie et comportements sont aux antipodes des miens. Moi, je ne me retrouve pas du tout dans ces gens-là. (…) Je pense qu’on n’est pas nombreux à s’identifier à ces gens-là.(…) La démocratie, ce n’est pas d’élire quelqu’un et une fois qu’il est au pouvoir il fait ce qu’il veut, et il n’y a plus moyen pour les citoyens d’intervenir et de se faire entendre. La démocratie ce n’est pas ça. (…) Tous ces gens qui vont voter me disent qu’ils vont voter pour le moins pire. Alors voter pour le moins pire, ça veut dire qu’on va voter pour le pas bon. Alors, moi, le pas bon, ça m’intéresse pas, je voudrais du bon. Le bon, c’est possible, il y a plein d’initiatives citoyennes qui fleurissent un peu partout dans le monde… »

Très vrai, et nous ne disons pas autre chose. Le système est truqué : le quorum n’est pas toujours atteint, et lorsqu’il y a deux tours, le vainqueur n’est généralement pas élu à la majorité qualifiée, puisqu’on considère les votes blancs comme nuls. Mœurs de brigands. Et les partis ne nous servent généralement que des candidats tellement corrompus et avariés qu’ils ne passeraient pas les contrôles sanitaires.

Cependant, il n’est pas à exclure qu’un jour, si la pression populaire arrivait à contraindre les fachosialistes et autres sarkopithèques à venir à composition, la carte d’électeur puisse redevenir utile. Tenez, aux élections de décembre, je l’utiliserai pour me venger des socialistes que j’exècre. Sans me faire d’illusions : la « grande région » où je vis est taillée aux mesures de la gauche, ce sera peut-être la seule à connaître la honte d’être dirigée par les socialauds. Qu’importe ? S’ils ne sont pas élus à la majorité qualifiée, ils n’auront aucune légitimité.

Il y a évidemment d’autres mesures à prendre, plutôt que de déchirer symboliquement sa carte d’électeur : affamer la caste politique en refusant de payer l’impôt, et surtout s’armer en prévision de ce qui ne manquera pas de se passer suite à l’invasion. Mais pourquoi se priver du petit plaisir futile, immédiat, de se venger en leur disant « merdre » sur un bulletin de vote ?

Raymond

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L’État-chaos

Bitaura smallNous parlons souvent de la violence faite aux peuples par les castes politiques. En France, particulièrement, nous en souffrons, sans que personne hélas ne se lève les armes à la main pour signifier aux fascistes qui nous gouvernent qu’ils n’ont plus qu’à émigrer chez leurs bailleurs de fonds. Voici deux simples faits.

Le premier est le témoignage d’un jeune homme courageux, ayant protégé une jeune femme contre une bande de racailles :

« En mai 2012, témoin d’une rixe, je suis intervenu pour protéger une jeune femme de 19 ans sévèrement touchée au visage. Mon intervention, que j’assume, fut légitime et proportionnée. Au-delà de toute surprise, cette intervention me vaut aujourd’hui une condamnation à de la prison avec sursis, rien que ça ! J’ai naturellement formé un pourvoi en cassation.

Ce jugement rendu est à l’image de la Justice Taubira : partisan, immoral et écœurant.

Alors que la Justice est toujours plus laxiste avec la racaille qui pourrit la vie des français, elle décide par idéologie de condamner un citoyen, sans histoire ni passif, qui a défendu une jeune femme lâchement et lourdement frappée au visage.

Je rappelle que la victime de l’agression a témoigné en ma faveur à l’audience.

Je rappelle que la loi m’obligeait à intervenir pour protéger la victime : « non-assistance à personne en danger », article 223-6 du Code pénal, plus sévèrement réprimée que les faits pour lesquels j’étais poursuivi.

Je rappelle enfin que ma qualité de victime d’agression a été établie. Ainsi, grands seigneurs, les juges m’ont accordé 500€ pour le préjudice moral…

Mais voilà, au regard du jugement, j’aurai dû laisser faire, passer mon chemin.

Le système judiciaire est devenu fou. D’ailleurs, lucides, 77% des français considèrent que la justice fonctionne mal en France. »

Lire la suite ici.

Du temps du sire de Jarnac, Badinter parlait « d’état de droit ». Pris avec le recul, on voit qu’il ne s’agissait pas du tout de « droit », mais de mauvaises « lois ». Il n’y a plus d’État, c’est l’eurocratie qui commande, il n’y a plus de « droit », c’est l’idéologie du prince qui fait la pluie et le beau temps. « Volunta principis habet vigorem legis ». Si les délires des princes ont la rigueur de la loi, alors nous ne sommes pas en démocratie. « Ergo in democratia non sumus ». Second exemple, illustrant la violence fasciste du sieur Valls dénoncée par Raymond dans son article du 29 octobre :

vallscaricature« Il est clair que, partout, Valls impose ce qu’il a annoncé pour le logement social, à savoir le remplacement du pouvoir des maires par celui des préfets, qui, outrepassant leur rôle, piétinent le premier niveau de représentation des citoyens que nous sommes, la commune. » Lire la suite ici, avec les liens hypertextes nécessaires.

L’idéologie du « vivre ensemble », qu’est-ce que c’est ? C’est un délire contraire aux lois qui nous font homo politicus. L’altérité nous sépare, la convention nous rapproche provisoirement. Mais le moteur, c’est l’altérité, qui n’est jamais effacée par la convention. Les compromis sont toujours sujets à renégociation : ça s’appelle l’Histoire. C’est pour cela que je défends le concept d’exclusion inclusive qui sous-tend la formation des groupes. Or pour qu’il y ait convention, il faut que les positions puissent se négocier. Si celles-ci sont infiniment éloignées les unes des autres, aucune convention n’est possible, et c’est l’état de conflit permanent.

Telle est évidemment la réalité de ce que nous vivons actuellement. Le pouvoir fasciste prétend nous forcer à cohabiter avec des conquérants dont la volonté religieuse et politique est de nous subvertir. Et ce pouvoir prétend briser la résistance des citoyens. Pour cela, il utilise l’appareil répressif et administratif d’un faux-État. La clique politique introduit par conséquent un état de conflit grave, c’est une perspective de guerre civile.

Pour le moment, les citoyens pensent à voter FN. Lorsqu’ils auront compris que ce n’est pas l’issue d’une élection, quelle qu’elle soit, qui peut régler le problème de la tyrannie, peut-être se décideront-ils, enfin, à briser leurs chaînes par l’insurrection. En attendant, le régime fasciste essaie par tous les moyens de colmater les brèches : la répression est formidable (au sens étymologique), et cela ne fait que commencer.

Souvenons-nous, citoyens : il n’y a plus ni État, puisqu’il n’accomplit pas ses rôles régaliens, ni « état de droit ». Il ne nous reste que l’auto-défense. Contre l’envahisseur et contre les fascistes de la caste politique. « Pour eux, écrivait le Général De Gaulle, la République devait être leur propriété, et le peuple n’existait en tant que souverain, que pour déléguer ses droits et jusqu’à son libre-arbitre à ceux qu’ils lui désignaient. » Combien cela correspond à la situation que nous connaissons !

Et tant qu’à évoquer le Général, rappelons son commentaire à propos du président Lebrun : « Au fond, comme chef de l’État, deux choses lui avaient manqué : qu’il fût un chef ; qu’il y eût un État. » Voilà qui s’applique parfaitement aux margoulins qui prétendent nous gouverner, aussi bien qu’à ceux qui aspirent à le faire.

Sacha

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Du rififi chez la bourgmestre

invasion (3)Je vous recommande de regarder cette vidéo succulente, et d’écouter aussi parler les gauchistes imbéciles (pardon pour le pléonasme !) qui ne comprendront jamais rien, quoi qu’ils disent.

Hé hé ! Pourquoi les gens ne veulent-ils pas écouter ce que voudraient leur dire leurs socialistes locaux ? Mais… parce qu’ils savent que c’est des mensonges, de la propagande. Rions aussi des fameux « préjugés » : il doit bien y avoir en Belgique des gars qui, comme moi, ont passé des années en Afrique (eux au Zaïre). Nous qui connaissons ces peuples, qui avons vécu parmi eux EN RESPECTANT LEURS LOIS, nous n’avons pas de « préjugés » mais des POST-jugés. Autrement dit nous jugeons en connaissance de cause. Et nous savons ce qui va arriver. Alors pourquoi pas les Belges ?

Bon, mais cette séquence est intéressante, et me donne des idées. Aux dernières cantonales, sur 420 inscrits dans mon village, il y avait 118 voix de droite (dont 70 FN) contre 91 voix de gauche. Si l’on voulait nous forcer au « vivre ensemble », il risquerait d’y avoir des soirées houleuses. Et je m’y emploierais !

Sacha

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Ça cocotte le faisandé, dans ce foutu pays !

Bénito Valls smallParfois nous sommes fatigués d’écrire, d’avoir à répéter des faits et des idées évidents, et de prêcher dans le désert. La vie politique française est tellement écœurante qu’on se dit, devant la page vide : « à quoi bon ? ». À quoi bon, puisque personne ne dresse des barricades, puisqu’aucune pique ne montre les têtes des traîtres au peuple ? Et puis on se dit : « Bon ! Si on se laisse aller à la déprime, les salauds auront gagné. » Alors on se remet au clavier, faute de tirer au fusil. C’est frustrant !

L’européâstrie eurocrasse actionne les ficelles des pantins qui se disent nos « gouvernants ». Et qu’est-ce qu’on leur fait faire, à ces guignols ? En ce moment, on leur fait faire une ridicule gesticulation au Moyen-Orient, pour faire « comme si », alors que Poutine a choisi la stratégie qui convient, lui. En même temps, on suit, en bon vice-chancelier, la Merkel qui a ouvert le continent à l’invasion des sauterelles islamiques. Et c’est là, en ce moment, qu’on révèle ce qu’on est.

On viole le droit des peuples. On brise ce qu’il demeure d’identité. Et on force l’autochtone non seulement à composer avec l’envahisseur, mais encore à être lui-même étranger en son propre pays. Les fascistes gouvernementaux, sur ce point comme sur d’autres, avancent à tronche découverte. Car malgré tout ça renaude dans le pays : les conneries du « vivre ensemble », ça passe mal. Alors on en rajoute une couche. Par exemple à Varennes/Allier, on prétend traîner devant les chats-fourrés du « mur des cons » trois citoyens qui se sont permis de distribuer des tracts contre l’importation de deux-cents faux-réfugiés. Voyez chez Riposte Laïque de quoi il s’agit. Pendant ce temps, le sieur Valls –ce type souffre d’une psychose paranoïaque, cela ne fait plus l’ombre d’un doute, depuis sa sortie contre Marion ça se voyait – joue, en bon fasciste qu’il est, les petits Mussolini.

Cet aliéné a inventé « l’apartheid territorial, social et ethnique » (il ne sait rien du rapport Obin sur le communautarisme !) et entend bien nous contraindre à accepter de dangereux envahisseurs. Cette politique –si on peut appeler ainsi un délire paranoïaque – coûte cher aux communes ; en vertu du « socialisme municipal », on les contraint à fabriquer du « logement social ». Si encore c’était pour loger des français nécessiteux, on comprendrait. Mais non : tout soudain, alors que ces salauds de gauchistes couinent qu’il n’y a plus de « logements sociaux », voilà que miraculeusement on en trouve pour les envahisseurs. Les maires de nombreuses communes renâclent, soutenus par leurs administrés. Alors là, Mussolinito brandit la force fasciste : si vous ne faites pas ce que j’ordonne, vous serez à l’amende et on vous foutra sous la tutelle des préfets. C’est bien là le fascisme ordinaire. Le socialisme a le fascisme dans son code génétique, y a pas à discuter, c’est expérimentalement démontré.

Or nous n’avons pas à obéir à ce non-État. Car cette foutaise n’est pas capable de remplir vraiment ses rôles régaliens. Question sécurité intérieure ? Le chaos. Une bande de rabouins peut mettre à sac une petite ville comme Moirans, saccager l’autoroute A1, l’État ne fait respecter ni la sécurité ni le droit des personnes. Calais est devenu une jungle, qu’importe, on va planquer par avion les envahisseurs. Bref : l’importé et le casseur ont tous les droits, l’honnête citoyen aucun. Sur lui, dès qu’il fait un pet de travers, se déchaîne toute la nuisance coercitive de la parodie d’État. Il est spolié par le fisc, racketté par les radars fiscaux, on fait tout pour qu’il ne puisse jamais s’exprimer. Paie et ferme-là, voilà le principe fasciste de ce régime pourri. Et les salauds osent appeler cela « démocratie » ? Qu’ils aillent se faire foutre !

Je me dis que faute de virilité populaire, les citoyens –devenus sujets- vont continuer à jouer le rôle du cocu magnifique. Ils ne croient plus au Père Noël, mais ils votent sans se rendre compte que le jeu est truqué. Le satrape élyséen, suivant les conseils de son propagandiste Gantzer (facile à retenir : gangster) multiplie les sorties devant l’œil verreux des caméras. Tartemolle s’est gangstérisé. Un jour on le voit se faire rabrouer par un travailleur, un autre jour il vole à un enterrement. Demain il trouvera un autre prétexte. L’inauguration des chrysanthèmes, comme au bon vieux temps. Et ses abrutis de ministres suivent son exemple. Il est en campagne, le guignol ! Le grand objectif, la lutte première, pour ces vermines, ce n’est pas de redresser la France et d’améliorer la situation du peuple, c’est de procéder au Grand Remplacement et surtout, surtout, de rester au pouvoir en 2017. Donc pour eux, la lutte contre le FN est première à la lutte contre la misère française.

Les fascistes sont bien servis, du reste, par leur partenaire et frère en ignominie, le Sarkopithèque. Quand on parle de l’herpès (LR-PS), ce n’est pas qu’une rigoloade, c’est la réalité. N’a-t-on pas su que Le Pen Marine a dû se décommander à une cagade du Propaganda Staffel (France2) après qu’une magouille entre le Sarkopithèque et le repris de justice secrétaire du PS était montée pour la démolir ? La démocrassouille, quoi ! L’intérêt de la France, ils s’en foutent. Seuls comptent le pouvoir et les « grands desseins » de la Trilatérale. Saletés ! Et le Sarkopithèque, qui n’a cessé de trahir, client du Qatar, voudrait qu’on vote pour lui ? Oh ! Il y aura bien des abrutis pour le faire. Mais surtout sa présence à l’élection de 2017 vise simplement à reconduire le système, avec pour « président » le sire de Tulle. En bref, les véritables fascistes ont inventé un parti « fasciste », le FN, pour berlurer les gogos. Et je suis prêt à parier que malheureusement ça va marcher.

Alors quoi ? Faute d’une vague de fond insurrectionnelle, il est à penser qu’il y aura d’un côté des centaines d’attentats islamonazis et, en face, un, dix, cent, mille Anders Breivik, conscients mais désespérés, qui feront grand carnage dans les rangs des politichiens. J’apprends que l’avocat de Riposte Laïque, qui a eu fort à faire pour défendre RL contre les chacals de tout poil qui haïssent la libre-expression lorsqu’elle n’est pas dans la ligne politique des fascistes, vient de mourir. Maître Scipilliti a balancé trois questches à son bâtonnier avant de se suicider en direct. Très regrettable pour les deux victimes ! Naturellement, la vieille harpie Bitaura pousse des cris d’orfraie (c’est son habitude, à cette vieille peau). Voici les ordures relatées par le Parisien : « Avocat des associations islamophobes Riposte laïque et Résistance républicaine, ainsi que de prévenus poursuivis pour propos racistes, il a publié des articles sur Boulevard Voltaire, site d’extrême droite de Thierry Meyssan. La présidente de Résistance républicaine, Christine Tasin, a publié sur son blog ce jeudi un document qu’elle présente comme le «testament» de Joseph Scipilliti. Ce dernier l’avait défendue notamment pour avoir tenu des propos islamophobes en 2013, à Belfort. » Sales connards ! Mais justement, il est important de lire et diffuser ce testament d’un homme qui en avait marre de cette « justice » de merde. Et vous comprendrez comment ce système pourri tue et incite à tuer.

Nom de Dieu ! Peuple de France, tu dors en pétant de trouille, alors que dans la nuit de l’Europe s’allument ces petites lucioles prédites par Soljenitsyne : Pologne, Hongrie, Autriche, Slovénie, Suisse, Suède, et même, avec Pegida, Allemagne. Ah ! Il a bonne mine, l’auto-proclamé « pays des drwâââ de l’ohm » !

Trouvé sur Valeurs Actuelles cette sentence :

« Celui qui entre dans le moule de la pensée unique ne doit pas s’étonner d’en sortir avec la pensée unique de la moule. »

Raymond

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Quand on protège la vermine…

pouletgrippeIl m’arrive d’acheter un sac de granulés pour nourrir mes lapins, lorsque manque la luzerne ou que la pluie m’empêche de la récolter. Hier, je me rendis donc chez un détaillant, afin de quérir le précieux sac de pitance. À la caisse, deux gentils vieux se plaignaient qu’ils n’avaient pas trouvé de quoi se débarrasser des loirs. Autrefois, disait l’homme, vous vendiez un poison… La caissière, un peu embarrassée : « On n’a plus le droit de tuer les loirs ! » Nous étions tous estomaqués par la nouvelle. « Mais, reprit-elle, nous avons un produit. On ne peut pas dire qu’il tue les loirs, mais les « rats de grenier », si ! »

Tandis que la serviable caissière allait chercher le paquet raticide, je laissai libre cours à ma colère : « C’est incroyable ! On fait des lois pour protéger la vermine ! On nous fabrique un monde de fous ! » Nous échangeâmes quelques banalités sur les nuisances occasionnées par ces sales bêtes de loirs. Puis nous évoquâmes d’autres nuisibles protégés : hérons, cormorans, et même les buses qui prolifèrent. Personnellement, les buses ne me gênent guère, mais les oiseaux pêcheurs ont, depuis deux décennies, contribué à la désertification halieutique de nos cours d’eau bien plus que la pollution. La caissière, revenue, rajouta : « Et les loups ! Vous ne croyez pas que les paysans finiront par leur jeter des coups de fusil s’ils ravagent les troupeaux ? »

Le fait est : on nous fabrique un monde de fous. « On » : les escrolos et les imbéciles politiques qui ont besoin de leurs voix pour s’emparer du pouvoir. L’imbécile vous servira tout de go : « Mais c’est gentil, un loir ! Vous voudriez pas faire du mal à une si jolie petite bête ? » Ben si, s’ils nichent dans ma laine de verre, pissent à tâcher les plafonds, rongent les câbles électriques, pillent les réserves de ma grange. L’imbécillité est peut-être née aux Amériques, avec les stupides souris parlantes de Disney, mais nous en avons vite hérité. Pour en arriver à cette ahurissante situation : la vermine, les nuisibles que l’agriculteur avait mis des siècles à tenir en lisière, voilà que des lois ridicules la protègent et la font proliférer. Et le crétin, le cul dans son fauteuil urbain s’imagine qu’il n’est pas menacé et zut ! Que les ploucs se débrouillent !

Une civilisation qui aime mieux l’animal que l’homme (et l’autre que soi) –et qui, paradoxe, industrialise l’animal mis en batterie – est évidemment décadente. Ce n’est pas un scoop. Elle se prépare un méchant retour de bâton. En cherchant bien, lecteur, tu découvriras d’autres lois protégeant d’autres vermines, elles sont pléthore. Et tu en tireras les conclusions philosophiques et politiques qui s’imposent dont celle-ci : il est des « lois » qui n’en sont pas, puisqu’elles vont à l’encontre de l’intérêt général, et elles doivent être systématiquement violées avant d’être en mesure de les abroger.

Sacha

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Les dissidents sont passés à l’Ouest

Hord dEurope SmallIl est des ouvrages qui doivent être lus et relus, pensés et repensés, car tout soudain ils éclairent ce que les castes politiques s’ingénient à laisser dans l’ombre. Le dernier ouvrage de Philippe de Villiers (« Le Moment Est Venu De Dire Ce Que J’ai Vu ») est de ceux-là. C’est un grain de levain dans la pâte sociale, ça fermente et le lecteur, à l’instar du philosophe, peut enfin démêler son monde. Il nous apprend la fatuité de la formation à l’ENA, la versatilité du « cavalier des steppes », l’esprit européâstre du « colin froid », l’impudence et l’hédonisme retors du « florentin », l’absence de conviction du « lapin-tambour ». M. de Villiers a connu ces tristes personnages, il les a vus de près, il a dû se plier à leurs caprices, il les a pris la main dans le sac. Nous savions qu’ils étaient menteurs, corrompus et corrupteurs, eux et leurs sbires : en voilà la preuve.

Il devient de plus en plus difficile de croire que notre peuple est encore maître de son destin ; on entretient depuis des lustres cette idée mensongère que nous sommes en démocratie et que la « république » a des valeurs. En réalité, en nous relatant le combat hélas perdu des souverainistes contre l’entité européâstres, M. de Villiers nous assène cette vérité terrible : on a sapé l’édifice des nations, abattu les murs porteurs, au profit d’une tyrannie molle sise à Bruxelles, celle des commissaires politiques contrôlés par une caste de censeurs. Il me souvient des paroles de Nigel Farage, devant le siège de la délégation européenne, avenue d’Eylau : « here is your government ! ». C’est vrai ! Philippe de Villiers, qui a été député souverainiste au « parlement » européen témoigne du fonctionnement de cette machine à tuer les nations qu’est l’entité européâstre.

« À Bruxelles, l’essentiel de ce qui se fait ne se voit pas. Ce qui se trame ne se dit pas. Rien ne transpire, rien n’affleure. C’est un monde obscur. L’Europe est un monstre des abysses, ce qu’elle craint, c’est la lumière. Personne ne connaît la Commission. Et pourtant nous savons tous que c’est elle qui pilote l’Union –plus précisément une poignée de très hauts fonctionnaires qui contrôlent les commissaires. » Telle est bien la réalité : un Politburo contrôlant le Praesidium du Soviet Suprême. Et l’on veut faire croire aux peuples que c’est cette entité-là qui constitue le summum de la démocratie ? Ce n’est pas tout : autour des pseudo-parlementaires –dont le temps de parole est réduit à quelques petites minutes, c’est sans doute ce que l’on appelle mener des « débats »- grouille une foule de lobbyistes payés par les grands monopoles apatrides, personnages corrupteurs dont parfois on fait des commissaires, comme des commissaires serviles deviennent à leur tour lobbyistes. « Le lobbying sert à enrichir les puissants et à imposer un nouveau modèle sociétal. » L’Europe ? « Un empilement d’univers corruptibles, loin des gens, loin des yeux qui voudraient voir. » Parfois affleure un scandale, mais il est vite étouffé.

Parmi les groupes de pression, on trouve tout « naturellement » l’intergroupe LGBT, le plus important des vingt-huit groupes actuels du « parlement » européen. Rien d’étonnant, donc, que des lois perverses aient été imposées, comme le « mariage pour tous », et que l’on promeuve les délirantes « théories du genre ». L’Europe, c’est notamment Sodome et Gomorrhe, mais on s’en doutait. Toutes ces politiques européennes sont dangereuses pour les peuples, et sont très largement responsables de la crise qui frappe l’ouest du continent. Certes, nous autres avons des défauts structurels, comme l’étatisme dirigiste, la mécanique prélèvement-redistribution, mais ces maux trouvent dans l’Europe une formidable caisse de résonnance, que d’habiles filous s’ingénient à mettre au diapason pour que soit joué l’intervalle du Diable. Car il existe, Philippe de Villiers les a découverts et rencontrés, « des réseaux d’influence d’une tout autre ampleur planétaire, qui œuvrent discrètement à la création d’une arène marchande transatlantique et au dépassement de l’Europe postnationale. »

Et en effet, le mystérieux « traité transatlantique » dont on cache soigneusement le contenu est concocté dans les officines de Washington et de Bruxelles en catimini, en évitant très soigneusement de faire sourdre les attendus qui pourraient alerter les peuples. Dans cette conspiration, « il est clair que ce sont des amis qui se retrouvent, ils parlent la même langue et le même langage… » Celui de la Trilatérale, fondé par un stipendié des yankees, Jean Monnet. Il n’est pas étonnant de trouver dans ce pandémonium d’anciens trotskystes : « après tout, les deux systèmes, qui se sont affrontés pendant soixante-dix ans, partagent la même foi scientiste dans l’économie et la même allergie viscérale à la démocratie. » Le but est, naturellement, d’instaurer sous la domination yankee une gouvernance mondiale, dans un monde unipolaire, au seul profit des monopoles apatrides. Et l’on veut encore parler de démocratie et de libéralisme, alors que les monopoles sont très exactement l’antithèse de l’une et de l’autre ? Menteurs ! Escrocs !

Il reste, citoyens, que vous devez comprendre et craindre ceci : vos votes sont téléguidés, ce que représente l’alternance chez nous entre les deux partis frères du PS et des LR, et que probablement le référendum de 2005 sera le dernier avant très, très longtemps. On fera mine de vous consulter de temps à autre, pour que vous délivriez à la caste un blanc-seing, mais jamais on ne vous laissera reprendre la maîtrise de votre destin. « On » pense pour vous, « on » agit pour vous, vous n’avez qu’à consommer et vous taire ! Vous n’avez pas le droit de vous réclamer d’une Histoire, d’une Nation. Le nationalisme, comme le disait précisément devant le « parlement » européâstre le vice-chancelier Holland, « c’est la guerre » ! Laissez-vous envahir, remplacer, métisser, convertir, c’est pour le bien des monopoles qui adorent le dumping sur les salaires ! Laisser-vous déraciner, soyez des végétaux hydroponiques sans terre, gavés d’engrais !

On détruit nos frontières, mais, voyez : les yankees sont protégés par deux océans, leurs frontières demeurent, elles. Pourquoi pas les nôtres ? Parce que, selon le traître Monnet, « la Communauté elle-même n’est qu’une étape vers les formes d’organisation du monde de demain. » Ben voyons ! « Qu’importe le résultat des urnes, le pilote automatique est le même pour tous. Hier la Grèce. Aujourd’hui l’Italie. Demain la France. L’ « ordre spontané» du marché ne peut pas souffrir de la démocratie. »

M. de Villiers nous décrit l’horreur de la situation dans laquelle nous sommes tombés, les peuples dévoyés par d’audacieux filous, escrocs très corrompus qui leur ont longtemps fait prendre des vessies pour des lanternes. L’Europe n’apporte ni la paix ni la prospérité, elle dénie la démocratie, elle dénie aux peuples le droit de disposer d’eux-mêmes, elle provincialise les Nations, elle se met à la remorque de l’impérialisme yankee pour réaliser un monde monopolaire de monopoles apatrides. Ce triste spectacle rencontre tellement nos analyses, que l’on serait porté au désespoir. Tout serait perdu.

J’en étais là, avant de lire les deux derniers chapitres. Heureusement, il y a le Diable ! Ce démon qui effraie l’Europe, c’est la Russie et son chef, Vladimir Vladimirovitch Poutine. Celui pour qui un terroriste « modéré » est un leurre. Philippe de Villiers l’a rencontré précisément là où se fit le partage du monde, à Yalta. « Nous croyons, dit-il à Poutine,  que l’avenir de l’Europe ne doit pas s’écrire sur le continent américain. L’avenir de l’Europe doit s’écrire sur le continent européen et l’Europe ne pourra pas se faire sans la Russie. » Rien n’est plus vrai. Vladimir Poutine explique la confrontation des visions du monde entre la Russie et l’Amérique : « la Russie veut un monde multipolaire, m’explique-t-il, les États-Unis le veulent unipolaire – atlantiste, mondialiste. » « Désormais, commente Philippe de Villiers, la Russie libérée de toute idéologie révolutionnaire, assiste en pays libre à l’instrumentalisation de l’OTAN pour asservir le monde à l’Amérique ainsi qu’à son modèle de société. » C’est la réalité : Obama tient Merkel qui actionne Hollande et commande les destinées de l’Europe, diplomatiquement et militairement. C’est ça, la « grande Europe », une province pauvre et bientôt musulmane des États-Unis.

Or nous ne voulons pas de cet « american way-of-life » que le romancier Harlan Coben se plaît parfois à décrire ironiquement, nous ne voulons pas de ces grands enfants qui jouent avec le monde. La Russie montre l’exemple du refus politique et militaire : au-moins offre-t-elle un espoir de résistance. Le dernier chapitre revient sur les avertissements de Soljenitsyne : « Pendant longtemps, le sort de la Russie fut lié à celui de l’Europe. Dostoïevsky écrivait en français. Mais aujourd’hui, c’est fini, nos routes divergent. Vous roulez à l’abîme. Alors que, tout endoloris, nous nous relevons du néant. » Mais cependant, ce n’est qu’une question de temps, « De petites lucioles dans la nuit vacilleront au loin. Au début, peu de gens les distingueront et sauront abriter ces lueurs tremblantes, fragiles, contre toutes les tempêtes hostiles. Il y aura des hommes qui se lèveront au nom de la vérité, de la nature, de la vie ; ils cacheront, dans leurs pèlerines, des petits manifestes de refuzniks. Ils exerceront leurs enfants à penser différemment, à remettre l’esprit au-dessus de la matière. Ils briseront la spirale du déclin du courage. Ainsi viendra l’éclosion des consciences dressées. Aujourd’hui les dissidents sont à l’est, ils vont passer à l’ouest. »

Car telle est la loi anthropologique. Les dissidents sont passés à l’ouest, même si l’affaissement se poursuit, même si nous sommes sous la terrible menace de l’islam. Soljenitsyne nous a rappelé au devoir, celui des refuzniks. Que ce refus devienne insurrection !

Sacha

PS : Merci, M. de Villiers, pour ce livre éclairant !

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Section Spéciale… Avis !

Sheikh candidatJ’apprends par lesObservateurs.ch que la chaîne TV Libertés a publié un entretien avec M. Jallamion, policier condamné pour avoir tenu anonymement de libres-propos contre les islamistes de l’ « état » du même nom, sur son « mur » FaceBook.

« Brigadier-chef de la police à Lyon, la vie de Sébastien Jallamion bascule un jour de septembre 2014. Réagissant à l’odieux assassinat d’Hervé Gourdelle en Algérie, il poste sur un compte Facebook des dénonciations des islamistes fanatiques de Daech. Sa hiérarchie l’accable et décide de le poursuivre. La justice réclame une peine de 5 mois de prison ferme…Son administration prononce son exclusion de la police nationale pendant deux ans. Administrativement et judiciairement, le policier de 43 ans et père de famille, est condamné à la mort civile et professionnelle. Sébastien Jallamion est l’invité de TVLibertés. Un témoignage tout simplement effrayant. »

Regardez attentivement l’émission, elle est très instructive.

C’est en effet hallucinant. Bien sûr, il y a la délatrice, qui par son acte rejoint les infects délateurs qui dénonçaient les Résistants lors de l’occupation. Mais de tels personnages n’existent que parce qu’au sommet de l’État et à la direction des administrations d’autres criminels encouragent la délation.

Il est évident que l’on a bien affaire à un procès politique : le choix de la « gouvernance » est de protéger l’ennemi civilisationnel, et elle fait tout pour interdire la libre parole de ceux que blessent les agissements des protégés, tandis que ces derniers sont pratiquement toujours absouts de leurs méfaits. De ce choix nous connaissons les conséquences : le citoyen autochtone n’est plus citoyen, mais sujet, et se trouve « en étrange pays dans (son) pays lui-même. » En somme, la « gouvernance » viole la Constitution qui garantit à chaque citoyen la liberté d’opinion et celle d’expression. Il y a là forfaiture, et normalement, dans une démocratie, la forfaiture est lourdement condamnée.

La responsabilité du Parquet, et son active complicité avec la « gouvernance » ne fait pas de doute en l’occurrence : cinq mille euros d’amende, et une obstination féroce, digne de la « Section Spéciale » des années d’Occupation, à faire appel du premier jugement, ce qui confirme l’hypothèse qu’il s’agit bien d’un procès politique. L’administration de la Police Nationale emboîte le pas au Parquet. Bref : la cause est jugée avant d’avoir été entendue et débattue.

Nous vivons sous un totalitarisme, c’est désormais démontré, et il est inutile que « la gouvernance » et « les médias » chantent les louanges d’une « république » qui n’est rien d’autre qu’un univers kafkaïen : absurde et immonde. Attendons-nous à ce qu’avec les « lois » (franchement, on ne peut pas appeler cela des Lois !) concoctée dans les services de Taubira sur instruction du premier ministre et du vice-chancelier Hollande, un durcissement de cette politique totalitaire advienne. Il en va toujours ainsi d’un régime ayant dépassé les limites de la décence, honni du peuple pour ses excès : il est pris dans une spirale de tyrannie.

Ce qu’ils ne savent pas, est le fait qu’une tyrannie ne dure pas éternellement, et que quelque jour les tyrans sont renversés et punis. Pour le moment, le peuple assommé de taxes, de chômage, et abruti de propagande, ne s’insurge pas. Mais fatalement -et l’on peut penser que les excès liés à l’invasion vont le précipiter – le mouvement d’émancipation se déclenchera. Pour le salut de notre pays, que ce jour arrive vite !

Sacha

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Dysclavicordie intempérée

decadenceLe vent ramène les nuées froides, étend le voile de grisaille sur les champs, et le temps prend la couleur de cendre que certains malfaiteurs voudraient bien voir peinturlurer notre race. Heureuse diversion, le clavecin déverse le Prélude et Fugue en fa mineur  sur la morosité d’un après-midi d’octobre. Bach tempère son clavier, l’art du contrepoint arrive à perfection. Avec Bach, on atteint le sommet de la musique européenne, rationnelle, géométrique, plaisant à l’esprit autant qu’à l’oreille. On n’a guère fait aussi bien depuis, excepté Wagner dans l’art de l’opéra. Je n’aime guère la musique romantique d’un Beethoven, pas davantage que les bergeries mièvres de Mozart, et moins encore l’obtuse réitération des mesures chez Ravel.

Mais enfin, même ce que je feins de délaisser demeure composition et harmonie. À l’opposé, je n’ai jamais supporté les désordres criards des chansons anglo-américaines qui me blessent l’oreille depuis les années soixante-dix de l’autre siècle. C’est vraiment épouvantable, au même titre que le rock, la pop-music et autres cacophonies, le désastre cumulant dans ces bruits de poubelles et éructations ordurières que l’on nomme « rap ».

Une décadence est très perceptible, donc. On la retrouve ailleurs. En écoutant Bach me reviennent des images, des souvenirs de lecture, des œuvres qui, à force d’être grandes et belles, avaient fini par devenir atemporelles. Ici les églises romanes, Vézelay, Saulieu, Conques, Paray-Le-Monial et même les grandes gothiques –déjà pourtant architecture pour prétentieux -, Saint Denis, Notre Dame, Chartres, Strasbourg… pour rester en France. Là le Chevalier à la Charrette, Le Roman de la Rose, le Testament d’un mauvais garçon, le gros rire de Gargantua, la sagesse de Pantagruel, l’enfer de la Divina Commedia du Dante, Hamlet sur le rempart au fantôme, et encore le rire de Molière avec son Médecin Malgré Lui, ses Précieuses Ridicules ; le parasite Neveu de Rameau, Jacques le Fataliste ; Les Mémoires d’Outre-Tombe, Le Père Goriot, La Chartreuse de Parme, L’Éducation Sentimentale… Ailleurs encore l’ymagier des Riches Heures, les lumières de Fra Angelico dans l’Annonciation, La Création d’Adam à la Sixtine, Le Radeau de la Méduse… Quant à notre histoire, elle me répond de Vercingétorix au Général De Gaulle.

Nulle hétérochronie dans ce legs des morts qui naguère nous paraissait devoir être éternel. La science de maintenant, c’est la nôtre de Roger Bacon jusqu’à Bohr et Einstein. Pourtant la marche du temps est inexorable. La décadence a commencé au XVIIIe Siècle avec les délires de Rousseau, placé au pinacle par le bourreau Robespierre et admiré par le fou Nerval. Et un jour, Paul Valéry, conscient, lui, s’est écrié : « Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles

Et la nôtre, vieille de seulement seize siècles, mais minée de l’intérieur comme l’Empire romain, s’effondre brusquement sous la poussée du barbare. Les castes dirigeantes, corrompues, ivres de pouvoir, ont patiemment déraciné nos peuples, ouvert les portes de nos « cités lointaines » à ceux qui vénèrent pas même une idole comme le ferait tout sauvage qui se respecte, mais un dieu imaginaire jaloux et sanguinaire. En fait, les barbares ne détruiront pas l’héritage des Grands Morts, les petits marquis de ce siècle s’en étant déjà chargés. Voyez ce qu’ils aiment, ces béjaunes emperruqués : non plus la croisée d’ogive, mais la ferraille et le verre, non plus Bach mais l’escroc Cage et NtM, non plus Fra Angelico mais la crotte poule sur une toile blanche, le plug-annal de McCarthy, toutes les abominations révoltantes que l’on appelle « art contemporain », non plus Stendhal, mais Musso…  « Tempora illa adeo infecta et adulatione sordida (est). » Le vieux, l’historique, l’atemporel, ils ne l’aiment pas, eux qui vivent dans l’éphémère de l’instant, dans la négation des frontières et des races, dans un relativisme délirant où il n’y a plus ni homme ni femme mais des androgynes. Et « le monde moderne est plein d’anciennes vertus chrétiennes devenues folles.»  Ah ! Ils ont bien avancé le travail des disciples du chamelier infernal ! Après les ruines de Baalbek, il restera à abattre les cathédrales et tout sera dit : requiescant in  æternam.

Est-il possible que nous osions laisser notre extraordinaire culture sombrer dans les limbes de l’oubli ? N’y aurait-il plus d’hommes courageux pour se lever les armes à la main et leur crier : « Halte là ! » ? Faudrait-t-il attendre patiemment la fin comme nous y invite Onfray, un verre de bon vin à la main, ou en écoutant l’ultime mesure d’une toccata de Bach ?

Honte aux peuples pusillanimes qui se laissent dévorer. Qu’au moins un beau désespoir les secoure, et qu’ils meurent debout !

Sacha

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Triplement climato-sceptique ! Stay tuned !

FlambubuNous avons vu, hier, que l’imbécile NKM s’est fait étriller par Benoît Ritaud. Au fait : pourquoi le sarkopithèque n’a-t-il pas tancé l’idiote pour avoir tenu un propos offensant toute une catégorie de citoyens ? On l’a récemment connu plus prompt à punir, et pour un motif futile.

Mais qu’est-ce qu’être « climato-sceptique » ?

Tout dépend de l’acception de l’expression « climato-sceptique ». Cela peut être un doute porté sur l’existence d’un réchauffement global. Soit : il n’y a pas assez de recul temporel pour en juger; en revanche, la paléo-climatologie montre que la Terre se réchauffe périodiquement (la période étant voisine de 11 000 ans), ce qui semble correspondre à la période de précession de l’axe de rotation planétaire. Donc on peut accepter l’hypothèse d’un réchauffement/refroidissement cyclique, un signal périodique de très, très basse fréquence. Mais un phénomène naturel, indubitablement.

Seconde acception : nous avons affaire à un système hétérogène, qui peut avoir plusieurs causes agissant sur son évolution, et qui peut prendre un régime chaotique parfois. On évoque par exemple l’activité solaire. Dans ce cas, il n’y a pas de véritable prédiction possible. Ce qui expliquerait l’énorme divergence entre les observations (température) faites en surface, en atmosphère moyenne, et par satellites, et les courbes de simulation informatiques (crosse de hockey de la courbe de Mann, par exemple).
Troisième acception : le réchauffement, s’il existe, n’est influencé par l’activité humaine que de manière insignifiante. On observe, par exemple, une fixation du dioxyde de carbone encore inexpliquée, qui « recycle » les émanations (on parle parfois de « puits de carbone »).

C’est cette troisième acception qui fait problème : les écologistes et probablement des magnats de l’industrie profitant de l’aubaine, tiennent dur comme fer, en dépit des résultats de l’observation, à fustiger l’humanité, à promouvoir pour les uns un anti-développement (alors que la planète est surpeuplée !), pour les autres des mesures anti-pollution leur permettant d vendre des appareils coûteux … et inutiles. Ceux-là montrent à l’évidence que l’hypothèse de l’origine anthropique du réchauffement relève de la politique et non de la science. Ils légitiment donc l’existence de la troisième catégorie de « climato-sceptiques », qui sont en même temps leurs opposants politiques (ceux que la stupide NKM, à bout d’arguments politiques et ignorante de la science traite de « connards »). Les scénari abracadabrants imaginés par les tenants de l’hypothèse de l’origine anthropique sont tellement stupides et propres à susciter la panique dans les populations pour mieux les spolier, qu’ils justifient pleinement le « climato-scepticisme » politique. Nous aurons sans doute à en reparler à l’occasion de la publication de tas de billevesées mensongères lors de la conférence de Paris.

Ma propre position est tierce : oui, il peut y avoir un réchauffement climatique, mais il est naturel, oui, le « climat » est un système hétérogène qui peut prendre parfois un régime chaotique, et non, s’il y a réchauffement, il n’est pas d’origine anthropique.
Concernant la second acception, pour finir, je pense que « le climat » n’est pas un objet scientifique, dans la mesure où, s’il ne peut y avoir qu’une seule science d’un même objet, ici trop de sciences concourent à traquer un objet hétérogène qui ne cesse de leur échapper.

Conclusion : je suis trois fois « climato-sceptique » et entends bien combattre les « climato-escrocs ».

Cependant, méfiance : le battage politico-médiatique sur le « réchauffement », consécutif à la conférence hollandesque de Paris, arrive à point nommé pour masquer le danger, bien réel, lui, représenté par l’invasion musulmane de l’Europe déclenchée par Merkel et ses caniches. Tapons donc sur les escrologistes, c’est très bien, mais restons attentifs à la violence faite à nos peuples. We are awake !

Sacha

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Réponse d’un mathématicien à une oligophrène

Deux connes et un barbuLa sarabande de mensonges commence (à moins qu’elle ne continue ?) à propos du climat, dans la perspective de la conférence hollandienne à Paris. Dans cette perspective, les télévoyeurs reçoivent la douche à la Bétadine des escrocs hurlant à la responsabilité de l’humanité dans un réchauffement qui a bien l’air de marquer le pas depuis plus de dix ans et qui, de toute façon, est cyclique dans l’histoire de la planète. Une dame particulièrement « bobotte », l’Hidalgo des LR-PS, une certaine NKM, à court d’arguments politiques et complètement dépassée par les arguments scientifiques, a tout simplement traité les « climato-sceptiques » de « connards ». Le mathématicien Benoît Rittaud lui répond.

Réponse d’un «connard» à Nathalie Kosciusko-Morizet

Tribune de Benoît Rittaud, mathématicien, maître de conférences à l’université Paris-13 et blogueur.

Parue sur le site de L’Opinion.

On pensait avoir atteint les sommets de l’alarmisme climatique bête et méchant. Du côté bête, François Hollande avait lancé à la tribune des Nations-Unies que le «dérèglement» climatique causait des tremblements de terre – un sacré scoop qui devrait épater plus d’un géologue. Du côté méchant, Le Monde s’était illustré en ouvrant ses colonnes à un «historien» selon qui le «dérèglement» climatique fera bientôt émerger un nouvel Hitler dont, en quelque sorte, les climato-sceptiques seront les SS.

Impossible de faire mieux, se disait-on… Et pourtant si car, en fait de propagande climatique, l’imagination de nos élites plus vertes que vertes est sans limites. Dès lundi en effet, Nathalie Kosciusko-Morizet, en une brillante synthèse du bête et du méchant, a affirmé que les climato-sceptiques étaient des «connards». Tout simplement.

La presse mainstream ayant depuis longtemps fait le choix de la soumission intellectuelle à l’alarmisme climatique (et donc le choix collatéral de se faire le relais servile de la communication gouvernementale pour la conférence Paris Climat), il ne fallait pas compter sur l’esprit Charlie d’un éditorialiste pour prendre, fût-ce modestement, la défense de ceux qui osent une pensée non-conforme. La palme de la courtisanerie revient à Philippe Bilger qui, dans Le Figaro, a même réussi l’exploit de s’appuyer sur le mot de l’ancienne ministre pour faire un portrait de celle-ci qu’on classera, au choix, dans le rayon des hagiographies ou des lettres d’amour.

Le buzz autour du propos fin et délicat de Nathalie Kosciusko-Morizet aura eu au moins l’utilité pour elle de faire oublier l’argument (si l’on peut dire) qui étayait son jugement, «argument» qui consistait à ridiculiser l’affirmation qu’un réchauffement climatique serait bon pour le tourisme.

Il est certes plus facile de s’opposer à un propos de café du commerce qu’à tous les éléments scientifiques qui montrent de façon de plus en plus claire que l’alarmisme climatique n’a pas lieu d’être. Car non, il n’y a pas plus de cyclones aujourd’hui que par le passé. Non, la banquise n’est pas à la veille de disparaître. Non, depuis quinze ou vingt ans la Terre ne se réchauffe plus. Non, nous ne sommes pas menacés par le Déluge – ceux qui voudraient mentionner les Maldives sont invités à prévenir d’urgence tous ces idiots d’investisseurs qui, ces dernières années, ont financé la construction d’aéroports internationaux sur plusieurs de ces îles dont le point culminant est de l’ordre d’un mètre.

Un jour, il sera permis de parler de tout cela sans être traité de «connard» ni devoir faire face au complotisme ambiant selon lequel les climato-sceptiques seraient tous stipendiés par l’industrie des énergies fossiles.

Ce jour n’est plus si lointain. Bien sûr, il ne faut pas trop compter sur nos décideurs et faiseurs de (bonne) opinion pour le faire advenir, mais le rempart majeur au terrorisme intellectuel qu’est l’indifférence n’a jamais été si grande à moins de deux mois de la COP21. Mieux : certains, comme par exemple au sein du nouveau Collectif des climato-réalistes, ont décidé d’exprimer à visage découvert leur opposition à la doxa climatique régnante.

Ils sont scientifiques, ingénieurs, chefs d’entreprise, médecins, juristes, agriculteurs ou encore enseignants. Ils sont autant de «connards» avec lesquels il faut désormais compter.

[Benoît Rittaud est mathématicien, maître de conférences à l’université Paris-13 et blogueur. Son dernier livre : La Peur exponentielle (PUF, 2015). Il est aussi l’auteur de l’un des feuilletons de l’été 2015 de l’Opinion, Le Référendum maudit ].

Notes de Sacha :

Voilà ! A vrai dire, je découvre l’abjection de l’Immonde (sur cette question précise, car pour le reste j’étais déjà fixé) et la traîtrise du Figaro, passé à gauche depuis longtemps. La stupidité de Hollande n’est pas chose nouvelle. Quant à NKM, même si l’Herpès est pourri, elle n’y a même pas sa place. Qu’elle aille chez les punaises vertes !

Dans cette triste affaire d’escroquerie au climat, il faut tout de même rappeler qu’il n’y a pas de « science du climat », le climat n’étant pas un objet scientifique. Que par ailleurs des sommités en matière de climatologie (par exemple Judith Curry, John Christy) , parfois anciens membres du GIEC dégoûtés du détournement politique que l’on fait de leurs travaux contestent scientifiquement les modèles informatiques, d’autant mieux que les courbes alarmistes divergent de manière considérable d’avec les observations in situ faites par les ballon-sonde et les satellites.

Il y a évidemment derrière le mur de propagande mensongère de la bien-pensance climatophilique (qui rejoint évidemment l’autre bien-pensance !) d’une part une abominable composante idéologique : celle du choix de la régression industrielle, d’autre part de sordides intérêts financiers. Car le marché climatologique est juteux, et ce n’est pas seulement l’affaire des fabricants de pots d’échappement catalytiques, de stupides moulins à vent, de panneaux solaires à rendement infime. Il y a bien d’autres requins à l’affût !

Le mieux, pour se tenir informé scientifiquement, est de consulter régulièrement le site Pensée Unique de Jacques Duran.

Les connards, madame NKM, ne sont pas ceux que vous pensez : ils sont de votre bord idéologique. Au fait, j’ai lu, Mme NKM, qu’après les élections régionales vous seriez virée de la direction de l’Herpès ?

Sacha

 

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