Exprimer la colère populaire

Anticons new (medium)C’est vrai, nous écrivons peu depuis quelque temps. C’est à cause d’une nausée contractée à l’occasion de la vie politique post-13 novembre. Inutile de préciser : les rodomontades hollando-vallsiennes, suivies d’aucune mesure fondamentale comme il convient à des rodomontades, nous dégoûtent.

On dirait que dans l’enfumage général, un fait significatif est évacué. 42000 « demandeurs d’emploi » de plus en novembre, ce qui porte le chiffre officiel des chômeurs à 3 589 800 sujets. À multiplier par deux, compte tenu des tripatouillages statistiques et du nombre de sujets ayant abandonné tout espoir. Le coup d’inverser la pente de la courbe du chômage, c’est foiré, M. de Tulle !

Au diable le chômage ! Qu’importe ! C’est le grand « raout » du climat ! On abreuve à chaque instant le brave peuple de mensonges qui feraient honte à Satan lui-même. C’est tellement idiot que seuls les oligophrènes pourraient y croire. Et, malheureusement, ils sont nombreux. Dernièrement, lors de la seule manifestation autorisée, les « climatozélotes » (ainsi que les appelle François d’Orcival ), fervents de la cœliodoxie climastolâtre, une horde d’ahuris confits en dévotion pour le GIEC ont déposé des tonnes de godasses place de la Gueuse. Comme on se déchausse stupidement à l’entrée d’une stupide mosquée. C’était pour célébrer l’ouverture de ce sommet dément appelé « cop21 ». Bande d’idiots ! Ensuite, quelques gaucho-fascistes (je ne sais trop pourquoi) ont tout cassé. Bref, le train-train habituel de l’absurdité.

Cette ahurissante pantomime climatique nous coûte cher, quelque 180 millions d’euros nettement explosés, pour un pays surendetté. Bah ! Le cochon de contribuable paiera la note, alors on peut bien faire bâfrer les diplomates et chefs d’États en engageant six des plus grands chefs… de cuisine pour les régaler. L’ennui, c’est que j’en ai marre de payer pour ces charlataneries ! Et que je suis très loin d’être le seul. Mais, dirait Hollande, il faut « sauver la planète ». Pauvre fou arrogant ! La planète en a vu d’autres avant l’apparition des humanoïdes, et elle en verra d’autres après leur disparition !

Sauver la planète… En attendant, on ne sauve ni ne protège les Français. Je m’étonne d’ailleurs que, les forces de sécurité étant employées massivement pour protéger le grand barnum fumiste du climat, les fellagas n’en profitent pas pour massacrer un peu beaucoup hors de Paris. Ils doivent sans doute respecter une trêve implicite avec leurs alliés objectifs. Tant mieux, certes. Au besoin, on les paie. C’est ce qu’ont fait les européâstres, la vieille folle Merkel en tête, en allant s’agenouiller devant cette ordure d’Erdogan. Au lieu d’élever un rideau de fer entre la Turquie et l’Europe, de couler les bateaux d’envahisseurs, on cède au chantage de ce truand islamique en lui refilant 3 milliard d’euros (pris dans ma poche, pris dans ta poche) pour qu’il garde chez lui l’armée d’invasion. Comme s’il allait se gêner pour organiser des fuites ! Il y a quatre choses dont il faut se méfier : la corne du taureau, le pied du cheval, la dent du chien et les promesses d’un musulman. On dirait que les européâstres ne le savent pas. Et, pire, on veut réexaminer l’entrée dans le conglomérat européen du cheval de Troie ottoman ! Les européâstres sont de plus en plus fous… Ou de plus en plus traîtres.

Mais voilà : dimanche, nous votons. Si certains se demandent à quoi cela va servir, ils n’ont qu’à faire le bilan des impôts et taxes qu’ils paient pour connaître ce que coûte la gestion d’une région ! Et, qui plus est, d’une région dévastée par une « administration » socialiste. On a fabriqué de nouvelles entités à coups de crayon sur un papier au coin d’une table de cuisine électorale. Une vraie aberration qu’il faudra bien compenser un jour. Cette cuisine visait à amortir la déconfiture du Parti Salafiste de Hollande. Rien n’étant clair, on s’attend à une participation assez minable, ce qui permettrait à ces sagouins de socialistes de minimiser leur échec en prétendant qu’une victoire des droites ne serait pas représentative du rapport des forces au niveau national.

Or là n’est pas la question. Il FAUT que l’exaspération et la colère populaires se manifestent. Nous ne nous sommes jamais fait aucune illusion sur la pratique du vote –excepté lors d’un référendum- et nous savons bien que ce n’est pas cette parodie de démocratie qui empêchera les méfaits de la caste politique. Cependant, cette élection doit être une sorte de référendum contre la gauche –contre la caste PS-LR qui dévaste le pays depuis trois décennies.  Partout où c’est possible, que les citoyens jettent les gauchistes à la poubelle de l’Histoire. Plébiscitons donc les patriotes, quelle que soit leur étiquette. Je déplore d’avance que ce ne sera pas fait dans ma « grande région » où le nombre d’imbéciles est fort grand : nous autres sommes très minoritaires. Mais ailleurs, c’est possible.

Je souhaite notamment le succès de Marion dans la région dite « Paca » : Marion est une femme intelligente, brillante, et appelée à un destin national que mon âge ne permettra pas de contempler. Et que partout ailleurs s’expriment l’indignation, la colère, le désir d’autre chose que la soupe politicarde infâme que l’on nous sert journellement, François IV regnans. Nous voterons contre la caste, contre les commissaires européens, contre les djihadistes et leurs complices, pour la France, pour la France libre !

Sacha.

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Sacrée union !

Baudruche regonflée 3Comme prévu, le satrape de l’Élysée engrange indûment le bénéfice irraisonnable des massacres du vendredi 13 ; sa cote monte dans une opinion versatile dont le cerveau, une fois de plus, fait sablier avec le cœur. Encore deux ou trois drames du même acabit, et la réélection du sire de Tulle en 2017 est assurée. On a peine à croire qu’une partie du peuple soit aussi stupide et veule. Il est vrai que quatre décennies durant, on s’est employé à décerveler ce peuple par tous les moyens de propagande, la malfaçon commençant dès l’école.

J’ai renoncé, en janvier, à lire le roman d’Houellebeck pourtant acheté à grand prix ; un ami à qui je l’ai donné l’a lu à ma place. La raison en est que j’ai fortement déprécié cet auteur en apprenant qu’à la suite des massacres du 11 janvier il renonçait à faire la promotion de son livre. Mais cette fois, le romancier est de mon avis : « il est assez improbable que l’insignifiant opportuniste qui occupe le fauteuil de chef de l’État, de même que le débile mental qui accomplit la fonction de premier ministre (…) se tire honorablement de cette situation. » Écrire cela, ce n’est pas porter atteinte au moral d’une nation. Finkielkraut pose un regard tragique sur la situation, dans La Revue des Deux mondes : « Quand je vois l’état de mon pays, je ne suis pas pessimiste, je suis désespéré. » En effet, le moral est tellement bas qu’une forte composante de la population s’aligne en une « union sacrée » derrière un gesticulant mais inefficace personnage.

Certes, le sire de Tulle s’agite, vole d’un hémisphère à l’autre au secours d’une coalition qui, de toute façon, s’impose de facto et sans son intervention par l’action résolue de la Russie contre l’« hydre puante et mortifère » de l’ « état » nazislamique. Certes, de tonitruantes pétitions de principes sont portées par la voix des aboyeurs professionnels de l’Élysée et de Matignon. Nous savons que ce n’est que magie du verbe, qui ne pourra jamais devenir action efficace. L’efficacité exige que l’on suive une politique diamétralement opposée à celle qui prévaut depuis 1974, date du « regroupement familial ». Au lieu de cela, on s’efforce de désarmer la population au sens propre comme au sens figuré. Ce que veut ce pouvoir de rencontre, c’est que le peuple croie qu’il a des chefs, et s’aligne totalement sur eux. Or ce ne sont pas des chefs, et il n’y a plus d’État, juste un gouvernorat de province européenne.

Nous ne participerons pas, par conséquent, à « l’union sacrée » derrière les socialistes, ni derrière aucun parti de la caste politique. Nous savons que ces gens-là ont appelé le fléau, nous connaissons leur idéologie antinationale et pro-islamique, nous ne leur ferons jamais confiance. Une troupe de lions commandée par des ânes vole vers la défaite. Une troupe d’ânes commandée par des lions peut être victorieuse. Une troupe composée pour un tiers de lions et pour deux tiers d’ânes et commandée par des ânes n’a aucune chance contre un ennemi fanatique et bien organisé. Car on aura beau nous dire le contraire, l’ennemi est organisé.

Au moins peut-on espérer que l’ère de l’hédonisme frivole touche à sa fin. Des années d’insécurité et de souffrance commencent. Mais peu à peu, dans l’obscurité de la catacombe, les mains des refuzniks finiront par se trouver et se joindre. Nous devrons supporter les souffrances et devenir plus féroces que l’ennemi. Des « droits-de-l’homme », on en reparlera après. C’est le prix que nous avons à payer pour avoir porté des traîtres au pouvoir et les avoir laissés gouverner. Mais c’est aussi notre devoir, notre combat.

Sacha

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Coups tordus

IslamCheval-de-Troie-391x293Un avion Russe abattu par un F16 de l’Erdogan. Il semble bien que le F16 ait délibérément franchi la frontière pour attaquer l’avion Russe au-dessus de la Syrie.

L’Erdogan est en train de jouer avec le feu. Nul parmi les cheffaillons occidentaux ne peut plus ignorer son implication aux côtés des nazislamiques : fourniture d’armes, contrebande de pétrole, organisation de l’invasion de pseudo-réfugiés. Ce sinistre individu joue parfaitement le rôle du traître de comédie (hélas, c’est une tragédie que nous visons), et n’oublions pas qu’il fait du forcing -aidé par la vieille Merkel- pour faire entrer son pays musulman dans l’Europe. Dans l’affaire de l’avion, le plus grave est que la provocation vient d’un pays, la Turquie, membre de l’OTAN. Cela semble bien faire partie d’un coup monté pour essayer d’empêcher la réalisation d’une coalition internationale comprenant la Russie contre l’« état » nazislamique. L’Erdogan attend d’une petite cause de grands et sinistres effets. Au bout du compte, il est tout aussi dangereux que les « califes », et devrait être inscrit sur la liste des cibles à éliminer.

L’ennemi, décidément, est partout. C’est vraiment une guerre mondiale. On devrait prendre au sérieux cette galéjade de Riposte Laïque : « Les individus suspectés d’être fichés « S » à l’Elysée ont fait de nombreux déplacements dans des pays musulmans qui soutiennent et financent le terrorisme islamiste. Ces déplacements ont eu lieu, selon les enquêteurs, en novembre 2012, décembre 2013 et en mai dernier. Ils entretiennent également des liens très étroits avec des milieux allemands hostiles à la souveraineté du peuple français. Ils auraient de même contribué à armer l’Etat islamique et d’autres groupuscules islamistes liés au califat islamique et à Al Qaida. »

« Les éléments fichés au palais de Matignon ont également fait des déplacements dans des pays islamiques, grands supports du terrorisme islamiste en moyens matériels et financiers. Leur dernier déplacement dans ces pays remonte à octobre dernier. Ils avaient incité les gens qu’ils y avaient rencontrés à venir prospérer en France. C’était un mois exactement avant les tueries de Paris. » (voir ici)

Bien entendu, tout le monde a compris de qui il s’agit ! Des personnages d’un régime qui, au lieu de protéger les citoyens, cherchent à les désarmer. La preuve (et là ce n’est pas une galéjade !) :

« LOI n° 2015-1501 du 20 novembre 2015 prorogeant l’application de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 relative à l’état d’urgence et renforçant l’efficacité de ses dispositions (1)

« Art. 9. - Les autorités administratives désignées à l’article 8 peuvent ordonner la remise des armes et des munitions, détenues ou acquises légalement, relevant des catégories A à C, ainsi que celles soumises à enregistrement relevant de la catégorie D, définies à l’article L. 311-2 du code de la sécurité intérieure. »

Nous avons compris : l’ennemi, pour les satrapes de la « gouvernance », ce ne sont pas les terroristes nazislamiques, c’est ce peuple dont on craint davantage la colère que tous les attentats survenus et à venir. Ce peuple, que l’on ne peut plus protéger, qui vote très mal, on veut le livrer impuissant au couteau du sacrificateur nazislamique.

Ne nous en laissons pas conter, résistons ! Désobéissons chaque fois qu’une mesure socialo-fasciste frappe le peuple au lieu de frapper l’ennemi.

Raymond.

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Bande de crapauds, la repentance n’est pas notre credo.

le ver dans le fruitMicron, connaissez-vous ? C’est un de ces péteux qui gravitent autour de la « gouvernance ». À les regarder de près, ces jeunes prétentieux, béjaunes et petits marquis arrogants se ressemblent comme des clones : ultra bien mis, pas un pli à la veste, le menton relevé à la Mussolini, sur la face un mépris abyssal pour tout ce qui n’est pas Eux. Satan travesti en ange de lumière. Le Micro-Macron, invité au Bilderberg et flirtant avec la Trilatérale, s’est fendu d’un discours très socio-fasciste visant à dédouaner les islamistes et, une fois de plus, culpabiliser les Français :

« «Nous sommes une société dont, au coeur du pacte, il y a l’égalité. Nous sommes une société où, en moyenne, l’égalité prévaut beaucoup plus que dans d’autres économies et d’autres sociétés, en particulier anglo-saxonnes (…) «nous avons progressivement abîmé cet élitisme ouvert républicain qui permettait à chacune et chacun de progresser. Nous avons arrêté la mobilité» sociale », «Nous sommes une société où nous avons construit la capacité à fermer la porte.»

Il a évoqué le fait que «quelqu’un, sous prétexte qu’il a une barbe ou un nom à consonance qu’on pourrait croire musulmane, a quatre fois moins de chance d’avoir un entretien d’embauche qu’un autre.» Et voilà l’énarque jésuite : «Je ne suis pas en train de dire que tous ces éléments sont la cause première du djihadisme. C’est la folie des hommes, et l’esprit totalitaire et manipulateur de quelques-uns. Mais il y a un terreau, ce terreau est notre responsabilité», «Nous avons une part de responsabilité, parce que ce totalitarisme se nourrit de la défiance que nous avons laissée s’installer dans la société. Il se nourrit de cette lèpre insidieuse qui divise les esprits. Et si demain nous n’y prenons pas garde, il les divisera plus encore».

Salopard ! Il ne fait que mettre en sauce énarchique le discours profond des socio-fascistes. Les gènes de gauche finissent toujours par prendre le dessus, témoin Onfray (en qui notre Camorra n’a jamais eu confiance !) : « Droite et gauche qui ont internationalement semé la guerre contre l’islam politique récoltent nationalement la guerre de l’islam politique. » Pauvre crétin !

Moi, je leur réponds : « Fermez-la, Ducon ! La raison profonde de toute cette chienlit dure depuis quatorze siècles. Depuis que des fous ont fabriqué une idéologie mortifère, fossilisée dès le IXe siècle, ils n’ont eu de cesse de porter le fer et le feu pour propager leur religion infernale. Voilà la vraie raison des attaques islamiques, et elles ne cesseront qu’après la destruction de l’idéologie en question. Le pire, cependant, est que l’islamisme trouve dans nos sociétés pourries des salauds pour en minimiser les désastres et essayer d’en faire porter le poids moral aux peuples victimes. Cette trahison mérite tout simplement l’accrochage aux fourches patibulaires qui, je l’espère, s’élèveront bientôt à la croisée de nos routes.

Dans Le Figaro, en revanche, Alain Finkielkraut qui, lui, a les pieds sur terre met les choses au point.

« [...] Comme le rappelait dans ces colonnes Jean-Pierre Le Goff, la disparition des grandes idéologies avait pu laisser croire à l’avènement d’un monde unifié et pacifié sous la triple modalité de l’économie de marché, d’Internet et des droits de l’homme. Cette illusion se dissipe brutalement: nous vivons la fin de la fin de l’Histoire.

L’Histoire fait son retour dans un pays et sur un continent qui se croyaient définitivement hors d’atteinte. Et cette Histoire n’est pas belle à voir. [...] c’est l’Histoire avec une grande hache, qui, au titre de « croisés », d’« impies » ou d’« idolâtres », peut nous faucher n’importe où, à tout moment, quels que soient notre âge, notre sexe, notre profession ou notre appartenance. [...]Loin d’accoucher de la liberté, la violence qui se déchaîne est une calamité sans échappatoire, un fléau auquel personne n’est libre de se soustraire.

 [...] Dans l’Europe posthitlérienne, l’antiracisme tient lieu de vision du monde et on expie le fait d’avoir pris l’Autre pour l’ennemi en prenant l’ennemi pour l’Autre. [...]

L’islamisme n’est pas tout l’islam, loin s’en faut. Mais ce n’est pas non plus un phénomène marginal ni une création de l’Occident. Nous n’avons pas, par nos politiques néocoloniales, nos guerres impérialistes et nos pratiques discriminatoires, enfanté ce monstre. Nous ne payons pas pour nos crimes.

L’obligation du djihad, rappelle Bernard Lewis, se fonde sur l’universalité de la révélation musulmane : « Cette obligation n’a de limite ni dans le temps ni dans l’espace. Elle doit durer jusqu’à ce que le monde entier ait rallié la foi musulmane ou se soit soumis à l’autorité de l’État islamique. Jusqu’à ce moment, le monde est partagé en deux : la maison de l’islam et la maison de la guerre. Entre les deux existe un état de guerre moralement nécessaire, juridiquement et religieusement obligatoire jusqu’au triomphe final et inévitable de l’islam sur l’incroyance. »

Bref, le djihad n’est pas un retour de bâton, c’est un projet de conquête. L’Occident doit se défaire de la croyance mégalomaniaque que, pour le meilleur et pour le pire, c’est toujours lui qui mène le bal. Il faut en finir avec l’ethnocentrisme de la mauvaise conscience. Les islamistes ne sont pas des corollaires, ce sont des sujets historiques à part entière. [...]

Aujourd’hui l’État islamique a une adresse. Le califat n’est plus un rêve mais un lieu. On peut donc et on doit répondre par la guerre à la terreur qu’il répand. Daech constitue une menace pour le monde entier. Mais ce n’est pas en bombardant Raqqa qu’on réglera le problème posé par la sécession culturelle à Molenbeek et dans de nombreuses cités françaises ou par la montée de l’intégrisme religieux jusque chez les chauffeurs de bus de la RATP. [...]

Lutter contre l’islamisme, c’est se donner les moyens de reprendre les territoires perdus de la nation en reconstruisant l’école républicaine abêtie, abîmée et même saccagée par un demi-siècle de réformes démagogiques et en maîtrisant les flux migratoires, car plus il y a d’immigrés venus du monde arabo-musulman, plus la communauté nationale se fragmente et plus se développe la propagande radicale. Mais est-il encore temps ? »

D’accord avec le Philosophe. Est-il encore temps ? Je ne sais pas. Soixante-dix ans de paix sirupeuse ont castré les peuples d’Europe Occidentale. La paix et la consommation sont d’abominables émollients, et il faudra du temps, du sang, de la souffrance, pour retremper l’acier. Et, franchement, ce n’est pas par l’École qu’il faut commencer, à moins de virer tous les gauchistes qui y sévissent. Il faudra le faire, de toute façon. Mais il faudrait du temps pour rééduquer toute une génération ; or ce temps manque, l’ennemi est dans la Cité, il tue. Pour commencer, il faut casser des gueules, en premier lieu celles de tous les traîtres qui veulent nous culpabiliser. Non, bande de crapauds, la repentance ce n’est pas notre credo ! Et nous allons vous le montrer !

Raymond.

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Hédonisme bobo contre courage dissident

Gangtzer diabolusLe bobo est un être parfaitement dégénéré. « Le bobo, nous dit fort justement Alain Finkielkraut, veut jouer sur deux tableaux : être pleinement adulte et prolonger son adolescence à n’en plus finir. » Né d’une « aspiration bourgeoise à une vie confortable et de l’abandon bohème des exigences du devoir pour les élans du désir, de la durée pour l’intensité, des tenues et des postures rigides, enfin, pour une décontraction ostentatoire » le bobo est, ajouterai-je, le prototype de l’être hédoniste décadent., un sujet réellement impuissant à réguler ses pulsions, esclave de la satisfaction immédiate. Pour parler en termes lacaniens, le bobo ne connaît pas son désir, car il ne connaît pas la frustration. De fait, il est gêné par les autres, tous ceux, pues-la-sueur, beaufs, « fâchos », qui ne sont pas comme lui, et ne souhaite en réalité qu’une chose : les voir relégués à la périphérie de son territoire et asservis. Il est dogmatique et totalitaire… sauf pour lui-même.

Ces larves nous ont donné une belle preuve de ce qu’ils valent : « Aujourd’hui, soirée d’hommage aux victimes du massacre du vendredi 13 novembre, écrit « Uncle » sur LibertyVox, j’assiste, devant une chaîne d’information en continu, abasourdi, au spectacle le plus dérangeant qu’il m’ait été donné de voir.

Pendant que sur la partie gauche de l’écran défilent, sur fond noir, le nom de chacune des victimes, le « peuple », rassemblé devant la statue du nouveau dieu païen « République », sur la place du même nom, danse… Il danse, il sourit, il chante. L’un improvise un Rap, pendant, qu’un peu plus loin, des passants s’improvisent pianistes et chantent à leur tour des compositions de circonstance. Il faut que tout soit joyeux.  La chanson à peine terminée, une femme entonne l’Internationale, faiblement reprise.

Il y a fort peu de monde, nous sommes loin de la marée humaine des « Je suis Charlie ».  

Je suis consterné par ce spectacle affligeant, je ne sais plus où me mettre pour échapper à la vision cauchemardesque de cette foule de zombies, souriants, égarés, hébétés, perdus.

Deux femmes en burka incitent les participants à se donner la main ; la chaîne humaine devient farandole, menée par ces deux fantômes, à deux pas du lieu du massacre commis par les tenants de leur idéologie. Mauvais présage. Mais les zombies ne voient pas le symbole. »

Voilà l’affligeant spectacle qu’offre une caste dégénérée. Ce n’est pas assez : on apprend que le propagandiste de Hollande, Gantzer, s’occupait de sondages à la gloire de son patron tandis que les fellagas mitraillaient les innocents à Paris. Ignoble ! Les crimes de l’ennemi nous obligent à contempler le visage hideux de la fausse France hédoniste, castrée.

Nous sommes mal, très mal. Une police réduite (il faudra deux à trois ans pour former de nouveaux policiers), une armée clochardisée en matériel et aux effectifs inférieurs à celle de l’armée d’armistice concédée par Hitler à Pétain, une gouvernance provinciale parfaitement pharisienne d’être trop « parisienne », qui déclame à tue-tête mais s’agite dans la plus grande inefficacité, comme le gouvernement Raynaud de 1940. Et puis ces infects bobos, et même un Onfray qui se rallie à la bien-pensance.

Paris est désormais « ville ouverte » par la volonté des traîtres. La question n’est plus de savoir si notre terre sera islamique, c’est simplement de savoir quand. « Quand nous s’rons musulmans, en l’an 2020 », chantait une parodie.

Alors : NON ! Nous ne ferons pas « l’union sacrée » avec les sorciers qui ont appelé le fléau. Ils doivent être écharpés. Nous entrons activement en dissidence, nous les Cassandre qui avons été traités de prophètes de malheur, nous qu’on a traîné devant les juges rouges. C’est le devoir, aujourd’hui, et nous descendons dans la catacombe pour retrouver les murs porteurs de l’édifice que les traîtres ont miné. Cela peut durer des siècles, mais nous aurons notre Aragon, notre Castille.

La gouvernance étant ce qu’elle est, vous allez voir s’éteindre un à un les sites, les blogs d’opposition, les sites de réinformation. Car la gouvernance déteste la vérité et la liberté. Déjà ils ont censuré une vidéo où Oskar Freysinger débat avec un philosophe (gauchiste) Suisse : il doit s’y dire des vérités qui gênent les margoulins.  Qu’à cela ne tienne : le samizdat circulera, au péril de notre liberté, au péril même, bientôt de nos vies. Tout cela pour qu’un jour Notre Dame la France, mise à l’encan et en dormition, se réveille en gloire. Et si nous échouons, il nous restera à sauver l’honneur, devant l’Histoire, en faisant Camerone.

« La barbarie va nous faire redécouvrir notre civilisation », affirme M. de Villiers dans Le Figaro.

« Nous y sommes: la guerre est là. Et le chaos va suivre. Les fautes sont trop lourdes. L’imputation sera terrible. »

« Les gens qui se sont succédé au pouvoir depuis l’ère giscardienne et maastrichtienne ont failli. La France officielle qui a importé au cœur de notre pays, une autre nation, a vécu sur deux principes: un «espace sans frontière», au nom de l’hubris européen ; et une «société multiculturelle», au nom de l’idéologie mondialiste. »

« De la même manière, depuis vingt ans, au nom du multiculturalisme, on a voulu en finir avec la fameuse «assimilation» des étrangers. C’était un «concept désuet». Il fallait «insérer», «intégrer». Et on a désintégré et assimilé à l’envers les petits Français de souche au mode de vie hallal. »

« Il y a un autre mensonge qui vient d’expirer sous nos yeux dans le Paris ensanglanté: nos élites ont voulu nous faire croire que la «laïcité droit de l’hommiste» était une réponse suffisante – et même la seule réponse convenable – à la gangrène djihadiste. Or on voit bien ce qui se passe aujourd’hui: les laïcards font le vide et les islamistes le remplissent. Ils nous frappent parce qu’ils nous méprisent. Le nihilisme occidental, prenant congé d’une chrétienté flageolante, s’exprime comme une neutralisation religieuse de l’espace public. »

« Quelle tristesse! Le bain de sang, le grand deuil… Tant de larmes… Et puis la torpeur… l’incompréhension, parfois la prostration. Tant de gens qui ont cru à la fable du «vivre ensemble» et au slogan «L’islam, religion de paix», ainsi qu’à l’impératif catégorique à l’intention des islamo-sceptiques: «Pas de stigmatisation! Pas d’amalgame!». »

« Et pourtant, dans les noirceurs de cette tragédie, s’est allumée une petite lumière. Bientôt émergera le carré de la dissidence. Un jour viendra – peut-être un jour prochain – où des milliers de mains vont se tendre les unes vers les autres. Des mains qui ne se connaissent pas. Fragiles, hésitantes. Celles des jeunes branchés du vendredi soir, agressés les premiers et dont la colère les portera vers la vérité. Leurs parents soixante-huitards leur avaient dit: «il n’y aura plus jamais de guerre». Maintenant, ils savent. Un peu plus loin, il y a d’autres jeunes, qui vivent tapis dans les banlieues et qu’on appelle les «petits blancs». Ceux-là n’en peuvent plus de baisser la tête et de longer les murs. Ils regardent aujourd’hui les terrasses ensanglantées, ils se sentent frères de détresse sinon de mode de vie avec les morts du Bataclan. Eux aussi vont se redresser en criant: «On est chez nous!». »

« Et puis il y a tous ces jeunes veilleurs de la Manif Pour Tous qui ont passé quelques nuits au poste et ont compris que la gent politicienne les avait manipulés. Ils savent que notre civilisation est mortelle. Ils sont entrés en dissidence, dans la grande catacombe. Enfin, il a les jeunes ruraux, qui se sentent abandonnés par la fameuse «politique de la Ville» et qui voient arriver dans les campagnes le flot des migrants où se glissent quelques terroristes syriens.

Toutes ces jeunesses vont se lever et opérer leur jonction. Ils porteront des lucioles, comme celles qu’ils ont déposées dans les rues de Paris. Ils les brandiront au nom de l’Âme Française. Toutes ces petites Marseillaises qui viennent de partout signalent déjà ces fiertés bourgeonnantes. Les événements en auront fait – eux, les fils de consommateurs compulsifs – des combattants instinctifs de notre identité patrimoniale.

Alors, peut-être qu’avec le recul, dans quelques années, on pensera : ce premier acte de guerre des islamistes à Paris, qui a semé la terreur et la panique, ce fut en fait la première faute stratégique du Califat. Car il a réveillé les Français- les jeunesses françaises -. et les a arrachés à leurs somnolences et crédulités. »

Merci, Monsieur de Villiers, pour ces lignes d’espoir. J’espère que la jeunesse sera au rendez-vous. Nous, les anciens, y sommes déjà.

Sacha

 Post scriptum : lisez l’interview d’Oskar Freysinger que le journal Suisse « Le Matin » n’a jamais publiée.

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Aiguisons le couteau de la guillotine !

Djahidou-11-janvier-animNous n’écrivons que peu. Parce que nous gardons la tête froide, nous ne sommes pas victimes de ce que d’aucuns appellent, avec quelque raison, la sidération. Nous regardons les imbéciles de la gouvernance s’agiter devant les caméras, à peine s’ils ne feraient pas le travail de la Police à la place des policiers. Naturellement, ce n’est que de l’esbroufe électorale. En réalité, non seulement ils sont dépassés par une situation qu’ils ont eux-mêmes contribuée à créer, par leurs erreurs, fautes, trahisons, mais malgré leurs déclarations tonitruantes ils ne bougent pas d’un iota de leur ligne idéologique. Les frontières ? On ne fait semblant de rétablir les contrôles que pour protéger le grand raout mensonger du délire climatique (d’où, heureusement, il ne sortira rien !), mais on continue à importer de l’envahisseur et du terroriste. L’islam ? Pas touche ! D’ailleurs les hypocrites imams ne se gênent pas pour brailler que l’islam n’est pas le terrorisme. Il est vrai pourtant que les terroristes se réclament du dieu sanguinaire du coran : les imams sont dans leur rôle en essayant de cacher la merde du chat sous le tapis de prière. Mais la gouvernance n’est pas dans le sien, du tout ! L’Europe ? Ah, mais, mon bon, avez-vous entendu M. Junker ?

Bref : c’est consternant, c’est révoltant, mais nullement étonnant et encore moins stupéfiant : le gouverneur de la province France et ses laquais sont bien tels que nous les connaissons. Au moins espérait-on un sursaut populaire. Attendons un peu les 6 et 13 décembre pour déchanter. Car le peuple est toujours parfaitement abruti. C’est l’hédoniste bobo-gauchard qui tient le haut du pavé médiatique. Tenez, le 14, j’allais chercher mon tabac dans une petite ville provinciale au charme médiéval. Passant devant le cinéma local, j’avisai une espèce d’exposition ; en m’approchant, j’ai vu que c’était, une fois de plus, un plaidoyer gauchiste en faveur des chers « réfugiés ». Je ne pouvais pas faire autrement que de leur dire « Vous avez un sacré culot, après ce qui s’est passé cette nuit ! ». Les merdeux n’ont pas pipé, et il valait mieux, car, tout vieux que je suis, je n’aurais pas hésité à leur distribuer des bourre-pifs.

L’hédoniste écervelé bobo-gauchard plastronne : « même pas peur ! » qu’ils braillent. Je trouve dans lesObservateurs.ch le texte d’un manifeste de crétins. Lisez-le, vous m’en direz des nouvelles !

Parfaitement RIDICULE ! En lisant ce poulet, je suppose que les fellagas doivent crever de rire (remarquez, si ça pouvait être vrai !!!). Ils vont donc s’amuser au casse-pipes : tir aux pigeons sur les hédonistes qui rient, dansent, s’amusent comme des Roger Rabbit dans les boites, cafés etc… Décidément, nos connards de bobos ont des cervelles de colibris. Ils ne savent pas que l’ennemi cherche des humains à sacrifier, et les voilà, moutons fous, tendant la gorge au couteau en bêlant « mêêême pas peur ! ». Il paraît qu’une idiote venue témoigner son soutien aux victimes aurait éructé : « moi, ce qui me fait peur, c’est la réaction de la France et des Français. » Un certain Maalouf, « musicien » de son état, brame : « que la France ne s’enlise pas dans ses récentes et nauséabondes certitudes sur un idéal identitaire qu’il lui arrive parfois de prêcher. » Il est vrai que ce zig déploie en un crachat deux poncifs-stimuli pavloviens : « nauséabond » et « identité », qui font saliver les fascistes de gauche.

Ridicule et consternant, car avec des abrutis de cette trempe, nous ne sommes pas près de gagner la guerre ! Les gauchards parlent souvent des « zeures sombres… » Mais, bande de dégénérés, les « heures sombres de notre histoire », c’est MAINTENANT ! Maintenant que nous avons perdu souveraineté, indépendance, et que nous allons basculer sous la babouche des procureurs de la charia !

Ouais… Mais ça ne se passera pas comme ça. Il y en a quelques-uns, parmi les citoyens, à aiguiser le couteau de la guillotine. Heureusement.

Sacha

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De la naïveté (ou des propos spécieux ?)

Islamisme-djihad-France-EuropeLu chez Fdesouche : une déclaration de Roger Cukierman, président du Crif.

Il est naïf, ce chef du Crif, de s’imaginer qu’il puisse exister un « islam de France ». Aucun musulman n’en veut, car tout musulman bien endoctriné par son coran sait pertinemment que la remise en cause du texte dit « sacré » est une hérésie et que l’hérésie est sanctionnée par la mort. L’idéologie coranique est verrouillée depuis le VIIIe siècle, interdisant toute évolution positive – on constate plutôt une aggravation. En outre, un musulman persuadé d’appartenir à « l’élite » de l’humanité n’aurait pas l’idée de remettre en cause les idées tordues qui l’ont conduit à se croire au-dessus des « koufar » (incroyants). Et en période de conquête, alors que par la faute des castes politiques dhimmis il entrevoit, croit-il, la victoire, on ne le verrait pas s’arrêter au milieu de la rivière et renoncer à la traverser.

Quant à dire que l’islam peut fanatiser un brave paysan, il ne faut tout de même pas se moquer des gens ! Depuis combien de temps M. Cukierman n’a-t-il pas aperçu, même de loin, un habitant de nos campagnes ? Son idée est grotesque !
Le seul point où l’on pourrait être d’accord est : « Il est malsain qu’en France des mosquées soient financées par des pays étrangers ». Hélas, il ruine immédiatement cette idée en proposant que le contribuable paie l’édification de ces officines d’endoctrinement ! Ne sait-il pas que depuis 1905 l’État est séparé des religions ?
La seule position raisonnable est de fermer les mosquées, de raser celles tenues par les salafistes, et de ne jamais en autoriser la construction de nouvelles.

Peu importe, en fait, ce qu’on peut raconter çà et là : les gens ne peuvent pas s’empêcher de gloser et de formuler des hypothèses sur les causes de la situation de guerre que nous vivons depuis plus d’une décennie. Et de faire des plans à la hauteur de ceux échafaudés jadis au Café du Commerce. Quand on fait la guerre, on s’en donne les moyens, même s’il faut à la hâte réparer les méfaits de l’impéritie gouvernementale, et l’on se fixe des objectifs à atteindre. L’analyse des causes, on la fait après coup, c’est le travail de l’historien. Encore que les vraies causes, en l’occurrence, soient déjà trop bien connues et toujours efficientes.

Sacha

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L’âme française, qu’il dit !

FN-femmes-3-640x960Les rodomontades et tentatives de récupérations continuent. Le sieur Valls (Mussolinito pour notre Camorra) lève le menton d’un air belliciste, et clame : qu’il  faut « expulser tous ces imams radicalisés » et « déchoir de la nationalité ceux qui bafouent ce qu’est l’âme française ».

Fort bien : expulser les imams « radicalisés » ; encore faudrait-il qu’ils ne soient pas remplacés. Mais… Ces ordures ont fait des petits : des milliers de salafistes pullulent dans le pays, et nagent dans les banlieues musulmanes comme poissons dans l’aquarium. Donc la mesure complémentaire est de vider l’aquarium. Ça, ni Valls ni les fascistes de l’officine « Terra-Nova » n’en veulent ! Diable ! Se priver d’électeurs potentiels !

Quant à « l’âme française », je doute que le sieur Valls, pas plus qu’aucun cacique de la caste politique européâstre et atlantiste, ait la moindre idée de ce qu’elle est. Quand on a tout fait pour que le peuple soit privé de son Histoire (n’est-ce-pas, Belkassine ?), quand on a tout fait pour culpabiliser les Français (n’est-ce pas BHL ?), quand on a supprimé les frontières (n’est-ce pas, Chirac, n’est-ce pas, Sarkozy ?), quand on obéit aux oukases de la chancelière sur l’invasion migratoire (n’est-ce pas, Hollande ?), quand on s’apprête à signer le traité transtlantique, on n’a aucune idée de cette « âme française » qui demeure malgré tout, en dormition.

Alors, ce que racontent les politicards de la gouvernance, ce ne sont que des bobards. Ils se paient de mots, et nous paient de mots. Je ne doute pas qu’ils vont prendre des « mesures » spectaculaires, pour frapper l’opinion publique, mais en réalité pratiquement inefficaces. Je ne doute pas non plus qu’ils vont  en profiter pour juguler davantage encore la colère des patriotes. Alors ils peuvent dire et faire ce qu’ils voudront : la réalité est qu’ils sont dépassés par les évènements, englués dans l’idéologie, et pleutres, veules. Ils ont plus peur du peuple en colère que des salafistes.

Il suffit de lire ce qui précède les propos du premier sinistre : « Nous devons anéantir les ennemis de la République ». Ah mais, sieur Valls, les imams se contenteraient parfaitement d’une république… islamique ! République et charia ne sont pas incompatibles. La république est une forme de gouvernement, ce n’est pas un ensemble de valeurs. La république n’est pas dans l’âme française, c’est une idée de jacobins terroristes. La république n’est pas la démocratie ! Ce n’est donc pas votre régime républicain que nous allons défendre, mais Notre Dame la France.

Qu’on se le dise !

Sacha

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« Je fais la guerre ! » (Clémenceau)

coup de pied au cul islamiqueÉvidemment, une fois de plus le gouvernement et toute la gauchaille veulent se dédouaner et dédouaner leurs chers musulmans. Ils auront quand-même du mal à nous refaire le coup « charly », en utilisant le subterfuge de la « liberté » d’expression. Fini, terminé ! Cette fois, c’est la sécurité du citoyen lambda qui est sur le devant de la scène, et il n’y a pas à tortiller : les sagouins gouvernementaux ont failli. Tout le monde s’en rend compte. Et tout le monde sait que les assassins ont braillé leur cri de guerre, « allahu akbar » ; on sait donc quel est l’ennemi. Il faut lui faire avaler non seulement ses dents, mais son extrait de naissance.

Mais voici que le vice-chancelier convoque le congrès parlementaire : ça pue fort l’article 16. Pas que nous soyons contre, mais peut-on déléguer tous les pouvoirs à un incapable dont les inspirateurs terra-neuvesques lui font préférer les envahisseurs (islamiques de surcroît) aux autochtones ? Non, non, et non ! Si ce n’est pas pour l’article 16, ce sera pour quelque autre manœuvre contre le peuple, car la priorité des valets de l’impérialisme européâstre est de le faire taire. Méfiance, et préparons-nous à la clandestinité et aux maquis. Nous allons rendre coup pour coup.

En attendant, j’apprécie ce que dit Robert Ménard sur Boulevard Voltaire de cet après-midi :

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Robert Ménard, maintenant, on fait quoi ?

François Hollande a dit hier soir que la France allait être « impitoyable ». J’aimerais que ce soit le cas. Qu’on ne reste pas dans le commentaire, dans le pathos. Un chef d’État, lorsqu’il parle à la nation au lendemain d’un massacre comme celui d’hier, n’a pas le droit de tromper ses concitoyens.

Alors, que faire ? D’abord, nous avons des services secrets. Il faut leur donner le feu vert : élimination systématique n’importe où dans le monde des islamistes directement mêlés aux attaques d’hier soir. Il ne faut pas « neutraliser » ces gens. Il faut les abattre.

Ensuite, il faut vider l’eau du bocal. Que les commandos islamistes ne soient pas comme des poissons dans l’eau. Arrestation immédiate de tous les islamistes fichés S. Pas de places en prison ? Ce n’est pas le sujet. Nous sommes en guerre. Création de camps de prisonniers.

Fermeture immédiate de toutes les mosquées mêlées à l’activité islamiste radicale. Expulsion des imams et des fidèles étrangers liés à ces mosquées radicales. Surveillance ou arrestation de ceux naturalisés ou convertis. Expulsion effective et immédiate des immigrés provenant de régions en guerre qui n’auront pas obtenu le statut de réfugié. Cesser d’importer la guerre. Là encore, ne pas renforcer de milieus où les islamistes peuvent être comme des poissons dans l’eau.

Sur un plan municipal, le maire que je suis constate qu’une fois encore les polices municipales ont été appelées en renfort hier soir. On ne peut pas exposer nos hommes sans leur donner des moyens de riposte identiques à leurs collègues nationaux : pistolets-mitrailleurs, pouvoir d’investigation. C’est un minimum.

Ce sont des mesures très dures…

Il en faudra sans doute d’autres. Mais que veut-on ? Attendre un autre attentat pour les prendre ? Pour autant, ces mesures ne sont pas suffisantes en elles-mêmes. Il faut réarmer mentalement le peuple français. Il faut des chefs à la tête de notre pays. Il faut cesser de parler cette novlangue qui tue l’instinct de combat. Je le redis : parler comme le font tous les officiels depuis hier soir de « neutralisation », c’est se moquer du monde. Avoir peur des mots est indécent au regard des morts d’hier soir.

Commençons par nommer l’ennemi : l’islamisme. Cet islamisme qui, aux yeux de centaines de millions d’individus dans le monde, est le vrai islam. On ne parle pas d’un groupuscule de 5.000 types fanatiques. On parle d’un courant fondamentaliste, majoritaire à certains endroits, dans l’islam. Avez-vous entendu dire cela depuis hier ? Non. C’est donc la preuve que la classe politique comme les médias n’ont rien appris.

Dans ce contexte, faites-vous confiance à François Hollande ? Que pensez-vous de l’unité nationale demandée par la classe politique ?

Unité dans le combat, oui. Unité pour masquer les responsabilités, pour anesthésier les consciences, non ! On ne peut pas accepter qu’on nous refasse le coup de Charlie Hebdo une deuxième fois. Si le gouvernement prend des mesures comme celles que j’évoque plus haut, alors, oui, on pourra aller vers l’unité. Nous en avons besoin car nous sommes en guerre. Mais parce que nous sommes en guerre, nous ne pouvons pas accepter une unité du mou, du flou et de la sidération. Rassembler le Congrès lundi. Pourquoi faire ? Quel ordre du jour ?

Il se tient aujourd’hui une grande réunion internationale sur la Syrie. Pensez-vous que ces attentats vont infléchir notre diplomatie ?

Je ne le sais pas. En tous les cas, ils fournissent à Laurent Fabius un prétexte pour enfin changer de position. Cela fait deux ans que je dis qu’il faut aider Bachar El Assad à écraser les islamistes. Tous les idiots utiles de la bien-pensance médiatique s’y refusaient. Bachar fait la guerre à ceux qui nous font la guerre.

Face à nos ennemis, nous ne devons plus hésiter et rejoindre la Russie dans une alliance pour liquider le plus possible d’islamistes là-bas. Avant qu’ils ne viennent ici.

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100% d’accord avec le maire de Béziers. Scrafer les criminels, même si on doit les traquer jusque dans les chiottes, vider le bocal banlieusard et mosquétaire où l’ennemi est comme un poisson nocif dans l’eau, faire des camps de prisonniers de guerre, et foutre sur la gueule à « l’état » nazislamique comme à ses faux ennemis d’al nosra. Et se mettre d’accord avec la Russie. La guerre contre les nazislamique est une guerre mondiale.

J’y rajoute ceci : rosser systématiquement tout médiastre, tout politicastre culpabilisateur, bizounours et idiot utile. Merde ! C’est assez, à la fin ! Les coups de pied au cul perdus vont se retrouver, enfin !

Raymond

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L’état de guerre

DjahidouTVIl faut prononcer les mots justes : l’islam nous fait la guerre, les « djihadistes » ne font qu’appliquer la lettre et l’esprit du coran. Il y a longtemps qu’ils nous ont prévenus et que les quelques services spéciaux dont nous disposons encore avaient sonné l’alarme. La faute directe incombe à toute la caste politique qui, depuis 1974 (regroupement familial) a ouvert en grand les vannes de l’immigration, organisé le remplacement de population, protégé les musulmans, traqué les patriotes.

Le sieur Hollande aura beau dire : quand on est uniquement préoccupé à combattre un ennemi fantôme, le « fascisme » du FN, on n’a pas le temps de s’occuper du vrai danger. Or c’est clair : la « gouvernance » est dépassée par les évènements. Ils peuvent toujours jouer les Rodomont, décréter l’état d’urgence, fermer les frontières, le peuple sent bien que ce ne sont que des gesticulations. Nous sommes entrés dans une autre phase de la guerre religieuse, et il faut non seulement désigner l’ennemi sans ambiguïté, mais encore prendre les dispositions nécessaires. La parole, désormais, est aux patriotes.

Nous devons franchir les « lignes rouges » tracées par les traîtres de la bien-pensance. Le « padamalgam » et les « je suis charly », les manifestations bêlantes, messieurs, c’est fi-ni ! L’heure est à la mitraille. L’ennemi nous a imposé sa guerre : faisons-là et gagnons-la.

Sacha

0278881 0534611 0662054 0116678 0048617 0488014 0218576 0334590 0565269 0974262 1277191 1068873 0870373

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