Le censure fasciste vient de frapper

Hollande-Mao… Les lecteurs Français du site LesObservateurs.ch. En effet, dès qu’un internaute de la république bananière et fasciste essaie d’accéder à un article de ce site, il se trouve par exemple face à :

Forbidden

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Cela fait partie des mesures combattantes de l’État sociofasciste contre les Patriotes.

C’est cela, le sociofascisme. J’appelle tous les patriotes à exprimer leur colère .

Raymond

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2016, la nouvelle bataille de Verdun

Flag2La grosse artillerie du Propaganda Staffel donne à fond contre le FN. Logique : l’ennemi, pour le régime, est l’ensemble des patriotes adversaires de la caste, et en aucune façon l’ « état » islamique. Des sommets d’infamie sont atteints lorsque des oligophrènes logorrhéiques osent assimiler le défenseur -le FN- avec l’ennemi – l’ « état » islamique. En fait, la caste et ses aboyeurs ne voient pas que le FN n’est pas seul à avancer des idées souverainistes et identitaires, un refus de l’européâstrie et de l’atlantisme. Pourtant, ils ont eu le 6 décembre, au premier tour des élections régionales, l’occasion de contempler un sondage en vraie grandeur et sans appel : une très forte proportion, majoritaire, de citoyens rejette la caste et sa politique méphitique. Et le 13 décembre, les citoyens ont eu la preuve de la collusion entre les socialistes et les prétendus « républicains », collusion rendue possible par un système de scrutin concocté pour favoriser la combinazione (d’aucuns écriraient « les magouilles ») entre les deux partis de la caste, complices comme larrons en foire.

Tout de même, la caste a très peur, et voilà qui explique, dans le prolongement des évènements, la suggestion faite par certains, dont le sieur Raffarin, de constituer un bloc gauche corrompue – droite très molle – centre marécageux pour gouverner ensemble. Comprenons : pour battre les patriotes. Car ces bougres de la caste, largement responsables de tous les aspects catastrophiques de la situation actuelle, ne pourraient pas mener une autre politique que celle qu’ils ont menée jusqu’ici : asservissement européo-atlantiste, invasion forcenée, protection de l’islam, fiscalité vertigineuse, gaspillage étatique, asphyxie des entreprises, chômage concomitant, destruction de l’instruction publique, loi visant à instaurer des mœurs perverses. Donc : constituer un bloc fasciste contre les patriotes pour que rien ne change. Espérons toutefois que les appétits sordides, la soif de pouvoir et la corruption de chacune des deux composantes de la caste empêcheront la réalisation de ce « front républicain » qui assassinerait une France déjà très mal en point.

Le but est de saigner à blanc les Patriotes. Jusqu’à la veille du second tour de 2017, ceux-ci vont être soumis à un feu roulant, combinant mensonges, fourberies, voire mesures judiciaires d’ordre totalitaire et autres abominations. Une vraie propagande fasciste avec l’appui total des médiastres grassement payés par leurs victimes sous forme de redevance audiovisuelle et de subventions à une certaine presse aux ordres, n’est-ce pas madame Pèlerin ? La bataille de Verdun commença le 21 février 2016, et dura jusqu’au 19 décembre de cette même année. Nous autres, Patriotes, allons connaître notre Verdun politique face aux Falkenhayn de la caste. Nous devons résister avec détermination, en réalisant un front patriotique de tous les citoyens, nationaux-libéraux, bonapartistes, gaullistes réels, frontistes, bleu-marine. Nous partageons entièrement les idées de Robert Ménard sur cette question. Il ne s’agit pas, comme le prétendent à la fois nos ennemis et les imbéciles, de remplacer la république par le fascisme, mais au contraire de sortir du fascisme bien réel dont nous souffrons.

Parmi les munitions de l’ennemi, outre les fusils d’assaut Kalachnikov, il y a les « sondages ». Il ne se passera pas une semaine sans qu’une officine ne publie son petit lot de mensonges, par exemple la cote de popularité d’un squatter de l’Élysée et de son rival. Le patriote avisé ne manquera pas de noter les contradictions d’un sondage à l’autre. Une raison en est que malgré les tripatouillages effectués par les statisticiens, un échantillon de 1500 ou 2000 personnes questionnées ne peut en aucun cas produire des réponses extrapolables à l’ensemble de la population civique. Les vrais sondages sont les premiers tours d’élections, comme nous l’avons vu, et les référendums comme nous ne le verrons plus avant longtemps. L’autre raison est que ces sondages sont commandés par des personnages douteux, et que les questions « fermées » sont des pièges contraignant les personnes sondées à répondre dans le cadre strict des attentes du commanditaire. Un sondage est donc par définition mensonger.

Il suffit de considérer les contradictions d’un sondage à l’autre. La semaine dernière, l’un plaçait le malfaiteur de l’Élysée en seconde position, au premier tour de 2017, devant le Lapin-Tambour et derrière Mme Le Pen. Et la gauche de se réjouir, car avec le « front républicain », c’était la victoire assurée pour le sire de Tulle. Mais voilà qu’un autre sondage, paru hier et réalisé par OpinionWay pour le compte d’Axys Consultants, Le Figaro et BFM Business, dit tout autre chose. Selon ce sondage, les Français ne croient pas au Père Noël Hollandien, à ses promesses fallacieuses, à ses objectifs fumeux pour l’an 2016. Exemples : la clique prévoir 15% de croissance du PIB ; 67% des sondés n’y croient pas, mis à part les imbéciles de gauche qui à 48% y croient, et même 11% de malades mentaux qui s’imaginent que ce sera encore mieux que prévu (il faut le faire !). 87% ne croient pas à des baisses d’impôts (personnellement, je suis même sûr qu’ils augmenteront encore !). 48% pensent que le chômage va augmenter ou, au moins mal, qu’il va stagner (37%). Soit 85% de citoyens ne croyant pas à la promesse d’une baisse du chômage en 2016. Il est vrai que le maintien de cap avec un naufrageur à la barre n’incite pas à l’optimisme. Quant au déficit public, 85% savent qu’il ne baissera pas. Pas étonnant, dans un contexte d’accueil forcené des envahisseurs.

Constatant tant de contradictions, on voudrait nous faire croire que les Français placeraient le scootériste élyséen en seconde place derrière MLP en 2017 ? C’est tout simplement de l’intoxication. Il est vrai que la Lapin-Tambour s’est constitué une image de marque complètement déplorable et qu’il s’obstine dans son refus antipatriotiques. Leur but, à tous ces misérables, est de décourager les Patriotes, qu’ils demeurent séparés, qu’ils ne constituent pas un puissant front patriotique pour éradiquer la caste, toiletter la constitution, recouvrer la souveraineté, redonner la parole au référendum populaire. Nous ne nous laisserons pas décourager, et d’autant moins que durant les dix-sept mois qu’il reste, malgré les lois fascistes que l’on prépare contre la libre-expression populaire, nous allons travailler au rassemblement de toutes les droites nationales. C’est indispensable, car notre Pays et notre Peuple sont en danger de mort.

Courage ! Tenons ! On les aura !

 Sacha

Tremblez, tyrans et vous perfides
L’opprobre de tous les partis
Tremblez! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix!
Tout est soldat pour vous combattre
S’ils tombent, nos jeunes héros
La France en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts à se battre.

(La Marseillaise)

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Fachocialisme ordinaire

Hollande-MaoAprès le succès d’un nouveau coup d’État perpétré par la caste, le 13 décembre, fachocialisme se porte bien, merci. Afin d’assurer son Reich de mille ans, la bande à Hollande prépare activement les entraves administratives à la libre-expression des citoyens. Voici ce que révèle le site medias-presse.info :

« Le rouleau compresseur de la machine mondialo-immigrationniste se met en branle. A deux ans et demi de l’élection présidentielle, les règles en vigueur risquant de porter au pouvoir le parti d’opposition rassemblant plus de 30 % des voix, le gouvernement, dont l’unique obsession est de «  faire barrage au Front national « , entend les revisiter de fond en comble. Ce n’est pas triste.

La première d’entre elle concerne la collecte et la publication des parrainages. Ce serait dorénavant aux candidats eux-mêmes – et non plus aux équipes de terrain qui les déposaient en préfecture, d’envoyer leurs signatures, par la poste, au Conseil constitutionnel. En outre, obligation faite de rendre publics tous les parrainages, c’est-à-dire, non plus seulement les 500 nécessaires tirées au sort. Histoire de dissuader, sans doute, toute vélléité chez les quelques démocrates dissidents…

La seconde, très hollandaise, est d’accorder aux  partis qui se présentent, entre la publication de la liste des candidats et le démarrage officiel de la campagne, un temps de parole audio-visuel en rapport avec les intentions de vote à leur endroit. Il fait 12% d’intentions de vote ? Il aura donc 2 fois plus de temps de parole que celui qui affiche 6%. Ce serait drôle , si cela devait s’appliquer au parti socialiste… !

La troisième règle à déboulonner, c’est de laisser accessible, une heure de plus, les bureaux de vote qui fermaient à 18 heures, et ce, pour éviter les «  fuites «  des premiers résultats. Pour ne pas influencer les électeurs se déplaçant tardivement, s’il vous plaît…

La quatrième et dernière consiste à ne comptabiliser que les six derniers mois de campagne électorale (à compter du scrutin, donc) et de faire fi des dépenses liées aux primaires des partis. Evidemment, pas besoin de primaires au Front national…

Tambouille, tripatouille, ratatouille, le but ? Asseoir une bonne fois pour toutes le parti devenu unique, l’LRPS.

C’est quel régime, déjà, en Corée du Nord ? »

(mis en ligne par Raoul)

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État d’exception : pas celui des fachocialistes !

Marion il y a des victoiresNous ne sommes pas par principe contre l’« état d’urgence », voire contre « l’état d’exception » : lorsque le danger contre la Nation l’impose, il le faut. Mais nous n’avons aucune confiance dans ce que nous appelons, avec raison, les « fachocialistes », dont nous savons parfaitement qu’ils profitent de ces mesures pour brimer la libre-expression des patriotes. Leur but étant de pérenniser, en bons fascistes qu’ils sont, leur pouvoir néfaste. Nous rejoignons en cela ce que dit Alain de Benoist sur Boulevard Voltaire. Voici un extrait :

«Derrière l’« état d’urgence », d’autres mesures semblent se mettre en place, toutes plus liberticides les unes que les autres. Faut-il craindre un « Patriot Act » à la française ?

C’est évidemment le problème central. Dans ses Commentaires sur la société du spectacle, Guy Debord écrivait : « Les populations spectatrices ne peuvent certes pas tout savoir du terrorisme, mais elles peuvent toujours en savoir assez pour être persuadées que, par rapport à ce terrorisme, tout le reste devra leur sembler acceptable. » L’expérience montre en effet que l’opinion publique accepte volontiers la suppression des libertés quand elle est présentée comme le prix à payer pour plus de sécurité : en cas de crise, les postures martiales sont plébiscitées. La raison majeure est que la plupart des gens ont la conviction que les mesures d’exception s’appliqueront aux autres – ceux que nous combattons – mais pas à eux. Croyance en large partie illusoire. »

Lire la suite.

 De toute façon, les mesurettes électoralistes du malfaiteur de l’Élysée et de son paraphrène de Matignon ne sont pas capables d’assurer la sécurité des Français. Nous allons perdre des libertés civiques sans aucun profit et connaître une offensive de grande ampleur de l’ennemi islamique. Ce qui tient lieu de gouvernance est totalement dépassé par la menace. Donc à nous de prendre les mesures défensives en conséquence et de braver les manœuvres politiciennes.

Sacha

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Soyons résolus !

Flag2La caste, et en particulier sa composante la plus putride, les fachocialistes, se venge. Le soir du 6 décembre, elle se lâchait dans sa culotte. La grande trouille. Quoi ! Ce galeux de peuple qui pue la sueur a osé montrer qu’il existe et qu’il n’est pas content ? Attends un peu ! On te lui a bombardé de la propagande à tire larigot et surtout on a magouillé entre sacripants de la même caste pour qu’il la ferme au second tour. Et, ça a marché. A regarder la carte de France, c’est carrément la zone de démarcation entre le bleu pâlichon de la fausse droite et le rose maladif du fachocialisme. À dégueuler ! Pire, les fauteurs de misère et de djihad, au lieu de recevoir la raclée qu’ils méritent, ont six régions. Une majorité de Français sont des veaux dévots.

En tous cas, la caste se venge, et c’est pire à la faveur (si c’est une faveur !) de l’état d’exception fachocialistes. C’est le feu-tambour (Trommelfeuer) de la grosse artillerie répressive et du Propaganda Staffel. Objectif de ces nazis : saigner à blanc les patriotes pour ouvrir un boulevard à la réélection du malfaiteur de l’Élysée. Et à l’heure qu’il est, certains d’entre nous pensent avec désespoir que les jeux sont faits. Peut-être que les Français ont, dans la chienlit du 13 décembre, gâché leur dernière chance de se tirer d’affaire sans avoir à tirer la poudre. Mais l’Histoire parfois joue des tours heureux : il reste 17 mois avant le barnum électoral. Et il peut s’en passer des choses, en dix-sept mois ! Patience et action ! Leur tyrannie n’est pas éternelle !

Preuves de la vengeance des fachocialistes : Le Pen Marine emmerdée par Caze-vide. Autre preuve : Zemmour condamné à 3000 uros d’amende pour « provocation à la haine envers les musulmans, à cause de propos au journal italien Corriere Della Sera en octobre 2014.  » De plus en plus pourris, les juges taubiresques du « Mur des Cons » ! Oui, les musulmans ont leur code civil-religieux, c’est le coran, oui, ils vivent en communautés fermées hors-la-loi, oui, ils font partir les gens civilisés de leur voisinage. Ce n’est que vérité, pas incitation à la haine. La haine, il n’y a pas besoin d’y inciter, la conduite de l’ennemi suffit à cela. Le parquet… quels balayeurs de chiottes ! En lisant le Pourrisien, je vois que ce sont une fois de plus ces saletés d’assoc’s qui se sont portées partie civile. Il faudrait un jour les priver (a) de l’argent public, (b) du droit d’ester en justice, et même (c) les interdire. Ben les gars ! Il aurait du travail !

En attendant, nous ne pouvons pas rester comme des mougeons, la gorge tendue au yatagan. Les patriotes doivent combattre la caste. Les patriotes savent quelles actions sont techniquement possibles contre le Propaganda Staffel. Il n’est pas trop difficile non plus de découvrir quelles autres actions sont possibles dans d’autres domaines, sans compter les tracts, tags etc… L’ennemi ne nous épargne pas : soyons plus féroces que lui. Flanquons la trouille aux mous, attentistes, et autres gloutons qui par leur passivité ont permis et permettraient à la composante fachocialiste de gagner encore cinq ans à nous faire du mal.

Soyons résolus.

Raymond

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Subversion

GREMLINJ’ai longtemps -trop longtemps- hésité à envisager l’idée que l’impérialisme US avait un plan concerté pour détruire les Nations de la vieille Europe. Je pensais simplement que les gouvernements agissaient par le biais des castes politiques européennes stipendiées, dont les membres étaient intoxiqués par les idées huxleysiennes du malade mental Koudenhove-Kalergi et dopées de mondialisme. Regardant les dégâts provoqués par la géostratégie US, je me disais que c’était la conséquence d’un bricolage idéologiquement et surtout économiquement inspiré, mais témoignant d’un manque d’analyse objective et d’une méconnaissance du monde hors d’Amérique.

Peu à peu, toutefois, en constatant que Al-Quaïda avait été la créature de la CIA, et que des preuves s’accumulent selon lesquelles « l’état » islamique est une autre créature de cette même officine, échappant à sa génitrice par effet Frankenstein, constatant que l’OTAN avait cessé depuis 1990 d’être une organisation défensive et était devenue une arme de guerre froide destinée à enclaver la Russie (l’affaire d’Ukraine en est un exemple), constatant que l’administration Obama ne fait rien pour détruire l’ « état islamique » et laisse ses vassaux, comme le vice-chancelier Hollande, faire des frappes (volontairement ?) mal ciblées, je me suis dit qu’il devait y avoir anguille sous roche.

Peu-à-peu s’est imposée une vision tout autre que celle d’une grande démocratie naïve voulant vendre ses idées à des peuples fort différents du peuple Yankee. J’en suis arrivé, après tant d’autres, à la conclusion que l’impérialisme US veut pour ses grands monopoles un monde unipolaire. Cela explique la destruction systématique des Nations à laquelle l’occident inféodé se consacre depuis la chute de l’empire soviétique : guerres de Bosnie, du Kossovo, seconde guerre d’Irak, chantage pro-otanien aux pays voulant adhérer au conglomérat européen, fausse « révolution » ourdie en Ukraine etc… Avec, bien entendu, la diabolisation de la Russie et de son chef, Vladimir Vladimirovitch Poutine. Une entreprise concertée, menée avec persévérance.

Un document daté de 2010, et émanant de l’Ambassade US à Paris, classé secret jusqu’au 31 /12 /2019 se trouve chez Wikileaks. Merci aux hackers de fournir une preuve décisive de la duplicité US et de son action subversive contre les Nations, singulièrement contre la France. Il ne s’agit rien de moins que de favoriser le communautarisme en France, donc de provoquer l’éclatement du pays en communautés théoriquement censées vivre en harmonie, mais vivant effectivement en état de belligérance. Tout cela, naturellement, habillé du verbiage habituel sur la « démocratie » et les « human rights ».

Vous trouverez le document sur la page “Preuves de l’ingérence américaine”. Je n’en donne pas de traduction -il est en anglo-américain- car il me paraît suffisamment clair et explicite pour être compris de lecteurs moyennement performants dans la langue de Keynes.

Voilà qui remet en question pratiquement tout. Il est raisonnable de conjecturer que de l’argent US accompagne la propagande en direction des « minorités », notamment, ainsi que le souligne plusieurs fois le rapport, des minorités musulmanes. On comprend mieux que l’arrogance de ces dernières, fondées d’abord sur l’idéologie d’une supériorité des « croyants » sur les « koufar », soit confortée par la propagande US. On ne les oriente pas dans le sens de l’assimilation -ou simplement de l’intégration- mais on en fait des revendicateurs quérulents. C’est bel et bien une action subversive.

Il est inimaginable que les gens de la caste l’ignorent. Les vauriens gouvernementaux le savent, et se gardent bien de réprimer de tels actes. On comprend d’autant mieux leur volonté de (selon Valls) « protéger » les musulmans et censurer tout fait qui pourrait conduire les citoyens à faire de « l’amalgame ». Mieux, j’ai eu raison dès le début en pensant que ces gens-là, pas plus que leurs maîtres américains, n’ont absolument pas la volonté de lutter efficacement contre le terrorisme islamique. Celui-ci sert tellement de desseins ! Alors on bombarde des camps d’entraînement vides, tandis que les Russes, pragmatiques, eux, ciblent le commandement et la logistique de l’ennemi. On fait semblant de combattre l’ « état » islamique et ses métastases européennes, mais en veillant à ne pas lui faire trop de mal. Pendant ce temps, les peuples, notre Peuple, souffrent des conséquences.

Ma conclusion est que les USA ont depuis longtemps cessé d’être une terre de libéralisme économique et que la démocratie y a disparu malgré les apparences. Ce n’est plus cette démocratie exemplaire que contemplait Tocqueville dans les années 1830. C’est devenu (sans doute depuis Roosevelt et son Keynes admirateur du nazisme) un emporium de monopoles, entités complètement opposées au libéralisme et s’appuyant sur un État, un capitalisme monopoliste d’État qui vise à la domination du monde. Fort heureusement, avec l’émergence de la Russie, de la Chine, de l’Inde, un monde multipolaire est en train de naître. Dans ce nouveau monde, les Nations et le national-libéralisme ont toute leur place.

Les dissidents sont passés de l’Est à l’Ouest.

Sacha

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Deux ennemis : la caste, le djihad

Marion il y a des victoiresLa caste a encore de beaux jour devant elle, et nous des jours tragiques. Un scrutin à deux tours, c’est une machine à gagner (en trichant) mise en place par la composante fachocialiste sous Coton-Tige (alias Jospinus). Facile : au premier tour, on voit qui battre, au second on fait la combinazione pour le battre. Avec en plus les salopes du Propaganda Staffel payés par les cons qui déclarent leur téléviseur, l’affaire est dans le sac. Et notre démocratie dans le lac. Conséquence : plus la peine de se crever le cul, 2017 est joué et le vainqueur sera le vice-chancelier. De toute façon, lui ou un herpétien, c’est bonnet blanc et blanc bonnet. Tous européâstres, atlantistes, vendus aux musulmans, ennemis de la nation. De la boue gluante et putride. Je ne veux pas dire que les carottes sont cuites : elles le seront si nous ne leur pétons pas la gueule avant.

Citoyens, nous avons deux ennemis : la caste et l’islam. L’axe Washington-Paris-La Mecque. Le turlupin de l’Élysée et son complice le Lapin-Tambour s’entendent pour bramer des slogans sécuritaires, mais il n’en sort rien. On ne ferme pas les frontières, elles sont toujours béantes. On fait des opérations-caméras de police pour faire croire qu’on s’attaque aux fanatiques, mais c’est du pipeau. Autant essayer de vider un étang avec une fourche. On fait mine de bombarder les fellagas en Syrie, mais en faisant gaffe à ne pas leur faire de mal. Ça a autant d’efficacité que d’avoir balancé des tracts sur l’Allemagne nazie pendant la « drôle de guerre ».

Mais on profite de la pagaille créée par l’ennemi musulman pour cogner dur sur les patriotes. Sur ceux qui n’ont pas gobé les couleuvres que les fumelards de la caste veulent leur faire avaler. Les racailles gouvernementales ont beau s’intituler « gauche morale », c’est une bande de rufians immoraux et pervers. Les salafistes ont rendu un sacré service à la caste en lui fournissant un excellent prétexte pour essayer d’étouffer toute opposition nationale.

La preuve : un gauchiste putassier (excusez pour le pléonasme) s’est permis de faire l’amalgame entre l’ « état » islamique et le FN. Les cons, ça ose tout. Le Pen Marine a riposté en publiant des photos de gens massacrés par les fellagas. Histoire de dire : le FN ne fait pas ce genre de dégueulasserie. Elle aurait pu tout aussi bien publier celle des victimes du Bataclan éventrées et égorgées par les ordures, le 13 novembre. Mais là, stop, les fascistes ont interdit cette publication de crainte « d’amalgame ». C’est vrai que les terroristes étaient bouddhistes ! Bref : l’oligophrène Case-Vide a saisi sa flicaille judiciaire pour punir la trublione ! Voilà ce que des cons appellent encore la « démocratie ». Et il y aura bien des flics pour faire des perquises chez MLP et au siège du FN. Quand l’état d’urgence est un état d’exception, c’est qu’il y a eu coup d’État, non ?

Bon, voilà : nous sommes en guerre. Nous connaissons les ennemis. Ce n’est pas avec des votes qu’on parviendra à leur flanquer la pâtée, puisque le système est aussi verrouillé que le dogme musulman. Il ne reste que l’action musclée. Nous n’avons plus le choix.

Raymond

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Second tour : Daesch l’emporte !

decadenceLa caste a gagné, et avec elle la cinquième colonne du califat islamique qu’elle contribue activement à installer dans le pays. L’alternance n’est que de façade : ce sont toujours les mêmes traîtres, francs-maçons, disciples de Koudenhove, européâstres, atlantistes, immigrophiles, islamophiles, pervers, gloutons, larrons, qui demeurent aux commandes. Par la faute d’une majorité abrutie de pleutres et d’indifférents. Fort bien : voici que continue le temps des trahisons et que commence celui des prisons. Mais nous, patriotes, serons emprisonnés, mourrons peut-être mais ne céderons pas.

Alexis de Tocqueville, dans De La Démocratie en Amérique, après avoir décrit sans pitié l’état d’esprit d’un sujet s’en remettant à l’État-nounou, explique avec une précision de chirurgien ce qui se passe. J’ai souvent cité des bribes de ce passage, je vous le livre en entier pour que vous compreniez bien la cause du mal.

« Il y a de telles nations de l’Europe où l’habitant se considère comme une espèce de colon indifférent à la destinée du lieu qu’il habite. Les plus grands changements surviennent dans son pays sans son concours ; il ne sait même pas précisément ce qui s’est passé ; il s’en doute ; il a entendu raconter l’évènement par hasard. Bien plus, la fortune de son village, la police de sa rue, le sort de son église et de son presbytère ne le touchent point : il pense que toutes ces choses ne le regardent en aucune façon, et qu’elles appartiennent à un étranger puissant qu’on appelle le gouvernement. Pour lui, il jouit de ses biens comme un usufruitier, sans esprit de propriété et sans idées d’amélioration quelconque. Ce désintéressement de soi-même va si loin que si sa propre sûreté ou celle de ses enfants est enfin compromise, au lieu de s’occuper d’éloigner le danger, il croise les bras pour attendre que la nation tout entière vienne à son aide. Cet homme, du reste, bien qu’il ait fait un sacrifice si complet de son libre-arbitre, n’aime pas plus qu’un autre l’obéissance. Il se soumet, il est vrai, au bon plaisir d’un commis ; mais il se plaît à braver la loi comme un ennemi vaincu, dès que la force se retire. Aussi le voit-on sans cesse osciller entre la servitude et la licence.

Quand de telles nations en sont arrivées à ce point, il faut qu’elles modifient leurs lois et leurs mœurs ou qu’elles périssent, car la source des vertus publiques y est comme tarie : on y trouve encore des sujets, mais on n’y voit plus de citoyens.

Je dis que de pareilles nations sont préparées pour la conquête. Si elles ne disparaissent pas de la scène du monde, c’est qu’elles sont environnées de nations semblables ou inférieures à elles ; c’est qu’il reste encore dans leur sein une sorte d’instinct indéfinissable de la patrie, je ne sais quel orgueil irréfléchi du nom qu’elles portent, quelque vague souvenir de leur gloire passée, qui, sans se rattacher précisément à rien, suffit pour leur imprimer au besoin une impulsion conservatrice. »

Ces lignes ont été écrites entre 1835 et 1840 : elles n’ont rien perdu de leur actualité ni l’analyse de sa pénétrante précision. Eh bien ! Que les Français continuent à bâfrer insouciants comme deux des Trois Petits Cochons, qu’ils continuent à ridiculiser les Cassandre, voter pour les tyrans, dorloter l’ennemi et à traîner les donneurs d’alerte au tribunal : ils périront. Et l’auront bien mérité !

Sacha

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Quand l’abjection tient lieu de politique

crabes fraisSondage ou pas. J’ai de bonnes raisons de penser que les sondages faisant état d’une défaite de Mme Lepen et de Marion sont une opération d’intox ourdie par les sbires de l’Élysée et de Matignon pour décourager les citoyens désireux de voter contre le système de la caste. L’ennemi du peuple est à court d’arguments politiques, sa composante socialiste surfe sur la vague sanglante du 13 novembre, et flatteurs naïfs d’applaudir.

On ne peut pas parler de « campagne électorale » à propos du second tour : la caste a soigneusement occulté les vrais problèmes politiques. Il est vrai que le bilan économique, politique, social, est tellement désastreux que mieux vaut pour eux qu’ils n’en parlent pas. Au lieu de cela, les gesticulations guignolesques du malfaiteur de l’Élysée, de son paraphrène de Matignon, les flux et reflux du Lapin-Tambour. Cette « campagne » a surtout été un déversement d’ordures gauchistes.

Le lecteur est sans doute averti de l’ignominie d’une tribune parue sur le site de l’Obsédé pardon, de l’Observateur, dans laquelle un médecin malade mental appelle à violer les femmes votant pour le FN en ces termes : « « Maîtrisons sexuellement les petites frontistes décérébrées, engrossons-les» « maîtrisons sexuellement les petites frontistes décérébrées, engrossons-les sans hésiter pour la survie d’une humanité souriante. (…) Fabriquons une descendance crépue. Blacks, nègres, bougnoules, juifs (…) haut les queues ! (…) haro sur la croupe offerte pour une vaste copulation altruiste … ». Voilà le niveau intellectuel de la gauche. Voici l’aveu du plan de métissage, de remplacement de population. La stratégie de l’officine fasciste Terra-Nova exposée, explosée même, au grand jour.

Le racisme anti-Blancs ordinaire d’une gauche putride s’est encore exprimé en Ile de France, dans une vocifération enflammée du sieur Bartolone, enragé du risque de voir cette région échapper à sa composante de la caste pour tomber dans l’escarcelle de l’autre composante. Cet énergumène oligophrène incite sa clientèle terra-neuvienne à voter contre Pécresse au prétexte que cette candidate défendrait «Versailles, Neuilly et la race blanche». Au regard de la loi –si la loi n’était pas, précisément, un instrument de répression contre les autochtones – il s’agit bel et bien d’incitation à la haine raciale. On lira dans Le Figaro le billet de François-Xavier Bellamy, maire adjoint de Versailles (sans étiquette) adressé au président fasciste de l’Assemblée.

Le propos y est très légitimement cinglant : « vous avez choisi de remplacer un débat politique par un conflit de communautés. » « Pauvre Monsieur Bartolone… Etes-vous à ce point incapable de proposer une vision positive, un vrai projet politique ? Ces caricatures sont tellement vides qu’elles ne peuvent même pas nous blesser. Votre envie électorale est trop pressante, et vous n’arrivez pas à vous retenir. Je me contenterais de vous plaindre, si vous n’étiez pas le quatrième personnage de l’Etat : car dans votre naufrage, c’est la France que vous abîmez. » Espérons que cette sortie raciste anti-Blancs coûtera très cher en voix au candidat immigrophile et incontinent.

D’une manière générale, le débat politique a depuis longtemps déserté le paysage français. Disons : le paysage officiel, celui fabriqué par les agents du Propaganda Staffel médiatique. Car dans les profondeurs, on parle, on discute. Le peuple souffre, on le prive d’exercer son pouvoir, et, comme le souligne Éric Branca dans Valeurs Actuelles, « dans une élection à deux tours, c’est toujours dans les résultats du premier, vite éclipsés par ceux du second, que se lit l’avenir du prochain scrutin. » C’est vrai ! Avec l’état d’exception socialiste, nous allons être durant de longs mois empêchés d’exprimer nos idées et nos colères. La lie gauchiste fera la loi. Mais, gare !

Pour le moment, la seule préoccupation du système est d’empêcher que le FN ait, équitablement, la direction des régions dans lesquelles il est majoritaire à lui seul. La raison n’est pas, on s’en doute, un souci de protéger une « république » en faillite ni une « démocratie » qui n’existe plus. La raison est que la caste entend bien conserver son pouvoir de nuisance en imposant son idéologie décadente à toute la société. Voilà le fond du problème. « Quand les grands partis politiques commencent à s’attiédir dans leurs amours sans s’adoucir dans leurs haines, et en arrivent à ce point de désirer moins réussir qu’empêcher le succès de leurs adversaires, il faut se préparer à la servitude : le maître est proche. » Tocqueville avait mille fois raison, et décrivait en son temps ce que nous vivons aujourd’hui. Ceux qui aiment la Patrie et aspirent à la démocratie véritable feraient bien de méditer là-dessus. Le maître est proche : ce ne serait pas une mauvaise chose qu’il soit un Général patriote de notre Armée. La pire serait qu’il soit un énergumène jacobin ou salafiste !

J’ajouterai que le système d’élection à deux tours de scrutin réalise paradoxalement ce que le Général De Gaulle souhaitait éviter : les combinaziones fournissant des majorités de circonstance traversées par des courants contradictoires. Un tel système n’est ni démocratique ni une garantie de stabilité. Il oblige le citoyen à se déterminer pour ceux qu’il n’a pas choisis. Il fait fi de la représentativité réelle des candidats. Il est sans cesse agité de trahisons, fractures, palinodies. C’est, en fin de compte, l’assurance pour une caste de voir se pérenniser sa domination. Nous sommes ici aux antipodes de la démocratie. Il faudra y remédier. Un jour…

Bref : cette « campagne » du second tour s’est déroulée dans l’abjection. Nous n’avons pas à être fiers de cette tragi-comédie, de cet ersatz qui est à la démocratie ce que la saccharine est au sucre. Honte sur nous !

Que ceux qui croient encore au Ciel (et même ceux qui n’y croient pas !) adressent à la Bonne Mère cette prière que l’on chantait encore dans mon enfance : « Sauve, sauve la France, ne l’abandonne pas ! » Mais… Méritons-nous encore d’être sauvés, faute d’avoir respecté l’adage : « aide-toi, le Ciel t’aidera » ?

Sacha

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Nox

Emblèmes piétinéesHeures sombres. Certainement plus sombres encore que du temps de l’occupation, car il y avait alors des Français Libres, une poignée d’héroïques combattants aux côtés de l’Angleterre, et peu à peu de courageux maquisards semant la peur chez l’ennemi et dans les rangs des collabos. Il y avait alors un espoir, car, disait le Général, « il y a dans l’univers tous les moyens pour écraser un jour nos ennemis ». Aujourd’hui, qu’en est-il ?

Nous avons tout perdu : notre culture, notre souveraineté, notre indépendance, bradées par une caste politique que nous avons eu l’imprudence, l’aveuglement, de laisser opérer une alternance de façade sous couvert d’une « démocratie » illusoire. Cette caste agit dans la continuité, conformément aux directives et à l’idéologie de groupes monopolistes apatrides. Nos lois ? Nos parlementaires ne font que des règlements en conformité avec les directives des commissaires de Bruxelles. Les instances apatrides de l’Europe contrôlent tout, et s’il s’avérait que par extraordinaire une loi sage venait à être votée, la cour européenne des « droits de l’homme » viendrait très vite l’abroger. Notre souveraineté ? Nous n’avons plus de frontières, et nous subissons une vague invasive sans précédent, déclenchée par l’égarement d’une chancelière allemande, soutenue par la caste politique qui, selon les directives de l’officine fasciste Terra-Nova, espère en faire une puissance électorale d’appoint et une réserve de chômeurs pour peser sur les salaires. Nous n’avons même plus la maîtrise de nos budgets nationaux, soumis à la censure bruxelloise.

Notre sécurité ? Il y a deux décennies qu’elle est mise à mal par la caste, qui n’a cessé de réduire notre Armée à la mendicité, de porter en-deçà du minimum les effectifs de police et de gendarmerie. L’État n’est plus en mesure d’assurer ses rôles régaliens de défense nationale et de sécurité intérieure. Notre justice ? Elle protège le criminel et punit la victime. Notre économie ? Le choix délibéré d’acheter la « paix sociale » au prix fort a ruiné nos entreprises, dont les plus stratégiques mêmes doivent se vendre aux monopoles étrangers. On provoque ainsi le chômage et la misère. Ce processus mortifère n’est pas près de s’arrêter.

Nous voilà face à deux dangers mortels : le totalitarisme socialiste et la charia islamique, la seconde devant l’emporter peut-être à très court terme si nous n’opposons pas une force populaire conséquente au processus de dépérissement.

Le gouvernement de rencontre qui nous torture depuis 2012, porté au pouvoir par la médiocrité de Sarkozy et l’imbécile courte vue d’une partie des électeurs, craint les conséquences de sa politique. Cela explique qu’il n’ait pas hésité à sacrifier ses pions à l’occasion du second tour des élections régionales : que périsse la Nation plutôt que périsse une idée, hurlait le terroriste Saint-Just. Cela explique aussi que, sous couvert d’« état d’urgence », le socialisme s’apprête à instaurer un état d’exception. Les criminels islamiques ont fourni un excellent prétexte au socialisme pour tenter de rendre pérenne sa domination sur notre Peuple. Comme sous le régime de Vichy, le socialisme, ennemi de la démocratie, s’apprête à ruiner toutes les liberté, toute l’autonomie qui peuvent exister encore dans ce pays. La police politique est en marche, et dès lors n’importe quel citoyen peut s’attendre, s’il a des velléités d’opposition, à voir débarquer chez lui la Gestapo socialiste et à être déféré, sous la contrainte et en urgence, devant la police judiciaire. Car l’état d’exception n’est pas dirigé contre un ennemi pourtant bien défini, mais dont le pouvoir exploite les crimes pour ligoter les citoyens, il est dirigé contre ce Peuple qui en a assez de souffrir et d’être soumis à la tyrannie. Attendons-nous à voir se multiplier le nombre de prisonniers politiques.

Attendons-nous aussi à voir se multiplier les attentats islamiques. On ne peut chasser deux lièvres à la fois : si la priorité des socialistes est de museler le Peuple, l’ennemi est sûr d’avoir les coudées franches. Bien entendu, les malfaiteurs de l’Elysée et de Matignon entendent jouer du syndrome de Madrid : plus il y aura d’attentats, plus les lâches seront tentés de se réfugier sous l’aile de vampire d’un pouvoir qui feint de les protéger alors qu’il les livre au couteau. Ainsi firent les Espagnols en élisant Zapatero.

Nous entrons dans la nuit totalitaire. Mais l’Histoire nous apprend que la vie, vaille que vaille, poursuit son cours. Une tyrannie finit par connaître sa fin, même s’il faut des siècles pour cela. Dans l’obscure catacombe, il y a des hommes qui disent « non » ! Il s’allume de fragiles lumières. La dissidence est dans la culture humaine, heureusement. La personne résiste toujours à l’assujettissement. Nos ennemis, socialistes et musulmans fanatiques, le savent. Ils ont senti, dimanche 6 décembre  dernier, le puissant souffle de la colère du Peuple. Ils n’ont de cesse de l’étouffer, avec la complicité de l’autre composante de la caste, la fausse « droite » molle du Lapin-Tambour. Si l’on en juge par le mauvais augure du sondage, ils y réussiront dimanche prochain. Mais rien ne sera réglé. Sans doute connaîtrons-nous encore cinq ans de tyrannie socialiste, peut-être la France vendue à l’encan sera-t-elle torturée à mort par l’ennemi islamique aussi bien que par ses dirigeants.

Mais nous savons notre devoir : la résistance. Malgré la répression, le nombre de refuzniks ne pourra que croître. Il viendra un jour où les barreaux des prisons seront brisés. C’est dans la logique humaine. Les dissidents, comme l’avait dit Soljenitsyne à Philippe de Villiers, passeront de l’Est à l’Ouest. Le jour venu, leur incombera la lourde tâche de toute une France à reconstruire. L’heure n’est pas au désespoir, elle est à la lutte. Sans compromis, sans pitié pour les traîtres. Le chemin sera dur, nous aurons de la sueur, du sang et des larmes, les prisons seront bondées de dissidents. Mais un jour nous sortirons en pleine lumière. Vive la France ! Vivre la France Libre !

Sacha

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