Allemagne : NAZIS, LE RETOUR !

Neo-nazismeN’allez pas croire que le titre de cet article vise ceux que la bien pensance gauchiste appelle « l’extrêêêême drwââââte », Pegida et autres mouvements patriotiques. Il vise très exactement le fascisme intrinsèque de la sociale-démocratie et des socialistes Allemands. Voyons les faits : la vieille Merkel, chancelière démente, a ouvert tout grand les portes de l’Allemagne et de l’Europe à des hordes barbares, islamonazies venues du tiers-monde d’outre-Méditerranée. Cette force invasive s’est livrée à des actes d’agression, à des vols et à des viols. Les ruffians au pouvoir et leur Propaganda Staffel ont essayé de cacher la merde au chat sous le tapis. Mais cela n’a pas marché. Les peuples, soumis à la violence invasive par leurs pseudo-dirigeants, se rebiffent en attendant de se rebeller. Alors les gauchistes et autres microcéphales bisounours hurlent à la récupération par « l’extrêêêême drwââââte » naturellement « fasciste et raciste. Ces oligophrènes atteignent le fameux point Godwin -celui où à court d’arguments, on traite l’autre de « fââââchiste » et de « rââââciste »- plus vite que leur ombre.

Vautrin nous a expliqué naguère ce qu’est le fascisme, et je suivrai sa conclusion : nous vivons actuellement sous un fascisme « soft », mais qui a toutes les caractéristiques intrinsèques du fascisme. Autrement dit, la « démocratie » dont se gargarisent les castes politiques européennes n’est qu’un faux-semblant. Il n’y a pas de démocratie en Europe de l’Ouest.  La crise de l’invasion, antérieure aux errements psychiatriques de Merkel, s’est brusquement accélérée au point de mettre en danger les populations autochtones. Il est normal, légitime, que les peuples s’inquiètent et se déclarent contre l’envahisseur. Mais, comme on le sait, la réalité saute à la gorge des traîtres, qui sont désormais en proie à la double-contrainte : ou bien reconnaître les faits, donc rejoindre l’analyse de « l’extrêêêême drwâââte » et donc être accusés d’un racisme qu’ils ont eux-mêmes inventé (il y a des gens « racistes », certes, et c’est leur droit, je le clame !), ou bien continuer à accueillir l’envahisseur, le cajoler, le dorloter, et lui passer tous ses caprices criminels, au risque de voir encore croître la colère du peuple.

Nombre de salauds gauchistes ont choisi les voies du déni, de la dhimmitude et de la trahison. Le vieille rombiasse Merkel est en difficultés même au sein de sa coalition ; par exemple les Bavarois ruent dans les brancards et elle n’a plus que 37% en cote d’amour. Bref, elle devrait se démettre, elle et sa bande de vauriens. Mais, avec une obstination propre à la démence sénile, elle poursuit sa politique génocidaire contre le peuple Allemand et, par ricochet, contre les autres peuples de l’Europe. On s’obstine donc ! Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schaüble, a demandé la création d’une “taxe européenne sur le fuel” pour financer l’accueil des migrants. Autrement dit : payez pour être agressés, violés, soumis, métissés ! Mais le pouvoir de la bande à Merkel gravit allègrement, comme un quelconque Hitler, les échelons du totalitarisme.

Le ministre de la Justice allemand, Heiko Maas (socialiste, ça va de soi !)  a ainsi annoncé dans le “Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung” la tenue le 10 mars prochain d’un “sommet de la justice”, à Berlin, afin de “discuter des mesures les plus efficaces pour lutter contre la violence xénophobe”. On se demande bien où des actes « xénophobes » ont pu être perpétrés ces dernières semaines en Allemagne, mais passons : un socialiste n’est pas à un mensonge près. Il n’est pas question de remettre en cause la politique délirante de la chancelière qui a introduit de force un million de musulmans en Allemagne en un an, le ministre peau-de-lapin renverse les responsabilités et entend réprimer toute opposition politique. Et ce au nom de “l’antiracisme”.

Il énonce des mesures très précises, le ministre, il veut que la magistrature allemande nomme des procureurs spécialement chargés de réprimer les opposants politiques refusant l’immigration de peuplement. Et notamment ceux qui “s’expriment sur les réseaux sociaux”.

Autrement dit : ce salaud, avec sans aucun doute l’aval de la vieille démente, veut créer une juridiction d’exception pour combattre tous ceux qui, voyant clair, s’élèvent contre l’invasion, le métissage forcé, l’islamisation contrainte. Les gauchistes pourront toujours bramer aux « heures sombres », ces heures-là, c’est maintenant, comme à l’avènement du IIIe Reich. La bande à Merkel, et nombre de gouvernements européens, sont non seulement des fascistes, mais très exactement des nazis. La Constitution fédérale Allemande ? Ils ne connaissent pas, ce n’est pour eux qu’un chiffon de papier.

Nous connaissons en France un mouvement du même acabit : protection des musulmans, déculpabilisation du terrorisme, répression tous azimuts contre les patriotes. Nul doute que les empapaoutés de la clique à Hollande s’apprêtent à durcir leur tyrannie en emboitant le pas à la bande de nazis merkéliens. « La gauche, disait Léo Ferré, est la salle d’attente du fascisme ». CQFD.

Le devoir de tout patriote est maintenant de passer à la rébellion. S’il n’y a pas cette année de « printemps » en Europe, nous allons tomber sous la tyrannie des nazislamistes et des nazillons au pouvoir. Nous devons frapper vite et très fort, à commencer par la justice collabo, le Propaganda Staffel médiatique, les gauchistes de tout poil, les envahisseurs agressifs. Sinon, notre civilisation périra.

Raymond

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Complot médiatique à l’Élysée

RVB de base« -Ah ! Alfred ! Te revoilà ! » s’exclama mon ami le Docteur Alonzo Tromondada, « Alors, comment va la banquise ? » J’avais dû prendre un congé forcé, à la suite de mon billet de janvier 2015, qui n’avait pas eu l’heur de plaire à l’entourage de Soliveau. Heureusement, ma souris a réussi à me faire revenir au Palais. « -La banquise ? Elle se renforce bien, malgré les mensonges des fanatiques du climat ! », répondis-je. « -Où est La Conscience ? » « -Elle s’est faufilée dans une réunion au sommet qui se déroule actuellement dans l’antre du roi », m’apprit le psy, « il y a là le gratin du Propaganda Staffel, et bien entendu l’inévitable Gangster. » « -Gangster ? Je ne le connais pas, c’est un nouveau ? » Tromondada prit un air très sérieux : « -C’est le Grand Communicant de notre paraphrène en chef. La Conscience prétend que c’est un démon. Moi, je pense que c’est un manipulateur très pervers, à tout le moins. Communicant ! Tu parles ! ».

Alonzo activa les caméras planquées dans le bureau du petit monarque. Il y avait du monde autour de Soliveau-le-petit. Je remarquai un type plutôt jeune, à gueule d’énarque, l’ipod vissé à l’oreille et le regard sournois. « -C’est lui, Gangster ? » m’enquis-je. « -Affirmatif. Il conseille au roi d’inaugurer les chrysanthèmes, écrit ses discours spontanés, et fait la pluie et le beau temps au palais. » « - Inquiétant personnage ! On dirait que La Conscience lui fait les cornes dans le dos ! ». Le petit Ceausescu parlait :

« -… L’important est d’assurer la réélection de Sa Majesté en 2017. Or, il ne faut pas se leurrer : le mécontentement est très grand parmi la populace. Ce ne sont pas nos rivaux de chez Sarko qui nous inquiètent. L’ancien président est démonétisé, et le vieux Juppé peut toujours essayer de faire croire qu’il a viré à droite, tout le monde sait que c’est du pipeau. Cependant, le premier tour des élections régionales a constitué un sondage en grandeur nature… » « Voui ! l’interrompit le roi, ces sagouins ont voté pour les fâââchistes du FN ! Heureusement, mon bon Gangster, que nous avons pu, grâce à vous, et à Moi bien sûr, coincer les Républicains dans le soupe à l’union ! » « Il est des victoires qui font honte au vainqueur ! » clama La Conscience, planqué dans le lustre. Gangster roula tout soudain des yeux rouge-braise et, tendant la main doigts écartés, lança un éclair vers le lustre. L’éclair fut stoppé incontinent à mi-course, puis revint vers le lanceur. « Raté, Asmodée ! » ricana La Conscience. Le roi commença à se tortiller sur son fauteuil : « Encore lui ! » ragea-t-il ! « Poursuivez, mon bon Gangster ! »

« - Notre bilan, excellent au demeurant, est considéré comme exécrable par la populace. Nous avons déjà pris des mesures pour atténuer cette mauvaise impression, par exemple en cachant un demi-million de chômeurs en catégorie D. Vous connaissez tous les annonces faites par Sa Majesté lors des vœux qu’Elle a consentis, dans sa haute bienveillance, d’accorder à son peuple… » L’infâme assemblée opina et se répandit en applaudissements serviles. « Le peuple ! Vous savez ce qu’il vous dit, le Peuple ? Il vous dit merde ! » leur lança La Conscience. S’ensuivit un joli charivari, chacun essayant d’attraper le petit spectre qui évitait adroitement en ricanant. Lorsqu’éclairs et vapeurs de soufre se dissipèrent, Gangster reprit :

« - Il reste que la populace ne consent plus à l’impôt qu’elle trouve trop lourd. Et la situation s’est considérablement compliquée depuis que la chancelière Merkel a généreusement ouvert les portes de l’Europe à tous ces malheureux fuyant les guerres avec leurs familles… » « -85% d’hommes seuls et jeunes, en âge de se battre et incapable de travailler ! » corrigea La Conscience perché sur une bibliothèque pleine de faux volumes. « hum… reprit Gangster, les troubles en Allemagne… Il n’a pas été possible de les garder longtemps sous le boisseau. Les réfugiés ont très mauvaise presse à cause de ces damnés réseaux de réinformation, comme ils disent ! Et puis, il y a les attentats. Nous n’arrivons plus à administrer suffisamment de doses de Padamalgam, et le Sépassalislam n’est guère qu’un placebo. » « Eh oui ! dit La Conscience d’un ton goguenard, tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse ! » Gangster tenta un éclair, facilement évité par le petit spectre, qui mit le feu à une tenture. Après quelques arrosages à coups d’extincteur, et de royaux éternuements, le démon Asmodée, alias Gangster reprit :

« - Il est évident que nous devons maîtriser totalement l’information. Nous étudions des mesures pour faire taire les sites comme Riposte Laïque, LesObservateurs.ch, Boulevard Voltaire, et des chaînes de TV mal pensantes comme TV-Liberté. Nous prendrons les mesures techniques… » « Nous allons voter une loi contre la diffusion de fausses nouvelles sur Internet ! » glapit un députaillon socialiste. « Excellent ! se réjouit Soliveau, il n’y aura que nous à avoir le droit de… » « - … de dire NOTRE vérité ! » coupa Bitaura. « De mentir et manipuler ! » lança La Conscience avec rage. « Faites-le taire, je vous en supplie ! » gémit Soliveau. « Tu sais bien que ce n’est pas possible, imbécile, même ton démon pégreleux ne peut rien contre moi ! »

Nous nous amusions bien, le psy et moi, à voir les efforts ridicules de l’assemblée pour essayer de capturer le petit spectre qui glissait comme une anguille entre les mains des sacripants. De guerre lasse, ils abandonnèrent la chasse, et La Conscience prit place sur le dossier du siège monarchique, en faisant des oreilles de Mickey au triste Soliveau. « - Donc nous apprécions que désormais Zemmour, Houellebecq, Onfray, Finkielkraut, ces pseudo-intellectuels, comme l’a si bien dit notre chère Naja… » « -Ah ! Elle est bien bonne ! ricana La Conscience, venant d’une quasi-illettrée mono neuronale, c’est un hommage du Vice à la Vertu ! » Le Roi lança un bilboquet en direction du petit spectre, et, comme de juste, le manqua.

« - Que ces tristes sires, donc, soient privés d’antenne. Nous devrons  émettre dans l’ensemble des médias, reprit Gangster, en pleine conscience et avec une absolue bonne foi, des mensonges soigneusement agencés. Je compte naturellement sur l’autocensure des comités de rédaction pour empêcher le constat de tel ou tel fait dérangeant, l’expression de telle ou telle vérité. » Et flatteurs d’applaudir. « Mais… on fait ça depuis longtemps ! » brailla un directeur de chaîne. « Certes, répondit Gangster, mais à l’échelle artisanale. Je veux de l’in-dus-tri-el, vous m’entendez ! S’il y a d’autres attentats -et il y en aura- faisons en sorte que la populace croie que nous contrôlons la situation. » « - Ouais, bêla Soliveau, comme quand j’leur ai dit « Ya une nation qui sait s’défendre, sait mobiliser ses forces et une fois encore saura vaincre les terroristes ! » » La Conscience rugit : « - Une fois encore ? Et quelle était la dernière victoire, roi de mes bottes ? » S’ensuivit un nouveau désordre.

Rajustant son habit, Gangster poursuivit : « Heureusement, nous avons désormais au Conseil Supérieur de l’audiovisuel notre ami Olivier Salmek, dont la fidélité au Roi ne fait aucun doute. Et notre chère Delphine Ergotte préside France-Télévision… » « - Ouiiii ! couina l’intéressée, et j’entends bien débarrasser nos chaînes de tous les mâles Blancs un peu vioques comme Lepers, ou de ceux qui doutent de la justesse de nos croyances, comme Verdier. Je te vais vous métisser le petit écran, moi, pour apprendre à ces salauds de Français ce que c’est que le vivre-ensemble ! » « Et après ça vous bramez au raciiiisme ! glosa La Conscience. C’est bel et bien de la discrimination positive proprement raciste anti-vieux, anti-mâle, anti-Blanc ! » « Hiiiii ! hurla la donzelle, çui-là ! Un spectre fâââchiste ! Au secours ! » Gangster jugea qu’il valait mieux poursuivre : « - Olivier Salmek sera brillamment secondé par un ami de notre cher milliardaire Mathieu Pie-Jasse, j’ai nommé le bienheureux camarade franc-maçon David Kelair de Faucu ! » Applaudissements variés. « Je pense qu’ainsi nous avons bétonné la technostructure pour surveiller l’ensemble de l’audiovisuel public et privé. Nous veillerons à ce que la populace ne connaisse que ce que nous lui présenterons. Naturellement, nous allons continuer à exploiter la tuerie de Charlie pour faire comprendre que nous agissons pour défendre la liberté d’expression. » Ce qu’entendant, La Conscience se tortillait de rage.

 « - Bien sûr, TF1, la plus regardée, doit passer sous notre contrôle, c’est pour cela que le petit Macron a laissé passer l’opération entre Bouygues et Orange. Étant nos obligés, ils devront en passer par notre volonté.  Nous contrôlons également les états-majors de la presse classique, jubilait Gangster, L’Immonde rachète l’Obsédé, et le cher Joffrin, grand ami de Sa Majesté, dirige Libé recapitalisé par Patrick Trahit, le propriétaire de SFR et Numéricâble… » « -ouis, grinça La Conscience, Libétorchon va s’l’SFR ! ». Nouveau désordre, à la fin duquel le royal bureau ressemblait au Chemin des Dames (1916).

Un Gangster nettement contusionné conclut : « Nous avons donc mis toutes les chances de notre côté, et nous comptons sur notre chère Bitaura pour que les journaux mal pensants soient traînés en justice au moindre écart, sur la ministre de la culture pour qu’ils soient privés de subventions, et sur la police électronique pour neutraliser l’internet contestataire. Pour finir, Son illustrissime Majesté va vous indiquer quelle est la mesure-phare de cette stratégie ! »

Le roi rajusta sa minable couronne en papier doré : « Mes amis, on dit que pisse réplicata plaquette, ce qui veut dire en bon Français que notre populace soit en permanence arrosée de bonnes nouvelles, et que, comme l’a dit notre bon ministre Cazevide, il faut arrêter de parler des incendies … heu…incidents d’eau de Cologne passqu’on ne sait pas ce qui s’est réellement passé. Et pis qu’y faut pas non plus qu’on dise toujours des choses contraires à notre auguste doctrine. Alors on a constaté que les chaînes de télé tout-info nous faisaient mieux con… con… enfin, voir par la populace. Y nous aiment mieux quand y ne voient que nous. Alors subséquemment, j’ai demandé à Delphine Ergotte de fabriquer une chaîne d’info complètement publique, donc sous contrôle. Du réveil au sommeil, ces salauds de Français n’entendront que Notre son de cloche. L’écoute sera rendue superfé… heu… obligatoire. Voilà. Bien fait ! » L’assemblée (à l’exception de La Conscience) se leva, applaudit, et entonna l’hymne socialiste :

« Hourra ! Cornes au cul !
Vive le Père Ubu ! »

Nous nous regardions, consternés, Alonzo et moi. La Conscience, immaculée, finit par nous rejoindre. « Bon sang ! dis-je, c’est vraiment un complot fasciste ! » « - Oui, répliqua le psy, il va falloir contre-attaquer ! » « - Alfred, conseilla La Conscience, avertis tes copains de ChezRaoul, et suggère-leur d’inciter les gens à refuser de payer la redevance idiot-visuelle. Il n’y a pas de raison de payer pour être intoxiqué par ces fascistes ! ».

Eh bien ! Voilà, c’est fait, et ce sera le mot de la fin : « Pas un radis pour le Propaganda Staffel ! »

Alfred

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Féministes, gauchistes, castes : la double contrainte

retour aux frontières« Taharrush » : jeu arabe du viol. On dirait bien que « l’état » islamique a donné un mot d’ordre pour que les envahisseurs pratiquent ce jeu-là contre les Blanches européennes. Si l’on ajoute les agressions, vols, déprédations de toutes sortes, les peuples de l’Europe ont bien des raisons de haïr la vieille chancelière qui a ouvert les vannes de l’invasion.

Cependant, la forfaiture de Merkel n’est qu’un catalyseur accélérant et amplifiant la réaction délétère, car l’envahisseur a commencé depuis longtemps à traverser la mare aux sardines pour se vomir sur les côtes de l’Europe : Grèce, Italie etc… Le plus révoltant, dans cette affaire, est l’immobilisme de l’entité européâstre, l’infamie des gauchistes qui soutiennent les « rapefugees » et leur trouvent des excuses. Par exemple, les harpies féministes, si promptes à flétrir les mâles Blancs qu’elles cherchent à émasculer, se taisent lorsque l’on parle des parties de « taharrush » allègrement engagées par les envahisseurs.

Nos peuples sont en danger de mort, et il n’est pas trop de dire que les gouvernements de l’Europe -mis à part la Pologne, la Slovénie, la Hongrie- se rendent complices d’un génocide.

Plusieurs phénomènes nocifs concourent à cet état de faits. Le premier est sans nul doute le gauchisme et son idéologie du repentir. La haine de soi, l’horreur des nations, la valorisation démentielle de l’« autre » pourvu qu’il soit d’une culture exotique, rencontre le second phénomène, celui de l’idéologie du métissage si bien illustrée par la doctrine du fou paraphrénique Coudenhove-Kalergi. De ce mélange idéologique dérivent à la fois l’idolâtrie envers les allochtones, l’islamophilie, le racisme anti-Blancs, le racisme anti-mâles Blancs. Le troisième phénomène est sans nul doute l’expansion impérialiste des monopoles. Rejoignant les deux autres, qui lui sont une aubaine, cela donne l’Europe de Bruxelles, la destruction des nations, le dumping sur les salaires par l’importation d’une main-d’œuvre venue du tiers-monde.

Mais la réalité finit par s’imposer. L’« autre » venu des terres de cailloux et scorpions n’est pas en mesure de collaborer efficacement à une production à haute valeur ajoutée : le plus souvent, c’est au mieux un traîne-patins. Cet « autre » arrive avec une religion antédiluvienne qui tue et viole. Cet « autre », donc, n’est qu’un poids mort pour les sociétés de l’Europe et il représente une insécurité permanente. Il est là dans un nouvel espace vital, conquis avec la complicité des gouvernants et des gauchistes.

Les idéologues, féministes, gouvernants, se trouvent donc face à une double contrainte. L’envahisseur se révèle nocif, il ne correspond pas à ce qu’ils pensaient. Les voilà pris entre la peur d’être « racistes », s’ils réagissent selon la raison, et l’obligation de respecter le principe de réalité.  C’est une situation sans issue, celle du chien de Shenger-Krestovnikova qui ne sait plus s’il a affaire à un cercle ou une ellipse, donc ne sait plus s’il sera récompensé ou puni. Ils étaient déjà fous d’idéologie, et voilà que la terrible expérience du réel les plonge dans l’enfer de la névrose. D’où agitation, gémissements, discours retournant la faute sur les autochtones etc…

Certains s’en tirent par le silence. C’est le cas des enragées féministes, horrifiées qui plus est du discours d’Elizabeth Badinter. D’autres cachent les faits, effrayés par la réaction spontanée et normale des populations autochtones. On a vu comment en Allemagne et en Suède on a tenté de tenir les agressions sous le boisseau, et chez nous, selon le Canard Enchaîné, l’énergumène qui se dit ministre de l’intérieur prétend qu’il faut cesser d’en parler. D’autres sont dans le déni : c’est, par exemple, de la faute des femmes Blanches si elles sont agressées, dame, elles provoquent, alors qu’elles s’habituent ! D’autres continuent contre vents et marées, avec un inébranlable cynisme ; ainsi Frau Merkel. On raconte du bout des lèvres que l’on va faire quelque chose, par exemple expulser les trublions, mais on ne fait rien. On essaie de s’en tirer avec le « Padamalgam », mais cela ne fonctionne plus guère. Enfin, on s’en tient à la dhimmitude : c’est peut-être l’attitude la plus honteuse.

Ces réactions de névrotiques et psychotiques ne font qu’empirer le mal. On sent que les castes politiques, les bobos, les gauchistes, les idéolâtres sont dépassés à la fois par la nuisance de leurs protégés et par la colère montante des peuples. On ne peut pas les soigner, il faut les priver de pouvoir avant qu’il ne soit trop tard. Ce n’est pas en faisant porter la jupe à des imbéciles Néerlandais que l’on peut combattre le « taharrush », ce n’est pas à coup d’inauguration de chrysanthèmes que l’on combat de djihadisme, ce n’est pas en traitant les opposants de « racistes » que l’on combattra la menace portée par les envahisseurs. Il faut une réponse virile, musclée, violente.

Un journaliste Néerlandais prédit des « printemps européens » imminents. À regarder ce qui se passe, et d’après les informations que j’ai, cette prophétie ne me paraît pas déraisonnable. Même en France où pourtant le peuple est nettement abruti de propagande et d’hédonisme. Car un point de rupture est atteint. Il faut, dans toute l’Europe, l’insurrection des peuples et la déchéance des castes politiques. Vite, avant qu’il ne soit trop tard ! Il m’est avis que l’envahisseur, par quelque coup de Trafalgar, va bientôt catalyser le processus.

Sacha

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À bâtons rompus (sur le dos des fachocialistes)

AchmedFlamby en campagne. Il faut absolument que la progression du chômage devienne négative. Comme c’est économiquement impossible, même si on raconte ici et là que l’Europe envahie connaîtrait, paraît-il, une embellie économique, puisque la doctrine du « yes we tax » ne connaît pas de fléchissement, le mieux est de bricoler les chiffres. Nous apprenons ainsi qu’avec l’argent public le satrape élyséen entend bien faire disparaître en catégorie D quelque 500 000 chômeurs de catégorie A.

Le truc est évidemment une vaste arnaque. On veut mettre un demi-million de guzmen en apprentissage, et, c’est le plus ahurissant, dans les « domaines du numérique ». Si cette prétention n’était pas aussi perversement manœuvrière, il y aurait de quoi se taper le cul par terre. Quoi ! Popol-Emploi lui-même avoue que 37% seulement des « formés » retrouvent du boulot, ce qui ferait au mieux 185 000 emplois. Connaissant le rendement réel des interventions étatiques, qui se situe assez près de 10/00, je prédis que cela fera bon an mal an (surtout mal an) 500 emplois. Bon, mais ce n’est pas tout. L’arnaque consiste à faire oublier que les gars catégorie D continuent à toucher le chômedu pendant leur formation. Et en plus combien va coûter cette entourloupette ? Dans le milliard d’euros, payés par le cochon de contribuable. Qu’importe : l’essentiel pour le petit caïd est de pouvoir claironner qu’il a fait baisser le chômedu et donc qu’il peut se présenter et être réélu. Sale magouilleur !

Yes-We-TaxN’importe qui ayant les pieds sur terre et un peu de plomb dans la tête sait parfaitement que la vraie solution est de libérer les entreprises de toutes les saloperies que les socialistes leur ont collées sur les endosses : fiscalité délirante, code du travail fasciste, extorsion sociale, gabelle écolo. Mais ça, ce n’est pas dans le programme du fachocialisme. Mieux vaut user de tromperie, et la bande à Flamby s’y entend !

Le fric ainsi détourné pour la réélection du pire sagouin de la Ve république ne sera pas consacré à défendre les citoyens contre l’ennemi islamonazi. Pourtant, nos forces dites « de l’ordre » sont … à bout de force. Mal équipées, souffrant d’un équipement vétuste, décimées depuis le règne du Lapin-Tambour, elles sont, en plus, tenues en laisse et éventuellement lâchées contre les patriotes. Hollande est un gangster qui accomplit un hold-up permanent pour sa réélection. Il tient déjà les médias du Propaganda Staffel, et voilà-t-y pas qu’il veut une chaîne « d’information » continue, payée par la redevance idiot-visuelle (en fait par toutes les extorsions fiscales) afin de mieux encore intoxiquer le peuple. C’est un comble !

En attendant, nous souffrons. On nous désinforme avec un cynisme digne des états totalitaires (régime que nous subissons, évidemment !). Par exemple : le coup de Valence. Au passage, on se demande ce que des soldats font à défendre des mosquées : le djihad, que je sache, vise les koufar, pas les frères en religion, non ??? Suspect, ça. En tous cas, le fellaga qui a braillé « allahu snack-bar » en fonçant sur les artilleurs, ben voyez : c’est pas un djihadiste, parce qu’il n’a pas sa carte chez eux ! Non mais, on se fout carrément de la gueule des gens ! Ah ! On s’y entend, en hollandie, pour cacher la merde au chat sous les tapis ! Voyez : les envahisseurs ont multiplié viols et agressions la nuit de la Saint-merkel-chariaSylvestre en Allemagne (ne parlons même pas des caisses cramées en France, c’est devenu une tradition chez la racaille !), et le Propaganda Staffel a attendu le 6 pour en parler brièvement. Remarquez, chez la vieille Merkel, ils ont attendu quatre jours pour en parler. Et encore, parce que les réseaux de réinformation ont crié au charron, sans cela motus et bouche cousue ! En Allemagne merkélienne, la vieille peau ne change pas d’un iota sa politique d’encouragement à l’invasion. Pire : la conne bobotte de bourgmestre de Cologne demande aux femmes blanches de « s’adapter » aux envahisseurs. Faudrait-y-pas qu’elles portent le torchon burqa, des fois ? Quant à la vieille dingue, elle demande carrément, elle aussi, de s’adapter : « les Allemands doivent accepter que les jeunes immigrés soient plus violents que la moyenne ! » Réveille-moi, maman, c’est un cauchemar !

Pas besoin de dessin : il va rentrer encore plus de fellouzes en 2016 qu’en 2015 en Allemagne, et cette vermine se répandra dans toute l’Europe à cause de Schengen dont le faux-cul Lapin-Tambour déclare la « mort ». M’est avis, camarades, qu’il va falloir sérieusement se défendre et leur botter le derche. Et d’abord : se débarrasser de ces castes qui tuent nos peuples par leur politique délirante.  Préparons-nous à cogner dur, sacrebleu ! Pas de quartier !

Traîtres et inverseurs, pour le moment, se portent bien. Hélas ! Exemple d’inversion : le numéro « anniversaire » de la feuille gauchiste « Charlie Hebdo ». Nous autres, à la Camorra, nous félicitons de n’être pas tombés dans le piège de « je suis Charlie » et de
n’avoir pas suivi la manifestation hollandienne. Nous ne sommes pas « Charlie » et ne le serons jamais, et nous constatons que les brames sur la « liberté d’expression » ont débouché sur une singulière censure assortie de saloperies judiciaires.  Tout le monde CHARLIE_NEST_PLUS_CHARLIEconnaît la « une » que ce machin dédie au massacre : ce n’est plus le tyran imaginaire appelé « allah » qui est responsable des massacres djihadistes, mais le dieu d’Abraham, Isaac et Jacob, et en sus celui des chrétiens avec le triangle des trois personnes. Bravo, l’artiste, d’avoir aussi bien inversé l’affaire, comme si les djihadistes tuaient au nom de Jéhovah ou du Christ-Roi ! Une image trouvée chez ExtrêmeCentre remet les choses en place, comme on le voit ci-contre.

Bref : nous avons un régime en peau de lapin, qui inverse tout, se moque du peuple, l’enfume de propagande, et n’a aucun souci de démocratie. Au contraire ! Nous insistons pour dire que 2016 sera pire que 2015, et que l’union des patriotes, voire l’insurrections, sont notre dernière chance pour éviter cinq ans supplémentaires de tyrannie de la caste avec, à l’horizon, la charia. Il n’y a plus de choix qu’entre la soumission et la révolte.

Dernière minute : un fellouze a été scrafé dans le XVIIIe. Ce gentil démocrate voulait faire semblant de se faire péter façon puzzle dans un commissariat (en fait, il n’avait qu’un hachoir, mais comme les autres, ce narvalo a beuglé « allahu snack-bar !), les poulets l’ont arrangé aux pruneaux. Parfait, chapeau, les flics ! D’après le Parigot, les antiterroristes du parquet bien ciré n’ont pas (encore ?) classé ça comme acte terroriste. Ben, c’est que ça ferait désordre ! Parions un dentier de sans-dents contre la petite culotte de Julie qu’ils vont encore parler de « déséquilibré ».

Allez : « salade de légoumes » ou « a loukoum salade » !

Raymond

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Combattre les monopoles sans esprit de recul

HorS dEurope2Comme je l’ai annoncé, je n’ai pas écouté les prêches du sire de Tulle, le 31 décembre. Je me réjouis sans cesse de ne pas avoir de machine à décérébrer dans ma maison et par conséquent de ne pas participer, par paiement d’une taxe sur l’idiot-visuel public à l’abrutissement de mes concitoyens. Mais, après avoir écouté en traduction simultanée le discours de Vladimir Vladimirovitch Poutine ce même soir du changement d’année, j’ai lu ici et là quelques extraits du gloubi-boulga hollandesque.

Il n’y a aucun doute : d’un côté, le discours sobre et chaleureux d’un chef d’État, soucieux de son peuple, de la grandeur et de l’indépendance souveraine de son pays. De l’autre, l’habituel catalogue de promesses mensongères, une piètre comédie électorale, et implicitement des menaces contre un peuple qui, décidément, ne digère pas l’invasion ni les dévastations obstinément opérées depuis 2012, ni l’asservissement à l’Euro-atlantisme.

Un citoyen conscient voit immédiatement la différence. Les imbéciles pourront toujours brailler que nous sommes en république tandis que Vladimir Poutine serait un « nouveau tsar ». Ils n’ont rien compris, ou plutôt certains sont des hypocrites. La démocratie n’est certainement pas la caractéristique de la république Française. Au contraire : nous sommes sous un régime organisé pour qu’une caste politique exerce sa tyrannie par alternance au pouvoir de deux partis-frères, et l’opposition de ces deux ramassis de voyous est de l’ordre des ambitions respectives, non d’ordre politique. Il s’ensuit que 40% des citoyens sont de facto, par le jeu des « lois » électorales et des combinazioni politicardes, privés de représentation. C’est l’accomplissement du vœu de la banque Goldmann-Sachs : le bipartisme. Sauf que nous sommes de facto sous le tripartisme : nous forcerons les ruffians et forbans de la caste à s’en accommoder.

Ah ! Ils ont l’air fins, de critiquer Vladimir Vladimirovitch au nom de ce dont eux-mêmes privent leur peuple, de la démocratie. Poutine aime son pays et son peuple, il les protège activement contre l’ennemi civilisationnel. Hollande, en fidèle caniche des monopoles de Wall-Street, fait semblant. On me dit qu’actuellement, les forces expéditionnaires françaises censées flanquer une pile à l’« état » islamique manqueraient de munitions : plus assez de bombes pour pulvériser cette vermine. Pendant ce temps, on gaspille des milliards à financer les bras-cassés et les envahisseurs. Cette situation doit combler d’aise les banksters monopolistes qui veulent que la France n’ait même plus d’armée et soit « multiculturelle ».

À me lire, on pourrait croire que j’aie rallié le camp des « altermondialistes ». Que nenni ! Il n’y a nul gauchisme universaliste dans ma philippique contre les monopoles apatrides d’origine US. Il faut revenir aux principes du libéralisme, tels que les exposait clairement Frédéric Bastiat. Le principe fondamental est celui de l’autonomie de la personne, incluant le droit inaliénable à la propriété. Sans doute cela a-t-il échappé aux citoyens, tant la chose s’est faite dans la discrétion des officines fascistes du pouvoir, sans contrôle parlementaire : lorsqu’une banque est près de boire le bouillon, désormais, selon une directive européenne, elle peut ponctionner sans préavis les comptes de dépôt de ses clients. Ce type de hold-up a déjà été perpétré à Chypre. Une telle violation de la propriété -en fait une expropriation- est manifestement contraire au principe du libéralisme. C’est du gangstérisme pur et simple. Il est vrai que les holdings des grands monopoles sont en faillite depuis 2008, et qu’elles présentent des comptes truqués. Elles cherchent à sauver leur peau en volant la propriété des citoyens, avec le complicité active des régimes socio-démocrates.

Le monopolisme est l’exact opposé du libéralisme. Dans le libéralisme, l’État accomplit ses trois rôles régaliens et ne se mêle surtout pas d’économie. Le monopolisme se caractérise par l’action conjointe des holdings et des États auxquels elles dictent leur politique en plaçant leurs agents au sein même des gouvernements. Chez nous, on peut citer le cas de Macron, agent de la « French Connection » du Bielderberg. Voyez : ce type a tenu des propos qui lui ont valu plusieurs fois de se faire réprimander par Valls, mais il est toujours au gouvernement, et il paraît que nombre d’imbéciles souhaiteraient qu’il ne fût rien moins que… président ! Il y a d’autres agents des monopoles dans le gouvernement.

Par conséquent, seuls les Tartufe et les imbéciles hurleront contre le « néo-libéralisme » en constatant les ravages perpétrés par les monopoles. Car le monopolisme est très exactement le contraire de la libre entreprise et de la libre concurrence. Ce n’est nullement un « néo-libéralisme ». Il n’échappera pas au lecteur que nous avons à nous débarrasser à la fois du socialisme et du monopolisme pour instaurer le libéralisme économique.

De fait, le capitalisme monopoliste vise un monde unipolaire sous domination US. Cela explique l’emprise américaine sur l’Europe, la politique agressive de l’Otan contre la Russie voire contre la Chine. Les mafias dirigeant ces monopoles s’aperçoivent que, malgré leurs efforts, le monde orwellien dont elles rêvent se heurte à une réalité nouvelle : le monde devient multipolaire. Et c’est une excellente nouvelle.

Alors, les monopoles tentent de reconstituer un tiers-monde dans leur zone d’influence. Ils ont besoin de zones d’inégal développement, de pays à piller afin de conserver leur taux moyen de profit dans des limites acceptables au sein d’une crise qu’ils ont eux-mêmes déclenchée. L’Europe est la principale de ces zones de prédation, et pour cela, en synergie avec le gouvernement yankee, ils préparent en très grand secret le sinistre traité d’échanges commerciaux transatlantiques.

À ce propos, on ne peut que constater la servilité de l’entité européâstre et la duplicité du gouvernement US. Tout s’opère dans le plus grand secret : aucun document n’est publié, et les parlementaires européens n’y ont qu’un accès restreint, avec interdiction de prendre des notes. Voilà où nous en sommes : non pas des négociations, mais un diktat. Les européâstres n’auront qu’à signer, sans débat, et surtout sans consultation des peuples qui, pourtant sont les principaux intéressés. Cette procédure totalitaire se trahit elle-même : il est évident que dans cette affaire, il y aura une énorme inégalité dans les termes de l’échange. Les monopoles entendent s’engraisser, en pillant l’Europe.

En régime libéral de libre-échange, ce n’est pas comme cela que ça se passe. Il y a sur le moyen terme égalité des termes de l’échange. Nous sommes donc bien aux antipodes du libéralisme. Avec, en sus, des conséquences politiques énormes, à savoir l’aggravation du totalitarisme en Europe de l’Ouest.

Espérons que Wikileaks parviendra à se procurer les documents de ce projet fasciste afin qu’il soit révélé aux peuples. Et que les peuples se révoltent. Et que les bulles financières créées par les monopoles finissent par éclater et que ce système tyrannique s’effondre.

Je viens d’apprendre par Boulevard Voltaire que les gangsters de l’entité européâstre s’attaquent à la Pologne, coupable selon eux de ne pas respecter « l’état de droit » : « L’UE brandit ainsi la menace d’un recours à une procédure mise en place en mars 2014, « outil d’alerte précoce » – selon le vocabulaire alors employé – pour se prémunir contre des « menaces systémiques envers l’Etat de droit », dont le gouvernement conservateur polonais issu des élections de mi-novembre pourrait être le premier à faire les frais. » Naturellement, cela se passe sous la houlette d’un prix Kalergi, le ruffian Juncker. Quoi ! L’entité européâstre dirigée par des forbans, exactement le contraire de l’état de droit, s’en prend à un État qui agit souverainement et refuse sa tyrannie ? J’espère que le peuple de Pologne ne se laissera pas martyriser par ces voyous comme le peuple Grec. Révolte et sécession, voilà la réponse. Vive la Pologne, Messieurs ! Sortons tous de l’Europe des monopoles, vite !

Sacha

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Des actes, pas des vœux !

Flag2Pas plus que je n’audirai les borborygmes du malfaiteur de l’Élysée, ce soir, je ne prononcerai de vœux pour l’an de peste qui s’annonce. Faire des vœux, c’est certes une tradition, mais c’est surtout un reste de superstition, comme s’il était avéré qu’une puissance transcendante régissait le cours de l’Histoire. L’Histoire est ce que nous la faisons, elle est le produit de nos conflits et de nos conventions, et c’est pourquoi j’écrirai de devoirs et non de vœux.

Le devoir est de ne plus tolérer que notre pouvoir soit spolié par la caste : il est donc d’instaurer ce dont atlantistes, européâstres et caste s’efforcent de nous priver. Ce qui veut dire : mener sans esprit de recul un combat acharné pour retrouver indépendance, souveraineté et autonomie. Et c’est possible, malgré les caniches européens et leur maître de Wall-Street, malgré les offenses que nous font les larbins de la caste LR-PS. Ne l’oublions pas : un monde multipolaire est en train de naître ; il s’oppose à l’aspiration impérialiste des monopoles apatrides, mais d’origine yankee. D’autres puissances émergent : Russie, Chine, Inde, en mesure de ruiner l’hubris des marchands sans scrupules. Nous ne sommes pas seuls ! Nous ne sommes pas seuls !

La caste manœuvre. En particulier le malfaiteur de l’Élysée, en campagne depuis des mois, qui a mis par des manœuvres malhonnêtes les lambeaux de la fausse droite dans sa poche. Le danger est grand : ce naufrageur, dont on dirait qu’encore trop peu de gens s’aperçoivent des méfaits cataclysmiques, usant d’un système électoral ourdi tout à l’avantage de sa caste, risque de l’emporter en 2017. Contre toute logique, contre toute légitimité, en dépit de la démocratie la plus élémentaire. On imagine sans peine les conséquences de cinq années de peine supplémentaires pour la France : ruine économique totale, asservissement complet à l’euro-atlantisme, et en perspective la domination musulmane.

Pour nous-mêmes, comme pour les générations futures, notre devoir est de s’y opposer et de ruiner ces projets létaux, qu’ils soient ceux du sieur Hollande, ou du Lapin-Tambour, ou de Juppé Abd-El-Islami. Nous ne disposons que d’une très courte année avant que démarre le barnum mensonger de l’élection présidentielle. Nous devons abattre la caste et la traîner devant les tribunaux du Peuple avant la fin de l’an qui vient.

Pour que cela se réalise, il faut du courage. Se débarrasser de l’hédonisme festif qui a perverti les mœurs, avachi les consciences, fabriqué des pleutres. Consentir au danger de la répression, admettre le sacrifice. « Ami, si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place. » Il serait honteux de vendre la Liberté contre un téléviseur à écran géant ou des vacances à crédit ou encore contre une sécurité bien illusoire. Les massacres perpétrés par l’ennemi en 2015 montrent à l’évidence que l’État, incapable d’assumer ses rôles régaliens malgré une fiscalité astronomique, ne nous protège aucunement et protège au contraire l’ennemi civilisationnel.

Aussi la toute première posture à prendre est-elle celle de la désobéissance civile. Nous n’avons pas à nous soumettre à un pouvoir illégitime, à obéir à des lois totalitaires, à respecter des interdits spécieux qui ne visent qu’à perpétuer la domination de la caste sur la vie des citoyens. Soyons sans complexes, crions nos idées, que notre colère couvre la propagande de la caste relayée par les médias.

De même, c’est à nous d’organiser notre propre sécurité. Les « forces de l’ordre », tenues en laisse par la caste et lâchées contre les patriotes, n’en sont plus capables. Les Corses viennent de nous montrer sans détours quelle est la réponse civique normale aux exactions de l’ennemi. Que partout, la caste et ses protégés rencontrent la réaction patriotique. Ils nous donnent l’insécurité ? Qu’ils récoltent la bagarre !

Le pays est à droite : les dernières élections en font foi, et ce ne sont pas les immondes manœuvres de la caste qui y ont changé quelque chose. Mais, alors qu’en dépit des apparences, la caste est parfaitement soudée et détient les leviers politiques, la droite souverainiste, patriotique, populaire, est encore divisée. L’urgence est de fédérer tous les courants autour d’un chef. Il en est quelques-uns dignes de cette mission (par exemple Monsieur de Villiers) et nous devons soutenir l’action de personnes qui, comme Robert Ménard, entendent créer une union des Patriotes dont le FN, lui aussi, serait partie prenante. Il ne s’agit pas de gagner par les urnes : le système est tellement verrouillé que ce serait impossible. Il s’agit de faire en sorte que la caste ne puisse plus en profiter, donc de détruire ce système pervers qui nous opprime. Et s’il fallait aller jusqu’à l’insurrection, nous ne pourrions gagner qu’unis dans la même foi en la France (1).

Quant à l’Europe… Elle s’est d’elle-même placée en état d’illégitimité, donc nous n’avons pas à obéir à ses oukases. L’Europe atlantiste, celle de Merkel, de Hollande et du Lapin-Tambour est nulle et non avenue.

Voilà nos devoirs pour 2016 : c’est notre Verdun politique. Faisons en sorte que dans un an, personne ne puisse crier : « Au secours, Holland revient ». Ni Holland, ni Lapin-Tambour, ni Juppé, ni aucun autre de cet acabit : nous n’avons rien à faire de cette caste !

Sacha

(1) «Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ». (35e article de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, 1793)

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Vladimir Vladimirovitch, Homme de l’Année

Poutine voeuxHommage (bien mérité) de Christian Vanneste, président du Rassemblement pour la France, à Vladimir Vladimirovitch Poutine.

Paru sur le site Boulevard Voltaire.

L’ « Homme de l’année » aura été sans conteste le président russe Vladimir Poutine. Non seulement il incarne le retour au premier plan de la Russie sur la scène internationale, mais encore il offre aujourd’hui l’image d’un dirigeant différent de la plupart des acteurs de la vie politique actuelle. Vladimir Poutine incarne la Russie aux yeux d’une grande majorité des Russes. Reconduit à la présidence en mars 2012 avec 63 % des voix dès le premier tour, il bénéficie de sondages favorables que lui envient la plupart des autres chefs d’État – le nôtre, en particulier.

Peut-on être gaulliste, avoir admiré Reagan et Thatcher au début des années 1980, et de la même manière être séduit par Poutine aujourd’hui ? Ma réponse est évidemment positive. Ces fortes personnalités politiques et historiques sont apparemment très différentes. Il y a peu de similitude entre le libéralisme anglo-saxon farouchement opposé au socialisme, l’affirmation du rôle éminent de l’État par le général de Gaulle et le patriotisme d’un ancien officier du KGB, qui intègre sans problème dans l’Histoire russe le passé tsariste et la victoire stalinienne sur le nazisme. En fait, il y a entre ces personnages un point commun bien plus important que ce qui les oppose. Ils incarnent le redressement de leur pays.

Le président russe partage avec le fondateur de la Ve République quelques valeurs essentielles. L’axe principal de leur politique est le patriotisme. L’intérêt national transcende les idéologies. De Gaulle disait à Peyrefitte que la Russie boirait le communisme comme le buvard boit l’encre. Le communisme est mort. La Russie est toujours vivante, et elle ne renie pas sa période soviétique en raison de la puissance que celle-ci lui a apportée. En somme, pour paraphraser le Général, la Russie sans la grandeur n’est pas la Russie. Elle ne peut, aujourd’hui, la retrouver que par d’autres moyens. Le pragmatisme doit l’emporter sur l’idéologie. La nation est un tout, son histoire une continuité. L’idéologie fracture l’histoire et oppose les citoyens entre eux. Pour de Gaulle, la France ne datait pas de 1789. Pour Poutine, la Russie ne naît ni en 1917, ni en 1991. Ce pragmatisme au service de l’intérêt national conduit également à des positions politiques communes. La première est l’exigence de souveraineté nationale sans laquelle il n’est pas possible de poursuivre le bien commun du pays, et qui est une condition nécessaire de toute démocratie. La seconde est la conception conservatrice de la société. Pour qu’un peuple soit maître de son destin, il faut d’abord qu’il existe en maintenant son identité. Cela signifie clairement, en Russie, son identité religieuse, orthodoxe. La laïcité à la française s’avère, sur ce plan, un obstacle plus qu’un levier. Il faut aussi qu’il se perpétue et la solidité des structures familiales soutenues par une politique volontariste s’impose comme une exigence démographique. C’est le choix de Poutine. C’était celui de De Gaulle, stupidement abandonné et trahi par les politiciens que nous subissons. Enfin, le réalisme doit éclairer l’action politique. La propriété, l’initiative privée, la souplesse administrative et fiscale sont plus efficaces qu’une dépense excessive opérée par un État obèse. Celui-ci doit se consacrer à ses missions essentielles et doit affronter la réalité avec lucidité. Cela signifie, notamment, ne pas reculer devant l’usage de la force. C’est ce qu’a fait Vladimir Poutine en Syrie et sans doute en Ukraine.

C’est avec nostalgie mais non sans espoir que les Français doivent regarder Vladimir Poutine. C’est un homme de cette trempe qu’il faudrait à notre pays pour qu’à nouveau il se redresse. En attendant, la France devrait modifier son attitude envers la Russie. La complémentarité de l’Eurasie russe avec l’Europe occidentale est évidente. La Russie et la France ont à la fois une culture (chrétienne) commune et des intérêts convergents. Il serait temps de s’en apercevoir.

 Christian Vanneste

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Le socialisme est une psychose

citadelle (small)Le socialisme est une maladie psychiatrique très handicapante, dont on peut penser qu’elle est due à un déficit chronique en connexions neuronales dans le néo-cortex. En termes de l’ancienne psychiatrie, c’est une démence précoce.

Je n’en veux pour exemple que les délires d’une socialiste, « conseillère municipale et déléguée à la communication à la ville de Lens » et rescapée de la tuerie islamique du Bataclan. Lisons ses réactions, mises en scène à des fins de « communication », c’est-à-dire de propagande.

« « J’ai remarqué que le racisme est maintenant très décomplexé en France. Déjà depuis plusieurs années, mais encore plus depuis les attentats » « Ce qu’il se passe en Corse […] est complètement disproportionné. » [...]

« J’étais otage, et du fond de ma cachette, j’avais une pensée pour tous mes amis musulmans. Je me suis dit ‘ils vont encore s’en prendre plein la tête, les pauvres. [...] »

Pour cette aliénée, le climat actuel est en partie exacerbé par les déclarations de certains hommes politiques, notamment par le maire de Béziers, Robert Ménard, qui a récemment déclenché la polémique en comparant les musulmans qui ont protégé des églises le soir de Noël à « des pyromanes protégeant un incendie. » « Il y a cette dissension que Daech a voulu créer dans le peuple français, et Robert Ménard fait la même chose en recréant, pareillement, une dissension dans le peuple. Il me semble, en associant les musulmans à Daech, qu’il fait leur jeu. Il fait le jeu de Daech, c’est ça qui est révoltant pour moi », confie-t-elle. Nous, ma belle, c’est tes propos blabérophasiques qui nous révoltent.

C’est clair : le racisme est « décomplexé » en France. Ma foi, ce serait une assez bonne nouvelle, si le racisme « décomplexé » n’était celui de sa caste. Ces gens-là sont francophobes et leucophobes (de leukos : blanc), et continuent à soutenir l’ennemi civilisationnel. Cet ennemi qu’elle qualifie, manifestement, d’ami. C’est très évident : « les pauvres », ce sont les zélotes de la pire religion qu’un cerveau malade ait inventée depuis que l’Homme écrit l’Histoire. Aux tueurs et à leurs coreligionnaires la compassion, aux porcs blancs koufars le mépris et l’opprobre.

 Donc on peut considérer que les propos de cette imbécile relèvent simplement de la démence. En effet : devant des tueurs islamiques, elle prétend avait eu une « pensée » pour ses copains musulmans. En réalité, c’est une déclaration post-traumatique, car vous pouvez être sûrs que sur le moment, la malheureuse devait être épouvantée, comme les autres otages, et songer à sa fin prochaine plutôt qu’à ses chers amis musulmans. Sa réaction actuelle s’apparente au syndrome de Stockholm, avec en sus une inversion des valeurs : selon cette malade, Robert Ménard ferait le jeu de l’ « état » islamique. C’est d’ailleurs le discours dominant d’une caste qui espère échapper à ses responsabilités écrasantes en essayant de faire taire toute opposition et de culpabiliser le peuple.

Il n’existe malheureusement pas de traitement léger efficace contre le socialisme arrivé à ce stade. Il va falloir de la chirurgie lourde pour y remédier. On s’en moquerait, comme on se moquait jadis des simplets (ou idiots du village) si un suffrage biaisé ne les avait pas portés au pouvoir, d’où ils s’ingénient à propager leur sida intellectuel dans toute la population encore saine. Je dis qu’en 2016, nous aurons à éradiquer cette maladie dont tout le corps social finirait par être mortellement affecté.

Car il serait tragique de croire que la clique sociofasciste ait quelque velléité de combattre efficacement l’ennemi. La preuve en est le « débat » entre parasites parlementaires à propos d’une mesure légitime, la déchéance de nationalité pour actes terroristes. Le tandem Hollande-Valls se heurte à un mur idéologique, tant de la part de ses sicaires de gauche que de celle des sbires du Lapin-Tambour. Comme dans Byzance assiégée par les musulmans, les engraissés dissertent du sexe des anges. Si le squatter scootériste de l’Élysée avait réellement projet de faire passer une loi que tout le monde (sauf les plus fachocialistes) approuve, au lieu de chercher à faire voter le parlement aux 3/5, il organiserait un référendum constitutionnel. L’imbécile ! Il ne voit même pas que ce serait un triomphe ? AH ! Mais non ! Le référendum fait appel, comme il l’a dit, au côté sombre du peuple. Pauvres socialistes ! Ils vont connaître leur 13 mai (de 1958) dans peu de temps. C’est fatal.

  Pendant ce temps, on réprime les patriotes. Il a fallu à Ajaccio la réaction légitime et nullement disproportionnée des citoyens pour que l’acte terroriste des racailles ne soit pas étouffé au rayon des faits divers. Normal : quand l’État, aux mains d’une caste, n’est plus en mesure d’assurer ses rôles régaliens, c’est aux citoyens de punir les fauteurs de troubles. Alors la caste a peur, très peur pour ses privilèges, panique à l’idée même d’être un jour privée de gouvernement et traînée devant les tribunaux populaires. Alors ils aboient : « Ne vous révoltez pas ! Ne punissez-pas les criminels ! Ne les dénoncez même pas ! Vous feriez ainsi le jeu de Daesch ! » Ben voyons ! Les pyromanes jouant les pompiers.

J’irai plus loin : puisque c’est devenu un rite barbare d’incendier les voitures des citoyens la nuit de la Saint-Sylvestre, j’espère que les incendiaires trouveront en face d’eux des citoyens bien décidés à leur montrer de quel bois ils se chauffent. Notamment je conseille aux citoyens, puisque désormais on cherche à taire les exactions des chers protégés, de filmer, photographier les actes criminels et de répandre les images sur internet.

Sacha

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Néologismes utiles

turquieVoici quatre néologismes issus de radicaux grecs.

Blabérophasie : action de débiter des discours nuisibles (blabero : nuisible). C’est très exactement ce que fait la bande de forbans qui s’intitule « gouvernement » et ses valets du Propaganda Staffel médiatique. Un exemple : par une honteuse inversion dont ces personnages en peau de lapin sont coutumiers, ce n’est pas le djihad qui est responsable de la situation actuelle, mais… Robert Ménard. Le blabérophasique est un être abject, payé avec l’argent extorqué aux citoyens.

Caromythie : engourdissement par une légende. Par exemple : on veut nous faire croire que la « république » c’est un régime libre alors que nous sommes en plein régime fasciste. Alors on combat un fascisme imaginaire en étant manipulé par un fascisme bien réel.

Érythroarque : gouvernant rouge. Ce qui est, on en conviendra, nettement le cas de nos prétendus dirigeants, dont nombre d’entre eux sont issus des rangs des trotskystes et autres communistes. Nous vivons sous une érythroarchie fasciste.

Bromophasique : personnage sanieux tenant des propos puants. Le plus drôle est que ce type de personnage accuse ses adversaires de proférer des propos « nauséabonds ». Comme disait Desproges, « l’ennemi est bête, car il croit que c’est nous l’ennemi alors que c’est lui ».

Merci, Oncle Sacha, pour ces néologismes utiles.

Ah oui, à propos : VIVE LES CORSES. Et aussi : l’Erdogan a la pétoche, alors ce salaud de complice des islamiques et maître-chanteur auprès des européâstres s’empresse d’obtenir la protection des valets otaniens. Saleté d’Otan ! Washington ne digère pas de ne plus être le seul maître du monde, on dirait !

Raymond

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Réaction légitime

drapeau_corse_-_a_bandera-76x76Les aboyeurs du Propaganda Staffel hurlent à qui mieux mieux à « l’islamophobie » suite à la réaction spontanée des habitants d’Ajaccio consécutive à un guet-append tendu par des racailles encagoulées à des pompiers.

Cette réaction est pourtant parfaitement légitime. Il faudra que les marchands de mensonges médiatiques répondent clairement à ces questions : un incendie volontaire a-t-il ou non eu lieu ? Les pompiers ont-ils ou non été encerclés par une vingtaine de salopards encagoulés ? Ces salopards n’ont-ils pas de surcroît proféré qu’ils étaient « chez eux » dans un territoire perdu de la République ? Les faits sont là.

Il est clair que malgré les compromissions de l’herpès et du ps, la colère populaire ne connaît pas de reflux, et qu’en maintes villes des citoyens ont envie de riposter de la même manière que les Corses aux arrogances de la racaille. La caste aura beau essayer de réprimer :  il arrivera un jour où elle sera débordée. Car depuis trois lustres, on s’ingénie, en haut lieu, à instaurer un état de guerre civile. Et ce ne sont pas les singeries de quelques fanatiques musulmans prétendant assurer la sécurité des églises (!!!) qui changeront les choses.

Le peuple réagit légitimement à la violence tribale qu’on lui impose. Il n’est plus question de laisser ce gouvernement de rencontre, ni aucun autre, enterrer des affaires aussi graves qu’un acte de guerre, même s’il est perpétré avec des pavés, barres de fer ou battes de base-ball plutôt qu’avec des fusils d’assaut. La coupe est pleine !

Sacha

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