Le Pen Marine, tu fais tout foirer !

SOS FranceC’est râpé ! Le Pen Marine se replie dans sa carapace du « seul contre tous ». Pas question de dévier un instant de la ligne philippotienne. On se braque contre un changement de ligne économique, on reste accrochée comme morback à une pratique qui est précisément celle qui a foutu la France dans les choux : le dirigisme « colbertiste », avec des prébendes. Ligne que ne désavouerait pas le sieur Mélanchon.

Pas que nous serions contre l’abandon de cette monnaie de singe qu’est l’euro de Frau Merkel, non. Pas que nous soyons non plus contre la sortie du machin européen. Mais il faut toujours ménager ses arrières. Il faudrait faire comme Cameron : taper du poing sur la table et mettre les commissaires euro-atlantistes à genoux, arracher des concessions dans l’intérêt national, boucler les frontières, arrêter l’intrusion des chats-fourrés européâstres : l’urope n’a pas à foutre son nez dans nos affaires intérieures. Ce que ne comprend pas la Marine, c’est que l’on peut arracher des concessions positives en étant intraitable, sinon : référendum et bye bye Bruxelles ! On ne peut changer le machin euro-atlantiste qu’en y restant et en foutant le boxon. Ou alors on s’en va, mais on ne s’embarque pas sans biscuit. Et le biscuit, ma vieille, c’est ce qui manque en ce moment. Cameron, lui, est d’un pays en croissance et qui a gardé sa mornifle. Nous nous sommes à poil !

Donc c’est foutu pour 2017. Elle ferait mieux d’écouter Marion, qui a une tête bien faite en sus d’être très belle. Mais non, la Tata n’a rien compris ! Elle ferait mieux d’écouter ce que lui a dit Robert Ménard : les vioques qui ont leurs éconocroques en uros ont les foies, faut y aller doucement ! Et il a dit bien d’autres choses encore, intelligentes, Robert. Après cela, la Marine préfère perdre que de changer de tactique ! On aura tout vu, nous sommes abandonnés par le seul parti patriote ayant pignon sur rue. Nous autres, patriotes, nous n’avons plus qu’à nous raccrocher aux planches qui flottent, aux morceaux du rafiot républicain pulvérisé façon puzzle sur les brisants.

Elle prend une foutue responsabilité historique, la Marine ! Parce qu’elle sait bien que les râclures de la caste, le LR et le PS, l’herpès, c’est une vérole qui fait crever le pays.  Elle sait bien que nous allons de déconfiture en déconfiture, que les claquedents musulmans sont là prêts à partir au massacre, qu’à brève échéance il y aura la débine et la charia. Elle s’en fout : que crève la nation pourvu que ne périsse point son entêtement. Alors bon, nous irons à la guerre civile sans elle. Marion, nous t’en supplions, botte le cul à la Tantine !

Ah ! S’il reste des archives après l’invasion des sauterelles, les historiens ne comprendront pas comment un peuple a laissé passer l’occasion unique de sauver les meubles ! Ils diront que le Philippot, c’était une truffe, une taupe de la Caste qui avait réussi à se faufiler jusqu’au sommet du FN pour tout bousiller. Et ils auront raison.  Un qui se frotte ses sales paluches, c’est le Flamby : si le vioque Jupette ne lui brûle pas les burnes, le voilà reparti pour un tour. Je ne vous dis pas l’état de la France dans six ans ! À se flinguer !

Il n’y a plus qu’à prier la Bonne Mère pour qu’elle sauve la France, Michel l’archange pour qu’il retrempe le cœur des français, et la trinité Marion, Philippe, Robert, pour qu’elle rassemble les Français. Et à savater des culs à droite et à gauche pour faire réagir les abrutis collés à leurs écrans plats et fanas de vacances à kroum !

Raoul.

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Quand la CIA arme les terroristes en Syrie

GREMLINLe quotidien américain New York Time révèle au grand jour les dessous des manigances au Proche-Orient. Un complot rassemble les USA, l’Arabie Saoudite, la Qatar, la Jordanie, la Turquie. Nous nous en doutions, mais en voici la confirmation.

Je n’ai librement traduit qu’un court extrait. On pourra lire le document originel (en anglais) ici.

« Lorsque le Président Obama autorisa la Central Intelligence Agency à commencer d’armer les combattants rebelles syriens en 2013, l’agence d’espionnage savait qu’elle aurait un partenaire volontaire pour l’aider à financer l’opération secrète. C’était le même partenaire sur lequel s’appuyait la CIA depuis des décennies pour obtenir argent et discrétion à l’occasion de conflits éloignés : le royaume d’Arabie Saoudite.

Depuis lors, la CIA et son partenaire saoudien ont mis en œuvre un accord inhabituel concernant l’entraînement des rebelles, auquel les américains ont donné le nom code de « Timber Sycamore » (bois ou bille de platane). Selon cet accord, disent d’anciens et d’actuels membres officiels de l’administration, l’Arabie Saoudite apporte une contribution à la fois en armement et en grosses sommes d’argent, et la CIA dirige l’entraînement des rebelles au maniement des fusils d’assaut AK-47 et des missiles antichars.

Cette aide aux rebelles syriens n’est que le dernier chapitre en date d’une relation entretenue durant des décennies entre les services d’espionnage de l’Arabie Saoudite et des États-Unis, alliance qui a duré au travers du scandale des contrats avec l’Iran, de l’aide apportée aux moudjahidines combattant contre les soviétiques en Afghanistan, des combats menés par procuration en Afrique.

  (…) Les liens anciens basés sur le prix bas du pétrole et la géopolitique qui liait les deux pays se sont relâchés depuis que l’Amérique est moins dépendante des ressources pétrolières étrangères et que l’administration Obama s’est rapprochée à petits pas diplomatiques de l’Iran.

Cependant l’alliance persiste, tenue à flot par une abondance d’argent saoudien et la reconnaissance des intérêts mutuels. En sus des énormes réserves pétrolières saoudiennes et du rôle de ce pays comme centre spirituel du monde musulman sunnite, une longue relation entre services secrets permet d’expliquer pourquoi les États-Unis ont toujours renâclé à critiquer ouvertement l’Arabie Saoudite pour ses violations des droits de l’homme, la manière dont elle traite les femmes et son soutien pour la tendance extrémiste de l’islam, le wahhâbisme, qui inspire nombre de groupes terroristes que combattent les USA. (…)

Bien que les saoudiens aient reconnu qu’ils apportaient une aide en armement aux groupes rebelles en Syrie, l’étendue de leur partenariat dans les actions secrètes de la CIA et leur soutien financier n’ont jamais été divulgués. Les détails en ont été rassemblés à travers les interviews d’une demi-douzaine de personnalités officielles américaines et des sources provenant d’autres pays du Golfe. La plupart ont parlé sous couvert d’anonymat, n’étant pas autorisés à discuter du programme.

 (…) Les officiels américains n’ont pas révélé le montant de la contribution saoudienne au programme d’armement des rebelles, laquelle est de loin la plus importante parmi celles d’autres pays, contre l’armée du président Bachar Al-Assad. Mais on estime le coût total de l’armement et de l’entraînement à plusieurs milliards de dollars.

La Maison Blanche a entériné le secret du financement par l’Arabie Saoudite – et par le Qatar, la Jordanie et la Turquie – au moment où M. Obama a poussé les nations du Golfe à prendre un plus grand rôle dans la sécurité de la région. »

Lire la suite dans le document originel.

À partir de 2013, saoudiens et qatari ont fourni clandestinement des armes aux terroristes. Les qatari ont même introduit en contrebande, via la Turquie de l’Erdogan des cargaisons de missiles portatifs FN-6 chinois. L’espionnage saoudien a fourni des milliers d’AK-47 avec munitions, récupérés en Europe de l’est et surtout en Croatie. Obama a autorisé la CIA à armer directement les terroristes depuis leur base en Jordanie ; des missiles TOW anti-char ont ainsi été fournis aux islamistes « amis » (ce qui explique que les Russes aient fourni des chars T-90 SM à l’armée syrienne, car ce type de blindée résiste au Tow). De plus, parallèlement à la CIA, le Pentagone fournit directement des armes aux terroristes.

On voit l’ampleur du complot, et on comprend l’actuelle rage de tous ces merveilleux démocrates en constatant que l’armée syrienne, appuyée par l’aviation Russe, est en voie de reconquérir la ville d’Alep et de couper l’approvisionnement des terroristes via la Turquie de l’Erdogan. On comprend mieux les atermoiements et les frappes symboliques des occidentaux, qui ménagent très manifestement leurs « bons » terroristes, leurs complices qui, selon les dires d’un récemment ministre français des Affaires Étrangères, font « du bon boulot ».

Et bien entendu, le gouvernement français, caniche de l’euro-atlantisme, suit le mouvement. On balance ici et là, sans conviction, des bombinettes sur des camps d’entraînement désertés. Et l’on se cramponne à une politique américaine d’agression envers la Russie, on s’enrage dans les « sanctions » économiques.

Nous saurons désormais que si d’aventure l’archange Michel retrempait le cœur des Français au point qu’ils se révoltent et chassent la caste alternante, nous aurions contre nous l’officine criminelle CIA, l’Otan, le Pentagone. Mais après tout, les petits Viêts en sandales Hô-Chi-Minh ont bien réussi, à force de courage et de patience, à vaincre la puissante Amérique. Il est vrai qu’ils n’avaient pas à défendre leurs prébendes, leurs vacances et leurs téléviseurs à écran plat ! En tous cas, méfiance : derrière chaque Français il y a un européen, derrière chaque européen, il y a un américain. Il n’empêche : puisque les « officiels » soutiennent le terrorisme et favorisent l’invasion, c’est à nous, peuple, et à nous seul, de nous défendre.

Sacha

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Heures très sombres, mais dans la nuit la Liberté nous écoute

Flag2Le site Atlantico commente l’arrestation arbitraire du général Piquemal sous le titre “L’arrestation de Piquemal est-elle une divine surprise ? » Messieurs d’Atlantico, le général Piquemal n’est pas l’individu lambda, il est général de corps d’armée, cadre 2. On fait donc précéder son nom par son grade. Ne pas le faire, c’est se comporter comme un vulgaire sbire (policier, juge) de Hollande-Valls. C’est indigne.

Au passage, le journaliste d’Atlantico commet l’erreur habituelle : la « divine surprise » de Maurras n’était pas la défaite de la France ni même la chute de la république (pas de majuscule !), mais les pleins pouvoirs donnés au maréchal Pétain – par un parlement (toujours pas de majuscule !) issu du Front Populaire. Il y a de vieilles erreurs -pas innocentes- qui ont la vie dure. N’oublions pas que nombre de gens de gauche rejoindront le gouvernement de Vichy.

Cela dit, on ne voit pas que l’arrestation brutale d’un général de corps d’armée patriote par des sous-fifres qui n’auraient pas osé la ramener devant lui lorsqu’il était d’active, et son embastillement probable (souvenez-vous des lettres de cachet !) constitue une « divine surprise ». C’est un acte infâme, bien dans la ligne de la tyrannie fachocialiste complice de l’envahisseur. Que l’on s’en indigne sur les réseaux sociaux est parfaitement normal et légitime.

L’important serait de connaître l’impact de cet acte tyrannique sur l’opinion du peuple. Pour le moment, les chiens du Propaganda Staffel hurlent, à leur habitude. Par exemple la presse Pigasse. Libé-torchon parle d’un « général putschiste » et l’Immonde d’un homme « d’islamophobe ». Et alors ? l’islamophobie non seulement n’est délictueuse que pour les collabos de l’ennemi, mais encore elle est parfaitement légitime. Bref : le train-train habituel des invectives ordurières gauchistes. Celles-ci n’ont d’impact que sur les imbéciles. L’Armée ? Elle est condamnée au silence, même si nombre d’officiers, sous-officiers et hommes du rang sont secrètement révoltés et votent FN. Il est très peu probable qu’elle bouge, les généraux sont nommés en conseil des ministres, donc triés sur le volet par un pouvoir qui a peur de l’Armée nationale. Il reste qu’elle pourrait marcher avec nous si son action contre la tyrannie était légitimée par l’insurrection populaire.

Mais pour le moment, l’insurrection est encore en-deçà de l’horizon. Un tiers du Peuple déteste la caste politique, le reste se partage entre une minorité d’imbéciles favorables à la caste et une majorité d’attentistes. Le peuple croit encore naïvement en la vertu du vote, alors qu’il sait que le système est conçu pour que la caste demeure en place, au prix d’une alternance socialistes-fausse droite. Il faudra encore beaucoup d’injustices et de souffrances avant que le peuple s’insurge. Mais il le fera un jour. L’ennui est que l’ennemi agit très vite, et que d’ici quelques bien courts mois, il risque d’être trop tard.

Pour le moment, on dirait que les gens ont peur. Ils étaient bien peu nombreux le 6 à manifester contre l’invasion. Quelque soixante-dix personnes à Bordeaux, par exemple. On est bien loin des dizaines de milliers de personnes que rassemble Pegida à Düsseldorf ! C’est que les gens ont peur d’un épouvantail de toutes pièces fabriqué par le Propaganda Staffel : « l’extrême-droite ». C’est tout de même extraordinaire, de la part d’une presse entièrement dévouée à la collaboration avec l’ennemi ! Les gens sont aussi peur de la répression. Ce n’est pas digne ! Je pense que le moyen de faire avancer les idées, outre l’aide que peut involontairement nous apporter le gouvernement en accentuant injustices et spoliations, est de faire comme je fais : prendre son bâton de pèlerin, et aller rencontrer les gens, discuter avec eux, leur remontrer qu’ils n’ont aucun intérêt à épargner un gouvernement à la solde de l’envahisseur et des monopoles euro-atlantistes. Expliquer pourquoi et comment un tel gouvernement, une telle caste, nous conduisent irrémédiablement vers la catastrophe. Si, de plus, on peut engager des opérations de dissidence active, distribuer des tracts explicatifs, rosser discrètement quelques malotrus, ce n’est pas négligeable. Mais il faut faire vite : le compte à rebours de la soumission est commencé. Soyons insoumis et militants !

Sacha

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C’est pire qu’un crime, c’est une faute

General Piquemal« Clandestins en liberté, général français arrêté, bienvenue en Hollandie » (Robert Ménard.) Je ne vous citerai pas les commentaires haineux du torchon très subventionné Sud-Ouest qui va jusqu’à accuser le Général d’avoir participé à … des tortures en Algérie ! Petite précision pour les êtrons de Sud-Ouest : le Général Piquemal est né en 1940. La « bataille d’Alger » est de 1956 ; on voit mal un gamin de 16 ans participer aux opérations de la Division Parachutiste (laquelle d’ailleurs ne faisait qu’exécuter les ordres du régime pourri des partis qui tombera en 1958).

Il est révoltant de voir les images de cette « arrestation » d’un officier général par les molosses de ce traître de Cazevide. Ces connards casqués lui sont tombé dessus en paquet, comme si un homme de 76 ans présentait une menace pour l’ordre public. N’oublions pas : la manifestation de Pégida avait été interdite par un  préfet lèche-bottes du pouvoir de rencontre qui nous tyrannise, sous un prétexte fallacieux (le valet de Cazevide prétendait carrément que l’envahisseur ne présenterait aucune menace !!!). N’oublions pas non plus qu’en même temps, la bande de judas gouvernementaux autorisait un congrès de barbus salafistes à Lille.

Nous ne cessons de le dire depuis des mois : le gouvernement fachocialiste est nettement du côté de l’ennemi ; il protège les salafistes et autres envahisseurs, et dirige ses coups les plus durs contre les citoyens patriotes. Il faut en tirer une conclusion :

Nous sommes en guerre civile : l’ennemi tue sur notre territoire, nombre de tueurs ennemis sont des français de papier, et le gouvernement a délibérément pris le parti de l’ennemi. Donc l’ennemi est double : les salafistes ET le gouvernement.

Il est par conséquent inutile d’espérer que les traîtres qui nous tyrannisent fassent quelque chose pour exercer le rôle régalien de sécurité intérieure. Ils nous mettent VOLONTAIREMENT en danger. Ils obéissent aux ordres de l’étranger et importent l’ennemi en masse. Tirons-en une conséquence :

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs » (Déclaration des Droits de l’Homme, article 35, 1793). Ce gouvernement de rencontre n’a jamais eu aucune légitimité : issu d’un vote sans majorité qualifiée, il ne vaut rien. Il n’a pas non plus de légalité, même s’il commande aux forces de répression. Il viole sans cesse la loi. Désolé, citoyens, mais il n’est plus possible de lui obéir en quoi que ce soit. Cessons d’obéir aux lois socialistes !

J’ai un souvenir lointain : une bande de CRS tente d’attaquer des viticulteurs. Soudain, la bande se débande en hâte, les viticulteurs l’ont accueillie à coups de fusil. Je bichais ! Était-ce à Aléria ? Sous Giscard ? Je ne sais plus, seules me sont restées ces images en noir et blanc. Je souhaite revoir cela, en couleur, partout où l’ennemi frappe les patriotes. Je trouverais bien une vieille pétoire pour en être, quitte à en crever. L’ennemi : le gouvernement, les salafistes, les nazillons « antifas ». Nous devons préparer des fourches patibulaires pour ces pendards. Ne comptons pas sur les votes, le système est bloqué pour que la même caste représentée par deux partis frères totalement corrompus demeure au pouvoir et poursuivre son œuvre de destruction. Nous devons – c’est une question de vie ou de mort, de liberté ou de charia -, les renverser d’urgence. Que commence « l’Opération Pédalo (1) ». Nous avons jusqu’à la fin du printemps pour les précipiter dans la poubelle de l’Histoire. Après, il sera trop tard.

En attendant, on enfume le peuple avec de ridicules discussions sur la déchéance de nationalité (qui existe déjà dans le Code !!!) et sur la mutilation de l’orthographe afin de la mettre à portée des racailles.

CirconflexePauvre France !

Raymond

(1) Titre d’un livre amusant (et qu’on espère prophétique !) de Paul Le Poulpe, 2013 chez Riposte Laïque.

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Tyrannie et dissidence

Antigone et Polynice« Des chaînes et des bourreaux, ce sont là les instruments grossiers qu’employait jadis la tyrannie ; mais de nos jours la civilisation a perfectionné jusqu’au despotisme lui-même, qui semblait pourtant n’avoir plus rien à apprendre.

Les princes avaient pour ainsi dire matérialisé la violence ; les républiques démocratiques de nos jours l’ont rendue tout aussi intellectuelle que la volonté humaine qu’elle veut contraindre. Sous le gouvernement absolu d’un seul, le despotisme, pour arriver à l’âme, frappait grossièrement le corps ; et l’âme, échappant à ces coups, s’élevait glorieuse au-dessus de lui ; mais dans les républiques démocratiques, ce n’est point ainsi que procède la tyrannie ; elle laisse le corps et va droit à l’âme. Le maître ne dit plus : Vous penserez comme moi ou vous mourrez ; il dit : vous êtes libres de ne point penser ainsi que moi ; votre vie, vos biens, tout vous reste ; mais de ce jour vous êtes un étranger parmi nous. Vous garderez vos privilèges à la cité ; mais ils vous deviendront inutiles ; car si vous briguez le choix de vos concitoyens, ils ne vous l’accorderont point, et si vous ne demandez que leur estime, ils feindront encore de vous la refuser. Vous resterez parmi les hommes, mais vous perdrez vos droits à l’humanité. Quand vous approcherez de vos semblables, ils vous fuiront comme un être impur ; et ceux qui croient à votre innocence, ceux-là même vous abandonneront, car on les fuira à leur tour. Allez en paix, je vous laisse la vie, mais je vous la laisse pire que la mort.

Les monarchies absolues avaient déshonoré le despotisme ; prenons garde que les républiques démocratiques ne le réhabilitent, et qu’en le rendant plus lourd pour quelques uns, elles ne lui ôtent, aux yeux du plus grand nombre, son aspect odieux et son caractère avilissant. »

Au style près – on n’écrit plus avec cette limpidité en nos jours de peste – on croirait lire une réflexion sur la tyrannie actuelle exercée par la bien-pensance contre tous ceux qui osent penser hors des cadres idéologiques. Pourtant ces lignes datent de 1835, on les trouve dans l’ouvrage de Tocqueville, De la Démocratie en Amérique. Quelle fine analyse ! Quelle prescience ! Toute la laideur, toute la violence feutrée mais mortifère dont nous souffrons aujourd’hui est là décrite. Les guides et illuminés, relayés inlassablement par l’appareil de propagande médiatique, s’ingénient à faire de nous des parias. Quoi, vous ne voulez pas devenir des hommes nouveaux, sans feu ni lieu, sans patrie, sans frontières, sans sexuation, sans culture, sans race ? Nous ne vous tuerons pas ; nous allons faire de vous des sous-hommes.

Tyrannie innommable et insupportable ! Ce ne sont plus le bourreau et le garde-chiourme qui nous travaillent, c’est nous-mêmes que l’on somme d’être notre propre geôlier, notre propre tourmenteur, notre propre censeur. L’homme nouveau s’achemine, la dégénérescence est en marche. « Aujourd’hui, nous ne voyons rien qui veuille devenir plus grand, nous pressentons que l’on ne cesse de décliner, de décliner pour devenir plus inconsistant, plus gentil, plus prudent, plus à son aise, plus médiocre, plus indifférent, plus chinois1, plus chrétien », écrivait Nietzsche dans La Généalogie de la Morale. « - L’homme, cela ne fait aucun doute, ne cesse de devenir « meilleur » … C’est justement en cela que réside la fatalité de l’Europe – avec la peur de l’homme, nous avons également subi la perte de l’amour pour lui, du respect pour lui, de l’espoir que l’on plaçait en lui, même de la volonté dont il était l’objet. Désormais, le spectacle de l’homme fatigue – qu’est-ce que le nihilisme, aujourd’hui, sinon cela ? … Nous sommes fatigués de l’homme. »

Cela explique cette apathie, l’abattement morose dans lequel stagnent les peuples de l’Europe. On les asservit, on les avilit, on les envahit, on les viole ; bien peu nombreux sont ceux qui se rebellent, tant on les a culpabilisés. Le tyran, dans les républiques démocratiques, n’est plus un seul personnage, il est devenu l’entité protéiforme d’une caste. Le tyran use de mots stimulant le conditionnement : « raciste », « homophobe », « machiste », « islamophobe », « fasciste » ; d’un même mouvement, il lâche les chiens de garde de la bonne conscience contre le dissident couvert d’opprobre ; et, cédant tout de même à l’antique réflexe du despotisme, il défère le récalcitrant devant ses tribunaux. Le dissident, voilà l’ennemi du tyran.

Or, la dissidence ne peut que se nourrir du refus d’un monde « bon » ; elle affirme l’homme dans tous ses aspects, elle ne saurait admettre la médiocrité, elle se fait belligérance lorsque les circonstances l’imposent. La dissidence refuse l’hybris du « bien » tout autant que celle du « mal », tant elle sait recevoir ces deux menteurs d’un même front ; elle veut simplement que l’homme devienne ce qu’il est et non ce que veut le tyran. Telle l’Antigone de Sophocle, elle oppose à la loi du tyran les lois non écrites fondant l’humanité : on ne refuse pas plus l’autonomie aux hommes que la sépulture au cadavre. Face à Créon, Antigone est dissidente ; elle le paiera de sa vie ; mais elle enseigne cette dignité supérieure de dire non au tyran.

« Tu me dis raciste, homophobe, islamophobe ? Admettons que je le sois ; je n’aurais pas à en avoir honte, puisque c’est toi qui m’en accuse. N’es-tu pas toi-même, prince des ténèbres travesti en habit de lumière, l’ennemi du genre humain ? N’est-ce pas toi qui dilue les nations et les cultures en un magma informe ? N’est-ce pas toi qui, déracinant les hommes, a introduit l’ennemi dans la Cité ? » La Dissidence est la seule dignité face aux démovores2.  Nous devons porter fièrement les haillons du paria dont on nous affuble jusqu’à ce que le tyran meure de terreur à notre seul aspect. Nous sommes pour le moment des entités isolées dans l’espace numérique, rares sont nos rassemblements démonstratifs face à la police du tyran. Mais, le temps aidant, nous trouverons chacun dans l’ombre la main amie ; de telle sorte que les molécules erratiques que nous sommes pourront s’agréger et devenir la vague déferlante qui noie les tyrans.

Sacha

1 Nietzsche, dans Le Gai Savoir, parle des « insatisfait faibles », « inventifs lorsqu’il s’agit d’embellir et d’approfondir l’existence », mais qui « se laissent volontiers tromper et se contentent même d’un peu d’ivresse et d’exaltation » ce qui fait que dans l’ensemble « ils sont impossibles à satisfaire et souffrent de leur incurable insatisfaction ». D’où notamment la recherche des paradis artificiels : drogue, mysticisme. Nietzsche pensait que la population chinoise de son époque était de cette catégorie et que « les socialistes et les idolâtres de l’État en Europe pourraient aisément (…) conduire l’Europe aussi à une situation chinoise et à un « bonheur » chinois. » N’est-ce pas à cette fuite en avant vers la médiocrité insatisfaite que nous conduit l’hédonisme contemporain ?

2 Dévoreurs de peuples.

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Qui a cassé le vase de Soissons ?

vase de SoissonQui a cassé le vase de Soissons ?

Article publié le 03.02.2016 chez lesObservateurs.ch 

En cours d’histoire dans un lycée du 93, le professeur pose une question qui va se révéler lourde de conséquences :

- Avant de commencer mon cours, je veux vous poser une question. Qui a cassé le vase de Soissons ?

- C’est pas moi, m’sieur ! dit Mohammed.

- C’est pas moi non plus ! crie Rachid

- Ni moi !

Et toute la classe braille et nie avoir cassé le vase, ce qui finit d’anéantir le pauvre prof. Le soir même, après les cours, il va raconter au directeur ce qui s’est passé dans sa classe. Le directeur dit répond  à son professeur :

- Ce n’est pas trop grave, mais il faut prévenir l’Inspecteur d’Académie !

L’inspecteur vient le lendemain et après s’être fait relater les faits :

- Ça va trop loin, il faut en aviser le Ministère !

Et les voilà, tous les trois, le lendemain à Paris au Ministère de l’Éducation Nationale. Ils racontent ce qui s’est passé à Najat Belkassine, la ministre, qui les écoute avec attention. Après un moment de réflexion, Belkassine va fouiller dans son sac à main et en sort deux billets de 50 euros qu’elle tend au professeur en lui disant :

- Prenez cet argent, vous rachetez un autre vase que vous mettrez à la place du premier. Ne dites rien à personne, et on étouffe l’affaire ! Pas de vagues avec les musulmans, et surtout pas de scandale en période électorale, les Français ont autre chose à penser qu’à un vase cassé dans la banlieue

 

Ndlr : no comment, ça parle tout seul :)

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Trouvons qui finance et actionne les nazillons « antifas »

antifa-copie-1Nous ne cessons de montrer que les petites vermines qui s’intitulent « antifas » sont en réalité d’authentiques nazis. Leur idéologie et leur mode d’action relève en effet des organisations totalitaires. Nous savons que ces nervis interviennent chaque fois que le peuple, ou une partie du peuple, manifeste pacifiquement son refus des diktats des politiques. On se souvient des perturbations occasionnées par ces fripouilles lors des démonstrations de la Manif : le dénommé Méric, antifas décédé aujourd’hui, avait été surpris par le photographe alors qu’il se planquait de la police … derrière le service d’ordre de la Manif. Hier, Raymond signalait l’action d’autres fascistes vivant en symbiose avec les « antifas », les communistes du NPA, dans des assauts contre la population calaisienne. Ils sont lâchés partout où les patriotes manifestent contre l’invasion de l’Europe.

Pas de doute : ces furoncles sont très rarement appréhendés par la police alors qu’ils cassent et agressent, et encore plus rarement jugés et condamnés. C’est que de telles organisations nazies sont de précieux auxiliaires du pouvoir. Elles servent à perturber les manifestations populaires, et, par leur action destructrice, à donner prétexte à l’interdiction de ces manifestations. Les exemples ne se comptent même plus, tellement ils sont nombreux. Ce phénomène n’est d’ailleurs pas propre à la France et à son gouvernement fachocialiste, c’est toute l’Europe occidentale qui est concernée. Notamment, en Allemagne, les rats « antifas » sont systématiquement envoyés contre les manifestations organisées par Pegida. L’antifas, c’est une arme dans la panoplie des politiques responsables de l’invasion, donc du génocide programmé des autochtones.

Le site Allemand journalistenwatch, nous dit Novopress, a pris les « Jusos » du SPD allemand (officine semblable aux jeunesses socialistes en France) la main dans le sac. Les Jusos financent des actions « antifas » en s’adressant à ces officines fascistes très bien organisées : Antifa Reisen (déplacements en bus, payés), Antifa Gmbh (publication) et Antifa Catering (nourriture : ses sandwichs pour les nazillons « antifas !). Le document ci-dessous, dans le bilan financier présenté au congrès fédéral, indique nettement qu’il s’agit du montant des frais engagés pour organiser des manifestations (pour affermir la démocratie !!!) et des pétitions, et que les bénéficiaires sont les officines fascistes « antifas ». Les « antifas » sont une pègre industrielle, en quelque sorte.

Financement antifas

Nous avons en France nos « Jusos », les jeunes socialistes à cervelle de colibri, dents très longues, avides d’un pouvoir total. Actuellement, leur principale préoccupation est de s’opposer au FN, de soutenir les envahisseurs et d’imposer l’idéologie du genre. Ils ne s’inquiètent nullement du devenir du peuple et de toute la nation. C’est pourquoi on les voit toujours à la pointe des combats douteux, réactionnaires. Il y a de multiples accointances entre eux et les fascistes « antifas ». Les groupes nazillons de « l’antifas » ne survivent qu’avec de l’argent. Probablement parmi ceux qui les financent de manière occulte trouve-t-on des milliardaires déments ; ils sont nombreux à être suspects : Soros, Bergé … et d’autres. Peut-être également (et même très probablement) la CIA. Mais l’argent provient aussi probablement du PS et de ses « Jusos », via des fonds propres ou des fonds secrets du gouvernement.

Il est urgent d’enquêter sur ces accointances délétères. Jamais un juge, un policier ne s’en mêleront. C’est aux citoyens de les prendre la main dans le sac. Notre Camorra est malheureusement trop pauvre pour lancer un contrat avec pour objectif de réunir des documents montrant d’où et de qui vient l’argent des « antifas ». Nous devons donc faire appel à la conscience morale, politique et nationale des citoyens pour mener ce travail à bien. Sans voies de faits ni déprédations, bien entendu, car ce serait contre-productif, mais en multipliant les opérations d’entrisme, d’espionnage (sous toutes les formes possibles), de surveillance. Il faut retourner toutes les pierres pour dévoiler le grouillement de la vermine qui se cache dessous.

C’est un devoir civique.

Sacha

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Hit the road, Bitaura, and that you come back no more

Hagarde des sceaux à biclouUne bonne nouvelle, tout de même : Bitaura a craqué, Bitaura a démissionné. Ça couvait depuis longtemps, mais avec l’affaire de la déchéance de nationalité, Flamby ne pouvait plus jouer la carte de « je la garde pour qu’elle ne se présente pas contre moi en 17 ! » Parfait. Espérons que l’anti-française et indépendantiste Bitaura sera présente au premier tour en 17. Autant de voix en moins pour le squatter élyséen, une petite chance pour qu’il ne soit pas au second tour. Mais rien n’est automatique : marchandages, magouilles, c’est la devise de la caste.

Elle y va de l’autosatisfaction plein les tweets : « Parfois résister c’est rester, parfois résister c’est partir. Par fidélité à soi, à nous. Pour le dernier mot à l’éthique et au droit. » Drôle de résistance, sans doute celle qui obéit à la loi d’Ohm (ou plutôt des drwâââ de l’ohm ?). Quand elle parle d’éthique, elle me fait doucement rigoler : elle confond éthique et « droit » (comme tous les ignorants). L’éthique est justement ce qui nous fait « droit » (rectus), et la da-dame manque singulièrement d’éthique. Quant au droit, au sens vulgaire, les lois qu’elle a pondues n’ont rien d’éthique. Attendez : « Fière. La Justice a gagné en solidité et en vitalité. Comme celles et ceux qui s’y dévouent chaque jour, je la rêve invaincue. » En effet : la « justice » a tellement gagné du laxisme légiféré qu’elle ne mérite même pas de porter le nom de justice. Le criminel a gagné, ça, oui, avec lui le terroriste, le violeur, le voleur, et j’en passe. Et, bien entendu, le pervers, puisqu’elle a inauguré son règne méphitique avec le « mariage pour tous ». Bref : Les citoyens sont désormais majoritairement défiants vis-à-vis de la « justice » taubiresque. Elle peut être fière ! Allez, du vent !

Il paraît qu’elle est remplacée par un certain Jean-Jacques Urvoas, président de la commission des lois à la chambre d’enregistrement. Compte tenu de la nocivité des « lois » socialistes, on ne doit pas s’attendre à une amélioration. Wait and see, comme on dit à Saint-Flour.

En attendant, c’est la pagaille. Ça grogne et ça rogne un peu partout : les éleveurs, les
taximen, les fonctionnaires (qui vont enfin faire quelque chose : une « journée d’action » , peut-être ?), bref, des mécontents qui ont voté socialiste aux dernières régionales. Du moins pour certains. Mais le pire, c’est ce qui se passe journellement à Calais. La jungle déverse ses sauvages en ville, et les « forces de l’ordre » ont pour consigne de s’écraser.NPA active envahisseurs Résultat : les citoyens sont menacés. Par exemple cette famille agressée chez elle par une bande d’hirsutes menée par de sales vermines gauchistes. La preuve : sur une vidéo, on voit nettement le torchon du NPA comme étendard de la meute. Les agressés brandissent un fusil à bille : confisqué, et le père de famille agressée est emmerdé par les poulagas. Justice, vous avez dit justice, M’âme Bitaura ?

Ah, ça ! Il est fort, l’État socialiste, quand il s’agit de cogner sur les citoyens. Mais il fait sous lui dès que les gauchistes et les envahisseurs montrent les dents. Inversion des valeurs, illogisme, démence : ce sont les trois mots de la devise de la république fachocialiste.

Raymond

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Sans protection !

Groupe de VisegradRevenons un instant sur les agressions de Cologne. On sait maintenant qu’il y en eut de la même eau dans d’autres Landern de l’Allemagne. On sait ce qu’il en est en Suède. Il y en a probablement en France, mais le silence y est peut-être mieux organisé. Le chantage également plus efficace.

Selon l’abbé Guy Pagès, « comment une religion proposant la fornication comme béatitude suprême (Coran 2.25 ; 37.48 ; 44.54 ; 55.54-76 ; 36.56 ; 52.24 ; 56.17,22,36-38 ; 76.19 ; 78.33) pourrait-elle engendrer autre chose que des obsédés sexuels ? » Certes. C’est un peu plus compliqué : en islam, les femmes sont toutes considérées comme des êtres inférieurs, dépourvus de droits. Cependant, il existe deux statuts : la femme prisonnière au foyer et les autres. Celle du foyer est servante et pondeuse. Son rôle est de satisfaire aux caprices de son maître et de reproduire autant de petits islamiques que possible. Et puis il y a les autres, les prostituées, dont le rôle est de satisfaire les appétits libidinaux des hommes croyants. C’est, en quelque sorte, la soupape de sécurité sur la marmite à pression.

Ceux qui diront que j’exagère ne se sont-ils donc jamais interrogés sur l’existence du harem ? Il est peuplé de concubines, dont le seul emploi est de satisfaire les appétences perverses du maître. La polygamie permet, d’une autre manière, de se procurer des servantes et en même temps des objets de désir plus jeunes. Alors, même au sein du foyer polygame, on distingue une hiérarchie : la plus ancienne commande, la plus jeune couche. Les prescriptions coraniques sur la sexualité sont à la fois névrosantes et psychopathisantes. On comprend que 92% de la production d’ordures pornographiques soit achetée par des habitants des terres d’islam. Et que par conséquent les femmes occidentales soient assimilées aux perversions des « actrices » pornographiques. On comprend également que dans ce contexte, les femmes incroyantes capturées deviennent esclaves sexuelles, comme le montrent les exemples de Boko-Haram et des moudjahidines de « l’état » islamique. La conquête galante, la séduction, la carte du Tendre n’ont pas cours chez eux : ils s’emparent des objets de leurs pulsions animales.

Lorsqu’un pays est envahi par les islamiques, les incroyantes sont donc automatiquement des proies pour le croyant fanatique. Et qu’on le veuille ou non, l’Allemagne en premier lieu, à cause de Merkel, et l’ensemble du reste de l’Europe sont désormais des terres conquises. Les femmes n’y sont pas entortillées dans les voiles, elles apparaissent dans toute leur beauté : quoi de plus tentant pour le soldatesque vainqueur ? Il pense n’avoir qu’à se servir : il fait son marché aux esclaves.

Maintenant, posons une question gênante, mais fondamentale : pourquoi ces malheureuses n’ont-elles pas été défendues par leurs compagnons ? Car il serait tout de même surprenant qu’un soir de Saint-Sylvestre les gens ne sortent pas « en couples », comme on dit bêtement. Bien sûr, quelques-unes préfèrent sortir « entre filles », comme des hommes préfèrent sortir « entre garçons », mais je doute que ces cas particuliers -fortement interrogeables par ailleurs- constituent une majorité.

Or j’ai beau regarder partout sur les sites de réinformation, il n’est jamais signalé d’échauffourées entre envahisseurs et autochtones protégeant leurs compagnes. Pas de coups de poing décochés aux peloteurs, pas de raclées infligées aux violeurs. Or je ne peux pas croire qu’à Cologne et ailleurs la foule européenne ne fût constituée que de femmes. Il y avait probablement autant « d’hommes ». Donc : pourquoi cela n’a-t-il pas légitimement tourné au pugilat ?

La réponse est terrifiante : ces femmes étaient accompagnées d’eunuques. Non pas que ces personnages fussent dépourvus des accessoires reproductifs mâles. Cela ne sert à rien si l’on n’est pas mâle dans sa tête, autrement dit : si l’on n’a pas de virilité. Ces mazettes ne sont pas « virī », « hommes » au sens que les Romains donnaient à ce nominatif. Ils ne sont pas de ceux qui protègent la famille, le groupe, la nation. Ils ne savent pas qu’un vir admet qu’il doit porter les armes pour les utiliser contre d’autres hommes qui en portent.

J’y vois un signe des temps. De la décadence d’une civilisation devenue folle au point d’avoir laissé des pervers et des perverses inventer les « théories du genre », affirmé qu’un homme et une femme ne se distinguaient pas, qu’il pouvait y avoir aussi bien des pompiers que des « pompières » et tout à l’avenant, et que toute manifestation de masculinité est fondamentalement « machiste » ou « fasciste ». Le résultat est qu’il n’y a plus personne pour protéger nos compagnes et que voudrait-on le faire, on serait incontinent embastillé pour racisme.

Le combat somme toute assez légitime des femmes d’il y a quarante ans s’est vu peu-à-peu dépravé, il est passé de la revendication de l’égalité politique à la clitocratie et, de nos jours, à la négation des genres. Il s’ensuit que confrontées à la pulsion bestiale de mâles n’ayant jamais subi cette castration ethnique, les femmes d’Europe n’ont plus de défense. Je ne prétendrai pas que c’est ce constat qui explique le silence des « féministes » et les âneries d’une Clémentine Autain : nous savons que ces dames fanatiques sont prises dans l’enfer de la double contrainte opposant leur féminisme dévoyé à une appréciation naïve de l’ « autre » allochtone (pourvu qu’il soit supposé victime de la « colonisation »). En fait, elles ne peuvent pas arriver à la conclusion qu’avec la complicité des politiques à cervelles de colibri, elles ont mis en danger, en même temps que l’ensemble de notre civilisation, leur propre sexe.  Par le bourrage de crâne (on ne peut pas en l’occurrence parler d’éducation), par l’intimidation, la contrainte et la répression, toute une génération de jeunes mâles est devenue un troupeau de mazettes androgynes. Ce ne sont pas « les femmes » en général qui sont responsable, mais les idéologues d’un féminisme dévoyé.

Les fautes sont multiples qui ont engendré l’abomination que vivent les peuples d’Europe, et en premier lieu nous distinguons la faute immédiate consistant à laisser entrer des prédateurs dans nos pays. Mais ces fautes ont été préparées de longue date, par des penchants pervers à l’idéologie de « l’homme nouveau », consommateur asexué, mondialisé. Donc idiot. Rendu idiot. Sans doute pour le plus grand plaisir des monopoles apatrides qui paient pour que cela advienne.

Je crains bien que l’effondrement ne soit proche. Je pense même qu’il a déjà eu lieu. Finalement, si comme le disait le poète, nous autres, civilisations, savons désormais que nous sommes mortelles, une autre leçon est à tirer pour l’avenir : une civilisation meure moins de l’invasion barbare que de ses propres contradictions et de son auto-intoxication idéologique. J’ai cependant un espoir : il existe tout de même des hommes (et des femmes !) véritables que la déliquescence insupporte. Ceux-là commencent à se lever. Peut-être mourront-ils tous, mais au moins auront-ils sauvé l’honneur. Je souhaite qu’ils arrivent à retourner ce qui paraît pour le moment inéluctable.

Sacha

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Assez ! Préparons un printemps démocratique !

Taxe à l_invasionChaque jour qui passe, les sites de réinformation font état d’agressions et de viols commis par les dits « migrants », c’est-à-dire par les envahisseurs islamiques de l’Europe. Prenons par exemple le cas de cette gamine germano-russe que révèle (parmi d’innombrables autres cas) le site lesObservateurs.ch reprenant une nouvelle de Medias-Presse-Infos. C’est bien loin d’être un « incident » isolé.

Le plus abject, dans de telles affaires, est le silence imposé à la police et aux médias. Reprenons le commentaire de Medias-Presse-Infos : « Hormis la vague d’agressions sexuelles et de viols coordonnée et programmée de la Saint-Sylvestre, depuis des années, les crimes et délits commis en Allemagne par des immigrés et plus récemment par des « réfugiés » sont occultés par les services de police et la grande presse. Comme le rapporte un haut gradé de la police de Francfort (en Hesse) interviewé par le quotidien Bild le 10 janvier 2016, « pour les délits commis par des criminels possédant une nationalité étrangère et qui sont enregistrés dans un centré de réfugiés, nous classons immédiatement le dossier sans suite ». Le policier continue : « Il y a de strictes instructions venant de la hiérarchie pour ne pas reporter les crimes et délits perpétrés par les migrants. Seules des requêtes directes émises par des journalistes ou des médias peuvent être suivies d’effet. »

Comment, dans un pays dont les dirigeants prétendent qu’il est « démocratique » en arrive-t-on à mettre la population, et singulièrement les femmes, en danger ? Tirons un peu sur le fil, pour détricoter ce filet qui emprisonne non seulement le peuple Allemand, mais également la plupart des peuples d’Europe. L’invasion n’est pas nouvelle, il y a des années que des hordes venues du tiers-monde forcent les portes de l’Europe. Dans leur grande majorité, ce sont des bandes d’hommes jeunes (à 85%) et largement islamisés. Des pays dont les dirigeants (sociaux-démocrates et démocrates-chrétiens, principalement, mais aussi ceux de la fausse droite euro-atlantiste) sont taraudés par l’idéologie des « droits-de-l’homme » et de la repentance les laissent entrer, et les entretiennent aux frais des citoyens autochtones. L’espace Schengen ayant détruit les contrôles aux frontières, le mal ne pouvait que se répandre partout où les gouvernements, ne répondant pas aux stipulations du contrat fondant toute société, ont renoncé à exécuter les rôles régaliens des États.

Il n’a a pas de doute, cette idéologie suicidaire, la fausse philanthropie dirait Bastiat, a rencontré l’égoïsme inintelligent des dirigeants des grands monopoles, ceux-ci croyant trouver dans les hordes invasives une main-d’œuvre à bon marché afin d’opérer un « dumping » sur les salaires. Probablement s’y rajoute-t-il  l’idéologie du métissage de Coudenhove-Kalergi, c’est-à-dire l’idéologie du grand remplacement des populations autochtones de l’Europe. Dans ce contexte, l’ouverture violente des portes de l’Europe consécutive à la décision démentielle de Merkel a considérablement accéléré le mal. Le résultat est désormais vécu par les populations autochtones : insécurité, harcèlement sexuel, djihadisme, spoliation fiscale accrue au bénéfice de l’envahisseur.

Un organisme envahi par des agents pathogènes réagit en sécrétant des anticorps. Une société envahie réagit très normalement par l’anallactique, qui consiste à demander à l’étranger de s’assimiler à elle, donc adopter ses mœurs et ses lois. Or ce n’est pas du goût des dirigeants européens, qui répondent par une politique synallactique, en essayant de trouver des « compromis raisonnables », admettant le communautarisme puisqu’il n’est pas question de renier sa culture. Autrement dit : on ne demande pas à l’envahisseur de s’adapter à la société forcée de l’accueillir, bien au contraire on demande aux citoyens autochtones de s’adapter à lui. Voilà un fonctionnement réellement sociopathe. Naturellement, malgré le viol des consciences obstinément répété depuis des décennies, cela ne fonctionne pas comme l’espèrent les dirigeants coupables. Une partie croissante du peuple réagit, même si ce n’est pas encore à la mesure de l’agression subie. Les dirigeants corrompus n’entendent pas faire un mea-culpa, ils veulent poursuivre leur entreprise. Mais ils craignent la guerre civile. Leur tactique est donc d’une part de taire les agressions dont se rendent coupables les envahisseurs, et d’autre part de réduire au silence tous ceux qui osent dénoncer l’insécurité et la violation du contrat social. Voilà qui explique à la fois le silence imposé à la police et aux médias et la répression qui s’abat sur les patriotes. Cela se passe semblablement à un sida : les virus sont injectés au corps, mais le système immunitaire est inhibé, les anticorps qu’il produit sont détruits.

Telle est notamment la signification des projets proprement naziformes du gouvernement Allemand, mais, n’en doutons pas, du gouvernement Français également. Non seulement, de plus, manie-t-on l’éteignoir pour cacher la réalité, mais encore mobilise-t-on les imbéciles idéologiques -les « idiots utiles » chers à Lénine- pour trouver des excuses à l’envahisseur agressif. À ces cervelles de colibris, opposons ce bel aphorisme d’Oskar Freysinger : « Introduire une meute de renards dans le poulailler et croire qu’ils vont faire causette avec les poules procède d’une naïveté coupable ».

Cette situation n’est plus tenable, la violence faite aux peuples d’Europe doit cesser, l’envahisseur doit partir. Un « printemps démocratique européen » est hautement désirable. Il ne viendra pas tout seul. Il faut rassembler, et pour rassembler, expliquer et mobiliser. Expliquer : que chaque citoyen conscient combatte le silence, les mensonges, les manipulations des médias et des gouvernements, en faisant toucher du doigt aux gens indécis et peu concernés les dangereuses conséquences de la politique des dirigeants. C’est-à-dire lancer le débat civique partout : dans la famille, dans le voisinage, à l’atelier, au bureau, dans la rue même. C’est le premier moyen de faire croître la dissidence jusqu’à ce qu’elle devienne une force de changement irrésistible.

En même temps, il faut dénoncer. Puisque l’on cache systématiquement les faits, c’est à nous, citoyens, de les débusquer et de les révéler. Toute déprédation, toute agression, perpétrée par l’envahisseur doit être portée par tous les moyens disponibles à la connaissance du public. Nombre de citoyens possèdent des moyens d’enregistrement audiovisuels : téléphones avec fonction vidéo, iPod… Il existe également, vendues à bas prix, des caméras miniatures camouflées en objets usuels. On peut donc produire des documents utilisables par la justice (mais de ce côté-là, il ne faut se faire aucune illusion) mais surtout diffusables sur l’internet, et en cas de blocage de celui-ci, utilisables dans des séances privées de réinformation. Bien sûr, il faut pouvoir également porter assistance aux victimes : le mieux est de se déplacer en groupe, avec un preneur d’images et un groupe d’intervention capable d’évaluer les risques et de prévenir la police.

L’application systématique de cette stratégie sera évidemment réprimée, mais si elle s’étend, elle peut rapidement saturer les capacités répressives de l’adversaire. Les rois seront alors nus, et le mur du silence sera brisé. L’épée de la démocratie s’affûte à la meule de la tyrannie.

Sacha

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