C’est pire qu’un crime, c’est une faute

General Piquemal« Clandestins en liberté, général français arrêté, bienvenue en Hollandie » (Robert Ménard.) Je ne vous citerai pas les commentaires haineux du torchon très subventionné Sud-Ouest qui va jusqu’à accuser le Général d’avoir participé à … des tortures en Algérie ! Petite précision pour les êtrons de Sud-Ouest : le Général Piquemal est né en 1940. La « bataille d’Alger » est de 1956 ; on voit mal un gamin de 16 ans participer aux opérations de la Division Parachutiste (laquelle d’ailleurs ne faisait qu’exécuter les ordres du régime pourri des partis qui tombera en 1958).

Il est révoltant de voir les images de cette « arrestation » d’un officier général par les molosses de ce traître de Cazevide. Ces connards casqués lui sont tombé dessus en paquet, comme si un homme de 76 ans présentait une menace pour l’ordre public. N’oublions pas : la manifestation de Pégida avait été interdite par un  préfet lèche-bottes du pouvoir de rencontre qui nous tyrannise, sous un prétexte fallacieux (le valet de Cazevide prétendait carrément que l’envahisseur ne présenterait aucune menace !!!). N’oublions pas non plus qu’en même temps, la bande de judas gouvernementaux autorisait un congrès de barbus salafistes à Lille.

Nous ne cessons de le dire depuis des mois : le gouvernement fachocialiste est nettement du côté de l’ennemi ; il protège les salafistes et autres envahisseurs, et dirige ses coups les plus durs contre les citoyens patriotes. Il faut en tirer une conclusion :

Nous sommes en guerre civile : l’ennemi tue sur notre territoire, nombre de tueurs ennemis sont des français de papier, et le gouvernement a délibérément pris le parti de l’ennemi. Donc l’ennemi est double : les salafistes ET le gouvernement.

Il est par conséquent inutile d’espérer que les traîtres qui nous tyrannisent fassent quelque chose pour exercer le rôle régalien de sécurité intérieure. Ils nous mettent VOLONTAIREMENT en danger. Ils obéissent aux ordres de l’étranger et importent l’ennemi en masse. Tirons-en une conséquence :

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs » (Déclaration des Droits de l’Homme, article 35, 1793). Ce gouvernement de rencontre n’a jamais eu aucune légitimité : issu d’un vote sans majorité qualifiée, il ne vaut rien. Il n’a pas non plus de légalité, même s’il commande aux forces de répression. Il viole sans cesse la loi. Désolé, citoyens, mais il n’est plus possible de lui obéir en quoi que ce soit. Cessons d’obéir aux lois socialistes !

J’ai un souvenir lointain : une bande de CRS tente d’attaquer des viticulteurs. Soudain, la bande se débande en hâte, les viticulteurs l’ont accueillie à coups de fusil. Je bichais ! Était-ce à Aléria ? Sous Giscard ? Je ne sais plus, seules me sont restées ces images en noir et blanc. Je souhaite revoir cela, en couleur, partout où l’ennemi frappe les patriotes. Je trouverais bien une vieille pétoire pour en être, quitte à en crever. L’ennemi : le gouvernement, les salafistes, les nazillons « antifas ». Nous devons préparer des fourches patibulaires pour ces pendards. Ne comptons pas sur les votes, le système est bloqué pour que la même caste représentée par deux partis frères totalement corrompus demeure au pouvoir et poursuivre son œuvre de destruction. Nous devons – c’est une question de vie ou de mort, de liberté ou de charia -, les renverser d’urgence. Que commence « l’Opération Pédalo (1) ». Nous avons jusqu’à la fin du printemps pour les précipiter dans la poubelle de l’Histoire. Après, il sera trop tard.

En attendant, on enfume le peuple avec de ridicules discussions sur la déchéance de nationalité (qui existe déjà dans le Code !!!) et sur la mutilation de l’orthographe afin de la mettre à portée des racailles.

CirconflexePauvre France !

Raymond

(1) Titre d’un livre amusant (et qu’on espère prophétique !) de Paul Le Poulpe, 2013 chez Riposte Laïque.

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Tyrannie et dissidence

Antigone et Polynice« Des chaînes et des bourreaux, ce sont là les instruments grossiers qu’employait jadis la tyrannie ; mais de nos jours la civilisation a perfectionné jusqu’au despotisme lui-même, qui semblait pourtant n’avoir plus rien à apprendre.

Les princes avaient pour ainsi dire matérialisé la violence ; les républiques démocratiques de nos jours l’ont rendue tout aussi intellectuelle que la volonté humaine qu’elle veut contraindre. Sous le gouvernement absolu d’un seul, le despotisme, pour arriver à l’âme, frappait grossièrement le corps ; et l’âme, échappant à ces coups, s’élevait glorieuse au-dessus de lui ; mais dans les républiques démocratiques, ce n’est point ainsi que procède la tyrannie ; elle laisse le corps et va droit à l’âme. Le maître ne dit plus : Vous penserez comme moi ou vous mourrez ; il dit : vous êtes libres de ne point penser ainsi que moi ; votre vie, vos biens, tout vous reste ; mais de ce jour vous êtes un étranger parmi nous. Vous garderez vos privilèges à la cité ; mais ils vous deviendront inutiles ; car si vous briguez le choix de vos concitoyens, ils ne vous l’accorderont point, et si vous ne demandez que leur estime, ils feindront encore de vous la refuser. Vous resterez parmi les hommes, mais vous perdrez vos droits à l’humanité. Quand vous approcherez de vos semblables, ils vous fuiront comme un être impur ; et ceux qui croient à votre innocence, ceux-là même vous abandonneront, car on les fuira à leur tour. Allez en paix, je vous laisse la vie, mais je vous la laisse pire que la mort.

Les monarchies absolues avaient déshonoré le despotisme ; prenons garde que les républiques démocratiques ne le réhabilitent, et qu’en le rendant plus lourd pour quelques uns, elles ne lui ôtent, aux yeux du plus grand nombre, son aspect odieux et son caractère avilissant. »

Au style près – on n’écrit plus avec cette limpidité en nos jours de peste – on croirait lire une réflexion sur la tyrannie actuelle exercée par la bien-pensance contre tous ceux qui osent penser hors des cadres idéologiques. Pourtant ces lignes datent de 1835, on les trouve dans l’ouvrage de Tocqueville, De la Démocratie en Amérique. Quelle fine analyse ! Quelle prescience ! Toute la laideur, toute la violence feutrée mais mortifère dont nous souffrons aujourd’hui est là décrite. Les guides et illuminés, relayés inlassablement par l’appareil de propagande médiatique, s’ingénient à faire de nous des parias. Quoi, vous ne voulez pas devenir des hommes nouveaux, sans feu ni lieu, sans patrie, sans frontières, sans sexuation, sans culture, sans race ? Nous ne vous tuerons pas ; nous allons faire de vous des sous-hommes.

Tyrannie innommable et insupportable ! Ce ne sont plus le bourreau et le garde-chiourme qui nous travaillent, c’est nous-mêmes que l’on somme d’être notre propre geôlier, notre propre tourmenteur, notre propre censeur. L’homme nouveau s’achemine, la dégénérescence est en marche. « Aujourd’hui, nous ne voyons rien qui veuille devenir plus grand, nous pressentons que l’on ne cesse de décliner, de décliner pour devenir plus inconsistant, plus gentil, plus prudent, plus à son aise, plus médiocre, plus indifférent, plus chinois1, plus chrétien », écrivait Nietzsche dans La Généalogie de la Morale. « - L’homme, cela ne fait aucun doute, ne cesse de devenir « meilleur » … C’est justement en cela que réside la fatalité de l’Europe – avec la peur de l’homme, nous avons également subi la perte de l’amour pour lui, du respect pour lui, de l’espoir que l’on plaçait en lui, même de la volonté dont il était l’objet. Désormais, le spectacle de l’homme fatigue – qu’est-ce que le nihilisme, aujourd’hui, sinon cela ? … Nous sommes fatigués de l’homme. »

Cela explique cette apathie, l’abattement morose dans lequel stagnent les peuples de l’Europe. On les asservit, on les avilit, on les envahit, on les viole ; bien peu nombreux sont ceux qui se rebellent, tant on les a culpabilisés. Le tyran, dans les républiques démocratiques, n’est plus un seul personnage, il est devenu l’entité protéiforme d’une caste. Le tyran use de mots stimulant le conditionnement : « raciste », « homophobe », « machiste », « islamophobe », « fasciste » ; d’un même mouvement, il lâche les chiens de garde de la bonne conscience contre le dissident couvert d’opprobre ; et, cédant tout de même à l’antique réflexe du despotisme, il défère le récalcitrant devant ses tribunaux. Le dissident, voilà l’ennemi du tyran.

Or, la dissidence ne peut que se nourrir du refus d’un monde « bon » ; elle affirme l’homme dans tous ses aspects, elle ne saurait admettre la médiocrité, elle se fait belligérance lorsque les circonstances l’imposent. La dissidence refuse l’hybris du « bien » tout autant que celle du « mal », tant elle sait recevoir ces deux menteurs d’un même front ; elle veut simplement que l’homme devienne ce qu’il est et non ce que veut le tyran. Telle l’Antigone de Sophocle, elle oppose à la loi du tyran les lois non écrites fondant l’humanité : on ne refuse pas plus l’autonomie aux hommes que la sépulture au cadavre. Face à Créon, Antigone est dissidente ; elle le paiera de sa vie ; mais elle enseigne cette dignité supérieure de dire non au tyran.

« Tu me dis raciste, homophobe, islamophobe ? Admettons que je le sois ; je n’aurais pas à en avoir honte, puisque c’est toi qui m’en accuse. N’es-tu pas toi-même, prince des ténèbres travesti en habit de lumière, l’ennemi du genre humain ? N’est-ce pas toi qui dilue les nations et les cultures en un magma informe ? N’est-ce pas toi qui, déracinant les hommes, a introduit l’ennemi dans la Cité ? » La Dissidence est la seule dignité face aux démovores2.  Nous devons porter fièrement les haillons du paria dont on nous affuble jusqu’à ce que le tyran meure de terreur à notre seul aspect. Nous sommes pour le moment des entités isolées dans l’espace numérique, rares sont nos rassemblements démonstratifs face à la police du tyran. Mais, le temps aidant, nous trouverons chacun dans l’ombre la main amie ; de telle sorte que les molécules erratiques que nous sommes pourront s’agréger et devenir la vague déferlante qui noie les tyrans.

Sacha

1 Nietzsche, dans Le Gai Savoir, parle des « insatisfait faibles », « inventifs lorsqu’il s’agit d’embellir et d’approfondir l’existence », mais qui « se laissent volontiers tromper et se contentent même d’un peu d’ivresse et d’exaltation » ce qui fait que dans l’ensemble « ils sont impossibles à satisfaire et souffrent de leur incurable insatisfaction ». D’où notamment la recherche des paradis artificiels : drogue, mysticisme. Nietzsche pensait que la population chinoise de son époque était de cette catégorie et que « les socialistes et les idolâtres de l’État en Europe pourraient aisément (…) conduire l’Europe aussi à une situation chinoise et à un « bonheur » chinois. » N’est-ce pas à cette fuite en avant vers la médiocrité insatisfaite que nous conduit l’hédonisme contemporain ?

2 Dévoreurs de peuples.

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Qui a cassé le vase de Soissons ?

vase de SoissonQui a cassé le vase de Soissons ?

Article publié le 03.02.2016 chez lesObservateurs.ch 

En cours d’histoire dans un lycée du 93, le professeur pose une question qui va se révéler lourde de conséquences :

- Avant de commencer mon cours, je veux vous poser une question. Qui a cassé le vase de Soissons ?

- C’est pas moi, m’sieur ! dit Mohammed.

- C’est pas moi non plus ! crie Rachid

- Ni moi !

Et toute la classe braille et nie avoir cassé le vase, ce qui finit d’anéantir le pauvre prof. Le soir même, après les cours, il va raconter au directeur ce qui s’est passé dans sa classe. Le directeur dit répond  à son professeur :

- Ce n’est pas trop grave, mais il faut prévenir l’Inspecteur d’Académie !

L’inspecteur vient le lendemain et après s’être fait relater les faits :

- Ça va trop loin, il faut en aviser le Ministère !

Et les voilà, tous les trois, le lendemain à Paris au Ministère de l’Éducation Nationale. Ils racontent ce qui s’est passé à Najat Belkassine, la ministre, qui les écoute avec attention. Après un moment de réflexion, Belkassine va fouiller dans son sac à main et en sort deux billets de 50 euros qu’elle tend au professeur en lui disant :

- Prenez cet argent, vous rachetez un autre vase que vous mettrez à la place du premier. Ne dites rien à personne, et on étouffe l’affaire ! Pas de vagues avec les musulmans, et surtout pas de scandale en période électorale, les Français ont autre chose à penser qu’à un vase cassé dans la banlieue

 

Ndlr : no comment, ça parle tout seul :)

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Trouvons qui finance et actionne les nazillons « antifas »

antifa-copie-1Nous ne cessons de montrer que les petites vermines qui s’intitulent « antifas » sont en réalité d’authentiques nazis. Leur idéologie et leur mode d’action relève en effet des organisations totalitaires. Nous savons que ces nervis interviennent chaque fois que le peuple, ou une partie du peuple, manifeste pacifiquement son refus des diktats des politiques. On se souvient des perturbations occasionnées par ces fripouilles lors des démonstrations de la Manif : le dénommé Méric, antifas décédé aujourd’hui, avait été surpris par le photographe alors qu’il se planquait de la police … derrière le service d’ordre de la Manif. Hier, Raymond signalait l’action d’autres fascistes vivant en symbiose avec les « antifas », les communistes du NPA, dans des assauts contre la population calaisienne. Ils sont lâchés partout où les patriotes manifestent contre l’invasion de l’Europe.

Pas de doute : ces furoncles sont très rarement appréhendés par la police alors qu’ils cassent et agressent, et encore plus rarement jugés et condamnés. C’est que de telles organisations nazies sont de précieux auxiliaires du pouvoir. Elles servent à perturber les manifestations populaires, et, par leur action destructrice, à donner prétexte à l’interdiction de ces manifestations. Les exemples ne se comptent même plus, tellement ils sont nombreux. Ce phénomène n’est d’ailleurs pas propre à la France et à son gouvernement fachocialiste, c’est toute l’Europe occidentale qui est concernée. Notamment, en Allemagne, les rats « antifas » sont systématiquement envoyés contre les manifestations organisées par Pegida. L’antifas, c’est une arme dans la panoplie des politiques responsables de l’invasion, donc du génocide programmé des autochtones.

Le site Allemand journalistenwatch, nous dit Novopress, a pris les « Jusos » du SPD allemand (officine semblable aux jeunesses socialistes en France) la main dans le sac. Les Jusos financent des actions « antifas » en s’adressant à ces officines fascistes très bien organisées : Antifa Reisen (déplacements en bus, payés), Antifa Gmbh (publication) et Antifa Catering (nourriture : ses sandwichs pour les nazillons « antifas !). Le document ci-dessous, dans le bilan financier présenté au congrès fédéral, indique nettement qu’il s’agit du montant des frais engagés pour organiser des manifestations (pour affermir la démocratie !!!) et des pétitions, et que les bénéficiaires sont les officines fascistes « antifas ». Les « antifas » sont une pègre industrielle, en quelque sorte.

Financement antifas

Nous avons en France nos « Jusos », les jeunes socialistes à cervelle de colibri, dents très longues, avides d’un pouvoir total. Actuellement, leur principale préoccupation est de s’opposer au FN, de soutenir les envahisseurs et d’imposer l’idéologie du genre. Ils ne s’inquiètent nullement du devenir du peuple et de toute la nation. C’est pourquoi on les voit toujours à la pointe des combats douteux, réactionnaires. Il y a de multiples accointances entre eux et les fascistes « antifas ». Les groupes nazillons de « l’antifas » ne survivent qu’avec de l’argent. Probablement parmi ceux qui les financent de manière occulte trouve-t-on des milliardaires déments ; ils sont nombreux à être suspects : Soros, Bergé … et d’autres. Peut-être également (et même très probablement) la CIA. Mais l’argent provient aussi probablement du PS et de ses « Jusos », via des fonds propres ou des fonds secrets du gouvernement.

Il est urgent d’enquêter sur ces accointances délétères. Jamais un juge, un policier ne s’en mêleront. C’est aux citoyens de les prendre la main dans le sac. Notre Camorra est malheureusement trop pauvre pour lancer un contrat avec pour objectif de réunir des documents montrant d’où et de qui vient l’argent des « antifas ». Nous devons donc faire appel à la conscience morale, politique et nationale des citoyens pour mener ce travail à bien. Sans voies de faits ni déprédations, bien entendu, car ce serait contre-productif, mais en multipliant les opérations d’entrisme, d’espionnage (sous toutes les formes possibles), de surveillance. Il faut retourner toutes les pierres pour dévoiler le grouillement de la vermine qui se cache dessous.

C’est un devoir civique.

Sacha

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Hit the road, Bitaura, and that you come back no more

Hagarde des sceaux à biclouUne bonne nouvelle, tout de même : Bitaura a craqué, Bitaura a démissionné. Ça couvait depuis longtemps, mais avec l’affaire de la déchéance de nationalité, Flamby ne pouvait plus jouer la carte de « je la garde pour qu’elle ne se présente pas contre moi en 17 ! » Parfait. Espérons que l’anti-française et indépendantiste Bitaura sera présente au premier tour en 17. Autant de voix en moins pour le squatter élyséen, une petite chance pour qu’il ne soit pas au second tour. Mais rien n’est automatique : marchandages, magouilles, c’est la devise de la caste.

Elle y va de l’autosatisfaction plein les tweets : « Parfois résister c’est rester, parfois résister c’est partir. Par fidélité à soi, à nous. Pour le dernier mot à l’éthique et au droit. » Drôle de résistance, sans doute celle qui obéit à la loi d’Ohm (ou plutôt des drwâââ de l’ohm ?). Quand elle parle d’éthique, elle me fait doucement rigoler : elle confond éthique et « droit » (comme tous les ignorants). L’éthique est justement ce qui nous fait « droit » (rectus), et la da-dame manque singulièrement d’éthique. Quant au droit, au sens vulgaire, les lois qu’elle a pondues n’ont rien d’éthique. Attendez : « Fière. La Justice a gagné en solidité et en vitalité. Comme celles et ceux qui s’y dévouent chaque jour, je la rêve invaincue. » En effet : la « justice » a tellement gagné du laxisme légiféré qu’elle ne mérite même pas de porter le nom de justice. Le criminel a gagné, ça, oui, avec lui le terroriste, le violeur, le voleur, et j’en passe. Et, bien entendu, le pervers, puisqu’elle a inauguré son règne méphitique avec le « mariage pour tous ». Bref : Les citoyens sont désormais majoritairement défiants vis-à-vis de la « justice » taubiresque. Elle peut être fière ! Allez, du vent !

Il paraît qu’elle est remplacée par un certain Jean-Jacques Urvoas, président de la commission des lois à la chambre d’enregistrement. Compte tenu de la nocivité des « lois » socialistes, on ne doit pas s’attendre à une amélioration. Wait and see, comme on dit à Saint-Flour.

En attendant, c’est la pagaille. Ça grogne et ça rogne un peu partout : les éleveurs, les
taximen, les fonctionnaires (qui vont enfin faire quelque chose : une « journée d’action » , peut-être ?), bref, des mécontents qui ont voté socialiste aux dernières régionales. Du moins pour certains. Mais le pire, c’est ce qui se passe journellement à Calais. La jungle déverse ses sauvages en ville, et les « forces de l’ordre » ont pour consigne de s’écraser.NPA active envahisseurs Résultat : les citoyens sont menacés. Par exemple cette famille agressée chez elle par une bande d’hirsutes menée par de sales vermines gauchistes. La preuve : sur une vidéo, on voit nettement le torchon du NPA comme étendard de la meute. Les agressés brandissent un fusil à bille : confisqué, et le père de famille agressée est emmerdé par les poulagas. Justice, vous avez dit justice, M’âme Bitaura ?

Ah, ça ! Il est fort, l’État socialiste, quand il s’agit de cogner sur les citoyens. Mais il fait sous lui dès que les gauchistes et les envahisseurs montrent les dents. Inversion des valeurs, illogisme, démence : ce sont les trois mots de la devise de la république fachocialiste.

Raymond

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Sans protection !

Groupe de VisegradRevenons un instant sur les agressions de Cologne. On sait maintenant qu’il y en eut de la même eau dans d’autres Landern de l’Allemagne. On sait ce qu’il en est en Suède. Il y en a probablement en France, mais le silence y est peut-être mieux organisé. Le chantage également plus efficace.

Selon l’abbé Guy Pagès, « comment une religion proposant la fornication comme béatitude suprême (Coran 2.25 ; 37.48 ; 44.54 ; 55.54-76 ; 36.56 ; 52.24 ; 56.17,22,36-38 ; 76.19 ; 78.33) pourrait-elle engendrer autre chose que des obsédés sexuels ? » Certes. C’est un peu plus compliqué : en islam, les femmes sont toutes considérées comme des êtres inférieurs, dépourvus de droits. Cependant, il existe deux statuts : la femme prisonnière au foyer et les autres. Celle du foyer est servante et pondeuse. Son rôle est de satisfaire aux caprices de son maître et de reproduire autant de petits islamiques que possible. Et puis il y a les autres, les prostituées, dont le rôle est de satisfaire les appétits libidinaux des hommes croyants. C’est, en quelque sorte, la soupape de sécurité sur la marmite à pression.

Ceux qui diront que j’exagère ne se sont-ils donc jamais interrogés sur l’existence du harem ? Il est peuplé de concubines, dont le seul emploi est de satisfaire les appétences perverses du maître. La polygamie permet, d’une autre manière, de se procurer des servantes et en même temps des objets de désir plus jeunes. Alors, même au sein du foyer polygame, on distingue une hiérarchie : la plus ancienne commande, la plus jeune couche. Les prescriptions coraniques sur la sexualité sont à la fois névrosantes et psychopathisantes. On comprend que 92% de la production d’ordures pornographiques soit achetée par des habitants des terres d’islam. Et que par conséquent les femmes occidentales soient assimilées aux perversions des « actrices » pornographiques. On comprend également que dans ce contexte, les femmes incroyantes capturées deviennent esclaves sexuelles, comme le montrent les exemples de Boko-Haram et des moudjahidines de « l’état » islamique. La conquête galante, la séduction, la carte du Tendre n’ont pas cours chez eux : ils s’emparent des objets de leurs pulsions animales.

Lorsqu’un pays est envahi par les islamiques, les incroyantes sont donc automatiquement des proies pour le croyant fanatique. Et qu’on le veuille ou non, l’Allemagne en premier lieu, à cause de Merkel, et l’ensemble du reste de l’Europe sont désormais des terres conquises. Les femmes n’y sont pas entortillées dans les voiles, elles apparaissent dans toute leur beauté : quoi de plus tentant pour le soldatesque vainqueur ? Il pense n’avoir qu’à se servir : il fait son marché aux esclaves.

Maintenant, posons une question gênante, mais fondamentale : pourquoi ces malheureuses n’ont-elles pas été défendues par leurs compagnons ? Car il serait tout de même surprenant qu’un soir de Saint-Sylvestre les gens ne sortent pas « en couples », comme on dit bêtement. Bien sûr, quelques-unes préfèrent sortir « entre filles », comme des hommes préfèrent sortir « entre garçons », mais je doute que ces cas particuliers -fortement interrogeables par ailleurs- constituent une majorité.

Or j’ai beau regarder partout sur les sites de réinformation, il n’est jamais signalé d’échauffourées entre envahisseurs et autochtones protégeant leurs compagnes. Pas de coups de poing décochés aux peloteurs, pas de raclées infligées aux violeurs. Or je ne peux pas croire qu’à Cologne et ailleurs la foule européenne ne fût constituée que de femmes. Il y avait probablement autant « d’hommes ». Donc : pourquoi cela n’a-t-il pas légitimement tourné au pugilat ?

La réponse est terrifiante : ces femmes étaient accompagnées d’eunuques. Non pas que ces personnages fussent dépourvus des accessoires reproductifs mâles. Cela ne sert à rien si l’on n’est pas mâle dans sa tête, autrement dit : si l’on n’a pas de virilité. Ces mazettes ne sont pas « virī », « hommes » au sens que les Romains donnaient à ce nominatif. Ils ne sont pas de ceux qui protègent la famille, le groupe, la nation. Ils ne savent pas qu’un vir admet qu’il doit porter les armes pour les utiliser contre d’autres hommes qui en portent.

J’y vois un signe des temps. De la décadence d’une civilisation devenue folle au point d’avoir laissé des pervers et des perverses inventer les « théories du genre », affirmé qu’un homme et une femme ne se distinguaient pas, qu’il pouvait y avoir aussi bien des pompiers que des « pompières » et tout à l’avenant, et que toute manifestation de masculinité est fondamentalement « machiste » ou « fasciste ». Le résultat est qu’il n’y a plus personne pour protéger nos compagnes et que voudrait-on le faire, on serait incontinent embastillé pour racisme.

Le combat somme toute assez légitime des femmes d’il y a quarante ans s’est vu peu-à-peu dépravé, il est passé de la revendication de l’égalité politique à la clitocratie et, de nos jours, à la négation des genres. Il s’ensuit que confrontées à la pulsion bestiale de mâles n’ayant jamais subi cette castration ethnique, les femmes d’Europe n’ont plus de défense. Je ne prétendrai pas que c’est ce constat qui explique le silence des « féministes » et les âneries d’une Clémentine Autain : nous savons que ces dames fanatiques sont prises dans l’enfer de la double contrainte opposant leur féminisme dévoyé à une appréciation naïve de l’ « autre » allochtone (pourvu qu’il soit supposé victime de la « colonisation »). En fait, elles ne peuvent pas arriver à la conclusion qu’avec la complicité des politiques à cervelles de colibri, elles ont mis en danger, en même temps que l’ensemble de notre civilisation, leur propre sexe.  Par le bourrage de crâne (on ne peut pas en l’occurrence parler d’éducation), par l’intimidation, la contrainte et la répression, toute une génération de jeunes mâles est devenue un troupeau de mazettes androgynes. Ce ne sont pas « les femmes » en général qui sont responsable, mais les idéologues d’un féminisme dévoyé.

Les fautes sont multiples qui ont engendré l’abomination que vivent les peuples d’Europe, et en premier lieu nous distinguons la faute immédiate consistant à laisser entrer des prédateurs dans nos pays. Mais ces fautes ont été préparées de longue date, par des penchants pervers à l’idéologie de « l’homme nouveau », consommateur asexué, mondialisé. Donc idiot. Rendu idiot. Sans doute pour le plus grand plaisir des monopoles apatrides qui paient pour que cela advienne.

Je crains bien que l’effondrement ne soit proche. Je pense même qu’il a déjà eu lieu. Finalement, si comme le disait le poète, nous autres, civilisations, savons désormais que nous sommes mortelles, une autre leçon est à tirer pour l’avenir : une civilisation meure moins de l’invasion barbare que de ses propres contradictions et de son auto-intoxication idéologique. J’ai cependant un espoir : il existe tout de même des hommes (et des femmes !) véritables que la déliquescence insupporte. Ceux-là commencent à se lever. Peut-être mourront-ils tous, mais au moins auront-ils sauvé l’honneur. Je souhaite qu’ils arrivent à retourner ce qui paraît pour le moment inéluctable.

Sacha

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Assez ! Préparons un printemps démocratique !

Taxe à l_invasionChaque jour qui passe, les sites de réinformation font état d’agressions et de viols commis par les dits « migrants », c’est-à-dire par les envahisseurs islamiques de l’Europe. Prenons par exemple le cas de cette gamine germano-russe que révèle (parmi d’innombrables autres cas) le site lesObservateurs.ch reprenant une nouvelle de Medias-Presse-Infos. C’est bien loin d’être un « incident » isolé.

Le plus abject, dans de telles affaires, est le silence imposé à la police et aux médias. Reprenons le commentaire de Medias-Presse-Infos : « Hormis la vague d’agressions sexuelles et de viols coordonnée et programmée de la Saint-Sylvestre, depuis des années, les crimes et délits commis en Allemagne par des immigrés et plus récemment par des « réfugiés » sont occultés par les services de police et la grande presse. Comme le rapporte un haut gradé de la police de Francfort (en Hesse) interviewé par le quotidien Bild le 10 janvier 2016, « pour les délits commis par des criminels possédant une nationalité étrangère et qui sont enregistrés dans un centré de réfugiés, nous classons immédiatement le dossier sans suite ». Le policier continue : « Il y a de strictes instructions venant de la hiérarchie pour ne pas reporter les crimes et délits perpétrés par les migrants. Seules des requêtes directes émises par des journalistes ou des médias peuvent être suivies d’effet. »

Comment, dans un pays dont les dirigeants prétendent qu’il est « démocratique » en arrive-t-on à mettre la population, et singulièrement les femmes, en danger ? Tirons un peu sur le fil, pour détricoter ce filet qui emprisonne non seulement le peuple Allemand, mais également la plupart des peuples d’Europe. L’invasion n’est pas nouvelle, il y a des années que des hordes venues du tiers-monde forcent les portes de l’Europe. Dans leur grande majorité, ce sont des bandes d’hommes jeunes (à 85%) et largement islamisés. Des pays dont les dirigeants (sociaux-démocrates et démocrates-chrétiens, principalement, mais aussi ceux de la fausse droite euro-atlantiste) sont taraudés par l’idéologie des « droits-de-l’homme » et de la repentance les laissent entrer, et les entretiennent aux frais des citoyens autochtones. L’espace Schengen ayant détruit les contrôles aux frontières, le mal ne pouvait que se répandre partout où les gouvernements, ne répondant pas aux stipulations du contrat fondant toute société, ont renoncé à exécuter les rôles régaliens des États.

Il n’a a pas de doute, cette idéologie suicidaire, la fausse philanthropie dirait Bastiat, a rencontré l’égoïsme inintelligent des dirigeants des grands monopoles, ceux-ci croyant trouver dans les hordes invasives une main-d’œuvre à bon marché afin d’opérer un « dumping » sur les salaires. Probablement s’y rajoute-t-il  l’idéologie du métissage de Coudenhove-Kalergi, c’est-à-dire l’idéologie du grand remplacement des populations autochtones de l’Europe. Dans ce contexte, l’ouverture violente des portes de l’Europe consécutive à la décision démentielle de Merkel a considérablement accéléré le mal. Le résultat est désormais vécu par les populations autochtones : insécurité, harcèlement sexuel, djihadisme, spoliation fiscale accrue au bénéfice de l’envahisseur.

Un organisme envahi par des agents pathogènes réagit en sécrétant des anticorps. Une société envahie réagit très normalement par l’anallactique, qui consiste à demander à l’étranger de s’assimiler à elle, donc adopter ses mœurs et ses lois. Or ce n’est pas du goût des dirigeants européens, qui répondent par une politique synallactique, en essayant de trouver des « compromis raisonnables », admettant le communautarisme puisqu’il n’est pas question de renier sa culture. Autrement dit : on ne demande pas à l’envahisseur de s’adapter à la société forcée de l’accueillir, bien au contraire on demande aux citoyens autochtones de s’adapter à lui. Voilà un fonctionnement réellement sociopathe. Naturellement, malgré le viol des consciences obstinément répété depuis des décennies, cela ne fonctionne pas comme l’espèrent les dirigeants coupables. Une partie croissante du peuple réagit, même si ce n’est pas encore à la mesure de l’agression subie. Les dirigeants corrompus n’entendent pas faire un mea-culpa, ils veulent poursuivre leur entreprise. Mais ils craignent la guerre civile. Leur tactique est donc d’une part de taire les agressions dont se rendent coupables les envahisseurs, et d’autre part de réduire au silence tous ceux qui osent dénoncer l’insécurité et la violation du contrat social. Voilà qui explique à la fois le silence imposé à la police et aux médias et la répression qui s’abat sur les patriotes. Cela se passe semblablement à un sida : les virus sont injectés au corps, mais le système immunitaire est inhibé, les anticorps qu’il produit sont détruits.

Telle est notamment la signification des projets proprement naziformes du gouvernement Allemand, mais, n’en doutons pas, du gouvernement Français également. Non seulement, de plus, manie-t-on l’éteignoir pour cacher la réalité, mais encore mobilise-t-on les imbéciles idéologiques -les « idiots utiles » chers à Lénine- pour trouver des excuses à l’envahisseur agressif. À ces cervelles de colibris, opposons ce bel aphorisme d’Oskar Freysinger : « Introduire une meute de renards dans le poulailler et croire qu’ils vont faire causette avec les poules procède d’une naïveté coupable ».

Cette situation n’est plus tenable, la violence faite aux peuples d’Europe doit cesser, l’envahisseur doit partir. Un « printemps démocratique européen » est hautement désirable. Il ne viendra pas tout seul. Il faut rassembler, et pour rassembler, expliquer et mobiliser. Expliquer : que chaque citoyen conscient combatte le silence, les mensonges, les manipulations des médias et des gouvernements, en faisant toucher du doigt aux gens indécis et peu concernés les dangereuses conséquences de la politique des dirigeants. C’est-à-dire lancer le débat civique partout : dans la famille, dans le voisinage, à l’atelier, au bureau, dans la rue même. C’est le premier moyen de faire croître la dissidence jusqu’à ce qu’elle devienne une force de changement irrésistible.

En même temps, il faut dénoncer. Puisque l’on cache systématiquement les faits, c’est à nous, citoyens, de les débusquer et de les révéler. Toute déprédation, toute agression, perpétrée par l’envahisseur doit être portée par tous les moyens disponibles à la connaissance du public. Nombre de citoyens possèdent des moyens d’enregistrement audiovisuels : téléphones avec fonction vidéo, iPod… Il existe également, vendues à bas prix, des caméras miniatures camouflées en objets usuels. On peut donc produire des documents utilisables par la justice (mais de ce côté-là, il ne faut se faire aucune illusion) mais surtout diffusables sur l’internet, et en cas de blocage de celui-ci, utilisables dans des séances privées de réinformation. Bien sûr, il faut pouvoir également porter assistance aux victimes : le mieux est de se déplacer en groupe, avec un preneur d’images et un groupe d’intervention capable d’évaluer les risques et de prévenir la police.

L’application systématique de cette stratégie sera évidemment réprimée, mais si elle s’étend, elle peut rapidement saturer les capacités répressives de l’adversaire. Les rois seront alors nus, et le mur du silence sera brisé. L’épée de la démocratie s’affûte à la meule de la tyrannie.

Sacha

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Allemagne : NAZIS, LE RETOUR !

Neo-nazismeN’allez pas croire que le titre de cet article vise ceux que la bien pensance gauchiste appelle « l’extrêêêême drwââââte », Pegida et autres mouvements patriotiques. Il vise très exactement le fascisme intrinsèque de la sociale-démocratie et des socialistes Allemands. Voyons les faits : la vieille Merkel, chancelière démente, a ouvert tout grand les portes de l’Allemagne et de l’Europe à des hordes barbares, islamonazies venues du tiers-monde d’outre-Méditerranée. Cette force invasive s’est livrée à des actes d’agression, à des vols et à des viols. Les ruffians au pouvoir et leur Propaganda Staffel ont essayé de cacher la merde au chat sous le tapis. Mais cela n’a pas marché. Les peuples, soumis à la violence invasive par leurs pseudo-dirigeants, se rebiffent en attendant de se rebeller. Alors les gauchistes et autres microcéphales bisounours hurlent à la récupération par « l’extrêêêême drwââââte » naturellement « fasciste et raciste. Ces oligophrènes atteignent le fameux point Godwin -celui où à court d’arguments, on traite l’autre de « fââââchiste » et de « rââââciste »- plus vite que leur ombre.

Vautrin nous a expliqué naguère ce qu’est le fascisme, et je suivrai sa conclusion : nous vivons actuellement sous un fascisme « soft », mais qui a toutes les caractéristiques intrinsèques du fascisme. Autrement dit, la « démocratie » dont se gargarisent les castes politiques européennes n’est qu’un faux-semblant. Il n’y a pas de démocratie en Europe de l’Ouest.  La crise de l’invasion, antérieure aux errements psychiatriques de Merkel, s’est brusquement accélérée au point de mettre en danger les populations autochtones. Il est normal, légitime, que les peuples s’inquiètent et se déclarent contre l’envahisseur. Mais, comme on le sait, la réalité saute à la gorge des traîtres, qui sont désormais en proie à la double-contrainte : ou bien reconnaître les faits, donc rejoindre l’analyse de « l’extrêêêême drwâââte » et donc être accusés d’un racisme qu’ils ont eux-mêmes inventé (il y a des gens « racistes », certes, et c’est leur droit, je le clame !), ou bien continuer à accueillir l’envahisseur, le cajoler, le dorloter, et lui passer tous ses caprices criminels, au risque de voir encore croître la colère du peuple.

Nombre de salauds gauchistes ont choisi les voies du déni, de la dhimmitude et de la trahison. Le vieille rombiasse Merkel est en difficultés même au sein de sa coalition ; par exemple les Bavarois ruent dans les brancards et elle n’a plus que 37% en cote d’amour. Bref, elle devrait se démettre, elle et sa bande de vauriens. Mais, avec une obstination propre à la démence sénile, elle poursuit sa politique génocidaire contre le peuple Allemand et, par ricochet, contre les autres peuples de l’Europe. On s’obstine donc ! Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schaüble, a demandé la création d’une “taxe européenne sur le fuel” pour financer l’accueil des migrants. Autrement dit : payez pour être agressés, violés, soumis, métissés ! Mais le pouvoir de la bande à Merkel gravit allègrement, comme un quelconque Hitler, les échelons du totalitarisme.

Le ministre de la Justice allemand, Heiko Maas (socialiste, ça va de soi !)  a ainsi annoncé dans le “Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung” la tenue le 10 mars prochain d’un “sommet de la justice”, à Berlin, afin de “discuter des mesures les plus efficaces pour lutter contre la violence xénophobe”. On se demande bien où des actes « xénophobes » ont pu être perpétrés ces dernières semaines en Allemagne, mais passons : un socialiste n’est pas à un mensonge près. Il n’est pas question de remettre en cause la politique délirante de la chancelière qui a introduit de force un million de musulmans en Allemagne en un an, le ministre peau-de-lapin renverse les responsabilités et entend réprimer toute opposition politique. Et ce au nom de “l’antiracisme”.

Il énonce des mesures très précises, le ministre, il veut que la magistrature allemande nomme des procureurs spécialement chargés de réprimer les opposants politiques refusant l’immigration de peuplement. Et notamment ceux qui “s’expriment sur les réseaux sociaux”.

Autrement dit : ce salaud, avec sans aucun doute l’aval de la vieille démente, veut créer une juridiction d’exception pour combattre tous ceux qui, voyant clair, s’élèvent contre l’invasion, le métissage forcé, l’islamisation contrainte. Les gauchistes pourront toujours bramer aux « heures sombres », ces heures-là, c’est maintenant, comme à l’avènement du IIIe Reich. La bande à Merkel, et nombre de gouvernements européens, sont non seulement des fascistes, mais très exactement des nazis. La Constitution fédérale Allemande ? Ils ne connaissent pas, ce n’est pour eux qu’un chiffon de papier.

Nous connaissons en France un mouvement du même acabit : protection des musulmans, déculpabilisation du terrorisme, répression tous azimuts contre les patriotes. Nul doute que les empapaoutés de la clique à Hollande s’apprêtent à durcir leur tyrannie en emboitant le pas à la bande de nazis merkéliens. « La gauche, disait Léo Ferré, est la salle d’attente du fascisme ». CQFD.

Le devoir de tout patriote est maintenant de passer à la rébellion. S’il n’y a pas cette année de « printemps » en Europe, nous allons tomber sous la tyrannie des nazislamistes et des nazillons au pouvoir. Nous devons frapper vite et très fort, à commencer par la justice collabo, le Propaganda Staffel médiatique, les gauchistes de tout poil, les envahisseurs agressifs. Sinon, notre civilisation périra.

Raymond

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Complot médiatique à l’Élysée

RVB de base« -Ah ! Alfred ! Te revoilà ! » s’exclama mon ami le Docteur Alonzo Tromondada, « Alors, comment va la banquise ? » J’avais dû prendre un congé forcé, à la suite de mon billet de janvier 2015, qui n’avait pas eu l’heur de plaire à l’entourage de Soliveau. Heureusement, ma souris a réussi à me faire revenir au Palais. « -La banquise ? Elle se renforce bien, malgré les mensonges des fanatiques du climat ! », répondis-je. « -Où est La Conscience ? » « -Elle s’est faufilée dans une réunion au sommet qui se déroule actuellement dans l’antre du roi », m’apprit le psy, « il y a là le gratin du Propaganda Staffel, et bien entendu l’inévitable Gangster. » « -Gangster ? Je ne le connais pas, c’est un nouveau ? » Tromondada prit un air très sérieux : « -C’est le Grand Communicant de notre paraphrène en chef. La Conscience prétend que c’est un démon. Moi, je pense que c’est un manipulateur très pervers, à tout le moins. Communicant ! Tu parles ! ».

Alonzo activa les caméras planquées dans le bureau du petit monarque. Il y avait du monde autour de Soliveau-le-petit. Je remarquai un type plutôt jeune, à gueule d’énarque, l’ipod vissé à l’oreille et le regard sournois. « -C’est lui, Gangster ? » m’enquis-je. « -Affirmatif. Il conseille au roi d’inaugurer les chrysanthèmes, écrit ses discours spontanés, et fait la pluie et le beau temps au palais. » « - Inquiétant personnage ! On dirait que La Conscience lui fait les cornes dans le dos ! ». Le petit Ceausescu parlait :

« -… L’important est d’assurer la réélection de Sa Majesté en 2017. Or, il ne faut pas se leurrer : le mécontentement est très grand parmi la populace. Ce ne sont pas nos rivaux de chez Sarko qui nous inquiètent. L’ancien président est démonétisé, et le vieux Juppé peut toujours essayer de faire croire qu’il a viré à droite, tout le monde sait que c’est du pipeau. Cependant, le premier tour des élections régionales a constitué un sondage en grandeur nature… » « Voui ! l’interrompit le roi, ces sagouins ont voté pour les fâââchistes du FN ! Heureusement, mon bon Gangster, que nous avons pu, grâce à vous, et à Moi bien sûr, coincer les Républicains dans le soupe à l’union ! » « Il est des victoires qui font honte au vainqueur ! » clama La Conscience, planqué dans le lustre. Gangster roula tout soudain des yeux rouge-braise et, tendant la main doigts écartés, lança un éclair vers le lustre. L’éclair fut stoppé incontinent à mi-course, puis revint vers le lanceur. « Raté, Asmodée ! » ricana La Conscience. Le roi commença à se tortiller sur son fauteuil : « Encore lui ! » ragea-t-il ! « Poursuivez, mon bon Gangster ! »

« - Notre bilan, excellent au demeurant, est considéré comme exécrable par la populace. Nous avons déjà pris des mesures pour atténuer cette mauvaise impression, par exemple en cachant un demi-million de chômeurs en catégorie D. Vous connaissez tous les annonces faites par Sa Majesté lors des vœux qu’Elle a consentis, dans sa haute bienveillance, d’accorder à son peuple… » L’infâme assemblée opina et se répandit en applaudissements serviles. « Le peuple ! Vous savez ce qu’il vous dit, le Peuple ? Il vous dit merde ! » leur lança La Conscience. S’ensuivit un joli charivari, chacun essayant d’attraper le petit spectre qui évitait adroitement en ricanant. Lorsqu’éclairs et vapeurs de soufre se dissipèrent, Gangster reprit :

« - Il reste que la populace ne consent plus à l’impôt qu’elle trouve trop lourd. Et la situation s’est considérablement compliquée depuis que la chancelière Merkel a généreusement ouvert les portes de l’Europe à tous ces malheureux fuyant les guerres avec leurs familles… » « -85% d’hommes seuls et jeunes, en âge de se battre et incapable de travailler ! » corrigea La Conscience perché sur une bibliothèque pleine de faux volumes. « hum… reprit Gangster, les troubles en Allemagne… Il n’a pas été possible de les garder longtemps sous le boisseau. Les réfugiés ont très mauvaise presse à cause de ces damnés réseaux de réinformation, comme ils disent ! Et puis, il y a les attentats. Nous n’arrivons plus à administrer suffisamment de doses de Padamalgam, et le Sépassalislam n’est guère qu’un placebo. » « Eh oui ! dit La Conscience d’un ton goguenard, tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse ! » Gangster tenta un éclair, facilement évité par le petit spectre, qui mit le feu à une tenture. Après quelques arrosages à coups d’extincteur, et de royaux éternuements, le démon Asmodée, alias Gangster reprit :

« - Il est évident que nous devons maîtriser totalement l’information. Nous étudions des mesures pour faire taire les sites comme Riposte Laïque, LesObservateurs.ch, Boulevard Voltaire, et des chaînes de TV mal pensantes comme TV-Liberté. Nous prendrons les mesures techniques… » « Nous allons voter une loi contre la diffusion de fausses nouvelles sur Internet ! » glapit un députaillon socialiste. « Excellent ! se réjouit Soliveau, il n’y aura que nous à avoir le droit de… » « - … de dire NOTRE vérité ! » coupa Bitaura. « De mentir et manipuler ! » lança La Conscience avec rage. « Faites-le taire, je vous en supplie ! » gémit Soliveau. « Tu sais bien que ce n’est pas possible, imbécile, même ton démon pégreleux ne peut rien contre moi ! »

Nous nous amusions bien, le psy et moi, à voir les efforts ridicules de l’assemblée pour essayer de capturer le petit spectre qui glissait comme une anguille entre les mains des sacripants. De guerre lasse, ils abandonnèrent la chasse, et La Conscience prit place sur le dossier du siège monarchique, en faisant des oreilles de Mickey au triste Soliveau. « - Donc nous apprécions que désormais Zemmour, Houellebecq, Onfray, Finkielkraut, ces pseudo-intellectuels, comme l’a si bien dit notre chère Naja… » « -Ah ! Elle est bien bonne ! ricana La Conscience, venant d’une quasi-illettrée mono neuronale, c’est un hommage du Vice à la Vertu ! » Le Roi lança un bilboquet en direction du petit spectre, et, comme de juste, le manqua.

« - Que ces tristes sires, donc, soient privés d’antenne. Nous devrons  émettre dans l’ensemble des médias, reprit Gangster, en pleine conscience et avec une absolue bonne foi, des mensonges soigneusement agencés. Je compte naturellement sur l’autocensure des comités de rédaction pour empêcher le constat de tel ou tel fait dérangeant, l’expression de telle ou telle vérité. » Et flatteurs d’applaudir. « Mais… on fait ça depuis longtemps ! » brailla un directeur de chaîne. « Certes, répondit Gangster, mais à l’échelle artisanale. Je veux de l’in-dus-tri-el, vous m’entendez ! S’il y a d’autres attentats -et il y en aura- faisons en sorte que la populace croie que nous contrôlons la situation. » « - Ouais, bêla Soliveau, comme quand j’leur ai dit « Ya une nation qui sait s’défendre, sait mobiliser ses forces et une fois encore saura vaincre les terroristes ! » » La Conscience rugit : « - Une fois encore ? Et quelle était la dernière victoire, roi de mes bottes ? » S’ensuivit un nouveau désordre.

Rajustant son habit, Gangster poursuivit : « Heureusement, nous avons désormais au Conseil Supérieur de l’audiovisuel notre ami Olivier Salmek, dont la fidélité au Roi ne fait aucun doute. Et notre chère Delphine Ergotte préside France-Télévision… » « - Ouiiii ! couina l’intéressée, et j’entends bien débarrasser nos chaînes de tous les mâles Blancs un peu vioques comme Lepers, ou de ceux qui doutent de la justesse de nos croyances, comme Verdier. Je te vais vous métisser le petit écran, moi, pour apprendre à ces salauds de Français ce que c’est que le vivre-ensemble ! » « Et après ça vous bramez au raciiiisme ! glosa La Conscience. C’est bel et bien de la discrimination positive proprement raciste anti-vieux, anti-mâle, anti-Blanc ! » « Hiiiii ! hurla la donzelle, çui-là ! Un spectre fâââchiste ! Au secours ! » Gangster jugea qu’il valait mieux poursuivre : « - Olivier Salmek sera brillamment secondé par un ami de notre cher milliardaire Mathieu Pie-Jasse, j’ai nommé le bienheureux camarade franc-maçon David Kelair de Faucu ! » Applaudissements variés. « Je pense qu’ainsi nous avons bétonné la technostructure pour surveiller l’ensemble de l’audiovisuel public et privé. Nous veillerons à ce que la populace ne connaisse que ce que nous lui présenterons. Naturellement, nous allons continuer à exploiter la tuerie de Charlie pour faire comprendre que nous agissons pour défendre la liberté d’expression. » Ce qu’entendant, La Conscience se tortillait de rage.

 « - Bien sûr, TF1, la plus regardée, doit passer sous notre contrôle, c’est pour cela que le petit Macron a laissé passer l’opération entre Bouygues et Orange. Étant nos obligés, ils devront en passer par notre volonté.  Nous contrôlons également les états-majors de la presse classique, jubilait Gangster, L’Immonde rachète l’Obsédé, et le cher Joffrin, grand ami de Sa Majesté, dirige Libé recapitalisé par Patrick Trahit, le propriétaire de SFR et Numéricâble… » « -ouis, grinça La Conscience, Libétorchon va s’l’SFR ! ». Nouveau désordre, à la fin duquel le royal bureau ressemblait au Chemin des Dames (1916).

Un Gangster nettement contusionné conclut : « Nous avons donc mis toutes les chances de notre côté, et nous comptons sur notre chère Bitaura pour que les journaux mal pensants soient traînés en justice au moindre écart, sur la ministre de la culture pour qu’ils soient privés de subventions, et sur la police électronique pour neutraliser l’internet contestataire. Pour finir, Son illustrissime Majesté va vous indiquer quelle est la mesure-phare de cette stratégie ! »

Le roi rajusta sa minable couronne en papier doré : « Mes amis, on dit que pisse réplicata plaquette, ce qui veut dire en bon Français que notre populace soit en permanence arrosée de bonnes nouvelles, et que, comme l’a dit notre bon ministre Cazevide, il faut arrêter de parler des incendies … heu…incidents d’eau de Cologne passqu’on ne sait pas ce qui s’est réellement passé. Et pis qu’y faut pas non plus qu’on dise toujours des choses contraires à notre auguste doctrine. Alors on a constaté que les chaînes de télé tout-info nous faisaient mieux con… con… enfin, voir par la populace. Y nous aiment mieux quand y ne voient que nous. Alors subséquemment, j’ai demandé à Delphine Ergotte de fabriquer une chaîne d’info complètement publique, donc sous contrôle. Du réveil au sommeil, ces salauds de Français n’entendront que Notre son de cloche. L’écoute sera rendue superfé… heu… obligatoire. Voilà. Bien fait ! » L’assemblée (à l’exception de La Conscience) se leva, applaudit, et entonna l’hymne socialiste :

« Hourra ! Cornes au cul !
Vive le Père Ubu ! »

Nous nous regardions, consternés, Alonzo et moi. La Conscience, immaculée, finit par nous rejoindre. « Bon sang ! dis-je, c’est vraiment un complot fasciste ! » « - Oui, répliqua le psy, il va falloir contre-attaquer ! » « - Alfred, conseilla La Conscience, avertis tes copains de ChezRaoul, et suggère-leur d’inciter les gens à refuser de payer la redevance idiot-visuelle. Il n’y a pas de raison de payer pour être intoxiqué par ces fascistes ! ».

Eh bien ! Voilà, c’est fait, et ce sera le mot de la fin : « Pas un radis pour le Propaganda Staffel ! »

Alfred

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Féministes, gauchistes, castes : la double contrainte

retour aux frontières« Taharrush » : jeu arabe du viol. On dirait bien que « l’état » islamique a donné un mot d’ordre pour que les envahisseurs pratiquent ce jeu-là contre les Blanches européennes. Si l’on ajoute les agressions, vols, déprédations de toutes sortes, les peuples de l’Europe ont bien des raisons de haïr la vieille chancelière qui a ouvert les vannes de l’invasion.

Cependant, la forfaiture de Merkel n’est qu’un catalyseur accélérant et amplifiant la réaction délétère, car l’envahisseur a commencé depuis longtemps à traverser la mare aux sardines pour se vomir sur les côtes de l’Europe : Grèce, Italie etc… Le plus révoltant, dans cette affaire, est l’immobilisme de l’entité européâstre, l’infamie des gauchistes qui soutiennent les « rapefugees » et leur trouvent des excuses. Par exemple, les harpies féministes, si promptes à flétrir les mâles Blancs qu’elles cherchent à émasculer, se taisent lorsque l’on parle des parties de « taharrush » allègrement engagées par les envahisseurs.

Nos peuples sont en danger de mort, et il n’est pas trop de dire que les gouvernements de l’Europe -mis à part la Pologne, la Slovénie, la Hongrie- se rendent complices d’un génocide.

Plusieurs phénomènes nocifs concourent à cet état de faits. Le premier est sans nul doute le gauchisme et son idéologie du repentir. La haine de soi, l’horreur des nations, la valorisation démentielle de l’« autre » pourvu qu’il soit d’une culture exotique, rencontre le second phénomène, celui de l’idéologie du métissage si bien illustrée par la doctrine du fou paraphrénique Coudenhove-Kalergi. De ce mélange idéologique dérivent à la fois l’idolâtrie envers les allochtones, l’islamophilie, le racisme anti-Blancs, le racisme anti-mâles Blancs. Le troisième phénomène est sans nul doute l’expansion impérialiste des monopoles. Rejoignant les deux autres, qui lui sont une aubaine, cela donne l’Europe de Bruxelles, la destruction des nations, le dumping sur les salaires par l’importation d’une main-d’œuvre venue du tiers-monde.

Mais la réalité finit par s’imposer. L’« autre » venu des terres de cailloux et scorpions n’est pas en mesure de collaborer efficacement à une production à haute valeur ajoutée : le plus souvent, c’est au mieux un traîne-patins. Cet « autre » arrive avec une religion antédiluvienne qui tue et viole. Cet « autre », donc, n’est qu’un poids mort pour les sociétés de l’Europe et il représente une insécurité permanente. Il est là dans un nouvel espace vital, conquis avec la complicité des gouvernants et des gauchistes.

Les idéologues, féministes, gouvernants, se trouvent donc face à une double contrainte. L’envahisseur se révèle nocif, il ne correspond pas à ce qu’ils pensaient. Les voilà pris entre la peur d’être « racistes », s’ils réagissent selon la raison, et l’obligation de respecter le principe de réalité.  C’est une situation sans issue, celle du chien de Shenger-Krestovnikova qui ne sait plus s’il a affaire à un cercle ou une ellipse, donc ne sait plus s’il sera récompensé ou puni. Ils étaient déjà fous d’idéologie, et voilà que la terrible expérience du réel les plonge dans l’enfer de la névrose. D’où agitation, gémissements, discours retournant la faute sur les autochtones etc…

Certains s’en tirent par le silence. C’est le cas des enragées féministes, horrifiées qui plus est du discours d’Elizabeth Badinter. D’autres cachent les faits, effrayés par la réaction spontanée et normale des populations autochtones. On a vu comment en Allemagne et en Suède on a tenté de tenir les agressions sous le boisseau, et chez nous, selon le Canard Enchaîné, l’énergumène qui se dit ministre de l’intérieur prétend qu’il faut cesser d’en parler. D’autres sont dans le déni : c’est, par exemple, de la faute des femmes Blanches si elles sont agressées, dame, elles provoquent, alors qu’elles s’habituent ! D’autres continuent contre vents et marées, avec un inébranlable cynisme ; ainsi Frau Merkel. On raconte du bout des lèvres que l’on va faire quelque chose, par exemple expulser les trublions, mais on ne fait rien. On essaie de s’en tirer avec le « Padamalgam », mais cela ne fonctionne plus guère. Enfin, on s’en tient à la dhimmitude : c’est peut-être l’attitude la plus honteuse.

Ces réactions de névrotiques et psychotiques ne font qu’empirer le mal. On sent que les castes politiques, les bobos, les gauchistes, les idéolâtres sont dépassés à la fois par la nuisance de leurs protégés et par la colère montante des peuples. On ne peut pas les soigner, il faut les priver de pouvoir avant qu’il ne soit trop tard. Ce n’est pas en faisant porter la jupe à des imbéciles Néerlandais que l’on peut combattre le « taharrush », ce n’est pas à coup d’inauguration de chrysanthèmes que l’on combat de djihadisme, ce n’est pas en traitant les opposants de « racistes » que l’on combattra la menace portée par les envahisseurs. Il faut une réponse virile, musclée, violente.

Un journaliste Néerlandais prédit des « printemps européens » imminents. À regarder ce qui se passe, et d’après les informations que j’ai, cette prophétie ne me paraît pas déraisonnable. Même en France où pourtant le peuple est nettement abruti de propagande et d’hédonisme. Car un point de rupture est atteint. Il faut, dans toute l’Europe, l’insurrection des peuples et la déchéance des castes politiques. Vite, avant qu’il ne soit trop tard ! Il m’est avis que l’envahisseur, par quelque coup de Trafalgar, va bientôt catalyser le processus.

Sacha

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