Au fil du temps (à bâtons rompus)

Richelieu SmallNe parlons même pas du prétendu « président » se précipitant je ne sais où pour « célébrer la fin de la guerre d’Algérie » : le 19 mars ne fut pas du tout un « cessez le feu », car il est établi que dès l’encre séchée sur le chiffon de papier d’Évian, les fellagas ont massacré des centaines de pieds-noirs, près de cent mille harkis, et que même l’armée française, demeurée sur ordre l’arme au pied, n’a pas hésité par la suite à tirer sur les français rue d’Isly. Le prétendu « président » vient de descendre un échelon de plus dans l’abjection.

Parlons de la capture du nazislamique Abdeslam (littéralement « serviteur de l’islam ») dans la kasbah de Molenbeek, laboratoire, comme on le sait, du « vivre ensemble » à la mode euro-socialiste mâtinée de merkélisme. Quatre mois pour dénicher la vipère, c’est fort. Ce maudit ne pouvait que bénéficier de la complaisance active de ses coreligionnaires pour tenir si longtemps, et du reste, ledits ont balancé des cailloux sur la police. Leçon : le « padamalgam » ne vaut pas un pet de lapin, il n’y a pas un islam radical opposé à un islam modéré, il n’y a que l’islam tout court.

Molenbeek pose un gros problème, semble-t-il. En fait, ce n’en est un que parce qu’il n’y a pas de volonté politique pour se débarrasser de ce chancre purulent. Il y a l’idéologie immigrationniste des socio-merkéliens, les chantages de l’Otan et du conseil de l’europe etc… Un pays volontaire n’aurait cure de ces menaces : on ne peut tolérer un État dans l’État, encore moins un état islamique. Richelieu le proclamait, et le fit bien voir. Que l’on se souvienne du siège de La Rochelle. Il ne serait peut-être pas très difficile de boucler Molenbeek et de l’assiéger jusqu’à résipiscence. C’est valable pour nos « territoires perdus » aussi. Ce qui bloque les « consciences » des dirigeants, c’est l’intoxication par la repentance, l’idéologie du « vivre-ensemble » et… le PLAN !

Ce plan, d’autres l’appellent « Grand Remplacement » voulu par l’Onu et ses maîtres, les cinq ou six grand monopoles de Wall-Street. Nous n’en avons pas fini avec l’invasion : voilà qu’on nous promet des centaines de millions d’envahisseurs, baptisés « immigrés climatiques » en (dé)raison des ahurissants mensonges climatiques dont la cop21 hollandienne n’est fait le porte-parole et l’exécuteur politique. Qu’il soit urgent de réagir avec la force des armes, nul besoin de le préciser.

Je parlais du Cardinal de Richelieu. En parcourant Valeurs Actuelles de cette semaine, je suis frappé par le podium des personnages historiques préférés des français se reconnaissant « de droite » (ce n’est qu’une enquête, n’est-ce pas). Il est normal et réjouissant de trouver en tête Jehanne la Bonne Lorraine, qu’Anglois brûlèrent à Rouen et que le sieur Philippot voudrait bien reléguer aux oubliettes. Jehanne incarne l’esprit de résistance et de reconquête. Le second est Henri IV, le roi de l’apaisement, mais dont l’Édit de Nantes a précisément créé cet « État dans l’État » en accordant des places fortes aux protestants que le Cardinal dut détruire. Bon, le Béarnais fut sans doute un bon roi, ne faisons pas la fine bouche. Médaille de bronze : Buonaparte dit Napoléon 1er. Moi je veux bien : le Code civil, ce n’était pas mal, mais ses guerres incessantes ont prolongé celles de la révolution, et au final ce fut le Congrès de Vienne (1814-1815) qui ressemblait au traité de Westphalie (octobre 1648). C’était bien la peine de ruiner la France pour ça !

Là où je tique fort, c’est de voir au quatrième rang monsieur Quatorze, Louis. Ce personnage transforma les grands vassaux en valets de chambre, et faisait montre d’un orgueil pathologique. De plus, il sentait fort le bouc. Avec son Colbert, il a fabriqué ce que nous connaissons aujourd’hui : un État hyper-centralisé et fiscardien. Il n’avait peut-être pas tort de vouloir agrandir son « pré carré », mais ses guerres incessantes ont ruiné la France qui ne s’en est jamais remise jusqu’en 1830. On pourra toujours m’objecter les splendeurs du « Grand-Siècle », les tragédiens que j’aime bien (Racine, Corneille), l’immense Molière (qui a écrit Le Tartuffe contre les cagots), La Fontaine (ami de Fouquet), mais désolé : je n’aime pas la bouffissure morbide de ce règne incarnée par l’inepte palais de Versailles.

Versailles où fut signé un traité saboté par le cinquième lauréat, Clémenceau. Le Tigre a peut-être sauvé les meubles en 1917-18 (« je fais la guerre ! ») mais franchement, en humiliant et ruinant l’Allemagne, il a fait le lit du nazisme. Jacques Bainville l’avait bien montré en son temps (Les Conséquences politiques de la paix). Bref : il faudrait examiner le bilan du vieux flic radsoc (admiré par le dictateur en herbe, Valls) avant de le faire monter sur le podium.  Où ne figure pas De Gaulle.

C’est bizarre.  Le Général est 7e à égalité avec Clovis. Pourtant, « à droite », tout le monde s’en réclame : l’Herpès qui n’a plus rien de gaulliste, le FN qui tout de même partage avec lui l’idée de la souveraineté, et même les centristes, mais tout de même il ne fait que 8 à 21%. L’européâstrie et l’atlantisme sont passés par là. C’est aussi que le bilan est mitigé. Pétain, c’était Verdun (pendant deux mois, ensuite il a commandé toute l’Armée française) et la collaboration. De Gaulle, c’était la Résistance et la forfaiture algérienne. La première était grande, et la lecture des Mémoires de Guerre montre combien âpre fut la lutte pour ne pas tomber en vassalité de l’arrogant Roosevelt, protéger l’avenir, refuser l’AMGOT. Quant à la seconde… Peut-être fallait-il se débarrasser du boulet colonial qui nous ruinait, mais pourquoi avoir donné le Sahara et son pétrole aux fellagas ? Pourquoi avoir honteusement abandonné les pieds-noirs et les harkis ? Ces plaies ne se referment pas. D’un autre côté, la politique étrangère -sortie de l’organisation militaire de l’Otan, recherche d’une alliance avec la Russie qui allait boire le communisme comme le buvard boit la tâche d’encre, l’intransigeance sur l’Europe que De Gaulle voulait « des nations », c’était bien. Ce n’est plus à la mode qu’au FN et chez quelques patriotes ; mais le peuple ressent confusément le besoin de l’identité nationale et de l’indépendance souveraine.

Reconnaissons tout de même que l’enquête révèle que les gens de droite interrogés se déclarent « libéraux » (à 77%) même s’ils ne savent pas très bien départir la liberté du libéralisme économique (de ce côté, le classement est minoritaire, hélas). Paradoxe et perplexité. Autre paradoxe : mettre en haut du podium le vieux Juppé. Il paraît qu’il incarnerait le mieux la droite, lui qui fricote avec les musulmans, devant Le Maire et Sarkozy. Avec un coco de cette sorte, nul doute que la France serait bien dirigée ! Bon, le personnel politique officiel, Le Pen Marine comprise, ne vaut pas grand-chose.

Meilleure serait sans doute la droite identitaire, souveraine, libérale qui naît sous nos yeux : Buisson, Zemmour, de Villiers. Pour peu que Marion se décide à abandonner sa tantine butée au programme économique gauchiste, elle viendrait heureusement compléter un quatuor  capable de faire avancer le pays. Mais cette droite intelligente n’est pas encore une force politique. Les carottes sont cuites pour 2017, la France continuera à être vendue par un président euro-atlantiste et immigrophile. Il faudra attendre. Attendre, alors que nous sommes en danger de mort !

« Au secours, Jehanne ! »

Sacha

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Frousse et couinements

Frauke_PetryLe mur du Çon a été franchi, une fois de plus, par le sieur Cambadélis, arnaqueur à la petite semaine. Commentant (si l’on peut dire !) les résultats des élections dans trois Landern allemands et les forfaits musulmans à Grand-Basam, le triste pitre a déclaré : « alarme brune en Allemagne, attentats à Grand-Basam et Ankara, la spirale de l’horreur est en marche. » Ah qu’il est grand ! Ah qu’il est beau, ce troll du chaos !

Question de spirale infernale, constatons que l’Erdogan d’Ankara y est bien un peu pour beaucoup, puisqu’il est l’actif complice des fanatiques musulmans, qu’il massacre tranquillement les Kurdes sans que ses complices otaniens ne lui tapent sur les doigts, et qu’il détient en réserve une armée d’envahiseurs : « aboule le flouss, Merkel, ou j’y t’y envoie tous les damnés de la Terre ! » La vermine islamique est à l’assaut un peu partout.

Mais pour le très socialiste secrétaire, n’en doutons pas, l’AfD (Alternative für Deutschland) c’est la peste brune. En cela il rejoint évidemment les médias du Propaganda Staffel ; par exemple un torchon titre sur le net : « L’AfD, plus dangereuse que les néonazis.» Bon Dieu ! Ah, pardon : Gott in Himmel ! On pète de trouille ! Voilà que des patriotes -on dit des « populistes » dans la novlangue des cuistres- deviennent nazis par la vertu des travestisseurs de mots et de vérité. Cela n’a rien d’étonnant, à vrai dire. Nos vermines gauchardes ne sont pas à une ânerie près.

On dirait que ces imbéciles se réveillent avec la gueule de bois après une orgie entre bobos et bobêtes, partouze, champagne, chnouf et shit. Bah ! Il faut bien se poser sans danger aucun en « résistants ». Pour ces crânes de piafs, l’ennemi n’est pas l’égorgeur musulman, Dèche, Bocal-à-pagaies, Al-Nos rats : que dalle ! Le vrai danger, je vous dis, ce sont ces sales nazis de gens qui désirent vivre peinards chez eux et n’acceptent pas qu’on leur impose des hordes venues de terres à cailloux et scorpions. Vous vous rendez compte ? Ces extrêmes drwâââtes n’acceptent pas que l’étranger fasse la loi chez eux. Par conséquent, la lutte prioritaire, c’est contre eux qu’on va la mener. Avec les musulmans, on trouvera bien des accommodements raisonnables, allez !

Moi, ça me donne une envie irrésistible de balancer des quetsches au plomb chaud. Bon, voyons l’affaire de plus près. L’AfD a fait des scores honorables, vu la jeunesse -trois ans- de ce mouvement patriote :   12,5% en Rhénanie-Palatinat, 15% dans le Bade-Wurtemberg et 24% en Saxe-Anhalt. De quoi agacer la vieille chancelière immigrophile, sa CDU, ses socialistes et ses verdâtres qui, au passage, lui ont raflé le Bade-Wurtemberg. Mais certainement pas assez pour couiner au charron, hélas. Il est bon que quelques consciences commencent à s’éveiller pour refuser l’invasion, mais on peut craindre que, comme toujours dans les fausses démocraties, cela soit trop peu, trop tard. Car pas plus la vieille Merkel que ses caniches de Bruxelles ni que son vice-chancelier hébété trônant à Paris, n’ont l’intention de changer leur politique d’un iota. Les vannes de l’invasion resteront ouvertes, et cette europe des monopoles continuera à pousser à la roue du fédéralisme. Sauf si… Sauf si les peuples brusquement refusaient de se faire tirer en canards dans les pièges du système qui est exactement l’opposé de la démocratie.

Il y a tout de même un gros problème pour nos imbéciles. Où sont les hordes brunes de Nuremberg ? Où est le caporal fou moustachu vociférant ? Macache ! La crédibilité des « résistants » d’opérette s’effondre de n’avoir pas les nazis qu’ils s’inventent. Je constate une chose : le patriotisme est incarné par les jolis minois de Frauke Petry en Allemagne, de Marion en France. Voilà qui nous change des pétasses gauchistes, femen et autres harpies. Ce sont des femmes qui tiennent désormais des discours de fermeté, comme l’écrit Ivan Rioufol. On dirait bien que devant la grande pitié des royaumes d’Europe, l’esprit lumineux de Jehanne nous revient. Alors que ces héroïnes trouvent vite leurs Xaintrailles pour les aider à remettre de l’ordre dans la pétaudière européenne ! Nous marchons avec elles !

Un qui sait comment mettre les valets des monopoles de Wall-Street au pied du mur (wall), c’est Vladimir Vladimirovitch Poutine. Les otaniens en sont estomaqués : voilà t’y pas qu’il enlève ses « trosols » de Syrie ! La réaction imbécile est de se dire : « il se dégonfle ». Tu parles ! En fait, comme il l’a dit et comme s’en rendent compte les spécialistes sur le terrain, il a atteint ses objectifs. Les forces loyalistes ont repris pied, des tas de villes sont libérées, les fellagas sont coincés dans plein de zones (au point que leur planche de salut, désormais, est la Lybie vandalisée par Sarko et les anglais). L’espérance des otaniens est kaput. Il va falloir compter avec Al Assad que seuls les abrutis du gouvernement socialiste français espèrent encore tuer.

Vladimir Vladimirovitch a tiré les leçons du passé (ce que n’ont toujours pas fait les yankees) : on tape sur la sale gueule de l’ennemi, on l’affaiblit, mais pour créer les conditions de la discussion. C’est aussi ce que disait sur TVLiberté dans « Passé Présent » (3e partie) le Général de La Presle : user de la force pour que les gens se parlent. On ne s’enlise pas comme au Vietnam, comme en Afghanistan, en Irak. Le sort d’un peuple ne se décide pas chez les intervenants par intérêt, ce peuple seul est maître de son devenir. La parole est aux diplomates.

Mais si quelqu’un veut jouer un tour de cochon, la Russie réagira. D’ailleurs, elle ne cessera pas de pilonner les fanatiques musulmans avec son aviation en appui-feu des troupes syriennes loyalistes. Alors en cas de schproumtz, elle enverra de nouveau ses forces d’intervention. Normal.

Je trouve que c’est une belle leçon que les otaniens devraient méditer. Tant pis pour eux s’ils jouent aux cons.

Raymond

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L’Erdogan, grand Mamamouchi de l’Europe des trusts

IslamCheval-de-Troie-391x293Il est commun de considérer les dirigeants européâstres comme des « tafioles ». Il est tout aussi commun de penser que ces énergumènes seraient dans le « déni de réalité », coupés des peuples. Certes, si l’on se place du côté de la Raison,  on ne peut qu’être révolté par leur attitude laxiste face à l’invasion. Laxiste ? Pire : complice ! Mais cette attitude est consciente et voulue. Quant à la réalité, ils la connaissent, ils la craignent, ils font semblant de ne pas la voir, mais ça s’arrête là. Ce ne sont pas des imbéciles, ce sont des criminels. En fait, ils mettent obstinément en œuvre un plan très ancien -il remonte au nazisme islamophile avec Hunke, et aux délires racistes anti-Blancs de Kalergi-Coudenhove : le Grand Remplacement. Et pour cela, ils font violence à leurs peuples, les forçant à héberger à leurs frais des hordes barbaro-islamiques. Toute cette tyrannie s’exerçant à grand renforts de lois fascistes, « liberticides », et d’un Trommelfeuer de mensonges déversés à trains d’ondes par leur Propaganda Staffel médiastrique.

Ces ordures, donc, viennent de sacrer l’infâme Erdoğan Grand Mamamouchi de l’Europe occidentale. Qu’est-ce que l’ Erdoğan ? Une pure nuisance musulmane. Ce Tartufe a tous les vices, et sa famille est embringuée dans des trafics et micmacs divers. Il craint la fondation d’une Nation kurde : donc il massacre les Kurdes, soutiens des forces anti-djihadistes en Irak et en Syrie. Ne parlons pas de démocratie sous sa tyrannie : il envoie ses sbires contre le journal d’opposition Zaman (chose que ne ferait même pas Mollusque 1er, il est vrai qu’il n’a pas de presse d’opposition, lui !). Il ordonne à sa cinquième colonne déjà en Europe de créer des communautés turcomanes sur place. Et surtout, surtout, il est, avec les rois fainéants de Saoudie et du Qatar, l’actif soutien des criminels fanatiques de « l’état » islamique.

Ce n’est pas par hasard que les territoires de prédation islamique se situent principalement à la frontière turque, à travers laquelle les assassins fanatiques reçoivent aide et assistance. On le sait : armes et pétrole islamiques font la navette sur cette frontière, les nervis criminels ont des bases de replis chez l’ Erdoğan, d’où ils partent et où ils sont soignés (échappant à une mort bien méritée !).

Et l’Erdoğan, s’il ne dispose pas de la bombe nucléaire, détient une arme formidable : l’envahisseur, baptisé « migrant » ou « réfugié ». Cela ne devrait pas être une arme : regardons la carte ! Cette maudite Turquie, ennemi héréditaire depuis plus de cinq siècles, n’a que deux frontières terrestres avec l’Europe occidentale : une avec la Bulgarie, l’autre avec la Grèce. Si les européâstres en avaient la volonté, il ne serait pas très difficile d’y dépêcher des forces armées pour les verrouiller -même si les grecs de Tsipras n’étaient pas d’accord. De même qu’il ne serait pas très difficile de boucler la Mer Égée pour stopper les hardis « navigateurs » lancés à la conquête de l’Europe.

Les millions d’envahisseurs ne présentent pas en soi une force de chantage. Mais ils le sont devenus. Pourquoi ? Parce que si stratégiquement on peut verrouiller les frontières et la mer, politiquement l’Europe est asservie. La Turquie est membre de l’Otan, comme la Grèce (son ennemie héréditaire mais néanmoins complice actuelle) et la subversion islamique de l’Europe fait partie des objectifs des monopoles de Wall-Street. Une Europe forte serait un compétiteur économique gênant. Or l’islamisme ne produit pas d’économies fortes, dans le contraire, cela se saurait. Donc l’Europe ne doit pas s’opposer à la Turquie. Il est aussi à prendre en compte l’angélisme morbide des européâstres, qui n’est en fait qu’une façade, mais très utile pour priver les peuples européens de défense morale. C’est le faux-nez de la vieille démente Merkel, qui a tout misé sur le « sommet » euro-turc pour prétendument « régler le problème des migrants » qui déverse son flot barbare sur la Grèce complice, mais se trouve très légitimement bloqué à la frontière par des pays raisonnables comme la Macédoine. Merkel et ses européâstres savent parfaitement quels sont les risques à souper avec le diable Erdoğan. Mais ils « négocient » quand-même : des millions d’euros en prime (en fait, c’est de la monnaie de singe) et surtout, surtout ! la reprise des négociations sur l’entrée des turcomans musulmans, cheval de Troie de l’islam, dans l’UE. Ce n’est pas de l’aveuglement : c’est de la traîtrise consciente, pure, condamnable à mort.

L’ Erdoğan est donc de manière inouïe, parfaitement indue et révoltante en position de force, comme l’était Hitler à Munich. Il méprise (et il a raison !) ces européâstres venus à genoux lui demander son intercession. À lui qui laisse passer l’envahisseur ! J’aimerais qu’en fricotant avec cet ignoble tyran les européâstres signent l’arrêt de mort du machin européen ; mais plus sûrement, c’est notre arrêt de mort qu’ils signent. On ne peut à leur égard reprendre les paroles du Christ : « pardonne-leur, Père, ils ne savent pas ce qu’ils font ». Oh ! Si ! Ils savent parfaitement ce qu’ils font, ce que veulent l’Onu, l’Otan, les monopoles de Wall-Street ! La Justice voudrait qu’ils subissent le châtiment suprême. Car ils ne sont pas innocents.

Le plus ahurissant dans cette affaire est le fait que le monsieur tout blanc de Rome, pape jésuite -et l’on sait combien la Compagnie, très franc-maçonne à sa façon, a nui jadis et nuit toujours – pousse à la roue pour démobiliser les chrétiens qui, légitimement, se sentent menacés. Il a parlé « d’invasion arabe ». Excellent, mais… aussitôt il fait de sa déclaration un pétard mouillé : « Combien d’invasions l’Europe a connues tout au long de son histoire ! Elle a toujours su […] aller de l’avant pour se trouver ensuite comme agrandie par l’échange entre les cultures. » Et le propagandiste du Vatican : « Le pape n’a pas parlé d’une invasion violente ou préoccupante. » Ben tiens ! Je voudrais bien qu’on m’explique ce que j’ai à gagner de ne voir que des fantômes noirs dans les rues, d’être sans cesse espionné parce que soupçonné d’incorrection religieuse, de bouffer du mouton et de lever cinq fois par jour le cul au ciel en prononçant rom..lom rom allahu akbar ! Le pape ? Mais pourquoi donc Benoît XVI a-t-il abdiqué ? Après quelles infâmes pressions ?

Alors voilà : si personne ne réagit violemment, dans dix ans c’est fichu ! Moi, à la rigueur, je m’en fous, je serai parti en fumée d’ici-là, mais je pense à mes enfants, à NOS enfants, privés de patrie, privés d’autonomie, devenus des esclaves d’idoles : Allah et le Marché. Tenez, vous voulez savoir le point d’origine de cette chienlit ? Un jour, j’avais mis au point un logiciel d’intelligence artificielle. Il fonctionnait très bien, mais un cousin (par alliance) auquel je l’avais montré, après m’avoir félicité, me dit : « mais si tu ne peux pas le vendre, il ne vaut rien ! » Pigé ? Le mercantilisme s’autorise tout, et surtout de tuer ceux qui pourraient le concurrencer.. ou ne pas croire en lui.

Bref : je ne vois pour le moment que des révoltes sporadiques, mais pas la puissante lame de fond qui pourrait balayer toute cette racaille européâstre islamophile, à commencer par nos propres « gouvernants ». It’s still time, brothers, mais nous n’avons plus guère d’années devant nous si nous ne prenons pas maintenant la voie de la rébellion.

Sacha

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L’Anneau, le nano et l’hyper-sot (à bâtons rompus)

Anneau de Jehanne1-Honneur à ceux qui, répondant à l’appel de la famille de Villiers, ont ramené l’anneau de Jehanne la bonne Lorraine sur cette terre de France d’où l’on bouta hors l’Angloy. Cette relique, la seule, de l’héroïne inspirée fut arrachée à la Pucelle par l’évêque collabo Cauchon, digne précurseur des collabos d’aujourd’hui, qui la vendit au Gauleiter de l’époque, un certain cardinal anglais Henry Beaufort. Depuis, l’anneau était resté en terre hostile (pardonnez-moi, Sir Winston, mais vous savez aussi bien que moi que telle est la vérité). Il allait être vendu à l’encan, à des collectionneurs américains, japonais, que sais-je ? Le collectionneur est un être maniaque, pathologiquement : la place de l’anneau n’est pas derrière une vitrine pour être contemplé par un riche abruti content de soi. Encore moins dans un musée français géré par un ministère de l’Inculture. Là, comme les puissants du jour haïssent la France, c’était la banalisation absolue et l’oubli dans quelque réserve.

Une relique… Mais ce n’est par un rogaton destiné à l’adoration stupide des foules. Rien à voir. Ici, l’anneau revêt une puissance symbolique considérable : il rappelle ce que fut la volonté héroïque de Jehanne, son habileté politique à faire couronner le dauphin de France, son courage militaire. Jehanne, c’est ce que l’esprit de résistance et de reconquête de la terre des Français a de plus pur. Il était donc normal que ce modeste bijou revînt sur la terre française, et en un lieu, le seul peut-être, où l’on conserve encore l’âme de la France.

Tout ceci est si important que les ennemis de la France, gauchistes naturellement, élèvent déjà des doutes quant à l’authenticité de l’anneau, pourtant garantie par les certificats. Des doutes, en attendant de glapir comme renards la queue prise dans une barrière. Normal : les collabos ne peuvent que s’agiter comme des diables dans un bénitier. Car ils ont peur ! Peur que la France se réveille, peur du peuple qui en a assez d’être privé de son histoire et vendu à l’encan aux euro-atlantistes valets des monopoles. Des fois qu’il boute hors l’envahisseur salafiste et ses valets … Car, nous aussi, constatons qu’aujourd’hui encore, « c’est grande pitié dans le royaume de France ». Vérifiez, s’il vous plaît !

2- Le sieur Hollande, dans un joli spectacle bouffon, a fait des remontrances à Mr Cameron : si vous brexitez, alors là attention ! Nous allons jeter sur la perfide Albion tous les damnés de la Terre ! Comprenez : nous allons lâcher sur vous ces envahisseurs pour l’instant vaguement parqués à Calais, et vous verrez ! L’imbécile a proféré cette menace d’une voix pateline, avec l’air (con)tristé d’un faux-cul. J’espère que l’UKIP de Nigel Farage et la majorité des citoyens du Royaume Uni y verront non seulement une ingérence dans les affaires britanniques, mais aussi une menace de guerre. Car, n’en doutons pas : c’est la vieille chancelière démente qui parlait d’Allemagne par la voix de son caniche. Excellent spectacle digne d’un Tartufe.

Mais le spectateur ne peut retenir son rire lorsque le pitre élyséen déclare candidement que si c’est comme ça, eh bien ! Nous attirerons vos banquiers chez nous ! Je crois que cette énormité ridicule avait déjà été éructée par Micromégas – pardon : Macron – quelques jours plus tôt. L’outrecuidance a toujours quelque chose de risible. Ici, c’est du plus haut comique ! Comment la France socialiste, devenue un repoussoir pour les investisseurs, à cause de sa fiscalité démente, de son code du travail antédiluvien (et irréformable !), ses syndicats, de ses prébendiers, pourrait-elle attirer les banquiers de Londres, la plus puissante place de la finance en Europe ? Franchement, voilà la minuscule grenouille se voulant plus grosse que le bœuf. Quelquefois, on déplore que le ridicule ne tue pas.

 3- J’ai découvert un autre ridicule, bien inquiétant. Cette fois, il vise toute l’espèce humaine -enfin, les spécimens qui dans l’espèce ont spolié assez d’argent pour s’y aventurer. Il y a toujours eu des Guides et Illuminés, enragés de constater que les hommes ne sont pas conformes à l’idée qu’ils s’en font, et qui veulent à tout prix repétrir ce qu’ils croient être l’argile humaine, afin de créer un « homme nouveau », fût-ce au prix d’un holocauste. C’est en regardant la fin du dernier « Bistrot Libertés » que j’ai découvert le projet ahurissant de Google. Il ne s’agit rien de moins que de fabriquer « l’homme augmenté », hybride d’humain et de technologie.

On ne parle pas ici des prothèses restaurant les membres perdus en obéissant à des impulsions nerveuses, non ! C’est au cerveau que les Dr Frankenstein et Pr Nimbus s’attaquent. Un pitre, stipendié de Google, un certain Dr Laurent Alexandre, se balade comme un kiki-sauteur, portant écouteurs, micro et émetteur, brandissant une télécommande, et annonce tranquillement qu’on va « fusionner le neurone et le silicium », afin d’ « augmenter nos sens pour augmenter notre cerveau. » Ben mon gars, l’humain fait ça depuis le début de l’humanité, d’augmenter sa force, ses sens, et son cerveau n’a sans doute pas bougé d’un iota. Qu’à cela ne tienne : on va « fabriquer des prothèses de cerveau » et utiliser la « neurogénétique ».

Il y a un petit, tout petit problème, camarade : à part quelques réflexes reptiliens, du côté du paléo-cortex, on ne sait absolument RIEN de ce fonctionnement cérébral qui nous confère des facultés qu’aucun autre animal ne possède. Tout ce que les neurosciences nous proposent, ce sont des schémas techniques, on en est toujours à l’homme neuronal conçu comme un ordinateur. Ridicule ! Mais tant qu’à faire, l’Alexandre chevauchant le Bucéphale de Google en rajoute : on va « assurer une conscience éternelle » (au fait, on sait comment ça marche ???), « assurer l’immortalité de l’âme en transférant le contenu cérébral sur des circuits intégrés. »

Ce serait risible, si ce n’était pas de l’hybris. Et l’hybris ne sauve pas du ridicule. « Les dieux sont les premiers à détester la démesure » faisait dire Sophocle à un personnage des Trachiniennes. Je suis malheureusement sûr que des milliers d’imbéciles croiront à ces idées de dément et même qu’il en aura pour se prêter (moyennant phynance) à un charcutage cérébral, comme d’autres riches oligophrènes se sont fait congeler en espérant qu’on allait les ressusciter. Naturellement, tout cela ne pourra que foirer. Heureusement.

L’inquiétant, c’est que de Robespierre en Lénine, Hitler, Staline, Mao-Zedong, et aujourd’hui le monopole Google, des Guides et Illuminés ont essayé la même chose : chiffrer, techniciser, réduire l’autonomie des hommes à leur gouvernement par une caste de vauriens persuadés d’être suprêmement intelligents. On sait comment ça finit !

Sacha

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Pensées de fin d’hiver

Démovore Small« Ah ! La vieillesse est un naufrage ! » écrivait De Gaulle en pensant à Pétain. Sans doute : à partir d’un moment, tout bascule, tout fout le camp. Évoquant le retour des beaux jours, Chateaubriand constatait que « la fontaine printanière a renouvelé ses eaux sans vous rendre votre jouvence, et la vue de tout ce qui renaît, de tout ce qui est heureux, vous réduit à la douloureuse mémoire de vos plaisirs. » La semaine dernière, cinq vols de migrateurs, oies sauvages ou grues, cherchaient à se poser pour la nuit. La nature n’a cure des stupidités humaines.

On aurait tort de croire que le retour du printemps changera quelque chose au sort de nos peuples. Pour nous, les vieux nés dans une Europe dévastée par la guerre, les belles années se situaient vers nos vingt ans. Oh ! Tout n’était pas rose, loin de là, mais nous n’étions pas réduits à vivoter comme aujourd’hui. On trouvait facilement du travail, on empruntait peu, on savait se satisfaire de plaisirs simples comme dans ces bals populaires chantés par Sardou. Nous n’aimions pas le flic plus que maintenant, mais il s’appelait encore « gardien de la paix ».

Les imbéciles ont beau jeu de prétendre que nous radotons. Ils oublient une chose : nous sommes encore capables de faire la différence entre ce que fut la société de notre temps et le chaos d’aujourd’hui. Nous assistons, les uns terrifiés, les autres enragés, à un prodigieux effondrement. Nous ne savions pas, dans notre jeunesse, que le ver était déjà dans le fruit. Et pourtant, les maux dont nous souffrons ont une origine lointaine. La défaite de 1940 nous avait placés sous la suzeraineté américaine : plan Marshall, Otan, tout cela servi par la menace bien réelle du communisme. Et déjà la CEE, une CED heureusement refusée, un Marché Commun dont les dispositions préparaient la ruine de notre industrie et de notre agriculture. Les années Giscard et les années Mitterrand, puis celles des autres imbéciles se succédant à l’Élysée, ont précipité le mouvement, en même temps que nous subissions une incroyable inversion des valeurs : la Patrie devenue ringarde puis le patriotisme devenu délictueux, la sage contention des désirs écrasée par un hédonisme débridé.

En moins de cinquante ans, nous avons tout perdu : le privilège de battre monnaie, l’indépendance, la souveraineté. Nous ne sommes plus qu’une province de l’Europe asservie au Mickeyland. Plus de morale, plus de vertu, plus d’élites. Le règne décadent de la basse médiocrité politique, médiatique. L’étranger faisant la loi chez nous, l’envahisseur barbare est protégé par ceux-là même qui devraient nous aider et nous appeler à le combattre. Que l’on songe que dans cette décadence, chose inouïe, les princes qui gouvernent livrent leurs peuples en pâture à l’ennemi ! Au moins pouvait-on jadis croire que les « collabos » avaient derrière la tête l’idée de sauver les meubles : nos tyrans ne peuvent même pas être crédités de cette arrière-pensée, ils nous sabordent sciemment en vertu de leurs intérêts et de leurs idées démentes.

La rage ne peut que s’emparer du vieil homme contemplant ce chaos ! Et constatant que le chaos est l’état de tout le continent jusqu’aux frontières de l’ancien empire Germanique. La merveilleuse Suisse, modèle de démocratie, ne vient-elle pas ce jour de repousser une initiative visant à expulser les étrangers récidivistes jugés dangereux ? Peut-on ensuite avoir de la compassion chaque fois que, n’importe où sur le continent, un autochtone est agressé, pillé, violenté par un barbare, puisque finalement, le principe de toute souveraineté réside essentiellement en la Nation ? Qui refuse de se protéger n’est pas admis à se plaindre : « nemo auditur propriam turpitudinem allegans ». Ah ! Comme cette détestable idéologie des « droits-de-l’homme », fille bâtarde du christianisme, a détruit l’édifice et fait un mal immense !

C’est ainsi : hédonisme trivial, écœurant, détestation de soi, admiration craintive et obséquieuse à l’égard du barbare. C’est sans doute comme cela que meurent les civilisations. Ce spectacle infâme donne la nausée. Je ne puis m’empêcher de penser que tous ces peuples avachis, décadents, méritent ce qui va leur arriver : des siècles d’esclavage et de soumission.

Cependant, il ne serait pas digne de suivre le conseil d’Onfray, d’attendre la fin en dégustant un verre de bon vin, dans une délectation morose. Non ! Il faut que des traîtres paient, même dans leur lamentable victoire. Il faut que s’organisent des réduits où se retrouveront et se défendront ceux qui croient encore à l’avenir de la Partie, préparant les siècles de Reconquête. Et cela arrivera, car nos peuples connaîtront inévitablement des dissidences rejetant cette maudite charia qui nous est promise par l’Europe, l’islam et les yankees. C’est dans l’ordre humain. En attendant, nous les anciens, espérons mourir dignement en ayant abattu quelques traîtres et envahisseurs. Ce qui ne nous empêchera pas de boire le bon vin des dernières vignes en attendant notre point final. Après, sept siècles passeront avant que nos lointains petits-fils ne libèrent leurs royaumes de Grenade.

Sacha

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Ingérence fachocialiste en Suisse

crabes fraisOn connaît l’ignominie habituelle des fachocialistes. Notamment, bien avant que cet imbécile de BHL n’ait inventé le « droit d’ingérence » qui a si bien favorisé la croissance des islamistes, les fachocialistes pratiquaient déjà cette abominable manipulation. Ils viennent de recommencer face à la Suisse. On sait que le 28 février, un référendum sur une initiative concernant l’application d’une loi déjà votée consistant à renvoyer dans leurs pays de cailloux et scorpions les étrangers criminels récidivistes dangereux  à la fin de leur peine.

Naturellement, la caste politicarde suisse (elle existe aussi en ce pays, menaçant dangereusement la démocratie directe) hurle contre l’adoption de cette initiative. Inutile de préciser ce qu’elle éructe : ça ressemble tristement aux conneries habituelles proférées en Europe par les bobos et autres européâstres. Bon, mais voilà que « nos » fachocialistes à nous mêlent leurs voix de tafioles à celles des Sommaruga et consorts :

« Le 28 février, une votation populaire décidera du sort de la dangereuse et inhumaine « initiative de mise en œuvre » de l’UDC. Son acceptation ancrerait dans la Constitution suisse un obstacle supplémentaire au développement des bonnes relations avec l’Union européenne. Les discussions déjà difficiles, sur l’avenir de la libre circulation des personnes se compliqueraient encore davantage. » Il y a un plein tract de saloperies incitant les binationaux franco-suisses à voter « non » contre l’initiative. C’est une ingérence répugnante, mais très évidente. Et cette propagande merdeuse a été acheminée via les services consulaires français : l’État au service de la pourriture socialiste, comme d’habitude.

On ne voit pas ce que l’initiative a de « dangereuse et inhumaine ». Ce qui l’est, c’est plutôt d’être tolérant avec des fripouilles importées, et de favoriser l’invasion. Et l’oreille pointe : l’europe ! Eh oui, la caste européâstre espère bien phagocyter la Suisse qui, jusqu’ici, refuse vaillamment de se perdre dans le conglomérat pourri de l’euro-atlantisme malgré les efforts des commissaires de Bruxelles et de la caste gauchiste suisse. Le pire est de parler de « libre circulation des personnes » en période d’invasion, où justement il convient de contrôler et filtrer les passages aux frontières ! Bref, nos fachocialauds sont bien dans la ligne politique euro-atlantiste. Mais ils se mêlent des affaires d’un pays souverain : c’est une ingérence de type stalinien, ce qui n’a rien d’étonnant venant d’eux.

Le brillant Oskar Freysinger a réagi très légitimement par une lettre adressée à ce qui nous sert de « président », Mollusque 1er, héritier de la dynastie des Ubu. En voici le texte :

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 Date 19 février 2016

Ingérence du Parti socialiste français dans les affaires intérieures helvétiques

Monsieur le Président de la République,

Je vous écris afin de porter à votre connaissance un fait qui constitue une ingérence caractérisée et grave dans les affaires intérieures helvétiques.

Le 17 février dernier, les Français résidant en Suisse ont reçu une circulaire destinée à influencer directement le vote des citoyens helvétiques à quelques jours d’une importante votation dans notre pays. Elle était intitulée sans ambiguïté : Le 28 février, Français(e)s de Suisse, votez non à la votation sur l’initiative de mise en oeuvre de l’UDC

Ce tract à l’en-tête de la section socialiste de la Fédération des Français de l’étranger était diffusé via la messagerie officielle des « Français résidants [sic] hors de France inscrits sur les listes électorales consulaires ». A l’heure où j’écris, il est lisible à l’adresse suivante:

http://tinyurl.com/qohpxiq

Au vu de la source et du mode de diffusion, cet envoi peut être assimilé à une démarche officielle. Outre l’ingérence évidente qu’il constitue dans les affaires intérieures d’un pays tiers, il colporte une désinformation flagrante à l’adresse de ses destinataires et des « proches » qu’il les exhorte à alerter. On peut y lire en effet qu’« il s’agit ici d’expulsion automatique d’êtres humains en raison de délits mineurs », ce qui est un mensonge grossier. Par de tels procédés, on répand la crainte et la méfiance parmi la communauté des expatriés français. Cette missive pernicieuse sous-entend en effet que n’importe quel étranger en Suisse serait susceptible d’expulsion en cas de victoire de l’initiative dite de mise en œuvre le 28 février prochain — ou alors que tous les expatriés français en Suisse seraient des criminels en puissance, Ces deux sous-entendus sont aussi ridicules l’un que l’autre.

Monsieur le Président de la République, il est incompréhensible qu’un parti gouvernemental d’un pays ami puisse répandre, via les structures consulaires de l’Etat français, de telles exhortations à la peur et à la haine. Je vous fais part ici de mon étonnement de citoyen et de mon indignation de vice-président du plus grand parti politique de Suisse, l’UDC, à qui des responsables socialistes français attribuent des intentions dangereuses et inhumaines.

Cependant, c’est en tant que ministre responsable de la sécurité du canton du Valais que j’ai choisi de vous écrire. Car il est, en relation avec ce sujet, un autre fait qu’il me paraît urgent de porter à votre connaissance.

Dans l’exercice de ma fonction, je suis au jour le jour l’évolution de la criminalité domestique et étrangère. L’an dernier, en 2015, la population du système pénitentiaire valaisan était constituée à 69,13% d’étrangers et le taux d’occupation des prisons oscillait entre 96 et 100 ù. Seule une petite minorité de cet effectif carcéral était susceptible d’expulsion, même sous le régime de l’initiative de mise en œuvre sur laquelle on va voter. Nous ne tenons pas de statistiques par pays d’origine, mais il est certain que quelques-unes de ces expulsions auraient pour destination votre pays, la France.

Les cantons suisses romands] frontaliers de la République française, doivent faire face à une criminalité endémique en provenance de votre pays. Il s’agit, le plus souvent, d’incursions en provenance des banlieues de Lyon ou de Marseille, voire de Corse. Ces incursions se caractérisent par une violence extrême, ainsi que par le recours aux voitures béliers et aux armes de guerre.

La délinquance d’origine française requiert même des mesures policières spécifiques. Dans notre canton* le plan COBRA mobilise une part significative des effectifs de sécurité et il est entièrement tourné vers la France. En 2011, à la veille de sa mise en place, notre vallée de 320 000 habitants (5200 km2) avait été le théâtre de cinq attaques d’une brutalité jamais vue sous nos latitudes.

Avantagé par sa géographie, le Valais a pu enrayer cette série de rapines grâce à une mobilisation importante de ses ressources. La même année 2011, les autres cantons suisses romands étaient victimes d’un total de 58 braquages transfrontaliers. Ne pouvant aussi aisément boucler leurs voies de communication, et n’étant plus maîtres de leurs frontières en raison des accords de Schengen-Dublin, ils sont condamnés à subir la loi des gangs. La fréquence et la dangerosité de ces attaques auraient pu justifier, bien avant la crise migratoire, la restauration du contrôle aux frontières, voire une suspension dissuasive de certaines dispositions de la CEDH. Or, le seul gouvernement de la région à avoir restauré les contrôles aux frontières et à s’être même réservé le droit d’enfreindre les droits de l’homme au nom de l’état d’urgence, c’est le gouvernement socialiste de la République française.

Nous voyons donc ce même parti au pouvoir justifier les entorses aux droits de l’homme au nom de son intérêt national et dissuader au nom de ces mêmes droits un pays voisin et ami de définir librement son propre intérêt national ! Une aussi parfaite mauvaise foi a rarement été vue dans les relations entre nos deux pays.

Monsieur le Président de la République, en tant que ministre élu du peuple suisse, je proteste vigoureusement contre l’ingérence grossière des responsables du Parti socialiste français dans les affaires de mon pays. Je vous demande également de prendre toutes les mesures que vous autorise I’Etat de droit, secondé par l’état d’urgence, afin que la délinquance de vos banlieues cesse de prendre nos cantons pour cible.

Espérant que mon message rencontrera un accueil favorable, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de mes salutations respectueuses.

 Oskar Freysinger

Conseiller d’État (ministre cantonal) en charge de la Sécurité et de la Formation

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Voilà. C’est parler dignement. Naturellement, cela ne sera même pas lu par un « président » de pacotille qui a un courant d’air entre les deux oreilles. Il est bien trop occupé à préparer sa réélection en 17, le bougre ! Et puis : il est socialiste et européâstre, DONC complice.

Il n’empêche : les socialistes méritent une sévère correction. Bonne Mère, la recevront-ils avant que je casse ma pipe ?

Raymond

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Une sale fumisterie se prépare dans les coulisses de Bruxelles

GREMLINTaffetas :   Étoffe de soie serrée, sans envers, d’aspect sec et craquant quand on la froisse, utilisée dans l’ameublement et dans la confection des vêtements.

TAFTA : Projet yankee d’asservissement économique et politique de l’Europe négocié dans le plus grand secret avec les européâstres.

Du secret ? Jugez un peu ce qui en est dit chez 360 news (les caractères gras sont de notre rédaction) :

 (17 février)

« Le TAFTA ? Comme une odeur de totalitarisme », selon une députée allemande qui a lu le texte

Venant s’ajouter aux préoccupations sur le très controversé projet d’accord entre les Etats-Unis et l’Union européenne dénommé TAFTA, la permission a été accordée à quelques députés allemands d’accéder, sous certaines contraintes, au texte de l’accord. Malgré cette initiative plutôt positive, la députée Katja Kipping nous fait part de son inquiétude quant au manque de transparence de ces négociations.

Même si certains ont accueilli favorablement le fait de pouvoir accéder à la salle de lecture du texte du TAFTA, et ont considéré cela comme une victoire de la transparence, Katja Kipping, du parti Die Linke, a énuméré les nombreuses limitations imposées aux parlementaires à partir du moment où ces derniers cherchent à comprendre les aspects les plus subtils de cet accord.

Selon les procédures annoncées par le vice-chancelier allemand, Sigmar Gabriel,… les parlementaires doivent  s’enregistrer avant de pouvoir accéder à la salle et ne peuvent y rester que deux heures maximum pour lire les documents. Les téléphones cellulaires et tout autre dispositif électronique doivent être déposés au préalable dans un coffret sécurisé.

Les documents du TAFTA sont accessibles seulement sur un ordinateur non connecté à Internet. Les parlementaires peuvent prendre des notes, mais il leur est interdit de recopier des extraits du texte, et ils ne peuvent pas partager quelque détail de l’accord que ce soit, ni en public ni au Parlement.

« Cette procédure d’accès à la salle en dit long [sur ces négociations]. Après m’être enregistrée, on m’a fourni les instructions sur comment utiliser cette pièce, » écrit Mme Kipping dans son compte-rendu de cette expérience. « La première chose qui saute aux yeux, c’est que les termes de ces limitations d’accès ont fait l’objet de négociations entre la Commission européenne et les Etats-Unis. Avez-vous remarqué que le TAFTA n’est pas encore ratifié formellement, et que déjà les pays concernés par ce traité ont perdu le droit de décider qui a le droit de lire ce texte et sous quelles conditions ?«

Mme Kipping a également pris ses distances avec l’une des expressions utilisées dans ces procédures, qui veut que l’autorisation d’accès à cette salle soit le « témoin d’une confiance exceptionnelle » accordée aux parlementaires.

« J’ai toujours pensé que les députés élus avaient le droit à l’information. Pourtant, les personnes en charge des négociations du TAFTA (d’ailleurs, qui leur a donné la légitimité pour ces négociations ?) se comportent comme s’ils accordaient l’accès à ces textes comme une énorme faveur. Qui que soient ceux qui ont écrit cela, pensent-ils vraiment que les parlementaires doivent s’en sentir flattés ? Pour moi, cela a de forts relents de totalitarisme. « Autoriser l’accès » et « accorder sa confiance » ne font pas partie des termes que l’on utilise si l’on croit vraiment dans la démocratie. »

« Pour rendre le traité encore plus compliqué à déchiffrer, explique Mme Kipping, les parlementaires n’ont pas le droit d’amener avec eux un expert capable d’interpréter le langage hyper technique utilisé dans le texte, qui est de surcroit fourni uniquement en anglais. »

« Nous ne pouvons pas nous faire accompagner d’un spécialiste, sous aucune condition, dans la salle de lecture. Ainsi, tout comme le citoyen ordinaire, les experts eux non plus n’ont aucun moyen d’accéder à ces textes secrets. Pour moi, et quoiqu’en disent certains, cela n’est pas synonyme de transparence, » a-t-elle poursuivi.

Les défenseurs de l’accord TAFTA disent que les pays membres bénéficieront en retour d’une formidable stimulation économique, d’un plus grand marché, et que les petites et moyennes entreprises tireront un grand bénéfice de ce traité, qui vise à abattre les barrières commerciales entre les deux continents.

Même s’il lui est interdit de parler de ce qu’elle a lu, Mme Kipping dit pouvoir partager ce qu’elle n’a PAS vu dans le texte, et affirme que « rien dans ces accords ne soutient de près ou de loin les affirmations de ses partisans. »

Elle écrit : « Les deux heures que j’ai passées dans la salle de lecture étaient évidemment loin d’être suffisantes pour lire l’intégralité des documents. Mais cela m’a suffi pour me rendre compte que rien de ce que j’y ai lu ne peut me faire revenir sur l’avis négatif que j’ai depuis le début sur ce TAFTA.«

« Il est déjà très significatif de voir que le Ministère des Affaires économiques adopte toutes ces mesures pour empêcher que le texte de l’accord ne soit divulgué. En fait, ils ont toutes les raisons de faire comme cela. Car quiconque voudrait entrer dans ces négociations avec l’objectif de protéger l’environnement, le consommateur et les conditions de travail, n’aurait aucune raison d’avoir peur de la transparence. A l’inverse, ceux qui sont déjà à l’œuvre pour brader la démocratie n’ont évidemment pas envie de finir sur la sellette de l’opinion publique. Si Sigmar Gabriel et les négociateurs sont réellement convaincus des bénéfices du TAFTA, pourquoi ne rendent-ils pas le texte public sur Internet ? » a-t-elle conclu.

Source VociDalEstero, le 8 février 2016

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Voilà, voilà ! Un traité, qu’on le veuille ou non, n’est JAMAIS égal. Il y a nécessairement un gagnant et un perdant, un vainqueur et un vaincu. Sans connaître le contenu de ce diktat, et pour cause, on peut avancer sans grand risque de se tromper qu’il est complètement concocté pour servir les intérêts des monopoles yankees.

Le plus monstrueux de l’affaire est le caractère secret du texte ! Les yankees craignent une flambée de colère des peuples européens s’ils venaient à connaître les clauses du diktat. Ce qui permet d’avancer une seconde hypothèse, très probable : les dispositions mèneront l’Europe à la ruine. Si ce n’était pas une hypothèse raisonnable, les yankees et leurs complices européâstres ne verraient aucun inconvénient à ce que les parlementaires aient librement accès aux documents, les dupliquent, les diffusent, afin qu’ils soient discutés.

Or, ce n’est pas le cas. On voit toutes les précautions prises pour que rien ne transpire, pas de connexion sur Internet donc pas de Wikileaks possibles. Les documents sont acheminés à l’ancienne, par porteur. Et on ne peut même pas se faire aider par un spécialiste pour les déchiffrer. Espérons que quelqu’un de responsable trahira et dévoilera le pot-aux-roses !

Donc il y a tout lieu de conclure : le diktat sera signé sans débat à Bruxelles, et, pire, sans référendum du côté de tous les peuples concernés. Des salauds diront que c’est pour notre bien ! Quels gueux ! Qui donc oserait, après cela, parler de « libéralisme » et de « démocratie » ? Ce sont des notions sans doute trop vieilles, trop dépassés aux yeux des monopoles yankees et de leurs valets européâstres. Au vrai, depuis Roosevelt et son Keynes (admirateur des économies de Mussolini et d’Hitler), les USA ne sont qu’un ersatz de démocratie, en réalité un système de capitalisme monopoliste d’État : un état fasciste, en plein, même plus « soft fascist » ! Et ils se permettent de critiquer la Russie et de répandre à son encontre de la propagande mensongère (comme toute propagande !) ? AH ! Les jolis cocos !

Je ne sais pas ce que feront les peuples d’Europe pour contrer cette menace mortelle. Déjà, parfaitement abrutis, ils ne réagissent pas bésef à l’invasion barbare, alors que feraient-ils contre une mise en servitude économique ? Il faut pourtant rameuter tous les patriotes de tous les pays, il en existe, pour que se lève un front du refus européen. Sinon dans dix ans, nous n’aurons plus ni industrie, ni agriculture, nos ressources seront pillées par les monopoles. Il faut non seulement protester, mais casser la gueule aux députés complices, européâstres ou nationaux, aux commissaires de Bruxelles. Boycotter, aussi, les produits yankees. Non, nous ne voulons pas devenir une colonie du Mickeyland !

À moins que deux évènements ne viennent entraver le processus, le diktat sera appliqué. Le premier évènement, heureux, celui-là, serait l’effondrement du système bancaire, pourri de dettes et bénéficiant des complicités étatiques. Les monnaies de singe, le dollar, l’euro, ne sont adossée à rien d’autre qu’à la spéculation et produisent infiniment plus d’inflation que de biens. Souhaitons que la « bulle financière » crève enfin. Ce sera dur, nous en baverons sans doute quelque temps, mais nous pourrons repartir sur des bases saines. Le second évènement, la catastrophe, l’Arabie Saoudite, la Turquie de l’Erdogan, en accord avec l’Obama, le préparent : c’est la guerre mondiale. C’est ce que voulait Roosevelt dont la politique du New-Deal n’avait rien donné. Si les Japs n’avaient pas attaqué Pearl-Harbour, il aurait trouvé un autre motif. Les monopoles yankees oublient quelque chose : qu’ils ne sont plus du tout sûrs de gagner, car ils ne sont plus les plus forts. Ils risquent même une sacrée branlée si l’autre moitié de la planète se met contre eux.

Gott mit uns !

Raymond

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Le Pen Marine, tu fais tout foirer !

SOS FranceC’est râpé ! Le Pen Marine se replie dans sa carapace du « seul contre tous ». Pas question de dévier un instant de la ligne philippotienne. On se braque contre un changement de ligne économique, on reste accrochée comme morback à une pratique qui est précisément celle qui a foutu la France dans les choux : le dirigisme « colbertiste », avec des prébendes. Ligne que ne désavouerait pas le sieur Mélanchon.

Pas que nous serions contre l’abandon de cette monnaie de singe qu’est l’euro de Frau Merkel, non. Pas que nous soyons non plus contre la sortie du machin européen. Mais il faut toujours ménager ses arrières. Il faudrait faire comme Cameron : taper du poing sur la table et mettre les commissaires euro-atlantistes à genoux, arracher des concessions dans l’intérêt national, boucler les frontières, arrêter l’intrusion des chats-fourrés européâstres : l’urope n’a pas à foutre son nez dans nos affaires intérieures. Ce que ne comprend pas la Marine, c’est que l’on peut arracher des concessions positives en étant intraitable, sinon : référendum et bye bye Bruxelles ! On ne peut changer le machin euro-atlantiste qu’en y restant et en foutant le boxon. Ou alors on s’en va, mais on ne s’embarque pas sans biscuit. Et le biscuit, ma vieille, c’est ce qui manque en ce moment. Cameron, lui, est d’un pays en croissance et qui a gardé sa mornifle. Nous nous sommes à poil !

Donc c’est foutu pour 2017. Elle ferait mieux d’écouter Marion, qui a une tête bien faite en sus d’être très belle. Mais non, la Tata n’a rien compris ! Elle ferait mieux d’écouter ce que lui a dit Robert Ménard : les vioques qui ont leurs éconocroques en uros ont les foies, faut y aller doucement ! Et il a dit bien d’autres choses encore, intelligentes, Robert. Après cela, la Marine préfère perdre que de changer de tactique ! On aura tout vu, nous sommes abandonnés par le seul parti patriote ayant pignon sur rue. Nous autres, patriotes, nous n’avons plus qu’à nous raccrocher aux planches qui flottent, aux morceaux du rafiot républicain pulvérisé façon puzzle sur les brisants.

Elle prend une foutue responsabilité historique, la Marine ! Parce qu’elle sait bien que les râclures de la caste, le LR et le PS, l’herpès, c’est une vérole qui fait crever le pays.  Elle sait bien que nous allons de déconfiture en déconfiture, que les claquedents musulmans sont là prêts à partir au massacre, qu’à brève échéance il y aura la débine et la charia. Elle s’en fout : que crève la nation pourvu que ne périsse point son entêtement. Alors bon, nous irons à la guerre civile sans elle. Marion, nous t’en supplions, botte le cul à la Tantine !

Ah ! S’il reste des archives après l’invasion des sauterelles, les historiens ne comprendront pas comment un peuple a laissé passer l’occasion unique de sauver les meubles ! Ils diront que le Philippot, c’était une truffe, une taupe de la Caste qui avait réussi à se faufiler jusqu’au sommet du FN pour tout bousiller. Et ils auront raison.  Un qui se frotte ses sales paluches, c’est le Flamby : si le vioque Jupette ne lui brûle pas les burnes, le voilà reparti pour un tour. Je ne vous dis pas l’état de la France dans six ans ! À se flinguer !

Il n’y a plus qu’à prier la Bonne Mère pour qu’elle sauve la France, Michel l’archange pour qu’il retrempe le cœur des français, et la trinité Marion, Philippe, Robert, pour qu’elle rassemble les Français. Et à savater des culs à droite et à gauche pour faire réagir les abrutis collés à leurs écrans plats et fanas de vacances à kroum !

Raoul.

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Quand la CIA arme les terroristes en Syrie

GREMLINLe quotidien américain New York Time révèle au grand jour les dessous des manigances au Proche-Orient. Un complot rassemble les USA, l’Arabie Saoudite, la Qatar, la Jordanie, la Turquie. Nous nous en doutions, mais en voici la confirmation.

Je n’ai librement traduit qu’un court extrait. On pourra lire le document originel (en anglais) ici.

« Lorsque le Président Obama autorisa la Central Intelligence Agency à commencer d’armer les combattants rebelles syriens en 2013, l’agence d’espionnage savait qu’elle aurait un partenaire volontaire pour l’aider à financer l’opération secrète. C’était le même partenaire sur lequel s’appuyait la CIA depuis des décennies pour obtenir argent et discrétion à l’occasion de conflits éloignés : le royaume d’Arabie Saoudite.

Depuis lors, la CIA et son partenaire saoudien ont mis en œuvre un accord inhabituel concernant l’entraînement des rebelles, auquel les américains ont donné le nom code de « Timber Sycamore » (bois ou bille de platane). Selon cet accord, disent d’anciens et d’actuels membres officiels de l’administration, l’Arabie Saoudite apporte une contribution à la fois en armement et en grosses sommes d’argent, et la CIA dirige l’entraînement des rebelles au maniement des fusils d’assaut AK-47 et des missiles antichars.

Cette aide aux rebelles syriens n’est que le dernier chapitre en date d’une relation entretenue durant des décennies entre les services d’espionnage de l’Arabie Saoudite et des États-Unis, alliance qui a duré au travers du scandale des contrats avec l’Iran, de l’aide apportée aux moudjahidines combattant contre les soviétiques en Afghanistan, des combats menés par procuration en Afrique.

  (…) Les liens anciens basés sur le prix bas du pétrole et la géopolitique qui liait les deux pays se sont relâchés depuis que l’Amérique est moins dépendante des ressources pétrolières étrangères et que l’administration Obama s’est rapprochée à petits pas diplomatiques de l’Iran.

Cependant l’alliance persiste, tenue à flot par une abondance d’argent saoudien et la reconnaissance des intérêts mutuels. En sus des énormes réserves pétrolières saoudiennes et du rôle de ce pays comme centre spirituel du monde musulman sunnite, une longue relation entre services secrets permet d’expliquer pourquoi les États-Unis ont toujours renâclé à critiquer ouvertement l’Arabie Saoudite pour ses violations des droits de l’homme, la manière dont elle traite les femmes et son soutien pour la tendance extrémiste de l’islam, le wahhâbisme, qui inspire nombre de groupes terroristes que combattent les USA. (…)

Bien que les saoudiens aient reconnu qu’ils apportaient une aide en armement aux groupes rebelles en Syrie, l’étendue de leur partenariat dans les actions secrètes de la CIA et leur soutien financier n’ont jamais été divulgués. Les détails en ont été rassemblés à travers les interviews d’une demi-douzaine de personnalités officielles américaines et des sources provenant d’autres pays du Golfe. La plupart ont parlé sous couvert d’anonymat, n’étant pas autorisés à discuter du programme.

 (…) Les officiels américains n’ont pas révélé le montant de la contribution saoudienne au programme d’armement des rebelles, laquelle est de loin la plus importante parmi celles d’autres pays, contre l’armée du président Bachar Al-Assad. Mais on estime le coût total de l’armement et de l’entraînement à plusieurs milliards de dollars.

La Maison Blanche a entériné le secret du financement par l’Arabie Saoudite – et par le Qatar, la Jordanie et la Turquie – au moment où M. Obama a poussé les nations du Golfe à prendre un plus grand rôle dans la sécurité de la région. »

Lire la suite dans le document originel.

À partir de 2013, saoudiens et qatari ont fourni clandestinement des armes aux terroristes. Les qatari ont même introduit en contrebande, via la Turquie de l’Erdogan des cargaisons de missiles portatifs FN-6 chinois. L’espionnage saoudien a fourni des milliers d’AK-47 avec munitions, récupérés en Europe de l’est et surtout en Croatie. Obama a autorisé la CIA à armer directement les terroristes depuis leur base en Jordanie ; des missiles TOW anti-char ont ainsi été fournis aux islamistes « amis » (ce qui explique que les Russes aient fourni des chars T-90 SM à l’armée syrienne, car ce type de blindée résiste au Tow). De plus, parallèlement à la CIA, le Pentagone fournit directement des armes aux terroristes.

On voit l’ampleur du complot, et on comprend l’actuelle rage de tous ces merveilleux démocrates en constatant que l’armée syrienne, appuyée par l’aviation Russe, est en voie de reconquérir la ville d’Alep et de couper l’approvisionnement des terroristes via la Turquie de l’Erdogan. On comprend mieux les atermoiements et les frappes symboliques des occidentaux, qui ménagent très manifestement leurs « bons » terroristes, leurs complices qui, selon les dires d’un récemment ministre français des Affaires Étrangères, font « du bon boulot ».

Et bien entendu, le gouvernement français, caniche de l’euro-atlantisme, suit le mouvement. On balance ici et là, sans conviction, des bombinettes sur des camps d’entraînement désertés. Et l’on se cramponne à une politique américaine d’agression envers la Russie, on s’enrage dans les « sanctions » économiques.

Nous saurons désormais que si d’aventure l’archange Michel retrempait le cœur des Français au point qu’ils se révoltent et chassent la caste alternante, nous aurions contre nous l’officine criminelle CIA, l’Otan, le Pentagone. Mais après tout, les petits Viêts en sandales Hô-Chi-Minh ont bien réussi, à force de courage et de patience, à vaincre la puissante Amérique. Il est vrai qu’ils n’avaient pas à défendre leurs prébendes, leurs vacances et leurs téléviseurs à écran plat ! En tous cas, méfiance : derrière chaque Français il y a un européen, derrière chaque européen, il y a un américain. Il n’empêche : puisque les « officiels » soutiennent le terrorisme et favorisent l’invasion, c’est à nous, peuple, et à nous seul, de nous défendre.

Sacha

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Heures très sombres, mais dans la nuit la Liberté nous écoute

Flag2Le site Atlantico commente l’arrestation arbitraire du général Piquemal sous le titre “L’arrestation de Piquemal est-elle une divine surprise ? » Messieurs d’Atlantico, le général Piquemal n’est pas l’individu lambda, il est général de corps d’armée, cadre 2. On fait donc précéder son nom par son grade. Ne pas le faire, c’est se comporter comme un vulgaire sbire (policier, juge) de Hollande-Valls. C’est indigne.

Au passage, le journaliste d’Atlantico commet l’erreur habituelle : la « divine surprise » de Maurras n’était pas la défaite de la France ni même la chute de la république (pas de majuscule !), mais les pleins pouvoirs donnés au maréchal Pétain – par un parlement (toujours pas de majuscule !) issu du Front Populaire. Il y a de vieilles erreurs -pas innocentes- qui ont la vie dure. N’oublions pas que nombre de gens de gauche rejoindront le gouvernement de Vichy.

Cela dit, on ne voit pas que l’arrestation brutale d’un général de corps d’armée patriote par des sous-fifres qui n’auraient pas osé la ramener devant lui lorsqu’il était d’active, et son embastillement probable (souvenez-vous des lettres de cachet !) constitue une « divine surprise ». C’est un acte infâme, bien dans la ligne de la tyrannie fachocialiste complice de l’envahisseur. Que l’on s’en indigne sur les réseaux sociaux est parfaitement normal et légitime.

L’important serait de connaître l’impact de cet acte tyrannique sur l’opinion du peuple. Pour le moment, les chiens du Propaganda Staffel hurlent, à leur habitude. Par exemple la presse Pigasse. Libé-torchon parle d’un « général putschiste » et l’Immonde d’un homme « d’islamophobe ». Et alors ? l’islamophobie non seulement n’est délictueuse que pour les collabos de l’ennemi, mais encore elle est parfaitement légitime. Bref : le train-train habituel des invectives ordurières gauchistes. Celles-ci n’ont d’impact que sur les imbéciles. L’Armée ? Elle est condamnée au silence, même si nombre d’officiers, sous-officiers et hommes du rang sont secrètement révoltés et votent FN. Il est très peu probable qu’elle bouge, les généraux sont nommés en conseil des ministres, donc triés sur le volet par un pouvoir qui a peur de l’Armée nationale. Il reste qu’elle pourrait marcher avec nous si son action contre la tyrannie était légitimée par l’insurrection populaire.

Mais pour le moment, l’insurrection est encore en-deçà de l’horizon. Un tiers du Peuple déteste la caste politique, le reste se partage entre une minorité d’imbéciles favorables à la caste et une majorité d’attentistes. Le peuple croit encore naïvement en la vertu du vote, alors qu’il sait que le système est conçu pour que la caste demeure en place, au prix d’une alternance socialistes-fausse droite. Il faudra encore beaucoup d’injustices et de souffrances avant que le peuple s’insurge. Mais il le fera un jour. L’ennui est que l’ennemi agit très vite, et que d’ici quelques bien courts mois, il risque d’être trop tard.

Pour le moment, on dirait que les gens ont peur. Ils étaient bien peu nombreux le 6 à manifester contre l’invasion. Quelque soixante-dix personnes à Bordeaux, par exemple. On est bien loin des dizaines de milliers de personnes que rassemble Pegida à Düsseldorf ! C’est que les gens ont peur d’un épouvantail de toutes pièces fabriqué par le Propaganda Staffel : « l’extrême-droite ». C’est tout de même extraordinaire, de la part d’une presse entièrement dévouée à la collaboration avec l’ennemi ! Les gens sont aussi peur de la répression. Ce n’est pas digne ! Je pense que le moyen de faire avancer les idées, outre l’aide que peut involontairement nous apporter le gouvernement en accentuant injustices et spoliations, est de faire comme je fais : prendre son bâton de pèlerin, et aller rencontrer les gens, discuter avec eux, leur remontrer qu’ils n’ont aucun intérêt à épargner un gouvernement à la solde de l’envahisseur et des monopoles euro-atlantistes. Expliquer pourquoi et comment un tel gouvernement, une telle caste, nous conduisent irrémédiablement vers la catastrophe. Si, de plus, on peut engager des opérations de dissidence active, distribuer des tracts explicatifs, rosser discrètement quelques malotrus, ce n’est pas négligeable. Mais il faut faire vite : le compte à rebours de la soumission est commencé. Soyons insoumis et militants !

Sacha

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