Merkel continue à tricher : jusqu’à quand ?

merkel continue a tricherOn peut lire, chez lesobservateurs.ch, que des citoyens allemands - l’Association pour la protection de la Loi et de la Liberté Civile- appellent à une pétition contre la « politique d’accueil » (comprendre : d’invasion) de la vieille chancelière Merkel. En gros, l’appel explique qu’avec le traité entre l’Europe et la Turquie Merkel prétend tenir l’invasion sous contrôle ; en réalité le « traité » n’est qu’un tour de passe-passe. En fait, en échangeant un envahisseur illégal contre un envahisseur légal, on ne fait que légaliser l’invasion. Le fait invasif ainsi rebaptisé coûte mensuellement 20 millions d’euros aux contribuables européens. En remerciement, l’Ottoman exige la circulation de ses sujets en Europe, et ceci avant la fin de l’année. Les citoyens appelant à la pétition soulignent qu’ainsi 76 millions de turcomans pourront tranquillement envahir l’Allemagne : une nouvelle phase de l’invasion se prépare. Enfin, à cause de cette « stupidité monumentale »  (Riesen-Dummheit) les contribuables européens devront verser six milliards d’euros avant la fin de 2018 à un empire ottoman qui piétine les droits de l’homme, la liberté d’opinion et la liberté de la presse. En vertu de cela, les pétitionnaires appellent à protester contre la politique de Merkel.

Voilà un appel parfaitement légitime. Voilà une action recevable dans le cadre d’un État de droit où les lois fondamentales garantissent la liberté d’opinion et d’expression. Mais voilà précisément ce qui embarrasse la caste politique et les médias de propagande. Ces vauriens-là craignent deux choses : le peuple qui s’oppose à eux -et les succès récents de l’AfD ainsi que les manifestations de Pegida montrent que cette opposition peut mettre la caste en péril – et l’Ottoman qui menace. La vieille Merkel n’a-t-elle pas récemment fait droit à une récrimination de l’Erdogan voulant poursuivre un satiriste ayant commis un crime de lèse-babouche en appelant le tyran d’Ankara « sodomiseur de chèvres » ? Donc à l’exception notable de Hannoversche Zeitung, les journaux de propagande allemands ont refusé d’imprimer l’appel à la pétition. C’est, finalement, un grand journal Suisse, Neue Zürcher Zeitung, qui a accepté de publier.

Voilà qui est remarquable. On nous rebat les oreilles avec la « démocratie ». La caste à le mot, certes, mais ne pratique pas la chose. La « démocratie » en question, celle dite de représentation, où le peuple est contraint de déléguer son pouvoir aux membres de la caste sans espérer exercer un contrôle quelconque sur les décisions, n’est qu’une apparence. Les castes, dans chacun des pays prétendus démocratiques, font la loi à leur profit, et, finalement, font violence au peuple à qui elles extorquent les votes. L’invasion merkélienne, avec la bénédiction de l’eurocratie, en est une preuve évidente. Le sinistre projet du tafta en est une autre. N’avons-nous pas eu le spectacle, ces jours-ci, d’un Obama rassemblant ses vassaux, Cameron, Merkel, le caniche Hollande, pour leur dicter la conduite qu’à leur tour ils dicteront aux peuples, sans aucun débat, sans aucune transparence, donc au final sans aucune démocratie ?

Il n’est de démocratie que directe, là où le peuple prend lui-même les décisions fondamentales par la procédure référendaire. Et ce n’est pas un hasard si précisément un journal Suisse, dans un pays de démocratie directe (cependant menacée par une bande pro-européenne au CF), a accepté de publier la légitime pétition allemande. La démocratie est un bien à conquérir en Europe.

Erdomerk-300x266Quoi qu’il en soit, la vieille Merkel est une tricheuse. C’est ce que proclame le titre de la pétition et le photomontage de la chancelière jouant au bonneteau avec des gobelets turcomans : « Merkel continue à tricher. Combien de temps encore ? ». Question légitime ; on peut se demander si elle n’est qu’une dhimmi apeurée, ou un pantin entre les mains du calife d’Ankara, ou encore si elle n’exécute pas sciemment, sous des dehors d’imbécile, un plan de destruction des peuples européens conçu loin des yeux indiscrets par quelque association de malfaiteurs, bielderbergiens stipendiés des grands monopoles apatrides -mais sis à Wall-Street. Théorie du complot, dira-t-on. C’est égal : il transpire aujourd’hui trop d’indices pour l’écarter d’emblée. Voilà qui rend très désirable le « Brexit », et le démantèlement de l’Europe des monopoles et eurocrates, la fin de l’Otan. Et, naturellement, la déconfiture de la vieille chancelière.

Sacha

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Bien envoyé, Boris !

mickey obamouse« Il est pervers que les États-Unis nous pressent d’intégrer un ensemble comme l’Europe, qui dicte 60% de nos lois, alors que jamais ils ne toléreraient une once de perte de souveraineté au profit d’une organisation internationale » dixit Boris Johnson, maire de Londres pro-Brexit, réagissant aux menaces d’un Barack Obama. On voit bien l’arrogance Yankee exprimée par le pire président des Amériques. Le pire… Pour le moment ! Attendons l’avènement de la harpie perverse et criminelle Clinton !

L’Angleterre aura été dans l’Histoire le cheval de Troie de l’Amérique. Par elle sont venues toutes les turpitudes et décadences, l’hédonisme du mode de vie américain. Consumérisme effréné, recours à la dette pour s’y conformer, banalisation des perversions, musique pourrie et j’en passe, sans oublier la réécriture délirante des « droits de l’homme » qui aujourd’hui se retournent contre nos peuples via les eurocrates favorisant l’invasion.

L’Angleterre a terriblement souffert de la guerre contre le national-socialisme : sa résistance très estimable l’a malheureusement placée sous contrôle des Yankees, même l’invincible Churchill a dû composer avec l’arrogant Roosevelt. Le pays est peu à peu devenu une colonie des USA, qui l’ont utilisé pour noyauter l’Europe occidentale. Il est vrai que dans cette stratégie, l’existence du bloc communiste a servi les Yankees.

Aujourd’hui, envahie par le tiers-monde, privée de son indépendance par une Europe à la mode soviétique, l’Angleterre aspire à retrouver sa dignité. Ce retour à la souveraineté implique la sortie du machin totalitaire européen. Voilà qui contrarie les monopoles de Wall-Street, lesquels entendent bien finir de transformer l’ouest européen en Mickeyland. Car la sortie d’Europe remettrait en cause le très obscur traité de commerce dit « tafta », tellement inégal sans doute que les Yankees prennent d’infinies précautions pour que les peuples n’en connaissent pas la teneur.

L’Obama se comporte comme n’importe quel tyran, il signifie à ses sujets que les monopoles qu’il représente ne permettront pas à un pays de recouvrer son indépendance, que s’ils s’y avisaient il y aurait des représailles. Pouvait-on affirmer avec plus de cynisme une volonté impérialiste ?

Après cela, qui pourrait encore croire, hormis les imbéciles, que les États-Unis sont encore la démocratie que célébrait Tocqueville ? C’est devenu très exactement une ploutocratie, elle des grands monopoles, à l’opposé de la démocratie et du libéralisme économique. L’Europe hérite de ce totalitarisme que ses castes politiques cachent sous l’appellation de « démocratie ».

Le maire de Londres dit très précisément le fond du problème : un pays jaloux de sa propre souveraineté est très mal placé pour exiger d’un autre qu’il renonce à la sienne. L’intérêt égoïste, la soif de domination planétaire des monopoles Yankees se montre ici de manière éclatante !

J’espère de tout cœur que le « Brexit » interviendra : ce serait un message d’espoir pour les peuples asservis de l’Europe et un exemple à suivre. Pour le salut de tous les peuples de l’Europe, il faut jeter à bas l’édifice ubuesque de Bruxelles, et reconstruire une Europe des nations en même temps que restaurer la démocratie, la vraie, la démocratie directe.

Cela ne pourra se faire que si, en même temps, croît un sentiment de rejet de la ploutocratie monopoliste d’outre-Atlantique. Il ne s’agit pas de haïr le peuple d’Amérique, qui nous envoie en ce moment des signes montrant qu’il est excédé par sa propre caste politique, celle qui sert les intérêts des monopoles. Il s’agit de faire pièce aux puissants monopoles, aux holdings bancaires qui produisent la monnaie de singe, la destruction des peuples et la ruine.

Entreprise difficile, certes, mais souvenons-nous que le « grand frère » Yankee a été battu par des piétons chaussés de sandales Hô-Chi-Min et des bédouins. Aucun empire ne dure mille ans, il faut être dérangé comme un Hitler pour croire le contraire.

Sacha

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Fausses et vraies élites : vive la Dissidence !

con-comme-un-socialiste smallNous vivons des temps infects où l’idiotie le dispute à l’ignominie. Plus précisément, ce sont des temps d’idiote ignominie. J’en veux pour exemple deux faits.

Le premier est un inconcevable rassemblement raciste anti-blancs prévu pour l’été prochain par les indigestes de la république, dont la patronne, la harpie Bouteldja, a été traitée -avec raison- de raciste par un certain Guénolé -pourtant de gôche, si j’ai bien compris. L’affaire aura été précédée par une autre manœuvre raciste, au cours des nuits de boue : « paroles non-blanches », sous-titrée « rencontres autour des questions de race ». Concernant le « camp » d’été, il est précisé qu’il ne sera ouvert qu’« aux personnes subissant à titre personnel le racisme d’État en contexte français » suivant le principe de la « non-mixité » inventé par des oligophrènes féministes, mais repris politiquement par ceux qui soutiennent l’islam. Naturellement, devant ce racisme d’extrême-gauche, donc réellement fasciste, les gouvernementaux ne bougeront pas le petit doigt. Alors je leur dis ceci : vous constatez que le racisme n’est aucunement l’apanage des Blancs « souchiens » (comme éructe euphoniquement Bouteldja), qu’il est vigoureusement partagé par cette frange rongée de haine qui constitue votre électorat d’appoint. Alors cessez vos hypocrisies criminelles et, tant qu’il ne débouche pas sur la violence, admettez que le racisme est une opinion comme une autre et abolissez la loi Gayssot et ses provignements contemporains. Si vous ne le faites pas, nous aurons beau jeu de vous coincer pour favoritisme et trahison.

Le second est tout aussi ahurissant. C’est, une fois de plus, la fabrique de crétins gauchistes portant le nom abrégé de « Science-Po » qui en est le siège. Nous savons que cette méprisable institution a l’habitude de provoquer ; non à la manière traditionnelle des étudiants de naguère, prompts à choquer le bourgeois, mais avec la candeur militante des Guides et Illuminés. Ils font des semaines « queers », comprenez qu’ils magnifient la perversion et les délires du « gender » (le tout avec force anglicismes). Ils viennent d’inventer le « Hidjab Day ». Toujours en technoricain, ce qui montre que ces cervelles de colibris puisent leur inspiration dans le marais fétide des campus gauchistes américains. On a compris de quoi il s’agit : on veut banaliser le port du voile islamique, sous prétexte que les femmes ont le droit de se fagoter comme bon leur semble. Les écolastres gomment ainsi l’aspect politique, arrogant, d’un acte de soumission à une théocratie totalitaire.

On rirait de tant de stupidité si les petits cuistres, une fois sortis de « sciences- (Pol)-Pot » ne se répandaient pas comme des métastases dans la caste politique, dans les administrations, dans les médias, véhiculant le cancer gauchiste dans tout le corps politique. Si un jour la Bonne Mère redonne le pouvoir au Peuple, il y aura de profondes réformes constitutionnelles à opérer, et au moins une institution à réformer de fond en comble, l’Université, et trois à supprimer : l’ENA, Science-Pot et l’école de journalisme de Strasbourg (fief de fieffés gauchistes, malhonnêtes, truqueurs, menteurs). Que l’on ne vienne pas me dire que ce sont des pépinières de l’élite ! Car est d’élite celui qui est élu (au sens étymologique !), distingué, choisi, de premier choix. Il suffit de regarder la dégaine des petits cuistres, d’écouter leurs propos, de lire leurs poulets où la dysorthographie le dispute aux anacoluthes et à l’incohérence, pour se convaincre que ces gens-là ne peuvent pas constituer une élite. Du reste, il n’y a pas d’élite dans la caste politique qui nous opprime.

SOS FranceL’élite est capable de constituer une aristocratie, au sens étymologique de gouvernement par les gens bien-nés. Non pas bien-nés par filiation, mais parce qu’ils sont capables de penser raisonnablement, de maîtriser leurs désirs, et à ce titre sont dignes de recevoir en délégation le pouvoir de gouverner. L’homme d’élite sait que la délégation n’est que passagère, qu’il doit en rendre compte, et qu’elle ne lui donne pas pour autant le droit d’intervenir dans la vie privée des citoyens. Il suffit de constater a contrario les empiètements terroristes du pouvoir actuel dans la vie des gens (par exemple, selon eux, les enfants appartiennent à l’État !) pour comprendre que les fascistes qui gouvernent ce pays sont loin de constituer une élite ! L’élite est aujourd’hui dans la Dissidence. Nous la retrouverons bientôt à Béziers, fin mai.

Nous autres Dissidents n’avons en vis-à-vis que des bouffons. Ainsi, une ministresse norvégienne allant se jeter en mer pour éprouver ce que ressentent les envahisseurs lorsqu’ils atteignent les côtes d’Europe. Ou ces députés imbéciles se maquillant lors de la « journée de la femme ». Un satiriste moderne ne cesserait de puiser dans la comédie politique des sujets à se gausser. « O tempora, o mores ! » La comédie, hélas, se mue en tragédie, le sang coule, l’ennemi s’immisce dans la Cité et devient quérulent avec arrogance. Qu’importe : tant qu’il y aura du pain et les jeux du cirque… C’est ainsi qu’un gouvernement irresponsable, malgré la trop réelle menace terroriste, maintient le fameux « euro » fouteballeux. Pour l’occasion, les forces policières seront concentrées, laissant sans surveillance des milliers d’objectifs possibles pour les terroristes : c’est un abcès de fixation qui ne peut qu’exciter l’ennemi musulman à agir là où on ne l’attend pas.

Nul besoin de souligner que nous sommes en péril, et qu’à cela s’ajoute la mainmise des monopoles de Wall-Street ; ne voilà-t-il pas que l’Obama menace les Britanniques en cas de succès du vote contre l’Europe ? C’est bien une preuve que le fourbi ouest-européen a été voulu par les Yankees (Monnet était l’un de leurs stipendiés) et qu’ils feront tout pour conserver au pouvoir les castes crétines qui les servent si bien. Sans parler de l’arrogance du calife ottoman…

Il est temps que nous reprenions notre destin en mains. C’est la raison d’être de la Dissidence. On ne peut me reprocher de pécher par excès d’optimisme, et pourtant j’espère qu’à Béziers nous sentirons le frisson précurseur d’une immense vague patriotique qui balaiera les idiots, dragons et coquecigrues de la décadence.

À la décadence opposons une Dissidence vigoureuse, conquérante !

Sacha

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Communiqué de politique étrangère

GREMLINLu cet entrefilet dans lesobservateurs.ch :

« Les Etats-Unis appellent à une forte implication allemande dans la dissuasion militaire contre la Russie en Europe orientale.Washington insiste pour que la Bundeswehr participe de manière significative dans le stationnement prévu des unités de l’OTAN à la frontière orientale de l’OTAN, rapporte le « Spiegel » dans sa dernière édition, citant des sources gouvernementales allemandes.« 

Que reprochent les Yankees à la Russie ? D’être elle-même, de vouloir passionnément conserver son identité, d’aspirer à se développer, de ne pas accepter d’être asservie aux monopoles de Wall-Street, de refuser le monde monopolaire desdits monopoles.
Rien que de très normal. Mais l’Obama, crypto-musulman, et la très criminelle Clinton marchent avec les monopoles; ils font donc des aspirations légitimes de la Russie un cassus belli.

D’où toutes les manœuvres et les méfaits de la politique américaine, allant jusqu’à fabriquer de toutes pièces en Ukraine une « révolution » nettement naziforme. D’où une politique agressive d’encerclement de la Russie à l’aide de leur organisation-caniche, l’Otan, avec l’aval des traîtres gouvernant l’Europe.

En 1945, il fallait désarmer l’Allemagne. Elle avait montré entre 1870 et cette date, combien elle pouvait nuire étant un géant militaire. On a voulu en faire, avec raison, un nain militaire. Il serait extrêmement dangereux pour l’équilibre du continent que l’Allemagne, géant économique, redevienne un géant militaire.

Mais les monopoles ne l’entendent pas de cette oreille : ils sont prêts à lutter contre la Russie jusqu’au dernier européen. Se rendent-ils seulement compte que le centre de la puissance n’est plus à Washington, mais s’est depuis deux décennies déplacé vers l’Extrême-Orient et qu’une aventure militaire pourrait bien finir pour eux en déconfiture ? Voire entraîner la fin de l’espèce humaine ?

(pour notre Camorra ChezRaoul).

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Quand les vrais fascistes traitent un académicien de fasciste

gauchisteFdesouche nous rapporte de quelle manière très démocratique le philosophe et académicien Finkielkraut a été reçu place de la Gueuse par les vipères lubriques qui y sévissent.

Revel disait du communisme qu’il était le nazisme plus le mensonge. Les homoncules de boue de nuit de boue sont le communisme, la fainéantise en prime. Ils sont tellement idiots qu’ils ne s’aperçoivent même pas que les vrais fascistes, ce sont eux : fanatiques, totalitaires, prêts à exterminer tous ceux qui ne pensent pas comme eux -pardon : tous ceux qui pensent. En sus du fascisme, ils ont l’antisémitisme exacerbé et idolâtrent les palestos. Avec des crétins de cet acabit, les nazislamiques ont de beaux jours devant eux, servis par de tels idiots utiles.

Naturellement, les bouffons du « pouvoir » ne les poursuivent pas : ils peuvent vandaliser, piller, souiller Paris de leurs défécations et étaler leurs mœurs immondes, l’Hidalgo (hija de nada) ne leur demandera pas de compensations pour la destruction d’installations publiques. Souvenons-nous que cette fasciste-là demandait réparation de la pelouse du Champ de Mars par la Manif’. Cassez, dévastez, les dieux fachocialistes vous pardonneront.

Nuit de boue, c’est la grande feria fasciste des spartakistes contemporains -je parle des rouges sévissant en Allemagne en 1919 et heureusement écrasés par les Corps Francs. On comprend que l’infâme Bitaura « regarde avec une très grande tendresse ce mouvement» et avoue que « la turbulence du peuple, du citoyen, ça m’a manqué ». C’est normal, on n’a que les admirateurs qu’on mérite, et on n’admire que ceux que l’on peut admirer : une harpie anti-française ne peut qu’être éblouie par ces relents méphitiques de mai 68 qui ont vérolé le pays. Un qui doit être content, c’est Soros le Glaireux.

Un pouvoir véritable n’aurait aucune complaisance pour ces pourritures dévorantes et les disperserait manu militari, emprisonnerait les leaders et ferait payer les dégâts.

Finkielkraut a subi durement la haine de ces ordures. L’oligophrène BHL aurait sans doute été accueilli en Messie par ces mêmes décérébrés.

Ces spartakistes attardés doivent être mis hors d’état de nuire. Par TOUS les moyens.

Raymond

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Arrêtez les bouffonneries !

hollande au cannabis (2)Le prétendu « pouvoir exécutif » (qui, comme l’écrit C. Vanneste, « n’en finit pas d’exécuter le pays ») achève le prétendu mandat de Mollusque 1er (dit « Flamby », « Captain Wreck », « Soliveau le Magnifique » et j’en passe) dans la plus échevelée des bouffonneries.

La catastrophe nationale a deux aspects : la guerre musulmane et la ruine économique. Concernant la première, nous avons tout déjà dit ; non seulement le « pouvoir » renonce à exercer le rôle régalien de l’État d’assurer la sécurité des citoyens, mais encore il protège l’ennemi et en renforce les effectifs en acceptant l’invasion voulue par la bande à Merkel. N’y revenons pas : il faudra que cela se solde quelque jour.

La ruine économique, même ceux qui n’ont qu’une vague idée de l’économie la vivent dans leur chair. Nous devons avoir quelque onze millions d’inemployés toutes catégories confondues ; l’impôt saigne l’entreprise et le citoyen, le tissu industriel est totalement délité. Quelqu’un au gouvernement a dû avoir une lueur de lucidité et conclu qu’il fallait peut-être faire une timide tentative pour amender l’ubuesque « code du travail » ; de là le projet dit « El Khomery » appelé « loi travail ». C’était compter sans les dinosaures apparatchiks des syndicats (4% des travailleurs, comme représentativité c’est plutôt léger) et les bobos oligophrènes de « nuit de boue ».

Un vrai gouvernement aurait botté les fesses à tous ces écervelés psalmodiant leur catéchisme en détruisant un pavage ayant coûté, me dit-on, vingt-quatre millions d’euros. On peut lire au sujet de cette faune démente un bon article paru chez Boulevard Voltaire : « Ici, à l’économie politique, on propose de créer un fonds de soutien pour les SCOPS, géré par les syndicats. Ou encore de changer de Constitution, de cultiver l’impossible et donc de cultiver l’impayé. Les autocollants « pour la fin de l’hétéro-patriarcat » côtoient les demandes de « Maalox » (contre le reflux gastrique) pour les migrants amalgamés aux réfugiés, mais également la recherche de caméras et de tickets de transport… usagés ! La Laïcité n’est pas oubliée. Ni les drapeaux de la CNT, « syndicat révolutionnaire et anarcho-syndicaliste ». Sans omettre l’abolition des loyers, le SMIC à 1.500 € nets, l’expropriation des grandes fortunes et, évidemment, la semaine des 25 heures. Je suis surpris de ne pas y voir les anti-OGM, mais j’ai peut-être mal cherché. » Ça, c’est du réalisme ! Avec des idées aussi mirobolantes, nous voilà assurés de faire face aux défis de l’économie mondiale !

Il faut dire qu’il y a place de la Gueuse du beau linge qui sèche en mouillant les cordes (ou singe qui lèche…) : Gris-Ne-Pisse, Attacks, Drwâ au Logement, et naturellement les inévitables pervers LGBT. Et comme d’habitude, les extrêmes-gauchistes du Parti Spoliateur (ou Salafiste) et leur UNEF poussent lycéens et étudiants vers les « actions ». Il est curieux, disons-le au passage, que des garnements habitués à ne rien faire parlent « d’action » quand ils se mettent en grève ! On ne veut pas de la « loi travail », on veut l’hédonisme gratuit, laïque et obligatoire. Aux frais des « capitalistes », c’est-à-dire en fait à ceux du cochon de contribuable.

Le pire est que ça marche ! Il faut dire qu’il y a l’échéance électorale de 2017 et que Mollusque 1er, au fond du puits, espère bien remonter en surface et continuer à massacrer le pays. Donc on cède, sans avoir montré la moindre velléité de rappeler les trublions à l’ordre. Dame ! Ce ne sont pas les « fascistes » de la Manif’, hein ? Donc on va leur donner 450 à 500 millions d’euros d’argent public. Le permis à l’école, l’aide au logement, la bourse … après les études (!), la mutuelle et même une « garantie des revenus ». Et, pourquoi pas, la dépénalisation du cannabis -il a dû s’en consommer des quintaux lors des nuits de boue.

Naturellement, avec une dette sidérale, l’État ne dispose pas du premier sou de cette démagogie. Qu’importe ! On va taxer … les CDD. Je ne digère pas les sigles bureaucratiques, mais ce « c’est Dédé » doit vouloir dire « contrats (de travail) à durée déterminée ». Autrement dit, on va encore taxer les seuls établissements capables de créer de la richesse, les entreprises. Faisons un pari peu risqué : il n’y aura pas davantage de contrats à durée indéterminée, et de moins en moins de « Dédé », donc de plus en plus de chômage. Bref, la machine à ruiner se dope à l’achat de paix civile et s’emballe. J’espère qu’elle va exploser !

Oh mais ! Attendez ! Mollusque 1er va, me dit-on, s’adresser à son bon peuple de sans-dents demain jeudi 14, devant un parterre de « dialoguistes » soigneusement triés sur le volet par la bande à Ernotte. Naturellement, je recommande le boycott de ce théâtre de propagande ; je parie sur une faible écoute, fasse la Bonne Mère que j’aie raison ! Les divagations du pitre élyséen ne méritent pas d’être écoutées, selon le vieux principe du droit romain : « nemo auditur propiam turpitudinem allegans » (on n’écoutera pas celui qui se plaint de sa propre turpitude). Je souhaite même que des brouilleurs soient activés au moment où le tyran commencera à éructer ses âneries.

C’est le boxon, somme toute, organisé par ceux-là même qui pourchassent les clients des dames vivant de pain de fesse. Un comble ! Ceci dit (ou « ce sidi », pour faire plus « tendance »), du côté de la « droiche » la bouffonnerie se donne aussi en spectacle avec l’imbécile élection « primaire ». Remarquez que c’est bel et bien un réflexe « primaire » que de proposer une bonne vingtaine de menus différents pour tenter de sauver le festin de la caste politique au moyen d’une fausse « alternance ». Voyez ici la pauvreté des professions de foi, la plus réaliste étant celle d’Hervé Mariton, malheureusement il est atlantiste ; or ce n’est pas à Washington que doit se décider la politique de la France. C’est la preuve, en tous cas, que la droiche est parfaitement incapable de proposer autre chose qu’une alternance de façade au socialisme. Étatisme, atlantisme, européâtrie, immigrophilie… et même une NKM, l’imbécile, qui fraye avec « nuit de boue » !

Les patriotes ont vraiment à se faire des cheveux blancs : puisque le FN s’obstine dans un programme économique étatiste et s’imagine pouvoir gagner tout seul la présidentielle, il n’y a aucun espoir de sortir du cercle maléfique. À moins que l’initiative de Robert Ménard n’apporte une nouvelle dimension politique à droite – disons : ne fasse naître une droite véritable. Le Rendez-Vous de Béziers est fixé pour les 27, 28 et 29 mai. « Comme vous, sans doute, dit Robert Ménard, nous sommes des millions de Français à nous interroger, des millions de Français exaspérés des reniements et des reculades, las de l’atmosphère d’agonie nationale que nous respirons depuis tant d’années.

Alors, il est temps de se poser les bonnes questions et d’y apporter de vraies réponses. Pour ne plus se tromper et pour ne plus l’être.

Qu’est-ce que la droite ? Que veulent ceux qui s’en réclament ? Et, surtout, que ne veulent-ils plus ? Famille, identité, économie, Europe… nous aborderons tous les sujets et, surtout, vous aurez la parole.

La parole pour envoyer un message à tous ceux qui briguent nos suffrages, pour leur dire : voici précisément les idées que vous devez défendre, les propositions sur lesquelles vous devrez vous engager. Voici le programme minimum de salut public pour le quinquennat à venir ! »

C’est peut-être un peu court pour changer le cours des divagations et stopper les bouffonneries en 2017, mais cela vaut la peine d’essayer. Nous serons à Béziers. Venez-y aussi, nombreux. Il faut bien commencer par quelque chose de positif, ne serait-ce que de se trouver, de se reconnaître, de saisir les mains qui se tendent dans l’obscurité.

Courage ! On les aura !

Sacha

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Nuit et bouillasse

gauchisteDepuis quelques temps les gazettes et étranges lucarnes du Propaganda Staffel parlent de manifestations répétées et nocturnes dites « nuit debout ».

Personnellement, je trouve l’appellation très euphonique : « nuit de boue » ou encore (je) « nuis debout ». « Debout » étant bien entendu une plaisanterie, car les bobos en question sont généralement couchés devant l’islam. Et, naturellement, couchés devant le travail, dont ils connaissent le mot, mais certainement pas la chose. Le prétexte initial était l’insignifiant projet de loi dit « du travail » à l’occasion duquel Mollusque 1er a sacrifié la malheureuse -mais tout de même incompétente- El Khomri (prononcer le « Kh » comme la jota espagnole de « debajo » ou le « ch » allemand de « Bach », la pauvre femme souffrant d’être appelée « El Konnerie »).

Bref : un article parmi tant d’autres, paru chez lesObservateurs.ch décrit assez bien cette bande de dinosaures qui se croient encore au Cambrien industriel de « Germinal » et ont pris pour prétexte un projet de loi très en-deçà de ce qu’exigerait le redressement économique pour entamer une veillée funèbre, celle de tout le pays. Évidemment, comme tout ce qui est gauchiste, l’affaire déborde à la « podemos » espagnole (en réalité « manoseamos », nous tripotons) et, au fil des divagations, l’observateur avisé retrouve les antiennes que la gauche révolutionnaire champagne-caviar répète comme des mantras depuis presque cinquante ans. Voyez par exemple ce reportage sur BouvelardVoltaire. La gauche ne se renouvelle pas ! La « droiche » non-plus, remarquons-le tout de même.

On remarquera aussi que ces crânes de piafs bénéficient de toutes les mansuétudes. À commencer par celle des gouvernementaux ; ah ! S’ils étaient des « Veilleurs » protestant contre la loi perverse, sur lesquels l’infâme Taubira faisait lâcher les molosses de la police politique ! Non : ici, malgré l’état d’urgence, on recommence à polluer chaque nuit sans nulle tracasserie. On est de gôche ou on ne l’est pas ! Et on est utile… au pouvoir de gauche. Comment cela ? Facile à comprendre : le Code du Travail, c’est comme le coran, c’est un dieu qui nous l’a écrit, il ne faut pas y toucher. Mais la réalité est que ledit coran cégétiste s’avère nuisible, comme l’autre : faisons donc semblant de vouloir l’amender, afin de provoquer l’ire des fanatiques qui imposeront le noli tangere. Le refus venant de gôche, il est sacré, que voulez-vous que j’y fasse, m’âme Michu, moi Mollusque, moi Valls, je suis de bonne volonté, mais les oulémas de la gôche s’y opposent ! Allez : vous allez voter pour moi en 2017, hein, puisque j’ai essayé de bien faire !

La mansuétude est aussi, naturellement, celle des médias de propagande. Je n’en parlerai même pas, regardez chaque semaine l’excellente émission I-médias sur TVLibertés.

Bon : comme j’aime à le dire avec le vieux Cicéron : qui prodest ? Il faut de la logistique pour cela, donc de l’argent. Je ne serais pas étonné de voir derrière cette stupidité des milliardaires socialistes : Pigasse, Bergé et autres. Ces gargouilles sont de tous les combats d’arrière-garde, de toutes les nuisances. Et, derrière eux, l’infâme Soros. On me dira que je n’en ai aucune preuve : bah ! Dès qu’il y a du gauchisme, des manifestations perverses soutenues financièrement, Soros y est sûrement pour quelque chose !

Je m’étonnais que des idées aussi ringardes, décadentes et néfastes, que sont les idées de « nuit de boue » aient pu perdurer tant d’années. En fait, je constate avec horreur, tristesse et abomination, qu’elles sont en grande partie celles des européâstres, eurocrates, immigrophiles et autres coyotes à foie jaune. Elles indiquent à coup sûr la décadence. Est décadente une société où les adultes sont restés enfants. Le bobo, c’est le sale gosse de deux ans qui se roule par terre en braillant dans un supermarché parce qu’on lui refuse un compère-loriot quelconque. Pour en faire un homme, il lui faut alors une bonne fessée : il se calme et apprend la frustration, chose très nécessaire à l’équilibre. Qu’Attila-Chou, le bobo attardé, rencontre Sœur Marie-Thérèse des Batignolles, qu’elle le baffe, au moins ! Vous allez penser que je suis « dégueulasse », mais parfois je me dis que si les fellagas donnaient une bonne leçon à tous ces hédonistes pervers… Bah ! Ils trouveraient encore des excuses aux assassins !

Pauvre France !

Sacha

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Scandale de Panama ?

FouBizarroïde, non ? Il me semble que l’affaire est un mélange de canular malveillant (« hoax ») et de réalités. On ne verrait guère pourquoi Vladimir Vladimirovitch Poutine, El-Assad et le Président Chinois seraient placés sur le devant de la scène, alors que ce ne seraient que des personnes de leur entourage et non eux-mêmes qui sembleraient concernées. Il me semble que la propagande des monopoles exploite de tels à-peu-près. D’où la question ciréconienne : « cui prodest » ? À qui profite le crime ? Je ne nomme personne, mais suivez mon regard !

D’un autre côté, il y a une vérité : les castes politiques, si promptes à écraser les peuples notamment par l’impôt, sont corrompues jusqu’à la moelle, il n’est donc pas surprenant de constater que le Panama accueille généreusement les dollars qu’elles volent et cachent. Nihil novi sub sole.

Maintenant, faisons un pari : la Clinton est connue pour ses trafics et autres crimes comme la prévarication. Son nom, comme par hasard, ne paraîtra pas dans la liste noire : elle est appelée à succéder au golfeur crypto-musulman à la Maison-Blanche. Cui prodest ?

Une réponse possible à la question se trouve ici :

« The Media Research Center, a politically conservative content analysis organization, argued that the CPI funded by Soros, pressured the IRS to target conservative nonprofit organizations.

In 2003 the Wall Street Journal criticized the CPI for accepting large funds from George Soros, a progressive-liberal billionaire and critic of the Bush administration. These concerns were echoed by the National Rifle Association and others in 2005 and by the Idaho Statesman in 2006.

The web site of one of Soros‘ organizations, the Open Society Institute, discloses four grants to the CPI, all made before George W. Bush’s entry into the 2004 presidential contest. In 2000 Soros awarded CPI a $72,400 one-year grant supporting « an investigative journalism series on prosecutorial misconduct. » In 2001 CPI received a $75,000 one-year grant from Soros supporting « an examination of wrongful convictions resulting from prosecutorial misconduct. » In 2002 Soros granted CPI a $100,000 one-year grant « to investigate the political spending of the telecommunications industry on the federal, state and local levels. »

A $1 million three-year grant in 2002 « to support the Global Access Project. »
Despite their previous connections, CPI documented Soros‘ political donations during the 2004 political elections as a part of its « Silent Partners » project, which won an Online Journalism Association award for its reporting on the « 527″ groups that bypassed campaign finance disclosure regulations to funnel millions of dollars to both candidates. It also produced a detailed profile of Soros family political activity during the 2012 election. In 2009, CPI reported that it received $651,650 from the Open Society Institute.Jennifer Rubin of the Washington Post wrote, « that CPI has engaged in a non-stop accusations against the Kochs and that CPI is also funded by Soros money (at least in part) raise suspicion as to whether this is advocacy journalism (reporting with an agenda) or truly independent journalism. »

Là où il y a du Soros il y a de la pourriture. Donc : présomption de fausseté.

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La démonstration Biterroise

DjahidouTVRobert Ménard inflige aux abrutis bizounours et autres lèche-babouches la preuve a contrario que l’islam est complètement incompatible avec nos mœurs et valeurs. Intelligemment, s’inspirant de la manière dont Napoléon traita avec le Grand Sanhédrin en 1807, le maire de Béziers proposait aux musulmans de sa ville une charte de bonne conduite. Selon l’Observatoire de l’Islamisation, deux mosquées seulement sur les cinq que compte (officiellement) Béziers ont accepté de signer cette charte. Parmi les arrogants, les mosquétaires de la plus grande mosquée de la ville.

Voilà qui n’est pas surprenant. Sur quoi portent les engagements ?

 « À ne prêcher qu’en français et en toutes circonstances. »

Normal : le prêche en arabe nécessite une traduction pour être examiné par les services de sécurité. Et, après tout, nos curés prêchent bien en Français, langue du pays. On pourrait d’ailleurs renvoyer aux fanatiques l’affirmation du frère Tariq Ramadan selon qui le Français serait une « langue d’islam » ! Bien entendu, c’est une ânerie, mais ça les coince.

« À ne faire aucun appel public à la prière, notamment dans la rue, sous quelque forme que ce soit. »

Il y a, en effet, une nette différence entre le carillonnage des églises et le fait de brailler qu’allahu akbar , que la illah ya allah et que mohamed razoul allah ; dans le cas du brame du muezzin, ce n’est pas un appel à la prière, mais la profération d’un acte de foi, et d’un totalitarisme (allah est le plus grand, il n’y a pas d’autre dieu qu’allah). Quant aux prières de rue, elles sont la manifestation provocatrice de l’arrogance islamique : il est normal de les proscrire.

« À ne pas poursuivre d’activités et à entretenir des liens avec des associations ou des mosquées, en France ou à l’étranger, appartenant aux courants les plus extrémistes salafiste et Frères musulmans. »

C’est la moindre des choses. Les criminels salafistes et leurs frères FM sont des fauteurs de troubles. Ce sont eux qui financent les tas islamistes (Dèche), recrutent des assassins. Autrement dit, on demande aux mosquétaires de se désolidariser d’avec les idéologues et criminels semeurs du chaos. Et là, la leçon vient comme un boomerang au nez de la Mogherini qui brame : « « Nous avons besoin de l’Islam, pour qu’il fasse partie de notre lutte contre le terrorisme, et nous avons besoin d’entendre plus souvent la voix des communautés musulmanes en Europe, face au terrorisme. » Le refus de la charte par les  3/5 des mosquétaires de Béziers démontre à l’évidence que l’on ne peut absolument pas compter sur l’islam et la « communauté musulmane » pour lutter contre le terrorisme. CQFD !

« À ne pas diffuser les discours ou faire la promotion des cheikhs ou «savants» saoudiens wahhabites, des cheikhs des Frères musulmans de tous les pays. »

Idem. Nous savons que ces discours empoisonnés des fous d’allah, appelant au crime religieux, sont diffusés partout au sein des populations musulmanes, là où en conséquence le terroriste djihadiste navigue comme poisson dans l’eau. S’engager à ne pas les diffuser est le minimum requis ! Refuser de signer la charte, c’est affirmer que l’on continuera à répandre la peste idéologique et religieuse. Les wahhabites en sont probablement la pire espèce crapulaire, et ils tiennent la Saoudie, financière du djihad.

« À ne pas promouvoir les textes et livres qui prescrivent le jihad ou la peine de mort pour, entre autres, les apostats, les athées ou les homosexuels. »

C’est là où les musulmans sont suprêmement coincés : il faudrait expurger leur coran de quelque 250 versets criminels et sataniques pour qu’il ne soit plus un livre de mort. Or tout est bloqué depuis le VIIIe siècle et toute révision des textes concoctés sur ordre des califes de l’époque (Al-Mansur, par exemple) est interdite. Un hadîth rapporté par Al-Tabari ne dit-il pas très « spirituellement » : « Quiconque traite de coran en usant de son jugement personnel, et est dans le vrai, est cependant en faute. » Pas mal, non ? Donc, le refus de la charte indique sans aucun doute que l’idée d’un « islam de France » à la sauce républicaine n’est qu’une utopie imbécile. L’incompatibilité est absolue.

« À ne recevoir aucun financement d’un Etat étranger, d’une collectivité d’un Etat étranger ou d’une association étrangère ».

Là, ce serait un suicide pour les mosquétaires qui vivent, outre des taxes sur l’abattage halal et les rapines diverses, des juteux subsides que leur versent les états et associations criminels susmentionnés. Le denier du culte musulman, ce n’est pas pour demain !

Voilà, tout est démontré. Je pense que Robert Ménard a fait œuvre utile. Je ne doute pas qu’il souhaitait sincèrement un concordat avec « ses » musulmans, mais je pense qu’il ne se faisait pas d’illusions et savait que son projet serait la démonstration a contrario de l’inanité insane des discours de la bien-pensance et des crétins bizounours. C’est fait, le diagnostic est posé : l’islam est complètement incompatible avec notre civilisation et il ne faut pas compter sur les musulmans pour faire amende honorable ni surtout pour combattre le terrorisme djihadiste.

Nous devons maintenant en tirer les conséquences : destruction des Molenbeek français, remigration massive, et lutte féroce, par tous les moyens, contre les lois favorisant l’invasion, contre la bien-pensance, contre la pensée nocive des européâstres merkéliens, contre les ineptes bizounours. À ces derniers, appliquons systématiquement l’électrochoc du pauvre : le coup de pied au cul, administré fraternellement, gratuitement, laïquement dès qu’on en coince un. C’est pour leur bien.

Raymond

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Spice di counnasse récidiviste !

brainlessLa Mogherini, haute représentante de l’Union européenne (UE) pour les affaires étrangères et la politique de sécurité (merci, n’en jetez plus !), persiste et signe, cette cervelle de piaf ! Voilà-t-y pas qu’après avoir bieurlé en conf’ de presse, elle débagoule encore :

« Ces terroristes sont des citoyens européens, qui sont nés en Europe » rappelle la Haute représentante européenne au sujet des suspects dans les attentats de Bruxelles

«L’islam fait partie du notre lutte contre le terrorisme»

« Nous avons besoin de l’Islam, pour qu’il fasse partie de notre lutte contre le terrorisme, et nous avons besoin d’entendre plus souvent la voix des communautés musulmanes en Europe, face au terrorisme. »

Putain ! Il faut vraiment être con à bouffer du foin (pardon, Cadichon !) pour dire :

1-     Que les fellouzes sont des « citoyens zeuropéâns ». Ben merde, alors ! Adbesselam, c’est sûrement un nom d’origine auvergnate ! À partir du moment où ils sont muzz, ils n’ont pour coterie que la « oumma ». Ce sont des étrangers. Le « droit du sol », ça vaut pas un pet de lapin. Non ! Ces fumiers ne sont PAS européens !!!

2-     Que le mahométantisme fait partie de l’Urope ? Ah oui : comme ennemi séculaire. La malfaisante bourrique n’a jamais entendu parler de Poitiers (732), de Lépante (1571), de la Reconquista espagnole (finie en 1492), de la bataille de Vienne (1683) parmi quelques cacougnes et bourre-pifs. Sans compter leur offensive meurtrière, lâche, pédale, actuelle ! Spice di counnasse ! L’islam est l’ennemi héréditaire, une vraie vérole.

3-     Qu’on a besoin d’entendre les communautés muzz face au terrorisme ! M’est avis qu’on doit sacrément rigoler dans les mosquées quand on entend de pareilles sornettes ! Lis ça, Mogherini : « Lors d’un conseil, comme nous l’affirment plusieurs sources, les représentants religieux ont refusé de demander aux imams de réciter la sourate « Al-Fatiha » (l’ouverture) en hommage aux victimes des attentats. Et ce, parce que les victimes ne sont pas toutes musulmanes. « Ils ont prétexté que cela n’était pas prévu dans les codes rituels. C’est-à-dire qu’il n’est pas prévu dans la pratique de dédier une prière à des non-musulmans. » Mais qu’est-ce que vous avez entre les oreilles, bande de cafards européâstres ? Un caillou ? Du vent ? On devrait vous capturer et vous obliger à lire leur foutu coran, et même après vous le faire bouffer ou vous en faire un lavement, pour vous apprendre !

C’est marre ! Les bouffons qui gouvernent les pays ouest-uropéâstres et l’Urope commencent à nous les briser menu avec leurs mensonges, magouilles, trahisons. Mogherini, spice di counnasse, retourne à ta bobêtitude, et fous le camp, vite fait ! Et les autres aussi, sans ça comme l’a annoncé Nigel Farage, on va vous pendre !

Raoul

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