Avis de saloperie fachocialiste maintenu

Haltelà2J’apprends ceci sur fdesouche :

« Audrey Azoulay (Ministre de la Culture) puis Razzy Hammadi (Porte-Parole PS) défendent Black M. Razzy souhaite la reprogrammation du concert à une date ultérieure. Il considère le refus de subvention par la Mission du Centenaire de la 2nde Guerre Mondiale (qui dépend de l’Etat) comme une faute. Il promet de se renseigner sur les raisons de cette décision »

Ces ordures de fachocialistes persistent et signent ! La faute est de vouloir souiller la mémoire des Poilus avec les éructations d’un énergumène rappeur. Pour Azoulay, c’est de la « culture » ! Si la culture est la flatulence verbale et la haine de la France, alors il n’y a pas besoin de ministère pour ça.

Le fachocialisme a installé le chaos dans le pays et le laisse prospérer, en témoignent les déprédations occasionnées par les petits fascistes de nuit de boue. Nous en avons assez ! Nous payons déjà trop cher d’impôts pour financer les racailles, pour acheter une paix sociale qui n’existe plus, pour une sécurité qui a depuis longtemps abandonné la scène.

C’est assez ! Assez ! Il ne sera pas dit que la pourriture gauchiste fera ce qu’elle voudra dans ce pays.

Salopards, nous vous prévenons : si vous insistez pour salir les morts de Verdun, attendez-vous à de violents troubles de « l’ordre public », bien pires que ceux occasionnés par vos sales merdeux de casseurs fascistes-antifas. Nous y veillerons, nous y participerons !

Raymond

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La stratégie d’Hitlerdogan et des yankees décryptée

lesObservateurs.ch ont publié le résumé de l’intervention d’un homme des services secrets hongrois dont nous partageons entièrement l’analyse :

Le problème de l’Europe : elle est défendue par l’OTAN, dont la 2e plus grande armée est turque

 analyste lucide

Article publié le 13.05.2016

TV hongroise – Interview de Laszlo Földi, spécialiste de services secrets

David Cameron a dit récemment que si l’UE devait disparaître, il serait envisageable que les Etats européens se fassent de nouveau la guerre, en rappelant que la guerre des Balkans ne date que de 25 ans.

Földi dit que c’est une bêtise, qu’il n’y a aucune probabilité de danger de guerre entre les pays européens, ni même entre les pays européens et la Russie. La Russie n’a jamais attaqué l’Europe, ce sont les grandes puissances qui ont attaqué la Russie. C’est dans l’intérêt de la Russie d’avoir, comme voisin, une Europe stable, et il veut l’aider dans ce sens. Par contre, Földi énumère quatre menaces représentant un réel danger.

1er danger

« 40-45% des Londoniens sont des immigrés, 1/8e de la population est musulmane. Cette concentration de musulmans a suffi pour élire un maire musulman. »

Si les pays européens continuent d’accueillir cette population, c’est le même tournant qui les attend, chaque ville européenne, chaque pays européen, va subir ce qui vient d’arriver à Londres.

« Nous voulons combler, avec cette population, la baisse de natalité mais nous finirons par nous mettre en grand danger. »

Mais le danger prioritaire, concernant la mort de l’Europe, provient des représentants des pays européens à Bruxelles.

Tout d’abord, Földi corrige les dires de Cameron :

  • Il ne faut pas parler en termes futuristes concernant un danger de guerre en Europe, …
  • l’Europe est attaquée, nous sommes en guerre. Pour le moment, on peut localiser la guerre et on peut la combattre.
  • Les services secrets britanniques voient très bien que l’Europe est attaquée.
  • Si l’UE va s’effondrer, sa défense va également diminuer. Mais cela ne signifie pas qu’en cas de BREXIT, l’UE va avoir des conflits armés entre ses Etats.

2e danger

Le problème de l’Europe est qu’elle est défendue militairement par l’OTAN ; elle n’a pas une armée propre.

Ce qui pose deux problèmes graves :

  • L’OTAN fait ce que les USA veulent faire, l’OTAN sert les intérêts des USA.
  • La Turquie possède la deuxième plus grande armée de l’OTAN, et ainsi, la Turquie et les USA représentent 90% des capacités militaires de l’OTAN. Le reste, 10% (les forces armées des pays européens) ne pèse pas lourd dans la défense de nos intérêts.

Or, la Turquie fait du chantage à l’Europe, elle exige des milliards, sinon elle va nous inonder de millions de migrants voulant venir en Europe … et bien qu’elle n’ait pratiquement rien fait jusqu’à présent pour empêcher cette invasion, nous cédons. Ainsi, ce n’est pas dans l’intérêt des Turcs que l’Europe soit solide et bien défendue.

L’OTAN aurait le pouvoir de forcer la Turquie à défendre les intérêts de l’Europe en la menaçant de l’exclure de l’OTAN … mais l’OTAN ne le fera jamais car c’est contraire aux intérêts géostratégiques des USA (la Turquie offre une base militaire stratégique contre la Russie et le Proche-Orient).

3e danger

Il y a un hiatus en Europe entre les différents services secrets nationaux qui sont sensés collaborer pour combattre le terrorisme, provoquant des erreurs stratégiques de l’Union Européenne du fait des divergences entre les Etats membres.

Les services secrets nationaux collaborent pour combattre le terrorisme … et répondent aux besoins des Etats, en s’espionnant mutuellement pour tenter de savoir ce que pensent les autres du fait des mésententes politiques !

Il y a donc une double consigne pour chaque service secret national : collaborer pour combattre le terrorisme et espionner ces mêmes Etats. Cela amène un état chaotique qui affaiblit l’UE et sa capacité de défense.

Földi constate que rien ne semble arrêter les chantages des Turcs. La Turquie a une situation très stable grâce à l’OTAN, elle sait qu’elle tient le couteau par la manche et peut se permettre n’importe quoi.

Serait-il possible de nous défendre sans l’OTAN ?

Selon Földi, l’Europe devrait se poser cette question.

4e danger

Il faut constater un grand danger inhérent à la suppression des visas pour les Turcs.

En effet, Földi explique que, déjà avec l’obligation de visas, les Turcs n’ont empêché personne (sans visa, sans document d’identité) de prendre les ferries officiels qui nous acheminaient 2 à 3 millions de migrants illégaux. La Turquie, qui est responsable de l’invasion de clandestins en Europe, est dans une position de force vis-à-vis de l’Europe.

Que nous cédions ou non au chantage de la suppression de visa, et qu’elle fasse partie de l’UE – que Dieu nous en garde – ou non, la Turquie est gagnante :

  • ou bien elle obtient des milliards et le reste des revendications,
  • ou bien elle va nous envoyer encore bien plus de migrants, … tous ceux qu’elle juge indésirables sur son sol, … et pas seulement 2-3 millions !

Mais sans l’obligation de visa, non seulement bien plus de 2-3 millions de citoyens turcs vont partir pour l’Europe, mais des migrants non turcs vont arriver en grand nombre.

 © P. Kandel pour Dreuz.info.

Nous n’avons rien à ajouter : Hitlerdogan et son empire ottoman constituent un danger pour l’Europe au moins aussi grave qu’Hitler et ses nazis en leur temps. Et l’Otan des yankees est complice de cette espèce de mamamouchi. Il est sans doute trop tard pour réussir, mais essayons de nous débarrasser de l’un et de l’autre, pour qu’au moins l’Histoire ne garde pas de nous l’image de peuples tafioles. 

ET ARMONS-NOUS !!!

Raymond

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Pas de rap anti-français à Verdun

Haltelà2Il y avait la Musique. Peut-être culmina-t-elle avec Bach, et l’opéra avec Wagner, je ne sais, c’est affaire de goût. Et puis elle disparut. Nul ne sait vraiment quand : peut-être avec les mièvreries de Fauré, ou l’interminable Pavane de Ravel, en tous cas probablement dans cet avant-guerre où l’esprit de jouissance l’emportait déjà sur l’esprit de sacrifice. Vint ce que Saint-Exupéry appelait le beuglant. Puis des chansons plus ou moins idiotes qui bercèrent l’enfance de ma génération mais obéissant tout de même à des lois de composition. La suite, on la connaît : des miaulements déchirants de chats à qui l’on caresse le ventre à la scie égoïne. Cela nous vint d’Amérique via l’Angleterre. Plus de composition, seulement le tam-tam de la batterie, le ferraillage de la guitare électrique, la répétition obsédante des mêmes pauvres mesures, une transe échevelée de primitifs désarticulés dans ce qu’ils appellent « danse » sans chorégraphie, sans rien d’autre à exprimer que l’hystérie.

Puis vint le rap. Là, il n’est plus question de parler de musique. Ce sont des cris d’animaux scandés sur un tempo agressif par des dégénérés souffrant d’oligophrénie. Le rap, c’est le hurlement de rage destructrice de tous les ratés, des incapables, des impuissants, des drogués, de ceux qui en désespoir d’être classés tournent leur ressentiment contre ceux qui les entretiennent à force de subsides, médecine gratuite et « politique de la ville ». Le rap, c’est l’hymne de l’anthropopithèque avide de se livrer à ce qu’il aime le plus : détruire. Il n’est pas de musicologie pour cette barbarie. Un énergumène tout soudain éructe en rimes lamentables sa haine pour tout ce qui n’est ni lui ni sa tribu : le « babtou », le « youpin », le « kafir ». Lui se voit comme un « indigène » persécuté. Il n’est pas en état d’examiner objectivement sa situation de déserteur de l’école, de l’apprentissage, du travail, ni son intoxication religieuse ; il ne se voit pas fainéant et bon à rien, il se voit « opprimé » et « persécuté ». Alors le rappeur (ou râpeux) hurle sa haine d’homoncule contre ceux qu’il croit être responsables de sa propre vacuité.

S’il demeurait dans sa réserve, dans les « territoires perdus » qu’il s’agira un jour de reconquérir, il n’y aurait guère de mal. Mais hélas, les « progressistes », tous les énergumènes, individus sans racines, les « hommes en l’air » des nuits de boue, les héotontimorouménaï, et les politicards de la caste, ont fini par élever la coprophasie, la flatulence verbale, la leucophobie, la phobia custodibus(1), qui sans doute leur occasionnent de grands frissons, tant par imbécillité vulgaire que par masochisme ont érigé, donc, ces profonds crétins de rappeurs en artistes ! On les accueille, on leur rit, on les subventionne d’argent public. Et on loue leurs sévices (on ne peut pas parler de « service » en l’occurrence) 150 000 euros pour une agression verbale et sonore.

C’est bien ce qu’on essaya de faire en soudoyant un certain Black M, énergumène aux yeux hallucinés, leucophobe, francophobe, anti-sémite, islamophile traitant les Français de « koufar », pour … animer à Verdun une espèce de tapage « en marge » (assure-t-on !) de l’hommage officiel rendu aux Poilus. Il fallait bien une époque de chaos politique pour imaginer pareil affront à la mémoire des héros morts pour que France demeure. S’ils avaient su, nos pauvres soldats, ce que la caste allait faire de leur pays, ils auraient mis crosse en l’air et rompu les rangs, tant leurs arrière-petits-fils sont devenus des mazettes ne méritant plus d’être libres ! Enfin, la mairie de Verdun, assiégée par la protestation patriotique, a, dit-on, renoncé à ce scandale.

Victoire des patriotesJe lis dans le journal de gauche L’Est-Républicain les commentaires du maire fachocialiste de Verdun, professeur d’histoire (sans doute à la manière de sa patronne Belkacem ?), suite à sa reculade. C’est ahurissant : cette municipalité -en accord, ne l’oublions pas, avec les branquignoles du comité interministériel chargé des commémorations, donc avec la clique hollandienne – soudoie un anti-national, raciste notoire, et se plaint qu’« une polémique d’ampleur sans précédent a été orchestrée. Nous assistons, dit le communiqué de la mairie, à un déferlement de haine et de racisme. Nous sommes alertés par les services de l’État de risques forts de troubles à l’ordre public.» Mais, sire cuistre, qui donc dans cette affaire est raciste ? Votre Black M le Maudit, et vous-même, qui avez imaginé racoler la « jeunesse » avec un simulacre de culture !

Quel mépris pour la jeunesse, que de croire qu’elle est tout entière vouée à l’infra-culture des rappeurs et autres noctem lutum (2), qu’elle pratique la haine de son pays et de son Histoire ! Quel mépris pour les Anciens tombés à Verdun que de vouloir doubler l’hommage à ceux qui pieusement sont morts pour la Patrie d’une « teuf » bruyante, vulgaire et réellement raciste ! L’édile cuistre ne fait cependant pas amende honorable : la « première raison de l’annulation est le trouble à l’ordre public et à la sécurité. Autrement dit : ce maire n’a même pas conscience qu’il allait perpétrer un affront ! Il faut être enragé de fanatisme pour perdre ainsi tout sens des convenances, disons tout sens moral. Les malfaiteurs de l’Élysée et de Matignon, plus avisés, mais peu courageux, ont compris que la protestation massive des patriotes et de certains généraux courageux était malvenue en période d’élection, et ont tout simplement lâché l’édile Verdunois. Le Secrétariat d’État aux Anciens Combattants s’est fendu d’un communiqué : ce n’est pas nous qui l’avons voulu, c’est la ville ! Quant à la Mission du Centenaire, elle ne paierait pas les 67.000 € prévus sur un total de 150.000.

Bon, donc l’édile est lâché moralement et financièrement. On ne va pas le plaindre s’il se sent « très fatigué et atteint psychologiquement », encore moins lorsqu’il pérore : « j’ai tout fait pour que cette commémoration soit digne afin de rendre hommage aux soldats morts pour notre liberté. » Mais bien sûr ! « On a travaillé pour accueillir les jeunes pendant quatre jours avec un programme d’une grande diversité culturelle. Je suis très fier d’avoir contribué et de contribuer à ce message universel. La déception va être grande chez les jeunes. Ils ne comprennent pas.» Ah ! La « diversité culturelle » ! Non, mon vieux, il y a « culture » et infra-culture, et la diversité n’est certainement pas synonyme de qualité. Quant à l’universalité du « message », on repassera, c’est de l’omphaloscopie ethnocentrique… Pardon : bobocentrique. Et les « jeunes » … Vous voulez dire « les djeunes » ? Ceux qui crachent sur la France ? Que ceux-là ne comprennent pas, on s’en fou, monsieur !

Je pensais à tort que le pouvoir chaotique passerait outre à la colère populaire, comme lors du vote de la loi perverse de Taubira. Mais les temps ont changé, l’heure du verdict s’approche. Il vaut mieux éviter d’agacer le Seigneur Peuple ! Il n’empêche : qu’est-ce qui remplacera le « concert » du rappeur à Verdun ? L’affaire n’est peut-être pas terminée ? M. le Maire, je vous propose Les Brigandes. Non ?

Quoi qu’il en soit : vive les Patriotes ! Ensemble nous pouvons faire échec à un pouvoir dictatorial et obstiné !

Sacha

(1)  haine des gardiens de l’ordre

(2)  boueux de la nuit (de boue)

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Une date historique, hélas !

meeting à LondresEst advenu un fait tragique considérable, aux conséquences incalculables pour l’avenir : l’une des plus grandes capitales de l’univers, Londres, a désormais un premier édile adepte de la religion infernale. Il porte un nom très euphonique : Sadiq Khan, et il est travailliste. Il a le profil des maîtres de demain, accédant au pouvoir grâce aux partis de gauche et bénéficiant de l’illusoire supériorité que les imbéciles accordent à l’« autre » pourvu qu’il vienne du tiers-monde.

Le grand remplacement n’est donc pas une illusion, ce n’est pas un instrument de propagande qu’auraient inventé les prétendus « fascistes » et autres « racistes » comme les traîtres appellent les patriotes, c’est bel et bien une réalité. C’est qu’à Londres, il s’est trouvé une masse critique d’envahisseurs installés pour que le vote fasse tomber la ville entre les mains des partisans de la charia.

Robert Ménard : « Un tournant historique qui symbolise le grand remplacement en cours. » Exact, Robert Ménard écrit ce qu’ont immédiatement pensé les patriotes européens dès l’annonce de la prise de pouvoir d’un musulman et de son cortège de bigots sur l’une des capitales d’Europe. Le grand déferlement suivi du grand remplacement, voulus par les monopoles de Wall-Street et leurs valets européâstres viennent de connaître sa première éclatante victoire -il y en a eu d’autres, plus discrètes parce que cachées : les « territoires perdus ». La subversion est désormais patente, et l’avachissement des populations européennes est un fait confirmé.

Donc c’est clair : si nous ne voulons pas la servitude et la charia, il n’y a aucune solution pacifique, aucune voie légale, aucun recours possible aux suffrages, car le système a tout bloqué. La seule voie, c’est celle de l’insurrection et de la guerre. Mais, pour parodier le vieux tyran Staline, qui s’y connaissait : « les patriotes, combien de divisions ? » Si ce n’est des divisions idéologiques et politiques, lesquelles hélas ne manquent pas, qu’il s’agit, les divisions de combattants prêts à mourir pour conserver leur patrie et leur culture sont singulièrement absentes.

Je crains bien qu’à moins de constituer des réduits inexpugnables pour préparer un jour la reconquête, l’heure de la Grande Migration n’ait sonné pour les peuples d’Europe. Mais où irons-nous, à moins que la Russie ne nous accueille ? Et celle-ci ne peut pas accueillir toute la misère de l’Europe !

Notre civilisation laissera devant l’histoire de l’humanité l’exemple de la décadence due à l’hédonisme favorisé par le mercantilisme, et l’image de peuples volontairement et systématiquement violés par leurs gouvernants. Des peuples sachant ce qui leur arrivait, le vivant dans leur chair, mais préférant l’ignorer, bercés de propagande lénifiante. Nous avons fait avancer les sciences et les techniques jusqu’à un degré inégalé, mais aussi jusqu’à la perversion, car « sapience n’entre point en âme malivole et science sans conscience n’est que ruine de l’âme. » Un âge de ténèbres s’ouvre, on le voit bien, puisqu’en quatorze siècles les futurs maîtres de l’Europe n’ont pas été capables d’améliorer quoi que ce soit à la vie des hommes, en préférant croire en une illusion de paradis.

Honte sur nous !

Sacha

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Jean-Rebelle le crétin

Celle-ci valait le coup d’être republiée ici :

JEAN_REBELLE_MARSAULT

Le modèle du petit connard fasciste-antifas. Ça pue, ça casse, ça pollue, ça a une cervelle de colibri embrumée de vapeurs shishiteuses, et l’impouvoir socialiste laisse faire. Le seul remède : le coup de pied au cul, c’est l’électrochoc du pauvre. En cas d’échec du traitement: soleil vert.

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Assassinat d’un patriote dans un guet-apens

LuigiÀ Tarbes, Luigi est mort, tué par une bande de racailles.

« Il y a un peu plus d’une semaine, le jeune Luigi Guardiera était retrouvé inconscient, en état d’arrêt cardio-respiratoire, sur le parking d’une discothèque tarbaise, victime d’une violente agression. Très vite, après avoir été ranimé, il a été transporté dans un hôpital toulousain, dans le coma, mais toujours vivant, même si son état était jugé critique. Selon les termes officiels, en état de «mort cérébrale», mais d’après des sources proches de l’enquête, il y avait alors peu de chances qu’il survive. » dit La Dépêche.

Un énergumène -dont on a tu le nom- aurait été arrêté comme suspect, accusé de coups et blessures ayant entraîné une infirmité permanente. La mort du jeune homme change l’inculpation en « coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner ».

Mais « selon des témoins, préalablement à l’agression les pneus du véhicule de la victime auraient été crevés. Arrivé près de sa voiture celui-ci aurait alors été agressé par un groupe de jeunes. » Naguère, les juges auraient retenu le caractère aggravant du guet-apens, rendant caduque même l’atténuation « ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Il est très évident qu’il s’agit d’un crime prémédité, perpétré par des racailles dont on tait le nom, ce qui oriente l’hypothèse vers des « chances » … ou des fascistes genre « antifas ».

Or Luigi était proche du FN, ou lié à ce parti ; il allait s’engager dans l’Armée.  Dans le climat de pourriture actuel, il est très vraisemblable que l’enquête sera bâclée et que justice ne sera pas rendue comme il se devrait. Les médias de propagande sont restés à peu-près muets sur ce crime. On aurait connu un grand cirque propagandiste, au contraire, si la victime avait été une racaille « antifas » ou un électeur socialiste issu de la diversité.

Ce n’est que par l’excellente chaîne de réinformation TVLibertés que j’ai appris cette triste nouvelle.

Repose en paix, Luigi, un jour ou l’autre, nous te vengerons.

Pascal

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Socialisme : à court d’arguments

Campagne« C’est la panique, voilà les Trolls ! », refrain d’une chanson inspirée des bandes dessinées, conviendrait mieux à l’état agonisant des socialistes que le « ohé la gôche » inspiré des sept nains. Mollusque 1er peut toujours, nonobstant le pire bilan de tous les régimes républicains, espérer par manigances dégoûtantes et démagogie effrénée préparer une campagne triomphale pour 2017, le fait est que les socialistes commencent à quitter le pédalo et que ceux qui restent contre vents et marées sont complètement à court d’arguments pour défendre le candidat.

En témoigne un document que m’a transmis un ami lecteur. C’est une « lettre » distribuée aux électeurs par une dame député socialiste d’une obscure circonscription de la Haute-Vienne. Ce qui fait l’intérêt de ce poulet, outre son vide argumentaire, est que la Haute-Vienne est depuis des lustres une terre votant indécrottablement à gauche, et que par conséquent un député socialiste ne devrait pas avoir a priori d’angoisses quant à sa réélection. Or le fait même qu’à un an du verdict un député essaie de justifier les méfaits de son chef témoigne d’un profond désarroi.

Le plaidoyer commence ainsi : « Lors de sa campagne électorale pour la présidentielle de 2012, François Hollande ne se faisait sans doute par trop d’illusions sur la possibilité de résoudre en peu de temps l’ensemble des problèmes économiques, sociaux et environnementaux laissés en héritage par ses deux prédécesseurs, et surtout par le dernier d’entre eux. » D’entrée de jeu, on reconnaît implicitement que Mollusque 1er a échoué, mais le pauvre entreprenait une tâche d’une telle ampleur qu’il lui fallait bien plus d’un quinquennat pour la mener à bien ! Procédé habituel et lâche : c’est la faute à Chirac et surtout à Sarkozy. Nous ne nierons pas que Sarkozy, disposant pourtant d’une confortable majorité, n’a pas fait les réformes nécessaires, a conservé le désastreux « modèle social » qui nous ruine, a déstabilisé la Libye, nous a trahis avec le traité de Lisbonne et l’Otan. Mais au fond, un député socialiste est bien mal placé pour charger ainsi Sarkozy, car Hollande n’a fait que suivre la même ligne, tout en amplifiant les effets désastreux de celle-ci.

« À cette époque, l’embellie économique américaine ainsi que la bonne tenue des pays émergents l’ont conduit à abandonner sa prudence habituelle et à parier sur un redressement rapide de notre pays », poursuit la donzelle. Magnifique ! Quand on relit le manifeste du Bourget, on prend conscience que le programme de Mollusque 1er : aggravation phénoménale de la pression fiscale, poursuite de la politique de prébendes (le « social »), accélération de la consommation étatique, comportait tous les ingrédients pour ne pas profiter de cette « embellie économique » fabriquée de tous chiffres par l’administration Obama. Ce n’est pas grave : l’important est de bien montrer que Hollande est une vi–ctime … de la situation économique mondiale ! Alors bien entendu : « mais la reprise économique s’est fait attendre et donc ses effets positifs sur l’emploi et les comptes sociaux ont tardé. » En effet : la France, précisément à cause des tares de la politique socialiste, a été constamment en retard lorsque, de temps à autre, de timides embellies économiques ont profité à d’autres pays, et surtout à ceux qui ont suivi une politique exactement opposée à celle de Hollande. Vient un aveu étrange chez une partisane de l’étatisme échevelé : « L’économie ne se dirige pas administrativement et très difficilement politiquement. » Quelle découverte ! Si l’on avait évité de décréter « administrativement » et de blâmer « politiquement » les entreprises, c’est-à-dire si l’on avait pratiqué une politique libérale, nous n’en serions pas là.

Suit un magnifique morceau de bravoure : « Le président et son gouvernement et dans une certaine mesure les parlementaires de sa majorité sont accusés de tous les maux ; » Calimero, nous voilà ! C’est vraiment trop injuste ! Nous voulions si bien faire ! Tenez, nous avons même marié les homos, nous avons fait partir hors de nos frontières les vilains capitalistes exploiteurs et tout et tout… ! Or nous n’y sommes pour rien ; car : « souvent beaucoup oublient que la santé économique de la France dépend d’abord de ses grands entrepreneurs – qui d’ailleurs sont plus prompts à demander des avantages qu’à bien gérer-, des choix stratégiques européens et surtout de l’économie mondiale. » Il manque à ces causes le réchauffement climatique ! Évidemment, si Hollande à foiré, c’est la faute à ces affreux patrons capitalistes, qui demandent qu’on les laisse travailler et que l’on révise l’ubuesque code du travail, c’est la faute à l’Europe (tiens tiens… !) et surtout à la crise mondiale. Je vous le dis, braves crétins d’électeurs : notre Chef bien-aimé n’y est pour RIEN ! Ne nous jugez pas sur notre bilan : qui êtes-vous, pour juger ? C’est NOUS, socialistes, qui détenons la Vérité.

Passons sur deux ou trois platitudes, dont l’idée imbécile que si la croissance est en « légère augmentation » (selon des chiffres bercyques truqués), « cela doit mécaniquement s’accompagner d’une baisse du chômage » ; sauf qu’en quatre ans, des centaines de milliers de PME ont disparu, que le tissu productif est dévasté, et qu’on importe du tiers-monde une population sans qualification aucune, entièrement à la charge du « social », menaçante de surcroît. La mécanique, Madame Catherine Beaubatié, est un peu cassée ! L’augmentation de croissance, si elle était bien réelle (il est vrai que le gros Cambadélis prétend qu’on ne la voit pas !) ne se ferait qu’en dépit de ces « réformes certes quelques fois incomprises, controversées et même récusées par certains… » Je me demande si ces « certains » vise « la droite » ou « le patronat » ou les nuits de boue et les parlementaires socialistes frondeurs. Mystère. Là où j’approuve le constat, c’est que de toutes ces « réformes » antédiluviennes, « aucune n’a sacrifié notre modèle social ; elles l’ont sauvegardé, voire renforcé. » C’est précisément ce que nous leur reprochons : l’assistanat ruineux qui décourage le travail ! Ce « modèle social » doit être totalement démantelé.

La conclusion témoigne autant du cynisme socialiste que de l’absence de logique : « Pour juger une politique, il faut comparer ce qui a été accompli et ce qui aurait été fait par d’autres, c’est-à-dire un Président, un gouvernement et une majorité de droite. » Autrement dit : comparez un bilan, désastreux certes, mais bien réel avec le bilan que vous pourriez imaginer avoir obtenu un gouvernement de droite qui, de toute façon, n’est pas au pouvoir ! Là, permettez-moi de me délecter de la stupidité de l’argument. Voilà qui montre sans détour la vacuité des plaidoiries en faveur de Mollusque 1er, candidat à un autre quinquennat désastreux. Certes, « c’est vous qui en conscience serez les juges ». Oh mais nous autres, nous jugeons sur pièces, pas sur des spéculations. Hollande est indéfendable et doit partir à la poubelle de l’Histoire.

L’affaire n’est pourtant pas pliée pour autant, hélas. Lorsqu’on constate la réclame faite en faveur d’un Ali Juppé comme présidentiable de la « droiche », on se dit que la France n’est pas sortie du bourbier. D’autant moins que l’entêtement stupide de Le Pen Marine à suivre la mouvance du sieur Philippot plutôt que la ligne politique raisonnable de Marion compromet désormais ses chances. Le peuple -qui est majoritairement de droite, désormais- risque d’être une fois de plus déçu et soumis à la violence de la caste, avec la ruine définitive et la charia pour horizon. Nous essaierons, à Béziers, de redresser la barre. Avec l’aide de la Bonne Mère et de Jehanne !

Sacha

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Songes creux d’une nuit de Walpurgis politique.

Débile de boueCe pauvre gros joufflu de Cambadélis ! Voilà qu’il dénie de caractère éminemment gauchiste des nuits de boue ; pour lui, c’est une « prise de parole ». Parole que l’on refuse, bien évidemment, aux patriotes, ces affreux fâââchos. D’ailleurs c’est simple : à Calais on emprisonne les opposants à l’immigration alors qu’ils défilent pacifiquement, mais chez Hija de Nada, à Paris, les preneurs de parole peuvent casser du flic, des vitrines, du mobilier urbain, on ne dit rien ou presque : on leur trouve mille excuses. Toutefois le très extrême-gauche Goupil (est-ce un nom ou un sobriquet usurpé ?) voit dans ces rassemblements foutraques « la naissance d’une nouvelle génération de gauche ».

Espérons que cette génération gauchiste-là ne gouvernera jamais. Nous avons déjà assez souffert des soixante-huitards qui ont mis la France au tas. Morfalou voit dans ces énergumènes « des gens qui n’ont rien dans le cerveau ». Pour le coup, je suis d’accord avec lui (une fois n’est pas coutume). Une entrevue entre les journalistes de TVLibertés et un hurluberlu sorti pour la circonstance de la boue nocturne lui donne raison : la preuve par l’expérimentation, en somme.

Le gugusse est très représentatif de cette génération dégénérée : un type sautillant et débagoulant, barbichette en pointe clairsemée, regard éberlué des fumeurs de pétards, et, dernier chic chez les admirateurs du tiers-monde envahisseur, coiffé de dreadlocks teintés en bleu-verdâtre. Une caricature, au point que je me demande si nos amis de TVLibertés n’ont pas pêché ce spécimen tout exprès pour le faire parler. Lorsqu’il répond, tout en faisant un genre de danse de Saint-Guy, c’est drôlement limpide :

« Moi, ch’pense que y a plusieurs possibilités. Ça peut être une grève générale, mais pour ça…Enfin c’est déjà une grève générale, mais faudrait… Pour une grève générale, il faudrait qu’on ait beaucoup, beaucoup, beaucoup de masse(s ?) » Hum… Donc récapitulons : nuit de boue peut être une grève générale, c’en est même une, mais pour ça il faut beaucoup de monde…Pas de bol, il n’y a pas de masse(s) critique(s). Conclusion : ce n’en est pas une. Le barbiquet a quelques problèmes avec la logique, dirait-on. Poursuivons :

« Après, sschais pas, moi, à partir, ça peut s’transformer en…en…en…en… » Les mots manquent autant que la perspective. Allez, on peut dire ce qui passe incidemment par le fromage mou qu’on a dans le crâne : « en action contre l’Assemblée ? » Marrant : il doit croire que l’Assemblée gouverne comme sous le Front Popu. « Enfin, j’en sais rien, j’représente pas ce mouvement, moi, j’me représente moi-même, donc, à la limite, mes idées… » Mmmm… Comment peut-on se déléguer le pouvoir à soi-même au point d’être son propre représentant ? Je sais bien, on dit par ironie qu’untel ne représente que lui-même, mais là le rombier prend la chose au pied de la lettre. Alors, en effet, « à la limite », ses idées… Ce ne sont même pas les Nuées du vieil Aristophane !

Mais enfin, on ne s’arrêtera pas en si bon chemin : « Ça peut évoluer en beaucoup de choses, on peut prendre des places publiques… » Est-ce un propos d’assiégeant de place forte ? Que nenni, aucun CRS ne défend ces places que l’on souille par des incontinences en tous genres. Mais enfin… « déjà, on s’est étendu, y a trente villes en France qui sont nuit debout (Il faudrait savoir si l’on est étendu ou debout !), y a des villes en Belgique, y a des villes en Espagne, y a Berlin aussi, donc l’essentiel c’est aussi qu’ça prenne sur l’international et qu’ça… » Il voit grand, le dadais ! Il est d’une génération qui réinvente l’Internationale laquelle sera, à n’en pas douter, le genre humain, « pasqu’y a des problèmes dans tous les pays, et qu’on s’bat contre le concept de pouvoir, aussi. » Diantre ! Les révolutionnaires et autres anarchistes des générations précédentes se battaient contre un pouvoir politique réel, bien désigné comme celui de l’ennemi de classe, mais désormais la relève par la génération montante fait nettement mieux : c’est l’idée même de pouvoir qu’il faut abattre, comme on combat le concept de différence naturelle des genres.

Quel galimatias ! À n’en pas douter, et c’est quelqu’un qui a subi mai 68 qui l’affirme, les Cohn-Bendit et autres Geismar, Sauvageot de ma jeunesse sont nettement battus en nébulosité par la brillante génération montante. Nous avons une mesure exacte de la décadence, celle d’imbéciles politiquement débiles qui ne savent pas ce qu’ils veulent tout en sachant à peine ce qu’ils ne veulent pas. En fait, le naïf pêche-lune interrogé est comme les non-chefs de cette foutraque, « une de ces figures hybrides, comme l’histoire en enfante dans ses périodes de chaos, une apparition surgie de quelque Walpurgis politique… » comme l’écrivait Benoist- Méchin à propos d’un certain Eisner, dictateur de Munich en 1919. Plus ça change, on le voit, plus c’est la même chose, à gauche.

À moins d’un coup de serin (pas si rare dans l’hexagone), l’aberration des nuits de boue est vouée à demeurer marginale, heureusement, mais protégée par un pouvoir infâme qui ne rêve que de se perpétuer. Le chaos s’aime tellement qu’il n’a de cesse de s’engendrer.

À cette cagade débridée et incontinente, j’aime opposer le sérieux et la responsabilité du Rendez-Vous de Béziers, à la fin de ce mois. Là se retrouveront les gens de l’élite véritable, ceux qui ont un cerveau, ceux qui pensent à la défense du pays et à comment lui rendre la maîtrise de son devenir. Regardez un peu le programme et les sujets sur lesquels nous allons plancher : sur l’économie (Thatcher ou Colbert ?), sur les médias (libérer l’info), sur la famille (après les crimes de Bitaura), sur l’Armée (refaire la force), sur la sécurité et la justice (comment faire en cinq ans ce que la droite n’a pas fait en 30 ans), sur l’École (passer au Karcher l’école soixante-huitarde), sur la Culture, l’Europe, l’Agriculture, l’immigration. Nous aimons savoir où nous voulons aller, loin des fumerolles gauchistes. Tout le contraire des abrutis hirsutes de la nuit. Cela ne veut pas dire que nous réussirons dès maintenant, mais nous aurons posé des jalons pour l’avenir. En espérant que le temps ne nous rattrapera pas, car jamais nous n’en avons autant manqué, de temps. L’ennemi est dans la Cité.

Raymond

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2/3 du TAFTA ?

tafta-diableLesobservateurs.ch signalent que les 2/3 du sinistre traité transatlantique appelé TAFTA (TTIP in technoricain) ont été piratés. En admettant que ce n’est pas une forgerie (« fake » en technoricain), l’affaire est d’importance.

Mangeons notre chapeau : l’organisation gauchiste écolo « Greenpeace » serait à l’origine du piratage. Bon : alors, POUR UNE FOIS les pastèques auront joué un rôle utile à l’Europe. Donc bravo. Mais il manque un tiers du texte : pour le moment, nous ne savons pas ce qu’il contient, peut-être les informations les plus importantes. Wikileaks, à la rescousse !

Naturellement, nous avons téléchargé et placé en lieu sûr hors de portée des hackers des monopoles les documents dévoilés. Nous allons étudier de près, en examinant aussi l’hypothèse d’un faux (les monopoles ayant plus d’un tour dans leur sac pour tromper le monde !)  et rendrons compte de nos lectures dans les semaines qui viennent.

Raoul

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République et res publica

Marion il y a des victoiresMarion se revendique républicaine contre les royalistes. Pourquoi pas ? Mais il faut garder à l’esprit qu’elle sait parfaitement que la France n’est pas née en 1789 et qu’elle a eu une histoire avant cette date. C’est pourquoi elle confesse appartenir à une génération « un peu saoulée par les valeurs de la République… qu’on nous sert en permanence et dont on ne sait pas ce qu’elle recouvre, ce qui évite d’aller sur le fond des idées…Je ne confonds pas la Ve République, qui est un régime politique, avec la France… » Propos iconoclastes non seulement pour les protecteurs des nuits de boue, mais aussi pour Tante Marine et Tonton Florian et même un membre du cabinet de Marine Le Pen a éprouvé le besoin de rappeler à la flamboyante nièce -ou plutôt à la caste politique qu’il faut bien brosser dans le sens du poil- que « le lien entre la nation et la République constitue l’axe central autour duquel s’articule la puissance française ».

Quelle blague ! La nation ? Elle était déjà à Bouvines, elle était avec Jehanne à Orléans et à Reims, elle n’a pas attendu l’épisode sanglant de la Révolution et la première République pour naître. Nos rois firent la France en mille ans, en deux siècles les républiques l’ont jetée à terre, et avec elle la Nation.

Qu’importe, au fond, le principe de repérage : Bourbon, Bonaparte ou République ? Il ne s’agit pas du « kratos », ici, mais simplement de l’« archê ». Le vrai problème est celui du « kratos », du pouvoir, et de sa délégation, donc très exactement celui de la démocratie ou de la tyrannie (au sens étymologique). Du pouvoir nous sommes la source. Mais puisque nous ne pouvons tout faire, nous le déléguons à un État qui exerce pour nous les rôles régaliens : défense nationale, protection des citoyens, relations avec l’étranger. Celui qui le reçoit en délégation ne reçoit pas en même temps un permis de régir la vie privée des citoyens. Lorsque le contrat prend cette forme de la responsabilité, c’est la démocratie : le pouvoir se reçoit en délégation et se rend, on rend des comptes, c’est finalement le peuple qui tient les guides ; dès qu’il s’agit de modifier les lois fondamentales, c’est le peuple qui décide par voie référendaire. Il n’est démocratie que directe.

La tyrannie confisque le pouvoir qu’elle extorque aux citoyens. À l’ancienne forme violente de l’extorsion par le meurtre, les castes politiques contemporaines ont substitué une forme de dénaturation de la délégation : la représentation. Les parlementaires sont élus parmi les membres de la caste et leur action échappe au contrôle populaire. C’est ainsi que l’on impose un traité de Lisbonne en violation du vote populaire, et une loi de dénaturation du mariage en contradiction avec la volonté populaire. C’est ainsi qu’un Estrosi, un Bertrand minoritaires se fontt élire grâce aux voix (et par les voies) de l’autre parti de la caste, le PS.

Une monarchie peut donc être démocratique ou tyrannique (voir Louis XIV), de même un empire, de même une république. Nous avons tous, j’espère, en mémoire les « républiques démocratiques » (exemple : la Corée du Nord) totalement tyranniques. La démocratie ne se confond donc pas avec la forme que prend le régime ; la preuve : il n’y a plus en Europe qu’une seule démocratie, la Suisse, et elle a la forme d’une confédération, pas d’une république.

C’est pourquoi il est vain de toujours bramer « République ! République ! » en sautant comme des cabris, et d’invoquer les « valeurs républicaines » : il n’y a aucune valeur spécifique au régime républicain.

Personnellement, je m’accommoderais aussi bien de la République que de Louis XX, si elle respectait la démocratie et si, pour reprendre le mot de Maurras, la république n’était pas « la femme sans tête ». Mais lorsque je constate l’extorsion du pouvoir par la caste dans le cadre d’une république, je ne me sens nullement « républicain ». Surtout si la république nous conduit à la charia !

Sacha

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