Une date historique, hélas !

meeting à LondresEst advenu un fait tragique considérable, aux conséquences incalculables pour l’avenir : l’une des plus grandes capitales de l’univers, Londres, a désormais un premier édile adepte de la religion infernale. Il porte un nom très euphonique : Sadiq Khan, et il est travailliste. Il a le profil des maîtres de demain, accédant au pouvoir grâce aux partis de gauche et bénéficiant de l’illusoire supériorité que les imbéciles accordent à l’« autre » pourvu qu’il vienne du tiers-monde.

Le grand remplacement n’est donc pas une illusion, ce n’est pas un instrument de propagande qu’auraient inventé les prétendus « fascistes » et autres « racistes » comme les traîtres appellent les patriotes, c’est bel et bien une réalité. C’est qu’à Londres, il s’est trouvé une masse critique d’envahisseurs installés pour que le vote fasse tomber la ville entre les mains des partisans de la charia.

Robert Ménard : « Un tournant historique qui symbolise le grand remplacement en cours. » Exact, Robert Ménard écrit ce qu’ont immédiatement pensé les patriotes européens dès l’annonce de la prise de pouvoir d’un musulman et de son cortège de bigots sur l’une des capitales d’Europe. Le grand déferlement suivi du grand remplacement, voulus par les monopoles de Wall-Street et leurs valets européâstres viennent de connaître sa première éclatante victoire -il y en a eu d’autres, plus discrètes parce que cachées : les « territoires perdus ». La subversion est désormais patente, et l’avachissement des populations européennes est un fait confirmé.

Donc c’est clair : si nous ne voulons pas la servitude et la charia, il n’y a aucune solution pacifique, aucune voie légale, aucun recours possible aux suffrages, car le système a tout bloqué. La seule voie, c’est celle de l’insurrection et de la guerre. Mais, pour parodier le vieux tyran Staline, qui s’y connaissait : « les patriotes, combien de divisions ? » Si ce n’est des divisions idéologiques et politiques, lesquelles hélas ne manquent pas, qu’il s’agit, les divisions de combattants prêts à mourir pour conserver leur patrie et leur culture sont singulièrement absentes.

Je crains bien qu’à moins de constituer des réduits inexpugnables pour préparer un jour la reconquête, l’heure de la Grande Migration n’ait sonné pour les peuples d’Europe. Mais où irons-nous, à moins que la Russie ne nous accueille ? Et celle-ci ne peut pas accueillir toute la misère de l’Europe !

Notre civilisation laissera devant l’histoire de l’humanité l’exemple de la décadence due à l’hédonisme favorisé par le mercantilisme, et l’image de peuples volontairement et systématiquement violés par leurs gouvernants. Des peuples sachant ce qui leur arrivait, le vivant dans leur chair, mais préférant l’ignorer, bercés de propagande lénifiante. Nous avons fait avancer les sciences et les techniques jusqu’à un degré inégalé, mais aussi jusqu’à la perversion, car « sapience n’entre point en âme malivole et science sans conscience n’est que ruine de l’âme. » Un âge de ténèbres s’ouvre, on le voit bien, puisqu’en quatorze siècles les futurs maîtres de l’Europe n’ont pas été capables d’améliorer quoi que ce soit à la vie des hommes, en préférant croire en une illusion de paradis.

Honte sur nous !

Sacha

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Jean-Rebelle le crétin

Celle-ci valait le coup d’être republiée ici :

JEAN_REBELLE_MARSAULT

Le modèle du petit connard fasciste-antifas. Ça pue, ça casse, ça pollue, ça a une cervelle de colibri embrumée de vapeurs shishiteuses, et l’impouvoir socialiste laisse faire. Le seul remède : le coup de pied au cul, c’est l’électrochoc du pauvre. En cas d’échec du traitement: soleil vert.

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Assassinat d’un patriote dans un guet-apens

LuigiÀ Tarbes, Luigi est mort, tué par une bande de racailles.

« Il y a un peu plus d’une semaine, le jeune Luigi Guardiera était retrouvé inconscient, en état d’arrêt cardio-respiratoire, sur le parking d’une discothèque tarbaise, victime d’une violente agression. Très vite, après avoir été ranimé, il a été transporté dans un hôpital toulousain, dans le coma, mais toujours vivant, même si son état était jugé critique. Selon les termes officiels, en état de «mort cérébrale», mais d’après des sources proches de l’enquête, il y avait alors peu de chances qu’il survive. » dit La Dépêche.

Un énergumène -dont on a tu le nom- aurait été arrêté comme suspect, accusé de coups et blessures ayant entraîné une infirmité permanente. La mort du jeune homme change l’inculpation en « coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner ».

Mais « selon des témoins, préalablement à l’agression les pneus du véhicule de la victime auraient été crevés. Arrivé près de sa voiture celui-ci aurait alors été agressé par un groupe de jeunes. » Naguère, les juges auraient retenu le caractère aggravant du guet-apens, rendant caduque même l’atténuation « ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Il est très évident qu’il s’agit d’un crime prémédité, perpétré par des racailles dont on tait le nom, ce qui oriente l’hypothèse vers des « chances » … ou des fascistes genre « antifas ».

Or Luigi était proche du FN, ou lié à ce parti ; il allait s’engager dans l’Armée.  Dans le climat de pourriture actuel, il est très vraisemblable que l’enquête sera bâclée et que justice ne sera pas rendue comme il se devrait. Les médias de propagande sont restés à peu-près muets sur ce crime. On aurait connu un grand cirque propagandiste, au contraire, si la victime avait été une racaille « antifas » ou un électeur socialiste issu de la diversité.

Ce n’est que par l’excellente chaîne de réinformation TVLibertés que j’ai appris cette triste nouvelle.

Repose en paix, Luigi, un jour ou l’autre, nous te vengerons.

Pascal

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Socialisme : à court d’arguments

Campagne« C’est la panique, voilà les Trolls ! », refrain d’une chanson inspirée des bandes dessinées, conviendrait mieux à l’état agonisant des socialistes que le « ohé la gôche » inspiré des sept nains. Mollusque 1er peut toujours, nonobstant le pire bilan de tous les régimes républicains, espérer par manigances dégoûtantes et démagogie effrénée préparer une campagne triomphale pour 2017, le fait est que les socialistes commencent à quitter le pédalo et que ceux qui restent contre vents et marées sont complètement à court d’arguments pour défendre le candidat.

En témoigne un document que m’a transmis un ami lecteur. C’est une « lettre » distribuée aux électeurs par une dame député socialiste d’une obscure circonscription de la Haute-Vienne. Ce qui fait l’intérêt de ce poulet, outre son vide argumentaire, est que la Haute-Vienne est depuis des lustres une terre votant indécrottablement à gauche, et que par conséquent un député socialiste ne devrait pas avoir a priori d’angoisses quant à sa réélection. Or le fait même qu’à un an du verdict un député essaie de justifier les méfaits de son chef témoigne d’un profond désarroi.

Le plaidoyer commence ainsi : « Lors de sa campagne électorale pour la présidentielle de 2012, François Hollande ne se faisait sans doute par trop d’illusions sur la possibilité de résoudre en peu de temps l’ensemble des problèmes économiques, sociaux et environnementaux laissés en héritage par ses deux prédécesseurs, et surtout par le dernier d’entre eux. » D’entrée de jeu, on reconnaît implicitement que Mollusque 1er a échoué, mais le pauvre entreprenait une tâche d’une telle ampleur qu’il lui fallait bien plus d’un quinquennat pour la mener à bien ! Procédé habituel et lâche : c’est la faute à Chirac et surtout à Sarkozy. Nous ne nierons pas que Sarkozy, disposant pourtant d’une confortable majorité, n’a pas fait les réformes nécessaires, a conservé le désastreux « modèle social » qui nous ruine, a déstabilisé la Libye, nous a trahis avec le traité de Lisbonne et l’Otan. Mais au fond, un député socialiste est bien mal placé pour charger ainsi Sarkozy, car Hollande n’a fait que suivre la même ligne, tout en amplifiant les effets désastreux de celle-ci.

« À cette époque, l’embellie économique américaine ainsi que la bonne tenue des pays émergents l’ont conduit à abandonner sa prudence habituelle et à parier sur un redressement rapide de notre pays », poursuit la donzelle. Magnifique ! Quand on relit le manifeste du Bourget, on prend conscience que le programme de Mollusque 1er : aggravation phénoménale de la pression fiscale, poursuite de la politique de prébendes (le « social »), accélération de la consommation étatique, comportait tous les ingrédients pour ne pas profiter de cette « embellie économique » fabriquée de tous chiffres par l’administration Obama. Ce n’est pas grave : l’important est de bien montrer que Hollande est une vi–ctime … de la situation économique mondiale ! Alors bien entendu : « mais la reprise économique s’est fait attendre et donc ses effets positifs sur l’emploi et les comptes sociaux ont tardé. » En effet : la France, précisément à cause des tares de la politique socialiste, a été constamment en retard lorsque, de temps à autre, de timides embellies économiques ont profité à d’autres pays, et surtout à ceux qui ont suivi une politique exactement opposée à celle de Hollande. Vient un aveu étrange chez une partisane de l’étatisme échevelé : « L’économie ne se dirige pas administrativement et très difficilement politiquement. » Quelle découverte ! Si l’on avait évité de décréter « administrativement » et de blâmer « politiquement » les entreprises, c’est-à-dire si l’on avait pratiqué une politique libérale, nous n’en serions pas là.

Suit un magnifique morceau de bravoure : « Le président et son gouvernement et dans une certaine mesure les parlementaires de sa majorité sont accusés de tous les maux ; » Calimero, nous voilà ! C’est vraiment trop injuste ! Nous voulions si bien faire ! Tenez, nous avons même marié les homos, nous avons fait partir hors de nos frontières les vilains capitalistes exploiteurs et tout et tout… ! Or nous n’y sommes pour rien ; car : « souvent beaucoup oublient que la santé économique de la France dépend d’abord de ses grands entrepreneurs – qui d’ailleurs sont plus prompts à demander des avantages qu’à bien gérer-, des choix stratégiques européens et surtout de l’économie mondiale. » Il manque à ces causes le réchauffement climatique ! Évidemment, si Hollande à foiré, c’est la faute à ces affreux patrons capitalistes, qui demandent qu’on les laisse travailler et que l’on révise l’ubuesque code du travail, c’est la faute à l’Europe (tiens tiens… !) et surtout à la crise mondiale. Je vous le dis, braves crétins d’électeurs : notre Chef bien-aimé n’y est pour RIEN ! Ne nous jugez pas sur notre bilan : qui êtes-vous, pour juger ? C’est NOUS, socialistes, qui détenons la Vérité.

Passons sur deux ou trois platitudes, dont l’idée imbécile que si la croissance est en « légère augmentation » (selon des chiffres bercyques truqués), « cela doit mécaniquement s’accompagner d’une baisse du chômage » ; sauf qu’en quatre ans, des centaines de milliers de PME ont disparu, que le tissu productif est dévasté, et qu’on importe du tiers-monde une population sans qualification aucune, entièrement à la charge du « social », menaçante de surcroît. La mécanique, Madame Catherine Beaubatié, est un peu cassée ! L’augmentation de croissance, si elle était bien réelle (il est vrai que le gros Cambadélis prétend qu’on ne la voit pas !) ne se ferait qu’en dépit de ces « réformes certes quelques fois incomprises, controversées et même récusées par certains… » Je me demande si ces « certains » vise « la droite » ou « le patronat » ou les nuits de boue et les parlementaires socialistes frondeurs. Mystère. Là où j’approuve le constat, c’est que de toutes ces « réformes » antédiluviennes, « aucune n’a sacrifié notre modèle social ; elles l’ont sauvegardé, voire renforcé. » C’est précisément ce que nous leur reprochons : l’assistanat ruineux qui décourage le travail ! Ce « modèle social » doit être totalement démantelé.

La conclusion témoigne autant du cynisme socialiste que de l’absence de logique : « Pour juger une politique, il faut comparer ce qui a été accompli et ce qui aurait été fait par d’autres, c’est-à-dire un Président, un gouvernement et une majorité de droite. » Autrement dit : comparez un bilan, désastreux certes, mais bien réel avec le bilan que vous pourriez imaginer avoir obtenu un gouvernement de droite qui, de toute façon, n’est pas au pouvoir ! Là, permettez-moi de me délecter de la stupidité de l’argument. Voilà qui montre sans détour la vacuité des plaidoiries en faveur de Mollusque 1er, candidat à un autre quinquennat désastreux. Certes, « c’est vous qui en conscience serez les juges ». Oh mais nous autres, nous jugeons sur pièces, pas sur des spéculations. Hollande est indéfendable et doit partir à la poubelle de l’Histoire.

L’affaire n’est pourtant pas pliée pour autant, hélas. Lorsqu’on constate la réclame faite en faveur d’un Ali Juppé comme présidentiable de la « droiche », on se dit que la France n’est pas sortie du bourbier. D’autant moins que l’entêtement stupide de Le Pen Marine à suivre la mouvance du sieur Philippot plutôt que la ligne politique raisonnable de Marion compromet désormais ses chances. Le peuple -qui est majoritairement de droite, désormais- risque d’être une fois de plus déçu et soumis à la violence de la caste, avec la ruine définitive et la charia pour horizon. Nous essaierons, à Béziers, de redresser la barre. Avec l’aide de la Bonne Mère et de Jehanne !

Sacha

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Songes creux d’une nuit de Walpurgis politique.

Débile de boueCe pauvre gros joufflu de Cambadélis ! Voilà qu’il dénie de caractère éminemment gauchiste des nuits de boue ; pour lui, c’est une « prise de parole ». Parole que l’on refuse, bien évidemment, aux patriotes, ces affreux fâââchos. D’ailleurs c’est simple : à Calais on emprisonne les opposants à l’immigration alors qu’ils défilent pacifiquement, mais chez Hija de Nada, à Paris, les preneurs de parole peuvent casser du flic, des vitrines, du mobilier urbain, on ne dit rien ou presque : on leur trouve mille excuses. Toutefois le très extrême-gauche Goupil (est-ce un nom ou un sobriquet usurpé ?) voit dans ces rassemblements foutraques « la naissance d’une nouvelle génération de gauche ».

Espérons que cette génération gauchiste-là ne gouvernera jamais. Nous avons déjà assez souffert des soixante-huitards qui ont mis la France au tas. Morfalou voit dans ces énergumènes « des gens qui n’ont rien dans le cerveau ». Pour le coup, je suis d’accord avec lui (une fois n’est pas coutume). Une entrevue entre les journalistes de TVLibertés et un hurluberlu sorti pour la circonstance de la boue nocturne lui donne raison : la preuve par l’expérimentation, en somme.

Le gugusse est très représentatif de cette génération dégénérée : un type sautillant et débagoulant, barbichette en pointe clairsemée, regard éberlué des fumeurs de pétards, et, dernier chic chez les admirateurs du tiers-monde envahisseur, coiffé de dreadlocks teintés en bleu-verdâtre. Une caricature, au point que je me demande si nos amis de TVLibertés n’ont pas pêché ce spécimen tout exprès pour le faire parler. Lorsqu’il répond, tout en faisant un genre de danse de Saint-Guy, c’est drôlement limpide :

« Moi, ch’pense que y a plusieurs possibilités. Ça peut être une grève générale, mais pour ça…Enfin c’est déjà une grève générale, mais faudrait… Pour une grève générale, il faudrait qu’on ait beaucoup, beaucoup, beaucoup de masse(s ?) » Hum… Donc récapitulons : nuit de boue peut être une grève générale, c’en est même une, mais pour ça il faut beaucoup de monde…Pas de bol, il n’y a pas de masse(s) critique(s). Conclusion : ce n’en est pas une. Le barbiquet a quelques problèmes avec la logique, dirait-on. Poursuivons :

« Après, sschais pas, moi, à partir, ça peut s’transformer en…en…en…en… » Les mots manquent autant que la perspective. Allez, on peut dire ce qui passe incidemment par le fromage mou qu’on a dans le crâne : « en action contre l’Assemblée ? » Marrant : il doit croire que l’Assemblée gouverne comme sous le Front Popu. « Enfin, j’en sais rien, j’représente pas ce mouvement, moi, j’me représente moi-même, donc, à la limite, mes idées… » Mmmm… Comment peut-on se déléguer le pouvoir à soi-même au point d’être son propre représentant ? Je sais bien, on dit par ironie qu’untel ne représente que lui-même, mais là le rombier prend la chose au pied de la lettre. Alors, en effet, « à la limite », ses idées… Ce ne sont même pas les Nuées du vieil Aristophane !

Mais enfin, on ne s’arrêtera pas en si bon chemin : « Ça peut évoluer en beaucoup de choses, on peut prendre des places publiques… » Est-ce un propos d’assiégeant de place forte ? Que nenni, aucun CRS ne défend ces places que l’on souille par des incontinences en tous genres. Mais enfin… « déjà, on s’est étendu, y a trente villes en France qui sont nuit debout (Il faudrait savoir si l’on est étendu ou debout !), y a des villes en Belgique, y a des villes en Espagne, y a Berlin aussi, donc l’essentiel c’est aussi qu’ça prenne sur l’international et qu’ça… » Il voit grand, le dadais ! Il est d’une génération qui réinvente l’Internationale laquelle sera, à n’en pas douter, le genre humain, « pasqu’y a des problèmes dans tous les pays, et qu’on s’bat contre le concept de pouvoir, aussi. » Diantre ! Les révolutionnaires et autres anarchistes des générations précédentes se battaient contre un pouvoir politique réel, bien désigné comme celui de l’ennemi de classe, mais désormais la relève par la génération montante fait nettement mieux : c’est l’idée même de pouvoir qu’il faut abattre, comme on combat le concept de différence naturelle des genres.

Quel galimatias ! À n’en pas douter, et c’est quelqu’un qui a subi mai 68 qui l’affirme, les Cohn-Bendit et autres Geismar, Sauvageot de ma jeunesse sont nettement battus en nébulosité par la brillante génération montante. Nous avons une mesure exacte de la décadence, celle d’imbéciles politiquement débiles qui ne savent pas ce qu’ils veulent tout en sachant à peine ce qu’ils ne veulent pas. En fait, le naïf pêche-lune interrogé est comme les non-chefs de cette foutraque, « une de ces figures hybrides, comme l’histoire en enfante dans ses périodes de chaos, une apparition surgie de quelque Walpurgis politique… » comme l’écrivait Benoist- Méchin à propos d’un certain Eisner, dictateur de Munich en 1919. Plus ça change, on le voit, plus c’est la même chose, à gauche.

À moins d’un coup de serin (pas si rare dans l’hexagone), l’aberration des nuits de boue est vouée à demeurer marginale, heureusement, mais protégée par un pouvoir infâme qui ne rêve que de se perpétuer. Le chaos s’aime tellement qu’il n’a de cesse de s’engendrer.

À cette cagade débridée et incontinente, j’aime opposer le sérieux et la responsabilité du Rendez-Vous de Béziers, à la fin de ce mois. Là se retrouveront les gens de l’élite véritable, ceux qui ont un cerveau, ceux qui pensent à la défense du pays et à comment lui rendre la maîtrise de son devenir. Regardez un peu le programme et les sujets sur lesquels nous allons plancher : sur l’économie (Thatcher ou Colbert ?), sur les médias (libérer l’info), sur la famille (après les crimes de Bitaura), sur l’Armée (refaire la force), sur la sécurité et la justice (comment faire en cinq ans ce que la droite n’a pas fait en 30 ans), sur l’École (passer au Karcher l’école soixante-huitarde), sur la Culture, l’Europe, l’Agriculture, l’immigration. Nous aimons savoir où nous voulons aller, loin des fumerolles gauchistes. Tout le contraire des abrutis hirsutes de la nuit. Cela ne veut pas dire que nous réussirons dès maintenant, mais nous aurons posé des jalons pour l’avenir. En espérant que le temps ne nous rattrapera pas, car jamais nous n’en avons autant manqué, de temps. L’ennemi est dans la Cité.

Raymond

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2/3 du TAFTA ?

tafta-diableLesobservateurs.ch signalent que les 2/3 du sinistre traité transatlantique appelé TAFTA (TTIP in technoricain) ont été piratés. En admettant que ce n’est pas une forgerie (« fake » en technoricain), l’affaire est d’importance.

Mangeons notre chapeau : l’organisation gauchiste écolo « Greenpeace » serait à l’origine du piratage. Bon : alors, POUR UNE FOIS les pastèques auront joué un rôle utile à l’Europe. Donc bravo. Mais il manque un tiers du texte : pour le moment, nous ne savons pas ce qu’il contient, peut-être les informations les plus importantes. Wikileaks, à la rescousse !

Naturellement, nous avons téléchargé et placé en lieu sûr hors de portée des hackers des monopoles les documents dévoilés. Nous allons étudier de près, en examinant aussi l’hypothèse d’un faux (les monopoles ayant plus d’un tour dans leur sac pour tromper le monde !)  et rendrons compte de nos lectures dans les semaines qui viennent.

Raoul

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République et res publica

Marion il y a des victoiresMarion se revendique républicaine contre les royalistes. Pourquoi pas ? Mais il faut garder à l’esprit qu’elle sait parfaitement que la France n’est pas née en 1789 et qu’elle a eu une histoire avant cette date. C’est pourquoi elle confesse appartenir à une génération « un peu saoulée par les valeurs de la République… qu’on nous sert en permanence et dont on ne sait pas ce qu’elle recouvre, ce qui évite d’aller sur le fond des idées…Je ne confonds pas la Ve République, qui est un régime politique, avec la France… » Propos iconoclastes non seulement pour les protecteurs des nuits de boue, mais aussi pour Tante Marine et Tonton Florian et même un membre du cabinet de Marine Le Pen a éprouvé le besoin de rappeler à la flamboyante nièce -ou plutôt à la caste politique qu’il faut bien brosser dans le sens du poil- que « le lien entre la nation et la République constitue l’axe central autour duquel s’articule la puissance française ».

Quelle blague ! La nation ? Elle était déjà à Bouvines, elle était avec Jehanne à Orléans et à Reims, elle n’a pas attendu l’épisode sanglant de la Révolution et la première République pour naître. Nos rois firent la France en mille ans, en deux siècles les républiques l’ont jetée à terre, et avec elle la Nation.

Qu’importe, au fond, le principe de repérage : Bourbon, Bonaparte ou République ? Il ne s’agit pas du « kratos », ici, mais simplement de l’« archê ». Le vrai problème est celui du « kratos », du pouvoir, et de sa délégation, donc très exactement celui de la démocratie ou de la tyrannie (au sens étymologique). Du pouvoir nous sommes la source. Mais puisque nous ne pouvons tout faire, nous le déléguons à un État qui exerce pour nous les rôles régaliens : défense nationale, protection des citoyens, relations avec l’étranger. Celui qui le reçoit en délégation ne reçoit pas en même temps un permis de régir la vie privée des citoyens. Lorsque le contrat prend cette forme de la responsabilité, c’est la démocratie : le pouvoir se reçoit en délégation et se rend, on rend des comptes, c’est finalement le peuple qui tient les guides ; dès qu’il s’agit de modifier les lois fondamentales, c’est le peuple qui décide par voie référendaire. Il n’est démocratie que directe.

La tyrannie confisque le pouvoir qu’elle extorque aux citoyens. À l’ancienne forme violente de l’extorsion par le meurtre, les castes politiques contemporaines ont substitué une forme de dénaturation de la délégation : la représentation. Les parlementaires sont élus parmi les membres de la caste et leur action échappe au contrôle populaire. C’est ainsi que l’on impose un traité de Lisbonne en violation du vote populaire, et une loi de dénaturation du mariage en contradiction avec la volonté populaire. C’est ainsi qu’un Estrosi, un Bertrand minoritaires se fontt élire grâce aux voix (et par les voies) de l’autre parti de la caste, le PS.

Une monarchie peut donc être démocratique ou tyrannique (voir Louis XIV), de même un empire, de même une république. Nous avons tous, j’espère, en mémoire les « républiques démocratiques » (exemple : la Corée du Nord) totalement tyranniques. La démocratie ne se confond donc pas avec la forme que prend le régime ; la preuve : il n’y a plus en Europe qu’une seule démocratie, la Suisse, et elle a la forme d’une confédération, pas d’une république.

C’est pourquoi il est vain de toujours bramer « République ! République ! » en sautant comme des cabris, et d’invoquer les « valeurs républicaines » : il n’y a aucune valeur spécifique au régime républicain.

Personnellement, je m’accommoderais aussi bien de la République que de Louis XX, si elle respectait la démocratie et si, pour reprendre le mot de Maurras, la république n’était pas « la femme sans tête ». Mais lorsque je constate l’extorsion du pouvoir par la caste dans le cadre d’une république, je ne me sens nullement « républicain ». Surtout si la république nous conduit à la charia !

Sacha

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Merkel continue à tricher : jusqu’à quand ?

merkel continue a tricherOn peut lire, chez lesobservateurs.ch, que des citoyens allemands - l’Association pour la protection de la Loi et de la Liberté Civile- appellent à une pétition contre la « politique d’accueil » (comprendre : d’invasion) de la vieille chancelière Merkel. En gros, l’appel explique qu’avec le traité entre l’Europe et la Turquie Merkel prétend tenir l’invasion sous contrôle ; en réalité le « traité » n’est qu’un tour de passe-passe. En fait, en échangeant un envahisseur illégal contre un envahisseur légal, on ne fait que légaliser l’invasion. Le fait invasif ainsi rebaptisé coûte mensuellement 20 millions d’euros aux contribuables européens. En remerciement, l’Ottoman exige la circulation de ses sujets en Europe, et ceci avant la fin de l’année. Les citoyens appelant à la pétition soulignent qu’ainsi 76 millions de turcomans pourront tranquillement envahir l’Allemagne : une nouvelle phase de l’invasion se prépare. Enfin, à cause de cette « stupidité monumentale »  (Riesen-Dummheit) les contribuables européens devront verser six milliards d’euros avant la fin de 2018 à un empire ottoman qui piétine les droits de l’homme, la liberté d’opinion et la liberté de la presse. En vertu de cela, les pétitionnaires appellent à protester contre la politique de Merkel.

Voilà un appel parfaitement légitime. Voilà une action recevable dans le cadre d’un État de droit où les lois fondamentales garantissent la liberté d’opinion et d’expression. Mais voilà précisément ce qui embarrasse la caste politique et les médias de propagande. Ces vauriens-là craignent deux choses : le peuple qui s’oppose à eux -et les succès récents de l’AfD ainsi que les manifestations de Pegida montrent que cette opposition peut mettre la caste en péril – et l’Ottoman qui menace. La vieille Merkel n’a-t-elle pas récemment fait droit à une récrimination de l’Erdogan voulant poursuivre un satiriste ayant commis un crime de lèse-babouche en appelant le tyran d’Ankara « sodomiseur de chèvres » ? Donc à l’exception notable de Hannoversche Zeitung, les journaux de propagande allemands ont refusé d’imprimer l’appel à la pétition. C’est, finalement, un grand journal Suisse, Neue Zürcher Zeitung, qui a accepté de publier.

Voilà qui est remarquable. On nous rebat les oreilles avec la « démocratie ». La caste à le mot, certes, mais ne pratique pas la chose. La « démocratie » en question, celle dite de représentation, où le peuple est contraint de déléguer son pouvoir aux membres de la caste sans espérer exercer un contrôle quelconque sur les décisions, n’est qu’une apparence. Les castes, dans chacun des pays prétendus démocratiques, font la loi à leur profit, et, finalement, font violence au peuple à qui elles extorquent les votes. L’invasion merkélienne, avec la bénédiction de l’eurocratie, en est une preuve évidente. Le sinistre projet du tafta en est une autre. N’avons-nous pas eu le spectacle, ces jours-ci, d’un Obama rassemblant ses vassaux, Cameron, Merkel, le caniche Hollande, pour leur dicter la conduite qu’à leur tour ils dicteront aux peuples, sans aucun débat, sans aucune transparence, donc au final sans aucune démocratie ?

Il n’est de démocratie que directe, là où le peuple prend lui-même les décisions fondamentales par la procédure référendaire. Et ce n’est pas un hasard si précisément un journal Suisse, dans un pays de démocratie directe (cependant menacée par une bande pro-européenne au CF), a accepté de publier la légitime pétition allemande. La démocratie est un bien à conquérir en Europe.

Erdomerk-300x266Quoi qu’il en soit, la vieille Merkel est une tricheuse. C’est ce que proclame le titre de la pétition et le photomontage de la chancelière jouant au bonneteau avec des gobelets turcomans : « Merkel continue à tricher. Combien de temps encore ? ». Question légitime ; on peut se demander si elle n’est qu’une dhimmi apeurée, ou un pantin entre les mains du calife d’Ankara, ou encore si elle n’exécute pas sciemment, sous des dehors d’imbécile, un plan de destruction des peuples européens conçu loin des yeux indiscrets par quelque association de malfaiteurs, bielderbergiens stipendiés des grands monopoles apatrides -mais sis à Wall-Street. Théorie du complot, dira-t-on. C’est égal : il transpire aujourd’hui trop d’indices pour l’écarter d’emblée. Voilà qui rend très désirable le « Brexit », et le démantèlement de l’Europe des monopoles et eurocrates, la fin de l’Otan. Et, naturellement, la déconfiture de la vieille chancelière.

Sacha

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Bien envoyé, Boris !

mickey obamouse« Il est pervers que les États-Unis nous pressent d’intégrer un ensemble comme l’Europe, qui dicte 60% de nos lois, alors que jamais ils ne toléreraient une once de perte de souveraineté au profit d’une organisation internationale » dixit Boris Johnson, maire de Londres pro-Brexit, réagissant aux menaces d’un Barack Obama. On voit bien l’arrogance Yankee exprimée par le pire président des Amériques. Le pire… Pour le moment ! Attendons l’avènement de la harpie perverse et criminelle Clinton !

L’Angleterre aura été dans l’Histoire le cheval de Troie de l’Amérique. Par elle sont venues toutes les turpitudes et décadences, l’hédonisme du mode de vie américain. Consumérisme effréné, recours à la dette pour s’y conformer, banalisation des perversions, musique pourrie et j’en passe, sans oublier la réécriture délirante des « droits de l’homme » qui aujourd’hui se retournent contre nos peuples via les eurocrates favorisant l’invasion.

L’Angleterre a terriblement souffert de la guerre contre le national-socialisme : sa résistance très estimable l’a malheureusement placée sous contrôle des Yankees, même l’invincible Churchill a dû composer avec l’arrogant Roosevelt. Le pays est peu à peu devenu une colonie des USA, qui l’ont utilisé pour noyauter l’Europe occidentale. Il est vrai que dans cette stratégie, l’existence du bloc communiste a servi les Yankees.

Aujourd’hui, envahie par le tiers-monde, privée de son indépendance par une Europe à la mode soviétique, l’Angleterre aspire à retrouver sa dignité. Ce retour à la souveraineté implique la sortie du machin totalitaire européen. Voilà qui contrarie les monopoles de Wall-Street, lesquels entendent bien finir de transformer l’ouest européen en Mickeyland. Car la sortie d’Europe remettrait en cause le très obscur traité de commerce dit « tafta », tellement inégal sans doute que les Yankees prennent d’infinies précautions pour que les peuples n’en connaissent pas la teneur.

L’Obama se comporte comme n’importe quel tyran, il signifie à ses sujets que les monopoles qu’il représente ne permettront pas à un pays de recouvrer son indépendance, que s’ils s’y avisaient il y aurait des représailles. Pouvait-on affirmer avec plus de cynisme une volonté impérialiste ?

Après cela, qui pourrait encore croire, hormis les imbéciles, que les États-Unis sont encore la démocratie que célébrait Tocqueville ? C’est devenu très exactement une ploutocratie, elle des grands monopoles, à l’opposé de la démocratie et du libéralisme économique. L’Europe hérite de ce totalitarisme que ses castes politiques cachent sous l’appellation de « démocratie ».

Le maire de Londres dit très précisément le fond du problème : un pays jaloux de sa propre souveraineté est très mal placé pour exiger d’un autre qu’il renonce à la sienne. L’intérêt égoïste, la soif de domination planétaire des monopoles Yankees se montre ici de manière éclatante !

J’espère de tout cœur que le « Brexit » interviendra : ce serait un message d’espoir pour les peuples asservis de l’Europe et un exemple à suivre. Pour le salut de tous les peuples de l’Europe, il faut jeter à bas l’édifice ubuesque de Bruxelles, et reconstruire une Europe des nations en même temps que restaurer la démocratie, la vraie, la démocratie directe.

Cela ne pourra se faire que si, en même temps, croît un sentiment de rejet de la ploutocratie monopoliste d’outre-Atlantique. Il ne s’agit pas de haïr le peuple d’Amérique, qui nous envoie en ce moment des signes montrant qu’il est excédé par sa propre caste politique, celle qui sert les intérêts des monopoles. Il s’agit de faire pièce aux puissants monopoles, aux holdings bancaires qui produisent la monnaie de singe, la destruction des peuples et la ruine.

Entreprise difficile, certes, mais souvenons-nous que le « grand frère » Yankee a été battu par des piétons chaussés de sandales Hô-Chi-Min et des bédouins. Aucun empire ne dure mille ans, il faut être dérangé comme un Hitler pour croire le contraire.

Sacha

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Fausses et vraies élites : vive la Dissidence !

con-comme-un-socialiste smallNous vivons des temps infects où l’idiotie le dispute à l’ignominie. Plus précisément, ce sont des temps d’idiote ignominie. J’en veux pour exemple deux faits.

Le premier est un inconcevable rassemblement raciste anti-blancs prévu pour l’été prochain par les indigestes de la république, dont la patronne, la harpie Bouteldja, a été traitée -avec raison- de raciste par un certain Guénolé -pourtant de gôche, si j’ai bien compris. L’affaire aura été précédée par une autre manœuvre raciste, au cours des nuits de boue : « paroles non-blanches », sous-titrée « rencontres autour des questions de race ». Concernant le « camp » d’été, il est précisé qu’il ne sera ouvert qu’« aux personnes subissant à titre personnel le racisme d’État en contexte français » suivant le principe de la « non-mixité » inventé par des oligophrènes féministes, mais repris politiquement par ceux qui soutiennent l’islam. Naturellement, devant ce racisme d’extrême-gauche, donc réellement fasciste, les gouvernementaux ne bougeront pas le petit doigt. Alors je leur dis ceci : vous constatez que le racisme n’est aucunement l’apanage des Blancs « souchiens » (comme éructe euphoniquement Bouteldja), qu’il est vigoureusement partagé par cette frange rongée de haine qui constitue votre électorat d’appoint. Alors cessez vos hypocrisies criminelles et, tant qu’il ne débouche pas sur la violence, admettez que le racisme est une opinion comme une autre et abolissez la loi Gayssot et ses provignements contemporains. Si vous ne le faites pas, nous aurons beau jeu de vous coincer pour favoritisme et trahison.

Le second est tout aussi ahurissant. C’est, une fois de plus, la fabrique de crétins gauchistes portant le nom abrégé de « Science-Po » qui en est le siège. Nous savons que cette méprisable institution a l’habitude de provoquer ; non à la manière traditionnelle des étudiants de naguère, prompts à choquer le bourgeois, mais avec la candeur militante des Guides et Illuminés. Ils font des semaines « queers », comprenez qu’ils magnifient la perversion et les délires du « gender » (le tout avec force anglicismes). Ils viennent d’inventer le « Hidjab Day ». Toujours en technoricain, ce qui montre que ces cervelles de colibris puisent leur inspiration dans le marais fétide des campus gauchistes américains. On a compris de quoi il s’agit : on veut banaliser le port du voile islamique, sous prétexte que les femmes ont le droit de se fagoter comme bon leur semble. Les écolastres gomment ainsi l’aspect politique, arrogant, d’un acte de soumission à une théocratie totalitaire.

On rirait de tant de stupidité si les petits cuistres, une fois sortis de « sciences- (Pol)-Pot » ne se répandaient pas comme des métastases dans la caste politique, dans les administrations, dans les médias, véhiculant le cancer gauchiste dans tout le corps politique. Si un jour la Bonne Mère redonne le pouvoir au Peuple, il y aura de profondes réformes constitutionnelles à opérer, et au moins une institution à réformer de fond en comble, l’Université, et trois à supprimer : l’ENA, Science-Pot et l’école de journalisme de Strasbourg (fief de fieffés gauchistes, malhonnêtes, truqueurs, menteurs). Que l’on ne vienne pas me dire que ce sont des pépinières de l’élite ! Car est d’élite celui qui est élu (au sens étymologique !), distingué, choisi, de premier choix. Il suffit de regarder la dégaine des petits cuistres, d’écouter leurs propos, de lire leurs poulets où la dysorthographie le dispute aux anacoluthes et à l’incohérence, pour se convaincre que ces gens-là ne peuvent pas constituer une élite. Du reste, il n’y a pas d’élite dans la caste politique qui nous opprime.

SOS FranceL’élite est capable de constituer une aristocratie, au sens étymologique de gouvernement par les gens bien-nés. Non pas bien-nés par filiation, mais parce qu’ils sont capables de penser raisonnablement, de maîtriser leurs désirs, et à ce titre sont dignes de recevoir en délégation le pouvoir de gouverner. L’homme d’élite sait que la délégation n’est que passagère, qu’il doit en rendre compte, et qu’elle ne lui donne pas pour autant le droit d’intervenir dans la vie privée des citoyens. Il suffit de constater a contrario les empiètements terroristes du pouvoir actuel dans la vie des gens (par exemple, selon eux, les enfants appartiennent à l’État !) pour comprendre que les fascistes qui gouvernent ce pays sont loin de constituer une élite ! L’élite est aujourd’hui dans la Dissidence. Nous la retrouverons bientôt à Béziers, fin mai.

Nous autres Dissidents n’avons en vis-à-vis que des bouffons. Ainsi, une ministresse norvégienne allant se jeter en mer pour éprouver ce que ressentent les envahisseurs lorsqu’ils atteignent les côtes d’Europe. Ou ces députés imbéciles se maquillant lors de la « journée de la femme ». Un satiriste moderne ne cesserait de puiser dans la comédie politique des sujets à se gausser. « O tempora, o mores ! » La comédie, hélas, se mue en tragédie, le sang coule, l’ennemi s’immisce dans la Cité et devient quérulent avec arrogance. Qu’importe : tant qu’il y aura du pain et les jeux du cirque… C’est ainsi qu’un gouvernement irresponsable, malgré la trop réelle menace terroriste, maintient le fameux « euro » fouteballeux. Pour l’occasion, les forces policières seront concentrées, laissant sans surveillance des milliers d’objectifs possibles pour les terroristes : c’est un abcès de fixation qui ne peut qu’exciter l’ennemi musulman à agir là où on ne l’attend pas.

Nul besoin de souligner que nous sommes en péril, et qu’à cela s’ajoute la mainmise des monopoles de Wall-Street ; ne voilà-t-il pas que l’Obama menace les Britanniques en cas de succès du vote contre l’Europe ? C’est bien une preuve que le fourbi ouest-européen a été voulu par les Yankees (Monnet était l’un de leurs stipendiés) et qu’ils feront tout pour conserver au pouvoir les castes crétines qui les servent si bien. Sans parler de l’arrogance du calife ottoman…

Il est temps que nous reprenions notre destin en mains. C’est la raison d’être de la Dissidence. On ne peut me reprocher de pécher par excès d’optimisme, et pourtant j’espère qu’à Béziers nous sentirons le frisson précurseur d’une immense vague patriotique qui balaiera les idiots, dragons et coquecigrues de la décadence.

À la décadence opposons une Dissidence vigoureuse, conquérante !

Sacha

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