Cache-toi, crétin !

Gwanchef smallDe qui se fout-il, le malfaiteur idiot de l’Élysée ? Croit-il que les gens –sauf quelques demeurés- vont couper à ses âneries ? Il nous annonce 24 000 « réfugiés » (et mon c… c’est du poulet ?) dont 1000 tout de suite, à nourrir, loger, habiller, bref : des gusses vivant à nos crochets. Et puis, depuis que cette sale vieille rombiasse de Merkel déclare  vouloir faire entrer en Allemagne un million de ces « chances pour l’Allemagne » (je te demande ! Des djihadistes et des incompétents !), les conseillers de Mimolette ont bien dû  dire à cet idiot que puisque la France est un Eldorado social, puisque Schengen a supprimé les frontières, ces « chances » vont se précipiter pour bénéficier sans en foutre une rame du « social » pour lequel ce fumier d’État socialiste nous spolie. Spoliation est le mot : avec 11% d’augmentation de revenus, j’en connais des qui ont vu le racket étatique augmenter de 60%. Il paraît que le calcul est « correct » ; peut-être, mais le procédé est d’une rare incorrection.

Donc, sans le dire, le crétin de l’Élysée nous annonce la ruine, davantage d’insécurité, des attentats, car parmi ces faux réfugiés, il y a un pacson de saletés djihadistes. Les 2/3 de ces prétendus « migrants » sont musulmans, ne l’oublions pas, et un musulman modéré est celui qui laisse les djihadistes tuer à sa place. Oh bien sûr, fidèle à son habitude, l’imbécile joue les va-t-en-guerre : il veut bombarder l’état islamique en Syrie même (faute sans doute, comme il en a furieusement envie, de bombarder El Assad, mais les Russes ne le laisseraient pas faire !). Pauvre crétin ! La politique des bombardements, celle de Douhet, peut s’appliquer à un État industriel dont on cherche à détruire l’appareil productif ou à terroriser des populations concentrées dans des villes (Londres, Coventry, Hambourg, Dresde, Tokyo, Hiroshima), mais essayer de pilonner des troupes très mobiles, dispersées dans le désert, c’est une vraie connerie : autant prendre un bulldozer pour écraser les fourmis.

La seule solution est celle de l’envoi de troupes au sol, commandos de chasse très mobiles, capables de coller au cul des fellouzes et de les scrafer. L’aviation ne vient qu’en appui des « trosol ». Mais que peut faire cet abruti de Mimolette avec une Armée résiduelle, qui a constamment depuis le règne du sire de Bity fait les frais des restrictions budgétaires ? Il a lui-même, Mimolette, très largement contribué à l’anéantissement de notre Armée, au point que, comme nous n’arrêtons pas de le souligner, le rôle régalien de défense qui échoit à l’État n’est plus assuré. Ah ! Il a bonne mine, le satrape élyséen, avec ses bombes ! Qu’il se contente de faire la bombe avec sa Julie !

D’autant pire que de toute façon, c’est la vérole européâstre qui commande, coiffée par l’ « administration » du crypto-musulman Obama, qui ne vaut pas plus cher que Mimolette. Celui qui se dit « président » d’une « république » n’est qu’un caniche qui doit demander à ses mai-maîtres l’autorisation d’aller foutre sur la gueule des barbus. Honte à cet hurluberlu ! Honte à nous qui le laissons continuer ses déprédations !

Raymond

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J’ai, à la vérité, de terribles nouvelles

Adam et Ève en France (small)La chute de l’Empire Romain : Nouvelles de France vient très opportunément me rappeler un passage assez connu de l’ouvrage de Flavien (Du Gouvernement de Dieu) retraçant l’état d’esprit des Romains lors des invasions barbares : «On prévoyait l’esclavage et on le craignait pas. La crainte avait été retirée à ces pécheurs pour leur interdire toute précaution. Aussi, les Barbares avaient beau se trouver pour tous déjà presqu’en vue, tous les citoyens étaient sans terreur et les villes sans défense. L’aveuglement des esprits […] était tel que si personne, assurément, ne voulait périr, personne cependant ne faisait quoi que ce fût pour éviter la destruction. L’insouciance et la paresse, la négligence et la goinfrerie ; l’ivrognerie et la torpeur régnaient partout […]. Le sommeil s’était répandu sur eux pour que la mort s’ensuivit. » Tel est l’état d’esprit majoritaire, semble-t-il, dans les peuples maintenant que choit l’Europe Occidentale sous la poussée de l’envahisseur venu des terres de cailloux et scorpions.

Idem en conclusion de la Seconde Bataille de Mag Tured (c’est dans la légende Celte, cette fois) la Morrigan, déesse de la guerre, prophétise : « Je verrai un monde qui ne me plaira pas ; été sans fleurs, vaches sans lait, femmes sans pudeur, hommes sans courage, arbres sans fruits, mer sans frai. Mauvais avis des vieillards, mauvais jugements des juges, chaque homme sera un traître, chaque garçon un voleur. (…) Un mauvais temps, le fils trahira son père, la fille trahira sa mère. ». Idem dans le Dialogue des Deux Sages, un druide : « J’ai, à la vérité, de terribles nouvelles. Les temps seront mauvais ; les chefs seront nombreux, les honneurs peu nombreux ; les vivants briseront leurs bons jugements. Le bétail du monde sera stérile, les hommes rejetteront la modestie. (…) Les hommes seront méchants ; les usurpateurs seront nombreux ; les reproches seront légion, chaque homme sera mutilé. (…). La loi sera détruite, les offrandes seront détruites, les fondations seront détruites. (…) O fils, grandes nouvelles, nouvelles horribles, mauvais temps. » Voilà ce qui s’annonce avec la loi de l’ennemi répandant son ombre mortelle sur nos terres.

Il n’est probablement plus possible de réveiller des peuplades abruties de consommation, de luxe et de propagande. Elles sont condamnées, elles tendent la gorge au couteau du boucher comme d’ignobles brebis. Regardez les Français : trahis, spoliés, envahis, ils ne se lèvent pas. Leurs ancêtres montaient sur les barricades pour moins que cela. Eux s’endorment devant leurs écrans plats. Ils ont élu un satrape imbécile qui les pressure à mort, ils ne l’écoutent même plus, mais ils le laissent faire. Lâcheté, veulerie, pleutrerie, on dirait qu’il n’y a que cela autour de nous. Oh, bien sûr, on entend gronder tout bas, parfois les gens laissent filtrer leur colère. Mais à part quelques patriotes, personne ne bouge. Encore faudrait-il que les patriotes comprennent que ce n’est plus l’heure des manifestations de rues : qu’ils s’arment ! Qu’ils s’arment ! Mieux vaut mourir debout que de vivre à genoux !

Je ne sais ce qu’a dit hier le brimborion élyséen : je m’en moque, ce ne sont sans doute que ses habituelles rodomontades, ses propos lénifiants et mensongers. Ce qu’il ne dit pas c’est qu’il a complètement dévasté le pays ; le socialisme est comme un nuage de criquets. Ce qu’il ne dit pas, c’est que le million de claquedents que Frau Merkel veut en Allemagne essaimera par toute l’Europe, et singulièrement chez nous où « le social », ce « social » qui nous spolie, offre une attraction terrible. Le honteux traité de Schengen a supprimé les frontières : l’ennemi viendra en nombre, encore, encore et toujours.

Si nous ne nous dressons pas les armes à la main, si nous n’exécutons pas les traîtres qui ont appelé le fléau, si nous ne repoussons pas l’envahisseur, alors les temps seront horribles.

Sacha

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Assez de la compassion stupide et de l’épanchement sentimental écoeurant !

autruche.mahometLes vautours médiatiques ont apporté une aide sérieuse aux politiques organisant le remplacement de population. Ils savaient ce qu’ils faisaient, en s’adressant non pas au néocortex des télévoyeurs, mais à leur paléo-cortex, ce cerveau reptilien siège des émotions, des peurs, envies et ainsi de suite. Voici bien une preuve de la décadence de notre race depuis que le débordement affectif a remplacé la froide raison. Les héritiers putatifs de Rousseau réagissent comme des animaux inférieurs, incapables qu’ils sont d’analyser une situation politique. Hier, ils étaient quelque 8500 à 10000 à bêler stupidement en faveur de l’accueil des « réfugiés » ; comme d’habitude, les gens en vue, histrions, millionnaires sportifs, lancent des appels désespérés à la compassion. Onze maires gauchistes sont prêts à imposer à leurs concitoyens la promiscuité avec l’envahisseur et espèrent mobiliser des centaines de leurs collègues.

Fort heureusement, 55% des citoyens répondent « non » à l’invasion. J’écoute, j’entends, je comprends, j’approuve leurs arguments. Ils disent avec raison que l’État n’assure plus leur sécurité et que les plus malheureux d’entre eux ne reçoivent aucun secours, alors que les « réfugiés » sont accueillis, nourris, logés, habillés aux frais des contribuables, en une époque de crise grave où les revenus ne cessent de s’étioler, où la vie de toute une catégorie de citoyens devient précaire. Ils perçoivent derrière cette politique une formidable injustice : ils ont parfaitement raison.  En ouvrant grand les portes de l’invasion, les politiciens apportent aussi les ferments de la guerre civile.

Il ne faut pas se faire d’illusions : l’envahisseur n’est pas un « réfugié ». Cette appellation ne s’applique qu’à des personnes momentanément déplacées et dont le destin est de retrouver leurs pays une fois le danger passé. Ce n’est absolument pas de cela qu’il s’agit. Ceux qui arrivent par milliers sont là pour rester. Ainsi que je l’ai déjà écrit, ils font de l’Europe leur espace vital, ils sont en position de conquête. Pour eux il n’est question ni de s’intégrer ni de s’assimiler, ils importent leurs mœurs, leur religion, leurs langues, leurs communautés au sein de ce qui, naguère encore, fut une civilisation. Ils importent la barbarie du tiers-monde. Nous assistons en direct à un effondrement aussi colossal que fut celui de l’Empire Romain.

Ils apportent la violence. Que ne regarde-t-on avec attention les photos de l’invasion, où, ainsi que le soulignait hier notre ami Raymond, on constate que les arrivants sont en écrasante majorité des hommes mâles, prêts à s’incruster en attendant que leurs familles bénéficient du regroupement familial ? Cela, les politiciens ne sauraient l’ignorer, ou alors ce sont de fieffés imbéciles. Forcer les citoyens autochtones au « vivre ensemble », à subir la promiscuité d’êtres avec lesquels ils n’ont aucun trait civilisationnel en commun, c’est très exactement leur faire violence. Et cette violence est intolérable. Elle appelle d’autres violences, car tôt ou tard les citoyens autochtones seront contraints de faire jouer ce vieux réflexe de survie que les politiciens, guides et illuminés, ont tenté de tuer en eux. Le réveil pourrait bien être sanglant.

Cet imbécile de Sarkozy, grandement responsable avec son complice BHL, de l’instabilité africaine, prétend avoir honte de la « brutalité » de Le Pen Marine. Mais n’est-ce pas une brutalité bien pire, de vouloir nous forcer à la tiers-mondisation, aux guerres tribales, à la prosternation religieuse ? N’est-ce pas là le projet néfaste que stupidement le pitre BHL révèle en clamant qu’il faudrait accueillir cent millions d’immigrants en Europe ? N’est-ce pas un énorme mensonge de présenter l’invasion comme une « chance » pour les pays européens, alors que l’on importe des millions d’incompétents parfaitement inutiles à l’économie, et dont on sait très bien qu’ils vivront en parasites ? Si ces envahisseurs avaient un tant soit peu de courage, ils combattraient chez eux. Ils travailleraient à développer leurs pays. Or qu’ont-ils fait de la manne de l’aide au développement ? Absolument rien. Alors fou est celui qui pense même un bref instant que l’invasion est une aubaine. Elle ne l’est, aubaine, que pour les ennemis civilisationnels qui rêvent d’un califat mondial.

J’invite les 55% de citoyens raisonnables à s’organiser afin de ruiner, par tous les moyens (je dis : tous les moyens) les funestes projets des gouvernements d’Europe de l’Ouest, à soutenir les peuples qui, comme la Hongrie, barrent leurs frontières. Que l’on combatte la compassion bestiale, et que l’on réfléchisse enfin ! La voie à imposer est celle de la remigration avec l’instauration d’un cordon sanitaire. Nous n’avons aucune raison de nous sentir coupables : les coupables sont au pouvoir ici et là-bas, dans les terres de cailloux et de scorpions. C’est contre eux que doit se porter la colère des peuples. Halte à la compassion à deux sous et à l’épanchement sentimental !

Sacha

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Les dessous de l’arnaque

Pas question (3)Donc, au niveau du machin européâstre, une manip du genre 11 janvier en France, mais à plus grande échelle. On montre un cadavre d’enfant, les bêlants pleurnichent et les salauds de l’Europe s’empressent d’essayer de faire admettre par les peuples leur ignoble politique de remplacement de population. Ça n’a pas fait un pli ! Au passage, moi qui, comme mes copains de ChezRaoul, admirait la mère Merkel pour la réussite de sa politique économique qui a conduit l’Allemagne à la première place en Europe, désormais je vomis cette rombiasse qui incite les connards de l’Europe à faire avaler l’invasion par leurs peuples. Saleté !

Mais il se trouve que le Wall Street Journal  a interviewé la tante du gamin, sœur du père, vivant au Canada. Le géniteur (je ne peux pas appeler cela un père, tout de même !) avait mis les bouts de Kobané. On a oublié : Kobané, ville kurde assiégée par les barbus islamiques et défendue ungibus et rostro par de courageux combattant Kurdes. Manifestement, ce « père » n’avait pas la vertu de ces braves (de vrais pères, eux) : comme la populace terrorisée de 1940, il a choisi de mettre les adjas au lieu de se battre. Voilà un type qui a les couilles au cul, mais pas les siennes ! Bref : le fuyard était planqué avec sa smalah chez les Turcs d’Erdogan depuis trois ans. Oh, ce n’était pas Byzance : 50 livres turques par jour, je n’ai pas compté, mais ça ne doit pas faire bézef. D’ailleurs sa sœurette canadienne l’affurait, de quoi cigler son loyer.

Mais voilà que le vioque du froussard, encore en Syrie, a eu une idée de génie : faut se carapater en Europe. Comme les Européens sont cons, ils ciglent n’importe quoi, par exemple les soins dentaires. Il y a du « social », en Europe ! C’est bien là la connerie, d’ailleurs, qui crée l’appel d’air  dégueulant des légions de « migrants » sur nos côtes méridionales. Du coup, banco ! La sœurette affure 1100 $ pour aider au passage (4000 $ !) du sieur Abdallah Kurdi et se sa maisonnée. Au passage, on voit combien de putain de trafic est juteux pour certains salopards. Mais bref : l’Abdallah, comme 80% des envahisseurs, voulait faire de l’immigration de confort. En tous cas l’Abdallah et sa famille ne risquaient pas de se faire scrafer chez les Ottomans. Alors ?

Remarquez : on a observé qu’une photo montrant un débarquement d’envahisseurs (2200) à Munich, chez Merkel,  ne comprenait pratiquement que des mecs (je ne peux pas dire « hommes » ou « mâles »). Bref : s’il y en a parmi eux qui espèrent bénéficier du « regroupement familial » une fois qu’ils sont incrustés,  on voit sans peine qu’il y a une faune curieuse, du vrai réfugié pétochard à celui qui veut juste profiter du « social » en espérant sous peu faire venir sa famille. Mais aussi des tronches d’enfants-de-salauds djihadistes, mafieux ou plus banalement criminels, au regard tout sauf apeuré par l’errance-misère-angoisse. Bref : c’est la foiridon armée comme une putain de bombe à retardement. Et, tu peux en être sûr, elle pètera plutôt tôt que tard.

Revenons à nos moutons porteurs de charbon, crevant du béribéri et boitant du piétin. Le rafiot d’Abdallah, serviteur d’Allah, a dessalé. Ben voilà : les vioques s’en tirent, les moutards passent l’arme à gauche. Qui donc est responsable ? Ben d’abord le géniteur du géniteur, qui a eu une idée de con, puis le géniteur qui l’a écouté. Les connards du genre BHL et Sarko qui ont foutu la merde en Libye, en la propageant à peu-près partout. Responsabilités très partagées, donc. Personnellement, je ne me sens pas concerné : je suis contre le « social » qui ne profite qu’à des parasites, et contre toute immigration non européenne. En tout cas, les peuples d’Europe n’ont pas à jouer ignoblement les repentants : nous n’avons rien à foutre de ce micmac. Par contre les dirigeants européâstres, si !  La seule faute des peuples (dont le nôtre, hélas) est de laisser les gredins qui les gouvernent refiler du « social » à des bandes d’envahisseurs. Alors cette grosse bouse d’Erdogan peut toujours couiner que « « ce ne sont pas seulement des immigrants qui périssent en mer, c’est aussi notre humanité. » Il a du culot, ce satrape musulman ! Lui qui affure en sous-main les barbus égorgeurs de « l’état » islamique » il ose parler d’humanité ? Qu’il aille se faire cuire un œuf !

Il n’empêche : les médiastres sont des putes borgnes d’avoir répandu cette peste compassionnelle dans un but inavouable. Ils méritent le même traitement que les européâstres : douze balles dans la paillasse. Ils connaissent les ressorts de la connerie humaine, certainement. Par exemple, alors que les Angliches bloquent l’invasion à Calais, des péteux pétitionnaires grappillent 300 000 signatures pour presser Cameron d’accueillir plus d’envahisseurs, et ce connard-là propose d’aller lui-même les chercher dans des camps. N’importe quoi, et ce n’importe quoi nous tue. Nigel Farage, vire-nous ce Cameron de caméra ! Des imbéciles bisounours proposent même (qui l’eût cru !) d’accueillir des égorgeurs potentiels chez eux !

Face à cette démence, on ne peut qu’admirer les efforts du peuple de Hongrie. Alors que son président, Viktor Orban, se fait couvrir d’ordures par le locdu Fabius et par le véreux Juncker pour oser édifier un mur protégeant son peuple contre l’invasion migratoire musulmane, de jeunes patriotes hongrois, de manière impressionnante, se dirigent vers la Gare de Budapest, en ordre de marche, pour montrer aux migrants-clandestins qu’ils ne sont pas chez eux. Car ils ne sont pas chez eux !  C’est pour le moment la seule attitude valable, et j’attends que chez nous les patriotes s’éveillent enfin et suivent cet exemple. Évidemment, les salauds de Beauvau ordonneront à leurs CRS de cogner les patriotes, et non pas les envahisseurs et les raclures de bidet gauchistes qui les soutiennent, pas comme en Hongrie où la police ne fait que s’interposer entre patriotes et envahisseurs braillant qu’ allahu akbar du coin. Mais il faut oser et rendre coup pour coup. Et édifier des murs, avec des miradors.

Brèfle : faute de te réveiller, camarade syndiqué, tu vas raquer pour nourrir ces parasites mortels que t’imposent les europâstres. Je ne sais pas si tu t’en es rendu compte, mais tes impôts (comme prévu, malgré les mensonges du satrape élyséen) ont augmenté, même si tes revenus ont baissé du fait de l’augmentation du coût de la vie. Allez, vont te dire tous les merdeux, c’est pour la « bonne cause », pour affurer les bons à rien, fainéants, assistés, chômeurs professionnels de chez nous et surtout ces « chances » bac moins quinze qui nous arrivent de là-bas. Beau programme, non ?

Eh, camarade-citoyen, si tu ouvrais un peu les yeux ? Si tu moulais un peu ton putain d’écran plat géant, ton pastaga, ta tire à kroum et tes vacances, et si tu t’inquiétais un peu de l’avenir de tes chiares, tu grimperais vite fait sur les barricades pour virer toute cette racaille. Mais t’es comme l’Abdallah : courage, fuyons !

Larve sois-tu, si tu ne magnes pas ton cul de plomb pour faire face les armes à la main !

Raymond

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De l’empathie au service du totalitarisme

La Pleurniche (small)Comme nous venons de le voir, avec l’insistance criminelle des politiques (Merkel et Hollande en tête) à larmoyer hypocritement sur le cadavre d’un enfant, la violence idéologico-politique use et abuse de l’épanchement sentimental et de l’empathie imbécile. Imbécile, parce que vulgarisée et culpabilisante. Inutile de le préciser : je n’ai plus cette espèce « d’empathie », un fed-up (ras le bol) occasionné par cette insistance de la bien-pensance à jouer abusivement sur des pleurnicheries, depuis l’époque de cet imbécile de Rousseau, m’en protège désormais.  L’épanchement sentimental a remplacé chez mes contemporains la froide raison et ils sont devenus idiots.

On dit que chez les animaux, notamment certains primates, il existerait des « neurones–miroirs » répandus dans toutes les régions de chaque hémisphère cérébral, y compris dans le cortex moteur et le cortex pariétal, lesquels non seulement conduisent le Chimpanzé à singer les gestes de son vis-à-vis, et même à se « représenter » des mouvements déjà vécus mais dont l’aboutissement n’est pas encore connu de la bestiole. On a glosé là-dessus, certains idéalistes pensant que cela permettait même de deviner des intentions : moi, l’affreux, vois une Géraldine cueillir des fleurs et me sourire : voudrait-elle me les offrir ? C’est  pur fantasme. Spéculation stupide de la théorie de l’esprit qui prétend que nous serions doués pour nous mettre dans la tête de l’autre. Ce qui, presque immanquablement, conduit à la déception, car si je me mettais dans la tête de la Géraldine, je serais probablement très déçu du degré d’estime qu’elle a pour moi… et je n’aurais pas de bouquet, de toute façon. Je verrais plutôt dans cette empathie-là l’activation, donc, de circuits réentrants entre amas de neurones sélectionnés par l’expérience (Edelmann et Tononi,  Comment la matière devient conscience).

Car qui a vu l’aiguille du cathéter s’enfoncer dans la veine temporale d’un nourrisson éprouve sans doute une douleur, non point comparable, mais rétrospective : on a déjà été agressé par l’aiguille creuse, et, dame, un bébé… C’est de l’empathie animale, immédiate, inévitable, non condamnable. Ce n’est pas le frère humain qui en est l’objet, mais nous-même, par l’activation d’une structure neuronale. L’empathie est, dès le niveau naturel (animal), identitaire. Mais, être rationnel (enfin parfois), l’humain peut acculturer cette empathie. Si maintenant un sujet (clinique) se plaint des douleurs d’une migraine, malgré une prise d’antalgiques, il argumente, explique que « ça serre comme un étau » ou « ça me vrille le cerveau », choses que le vis-à-vis ne peut pas éprouver soi-même, mais seulement construire avec les arguments du sujet. On peut toujours compatir axiologiquement à cette douleur expliquée, décrite, argumentée, mais on est alors hors de l’empathie naturelle et de l’empathie acculturée. Il en va de même, bien entendu, lorsqu’une personne nous conte ses heurts et malheurs : c’est pour activer notre compassion (celle qui, selon le Roseau, « part d’un bon naturel » – on notera l’ironie) en espérant activer du même coup notre empathie, notre compassion ou notre commisération.

De fait, si l’empathie acculturée suppose une prise de distance (ce qui permet notamment l’intervention thérapeutique), elle est très souvent déviée vers la compassion axiologique. Dire « j’ai mal » c’est une chose, dire « j’ai très mal » en est une autre, car s’y trouve sous-jacent un appel à l’aide ou du moins à la compassion, et une sorte de plaidoyer : « voyez, je ne triche pas, je ne mens pas, je ne vous manipule pas ». Ce sont ces sous-entendus qui mènent insidieusement à la compassion et éloignent de l’empathie raisonnée. On peut l’admettre de la part d’un malade qui a besoin des soins qui le soulagent ; c’est inadmissible et moralement dégradant dans presque tous les autres cas.

Car, à n’en pas douter, ce glissement subreptice de l’empathie à la compassion est un des moyens par lesquels Guides et illuminés exercent la violence politique. Veut-on faire un instant oublier les résultats désastreux d’une politique ? Qu’un accident spectaculaire vienne à point est une bénédiction. Pensez donc : 120 morts dans l’écrasement d’un aéroplane ! Immédiatement, le pouvoir exprime sa « compassion » pour les familles des victimes dont par ailleurs il se soucie comme de sa première chaussette. C’est très exactement l’exploitation ignoble qu’on fait les médias et politiques de ce cadavre d’enfant affiché sans respect ni  pudeur. Mais tant que les citoyens agressés par la mise en scène médiatique compatissent, ils cessent d’analyser politiquement, c’est déjà ça. On compatit, on pleurniche, c’est la forme moderne de la charité et de la bonne conscience de quelques emplumés réunis sur scène une fois l’an.

La pire exploitation de l’empathie compassionnelle par les Guides et illuminés, est sans aucun doute la culpabilisation du peuple. Celle-ci est totalement fondée sur de la manipulation, des demi-vérités et de gros mensonges. Cette mystification a commencé dès le XVIIIe Siècle, puis a prospéré jusqu’à nos jours. Je ne sais pas si Les Misérables  sont encore lus dans les collèges, mais l’épanchement hugolien est assez représentatif de ce phénomène. On peut y ajouter un des phares littéraires du socialisme, Germinal d’un Zola qui a pourtant détesté la Commune de Paris. Le misérable est toujours victime, indépendamment de sa médiocrité, de ses vices ou de sa paresse éventuels. On fait donc appel à la compassion du « nanti », surtout si celui-ci est un membre modeste des classes moyennes. C’est évidemment une distorsion de la vieille charité chrétienne, oubliant les principes de saint Paul (« si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus. » 2 Thessaloniciens, 3,7 et sq). Mais si cela ne suffit pas, on fera appel à l’auto-flagellation en suscitant la culpabilité, d’une manière totalement illégitime car nous ne sommes nullement responsables des autres.

Il suffit de présenter aux benêts un horrible tableau de la Misère. Dans la période où j’écris, un trafic lucratif et parfaitement organisé draine des centaines de milliers de prétendus « réfugiés » sur les côtes méditerranéennes de l’Europe, il est partout de bonnes âmes pour déclarer que ces pauvres gens sont démunis, qu’il faut les accueillir, les nourrir, les loger. Ce que les bonnes âmes font avec l’argent du contribuable, jamais avec leur propre fortune. Presque personne ne songe que ce flot de misérables serait plus digne en travaillant dans ses pays d’origine à essayer de les développer. Fi ! On nous dit que c’est nous qui avons pillé ces pays et occasionné la misère. Pour quelqu’un qui, comme moi, a vécu dans ces régions, cela ne passe pas : la cause du sous-développement est dans l’apathie, la désorganisation et le tribalisme des peuples eux-mêmes, et nulle part ailleurs.

Le summum est atteint lorsque l’on fait du criminel une victime à qui l’on doit réparation. C’est le dévoiement total de l’empathie compassionnelle. Nous étions habitués à entendre les avocats plaider à tout le moins des circonstances atténuantes parce que l’accusé a eu une enfance malheureuse, des déboires et autres humiliations. En bon rousseauisme, on finit par accuser la société et inviter le citoyen à faire preuve de mansuétude pour le criminel. C’est la thèse politique malheureusement appliquée par un certain Garde des Sceaux, au détriment de la sécurité publique. C’est également celle avancée par la bien-pensance pour excuser le terrorisme islamiste. Il y a des attentats ? Mais c’est parce que les Musulmans sont en butte à l’islamophobie, qu’ils sont relégués dans des ghettos (on mesurera l’ironie de l’expression à l’aune de la détestation des Musulmans pour les Juifs), qu’on les rejette. Autrement dit : « honte à vous, sujets de ce pays, c’est votre faute s’il y a des attentats !  Pas un mot sur le refus de ces gens-là à s’intégrer, à respecter nos lois, rien sur leur arrogance conquérante. Pour l’honneur de nos concitoyens, cette fourberie tend à être éventée, heureusement.

La froide Raison s’oppose à l’épanchement sentimental et à la commisération. Elle commande d’examiner objectivement ce qui peut constituer les attendus d’un jugement, et déconseille fermement de céder à la compassion automatique. Et puisque cette dernière est l’un des leviers avec lesquels des Guides et illuminés asservissent les masses populaires, y résister est à la fois un acte civique et un acte libre.

Sacha

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Sales pleurnichards !

La Pleurniche (small)Taylor Swift accusée de racisme à cause de son dernier clip

La dernière vidéo de la chanteuse, illustrant le titre Wildest Dreams, est accusé par certains journalistes de présenter une version « glamour de l’Afrique coloniale fantasmée par les Blancs. » Problème : cette vidéo, dans laquelle les personnes de couleur sont quasiment absentes, est accusée par certains éditorialistes de promouvoir un « cliché fantasmé » et dérangeant du « colonialisme blanc ». En clair, la jeune femme est accusée de racisme par certaines voix. Pauvres cons !!!!

L’anti-racisme commence sérieusement à nous courir sur les haricots, et ça va finir par des bourres pifs, recta ! Et merde, s’ils veulent voir des Noirs, ils n’ont qu’à se balader sur nos avenues, et dans les territoires perdus de la République. L’Afrique colonisée avait cet immense avantage sur celle qui a connu le « soleil des indépendances » : la paix y régnait, il n’y avait plus de famines, les gens étaient soignés, on essayait de les instruire. Vérifiez, je vous prie, son état actuel : ce n’est pas la colonisation qui nous envoie des hordes d’envahisseurs, c’est la décolonisation. Alors qu’on ne nous emmerde pas avec ça, les tafioles pleurnichardes et traîtres !

Quant aux journaleux, ce sont des étrons canins. Comme les citoyens en ont marre de raquer pour donner à jaffer aux envahisseurs, pour les loger, ça commence à renauder vilain dans les chaumières. Paraît même que 54% des citoyens de ce pays estiment que l’invasion a des effets négatifs (pour 14% de demeurés, elle aurait des effets positifs). 72% des Belges, 64% des Britanniques le pensent aussi (ils sont plus conscients, dans l’ensemble, que les Français). Évidemment, les Japs désapprouvent, et pour cause : ils n’ont pratiquement pas d’envahisseurs.

Alors, pour relancer la valse des pleureuses, ces salauds de foutus journaleux ont monté un coup tordu : ils affichent sans honte le cadavre d’un marmouset de 3 ans renvoyé par les flots. Voilà de quoi faire pleurnicher dans les chaumières. Moi, cela me laisse froid, que la banquise ce n’est rien à côté, d’autant plus que je flaire un kolossal coup monté à la Al Duras. C’est trop gros, c’est destiné à foutre les flubes aux gentils cons. Qu’ils aillent se faire voir chez les Grecs. Les ceusses qui sont responsables sont les connards qui ont foutu le bordel dans ces pays et qui ont lancé les hordes islamiques sur les peuples de ces contrées. Nous, les peuples, n’y sommes pour que tchi, sauf d’avoir élu des connards. Ils ont viré Saddam, Kadhafi, on voudrait suriner El Assad, pendant ce temps les rois fainéants du pétrole et les Ottomans affurent en loucedé les voyous. Assez !

Si on veut arrêter l’invasion et les « urgences humanitaires », on commence par fermer les frontières (ça évite d’importer des fellaghas dans le lot), on coule à quai les bateaux des passeurs, et on envoie des Spetsnaz casser la gueule aux barbus, on rase tout et on fait un parking. Et on dit merde au machin onusien. Tout le reste, c’est de l’escroquerie, et on en a marre de raquer pour les conneries des puissants du jour qui bouchent leurs narines quand nous pompons le fruit de leurs excès. Plus un sou pour ces âneries !

Raymond

Ps : Et puis tenez, voilà une image criante de vérité, elle :

Rentrée en maternelle belge

(paru « par erreur !!!) dans un quotidien belge :) à propos de la rentrée en classe maternelle.

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Agréable image de Marx

apeRigolons un peu ! Ce brave Vall est en train de mouiller sa chemise pour tenter de « booster » le Parti Spoliateur. On ne peut pas, cependant, redonner de la vitalité à une guimbarde antédiluvienne. Et tant mieux ! Elle est bonne pour la casse, la carriole socialiste ! En attendant, Mussolinito ramasse des quolibets venant des dinosaures –jeunes ou vieux.

Ces imbéciles devraient plutôt méditer sur un sondage paru en cette fin de semaine sur Aujourd’hui en France, selon Le Parisien. Là, c’est édifiant ! On demande aux sondés qui ils préfèrent de Macron ou de Cambadélis : Macron, 67%, Cambadélis 25%. Pire : le coup des trent’tsint’s heures ne porte pas préjudice à Macron, même pas membre du Parti Spoliateur et absent (on le comprend !) à La Rochelle. 62% des socialistes le préfèrent au camarade premier secrétaire. Hou ! La Gaufre !

Pour le Parti Spoliateur, c’est encore pire ! 76% d’entre les sondés en ont une mauvaise image. Là, c’est la déculottée. Pour 86% il n’est pas « innovant ». Je ne sais pas trop ce que cela veut dire, en tous cas a contrario on peut en conclure que c’est un machin ringard, figé à l’ère du Cambrien industriel. Il n’est pas adapté aux évolutions du monde pour 74% ; ne s’adaptent que les animaux ayant muté, mais on sait qu’il existe encore de nos jours des bestioles n’ayant pas évolué depuis l’ère primaire. Le PS en est une, c’est sûr. 84% des sondés ne le trouvent pas « rassembleur ». Normal, il ne cesse de cliver la société et de protéger l’ennemi intérieur, à qui il fait des mamours. Plus rigolo : 63% pensent que ce parti sans laisser d’adresse n’est pas utile à la vie politique française. Zut, alors, et il est au pouvoir ? Je pense plutôt qu’il est nuisible au pays. Il ne défend pas bien les classes populaires (72%) ni les classes moyennes (80%). Ben oui : tout le monde pâtit de sa politique ridicule et de ses prédations fiscales, et les classes moyennes (concept encore à préciser !) ont été complètement laminées. « Le PS est paré de tous les défauts et d’aucune qualité aux yeux des Français » dit le patron d’Odoxa chargé du sondage et plus rigolo : « ce cruel jugement est globalement partagé par bon nombre de sympathisants de gauche. » Yark ! Yark !

Pourvu que ça dure jusqu’à la présidentielle de 2017 ! Du coup, Valls, pour « booster » ce ramassis de crétins, va essayer de greffer un turboréacteur sur une charrette à foin : l’accident est prévisible ! Du moins j’espère qu’il adviendra. Ah mais que devient le squatter élyséen, du coup ? Quand on demande qui les sondés préfèreraient comme candidat socialiste en 2017, Mimolette arrive bon dernier (6%) derrière la Dinde du Poitou (13%), la vieille Aubry et Montambour (19%). Mussolinito arrive en tête avec 36%. Il y a de l’espoir : puisque le sire de Tulle veut s’imposer comme candidat en 2017, on peut espérer qu’il se prendra une veste monumentale et qu’entre temps des candidatures dissidentes (par exemple Valls, Montambour, Bitaura) viendront lui piquer des voix au premier tour, afin de l’éliminer de la course au pouvoir. C’est ce que l’on peut souhaiter de mieux, mais, n’est-ce pas, ce n’est qu’un sondage portant sur 1003 personnes censées représenter la population électorale, donc la marge d’erreur réelle doit avoisiner 20%. Et qu’adviendrait-il si, portée par un renouveau mondial ou européen, la fameuse croissance pointait son nez sans que Mimolette ni Valls n’aient rien fait ? Ils auraient vite fait de récupérer la chose et de la mettre indûment à leur palmarès. Tout est encore possible !

De toute façon, l’effacement du PS est souhaitable, mais il ne règlera pas la question, puisque son jumeau LR est prêt, sans programme clair et agissant à peu-près sur les mêmes bases (européâtrie, atlantisme, bobologie, immigrophilie, étatisme), à prendre sa relève. Bon Dieu ! Quand donc un grand mouvement libéral-patriote sera-t-il prêt à virer toute cette caste de malfaiteurs ?

Raymond

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Humeur massacrante

Djahidou-11-janvier-animLe 25 août 2015, à l’occasion de la conférence annuelle des ambassadeurs, le sire de Tulle, squatter de l’Élysée, a tout simplement appelé à «la neutralisation» de Bachar El-Assad, le chef d’état syrien. Un vrai crétin ! Certes, Bachar n’est pas un bisounours, mais Mimolette ne voit pas que son régime –qui, au passage, défend les chrétiens de Syrie- est une pièce maîtresse dans la lutte contre l’ « état » nazislamique ; ce qu’ont compris Poutine et … les Iraniens (malheureusement). Les Américains, débarrassés de l’Obama et s’ils n’élisent pas la vieille catin Clinton, finiront peut-être eux aussi à comprendre qu’il vaut mieux un Bachar que la pagaille. Le cas Khadafi en est l’exemple a contrario. Mais ni Hollande ni son vieillissant ministre des Affaires Étrangères ne peuvent aller jusque-là : ils sont en retard de trois guerres, au moins.

Hollande illustre parfaitement ce qu’est devenue la fonction présidentielle en France : un navet creux. Comme il n’y a plus d’État -je veux dire plus de superstructure capable d’accomplir les trois tâches régaliennes de diplomatie, défense, sécurité intérieure- et que nous avons stupidement transféré le pouvoir à une entité transnationale, le président de la république ne sert à rien. Il n’a plus le rôle de garant de la souveraineté populaire. Tout au pire peut-il avoir une action négative sur la vie des citoyens (spoliation fiscale, mariage pour tous, protection de l’islam…). À moins d’une révolution, désormais aucun président ne pourra faire autrement.
Donc le problème se complique de l’imbécillité foncière du sire de Tulle, de son laxisme, de son nombrilisme, de son incontinence sexuelle etc… et de sa totale incompétence dans les relations internationales comme dans tout. Il n’est pas capable d’analyse en ce domaine, non plus, il est vrai, dans d’autres domaines politiques. C’est un « narvalo », comme disent les Manouches.

Le Figaro annonce un « trou » de 100 millions de dollars dans la caisse de l’agence onusienne qui subventionne les Palestiniens. Le sieur Ban Ki-moon a lancé hier un appel « pressant » (comme un presse-citron) aux donateurs pour combler ce déficit, « afin que les enfants de Palestine puissent commencer leur année scolaire 2015-2016 sans retard». Qu’en avons-nous à faire ? « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».

Il y aura bientôt 70 ans que les milliards affluent au profit des Palestiniens. Quel est le résultat ? Ils n’ont même pas d’État digne de ce nom, et au lieu de développer leur pays, ils gaspillent l’argent de la communauté internationale à se pourvoir en armes pour détruire Israël. Voir les beaux exploits du Hamas, par exemple. À cela il faut ajouter la prévarication et la concussion (souvenons-nous : la fortune d’Arafat !) de leurs dirigeants. De fait, la manne de l’aide constitue une rente de situation pour une bande de féroces fainéants. Dans cette mystification, le machin onusien joue un rôle important, fondamental même. Cela amène l’observateur à se demander à quoi sert le machin, sinon à autoriser, voire ordonner des expéditions très douteuses (Serbie, Libye, au hasard). Je reprendrais volontiers la boutade de Viallat à propos de l’UNESCO : « un promenoir d’anthropophages ». Rien d’étonnant, alors, que l’on note ici et là des trous dans la caisse : on fait bon marché de l’argent extorqué aux peuples par le machin. Le plus logique serait d’en finir avec lui : plus un sou et qu’il crève d’inanition. Sortons de l’ONU !

Lu dans Le Parisien : « Une fête était organisée vendredi après-midi pour souhaiter la bienvenue aux demandeurs d’asile hébergés dans le foyer de Heidenau, une petite ville de 16 000 habitants de l’est de l’Allemagne, où des heurts entre policiers et extrême droite avaient eu lieu le week-end passé faisant une trentaine de blessés. » Une fête ! Nom de Dieu !

Deutschland, wache auf ! Nous sommes en plein cauchemar : de peur panique d’être déclarés « nazis », des Allemands accueillent l’ennemi en fanfare. « Bienvenue à nos chers envahisseurs ! ». On ne m’enlèvera pas de l’idée, néanmoins, que les lopettes fêtant les envahisseurs n’ignorent pas qu’ils introduisent le cheval de Troie du nazislamisme dans leurs murs. Mais elles font comme si cela n’était pas vrai. Très probablement cela répond-il à leurs vœux de grand remplacement de population. L’Allemagne a tourné la page du nazisme : elle ne doit pas payer éternellement pour les malfaisances d’Hitler et de sa bande de ruffians. Les salauds qui continuent à semer la culpabilité sont des démovores, mangeurs de peuples. Et des salauds de cet acabit, l’Europe en regorge, singulièrement chez nous. Redisons-leur l’avertissement lancé hier à Hollande : « Et intra urbem, et extra urbem, populi ira crescit » : dans la ville et hors de la ville la colère populaire s’accroît. Il suffit de laisser traîner l’oreille dans la rue, aux files des caisses des supermarchés, partout : les gens se lâchent désormais, et en ont assez de l’invasion et de la criminelle stupidité des gouvernants.

À La Rochelle, les béjaunes socialistes –éclos d’œufs de dinosaures- ont conspué Macron sur l’affaire des trent’tsint’s heures : « Macron démission ». Voici un morceau de bravitude de ces petits oligophrènes : «Les 35h on s’est battu pour les avoir on se battra pour les garder».

Ils ne se sont pas battus pour les avoir, leurs trent’tsint’s heures, ils les doivent à l’imbécillité de Chirac qui s’est séparé d’une majorité au profit des gredins de la « gôche plurielle », et à la fourberie de Jospin comme à l’aveuglement idéologique de la mère Delille. Oh, certes, ils s’accrocheront comme morpions pour conserver cet obstacle à la reprise économique, mais ils seront battus, je vous le dis, même si c’est par l’LRPS de Sarkozy. Car personne de sensé n’oserait garder une telle épine dans le pied. Le pire : on a entendu «Taubira présidente». On voit bien ce qu’est devenu le PS, contraint de se référer à une abomination raciste anti-française comme Taubira. Espérons que Valls n’arrivera pas à « booster », comme il le dit, le Parti Spoliateur. Je souhaite, tout au contraire, que la fusée ridicule de cette engeance arrive rapidement à l’état de « burn-out » et qu’elle s’écrase.

Nous vivons une époque formidable, et c’est ainsi qu’Allah est grand !

Sacha

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Avertissement sans frais

Hollande Cuirassé (small)

ET INTRA URBEM ET EXTRA URBEM POPULI IRA CRESCIT.

Non, Mr Hollande, ne demande pas à Najat de traduire cela, elle en est incapable. Pour comprendre, rdv au rade d’un café ou aux caisses des supermarchés, lieux que tu ne fréquentes jamais.

Sacha

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Rififi à Sciences-Pot (de chambre)

Lièvre de MarsSciensssss-Pô : ramassis de trous-du-cul gauchistes qui se prennent pour une élite. N’oublions pas que c’est dans ce machin que les généristes organisent des « semaines du genre » et surtout que ledit machin en question ne produit que de médiocres débagouleurs. On n’apprend RIEN dans cette officine de dégénérés, surtout rien de ce qui fait de l’humain un homo politicus. Donc ça ne sert à rien qu’à nuire, et surtout ceux qui en sortent ne méritent pas le qualificatif « d’élites politiques ».

 Corollaire : c’est bétonné de tous les côtés par des factions bobo-marxistes, soit genre enragé soit genre bisounours, et qui ne sont que des associations étudiantes de malfaiteurs. Or voici qu’une candidature présentée par un ancien de la faculté d’Assas, David Masson-Weyl, est en passe de semer la panique dans la volière fâchosialiste. Masson-Weyl est membre du FN et, dit-on, proche de sa direction. Son projet : créer une association FN dans l’école.  « Notre objectif est de montrer qu’il n’y a pas de honte, au contraire, il faut être fier d’être jeune, diplômé et électeur du Front national! » Bon, je n’ai aucune sympathie pour le FN emphilippoté, mais pourquoi pas ? La démocratie commande.

 Théoriquement, car illico les fascistes de l’UNEF se mettent à couiner : « Le Front n’a traditionnellement pas sa place dans notre école, les valeurs et le discours qu’il défend vont à l’encontre de ce qui fait l’essence de Sciences-po, son ouverture et l’esprit d’émancipation! ». La coquecigrue auteur de ce propos ultra-démocratique, une certaine  Clotilde Hoppe,  ajoute « Ce serait une normalisation du FN que nous refusons ». Merveilleuse leçon, car nous apprenons d’une part que cette saleté de gauche s’estime propriétaire de l’école (de quel droit ? je vous le demande !) et d’autre part que décidément le machin science-pô de serpent est dans la lignée des Guides et Illuminés qui prétendent fabriquer « l’homme nouveau », fût-ce au prix de quelques holocaustes. Ils appellent cela « esprit d’émancipation » : ce n’est rien d’autre que de la tyrannie. En tous cas, c’est aveuglant : la gôche a une singulière conception de la démocratie !

 En tous cas, les petits stalino-fascistes mouillent la chemise de pétoche, car si le projet était soutenu par 120 voix (sur 10 000 élèves : a-t-on besoin de 10 000  crétins ?), l’association FN serait reconnue, elle pourrait tout comme les autres organiser des « évènements » (on se demande ce qu’est un « évènement » pour les songes-creux) et même, horreur, demander des subventions à l’école. Allons, allons, tout le monde sait qu’une subvention va en priorité à des associations « progressistes » dont la mission est de « transformer » la société (donc de la détruire).  Alors les ayatollahs de « l’esprit Sciences-Pô » (je me demande où il est planqué, leur esprit !) se lamentent : « Nous n’avons pas de moyen de l’empêcher et ce n’est pas notre rôle, en revanche nous nous devons de fournir une grille d’analyse aux étudiants » renchérit la bourrique citée plus haut. Autrement dit : nous allons dire aux étudiants ce qu’il FAUT penser. Édifiant, non ? Ces connards auraient même créé une page sur Fesse-de-Bouc pour faire pression sur la direction (gauchiste !) de l’école, l’incitant à être « vigilante », autrement dit de fermer les yeux sur les turpitudes gauchistes et les ouvrir sur les prétentions FN. La manœuvre des facho-staliniens pourrait d’ailleurs marcher, puisque l’administration, selon Le Parisien, estimerait que l’issue de la demande « dépendrait probablement de l’ampleur de l’émoi suscité. » Ce qui veut dire : foutez un bordel monstre et le FN n’aura qu’à aller se rhabiller.

 Ainsi va le train-train quotidien dans un pays de « république » où la démocratie est singulièrement absente. Mais je crois qu’il est grand temps d’envoyer balader ces pseudo-élites qui prétendent gouverner un jour : nous n’en avons nul besoin ; pire, elles sont pernicieuses. Du balai, les gauchistes !

 Raymond

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