Humeur massacrante

Djahidou-11-janvier-animLe 25 août 2015, à l’occasion de la conférence annuelle des ambassadeurs, le sire de Tulle, squatter de l’Élysée, a tout simplement appelé à «la neutralisation» de Bachar El-Assad, le chef d’état syrien. Un vrai crétin ! Certes, Bachar n’est pas un bisounours, mais Mimolette ne voit pas que son régime –qui, au passage, défend les chrétiens de Syrie- est une pièce maîtresse dans la lutte contre l’ « état » nazislamique ; ce qu’ont compris Poutine et … les Iraniens (malheureusement). Les Américains, débarrassés de l’Obama et s’ils n’élisent pas la vieille catin Clinton, finiront peut-être eux aussi à comprendre qu’il vaut mieux un Bachar que la pagaille. Le cas Khadafi en est l’exemple a contrario. Mais ni Hollande ni son vieillissant ministre des Affaires Étrangères ne peuvent aller jusque-là : ils sont en retard de trois guerres, au moins.

Hollande illustre parfaitement ce qu’est devenue la fonction présidentielle en France : un navet creux. Comme il n’y a plus d’État -je veux dire plus de superstructure capable d’accomplir les trois tâches régaliennes de diplomatie, défense, sécurité intérieure- et que nous avons stupidement transféré le pouvoir à une entité transnationale, le président de la république ne sert à rien. Il n’a plus le rôle de garant de la souveraineté populaire. Tout au pire peut-il avoir une action négative sur la vie des citoyens (spoliation fiscale, mariage pour tous, protection de l’islam…). À moins d’une révolution, désormais aucun président ne pourra faire autrement.
Donc le problème se complique de l’imbécillité foncière du sire de Tulle, de son laxisme, de son nombrilisme, de son incontinence sexuelle etc… et de sa totale incompétence dans les relations internationales comme dans tout. Il n’est pas capable d’analyse en ce domaine, non plus, il est vrai, dans d’autres domaines politiques. C’est un « narvalo », comme disent les Manouches.

Le Figaro annonce un « trou » de 100 millions de dollars dans la caisse de l’agence onusienne qui subventionne les Palestiniens. Le sieur Ban Ki-moon a lancé hier un appel « pressant » (comme un presse-citron) aux donateurs pour combler ce déficit, « afin que les enfants de Palestine puissent commencer leur année scolaire 2015-2016 sans retard». Qu’en avons-nous à faire ? « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».

Il y aura bientôt 70 ans que les milliards affluent au profit des Palestiniens. Quel est le résultat ? Ils n’ont même pas d’État digne de ce nom, et au lieu de développer leur pays, ils gaspillent l’argent de la communauté internationale à se pourvoir en armes pour détruire Israël. Voir les beaux exploits du Hamas, par exemple. À cela il faut ajouter la prévarication et la concussion (souvenons-nous : la fortune d’Arafat !) de leurs dirigeants. De fait, la manne de l’aide constitue une rente de situation pour une bande de féroces fainéants. Dans cette mystification, le machin onusien joue un rôle important, fondamental même. Cela amène l’observateur à se demander à quoi sert le machin, sinon à autoriser, voire ordonner des expéditions très douteuses (Serbie, Libye, au hasard). Je reprendrais volontiers la boutade de Viallat à propos de l’UNESCO : « un promenoir d’anthropophages ». Rien d’étonnant, alors, que l’on note ici et là des trous dans la caisse : on fait bon marché de l’argent extorqué aux peuples par le machin. Le plus logique serait d’en finir avec lui : plus un sou et qu’il crève d’inanition. Sortons de l’ONU !

Lu dans Le Parisien : « Une fête était organisée vendredi après-midi pour souhaiter la bienvenue aux demandeurs d’asile hébergés dans le foyer de Heidenau, une petite ville de 16 000 habitants de l’est de l’Allemagne, où des heurts entre policiers et extrême droite avaient eu lieu le week-end passé faisant une trentaine de blessés. » Une fête ! Nom de Dieu !

Deutschland, wache auf ! Nous sommes en plein cauchemar : de peur panique d’être déclarés « nazis », des Allemands accueillent l’ennemi en fanfare. « Bienvenue à nos chers envahisseurs ! ». On ne m’enlèvera pas de l’idée, néanmoins, que les lopettes fêtant les envahisseurs n’ignorent pas qu’ils introduisent le cheval de Troie du nazislamisme dans leurs murs. Mais elles font comme si cela n’était pas vrai. Très probablement cela répond-il à leurs vœux de grand remplacement de population. L’Allemagne a tourné la page du nazisme : elle ne doit pas payer éternellement pour les malfaisances d’Hitler et de sa bande de ruffians. Les salauds qui continuent à semer la culpabilité sont des démovores, mangeurs de peuples. Et des salauds de cet acabit, l’Europe en regorge, singulièrement chez nous. Redisons-leur l’avertissement lancé hier à Hollande : « Et intra urbem, et extra urbem, populi ira crescit » : dans la ville et hors de la ville la colère populaire s’accroît. Il suffit de laisser traîner l’oreille dans la rue, aux files des caisses des supermarchés, partout : les gens se lâchent désormais, et en ont assez de l’invasion et de la criminelle stupidité des gouvernants.

À La Rochelle, les béjaunes socialistes –éclos d’œufs de dinosaures- ont conspué Macron sur l’affaire des trent’tsint’s heures : « Macron démission ». Voici un morceau de bravitude de ces petits oligophrènes : «Les 35h on s’est battu pour les avoir on se battra pour les garder».

Ils ne se sont pas battus pour les avoir, leurs trent’tsint’s heures, ils les doivent à l’imbécillité de Chirac qui s’est séparé d’une majorité au profit des gredins de la « gôche plurielle », et à la fourberie de Jospin comme à l’aveuglement idéologique de la mère Delille. Oh, certes, ils s’accrocheront comme morpions pour conserver cet obstacle à la reprise économique, mais ils seront battus, je vous le dis, même si c’est par l’LRPS de Sarkozy. Car personne de sensé n’oserait garder une telle épine dans le pied. Le pire : on a entendu «Taubira présidente». On voit bien ce qu’est devenu le PS, contraint de se référer à une abomination raciste anti-française comme Taubira. Espérons que Valls n’arrivera pas à « booster », comme il le dit, le Parti Spoliateur. Je souhaite, tout au contraire, que la fusée ridicule de cette engeance arrive rapidement à l’état de « burn-out » et qu’elle s’écrase.

Nous vivons une époque formidable, et c’est ainsi qu’Allah est grand !

Sacha

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Avertissement sans frais

Hollande Cuirassé (small)

ET INTRA URBEM ET EXTRA URBEM POPULI IRA CRESCIT.

Non, Mr Hollande, ne demande pas à Najat de traduire cela, elle en est incapable. Pour comprendre, rdv au rade d’un café ou aux caisses des supermarchés, lieux que tu ne fréquentes jamais.

Sacha

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Rififi à Sciences-Pot (de chambre)

Lièvre de MarsSciensssss-Pô : ramassis de trous-du-cul gauchistes qui se prennent pour une élite. N’oublions pas que c’est dans ce machin que les généristes organisent des « semaines du genre » et surtout que ledit machin en question ne produit que de médiocres débagouleurs. On n’apprend RIEN dans cette officine de dégénérés, surtout rien de ce qui fait de l’humain un homo politicus. Donc ça ne sert à rien qu’à nuire, et surtout ceux qui en sortent ne méritent pas le qualificatif « d’élites politiques ».

 Corollaire : c’est bétonné de tous les côtés par des factions bobo-marxistes, soit genre enragé soit genre bisounours, et qui ne sont que des associations étudiantes de malfaiteurs. Or voici qu’une candidature présentée par un ancien de la faculté d’Assas, David Masson-Weyl, est en passe de semer la panique dans la volière fâchosialiste. Masson-Weyl est membre du FN et, dit-on, proche de sa direction. Son projet : créer une association FN dans l’école.  « Notre objectif est de montrer qu’il n’y a pas de honte, au contraire, il faut être fier d’être jeune, diplômé et électeur du Front national! » Bon, je n’ai aucune sympathie pour le FN emphilippoté, mais pourquoi pas ? La démocratie commande.

 Théoriquement, car illico les fascistes de l’UNEF se mettent à couiner : « Le Front n’a traditionnellement pas sa place dans notre école, les valeurs et le discours qu’il défend vont à l’encontre de ce qui fait l’essence de Sciences-po, son ouverture et l’esprit d’émancipation! ». La coquecigrue auteur de ce propos ultra-démocratique, une certaine  Clotilde Hoppe,  ajoute « Ce serait une normalisation du FN que nous refusons ». Merveilleuse leçon, car nous apprenons d’une part que cette saleté de gauche s’estime propriétaire de l’école (de quel droit ? je vous le demande !) et d’autre part que décidément le machin science-pô de serpent est dans la lignée des Guides et Illuminés qui prétendent fabriquer « l’homme nouveau », fût-ce au prix de quelques holocaustes. Ils appellent cela « esprit d’émancipation » : ce n’est rien d’autre que de la tyrannie. En tous cas, c’est aveuglant : la gôche a une singulière conception de la démocratie !

 En tous cas, les petits stalino-fascistes mouillent la chemise de pétoche, car si le projet était soutenu par 120 voix (sur 10 000 élèves : a-t-on besoin de 10 000  crétins ?), l’association FN serait reconnue, elle pourrait tout comme les autres organiser des « évènements » (on se demande ce qu’est un « évènement » pour les songes-creux) et même, horreur, demander des subventions à l’école. Allons, allons, tout le monde sait qu’une subvention va en priorité à des associations « progressistes » dont la mission est de « transformer » la société (donc de la détruire).  Alors les ayatollahs de « l’esprit Sciences-Pô » (je me demande où il est planqué, leur esprit !) se lamentent : « Nous n’avons pas de moyen de l’empêcher et ce n’est pas notre rôle, en revanche nous nous devons de fournir une grille d’analyse aux étudiants » renchérit la bourrique citée plus haut. Autrement dit : nous allons dire aux étudiants ce qu’il FAUT penser. Édifiant, non ? Ces connards auraient même créé une page sur Fesse-de-Bouc pour faire pression sur la direction (gauchiste !) de l’école, l’incitant à être « vigilante », autrement dit de fermer les yeux sur les turpitudes gauchistes et les ouvrir sur les prétentions FN. La manœuvre des facho-staliniens pourrait d’ailleurs marcher, puisque l’administration, selon Le Parisien, estimerait que l’issue de la demande « dépendrait probablement de l’ampleur de l’émoi suscité. » Ce qui veut dire : foutez un bordel monstre et le FN n’aura qu’à aller se rhabiller.

 Ainsi va le train-train quotidien dans un pays de « république » où la démocratie est singulièrement absente. Mais je crois qu’il est grand temps d’envoyer balader ces pseudo-élites qui prétendent gouverner un jour : nous n’en avons nul besoin ; pire, elles sont pernicieuses. Du balai, les gauchistes !

 Raymond

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Cris et glapissements

singeLes socialistes sont des trous du cul. Selon Le Parisien, Macron a de nouveau critiqué les 35 Heures, devant des patrons membre du Medef. Tudieu ! C’est carrément un blasphème à l’encontre de la vieille rombiasse, la Mère Delille, qui a inventé cette ânerie des trent’tsint’heures avant de quitter son ministère aux accents de l’Internationale. C’est que les Trent’tsint’, c’est un peu la vache sacrée, le talisman des socialistes. Pensez donc : on allait enfin résoudre la question du chômage en « partageant le travail » érigé au rang de privilège indu ! Et paf ! Voilà-t-y pas que ce sagouin de Macron brave l’anathème et dit à peu-près, comme l’explique à sa manière Gérard Collomb, : « que pendant toute une période, on a cru que pour régler le problème du chômage il fallait partager le travail. On se rend compte que ça ne marche pas. Il faut privilégier une politique de l’offre. (…) Faire en sorte que beaucoup plus de gens puissent travailler ».

Il est vrai que Macron a plus d’une fois balancé le pavé dans le marais coassant des socialauds. « La gauche n’est pas exempte de critiques particulières, a constaté Macron à Jouy-en-Josas (Yvelines) devant des chefs d’entreprises. Elle a pu croire à un moment, il y a longtemps, que la politique se faisait contre les entreprises, ou au moins sans, qu’il suffisait de décréter et légiférer pour que les choses changent. Qu’il n’était pas nécessaire de connaître le monde de l’entreprise pour prétendre le régenter. Elle a cru que la France pourrait aller mieux en travaillant moins. C’étaient de fausses idées ». Ben oui alors ! L’étonnant est qu’il ait fallu plus d’une décennie et la catastrophe économique pour s’en rendre compte, alors que les conséquences de cette ânerie démagogique étaient prévisibles d’emblée. Sauf pour les socialistes.

Macron avait même évoqué des dérogations à la loi imbécile, avant même d’être membre du prétendu « gouvernement » : « nous pourrions autoriser les entreprises et les branches, dans le cadre d’accords majoritaires, à déroger aux règles du temps de travail et de rémunérations » avait-il déclaré au Point. Goûtons l’appréciation de la réaction des socio-fâchos par le chroniqueur du Parisien :  « le ministre de l’Économie Emmanuel Macron a saisi les socialistes comme des brochettes sur un barbecue alors qu’ils font leur rentrée annuelle ce vendredi matin dans la ville blanche » (La Rochelle). Je trouve l’image réjouissante, elle rejoint celles du diable dans le bénitier, du chat échaudé et des grouinements du cochon la queue prise dans une barrière ! :) .

Le fait est que Macron a, sur cette question mille fois raison. La preuve : les connards du PS le couvrent d’injures : « Je ne savais pas que Nicolas Sarkozy était de retour au gouvernement », couine un incertain Christian Paul, suivi d’un ineffable Yann Galut, député libertin : « Ce sont des mots d’un homme politique de droite », tonne ce filou, qui voit dans les idées de Macron « une provocation insupportable » de la part « d’un ministre ringard qui insulte, là, avec des propos irresponsables, à la fois Jean Jaurès, Léon Blum, François Mitterrand, Lionel Jospin et Martine Aubry ». Et vlan ! Les fantômes de tout le musée des horreurs socialistes sont invoqués, parole ! Mitterrand le cauteleux, Jospin le cotoneux, Aubry l’alcoolo islamophile sont mis sur le même pied que les archéo-socialistes. C’est révélateur d’un état d’esprit antédiluvien. Esprit tellement archaïque que le sieur Baumel (Laurent) prétend que Macron « se gargarise de sa pseudo-modernité. Ça devient pathétique » Oh, monsieur Bombel, c’est vos idées qui sont ringardes et pathétiques !

En tous cas, voilà la preuve que si par stupidité les Français reconduisaient Hollande ou un socialiste quelconque en 2017, nous serions assurés de demeurer à l’ère glaciaire de l’idéologie socialiste. Et la preuve que les cons, ça ose tout et que c’est même à ça qu’on reconnaît un socialiste  Merdre ! La réalité quotidienne nous montre combien leur idéologie appliquée à la conduite des affaires est un vrai piège à cons, un sac de nœuds, un pédalo ivre fonçant sur les brisants. La preuve : le sieur Bartolone, président de la Chambre d’Enregistrement et candidat aux Régionales truquées en Ile-de-France assène doctement : « Le moins qu’on puisse dire est que cette phrase est une fausse bonne idée. 35 heures, c’est la durée légale du temps de travail au-delà de laquelle sont déclenchées les heures supplémentaires. J’aurais préféré que l’on dise devant les patrons qu’il faut encore plus négocier ». Négocier quoi, Ducon-Lajoie ? Des augmentations de salaires sans augmentation des plus-values ? Une baisse des charges (là, zéro pour la question, n’est-ce pas ) ? Le plus hilarant, dans la déclaration du sieur : « les Français ont besoin de sécurité, donc que chacun fasse attention à ses propos ». Autrement dit : n’effrayons pas l’électeur frileux, pétochard, fainéant, des socialauds en lui disant la vérité. D’autant que « nous avons besoin de croissance, bien sûr, mais aujourd’hui nous avons aussi besoin de valeurs ». Punaise ! Le Bartolone n’a pas peur de se casser la gueule en buttant sur une phrase creuse !  Des valeurs, nous en avons, et nous n’avons pas besoin des valeurs perverses des socio-fâchos, maîtres en démagogie !

Quand-même, pour s’amuser, écoutons l’hurluberlu Mamère, grand marieur de pervers devant l’Éternel : Son parti sans laisser d’adresse, Urope Escrologie, « ne peut cautionner la politique du gouvernement, telle qu’incarnée par le ministre de l’Économie ». Bah ! Ce n’était pas la peine de le dire, on le savait, mais après tout, ce n’est pas parce que l’on n’a rien à dire qu’il faudrait la fermer ! Il en profite pour se lamenter que les rongeurs de Rugy et Placé quittent son rafiot et « sont dans une dérive sociale-libérale telle qu’on a pu la voir hier avec Emmanuel Macron » . J’adôôôre ! Mais depuis 2012, c’est le pédalo socialiste qui dérive, côté fasciste, sans aucun doute.

Bon, il nous reste à souhaiter à tous ces bouffons une bonne semaine en La Rochelle, à s’entre-dévorer.  Surtout qu’ils foutent tout sur le dos de Mussolinito accusé de vouloir continuer, en dépit des glapissements gauchistes, « dans le sens de la flexisécurité » (admirons le monstre linguistique : on appelle ça un « mot-valise », mais la valise est vide !). Gare à Valls, à qui Galut, en bon inquisiteur, va demander « une clarification sur les propos qui sont des propos irresponsables. Ce sont des mots d’un homme politique de droite », sachant que Macron agissait très certainement « en service commandé ».

Cette farce est réjouissante. On ne peut qu’applaudir à la discorde chez l’ennemi. En même temps, on voit d’une clarté aveuglante que décidément, les socialauds sont définitivement indécrottables et que la seule voie de salut pour la France est de s’en débarrasser au plus vite.

Raymond

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Refonder un État véritable

Oh maisOn s’étonnera sans doute que Vautrin, anti-étatiste ardent, en vienne à regretter qu’il n’y ait plus d’État alors qu’il affirme que nous en avons trop, d’État. Ce n’est que paradoxe apparent. Oui, il y a trop d’État, c’est-à-dire que l’État se mêle indûment de ce qui ne le regarde absolument pas. Par cet abus de pouvoir, il infantilise les citoyens en les contraignant sous des monceaux de règlements parfaitement stupides lorsqu’ils ne sont pas révoltants. Par exemple on impose au citoyen une alarme anti-feu, en même temps qu’on lui interdit de posséder des armes pour se défendre ; ou encore, le citoyen est travaillé par la propagande d’un inutile ministère dit « de la santé » qui non seulement l’incite à dépenser son argent en cinq fruits et légumes quotidiens, mais encore lui interdit de fumer par le biais vicieux du paquet anonyme à 10 €. Il y a tellement d’exemples de ces abus anthroponomiques que je passerais l’année à les énoncer. Bien sûr, l’excès insupportable d’État se ressent aux effets pervers de la politique dite « sociale », ce tristement fameux « modèle Français » qui consiste à spolier ceux qui produisent, capitalistes et travailleurs, pour redistribuer à d’autres placés en position d’assistés, c’est-à-dire infantilisés. Et ceux-là sont légion, leur nombre s’accroît de jour en jour. Bref, cet État-là est une pure catastrophe qui sous couvert de « solidarité » – souvent en faveur de personnages douteux – ruine la Nation, génère des faillites et du chômage. Il décide de tout, y compris de l’éducation de nos enfants. C’est le monstre Big Brother.

Et puis, dans toute société, il y a ce que l’on peut à proprement appeler « État », à savoir la superstructure à laquelle nous déléguons le soin de conserver nos biens, notre vie, notre sécurité. C’est la forme normale, collective donc contractuelle de notre droit à l’autodéfense. Là se situent les rôles régaliens : défense nationale, sécurité intérieure, diplomatie. Si l’on analyse correctement, on constatera que cela concerne la souveraineté d’un peuple. La souveraineté nous affranchit de la dépendance à d’autres pays, elle empêche que l’étranger ne nous spolie, elle garantit que nos lois ne ressortissent qu’à nous et non à un autre peuple, que seuls nos propres juges, et non ceux des autres, fassent appliquer nos lois. Ajoutons qu’avec la souveraineté, cet État-là a le privilège de battre monnaie. Cette forme a minima, mais fondamentale, de l’État résulte du procès normal de constitution politique qui agrège contractuellement les citoyens tout en excluant ce qu’il n’est pas possible d’inclure, c’est-à-dire le reste de l’humanité. C’est en somme un double processus d’inclusion exclusive.

Pris dans ce sens, alors nous pouvons dire qu’il n’y a plus d’État en France. Cela se constate par mille et un phénomènes, le plus important étant la perte de la souveraineté nationale. L’imprudente incorporation de la France dans le conglomérat ouest-Européen s’est opérée par ce que l’on appelle pudiquement des « transferts de souveraineté » qui sont en réalité des abandons. L’instance qui légifère et gouverne n’est plus en nos murs, elle est non point déléguée – à plusieurs reprises le peuple a exprimé son refus – mais imposée sous la forme d’un pouvoir transnational. La loi et les règlements fédéraux ont barre sur notre législation qui au mieux ne peut que produire des règlements de détail, trop souvent vexatoires et contraires à l’autonomie des citoyens et à la démocratie. Un État fédéral, illégitime, s’est emparé du pouvoir, et donc nous n’avons plus d’État. Par exemple, pouvons-nous encore bénéficier de la sécurité intérieure ? La multiplication des attentats islamiques, l’invasion par des masses venues de l’Afrique, créent un état permanent d’insécurité auquel nulle réponse efficace n’est apportée. Notre police est contrainte de déférer aux préconisations de l’entité européenne et de son chien de garde, la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Nous n’avons pas le droit d’expulser les trublions étrangers ni même de les punir. Le honteux traité de Schengen nous interdit de fermer nos frontières pour nous prémunir contre l’invasion. Nous disposons d’une force armée –il est vrai bien miséreuse- mais elle ne sert plus à protéger nos frontières, elle se déploie ailleurs avec l’autorisation de l’Union Européenne, de l’OTAN et de l’ONU.

Bref : les rôles régaliens de l’État ne sont plus remplis, pas plus que n’est respecté le privilège de battre monnaie, parce que nous n’avons plus d’État, seulement un faux État Big-Brother. Ce n’est certainement pas la conséquence d’un arrêt du Destin : nous eussions dû nous protéger, comme l’a fait l’Allemagne, contre les empiètements de souveraineté en inscrivant dans notre Constitution la primauté de nos lois et institutions sur celles de l’entité européenne ; faute de l’avoir fait, nous sommes privés de souveraineté. La conséquence, la déliquescence nationale, est parfaitement conforme aux idées de Roosevelt et de Monnet : la guerre en Europe est la conséquence de l’existence des Nations, supprimons-les, ainsi nous supprimerons la guerre. C’est un sophisme, bien entendu, propre à remplacer la guerre entre peuples par la guerre civile. La rage pacifiste est meurtrière.

La désorganisation, l’insécurité dont nous souffrons, la destruction de notre appareil de production, sont les conséquences de la perte de souveraineté et des vices structuraux de notre propre système. En fait, plus rien n’est représentatif de la souveraineté du peuple, et surtout pas celui qui normalement est la garant de la souveraineté, le président de la République. Il nous faut nous retirer du piège, même si comme maître Renard nous devons nous sectionner la patte prise dans ses mâchoires ; c’est très douloureux, mais préférable à la mort. Le premier acte est d’inscrire dans la Constitution la primauté de nos lois sur les lois fédérales européennes. Et cela, pour le moment nul parti, nul homme issu d’un parti politique n’est assez courageux pour le faire : c’est au peuple de l’imposer, car le peuple n’est pas les partis et les partis ne sont aucunement représentatifs du peuple. Il faut que nous puissions dire à l’Europe des eurocrates : « Stop ! Nous reprenons nos billes », même si c’est douloureux. Cela n’implique pas nécessairement le retrait d’un marché commun, qui a plus d’avantages que d’inconvénients, ni l’instauration d’un protectionnisme autarcique appauvrissant à terme. Cela veut dire, par exemple : nous sommes politiquement responsables de nous-mêmes, et si nous ne fermons pas nos frontières aux marchandises, du moins les fermons-nous aux envahisseurs. Nous ne combattrons pas un ennemi désigné par d’autres, mais seulement celui qui nous est hostile.

Ne pas faire cela, c’est demeurer à la remorque de l’étranger, avec tous les périls que cela comporte, et ces périls nous les subissons quotidiennement. Alors ?

Sacha

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Débarrassons-nous de ceux qui ont appelé le fléau

A reboursIls sont ignobles, ceux qui essaient au moyen des arguments les plus spécieux de blanchir le salopard djihadiste qui s’apprêtait à commettre un crime abject dans le Thalys. Tout cela pour essayer, au nom du « Padamalgam », de tenir les électeurs socialistes musulmans hors du coup. On a même peine à imaginer comment des êtres théoriquement doués de raison arrivent à innocenter les coupables par une dialectique si perverse que n’importe quel sophiste en aurait honte ! C’est qu’ils n’ont plus de raison : ils sont FOUS.

Cela me conduit à renchérir sur mon billet d’hier. Car s’il est vrai que nous sommes maintenant dans l’obligation de nous substituer à l’État qui abandonne son rôle régalien de protection, en faisant cela –et il FAUT que nous le fassions, et certains d’entre nous commencent à le faire – ce faisant, donc, nous nous attaquons aux conséquences d’une politique. D’une politique commencée en 1974 avec le « regroupement familial », et qui au fil des décennies n’a fait que s’amplifier jusqu’à devenir celle d’un « grand remplacement » de population.

On aura beau nous faire croire que la faute en incomberait aux industriels désireux de tirer parti d’une main-d’œuvre peu qualifiée que l’on pourrait payer au lance-pierres. Peut-être en était-il ainsi au début, je ne sais. J’en doute, car déjà en 1974, la révolution scientifique et technique appelait davantage une main-d’œuvre instruite et qualifiée que des pousse-cailloux. Mais l’argument perdure : Merkel prétend que son Allemagne a tout intérêt à recevoir ces fameux « migrants » (moi, j’appelle ça des envahisseurs) car elle manquerait de main-d’œuvre.

Mais enfin, de qui se moque-t-on ? Regardez un peu, sur les sites de réinformation, ces hordes africaines essayant de prendre d’assaut les frontières, refusant de consommer de la nourriture qui ne serait pas halal (s’ils n’en veulent pas, qu’ils crèvent !) : ce sont des Bac moins quinze, parfaitement inadaptés et inadaptables aux pratiques modernes de production. Non, cette humanité-là n’a absolument pas sa place dans nos contrées ; elle est à la recherche d’espace vital, afin de nourrir sa paresse et de subvertir des pays développés sous une religion infernale. Et le pire est que l’on gaspille l’argent public, extorqué aux contribuables, pour nourrir, vêtir cette armée d’invasion, sans parler des soins gratuits et des I-pads. Il n’y a rien à espérer de ces envahisseurs, seulement à redouter notre ruine.

Car si ces claquedents avaient quelque habileté à produire, il est bien évident qu’ils auraient produit d’abord chez eux. Quitte à se débarrasser eux-mêmes des tyranneaux locaux, état islamique compris. Mais tel est le barbare : fasciné par les richesses de l’Occident, il s’imagine pouvoir en bénéficier sans contrepartie. Fainéantise, arrogance : tout leur est dû. Et malheureusement ils trouvent écho dans les castes les plus perverties de notre propre société, y compris chez les curés enchristés qui bêlent au nom de la charité. Trop de charité mène nécessairement à son antithèse, la charia. L’avantage pour les brigands qui gouvernent est évidemment qu’à terme ces masses sous-développées sont appelées à devenir des électeurs socialistes, en vertu du dicton : « si le peuple n’est pas pour nous, changeons de peuple ».

Donc la racine du mal est POLITIQUE. Elle réside dans une volonté perverse de la caste politique de livrer nos pays au sous-développement et à la barbarie, en habillant cette entreprise criminelle des oripeaux d’un humanitarisme de pacotille. Le résultat le plus visible, en dépit des précautions prises pour le cacher, est la prolifération des djihadistes dans nos murs. Nul doute que les traîtres en retirent une rente de situation ! Voilà qui complique notre tâche, car s’il faut répondre au coup par coup à l’agression, il faut également combattre, contrebattre les responsables qui appellent le fléau. Combattre et éliminer toute cette caste politique abreuvée d’une idéologie délétère, et qui tient le haut du pavé. Elle est partout, à l’Élysée, à Matignon, au Palais Bourbon, au Luxembourg, dans les conseils de régions, dans les conseils départementaux, dans les mairies, mais tout aussi bien dans les nids de frelons que sont les institutions européennes à Bruxelles et à Strasbourg. S’il en allait autrement que je l’affirme, les marines des pays du sud de l’Europe recevraient l’ordre de stopper manu militari ce trafic. Or elles n’ordonneront pas aux bateaux de rebrousser chemin, pas plus que les pays ne seront autorisés à renvoyer l’envahisseur sur ses bases de départ. Une colossale trahison des pseudo-élites, donc de la caste politique, organise la subversion de l’Europe. Au vu et au su de tous les citoyens, en réprimant férocement ceux qui contestent cette politique mortifère.

C’est assez ! Nous savons bien que la solution n’est pas dans les urnes : tout est tellement verrouillé, organisé pour que cet état de trahison perdure, qu’il n’y a rien à espérer d’une hypocrite « alternance » entre rufians d’étiquettes politiques différentes mais de même idéologie. Le seul moyen possible, aujourd’hui, revêt la forme d’une insurrection armée bien organisée. Nous devons détruire le démon en même temps que nous détruirons ses créatures. Il n’y a pas de solution alternative.

Au maquis !

Sacha

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« Dans un moment de crise comme ça, j’aimerais que les gens comprennent qu’il faut faire quelque chose »

MG42bisAu terrorisme il ne s’agit pas de répondre par de stupides manifestations bêlantes affirmant que l’on est Charlie : il faut répondre coup pour coup, et si possible dès la première manifestation de velléité criminelle. C’en est trop de l’apathie dans laquelle sont plongés les européens, et singulièrement les Français. L’histrion Anglade, qui se trouvait dans le Thalys, ne donne-t-il pas un exemple de réaction abjectement veule : «L’homme armé venait vers nous, il était déterminé. J’ai pensé que c’était la fin, que nous allions mourir, qu’il allait tous nous tuer. Oui, on s’est vu mourir car nous étions prisonniers de ce train, et qu’il était impossible de s’échapper de ce cauchemar. Nous étions piégés dans une souricière! C’est un sentiment terrifiant de se sentir autant impuissant.». Le mouton qui tend la gorge au couteau du boucher. C’est que l’éducation hédoniste, laxiste et, disons-le, altruiste conduit nécessairement à inhiber les réflexe de survie qui, chez chaque humain, déclenchent un comportement normal d’auto-défense. Pire : la prétendue « justice » punit un tel comportement. L’ennemi joue évidemment de cela, lui qui est pathologiquement agressif.

Il convient de méditer ce que nous dit Anthony Sadler, l’un des hommes véritables qui ont terrassé le fanatique dans le train :    »la leçon qu’on doit retenir c’est que dans un moment de crise comme ça, j’aimerais que les gens comprennent qu’il faut faire quelque chose. Se cacher ou rester assis là où on est ne va rien donner et l’attaquant aurait réussi si mon ami Spencer ne s’était pas levé et précipité sur lui ». « Lors d’un attentat terroriste comme celui-là, il faut faire quelque chose s’il vous plaît, ne restez pas là de manière passive » (voir ici). Saintes paroles ! Paroles d’autant plus crédibles qu’elles viennent d’un homme d’action qui a su faire face au danger.

Ce n’est pas parce que les gens de gouvernement répugneraient à l’avouer que nous ne serions pas en guerre. Nous le sommes, et l’ennemi est installé dans nos murs tout comme il déverse ses hordes invasives sur nos côtes méridionales. C’est une guerre subversive, menée par des moyens de guérilla, alimentée par des puissances étrangères dont le fonds idéologique est le nazislamisme. Or une guerre subversive ne peut réussir que si, outre le soutien d’États malveillants, elle rencontre la passivité et la complicité du peuple agressé. Cette condition est manifestement remplie par les gens de gouvernement qui multiplient les déclarations creuses, mais ne font strictement rien de positif pour combattre le fléau. Pire, ils le nient et injectent des doses massives de « Padamalgam ». Elle l’est aussi au sein d’une fraction décadente du peuple, celle que, pour faire court, on peut appeler les « bobos » dont les médias nous montrent à l’envi qu’ils tiennent tous les leviers de la propagande lénifiante.

N’attendons donc rien d’un État aux mains de tels gens : il se mêle de ce qui ne le regarde pas, mais oublie complètement d’accomplir ses rôles régaliens, donc celui d’assurer la sécurité intérieure. C’est à nous tous, citoyens, de proclamer l’état de guerre et de prendre les mesures en conséquence.

Face à une situation critique inédite pour nous, le premier acte est celui de briser la passivité et le laxisme. Le premier acte peut se faire dans le respect des lois : apprendre à se défendre. Il n’est pas interdit à ceux qui ne connaissent pas le maniement des armes de s’inscrire à des clubs de tir. Que cela se fasse ! Que les jeunes gens (et même les moins jeunes) apprennent des techniques de combat rapproché comme le krav maga. On ne cherche pas la beauté du sport, simplement l’efficacité de l’auto-défense. Partout là où l’ennemi espère rencontrer des moutons, qu’il trouve des loups et des chiens de guerre.

Le second acte doit nécessairement briser la loi des pleutres gouvernementaux. Il doit y avoir environ 1.225.000 détenteurs du permis de chasse, on compte 140 000 licences de tir sportif. Cela suffit à constituer des groupes d’autodéfense. La structure l’organisation et l’entraînement de cette armée de substitution sont encore à déterminer. Il est clair que c’est une violation de la loi qui interdit les milices privées, mais cela doit être fait, parce que l’urgence l’impose et parce que l’État ne nous protège plus.

Si à la propagande de l’ennemi et de ses complices nous devons opposer une vigoureuse contre-propagande, à la passivité complice des gens de gouvernements nous devons opposer l’autodéfense active. Si nous ne le faisions pas, nous tomberions sous la loi cruelle de l’ennemi, et nous n’aurions que ce que nous aurions mérité. Et tant pis si les bien-pensants nous traitent de « fascistes » : j’ai démontré ailleurs que les vrais fascistes, ce sont eux !

Sacha

ps: je sais parfaitement que cet article tombe sous le coup d’un tas de lois, mais il est des moments où l’on doit prendre ses responsabilités.

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Mini rognes

Yes-We-TaxÁ défaut d’être céphalopode, le squatter de l’Élysée est céphalograde. En effet : dans un brûlant accès de générosité électorale, le voilà claironnant à qui veut l’entendre qu’il baissera, croix de bois croix de fer, les impôts en 2016….SI la croissance est au rendez-vous. Allez, un petit effort, la Croissance, tu te caches mais Hollande sait que tu es là, abscondita. La preuve : au cours du second trimestre, tu es remontée à zéro ! Bon… Ce ne sont pas les résultats de nos voisins, mais c’est mieux que si c’était pire, n’est-ce pas ?

Ce doit être l’atmosphère de l’ENA qui veut ça : la promotion « Voltaire », en tous cas, est tellement cul par-dessus tête (intellectuellement, j’entends) que ces crétins font systématiquement passer la charrue avant les bœufs. Le sieur Hollande et sa clique ont porté les prélèvements obligatoires à un taux spoliateur de 57%, provoquant des faillites en cascades, l’exil de nombreux entrepreneurs, l’explosion du chômage et toutim. Et malgré cette cagade, il voudrait de la croissance ? Il marche sur la tête, le père François ! Qu’il baisse d’ABORD les impôts, et la croissance pourra revenir. Le pire est que des imbéciles vont croire ses salades.

En ce moment, on glose à fond sur l’attentat déjoué du Thalys Amsterdam-Paris. Le fellouze, kalachnikov avec neuf chargeurs, a été coxé par deux Marines aidés d’un étudiant et d’un touriste britanniques. C’est drôle : ils n’avaient pas confondu le claquement de la lunette des chiottes qu’on rabat avec le bruit de la culasse que l’on actionne ! En tous cas, bravo et merci à ces gars qui ont eu le courage de mettre le mahométan enragé hors de combat. AH ! Ça gêne un peu aux entournures, que l’acte de bravoure ait été accompli par des anglo-saxons ; chez nous, il est vrai, les actes de bravitude sont plus fréquents que ceux de bravoure.

Vous allez voir : la dose de padamalgam va être administrée aux télévoyeurs. Il y a bien eu tentative d’attentat, mais on vous dira par exemple que l’on peut échafauder deux hypothèses (merci, Sil) : 1) Il faisait du trafic d’armes entre Amsterdam et Paris, et il vérifiait la qualité du matériel dans les WC du TGV
2) Il s’agissait d’un contrat, il voulait tuer une seule personne, un malfrat voyageant dans le train, dans la voiture de tête alors qu’il était dans celle de queue, et il avait prévu large au cas où les passagers du train avaient voulu l’empêcher d’effectuer son attaque ciblée. ;)  Et, puis que de toute façon, les vilains Américains ont réagi au faciès, alors que le pauvre fellagha a été victime d’une bouffée de chaleur provoquée par la canicule consécutive au réchauffement climatique d’origine anthropique ; un verre d’eau secourable lui aurait certainement chassé de l’esprit ce comportement d’auto-radicalisation. Et puis, de toute façon, un djihadiste n’est pas un bon musulman, tout le monde devrait savoir ça.

N’empêche : les voyageurs du Thalys ont eu chaud aux fesses. Ce qui prouve que l’ennemi est là, partout, prêt à se déchaîner à n’importe quel moment et où on ne l’attend pas. Ce qui, pour le moins, devrait faire réagir les imbéciles qui gouvernent l’Europe. Mais ouiche !  Ils ont bloqué les vannes migratoires en position ouverte, et parmi le flot d’envahisseurs venus en Europe pour leur confort, il y a des conquérants islamiques. Ce qui conduit certains pays à élever des murs sur leurs frontières pour stopper l’invasion. La Slovaquie décide de n’accepter que des migrants chrétiens, la Macédoine décrète l’état d’urgence, la Hongrie construit un mur anti-migrants, itou la Turquie. Ces mesures de salut public, il est évident que les peuples d’Europe devraient tous les mettre en œuvre. Mais tel n’est pas le vœu de la bien-pensance européâstre, qui caquète comme volailles contre ce manquement aux drwâââ de l’ohm. Ah ! Les beaux sires ! Ne voient-ils pas que leur laxisme laxatif prépare une guerre civile européenne ?

Mais chez nous, on roupille, en cette fin de vacances. Et ron et ron, petit Hollandon…

Raymond

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Pas de confiance pour le sire de Neuilly

SarkoSavantFouCette maudite période des vacances aoûtiennes est propice aux coups fourrés gouvernementaux, donc nul doute que nous allons en subir les conséquences, tant il est vrai que le gouvernement de rencontre ment, trompe et jette de la poudre aux yeux des citoyens qui en redemandent, les imbéciles !

Mais en attendant, faute de petits âneries politiques hollandiennes à gloser, les folliculaires du Propaganda Staffel font flèche de tout bois pour bien endormir les gens. On nous rebat les oreilles avec un lion abattu au Zimbabwe par un dentiste américain moyennant une forte taxe d’abattage payée au tyran local, Mugabe. Et crétins de glapir, exigeant même la tête du dentiste. Ces hurleurs préfèrent certes un crétin de lion aux victimes de « l’état » islamique sur le sort desquelles ils sont très généralement muets. Ainsi va le monde. Côté invasion, on nous dit que quelque 700 envahisseurs auraient rejoint leur Créateur au cours d’une traversée vers les rivages trop hospitaliers de l’Europe. Là encore, les crétins de la bien-pensance versent des larmes de crocodiles. S’ils pensaient un seul instant que ces envahisseurs sont attirés par le mirage du « social » leur procurant gratuitement le confort, ils seraient moins pleurnicheurs. Moi, j’en ai soupé, de la commisération et de la compassion sur fond d’autodestruction en expiation d’une prétendue « faute originelle », qu’elle soit adamique ou politique. La pitié ce n’est pas mon credo, et je partage bien les idées de Nietzsche dans sa Généalogie de la morale. Á bas les morales d’esclaves !

Dans un autre ordre d’idées, mais non sans rapport, j’ai lu l’édition du 6 au 19 août de Valeurs Actuelles. L’hebdomadaire change de propriétaire, ce n’est pas trop fait pour me rassurer, même « s’ils » ont conservé  de Kerdrel à la direction. Pour combien de temps ? Je crains que le seul journal de vraie droite ne devienne lui aussi, petit à petit, une feuille politiquement correcte, peut-être au service de Sarkozy et ses « républicains » en peau de lapin. Nous verrons à l’usage.

Justement, Sarkozy (dit « Morfalou » par mes amis) est interviewé dans ce numéro. « Du parler vrai naîtra la confiance », cite l’article dans son titre. C’est vraiment mal engagé : ce n’est pas des paroles que nous attendons, mais des actes intelligents et salvateurs. Kerdrel et Lejeune, les interrogateurs de Morfalou, ont totalement perdu leur temps, car il n’y a RIEN, dans les bavardages sarkozyens, qui puisse susciter même un atome de confiance. C’est du vide, le gloubiboulga de Casimir. En veut-on quelques exemples ?

1- Son officine est « face à un FN embourbé dans sa guerre familiale, si loin des préoccupations des Français ». Peut-être, mais le sire de Neuilly les connaît-il, lui, ces sacro-saintes « préoccupations » dont l’ensemble de la caste politique se moque éperdument ?

2- Dans la lutte contre les barbus de « daesch », il déplore qu’ »on ne se donne pas les moyens de gagner ». C’est vrai, mais on attend une autocritique : qui a déstabilisé la région avec pour conséquence la livraison des armes libyennes aux fous de dieu ? Qui est stipendié du Qatar, grand financier des criminels islamiques ?

3- Contre l’immigration clandestine, il prétend avoir mené une lutte « déterminée ». En fait, il n’a rien fait de décisif. Maintenant, il veut une « véritable politique d’immigration européenne ». Bel aveu : Tel Toinette dans le Malade Imaginaire, il clabaude « l’Europe… L’Europe, l’Europe, vous dis-je ! », comme si l’entité européâstre était capable d’autre chose que d’ouvrir encore et toujours les portes à l’invasion. « Il faut donc aller beaucoup plus loin dans ces domaines », assène-t-il. Certes, mais il se garde bien de détailler les mesures nécessaires !

4- Pour pêcher des voix, « la question, aujourd’hui, est celle de la confiance, pas de susciter un espoir fictif » Oh ! Le menteur ! Il se paie et nous paie de mots, mais il n’y a pas trace de mesures concrètes. Certes, « le fonctionnement de la zone euro comme celui de l’Europe doivent être intégralement repensés », mais on attend qu’il nous dise comment et contre qui et quoi. Pour l’éducation nationale, « la question centrale est celle de la place des maîtres » : erreur, c’est de centrer sur les contenus et leur acquisition et non sur les moutards, et restaurer l’autorité ; mais cela n’est pas évoqué. Comment mettra-t-il les syndicats à la niche, comment forcera-t-il les parents des racailles à faire respecter l’école ? Silence ! Il admet du bout des lèvres que le « modèle Français » n’est plus viable, qu’ « il s’agit de la refondation d’un modèle, ne nôtre, qui ne correspond plus au monde d’aujourd’hui » Bien entendu : mais comment, sire Morfalou, allez-vous vous y prendre ?

5- Sur cette réforme du « modèle », au moins, c’est clair, la réponse est « État ! État ! État ! » Il y a 10,3% de chômeurs, et « si avec ce chiffre-là, on ne se demande pas comment protéger, donner un emploi, dispenser une formation et indemniser », c’est fichu. Relisez bien : pour le sire de Neuilly, la solution est… l’étatisme, censé protéger, donner des emplois, former, indemniser. Voilà qui ressemble furieusement au « modèle Français » dont il nous disait, plus haut, qu’il fallait le réformer, non ? Ce CONservatisme se vérifie lorsqu’il répond à la question : « existe-t-il une alternative au sang et aux larmes qu’on prédit régulièrement aux Français ? » : « Je refuse ce discours, le choix n’est pas entre la dureté et la gentillesse (…) voilà pourquoi je préfère les termes de vérité et de confiance. » Bref : pas question de parler vrai aux Français, pas question d’effort, on s’efforcera, comme par le passé, d’acheter la « paix sociale »… qui n’existe pas !

6- Certes, il n’a pas tort de dire que le programme de Le Pen Marine – Philippot, en matière d’économie, « est le même que celui de M. Mélanchon », mais on attend qu’il nous dise quel serait le sien. Ah ouiche ! « je veux dire aux Français tentés par le Front National que la droite républicaine aura dans les deux ans qui viennent les seules réponses crédibles, sérieuses et efficaces aux problèmes de notre pays ». On en tombe sur le séant : quoi ! Les solutions sont connues, elles sont appliquées ailleurs, et il faudrait deux ans aux « républicains » pour les concocter ? Mais de qui se moque-t-il ?

Le reste, c’est de la cuisine : les ridicules « primaires »,  sa propre candidature etc… Franchement, il n’y a RIEN dans cette interview. Le sire de Neuilly pratique exactement le même jeu d’enfumage que le sire de Tulle. Quiconque prétendra que Sarkozy a « changé » sera menteur et fourbe ! Il n’est pas possible de faire confiance à ce personnage qui a trahi notre vote de 2005 avec le traité de Lisbonne, qui demeure farouchement étatiste, européâstre (il n’a pas été beaucoup question de l’Europe), atlantiste (la question n’a même pas été abordée) Otanien et stipendié du Qatar.

C’est là la maladie dont nous périssons : une caste politique médiocrissime, juste capable de débagouler, mais sans projet pour le pays, sans l’amour de Notre Dame La France, tout juste capable de nous laisser envahir et dissoudre dans le conglomérat européen et atlantique.

J’ai trouvé je ne sais plus où (en fait ici ) outre un fort joli bilan du règne du sire de Tulle, une grille permettant de reconstituer la totalité des discours hollandiens – et cela pourrait tout aussi bien s’appliquer à Morfalou qu’à n’importe quel membre de la caste politique.

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En partant de n’importe quelle ligne de la colonne de gauche et en vous déplaçant en (ligne, colonne) de colonne en colonne vers la droite, vous pouvez produire un grand nombre de combinaisons de quatre cellules correspondant à une période oratoire. Génial, non ? Tout ça avec les mêmes séquences verbales, sans en changer un iota. C’est ainsi que les « communicants » (quelle dérision que d’employer ce terme !) de la caste politique fabriquent leur verbiage creux, c’est-à-dire de la cœliodoxie destinée à vous payer de mots et surtout à ne pas agir ! Essayez, parler Propaganda Staffel est facile, et regardez également la vidéo de Frank Lepage sur la même page du site.

Nous ne sommes pas près de sortir du gouffre !

Sacha

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Hit the road, Salamane…

FlambubuJe vomis les chansons républicaines, mais pour le coup je retiens ce passage du Chant du Départ : « rois ivres de sang et d’orgueil ». Un roi des chameliers, on le sait, possède une villa à Vallauris Golfe-Juan (Alpes-Maritimes) où il devait camper une bonne partie du mois d’août. L’invasion du potentat  avait entraîné la «privatisation» de la plage publique de la Mirandole voisine de la villa. Avec, bien entendu, puisque les potentats de Paris sont d’une servilité exemplaire à l’égard des grands démocrates pétroliers d’Arabie, un dispositif policier considérable pour protéger l’intimité des caravaniers. Sauf qu’on n’a pas admis qu’une fliquette participe à ce dispositif tellement indispensable en période Vigipirate. Une pétition en ligne contre la confiscation de la plage a recueilli plus de 150 000 signatures. Tout ceci n’est qu’un rappel des faits.

Or voici que Le Parisien annonce : le potentat islamique s’est envolé pour le Maroc. D’où des supputations : et si c’était à la suite d’un « incident diplomatique » consécutif à l’agacement de Sa Proéminence devant la fronde des frangaouis qui n’acceptent pas le fait accompli du détournement de l’espace public au profit d’un riche tyran chamelier ? On se perd en conjectures. Car le gusse devait rester jusqu’au 20 août, et voilà que les pythonisses estiment qu’il n’y a que 30% de probabilité (je ne peux tout de même pas écrire « de chances », en l’occurrence)  pour qu’il revienne. D’ailleurs la remigration bat son plein : quelque 500 vizirs de  la « délégation » étaient déjà partis dimanche après-midi par d’autres vols que celui de leur maître. Bien, bien. Voilà un exemple à suivre, Messieurs des Banlieues et autres refuges.

Seulement voilà : un nabab arabique, dans le coin, ça fait tourner le commerce. Oh ! Pas le petit commerce, non, mais celui qui fourgue de la luxueuse pacotille, verroterie civilisatrice, aux Grands de ce Monde. Alors, si les citoyens pétitionnaires peuvent se réjouir civiquement de voir décamper les trublions, les marchands du Temple, eux, renaudent vilain : « C’est sûr qu’on aurait aimé qu’il reste un peu plus et que l’on ne peut s’en réjouir. Le séjour de 10 à 15 jours représente 6 à 7 millions d’euros de chiffre d’affaire rien que pour l’hébergement.» Moi, je veux bien, mais si c’est aux dépens de la propriété publique, comme dans le cas de la plage, il y a motif à rechercher des pouilles dans le cottage !

Enfin, tout n’est pas perdu, hein : «Certes, il y aura moins de retombées économiques que s’il était resté plus longtemps mais nous ne sommes pas inquiets. Cela a fait un énorme coup de projecteur sur Cannes. Certains ont réservé parce qu’il était là», estime un monsieur bien placé. Oui, un énorme coup de projecteur qui éclaire prodigieusement les micmacs de la république hollandienne avec les rois du pétrole. Et l’on reste confondu devant cette déclaration, summum du faux-cul : « On est désolés pour les fleuristes, coiffeurs, détaillants de la rue d’Antibes, poseurs de faïence, artisans qui ont travaillé pour le roi». Là, ça fait bien, les Pharisiens condescendants envers le petit peuple des artisans mandé comme valetaille pour le confort des califes. Ça fait bien, c’est branché, même si l’on s’en fout comme de sa première chaussette.

Moi, je ne puis que me réjouir si un roi qui tient en laisse ses caniches occidentaux a effectivement détesté la fronde des citoyens : d’une part, il constate que chez les infidèles il y a des citoyens, des vrais, qui refusent le fait accompli ; d’autre part, la fronde montre que quelques citoyens ne jouent pas le jeu pourri des carpettes gouvernementales et de leur administration. Enfin, je pense qu’aucun roi de l’un ou l’autre des pays d’Europe n’aurait eu l’outrecuidance de ce tyran digne de Tintin au pays de l’or noir. Vous imaginez, vous, Sa Gracieuse Majesté Elizabeth II accaparer une plage publique ? On dit qu’Amin Dada, à un souper donné par la Reine, aurait englouti l’eau de son rince-doigts : Élizabeth, un peu surprise mais très polie, l’aurait imité pour ne pas le gêner. Il y a ainsi des rois civilisés et des rois sans gêne qui se croient tout permis, y compris de faire des moulinets meurtriers avec le sabre de leur prétendu prophète.

Raymond

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