Cris et glapissements

singeLes socialistes sont des trous du cul. Selon Le Parisien, Macron a de nouveau critiqué les 35 Heures, devant des patrons membre du Medef. Tudieu ! C’est carrément un blasphème à l’encontre de la vieille rombiasse, la Mère Delille, qui a inventé cette ânerie des trent’tsint’heures avant de quitter son ministère aux accents de l’Internationale. C’est que les Trent’tsint’, c’est un peu la vache sacrée, le talisman des socialistes. Pensez donc : on allait enfin résoudre la question du chômage en « partageant le travail » érigé au rang de privilège indu ! Et paf ! Voilà-t-y pas que ce sagouin de Macron brave l’anathème et dit à peu-près, comme l’explique à sa manière Gérard Collomb, : « que pendant toute une période, on a cru que pour régler le problème du chômage il fallait partager le travail. On se rend compte que ça ne marche pas. Il faut privilégier une politique de l’offre. (…) Faire en sorte que beaucoup plus de gens puissent travailler ».

Il est vrai que Macron a plus d’une fois balancé le pavé dans le marais coassant des socialauds. « La gauche n’est pas exempte de critiques particulières, a constaté Macron à Jouy-en-Josas (Yvelines) devant des chefs d’entreprises. Elle a pu croire à un moment, il y a longtemps, que la politique se faisait contre les entreprises, ou au moins sans, qu’il suffisait de décréter et légiférer pour que les choses changent. Qu’il n’était pas nécessaire de connaître le monde de l’entreprise pour prétendre le régenter. Elle a cru que la France pourrait aller mieux en travaillant moins. C’étaient de fausses idées ». Ben oui alors ! L’étonnant est qu’il ait fallu plus d’une décennie et la catastrophe économique pour s’en rendre compte, alors que les conséquences de cette ânerie démagogique étaient prévisibles d’emblée. Sauf pour les socialistes.

Macron avait même évoqué des dérogations à la loi imbécile, avant même d’être membre du prétendu « gouvernement » : « nous pourrions autoriser les entreprises et les branches, dans le cadre d’accords majoritaires, à déroger aux règles du temps de travail et de rémunérations » avait-il déclaré au Point. Goûtons l’appréciation de la réaction des socio-fâchos par le chroniqueur du Parisien :  « le ministre de l’Économie Emmanuel Macron a saisi les socialistes comme des brochettes sur un barbecue alors qu’ils font leur rentrée annuelle ce vendredi matin dans la ville blanche » (La Rochelle). Je trouve l’image réjouissante, elle rejoint celles du diable dans le bénitier, du chat échaudé et des grouinements du cochon la queue prise dans une barrière ! :) .

Le fait est que Macron a, sur cette question mille fois raison. La preuve : les connards du PS le couvrent d’injures : « Je ne savais pas que Nicolas Sarkozy était de retour au gouvernement », couine un incertain Christian Paul, suivi d’un ineffable Yann Galut, député libertin : « Ce sont des mots d’un homme politique de droite », tonne ce filou, qui voit dans les idées de Macron « une provocation insupportable » de la part « d’un ministre ringard qui insulte, là, avec des propos irresponsables, à la fois Jean Jaurès, Léon Blum, François Mitterrand, Lionel Jospin et Martine Aubry ». Et vlan ! Les fantômes de tout le musée des horreurs socialistes sont invoqués, parole ! Mitterrand le cauteleux, Jospin le cotoneux, Aubry l’alcoolo islamophile sont mis sur le même pied que les archéo-socialistes. C’est révélateur d’un état d’esprit antédiluvien. Esprit tellement archaïque que le sieur Baumel (Laurent) prétend que Macron « se gargarise de sa pseudo-modernité. Ça devient pathétique » Oh, monsieur Bombel, c’est vos idées qui sont ringardes et pathétiques !

En tous cas, voilà la preuve que si par stupidité les Français reconduisaient Hollande ou un socialiste quelconque en 2017, nous serions assurés de demeurer à l’ère glaciaire de l’idéologie socialiste. Et la preuve que les cons, ça ose tout et que c’est même à ça qu’on reconnaît un socialiste  Merdre ! La réalité quotidienne nous montre combien leur idéologie appliquée à la conduite des affaires est un vrai piège à cons, un sac de nœuds, un pédalo ivre fonçant sur les brisants. La preuve : le sieur Bartolone, président de la Chambre d’Enregistrement et candidat aux Régionales truquées en Ile-de-France assène doctement : « Le moins qu’on puisse dire est que cette phrase est une fausse bonne idée. 35 heures, c’est la durée légale du temps de travail au-delà de laquelle sont déclenchées les heures supplémentaires. J’aurais préféré que l’on dise devant les patrons qu’il faut encore plus négocier ». Négocier quoi, Ducon-Lajoie ? Des augmentations de salaires sans augmentation des plus-values ? Une baisse des charges (là, zéro pour la question, n’est-ce pas ) ? Le plus hilarant, dans la déclaration du sieur : « les Français ont besoin de sécurité, donc que chacun fasse attention à ses propos ». Autrement dit : n’effrayons pas l’électeur frileux, pétochard, fainéant, des socialauds en lui disant la vérité. D’autant que « nous avons besoin de croissance, bien sûr, mais aujourd’hui nous avons aussi besoin de valeurs ». Punaise ! Le Bartolone n’a pas peur de se casser la gueule en buttant sur une phrase creuse !  Des valeurs, nous en avons, et nous n’avons pas besoin des valeurs perverses des socio-fâchos, maîtres en démagogie !

Quand-même, pour s’amuser, écoutons l’hurluberlu Mamère, grand marieur de pervers devant l’Éternel : Son parti sans laisser d’adresse, Urope Escrologie, « ne peut cautionner la politique du gouvernement, telle qu’incarnée par le ministre de l’Économie ». Bah ! Ce n’était pas la peine de le dire, on le savait, mais après tout, ce n’est pas parce que l’on n’a rien à dire qu’il faudrait la fermer ! Il en profite pour se lamenter que les rongeurs de Rugy et Placé quittent son rafiot et « sont dans une dérive sociale-libérale telle qu’on a pu la voir hier avec Emmanuel Macron » . J’adôôôre ! Mais depuis 2012, c’est le pédalo socialiste qui dérive, côté fasciste, sans aucun doute.

Bon, il nous reste à souhaiter à tous ces bouffons une bonne semaine en La Rochelle, à s’entre-dévorer.  Surtout qu’ils foutent tout sur le dos de Mussolinito accusé de vouloir continuer, en dépit des glapissements gauchistes, « dans le sens de la flexisécurité » (admirons le monstre linguistique : on appelle ça un « mot-valise », mais la valise est vide !). Gare à Valls, à qui Galut, en bon inquisiteur, va demander « une clarification sur les propos qui sont des propos irresponsables. Ce sont des mots d’un homme politique de droite », sachant que Macron agissait très certainement « en service commandé ».

Cette farce est réjouissante. On ne peut qu’applaudir à la discorde chez l’ennemi. En même temps, on voit d’une clarté aveuglante que décidément, les socialauds sont définitivement indécrottables et que la seule voie de salut pour la France est de s’en débarrasser au plus vite.

Raymond

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Refonder un État véritable

Oh maisOn s’étonnera sans doute que Vautrin, anti-étatiste ardent, en vienne à regretter qu’il n’y ait plus d’État alors qu’il affirme que nous en avons trop, d’État. Ce n’est que paradoxe apparent. Oui, il y a trop d’État, c’est-à-dire que l’État se mêle indûment de ce qui ne le regarde absolument pas. Par cet abus de pouvoir, il infantilise les citoyens en les contraignant sous des monceaux de règlements parfaitement stupides lorsqu’ils ne sont pas révoltants. Par exemple on impose au citoyen une alarme anti-feu, en même temps qu’on lui interdit de posséder des armes pour se défendre ; ou encore, le citoyen est travaillé par la propagande d’un inutile ministère dit « de la santé » qui non seulement l’incite à dépenser son argent en cinq fruits et légumes quotidiens, mais encore lui interdit de fumer par le biais vicieux du paquet anonyme à 10 €. Il y a tellement d’exemples de ces abus anthroponomiques que je passerais l’année à les énoncer. Bien sûr, l’excès insupportable d’État se ressent aux effets pervers de la politique dite « sociale », ce tristement fameux « modèle Français » qui consiste à spolier ceux qui produisent, capitalistes et travailleurs, pour redistribuer à d’autres placés en position d’assistés, c’est-à-dire infantilisés. Et ceux-là sont légion, leur nombre s’accroît de jour en jour. Bref, cet État-là est une pure catastrophe qui sous couvert de « solidarité » – souvent en faveur de personnages douteux – ruine la Nation, génère des faillites et du chômage. Il décide de tout, y compris de l’éducation de nos enfants. C’est le monstre Big Brother.

Et puis, dans toute société, il y a ce que l’on peut à proprement appeler « État », à savoir la superstructure à laquelle nous déléguons le soin de conserver nos biens, notre vie, notre sécurité. C’est la forme normale, collective donc contractuelle de notre droit à l’autodéfense. Là se situent les rôles régaliens : défense nationale, sécurité intérieure, diplomatie. Si l’on analyse correctement, on constatera que cela concerne la souveraineté d’un peuple. La souveraineté nous affranchit de la dépendance à d’autres pays, elle empêche que l’étranger ne nous spolie, elle garantit que nos lois ne ressortissent qu’à nous et non à un autre peuple, que seuls nos propres juges, et non ceux des autres, fassent appliquer nos lois. Ajoutons qu’avec la souveraineté, cet État-là a le privilège de battre monnaie. Cette forme a minima, mais fondamentale, de l’État résulte du procès normal de constitution politique qui agrège contractuellement les citoyens tout en excluant ce qu’il n’est pas possible d’inclure, c’est-à-dire le reste de l’humanité. C’est en somme un double processus d’inclusion exclusive.

Pris dans ce sens, alors nous pouvons dire qu’il n’y a plus d’État en France. Cela se constate par mille et un phénomènes, le plus important étant la perte de la souveraineté nationale. L’imprudente incorporation de la France dans le conglomérat ouest-Européen s’est opérée par ce que l’on appelle pudiquement des « transferts de souveraineté » qui sont en réalité des abandons. L’instance qui légifère et gouverne n’est plus en nos murs, elle est non point déléguée – à plusieurs reprises le peuple a exprimé son refus – mais imposée sous la forme d’un pouvoir transnational. La loi et les règlements fédéraux ont barre sur notre législation qui au mieux ne peut que produire des règlements de détail, trop souvent vexatoires et contraires à l’autonomie des citoyens et à la démocratie. Un État fédéral, illégitime, s’est emparé du pouvoir, et donc nous n’avons plus d’État. Par exemple, pouvons-nous encore bénéficier de la sécurité intérieure ? La multiplication des attentats islamiques, l’invasion par des masses venues de l’Afrique, créent un état permanent d’insécurité auquel nulle réponse efficace n’est apportée. Notre police est contrainte de déférer aux préconisations de l’entité européenne et de son chien de garde, la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Nous n’avons pas le droit d’expulser les trublions étrangers ni même de les punir. Le honteux traité de Schengen nous interdit de fermer nos frontières pour nous prémunir contre l’invasion. Nous disposons d’une force armée –il est vrai bien miséreuse- mais elle ne sert plus à protéger nos frontières, elle se déploie ailleurs avec l’autorisation de l’Union Européenne, de l’OTAN et de l’ONU.

Bref : les rôles régaliens de l’État ne sont plus remplis, pas plus que n’est respecté le privilège de battre monnaie, parce que nous n’avons plus d’État, seulement un faux État Big-Brother. Ce n’est certainement pas la conséquence d’un arrêt du Destin : nous eussions dû nous protéger, comme l’a fait l’Allemagne, contre les empiètements de souveraineté en inscrivant dans notre Constitution la primauté de nos lois et institutions sur celles de l’entité européenne ; faute de l’avoir fait, nous sommes privés de souveraineté. La conséquence, la déliquescence nationale, est parfaitement conforme aux idées de Roosevelt et de Monnet : la guerre en Europe est la conséquence de l’existence des Nations, supprimons-les, ainsi nous supprimerons la guerre. C’est un sophisme, bien entendu, propre à remplacer la guerre entre peuples par la guerre civile. La rage pacifiste est meurtrière.

La désorganisation, l’insécurité dont nous souffrons, la destruction de notre appareil de production, sont les conséquences de la perte de souveraineté et des vices structuraux de notre propre système. En fait, plus rien n’est représentatif de la souveraineté du peuple, et surtout pas celui qui normalement est la garant de la souveraineté, le président de la République. Il nous faut nous retirer du piège, même si comme maître Renard nous devons nous sectionner la patte prise dans ses mâchoires ; c’est très douloureux, mais préférable à la mort. Le premier acte est d’inscrire dans la Constitution la primauté de nos lois sur les lois fédérales européennes. Et cela, pour le moment nul parti, nul homme issu d’un parti politique n’est assez courageux pour le faire : c’est au peuple de l’imposer, car le peuple n’est pas les partis et les partis ne sont aucunement représentatifs du peuple. Il faut que nous puissions dire à l’Europe des eurocrates : « Stop ! Nous reprenons nos billes », même si c’est douloureux. Cela n’implique pas nécessairement le retrait d’un marché commun, qui a plus d’avantages que d’inconvénients, ni l’instauration d’un protectionnisme autarcique appauvrissant à terme. Cela veut dire, par exemple : nous sommes politiquement responsables de nous-mêmes, et si nous ne fermons pas nos frontières aux marchandises, du moins les fermons-nous aux envahisseurs. Nous ne combattrons pas un ennemi désigné par d’autres, mais seulement celui qui nous est hostile.

Ne pas faire cela, c’est demeurer à la remorque de l’étranger, avec tous les périls que cela comporte, et ces périls nous les subissons quotidiennement. Alors ?

Sacha

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Débarrassons-nous de ceux qui ont appelé le fléau

A reboursIls sont ignobles, ceux qui essaient au moyen des arguments les plus spécieux de blanchir le salopard djihadiste qui s’apprêtait à commettre un crime abject dans le Thalys. Tout cela pour essayer, au nom du « Padamalgam », de tenir les électeurs socialistes musulmans hors du coup. On a même peine à imaginer comment des êtres théoriquement doués de raison arrivent à innocenter les coupables par une dialectique si perverse que n’importe quel sophiste en aurait honte ! C’est qu’ils n’ont plus de raison : ils sont FOUS.

Cela me conduit à renchérir sur mon billet d’hier. Car s’il est vrai que nous sommes maintenant dans l’obligation de nous substituer à l’État qui abandonne son rôle régalien de protection, en faisant cela –et il FAUT que nous le fassions, et certains d’entre nous commencent à le faire – ce faisant, donc, nous nous attaquons aux conséquences d’une politique. D’une politique commencée en 1974 avec le « regroupement familial », et qui au fil des décennies n’a fait que s’amplifier jusqu’à devenir celle d’un « grand remplacement » de population.

On aura beau nous faire croire que la faute en incomberait aux industriels désireux de tirer parti d’une main-d’œuvre peu qualifiée que l’on pourrait payer au lance-pierres. Peut-être en était-il ainsi au début, je ne sais. J’en doute, car déjà en 1974, la révolution scientifique et technique appelait davantage une main-d’œuvre instruite et qualifiée que des pousse-cailloux. Mais l’argument perdure : Merkel prétend que son Allemagne a tout intérêt à recevoir ces fameux « migrants » (moi, j’appelle ça des envahisseurs) car elle manquerait de main-d’œuvre.

Mais enfin, de qui se moque-t-on ? Regardez un peu, sur les sites de réinformation, ces hordes africaines essayant de prendre d’assaut les frontières, refusant de consommer de la nourriture qui ne serait pas halal (s’ils n’en veulent pas, qu’ils crèvent !) : ce sont des Bac moins quinze, parfaitement inadaptés et inadaptables aux pratiques modernes de production. Non, cette humanité-là n’a absolument pas sa place dans nos contrées ; elle est à la recherche d’espace vital, afin de nourrir sa paresse et de subvertir des pays développés sous une religion infernale. Et le pire est que l’on gaspille l’argent public, extorqué aux contribuables, pour nourrir, vêtir cette armée d’invasion, sans parler des soins gratuits et des I-pads. Il n’y a rien à espérer de ces envahisseurs, seulement à redouter notre ruine.

Car si ces claquedents avaient quelque habileté à produire, il est bien évident qu’ils auraient produit d’abord chez eux. Quitte à se débarrasser eux-mêmes des tyranneaux locaux, état islamique compris. Mais tel est le barbare : fasciné par les richesses de l’Occident, il s’imagine pouvoir en bénéficier sans contrepartie. Fainéantise, arrogance : tout leur est dû. Et malheureusement ils trouvent écho dans les castes les plus perverties de notre propre société, y compris chez les curés enchristés qui bêlent au nom de la charité. Trop de charité mène nécessairement à son antithèse, la charia. L’avantage pour les brigands qui gouvernent est évidemment qu’à terme ces masses sous-développées sont appelées à devenir des électeurs socialistes, en vertu du dicton : « si le peuple n’est pas pour nous, changeons de peuple ».

Donc la racine du mal est POLITIQUE. Elle réside dans une volonté perverse de la caste politique de livrer nos pays au sous-développement et à la barbarie, en habillant cette entreprise criminelle des oripeaux d’un humanitarisme de pacotille. Le résultat le plus visible, en dépit des précautions prises pour le cacher, est la prolifération des djihadistes dans nos murs. Nul doute que les traîtres en retirent une rente de situation ! Voilà qui complique notre tâche, car s’il faut répondre au coup par coup à l’agression, il faut également combattre, contrebattre les responsables qui appellent le fléau. Combattre et éliminer toute cette caste politique abreuvée d’une idéologie délétère, et qui tient le haut du pavé. Elle est partout, à l’Élysée, à Matignon, au Palais Bourbon, au Luxembourg, dans les conseils de régions, dans les conseils départementaux, dans les mairies, mais tout aussi bien dans les nids de frelons que sont les institutions européennes à Bruxelles et à Strasbourg. S’il en allait autrement que je l’affirme, les marines des pays du sud de l’Europe recevraient l’ordre de stopper manu militari ce trafic. Or elles n’ordonneront pas aux bateaux de rebrousser chemin, pas plus que les pays ne seront autorisés à renvoyer l’envahisseur sur ses bases de départ. Une colossale trahison des pseudo-élites, donc de la caste politique, organise la subversion de l’Europe. Au vu et au su de tous les citoyens, en réprimant férocement ceux qui contestent cette politique mortifère.

C’est assez ! Nous savons bien que la solution n’est pas dans les urnes : tout est tellement verrouillé, organisé pour que cet état de trahison perdure, qu’il n’y a rien à espérer d’une hypocrite « alternance » entre rufians d’étiquettes politiques différentes mais de même idéologie. Le seul moyen possible, aujourd’hui, revêt la forme d’une insurrection armée bien organisée. Nous devons détruire le démon en même temps que nous détruirons ses créatures. Il n’y a pas de solution alternative.

Au maquis !

Sacha

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« Dans un moment de crise comme ça, j’aimerais que les gens comprennent qu’il faut faire quelque chose »

MG42bisAu terrorisme il ne s’agit pas de répondre par de stupides manifestations bêlantes affirmant que l’on est Charlie : il faut répondre coup pour coup, et si possible dès la première manifestation de velléité criminelle. C’en est trop de l’apathie dans laquelle sont plongés les européens, et singulièrement les Français. L’histrion Anglade, qui se trouvait dans le Thalys, ne donne-t-il pas un exemple de réaction abjectement veule : «L’homme armé venait vers nous, il était déterminé. J’ai pensé que c’était la fin, que nous allions mourir, qu’il allait tous nous tuer. Oui, on s’est vu mourir car nous étions prisonniers de ce train, et qu’il était impossible de s’échapper de ce cauchemar. Nous étions piégés dans une souricière! C’est un sentiment terrifiant de se sentir autant impuissant.». Le mouton qui tend la gorge au couteau du boucher. C’est que l’éducation hédoniste, laxiste et, disons-le, altruiste conduit nécessairement à inhiber les réflexe de survie qui, chez chaque humain, déclenchent un comportement normal d’auto-défense. Pire : la prétendue « justice » punit un tel comportement. L’ennemi joue évidemment de cela, lui qui est pathologiquement agressif.

Il convient de méditer ce que nous dit Anthony Sadler, l’un des hommes véritables qui ont terrassé le fanatique dans le train :    »la leçon qu’on doit retenir c’est que dans un moment de crise comme ça, j’aimerais que les gens comprennent qu’il faut faire quelque chose. Se cacher ou rester assis là où on est ne va rien donner et l’attaquant aurait réussi si mon ami Spencer ne s’était pas levé et précipité sur lui ». « Lors d’un attentat terroriste comme celui-là, il faut faire quelque chose s’il vous plaît, ne restez pas là de manière passive » (voir ici). Saintes paroles ! Paroles d’autant plus crédibles qu’elles viennent d’un homme d’action qui a su faire face au danger.

Ce n’est pas parce que les gens de gouvernement répugneraient à l’avouer que nous ne serions pas en guerre. Nous le sommes, et l’ennemi est installé dans nos murs tout comme il déverse ses hordes invasives sur nos côtes méridionales. C’est une guerre subversive, menée par des moyens de guérilla, alimentée par des puissances étrangères dont le fonds idéologique est le nazislamisme. Or une guerre subversive ne peut réussir que si, outre le soutien d’États malveillants, elle rencontre la passivité et la complicité du peuple agressé. Cette condition est manifestement remplie par les gens de gouvernement qui multiplient les déclarations creuses, mais ne font strictement rien de positif pour combattre le fléau. Pire, ils le nient et injectent des doses massives de « Padamalgam ». Elle l’est aussi au sein d’une fraction décadente du peuple, celle que, pour faire court, on peut appeler les « bobos » dont les médias nous montrent à l’envi qu’ils tiennent tous les leviers de la propagande lénifiante.

N’attendons donc rien d’un État aux mains de tels gens : il se mêle de ce qui ne le regarde pas, mais oublie complètement d’accomplir ses rôles régaliens, donc celui d’assurer la sécurité intérieure. C’est à nous tous, citoyens, de proclamer l’état de guerre et de prendre les mesures en conséquence.

Face à une situation critique inédite pour nous, le premier acte est celui de briser la passivité et le laxisme. Le premier acte peut se faire dans le respect des lois : apprendre à se défendre. Il n’est pas interdit à ceux qui ne connaissent pas le maniement des armes de s’inscrire à des clubs de tir. Que cela se fasse ! Que les jeunes gens (et même les moins jeunes) apprennent des techniques de combat rapproché comme le krav maga. On ne cherche pas la beauté du sport, simplement l’efficacité de l’auto-défense. Partout là où l’ennemi espère rencontrer des moutons, qu’il trouve des loups et des chiens de guerre.

Le second acte doit nécessairement briser la loi des pleutres gouvernementaux. Il doit y avoir environ 1.225.000 détenteurs du permis de chasse, on compte 140 000 licences de tir sportif. Cela suffit à constituer des groupes d’autodéfense. La structure l’organisation et l’entraînement de cette armée de substitution sont encore à déterminer. Il est clair que c’est une violation de la loi qui interdit les milices privées, mais cela doit être fait, parce que l’urgence l’impose et parce que l’État ne nous protège plus.

Si à la propagande de l’ennemi et de ses complices nous devons opposer une vigoureuse contre-propagande, à la passivité complice des gens de gouvernements nous devons opposer l’autodéfense active. Si nous ne le faisions pas, nous tomberions sous la loi cruelle de l’ennemi, et nous n’aurions que ce que nous aurions mérité. Et tant pis si les bien-pensants nous traitent de « fascistes » : j’ai démontré ailleurs que les vrais fascistes, ce sont eux !

Sacha

ps: je sais parfaitement que cet article tombe sous le coup d’un tas de lois, mais il est des moments où l’on doit prendre ses responsabilités.

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Mini rognes

Yes-We-TaxÁ défaut d’être céphalopode, le squatter de l’Élysée est céphalograde. En effet : dans un brûlant accès de générosité électorale, le voilà claironnant à qui veut l’entendre qu’il baissera, croix de bois croix de fer, les impôts en 2016….SI la croissance est au rendez-vous. Allez, un petit effort, la Croissance, tu te caches mais Hollande sait que tu es là, abscondita. La preuve : au cours du second trimestre, tu es remontée à zéro ! Bon… Ce ne sont pas les résultats de nos voisins, mais c’est mieux que si c’était pire, n’est-ce pas ?

Ce doit être l’atmosphère de l’ENA qui veut ça : la promotion « Voltaire », en tous cas, est tellement cul par-dessus tête (intellectuellement, j’entends) que ces crétins font systématiquement passer la charrue avant les bœufs. Le sieur Hollande et sa clique ont porté les prélèvements obligatoires à un taux spoliateur de 57%, provoquant des faillites en cascades, l’exil de nombreux entrepreneurs, l’explosion du chômage et toutim. Et malgré cette cagade, il voudrait de la croissance ? Il marche sur la tête, le père François ! Qu’il baisse d’ABORD les impôts, et la croissance pourra revenir. Le pire est que des imbéciles vont croire ses salades.

En ce moment, on glose à fond sur l’attentat déjoué du Thalys Amsterdam-Paris. Le fellouze, kalachnikov avec neuf chargeurs, a été coxé par deux Marines aidés d’un étudiant et d’un touriste britanniques. C’est drôle : ils n’avaient pas confondu le claquement de la lunette des chiottes qu’on rabat avec le bruit de la culasse que l’on actionne ! En tous cas, bravo et merci à ces gars qui ont eu le courage de mettre le mahométan enragé hors de combat. AH ! Ça gêne un peu aux entournures, que l’acte de bravoure ait été accompli par des anglo-saxons ; chez nous, il est vrai, les actes de bravitude sont plus fréquents que ceux de bravoure.

Vous allez voir : la dose de padamalgam va être administrée aux télévoyeurs. Il y a bien eu tentative d’attentat, mais on vous dira par exemple que l’on peut échafauder deux hypothèses (merci, Sil) : 1) Il faisait du trafic d’armes entre Amsterdam et Paris, et il vérifiait la qualité du matériel dans les WC du TGV
2) Il s’agissait d’un contrat, il voulait tuer une seule personne, un malfrat voyageant dans le train, dans la voiture de tête alors qu’il était dans celle de queue, et il avait prévu large au cas où les passagers du train avaient voulu l’empêcher d’effectuer son attaque ciblée. ;)  Et, puis que de toute façon, les vilains Américains ont réagi au faciès, alors que le pauvre fellagha a été victime d’une bouffée de chaleur provoquée par la canicule consécutive au réchauffement climatique d’origine anthropique ; un verre d’eau secourable lui aurait certainement chassé de l’esprit ce comportement d’auto-radicalisation. Et puis, de toute façon, un djihadiste n’est pas un bon musulman, tout le monde devrait savoir ça.

N’empêche : les voyageurs du Thalys ont eu chaud aux fesses. Ce qui prouve que l’ennemi est là, partout, prêt à se déchaîner à n’importe quel moment et où on ne l’attend pas. Ce qui, pour le moins, devrait faire réagir les imbéciles qui gouvernent l’Europe. Mais ouiche !  Ils ont bloqué les vannes migratoires en position ouverte, et parmi le flot d’envahisseurs venus en Europe pour leur confort, il y a des conquérants islamiques. Ce qui conduit certains pays à élever des murs sur leurs frontières pour stopper l’invasion. La Slovaquie décide de n’accepter que des migrants chrétiens, la Macédoine décrète l’état d’urgence, la Hongrie construit un mur anti-migrants, itou la Turquie. Ces mesures de salut public, il est évident que les peuples d’Europe devraient tous les mettre en œuvre. Mais tel n’est pas le vœu de la bien-pensance européâstre, qui caquète comme volailles contre ce manquement aux drwâââ de l’ohm. Ah ! Les beaux sires ! Ne voient-ils pas que leur laxisme laxatif prépare une guerre civile européenne ?

Mais chez nous, on roupille, en cette fin de vacances. Et ron et ron, petit Hollandon…

Raymond

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Pas de confiance pour le sire de Neuilly

SarkoSavantFouCette maudite période des vacances aoûtiennes est propice aux coups fourrés gouvernementaux, donc nul doute que nous allons en subir les conséquences, tant il est vrai que le gouvernement de rencontre ment, trompe et jette de la poudre aux yeux des citoyens qui en redemandent, les imbéciles !

Mais en attendant, faute de petits âneries politiques hollandiennes à gloser, les folliculaires du Propaganda Staffel font flèche de tout bois pour bien endormir les gens. On nous rebat les oreilles avec un lion abattu au Zimbabwe par un dentiste américain moyennant une forte taxe d’abattage payée au tyran local, Mugabe. Et crétins de glapir, exigeant même la tête du dentiste. Ces hurleurs préfèrent certes un crétin de lion aux victimes de « l’état » islamique sur le sort desquelles ils sont très généralement muets. Ainsi va le monde. Côté invasion, on nous dit que quelque 700 envahisseurs auraient rejoint leur Créateur au cours d’une traversée vers les rivages trop hospitaliers de l’Europe. Là encore, les crétins de la bien-pensance versent des larmes de crocodiles. S’ils pensaient un seul instant que ces envahisseurs sont attirés par le mirage du « social » leur procurant gratuitement le confort, ils seraient moins pleurnicheurs. Moi, j’en ai soupé, de la commisération et de la compassion sur fond d’autodestruction en expiation d’une prétendue « faute originelle », qu’elle soit adamique ou politique. La pitié ce n’est pas mon credo, et je partage bien les idées de Nietzsche dans sa Généalogie de la morale. Á bas les morales d’esclaves !

Dans un autre ordre d’idées, mais non sans rapport, j’ai lu l’édition du 6 au 19 août de Valeurs Actuelles. L’hebdomadaire change de propriétaire, ce n’est pas trop fait pour me rassurer, même « s’ils » ont conservé  de Kerdrel à la direction. Pour combien de temps ? Je crains que le seul journal de vraie droite ne devienne lui aussi, petit à petit, une feuille politiquement correcte, peut-être au service de Sarkozy et ses « républicains » en peau de lapin. Nous verrons à l’usage.

Justement, Sarkozy (dit « Morfalou » par mes amis) est interviewé dans ce numéro. « Du parler vrai naîtra la confiance », cite l’article dans son titre. C’est vraiment mal engagé : ce n’est pas des paroles que nous attendons, mais des actes intelligents et salvateurs. Kerdrel et Lejeune, les interrogateurs de Morfalou, ont totalement perdu leur temps, car il n’y a RIEN, dans les bavardages sarkozyens, qui puisse susciter même un atome de confiance. C’est du vide, le gloubiboulga de Casimir. En veut-on quelques exemples ?

1- Son officine est « face à un FN embourbé dans sa guerre familiale, si loin des préoccupations des Français ». Peut-être, mais le sire de Neuilly les connaît-il, lui, ces sacro-saintes « préoccupations » dont l’ensemble de la caste politique se moque éperdument ?

2- Dans la lutte contre les barbus de « daesch », il déplore qu’ »on ne se donne pas les moyens de gagner ». C’est vrai, mais on attend une autocritique : qui a déstabilisé la région avec pour conséquence la livraison des armes libyennes aux fous de dieu ? Qui est stipendié du Qatar, grand financier des criminels islamiques ?

3- Contre l’immigration clandestine, il prétend avoir mené une lutte « déterminée ». En fait, il n’a rien fait de décisif. Maintenant, il veut une « véritable politique d’immigration européenne ». Bel aveu : Tel Toinette dans le Malade Imaginaire, il clabaude « l’Europe… L’Europe, l’Europe, vous dis-je ! », comme si l’entité européâstre était capable d’autre chose que d’ouvrir encore et toujours les portes à l’invasion. « Il faut donc aller beaucoup plus loin dans ces domaines », assène-t-il. Certes, mais il se garde bien de détailler les mesures nécessaires !

4- Pour pêcher des voix, « la question, aujourd’hui, est celle de la confiance, pas de susciter un espoir fictif » Oh ! Le menteur ! Il se paie et nous paie de mots, mais il n’y a pas trace de mesures concrètes. Certes, « le fonctionnement de la zone euro comme celui de l’Europe doivent être intégralement repensés », mais on attend qu’il nous dise comment et contre qui et quoi. Pour l’éducation nationale, « la question centrale est celle de la place des maîtres » : erreur, c’est de centrer sur les contenus et leur acquisition et non sur les moutards, et restaurer l’autorité ; mais cela n’est pas évoqué. Comment mettra-t-il les syndicats à la niche, comment forcera-t-il les parents des racailles à faire respecter l’école ? Silence ! Il admet du bout des lèvres que le « modèle Français » n’est plus viable, qu’ « il s’agit de la refondation d’un modèle, ne nôtre, qui ne correspond plus au monde d’aujourd’hui » Bien entendu : mais comment, sire Morfalou, allez-vous vous y prendre ?

5- Sur cette réforme du « modèle », au moins, c’est clair, la réponse est « État ! État ! État ! » Il y a 10,3% de chômeurs, et « si avec ce chiffre-là, on ne se demande pas comment protéger, donner un emploi, dispenser une formation et indemniser », c’est fichu. Relisez bien : pour le sire de Neuilly, la solution est… l’étatisme, censé protéger, donner des emplois, former, indemniser. Voilà qui ressemble furieusement au « modèle Français » dont il nous disait, plus haut, qu’il fallait le réformer, non ? Ce CONservatisme se vérifie lorsqu’il répond à la question : « existe-t-il une alternative au sang et aux larmes qu’on prédit régulièrement aux Français ? » : « Je refuse ce discours, le choix n’est pas entre la dureté et la gentillesse (…) voilà pourquoi je préfère les termes de vérité et de confiance. » Bref : pas question de parler vrai aux Français, pas question d’effort, on s’efforcera, comme par le passé, d’acheter la « paix sociale »… qui n’existe pas !

6- Certes, il n’a pas tort de dire que le programme de Le Pen Marine – Philippot, en matière d’économie, « est le même que celui de M. Mélanchon », mais on attend qu’il nous dise quel serait le sien. Ah ouiche ! « je veux dire aux Français tentés par le Front National que la droite républicaine aura dans les deux ans qui viennent les seules réponses crédibles, sérieuses et efficaces aux problèmes de notre pays ». On en tombe sur le séant : quoi ! Les solutions sont connues, elles sont appliquées ailleurs, et il faudrait deux ans aux « républicains » pour les concocter ? Mais de qui se moque-t-il ?

Le reste, c’est de la cuisine : les ridicules « primaires »,  sa propre candidature etc… Franchement, il n’y a RIEN dans cette interview. Le sire de Neuilly pratique exactement le même jeu d’enfumage que le sire de Tulle. Quiconque prétendra que Sarkozy a « changé » sera menteur et fourbe ! Il n’est pas possible de faire confiance à ce personnage qui a trahi notre vote de 2005 avec le traité de Lisbonne, qui demeure farouchement étatiste, européâstre (il n’a pas été beaucoup question de l’Europe), atlantiste (la question n’a même pas été abordée) Otanien et stipendié du Qatar.

C’est là la maladie dont nous périssons : une caste politique médiocrissime, juste capable de débagouler, mais sans projet pour le pays, sans l’amour de Notre Dame La France, tout juste capable de nous laisser envahir et dissoudre dans le conglomérat européen et atlantique.

J’ai trouvé je ne sais plus où (en fait ici ) outre un fort joli bilan du règne du sire de Tulle, une grille permettant de reconstituer la totalité des discours hollandiens – et cela pourrait tout aussi bien s’appliquer à Morfalou qu’à n’importe quel membre de la caste politique.

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En partant de n’importe quelle ligne de la colonne de gauche et en vous déplaçant en (ligne, colonne) de colonne en colonne vers la droite, vous pouvez produire un grand nombre de combinaisons de quatre cellules correspondant à une période oratoire. Génial, non ? Tout ça avec les mêmes séquences verbales, sans en changer un iota. C’est ainsi que les « communicants » (quelle dérision que d’employer ce terme !) de la caste politique fabriquent leur verbiage creux, c’est-à-dire de la cœliodoxie destinée à vous payer de mots et surtout à ne pas agir ! Essayez, parler Propaganda Staffel est facile, et regardez également la vidéo de Frank Lepage sur la même page du site.

Nous ne sommes pas près de sortir du gouffre !

Sacha

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Hit the road, Salamane…

FlambubuJe vomis les chansons républicaines, mais pour le coup je retiens ce passage du Chant du Départ : « rois ivres de sang et d’orgueil ». Un roi des chameliers, on le sait, possède une villa à Vallauris Golfe-Juan (Alpes-Maritimes) où il devait camper une bonne partie du mois d’août. L’invasion du potentat  avait entraîné la «privatisation» de la plage publique de la Mirandole voisine de la villa. Avec, bien entendu, puisque les potentats de Paris sont d’une servilité exemplaire à l’égard des grands démocrates pétroliers d’Arabie, un dispositif policier considérable pour protéger l’intimité des caravaniers. Sauf qu’on n’a pas admis qu’une fliquette participe à ce dispositif tellement indispensable en période Vigipirate. Une pétition en ligne contre la confiscation de la plage a recueilli plus de 150 000 signatures. Tout ceci n’est qu’un rappel des faits.

Or voici que Le Parisien annonce : le potentat islamique s’est envolé pour le Maroc. D’où des supputations : et si c’était à la suite d’un « incident diplomatique » consécutif à l’agacement de Sa Proéminence devant la fronde des frangaouis qui n’acceptent pas le fait accompli du détournement de l’espace public au profit d’un riche tyran chamelier ? On se perd en conjectures. Car le gusse devait rester jusqu’au 20 août, et voilà que les pythonisses estiment qu’il n’y a que 30% de probabilité (je ne peux tout de même pas écrire « de chances », en l’occurrence)  pour qu’il revienne. D’ailleurs la remigration bat son plein : quelque 500 vizirs de  la « délégation » étaient déjà partis dimanche après-midi par d’autres vols que celui de leur maître. Bien, bien. Voilà un exemple à suivre, Messieurs des Banlieues et autres refuges.

Seulement voilà : un nabab arabique, dans le coin, ça fait tourner le commerce. Oh ! Pas le petit commerce, non, mais celui qui fourgue de la luxueuse pacotille, verroterie civilisatrice, aux Grands de ce Monde. Alors, si les citoyens pétitionnaires peuvent se réjouir civiquement de voir décamper les trublions, les marchands du Temple, eux, renaudent vilain : « C’est sûr qu’on aurait aimé qu’il reste un peu plus et que l’on ne peut s’en réjouir. Le séjour de 10 à 15 jours représente 6 à 7 millions d’euros de chiffre d’affaire rien que pour l’hébergement.» Moi, je veux bien, mais si c’est aux dépens de la propriété publique, comme dans le cas de la plage, il y a motif à rechercher des pouilles dans le cottage !

Enfin, tout n’est pas perdu, hein : «Certes, il y aura moins de retombées économiques que s’il était resté plus longtemps mais nous ne sommes pas inquiets. Cela a fait un énorme coup de projecteur sur Cannes. Certains ont réservé parce qu’il était là», estime un monsieur bien placé. Oui, un énorme coup de projecteur qui éclaire prodigieusement les micmacs de la république hollandienne avec les rois du pétrole. Et l’on reste confondu devant cette déclaration, summum du faux-cul : « On est désolés pour les fleuristes, coiffeurs, détaillants de la rue d’Antibes, poseurs de faïence, artisans qui ont travaillé pour le roi». Là, ça fait bien, les Pharisiens condescendants envers le petit peuple des artisans mandé comme valetaille pour le confort des califes. Ça fait bien, c’est branché, même si l’on s’en fout comme de sa première chaussette.

Moi, je ne puis que me réjouir si un roi qui tient en laisse ses caniches occidentaux a effectivement détesté la fronde des citoyens : d’une part, il constate que chez les infidèles il y a des citoyens, des vrais, qui refusent le fait accompli ; d’autre part, la fronde montre que quelques citoyens ne jouent pas le jeu pourri des carpettes gouvernementales et de leur administration. Enfin, je pense qu’aucun roi de l’un ou l’autre des pays d’Europe n’aurait eu l’outrecuidance de ce tyran digne de Tintin au pays de l’or noir. Vous imaginez, vous, Sa Gracieuse Majesté Elizabeth II accaparer une plage publique ? On dit qu’Amin Dada, à un souper donné par la Reine, aurait englouti l’eau de son rince-doigts : Élizabeth, un peu surprise mais très polie, l’aurait imité pour ne pas le gêner. Il y a ainsi des rois civilisés et des rois sans gêne qui se croient tout permis, y compris de faire des moulinets meurtriers avec le sabre de leur prétendu prophète.

Raymond

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Socialisme, Malveillance et trahison

Libération-fiscale (juillet 2015)29 juillet : citoyens, vous êtes provisoirement libérés de la spoliation fiscale… Jusqu’au 31 décembre à minuit, date où le satrape élyséen viendra, la gueule enfarinée, vous présenter ses vœux, comme tout faux-cul qui se respecte (mais ne vous respecte nullement). Vous qui travaillez avez trimé 210 jours (soit 57,53% de l’année !) au seul profit des assistés, des copains et des coquins. Seule une infime portion de votre travail aura été consacrée à l’exécution des rôles régaliens de l’État : 19 jours pour la Défense, 9 jours ½ pour la Sécurité. Le flou volontaire des « missions » budgétaires ne me permet pas de trouver le pourcentage pour les Affaires Étrangères, mais je gage que c’est à peu-près du même ordre, voire moins, que celui de la Sécurité. Allez, en mettant les choses aux mieux, vous avez travaillé au plus un mois pour assurer l’exercice des rôles régaliens qui concernent tous les citoyens.

Ce qui fait que TOUT le reste est pure spoliation. 179 jours ont été perdus à affurer la « redistribution », les gaspillages, les copinages et le népotisme.  Vous payez pour instruire des gamins qui se foutent de l’instruction comme de leur première couche-culotte, pour entretenir grassement des oisifs, fainéants, teneurs de murailles, parmi lesquels, naturellement, des « sans-papiers » et autres claquedents venus des terres de cailloux et de scorpions, attirés par le mirage du « social » (qui n’est pas si mirage que ça, d’ailleurs, puisque l’argent coule à flot dans leur escarcelle). Vous payez pour être chassés de votre pays, remplacés par des allochtones, parmi lesquels nombre de djihadistes. Vous payez pour que l’État serve préférentiellement l’étranger et vous oppose des refus méprisants. Vous payez pour que le Propaganda Staffel de l’audiovisuel vous abreuve de propagande et de débilités. Bref : vous payez pour être asservis. Etc… Etc…

Les menteurs professionnels de l’Élysée, de Matignon, de Bercy, jurent leurs grand dieux qu’ils vont diminuer les impôts –qui ne sont que la partie visible de l’iceberg de la spoliation. Bien entendu, ce n’est que forfanterie et poudre aux yeux : vous allez le voir dès l’automne, lorsque tomberont les feuilles pourries de Bercy. Car même si par hasard (mais je n’en crois rien !) l’impôt sur le revenu venait à baisser de manière infinitésimale, les impôts locaux augmenteront. Le bilan sera positif… pour les seuls prébendiers. Car l’État socialiste ne baisse jamais son train de vie, loin de là. En attendant, nous ne sommes ni défendus sur nos frontières ni défendus dans nos villes et nos campagnes, alors que la menace islamique est là, et bien là.

Il ne devrait plus y avoir de « consentement à l’impôt », la logique voudrait que se lève une jacquerie contre Bercy et les brigands qui prétendent nous gouverner. Point de cela, cependant : grand-écran, voiture et vacances à kroum, électro-encéphalogramme plat, voilà la population française en pleine décadence et asservissement. Pendant ce temps, comme le montre excellemment Valeurs Actuelles du 23 au 29 juillet, Hollande et sa coterie s’emploient à magnifier la « République du Copinage », à affurer les magouilles de l’entité bruxelloise, à ouvrir les bras à l’envahisseur. Trop, c’est trop ! N’y aura-t-il jamais une fronde puissante pour balayer ce régime de malveillance et de trahison ???

Que l’on regarde un peu ce qui se passe Outre-Manche ! Les Anglais de Cameron ont tout compris. Leur politique est exactement l’inverse de celle des socialauds. Lisez un peu l’article du Point daté du 28 juillet et vous comprendrez pourquoi ils nous ont raflé la 5e place ! Et à l’aise, même ! Eux ont Cameron, nous avons Hollande et cet imbécile de Piketti pour l’inspirer ! Le plus désolant est de penser qu’en raison de l’inconsistance des prétendus « Républicains », ex-UMPS, les brigands ont toutes les chances de survivre politiquement au-delà de 2017. Les temps seront encore plus mauvais si les Français persistent à être fascinés par le mythe des élections : elles sont truquées !

Raymond.

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Ne pas substituer une bigoterie à une autre

les dieux petitC’est fatigant ! Nous bénéficions d’un extraordinaire soleil, et des imbéciles souhaitent le froid. C’est ainsi. Mais ce n’est pas cela qui me fatigue : c’est que des gens qui comme moi combattent l’islam s’imaginent que ce combat devrait se faire sous la bannière du Christ-Roi ! Dit autrement : pour combattre une bigoterie il faudrait s’enrôler dans une autre bigoterie. Trop, c’est trop ! Et nous autres, les athées, qui constituons une force considérable dans la lutte contre les barbares, on nous tient pour quantité négligeable. Pire : on nous accuse du déclin de la civilisation !

L’accusation est assez fréquente sur certains sites : d’après les bigots, c’est parce que nos sociétés auraient oublié les valeurs chrétiennes qu’elles seraient décadentes. Tenez : j’adore les « Brigandes », elles sont jolies et leurs chansons anti-jacobines me plaisent. Et patatras : en écoutant leur kapellmeister, Marianne, belle comme le printemps malgré son masque, je trouve le même argument que chez mes opposants sur les fora ! L’idée se résume à cela : hors de l’Église, point de salut ; c’est elle qui décide du Bien et du Mal. Corollaire : un athée ne saurait avoir de conscience morale d’où la dérive de notre civilisation.

Énorme confusion ! Il ne faut pas confondre la morale codifiée (donc faisant l’objet d’acception sociale), jouant le rôle d’entraînement et, portée à l’excès, celui de sur-moi introjecté de l’extérieur et générateur de névroses, avec l’éthique, cette capacité de régulation du désir que nous avons tous, croyants ou athées. Et même notre morale à nous autres athées, ne diffère que peu de la morale chrétienne dont nous sommes héritiers. Disons qu’une bonne part de la décadence vient surtout du fait que la corruption des idées a fait que l’on néglige de plus en plus d’exercer dès l’enfance cette capacité de régulation. Comme un muscle jamais sollicité finit par s’atrophier, l’éthique jamais sollicitée ne fait qu’induire de la psychopathie.

C’est précisément là le résultat de l’éducation socialiste laquelle, paradoxalement, s’ingénie à pondre des normes, interdits, contraintes, obligations, c’est-à-dire à remplacer l’éthique par un sur-moi dominateur, l’anthroponomie, et nous privant à la fois de responsabilité –politique- et de liberté –axiologique. C’est la bien-pensance soi-disant moderne qui a remplacé la bien-pensance du catéchisme des confesseurs. Inutile de relire la Généalogie de la Morale pour comprendre qu’avec leur Bien et leur Mal, le gentil pauvre et le méchant riche, il y a là des morales d’esclaves.

Á bigoterie, bigoterie et demi, donc : d’un côté une obsession de silice et de discipline, de l’autre une obsession de normativité. Se profile aussi, naturellement, l’ignoble charia des musulmans qui entend bien subvertir les deux autres. Toute religion, ai-je souvent dit, est mauvaise, l’islam étant la pire.

Mais il faut aller plus loin dans la réflexion. Je soutiendrai que le socialisme et la décadence existent dans le noyau dur du christianisme.

J’aime un certain passage de Saint-Paul : « Nous ne sommes pas restés oisifs, parmi vous, et nous n’avons pas mangé notre pain gratuitement l’ayant reçu de quelqu’un, mais dans la peine et la fatigue, nuit et jour, nous avons travaillé afin de n’être à charge à aucun d’entre vous. (…) Quand nous étions près de vous, nous vous donnions cette règle : si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus. » (2 Thessaloniciens, 3,7 et sq) Rien de plus éloigné de la pratique moderne, socialiste, de l’assistanat et de la prébende. Et pourtant… Au fil des siècles, tout se transforme, preuve que tout message n’a pas seulement un récepteur qui le refait, mais aussi in interprète qui le déforme.

Il n’en est pas moins vrai que les Évangiles comportent maintes paraboles flétrissant le riche et larmoyant sur le Pauvre. J’en compte dix abordant ouvertement le sujet : la compassion (Luc 10 :25-37), la dette (le méchant serviteur à qui on remet sa dette et qui zigouille son débiteur : Matthieu 18 :23-35), les débiteurs (le créancier remet sa dette à deux débiteurs, Luc 7 : 11-43), l’économe infidèle qui divise la dette par deux (Luc  16 :1-9), l’homme riche (qui amasse des trésors pour lui-même, Luc 12 :15-21), l’économe fidèle et avisé ( nous serions dispensateurs des richesses et non propriétaire, Luc 12 :42-48), le mauvais riche et le pauvre Lazare (Luc 16 :19-31), les ouvriers de la 11e heure (Matthieu 12 :1-16. La pire !), le pharisien et le publicain (dont un passage est repris dans La Carmagnole, « quiconque s’élève sera abaissé et celui qui s’abaisse sera élevé. Luc 18 :9-14), les talents (Matthieu 25 :10-13).

Bien évidemment, ces paraboles ont trois sens à côté du sens littéral : allégorique, tropologique (ou moral), anagogique. Il n’empêche : des tas de pignoufs n’ont retenu que le sens littéral et le sens moral, et en ont fait une condamnation de la richesse et de la liberté d’entreprendre. Dans sa Première Lettre à Lamartine, Frédéric Bastiat récapitule les prémisses du socialisme Fouriériste, école à laquelle Lamartine, poète et combinard politique, emprunte -par opposition à l’économie politique libérale-  « la chaleur de sa charité. » « Pour parler avec précision, lui rétorque Bastiat, vous deviez dire : «  J’emprunte à l’une le principe de la liberté, à l’autre celui de l’irresponsabilité. » En fait, ce n’est pas de liberté, mais d’autonomie qu’il faut parler, mais il est clair que, en plein accord avec ce qu’ils se sont approprié des paraboles, les socialistes ne voient dans la pauvreté que la conséquence de l’injustice, mais celles de la fainéantise, de l’impéritie, de l’incapacité intellectuelle sont superbement ignorées. Nous sommes tous frères donc tous égaux, il ne saurait y avoir de paresseux et d’imbéciles : quelle ânerie !

On voit que les principes fondamentaux du socialisme sont directement une déviance du christianisme ; avec toutes les conséquences désastreuses que nous connaissons aujourd’hui : prébendes publiques, dette astronomique, assistanat, pillage de la richesse produite, appauvrissement général.

Pire : dans la période actuelle, jamais on n’a autant pratiqué, dans certains milieux, cette recommandation attribuée au Christ : «  Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, tends-lui l’autre » (Matthieu 5 :39). Drôle de philosophie, car quiconque ne résiste pas à l’iniquité s’en fait complice. Nous en avons vu maints exemples au cours de l’Histoire, et les cruautés infligées par les djihadistes à tous ceux – chrétiens ou zoroastriens, musulmans même- qui ne suivent pas leurs mœurs et croyances infernales en sont un exemple contemporain. Le laxisme tue, provoque des holocaustes, se fait complice de l’iniquité et de la barbarie.

Cette attitude d’esclaves fait que nos sociétés occidentales, éperdues de tolérance, se laissent facilement subvertir par des idées barbares d’importation. Même s’il est beau de préférer le rachat et le repentir à la mort du pécheur, il est des moments où le pécheur est tellement dangereux qu’il vaut mieux lui appliquer la loi du Talion améliorée : « pour un œil, les deux yeux, pour une dent, la mâchoire. » Faute de quoi, une civilisation périt, ses valeurs se délitent. Tu balances des roquettes dans mon jardin ? Fort bien, je vais dévaster le tien si tu continues. Cela me paraît équitable.

Le laxisme est aggravé par l’idéologie de l’œcuménisme. Voyez, nous disent les papes et les épiscopats, nous pouvons nous comprendre et nous entendre avec les musulmans, parce que nous adorons le même Dieu. Colossale erreur : si tous vénéraient un même Dieu, il n’y aurait pas besoin de fabriquer des religions différentes. En fait, Yahvé des Juifs n’est pas du tout le Dieu des chrétiens et encore moins Allah des musulmans. Se référer à la Bible est une bêtise, car chaque religion en a fait son propre ragoût : la promesse du Sauveur n’est pas encore accomplie pour les uns, elle l’est pour les autres, elle n’a pas lieu d’être pour les musulmans qui ne voient en Issah qu’un dernier prophète avant le supposé rédacteur du Coran. Mais même au sein de la chrétienté, selon les chapelles ce n’est pas le même Dieu : catholiques, protestants, orthodoxes partagent une même mythologie, sauf sur certains points de détail, mais ne s’entendent pas sur les détails. Sur l’ensemble non plus, je crois. C’est pour cela qu’ils existent en confréries séparées. L’œcuménisme est un piège à naïfs : il y a, en permanence, des conflits religieux, même en un siècle où l’on aurait pu penser que la Raison l’emporterait. Nous en sommes bien loin.

Ce que je vous raconte est une vieille querelle multiséculaire. Mes thèses ne sont pas nouvelles, elles ont eu leurs laudateurs et leurs contempteurs. Et, franchement, il n’y a pas moyen d’en sortir, de la querelle, sauf à regarder ailleurs.

Évidemment, il y a toujours eu des paris stupides. On demandait toujours au pauvre porteur d’eau de se contenter du quique suum – à chacun le sien- parce que dans le Royaume, là, attention ! Il sera l’égal des rois et des prélats. C’est ce que racontaient les danses macabres peintes sur certains cimetières du Moyen Âge, où tous les ordres de la société étaient égalitairement entraînés dans la mort. Ou encore la métempsychose : je suis paria, mais tu vas voir dans ma prochaine réincarnation, je serai rajah !

L’affaire est bien connue : dès 1840, un gars appelé Ludwig Börne écrivait : « Bénie soit une religion, qui verse dans l’amer calice de l’humanité souffrante quelques douces et soporifiques goûtes (sic) d’opium spirituel, quelques goûtes d’amour, foi et espérance ». Ce n’est pas le barbu Marx qui a découvert la chose théologico-opiacée. Quiconque suit aveuglément les Préceptes sera récompensé dans l’au-delà. La illah ya allah, et t’as pas intérêt à adorer autre chose, et puis tu honoreras tes vioques, tu ne tueras pas, tu ne lutineras pas la femme du voisin, tu ne voleras pas et ainsi de suite, voilà ton ticket pour le Paradis. Ça ne va pas loin, c’est du pharisianisme. Mais pour certains fanatiques, on n’en est même pas sûr que ça marche ! Il faut être prédestiné et avoir la Grâce pour être sauvé. C’est ce qu’ont interprété les Jansénistes des écrits de Saint Augustin. Autrement dit : tu auras beau suivre fidem cum operibus – la foi et les œuvres-, te conduire comme un Juste, si tu n’as pas la grâce du rôtiras en Enfer. Ce qui fait de Dieu un type désinvolte.

Là, c’est carrément la crainte. Précisément parce que ça ne colle pas avec le rôle social d’opium que se donnent les religions. Voyez Pascal : il n’a pas écrit que des âneries, surtout dans ses traités de physique et de mathématique. Son Histoire de la roulette et ses Expériences touchant le vide sont des ouvrages excellents. Et puis à un moment donné il fait un délire mystique : « Feu ». Bon… Mais où est le pari stupide ? Pas dans le Mémorial, mais ici : «  Vous avez deux choses à perdre : le vrai et le bien, et deux choses à engager : votre raison et votre volonté, votre connaissance et votre béatitude ; et votre nature a deux choses à fuir : l’erreur et la misère. Votre raison n’est pas plus blessée, en choisissant l’un que l’autre, puisqu’il faut nécessairement choisir. Voilà un point vidé. Mais votre béatitude ? Pesons le gain et la perte, en prenant choix que Dieu est. Estimons ces deux cas : si vous gagnez, vous gagnez tout ; si vous perdez, vous ne perdez rien. Gagez donc qu’il est, sans hésiter. » Désolé, mon Blaise : si l’on perd, on perd aussi ce que l’on a de tangible, le monde, si pourri soit-il. Et l’on n’a rien d’autre de sûr. Il y a quelque chose de vicié et de stupide dans ce pari, puisque Dieu est désinvolte : si vous n’avez pas la Grâce, c’est foutu. Alors à quoi bon se mortifier dans ce monde ?

Les religions se veulent le couronnement de l’ordre social établi, lorsque ce n’est pas même un ordre établi par elles-mêmes, comme on le voit dans la charia musulmane. Elles visent à sa conservation, en donnant une singulière –je veux dire relative – conception de l’équité. Ah, me dira-t-on, qu’est-ce que l’équité ? Rien de mieux qu’une valeur : l’état social que je vis me convient (il est équitable) ou ne me convient pas (il est inéquitable). Ça n’a rien à voir avec la justice ni avec l’égalité : si aujourd’hui je suis traine-savate et si  je puis, lors d’un prochain avatar, être calife, ou Bienheureux comme un évêque, ou si on me refile soixante-douze vierges, ça me va, c’est dans l’ordre des choses, c’est la Volonté Divine, on me fout la paix et je fous la paix à tout le monde. Ça conserve l’ordre, puisque personne ne rouspète.

Ça, c’est une première forme du pari stupide. Mais il y en a une seconde, qui nous paraît contemporaine, mais qui aussi vieille que l’autre. On se dit : fort bien, la Jérusalem céleste n’existe pas, ou elle n’est pas pour notre nez, alors fabriquons-la sur la Terre. Ce pari stupide, c’est le socialisme.

Les bases sont les mêmes. J’ai cité précédemment toutes les paraboles faisant du riche un méchant : mais c’est exactement le socialisme, qui depuis cet imbécile paranoïaque de Rousseau proclame que « la propriété c’est le vol ». Aucun socialiste n’est capable de comprendre que la Personne, c’est à la fois l’être et l’avoir. L’idée générale est celle-ci : la propriété est à l’origine des inégalités, donc supprimons-la, et tout le monde, du balayeur au PDG, sera égal. Cela aboutit au collectivisme dont les effets constatés – puisqu’il y a eu des expériences historiques – sont l’appauvrissement généralisé. Il est vrai qu’il y a des gens, Savonarole des temps modernes, qui trouvent que la pauvreté c’est très bien : «Beati pauperes spiritu quoniam ipsorum est regnum caelorum » - heureux les pauvres EN esprit car le royaume des cieux leur appartient. Il ne s’agit pas des idiots mais de ceux qui méprisent ce que nous avons : les biens de ce monde.

Donc on prône un renoncement à l’entreprise et au profit légitime pour instaurer sur Terre un royaume de justice et d’égalité. C’est en cela qu’il s’agit d’un pari stupide, car cela équivaut à rechercher l’égalité dans la pauvreté plutôt qu’une inégalité enrichissante, en fin de compte, pour tout le monde. De plus, l’égalité n’étant ni dans la nature ni dans la culture, il est inévitable que s’édifie dans une société prétendument égalitaire un groupe de personnages constituant une nomenklatura, une caste privilégiée qui, loin de s’approvisionner au goum des prolétaires, trouve des richesses à consommer dans des structures spécialisées.

Le socialisme installe une hiérarchie assez semblable à celle des Églises avec ses curés, ses prélats, son pape. Ce sont les gens à qui le « seigneur Peuple » consulté de temps en temps est censé déléguer son pouvoir, en réalité octroyer un blanc-seing qui les laisse parfaitement libres de voter des lois selon la ligne générale. Et en toute impunité, puisque l’élu est irresponsable. En bas, donc, le peuple qui subit et n’a plus d’espoir que dans les promesses fallacieuses de lendemains qui chantent.

Il bien est vrai que le socialisme s’inspire d’une distorsion de la notion de charité religieuse. Rappelons Saint Paul et son épître aux Thessaloniciens : « si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus. ». Or le socialisme s’inspire plutôt texto de la parabole des ouvriers de la onzième heure. Un système d’assistanat et de prébendes s’est mis en place, de telle manière que celui qui ne veut pas travailler vit gratuitement aux crochets de ceux qui œuvrent. La sécurité sociale, les allocations versées à des chômeurs professionnels, à de faux réfugiés et véritables envahisseurs, sont autant de moyens pour y arriver. Eh quoi ! Feraient-ils un effort pour revenir dans le cycle normal de l’économie sociale, alors qu’ils vivent d’argent public ?

Je vais être franc : à part de terribles accidents de l’existence, maladie, blessure grave, nous sommes très exactement responsables de ce que nous sommes. Inutile de chercher des boucs émissaires pour nous avoir faits ramasseur de mégots ou balayeurs de latrines. Et il est profondément immoral de demander aux autres de compenser par la redistribution les conséquences de notre faiblesse d’esprit et de notre paresse. Surtout si nous nous y complaisons ! Car alors notre attitude ne peut que nous procurer une foule de plus en plus dense d’acolytes claquant du bec comme nous : c’est cela, la conséquence à terme du pari stupide dans sa version temporelle. Le socialisme est un autre opium du peuple.

Les discours  des chrétiens et du socialisme se rejoignent donc, ce qui n’a rien d’étonnant si l’on a suivi mon raisonnement, et la décadence a commencé avec celle de Rome par le fait de la secte du Poisson. Alors  il n’y a pas à se ranger sous la bannière ni du Christ-Roi ni sous celle de l’athéisme pour combattre la barbarie  islamique : il suffit d’être  homme, c’est-à-dire autonome et libre –maître de son désir. Et à ceux qui croient encore que la dispute entre athées et chrétiens est première à la bagarre contre les musulmans, je rappellerai ce vers de ce vieux stalinien d’Aragon, qui pour une fois avait raison : « quand les blés sont sous la grêle, fou qui fait le délicat » !

Sacha

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Urgent : une Europe des Nations, pas des technocrates

Hord dEurope SmallDonc : non. Davantage, avec 61% de rejet, c’est franchement σκατα que les Grecs ont jeté à l’eurocratie. Et étatistes chez nous d’applaudir, de Mélanchon à Le Pen Marine ; parmi eux, bon nombre de vrais patriotes, ce qui montre que les raisons de se réjouir du camouflet peuvent être diamétralement opposées.

Remarquons tout de suite que ce référendum –dont il ne s’agit aucunement de discuter la légitimité- va donner des sueurs froides aux tyranneaux européastres et qu’ils se garderont bien à l’avenir, chacun en son pays, de recourir à la procédure référendaire, pourtant la seule démocratique. Remarquons ensuite que dans les mois qui viennent, tant dans la perspective des élections régionales que dans celle très désirée de la présidentielle de 2017, la caste politique fera mine de changer pour que rien ne change, c’est-à-dire de gauchir son discours dans le sens d’une appréciation plus réservée du mécanisme européen : hollandiens et sarkozyens vont chercher à se parer de quelques plumes nationalistes. Pure ruse, naturellement.

Il est difficile de démêler l’écheveau des causes qui ont conduit, ce dimanche 5 juillet, le peuple Grec à suivre Tsipras. La première, à mon avis la plus visible mais pas nécessairement la plus importante, est l’existence de la zone euro. Instaurer une monnaie unique entre peuples si divers, si opposés par leurs cultures, modes de vie, puissance économique, ne pouvait que produire des catastrophes. Nous en avons abondamment discuté sur ce site. La seconde est probablement la facilité d’obtention de crédits.

Un crédit doit être remboursé : ce principe s’applique aussi bien aux citoyens pris individuellement qu’aux nations. Lorsqu’un crédit est employé à développer une activité économique, donc à investir, le prêteur est pratiquement assuré de rentrer dans ses fonds, sauf catastrophe imprévisible. Mais lorsque le crédit est consacré à maintenir un état de faits consécutif à des habitudes déplorables, il est évident que l’emprunteur s’interdit toute perspective de remboursement. C’est ce qui se passe dans les pays comme la Grèce, mais aussi comme la France, où l’État outrepasse ses rôles régaliens (rappel : Défense, Sécurité intérieure, Diplomatie) pour faire du « social », c’est-à-dire du socialisme. Prébendes, allocations, subventions, voilà autant d’argent qui n’a aucune chance de se valoriser, c’est pure perte. Pire : installant les sujets dans une confiance douillette, on les rend dépendants, on les prive de responsabilité, on tue chez eux les velléités d’effort et d’entreprise. Ce genre de crédit-là est l’opposé de l’investissement, c’est une moins-value.

Une telle politique conduit nécessairement à la ruine, et c’est elle qui explique les dettes abyssales dont souffrent certains pays –dont la France. La dette alors se nourrit d’elle-même et des dispositions néfastes du socialisme. Le problème du peuple Grec, mais également le nôtre, de la gauche soviétoïde à la droite étatiste, est que le « non » n’est pas l’expression d’une volonté d’aller de l’avant, mais bien du désir de pérenniser un hédonisme irresponsable et paresseux ou de revenir au statu quo ante. En cela, le « non » grec répondait à des promesses de démagogue, et il semble que Tsipras, comme Mélanchon, soit expert en démagogie.

Il reste que les peuples ont le droit de disposer d’eux-mêmes et que ce n’est pas à une entité multinationale comme l’EU de dicter leur conduite. Or c’est bien là la troisième cause du refus Grec, et considéré sous cet aspect ce refus est bien légitime.

Le problème de l’europe est que c’est une entité technocratique et totalement non démocratique.  Il existe un parlement-croupion à Strasbourg, mais les oukases sont concoctés par une oligarchie de fonctionnaires technocrates. Et ces règlements, en vertu d’un désastreux principe de subsidiarité, sont applicables partout, en dépit des aspirations des peuples. Une « cour européenne des droits de l’homme », par exemple, nous interdit de refouler des populations invasives, l’affaire étant compliquée par des traités de Maastricht et Schengen. Ce ne sont que directives abstruses s’en prenant systématiquement à la souveraineté des peuples et à l’autonomie des citoyens. Pis encore, l’entité européenne est à la remorque de l’impérialisme américain, comme nous le voyons dans la ténébreuse affaire d’Ukraine où le diktat obamanien de rétorsions économiques lèse nos intérêts.

Il est évident que ce système doit être jeté bas. Il est bon de conserver quelques principes de bon sens, comme l’équilibre budgétaire des États, mais il ne saurait être accepté que la loi d’un pays soit dictée par une autorité transnationale, qu’on l’appelle « troïka » ou BERD ou même FMI. On n’aime d’autant moins l’austérité qu’elle est imposée par l’étranger. C’est aux nations de reprendre leur indépendance et de recouvrer la maîtrise de leur destin. Naturellement, douchés froid, certains européâstres s’empressent de pousser encore « l’intégration » européenne, jusqu’à promouvoir un machin fédéral : entreprise totalitaire, qui semble refusée par les nations mais favorisée par les castes politiques apatrides.

Il faut donc défaire cette Europe, supprimer ses institutions transnationales, renoncer à l’euro et en matière de législation au principe de subsidiarité, rétablir les contrôles aux frontières. Mais conserver une zone de libre-échange et libre-concurrence, avec un traité a minima interdisant le protectionnisme à l’intérieur de cette zone. Car le protectionnisme est une cause d’inégalité de développement et une véritable spoliation. Il ne faut pas aller au-delà. Que se développe la coopération de nation à nation, c’est évidemment souhaitable, mais sans que les nations concernées renoncent à leur indépendance.

Je n’ai, on le voit, pas du tout les mêmes raisons que celle de Mélanchon et de Le Pen Marine de me réjouir du camouflet infligé par les Grecs à l’européâstrie. Mais je m’en réjouis tout de même, tout en demeurant inquiet : nous allons assister, dans les mois qui viennent, à des manœuvres habiles mais condamnables de la part des fanatiques transnationaux pour conserver, voire durcir, leur système totalitaire.

Sacha

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