Le train-train télévisuel ridicule de la république

crabes fraisLa télévision, c’est du cinéma. Ayant subi huit jours durant, le soir, les nouvelles en boucle sur BFMTV, ce qui à chaque fois les rend de moins en moins nouvelles et de plus en plus insupportables, et parcourant la liste des abolis bibelots d’inanité sonore et picturale, je ne pouvais qu’être satisfait de ne pas avoir d’étrange lucarne en ma propre maison. Car –laissons de côté la masse énorme des imbécillités et autres débilitudes (merci Ségolène) du panem et circenses assénées aux oligophrènes disposant d’écrans plats ou non- le monde politique est en fin de compte tel qu’il était en juin 1940 et tel que l’avait décrit le Général au troisième tome de ses Mémoires de Guerre :

(Á toutes ces factions) « la perspective d’un appel à la décision directe du pays leur paraissant, à toutes, scandaleuse. Rien ne montrait plus clairement à quelles déformations du sens démocratique menait l’esprit des partis. Pour eux, la République devait être leur propriété, et le peuple n’existait, en tant que souverain, que pour déléguer ses droits et jusqu’à son libre-arbitre aux hommes qu’ils lui désignaient. » C’est cela qui motiva le départ du Général en 1946 et les précautions qu’il prit par la suite en fondant la Constitution de 1958. Peut-être n’avait-il pas prévu que le suffrage universel – il est vrai exprimé sans les garanties du quorum et de la majorité qualifiée, erreur tragique- pourrait quelque jour porter des imbéciles et des traîtres au pouvoir. C’est ainsi que l’Histoire post-soixante-huitarde a accouché d’un régime qui, côté ambitions, soif de pouvoir, intérêts partisans, mise du pays à la remorque de l’étranger, n’a rien à envier en ignominie à la IIIe République agonisante.

C’est ce spectacle affligeant qu’infligent aux télévoyeurs béats et avides de vacances les prétendus médias. La course au pouvoir à l’échéance de 2017 est largement ouverte, nul ne l’ignore, et l’on voit des pantins s’agiter à l’écran : un président insane croyant que tout va s’arranger par la vertu des mots, basses flatteries démagogiques, vœux et mensonges, un prétendant naguère battu par cet incapable, mais en butte aux attaques d’un ectoplasme et d’un repris de justice islamophile. Ah ! Tous ces bateleurs savent parader devant l’œil de verre des chambres noires, mais de politique digne de ce nom, de projet pour la France, point. Nada : le désert total. Seulement des mots. On ne fait pas le destin d’un pays avec de tels pupazzi de pacotille.

Écoutez-les un peu, eux et leurs séides. Un fellagha criminel décapite son patron, tente de faire exploser une usine, un autre fellagha décime un bronze-cul en Tunisie, un troisième fait péter une mosquée chiite dans les terres de cailloux et de scorpions : le président du conseil parle –non sans vraisemblance cette fois- d’un « conflit civilisationnel », mais son crétin de ministre de l’intérieur récuse ce diagnostic. Et personne n’ose dire tout haut ce dont la majorité des Français sont  désormais sûrs : c’est une guerre entre l’islam et la civilisation. Car il faut bien donner aux citoyens la dose de tranquillisant Padamalgam. Alors on débagoule sur la disparition des Renseignement Généraux et ainsi de suite : mais alors, pourquoi les socialistes ne les ont pas restaurés dans leurs droits et prérogatives, ces RG, s’il était vrai que leur disparition aurait permis la prolifération des nazislamiques dans les territoires perdus de la République ? Á bien écouter et surtout analyser, on se rend compte de l’infecte impuissance du gouvernement à prendre à bras le corps de problème du djihad nazislamique. Comme le disait Maurras en son temps, la République est une femme sans tête. Les socialistes et les gens de l’R-PS (reprenons sans scrupules le jeu de mots « herpès » du FN sur les « républicains ») sont parfaitement incapables, par idéologie veule, de régler le problème. En les écoutant, les uns et les autres, je ne cessais de répéter « s’ils sont comme des poissons dans l’eau, ces nazislamistes, il faut couper l’eau et vider le bocal ». Personne, dans ce pays de tafioles, n’oserait choisir cette solution, la seule possible.

De toute façon, le peuple n’a qu’à se taire. La démocratie directe, la procédure référendaire, sont des pratiques à proscrire, puisque comme le chante cet imbécile de Hollande, cela fait appel « aux côtés sombres du peuple ». Rien de nouveau depuis 1946 ! C’est pour cela que de hardis commentateurs invités par BFMTV tournent en dérision le référendum Grec. Je ne suis pas, mais alors pas du tout, sur la ligne politique de Tsipara, mais dans la sombre affaire de la dette Grecque, ce n’est pas aux eurocrates de décider, mais au seul peuple Grec. J’entends bien que nos ténors d’opérette couinent à qui mieux mieux : la Grèce a suivi exactement la même politique de l’État-nounou que la nôtre, politique ruineuse dont les résultats font peur aux démagogues. Cette politique était déjà, chez nous, dans les actes du Gouvernement Provisoire de 1944-1945 : allocations, sécurité sociale redistributive, prébendes diverses, étatisation de l’énergie et ainsi de suite.

Ce que l’on oublie, c’est que ce qui semblait s’imposer en 1945 à un pays délabré et miné par le communisme n’était qu’un ensemble de mesures provisoires pour passer un terrible cap et éviter la guerre subversive. La faute, une fois le pays redressé, a été de rendre pérennes des mesures de circonstance. Nous voyons le résultat aujourd’hui : pour que le système obsolète continue à brinquebaler, on doit faire face à une dette colossale et à une imposition mortelle. Cela durera jusqu’à ce que l’on ne puisse plus lever d’impôt ni emprunter. C’est ce qui arrive à la Grèce, c’est ce qui nous guette.

Au fond, n’ayant aucune tendresse pour l’eurocratie bruxelloise et Herr Junker, je ne verrais pas d’un mauvais œil la Grèce sortir de la ridicule zone euro et quitter l’entité européenne. Qu’un acte de volonté nationale et de courage politique vienne ébranler l’édifice totalitaire de l’union européenne. Il y aurait certes des répercussions, les âneries de Hollande sur ce sujet ne pouvant convaincre que les benêts (27% tout de même !). Je ne sais pas si les Grecs trouveront en eux le courage d’aller de l’avant sans être à la remorque de personne et sans céder aux délires marxistes de Tsipara ; ce serait en tous cas un bel exemple pour beaucoup de peuples. Je ne parle pas du nôtre : il s’est vautré dans la défaite, n’a jamais été capable de tirer des leçons du passé ; il est donc condamné à terme.

Le seul moment intéressant de cette semaine forcée sur BFMTV a été le tombeau de Charles Pasqua. Ce fut un vrai gaulliste. Pour le meilleur : voulant un État puissant tenant les leviers de l’Intérieur, de la Défense et de la Diplomatie (trois leviers réclamés en 1945 par les communistes, Staline ayant les pieds sur terre), c’est-à-dire dans ses rôles régaliens. Pour le pire aussi, car le gaullisme dont Pasqua fut le dernier représentant étendit le rôle de l’État à l’ensemble de la vie des gens, là où il est démocratiquement incompétent. Comme je le disais plus haut, des mesures transitoires dictées par la conjoncture désastreuse, ne devraient jamais devenir pérennes.

Mais tout de même, Charles Pasqua fut un excellent ministre de l’intérieur, ce qui lui valut la plus grande reconnaissance possible, c’est-à-dire la haine des gauches. Les ignobles paresseux et incapables députés gauchistes siégeant au Palais Bourbon l’ont montré en faisant davantage qu’hésiter à se lever pour lui rendre hommage. C’est la preuve que, vilipendé par la gauche, Pasqua eut raison. Raison de vouloir terroriser les terroristes, raison de faire une bonne loi sur l’immigration que les socialistes se sont empressés de mettre sous le boisseau, raison de refuser que la France disparaisse dans le conglomérat ouest-européen. Il sut très tôt discerner chez Chirac, son ancien poulain, les symptômes du renoncement et de la trahison. Depuis, on enchaîne les abandons et affronts.

« Il a toujours fait passer la France avant tout le reste, avant son parti, avant ses intérêts, avant lui-même », dit Guaino. C’est en cela qu’il fut respectable, et le chorus des hypocrites de l’Herpès ne saurait faire oublier cette remarque pertinente de M. de Villiers : « On ne peut à la fois rendre hommage à Charles Pasqua et continuer la même politique contre laquelle il s’est toujours battu. » Pan sur le bec, Sarkozy, Juppé, Fillon et autres néants. C’est en cela que, en dépit de son étatisme au-delà du supportable, que nous reconnaissons, nous nationaux-libéraux, en Charles Pasqua un Grand Français. Peut-être le dernier ?

Sacha.

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Un moment de paix

Pas question (3)Il est instructif d’accompagner un candidat (candidat libre et très volontaire) au chef-lieu où il doit affronter l’épreuve du baccalauréat ès Sciences. La vieille ville, que j’avais quittée depuis des lustres, a changé tout en demeurant la même. Le soleil estival a rempli les rues de l’élément féminin en robes légères, c’est un hymne à la Beauté et à la jeunesse. Je ne pouvais m’empêcher de comparer ces bijoux, véritable cantique dédié à la Création –fût-elle divine ou plutôt, comme je le pense, naturelle – à l’abomination des femmes engoncées dans d’horribles tenues religieuses. L’humain est un animal malade de son cerveau. Voulant, selon le mot de Pascal, faire l’ange, il fait la bête. C’est ainsi que deux catégories de fous s’obstinent à nier férocement la Nature : les généristes –fanatiques des théories perverses du genre- et les adeptes des religions, dont la pire en la matière est aujourd’hui, sans conteste, celle venue des caravanes chamelières arrivées des pays de cailloux et de scorpions – et hélas pour la civilisation, de pétrole.

Qu’on le veuille ou non, ces fanatiques des deux bords procèdent de la même pathologie : l’excès de culture qui fait oublier que l’humain participe de la Nature en même temps que son cerveau monstrueux l’a fait être de culture. Les fanatiques combattent la même tendance naturelle, qu’ils appellent concupiscence, mais qui n’est simplement que l’émerveillement devant ce que seul l’homo sapiens, par un autre détour de culture, trouve beau donc désirable. Maudits soient ces fanatiques butlériens ou mahométans.  Bacchus est réputé alcoolique, Vénus s’est faite rouleuse de couscous ou ministre de « l’éducation », la mort est naturelle… « Et le Grand Pan est mort », chantait mon cher vieux Brassens. On dirait que certains humains se plaisent à se faire eux-mêmes du mal et à imposer leur propre torture à d’autres. Saletés d’esclaves pleins de ressentiment !

Il est vrai que l’hypocrisie ridicule du jeûne mahométan a un avantage : les terrasses des cafés de la place sont libérées de la foule des oisifs d’importation, subventionnés de nos deniers et agressifs. Même cette partie de la place de la République (quelle drôle d’idée que de baptiser ainsi une place !) que j’ai surnommée Bamako du fait qu’elle sert d’agora – ou plutôt de djemaa- à des migrants entassés sous des palmiers d’ornement, est vide ; le service de la voirie l’a débarrassée des canettes, gobelets et déchets divers laissés par des gens sales et sans scrupules. Nous sommes, en ces jours extraordinaires, entre nous, Gaulois, Francs, et tous ceux, Germains, Latins, Ibères, de notre culture occidentale incorporés au fil des siècles. Et c’est très bien ainsi. Le « vivrensemble » avec l’ennemi, les socialistes, républicains et autres gauchistes peuvent se le mettre où je pense. Vive la libre expression et les minijupes ! Et finalement, vive le ramadan qui tient le jour les bigots en lisière !

Cette paix soudaine me laisse le temps de penser aux sujets de philosophiequi ont ouvert le bal la semaine dernière. C’est une tradition douteuse que la philosophie, jamais aucun philosophe n’a apporté autre chose que des calamités –témoin Marx. Qu’on impose cette masturbation intellectuelle aux littéraires, soit, ils sont là pour ça. Mais qu’est-ce que cela apporte à des candidats scientifiques ? On veut les faire réfléchir sur « l’art » ; mais, comme d’habitude, il s’agit des « beaux arts », et non pas sur ce qui constitue l’ars fabricanda, la faculté humaine à analyser de l’outil.  Sur ce point-là, il y aurait beaucoup à dire, mais sur les « beaux arts », le sujet est tellement éculé, on a écrit tellement d’imbécillités que la sagesse commande de les taire. Quatre heures à se casser la tête sur des poncifs et âneries, et seulement trois heures trente pour la Physique ! Monde de crétins ! Admettons encore que le commentaire d’un passage de Cicéron – ce maître en amphigouris fut nommé augure – sur le fait de prévoir eût pu être intéressant : déterminisme, lois scientifiques, probabilité, hasard et contingence, il y a de quoi casser des idées reçues. Mais ce n’est (heureusement) pas le but des enseignements scientifiques : la science n’a émergé qu’en se débarrassant de la transcendance et des philosophes, et mieux vaut river son clou à la philosophie par l’équation de la Gravitation ou celle de la Relativité.

Laissons cela : un regard rapide sur le présentoir à journaux m’apprend que la grande idée de la Belkacem, l’un des deux serpents sacrés des gauchistes –l’autre étant Taubira- est de mettre la langue chamelière dans « le panel des langues, parce qu’il faut le développer ». Ça parle techo-obamano-ricain, cette engeance. Pardi ! Cette femme sans tête, la république, a détruit nos parler locaux, nos langues, dont la mienne, l’Occitan, langue des troubadours, héritée du Latin. Parler patois ? Verboten ! Mais, selon les directives de l’officine fasciste Terra Nova, puisque le Peuple n’est pas d’accord avec les socialistes, que les socialistes changent le peuple ! Parler Français ? Pfuiiii !  Le coranique est décidément à l’ordre du jour chez les vauriens, même s’il a provisoirement disparu de cette place pacifiée d’où je prends la paix, occasionnelement débarrassé de l’ennemi civilisationnel. « Arabi fora » dit un tag sur l’école de Prunelli-di-Fiumorobo, en Haute-Corse, où un imbécile d’instituteur gauchiste prétendait faire chanter en chamelier un couplet d’une chanson que je ne connais évidemment pas, « Imagine » d’un certain John Lennon (probablement de cujus à l’heure où j’écris). Je souscris au tag, Messieurs les chats-fourrés, ne vous en déplaise.

Laissons vagabonder la pensée en contemplant les merveilleux joyaux féminins de la Création… Valls est à la fois un imbécile et un traître infâme. Le voilà déclamant comme un abruti : « si nous faisons la démonstration que l’islam, sous toutes ses formes, est compatible avec la démocratie, la laïcité […], nous gagnerons une bataille idéologique majeure. » Et nous perdrions notre âme, la place serait envahis de barbus puants et de femelles vêtues de sacs-poubelles. C’est cela, l’idéologie fasciste de Terra Nova. Seulement l’islam est un chancre de la pensée, sous toutes ses formes, justement, il est irréformable, et, señor Valls, tu n’arriveras pas à gagner cette « bataille idéologique » contre tous ceux qui sont directement exposés aux déprédations, à l’arrogance conquérante des adeptes du chamelier infernal. Si tu veux, Valls, mettre des migrants chez nous, dans mon village, attend-toi à ce que parle la poudre !

À l’autre extrémité de la place, des archéologues travaillent. Deux pelles mécaniques enlèvent le remblai déposé par les siècles égalitaires sur ce qui fut l’abbatiale du XIe siècle. Des sondages ont même descendu à un niveau qui pourrait être l’église romane du IXe. Peu à peu l’Histoire, NOTRE histoire, se dévoile, dans les hypothèses des archéologues. Des imbéciles diront que cela ne sert à rien. Je leur concède que ce n’est pas directement rentable, mais tout doit-il être soumis à la loi d’airain du profit immédiat ? National-libéral, je sais bien que non ! Le libéralisme ne consiste pas à fabriquer des abrutis gavés, mais des hommes responsables et cultivés. L’abbaye et la crypte sont parties de notre histoire, et non pas la mythique « bataille du mur » qui n’a existé que dans les délires des islamistes ! Le Moyen-Age (qui n’était nullement un âge moyen) a repoussé la charia islamique au prix d’une autre bigoterie, bien moins nocive. C’est cela qui compte ! La France ne répond pas du nom de Robespierre, mais bien celui de Charles Martel, de Godefroy de Bouillon, Hughes de Payens, Louis IX, de Bourmont, Bugeaud, voire Lyautey.

J’ai six jours durant suivi avec intérêt la progression des fouilles, les murs de l’ancienne abside peu à peu dévoilés. Je ne pouvais cependant m’empêcher de penser que si l’ennemi civilisationnel triomphait avec la complicité des traîtres gauchistes, tout cela serait dynamité, comme les joyaux de Balbek. L’islam, ce sont les sauterelles de la huitième plaie d’Egypte. Je ne pouvais non plus chasser de mon esprit que ce noble travail des archéologues était contradictoire avec les délires anti-français de la Belkacem, de ses prédécesseurs et de ses complices qui s’ingénient à détruire toute conscience historique de notre Peuple pour lui substituer le règne de la barbarie.

Une petite conférence, pour finir, avec une archéologue m’a permis de jauger de la stupidité de certains de mes contemporains. La campagne de fouilles est financée par la Mairie. Il est évident qu’en raison de l’importance de la dépense, cette campagne avait été décidée par l’ancienne administration –très socialiste- de la ville, et je ne saurais lui donner tort sur ce point-là. Mais un couple de vieux imbéciles s’est mis à déblatérer : « Ouais ! C’est nous qui payons ! » Et alors ? Ne vaut-il pas mieux que l’argent public serve à retrouver l’Histoire de France plutôt qu’à gaver l’envahisseur et ses teneurs de murs, ses fainéants, escarpes et parasites de tout poil ? La décence (je ne voulais pas polémiquer pour ne pas embarrasser la gentille archéologue qui nous exposait l’affaire) m’interdisait de répondre cela aux deux vieux chimpanzés qui, de toute façon, auraient tout aussi bien couiné si les fouilles étaient financées sur fonds privés. Certains sont irrémédiablement dotés d’un cerveau de pois-chiche !

Voilà. J’ai goûté de belles heures en compagnie de vrais Français. J’espère que d’autres auront cette chance, du moins tant que durera la stupide mortification des islamiques. Et je dis à nos merveilleuses compagnes qui ont charmé mes vieux yeux : restez belles et désirables. À jamais !

Sacha

Ps : j’apprends que Loudun est une cible du « vivrensemble » socialiste mais qu’elle résiste. Les socialistes jouent avec le feu, et j’espère qu’ils s’y brûleront. Allez, Loudun !

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Malédiction

cochon du ramadanOn dit : « con comme la Lune ». Il est très évident que dans ce cas – et dans ce cas seulement – la Lune et l’islam ont un point commun. La preuve : les bédouins arriérés obéissent au calendrier lunaire. L’année, sur les terres de cailloux et de scorpions, comporte 12 mois de 29 à 30 jours en alternance et dure 354 jours, soit un nombre entier de lunaisons. L’écart par rapport au cycle solaire, bien plus régulier, lui, est d’environ 11,25 jours par an. Il provoque très vite une dérive des mois lunaires à travers les saisons. D’où la perplexité des barbus : quand donc commence le ramdam ? De quoi se taper le postérieur par terre.

C’est que ce mois flottant-là est vachement important. Par hypocrisie, on n’avale rien entre les glapissements matinaux et nocturnes du muezzin, pas même le droit de tirer une bouiffe de clope, pas de commerce avec ces êtres déclarés coraniquement inférieurs que sont les femmes. Hypocrisie, car officiellement ce micmac est pour partager les affres des pauvres n’ayant rien clapper ; sauf que les pauvres, eux, n’ont pas les moyens de se payer un iftar pantagruélique. Dès que le haut-parleur du minaret a fourgué sa salate, dans les cités on n’entend plus que le tintement des couverts, le claquement des mandibules, les borborygmes de déglutition. On s’en fout plein la panse, à s’en faire péter la sous-ventrière. On rote « hamdullah ! » puis on file tringler les bobonnes pour fabriquer des petits djihadistes.

La java nocturne prive de sommeil réparateur, et voilà le dévôt parti au boulot. Quand il travaille, bien sûr.  Remarquez, même quand il fait profession de soutenir les murs, les effets secondaires sont les mêmes : fatigue, agitation nerveuse, perte d’attention, parfois hypoglycémie, agressivité accrue. Le ramdam est potentiellement dangereux, et les prêches fanatiques des imams le rendent facilement holocaustique.

Ce qui, chaque année, n’empêche pas les politicards de l’horizon bisounours-remplaciste de féliciter les musulmans : ramdam mabrouk ! Ahurissant : les socialistes bouffeurs de curés se font lécheurs de culs d’imams. Il n’y a pas qu’eux : les « républicains » tout aussi bien. Il faut les voir, ces gueux du caniveau politique, les Hollande, Valls, Hidalgo, Juppé et j’en passe des centaines, bassement flatter l’envahisseur dont les mœurs sont exactement à l’opposé de celles qu’eux-mêmes professent. Ah ! Paris vaut bien une sourate. Une voix dans l’urne est une voix dans l’urne, le tout est de durer, en supposant qu’une fois assez forts pour gagner, les protégés épargneront leurs bienfaiteurs. Et si vous n’êtes pas contents, citoyens, on va vous contraindre au  « vivrensemble » manu militari, on va suivre l’idée de Rafarin : vous colloquer du migrant pour repeupler les villages !

Naturellement, le citoyen pense avec raison que l’attitude des brigands qui prétendent gouverner ce pays devrait être sanctionnée. Que leurs têtes devraient rouler dans le panier de la guillotine, leurs carcasses dessécher aux fourches patibulaires, les feux des pelotons d’exécution claquer au petit matin. Il rêve de cela, le citoyen, mais il ne bouge pas, calé entre son grand écran, sa bagnole payée à kroum, ses vacances et ses allocs. Il attend que d’autres bougent à sa place : c’est la fable de la Grenouille Cuite.  Hélas, nous sommes bien peu à vouloir passer à l’action, et les tyrans dorment sur leurs deux oreilles sans qu’un exécuteur ne leur crie « sic semper tyrannis ! » Nom de Zeus, citoyens, quand donc allons-nous « porter des coups à l’ennemi à travers les filets tendus des policiers et des délateurs » ?

C’est égal : en guise de voeux, je souhaite aux assassins du daech, califat islamique, et à leurs partisans, un ramadan destructeur. Qu’il ne reste pierre sur pierre de leurs casbahs. Que leurs femmes enfantent des crapauds. Qu’ils crèvent de malepeste ou d’indigestion de neutrons. Et à tous les hypocrites pratiquant la taqia en faisant mine de modération, je souhaite un ramadan désastreux. Qu’ils tombent dans la sixième bolge du huitième cercle de l’enfer de Dante. Les autres –s’il y en a- je ne leur souhaite qu’une bonne indigestion suivie de diarrhées et vomissements. Juste pour leur apprendre à vivre.

Raymond

Ps : Oui, señor premier ministre, oui, messieurs les chats-fourrés, c’est un discours haineux. Et alors ? Ils nous haïssent bien, eux !

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Fourbe république !

SarkoSavantFouDonc après un « congrès » de moins de 20 000 participants en très grand majorité sarkozystes, l’UMP est devenu « Les Républicains ». Il y a de quoi se dilater la rate ! Car ce faisant, la fausse droite marque son appartenance à la même lignée que celle dont descend son parti-frère, celui du sieur Hollande, celle des « républicains », avec leur « front » qui assure la continuité de la gabegie et de la trahison.

Car il ne faut pas se payer de mots et essayer de faire prendre des vessies pour des lanternes. La Res Publica, c’est la chose publique, ce qui intéresse tous les citoyens, et non pas une forme particulière de régime. La Res Publica concerne autant la Royauté, l’Empire que… la République. D’un côté, le principe de délégation de pouvoir, de ce pouvoir de décider contractuellement du sort commun, pouvoir dont nous sommes la source et que nous déléguons à charge pour qui le reçoit de rendre compte de l’emploi qu’il en a fait,  de l’autre le principe de repérage, c’est-à-dire la hiérarchie institutionnelle.

Mythologiquement, la République cherche à être confondue avec la Démocratie, c’est-à-dire avec l’exercice du pouvoir des citoyens. J’ai dit à plusieurs reprises ce qu’il en est : République et Démocratie ne se confondent absolument pas, et il est des Monarchies bien plus démocratiques que notre République où la démocratie n’est que de façade, un blanc-seing délivré périodiquement par les citoyens à une caste de politiciens professionnels ayant ses rites et son idéologie.

Maurras disait de la République (la IIIe qu’il combattait et qui finit dans la honte de l’armistice de 1940), que c’était une « femme sans tête », prétendant toujours en chercher une, mais ne pouvant ni ne voulant pas en trouver une, car cette tête mettrait fin à ses dérèglements. Celle qui lui succéda, les politiciens n’ayant rien appris de la défaite, lui ressembla étrangement : au sommet de cette pyramide d’impuissance, commentait Benoist-Méchin, il ne doit, il ne peut qu’y avoir le néant. De Gaulle voulut donner une tête à la République, mais cette tête devait être bien faite. Il fallait quelqu’un qui s’imposât, et tînt le Parlement en lisière. Ses successeurs n’eurent pas, n’ont pas, certes, la tête bien faite. Il n’y a eu depuis la mort de Pompidou que des têtes vides, auxquelles l’idéologie tenait lieu, tient lieu, d’analyse. En voulant donner une tête à la République, De Gaulle aurait dû se douter qu’il dotait, contre son projet, l’institution d’une tête malade.

L’évolution de la maladie pernicieuse a fait qu’en dépit de toutes les protestations de décentralisation et de simplification administrative, la République s’est identifiée non pas à la démocratie mais à l’État centralisateur, directif en diable, intervenant jusque dans la vie privée des citoyens, distributeur de prébendes, organisateur du remplacement de population. Cette République, c’est le potier sur son tour pétrissant l’argile humaine, pour fabriquer des êtres infantiles. C’est donc la tyrannie.

De ce point de vue-là, il n’y a toujours aucune différence, sinon de détail, entre ces « républicains » issus de l’UMP et les socialistes. Ce n’est qu’une question de méthode, mais les buts demeurent les mêmes. Ah ! Il avait bonne mine, ce vieil imbécile d’Hugo, à susciter le mythe de la République !

Eh bien, je le dis tout franc : je ne suis pas républicain. Ni dans le sens mythique ni dans le sens sarkozyste. Mais je suis démocrate, certainement pas dans le sens de Mrs Clinton, mais dans le sens de partisan de la démocratie. Vaste programme, aurait dit le Général ! Car malgré la grogne, les citoyens Français n’ont toujours pas compris qu’il fallait se débarrasser d’une organisation dont l’idée n’a pu naître que dans des cerveaux d’esclaves pleins de ressentiment, mais parfaitement incapables de faire face à leur responsabilité de citoyens : celle d’être maîtres de leur destin. La République est un régime faible, par les faibles, pour les faibles. Elle ignore la virilité qui fait les nations puissantes et prospères.

En veut-on des exemples ? J’écoutais la semaine dernière des débats dans l’émission Référendum sur Sud-Radio. L’un d’eux portait sur les squatters, le thème étant suscité par le sort de cette vieille femme jetée hors de chez elle par de tristes épaves et mise légalement (!!!) dans l’impossibilité de recouvrer son bien. Parmi les intervenants, quelques personnes intelligentes ont dénoncé cette violation de propriété encadrée de formes légales, ont démontré que la crise du logement était largement due à des dispositions légales –dont la loi Duflot- entravant l’exercice du droit de propriété et donnant aux locataires peu soucieux de payer leur loyer des « droits » exorbitants. Ces arguments raisonnables ne pouvaient toucher la meute des crétins évoquant, parmi les « droits », celui au logement. Ces gens-là haïssent tellement la propriété qu’ils trouvent normal qu’elle soit violée de facto et de jure.

Voilà qui est révoltant : les faibles trouvent à être forts en se mettant en meute, ils jouent de fourberie en excipant de leur faiblesse pour combattre ceux qu’ils croient plus forts qu’eux. C’est le même principe qui conduit l’envahisseur à justifier ses agressions : je suis faible, donc je suis bon, donc je vous combats vous qui êtres mauvais ! Pur chantage, qui mériterait la bastonnade. Mais c’est cela, la République : le chantage des faibles à ressentiment à l’encontre des autres. Et en cherchant bien, vous trouverez une belle constance à cette dégradante démarche, partout, en tout ! S’organise ainsi une spoliation généralisée et les vertus de la race s’amenuisent jusqu’à disparaître.

Un autre exemple : sur Europe1, une actrice s’enorgueillissait d’avoir pour grand-père l’un des inventeurs de la Sécurité Sociale. Il n’y a pas de quoi pavoiser, lorsque l’on constate que par nature le système de sécurité sociale ne peut qu’être déficitaire et coûter de plus en plus cher aux citoyens productifs. L’enfer est, dit-on, pavé de bonnes intentions. Tout se passe comme si les faibles et fourbes étaient parvenus à faire admettre à tous qu’ils avaient le droit de vivre en parasites sur l’ensemble de la société.

Alors, si la République est quelque jour menacée – et je souhaite qu’elle le soit – on ne me trouvera pas parmi ses défenseurs.  Et, monsieur du Traité de Lisbonne, je ne voterai pas Républicain. Ni socialiste, cela va de soi. Il est temps d’en finir avec les mythes et les chantages.

Sacha

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Calamitas !

Lièvre de MarsLes calamités succèdent aux calamités. L’article de Vautrin, hier, expliquait comment au lieu d’assurer la sécurité des citoyens comme doit le faire un État, Mussolinito et consorts font la guerre au peuple Français. Aucun barrage contre les dévastations, menaces, crimes perpétrés par l’envahisseur. Tirs à boulets rouges contre les opposants et combinaisons salopardes à leur encontre. Tiens, hier j’ai lu sur le site lesobservateurs.ch qu’en Italie « à l’annonce de l’arrivée de migrants à Marino,  petite ville située aux portes de la capitale italienne, la rage des habitants s’est transformée en furie incontrôlable à tel point que, dans la nuit du 21 au 22 mai, 8 appartements destinés à 78 migrants ont été détruits. » Me croirez-vous ? Je comprends parfaitement la réaction musclée de ces citoyens excédés d’être forcés à cohabiter –c’est-à-dire à être dominés- avec des personnages importés par les soins des mafias et de l’état islamique. Et qu’est-ce que le préfet local trouve à dire ? « La préfecture de Rome veut dénoncer ces comportements empreints d’égoïsme, de violence et de racisme qui risquent de retomber sur toute la collectivité locale et donner une image très négative. Nous poursuivrons toute conduite relevant du pénal.»

Ces salauds servent toujours et partout la même sauce pourrie ! Les importateurs de prébendiers conquérants voudraient fustiger les citoyens parce qu’ils refusent d’être subvertis : « égoïsme », « violence », « racisme », les conneries habituelles de la caste politique européâstre et du socialisme. Il y en a marre, et j’espère qu’ailleurs en Europe des mouvements de colère feront explosion, car les saltimbanques de Bruxelles et Strasbourg mènent une politique de trahison : ils doivent disparaître. On fait du mal à nos peuples : qu’ils se révoltent ! On les a endoctrinés avec des idées extrêmement perverses ; tenez, je lis dans Le Parisien de ce matin que 62% des Irlandais ont voté pour le mariage pervers ! Les valeurs mâles, celles de la virilité, celles de la famille, tout cela a fichu le camp sous les coups de bélier des pervers, ces malades psychiques soutenus par des milliardaires décadents. C’est à vomir !

Et chez nous, dans la cité miteuse du tout socialisme, quelles nouvelles ? Ben toujours selon Le Parisien, vendredi 22 on a fermé la Tour Eiffel aux visiteurs ; motif : le monument est envahi de pickpockets à tous les étages. Et dire qu’on se moquait de Rome incapable de réprimer ses adroits larrons ! Tout fout le camp, c’est la déliquescence, l’État, trop occupé à dorloter l’envahisseur, se soucie de la sécurité des citoyens comme d’une guigne. Le contrat social est rompu, mes camarades, et par conséquent nous sommes délivrés de l’obligation d’obéir à la racaille gouvernementale. Qu’on se le dise ! Autre nouvelle : le pervers soixante-huitard Cohn-Bendit vient d’être fait « Français ». Rien d’étonnant à cela ; un glauque de cet acabit qui devrait pourrir dans la geôle se voit affublé de la nationalité. C’est bien avouer, finalement, que la nationalité française vaut un peu moins qu’un pet de lapin.

Ah, puis attendez ! Un sondage du même Parisien prédit une victoire de Juppé sur Sarkozy à la primaire de l’UMPS. Vous me direz, bon, c’est bonnet blanc et blanc bonnet, une rivalité entre deux rufians mal embouchés, aussi européâstres l’un que l’autre. Certes ! Mais tout de même, even if Sarkozy traîne ses guêtres chez les grands démocrates du Qatar, quelque chose me dit qu’il est un peu moins lèche-babouches que le maire de Bordeaux. La préférence pour Jupette serait donc un indice que les UMPS sont encore plus encoranisés qu’on pourrait l’imaginer. En tous cas, le socialisme, la perversion et les eurolâtres atlantistes n’ont pas à se faire de bile, l’alternance est possible : on changera d’étiquette et les mêmes produits avariés resteront dans le bocal. De toute façon, Hollandouille voit ainsi s’ouvrir une voie royale pour sa réélection en 2017. Que Mussolinito réussisse ou non son coup d’État contre le FN, avec la complicité des crétins de l’UMPS il est assuré sinon de son propre avenir, du moins de l’avenir de ses déprédations.

En 1830, en 1848, on a fait des révolutions pour moins que ça. Français ! N’avez-vous pas honte de conserver en place une caste politicarde aussi ignoble ? Combien faudra-t-il de coups de pied au cul pour que vous redeveniez virils, mâles, un Herrenvolk et foutiez toutes les babioles décadentes à la poubelle d l’Histoire ?

Raymond

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Sinistra delenda est

Bénito Valls smallIls ont peur. Les méfaits de leur politique les rattrapent. Bien sûr, ils fondent des espoirs sur une reprise économique européenne bien ténue annoncée par les pythonisses ; elle ne procurerait que 1,5% de croissance, dans la perspective la plus optimiste, loin derrière l’Angleterre, l’Allemagne, l’Espagne. Si cela s’avérait, bien que n’y étant pour rien, ils espèrent en tirer indûment des avantages politiques sans rien changer à leur ligne néfaste. Mais non, décidément, il demeure ce bloc compact du chômage qui s’est accru de près d’un million de sans-emplois depuis l’avènement du sieur Hollande. Pire : l’afflux de populations – des mâles jeunes, parmi eux des fanatiques, mais économiquement incompétents –  venues de l’autre rive de la Méditerranée prend chaque jour l’aspect d’une invasion. Le « sans-papiers » devient arrogant et déclare devant l’Assemblée qu’il est désormais chez lui. L’envahisseur se fait prédateur et déprédateur. Alors le Peuple, délaissé par ceux qui ont mandat de le protéger contre l’invasion, tend à voter aux extrêmes.

Ils ont peur, car ils sentent confusément la menace : quelque jour, on pourrait leur demander des comptes, et ils savent qu’ils pèseraient trop légèrement dans la balance. Alors la stratégie de panique consiste à museler l’opposition populaire. Non pas cette opposition « d’alternance » représentée par le parti frère, mais une opposition plus dure, celle que faute de mieux le peuple a adoptée, le FN aux griffes rognées par les manigances de Philippot. « J’ai appris, a dit Le Pen Marine, que Manuel Valls étudie la question de l’interdiction du Front National. » Et c’est vrai : le sieur Valls a commandé à ses services une note juridique pour savoir si une telle interdiction est possible. Nul doute qu’il se trouvera quelque juriste retors pour dénicher des textes que l’on pourrait distordre à souhait pour que Valls parvienne à ses fins.

Nous n’avons pas de sympathie particulière pour le FN, nous sommes même opposés à son projet économique, à ses lubies banalisant l’islam, à son ralliement au lobby lgbt. Néanmoins, le FN a bénéficié de plus d’un quart des suffrages exprimés lors du premier tour des élections départementales. C’est ainsi : faute d’autre choix, les autres mouvements patriotiques n’étant que groupusculaires, le FN attire tous les citoyens éprouvant un juste ressentiment à l’encontre des deux partis socialistes, le PS et l’UMP. La tromperie du « front républicain » a une fois encore fait barrage à la représentation populaire, mais le sieur Valls le sait : la digue risque de se rompre. Quoi de plus logique, lorsque la panique s’empare d’un gouvernement, que le coup d’État ?

Car ne nous y trompons pas : c’est bien un coup d’État que concoctent Valls et ses complices. Priver d’expression politique un citoyen sur quatre, c’est une violation du plus élémentaire principe de la démocratie. Qu’espèrent-ils ? Que les citoyens dépouillés de pouvoir à déléguer se réfugieraient dans l’abstention ? Qu’ils rejoignent l’extrême-gauche fasciste qu’il n’est évidemment pas question de dissoudre tant elle est utile ? Qu’au pire ils votent pour le parti frère ? Ils se feraient des illusions à croire ceci ou cela. Le sieur Valls sait bien que les électeurs grugés se radicaliseraient. Le coup d’État serait gros de la guerre civile. Peut-être est-ce là le but non avoué de celui que nous baptisons à bon escient « Mussolinito ». Sur les ruines et destructions, les socialistes espèrent peut-être asseoir leur règne pour un siècle ? « Rions, disait Tacite, de ces détenteurs du pouvoir qui, dans leur folie, croient possible de supprimer certains faits de la mémoire collective d’un peuple. » Certes, nous pourrions en rire ; nous pourrions rire aussi de la panique qui s’empare des socialistes ; des motions ridicules qui circuleront lors de leur congrès. Mais un coup d’État motivé par la panique ne peut qu’avoir des conséquences désastreuses dont bénéficierait surtout l’envahisseur.

La gauche est dangereuse : elle doit être détruite. Mais en attendant, c’est elle qui détruit ; en témoigne le lamentable pensum qu’un ministre à cervelle de colibri, inculte de surcroît, présente comme une « réforme » du collège. Je ne détaillerai pas ce projet : il est totalement à rejeter en bloc. L’observateur habile ne peut que constater le refus de discussion qu’oppose le gouvernement à ceux qu’inquiètent les sombres desseins de Belkacem. Au lieu de débat, nous entendons la gauche hurler au racisme, les opposants s’opposeraient parce que le ministre à cervelle d’oiseau serait musulmane et marocaine. Eh ! Mais ! Elle a avoué elle-même sur BEUR FM TV le 12 Septembre 2014, à qui l’interrogeait sur son ressenti et son positionnement personnel vis-à-vis de la France : « Tout comme mon frère Zinedine Zidane, je ne considère la France que comme une mère nourricière et non pas une mère patrie et je ne me considère personnellement qu’algéro-marocaine. La France n’a été pour moi qu’un moyen pour m’élever mais de cœur, je ne suis que marocaine« . Elle a répété ce beau morceau de bravoure dans son dialecte. Le grief de racisme, comme celui du « fascisme » (ce qui est un comble venant de personnages objectivement fascistes !) sont les dernières cartouches de ceux qui ont aucun argument politique à opposer aux critiques, et qui ont peur. Mais ces cartouches font désormais long feu.

La mobilisation des enseignants a été très insuffisante pour contraindre ce gouvernement d’autistes à reculer. La mesure que nous préconisons est nettement plus radicale : la désobéissance civile. La majorité des élèves de collège sont soumis à l’obligation d’instruction jusqu’à l’âge de seize ans : qu’à cela ne tienne, que des millions de parents désobéissent, et à la rentrée de septembre vident les classes du collège de Belkacem, aussi longtemps que les socialistes refuseront de reculer. Un mouvement massif ne pourrait qu’empêcher les autorités de prendre des mesures de rétorsion, dépassées qu’elles seraient. Car il faut désormais combattre avec vigueur cette entreprise de nivellement par le bas ; Belkacem aura beau clamer que nous sommes d’abominables élitistes «qui « se fichent comme d’une guigne que seuls 20% des élèves réussissent parfaitement pensant que tous les autres sont à la traîne », nous savons deux choses : premièrement que nous avons désespérément besoin de faire émerger des élites –nous n’en avons plus depuis 1968-, deuxièmement que si l’École accomplissait correctement sa mission au lieu de divaguer sur de délires « sociétaux », c’est au moins 60% des élèves qui réussiraient, seuls resteraient à la traîne les sous-doués et ceux qui refusent notre culture. Najat, vous ignorez ce Latin que vous voulez définitivement enterrer au profit de votre dialecte, mais faites-vous traduire cette sentence : « Arx Tarpeia Capitoli proxima » !

Nous ne pouvons plus attendre deux ans, peut-être sept encore, car le sieur Hollande risque d’être réélu par une aberration de l’Histoire. Au coup d’État, opposons le contrecoup : la gauche doit être détruite.

Sinistra delenda est !

Sacha

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Le libéralisme, vite !

centralismeSale période que celle où l’on doit transmettre au fisc les éléments pour nous gruger. Il est temps de se rendre compte que l’essentiel de la spoliation ne va pas essentiellement au financement des rôles régaliens justifiant l’existence de l’État (Défense, Sécurité intérieure, Diplomatie), mais se trouve gaspillé dans « le social », comprendre : les prébendes diverses servies à tort et à travers, dont une énorme partie finance l’invasion étrangère venue d’outre-Méditerranée. La prétendue « réforme » Belkacem de l’enseignement montre aussi que le premier budget national sert à l’embrigadement idéologique des enfants et à mettre la touche finale à la dégradation de l’enseignement.

Nous avons besoin de respirer, c’est-à-dire de nous débarrasser de ce régime totalitaire qui ne cesse de gruger et spolier. Cette spoliation apparaît de manière évidente dans les impôts directs et dans les quelque 360 taxes majoritairement inventées par les socialistes. Mais on oublie de l’évaluer… à l’aide de la feuille de paie de ceux qui travaillent effectivement. Ceux-là font vivre une armée de bras cassés et de parasites, sous forme d’allocations, de sécurité sociale et tutti quanti. J’ai retrouvé un tableau paru naguère dans Les Échos, reprenant une étude de l’OCDE. Il permet de déduire le taux de spoliation du travailleur, en dehors des impôts directs et taxes.

Le principe du calcul est basé sur un salaire brut de 100 €. Voyez le tableau ci-dessous : à la ligne 8, vous trouverez qu’un Français ne touche que 71,7 euros nets, parce qu’il a été ponctionné de 28,3 euros de charges. Mais en réalité, le prix de son travail est plus élevé : une partie s’envole en 44 € de charges patronales. Son employeur dépense donc 100 + 44 = 144€ qui représentent le coût salarial réel de l’employé. Cela ne représente d’ailleurs pas la valeur du bien produit, car aux 144€ s’ajoute le bénéfice de l’employeur, qui correspond à ce que les marxistes baptisaient « plus-value », mais qui n’est que le prix payé par l’employé à la location du capital d l’employeur pour travailler.

grugé (1)

La dernière colonne de la ligne 8 indique en pourcentage de son coût salarial de combien le salarié est grugé : 50,2% envolés en charges sociales (charges personnelles + charges patronales). Le classement montre que seule la Belgique, parmi les pays examinés, fait pire que nous avec un taux de spoliation de 56%, et que l’Irlande est le pays le moins spoliateur avec seulement 26,09%. En y réfléchissant bien, nous tenons la cause de nos maux : le coût du travail est le plus élevé (144€) qu’ailleurs, les charges y sont énormes, voilà qui paralyse à la fois la possibilité d’investissement des entreprises et la consommation. Le « social » est notre mal fondamental, découlant d’une organisation socialiste de la société, indépendamment du parti (PS ou UMP qui gouverne, voire FN dans son projet).

Maintenant, il est intéressant de comparer la situation du travailleur Français avec celle d’un travailleur Suisse dont le salaire mensuel brut est le même : 2860 €. C’est le calcul récapitulé dans le tableau ci-dessous :

grugé (2)

 Il faut noter la disparité : en charges, le Suisse est ponctionné de 14,25% alors que le Français l’est de 19,65%. La charge patronale, en Suisse, varie de 17 à 22% ; en France elle est de 30,55%. Le coût salarial mensuel dans la prospère Suisse est, dans cet exemple, de 3346,2 €, il est en France de 4136,7 €. Encore, dans le tableau, avons-nous ajouté aux 14,25% de charges de l’employé Suisse, 9,24% d’impôt prélevé à la source ce qui porte le prélèvement à 23,45%. Mais le Français aura toujours à payer en sus l’impôt sur le revenu ! La différence : le Suisse est ponctionné de 670,67 € sur son salaire brut (après impôt) et le Français de 806,38 € avant impôt. La charge patronale en Suisse varie de 17 à 22%, elle est de 30,55% en France. Si l’on considère en sus que la TVA est moins élevée en Suisse (8% au taux normal contre 19,6% en France, 2,4% au taux réduit contre 5,5 à 7% en France), on voit qu’en Suisse l’employé y gagne et que l’entreprise peut investir. En France…on ferme les entreprises, faute d’argent, et l’on se plaint que la consommation régresse.

Voilà, pas besoin d’en dire davantage. D’un côté, un pays de démocratie libérale (mais hélas leurs socialistes entendent bien en finir avec la démocratie et le libéralisme), de l’autre un État totalitaire dirigiste. C’est toute l’opposition de la prospérité et de la ruine.

On dit les Français attachés à leur système : oui, pieds et poings liés, car ils n’ont pas d’autre choix. Leur seul choix, c’est de s’en débarrasser. Et vite !

Sacha

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Europa delenda est

Hord dEurope SmallJ’ai lu  sur le site lesObservateurs.ch un article publié sur le site Réseau International :

 «L’Europe bientôt reconnue en état de mort clinique

L’Europe, pour ceux qui ne s’en sont pas aperçus, est désormais en état de mort clinique. Entre la plausible faillite grecque et le triomphe de Cameron en Grande-Bretagne, sans compter les prochaines disputes sur l’immigration ou la guerre civile en Macédoine, le fantasme d’une Union politique prospère et pacifique a définitivement sombré

Je ne pense pas que l’entité européenne soit près de s’effondrer. Elle dispose de structures totalitaires très solides, d’agents d’influence, de fonds pour s’acheter une clientèle politique parfaitement capable de semer le désordre dans les pays.

 N’oublions pas qu’à l’origine, cette superstructure a été voulue par les USA, dont -on ne le dit pas assez – Jean Monnet était stipendié. L’OTAN étant suffisant pour faire pièce à l’URSS du temps de la Guerre Froide, on ne peut donc pas admettre sans examen que l’Europe ait été constituée dans le même but.

L’objectif est de constituer un tiers-monde en Europe : à la fois débouché économique (c’est le sens du Traité transatlantique) et impuissance économique incapable de faire concurrence à l’Amérique. Il fallait constituer un espace politique dont le premier objectif était de miner les nations du continent. Les moyens sont connus, en particulier le renoncement aux indépendances nationales, l’introduction du principe de subsidiarité, la création d’une monnaie artificielle. S’y est ajouté dès le début le principe d’entrée dans le conglomérat d’une entité islamique, la Turquie. La manœuvre se double d’une occlusion sans cesse croissante de populations venues d’Afrique, majoritairement musulmanes.

Tous les ingrédients pour la perte du continent ont été réunis par les traités de Schengen, Maastricht, Lisbonne. Ils sont à l’œuvre. L’entité appelée «Union Européenne» est en passe de réussir l’effondrement et la subversion des peuples qui ont eu l’imprudence et la très courte vue de s’y agglomérer. Une fois les buts de guerre atteints, l’UE se maintiendra pour assurer la pérennité de la ruine du continent.

Mais peut–être n’y a-t-il pas de fatalité à cela : des peuples résistent.

Sacha

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La République dévalorisée

AchmedDans ce grand Empire d’Absurdie, alors que la République s’apprête à accroître l’espionnage et le fichage des citoyens, tandis qu’elle reproche hypocritement à Robert Ménard de décompter les petits musulmans de Béziers, on dirait bien que les incantations « républicaines » de MM. Valls, Hollande, Sarkozy, bref, de la gauche d’appareil, ne font plus recette.

Le site Atlantico publie un sondage SOFRES. Si l’on en croit ce sondage – avec toutes les restrictions mentales et scientifiques que l’on peut faire – 65% des Français ne seraient plus sensibles aux vocables « République » et « valeurs républicaines

 valeurs de la république

Rien que de très normal. D’une part, la République fait partie des meubles, elle a même naufragé le pays de 1919 à 1940, et elle ne peut pas davantage apparaître, en tant que régime, comme capable d’améliorer le sort des Français. Quant aux valeurs, on ne voit pas en quoi elles différeraient de celles des monarchies parlementaires ou des Confédérations. De fait, la République ne peut se targuer d’aucune valeur spécifique, et encore moins d’être un régime démocratique au sens vrai du terme.

Donc klaxonner à qui mieux-mieux que la « République est en danger », ou que pour ne plus être baptisé UMPS on se déclare « Républicain », c’est jeter la poudre aux moineaux. Il ne demeure que quelques demeurés pour y croire, tels 53% d’indécrottables socialistes et quelque 47% de sarkozyens, mais les électeurs des partis extrémistes comme le Front (bas) de Gauche et du désormais trop modéré et étatique FN n’y croient plus. Mieux vaut, comme le dit Rabelais, mettre cela en nonchaloir et lutter pour que le régime qui remplacera la République ne soit pas une « république islamique » tyrannisée par la charia. Pour le reste, Bourbon, Bonaparte, cela n’a pas d’importance si l’on abandonne le jacobinisme qui nous a fait et nous fait tant de mal.

Sacha

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Nouvelle agression du CRAN-de-piaf

Bitaura cannibale (small)Selon FR3 Aquitaine  :

« Traite négrière à Bordeaux: le CRAN a assigné en justice le baron Seillière
Ernest-Antoine Seillière, ancien président du patronat français (1997-2005) a été assigné en justice pour ses liens avec la traite négrière par le Conseil représentatif des Associations noires de France (CRAN), ce samedi veille du 10 mai, journée de commémoration de l’abolition de l’esclavage. »

Décidément, les CRAN de piafs sont de plus en plus fous. Auri sacra fames ! Ils sont terriblement avides de vengeance stupide et d’argent, ces abrutis du Comité Raciste des Allocataires Noirs ! Tant qu’à faire, ils pourraient bien s’aviser d’attaquer les descendants de Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu, pour leur ancêtre qui lui aussi a été actionnaire d’une compagnie négrière. Mais feront-ils un procès aux tribus de la Côte des Esclaves pour la razzia contre les tribus de l’intérieur du continent, afin de procurer (contre paiement) des esclaves aux négriers ?

crétinVoici une preuve de plus qu’une offensive raciste, commencée par les menaces de Taubira publiées dans Pourri-Match, est prononcée contre les Blancs européens. Elle vient en appui de l’invasion de l’Europe par les navigateurs d’occasion venus de l’autre rive de la Méditerranée. Avec la bénédiction des traîtres de l’UE et de la gôche ex-française.

Maintenant, Français de souche ou de cœur, à nous de jouer : c’est eux ou nous !

Raymond

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