Humeur noire… à toucher des allocs

Bitaura cannibale (small)Nous subissons une offensive délibérément raciste. Mais contrairement à ce que brame la bien-pensée unique, l’agression vient bel et bien de gauchistes qui affirment délibérément la couleur.

Sur « Ce soir ou jamais », me dit-on, une Fatou Diomé prévenait que les immigrés étaient chez nous pour y rester et que si nous, les Blancs, n’étions pas contents, nous n’avions qu’à quitter le pays. Preuve évidente qu’il s’accomplit une manœuvre de remplacement de population planifiée.

De son côté, l’hagarde des sots, qui était demeurée relativement coite depuis quelques temps, vient de publier des menaces sur Pourri-Match :

« Je vis! Et que les racistes le sachent, je vis et je vivrai. Et je tiendrai. Il me suffit qu’ils le sachent. Qu’ils multiplient leur violence par un million, je tiendrai encore. Par dix millions, je tiendrai encore.

Le monde n’est pas à eux. Les enfants qui me ressemblent ont toute légitimité au monde. Il faudra qu’ils s’y habituent. La lucidité les conduira à voir que les gens qui me ressemblent sont plus nombreux. Et qu’il vaut mieux ne pas trop défier ce monde-là». Comme le Führer aimait menacer, la dame Taubira profère une menace non équivoque contre les Français de souche, en les accusant de racisme. C’est fort de café, non ? Si quelqu’un d’entre les patriotes s’avisait de dire qu’il vaudrait mieux ne pas trop défier les Blancs, il serait illico appréhendé par la Gestapo de la valse hollandaise et le Propaganda Staffel médiatique s’emparerait de l’affaire jusqu’à casser les oreilles à Jupiter lui-même. Point de tout ça : ça vient d’un garde des sceaux (placé là par calcul politique), de gauche et représentant une de ces « minorités visibles » qui commencent sérieusement à nous caser les pieds.

Cette néfaste ne cesse de bramer à l’esclavage. Quand on lui rétorque que ses amis musulmans ont bien davantage que les européens pratiqué l’esclavage, et qu’ils continuent à le pratiquer, elle trouve une ignoble justification : « « Christiane Taubira déclare sans ambages qu’il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes. Les enjeux du présent expliquent ces relectures du passé. (…) Roger Botte, chercheur au Centre d’études africaines du CNRS, constate qu’il privilégie également la traite transatlantique du fait de «la pression des représentants du monde arabe et des Etats africains». (Lu dans l’Express). Bravo, les salauds !

Attendez, ce n’est pas terminé. Vous connaissez tous le CRAN (Comité Raciste des Allocataires Noirs), vous savez, ce groupuscule subventionné dont le chef regrettait que Misse France fût « blanche comme neige ». Eh bien, ces CRAN de piafs ont imaginé une nouvelle agression : «Jeudi 7 mai, Gilbert Edinval, représentant du CRAN en Guadeloupe, et la chanteuse Joëlle Ursull ont fait ensemble une conférence de presse à Pointe-à-Pitre. A cette occasion, Gilbert Edinval a présenté une assignation contre l’Etat français pour crime contre l’humanité, et Joëlle Ursull a mis en avant une pétition d’artistes pour les réparations liées à l’esclavage. L’action judiciaire initiée par Gilbert Edinval s’inscrit dans la lignée des autres assignations lancées par le CRAN afin de soutenir la campagne pour les réparations liées à l’esclavage et à la colonisation ». Voilà où en sont les Pitres de la Pointe du même nom.

S’il se trouve un juge assez fou ou assez salaud pour faire droit à une revendication aussi ridicule, ignoble et monstrueuse, c’est que nous avons atteint le fond de la décadence. Rappelons aux CRAN-de-piafs quelques vérités : a) l’esclavage, pratiqué depuis l’aube de l’humanité, est loin d’être le fait des seuls Blancs. Il a été très largement pratiqué par les musulmans, et l’est encore. b) Nous ne sommes absolument pas responsables, nous Français de 2015, de ce qu’ont fait nos ancêtres sous l’Ancien Régime. D’autant moins que l’on nous force à accueillir des envahisseurs venus du contient Africain. c) C’est les Français qui, les premiers, ont aboli l’esclavage. d) Il me semble que les populations Noires bénéficient de toutes les prébendes, subventions et allocations que ne perçoivent pas par ailleurs les Français de souche, même en position de grande précarité. Nous vous donnons la santé, l’instruction et vous bénéficiez de la discrimination (il n’y a pas de discrimination « positive », la discrimination est la discrimination). Alors fermez-la !

Franchement, en apprenant tout cela, mon humeur est devenu tellement noire qu’elle peut prétendre toucher des allocations !

Faites très attention, revendicateurs pervers, proférants de menaces : vous cherchez l’affrontement, au nom de « la race », mais dites-vous bien qu’une énorme quantité de colère est en train de s’amasser au sein de notre peuple martyrisé par les socialistes, les associations racistes impudemment appelées « antiracistes », les vrais fascistes qui se prétendent de gauche. Lorsque la masse critique sera atteinte, l’explosion viendra. Tout simplement parce que les méfaits de la bien-pensance hypocrite et raciste sont désormais insupportables. Il serait temps de revenir à un peu plus de raison ! Et que l’on applique à vous les lois anti-racistes dont on harcèle les patriotes.

Terminons sur une note plus plaisante. Les « sondeurs » d’Angleterre se sont complètement plantés, qui prédisaient au moins un coude-à-coude entre Conservateurs et travaillistes. Ah ouiche ! J Cameron bénéficie de la majorité absolue au Parlement, ce qui va lui éviter de faire une coalition avec des marxisants. C’est une excellente chose pour le Royaume uni, car une victoire travailliste aurait mis ce pays sur le chemin de la politique hollandienne, donc de la ruine. Le détestable exemple Français ne s’exportera pas, et nos entrepreneurs spoliés par le socialisme pouront toujours trouver refuge Outre-Manche. Regrettons toutefois que l’UKIP n’ait toujours qu’un seul député, car un groupe de députés anti-européens aurait pu faire pression sur Cameron pour qu’il organise le référendum sur l’Europe. Ce référendum a été promis par Cameron, mais il est toujours possible que des manœuvres dilatoires et des compromissions avec Bruxelles fassent enterrer la consultation. Pourtant, il faut maintenant que des pays se détachent de l’UE ; l’Autriche l’envisage, espérons qu’avec le Royaume uni, deux nations donneront l’exemple. Á moins que les eurocrates soient forcés de réviser leur politique totalitaire et que l’UE devienne une Europe des Nations, abandonnant notamment le principe de subsidiarité. On peut toujours rêver.

Raymond

PS : Ah ! J’oubliais : Olivier Todd est un traître. Un de plus.

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Vive Robert Ménard

Bénito Valls smallQui a l’esprit de 1939 ? D’après le Taubiraptor, c’est Robert Ménard : « « L’esprit de 1939 est de retour, les mêmes vieux démons et ces balafres faites à la République. La même lâcheté sur des enfants  Ça lui va bien ! Dis donc, la vieille, c’est pas toi des fois qui a bramé que « les Guyanais de souche sont devenus minoritaires sur leur propre terre » ? C’est donc que tu as fait des statistiques, non ?  Qu’a fait Ménard ? Mais simplement ce qu’il FAUT faire, établir des statistiques religieuses. Rappelons que les États-Unis ne se gênent pas pour faire ce genre de statistiques. Dans notre pays de tafioles, on l’interdit, car c’est devenu une habitude : on cache la merde au chat sous le buffet. Et la gôche à tête de crevette pourrie de « s’indigner » !

Toute la voyoucratie socialo-coco-escrolo braille à qui mieux mieux. .  « Cela fait des décennies dans notre pays que l’on n’a pas entendu parler d’un élu qui ficherait des enfants au titre de leur religion supposée. On atteint des limites qui n’avaient pas été franchies, probablement, depuis la Seconde Guerre mondiale. C’est un scandale absolu » hurle un petit Heydrich de pacotille. Inutile d’écouter ces crillallereries de pintades et d’oies, ça soûle, à force. L’esprit de 39 ? Mais c’est VOUS, bande de traîtres, qui l’avez ! Un petit rappel : Hitler recevait l’Agha Khan, chef des ismaéliens nizarites, en 1937 ; ce musulman lui a exposé, selon Paul-Otto Schmidt qui assistait à l’entretien en tant qu’interprète, « l’opinion très intéressante et sans doute naturelle chez un musulman selon laquelle il eût beaucoup mieux valu pour l’Europe que Charles Martel ne vainquît pas les Arabes entre Tour et Poitiers en 732. ‘’ Toute l’Europe serait devenue musulmane, elle aurait préservé son unité et les peuples auraient pu vivre en paix côte à côte sur le vieux continent…’’ dit-il pour conclure. Cette remarquable conclusion fit une forte impression sur Hitler, car il en reparla assez souvent par la suite ». Or VOUS protégez l’envahisseur dans nos murs, qui détruit, pille, viole et tue. C’est VOUS qui protégez l’ennemi qui loin d’apporter la paix, nous fait une guerre de lâches.

Ah ! C’est trop fort ! Non seulement vous détruisez notre Patrie, mais encore vous refusez que le Peuple prenne la juste mesure des forces barbares qui le menacent ! Eh bien ! Il est du devoir de chaque citoyen conscient d’établir des statistiques, à l’école, dans les maternités, dans les hôpitaux, dans les mairies, dans les caisses d’allocations familiales. Vous ne pourrez plus mentir ni avancer des chiffres fantaisistes destinés à cacher la réalité de l’invasion. La réalité résiste à vos mensonges et décors Potemkine. LES FASCISTES, C’EST VOUS ! Vous qui ruinez le pays ! Vous qui détruisez la morale et la famille ! Vous qui espionnez et fichez les citoyens qui osent ne pas tomber dans vos pièges et dé-penser comme vous autres !

Franchement, vous commencez à sérieusement empuantir l’atmosphère avec vos idées pourries ! Vous n’êtes pas aveugles. Vous savez ce qui se trame dans les territoires perdus de votre « république ». Vous savez que le flux d’immigrés vomis par des rafiots sur les côtes de l’Europe est invasif ; qu’il est voulu, organisé, par les djihadistes. Vous avez que lorsqu’un bateau maltais vient secourir ces gens-là, les rescapés refusent d’aller à Malte et exigent d’entrer en Europe. Vous savez que les envahisseurs sont majoritairement des mâles de 25-30 ans, et que leur but est de s’implanter, trouver des allocations, puis de faire venir leurs smalahs, femmes, enfants, cousins, au titre du « regroupement familial ». Vous ne pouvez pas l’ignorer. Et non seulement vous laissez faire,  mais vous importez volontairement une non-main d’œuvre dans un pays rongé par le chômage. Et pour cela vous spoliez les citoyens. La vérité est que vous suivez un plan précis de remplacement de population. Vous suivez les délires de l’Agha Khan de 1937, repris par Mélanchon.

Vous êtes des hitlériens : ce qui compte pour vous, c’est « la race », mais pas celle des autochtones. Alors fermez-la ! Que Mussolinito, ce petit dictateur de république bananière, cesse de crier au scandale.  « Honte au maire. La République ne fait aucune distinction parmi ses enfants » hurle-t-il avec des accents de Nuremberg. Mais les enfants de l’islam ne sont pas ceux de la France, beau sire !  Le scandale, c’est VOUS. Le scandale c’est que vous soyiez encore en place, vous les socialistes, pour continuer à dévaster ce pays et asservir sa population à vos délires fascistes.

Cela suffit ! Robert Ménard a raison. Quant à votre « république », elle peut bien crever la gueule ouverte ! Ce qui est à l’ordre du jour, c’est de vous chasser et vous jeter dans les poubelles de l’Histoire !

VIVE ROBERT MÉNARD !

Conférence de presse de Robert Ménard, donnée dans sa mairie envahie par la Gestapo de Mussolinito et Captain Wreck. À voir ici et ici.

Raymond

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De bonnes idées venues d’Helvétie

Oh maisNous aimons la démocratie de la Suisse, hélas très menacée par les socialistes et autres gougnafiers aussi néfastes que les nôtres. Et j’aime bien l’UDC qui a réussi à faire interdire la plantation de minarets dans son pays. L’UDC se soucie de savoir ce que pensent les Citoyens : ce Parti vient de lancer une consultation populaire en ligne. Il est normal qu’un Parti connaisse les opinions et attentes des citoyens, s’il veut mettre en œuvre une politique réaliste, et l’on peut être sûr que jamais aucun des deux frères siamois français (je veux dire le PS et l’UMPS, futur parti « ripoublicain ») ne s’avisera d’en faire autant ; ces abrutis sont tellement persuadés détenir la Vérité et méprisent tellement le Peuple qu’ils s’efforcent de lui montrer la Voie au détriment de toute sagesse et de toute démocratie. Nous avons discuté de ce questionnaire et l’avons adapté à la France. Voici :

1-     Politique de protection nationale

1a – Prendre des mesures contre l’immigration de masse et donner la priorité aux travailleurs nationaux. Á cet effet, résilier la clause de libre circulation des personnes du Traité de Schengen.

1b- Les immigrants ne doivent bénéficier de prestations sociales qu’après avoir cotisé au moins deux ans, faute de quoi le permis de séjour doit leur être retiré.

1c- Le regroupement familial des immigrants doit être lié au conjoint et aux enfants et doit dépendre de l’indépendance financière de la famille.

1d- L’intégration est l’affaire des immigrants. L’État n’a pas à subventionner des mesures d’intégration. Suppression du Ministère de la Ville.

1e- Les étrangers déclarés criminels après jugement doivent être renvoyés.

1f-  Les criminels et assistés sociaux ne doivent pas être naturalisés.

1g- Les étrangers (non européens) ne doivent pas recevoir de droit de vote ni être éligibles.

1h- Les contrôles frontaliers systématiques doivent être réintroduits pour empêcher l’entrée d’immigrants clandestins.

1i- Ne pas reconnaître les communautés religieuses non occidentales comme associations de droit public et ne pas former de clergé pour ces communautés religieuses.

2- Politique économique

2a- Retirer les dispositions de police des salaires, les quotas féminins ou migratoires dans les directions administratives des entreprises, des services publics et de l’audiovisuel.

2b- Renoncer à tout nouvel impôt ou toute nouvelle redevance ou à l’augmentation des prélèvements fiscaux existants. Substituer au système actuel un impôt à taux unique  (Flat tax ).

2c-Alléger le Code du Travail : dispositions minimales clairement énoncées dans un Code ne dépassant pas 40 pages.

2d- Abaisser le taux d’imposition des entreprises.

2e- Réduire les dépenses excessives et le nombre de fonctionnaires des Administrations d’État, régionales et départementales.

2f- Rétablit l’apprentissage dans les entreprises et imposer aux établissements d’enseignement technique une formation duale avec enseignement pratique proche des exigences économiques.

3- Indépendance nationale

3a- Renoncer au principe de subsidiarité européen. Les lois françaises ne peuvent émaner que du corps politique français.

3b- Développer une Défense crédible avec une loi-cadre pluriannuelle. Interdiction de baisser les crédits de la Défense.

3c- La France doit chercher à entretenir des relations avec tous les pays du monde sur l’accord classique du libre-échange, sans privilégier l’UE. Pas d’adhésion au Traité de Commerce Transatlantique.

3d- La France ne doit appartenir à aucun organisme international du type OTAN ou ONU.

3e- La France doit sauvegarder son autonomie, son autodétermination et son indépendance, et défendre ses intérêts face à l’Union Européenne.

3f- L’aide publique au développement du Tiers-Monde doit être sensiblement réduite et l’accueil des requérants d’asile conditionné directement à cette aide dans les pays concernés.

3g- Le droit français doit passer avant le droit européen. Les décisions de justice françaises priment les décisions des juges étrangers.

3h- Tout traité international et toute loi visant à modifier les lois fondamentales (dont la Constitution) doivent faire obligatoirement l’objet d’un référendum.

Voilà. C’est un peu dur, mais cela constitue un minimum pour remettre la France en état de marche. Nous proposons que tous les partis, à l’exception des deux partis frères siamois, s’inspirent de ce questionnaire pour des enquêtes en ligne.

Raymond

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Totalitarisme linguistique socialiste

crabes fraisVoyez comme le socialisme est une grande Idée et comment le socialisme prend soin des Français, en mettant en œuvre un grand Projet pour la France ! Certes, les faillites d’entreprises, la pression fiscale insupportable, l’accroissement sans fin de la courbe du chômage, la menace endémique des meurtres islamiques, l’afflux d’envahisseurs venus d’Afrique, tout cela ne peut préoccuper que le vain peuple qui n’a pas assez d’intelligence pour adhérer au Grand Dessein socialiste. Le barbare a depuis longtemps fait des brèches dans la muraille de la Cité, on se bat dans les quartiers, l’égorgeur est partout présent. Billevesées : comme dans Byzance assiégée et sur le point d’être prise par les barbares ottomans, l’essentiel est de discuter doctement entre théologiens socialistes du sexe des anges. Car si les anges n’ont pas de sexe, il n’y aura plus de raison de laisser perdurer quelque velléité de virilité. Le Grand Dessein est en passe de se réaliser : on a déjà officialisé le mariage des pervers, on applique à l’École les théories du genre, on va parfaire l’œuvre en distordant la Langue, cette fois définitivement.

C’est que le Grand Dessin est de changer l’Homme, de le transformer en tafiole androgyne. Ne l’oublions pas : l’an dernier, une bécasse, Laura Slimani, présidente des « jeunes socialistes » (il y en a encore, si !) assénait avec une rage insistante toute hitlérienne qu’on (on = les socialistes) allait enseigner les théories du genre à l’École. Très récemment, des oligophrènes proposaient à Belkacem un solécisme nouveau sur l’accord du masculin et du féminin : le garçon et la fille sont belles. Aujourd’hui, j’apprends que ces jeunes à cervelle de colibri (ce sont de jeunes Suisses, enragés à faire disparaître la démocratie dans leur pays, mais ils sont exactement de la même eau que les vermines d’ici) « relancent le débat sur le langage épicène ». « Épicène » = qui n’a pas de genre grammatical. Il se trouve que j’ai appris cette imbécillité alors que je terminais la rédaction d’un chapitre de mon prochain livre (Pensées sauvages : essais de philosophie rurale, à paraître) Bon, voici ce que je leur réponds :

« Le français naguère enseigné à l’École se voulait universel (au moins sur le Territoire !) et la République a forcé les patois à disparaître. Avec lui, les Dictionnaires et surtout les grammaires normatives comme Le Bon Usage de Grévisse. Arrêtons-nous un instant là-dessus : une langue n’est jamais figée, sinon elle est « morte ». Tant qu’il y a interlocution, de nouveaux mots apparaissent, d’anciens mots changent de sens dans la dynamique interlocutive. Il s’en emprunte aussi à d’autres langues – et nous les rendons jamais (voir notre parking qui n’existe en anglais qu’au participe, le nom étant car-park). C’est dire que l’Académie, prévue à l’origine pour régir la langue française, n’est guère mieux qu’une chambre d’enregistrement prenant acte des changements et que toute tentative de normaliser une langue fait nécessairement long feu. Le « bon usage » est éphémère. Mais les conventions linguistiques n’influent nullement sur l’analyse en Signe.

Nous avons évoqué l’arbitraire de la Langue. Cela signifie qu’il n’y a pas de raison autre que la frontière linguistique pour que nous ayions un cheval plutôt qu’un Pferd. L’étymologie ne règle pas la question, car pourquoi les Romains avaient-ils un căballus plutôt qu’un « hippos » ? Et pourquoi un hippos serait-il « de fleuve » comme dans hippopotame ? Á aucun de ces vocables, de toute façon, nous n’apporterons un picotin d’avoine, car du point de vue de la Langue, ils sont arbitraires, et du point de vue du Signe ils sont impropres. Remarquons qu’au moment de l’émergence à la Personne, lorsque l’adulescens s’approprie sa langue (qui n’est alors plus « maternelle »), un collégien confronté à une autre langue s’interroge – s’il n’est pas idiot – sur les bizarreries qu’il rencontre : pourquoi les Anglais disent « my uncle’s house » et pas « the house of my uncle » ? Il n’y a pas d’autre explication qui tienne –et surtout pas celle de la philologie qui ne fait que déplacer le problème jusqu’à la mythique langue originelle- que : « ben c’est leur habitude ! »

L’arbitraire peut être nié, par exemple par le paranoïaque pour qui il n’y a pas d’appropriation de Langue : tout le monde est censé parler de la même manière, il n’y a pas de frontière de langue mais une « koïnè » (langue commune). Le schizophrène le pousse au maximum, jusqu’à se fabriquer un idiolecte (langue individuelle) impartageable. Normalement, on navigue entre ces deux extrêmes. Cependant, il se trouve toujours politiquement quelque Guide ou illuminé prétendant régir une langue. Écoutons Armande des Femmes Savantes :

« Nous avons pris chacune une haine mortelle/ Pour un nombre de mots, soit ou verbes, ou noms/Que mutuellement nous nous abandonnons/Contre eux nous préparons de mortelles sentences/Et nous devons ouvrir nos doctes conférences/Par les proscriptions de tous ces mots divers/Dont nous voulons purger et la prose et les vers. » Rien n’est plus actuel ! Nos Femmes Savantes, vraies Précieuses Ridicules, ont hélas l’oreille des politiques et ceux-ci s’empressent de satisfaire aux délires de ces dames en forçant  la convention des parlers. Ne s’est-on pas imaginé, en dépit de tout bon sens, que le genre des mots était sexuation ? Mais alors pourquoi un bateau changerait-il de sexe en traversant la Manche ? Et le Soleil en traversant le Rhin deviendrait-il femme (Die Sonne) ? Une femme-soldat montant la garde deviendrait-elle un sentinelle ? Les Suédois ont, paraît-il, pour obéir aux délires génériques, inventé un article neutre (j’espère que personne dans le peuple suédois ne s’en sert !). Ces stupidités sous-tendues par l’ignorance ont pris force de loi sous la primature de M. Lionel Jospin ; on a féminisé les noms de fonctions : la ministre, la juge. C’était ne même pas comprendre que la fonction est indépendante de qui la remplit.

Nous voyons ainsi fleurir de véritables solécismes : l’écrivaine (celle, sans doute, qui produit des écrits vains), la défenseure, la professeure et ainsi de suite. Depuis peu, des idiotes exigent même que soit modifiée la règle d’accord avec le masculin : le garçon et la fille ne seraient plus beaux mais belles. Naturellement, les fameux « hérauts » des « médias », serviles en diable, s’empressent d’emboiter le pas aux Précieuses Ridicules et autres Femmes Savantes. Personnellement, je résisterai jusqu’à mon dernier souffle contre ces bizarreries, non par conservatisme, mais parce qu’elles sont strictement imposée d’en haut, par des Guides et illuminés, alors qu’une langue ne se modifie que par une convention « à la base » : comme Malherbe, la Langue préfère aux galimatias de Pindare le parler des crocheteurs du Port aux Foins. N’allons pas, toutefois, jusqu’aux territoires perdus de la République où l’on ne parle que du sabir.

Bien entendu, en niant rageusement l’arbitraire de la Langue, ces personnages usent et abusent de cet arbitraire qu’ils reprochent à l’Ancien Régime ! Ici encore, j’espère que le Peuple, malgré le pathos des médias, ne les suivra pas et se moquera de leurs sottes prétentions. Maintenant, pour de très basses raisons idéologiques/politiques, comme Armande, Guides et illuminés proscrivent certains mots, les remplacent par d’autres dont ils distordent le sens. Plutôt que « langue de bois », j’ai inventé le mot xyloglossie qui fait plus savant (on commence à l’employer, mais j’en revendique la paternité : 2004 ; http://www.druid2war.subito-invenio.org/glossaire/detail.php?id=59).

Bien sûr, comme nous l’avons vu, les mots changent souvent de sens – ou plutôt il se crée des homonymes. Par exemple formidable, qui à l’origine équivalait à « qui fait peur » est devenu synonyme de merveilleux, admirable et ainsi de suite, la synonymie étant une opération rhétorique très ordinaire, par l’usage découlant de l’interlocution. Il y a donc deux mots homonymes, formidable = terrifiant, tombé en désuétude, et formidable = merveilleux. Mais les Guides et illuminés forcent l’homonymie en décrétant « racistes » ou « injurieux » des vocables qui en soi sont parfaitement innocents. On évite par exemple de parler d’immigrés, on préfèrera minorités visibles. Tout le monde sait qu’un jeune ou un individu est destiné à cacher l’origine ethnique d’un malfaiteur. Qu’un malade mental ayant commis un assassinat pour raisons religieuse est un djihadiste. Et ainsi de suite. En fait, nul n’est dupe, sauf les plus demeurés, de la xyloglossie ; ce qui contraint les Guides et illuminés à changer constamment de vocables. Par exemple le communautarisme est récemment devenu, pour un certain Premier Ministre, apartheid social. Dans cet exemple, on voit poindre l’habituelle tactique consistant à culpabiliser le citoyen qui entend rester maître chez lui. Heureusement, les citoyens ont inventé en réponse à ces abus un mot-valise : le padamalgam. La dérision est une belle arme.

Inutile, donc, d’essayer de normaliser la Langue : elle évolue toute seule, dès le moment où il existe de l’interlocution. Les interlocuteurs négocient les mots ; guides et illuminés cherchent à imposer, sans négociation aucune selon leur habitude. Mais ils ne dupent que les plus sots. »

Bien sûr, leur cerveau mono neuronal est trop petit pour comprendre ça. Comme Hitler, comme Staline, ils sont obnubilés par le Grand Dessein, donc totalement imperméables à la Raison. Se figurent-ils, ces crétins des Alpes, que les peuples francophones vont les suivre malgré le matraquage idéologique par les Caron et consort ? Ils devraient se méfier : j’ai l’impression que le balancier de l’Histoire est reparti en sens inverse. Ils pourraient bien quelque jour se retrouver au Mur des Fédérés du Père-Lachaise ! Tenez : selon un sondage paru dans Valeurs Actuelles, 68% des citoyens sont contre « l’accueil » en France des migrants africains (57% des gauchistes sont « pour » !) et 71% (y compris 56% des gauchistes, c’est rassurant) sont favorables à la suspension des accords Schengenniens et au rétablissement du contrôle aux frontières. Que vont faire les tyranneaux socialistes ? Discuter du sexe des anges ?

Sacha

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Pas d’empathie ni de commisération, allez vous faire voir !

tu niques la France (4)Comme Hitler, les personnages que vomit la Méditerranée sur les côtes sud de l’Europe ne raisonnent pas selon les notions de frontières et d’États, mais en termes d’espace vital. C’est ce que ne comprennent pas les abrutis des castes politiques européennes. Le problème : la nature et, imprudemment, la médecine, ont doté les groupes humains d’un pouvoir d’expansion indéfini, mais ce pouvoir s’exerce dans un espace fini : la surface du globe terrestre. Cette limitation rigoureuse de l’espace donne son acuité tragique à la lutte pour la vie. Telle était la conclusion d’Hitler, telle est la pratique des envahisseurs venus de l’autre continent.

Le problème ne se poserait pas si, au lieu de se rôtir passivement au fameux « soleil des indépendances », les anciens colonisés avaient mis à profit les leçons des colonisateurs : agriculture, industrie, contrôle des naissances. Au lieu de cela, quiconque a parcouru l’Afrique des années quatre-vingt-dix a pu constater la ruine des économies africaines, et celles qui fonctionnaient encore bon an mal an, comme la Côte d’Ivoire, ont fini elles aussi par succomber sous les coups de la guerre tribale et du djihad conquérant. Il était plus facile de crier famine et de se repaître de l’aide internationale et des plans de coopération édifiant des colosses aux pieds d’argile sans en foutre une rame.

Que l’on ne vienne pas, au vu des sommes colossales gaspillées en Afrique, dire aux Européens que c’est leur faute ! La vérité est que les masses migratoires recherchent un espace vital et des esclaves à haute technologie pour satisfaire leurs désirs de jouir de l’abondance sans rien faire. La vérité est que les gouvernements décérébrés de l’Europe ouvrent les portes à l’invasion et financent l’envahisseur avec l’argent spolié aux citoyens : deux milliards par an chez nous en France, sans compter tout ce dont la Cour des Comptes oublie de faire mention.

Alors, quand je lis les ignominies d’une Léa Favre, pisse-copie au journal socialiste Helvétique Le Matin, titrant : « Pourquoi nous sommes tous responsables des morts en mer », je trépigne de rage. Je ne suis pas le seul, mes amis Suisses exècrent aussi de tels délires pervers : « Alors qu’on ne compte plus les délits causés par ces migrants en Italie, commente le site lesObservateurs.ch, alors que la presse suisse cloisonne soigneusement tous les dérapages de ces clandestins, alors que nombre d’Italiens, d’Espagnols, de Français, de Grecs vivent dans le plus grand dénuement et sont totalement snobés par ces bien-pensants, alors que les différents gouvernements offrent à ces illégaux ce qu’ils refusent à leurs propres compatriotes, cette journaliste n’a qu’un seul réflexe: exiger qu’on les accueille. »

Paradoxalement, je dirais que oui, nous avons une responsabilité dans cela. Mais pas celle que nous prête la crâne-de-piaf Léa Favre – et l’ensemble des castes politiques et merdiatiques  pourries de l’Europe. Notre responsabilité est d’avoir des dirigeants corrompus, intoxiqués, fous, tafioles. Notre responsabilité est de ne pas leur opposer la volonté des peuples. Notre responsabilité est de consentir à ce que des salauds essaient de nous faire croire que nous sommes responsables du terrorisme parce que nous mettrions ces personnages dans une situation « d’apartheid », n’est-ce pas sieur Valls ? Il est vrai qu’un mouvement de refus se dessine dans toute l’Europe – et d’abord en Italie, qui subit de plein fouet l’invasion – mais il est trop faible et trop dispersé. Et surtout, trop légaliste.

Tout le monde sait que pour se prémunir contre cette vague d’invasion, la seule politique immédiate est de faire comme l’explique Tony Abott, Premier Ministre d’Australie : «Le seul moyen d’empêcher ces tragédies est de mettre fin à l’arrivée des bateaux… Il est urgent que les Européens adoptent une politique très ferme». J’ajouterai : il faut détruire les bateaux, soit à l’arrivée, soit aux ports de départ. Ceux-ci sont connus. Mais ce n’est qu’une manière de traiter dans l’urgence le problème. Il y a des recettes bien plus fondamentales, dont la ré-migration par la force de la Loi. Nous ne pouvons plus supporter l’invasion, nous ne pouvons plus supporter que des traîtres essaient de nous culpabiliser parce que des migrants –dont on nous dit qu’ils sont pauvres et menacés, mais dont on oublie de dire qu’ils ont bien trouvé l’argent pour payer très cher leur passage- se noient dans la traversée.

Alors, devant les déprédations et la spoliation, devrions-nous avoir honte ? Non, bande de connards ! Personnellement, je n’ai ni empathie, ni commisération lorsque j’apprends qu’une barcasse pleine d’envahisseurs, dans les rangs desquels s’infiltrent des djihadistes, se retourne et noie ses passagers. Je m’en fous : ils l’ont cherché.

Raymond

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Fourberie républicaine

carte-electoraleCeci est la transcription d’une intervention de Vautrin devant un club politique libéral le 19/04/2015.

Messieurs,

La Réaction ne cesse d’évoquer, lorsqu’elle ne l’invoque pas, la République et ses soi-disant valeurs. C’est une malhonnêteté. Dès qu’il existe un contrat social, il existe du même coup une chose privée (rem privatam) et une chose publique (rem publicam) sauf dans les régimes totalitaires où tout est public, d’une étrange manière puisque le citoyen n’y existe plus et que le sujet qu’il est devenu ne s’appartient pas. Ce qui, je pense, est le cas chez nous.

La malhonnêteté est multiple. Elle tient ici à baptiser République une manière de gérer les affaires publiques, tâche qui pourrait tout aussi bien convenir à une monarchie, un empire ou une confédération. La malhonnêteté culmine dans le glissement sémantique volontaire de république à démocratie, car la Réaction voudrait que les citoyens confondent ce qui est l’exercice de leur propre pouvoir (démocratie, δεμοκρατια) avec une configuration de la délégation de pouvoir. La démocratie s’oppose ainsi, par exemple, à l’aristocratie, à l’autocratie, tandis que la République s’oppose à la Monarchie, à la diarchie et ainsi de suite. Que les choses soient claires : la kratos (pouvoir) n’est pas l’archè (repérage, mode de distribution). Les deux ne peuvent pas être confondus.

La preuve : le Royaume Uni, la Belgique, l’Espagne, le Danemark…, sont des monarchies, ce qui ne les empêche nullement d’être des démocraties. En revanche, les républiques totalitaires n’ont jamais manqué d’accoler au mot « république » l’adjectif « démocratique » ce qui, dans le cas, par exemple, de la République Démocratique de Corée du Nord, est d’une tragique ironie. Un peuple peut, par conséquent, vivre sous un régime républicain sans pour autant exercer le pouvoir pour lui et par lui.

Si l’on accordait quelque crédit aux vociférations de la Réaction, Monsieur Valls en tête, on aurait tendance à penser que leur sacro-sainte idole, la République, serait menacée. Mais par qui ? La réponse est connue de vous tous depuis que Monsieur Valls a désigné l’ennemi qui lui fait éructer des anathèmes. La Réaction légifère pour tenter de contrecarrer un ennemi qui n’existe pas tandis qu’elle ménage ses coups contre l’ennemi véritable, omniprésent, ennemi non de la « république », puisqu’il existe des « républiques islamiques », mais de la démocratie, j’ai nommé l’islam totalitaire. C’est dans cette optique qu’il faut lire l’article L811, alinéa 3, de la loi sur le renseignement. On dit cette loi « liberticide » : non, car aucun pouvoir ne peut nous priver de notre liberté, qui n’est pas d’ordre politique, mais en revanche, parce qu’elle restreint considérablement l’autonomie des citoyens – exclusivement des opposants – elle est assujettissante.

Dans cet alinéa trois, on trouve certes l’exposé de motifs puissants d’acquisition du renseignement concernant la sûreté nationale, les intérêts internationaux de la politique étrangère, les intérêts économiques, la prévention du terrorisme (ce qui est tout de même la moindre des choses, mais remarquez que ce terrorisme n’est jamais qualifié alors qu’il est d’origine musulmane), la prévention de la reconstitution ou du maintien de groupes dissous (tout le monde comprend qu’il ne s’agit pas des « antifas » communistes) etc… Y figure aussi la « prévention de toute forme d’ingérence étrangère (on ne vise ici ni le Qatar ni l’Arabie Saoudite, soyez-en certains), et les atteintes à la forme républicaine et à la stabilité des institutions ».

Faut-il le rappeler ? Monsieur Valls a déclaré sans ambages à la télévision portugaise, le vendredi 17 mars, que pour la Réaction il était hors de question que la France « tombe entre les mains du Front National »… parce que la France possède l’arme nucléaire ! Quelle sottise ! Quelle hypocrisie ! Les socialistes seraient-ils plus dignes de détenir le feu nucléaire ? Sous couvert de lutter contre un terrorisme abstrait, innommé, dont le gouvernement ne se soucie que dans la mesure où il le gêne dans ses délires xénophiles, mais qui ne le trouble que fort peu par ailleurs, la Réaction cerne un Parti qui cristallise le refus du socialisme et les aspirations identitaires d’une forte proportion de la population.

L’objectif réactionnaire de cette « loi » est clair : afin d’éliminer un Parti qui lui porte ombrage, la Réaction se donne le moyen de le déclarer anti-républicain et de le dissoudre. Peu importe pour nous que l’on soit ou non d’accord avec les thèses de ce Parti visé par la Réaction, il y a là un déni de démocratie montrant à l’évidence le divorce entre la République Française et la démocratie. Mais est-ce un divorce, ou bien fin d’un concubinage contre nature ?

Voyons quelques faits. Le système de représentation tel qu’il fut conçu dès l’origine de la Constitution de 1958 n’était pas plus démocratique que ceux qui l’avaient précédé, mais du moins ménageait-il la possibilité de consulter les citoyens par voie de référendum. Á l’initiative, il est vrai, du président de la République sur proposition du Gouvernement ou du Parlement. C’est l’article 11 de la Constitution, et le fondateur de la Ve République y a eu recours quatre fois. En 2008, Sarkozy y a ajouté une procédure quasiment inapplicable – mais qui prendra force de loi à la fin de cette année, si rien ne l’empêche). Pour lancer la procédure, en sus des dispositions originelles de l’article 11, l’initiative doit procéder de 1/5 du Parlement et de 1/10 des électeurs inscrits. Imaginez cela : il y avait aux dernières élections départementales quelque 44 millions 600 000 électeurs, il faudrait donc rassembler 4 millions 460 000 signatures pour que la procédure vienne à l’examen du Conseil Constitutionnel – organisme composé, comme chacun le sait, de grands Démocrates ! C’est une pure hypocrisie, qui n’a rien à voir avec la démocratie directe et le référendum d’initiative populaire pratiqué en Suisse !

Que l’on ne vienne pas nous dire que le recours à la démocratie directe est affaire d’échelle, que la France n’est pas la Suisse : c’est un argument spécieux. La vérité est que la Réaction –la caste politique, si vous préférez – déteste que les citoyens puissent passer par-dessus ce que l’on appelle par antiphrase, sans doute, la « représentation populaire » et les Partis. Depuis le référendum de 2005 sur la constitution européenne, perdu par la Réaction, et selon les déclarations de Monsieur Hollande selon qui le référendum ferait appel au « côté sombre du peuple » (aussi a-t-il évité la procédure référendaire lors du vote de la loi sur la « mariage pour tous » !), aucun pouvoir réactionnaire n’oserait faire appel au vote référendaire. La démocratie directe –la seule véritable démocratie – n’est pas dans les mœurs de la Réaction.

La République est bâtie de telle manière qu’une caste politique dispose sans contrôle de tous les pouvoirs. Les citoyens y sont de temps en temps appelés à délivrer un blanc-seing à des personnages supposés les représenter, mais qui en réalité n’en font qu’à leur tête, trahissent régulièrement les promesses qu’ils ont faites aux citoyens, et sont complètement irresponsables, ils ne rendent jamais de comptes aux citoyens. Ah ! Si comme dans l’antique Rome la Roche Tarpéienne était proche du Capitole, soyez sûrs qu’il y aurait beaucoup moins de candidats ! Tel est le système représentatif : dictatorial, incompétent, irresponsable.

Et fourbe ! Car le mode d’élection est conçu de manière à ce que les pseudo-représentants soient élus malgré l’opposition des citoyens. Je vais, Messieurs, vous en donner quelques preuves arithmétiques. Mais auparavant, écoutons ce que disait l’abbé Sieyès dans son discours à l’Assemblée le 7 septembre 1789 : « Les citoyens qui se nomment des représentants renoncent et doivent renoncer à faire eux-mêmes la loi. S’ils dictaient des volontés, la France ne serait plus cet État représentatif ; ce serait un État démocratique. Le peuple, je le répète, dans un pays qui n’est pas une démocratie (et la France ne saurait l’être), le peuple ne peut parler, ne peut agir, que par ses représentants » Fin de citation. Vous voyez : la première République n’existait pas encore, mais d’emblée les citoyens étaient contraints de remettre leur pouvoir entre les mains d’une nouvelle caste politique. Petit rappel : le brave abbé était l’une des figures révolutionnaires préférées d’un certain Mitterrand dont se réclame toujours la Réaction socialiste. Donc la Révolution confisquait la démocratie – La Terreur et l’Empire le prouvent – et si depuis plusieurs régimes, dont deux Empires, deux Monarchies et cinq Républiques se sont succédés, il n’y a jamais eu de démocratie dans ce pays, que de trompeuses apparences, et tous les républicains qui nous ont gouvernés nous ont leurrés en appliquant par force le régime de représentation en nous faisant croire que c’était la démocratie !

Venons-en à l’arithmétique électorale. Pour le coup, je n’ai pas eu à trop me creuser les méninges, puisqu’à chaque élection, nous calculons toujours la représentativité réelle des élus en fonction du corps électoral, c’est-à-dire du nombre d’inscrits. J’ai même trouvé sur Internet une excellente contribution utile dont je peux m’inspirer. Chaque fois que se déroule une élection, le chœur des vierges réactionnaires feint de déplorer des taux élevés d’abstention. Le sieur Bartolone, prince des hypocrites, ne prétend-il pas lutter contre ce fléau en rendant le vote obligatoire ? Jolie preuve de démocratie, au passage ! Car, du moment que le système fonctionne, la Réaction se moque bien des taux d’abstention ! Pourquoi ? Parce que les lois électorales n’intègrent pas deux principes qu’applique n’importe quelle association civile : le quorum et la reconnaissance des abstentions.

Certains d’entre vous ont l’expérience du quorum dans une assemblée, c’est le nombre de personnes présentes exigé pour qu’un vote délibératif soit valable. Lors des dernières élections, avec un taux de participation de 50,6%, le quorum était atteint. Supposons que l’abstention ait atteint 58% (au référendum chiraquien sur le quinquennat, an 2000, elle atteignait 69,8% !), seulement 18 millions 732 mille citoyens sur 64 460 000 inscrits auraient voté, le quorum n’aurait pas été atteint, tout comme en 2000, et en toute démocratie le vote n’aurait pas été valable. C’est le minimum en démocratie, un quorum fixé à 50% des inscrits plus une voix. Selon mon exemple hypothétique, 42% de participation ne permet pas de déclarer un vote démocratiquement valable.

C’est là la fourberie : par un tour de passe-passe, on ne tient compte que des exprimés ; les absents, la République les déclare « abstentionnistes ». Et s’ils n’étaient pas venus voter pour d’excellentes raisons, par exemple parce qu’aucun candidat ne leur convenait ? Ah ! Nous dira-t-on, ils n’avaient qu’à voter blanc ! Jolie plaisanterie, car la République ne tient pas compte des votes blancs qu’elle assimile à des votes nuls. Le citoyen est en somme forcé de choisir ou de perdre son vote.

Maintenant, supposons que l’on ait proposé aux 42% d’électeurs présents le choix entre Peste, Choléra et Ébola (rires) et que devant ce choix en tous points désastreux 90% des exprimés soient des votes blancs. L’hypothèse est peut-être absurde, mais on ne peut l’écarter, et je veux montrer que la duperie est techniquement possible. Dans ce cas, on aurait seulement 1 million 873 200 votes partagés entre les trois candidats (ou Partis, peu importe). Le résultat du vote donne à la Peste 51% des exprimés non-blancs, soit 995 332 voix, ce qui fait 5,1% des exprimés et… 2,142% des inscrits. La Peste est déclarée élue avec les voix de 2,142% du corps électoral ! Il est évident que cela n’a rien de démocratique ! La République a amalgamé les absents et les votes blancs pour ne prendre en compte que les votes exprimés différents du vote blanc.

Absurde ? Mais dans la société civile, dans les assemblées honnêtes, si le cumul des votes « contre » et des abstentions est supérieur au vote « pour », la résolution ou l’élection est rejetée. Alors ? Mais considérez la dernière élection présidentielle ! Les exprimés étaient de 37 016 404, ventilés en 18 004 656 pour Hollande, 16 865 340 pour Sarkozy, et 2 146 408 « blancs ». Ce qui fait que 19 011 748 votes étaient contre Hollande, à qui il manquait 1 007 092 voix pour obtenir 50% des exprimés. Il a été élu en réalité par 48,64 des voix exprimées, le quorum étant atteint, et seulement 38,90% du corps électoral. Donc pas avec la majorité des voix, comme on l’a dit, et c’était arithmétiquement et démocratiquement faux.

Vous avez compris : tant que perdurera ce système de faussaires, le citoyen n’aura pas la maîtrise du pouvoir, ni de sa vie, ni de celle de la Nation. Alors, à quoi riment ces cris de perroquets sur la République « meilleur de tous les régimes ici-bas » ? Ce n’est que mensonge et tromperie. Et même si la règle arithmétique donnait des résultats conformes à la démocratie, cela n’empêcherait pas l’élu, incontrôlable et irresponsable devant les citoyens de trahir par forfaiture. Souvenons-nous : le référendum de 2005 comme l’élection de Sarkozy étaient corrects à la fois arithmétiquement et démocratiquement. Cela n’a pas empêché Sarkozy de violer la volonté populaire de 2005 en imposant le traité de Lisbonne par voie parlementaire.

Alors, Messieurs, autant le dire en toute franchise : il y a incompatibilité entre cette République vantée par la Réaction et la démocratie. Peu importe que l’on ait Bourbon, Bonaparte ou République, tant que le citoyen n’est pas maître du pouvoir selon des règles démocratiques, le résultat est le même. La forme institutionnelle n’a pas d’importance. Ce à quoi, Messieurs, nous devons travailler chaque jour, avec obstination et peut-être quelque jour dans la clandestinité, c’est uniquement à l’établissement de la démocratie directe et libérale, sans pseudo-représentants, sans potentats par définition illégitimes.

(fin d’enregistrement)

Mis en ligne par Raymond

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Fourberies socialistes (business as usual)

Liberté en barbelés (2)Élire un socialiste, c’est comme placer un chimpanzé devant un clavier en espérant qu’à force de cogner au hasard sur les touches, il finira par produire Roméo et Juliette. Espérance irraisonnable, car au mieux le primate plantera l’ordinateur, ou pire il fera pipi sur le clavier avec les conséquences techniques que l’on imagine. C’est exactement ce qui se passe avec un pouvoir socialiste qui chaque jour dévaste davantage le pays.

La dame Touraine, fille d’un sociologue gauchiste (mais quel sociologue ne l’est pas, puisqu’il vit d’argent public ?) est Führer d’un de ces ministères inutiles, prétendant régir par la « loi » la santé des sujets. Dans un pays démocratique, le citoyen est responsable de sa santé : pas dans une tyrannie soviétoïde où l’État, par sécurité sociale interposée, dicte à ses sujets les canons de la santé. Á propos de sécurité sociale, les sujets n’ont pas remarqué que le tiers-payant généralisé et forcé (le forçage étant une spécialité socialiste) est un moyen inventé par les tyranneaux pour essayer de sauver l’ahurissant système de spoliation-redistribution à déficit chronique qu’est l’actuelle sécurité sociale. Car malgré la loi européenne (qui pour une fois est positive), les socialistes s’obstinent à conserver une machine obsolète en disant au sujet lambda : « Hors d’ici point de salut : si tu n’es pas à la Sécu, tu avanceras les écus et tu l’auras dans le c.. » Les socialistes savent que cette mesure de fonctionnarisation des professions médicales entraînera inévitablement une dégradation de la qualité des soins en même temps qu’un accroissement exponentiel des dépenses de santé, donc une aggravation du déficit de la sécurité sociale auquel ils remédieront par davantage de spoliation. Qu’importe : il suffit que les imbéciles croient que la médecine est devenue gratuite grâce au socialisme. Comme s’il pouvait exister un service gratuit !

Mais il y a pire. Le ministre Touraine a fait voter une autre loi au Parlement : vous mourrez entre les griffes des carabins. Ceux-ci seront autorisés à prélever sur votre dépouille mortelle toutes les pièces détachées jugées encore en état de marche afin de les greffer. Autrement dit : par défaut, votre corps appartient à l’État qui peut en faire ce que bon lui semble, à moins que vous n’ayiez expressément défendu ce viol post-mortem en portant votre volonté sur le grand registre national. Registre sur l’existence duquel, cela s’entend, aucune publicité ne sera faite, si bien que nombreux seront les sujets qui subiront une spoliation ultime. Cette mesure, de quelque côté qu’on l’examine, est une gigantesque faute morale. Je ne discuterai pas ici le principe du don d’organes, même si je le désapprouve pour des raisons non point éthiques, mais économiques ; mais justement : si c’est un don, cela ne doit pas être une obligation, et encore moins une obligation par défaut. Le caractère monstrueux de la prétendue « loi » tient surtout au fait que, comme dans tout totalitarisme, l’État s’arroge la dernière propriété dont le sujet pouvait encore exciper. Au bout du compte, nous ne sommes plus propriétaires de rien : ni de nos biens, ni de notre corps, nous sommes en quelque sorte des locataires dans un pays où l’État est le seul maître. C’est cela, le socialisme, c’est-à-dire le fascisme. Mais… Ne sont-ce pas les féministes gauchistes qui bramaient jadis : « mon corps m’appartient» ? Une fois de plus, la gauche totalitaire trahit ses propres slogans.

Magie fiscale (2)Il vient bien un peu à l’idée des socialistes et de leurs complices que, malgré tout, leur politique même habillée de répugnante démagogie agace très sérieusement les sujets, dont nombre d’entre eux veulent reprendre en main leur destin, c’est-à-dire redevenir citoyens. Alors il faut continuer à spolier, puisque c’est dans la nature du socialisme, mais en donnant l’illusion que l’on fait amende honorable. En matière de fiscalité, par exemple. En dévorant 57% du PIB, l’État écrase les sujets et les entreprises ; alors on a imaginé une admirable fourberie. Les impôts directs, principalement celui sur le revenu n’augmenteront pas, juré craché, et même il n’y aura plus que 70% des contribuables à être dépouillés. Mais lorsqu’un socialiste (y compris un UMPS dit « républicain ») vous tend une obole ridicule de la main droite, c’est que sa main gauche s’empare de votre portefeuille. Ainsi, quelque onze milliards que l’État octroyait aux communes disparaissent par magie du budget des kleptomanes de Bercy ; c’est un artifice comptable qui ne peut que plaire aux technocrates de Bruxelles, lesquels appellent (à juste raison) à l’équilibre budgétaire. Oui, mais… Les communes avaient engagé des dépenses colossales, très souvent inutiles, avaient et ont toujours des prébendiers, sont soumises au socialisme municipal en matière de construction de « logements sociaux », sont pour la plupart fortement endettées. Par conséquent, ces onze milliards seront désormais prélevés par les communes en augmentant la taxe d’habitation et la taxe foncière. Que les Français fassent le compte à la fin de l’année, et l’on verra que loin de diminuer, l’impôt continue d’augmenter. En canalisant la rage du contribuable sur les municipalités, les socialistes se vengent bassement de leur défaite aux dernières élections municipales. De fait, un maire intelligent refusera l’augmentation de la spoliation et reverra à la baisse les projets pharaoniques, mettra dehors les prébendiers, au risque de faire d’autres mécontents, mais tant que le mécontentement ne viendra que des parasites sociaux, ce ne sera pas grave.

Il n’empêche : c’est bien une admirable fourberie digne de figurer dans les annales de l’Histoire. Mais, puisque les Bercy-pirates prétendent vouloir diminuer les dépenses étatiques, il existe un gaspillage de deux milliards qui pourrait facilement être supprimé. Le Figaro, pour une fois dans son rôle, s’est emparé d’un pré-rapport de la Cour des Comptes révélant que coût occasionné annuellement par le flux ahurissant de ces « demandeurs d’asile » que la Méditerranée vomit chaque jour sur les rives méridionales de l’Europe et qui, échappant facilement à la contention, se répandent dans nos contrées. Ces gens-là bénéficient de toute la mansuétude des philistins qui prétendent nous gouverner : soins gratuits, hébergement (souvent en hôtel), pécule et ainsi de suite. Chaque « demandeur d’asile » coûterait 13 724 euros spoliés aux contribuables. La « demande » (comprenez : l’obligation arrogante des envahisseurs soutenus par la bien-pensance) ne cesserait de croître  et atteindrait 66.251 dossiers déposés… que l’on met deux ans à traiter. Les illégaux nous coûtent décidément très cher, et après décision administrative, seulement 1% des illégaux déboutés quittent le pays. Les sujets Français en pâtissent, et les citoyens ont raison de s’insurger contre cette dépense qui implique la construction de logements « sociaux », des équipements, des écoles (dont les illégaux n’ont que faire, d’ailleurs) et ainsi de suite. Un pays en bonne santé politique dénoncerait le traité de Maastricht, fermerait les frontières et entreprendrait une campagne d’expulsion. C’est ce que ne feront jamais ni les socialistes, qui voient dans l’étranger un électeur, ni la pseudo-droite d’appareil intoxiquée par la bien-pensance.

Évidemment, la Cour des Comptes et les socialistes sont très gênés par la publication de ce rapport explosif qu’ils espéraient bien tenir secret : il est très mauvais de dire la vérité au peuple, qui risque de se fâcher. La preuve : « La Cour met en garde contre une lecture partielle et partiale de ses observations provisoires, qui portent en l’espèce sur la période 2009-2014 et concernent l’action de gouvernements successifs. » Ben voyons ! Voilà qui contredit les recommandations de la même Cour qui émet des « recommandations provisoires ». Elle préconise de « réduire le montant des allocations mensuelles versées aux demandeurs d’asile », de mettre en place un « guichet unique » de traitement des dossiers » et d’  « exécuter les obligations de quitter le territoire français pour les personnes déboutées ». Mince, alors ! Le FN aurait-il noyauté la Cour des Comptes ?

Toutes ces manœuvres immorales n’arrangent pas les crochets des socialistes et de leurs complices. Et puisque, en dépit des conséquences visibles de leurs saccages, ils sont persuadés d’être dans le vrai, leur but est d’être encore en place après l’élection présidentielle de 2017, eux plutôt que les prétendus « républicains » de l’UMP, tant il est vrai que l’original est préférable à la copie. Le sieur Bartolone, président de la Chambre d’Enregistrement et de Propositions Saugrenues, a fait fonctionner ce qui lui tient lieu de méninges : les Français votent très mal, et trop s’abstiennent. Or les abstentionnistes pourraient voter socialistes, surtout les chers électeurs issus de l’immigration. Ergo : rendons le vote obligatoire. CQFD. Mais premièrement, une telle modification des lois fondamentales ne peut pas se faire sans un vote du congrès des deux chambres (enfin, on l’espère) ou sans un référendum : ce n’est pas gagné d’avance. Il est vrai que le référendum, c’est faire appel au côté sombre du peuple, comme dit Hollande. Secondement, le vote est un droit constitutionnel, et non une obligation ; par conséquent, obliger des citoyens ou des sujets à voter, à choisir entre la peste, le choléra et l’ébola alors qu’ils préfèreraient quelque chose qu’on ne leur proposera jamais, c’est totalement anti-démocratique. C’est, une fois de plus, un projet tyrannique. Bien dans les manières des Guides et illuminé socialistes.

 Ce que j’écris là, tous nos lecteurs intelligents en sont conscients ; mais personne ne bouge. Á moins d’un sursaut insurrectionnel, nous n’en sortirons pas.

Sacha

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L’alerte à la vague socialiste est maintenue

Alerte a la vague socialisteCommençons cette chronique par une citation de Gustave Flaubert, aujourd’hui à peu près inconnu des lycéens : « Je n’ai de sympathie pour aucun parti politique ou pour mieux dire je les exècre tous, parce qu’ils me semblent également bornés et faux, puérils, s’attaquant à l’éphémère, sans vue d’ensemble et ne s’élevant jamais au-dessus de l’utile. J’ai en haine tout despotisme. Je suis un libéral enragé. C’est pourquoi le socialisme me semble une horreur pédantesque qui sera la mort de tout art et de toute moralité. » Flaubert avait par avance décrit notre état d’esprit face à une caste politique qui détruit le pays et ruine les consciences. La seconde citation est le titre à la « une » d’une feuille de chou locale, très lue dans un département intellectuellement comme économiquement arriéré qui figure encore et toujours dans le « rouge » de la carte électorale : « Dans un fauteuil ». Les folliculaires parlaient, naturellement, du « troisième tour » électoral, qui consistait à élire les présidents des départements.

Dans un fauteuil… On pourrait longtemps gloser sur l’expression. Elle signifie en premier lieu que ces personnages sont « assis », qu’ils ont une « assise » et une « assiette », c’est-à-dire une situation stable qui leur permet de vivre d’argent public et de faire en sorte que les citoyens continuent à être pressurés et spoliés pour que ces Messieurs puisent perpétuellement appliquer leurs idées délirantes, s’enrichir et payer leurs électeurs avec des subventions et prébendes aussi diverses qu’indues. En second lieu, elle signifie que dans de très, trop nombreux cas, des tractations entre le parti socialiste et le centre-gauche trompeusement appelé « Union de la droite » ont porté leurs fruits empoisonnés. Entre brigands, on finit toujours par s’entendre sur le dos des honnêtes gens.

Autant dire que nous ne sommes pas près d’être débarrassés du socialisme et de l’étatisme. Pourtant la situation est dramatique, sinon tragique. Le dénommé Le Foll, dans une séance d’enfumage, a beau claironner qu’un déficit de 4% de la richesse nationale « c’est le fruit d’un effort continu », il n’y a pas de quoi se réjouir d’avoir 0,4% de moins que les prévisions : c’est mieux que si c’était pire, tout au plus, alors que l’on n’a rien fait, aucune réforme structurelle, pour éviter cela. L’INSEE a pourtant commenté : les dépenses ont progressé de 1,6% en 2014, les recettes ralenti de 1,3% à cause de la baisse du niveau de vie et les faillites d’entreprises, les dépenses publiques représentent 57,2% du PIB, la dette augmente de 2,7 points de PIB. Quant au chômage, tout le monde sait qu’il ne cesse de croître. Un pays qui gaspille plus de 57% de son produit intérieur brut en redistribution de prébendes est un pays qui n’a pas d’avenir, bloqué dans son développement, générateur de misère.

Il n’y a pas lieu de penser que cela puisse changer même si le conglomérat UMP+UDI arrive au pouvoir (ce qui n’est d’ailleurs pas gagné d’avance), car le conglomérat de centre-gauche suit très exactement la voie socialiste en tout : refus du libéralisme économique, refus des réformes structurelles, soumission à l’idéologie bruxelloise, activisme dans le remplacement de population, naïveté face à l’islam ou complicité active. Car « l’alternance » claironnée par Sarkozy n’est certes pas celle dont la France et son peuple ont besoin, c’est un ripolinage du socialisme. Il suffit d’entendre le discours alambiqué plein de faux-fuyants du sieur Juppé (dont le prénom a été changé en « Ali » à la place de « Alain ») et les amphigouris creux d’un Sarkozy qui n’a décidément changé en rien. Peut-on faire confiance en une fausse droite qui, lorsqu’elle était au pouvoir, élue sur des promesses fallacieuses, a eu entre les mains tout pouvoir pour réformer en profondeur et n’a rien fait ? Nous avons la mémoire longue, nous n’avons pas oublié, ni le traité de Lisbonne ni les humiliations règlementaires infligées aux citoyens, ni les aventures guerrières qui ont attiré les islamistes sur les rives de l’Europe.

Le Collectif Antigone, lui non plus n’a rien oublié, et plutôt qu’un long discours, je vous montre deux de leurs récentes affiches :
ALi Juppé Chirac

Morfalou kif kif socialistes

Tout y est dit, je n’ai rien à ajouter. Je voudrais d’ailleurs montrer une troisième affiche,carte-electorale qui devrait être méditée par tous ceux qui accordent un blanc-seing à cette caste politique perverse (voir ci-contre). En effet : nous dénions le droit à ceux qui élisent l’un ou l’autre des partis de gauche – y compris ce centre-gauche UMP-UDI- de se mêler de nos affaires par gouvernants interposés. De l’étatisme, nous en avons assez, l’État n’est pas la solution à nos maux, il en est la cause. Ce que ne semble pas avoir compris le sieur Sarkozy qui est tout prêt à remettre une couche d’étatisme s’il était à nouveau aux commandes.

Alors que l’on ne nous parle pas « d’alternance », c’est Bonnet Blanc qui remplace Blanc Bonnet, l’étiquette nouvelle du bocal qui contient les mêmes cornichons véreux. La seule issue est le Morfalou role de étatlibéralisme économique. Ce n’est pas pour demain ? Certes, mais le devoir de tout citoyen qui se veut libre et autonome est de convaincre, d’expliquer sans cesse que de consentir à dépendre d’un État-nounou, spoliateur et redistributeur, c’est en fait se conduire comme l’esclave qu’on est devenu. Que c’est à terme se condamner à la misère, lorsque la spoliation aura atteint un degré tel qu’aucun argent ne pourra plus être extorqué aux créateurs de richesses pour subventionner les paresseux, les prébendiers et les immigrés conquérants. Tout doit être expliqué, tout doit être dénoncé, de la limitation à 80 km/h sur les nationales aux taxes, impôts, politique de la ville, lois détruisant la famille. Tout : car il n’y a rien de bon dans l’étatisme, quel que soit son accoutrement électoral. Le socialisme est condamné par l’Histoire, la charia aussi : ils disparaîtront. Aidons-les à crever, plus jamais d’acharnement thérapeutique électoral !

Sacha

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Business as usual

pouletgrippeUne page de plus est tournée. En regardant les résultats sur BFMTV (via Internet et malgré les interruptions forçant à subir de la réclame à chaque reprise), j’ai constaté que « l’alternance », comme le dit M. Sarkozy, a l’air en bonne voie. Peu à peu la carte de France se teintait de bleu, ne laissant guère qu’au sud-ouest les séquelles de la roséole contractée sous le régime précédent. Et naïfs d’applaudir, et hypocrites contraints d’avouer leur « échec ».

Je n’applaudis pas. D’une part parce que la carte bleue ou presque ne révèle pas les départements ocelots où le bleu est taché de rose, les cantons gauchistes voisinant avec les cantons…disons centre-gauchistes ; de nombreuses combinaziones s’annoncent. D’autre part, parce que c’est bien d’alternative qu’il s’agit, entre deux nuances d’une même nuisance fondamentale. Deux coalitions étatistes, européâstres, immigrophiles et islamostègues. Vous vous demandez où j’ai pêché ce dernier mot ? Normal, je viens de l’inventer en employant la racine grecque « stéganos » qui veut dire « couvert par un toit » : on couvre l’islamisme et le djihad sous le mensonge et le déni. De nombreux de cantons ont changé de locataires, mais on reste entre soi, dans la petite cour des copains et coquins.

Je ne dis pas que je ne me réjouis pas de la déconfiture du PS, au contraire ; j’ai appris avec jubilation, par exemple, qu’Hollande perd la Corrèze (qu’il a ruinée) qu’Aubry perd le Nord, et que sa rivale Ségolène (1) perd ses Deux-Sèvres, que les communistes perdent l’Allier. Mais la donne politique n’a pas fondamentalement changé : le système a encore bien fonctionné cette fois-ci. Passe-moi la rhubarbe, je te passerai le séné.  Car il est bien évident que, en dépit des « ni-ni », des électeurs de gauche ont voté UMP et vice-versa ailleurs. On appelle ça « discipline républicaine ». Attendez, laissez-moi rire un instant, s’il vous plaît. La république n’est qu’une forme de délégation du pouvoir, mais, comme je l’ai souvent écrit, elle n’est pas à confondre avec la démocratie. La république, c’est un habit petit-bourgeois, la preuve qu’on est bien entre soi dans la caste politique.

Cela s’est bien illustré dans mon canton. Au premier tout, les jeunes candidats FN arrivaient en seconde position. Le candidat de la droite-gauche s’étant maintenu au second tour, c’est le candidat socialiste qui l’a « logiquement » emporté. Comme dans d’autres cantons de ce triste département où, selon la feuille socialiste, « le PS conserve son bastion« . De quoi avoir honte d’y habiter. Comme quoi il ne s’agit pas obligatoirement de donner explicitement une consigne de vote ou de « ni-ni » pour favoriser un complice de l’autre parti, il suffit de s’obstiner à dévoyer les électeurs. Nous verrons que ce micmac marquera le troisième tour, celui de l’élection des présidents d’assemblées départementales.

La donne politique n’a donc pas changé. Notamment, l’UMP ne propose rien pour sortir le pays de l’ornière (si c’est encore possible) ; ils en sont plutôt à la guerre des chefs. Ali Juppé est apparu à l’écran, vieux cire-babouches décati, candidat à une ridicule « primaire » ; on comprend bien que l’UMP ne sera pas en mesure de produire un programme qui serait un engagement cohérent : il faudra choisir entre la chèvre, le chou et le loup quand on a besoin du lion. Quant aux socialistes et autres gauchistes, il est heureux qu’ils aient des comptes à régler entre eux. Espérons que ça durera suffisamment longtemps pour ruiner leurs ambitions en 2017. En attendant, ils sont toujours au pouvoir et n’ont donc rien perdu de leur nuisance.

Je me suis amusé, d’une certaine manière, à constater le changement de ton des commentateurs de BFMTV au fur et à mesure que l’on apprenait que le FN n’avait réussi à conquérir ni l’Aisne ni le Vaucluse, comme si les médiastres respiraient plus librement. Car il est clair que pour les deux partis frères siamois, l’ennemi est le FN et non pas l’islamisme. Pourtant, le PS n’a rien à envier aux frontistes en matière d’économie totalitaire, le PS et l’UMP ensemble en matière d’étatisme. Ce qui vraiment distingue le FN, c’est l’accent mis sur l’indépendance nationale. De quoi, c’est sûr, donner des sueurs froides aux deux autres partis compromis avec l’oligarchie bruxelloise. Quoi qu’il en soit, le FN a commencé son implantation locale ; comme les partis Dupont-Dupond vont poursuivre leur politique, il est assez vraisemblable que cette implantation va se renforcer au fil du temps, et il est regrettable que le FN n’ait pas réussi à conquérir le Vaucluse afin que l’on puisse juger en grandeur nature de son aptitude à gérer les affaires.

N’allez pas croire que moi-même et notre Camorra ayons une secrète tendresse pour le FN avec lequel, cependant, nous partageons un peu de la fibre patriotique. Nous sommes libéraux (« libertarian ») en matière d’économie, nous voulons un État réduit à ses rôles régaliens, et c’est cela qui nous sépare radicalement du FN. Mais, farouchement démocrates, nous n’admettons pas qu’un quart des électeurs qui ont bien voulu s’exprimer soient voués aux gémonies et exclus de l’exercice pour ne laisser gouverner que deux partis interchangeables. La grande manipulation – qui dure depuis que Mitterrand a lancé le FN dans les jambes de ses adversaires – consiste à faire de ce parti l’ennemi du genre humain. Mais l’ennemi du genre humain, c’est l’islamisme. Et il est très remarquable qu’en cette soirée de mystification sur BFMTV (et sans doute sur l’ensemble des médias), il a été vaguement question d’impôts et de chômage (il aurait tout de même été difficile de n’en pas parler), mais qu’à aucun moment il n’a été question d’immigration, d’islam et de djihad, alors que l’ennemi campe dans la Cité. Quelque jour, il se rappellera durement à notre souvenir.

Et voilà, ce matin, business as usual, circulez, y a rien à voir. Le vrai changement, national-libéral, n’est pas pour demain.

Sacha

(1) Encore que Ségolène apparaisse comme moins stupide que bien de ses collègues du gouvernement, au grand dam des escrolos.

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Menteurs et spoliateurs

PinocchiollandeBon : qu’un zinc se crashe sur les Alpes, ça m’est égal. Á ceux qui me prendront pour un salaud, je répondrai : moins salaud que les socialistes qui dépouillent le peuple, ruinent le pays et protègent les massacreurs islamistes. Je n’ai pas d’empathie, mais c’est la faute à tous les gougnafiers qui veulent faire pleurnicher les gens à tout bout de champ et de chant afin qu’ils oublient les spoliations, injustices et misères quotidiennes que leur fait subir la caste des puissants. Á force, on en a ras le bol, de l’empathie et de l’épanchement sentimental. Moi, je ne pleurniche pas : je hais. D’une bonne, saine, sainte, généreuse haine populaire à l’encontre de la caste politique et de ses larbins médiatiques.

Bon, ceci dit, cette  histoire de crash, c’est plutôt romanesque tellement c’est bizarre. Les puissants du jour ont été, comme d’habitude, très prompts à écarter la piste djihadiste, comme lors de l’explosion d’AZF à Toulouse. L’effet a été immédiat : peu de monde les a crus. Et l’on vit fleurir sur Internet les raisonnements faramineux d’un tas de petits Sherlock Holmes du dimanche. Par exemple :

« Où en est le suivi de l’hypothèse terroriste d’une volonté d’écrasement sur le barrage de Serre-Ponçon et de l’encadrement de l’avion par deux avions de chasse français après l’alerte donnée par les contrôleurs aériens ». Et ceci : « Andreas Lubitz a traversé un épisode dépressif lourd en 2009 et a suivi un traitement psychiatrique. Depuis, il était sous traitement médical particulier et régulier.

C’est durant cette période en 2009 qu’il aurait commencé à fréquenter des milieux islamo-djihadistes. C’est ce qu’écrit, en allemand, Michael Mannheimer, sur German PI-News. Son analyse a été reprise, en anglais, sur speisa.com et sur divers autres sites Internet anglophones (voir liens vers sources en bas de page).

Il faut ici admettre que la version officielle du crash de l’A320 Germanwings, crash volontairement provoqué par Andreas Lubitz, cette version officielle, donnée par les autorités françaises, est assez étrange. Selon cette version, Andreas Lubitz aurait eu une respiration calme et régulière jusqu’au moment de l’impact. On trouvera toujours des experts médicaux pour avaliser cette thèse. Mais il n’en demeure pas moins qu’elle semble invraisemblable.

Pendant huit longues minutes, soit jusqu’au moment du crash, et, malgré les hurlements des 149 passagers, Andreas Lubitz aurait gardé une respiration calme et régulière, sans prononcer un seul mot. Autre élément étrange : Andreas Lubitz aurait réussi à cacher aux services médicaux de la Lufthansa, propriétaire de Germanwings, qu’il prenait des médicaments prescrits par un psychiatre. On se demande bien quelles autres surprises nous réservera cette affaire dans les jours et semaines à venir. Une chose est certaine : les officiels font tout pour écarter une éventuelle piste djihadiste. »

Les internautes ont beaucoup d’imagination, on le voit. Ce qui importe est que les gens n’ont plus aucune confiance dans ce que racontent les puissants, Guides et Illuminés. Voilà qui n’a rien d’étrange ; les puissants mentent pour mieux spolier et asservir, le fait est connu depuis des siècles. L’étrange est qu’il y ait encore, malgré toutes les déclarations spécieuses ridicules, des naïfs pour leur accorder foi. Mais comme ils savent au plus haut point dresser des décors Potemkine, répandre des écrans de fumée, brouiller les radars (si encore ils s’en prenaient aux cinémomètres routiers !), raconter d’indigestes salades, un nombre croissant de citoyens ne se laissent plus abuser. Toutefois, puisque la vérité n’est jamais révélée, les gens restent sur leur faim, d’où les romans policiers à la petite semaine.

Il est vrai qu’en période électorale, surtout quand le régime se trouve fortement contesté et placé en mauvaise posture, les taux de mensonge et de dissimulation dépassent les proportions admissibles. Les puissants rasent les murs et cachent leurs tristes exploits. Tenez, une infamie proprement stalino-fasciste soigneusement camouflée mais qui commence (il était bien temps !) à faire le « buzz » sur Internet : une loi scélérate va hyper-taxer les propriétaires de terrains constructibles dans les agglomérations où il y a des déficits en logements… sociaux. Manigance infecte, dont l’origine est UMP, mais soigneusement peaufinée par la Duflot lorsqu’elle était ministre, et reprise par celle, Pinel, qui lui a succédé. Les socialistes et leurs complices osent tout, c’est même à cela qu’on les reconnaît. Quand je dis que le socialisme, c’est la spoliation, en voilà une belle illustration. On dépouille les citoyens, et sur leurs dépouilles opimes on va édifier les citadelles du « vivre ensemble », la cohabitation forcée avec des communautés inassimilables.

Comme tous les patriotes, j’espère que demain dimanche 29 mars 2015, les socialistes perdront des centaines de cantons. Mais ne nous y trompons pas : ils n’auront aucune honte à demeurer au pouvoir. Ils ne se sentiront pas même vraiment menacés par « l’alternance » que leur prédit le Morfalou de l’UMP, puisque ce sera bonnet blanc et blanc bonnet. Mieux que ça : ils en profiteront pour accomplir le vœu des eurocrates, celui de supprimer les départements et regrouper les communes, afin de détruire définitivement cette démocratie locale qui, décidément, donne de trop mauvaises idées aux sujets de la république socialiste soviétique. Ils ont bien compris, eux, ce que disait Tocqueville : « C’est dans la commune que réside la force des peuples libres. Les institutions communales sont à la liberté ce que les écoles primaires sont à la science : elles la mettent à la portée du peuple ; elles lui en font goûter l’usage paisible et l’habituent à s’en servir. Sans l’institution communale une Nation peut se donner un gouvernement libre, elle n’a pas l’esprit de liberté. » La démocratie locale gêne les Guides et Illuminés ? Qu’à cela ne tienne, on va l’exproprier.

Allons voter, j’irai aussi, mais je vous dis que la solution n’est pas dans les urnes.

Raymond

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