Éradiquer le socialisme

Oh maisIl ne faut pas écouter ce que racontent les commentateurs-laudateurs des médias, ni croire un seul instant aux rodomontades d’un premier ministre hautement partisan. Les résultats publiés hier (lundi 23) par le ministère de l’intérieur montrent que, concernant l’UMP et le PS, les pourcentages se rapportent à des coalitions et non à des partis. Au contraire, le FN n’entrant dans aucune coalition, son pourcentage est exact. Et ce pourcentage rapporté au nombres d’inscrits, qui ne diffère que de 1/100e de celui indiqué hier dans l’article de Raymond (12,30% ) en fait le premier parti de France.

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Donc « on » nous a menti, une fois de plus. Les faits sont là, le FN retrouve  son niveau des élections européennes de 2014, arrive en tête dans les onze villes conquises aux dernières municipales, sera présent au second tour dans 1100 cantons, mènera 772 duels, arbitrera 297 triangulaires, se trouve en bonne position dans le Var (38,9%), l’Aisne (38,76%), le Vaucluse (37,4%), le Gard (35,54%), la Haute Marne (35,13%), l’Oise (35,11%). Il demeure puissant dans les départements de forte immigration du nord, de l’est et du sud-est ; il s’implante dans de nouveaux territoires tels les Côtes-d’Armor (18,99%), l’Ille-et-Vilaine (18,39%), la Loire-Atlantique (18,30%), la Gironde (22,78%), et il semblerait (sous toutes réserves) qu’il gagne de nouvelles couches de la population.

Désolé, monsieur Valls, pour votre tranquillité d’esprit : on appelle cela une victoire, pas un échec. Votre PS, quand il est tout seul, n’obtient que 6,3% des inscrits. Quoi qu’il en soit, une fois de plus les « communicants » du socialisme ont monté une manipulation de l’opinion. Mais cette fois, nous avons les chiffres pour montrer et démonter la manœuvre. Monsieur Valls, votre hystérie n’a servi à rien. Je suppose que vous et vos sbires allez nous concocter encore quelque coquecigrue pour faire peur et duper les citoyens. Nous espérons pouvoir dénoncer et tirer la sonnette d’alarme en temps utile.

Mais les faits sont là. Il s’installe un tripartisme qui va rendre caduc le bipartisme alternatif entre la droite molle et la gauche. Cela ne changera probablement pas fondamentalement le jeu des options politiques, car chaque sommet du triangle est indécrottablement étatiste, ce qui veut dire : spoliation-redistribution-gaspillage-irresponsabilité. Tout au plus peut-on espérer (mais c’est un vœu pieux) que la droite molle, sous l’influence du FN, soit un peu moins européâstre et plus rationnelle concernant l’immigration et l’islam. Car, tout de même, c’est bien là où l’immigration islamiste est la plus dense, crée le plus de problèmes et de menaces, que le FN est le plus fort. Il faudra bien en tirer des conséquences pratiques, non ? Certes, les calamités économiques aggravées jusqu’au cataclysme par la direction idéologique des affaires pèsent très lourd dans les options des citoyens ; mais, malgré la journée des dupes du 11 janvier, l’identité nationale et la sécurité intérieure pèsent aussi lourd. Que de fil en aiguille, les citoyens rapprochent cela des accords de Schengen et de la « cours européenne des droits de l’homme » et de ses oukases, ça risque faire mal, comme on dit vulgairement.

Naturellement, les socialistes conscients malgré tout de leur déconfiture, feront tout pour conjurer ce qu’ils considèrent comme une menace. Mais comme une menace visant en premier lieu leur pouvoir et l’idéologie bisounours du remplacement de population. Ils auront de plus en plus de mal, car désormais les faits sont trop gros pour être cachés sous les dénis, mensonges et décors Potemkine.

Bref : ce n’est pas la France qui est menacée, c’est le socialisme. C’est de lui qu’il faut se débarrasser en l’arrachant comme chiendent pour le priver de son implantation locale séculaire. Aussi, dimanche prochain, pas de « ni-ni » (peau de chien) : le pragmatisme commande de voter pour le candidat de droite, molle ou dure, le mieux placé. C’est l’objectif à court terme. Ensuite, il faudra sérieusement réfléchir au meilleur moyen de faire comprendre aux citoyens que l’étatisme est condamné par les faits, comme l’internationalisme. Et que notre Défense est sérieusement menacée (voir l’intervention de Gérard-Pierre ici). Vaste programme à long terme.

Sacha

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Ligue des Scorpions : l’UMPSG en tête du classement

Lièvre de MarsClassement dans la coupe de la  Ligue des Scorpions : l’UMPSG en tête du classement au match aller devant le FN.

Ce n’est pas vraiment une surprise, puisque depuis l’élection de Bibi Netanyahou en Israël, on a désormais la certitude que les instituts de sondage se plantent régulièrement en annonçant le vainqueur.

De fait, c’est l’équipe atlantico-européâstre UMPSG, propriété de l’émir du Qatar, qui a remporté le match aller ce dimanche, avec une avance assez confortable devant l’équipe FN. La constatation désagréable est que l’équipe PS, jusque-là tenant du titre, se place tout de même en troisième position, avec un score indu variant selon les estimations de dimanche soir de 20 à 21,3%. On ne peut que déplorer que le PS, qui a infligé au pays trois ans de dictature calamiteuse, ait obtenu un résultat aussi élevé. Normalement, si les supporters avaient été intelligents, le PS aurait dû recevoir la fessée annoncée depuis des semaines. Comme quoi, ainsi que nous l’avons répété ici, il ne faut pas vendre la peau de l’URSS avant de l’avoir tué. Ajoutons que l’arbitre, M. Valls, a délibérément essayé de marquer lui-même des buts au profit du PS.

Trêve de plaisanterie. Nous savions que de l’affrontement entre trois partis étatistes, dont deux nettement pro-européens et atlantistes, ne pouvait pas changer la donne politique de manière satisfaisante, puisque, à quelques nuances près, ils prônent tous le maintien de l’État spoliateur alors que le bon sens et la démocratie conseillent le retour à la responsabilité des citoyens et la réduction de l’État à la portion congrue.

Nous avons donc assisté à une tempête dans un verre d’eau. Bien entendu, les pourcentages avancés par les mathémanticiens (ceux qui pratiquent l’art de la divination par les statistiques) variaient encore ce matin, mais comme d’habitude nous avons tenu à remettre les résultats dans la perspective du corps électoral dans son ensemble, c’est-à-dire calculer les pourcentages réellement obtenus par les partis-mammouths en fonction du nombre des inscrits. Voyez le tableau ci-dessous :

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Le calcul a été effectué selon deux estimations : basse et haute, en fonction de la variation des résultats annoncés par les instituts de sondage. La correction ne pourra se faire que lorsque les pourcentages réels auront été publiés. Finalement, l’écart réel entre les sarkozystes et le FN varie de -2 à -3 points, et entre le FN et les hollandiens de +2 à +3. Pas de quoi en faire tout un plat. Il semble cependant que, du fait de la règle des 12,5% des inscrits, le PS sera privé de nombre de candidats au 2e tour, et que le FN sera en position d’arbitre dans pas mal de cantons. Nous verrons bien…

En attendant, le « ni-ni » (peau de chien) de l’UMP est une ânerie. C’est un coup à favoriser en douce les socialistes, ce qui se comprend par l’union morganatique entre ces deux entités. Mais l’objectif est tout de même, citoyens, de se débarrasser des socialistes. Par conséquent de voter au second tour systématiquement pour les candidats globalement de « droite » au détriment des socialistes. C’est une mesure de salut public.

Bon, la révolution nationale-libérale n’est (malheureusement) pas pour demain.

Raymond

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Une victoire à la Pyrrhus sans projet à l’horizon

StatocratieSmallOn attend dimanche soir, avec une agitation certaine dans les états-majors politiques. Soit. Quant aux pronostics, constatant avec quel bel ensemble les instituts de sondages (au comble du bonheur anticipé de la bien-pensance) avaient prédit la déconfiture de Bibi Netanyahou, je me garderai bien de leur attribuer une valeur prédictive. On peut toujours essayer d’extrapoler à partir d’échantillons, l’avenir a ceci de magnifique, c’est qu’il n’existe pas encore, sauf dans l’esprit des naïfs.

Bien entendu, je souhaite la déconfiture des socialistes et de leurs complices. Ces gens-là font un tort considérable à la France et nous conduisent vers l’asservissement. Il est donc urgent de priver ce parti totalitaire des ressources locales – en argent et en voix – dont il dispose pour mener sa propagande et rétribuer sa clientèle électorale. En nous imposant un puzzle cantonal retaillé, du moins l’espérait-on à l’Élysée et à Matignon, pour perpétuer leur mainmise sur les cantons, et en obligeant contre toute démocratie à présenter des binômes sexistes, les socialistes ont heureusement commis une erreur. Cela devrait se retourner contre eux.

Je ne souhaite cependant pas le succès de l’UMP. Il interviendra pourtant mécaniquement, si la fortune des votes en décide ainsi, dans l’hypothèse où ce parti arriverait en tête ou seulement en seconde position devant les socialistes. Le jeu truqué du « front républicain », même déguisé pour duper les naïfs, en « ni-ni » jouera globalement. Beaucoup de cantons encore socialistes changeront d’étiquette, mais le bocal contiendra toujours les mêmes cornichons. Car il n’y a pas, fondamentalement, d’autres différences entre les deux partis étatistes que des nuances idéologiques. On ne peut pas faire confiance à un parti européâstre, atlantiste, dont nombre de dirigeants sont inféodés aux potentats du Moyen-Orient, de surcroît.

  Ce que l’on peut attendre d’un succès – 30% ou plus – du FN au premier tour, c’est un désaveu franc et massif des deux partis complices, et en particulier du PS. Il n’y aura vraisemblablement pas de conquête d’un nombre conséquent de cantons par le FN (ce qui conduira les « commentateurs » à proférer la stupide nouvelle expression du « mur de verre »). De fait, les élus FN ne seraient pas plus malhabiles à gérer que les autres. Ils seraient même peut-être moins dépensiers, moins enclins à servir des prébendes aux calamiteuses « assoc’s », moins laxistes face aux islamiques, si du moins ils font comme certains maires de leur parti. Mais cela ne guérirait pas les maux dont souffrent les citoyens et toute la Nation.

Le désaveu, c’est une chose. Mais quelles conséquences pourraient en tirer les socialistes ? Rien d’autre que l’incitation à manœuvrer pour arriver en position d’emporter le second tour des présidentielles en 2017. D’abord en sanctuarisant encore et toujours leur électorat d’appoint musulman ; ensuite et de manière concomitante, en détournant les préoccupations vitales des citoyens vers le combat contre un parti, le FN, auquel ils n’ont rien à envier. Et, concernant l’UMP, cela pourrait nourrir un discours pseudo-identitaire uniquement destiné à tromper les électeurs, comme on a pu le constater en 2007 et 2012.

Où est le problème ? C’est que nous sommes une fois de plus dans un jeu de dupes. Une victoire aux points n’est qu’un exutoire, mais le fait est qu’il n’y a pas de projet alternatif en vue. Les trois partis qui vont s’affronter ont en commun l’étatisme. Certes, on peut à la rigueur créditer le FN de davantage de patriotisme, mais son projet économique ne diffère pas de celui de l’extrême-gauche : l’État omniprésent, se mêlant de tout, toujours accapareur, redistributeur. Si l’on veut esquisser un projet, il faut prendre en compte a minima les points suivants :

1-     L’indépendance nationale. Cela veut dire recouvrer la pleine souveraineté. Il n’est pas acceptable que des juges étrangers –ceux de la cour européenne des « droits de l’homme » notamment- viennent dire le droit à notre place. Il n’est pas acceptable qu’une caste de bureaucrates bruxellois échappant à tout contrôle démocratique décrète lois et règlements contraires à notre génie national et que nous sommes forcés d’appliquer. Il n’est pas normal que nous soyons mécaniquement engagés dans des aventures telles la crise d’Ukraine à l’encontre de nos intérêts. Il n’est pas normal de ne pas disposer du privilège national de battre monnaie. Il n’est pas normal d’ouvrir nos frontières à une immigration d’invasion en raison d’un traité de Schengen.  La question qui se pose ici n’est pas celle d’appartenir ou non à une association de pays, c’est celle de refuser le principe de substitution, de se placer dans le cadre d’une Europe des Nations et non dans celui d’une Europe des bureaucrates, des idéologues décadents et des profiteurs. Les mêmes remarques valent à l’encontre de l’ONU.

2-     L’identité nationale. Cela signifie le partage des mœurs (au sens général) et des valeurs d’une Nation. Singulièrement, on ne peut pas admettre, sous quelque forme qu’il apparaisse, le communautarisme. Voilà qui implique un filtrage sévère des migrants, et l’obligation absolue pour eux de se conformer à nos usages, au moins dans les lieux publics,  de s’interdire tout prosélytisme religieux ou sexualiste (cas des LGBT), de s’approprier complètement la langue du pays et de respecter strictement ses lois. Cela implique un respect absolu du principe de laïcité dans les lieux et fonctions publics, et un processus  d’intégration allant vers l’assimilation. Aucune mesure de « discrimination positive » ne doit être tolérée, et le principe de préférence nationale doit être la règle en tout et partout. En bref, il s’agit que le citoyen autochtone ne se sente jamais étranger en son propre pays et que celui qui ne s’intègre pas le quitte.

3-     La réduction du rôle de l’État à la portion congrue. L’État n’a pas à être une superstructure administrative censée gérer l’économique et le social. Étant par essence l’organisation collective du droit qu’a chaque citoyen de préserver sa vie et ses biens, ses rôles régaliens fondamentaux sont au nombre de trois : (1) la défense du pays contre toute agression étrangère, (2) la sécurité intérieure garantissant les personnes, (3) la diplomatie réglant les rapports du pays avec l’étranger. Compte tenu de l’évolution des connaissances, (4) la recherche demandant des moyens excédant les possibilités de financement des particuliers et des entreprises, pourrait devenir le quatrième rôle régalien. Dans ces rôles régaliens, l’État reçoit mandat et les moyens financiers et administratifs de s’y conformer. En dehors de ces rôles, l’État n’a pas à intervenir dans la vie des citoyens, ni en matière d’éducation, ni même d’enseignement –cela peut être laissé aux soins des collectivités civiques – ni de mœurs privées (le pouvoir de l’État s’arrête à la porte du citoyen), ni de justice –laquelle peut être déléguée aux collectivités civiques. L’État n’a aucune compétence en matière d’économie –sauf à préserver par la loi certains secteurs jugés stratégiques d’être achetés par des capitaux étrangers- et n’est pas fondé à intervenir dans la vie des entreprises, lesquelles devraient régler leurs rapports avec leur personnel selon des modalités contractuelles. L’État n’est en aucun endroit habilité à exercer un pouvoir de confiscation redistribution : les assurances de tous ordres (sécurité sociale, retraite, assurances diverses) étant uniquement de la responsabilité des citoyens négociant avec des entreprises ou organisations civiques ad hoc. L’État n’a pas le droit de disposer d’un système de propagande –type « audio-visuel public- mais dans des circonstances exceptionnelles (guerre…) il peut contraindre l’audiovisuel privé.

4-     Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Cela veut dire que tout pouvoir institutionnalisé fait l’objet d’une délégation, que le récipiendaire l’exerce sous contrôle populaire et doit en rendre compte à l’issue de son mandat. Autrement dit : en finir avec les principes pervers d’irresponsabilité et d’immunité. Le parlement ou les assemblées territoriales sont strictement cantonnées à produire avec modération des lois et règlements afférents aux affaires courantes et ne sauraient en aucun cas être habilités à modifier les lois fondamentales. Toute modification d’une loi fondamentale, ou toute proposition d’une nouvelle loi de cette espèce, doit être obligatoirement soumise à l’ensemble des citoyens par voie référendaire. Il en va de même de tout traité international. Les citoyens peuvent eux-mêmes proposer des lois, ou modifier des lois en cours, par la voie du référendum d’initiative populaire. Les décisions prises par voie référendaires sont contraignantes pour les délégués au pouvoir, et toute tentative de les atténuer ou détourner est un crime punissable. Tout cela implique bien évidement une autonomie d’expression, aucun sujet concernant la vie de la Nation et celle des citoyens ne devant être tabou (en finir avec la bien-pensance et la censure qu’elle exerce).

Aucune chance que ce manifeste de bon sens trouve écho quelque part, du moins dans cette période où la majorité des citoyens sont intoxiqués par cette idée, instillée dès leur enfance dans leur esprit, que l’État et l’Europe sont des horizons indépassables. Le national-libéralisme n’est encore qu’une utopie. Soit : il peut aussi un jour s’imposer à l’esprit des citoyens.

 Ce qui veut dire que, pour être cohérent, je devrais voter blanc dimanche prochain. Mais tout de même, je ne vais pas me priver d’appliquer moi aussi une grosse gifle sur le postérieur des socialistes, dans le cadre de la Grande Fessée générale. On ne doit pas bouder son plaisir, c’est humain. Mais tant qu’il n’y a pas de projet national-libéral à l’horizon, ce sera une victoire à la Pyrrhus.

Sacha

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La Valls du délire

valls-a-marion-marechal smallLe socialisme c’est triste, c’est pervers, c’est totalitaire. Et c’est appauvrissant. En ce moment, il pousse un cri qu’il voudrait universel de haine et de proscription. Le sieur Valls, dit Mussolinito, au lieu de s’occuper d’améliorer la situation du pays vandalisé par son parti, a enfourché une haridelle de retour et fonce cornes baissées sur un moulin à vent. Ah ! Le beau chevalier à la triste figure ! Mais que croyez-vous qu’il charge ? Le criminel Sarrazin qui rêve de massacres, tapis dans les banlieues, en fumant son houka ? Que nenni ! Son ennemi est un parti, lequel, conformément à l’article 4 de la Constitution, concourt « à l’expression du suffrage ».

Car tel est le texte de la loi fondamentale : « Les partis et groupements politiques concourent à l’expression du suffrage ». En la circonstance, le FN qui pèse aujourd’hui d’un poids considérable dans la vie politique de la France, est –à tort ou à raison- le refuge de tous les citoyens laminés par la politique des deux partis frères-siamois, l’UMP et le PS. C’est ainsi. Il n’y a pas d’autre issue à la colère ; certes, c’est une fausse issue dans la mesure où, patriotisme mis à part, les orientations économiques du FN sont étatistes et diffèrent assez peu de celles des partis de l’extrême-gauche. Autrement dit : sur ce plan-là au moins, le FN adhère à la même doctrine que le PS. Les citoyens ralliés au FN ont de plus l’illusion que ce parti est encore opposé à l’islamisme : n’ont-ils pas entendu les déclarations de certains de ses dirigeants affirmer au contraire que l’islam est compatible avec la république ?

Mais enfin, c’est comme ça : le FN cristallise le refus de la désastreuse politique socialiste, et il bénéficie du vide sensible occasionné par l’absence d’un parti national-libéral. Hélas. Le hic pour les socialistes, c’est que les marxistes du PS et les escrocs de l’écologie interprètent eux-mêmes l’article 4 : « les partis…concourent à l’expression du suffrage ». « Concourir » n’est pas « être » : aucun parti ne peut, en toute démocratie, s’arroger d’être l’expression du suffrage. Mais les socialistes sont fous, donc ils se croient investis du suffrage. Et puisqu’ils sont minoritaires, ils font de la fronde civique un véritable crime de lèse-majesté.

C’est pourquoi ils perdent leurs nerfs. Le sieur Valls éructe et bave, tremble et vitupère un « fascisme » dont son parti est pourtant une composante majeure. Les socialistes évoquent les « valeurs » de la république. On se demande bien quelles sont ces « valeurs ». Liberté ? Mais à chaque instant l’autonomie du citoyen est bafouée, il n’a même plus le droit d’exprimer ses options. Tenez : un préfet poursuit un groupe qui a osé poser une banderole « je suis Charlie Martel » sur un pont d’autoroute. Égalité ? Qu’est-ce que c’est ? Le nivellement social, l’entropie maximale dans une société ? Ne parlons pas de l’égalité devant la loi, elle n’existe plus depuis que les socialistes et leur Taubira ont institué le délit d’opinion. Entre autres méfaits. La fraternité ? Ce « vivre-ensemble » que les socialistes veulent imposer aux Français de souche le fusil dans les reins ?

Ils couinent que « la république est en danger ». Mais au fond, la république n’est qu’une organisation de la délégation du pouvoir, au même titre qu’une monarchie parlementaire ou une fédération d’États indépendants. La république n’a pas plus de vertu qu’aucun autre régime ; et singulièrement, chez nous, elle n’est pas à confondre avec la démocratie. Loin de là : nous vivons sous un totalitarisme. Certes « mou », mais totalitarisme tout de même. L’État s’est emparé de la totalité de la vie des citoyens, il n’y a pratiquement plus de sphère privée, et les socialistes se sont emparés de l’État. Alors quoi ? C’est une manœuvre hypocrite que d’essayer de faire peur au peuple en désignant arbitrairement un autre parti par l’étiquette de « fasciste » (donc, selon l’ineffable Valls, de le « stigmatiser ») alors que l’on est soi-même fasciste. Mais en manière d’hypocrisie récupératrice, les socialistes nous ont donné une belle démonstration le 11 janvier !

vallsmarion smallMussolinito en fait trop ; et c’est parfait, car un premier ministre qui pète les plombs, ça produit un effet boomerang. Il ne peut impressionner que les trouillards, et ces gens-là sont de sa coterie, rageant de perdre leurs misérables privilèges. Au contraire, un nombre croissant de citoyens se sentent insultés. J’espère pouvoir quantifier, dimanche prochain, l’ampleur de l’effet contre-productif des vociférations mussoliniennes. Il faut que dans les mois qui viennent les socialistes perdent, perdent et perdent encore. Que ce parti  devienne seulement résiduel dans la vie politique. Il nous fait trop de mal. Et s’apprête encore à nous en faire, et il nous en fera tant qu’il en aura le pouvoir.

Par exemple (je vous livre texto, mais je ne me souviens plus d’où je l’ai pris) : « Un rapport remis hier au gouvernement préconise à nouveau une extension de la redevance TV aux nouveaux écrans (ordinateurs, tablettes, smartphones…). Poussée notamment par les ayants droit, cette réforme fait actuellement l’objet d’analyses du côté de l’administration. Elle devrait très vraisemblablement être évoquée cet automne, à l’occasion des discussions relatives au projet de loi de finances pour 2016. » Pas mal, non ? On force les citoyens à payer la propagande socialiste, mais ce n’est pas assez, on va encore leur faire payer la latitude d’aller s’informer là où les mensonges d’État sont dénoncés. Et on nous fait croire que les impôts n’augmenteront plus ; mais désolé : une taxe, c’est un impôt.

Vautrin a expliqué la manipulation cantonale. Mais il manquait un renseignement, que nous livre le Canard Enchaîné : « La clarté a un coût. Selon Le Canard enchaîné, « en principe, tous les conseils ainsi rebaptisés vont devoir changer de plaque d’entrée, de papier à lettre, de signalétique (…) les panneaux, les vêtements professionnels ou encore les applications informatiques ». Ainsi, « le conseil général de Savoie en a déjà profité pour changer de logo. Et celui de l’Orne vient d’annoncer son intention d’en faire autant ». Et à combien est évalué le coût de ces changements ? « François Sauvadet, président UDI du Conseil général de la Côte-d’Or, a évalué à 2 millions d’Euros pour son département le coût de ce changement de nom ».2 millions d’Euros juste pour ce changement de nom ? Potentiellement, sachant qu’il y a 96 départements en France métropolitaine, le passage du conseil général au conseil départemental pourrait donc coûter jusqu’à… 192 millions d’Euros ! Était-ce bien utile ? » Pour essayer de se maintenir au pouvoir, on charcute le territoire politique. Mais on fait payer la note aux citoyens. Voilà la « démocratie » selon les socialistes.

Dehors, ces escrocs malfaisants, donc !

« Ce qu’on donne aux méchants, toujours on le regrette.
Pour tirer d’eux ce qu’on leur prête,
Il faut que l’on en vienne aux coups ;
Il faut plaider, il faut combattre.
Laissez-leur prendre un pied chez vous,
Ils en auront bientôt pris quatre.
 »

(La Fontaine)

Cette morale vaut pour les socialistes comme pour les islamistes.

Raymond

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L’ennemi ? C’est le FN, on vous dit !

Bénito Valls smallL’islam tue et pollue. Je préparais tranquillement un de mes plats préférés, du porc au caramel arrosé de lait de coco. Tout allait bien jusqu’à ce que je doive ouvrir la petite boîte de carton contenant le lait en question ; mon attention fut attirée par une inscription nouvelle venue :   halal cocoحلال. (Voir flèche rouge sur la photo ci-contre). Pas besoin de traduction, on sait ! Je n’ai jamais rencontré d’inscription כָּשֵׁר (Kasher) sur les aliments vendus dans un bête supermarché pour indigènes de la France rurale. Mais « halal » se vend, très bien même, dans un pays envahi par l’islam. Sois attentif, lecteur : tu trouveras certainement des certificats de conformité rituelle sur les milliers de produits alimentaires. Comme s’il était désormais banal de ramper devant un islam « modéré » (qui tue « modérément ») et de trembler devant un islam fanatique (qui tue fanatiquement). On dit que les nazis de la 5e colonne avaient balisé les routes françaises avec des panneaux indicateurs gracieusement fournis par Liebig (franchement, je ne sais pas si c’est vrai !), mais c’est un fait indiscutable : la cinquième colonne nazislamique balise tout. Et, pour le coup, elle a failli gâcher mon repas ; heureusement, j’ai réalisé que j’allais dépolluer le lait de coco (au fait, a-t-on égorgé le cocotier sans l’estourbir et tourné vers La Mecque ?) avec du cochon, produit hautement « haram ».

Mais ni l’islam ni l’immigration islamique ne sont des sujets d’inquiétude pour les faisans et pervers qui nous gouvernent. Pire : le musulman est blanchi, sanctifié, « victimisé » comme ils disent, depuis que nombre de Français ont pris conscience qu’il représentait un danger non seulement pour la sécurité, mais aussi pour la démocratie et la civilisation. C’est bien ennuyeux pour ce petit monde interlope, cette faune bigarrée de coqs de village, d’escarpes, d’escrocs, de médiocres accouplés à des médiastres véreux : leur appoint électoral devient suspect, leur entreprise de remplacement de population est désormais connue et combattue. Vite ! Vite ! Faisons oublier cela aux braves Gaulois : une dragée de Padamalgam matin, midi et soir, et voilà le travail ! Prions Saint Marx et Saint François de Jarnac pour que quelque malheureuse victime de l’apartheid islamophobique ne se mette pas en tête de zigouiller bien légitimement, en exerçant une juste vengeance, des sujets de souche, hé ! Manquerait plus que ça ; parce que le coup du 11 janvier, ça n’a pas marché longtemps.

Tenez, on va jouer un grand coup : le « Vivransamble ». C’est vrai, quoi, comme l’a fort bien dit notre excellent Manu, les pôvres immigrés musulmans sont victimes d’apartheid. Les cités si accueillantes en périphérie de nos belles villes sont désertées par les Gaulois qui, les bougres, refusent de vivre comme nos chers immigrés. Parce qu’en fait, ce n’est pas aux immigrés de s’intégrer à la vie française traditionnelle, c’est à ces cochons de Gaulois de changer pour devenir compatibles avec les soutiens de murailles, les dealers, les barbus et les emburquées. Comment, monsieur Raymond ? Leur religion leur interdit de s’intégrer ? Hou ! Anathème ! Yaka vivre comme eux, et tout sera dit.

Ce beau raisonnement est celui des socialauds, mais c’est aussi bien celui d’un bon paquet d’UMPistes (ceux qui dans ce parti de tafioles ne sont pas d’accord feraient bien de le quitter ilico presto). Il y a mieux : on va forcer les Gaulois à cohabiter avec les musulmans, non mais ! La Kalach’ dans le dos s’il faut ! C’est bien l’idée d’un certain Doucet, députassier PS du Val d’Oise, qui a envoyé à Mussolinito 24 propositions pour lutter vraiment contre l’Apartheid territorial, social et ethnique. On va forcer les communes gauloises à recevoir des immigrés ; pour cela, aggravons le socialisme municipal, et obligeons-les à construire (aux frais des citoyens, pas besoin de le préciser) 30% de « logements sociaux ». Tu veux pas de Mohammed ? T’auras encore plus d’impôts locaux ! Comme ça, les chers immigrés se répandront enfin dans tout le pays, pourrissant la vie des Gaulois. Ah ! Mais ! Et les communes qui diront « merde », pan sur la gueule : suppression de la dotation globale de financement. Contrairement à la fable, ce Doucet n’est pas un chat, c’est un serpent.

C’est évidemment un viol de la Nation, une mesure violente au service d’une idéologie fasciste de plus en plus contestée. De quoi procurer quelques voix supplémentaires au FN le 22 mars, si celui-ci a l’habileté d’exploiter le filon. FN ou pas, il faut faire du vacarme pour dénoncer cette saloperie concoctée dans les officines fascistes de la gôche. En tous cas, le danger n’est pas l’islamisme et la subversion par le barbare : nos têtes pourries du « pouvoir » en ont un autre en caboche, qui leur fait bien du tintouin. C’est ce FN – pourtant bien UMPisé grâce à Philippot – qui d’après les sondages (qui valent ce qu’ils valent) mène le peloton pour les « départementales » : 29, 30, 32, peut-être même 39% des exprimés. Ben dis-donc, de quoi flanquer la frouille à Batrassyen, roi des grenouilles !

Pas de problème : pour Mussolinito, « Mon angoisse, puis-je vous parler de mon angoisse, de ma peur pour le pays? C’est le FN à 30%, pas au deuxième tour, mais au premier tour des élections départementales.» Ça c’est envoyé ! On croyait que son angoisse c’était les attentats islamistes ; non : c’est la menace d’être déboulonné, lui et la clique hollandienne, par un parti aux dents limées et aux griffes arrachées ! Vite ! Vite ! Désignons-le comme ennemi public numéro un : « il est temps de reconnaître que la lutte contre le FN est prioritaire », brame Le Guen, à gauche comme à droite (quelle droite ???) « aujourd’hui, la priorité commune, c’est le combat contre le FN ». Ben voyons ! C’est pour cela que Mussolinito, grand anti-stigmatisation devant Allah, se targue de  « la stigmatisation de Marine Le Pen ». Pauvres types, pauvres traîtres ! Il faudra bien un jour qu’ils répondent sur leur tête du mal qu’ils font à la France. Ils le savent, et ils ont peur. Sauf que ce n’est pas le FN qui est en mesure de le leur faire payer : trop domestiqué. Mais, même si je ne voterai pas FN (et encore moins pour les deux partis frères-siamois), je ne verrais pas d’un mauvais œil les combinards ramasser une déculottée le 22 mars. Elle n’aurait qu’une portée très limitée, face à la nécessité d’éliminer la caste UMP-PS de la vie politique, mais ça me laverait l’âme !

Les faisans magouilleurs de chez Sarkozy ont décidé de s’en tenir au « ni-ni » (peau de chien) au second tour. Mais le Canard Enchaîné révèle la magouille : au « troisième tour », c’est-à-dire au moment de l’élection des « présidents » des conseils départementaux, les salopards s’entendront pour que la composante la mieux placée de la Collaboration reçoive les voix de la moins bien placée. Ainsi, la caste pourra conserver une assise soi-disant « populaire » en cocufiant, une fois de plus, les citoyens. Nul doute que les socialauds n’applaudissent !

Magouilles UMP-et-PS

Le régime ressemble de plus en plus à la IVe décomposée en 1958. Ce régime faisandé ne tombera pourtant pas de lui-même, il faut donner un grand coup d’épaule pour qu’il se casse la figure. Alors de deux choses l’une : ou bien l’Armée s’en charge, ou bien les citoyens, avec la neutralité bienveillante de l’Armée, chassent cette caste vérolée à coups de pied au dargif. Ou alors bonjour la charia !

Raymond.

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La partie truquée

Lièvre de MarsDonc on veut que nous votions en mars. Les socialistes étant les spécialistes du bistouri et du catgut, après avoir fabriqué des régions-Gouroul, nos Dr Frankenstein ont fabriqué des super-cantons. Dans mon département, nous en avions 42, nous voici avec vingt-et-une entités. Le plus étrange est que nous aurons tout de même 41 « conseillers départementaux » (nous verrons pourquoi) comme nous avions 42 «conseillers généraux. En tous cas, on remarquera que toute cette manipulation s’est faite de manière administrative, DONC autoritaire, sans qu’à aucun moment les politiques aient consulté les premiers intéressés : les citoyens. Ainsi va cette république dont on voit bien chaque jour elle ne peut en aucun cas être confondue avec la démocratie.

Les raisons de ce dépuzzlage sont de deux ordres : officiel et réel. Officiellement, c’est une vieille lune : on veut regrouper pour mieux gérer et pour que cela coûte moins cher. Une stratégie de « manager », en somme, et chacun sait que le « manager » est généralement un imbécile sans scrupules dont le cerveau fonctionne avec la rigidité simpliste d’un algorithme de première génération, une machine de Turing. La réalité : on espère, dans la caste politique, essayer autant que faire se peut de sauver la mise. C’est-à-dire de maintenir au pouvoir un parti dirigeant. Mais il faut raisonner au-delà.

On sait que plus les instances de décision sont éloignées des citoyens, moins ceux-ci se sentent concernés. La preuve : la défiance croît avec l’éloignement ; l’union européenne, les ex-conseils généraux, les conseils régionaux sont jugés douteux entre 69 et 63%, les assemblées (nationale et sénat) sont douteuses à 72 et 73% respectivement, tandis que les maires bénéficient de 63% de confiance. La démocratie, donc, s’enracine dans les communes, et plus on s’éloigne de la commune, plus la défiance est forte. Et avec la défiance, l’abstention aux élections. Or l’abstention, c’est la seconde carte forcée, le second joker de la caste politique. Le premier joker étant, bien sûr, le faux choix entre des personnages de la caste affublés d’étiquettes différentes : Ps , UMPs, FN. Or, la loi électorale –totalement anti-démocratique – autorise à être élus à la majorité des exprimés, ce qui fait qu’un Hollande a pu être élu avec moins de 39% des votes, rapportés au corps électoral. Dans ce contexte, le second joker est bien l’abstention, puis qu’elle permet à un classieux d’être élu au rabais, mais élu tout de même. L’idée est donc simple : si la commune est à la base de la démocratie, regroupons les communes sous couvert de regroupement des moyens (lesquels ???) et éloignons les conseillers départementaux des communes. La prochaine étape, voulue à la fois par l’Europe, les socialistes et l’UMP, sera la suppression des départements, on supprimera encore un échelon. Les apparences seront sauves : les gens voteront quand-même, mais avec une forte abstention, et la démocratie sera mise à mal.

C’est très exactement l’application du système pyramidal voulu par les soviétiques et tous les totalitarismes, celui étant en haut de la pyramide détenant un pouvoir suprême incontesté. Plus on est éloigné du citoyen-électeur, plus on est loin du contrôle démocratique, plus on peut n’en faire qu’à sa tête, et tant pis si c’est n’importe quoi. Résultat : nous sommes gouvernés par des faisans secondés d’une bande de pervers.

Le principe managérial invoqué d’économie est un faux-semblant. Il est d’expérience, maintenant, que des regroupements de communes ont conduit à l’augmentation des dépenses collectives, notamment par l’embauche de fonctionnaires territoriaux de plus en plus nombreux. Il en ira nécessairement de même du regroupement cantonnal puis des regroupements départementaux. Cela peut paraître étrange, mais c’est un fait : en plus d’être totalement anti-démocratique, le centralisme est une perversité coûteuse. La caste politique est bien dans le système de la double-pensée dénoncé par Obertone : on clame à cor et à cris qu’il faut décentraliser, et on centralise à outrance. Exactement comme l’on ne cesse de glapir le mot « démocratie » et fait politiquement tout son contraire.

 Maintenant, pourquoi mon département n’aura plus que 21 cantons mais toujours 42 conseillers départementaux ? Mais à cause des théories fumeuses du féminisme extrémiste, tout simplement. On joue sur une prétendue inégalité entre hommes et femmes, alors que depuis au moins trois décennies cette égalité juridique est inscrite dans les lois et validée dans les pratiques. Mais ce n’est pas assez pour quelques suffragettes perverses qui rêvent de remplacer la phallocratie défunte par une clitocratie de leurs rêves, ou, à défaut, par une androgynie généralisée. L’idée, ici, est tout simplement d’imposer un nouveau joker, une nouvelle carte forcée : obliger à voter pour des femmes en imposant une candidature double homme+femme. Cette idée était en gestation dans les « lois » sur la parité inventées sous Chirac et punissant les partis lorsqu’ils n’arrivent pas à réaliser la parité des candidatures. On ne cherche pas à savoir pourquoi malgré les menaces les partis n’arrivent pas à établir la parité dans les candidatures (c’est un des cauchemars de l’UMPs en ce moment) ; les sots diront que c’est par « phallocratie » ; personne n’aurait l’idée de poser cette question simple : et si les femmes étaient moins intéressées que les hommes à jouer un jeu politique ? Ah mais ! Ce n’est pas conforme aux « théories » du genre, n’est-ce pas ?

Pourtant c’est probablement ainsi. Je ne suis pas adepte du biologisme, mais j’ai tout de même retenu deux-trois leçons de la neurologie. En particulier que le cerveau féminin n’est pas exactement structuré comme le cerveau masculin, notamment au niveau du cortex limbique (le paléo-cortex) dont à peu-près personne ne conteste aujourd’hui qu’il est, entre autres fonctions, le lieu où s’élaborent les réponses émotionnelles. Eh bien ! Il y a des différences objectives dans le fonctionnement de ce paléo-cortex entre les hommes et les femmes. Elles sont peu marquées, elles s’établissent en moyenne, mais elles ne sont pas nulles. Notamment, l’empathie est en moyenne bien plus élevée parmi le Beau Sexe, et l’agressivité chez les hommes. Nous ne fonctionnons pas tout à fait de la même manière. Ce qui ne veut pas dire que l’un des sexes soit plus « intelligent » que l’autre, l’intelligence étant logique, technique, ethnique et éthique, et bien plus affaire de néo- que de paléo- cortex (une biologie des facultés étant encore à concevoir), mais simplement que nous n’excellons pas dans les mêmes domaines. Ce n’est pas étonnant, donc, si les femmes aiment moins se corrompre dans le jeu politique que les hommes, et l’influence des « stéréotypes sociaux » est très probablement minime, sinon négligeable, dans ce type de fonctionnement. Bien sûr, il y a des exceptions ; Margaret Thatcher en fut une très brillante, Angela Merkel en est une autre, moins brillante ; mais force est bien de constater que des suffragettes ambitieuses obtiennent des résultats politiques calamiteux : Aubry, Taubira, Belkacem, Philippetti, Duflot, Touraine, NKM et compagnie en sont un triste exemple. Le joker est vicieux : d’une part on force les partis à la parité, d’autre part on force des femmes à jouer un jeu politique pour lequel la plupart n’ont pas d’appétence. Et l’on force le citoyen à choisir des candidates imposées par la loi : c’est ici encore un déni de démocratie, car on ne choisit pas, en bonne démocratie, en fonction du sexe, mais en fonction de la confiance et des compétences que l’on accorde à un candidat.

Donc les citoyens auront à jouer une partie où les cartes sont encore plus biseautées qu’auparavant. J’ai longtemps prôné l’abstention, et, du reste, en mai 2012 je n’aurais jamais consenti à me déplacer pour choisir entre la peste Hollande et le choléra Sarkozy, et j’avais raison. Mais la donne a changé, et puisque l’abstention est une arme de la caste politique, il ne faut pas tomber dans le piège. On ne peut pas décemment, non plus, voter pour l’extrême-gauche fasciste, ni pour la gauche, ni pour les escrolos, ni pour l’UMPouille ; le FN dévié par Philippot ne répond pas aux critères d’un parti libéral, identitaire et anti-perversion. Le pragmatisme veut donc que l’on émette un vote protestataire, puisque nous ne pouvons pas émettre de vote positif. Il faut faire baisser le pourcentage des voix exprimées en faveur de la caste, ce qui la délégitimera un peu plus. Ce qui implique que l’on ne peut voter que pour des candidats hors-caste. Sans se faire d’illusions, bien sûr, puisque ces candidat-là n’ont aucune chance d’être élus, et tout en gardant à l’esprit  que ce n’est pas par des votes que nous pourrons sortir du marais putride où la caste a enfoncé la France.

Sacha

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Le maître serait-il proche ?

Djahidou-11-janvier-animNous n’écrivons plus guère. Il est vrai que l’actualité repasse les plats et que rien d’enthousiasmant ne vient bousculer le rythme des jours. Car on ne peut pas qualifier d’enthousiasmante la tempête ayant, la semaine dernière, agité le verre d’eau du Palais Bourbon. Une vraie farce digne des pires moments de la IIIe république : sur une loi somme toute extrêmement édulcorée et ne représentant que le centième des réformes à mener pour tirer le pays du bourbier économique, les ultras du Parti Spoliateur, fidèles à la démagogie ancestrale de la gauche, ont mené la bronca contre Macron. En effet, l’ouverture de commerces douze dimanches par mois, c’est pour ces gens-là une abominable mesure libérale : on n’aime pas le travail, quand on est de gauche. Libérer les transports en autocar, privatiser la gestion de quelques aéroports, réduire les délais de  entre deux examens du permis de conduire, c’est certainement installer les principes de Bastia et Hayek au balcon de l’économie ! Ridicules dinosaures du Cambrien industriel ! Valls a eu raison d’utiliser le 49-3, car, si petites, si insignifiantes soient-elles, ces mesures vont dans le bon sens.

La droite assise, celle qui mange à la gamelle parlementaire, s’est couverte de ridicule. Davantage encore : d’infamie, en s’alliant aux staliniens et aux trotskystes, donc à la fraction la plus totalitaire de cette assemblée pour déposer une motion de censure dont il était couru d’avance qu’elle ne pouvait pas passer. On a donc vu des UMPistes, des FNmen, des cocos et des bas-du-front de gauche s’agiter vainement. Heureusement que nous ne sommes pas sous un régime parlementaire – bien trop de crétins le regrettent pourtant – sinon nous aurions eu une de ces chienlits dont la France a souffert depuis 1870 jusqu’à 1958, car il n’y a aucun parti de la caste politique capable de mener à bien une politique économique sérieuse. Quant à l’UMP, ce parti à la dérive a voté contre des mesures que lui-même aurait dû prendre s’il était au pouvoir. Les caciques de chez Sarkozy savent bien qu’il faudra quelque jour ramener la retraite à 65 ans, libérer la procédure de licenciement etc…  Alors à quoi rime de faire de l’opposition pour l’opposition ? « Quand les grands partis politiques commencent à s’attiédir dans leurs amours sans s’adoucir dans leurs haines, et en arrivent enfin à ce point de désirer moins réussir qu’empêcher le succès de leurs adversaires, il faut se préparer à la servitude ; le maître est proche », écrivait Tocqueville (L’ancien régime et la Révolution).

Le maître est peut-être plus proche qu’on ne le pense ! Ce n’est probablement pas le squatter de l’Élysée, qui veut se donner des aires de chef de guerre – comme si un civil pouvait l’être – et de grand diplomate qui pourrait prétendre à l’être, même si l’idée le hante. Traîner ses guêtres à Kiev et Minsk ne suffit pas à faire oublier la vassalité de fait à l’égard d’Obama qui désigne un ennemi imaginaire et fait un pacte avec le diable iranien. Le véritable impétrant à la tyrannie, sis dans nos banlieues et sur les terres massacrées par l’état islamique ne se donne même plus la peine, lui, de s’avancer masqué. Il est vrai que le gouvernement et pratiquement l’ensemble des castes politique et médiatique s’efforcent de l’occulter. On veut bien prononcer l’islam comme segment du mot composé : « islamophobe » pour noter d’infamie les clairvoyants qui ont pris la peine de lire le coran. Mais on évite de parler « d’état islamique », on préfère l’acronyme Daesch qui veut dire la même chose, mais en langue chamelière. Langue qu’au passage l’on voudrait bien faire apprendre aux petits Gaulois dès la maternelle. On gave le peuple à la pilule Padamalgam et on s’efforce de lui faire croire que c’est lui le responsable du terrorisme parce qu’il pratiquerait un « apartheid » contre les chers (ô combien !) musulmans. Au fond, c’est cela, cet esprit dhimmi du 11 janvier que ne cesse d’invoquer Hollande au nom de la République. On prépare ainsi, pour le plus grand plaisir des bobos stupidissimes, un état de servitude. Car rien n’est plus incompatible avec la démocratie et l’autonomie des personnes que la théocratie musulmane qui, au contraire, est bien compatible avec la « république », puisqu’il existe des « républiques islamistes ». Au fond, Hollande et sa clique ont raison de prétendre que l’islam et la république ne sont pas incompatibles, car la république n’est pas à confondre avec la démocratie.

Si le bobo moyen n’était pas si oligophrène, il comprendrait que ce qui se prépare est très exactement à l’opposé de son idéal hédoniste : le blocage total de tout, la surveillance constante des uns par les autres, les interdits arbitraires systématiques, et pour unique livre le coran, pour unique pensée l’islam, non pas le « sois parfait » initial, mais le « sois soumis » des VIIIe et IXe siècles. Avec tout ce qu’entraîne l’islam, c’est-à-dire le sous-développement, la déshérence des sciences (on nous a raconté des tas de mensonges sur les sciences dans « l’âge d’or » islamique), bref : la castration de la pensée, l’esclavage, la mise sous clés des femmes etc… Si c’est là l’horizon indépassable des bobos et de leurs castes politique et médiatique, autant tirer le rideau et incendier le théâtre !

Sacha

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Fiottisme et virilité

Evolution-Conchita (1)Lu sur Boulevard Voltaire  (commentaires de Raymond en italiques):

Face au radicalisme musulman, virilisons la France !

À longueur de reportages ou d’émissions, on s’interroge. Qu’est-ce qui pousse de jeunes Français, immigrés ou de souche, à se convertir à l’islam radical et à partir combattre en Syrie et en Irak ? Ségrégation, décrochage scolaire, apartheid, laxisme, tout y passe pour expliquer le phénomène. Pourtant, la solution est beaucoup plus simple. La seule raison est la mort de la virilité française. [Disons : c’est un des facteurs déterminants, mais il n’est pas suffisant.]

Depuis 50 ans, la France, convertie de force au politiquement correct, se féminise de plus en plus. Tolérance, droits de l’homme, ouverture, charité, pacifisme, diversité, indulgence, indignation de Charlie. Petit à petit, même les plus rétifs ont été contaminés. La violence nous fait horreur, nous baissons les yeux par peur d’une éventuelle bagarre, nous condamnons les grèves qui dégénèrent, le macho nous fait honte, le hooligan aussi. [Admettons que ce soit vrai pour une majorité, mais nous sommes quelques-uns à ne pas céder à ces délires de chiots pissant de peur !]

Dans le même temps, les notions de religion, de patrie, d’honneur, de noblesse, de courage, de sens collectif, de guerre, même de rapport de force ont disparu de notre vocabulaire. L’idéaliste est un enfant, le militant un suspect, le religieux un veau. Nous sommes tous devenus des « fiottes ». [Conséquence logique d’un monde où les gens consomment comme des porcs à l’engrais, dépendent en tout de l’État, où les médias, l’école, bref, les auxiliaires du Big Brother sévissent à chaque minutes. Un monde qui a désormais peur du silence et de la réflexion.]

Tafiole (small)La conversion forcée au « fiottisme » s’est faite doucement, progressivement, sans douleur. Par la culture, le cinéma, la presse… tout le monde nous a expliqué pourquoi le viril devait disparaître. Nous sommes passé de Lino Ventura à Justin Bieber, de Marcel Cerdan à David Beckham, de Belmondo à Robert Pattinson. L’androgénie, les jeans slim et les T-shirts moulants ont remplacé l’idéal marxiste du prolétaire sûr de sa force ou celui, aristocrate, de l’officier parachutiste noble et courageux. Seul reste l’Homo festivus cher à Philippe Muray, sans valeur et sans destin. [C’est une bonne illustration de la fiotte. On les ferait tomber le cul par terre rien qu’en éternuant.]

Dans le même temps s’installaient en France des immigrés d’Afrique du Nord issus d’une culture forte, religieuse, communautaire, patriarcale et virile. Relégués dans les périphéries, ils n’ont pas été « intégrés » à cette spirale infernale qui émascule les Français de souche. Pour eux, la société européenne est décadente. Elle ressemble à un marigot putride et vulgaire fait de blasphème, de pornographie, de féminisme de caniveau et de nihilisme blasé. Toute transcendance, tout esprit de nation ayant disparu ils ont sciemment refusé de « participer » à ce délire, d’être en contact avec cette étrange maladie. Les plus téméraires se contentent juste de racketter ces « petits babtous fragiles » qui n’osent plus se défendre à mains nues. Notre manque de virilité nous a empêchés d’apporter une réponse forte et définitive à ces vagues d’immigration. Forts, nous n’aurions jamais cédé sur les valeurs de la France. Mais quelles valeurs, puisque nous n’en avons plus ? [Parfaitement exact. Le barbare l’emporte toujours sur le porc gavé décadent, et cela détermine sa stratégie de conquête, comme expliqué dans un livre, le Mein Kampf des djihadistes, « Gestion de la Barbarie » de Abu Bakr Naji, Éditions de Paris. Mais on ne peut pas contester le jugement que portent nos ennemis sur l’état des sociétés européennes décadentes : c’est aussi le nôtre !]

Forcément quand ces jeunes paumés de banlieue, mêlés avec quelques idéalistes français tout aussi paumés, à la recherche d’une cause forte, ont croisé la route de l’islam radical, ce fut le coup de foudre. Enfin un projet politique et religieux fort, capable de réenchanter le réel. Chaque nouvelle exaction était le signe de la vie. Ils comprennent la joie des soudards dans les pays dévastés. Ils redécouvrent avec plaisir la guerre, la violence, la puissance d’avoir un fusil d’assaut chargé dans les mains et le lot de testostérone et d’exaltation qui l’accompagne. À une époque, un jeune idéaliste rêvant de mort glorieuse et d’héroïsme s’engageait dans la Légion et allait mourir pour une certaine idée de la France dans les rizières. Maintenant, son idée de la France est si triste qu’il préfère mourir pour l’islam dans le désert. [Il y a certainement, hélas, de ça. Quand on y réfléchit bien, il n’y a plus d’énormité à commettre, plus d’empire à se tailler, plus de tombeau à délivrer. Rien que des conneries superficielles et des frère-zhuminations bovines, le caddy plein de saloperies empoisonnées, l’écran géant allumé dès son lever. Une société de pédales.]

Nous sommes les seuls responsables de cette légion de Français folle furieuse qui se bat en Syrie et qui nous fait si peur. Nous, et uniquement nous, avec nos yeux baissés et notre fiottisme culturel. François Hollande voulait réenchanter le rêve français. Sauf que tant que le rêve français sera Yann Barthès en lieu et place du général Bigeard, le djihadisme prospérera. [D’accord avec cette conclusion]

Henri Mattei pour Boulevard Voltaire

C’est très précisément le vice fondamental de l’idéologie qui empoisonne tout l’Occident : le commerce sans belligérance, la consommation à outrance, l’effacement des frontières, la perte du contrôle de soi, l’hédonisme pourri. L’avouerais-je ? Parfois, je suis titillé par cette idée que l’effondrement de cette civilisation décadente ne serait pas une si mauvaise chose. Nous, les irréductibles, rêvons aussi d’une société virile, où le courage, la responsabilité et le mérite seraient inscrits au fronton des édifices, mais sans la prosternation hypocrite devant un dieu mythique.

Raymond

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Ben oui !

citadelle (small)Les chats-fourrés collabos ont encore frappé. Le 3 février, ce que l’on appelle par antiphrase la « justice » a condamné le directeur de Valeurs Actuelles pour avoir publié le 26 septembre 2016 une couverture du magazine illustrée d’une « Marianne voilée » avec comme titre « l’Invasion ». Inutile de chercher quelles saloperies d’assoc’s ont intenté un procès, la liste est connue. Naturellement, V.A. fait appel de cette décision de « justice » qui n’est rien d’autre qu’une atteinte de plus à l’autonomie d’expression. Nous avons une preuve de plus que la république des larves hollandiennes n’est pas une démocratie et que les trois pouvoirs sont inféodés à l’islam.

Nous republions ici la couverture abusivement incriminée :

Une de Valeurs Actuelles

Et nous disons haut et fort :

- OUI, il y a bel et bien invasion du territoire par une immigration massive.

- OUI, cette immigration de confort est favorisée et voulue par la caste politique et les européâstres.

- OUI, elle est cachée et les statistiques sont systématiquement biaisées ou occultées.

- OUI, cette immigration fabrique du communautarisme et des ghettos.

- OUI, cette immigration refuse de s’intégrer et rejette nos valeurs.

- OUI, c’est une immigration de conquête.

- OUI, cette immigration est massivement musulmane.

- OUI, l’islam est incompatible avec la démocratie.

- OUI, l’islam est le djihad au repos et le djihad l’islam en mouvement.

- OUI, c’est une subversion connue, encouragée, visant à subvertir notre Code Civil au profit de la charia.

- OUI, elle a un caractère ouvertement raciste anti-blancs et anti-judaïque.

- OUI, elle génère de l’insécurité.

- OUI, elle coûte des sommes astronomiques aux citoyens sommés de financer leur propre assujettissement.

- OUI, elle bénéficie d’une « discrimimation positive » notamment par une « politique de la ville » qui lui est entièrement dévouée.

- OUI, elle menace notre civilisation.

Considérant l’habile récupération faite par la clique hollandienne d’évènements tragiques mais limités en ampleur, considérant l’incroyable protection dont bénéficient les allochtones, considérant l’intense propagande médiatique dirigée par les Ceausescu du pouvoir, considérant la répression frappant tous ceux qui osent dire la vérité sur ces manigances honteuses,  nous concluons ainsi :

- OUI, les djihadistes ont gagné la première manche en janvier.

Rarement, dans l’histoire humaine, on n’a vu une caste politique travailler avec autant d’obstination à la destruction de son propre peuple. Celui-ci, rendu à l’état larvaire, en pleine déréliction, n’est même plus capable de s’insurger. Les plus conscients d’entre nous assistent en direct à la fin d’une civilisation. Les plus courageux prendront les armes.

Raymond

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Le train-train des scandales

TOUCHE PAS Á MON ISLAM (4)La situation se dégrade très vide, et chaque jour apporte son quota de scandales. Le Parisien raconte qu’une de ces officines gauchistes qu’on baptise par excès « université », celle de Paris 13 – il est vrai installée en zone de charia, dans le 9-3 – autorise, en violation de la loi sur la laïcité, le port du voile. D’ailleurs, quand les boîtes aux lettres qui y viennent s’y rendent à vélo, leurs roues aussi sont voilées. Bon : il y a un cours de Master 2 de droit des affaires. Après tout, une emburquée peut bien y participer, le petit commerce intéresse aussi cette catégorie de quidams. Mais tout de même, le 2 février, un prof, sans s’en prendre directement à la fanatique, déclare être hostile « au port de signes religieux dans l’espace public ». Ce qui est son droit et conforme à la loi de laïcité. «Il nous a dit qu’il avait grandi à Sarcelles, il a fait l’éloge du multiculturalisme mais il a aussi dit qu’il ne supportait pas l’affichage de signes religieux et qu’il ne s’attendait pas, après Charlie, à devoir faire cours devant une étudiante voilée. » Et il avait raison, car c’était bel et bien une provocation.

Le problème est que dans le groupe des 15 étudiants, il y a des dhimmis et des bisounours. Ces petits cons vont cafter sous prétexte que leur « camarade » aurait été humiliée. Ah ! Les bons petits socialistes ! Le prof, ne se faisant pas d’illusions sur le courage politique des sorbonagres, a écrit à la responsable du master qu’il n’avait pas l’intention de continuer à faire cours devant une étudiante voilée. En bonne administration, la loi de laïcité devant primer, il aurait dû être entendu et l’étudiante sommée de se soumettre à la loi ou de ne plus venir en cours. Mais nous sommes sous le règne du scootériste Grand Protecteur de la Charia. Donc le prof a été suspendu de cours. Logique, non ?

Le président de Paris 13, un certain Salzmann, s’est même fendu d’une déclaration : « le port du voile est autorisé à l’université, si un enseignant, a fortiori un avocat qui connaît le droit, s’autorise à faire de la discrimination, la première chose à faire c’est de le suspendre. » Disons que le carabin (il est praticien hospitalier) président aussi de la Conférence des Présidents d’Université (CPU), organisme nettement fascisto-stalinien, est probablement socialiste. Il a été au cabinet d’Hubert Curien. Et il a été réélu en 2012 à Paris 13 grâce au vote des étudiants – n’oublions pas que l’UNEF est le principal syndicat étudiant et pépinière du Parti Spoliateur. Les Maîtres de Conférences, eux, n’ont pas voté pour lui. Bref : on a affaire à un serviteur du régime. Donc son geste et son commentaire ne surprendront personne. Ainsi va l’université dans la France hollandienne. Nous ne contesterons pas à M. Salzmann des compétences techniques et scientifiques, mais qu’il reste dans son labo, sacrebleu !

Le prof avocat connaît certainement mieux le droit que son « président », et probablement connaît-il dans le détail la loi de 1905. Mais dans un pays où le gouvernement fait tout pour dédouaner l’islam du djidahisme, en braillant « padamalgam » à tour de glotte, le Droit n’existe plus. Cui prodest ? demandant le juriste Romain ? Á qui profite le crime ? Tous nos lecteurs connaissent la réponse.

Bitaura smallUn autre truc que je cite rapidement. Bitaura est définitivement aliénée. Folle à ne plus se sentir déconner. Je lis sur le site de ré-information « La Gauche M’a Tuer » que l’indépendantiste voudrait … que les victimes aident leurs bourreaux à se reconstruire. Comment ? « C’est à la victime de faire ce travail. Par exemple, des parents ont été dans l’obligation d’entretenir une correspondance avec le meurtrier de leur fils. Un peu comme si on voulait faire revivre deux fois la douleur de la perte de leur enfant.

On nous explique que cela donne des résultats mais surtout qu’il s’agit d’apaiser les auteurs des crimes et délits. Ainsi d’après nos magistrats « La plupart des auteurs peinent à comprendre qu’ils ont fait du mal ils se contrefichent de la victime et n’ont du coup pas de frein intérieur. Il faut leur faire prendre conscience de la gravité de leur geste »

Alors disons-le franchement : si j’avais à m’adresser au meurtrier de mon fils, je remplacerais la guillotine si gentiment annulée par Badinter, je crèverais l’assassin, par justice justement réparatrice. Ce n’est pas possible que nous en soyons arrivés à ce point de démence et qu’une femme comme Bitaura puisse encore être tolérée au gouvernement. Ils sont tous d’une connerie à bouffer du foin, ces gens-là. Un criminel endurci n’éprouve jamais de culpabilité, car il n’est pas équipé pour ça, et le seul moyen de le mettre hors d’état de nuire, c’est perpète au secret ou la mort. Oh ! Ils savent faire pour obtenir une remise de peine, c’est fou le nombre de conversions charismatiques qui se déroulent en milieu pénitentiaire. Et je ne vois pas un djihadiste, supérieurement convaincu, au contraire, d’avoir agi dans le respect de la parole d’allah, faire acte de contrition. Bande de déments, juges rouges, philosophes à la manque, naïfs de rive gauche ! Et ces salauds sont des sadiques, de vouloir imposer aux victimes une action de reconstruction de cette sorte.

Ce pays est à gerber !

Raymond

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