Flamby s’en va-t-en guerre

Trotteur Flamby SmallMatamore a parlé ! Le voilà roulant des yeux féroces et grinçant horriblement des dents pour effrayer l’ennemi. Gare à Poutine s’il ne vient pas à résipiscence, « C’est une des dernières chances (…) Si nous ne parvenons pas à trouver, non pas un compromis, mais un accord durable de paix, eh bien nous connaissons parfaitement le scénario, il a un nom : la guerre.» Voilà donc le personnage, dont les pieds dépassent tout juste de la cuirasse et le plumet pointe ridiculement, qui veut se donner une aura de chef de guerre ! Le caniche se prenant pour le chien alpha. Il se croit Napoléon (oubliant la Bérézina), il n’arrive qu’à être Paul Reynaud en 1940. Petit zizi ne pisse pas haut.

Ses pantalonnades ne doivent pas trop tracasser l’ours Russe : dans l’état de délabrement de notre Armée (ce qui ne remet pas en cause la bravoure de nos soldat), dans l’état de quasi-inexistance des armées européennes, en soixante-douze heures les blindées Russes défileraient sur les Champs Élysées. Quant à utiliser l’arme nucléaire, ma foi la trousse de premiers secours serait la pelle et la balayette. Bien sûr, il roule pour les technocrates de Bruxelles et surtout pour l’Obama, car la stratégie US est bien d’abattre une Nation qui pourrait, par son immensité et ses potentialités, devenir un concurrent sérieux. Pour cela, la ploutocratie US est prête à se battre jusqu’au dernier Européen.

Gwanchef smallMais ces déclaration mussoliniennes sont surtout à usage interne. Il s’agit de surfer sur la vaguelette mensongère du 11 janvier, faire oublier aux Français leurs misères quotidiennes qu’ils doivent à trois ans de dévastation socialiste. Tant qu’on a le regard sur la ligne bleue de l’Oural, on ne voit pas la soue où l’on patauge. Et puis cela fait oublier le véritable ennemi, cet islam dont la cinquième colonne est solidement implantée chez nous avec ses djihadistes dont nos territoires perdus sont les bases opérationnelles. Quand il s’agit du djihad, le gouvernement fait le fier, mais cache la merde au chat en pissant sur ses bottes.

Ecœurant !

Je préfère vous parler de ce qu’a dit un gars que j’aime bien, le Suisse Oskar Freysinger, Conseiller d’État valaisan. Il a les pieds sur Terre et ne pratique pas la xyloglossie politiquement correcte. N’empêche : son analyse est très exacte.

« Extraits:

« Nous avons amené notre jeunesse, au nom du multiculturalisme, à accepter l’inacceptable, à tolérer l’intolérance au nom de la tolérance, à pratiquer l’autocensure, à parler de tout sauf de ce qui fâche.
Non content de cela, nous avons permis à des éléments criminogènes qui ne partagent aucune de nos valeurs, de pénétrer nos sociétés libres, ouvertes et accueillantes, mais fragilisées dès le moment où elles sont noyautées de l’intérieur par des éléments exogènes ne respectant pas leur pays d’accueil. Ils veulent bien profiter de tous les droits que nous leur accordons, mais ne veulent remplir aucun devoir. »

« Après avoir détruit nos propres repères, bafoué nos valeurs, après avoir pratiqué une auto-flagellation d’un ridicule qui risque pour une fois de s’avérer mortelle, nous avons déstructuré notre tissu social, décomposé nos familles, relativisé nos valeurs jusqu’à ériger l’absurde et le non-sens en dogmes, créant ainsi un vide abyssal au fond de nos coeurs et de nos consciences. Or, la nature en général et la nature humaine en particulier ont horreur du vide ! Ce vide, c’est un dogmatisme religieux moyenâgeux qui est venu le combler, associé à un clanisme digne des tribus néolithiques. »

« Le communautarisme qui s’est installé dans les banlieues qu’il a transformées, non pas en cités de non-droit, mais en cités régies par des lois radicalement contraires aux principes de l’Etat de Droit, de l’Etat nation démocratique, est une pierre tombale sur le pré carré de nos libertés. »

« Nos voisins français ayant favorisé la gangrène de manière beaucoup plus conséquente que nous, les petits Suisses, voient fleurir, sur les champs Elysées, tous les drapeaux, du marocain à l’algérien en passant par le tunisien, les jours ou les bleus jouent, mais pour ainsi dire aucun drapeau tricolore. »

« Entre 2013 et 2014, le nombre de juifs ayant quitté la patrie de Voltaire a doublé, tant ils craignent désormais pour leur sécurité en raison d’un antisémitisme qui n’a plus, depuis longtemps, les cheveux blonds et les yeux bleus. »

« Actuellement, notre système légal nous donne de plus en plus l’impression de défendre avant tout la pègre et la racaille.
Quant à la victime, elle n’a qu’à se débrouiller, elle n’intéresse personne, car par un tour de passe-passe étonnant, on a transformé les criminels, les assassins, les terroristes en victimes du système bourgeois abhorré que de grands docteurs prétendument humanistes veulent éradiquer de la surface de la terre, quitte à s’allier au diable pour y parvenir. »

« Chers responsables de la sécurité, chers policiers, militaires, chères autorités politiques, je profite de cette tribune pour réaffirmer haut et fort ce qui est notre devoir sacré, le premier devoir régalien de la société : garantir la sécurité de nos concitoyens.
C’est cette volonté qui nous réunit ici ce soir, c’est cette mission de plus en plus difficile qui sera la nôtre ces prochaines années. Ne baissons pas les bras, car nous sommes le dernier rempart contre la barbarie.
» (voir Les Observateurs.ch)

C’est tout de même autre chose que le gloubi-boulga de nos politicards et les hollandouilleries. Ah ! Si nous avions un Freysinger chez nous !

Raymond

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Pyrrhus et pragmatisme

citadelle (small)Comme prévu, après une campagne dite « tendue », avec interventions multiples des caciques du Parti Spoliateur, la propagande échelevée des médias à la botte, et le déplacement de Son Excellence Valls, le candidat du système a été finalement élu. Mais vraiment de justesse : 863 voix de différence, cela fait une « courte tête » comme on dit sur les hippodromes. Ou une victoire à la Pyrrhus selon la candidate FN. C’est-à-dire une victoire dont le coût est tel que le vainqueur n’a pas vraiment à pavoiser : c’est presque une Héraclée. Plutarque, relatant le rapport de Denys d’Hallicarnasse : « Tandis que, comme une fontaine s’écoulant continuellement de la ville, le camp romain se remplissait rapidement et abondamment d’hommes frais, pas du tout abattus par la défaite, mais gagnant dans leur colère une nouvelle force et résolution pour continuer la guerre. » Avis aux socialistes !

On dirait bien que les deux partis-frères ennemis, malgré l’ignoble récupération du 11 janvier, sont en mauvaise posture. Il est vrai que les tonitruances hollandiennes ont un temps fait oublier toute la malfaisance d’une politique menée depuis trois ans, mais enfin les faillites, le chômage, les impôts et taxes continuent à massacrer le pays, et malgré les aboiements et jappements des médias, le brave citoyen confronté à la situation n’est tout de même pas favorablement disposé vis-à-vis de ses bourreaux. Le malfaiteur de l’Élysée espère pourtant bien amadouer ce brave pedzouille de citoyen ; le but de toutes ses manœuvres, depuis le 7 janvier, c’est d’arriver en seconde position en 2017 derrière Le Pen Marine, ce qui lui permettrait d’espérer un nouveau triomphe à la Pyrrhus.

Triomphe qu’il devrait d’abord à un retour sur investissement. Il flatte la population immigrée, et prioritairement les musulmans. Je ne reviendrai pas sur le « padamalgam » dénoncé un peu partout sur les sites de réinformation et chez-nous même. Celui-ci sera sans doute suivi d’oukases liberticides interdisant le blasphème et la critique de l’islam. Il y a « mieux », c’est-à-dire pire, c’est le « vivre ensemble » qui entérine la politique du remplacement de population. Faisant fi du vieux rapport Obin, lequel signalait avec insistance la montée du communautarisme, le socialisme feint de croire que l’explosion du djihadisme en France serait la conséquence de la « haine » et de « l’apartheid » (Hollande parle « d’exclusion ») dont seraient victimes les malheureux musulmans en France. C’est la tactique du gant retourné. Ils feignent d’ignorer que l’islam interdit à tout membre de la oumma de s’intégrer dans une société non musulmane ; le communautarisme, l’apartheid, est de facto l’œuvre des musulmans eux-mêmes, mais cela ne doit pas être dit. Au lieu de la vérité, on prétend obliger les « souchiens » à cohabiter avec les allochtones. Les « lois » socialistes obligent les municipalités à arranger 25% de logements sociaux à l’usage des immigrés, avec tout le confort aux frais des contribuables. Á cela s’ajoute la « discrimination positive », qui n’est rien d’autre qu’une politique raciste.

Bien entendu, cela ne peut pas fonctionner, car le choc des cultures est trop violent pour que les autochtones puissent supporter les allochtones, et pour obliger les premiers à cohabiter avec les seconds, il faudrait, comme le dit Zemmour, mettre aux autochtones un Kalachnikov dans le dos. Hollande le sait, lui qui voit ses propres « bobos » (ou bobonobos) passer leur temps à fuir leurs soi-disant « protégés ». Mais ce qui compte n’est pas un impossible résultat, c’est l’effet d’annonce sur la population immigrée et les « céfrans » de papier, qui voteront nécessairement pour lui. La « politique de la ville », c’est cela : des milliards gaspillés pour assurer la pérennité d’un socialisme mortifère en achetant les trublions.

Triomphe qu’il devrait ensuite à l’extrême médiocrité du parti-frère ennemi, l’UMP, qui ne se distingue guère de son parti spoliateur. On a peine à les distinguer : même éclatement en tendances, avec un compromis boiteux baptisé « synthèse », même eurolâtrie, même étatisme, même obstination à caresser l’islam dans le sens du poil, même veulerie. On comprend que certains préfèrent l’original à la copie. On ne comprend pas que les vrais gaullistes, les vrais bonapartistes, les vrais libéraux, ne fassent pas sécession. Qu’ont à faire des gens conscients et probablement capables comme Guaino,  Mariton, Wauquiez, avec des andouilles du style NKM ou Pécresse, un vieux traître comme Juppé, un agité du bocal comme Sarkozy ? Il faudrait peut-être que ces gens capables pensent un peu à la France. Guaino se dit écœuré par l’UMP ? Mais qu’il quitte ce parti de radsocs new-look ! Car un parti de notables, ce n’est rien de mieux qu’un PS totalement coupé des problèmes des citoyens.

Il est donc nécessaire, dans l’intérêt de la France, que d’une scission de l’UMP naisse un parti patriote, qui n’aurait pas horreur de s’allier ponctuellement avec le FN, car le grand danger n’est pas celui d’un renversement de la République – personne n’y songe – mais l’étouffement de la démocratie d’une part (et c’est ce que fait le PS sous les dehors patelins du « changement de civilisation » cher à Taubira) et l’asservissement définitif à l’Europe des technocrates de Bruxelles, eux-mêmes à la remorque de l’impérialisme US. Que naisse donc un véritable parti de droite intransigeant sur l’indépendance nationale, l’immigration, le respect de nos valeurs et de notre histoire, la démocratie référendaire.

Nous sommes condamnés au pragmatisme. Il faut en finir avec cette situation en beaucoup de points semblable à celle qui prévalait à la fin de la IIIe République, la tyrannie des « notables » prompts aux combinaziones mais propres à rien et responsables de la défaite de 1940. Le grand parti national-libéral auquel nous rêvons est encore, et je le crains pour longtemps, en-deçà de l’horizon. Il avancera tout de même, lentement mais sûrement. Seulement il y a urgence, et le premier objectif est de se débarrasser des socialistes, des escrologiques, des staliniens. Cela ne veut pas dire que tous les moyens sont bons pour y parvenir, mais au moins pourrions-nous nous entendre a minima avec ceux qui partagent avec nous les aspirations minimales que j’ai exposées plus haut.

Faute de quoi, nous devrons subir encore sept ans l’épidémie de peste socialiste, au risque d’en mourir à coup sûr.

Sacha

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Sale gosse !

FlambubuZé mé marre !

D’avoir vu un papa éploré parce que son fiston n’a pas suivi l’excellent conditionnement qu’il a essayé de lui imposer. La preuve ? Le fiston est allé non pas en Syrie, mais « combattre aux côtés » de l’ennemi, c’est-à-dire… Du Front National ! Mon Dieu, mon Dieu ! Il n’y a plus d’enfants ! Plus de repères, plus de… Allez, on est toujours trahi par les siens !

C’est à se taper le cul par terre que de regarder le reportage (27 :51). Le brave Broccoli, syndicaliste FO, toujours de gôche, est bien embêté. Il éprouve (je cite « de la rage » et même « de la haine ». Il n’ose pas dire : contre son fils, mais contre « la société » qui a dû faire de son fils une sorte de djihadiste anti-républicain. Pauvre chou, ce Broccoli ! Il a pourtant la bonne mine d’un brave syndicaliste bobo, la crinière blanche ébouriffée, les joues pleines, les lunettes d’intello. Très post-soixante-huitard. Pas un militant de base sale et déguenillé ! Enfin, il était la figure de proue des syndicalistes d’Arcelor-Mittal. Bon, qu’il n’ait rien pu faire, pas plus que ses camarades Hollandouille (ils s’aiment bien, y a même un « selfie » de ces deux gusses. « Selfie » ou « selfish » ?????) et Montambour pour sauver les débris de la sidérurgie en Lorraine n’a pas d’importance. L’important, c’est d’être de « gôche ».

Alors, évidemment, c’est la cata quand un fils indigne passe, avec « 470 uros par mois » dans le camp adverse. Honte de la famille ! Trahison ! Vous imaginez que Thomas Hollande passe au FN, lui aussi ? Apocalyptique ! Mais ultra-improbable, c’est vrai.

Le plus génial, c’est que le Propaganda Staffel –pour lequel VOUS payez une redevance « idiovisuelle » a fait ce reportage complètement mis en scène le 31 décembre et que, comme par hasard, il sort sur les écrans de Big Brother juste au moment où, dans la région Est, une candidate FN est opposée à un socialaud (2e tour 4e circonscription du Doubs). C’est très évidemment un hasard, n’est-ce pas ? Comme l’application apportée par les merdias à seriner qu’il n’y a pour ce second tour que deux possibilités : « ni..ni » (peau de chien) ou voter socialaud. On ne dit pas qu’il y a une troisième option : voter FN. Voilà : il y a toutes les chances pour qu’un socialaud soit élu, d’une part parce que l’UMPS est un parti-serpillère (à balancer d’urgence, il pue !), d’autre part parce que VOTRE argent sert à financer de la propagande, en présentant un guignol à nom de Brassica oleracea.

Ah ! Quel beau pays ! Où l’on confond république et démocratie. D’ailleurs, on n’appelle pas au « front démocratique », mais au « front républicain », c’est révélateur. Souvenons-nous : Cuba est une « république », mais pas du tout une démocratie, pas plus que ne l’étaient les « républiques socialistes soviétiques ». En revanche, la Grande-Bretagne est un royaume, mais aussi une démocratie. Les deux notions ne se confondent pas, mais on veut sciemment les confondre. Pour brouiller les pistes et niquer le citoyen.

Nous ne sommes pas favorables au FN, chezRaoul, en raison de son programme économique et de ses risettes à l’islam et aux pervers, mais nous considérons que des millions de citoyens en font leur porte-parole : il n’y a pas de raison « démocratique » de les priver de citoyenneté, si ? Alors que les socialauds et leur Propaganda Staffel aillent de faire voir. Chez les Grecs, par exemple.

Raymond

 

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La Rédac râle

Deux connes et un barbuDeux connes et un barbu.

Un ver doit forer le cerveau des Français. Un sondage –mais ne serait-ce pas un « hoax » commandé par le parti spoliateur ?- annonce le candidat socialaud vainqueur par KO (53/47) dimanche prochain dans la 4eme du Doubs. Bien sûr, ce lèche-babouches fera le plein des voix de la racaille gauchiste (verdâtres, staliniens du PC, staliniens du front bas de gôche). Mais tout de même, selon cette sonde pénienne, 50% des gens ayant voté pour l’anti-petits blonds vont aller à la pêche, 26% irons comme des cons élire le socialaud, 24% iront voter FN. Hé, mais ça ne fait pas le compte, si vraiment, comme ça a été dit, le parti spoliateur n’avait plus de réserves électorales. Donc ou bien ce sondage approche de la réalité, ou bien c’est une nuisance concoctée par les socialauds.

En tous cas, dans l’UMPS, ça couine. Le « ni-ni » (peau de chien) ne plaît pas aux stipendiés du Qatar et autres lèches-babouches. En particulier au pire d’entre eux, le repris de justice Jupette, condamné pour prévarication et redevenu maire de Bordeaux parce que la République bananière se fout de la probité des salauds qui prétendent la gouverner. Rien d’étonnant : Juppé est une carpette, et rien ne dit que quelque jour il ne redeviendra pas ministre… dans un gouvernement socialaud. Autre couineuse, l’andouille NKM. La photo que j’ai choisie la montre aux côté d’une autre pourrie, son maire (ou SA maire), et d’un joli barbu en pleine taqia. Aussi puis-je intituler cette photo : « deux connes et un barbu ».

L’UMP est une serpillère usagée, bonne à balancer avec l’eau de nettoyage du carrelage. Voilà, voilà ! Tout ça ne laisse rien augurer de bon pour l’avenir du pays. Le fascisme a encore de beaux jours devant lui. La France est définitivement foutue.

Raymond

Autorité : avons-nous besoin d’un Führer ?

Je suis assez d’accord avec la première ligne de l’annonce sur la « une » de Valeurs Actuelles (5-11 février 2015): « De l’Ordre ». Oui, dans cette pétaudière socialiste qu’est la France, il faut de l’ordre. Mais pas celui, totalitaire, des socialistes ! L’hebdomadaire (que j’aime lire, par ailleurs), prétend ensuite que « les Français veulent de l’autorité », ce qui est illustré par une petite fille portant l’emblème national et faisant le salut militaire. Á mon avis, la rédaction de VA cherche le bâton pour se faire battre par la bien-pensance. Moi, j’aime bien ce genre de provocation, mais…

Mais pour qu’il y ait autorité, il faut qu’il y ait à la fois légalité et légitimité. Deux conditions qui ne sont pas systématiquement contradictoires, mais aujourd’hui pratiquement impossible à réunir, tant la caste politique est illégitime. Est légitime celui qui, prétendant gouverner nos désirs, est maître des siens. J’ai beau chercher, je ne trouve personne répondant à ce critère parmi les gens de pouvoir ni parmi les impétrants au pouvoir. J’y vois plutôt des appétits féroces, une soif de domination, un besoin irrépressible de satisfaire leur hédonisme. Donc la volonté non de servir, mais celle de se servir. Á nos frais, cela va de soi.

On estime à juste titre que le malfaiteur de l’Élysée manque d’autorité. Incontestablement. Dans l’opération de récupération de janvier, il a essayé de revêtir l’habit taillé pour un Autre disparu depuis longtemps, mais il est trop petit pour le remplir, comme les pieds d’une fillette ne remplissent pas les chaussures qu’elle a empruntées à sa mère. Mais ce qui me tue, c’est de lire dans le forum des lecteurs de VA une contribution intitulée « Á quand un nouveau de Gaulle ? »

Premièrement, un personnage de ce calibre, il n’y en a qu’un par siècle, et encore le XIXe n’en a pas eu (Buonaparte était du XVIIIe). Deuxièmement, je ne vois pas en quoi un Chef, Guide ou Führer pourrait être utile à un peuple. Cela voudrait dire qu’il verrait plus « loin » que le citoyen lambda et qu’il pourrait plier la Nation à ses projets. Or le Guide ne fait rien d’autre que de bénéficier d’une délégation de pouvoir, pas d’un blanc-seing. De ce point de vue, la démocratie directe est infiniment supérieure et notamment, décidant avec sagesse, évite les équipées sanglantes dont on se relève mal, en léchant ses blessures. Nous n’avons pas besoin de Führer, et ceux qu’on nous propose sont des pupazzi de pacotille.

Pour le reste, les quart de moitié de commencement de mesures proposées par les socialistes, mais curieusement aussi plébiscités par pas mal de citoyens, ne sont que des ressucettes de vieilles désuétudes. Service national ? Je ne dis pas, nous aurons peut-être besoin quelque jour de gros bataillons pour faire face à l’islam. Mais alors il faudrait que le contingent ait une valeur militaire (ce qu’il n’avait plus à la fin de l’obligation militaire et je doute que les choses aient changé depuis) et que les ennemis en soient écartés. L’école ? Mais elle se heurtera toujours à ce que l’on appelle le « communautarisme », c’est-à-dire au refus d’instruction civique de la part des musulmans. On pourrait tout détailler des « mesures » socialistes, on arriverait à des conclusions similaires, mais cela rendrait trop de temps et ne serait pas utile. En tous cas, cela coûtera cher pour des résultats lamentables.

Ils sont coincés. Et, malheureusement, nous aussi, et c’est de notre faute, puisque nous ne les chassons pas du pouvoir.

Sacha

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Humeurs de la Rédaction

antivermineBattre les socialauds

 Bon… L’UMPS ne veut pas se mouiller en prônant le « ni…ni » (peau de chien) pour le second tour de la partielle du Doubs. Ce qui ne plaît pas au repris de justice lèche-babouches Juppé, le pire d’entre eux. Je pense que les électeurs s’en foutent. Même si nous ne roulons pas pour le FN –loin de là, nous ne sommes d’accord que sur le patriotisme- nous souhaitons une quatorzième défaite des socialauds. Ça marquerait la fin de la mélodie mortifère du joueur de flûte de Hameln conduisant les rats à la noyade, jouée à l’envi le 11 janvier lors de la plus ignoble opération de récupération de l’Histoire contemporaine.

Le joueur de flûte, Pleurnichard Premier dit Flamby, squatter et malfaiteur de l’Élysée, va encore essayer jeudi prochain d’endoffer les citoyens. Il sait faire, le bougre ! Contre ce poison injecté dans les cerveaux par les merdias du Propaganda Staffel, une seule solution : débrancher l’écran qui déverse les mensonges et images truquées de Big-Brother. Nous autres, nous irons prendre notre apéro chez Nénesse, mais seulement si le tôlier consent à fermer la gueule à l’élyséen. Sinon nous irons chez Lulu qui a eu la sagesse de ne pas installer une machine à décerveler dans son bar.

Raoul

Islam « modéré » ? Á d’autres !

 Je dois être très naïf pour m’étonner que sur les étranges lucarnes et dans les boîtes à débagouler il y ait encore des abrutis pour parler d’islam « modéré ».  Ou bien ces gens-là n’ont jamais pris la peine de lire le coran, ou bien ils affichent une mauvaise foi en béton.

Je pencherais sur la seconde solution, connaissant bien mon monde. Mais je dois expliquer pourquoi je parle ici à la suite de notre ami Raoul. Deux fois de suite, j’ai été censuré sur un site, Nouvelles de France (www.ndf.fr), normalement anti-islamique, pour les propos suivants :

« On ne comprend pas pourquoi il est encore des gens pour parler d’islam « modéré ». Ceux qui en parlent ou bien sont de mauvaise foi, ou bien ne se sont jamais donné la peine de lire le coran. Pourtant, de nombreuses traductions sont disponibles en pdf, notamment celles de Masson, Blachère, Hamidullah – celle-ci bilingue pour ceux qui pratiquent l’arabe coranique.

Évidemment, c’est rasoir à lire, et la pensée y est tellement diffluente que l’on a peine à retrouver le fil de la divagation. Cependant, il est facile de tirer de la lecture certaines conclusions. La première est que l’hétérogénéité de style confirme que le coran a été écrit par une pluralité de scribes, entre le VIIIe et le IXe Siècles, probablement à la demande de califes tyrans voulant donner une loi à l’empire conquis par les nouveaux barbares. La seconde est qu’il existe une rupture évidente entre les sourates dites « de La Mecque » et celles dites « de Médine ». Les scribes ont jeté à la poubelle le proto-coran oral, pour en faire autre chose. Ce qui apparaît nettement est que les sourates de Médine annulent et remplacent celles de La Mecque. Et que dans celles de Médine, nous trouvons plus de 200 versets appelant au massacre des « koufar », Juifs et Chrétiens (j’ai dû en oublier au passage). Et que ce sont les sourates de Médine qui inspirent le djihad, l’un des piliers de l’islam.

Il ne peut pas y avoir, donc, d’islam modéré. Un musulman « modéré » est hérétique, il n’y a pas de doute, ou alors il est comme le criquet-pèlerin qui tout soudain abandonne sa niche écologique où il vivait peinard pour se joindre au nuage dévastateur. »

Alors que l’on cesse d’essayer de nous faire croire des fariboles, et que ce sont « les petits blonds » qui menacent la société. Le « padamalgam » est –excusez-moi la trivialité de l’expression – un baise-couillons. Et moi, qui suis naturellement pacifique, je prétends faire comme dirait Raoul : asséner un bourre-pif à qui le proférera devant moi.

Sacha

Nouvelle importante :

En Lombardie, une loi contrecarre la construction de mosquées. Le journaleux parle, comme il fallait s’y attendre, d’ « extrême drwâââte » et dit (là c’est vrai) qu’une telle mesure est impossible en France. Hélas ! Car notre foutue caste politique lèche les babouches et adore les causes de l’insécurité. Booooom !

Bravo, les Lombards, j’espère que les peuples d’Europe vous suivront !

Raymond

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Le bas du front « républicain »

Oh maisRelativisons. Le FN se réjouit, car sa candidate a obtenu 32,6% des voix au premier tour de la législative partielle – 4e circonscription du Doubs, succession Moscou-Vichy. Oui, mais…

Il n’y a eu que 39,56% de votants, ce qui ne traduit tout de même pas un enthousiasme délirant pour cette élection. Il est vrai que les citoyens sont tellement écœurés par les compromis et compromissions de ceux qui sont censés les « représenter » que cela n’a rien d’étonnant. L’abstention reste à son niveau habituel.

Il y avait 66 825  inscrits, il y eut 26 346 votants. Sachant que 1% du nombre d’inscrits représente 668,25 électeurs, il est facile de calculer le pourcentage réel (±0,01) de voix obtenu par chaque impétrant à la Grande Gamelle étatique. Cela donne 12,89% pour le FN, 11,41% aux socialauds – ce qui est proche de leur cote de popularité dans l’électorat) et 10,49% aux umpsistes.

Important : les socialauds ont paraît-il perdu quelque 10 000 voix en quelques années dans le coin (ce n’est pas assez, cependant). Quant à l’UMPS, elle paie les mensonges de ses dirigeants, incapables d’inventer une autre politique que celle de Morfalou-Flamby, et le coup des « petits blonds », totalement raciste anti-blancs, du sieur Demouge, son candidat. Bien fait !

Bref : le système tripartite, avec deux partis frères-siamois et un parti faire-valoir des deux autres n’a tout de même pas le vent en poupe. Le gros, l’énorme problème, est que le grand parti libéral dont nous avons un besoin urgent est toujours en-deçà de l’horizon. Bien ennuyeux. Tragique. De toute manière, le Figaro socialiste est assuré d’être élu grâce à l’ignoble « front républicain », puisque les voix UMPSistes se reporteront à peu-près intégralement sur lui. Front « républicain », pour sûr : celui des micmacs, embrouilles, démagogie et malhonnêteté. Front démocratique en aucun cas. Au passage, ce sera la première législative partielle gagnée par les socialauds depuis l’arrivée du malfaiteur de l’Élysée. La collusion des brigands marche à fond.

Naturellement, ça permet de faire quelques projections sur 2017 : nous risquons, avec une forte probabilité, de nous retrouver avec un socialaud au pouvoir pour cinq ans de plus, même élu avec 20% du corps électoral. On appelle ça « démocratie », je vous dis ! Bref : l’avenir est noir d’encre. Ou vert islam, ce qui revient au même.

Tenez, de ce côté, les protecteurs de l’islam, les racistes anti-blancs, ces infâmes zasoc’s dont l’activité principale est de faire des procès en sorcellerie et de se gaver d’argent obtenu par extorsion judiciaire, se portent très bien, merci ! J’apprends en lisant lesObservateurs.ch que l’officine fasciste sos-racisme (pas de majuscule pour eux) reçoit bon an mal an 1,4 millions d’euros de subventions publiques cumulées.

« L’argent y coule à flot tout le temps et toujours. Ils leurs suffit de claquer des doigts auprès de l’Etat ou d’une collectivité locale quelconque pour que celui-ci accourt avec de la monnaie sonnante et trébuchante. Pour Sos Racisme la crise n’existe pas, elle est pour les autres. Pensez donc, un budget d’1,4 million d’€ par an pour quelques une poignée de salariés. L’Acsé, le ministère de la jeunesse et des sports, de la justice, de l’éducation, de l’intérieur, le département du 93, l’Europe, la ville de Paris, le Conseil régionale Ile-de-France tous dans l’obligation de faire des chèques de plusieurs dizaines de milliers d’€ sous peine d’arrêter tout soutien. Pour des cotisations quasi nulles. Le parallèle peut-être fait avec la famille mafieuse Betoun du film sur le racket en France dans les années 60 « le grand Pardon ». »

Cet argent, il est spolié aux contribuables. C’est un détournement éhonté, de la prévarication. Car de telles associations ont un nombre ridicule de cotisants, mais une bureaucratie – avocats marrons compris – énorme ; elles ne sont pas d’utilité mais de nuisance publique. De la même façon que notre argent sert à acheter des journaux que nous ne voulons pas lire, à l’aide d’ahurissantes subventions à la presse, il sert aussi à nous asservir et à empêcher l’autonomie d’expression. Ce n’est pas nouveau, mais en ces temps de guerre, cela permet, en rappelant de tels scandales, que nous vivons sous un régime fasciste.

Raymond

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Pendant ce temps, aux avant-postes…

humour-qatariPendant ce temps, aux avant-postes…

28 janvier, Golan. Les djihadistes du hezbollah (pas de majuscule pour eux) attaquent une patrouille israélienne vers le village alaouite de Radjar. Les véhicules de la patrouille ont été frappés par des fusées anti-char très modernes et coûteuses, des Kornet (hélas Russes) tirés d’une distance de 3 à 5 Km. Des obus de mortier ont été également tirés sur Radjar. Bilan : trois militaires israéliens tués, sept blessés, et également des civils blessés.

Tsahal rappelle des réservistes, et fait monter au front des renforts importants. Le hezbollah se vante de son attentat qu’il appelle « raid des victimes de Kénitra ». Mais il craint des représailles, fait mine d’appeler au calme, disperse ses chefs de bandes dans la nature, tandis que ses sbires se cachent dans des bunkers. L’ONU et l’armée libanaise (bien faible !) se déploient pour essayer d’empêcher la situation de s’envenimer. La situation est très tendue, on la dit même explosive, et on évoque une possibilité d’embrasement de la région.

Les experts militaires israéliens sont convaincus que l’ordre a été donné par les Iraniens qui souhaitent relancer la guerre aux frontières entre Israël, la Syrie et le Liban. Et il y a tout lieu de penser que cette estimation est exacte, comme en témoignent les incidents des jours précédents.

27 janvier : tirs de roquettes par l’hezbollah à l’extrême-nord du mont Hermont. Tsahal réplique par des tirs d’artillerie.

18 janvier. Un objectif mobile est détruit sur le plateau du Golan, à proximité d’Israël. Contrairement à ce qui avait été annoncé, ce n’est pas vers Kuneitra qu’a eu lieu l’action, la région étant contrôlée par l’Armée Syrienne Libre, mais au sud de la petite ville druze de Hader, dans le territoire contrôlé par les forces d’Assad. C’est dans un petit hameau, très protégé par l’artillerie et les chars du régime, où coopèrent les forces du régime, le hezbolla et les pasdaran, sinistres Gardiens de la Révolution du régime théocratique de Téhéran qu’a eu lieu la destruction par les drones de Tsahal de cet objectif mobile.

Il est important de retenir que l’objectif était dans un lieu où, en temps normal, Tsahal n’intervient pas, mais concentrant d’importantes forces djihadistes. On comprend mieux le but de l’opération lorsque l’on apprend les noms des djihadistes éliminés : du beau linge, comme on va voir. Six Iraniens, six hezbollahni dessoudés.

Les Iraniens appartenaient aux fanatiques pasdaran, de la force « Quds » (Al Quods = Jérusalem), unité d’élite iranienne responsable des opérations extérieures du régime iranien. Parmi les néfastes supprimés, le général Allahdadi, dit « Dadi », considéré comme le plus doué et le plus expérimenté des officiers généraux iraniens. Il a été accompagné en Enfer par un autre expert, Ali Tabtaï, spécialiste des raids de franchissement de frontières et des activités de commando en territoire ennemi.

Côté hezbollah, c’est un certains Djihad Mournieh qui s’est fait effacer. Un jeune homme prometteur, celui-là. Fils du djihadiste responsable de l’attentat contre l’immeuble « Drakkar » à Beyrouth (1er RCP, 1983), ce gamin (25 ans) était l’enfant chéri des Iraniens, placé à la tête de la branche armée du hezbollah, destiné à remplacer le sinistre Nasrallah lorsque ses mentors l’auraient décidé. Tsahal en a décidé autrement, et c’est une excellente chose. Accompagné en Enfer par Mohammed Issa, chef des 8000 hezbollani intervenant en Syrie.

Ça a dû faire mal côté djihadiste, ces exécutions par drones, puisque l’ennemi leur a fait carrément des funérailles nationales ! Mais quand on regarde bien les faits, on voit que c’est un état-major que Tsahal a rayé du monde des vivants, rendant le monde un peu moins mauvais.  Évidemment les merdias Français –AFP (Agence France-Palestine) en tête- ont une fois de plus hurlé à l’agression israélienne. Normal, le réflexe conditionné des traîtres et des cons. En fait, on ne voit pas pourquoi tous ces stratèges hautement galonnés et étoilés se seraient réunis à quelques kilomètres de la frontière israélo-syrienne, dans un endroit bien protégé, avec tout ce qu’il fallait pour se replier en cas de besoin. Seuls les imbéciles croiront à une virée touristique entre copains.

Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que ces gredins mijotaient un mauvais coup d’envergure contre Israël. Des fellouzes étaient déjà en position pour faire diversion. Des commandos musulmans allaient franchir la frontière et opérer des massacres, tandis que l’état-major se repliait. Les fellaghas, leur forfait accompli, devaient rejoindre les lignes assadistes. En fait, on projetait une opération suicide bien dans le genre chiite djihadiste, vu que la riposte de Tsahal aurait été dévastatrice.

Peut-être y avait-il un plan stratégique d’ensemble, ourdi par les mollahs iraniens, visant à fixer les forces israéliennes pour attaquer là où elles auraient manqué. Faute de renseignements, nous ne pouvons pas l’affirmer. En tous cas, un état-major djihadiste a été décapité, il ne reste plus pour le moment aux criminels que les bras et les jambes. Et le tir de riposte, symbolique et ridicule, du 28 janvier. Qui ne peut pas rester impuni : Tashal aura à frapper fort pour dissuader l’ennemi de recommencer, mais il faudra le faire sans mettre le feu à la région. Autant allumer une cigarette sur une flaque d’essence.

Israël a des ennemis implacables qui veulent sa destruction –ils l’affichent tout haut. Nous aussi, avons un ennemi implacable qui veut nous asservir et l’affiche tout haut. Israël montre la voie à suivre : un renseignement extraordinairement étoffé, solide, précis, et une prise rapide de décision, sans hésiter, en frappant là où il faut, quand il faut. Renseignement et action, sans s’embarrasser de conneries humanistes. Exactement le contraire de ce qui se fait en France. Nous, on sodomise les mouches, on atermoie, comme le fait le November Sierra américain, prix Nobel par excès, qui compte sur les ayatollahs pour vaincre l’état islamique. Ce qui revient à s’allier avec le Diable pour le vaincre. Pas d’amalgame, surtout, on sanctuarise les musulmans. Nous en crèverons. Israël, j’en suis persuadé, survivra. Et l’aura mérité.

Raymond

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Coincés par le système

Djihadou chanteuse burqa finishJe grince des dents en lisant les âneries proférées par le sieur Valls selon qui les malheureux musulmans seraient victimes d’apartheid et deviendraient djihadistes du même coup. Une ânerie de ce calibre a été proférée en Suisse par une Sommaruga, présidente en exercice de la Confédération, parlant, elle, de discrimination. Les sites de réinformation ont remis les choses d’aplomb : les terroristes Kouachi frères et Coulibaly ont bénéficié de la mansuétude des « services sociaux » et du laxisme discriminatoire positif de la « justice » de dame Bitaura. Il faut ajouter à cela tout ce que l’on sait des conduites de l’administration, les quelque cent milliards gaspillés en politique de la ville au seul bénéfice des cités perdues de la République, l’explosion des dépenses de l’assistance médicale aux étrangers etc… Sans compter la discrimination positive installée dans les concours, à Sciences-pô et ainsi de suite.

S’il y a discrimination et apartheid, c’est bel et bien au détriment des Français autochtones, et non pas à celui des musulmans à qui, de surcroît, des municipalités paient des mosquées avec l’argent des contribuables, en violation de la loi. Cela n’empêche pas les socialistes de tout poil et de toute nationalité de tenir le même langage mensonger. Ils ont été nourris à la même idéologie, certes, et cela me rappelle une remarque de Paul-Otto Schmidt, dans « Sur la scène internationale avec Hitler » : les caciques nazis répétaient les propos de leur maître comme perroquets. « J’eus maintes fois l’impression qu’il s’agissait d’un disque de phonographe où la voix et l’accent avaient seuls changé» (page 95).

Cependant, jamais un socialiste ne pourra admettre ce qui crève les yeux : l’islam interdit l’assimilation d’un musulman à une société non-musulmane ; cette religion raisonne en termes strictement inverses : conquête et conversion des peuples conquis. C’est cela, l’assimilation à la mode islamique. Tant qu’ils ne peuvent pas réussir, ils pratiquent d’eux-mêmes une politique d’apartheid (on appelle cela pudiquement « communautarisme ») et se livrent à des actes terroristes. Ce n’est vraiment pas difficile à comprendre, mais pour un socialiste, c’est un vrai blasphème que de le dire.

L’idéologie socialiste est, décidément, une véritable plaie pour cette Europe qui subit l’invasion : elle détruit nos défenses, elle nous entraîne à la soumission et au sous-développement consécutif.

Cette idéologie n’intoxique pas les encartés du seul PS, elle est très largement répandue dans l’UMP (sur ce point, Le Pen Marine a raison de parler d’UMPS). Ce sont deux partis frères, ennemis en apparence, en réalité totalement en symbiose. Nous en aurons sans doute une preuve dimanche 1er février (pour nous autres, fête d’Imbolc) lors de la législative partielle de Besançon. Le FN a obtenu dans le Doubs un excellent résultat aux élections européennes, et il n’est pas exclu que le candidat FN arrive en tête de l’élection partielle dimanche. Naturellement, dans la foulée de la manipulation du 11 janvier, le « front républicain » (comprenez : la collusion des deux autres partis fascistes) va jouer à plein. Le candidat UMP l’a déjà annoncé. Pire : ce connard a tranquillement tenu des propos racistes anti-blancs : «Moi je vous dis, c’est les bons petits blonds qui m’emmerdent, c’est pas les gens de l’immigration ».  J’espère que les électeurs du Doubs vont lui botter le cul.

Etonnamment, alors que l’on pouvait s’attendre à une baisse de popularité de Le Pen Marine, nous apprenons que selon un sondage IFOP pour Marianne, si la présidentielle avait lieu dimanche, la candidate de la troisième composante du système arriverait en tête au premier tour avec 29 à 31% des voix, les autres systémistes –Morfalou, Valls, Juppé- étant à 23% et Pleurnichard à 21%. Curieux. Ce n’est évidemment qu’un sondage, mais qui ne cadre pas du tout avec celui qui remontait la cote de popularité du malfaiteur de l’Élysée. Bizarre, bizarre. « Dans les duels de second tour face à Marine Le Pen, François Hollande l’emporterait (55% contre 45%), tandis que la victoire de Manuel Valls (61% contre 39%) ou de Nicolas Sarkozy (60% contre 40%) serait encore plus large. Alain Juppé n’est pas testé en duel face à la candidate FN», raconte Le Parisien.

Donc Flamby est toujours dévalué, ce qui est normal : passé le délire du 11 janvier, les gens se rendent compte qu’il n’a rien fait de spécial au moment des attentats et que n’importe qui aurait fait mieux que lui. Mais ce que j’en conclus, c’est que ce démoniaque « front républicain » demeure et que le choléra est en position pour bloquer la peste. C’est-à-dire que de toute façon, le fascisme horizontal, apatride, se maintiendra contre le fascisme vertical, plus patriote. Le système étatiste est bien rôdé, et le libéralisme responsable n’est pas à l’ordre du jour. Les musulmans peuvent dormir sur leurs deux oreilles et fourbir leurs armes : la sanctuarisation leur est acquise.

Pour notre plus grand malheur.

Raymond

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SUÈDE : Coup d’État en douce

AchmedStupéfaction ? Pas tant que cela : nous connaissons assez la mentalité et les méthodes des castes politiques européennes, toutes foncièrement fascistes, pour être stupéfaits d’apprendre que s’est déroulé un coup d’État en douce dans un pays gangrené par la sociale-démocratie : la Suède.

Pascal Titeux, dans Contrepoints, lève le lièvre :

« La nouvelle n’a pas fait la « une » des médias, et c’est pourtant un des événements les plus inquiétants de ce début de siècle. Le dernier masque de la démocratie représentative, dans sa version postmoderne et corrompue, vient en effet de tomber.

Cela ne surprendra pas les libéraux, qui savent à quel point l’étatisme électif peut se rapprocher à pas de loup des « vraies » dictatures, et de quoi il est capable lorsqu’il se sent menacé de perdre ses prébendes. On le voit déjà montrer les crocs, à grand renfort d’HADOPI, LPM et autres mesures « anti-terroristes ». Mais en Suède il vient de mordre pour de bon, et saigner peut-être à mort une démocratie déjà bien abîmée par le très politiquement correct « modèle suédois ».

Les faits sont simples dans leur crudité cynique. Les dernières élections ont vu surgir un parti disons atypique, le mot « populiste » étant, en Suède comme ailleurs, un mot dépourvu de sens (tous les partis courtisent le peuple !). Avec ses 12%, le SD ne pouvait qu’être un parti d’opposition, mais lorsqu’un autre s’est joint à lui pour rejeter le budget, le gouvernement a été mis en minorité, et son budget invalidé : situation classique de « crise gouvernementale ». Dans toute démocratie, cela entraîne la démission du gouvernement, et chez nous ce serait un des cas où la dissolution s’imposerait. C’est si évident que dans un premier temps, le chef du gouvernement suédois, Stefan Löfven, a décidé, et annoncé pour le 22 mars 2015, la tenue de nouvelles élections.

Jusqu’ici tout va bien, me direz-vous, le peuple va trancher.

Mais voilà : les sondages se sont mis à dessiner une forte hausse du SD, l’amenant à des niveaux tels que ni l’alliance socialistes-verts, ni le centre-droit, ne puissent espérer gouverner. Craignant de perdre, avec leurs dernières plumes, les places qu’ils occupaient chacun leur tour dans une aimable alternance, ces partis ont décidé de se répartir les postes non plus alternativement mais simultanément, et pour toujours. En tout cas jusqu’en 2022, première date de révision de leur accord.

Stefan Löfven vient donc de revenir sur sa décision : les élections prévues pour 2015 n’auront pas lieu, et le résultat de celles de 2019 est d’avance neutralisé puisque l’entente des sortants, ou plutôt de ceux qui ne veulent pas sortir, est organisée jusqu’en 2022. La Suède aura donc la « chance » d’être la première démocratie du monde à connaître la composition de son gouvernement avant les élections, et à savoir qu’il restera en place indépendamment de leur résultat. C’est sûr que ça renouvelle le concept de démocratie, tellement même qu’il faudrait trouver un nouveau nom.

Mais ce nom existe déjà : comment nomme-t-on un événement où les élections annoncées sont brutalement reportées, le pouvoir annonçant que de toute façon il restera en fonction quel qu’en soit le résultat ? Bien sûr, cela n’a pas été proclamé sur fond d’hymne national par un colonel dont la garde prétorienne vient de s’emparer de la télévision : la Suède n’est pas une république bananière. C’est du moins ce que les naïfs croyaient jusqu’ici. Car si la Junte est habillée en civil, et que le parlement fait partie de la farce, c’est quand-même, très exactement, ce qu’on nomme un coup d’État. »

La nouvelle n’a pas fait le « buzz » sur Internet, et nos trop chers (en coût) médias du Propaganda Staffel ont pratiquement tu ce crime contre la démocratie. « Pire : un « grand journal du soir », le même qui avait applaudi l’entrée des Khmers Rouges dans Phnom-Penh (décidément, on ne se refait pas), n’en a parlé que pour en faire un modèle : « Une fois de plus, la Suède donne l’exemple. Confrontés à la perspective d’une crise politique prolongée, les partis politiques traditionnels, de gauche à droite, ont décidé de s’unir pour permettre au gouvernement de fonctionner en neutralisant la capacité de nuisance parlementaire du parti populiste. » On admirera incidemment un des plus beaux exemples de langue de bois jamais énoncés dans la presse française. Des élus d’opposition qui votent contre le gouvernement, rejettent ses projets de loi, déposent des amendements, bref, des opposants qui s’opposent ? De la « nuisance parlementaire ». Vite, le parti unique, seule garantie d’un parlement sans nuisance ! » Je ne sais pas quel est ce « grand journal du soir ; l’Immonde en a parlé comme d’un fait très banal, ce qui n’a rien d’étonnant de sa part. Certes, l’accord sera peut-être dénoncé si en 2019 l’un des partis conspirateurs obtient un pourcentage suffisant et si le SD perd suffisamment de voix pour ne plus menacer les vauriens ; mais dans le cas contraire, il fonctionnera jusqu’en 2022 malgré la volonté populaire. Et si les dictateurs suédois poursuivent leur politique suicidaire d’immigration forcée, le SD risque fort de gagner encore en crédibilité. Cela pourrait mal finir.

Maintenant, réfléchissons au cas de la France. Certes, Hollande et sa clique, par un honteux tour de passe-passe, ont réussi à redorer leur blason en exploitant les assassinats terroristes de janvier. Mais tout de même : le FN a réuni 25% des suffrages exprimés lors de la dernière élection. Et le bilan de l’administration Hollande en matière de chômage pour l’année 2014 est extrêmement négatif. Il n’est par ailleurs pas sûr que la situation économique s’améliore quelque jour, même imperceptiblement. La clique hollandienne aura beau jouer les Rodomont en matière de sécurité, s’il survenait un très gros attentat, il n’est pas exclu qu’elle perde le contrôle des évènements. De même toutes les tentatives de sanctuariser l’islam, avec les mesures fascistes les accompagnant (délit de blasphème, assimilation de la critique de l’islam au racisme, extension du flou de la notion même de racisme, entraves à l’autonomie d’expression et ainsi de suite), ne peuvent que faire monter le rejet de la caste. Alors on risquerait de voir progresser le FN (mais aussi les partis fascistes d’extrême gauche). Dans ce cas, sous couvert de démocratie, un coup d’État du même ordre pourrait bien survenir, les comploteurs étant le PS, les écolos, l’UMP et les « centristes ».

Certes les institutions de la Ve ne sont pas celles de la Suède, mais les comploteurs peuvent parfaitement trouver des biais. La grande inconnue serait la réaction populaire. Dans un pays éveillé, le peuple descendrait dans la rue, des maquis se constitueraient. On peut en douter chez nous, surtout depuis que l’on a pu expérimenter, le 11 janvier, la veulerie et l’apathie des foules moutonnières.

Nous voilà face à deux dangers : le terrorisme islamique et le coup d’État de la caste politique. Coup d’État pour coup d’État, je préfèrerais que, comme en 1958, toute cette racaille soit balayée.

Sacha

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Oecuménisme

djahidou pourfend ObertoneDjahidou n’est pas du tout content du livre de Laurent Obertone (La France Big Brother) non pas parce qu’il serait contre l’islam, mais parce qu’il estime que si un nombre conséquent de Français le lisaient et, ensuite, choisissaient de ne plus être la foule mais de devenir des hommes, ça n’irait plus du tout pour les protecteurs socialistes de la charia. Plus de sanctuarisation : la cata, quoi ! Aussi s’est-il employé à pourfendre l’ouvrage. Le sabre lui tenant lieu d’idées, bien sûr. Remarquez, ses copains socialistes n’ont pas besoin de sabre, eux : ils ont un projet d’endoctrinement « républicain » pour l’École. C’est encore plus nocif qu’un coupe-chou.

En plus, Djahidou ronchonne : lui et ses coreligionnaires sont « stigmatisés ». Ah ?, avons-nous demandé, vous portez les stigmates de la Passion ?  - La, la ! répondit-il, on peut pas utiliser des ordinateurs occidentaux !  Stupéfaction chez nous : « et pourquoi donc ? » « Parce que vos ordinateurs sont équipés de porcs USB ! » C’est vrai qu’après le « bombardement » de la mosquée d’Auch par des lardons, probablement expédiés franco de porc, la Oumma est sur les dents. De sabre, naturellement, comme celles d’un félin disparu, le Machaïrodus du Pliocène inférieur. Animal redoutable qu’Hollande n’aurait pas pu affronter sans se faire bouffer (heureusement, le genre humain n’existait pas encore) même s’il prétend être l’animal Alpha de la meute. Ce bêta que des Lambda et quelques greluses écervelées prennent pour l’Alpha n’est plus guère que le point oméga du néant politique.

Passons. Nous avons dû expliquer à Djahidou, qui faisait des moulinets inquiétants avec son coupe-chou, que nous ne faisions, nous, pas d’amalgame : « nous connaissons plein de  terroristes, et tous ne sont pas musulmans ». Voilà qui l’a rassuré. Comme notre moudjahid de service nous expliquait qu’il n’était pas raciste, même que dans le coran on aime tout le monde sauf les koufar et les Juifs, nous lui avons fait comprendre que nous sommes tous égaux, Jaunes, Noirs, Arabes et normaux, parce que fils d’Adam et Hâwa. Il en a convenu en grommelant, puis s’est cassé en chantonnant : « jingle bombs, jingle bombs, jingle all the way… ». Pas facile de pratiquer l’œcuménisme, avec  Djihadou.

Raoul

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