Coincés par le système

Djihadou chanteuse burqa finishJe grince des dents en lisant les âneries proférées par le sieur Valls selon qui les malheureux musulmans seraient victimes d’apartheid et deviendraient djihadistes du même coup. Une ânerie de ce calibre a été proférée en Suisse par une Sommaruga, présidente en exercice de la Confédération, parlant, elle, de discrimination. Les sites de réinformation ont remis les choses d’aplomb : les terroristes Kouachi frères et Coulibaly ont bénéficié de la mansuétude des « services sociaux » et du laxisme discriminatoire positif de la « justice » de dame Bitaura. Il faut ajouter à cela tout ce que l’on sait des conduites de l’administration, les quelque cent milliards gaspillés en politique de la ville au seul bénéfice des cités perdues de la République, l’explosion des dépenses de l’assistance médicale aux étrangers etc… Sans compter la discrimination positive installée dans les concours, à Sciences-pô et ainsi de suite.

S’il y a discrimination et apartheid, c’est bel et bien au détriment des Français autochtones, et non pas à celui des musulmans à qui, de surcroît, des municipalités paient des mosquées avec l’argent des contribuables, en violation de la loi. Cela n’empêche pas les socialistes de tout poil et de toute nationalité de tenir le même langage mensonger. Ils ont été nourris à la même idéologie, certes, et cela me rappelle une remarque de Paul-Otto Schmidt, dans « Sur la scène internationale avec Hitler » : les caciques nazis répétaient les propos de leur maître comme perroquets. « J’eus maintes fois l’impression qu’il s’agissait d’un disque de phonographe où la voix et l’accent avaient seuls changé» (page 95).

Cependant, jamais un socialiste ne pourra admettre ce qui crève les yeux : l’islam interdit l’assimilation d’un musulman à une société non-musulmane ; cette religion raisonne en termes strictement inverses : conquête et conversion des peuples conquis. C’est cela, l’assimilation à la mode islamique. Tant qu’ils ne peuvent pas réussir, ils pratiquent d’eux-mêmes une politique d’apartheid (on appelle cela pudiquement « communautarisme ») et se livrent à des actes terroristes. Ce n’est vraiment pas difficile à comprendre, mais pour un socialiste, c’est un vrai blasphème que de le dire.

L’idéologie socialiste est, décidément, une véritable plaie pour cette Europe qui subit l’invasion : elle détruit nos défenses, elle nous entraîne à la soumission et au sous-développement consécutif.

Cette idéologie n’intoxique pas les encartés du seul PS, elle est très largement répandue dans l’UMP (sur ce point, Le Pen Marine a raison de parler d’UMPS). Ce sont deux partis frères, ennemis en apparence, en réalité totalement en symbiose. Nous en aurons sans doute une preuve dimanche 1er février (pour nous autres, fête d’Imbolc) lors de la législative partielle de Besançon. Le FN a obtenu dans le Doubs un excellent résultat aux élections européennes, et il n’est pas exclu que le candidat FN arrive en tête de l’élection partielle dimanche. Naturellement, dans la foulée de la manipulation du 11 janvier, le « front républicain » (comprenez : la collusion des deux autres partis fascistes) va jouer à plein. Le candidat UMP l’a déjà annoncé. Pire : ce connard a tranquillement tenu des propos racistes anti-blancs : «Moi je vous dis, c’est les bons petits blonds qui m’emmerdent, c’est pas les gens de l’immigration ».  J’espère que les électeurs du Doubs vont lui botter le cul.

Etonnamment, alors que l’on pouvait s’attendre à une baisse de popularité de Le Pen Marine, nous apprenons que selon un sondage IFOP pour Marianne, si la présidentielle avait lieu dimanche, la candidate de la troisième composante du système arriverait en tête au premier tour avec 29 à 31% des voix, les autres systémistes –Morfalou, Valls, Juppé- étant à 23% et Pleurnichard à 21%. Curieux. Ce n’est évidemment qu’un sondage, mais qui ne cadre pas du tout avec celui qui remontait la cote de popularité du malfaiteur de l’Élysée. Bizarre, bizarre. « Dans les duels de second tour face à Marine Le Pen, François Hollande l’emporterait (55% contre 45%), tandis que la victoire de Manuel Valls (61% contre 39%) ou de Nicolas Sarkozy (60% contre 40%) serait encore plus large. Alain Juppé n’est pas testé en duel face à la candidate FN», raconte Le Parisien.

Donc Flamby est toujours dévalué, ce qui est normal : passé le délire du 11 janvier, les gens se rendent compte qu’il n’a rien fait de spécial au moment des attentats et que n’importe qui aurait fait mieux que lui. Mais ce que j’en conclus, c’est que ce démoniaque « front républicain » demeure et que le choléra est en position pour bloquer la peste. C’est-à-dire que de toute façon, le fascisme horizontal, apatride, se maintiendra contre le fascisme vertical, plus patriote. Le système étatiste est bien rôdé, et le libéralisme responsable n’est pas à l’ordre du jour. Les musulmans peuvent dormir sur leurs deux oreilles et fourbir leurs armes : la sanctuarisation leur est acquise.

Pour notre plus grand malheur.

Raymond

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SUÈDE : Coup d’État en douce

AchmedStupéfaction ? Pas tant que cela : nous connaissons assez la mentalité et les méthodes des castes politiques européennes, toutes foncièrement fascistes, pour être stupéfaits d’apprendre que s’est déroulé un coup d’État en douce dans un pays gangrené par la sociale-démocratie : la Suède.

Pascal Titeux, dans Contrepoints, lève le lièvre :

« La nouvelle n’a pas fait la « une » des médias, et c’est pourtant un des événements les plus inquiétants de ce début de siècle. Le dernier masque de la démocratie représentative, dans sa version postmoderne et corrompue, vient en effet de tomber.

Cela ne surprendra pas les libéraux, qui savent à quel point l’étatisme électif peut se rapprocher à pas de loup des « vraies » dictatures, et de quoi il est capable lorsqu’il se sent menacé de perdre ses prébendes. On le voit déjà montrer les crocs, à grand renfort d’HADOPI, LPM et autres mesures « anti-terroristes ». Mais en Suède il vient de mordre pour de bon, et saigner peut-être à mort une démocratie déjà bien abîmée par le très politiquement correct « modèle suédois ».

Les faits sont simples dans leur crudité cynique. Les dernières élections ont vu surgir un parti disons atypique, le mot « populiste » étant, en Suède comme ailleurs, un mot dépourvu de sens (tous les partis courtisent le peuple !). Avec ses 12%, le SD ne pouvait qu’être un parti d’opposition, mais lorsqu’un autre s’est joint à lui pour rejeter le budget, le gouvernement a été mis en minorité, et son budget invalidé : situation classique de « crise gouvernementale ». Dans toute démocratie, cela entraîne la démission du gouvernement, et chez nous ce serait un des cas où la dissolution s’imposerait. C’est si évident que dans un premier temps, le chef du gouvernement suédois, Stefan Löfven, a décidé, et annoncé pour le 22 mars 2015, la tenue de nouvelles élections.

Jusqu’ici tout va bien, me direz-vous, le peuple va trancher.

Mais voilà : les sondages se sont mis à dessiner une forte hausse du SD, l’amenant à des niveaux tels que ni l’alliance socialistes-verts, ni le centre-droit, ne puissent espérer gouverner. Craignant de perdre, avec leurs dernières plumes, les places qu’ils occupaient chacun leur tour dans une aimable alternance, ces partis ont décidé de se répartir les postes non plus alternativement mais simultanément, et pour toujours. En tout cas jusqu’en 2022, première date de révision de leur accord.

Stefan Löfven vient donc de revenir sur sa décision : les élections prévues pour 2015 n’auront pas lieu, et le résultat de celles de 2019 est d’avance neutralisé puisque l’entente des sortants, ou plutôt de ceux qui ne veulent pas sortir, est organisée jusqu’en 2022. La Suède aura donc la « chance » d’être la première démocratie du monde à connaître la composition de son gouvernement avant les élections, et à savoir qu’il restera en place indépendamment de leur résultat. C’est sûr que ça renouvelle le concept de démocratie, tellement même qu’il faudrait trouver un nouveau nom.

Mais ce nom existe déjà : comment nomme-t-on un événement où les élections annoncées sont brutalement reportées, le pouvoir annonçant que de toute façon il restera en fonction quel qu’en soit le résultat ? Bien sûr, cela n’a pas été proclamé sur fond d’hymne national par un colonel dont la garde prétorienne vient de s’emparer de la télévision : la Suède n’est pas une république bananière. C’est du moins ce que les naïfs croyaient jusqu’ici. Car si la Junte est habillée en civil, et que le parlement fait partie de la farce, c’est quand-même, très exactement, ce qu’on nomme un coup d’État. »

La nouvelle n’a pas fait le « buzz » sur Internet, et nos trop chers (en coût) médias du Propaganda Staffel ont pratiquement tu ce crime contre la démocratie. « Pire : un « grand journal du soir », le même qui avait applaudi l’entrée des Khmers Rouges dans Phnom-Penh (décidément, on ne se refait pas), n’en a parlé que pour en faire un modèle : « Une fois de plus, la Suède donne l’exemple. Confrontés à la perspective d’une crise politique prolongée, les partis politiques traditionnels, de gauche à droite, ont décidé de s’unir pour permettre au gouvernement de fonctionner en neutralisant la capacité de nuisance parlementaire du parti populiste. » On admirera incidemment un des plus beaux exemples de langue de bois jamais énoncés dans la presse française. Des élus d’opposition qui votent contre le gouvernement, rejettent ses projets de loi, déposent des amendements, bref, des opposants qui s’opposent ? De la « nuisance parlementaire ». Vite, le parti unique, seule garantie d’un parlement sans nuisance ! » Je ne sais pas quel est ce « grand journal du soir ; l’Immonde en a parlé comme d’un fait très banal, ce qui n’a rien d’étonnant de sa part. Certes, l’accord sera peut-être dénoncé si en 2019 l’un des partis conspirateurs obtient un pourcentage suffisant et si le SD perd suffisamment de voix pour ne plus menacer les vauriens ; mais dans le cas contraire, il fonctionnera jusqu’en 2022 malgré la volonté populaire. Et si les dictateurs suédois poursuivent leur politique suicidaire d’immigration forcée, le SD risque fort de gagner encore en crédibilité. Cela pourrait mal finir.

Maintenant, réfléchissons au cas de la France. Certes, Hollande et sa clique, par un honteux tour de passe-passe, ont réussi à redorer leur blason en exploitant les assassinats terroristes de janvier. Mais tout de même : le FN a réuni 25% des suffrages exprimés lors de la dernière élection. Et le bilan de l’administration Hollande en matière de chômage pour l’année 2014 est extrêmement négatif. Il n’est par ailleurs pas sûr que la situation économique s’améliore quelque jour, même imperceptiblement. La clique hollandienne aura beau jouer les Rodomont en matière de sécurité, s’il survenait un très gros attentat, il n’est pas exclu qu’elle perde le contrôle des évènements. De même toutes les tentatives de sanctuariser l’islam, avec les mesures fascistes les accompagnant (délit de blasphème, assimilation de la critique de l’islam au racisme, extension du flou de la notion même de racisme, entraves à l’autonomie d’expression et ainsi de suite), ne peuvent que faire monter le rejet de la caste. Alors on risquerait de voir progresser le FN (mais aussi les partis fascistes d’extrême gauche). Dans ce cas, sous couvert de démocratie, un coup d’État du même ordre pourrait bien survenir, les comploteurs étant le PS, les écolos, l’UMP et les « centristes ».

Certes les institutions de la Ve ne sont pas celles de la Suède, mais les comploteurs peuvent parfaitement trouver des biais. La grande inconnue serait la réaction populaire. Dans un pays éveillé, le peuple descendrait dans la rue, des maquis se constitueraient. On peut en douter chez nous, surtout depuis que l’on a pu expérimenter, le 11 janvier, la veulerie et l’apathie des foules moutonnières.

Nous voilà face à deux dangers : le terrorisme islamique et le coup d’État de la caste politique. Coup d’État pour coup d’État, je préfèrerais que, comme en 1958, toute cette racaille soit balayée.

Sacha

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Oecuménisme

djahidou pourfend ObertoneDjahidou n’est pas du tout content du livre de Laurent Obertone (La France Big Brother) non pas parce qu’il serait contre l’islam, mais parce qu’il estime que si un nombre conséquent de Français le lisaient et, ensuite, choisissaient de ne plus être la foule mais de devenir des hommes, ça n’irait plus du tout pour les protecteurs socialistes de la charia. Plus de sanctuarisation : la cata, quoi ! Aussi s’est-il employé à pourfendre l’ouvrage. Le sabre lui tenant lieu d’idées, bien sûr. Remarquez, ses copains socialistes n’ont pas besoin de sabre, eux : ils ont un projet d’endoctrinement « républicain » pour l’École. C’est encore plus nocif qu’un coupe-chou.

En plus, Djahidou ronchonne : lui et ses coreligionnaires sont « stigmatisés ». Ah ?, avons-nous demandé, vous portez les stigmates de la Passion ?  - La, la ! répondit-il, on peut pas utiliser des ordinateurs occidentaux !  Stupéfaction chez nous : « et pourquoi donc ? » « Parce que vos ordinateurs sont équipés de porcs USB ! » C’est vrai qu’après le « bombardement » de la mosquée d’Auch par des lardons, probablement expédiés franco de porc, la Oumma est sur les dents. De sabre, naturellement, comme celles d’un félin disparu, le Machaïrodus du Pliocène inférieur. Animal redoutable qu’Hollande n’aurait pas pu affronter sans se faire bouffer (heureusement, le genre humain n’existait pas encore) même s’il prétend être l’animal Alpha de la meute. Ce bêta que des Lambda et quelques greluses écervelées prennent pour l’Alpha n’est plus guère que le point oméga du néant politique.

Passons. Nous avons dû expliquer à Djahidou, qui faisait des moulinets inquiétants avec son coupe-chou, que nous ne faisions, nous, pas d’amalgame : « nous connaissons plein de  terroristes, et tous ne sont pas musulmans ». Voilà qui l’a rassuré. Comme notre moudjahid de service nous expliquait qu’il n’était pas raciste, même que dans le coran on aime tout le monde sauf les koufar et les Juifs, nous lui avons fait comprendre que nous sommes tous égaux, Jaunes, Noirs, Arabes et normaux, parce que fils d’Adam et Hâwa. Il en a convenu en grommelant, puis s’est cassé en chantonnant : « jingle bombs, jingle bombs, jingle all the way… ». Pas facile de pratiquer l’œcuménisme, avec  Djihadou.

Raoul

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Résister ! (Merci Laurent Obertone (3))

Flag2Continuons à lire…

Obertone décrit avec minutie ce produit infernal qu’est la double pensée. C’est un mode de pensée illogique, « une auto-persuasion (…) consubstantielle au progressisme. Et tant pis pour les migraines et les paralogismes » (p. 294). Par exemple : on assure que les races et les sexes n’existent pas et n’ont pas d’importance (principe du déni) et en même temps « on mesure et déplore des discriminations scandaleuses qu’il convient de discriminer ‘positivement ‘ » (p.296). Là, c’est la réalité qui s’impose, et l’on voudrait la tordre pour qu’elle disparaisse et faire triompher le mensonge du déni. Autre exemple : la religion est un « poison méprisable » mais il n’y a rien de plus louable que celle des « droits de l’homme »…et de plus protégée que l’islam, ajouterai-je. Ou encore : toutes les cultures se valent –et malheur à celui qui a dit tout haut le contraire- et n’ont jamais eu besoin de nous pour s’en sortir. En vertu de quoi « on impose notre progrès, nos droit, notre aide et nos mœurs au reste du monde. » Le progressisme est à la fois relativiste et ethnocentrique. La liste serait longue de tous ces délires : « tout est social » alors que l’on vilipende le déterminisme, « on abhorre la peine de mort et on adore l’euthanasie », la famille est une « infernale norme archaïque » mais on autorise les homos à en fonder etc… Quelques perles : l’insécurité n’existe pas, mais elle est la conséquence de la pauvreté ; les races n’existent pas, « je ne vois pas les couleurs de peau » néanmoins « mon meilleur ami est noir », ou, mieux, « je ne suis pas raciste, d’ailleurs je préfère les Noirs ».

Ces absurdités témoignent très évidemment d’une pathologie : Big Brother et ses séides sont déments. Nous le savions, Obertone nous le confirme. Cela pourrait symboliquement culminer avec « la diversité, c’est le métissage. Notre devise antinomique mériterait de figurer au panthéon des slogans d’Orwell. » L’ennui est que la ville, la rue, les voyous, les terroristes tuent : le principe de réalité, décidément, ne se laisse pas tordre le coup, alors on récupère, nous l’avons bien vu du 7 au 11 janvier 2015, et ce n’est pas fini. « Pour malgré tout voir la vie en rose, nous devons nous retirer dans notre palais mental. Une sorte de double-pensée tantrique sous ecstasy » (p.305). Il n’y a pas de djihad, il y a du « terrorisme » ; ah si, il y a du djihad ? Oui, mais ça n’a rien à voir avec l’islam. Et puis si ces terroristes sont musulmans, c’est de votre faute, à vous qui prônez la haine de l’islam et des immigrés. La boucle de la pensée paraphrène est bouclée. De fait, « pour survivre, la gauche a besoin de l’oppression, du racisme, de la pauvreté, de la lutte des classes, du sexisme. Elle doit les perpétuer » (p 307).

Il faut que quelqu’un explique à M. Moyen les vices et fourberies du système. Un certain K. Godel, membre du système mais écœuré, révèle les ressorts de cet asservissement. « La situation est à-peu-près désespérée », écrit-il, « ce que veut le Parti, c’est une société d’infirmes, de malades, d’exaltés, d’inaptes et de débiles. Parce que tous ces gens sont dépendants. (…) Le Parti doit combattre l’autonomie, l’intelligence, la santé et la sobriété » (page 310). Pour cela, les tyrans ont laissé libre cours à l’hédonisme des gens. J’oppose, moi, l’hédonisme, enchaînement infantile de pulsions, impuissance à se satisfaire, à l’épicurisme, désir strictement connu et régulé. L’hédonisme n’est même pas une pulsion animale visant à satisfaire un besoin, il prend envie de tout et s’invente même des envies. Par-dessus tout, l’hédoniste déteste le risque et la responsabilité. Qu’un État aux mains d’illuminés le garantisse contre ce qui constitue pour lui des « fléaux », le voilà abdiquant de son autonomie, de sa dignité de citoyen : il est assujetti, cotisant, allocataire, contribuable. En échange de sa protection, Big Brother exige la pureté de doctrine et l’obéissance. L’hédonisme ne fait que des esclaves dont les pulsions infantiles deviennent des « droits à… » tout ce que l’on peut imaginer. « tout ce que sait faire Big Brother, c’est satisfaire vos besoins, en s’efforçant d’en supprimer les désagréments les plus visibles » (page 311). Á vrai dire, ce ne sont pas des besoins, ce sont des appétits, de la gloutonnerie.

Cela ne peut qu’amener une dégradation totale, y compris biologique lorsque des tares physiques sont laissées libres de reproduction par le biais de la médecine. « Nous allons finir par tous dépendre de la médecine et du système social du Parti, et le Parti, en bon Dr Knock, s’en réjouit » (p 315). Les mœurs se dégradent au point que les gens font sous eux : « la grossièreté est l’apanage de l’animal domestique. (…) Si le civilisé dissimule ou ritualise toute manifestation « organique », ce n’est pas le cas des gorets des villes, qui bousculent, hurlent, crachent, urinent, expectorent ou défèquent dans la rue » (page 320). C’est à la fois la tiers-mondisation et la faillite, « c’est le destin universel du socialisme. Et pour cause, il n’est maintenu au pouvoir que par deux sortes d’électeurs. Le bobo par intérêt moral, et l’inapte par intérêt matériel » (page 321). Et ceux qui ne marchent pas dans ce projet paraphrène, on les isole pour mieux les détruire : « briser notre immunité individuelle » est une opération systématique, à l’aide d’un « bombardement continu et insensé qu’aucun cerveau ne peut supporter », un état de harcèlement permanent dont les effets sont décrits par les psychologues sans toujours en déceler les causes : « sous la pression extérieure, c’est l’âme qui s’effondre » (page 327).

Cependant, je suis de ceux qui ont pris des mesures prophylactiques contre ce bombardement. Exercice assez facile lorsque l’on a accepté d’être hors de la société hédoniste, d’être irrécupérablement « marginal ». De renoncer à l’État, à ses pompes sociales (sécu, prébendes) et à ses œuvres. De bannir la télévision, la radio, bref : les « bulletins » du Propaganda Staffel et les pseudo « experts » qui vous disent ce qu’il faut penser. Là, Big-Brother ne comprend plus, vous êtes suspect, il vous envoie systématiquement ses chiens de la redevance audiovisuelle. Quoi ! Un quidam qui ne regarde pas la télé ? Qui renvoie sur les roses le service de propagande ? Qui ne marche pas comme les autres dans les manifestations en braillant qu’il est Charlie ? Qui pense que les races existent et que l’islam est une menace pour notre civilisation ? Qui pense que la nature a distribué les rôles entre mâles et femelles ? Qui tient le ministère de la santé pour un gadget pervers ? Et ainsi de suite. Il suffit de tenir bon et de dire « merde », voire être prêt au pugilat, lequel crée un horrible désordre dont on profite pour vous taxer de « forcené ». Je m’en moque ! « Le pluriel ne vaut rien à l’homme », disait mon cher Brassens. De toute façon, il ne peut que se créer une contre-société d’hommes responsables, face à ce néant hédoniste. Et Big Brother essaiera encore et toujours de la détruire. En vain.

Nous ne voulons pas, nous nationaux-libéraux, d’une « société de fiottes ». Certes, nous sommes des fous qui « traversent la société et sa dictature morale comme des météores, sans essayer le moins du monde de s’y intégrer, avant de finir par se désintégrer en plein vol » (p 341), oui, nous sommes des « mutants sociaux, des erreurs de copie, des ruptures de code » qui nous en prenons frontalement au système. Certes, « près des deux-tiers des français souhaitent une révolte. Mais ils se laissent mourir. Ou pire. Ils accélèrent le mouvement ». Pas nous. Nous suivons l’appel de Godel : « Allez-vous réagir enfin ? »  Nous savons que « jamais l’humanité n’a pu de commettre autant de dégâts au nom du bien » (page 344). Et de ce « bien » mortifère, nous n’en voulons pas ! Big Brother a raison, au dernier chapitre, de dire aux soumis : « Si Big Brother est un monstre, tu es ce monstre. Oh je ne suis pas virtuel, non. Je ne suis pas une fable, ni une allégorie, ni une parabole. Je suis ce que tu as désiré. Le problème, c’est toi. Et toi seul » (page 356). Les citoyens assujettis, sont responsables, les seuls responsables, de leur assujettissement.

Un lecteur un tant soit peu conscient de l’ouvrage de Laurent Obertone a le choix entre continuer à se soumettre – c’est ce qu’ont fait plus d’un million de lâches imbéciles à l’appel de Hollande le 11 janvier -, se suicider purement et simplement – mais cela plairait à Big Brother-, commettre des actes sans lendemain à la manière d’Anders Breivik (mais lui voulait gonfler un « moi » illusoire), prendre le chemin de l’exil – ce qui plairait encore à Big Brother, ou entrer en dissidence résistante.

Alors ? Quel camp choisir ? Il n’y a aucun doute pour moi : « cesse d’être foule et sois un homme ». C’est cela, la dissidence résistante. Le seul moyen de détruire l’Enfer créé par l’hédonisme stupide.

Sacha

Post Scriptum : Dans l’ambiance délétère de maintenant, je doute que, contrairement à La France Orange Mécanique, cet ouvrage remarquable, La France Big Brother, connaisse la diffusion qu’il mérite. Je souhaite qu’on le lise et qu’on le fasse connaître, car c’est, sous des dehors un peu romanesques, une véritable analyse anthropologique.

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Merci, Laurent Obertone (2)

pouletgrippeJ’avais dit que j’y reviendrais. Je viens de fermer le livre d’Obertone, mais il est de ceux que l’on ne ferme jamais, tant il dit vrai. Nous étions hier à l’esquisse de la perspective cavalière, mais au fil des heures de lecture, tout s’est muté en un tableau de l’Enfer selon  Hieronymus Bosch. On dirait qu’Obertone a pris ses couleurs dans la palette de nos analyses à nous tous, veilleurs mal pensants, et qu’il en a fait un paysage de tourments, à l’opposé du Jardin des Délices de la bien-pensance, mais tellement plus réel.

Cet enfer, c’est la société française totalitaire. Après les médias, Propaganda Staffel de Big-Brother, « le camp des seins », le féminisme paraphrène. Le trait est à peine forcé : les harpies progressistes ont tout essayé, « libération » sexuelle, égalitarisme, condamnation de la maternité, discrimination positive, parité coercitive et même théories du genre, mais décidément la nature résiste encore et toujours. Devant cette nature « fasciste » qui s’obstine à maintenir une distinction des sexes –« nous sommes différents. Nous ne sommes pas égaux » (page 168), les harpies se transforment en docteur Mengele (le vivisecteur des camps nazis). Puisque le militantisme social est voué à l’échec, il n’y a plus qu’à ne plus accepter « la biologie comme un destin absolu » : « Toute la technologie occidentale doit être mise au service de l’égalisation globale des sexes en les supprimant biologiquement, pour créer à la place ce que l’on désire depuis toujours, une espèce asexuée, enfin libre, enfin égale » (page 186). Que l’on ne s’y trompe pas, ce n’est pas de la science-fiction, la chirurgie et la pharmacopée idoines existent pour réaliser ce crime contre l’humanité, manque encore –mais pour combien de temps ? – la volonté politique.

L’enseignement est, bien évidemment, un puisant moyen aux mains du Big Brother. Un moyen, dirait Hollande, qui ne coûte rien, puisque c’est l’État qui paie annuellement 8 000 € par élève pour un enseignement gratuit entièrement payé par l’argent extorqué aux contribuables. Le but : « éduquer le peuple pour qu’il admette qu’il a toujours tort » (page 191), briser les déterminismes biologique et social –« Big Brother, qui est dieu jaloux, considère les parents, la famille et l’hérédité comme ses concurrents et ennemis » (page 194). Cela explique la mutation de l’Instruction Publique en Éducation nationale. Et pour combattre ces terribles inégalité, le plus simple est de les nier, non ? On supprime donc les critères d’évaluation (« l’école doit détruire tout instrument de mesure ») en prétendant que le milieu et les discriminations nécessitent encore toujours plus d’interventions des maîtres. On explique aux plus attardés que ce n’est pas leur faute : « nous avons intérêt à flatter les imbéciles ». Les derniers seront les premiers. Comme ça donne des catastrophes, on abaisse le niveau des concours ou on les supprime carrément. Évidemment, cela entraîne un taux d’échec colossal à l’Université.

Á l’Université, « le diplôme est un brevet de conformisme » (page 196) : « nos universités, d’inspiration soviétique, abritent 95% d’intellectuels proches du Parti, de pétitionnaires professionnels qui cadenassent l’ensemble des disciplines dites « sciences humaines. » ». Pour avoir été moi-même universitaire (de la minorité des 5% de mal-pensants !) je l’atteste, tout comme j’ai vécu le fait qu’il est difficile –mais honorable- pour un professeur de remettre en cause son investissement « pour enseigner une vérité susceptible de tout lui faire perdre parce qu’il aura à dos ses confrères, les médias, les pouvoirs publics et les milices étudiantes » (page 197). Et il y a tout le reste, l’ENA, qui produit des nuées de médiocres petits commissaires politiques, et Science-Po, devenue la Nef des Fous. De toute façon, le niveau affligeant d’inculture et de dysorthographie n’intéresse plus que de vieux « fascistes acariâtres », pourvu qu’on occupe les étudiants, par exemple en les faisant jouer à la révolution. « La fac est le bac à sable du Parti » (page 213) Qu’ils ne pensent pas, surtout, on leur demande seulement d’avoir un avis. Le « bon », naturellement. Celui que Big Brother peut détourner à son profit, la rébellion et la marginalité « devenus des gages de statut ». L’UNEF est ainsi la pépinière du PS via un parcours trotskyste. Je ne vais pas tout citer, le lecteur peut cependant supposer que le trait est forcé : j’atteste qu’il n’en est rien.

Et puis il y a des « créatures » plaisamment portraiturées : le pitre BHL, « triomphe de la juvénilité, le fou debout sur sa pierre, le cuistre adoubé intellectuel… » (p 225), « le plus sublime exemplaire de tout le bestiaire du Parti ». Taubira, un des quelques rares « croyants », « c’est ce qui en fait l’idole des moralistes. Qui plus est, elle est noire et a été traitée de primate. C’en est pourtant une, tous les scientifiques s’accorderont sur ce point » (page 229) parce que nous appartenons à l’ordre des primates. Elle est « l’incompétence visible, le socialisme éclatant » (page 232). Le jeu de massacre se poursuit avec Valls, « socialiste pragmatique, entendez opportuniste » « prêt à tout pour défendre le droit à la castagne pour les antifas, le droit aux excréments pour les femen, le droit au blasphème pour Charlie Hebdo, mais la quenelle, ça non » (page 237). Valls est un spécialiste de ce sociolecte trompeur où prolifèrent des mots tout cuits comme le terme « citoyen », « la marque de domestication. Liste citoyenne, mobilisation citoyenne, sport citoyen, pique-nique citoyen, mouvement citoyen, projet citoyen, révolte citoyenne, etc. ».  Là je bois du petit-lait, car j’ai assez protesté contre cet abus d’occultation de l’adjectif « civique » !

Et il y a Hollande. Le pire de tous, le plus insignifiant, qui « arpente un tapis rouge avec l’élégance authentique d’un manchot dans un congrès d’orques ». Le trait est net, précis : « le gouvernement Hollande est l’aboutissement, l’apothéose. Le stade terminal » (p 271). « Bien plus qu’une créature, Hollande est une œuvre. L’aboutissement d’une inversion de tout, l’anéantissement organique d’un régime, d’une époque, d’une nation » (p 276). Par quelle perversion de la pensée la foule qui le méprisait l’a-t-elle adoubé le 7 janvier ? C’est un mystère. Un cataclysme. En tous cas, l’Enfer est bien pourvu de démons. « Le problème, c’est cette impression de médiocrité continue que dégage notre classe politique. Tout le monde se ressemble, c’est le même fouillis » (p 247), mais de toute façon, votez, « vous choisissez qui vous voulez, ce sera toujours le Parti qui commandera » (p 253).

La galerie des monstres se poursuit avec les prétendus « artistes » qui parviennent sans peine à faire « dépenser beaucoup d’argent public pour financer [leur] art si peu populaire. ». D’ailleurs, « le public n’a pas le droit de juger l’art contemporain » qu’il aurait tendance, ce bougre, à considérer comme inepte et coproplastique. Là n’est pas la question : le « Beau » est ringard, « fasciste », et le summum, le pinacle, c’est le Laid. « Comment t’empêcher d’apprécier une cathédrale ? En l’associant à quelque chose de répugnant. Tes goûts sont vieux, monarchistes, académiques, puritains, suspects. Les nôtres sont jeunes, branchés, rebelles, affranchis, vivants ». Étronnant, non ?

Sacha

(à suivre)

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Ah ! AH ! Aaaaaah !

DjahidouTVChez nous, le gouvernement, craignant une épidémie d’islamophobia, ne cesse de prescrire du Padamalgam à raison de cinq comprimés aux heures de prosternation (à prendre avec la salate). Ce qui fait bien l’affaire de notre « ami » Djahidou. En fait, il s’appelle Mohand Al Moudjahid, mais sa femme –troisième boîte aux lettres à gauche – préfère l’appeler par son diminutif Djahidou. Bref : il biche, le Djahidou, la sanctuarisation de sa religion est en bonne voie.

Les Chinois, eux, sont plus pragmatiques, comme en témoigne cette nouvelle trouvée chez lesObservateurs.ch relayant Dreuz Info :

« La Chine vient d’interdire le port de la burqa, de la barbe, et même le jeûne le jour du ramadan dans la région du Xinjiang, où vit l’importante communauté musulmane ouïghour.

Pour justifier ces récentes interdictions, les autorités chinoises ont déclaré que : «cette règlementation est destinée à freiner l’augmentation de l’extrémisme qui a forcé les femmes ouïghours à abandonner leur costume traditionnel et coloré pour le remplacer par une burqa noire. »

«La Burqa n’est pas le vêtement traditionnel des femmes ouïghour, et son port dans les lieux publics est d’ailleurs interdit dans des pays tels que la Belgique et la France. »

Les autorités chinoises ont également interdit les longues barbes et le jeûne pendant le Ramadan. Ils tiennent également les mosquées sous une stricte surveillance.

Les Chinois ont la même approche que le maire de New York, Rudy Giuliani, connue sous le nom de théorie du carreau cassé* pour mater l’islamisme et le terrorisme.

Ils ont compris que la burqa et les longues barbes sont des actes politiques de rejet de la société et des déclarations religieuses. Que ces déclarations religieuses mènent à la radicalisation, et que la radicalisation mène au terrorisme.

En interdisant et en réprimant durement des actes mineurs, en les traitant comme des crimes politiques, tout en autorisant la pratique privée de la religion, ils traitent le mal à la source. Du moins le pensent-ils après avoir épuisé les méthodes communistes contre les musulmans.

Et si cette méthode ne fonctionne pas et que les attentats terroristes se poursuivent…

© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info. »

Houlà ! V’la que nos bonnes âmes ont un motif de brailler comme des putois la queue prise dans une barrière ! N’empêche : Les Chinois savent désigner l’adversaire sans hésitation, eux, et trouver les méthodes pour lui faire échec. Et si ça ne marche pas, craaaac dedans. C’est ainsi qu’on conserve vivante une civilisation plusieurs fois millénaire, pas en brossant les trublions dans le sens du poil et en le laissant raconter des salates.

Raymond

 * Giuliani, qui avait décidé – avec succès- à rendre les rues de New York plus sûres, avait imposé de lourdes amendes à tout propriétaire d’un logement dont une fenêtre était cassée. Il avait expliqué que « si vous voyez une fenêtre cassée, c’est que l’immeuble est abandonné ou mal entretenu. S’il est abandonné, il est probable qu’un jour ou l’autre il y aura du trafic de drogue. Et s’il y a du trafic de drogue, un jour ou l’autre il s’y produira un crime. En mettant de lourdes amendes aux propriétaires qui laissent des carreaux cassés, je les oblige à entretenir leurs bien, donc à le louer, ce qui dérange les dealers et fera baisser la criminalité. »

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Merci, Laurent Obertone

Démovore SmallLaurent Obertone. J’avais hautement goûté sa « France Orange Mécanique ». Son nouvel acte d’accusation, « La France Big-Brother » est un millésime. L’ouvrage tombe à pic, comme une météorite dans le Jurassic Park des monstres de la bien-pensance et du « pas d’amalgame ». Là est décrite avec une précision d’entomologiste l’opération de retournement de la réalité d’expérience au profit du mensonge idéologique. L’édition était bouclée avant les méfaits des djihadistes Kouachi et Coulibaly, avant l’accélération du processus de sanctuarisation de l’islam, avant le pire : la quasi sanctification des criminels musulmans par certaines feuilles du genre les « inrocks » du banquier Pigasse, encarté au PS. On ne cesserait pas de citer les passages du chapitre IV de Big Brother intitulé « Journalitarisme » prouvant qu’une extrême méfiance, voire un rejet agressif, devraient être l’attitude des gens sensés face aux nocifs « médias ». « Pour avoir le droit de s’inquiéter sans être intolérant, il faut être musulman » (page 140). « Mieux vaut une décapitation qu’un amalgame » (page 141) et « Nous sommes capables de transformer la décapitation d’un Français en une campagne géante de lutte contre l’islamophobie et tu ne broncheras pas » (page 141). La raison de toute cette manipulation éhontée est donnée par l’auteur de la lettre, le médiastre « Antoine Louki » : « ..quand tu constates que nos médias nient l’insécurité, tu es tenté de croire qu’ils dissimulent les crimes des autres. Que nenni. En accusant le racisme, la haine et l’intolérance, nous dissimulons nos propres crimes. C’est précisément au nom de l’antiracisme que nous avons fait venir Merak, Dekhar, Memmouche [ajoutons-y les Kouachi et Coulibaly], au nom de la tolérance que nous avons pardonné leur innombrables fautes graves, qu’on les a laissé monter en puissance dans le crime, et c’est au nom de l’amour inconditionnel de tout ce qu’ils représentent qu’on a fini par armer leur bras. » CQFD.

Á vrai dire, je n’en suis encore qu’à la page 149 de l’ouvrage, au début du chapitre V intitulé « Le camp des seins » consacré au féminisme extrême. Mais tout ce que j’ai lu depuis le début m’a incité à en parler. Non parce que j’y ai appris quelque chose de nouveau, ce qui y est dit figure dans nos chroniques depuis des années. Le génie d’Obertone est de rassembler toutes ces analyses en un impitoyable panorama qui fait saisir en perspective cavalière le totalitarisme sous lequel nous vivons aujourd’hui. Lorsqu’au premier chapitre, Big-Brother s’adresse à Monsieur Moyen, crétin ordinaire qui vient de plébisciter le vandale qui l’a ruiné et assujetti trois ans durant, on lit : « C’est l’esprit critique que nous mettons en accusation. Vous les connaissez, nos « arguments ». « Inacceptable, ignoble, dérapage, scandaleux, inadmissible » [vérifiez dans les discours officiels de ces jours-ci, svp]. Notre indignation vertueuse suffit à nier les réalités déplaisantes, détruire les sceptiques et nous épargner toute justification. Celui qui insiste sera puni, c’est comme ça que doit agir un maître » (page 65). « Nous avons accusé cette société d’être corrompue, inégalitaire, dominante, xénophobe, conquérante, territoriale, c’est-à-dire insuffisamment domestiquée » (page 67).

Oui, en scrutant ce paysage peint à la sanguine de la réalité, le lecteur ne peut qu’être pris de nausée et penser : « c’est le fascisme ! » Voilà qui conforte mes premières leçons sur le fascisme (1), qui les illustre, en quelque sorte. Et qui magnifie, en fin de compte, tout ce que peut dire la mal-pensance. Tout bien considéré, nous devrions être honorés d’être accusés de racisme et de toutes les phobies possibles et imaginables par les gredins de la bien-pensance, car cela prouve que ces gargouilles ne nous ont pas domestiqués. C’est en somme l’hommage du vice à la vertu. Oui, lecteurs, réjouissons-nous de ne pas avoir perdu nos réflexes de lutte et de survie, de ne pas être ces clones dégénérés, vivant artificiellement comme des porcs hédonistes gavés par un État tout-puissant qui leur commande de penser comme il l’entend. Nous sommes des bêtes sauvages, et c’est tant mieux ! Nous ne sommes pas « phobiques », nous sommes miso- (miso-islamistes, miso-homos, miso- tout ce qu’on voudra), car nous avons le bon-sens de détester ce à quoi le Grand Porcher voudrait nous réduire. Nous préférons la dureté de la vie dans les grands espaces d’autonomie, plutôt que ce misérable esclavage. Que l’on se souvienne de la fable le Loup et le Chien :

« Chemin faisant il vit le col du Chien, pelé :
Qu’est-ce là ? lui dit-il.  Rien.  Quoi ? Rien ? Peu de chose.
Mais encor ?  Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez ?  Pas toujours, mais qu’importe ?
Il importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor.
Cela dit, maître Loup s’enfuit, et court encor. »

On dit que les chiens-loups, à force de consanguinité, sont tellement dégénérés que les vétérinaires envisagent de les croiser avec des loups afin de régénérer la race. Idem lorsque le nomos, l’ordre social de la loi, est en complète déliquescence, il faut que nous, les sangliers, sortions du nemus, de la broussaille et de la forêt, pour dévorer les porchers et régénérer le troupeau.

Je vais poursuivre la lecture, et vous en reparlerai, probablement.

Sacha

(1)  Ici, et là encore

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Inintelligence avec l’ennemi

MG42bisLu via lesObservateurs.ch :

Le journal de gauche Les Inrocks prend la défense des terroristes français « C’était également un message d’amour »

Article publié le 23.01.2015

Dans un article hallucinant relayé par les Inrocks, Virginie Despentes revendique tout son amour et sa compassion pour ces malheureuses victimes de la « saussiété » que sont les Kouachi brothers et Coulibaly. Extraits:

« J’ai passé deux jours à me souvenir d’aimer les gens juste parce qu’ils étaient là et qu’on pouvait encore le leur dire. J’ai été Charlie, le balayeur et le flic à l’entrée. Et j’ai été aussi les gars qui entrent avec leurs armes.

Ceux qui venaient de s’acheter une kalachnikov au marché noir et avaient décidé, à leur façon, la seule qui leur soit accessible, de mourir debout plutôt que vivre à genoux. J’ai aimé aussi ceux-là qui ont fait lever leurs victimes en leur demandant de décliner leur identité avant de viser au visage. J’ai aimé aussi leur désespoir. Leur façon de dire – vous ne voulez pas de moi, vous ne voulez pas me voir, vous pensez que je vais vivre ma vie accroupi dans un ghetto en supportant votre hostilité sans venir gêner votre semaine de shopping soldes ou votre partie de golf – je vais faire irruption dans vos putains de réalités que je hais parce que non seulement elles m’excluent mais en plus elles me mettent en taule et condamnent tous les miens au déshonneur d’une précarité de plomb. Je les ai aimés dans le mouvement de la focale écartée en grand, leur geste devenait aussi une déclaration d’amour– regarde-moi, prends-moi en compte. »

En temps de guerre –et nous y sommes bel et bien, malgré le déni gauchiste – on appellerait cela « intelligence avec l’ennemi ». Mais en l’occurrence, le mot « intelligence » n’a pas la place : la Despentes savonneuse n’en a pas le quart de la moitié du commencement. Ou elle est complètement démente, ou c’est une traîtresse. Elle présente des résidus encorannés de l’humanité comme de pauvres victimes, voire des héros. Il fallait l’oser ! Quoi qu’il en soit, c’est bel et bien un délit d’apologie de crime terroriste, et il me semble qu’il y a une loi qui le punit, non ? Parions qu’aucune plainte n’a été déposée, et que dans le cas contraire aucune poursuite ne sera engagée. Et même qu’en cas de poursuite, il se trouverait bien quelque juge rouge compatissant pour absoudre la malfaisante bourrique.

Le problème – enfin l’un de nos nombreux problèmes – est que des Despentes, il en est cent, il en est mille. Ce sont les têtes pourries qui tiennent aujourd’hui le haut du pavé. Leur putréfaction empeste le pays. De l’air ! De l’air !

Raymond

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Harceler les négationnistes

Mariannesexy-7Pour une fois, je suis d’accord avec Clémentine Autain : il faut marcher contre les fascismes qui ont provoqué l’invasion des djihadistes sur notre terre ancestrale. Á cette légère différence près : que le fascisme, c’est la gauche dont fait partie Clémentine, et une partie de la droite, et que le front bas de gauche est une composante essentielle de ce fascisme.

Valeurs Actuelles a, dans son numéro de ce jeudi 22 janvier, ouvert une rubrique « Complices et idiots utiles ». J’en ferais volontiers un Mur des Traîtres ou figureraient en bonne place Hidalgo (les attentats seraient le fait de « terroristes sans foi ni loi »), Filippetti (« j’ai envie qu’on bouffe tous du curé »), Askolovitch (« nos mal-aimés, ces musulmans dont la France ne veut pas » et « l’islamophobie, cette identité des imbéciles »), Plenel, dit Benêt (« ce n’est pas l’islam qui produit ces terroristes »), Cohn-Bendit (« il faut investir dans les quartiers. Nous avons grand besoin d’un New Deal »), Barbier (« il faut que la république aide les musulmans à pratiquer leur culte en toute tranquillité »), Diallo Rokhaya (« il n’y a pas lieu de s’apitoyer sur les journalistes de Charlie Hebdo »), Fourest (« s’il y a bien un intégrisme massivement en train de reprendre du poil de la bête, c’est l’intégrisme catholique »), Mélanchon (« j’ai dit à Hollande de demander à Valls d’arrêter de parler de guerre à tout bout de champ »). Y figureraient pratiquement tous les journalistes de Propaganda Staffel, dont l’emblème serait Caron, et toute la direction du PS, des verdâtres, du bas du front de gôche, du npa et autres coyotes.

Festival du déni, donc de la trahison. Dès le début, ces fripouilles refusent d’appeler un chat un chat et s’efforcent de rejeter la faute sur les victimes d’une immigration échevelée, systématique, voulue par des fous, payée par les contribuables spoliés, marchant à la charia. On a rarement vu cela dans l’histoire de l’humanité, des gens assujettis forcés de payer pour financer leur propre assujettissement et leur destruction.

Il est évident que les manœuvres vont bon train pour cacher la merde au chat sous le tapis. Déjà Bitaura prépare des lois scélérates. Les pendards du gouvernement vont faire tout ce qui est en leur pouvoir pour faire taire tous ceux qui voient clair et dénoncent haut et fort les responsables de la gabegie.

Ils n’y réussiront que très partiellement. Ils peuvent toujours fermer nos sites, nos blogs, envoyer la police chez ceux qui tiennent de propos non-conformes sur FaceBook et Tweeter, nous emprisonner, interdire les manifestations contre l’islamisme et l’islamisation forcée, interdire la parution de livres, virer les derniers polémistes disant la vérité. Que croient-ils, ces crétins ? Ils ne pourront pas nous faire taire. Nous aurons recours à des moyens inédits, nous publierons depuis l’étranger, nous marcherons avec des médias étrangers, et sur place ils trouveront nos libelles partout : sur les murs, sur des feuilles volantes, sur l’emballage des produits, sur le goudron des routes, sur les arbres, sur les carrosseries boueuses, sur la peau des bananes, partout ! Nous ferons aussi une guerre des ondes. Nous les harcèlerons, ces fascistes, jusque dans les chiottes où ils déposent le produit du caviar qu’ils ruminent. Nous dénoncerons leurs mensonges, leurs bassesses, leur trahisons.  Ils ne s’en tireront pas comme ça !

Raymond

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LA VÉRITÉ SUR LA GUERRE

41 pour cent (small)Les français sont décidément des veaux, et les veaux sont des français comme les autres, ainsi que le souligne avec beaucoup de pertinence Renaud Camus sur BoulevardVoltaire. On entend des pétitions de principes tonitruantes de la part de la bande Élysée-Matignon à propos du renforcement des moyens attribués à l’Armée et à la police, de la part de ceux qui précisément ont tout fait pour que l’État gaspille l’argent extorqué aux contribuables à acheter une « paix sociale » qui vient de voler en éclats, au lieu d’assumer ses rôles régaliens. L’argent alloué à une foule de ministricules, c’est autant de fonds détournés des rôles régaliens d’un État qui ne protège plus les citoyens. Et maintenant, le malfaiteur de l’Élysée ne sait plus où trouver les fonds nécessaires pour calfater les fuites. C’est ce que titre (à juste titre !!!) Altantico : « Recherche millions désespérément pour faire face à la menace terroriste ou l’incroyable préférence française pour les transferts sociaux au détriment des missions régaliennes de l’État ».

Et pendant ce temps, les imbéciles encensent le nullissime qui nous a mis dans le pétrin ! Le prétendu « premier ministre » y va de son couplet auto-mortificateur : « Un apartheid territorial, social, ethnique« . Mais, sieur Valls, qui donc refuse avec obstination de s’intégrer dans la communauté nationale ? Est-ce nous qui disons aux musulmans de s’enfermer dans le communautarisme ? Il faudrait cesser de sodomiser les foules. Oh, je sais, elles se laissent facilement manipuler, nous en avons eu très récemment la preuve.

Je voudrai que l’on écoute un peu ce que dit Aymeric Chauprade. Oui, il est du FN. Et alors ? Ce n’est pas parce que Mussolini reconnaissait que la terre est ronde que la terre serait ipso facto carrée ! Mieux : ce que dit Chauprade, c’est un discours posé qui a indisposé Le Pen Marine, laquelle s’est opposée à ce qu’il soit diffusé. Heureusement que Marion Maréchal-Le Pen l’a lancé malgré la bêtise de la daronne. Merci, Marion, tu es une femme merveilleuse !

Vous trouverez l’exposé de Chauprade ici, mais comme il est politiquement incorrect, il risque de disparaître bientôt, alors j’en fais un résumé afin que rien n’en soit perdu. Un résumé : je reprends des séquences texto, je fais un jus des autres, sans guillemets ; ce qui compte, c’est les idées. Et elles sont généralement justes.

Ce qui frappe la France d’aujourd’hui porte un nom et est le résultat de causes identifiables. Quel mal nous frappe, et quelles sont ses causes ?

- La France est en guerre avec des musulmans. L’islam est un monde complexe, avec des chapelles hétérogènes. Mais nous sommes en politique, il faut des raisonnements opératoires débouchant sur des solutions efficaces.

- Il existe un islam « acclimaté » par les cultures nationales. À côté existe un islam global, resté fidèle à ses fondements djihadistes, historiques. Celui-ci refuse de s’inscrire dans les nations et de reconnaître leur légitimité aux chefs d’États, musulmans ou non. Cet islam sauvage veut restaurer le califat et dominer le monde. C’est contre lui que nous sommes en guerre.

- Ce n’est pas nous qui désignons l’ennemi : c’est lui qui nous désigne. C’est l’ennemi qui a décidé de la guerre, pas nous.

- Ces deux camps ne sont pas figés, le nombre de leurs combattants respectifs change à travers l’Histoire. Les services de renseignements estiment de 15 à 25% la proportion de radicaux, y compris parmi les musulmans vivant sur le sol européen. Ce qui fait un nombre de musulmans extrémistes variant de 225 à 300 millions dans le monde (à peu-près le poids démographique des USA). Avec environs 6 millions de musulmans en France, nous avons entre 900 000 et 1,5 million de cette engeance en France, convaincus que la « Oumma » est supérieure à la nation française, que la charia doit être substituée à la Constitution.

- L’idéologie lénifiante du « ils sont minoritaires » ne tient pas, et le « pas d’amalgame » est dangereux, car la situation est grave et un danger plane sur notre avenir. Déjà de nombreux français partent, pas seulement pour des raisons économiques ou fiscales : ils craignent l’instauration de la charia, ils pensent que c’est fichu, ils fuient l’islamisme.

- Le vivier du terrorisme est énorme, de l’ordre du million de djihadistes potentiels ; c’est une 5eme colonne puissante qui vit chez nous et peut à tout moment se retourner contre nous en cas de confrontation générale. Il faut se souvenir que des soldats musulmans ont refusé de servir en Afghanistan et que dans les écoles on a refusé la minute de silence. C’est la même logique : la loi islamique est considérée comme supérieure à la loi française.

- Certes, il se peut qu’une majorité de musulmans condamne les attentats contre juifs et policiers. Mais tel n’a pas été le cas de l’attaque contre Charlie-Hebdo qui a été saluée de cris de joie dans les cités et le monde musulman ; le sentiment majoritaire est « ils l’avaient bien cherché » en caricaturant le prophète. Si les médias français ont été obligés de parler des refus et incidents dans les écoles, c’est que le phénomène est malheureusement massif.

Chauprade essaie ensuite une explication. Elle n’est pas tout-à-fait la nôtre, mais elle s’en rapproche fort :

Pourquoi en sommes-nous là ? La globalisation, cherchant à tuer les nations, a affaibli l’islam « acclimaté » au profit du fondamentalisme islamiste par définition transnational et globalisé. Les politiques occidentales ont détruit les régimes qui tentaient de contenir la charia et ont libéré les forces islamistes. Les gouvernements UMPS ayant cautionné les guerres en Irak, Lybie, affaibli le régime syrien, portent une lourde responsabilité. Le mondialisme a fait le lit de l’islam radical quand celui-ci n’a pas été soutenu directement par le biais de certains services spéciaux, parce que cet islam est comme le mondialisme une idéologie globale niant les nations.

Revenant au niveau national :

Au niveau national, la situation est la combinaison d’un phénomène quantitatif : l’immigration extra-européenne massive depuis quarante ans, et d’un phénomène qualitatif : le réveil de la conscience islamique de nombreux musulmans en France. Nombreux sont ceux qui sont passés dans le camp de l’islam global, ce qui rend impossible leur assimilation.

Les partis politiques et leurs soutiens médiatiques ayant organisé la manifestation du 11 janvier 2015 sont les premiers responsables de la situation actuelle, ils ont organisé l’invasion de la terre de nos ancêtres par une culture étrangère contre laquelle l’Europe, durant des siècles, avait lutté avec lucidité et efficacité. Ils n’ont aucune excuse, car des siècles d’Histoire attestent ce qui allait se passer. Si en 1933 les Allemands ne savaient pas ce qu’allait produire le nazisme, c’est parce que c’était une idéologie nouvelle. Mais l’islam est en guerre depuis le VIIe siècle et cela n’a jamais cessé. Cela, les politiques le savaient.

Ne pas faire de paris stupides, comme en font nos politiques qui tablent sur « l’éducation » :

On nous dit qu’il faut être optimiste, que sociologues et éducateurs vont remédier à la crise. Or on ne peut pas faire confiance à ceux qui ont inoculé le mal et favorisé son développement durant quarante ans.

On ne peut pas non plus prendre le risque insensé d’attendre une « réforme » de l’islam et son acclimatation finale à nos valeurs et institutions ; il y a en effet peu de chances que les choses se passent de cette manière, parce que pour les musulmans le coran est le Verbe incréé, qu’on ne peut en changer une virgule [alors que nous savons que c’est un corpus bricolé du VIIIe au XIe siècle par au moins trente rédacteurs]. Les racines de la violence de l’islam se trouvent dans l’islam même, dans ses « textes sacrés », coran et hâdiths, comme le reconnaissent les philosophes musulmans modérés qui montrent que si le monstre n’est pas l’islam, il est dans l’islam.

Alors, notre vieille Nation devrait-elle se livrer aux spéculations en imaginant que l’islam va se réformer et que le mauvais génie qu’il a produit va rentrer dans sa bouteille ? On dit qu’une majorité de musulmans est pacifique, cela se peut, mais une majorité d’Allemands l’était avant 1933, avant la venue des nazis, une majorité de russes, de khmers, de chinois était pacifique avant qu’ils ne commettent d’abominables crimes au nom du communisme. Quand le totalitarisme s’empare d’une minorité conséquente et active, l’argument de la majorité pacifique ne tient plus.

Voilà : notre pensée est très voisine de celle de Chauprade, et nous sommes déterminés à lutter par tous les moyens contre la bien-pensance des veaux ou des moutons, guidés par des bergers collabos, car nous aimons notre pays. Nous sommes Charles Martel, et proposons de modifier provisoirement l’hymne national :

« Entendez-vous dans nos campagnes
Mugir ces féroces mollahs
Ils viennent hurlant le nom d’Allah
Égorger nos fils, nos compagnes ».

Bref : aux armes, citoyens !

Raymond & ChezRaoul

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