Sur le tombeau de la Patrie défunte

decadenceJe savais que les manipulations suite aux crimes entre le 7 et le 11 janvier allaient révéler beaucoup d’imbécillité. Mais c’est clair : près de la moitié des français sont des pleutres, des pétochards, des dhimmis, des collabos.

Hier, nous apprenions avec consternation que le malfaiteur de l’Élysée avait réussi à revenir à 30% d’opinions favorables, malgré tout le mal qu’il a fait au pays depuis mai 2012. Aujourd’hui, le Journal du Dimanche nous assène que 42% (oui, 42%) seraient pour interdire de publier des caricatures du chamelier infernal, et que seulement 49% (seulement 49% !) ne seraient pas favorable à la limitation de la liberté d’expression sur internet.

Vous me direz : « oui, mais tout de même 57% pensent que l’on doit « ne pas tenir compte de ces réactions et continuer de publier ce type de caricatures». Oui, il n’empêche : 50% de lâches pensent qu’il faudrait « une limitation de la liberté d’expression sur internet et les réseaux sociaux ». C’est un vrai cauchemar ! Que l’on ferme les sites djihadistes, certes, c’est la guerre. Mais cela vise aussi et surtout la « mal-pensance » qui croit encore à des valeurs brocardées par les gredins. Que l’on vienne pas encore nous dire que ce pays est celui des « droits de l’homme » et de la « liberté d’expression ». Je frapperai celui qui osera le proférer devant moi.

On essaie de me dire que c’est conjoncturel, que dans quelques mois ça aura changé et tutti quanti. Non ! Les médiastres ont, pour une fois raison, de clamer que le 7 janvier 2015 est un jour « historique ». Un évènement n’est historique que lorsqu’il entraîne un changement de la donne politique. Pour le coup, oui, la donne politique change. Le pouvoir, appuyé par une partie de l’opinion, protège l’ennemi civilisationnel et livre le pays à ceux qui veulent l’asservir. Des lois infâmes se préparent. Nous étions déjà sous le totalitarisme étatique, cela va se renforcer jusqu’à la mort. Une preuve : les récents amendements votés par le parlement-croupion à l’encontre de ceux qui voudraient quitter la très stalinienne sécurité sociale (voir ci-dessous en post-scriptum).

C’est tout de même sidérant : ce qui n’aurait dû n’être qu’un fait-divers certes très grave, sanglant, condamnable, a provoqué des effets dévastateurs, amplifié qu’il a été par les manœuvres de la clique au pouvoir appuyée par les médiastres. On peut mourir d’une piqure d’épingle. L’édifice croule car il était déjà pourri. Si le 14 juillet 1789 sert de repère pour dater un processus révolutionnaire déjà en train depuis des années, le 7 janvier 2015 servira de repère pour dater un processus de désintégration nationale déjà en train depuis quatre décennies. La vérité est que le peuple, vaincu en 1940 puis travaillé par les doctrines délétères assenées dès l’école, n’est plus qu’un conglomérat de larves.

Nous ne méritons plus l’indépendance, nous ne méritons plus la liberté. Il arrivera ce qu’il est toujours advenu aux peuples devenus débiles : l’asservissement, puis la disparition.

 J’ai honte de ce pays maudit, j’ai mal à la France, « mère des arts, des armes et des lois », morte désormais. Á quoi bon se lamenter sur le tombeau de la Patrie perdue ? Il faut maintenant songer à la quitter pour un pays où il n’y a pas de bobos, de bisounours pissant dans leurs couches comme chiots apeurés, où les islamistes sont traités comme il convient, avec fermeté et brutalité.

Non, dans ma jeunesse, sous de Gaulle, je n’aurais jamais imaginé cela !

Sacha

PS : Les scélératesses imaginées par la prétendue « représentation nationale » à l’encontre de ceux qui voudraient quitter la sécurité sociale (extrait du Parisien)

« Toute personne qui, par quelque moyen que ce soit, incite les assujettis à refuser de se conformer aux prescriptions de la législation de Sécurité sociale, notamment de s’affilier à un organisme de sécurité sociale ou de payer les cotisations et contributions dues, sera punie d’un emprisonnement de deux ans et d’une amende de 30.000 euros ou d’une de ces deux peines, prévoit le nouvel amendement.

Actuellement, le code de la Sécurité sociale prévoit six mois de prison et d’une amende de 15.000 euros ou l’une de ces deux peines seulement dans ce cas.

«Il importe d’adopter des mesures plus dissuasives face à des mouvements qui incitent de plus en plus d’assurés à se désaffilier et qui remettent en cause le système solidaire et universel de sécurité sociale français», selon les députés du groupe RRDP, signataires de l’amendement.

Ces mouvements, «qui ont toujours existé, ont renforcé récemment leur discours, en instrumentalisant le droit européen et en particulier des arrêts de la Cour de justice européenne, qui ne remettent absolument pas en cause le monopole de la Sécurité sociale».

Autre nouveauté apportée par l’amendement, toute personne qui refuse délibérément de s’affilier ou persiste à ne pas engager les démarches en vue de son affiliation obligatoire à la Sécurité sociale sera punie d’un emprisonnement de six mois et d’une amende de 15.000 euros ou seulement de l’une de ces deux peines »

Et cela en violation de la loi européenne, de cette Europe dont ils ont plein la bouche. Maudits !

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Regonflé à l’islam

Baudruche regonflée 3

 

30% : la manipulation a réussi. les français sont des CONS

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Touche pas à mon islam !

lavage cerveau par hollandeIls ont osé, les sbires de la bien-pensance regonflés par les islamistes :

Rassemblement du 18 janvier scandaleusement interdit : le gouvernement ménage les islamistes

Ce régime ne recule devant rien pour interdire toute expression qui ne convienne pas à sa vision du monde. Les juges du tribunal administratif viennent de confirmer, malgré un dossier vide, la décision inique du préfet Boucault. Celui-ci, a décrété, ce vendredi 16 janvier, de manière tardive, que le rassemblement intitulé « Islamistes hors de France » organisé par Riposte Laïque et Résistance républicaine serait interdit, sous le prétexte qu’il inciterait à la haine et à la division. On croit rêver, à un moment où, partout en France des soldats d’Allah menacent de tuer un maximum de policiers et de Français.

Lire la suite ici.

Bon, les patriotes savent ce qu’ils ont à faire : NEVER GIVE-UP !

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Ça schlingue !

figaro-vs-charlie-hebdoDonc il s’installe un nouveau conformisme. Avant, être conformiste, c’était par exemple acheter Le Fig’ ou l’Immonde, voire Libétorchon ; l’anticonformiste, lui, lisait le Canard ou Charlie-Hebdo. Le 7 janvier, la donne a changé.

Je vais acheter mes clopes dans un tabac-journaux où, totalement anticonformiste du point de vue de la bien-pensance, j’achète aussi le jeudi Valeurs Actuelles, qui n’est pas précisément dans la ligne politique des feuilles sus-nommées. Or ce jeudi dernier, j’étais étonné : un tas de gens, pas tous avec des hures de bobos, socialos ou vulgaires gauchistes, tempêtaient parce que le libraire ne pouvait pas leur fournir le numéro de Charlie-Hebdo tiré, paraît-il, à plus d’un million d’exemplaires. La pauvre employée ne cessait de répéter que c’était la faute des Messageries, lesquelles n’envoient le journal que par dix exemplaires. Le carnet de commandes s’est vite rempli.

Pendant ce temps, j’exhibais mon Valeurs Actuelles avec son titre : « La France en guerre ». Aux regards haineux que ça m’a valus, j’ai compris que non, décidément, je n’étais pas dans la ligne politique. Le fin du fin du branché, c’est désormais de lire Charlie-Hebdo. Surtout ce numéro spécial qui… Bon, moi je m’en fous : je suis bien content que cet hebdomadaire mettre les barbus en rogne avec la caricature du Mahom pleurnichant que d’un œil, mais ça s’arrête là. Donc j’ai quitté la boutique, mon V.A. sous le bras, en grognant tout haut « I blast you, damned fucking leftish ! » (je vous pète au nez, foutus gauchistes). Certains ont compris, mais personne n’a osé la ramener.

Voilà, voilà. La bien-pensance s’est renforcée, les gens sont devenus encore plus cons qu’avant le 7 janvier. Nous sommes condamnés au socialisme ad vitam æternam, ou plutôt ad chariam (me suggère Vautrin). Mais manifestement les criminels qui nous gouvernent ne se contentent pas de ça : il demeure toujours des irréductibles comme nous, alors il faut leur fermer la gueule. Tenez, premier exemple : Le Point vire Philippe Tesson pour avoir appelé un chat un chat. C’est, autre exemple, le préfet Boucault de Paris qui tente une fois de plus de bloquer un rassemblement organisé par Riposte Laïque. Déjà, le 8, il avait interdit une manif contre le terrorisme appelée par ce média. La manif du 18 a pour thème : « Islamistes hors de France ». Dans un État non fasciste, cela devrait faire sens, puisque justement le 7 janvier ce ne sont pas des moines bouddhistes qui ont tué du monde. Mais non : faut pasdamalgam comme le répètent les tyranneaux et leurs valets médiatiques, on met l’islam sous cloche, on sanctuarise, nom d’Allah !

Donc le préfet, en servile valet, interdit la manif du 18. Pas de pot : le tribunal le désavoue en référé. Merdre ! Et bien il remet le couvert : re-interdiction, donc re-plainte en référé de Riposte Laïque. Jugement samedi 17 au matin. Les paris sont ouverts, mais je gage que des salopards font pression sur les magistrats pour interdire. Il y a même une pétition signée par les habituelles ordures islamo-collabos pour interdire. Si interdiction il y a,  il faudra passer outre, parce qu’il y en a marre, mais marre !

Tenez : à Nice, des douteux ouvrent une « enquête » pour « incitation à la haine raciale » parce que Génération Identitaire avait placé une banderole portant : « Terrorisme islamiste, Merah, Memmouche, les frères Kouachi, basta ! » Mais quel acte de racisme, mon Allah ! Pas à dire : la religion chamelière, à l’origine des actes criminels des personnages mentionnés, est érigée en race ! On sanctuarise, pas de doute ! Salauds de politicards qui font le jeu de l’ennemi.

Hagarde des sceaux à biclou

Mais c’est pas fini : on apprend dans le Fig’ que la sinistre Bitaura a bien l’intention de
renforcer l’arsenal des lois contre le « racisme ». Et elle s’y connaît, l’indépendantiste, en matière de racisme, puisqu’elle est elle-même raciste anti-blancs. Elle va nous offrir un paquet-cadeau : «   La généralisation de la circonstance aggravante de racisme « aurait un sens évident pour certaines infractions comme les agressions sexuelles, le harcèlement sexuel, le harcèlement moral, la séquestration, la traite des êtres humains, le bizutage, l’atteinte aux biens et le chantage notamment », a souligné la chancellerie dans un communiqué.La seconde proposition de la ministre de la Justice vise à sortir les injures et diffamations du droit de la presse (loi du 29 juillet 1881) pour les introduire dans le code pénal lorsqu’elles sont aggravées par une circonstance liée au racisme, à l’antisémitisme ou à l’homophobie. » Merde : le bizutage et l’homophobie deviennent « racistes » ! Nous vivons dans le monde des paraphrènes, et ceux-ci sont au pouvoir !

Pas de doute : en perpétrant un crime le 7 janvier 2015, les terroristes islamistes ont remporté une ignoble victoire. Avec la bande de fascistes au pouvoir, ils jouaient sans le savoir sur du velours : on leur sert la soupe.

Elle schlingue, la France, jusqu’aux étoiles.

A fait, lisez cette page : vous y apprendrez ce qu’il faut faire pour lutter contre le terrorisme et que jamais aucun « gouvernement » d’ici ne fera !

Raymond

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Hackers contre islamistes

coup de pied au cul islamiqueEn règle générale, nous n’aimons pas les « hackers » qui rendent incertain voire dangereux l’internet et les mal nommés « réseaux sociaux ». Il est vrai que les États eux-mêmes se conduisent de cette façon. Lorsque c’est pour des questions de sécurité, rien à dire, à condition que l’espionnage soit effectué sous autorisation judiciaire. Lorsque c’est contre l’autonomie d’expression, c’est criminel.

Mais quand il s’agit de bousiller les transmissions de l’ennemi islamique, là nous applaudissons. Voici une nouvelle donnée par le club developpez.com :

Le 12 janvier 2015, par Hinault Romaric, Responsable Actualités

Suite à l’attentat contre Charlie Hebdo, le collectif de hackers Anonymous avait annoncé une « réaction massive et frontale » pour se venger des djihadistes.

« La liberté d’expression et d’opinion est une chose non négociable, s’attaquer à elle, c’est s’attaquer à la démocratie. Attendez-vous à une réaction massive et frontale de notre part, car le combat pour la défense de ces libertés est la base même de notre mouvement », avait annoncé le groupe qui est passé à l’action ce weekend, en menant les premiers raids de son opération baptisée–« #OpCharlieHebdo ».

Vendredi dernier (le 9 janvier), le collectif a publié sur Pastebin les adresses d’une trentaine de comptes Twitter en français, en anglais et en arabe, qui appartiendraient à des extrémistes islamistes. Le lendemain, la majeure partie de ces comptes ont été bloqués.

La riposte du groupe a continué avec la neutralisation des sites Alintibaha et Ansar-alhaqq, réputés pour diffuser des messages radicaux et djihadistes. Ces sites sont tombés suite à des attaques DDOS. Ils ont également publié sur Pastebin une vingtaine de comptes Facebook présentés comme « islamistes ».

Il ne s’agit que du début, promet le groupe, qui prépare de nouvelles opérations sur le canal #OpCharlieHebdo du réseau de discussion instantanée IRC « Anonops », afin d’identifier et bloquer les sites d’organisations islamistes et terroristes.

Ce canal regroupe de centaines de membres d’Anonymous qui se sont lancés dans cette opération, qui ne concerne pas uniquement une faction, mais l’ensemble du collectif qui a déclaré la guerre contre les terroristes dans une vidéo. « Nous, les Anonymous de toute la planète avons décidé de déclarer la guerre à vous les terroristes… Nous allons surveiller toutes vos activités sur le Net, nous fermerons vos comptes sur tous les réseaux sociaux. Vous n’imposerez pas votre charia dans nos démocraties… », avait affirmé le groupe.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Le slogan « pas d’amalgame » ne vaut pas un clou

assassin coran« Incréée » et descendue du Ciel en coran, voilà comment les musulmans voient « l’inlibration » de la Parole. Évidemment, les koufar occidentaux, qui ont l’impudence de soumettre les textes sacrés à l’exégèse, ne peuvent pas accepter cette Vérité. Heureusement, dans la communauté des Croyants, l’interdiction est formelle : touche pas au coran, pas de coran éclectique sous peine de mort. En 1967, un soudanais soufiste, Mahmoud Mohammed Taha, a essayé de ramener la question religieuse au niveau de la seule foi et expliquait qu’il y avait de gros risques à s’attacher bêtement aux prescriptions. On le pendit haut et court. Ainsi non seulement l’exégèse, mais l’aggiornamento sont interdits et conservent un dogme figé depuis le IXe siècle.

C’est donc des exégètes occidentaux que vient la critique : peu importe, ce sont d’impurs koufar, donc de ce qu’ils peuvent raconter, le bon musulman n’a que faire. Il ne doit même pas écouter ni lire, sous peine de mort. L’islam s’est ainsi sanctuarisé et aujourd’hui, le gouvernement français, appuyé par des médias en-dessous de tout, le sanctuarise encore davantage.

Moi, j’aime les exégèses, parce que je sais que les dogmes religieux sont nécessairement le produit de bricolages séculaires. C’est fou comme les hommes aiment faire parler ce Dieu qu’ils font à leur image ! Pour les musulmans, ce Dieu parlait arabe avec ses anges depuis 14 x 109 années avant la création du monde et la révélation à Mahomet : donc ce que racontent les philologues, selon qui la langue arabe est issue du groupe sémitique et ne s’est vraiment distinguée que vers le VIIe siècle de l’ère chrétienne est nécessairement faux pour un musulman ordinaire. Ergo : le coran ne pouvait qu’être écrit en arabe dès l’origine.

Mais qui le lit dans les traductions admises, celles de Masson, Blachère, Hamidullah (je me les suis toutes tapées au fil du temps) et même dans le texte (je m’y suis un peu essayé), est frappé d’une impression de désordre total, de telle manière qu’un lecteur raisonnable n’y trouve pas de fil ni une truie ses petits. C’est normal : on a affaire à un syncrétisme, où tout semble avoir été collé bout-çà, bout-là. Le syncrétisme est d’ordre religieux, certes, puisque l’on trouve mélangées les traditions juive, nazaréenne (il s’agit d’une secte dissidente du judaïsme et non pas des chrétiens) et arabe. Il est aussi d’ordre linguistique, puisque les sources sont en hébreu et en araméen (langue liturgique des nazaréens), et qu’il est difficile d’y voir le sceau originel d’une langue arabe qui n’était pas encore au point au moment où, dit-on, le prophète aurait reçu la révélation.

Exemple : selon le Frère Bruno Bonnet-Eymard, qui a fait l’exégèse ses trois premières sourates, « islim », qui a donné « islam » et que l’on traduit par « sois soumis », vient de l’araméen šalim (même racine trilitaire), qui signifie « être parfait ». L’injonction initiale était donc non pas « sois soumis », mais « sois parfait ». Ce n’est qu’au fil du temps, les signes diacritiques ayant été bricolés sur les consonnes originelles, qu’a été fabriqué un texte qui n’a sans doute rien à voir avec les dits et textes originels. Au passage, en lisant d’une traite le livre de J.J. Walter, Le Coran Révélé par la Théorie des Codes, j’ai appris avec amusement qu’à l’origine les musulmans ne s’appelaient pas ainsi, mais « muhagirun » (de l’araméen « mahagraye ») qui veut dire… « immigré ». La boucle semble historiquement bouclée, non ?

La philologie, l’histoire, l’exégèse peuvent aussi recevoir l’aide des mathématiques. C’est le sujet de la thèse de J.J. Walter qui a procédé à la dissection du coran par l’Analyse des Données Textuelles, technique basée sur la théorie des codes. Je connaissais un peu l’affaire, techniquement, ayant travaillé dans ma jeunesse sur la reconnaissance automatique des « signatures » stylistiques, mais depuis les techniques se sont affinées. J’aimerais avoir des précisions sur l’instrument mathématique utilisé, mais faute de mieux je trouve une certaine solidité aux conclusions de cette étude.

L’obéissance aux préceptes : 76 versets en font injonction, dont 54 à un « messager » qui est supposé être Mahomet, mais ce n’est pas sûr, car ce gars-là n’est cité nommément que dans quatre versets. Bizarre… 150 incitations à craindre « allah », 849 menaces de châtiments pour les désobéissants. Voilà une religion d’amour et de tolérance.

Mais là n’est pas la question. L’étude montre que le coran a été rédigé par au moins une trentaine d’auteurs, sur une période de plus de deux cents ans. 135 versets contestant la thèse du coran « incréé » ont été écrits entre 833 et 847 de notre ère. Quant à la distinction des sourates de La Mecque et de celles de Médine, introduite par les grammairiens perses, elle n’est qu’un artefact. Mahomet, de son côté, n’a été intronisé prophète que quelque 60 ans après sa mort, au plus tôt.

De plus : la théologie musulmane n’est pas innovante, elle est un quasi « copié-collé » de la théologie des nazaréens (qui contestaient la divinité du Christ) effectué semble-t-il par un seul des scribes auteurs du coran. En fait, c’est moins le monothéisme (malgré le « ya illah ya allah ») qui semble intéresser les premiers rédacteurs que l’antichristianisme. Il y a bien d’autres conclusions très intéressantes dans le livre de Walter, notamment la fondation politique de l’islam par ordre des califes des VIIIe et IXe siècles comme véritable doctrine politique justifiant des guerres de conquête, ce qui, à mon avis, explique le caractère séculier de nombre de prescriptions,  l’abrogation des sourates dites « de la Mecque » au profit des sourates férocement djihadistes dites « de Médine » (trois versets d’abrogation dans trois sourates : II :106, XVI :102 et XXII :52 : les versets postérieurs annulent et remplacent les versets de sens opposé). Cela explique aussi que les documents antérieurs aux VIIe et VIIIe siècles aient disparu, parce que gênants, sur ordre des tyrans.

« L’islam, écrit J.J. Walter,  n’est pas une religion fondée par un prophète inspiré : c’est une idéologie politique fabriquée par un pouvoir ultra-dominant en l’espace de deux siècles. Ses concepteurs lui ont donné la forme apparente d’une religion afin de tirer parti du pouvoir sur les esprits que possède toute religion. » C’est très probablement la vérité, et un homme raisonnable ne peut que se demander quelle est la source de légitimité de l’islam. Si c’est allah s’exprimant via Mahomet, le musulman peut accepter d’aller « tuer et se faire tuer sur le sentier d’Allah » pour conquérir un bizarre paradis, mais si la source est le bavardage de scribes et de glosateurs, l’incitation à tuer et se faire tuer ne vaut plus rien. Le problème est que la question ne se pose même pas pour l’immense majorité des musulmans : ce sont manières de koufar, le coran est verrouillé soigneusement.

Voilà pourquoi, M. Hollande, M. Sarkozy et toute la caste politique, votre prêche du « pas d’amalgame » ne vaut pas un clou. L’ennemi est bien l’islam, car « l’islam c’est le djihad au repos, le djihad c’est l’islam en mouvement ». Si nos concitoyens avaient un tant soit peu de plomb dans la cervelle, ils liraient le texte, rien que le texte, tout le texte du coran et ils comprendraient. Mais comme ils sont assez généralement incultes et pleutres, vous pouvez facilement sanctuariser la religion mortifère. Pauvres de nous !

Sacha

Post-scriptum : J’apprends que Al Buraq (« La Bourrique »), jument ou bourrique de Mahomet, aurait eu un corps de bourrique et une tête de femme et même qu’elle parlait. Je me demande lesquelles de nos femmes politiques pourrait prêter sa tête à Al Buraq. Elles sont légion !

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Communiqué

Grand Timonnier (small)Bien sûr qu’un citoyen raisonnable ne peut que détester ce sondage qui indique que selon 80% des sondés Hollande aurait « bien géré » l’affaire Charlie et afférents. C’est être complètement aveugle, car les opérations se sont déroulées strictement selon un scénario tactique impliquant l’Intérieur, la Police et la Gendarmerie. Hollande n’y est pour rien, et il eût été inadmissible qu’il prît la décision de ne rien faire.

Par contre, il a diaboliquement récupéré les foules apeurées. Ou plus exactement il les a apeurées, car le crime récent a certes fait plus de victimes que celui de Merah en 2012, mais n’a rien de l’aspect catastrophique des crimes du 11 septembre 2001 à New-York. Hollande et ses conseillers des officines fascistes ont joué simplement sur un symbole : un journal satirique attaqué, des dessinateurs bien connus assassinés. C’était suffisant pour faire chauffer la marmite et, paradoxalement, refroidir le bouillon socio-politique qui menaçait de déborder.

Non, Hollande n’a pas géré la crise, ni tactiquement ni politiquement, puisqu’il n’a pas désigné un ennemi qu’au contraire il sanctuarise. Il a simplement exploité l’affaire, de manière abjecte. Et il a par, une tricherie vicieuse, regagné de la confiance, malgré trois années de sévices infligés au pays. Décidément, nos compatriotes sont mûrs pour la charia.

Le collectif ChezRaoul

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Désanctuarisation

Grippe aviaireAprès une semaine d’ivresse compassionnelle, la France doit se réveiller avec une sacrée gueule de bois. Ou continuer à dormir et pleurnicher, sait-on jamais ?

Nous autres avons toujours gardé la tête froide, sauf à être écœurés par la récupération étrangement rapide des faits – des exécutions sommaires – par Hollande et sa clique. Á croire que le cas de figure avait été envisagé, discuté dans les sphères occultes des officines qui guident le PS, et que l’opération de récupération était déjà savamment calculée, agents d’influence mis en place. Nous ne pousserons pas l’hypothèse plus loin, par prudence.

Nous avons gardé la tête froide, parce que la politique ne doit pas se faire avec des sentiments. « Le cerveau fait sablier avec le cœur, écrivait Jules Renard. L’un ne se remplit que pour vider l’autre. » Au contraire, les socialistes ont joué sur l’empathie, et ils ont gagné un vaste rassemblement hétéroclite de moutons bêlants, de gens sincèrement choqués, et d’hypocrites. Ils appellent cela « unité nationale », comme par hasard derrière un des naufrageurs de la France, qui tout soudain se serait mué en Chef de la Nation.

Nous avons gardé la tête froide, et nous ne sommes pas Charlie. Nous sommes des patriotes, conscients depuis longtemps que l’ennemi civilisationnel nous fait la guerre. Et que cette guerre a nom « djihad ». Seul Valls a eu le courage de désigner en partie l’ennemi. Mais la caste politique s’emploie à sanctuariser l’islam, vraie cause du djihad. Ce n’est pas pour rien que la Chancelière Merkel, qui défilait bras-dessus-bras-dessous avec Hollande va manifester aussi dans son pays aux côtés des fascistes de l’ « antifas » contre les rassemblements pacifiques des partisans de Pegida, rabaissés au rang de nazis.

Cette sanctuarisation de la pire religion s’explique : les castes politiques européennes ont ouvert les vannes de l’immigration musulmane, elles ne peuvent pas ignorer, même si elles feignent le contraire, les ravages de cette invasion dans leurs pays respectifs. Il leur faut se dédouaner, donc faire apparaître l’islam comme bénin. Or l’islam est une religion dont le but est d’asservir. J.J. Walter écrit : « pour les musulmans, le projet de répandre l’islam par la force reste toujours l’objectif à atteindre. Il ne s’agit nullement d’une déformation de l’islam par les extrémistes. Mahomet a déclaré : « On demanda à l’envoyé d’Allah quel était l’homme le plus méritant. Il répondit : c’est le musulman qui pratique le djihad. » (Hadith 56, 2-1). Et : « un homme vint trouver l’envoyé d’Allah et lui dit : « indique-moi une œuvre qui ait la valeur du djihad. » « Je n’en trouve pas », répondit le prophète (Hadith 56, 1-4). »

On ne peut le nier : comme Hitler avait prévenu les démocraties de ses projets en écrivant Mein Kampf, le coran et les hadiths nous préviennent des projets de l’islam. Le nier est faire preuve soit de naïveté, soit de malhonnêteté, soit de traîtrise. Aussi est-ce une trahison fondamentale que de vouloir séparer terrorisme, djihad et islam.

On ne peut pas recommencer l’hypocrisie de la guerre d’Algérie en parlant « d’évènements » quand il s’agit bien de guerre. Et lorsque l’on est en guerre, il faut clairement désigner l’ennemi et se donner les moyens de le combattre. L’islam nous fait une guerre « asymétrique », dit-on chez les gens les plus conscients. C’est un fait, mais c’est tout de même une guerre où l’ennemi est dans sa population comme un poisson dans l’eau. Une des solutions est de vider le bocal. L’autre est de s’y immerger pour harponner l’animal, comme le fit la 10e D.P. en 1956 lors de la bataille d’Alger. Sur ordre verbal des gouvernements socialistes qui avaient peur de prendre leurs responsabilités : le 13 mai 1958 leur a rabattu le caquet.

Il sera difficile, voire impossible, pour la gauche de prendre le virage sécuritaire, car dans le conglomérat gauchiste il y a des partis incapables de concevoir qu’il faut consacrer du budget à renforcer les forces de police, gendarmerie, armées. C’est le cas des escrologistes. Il y en a d’autres ouvertement partisans de l’ennemi, comme le front de gauche et les communistes qui défilent sans état d’âme avec les partisans du hamas. Le réarmement – physique et moral – n’est pas dans l’idéologie de gauche. Les mesures nécessaires ne seront donc que très partiellement prises, et l’on s’efforcera de taire la réalité sous les mots lénifiants.

Nous gardons la tête froide, cependant nous ne pouvons éviter de faire une autre hypothèse, basée sur la projection des faits sociologiques : le socialisme s’est refait une virginité au prix d’une immense tromperie, il pourrait donc perdurer au-delà de 2017, et ce serait le stade ultime de la déchéance avant l’instauration de la charia. L’autre hypothèse table sur un incertain réveil politique des Français, décidés enfin à se battre. L’évolution politique dans les mois à venir nous donnera des indications sur la tendance. En attendant, nous suggérons aux patriotes de s’organiser, de fréquenter les stands de tir et les clubs de sports de combat. Et de désanctuariser l’islam. Cela pourrait servir à notre Pays.

On nous dit que des mosquées seraient attaquées ces jours-ci. Nous comprenons la colère des patriotes, mais ce n’est pas le moment de jouer ce jeu-là qui ne ferait que contribuer à la victimisation de l’ennemi et fournirait aux gouvernementaux des prétextes pour renforcer la sanctuarisation et porter des coups supplémentaires à l’autonomie d’expression. Il vaut mieux se faufiler dans ces lieux, écouter les prêches des imams et, s’ils appellent au djihad ou font l’apologie du terrorisme, les dénoncer devant l’opinion publique. Que les prêcheurs de djihad se sentent espionnés, et qu’ils soient intoxiqués par la « bleuite ». L’action psychologique est aussi une arme.

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

UMPS : business as usual. Vomitorium

decadence« Dieux que de processions, de monômes, de groupes
Que de rassemblements, de cortèges divers
Que de ligues, que de cliques, que de meutes, que de troupes,
Pour un tel inventaire il faudrait un Prévert. »

Et voilà comment par le jeu pervers d’un gouvernement socialiste responsable des dégâts un potentat nullissime réussit, avec l’appui sans faille de la meute médiatique, à faire un rassemblement international.

On dit que trois millions de pleutres et de naïfs ont défilé. Derrière les envoyés d’Erdogan, de l’émir du Quatar, derrière les salafistes de l’UOIF ravis de l’aubaine, derrière Mahmoud Abbas qui donne le nom de terroristes à des rues.

Les imbéciles ont réagi comme l’attendait le manipulateur de l’Élysée. Par opportunisme, tous ceux qui critiquaient la liberté de ton de Charlie Hebdo envers le chamelier infernal se sont soudain déclarés « Charlie ». Des Charlots, oui ! Ils ont cru à un premier énorme mensonge selon lequel les assassins menaçaient la liberté de la presse (mais où est-elle, cette « liberté », je vous le demande ?) alors que ce qui a été frappé c’était la liberté de blasphémer. Ils ont cru à un second énorme mensonge, selon lequel le terrorisme n’avait rien à voir avec l’islam, alors que Mein Korampf est plein de versets appelant à massacrer les infidèles.

Le malfaiteur de l’Élysée a gagné sur toute la ligne, nous voilà revenus en mai 2012 alors que les crétins fêtaient sa victoire. Tout soudain, trois ans de malfaisance, trois ans d’écrasement des entreprises, trois ans de pillage des citoyens ont été amnistiés par la foule bestiale. Et surtout, Hollandouille a réussi à sanctuariser ses chers musulmans, lui l’élu des sept-cents mosquées. Vous verrez, dans peu de temps des « lois » scélérates vont pleuvoir, interdisant le blasphème et la critique de l’islam, par exemple, et des millions d’euros vont pleuvoir sur les banlieues. Business as usual. C’est gagné pour les deux élections de 2015, c’est gagné pour 2017. C’est gagné pour la théorie du genre et toutes les perversions.

Dans l’affaire, le FN a été marginalisé. Désormais, business as usual, la grotesque comédie se jouera, comme par le passé, entre les deux partis-frères siamois, l’UMP et le PS, avec les bureaucrates de Bruxelles pour dicter les lois.

Dimanche 11 janvier 2015 marque la mort de la France. Les terroristes ont gagné. Désormais, il n’y aura plus qu’une province de l’Eurabia portant ce nom, peuplée d’êtres déracinés et soumis. Sauf quelques exceptions comme nous, les gars de ChezRaoul, et un petit nombre d’autres qui essaieront de mener un combat d’arrière-garde :

« Restent écrit Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia, que les événements de janvier 2015 montrent l’extraordinaire capacité du Système à rebondir grâce à un contrôle médiatique sans faille. Ils montrent aussi qu’il est aussi vain que naïf de penser parvenir au pouvoir par une entreprise de séduction des médias. Ils montrent enfin la nécessité de structurer et de former sans concessions les acteurs de la France de demain. Ils montrent surtout le rôle déterminant des médias alternatifs et des réseaux sociaux, seules possibilités d’émission d’un autre discours.

Le combat ne fait que commencer. Et ce n’est pas une stratégie bisounours qui permettra de le gagner. »

Laissons la conclusion à notre cher vieux Georges :

« Le pluriel ne vaut rien à l’homme et sitôt qu’on
Est plus de quatre on est une bande de cons. »

Raymond

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Un après-midi de lecture

dimanche apres_midiOn ne sait pas assez la vertu du silence et de l’absence. Tandis que des milliers de naïfs marchaient derrière les têtes couronnées, les hypocrites et les scélérats, le temps semblait soudain battre au rythme des pousses du blé d’hiver, au tempo des prairies, à peine perturbé par l’aboiement lointain de quelque chien ou le coup de fusil d’un chasseur. Et un soleil hivernal changeait les couleurs du monde. Loin, bien loin, des marcheurs vociférant prisonniers de l’illusion d’une unité décrétée depuis l’Élysée, je m’étais réfugié dans mon coin de lecture, pour oublier la nausée. Il n’y a pas de téléviseur chez moi : ce serait une fenêtre ouverte sur la catastrophe du monde, et un sujet inépuisable de mauvaise humeur.

« Je n’ai jamais eu de chagrin qu’une heure de lecture n’ait dissipé ». Peut-être l’auteur des Lettres Persanes aurait-il eu une expérience différente de nos jours, en tous cas, bien calé dans un fauteuil, j’ai lu. M’attendaient sur la petite table de teck le Houllebecq nouveau – je ne sais pas si finalement je le lirai tout de suite : cet homme a peur -, Les Théories du genre, ou le monde rêvé des anges, de Bérénice Levet, et L’identité malheureuse de Finkielkraut. On ne lit pas si on parcourt superficiellement et à toute vitesse un ouvrage : il faut lire la plume à la main, les marges sont faites pour cela, s’arrêter pour penser, revenir en arrière si nécessaire. Toutes choses que ne permettent guère les encolpions technologiques d’aujourd’hui.

Il est des lectures lénifiantes. Ce n’est pas le cas de l’ouvrage de Bérénice Levet, ni de celui de Finkielkraut. On y décortique, avec un soin d’anatomiste, les perversions de l’idéologie contemporaine et les violences faites à notre société par une immigration dont on peut dire, pour le moins, qu’elle pose d’énormes défis et suscite des inquiétudes légitimes. Voilà qui nous ramène à ces foules piétonnières et moutonnières que j’aurais aimé oublier un moment.

Car cette unité de façade, qui doit en ce moment faire l’objet d’autocongratulations chez les philistins, volera en éclats dès demain en même temps que les folliculaires afficheront des « unes » tonitruantes. La caste politique et les médiastres, ses valets, vont continuer à ne parler de rien, c’est-à-dire à éluder toute réflexion sur les causes des drames, à refuser d’appeler les choses par leur nom, à clouer au pilori tous ceux qui montreront quelques velléités de pensée hors du politiquement correct. Mais j’espère qu’une rupture s’est produite, que les discours spécieux des politiques duperont de moins en moins de citoyens, et que les vrais responsables seront châtiés. Il faut terroriser les terroristes, certes, mais aussi terroriser les politiques.

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés