Souvenir

En souvenir…

Les choses ne vont pas mieux aujourd’hui, car depuis trente ans des gouvernements de rencontre capitulent devant l’ennemi civilisationnel et avilissent la Patrie.

Il serait temps de se ressaisir !

Sympathique est la manifestation de nos amis de Riposte Laïque à l’Arc de Triomphe : il fallait marquer le coup. Mais le temps des démonstrations pacifiques est révolu, il faudra désormais rendre coup pour coup.

Montez de la mine, descendez des collines, camarades, sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades !

 

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Français, vous n’avez plus de patrie !

Non seulement nous sommes gouvernés par des cons, mais nous le sommes aussi par des ordures. Nous avions déjà dénoncé lors de la parution des projets d’instructions relatives à l’enseignement de l’Histoire au Collège, les dérives ignobles auxquelles cette saleté de sinistère de l’EduNat s’apprêtait à se livrer. Lisez, dans nos archives, Descente en Infâmie [29/07/2010] – Auteur : Vautrin, http://chezraoul.subito-invenio.org/news/index.php?page=20&limit=10, page 3.

Maintenant, cette caguade est devenue officielle et exécutable dès la rentrée prochaine. Finis Clovis, Henri IV, Louis XIV, Napoléon. Désormais, nos braves gamins, dont nombre de petits islamistes (qui de toute façon s’en foutent), ne sauront plus rien de ce que fut notre pays. Au lieu de cela, on va leur parler d’un empire cannibale au Monomotapa (à ma connaissance, seul La Fontaine l’évoquait dans la fable des « deux amis » comme une contrée plus ou moins imaginaire), dont, faute de documents écrits (ils n’avaient pas inventé l’écriture, les cannibales) on ne sait pratiquement rien autrement que par des légendes de brousse. Comparaison : les explorateurs ont écrit sur le royaume du Bénin sous Béhanzin, et là, mes gaillards, ce n’est pas piqué des vers ! Une barbarie exemplaire ; j’ai tout lieu de penser, ayant vécu 18 ans en Afrique, que le mythique Monomotapa ne valait guère mieux. Mais n’est-ce pas, multiculturalisme aidant… ! D’ailleurs, pour exemple de cette culture magnifique, et complètement contemporaine, vous n’avez qu’à écouter les éructations d’un fou, le dénommé « Cortex » (belle blague ! Ce débris n’a rien entre les deux oreilles qu’un cortex limbique, un cerveau reptilien !), qui me semblent une assez belle illustration de cette culture cannibale que l’on va, sous prétexte d’ouverture aux autres « civilisations », faire ingurgiter de force aux petits Français. Déjà qu’ils s’en foutaient, de l’histoire, cette fois j’espère qu’ils vont vomir les conneries ministérielles et brocarder le cours « d’histoire dingue». 

La France, selon ces infâmes instructions, c’était un sale putain de pays raciste et esclavagiste. Oui, oui, l’époque des « Lumières », quequêtte ! Les vilains philosophes comme Montesquieu étaient actionnaires de compagnies de négriers (ce qui est vrai, ET ALORS ? Bande de cons !). Ah ! On va les gaver, les minots, de commerce triangulaire, et bien les culpabiliser d’être les héritiers d’une société qui faisait du mal aux pauv’ nèg’. En oubliant, tout benoîtement, que c’est la Révolution qui a aboli l’esclavage. En oubliant de parler de la traite arabe des noirs, exemplaire par sa durée et son volume. Une émission (d’Arte, je crois, j’ai capturé le film sous Utube) rappelle le cri d’alarme de Joseph Kessel (co-auteur du Chant des Partisans) à propos de cette traite négrière qui perdurait à son époque –il y a 75 ans- vers les pays arabo-musulmans. Personnellement, ayant constaté de visu des transferts de personnes Noires à travers le Tassili N’Adjjer en 1980, je persiste à penser que la politique de la razzia et de l’esclavage pratiquée par les musulmans existe toujours. Parlons-en donc : cette traite a duré du VIIe siècle à nos jours, 1400 ans, et a déporté, selon les estimations, entre 15 et 17 millions de personnes. Et aucune bonne âme n’en parle, obnubilées que sont nos « zélites » pourries par le très malsaint qoran des sales mecs. Au contraire : les affreux, c’est les Français. Pince-moi, Maman, c’est un cauchemar.

Pire : il y a de nos jours des saloperies islamiques prônant le recours à l’esclavage sexuel. Exemple : une Salwa Al-Mutairi  indique très nettement que leur sale torchon coranique n’interdit pas l’esclavage sexuel et que des rapports avec des concubines esclaves n’est pas un péché. Voir ici.

Alors, cela suffit, messieurs les salauds de l’EduNat ! Vos conneries ignobles commencent à nous courir sur les haricots. Sans parler de complot, il est évident que ces nouvelles instructions, édictées sous la pression de groupes interlopes et complètement islamo-négro-fascistes, ne visent qu’à parachever trente ans de destruction de l’identité nationale. Ceci constitue, aux termes de la loi, une trahison perpétrée dans l’exercice du pouvoir, c’est-à-dire UNE FORFAITURE. Quand on veut détruire un peuple, on commence par détruire sa cohésion et son histoire. Au moment, justement, où émerge dans la conscience européenne, en Allemagne, en Angleterre, aux Pays-Bas, en Suisse, un refus de l’aberration multiculturelle ! Vous êtes vraiment des infâmes traîtres !

Non, bande de pourris, nous n’avons pas à avoir honte de notre Histoire, de Vercingétorix à Charles de Gaulle ! Non, nous n’avons pas à avoir honte de ce que nous fûmes, nous devrions plutôt avoir honte de vous avoir laissés nous faire devenir le peuple de lavettes que nous sommes aujourd’hui. Je revendique l’Histoire de France, même Monsieur Quatorze et Napoléon, que je tiens pour ma part pour d’affreux sagouins : je réponds d’eux, comme je réponds de Vercingétorix, Jeanne Hachette, du Guesclin, Bayard, Jeanne d’Arc, de Gaulle. Et je vous conchie, bande de larves bobolitiques gauchistes !

Ceci se passe en 2011, Nicolas 1er regnans. Le petit kiki-à-ressorts s’est fait élire en invoquant Jehanne d’Arc et Guy Mocquêt. Moi, je doutais, sachant combien chez lui le karsher destiné à purifier la banlieue devenait un kar-chèque. La preuve nous est donnée : ce triste sire nous roule dans le purin. Le gros problème est que les ordures qui prétendent le remplacer ont exactement la même idéologie. Qui va se lever sur la terre de France pour faire échec à cette entreprise de destruction ? Prolo, mon camarade, qui vote pour Marine, vas-tu laisser les choses aller de ce train ? Et toi, le jeune sans travail et bardé de diplômes, crois-tu qu’en élisant la peste ou le choléra tu vas résoudre tes problèmes ? Non ! Il faut que naisse une division bien entraînée, bien encadrée, bien armée, pour foutre toute cette racaille à la porte du pays !

AUX ARMES, CITOYENS ! 

Raymond.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

L’avion saugrenu

La stupidité écosophique n’a décidément pas de limites ! Je suis fana de l’aviation, avec une très nette préférence, il est vrai, pour les avions de combat. Je sais ce que vont dire les imbéciles, mais j’aime mieux une belle flèche d’argent fulgurante que ces grosses vachasses d’Airbus ou de Boeing qui transportent dans leurs flancs les forces d’invasion venues de pays de cailloux et scorpions.

N’empêche : le Salon du Bourget est toujours un régal. Il y a des fois des machines saugrenues et sans avenir, le dernier siècle en a présenté des dizaines comme par exemple le « Coléoptère » à aile cylindrique et décollage vertical. Si ce machin avait consenti à voler, il l’eût fait comme un fer à repasser. Il y eut aussi des impasses non pas techniques, mais disons financières, comme les avions Leduc à tuyère thermopropulsive, ou, sur le même concept turbo + stato, le magnifique « Griffon » qui aurait dû être une citerne volante pour emporter assez de carburant. Peu importe : l’innovation est au rendez-vous du Salon.

En voyant arriver dans le ciel une espèce de machin de guingois, lent comme pas possible, le spectateur blasé a dû se dire que les organisateurs avaient dû dénicher au fond de quelque hangar l’enfant d’un ingénieur farfelu et tellement désargenté qu’il n’avait pas été en mesure, dans les années 1900, de le faire voler en public. Erreur ! Le machin, appelé « Solar Impulse » est en fait un génial produit de la technologie écosophique. Une mer-veille, on vous dit ! Il faut dire que l’avion étrange est fabriqué de bric et de broc en matériaux composites et mylar, avec sur l’extrados ailaire quelque 11 000 cellules photovoltaïques. Du solide et de l’éco-lo-gique, puisque n’est-ce pas, les cellules en question ne coûtent presque aucune énergie à produire, vivent longtemps et, une fois foutues, ne polluent pas l’environnement. N’importe qui sait que ce n’est pas vrai, mais enfin…Car les capteurs mangent plus d’énergie pour les fabriquer, et occasionnent plus de pollution, qu’ils n’en rendront jamais de toute leur courte vie. Mais que vu que c’est fabriqué en Chine, on s’en fout parce que la Chine c’est loin. Sans compter, évidemment, les batteries, qui sont, comme on le sait, des technologies « propres » tant qu’on regarde pas ce qu’il y a dedans.

L’appareil saugrenu venait de couvrir la distance Bruxelles-Le Bourget, soit environ 673 km à la vitesse moyenne de 41,6 Km/h, ce qui est à peu-près la vitesse moyenne de la Mobylette avec laquelle j’allais lutiner les bergères quand j’étais adolescent. Et encore ! Raymond Poulidor, sans forcer, faisait nettement mieux. Le pauvre chariot de fibre de carbone et de mylar a dû louvoyer entre les bancs de nuages pour que les rayons de l’astre l’ardent hardiment, sans quoi il eût dû épuiser ses batteries et planer dans les choux.  Et puis, il a dû lutter contre le vent debout et les rafales (pas celles de notre Chasse !). Pensez donc : un cerf-volant de 21,85 mètres de long, avec une énorme dérive faisant prise au vent latéral, une envergure de 63,40 mètres, celle d’un Airbus A340, dès qu’il y a un peu de zef, c’est l’énorme galère pour le tenir en ligne de vol. Question manoeuvrabilité, zéro pointé. Tu parles de la dérive latérale, toi ! Tout ça, ça pèse 1600 kg, messeigneurs, et tenez-vous bien : ça n’emporte que son pilote tiré par quatre moteurs électriques de 10 CV pièce.

Voyant ce désolant encolpion, j’ai pensé au père Blériot, sur la Manche avec son type XI. On était en 1909, ça volait déjà en moyenne à plus de 61 Km/h, tiré par un moteur Gnome de 80 CV, envergure 10,35 m, longueur 8,40 m, masse à vide 350 kg, emportait environ 275 kg, vitesse 120 km/h, vitesse ascensionnelle 70 Km/h. Blériot a même, au Bourget, la même année, emporté 3 personnes avec son type XI. Il n’y a pas photo : le Blériot l’emporte haut la main sur la bricole dite de « haute technologie ». Il est clair qu’on inaugurait une ère nouvelle, celle des routes du ciel, et que l’on avait bien compris que sa Majesté la Vitesse était grande dispensatrice de sustentation. Il suffit d’examiner l’équation de la portance pour s’en rendre compte.

Nos écolos ont fabriqué une sorte de planeur motorisé même pas aussi rapide qu’un Zepplin et infiniment moins performant qu’une trapanelle de ces merveilleux fous volants. Il fallait le faire ! un truc aussi encombrant qu’un Airbus pour traîner péniblement un seul pingouin ! On se demande des fois ce qui passe par la tête des gens, et singulièrement des ingénieurs qui ont travaillé à grands renforts d’ordinateurs pour fabriquer ce panier volant. A mon avis, les moins idiots d’entre eux devaient franchement se marrer à fabriquer un modèle réduit géant. Du moins faut-il l’espérer. Quant au prix de revient de cette aberration, je ne le connais pas : j’ai bien cherché, mais il n’y a pas de renseignement sur le net. Mais je suis prêt à parier qu’en francs constants, cette bricole doit bien coûter cent fois le prix d’un Blériot.  

J’entends déjà les clairons de l’imbécillité : « vous êtes un vieux fossile, un vieux fasciste acariâtre » et tout le toutim. Voire ! Car je vous demande un peu : quel fruit de ce vain labeur pourrait-on recueillir ? Je ne nie pas qu’un avion à hélices actionnées par des moteurs électriques ne puisse fonctionner. Encore faudrait-il que sa source d’énergie ne fasse pas appel à ces stupides éléments photovoltaïques au rendement infime et soumis aux caprices de l’ensoleillement (je sais, il peut théoriquement voler à 8000 m, le machin, mais le temps qu’il atteigne ce plafond, le pilote risque d’être un vieillard chenu). Des piles à combustibles feraient mieux l’affaire, j’en connais des légères et fiables. Mais de toute manière, l’emport de charges lourdes et à grande vitesse demande une énergie considérable que ne peuvent fournir que le kérosène ou l’hydrogène. S’il en allait autrement, autant refabriquer des Zepplins, ça coûterait moins cher, et avec l’hélium, pas d’explosion. Mais quelle galère !

En fait, nous tenons l’explication de cette idiotie : les concepteurs et promoteurs clament à qui veut les entendre que cette bricole est « un message ». Ça me fait marrer ! Un message, c’est autre chose, et il faut être idiot pour croire qu’un assemblage de plastiques est un message. Il s’agit en fait d’un instrument de propagande escrologiste pour « démontrer » que les théories des verdâtres sont justes et que l’on peut fabriquer un avion « propre ». Tu parles d’une propreté ! En fait, je vois dans cet appareil (appelons-le comme ça) la démonstration de l’imbécillité des thèses escrologistes : un coût de production maximal, une pollution de production maximale, une dépense maximale en énergie grise pour un rendement proche de zéro. C’est la magnifique illustration des thèses de ceux qui ne comprendront jamais que l’ère industrielle exige des flux énormes et constants d’énergie. 

Et, pour finir, si j’admets volontiers que l’on puisse fabriquer de très coûteux collisionneurs de particules pour explorer la matière, même sans objectif industriel immédiat, car la recherche n’a pas de visée autre que de produire de la connaissance, et ses retombées techniques sont à long terme, je ne puis que déplorer que l’on fabrique un coûteux objet technique parfaitement inutile juste à des fins de propagande. Ils veulent faire le tour du monde en avion électrique, dans une opération de propagande semblable à celle des avions géants du père Staline : ce fut un fiasco. Les crétins qui ont concocté cette opération n’ont-ils jamais imaginé qu’elle pouvait se retourner contre eux ? Eh bien ! Cet article en est la démonstration.

Sacha.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Le potache est servi : sujets de philo

(Camionneurs et philosophes officiels, s’abstenir.)

Je vais plancher aujourd’hui sur les épreuves de philo du bac, en me demandant toujours à quoi peut bien servir la philosophie. Car depuis le temps que les philosophes prétendent comprendre le monde, on saurait si au moins l’un d’entre eux avait un peu raison. Ce n’est pas le cas.

Cependant, les sujets de cette session pourraient apporter une vraie réflexion épistémologique. Précisons : on parle d’épistémologie en cours de philo, ce qui est évidemment une aberration qui perdure depuis le temps où le cours était divisé en deux parties : l’action, la connaissance. En fait, l’épistémologie est une interrogation scientifique sur les fondements de telle ou telle science. Je vais essayer de regrouper les sujets par thématique épistémologique, et développer trop brièvement ce qui demanderait un recueil entier en réponse.

1- A propos de « l’humaine nature ».  

Il est clair que c’est déjà une aberration de parler de « l’homme », comme si c’était une entité universelle. Si l’on disait « l’humain », par opposition aux autres espèces, d’accord. Mais « l’homme ».. Il y a DES hommes, et franchement, aucun n’est semblable à son voisin ; c’est cette divergence fondamentale qui marque notre genre. Alors, allons-y.

a) « La culture dénature-t-elle l’homme? » Mes chers amis, tout dépend de ce que vous entendez par « culture ». Si c’est ce que nous appelons les « arts libéraux », la peinture, la musique, la littérature, vous avez tout faux. Ceci fait évidemment partie de la culture, mais c’est simplement une toute petite partie du fonds auquel se réfère l’homo politicus, le citoyen de la Cité (pléonasme peut-être, mais il fallait le dire).

 La culture est ce qui nous fait proprement humains, c’est-à-dire notre rapport médiatisé à ce que l’on appelle « la nature ». Notre rapport au monde n’est pas immédiat comme le sont ceux de nos compagnons à quatre pattes, voire sans pattes. A la représentation naturelle (Gestaltung) s’oppose la représentation médiatisée par le langage, le concept. A l’instrument qu’à la rigueur peut utiliser le singe qui pêche les fourmis avec un bâton pelé s’oppose l’outil, c’est-à-dire l’ouvrage. A la horde ou à la meute s’oppose la société. A la simple valeur immédiate s’oppose le désir règlementé non pas par la loi, mais par le renoncement et le transfert.

Cette médiation inconsciente –implicite, disons- est structurale et consomme une rupture faite d’opposition et de négativité avec le monde. Claude Lévi-Strauss, en analysant la problématique de l’inceste, l’avait très bien compris. Néanmoins nous ne demeurons pas dans cette négativité. Par exemple, si ceux de notre groupe sont sociologiquement de même sexe et ceux du groupe d’en-face sont sociologiquement du sexe complémentaire au nôtre, si nous voulons être féconds nous allons chercher alliance dans l’autre groupe avec le partenaire biologiquement complémentaire, sinon… (je vous vois venir : oui, sinon c’est une pathologie !). Autrement dit, la structure nous éloigne de la nature, mais le réinvestissement de la structure nous ramène à la nature, sans jamais nous y ramener véritablement. Par exemple, le mariage n’est pas l’accouplement de rencontre. Autre exemple : les fourmis n’ont pas d’histoire, car leur comportement génétiquement programmé exclut la convention et la dénonciation de celle-ci, c’est-à-dire l’histoire.

Cette non-coïncidence de la culture et de la nature a quatre aspects ; en voici deux très évidents : l’impropriété du Signe (le concept n’est jamais le percept), l’arbitraire du social (jamais aucune fourmi n’a pu en faire preuve et connu l’histoire).

Bref : la culture s’oppose à ce que nous appelons abusivement « la nature », mais disons que notre nature est que nous sommes des êtres de culture. La « nature », c’est le chaos cosmique ; la culture met un ordre humain dans ce chaos. Pour autant, la culture ne nous « dénature » pas : notre carcasse continue à fonctionner par Gestaltung en même temps que nous fonctionnons par concept, par interactions en même temps que communication etc. C’est l’ambiguïté de l’être.

b) « L’homme est-il condamné à se faire des illusions sur lui-même ? » La réponse est OUI. Ce « lui-même » désigne d’une part l’espèce humaine, d’autre part le « moi ». Evidemment, lycéens, qu’il fallait faire cette distinction. En fonction de ce que j’ai raconté plus haut, ce qui m’évitera de me répéter, la structure nous sépare de la nature en instaurant une médiation. Quelqu’un l’avait bien compris : Lacan. Dans son schéma L, il montre que le sujet est « barré », c’est-à-dire coincé derrière ce qu’il appelle le « mur du langage » ; laissons cet aspect langagier, qui est en fait un asservissement abusif de l’ensemble des processus humains au seul langage. Mais ce que Lacan a compris, c’était justement cette médiation de ce qu’il appelait « le symbolique », dont je dis qu’il est diffractable en quatre : le Signe, l’Outil, la Personne et la Norme (la régulation du désir). Dès lors, cette structure –car telle est la nature du symbolique »- étant implicite, est inaccessible à l’analyse consciente, et précisément tel est le statut de l’Ego. Des naïfs ont confondu l’Ego avec la représentation que nous nous faisons de nous-mêmes. Or l’Ego est la structure, elle échappe à la représentation, et constitue le principe de non-coïncidence de l’être avec l’être. Et en tant que structure, l’Ego est fait de négativité, opposition et relativité ; c’est dire qu’il n’est pas « plein » comme une représentation, mais « vide » par essence. Plus encore, cet Ego instaure une altérité fondamentale qui fait que nous sommes de n’être pas l’autre.

Il s’ensuit que nous ne pouvons pas consciemment franchir cette limite du symbolique : le gnostis seaûton du vieux Socrate n’est rien d’autre qu’une introspection spécieuse. Nous nous percevons dans une relation spéculaire par rapport à un (a)utre, pour reprendre la notation de Lacan, qui est l’autre du miroir, mais qui, lui aussi, est séparé du sujet par le mur du symbolique. Ce qui fait que la perception que nous avons de nous-même et de l’(a)utre est purement illusion. La structure interdit toute introspection ; et, du reste, l’introspection n’est pas une connaissance, seulement elle aussi une illusion.

Dès lors, nous pouvons toujours essayer de récapituler la variété des conduites humaines et de trouver des universaux de culture : il n’y en a pas. Tout ce qu’on pourra raconter sur « l’homme » ne sera que spéculation hasardeuse.

Cependant, on pourrait répondre également « NON » à la question, si précisément on faisait cet effort d’analyse anthropologique qui nous permettrait (et qui permet déjà, mais c’est encore très confidentiel, et cela fait peur aux universitaires rassis) de démonter les mécanismes anthropologiques qui nous font « être de culture ». Dès lors, nous pourrions énoncer non pas des universaux aristotéliciens, mais des hypothèses cliniquement vérifiables. Mais ce ne serait qu’une modélisation, utile certes, mais simplement représentation logique de processus complexes. Cela nous permettrait de comprendre comment fonctionne l’Ego, mais pas de connaître NOTRE Ego propre à chacun.

2- Fondements épistémologiques :

C’est la partie « connaissance » du cours.

a) « Peut-on avoir raison contre les faits? »

Il faudrait commencer à définir ce qu’on appelle un « fait ». Or c’est la bouteille à l’encore. Voudra-t-on désigner ainsi le phénomène empiriquement constaté ? Là, on se plante complètement. Un fait n’est jamais empiriquement donné, il est toujours construit.

Cela se vérifie évidemment en science, où le phénomène est diffracté et où l’on ne retient que ce qui est pertinent par rapport à une hypothèse explicative. Tout le reste est éliminé comme non-pertinent. Mais cela se vérifie dans la réalité sociale : essayez de trouver deux personnes dont l’appréhension d’un « fait » soit la même !

Le problème est là. Une hypothèse –disons un modèle- est toujours logique, et le « fait » y trouve son explication ; il est même prédictible en tant que phénomène expérimentalement provoqué. Mais il arrive que l’expérience contredise l’hypothèse, soit parce qu’elle est mal menée, soit parce que le modèle est fautif. Tout cela peut se corriger.

Il en va de même des « faits » sociaux ; on les fabrique, en réalité, par des séries statistiques dont les prémisses visent tout simplement à fabriquer une réalité conforme à une hypothèse qui n’a certes pas la solidité d’une hypothèse scientifique. De plus, il existe des « faits » expérientiels (et non pas expérimentaux) saisis immédiatement –ce sont les naïvetés que dénonçait Bachelard- dont on est persuadé de la solidité. Mais il suffit de regarder, par exemple, comment on procède à l’administration de la « preuve » en matière judiciaire pour constater que ces « faits »-là sont réarrangés en fonction d’une explication ad-hoc.

En outre, l’échec d’une expérience ne prouve pas l’invalidité du raisonnement qui l’a motivée. C’est une chose bien connue notamment en psychologie : tels comportements induisent par exemple à conclure à une névrose, alors qu’une psychose est en cause. S’arrêter aux « faits » c’est buter, en fait, contre un obstacle épistémologique.

Bref : les « faits », en dehors du domaine scientifique, ont beau être « têtus » comme le disait Vladimir Illitch Oulianov, ils n’infirment pas nécessairement les raisonnements hypothétiques. Surtout en matière sociologique.

b) »Peut-on prouver une hypothèse scientifique ? »  Ben la preuve, qu’est-ce que c’est ? Le fait qu’un « fait » expérimental est congru à l’hypothèse explicative qui l’a motivé. Cela ne va pas plus loin. Cela ne veut absolument pas dire que c’est en conformité à ce « réel » dont Lacan (encore lui !) nous montrait qu’il était inconnaissable tant qu’il n’avait pas été mis logiquement en mots, c’est-à-dire passé au crible du symbolique.

La preuve n’est donc que la conformité expérimentale –technique, en fait- de l’assertion logique avec le phénomène provoqué. Mais l’échec n’invalide pas pour autant l’hypothèse (puisque l’expérimentation peut souffrir d’approximations et d’erreurs) pas plus que la réussite ne la confirme. On en voit d’excellents exemples en psychologie, où la guérison ne valide pas pour autant le traitement et l’hypothèse qui l’a inspiré.

Mais allons plus loin : une hypothèse, un modèle, ne fonctionne que dans un domaine de définition précis. La physique d’Archimède régit les ballons, celle de Newton les fusées. On peut aller sur la Lune en calculant la trajectoire du véhicule selon les lois newtoniennes de la gravitation. Le plus rigolo, vous pourrez le vérifier, c’est qu’on pourrait faire la même chose en employant le vieux système de Ptolémée : c’est juste une question d’équations ! Est-ce qu’alors l’alunissage vérifierait plutôt l’hypothèse newtonienne que l’hypothèse ptolémaïque ? Il n’y a pas moyen de trancher. Tout dépend, en fin de compte, du point de vue adopté, donc du domaine de définition de la théorie. Il est connu depuis le XVIIe siècle que la théorie des épicycles est fausse par rapport à celle de Képler, mais là encore c’est en fonction d’où se place l’observateur. Je veux dire que les épicycles sont « justes » par rapport au référentiel terrestre, « fausses » par rapport au référentiel solaire.

Et puisqu’on parle du domaine de définition, il est clair qu’aux vitesses proches de celle de la lumière –dont on fait une constante dans le système d’Einstein- la physique newtonienne subit une distorsion telle que l’expérience ne vérifie plus les équations newtoniennes, remplacées par la mécanique relativiste. Cela n’infirme pas pour autant la mécanique newtonienne, les gars de l’aérospatiale vous le diront.

En somme, la réussite technique d’une expérimentation valide relativement seulement les modèles théoriques. Et son échec les infirme tout aussi relativement. Il est cependant des modélisations que l’on s’obstine à présenter comme valides, alors qu’elles sont à peu-près constamment invalidées par l’expérience de terrain. C’est évidemment le cas pour les délires réchauffistes ; quand l’expérience invalide constamment ou presque, il y a lieu de se poser des questions. Si j’avais été potache, j’aurais foncé là-dessus, au risque de déplaire au correcteur.

Bref, on ne prouve jamais rien d’autre que la conformité du langage à lui-même, et le plaisir qu’on en éprouve s’appelle « valeur de vérité ».

3) La sodomisation des mouches.

« La liberté est-elle menacée par l’égalité ? » Typique de la confusion qui s’opère entre deux plans : celui du désir et celui du social. L’ennui est que cette confusion a été installée au XVIIIe siècle et qu’elle perdure sans que personne ou presque ne s’en insurge.

Qu’est-ce que la liberté ? Elle relève typiquement du choix, c’est-à-dire de la régulation du désir. Cela veut dire renoncer à un bien immédiat pour transférer le désir sur un autre objet dont on attend un « bien » supérieur. C’est donc un « noloir » pour légitimer un « vouloir » en fonction d’une arithmétique de la jouissance. En fin, c’est un peu ça. Est libre celui qui sait contrôler son désir, qui est maître de lui-même, et qui est capable de dire « non » pour dire « oui » à autre chose. Strauss-Khan n’est pas libre, non pas parce qu’il est sous contrôle judiciaire, mais parce qu’il ne sait pas contrôler sa libido.

On voit bien que cela n’a rien de politique ! La confusion vient sans doute de la notion d’équité, qui n’est rien d’autre qu’un jugement de valeur sur l’état social. La configuration politique peut nous satisfaire –et dans ce cas elle est légitimée- ou ne pas nous satisfaire –et dans ce cas elle est illégitime. Mais la valeur, ce n’est qu’un rapport naturel, que peut tout aussi bien éprouver le chien qui diffère son plaisir en enterrant un os ou un écureuil. La valeur, principe animal, peut prendre pour objet des choses culturelles ; l’état politique en est une : d’où l’équité. Equité qui n’a rien à voir avec « la justice » et tout le bataclan.

Alors, la liberté, personne ne peut la décréter, personne non plus ne peut nous en priver. Même en prison, on peut encore choisir entre un bien moindre et un bien meilleur. Tout au plus l’état politique peut-il en restreindre plus ou moins l’exercice, pas davantage.

L’autre principe, auquel se rapporte « l’égalité », c’est non pas celui de la liberté, mais celui de l’autonomie, c’est-à-dire la latitude que peut avoir dans un état politique le citoyen de faire en quelque sorte sa propre loi. Cela définit un espace de non-convention. Car la loi, ce n’est que la convention –toujours arbitraire, et il ne peut en aller autrement.

Alors, la question de l’égalité ? C’est tout simplement la convention qui fait que les différences d’ordre divers –politique, racial, religieux, de fortune etc.- tendent à être « gommées » dans un cadre prescrit par la convention légale. C’est, bien entendu, un mythe pur et simple, en cela que de toute façon il est impossible de gommer l’altérité, donc la singularité. L’égalité n’existe, en somme, qu’au niveau de la structure, mais n’existe absolument pas dans la performance.

En revanche, la contrainte qu’impose la loi peut paraître axiologiquement inéquitable. Il y a des milliers d’exemples dans la société moderne, qui pond des lois comme un insecte nocif pond des milliers d’œufs. Car il s’agit réellement d’une contrainte tendant à annihiler la singularité (l’altérité) du citoyen. Qu’alors l’on ressente cela comme un obstacle à l’exercice de ses choix, c’est tout à fait normal. Mais ce n’est pas la liberté qui est en cause –personne ne peut nous l’aliéner, sauf la pathologie- mais bien l’aspect politique, secondaire, de l’exercice de celle-ci.

Ce qui fait que l’égalité ne peut aliéner la liberté ; tout au plus, des lois saugrenues sur l’égalité peuvent en limiter l’exercice politique. Le combat alors n’est pas celui pour la « liberté », qui est de structure, mais pour davantage d’autonomie dans un autre contrat social. Qui sera, de toute manière inégalitaire car, quoi qu’on fasse, si tout le monde analyse en statut, notable, office, établissement, loin s’en faut que tout le monde soit « compté » : la plus égalitaire des sociétés a ses exclus, sinon ce ne serait pas une société. C’est normal, enfin je veux dire.. humain ! Inutile de pleurnicher.

Bref : après tout, quatre sujets sur cinq sont dignes de réflexion, le cinquième ressort les sempiternelles platitudes. Néanmoins, je doute que les professeurs de philo aient pu donner suffisamment de hauteur de vue à cette génération de potaches pour que les candidats aient pu sortir autre chose que des âneries. C’est dommage ! C’est inquiétant !

Sacha.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

La poule ne doit point chanter devant le coq.

Gloire à Molière ! Et merdre à ceux qui prétendent que son oeuvre aurait été écrite par le vieux Corneille. En fait, on s’en fout. Il n’y a pas de raison à bouder son plaisir.

Je relis avec une immense jubilation « Les Femmes Savantes » que déjà, lorsque j’étais en cinquième (1962 : les vers rongeaient déjà le fruit), une propagandiste de prof ratée vouait aux gémonies. Je ne vous ferai pas une lecture commentée, je vais me contenter d’introduire les passages qui me plaisent. Et vous invite à les déguster, les méditer, les faire connaître dans cette société décadente.

Le bon bourgeois Chrysale est faible de caractère, comme le sont devenus hélàs, sous la pression de l’idéologie clitocratique, la plupart de nos hommes, et le voilà tyrannisé par sa rombiasse. Cela n’échappe à personne, pas plus qu’à lui-même :

(Henriette) Le plus sûr est de gagner ma mère : Mon père est d’une humeur à consentir à tout, Mais il met peu de poids aux choses qu’il résout ; Il a reçu du Ciel certaine bonté d’âme, Qui le soumet d’abord à ce que veut sa femme ; C’est elle qui gouverne, et d’un ton absolu Elle dicte pour loi ce qu’elle a résolu.

(Chrysale) Du nom de philosophe elle fait grand mystère ; Mais elle n’en est pas pour cela moins colère ; Et sa morale, faite à mépriser le bien, Sur l’aigreur de sa bile opère comme rien. Pour peu que l’on s’oppose à ce que veut sa tête, On en a pour huit jours d’effroyable tempête. Elle me fait trembler dès qu’elle prend son ton ; Je ne sais où me mettre, et c’est un vrai dragon ; Et cependant, avec toute sa diablerie, Il faut que je l’appelle et « mon coeur » et « ma mie ».

La sale rombiasse, sa fille ainée et sa conne de soeur ont fondé une « académie », comme le veut le temps. Le lecteur reconnaîtra la correction politique dans leur programme ridicule qui n’est pas piqué des vers :

(Armande)  Pour la langue, on verra dans peu nos règlements, Et nous y prétendons faire des remuements. Par une antipathie ou juste, ou naturelle, Nous avons pris chacune une haine mortelle Pour un nombre de mots, soit ou verbes ou noms, Que mutuellement nous nous abandonnons ; Contre eux nous préparons de mortelles sentences, Et nous devons ouvrir nos doctes conférences Par les proscriptions de tous ces mots divers Dont nous voulons purger et la prose et les vers.

(Philaminte) Mais le plus beau projet de notre académie, Une entreprise noble, et dont je suis ravie, Un dessein plein de gloire, et qui sera vanté Chez tous les beaux esprits de la postérité, C’est le retranchement de ces syllabes sales, Qui dans les plus beaux mots produisent des scandales, Ces jouets éternels des sots de tous les temps, Ces fades lieux communs de nos méchants plaisants, Ces sources d’un amas d’équivoques infâmes, Dont on vient faire insulte à la pudeur des femmes.

(Armande) Nous serons par nos lois les juges des ouvrages ; Par nos lois, prose et vers, tout nous sera soumis ; Nul n’aura de l’esprit hors nous et nos amis ; Nous chercherons partout à trouver à redire, Et ne verrons que nous qui sache bien écrire.

Vous pensez bien qu’une si brillante académie se devait d’avoir son BHL ; il s’appelle Trissotin. Mais ma fois il ne fait pas l’unanimité chez les gens sages, loin de là :

(Clitandre) Son Monsieur Trissotin  me chagrine, m’assomme, Et j’enrage de voir qu’elle estime un tel homme, Qu’elle nous mette au rang des grands et beaux esprits Un benêt dont partout on siffle les écrits, Un pédant dont on voit la plume libérale, D’officieux papiers fournir toute la halle. Je vis, dans le fatras des écrits qu’il nous donne, Ce qu’étale en tous lieux sa pédante personne : La constante hauteur de sa présomption, Cette intrépidité de bonne opinion, Cet indolent état de confiance extrême Qui le rend en tout temps si content de soi−même, Qui fait qu’à son mérite incessamment il rit, Qu’il se sait si bon gré de tout ce qu’il écrit, Et qu’il ne voudroit pas changer sa renommée Contre tous les honneurs d’un général d’armée.

(Chrysale) Je n’aime point céans tous vos gens à latin, Et principalement ce Monsieur Trissotin :  : C’est lui qui dans des vers vous a tympanisées ; Tous les propos qu’il tient sont des billevesées ; On cherche ce qu’il dit après qu’il a parlé, Et je lui crois, pour moi, le timbre un peu fêlé.

Ce n’est pas pour autant que l’on méprise la science et la raison, encore faut-il qu’elles émanent de gens fort raisonnables :

Clitandre : Cette vérité veut quelque adoucissement. Je m’explique, Madame, et je hais seulement La science et l’esprit qui gâtent les personnes. Ce sont choses de soi qui sont belles et bonnes ; Mais j’aimerois mieux être au rang des ignorants, Que de me voir savant comme certaines gens.

D’où une belle engueulade entre BHL et Clitandre :

Trissotin :  J’ai cru jusques ici que c’étoit l’ignorance Qui faisoit les grands sots, et non pas la science.

Clitandre)  Vous avez cru fort mal, et je vous suis garant Qu’un sot savant est sot plus qu’un sot ignorant.

(Trissotin) Le sentiment commun est contre vos maximes, Puisque ignorant et sot sont termes synonymes.

(Clitandre)  Si vous le voulez prendre aux usages du mot, L’alliance est plus grande entre pédant et sot.

(Trissotin)  La sottise dans l’un se fait voir toute pure.

(Clitandre) Et l’étude dans l’autre ajoute à la nature.

(Trissotin) Le savoir garde en soi son mérite éminent.

(Clitandre) Le savoir dans un fat devient impertinent.

(Trissotin) Il faut que l’ignorance ait pour vous de grands charmes, Puisque pour elle ainsi vous prenez tant les armes.

(Clitandre)  Si pour moi l’ignorance a des charmes bien grands, C’est depuis qu’à mes yeux s’offrent certains savants.

Pan sur le bec du pédant. En fin de compte, ces femmes-docteurs sont stupides et ennuyeyses. Ah ! Molière ! Si tu savais comme tu disais vrai ! Voici :

(Clitandre) Et les femmes docteurs ne sont point de mon goût. Je consens qu’une femme ait des clartés de tout ; Mais je ne lui veux point la passion choquante De se rendre savante afin d’être savante ; Et j’aime que souvent, aux questions qu’on fait, Elle sache ignorer les choses qu’elle sait ; De son étude enfin je veux qu’elle se cache, Et qu’elle ait du savoir sans vouloir qu’on le sache, Sans citer les auteurs, sans dire de grands mots, Et clouer de l’esprit à ses moindres propos.

Et, ma fois, je souscrirais volontiers à l’esprit des lois de ce brave Chrysale : 

(Chrysale) Qu’importe qu’elle manque aux lois de Vaugelas, Pourvu qu’à la cuisine elle ne manque pas ? J’aime bien mieux, pour moi, qu’en épluchant ses herbes, Elle accommode mal les noms avec les verbes, Et redise cent fois un bas ou méchant mot, Que de brûler ma viande, ou saler trop mon pot. Je vis de bonne soupe, et non de beau langage. Vaugelas n’apprend point à bien faire un potage ; Et Malherbe et Balzac, si savants en beaux mots, En cuisine peut−être auroient été des sots.

Vos livres éternels ne me contentent pas, Et hors un gros Plutarque à mettre mes rabats, Vous devriez brûler tout ce meuble inutile, Et laisser la science aux docteurs de la ville ; M’ôter, pour faire bien, du grenier de céans Cette longue lunette à faire peur aux gens, Et cent brimborions dont l’aspect importune ; Ne point aller chercher ce qu’on fait dans la lune, Et vous mêler un peu de ce qu’on fait chez vous, Où nous voyons aller tout sens dessus dessous. Il n’est pas bien honnête, et pour beaucoup de causes, Qu’une femme étudie et sache tant de choses. Former aux bonnes moeurs l’esprit de ses enfants, Faire aller son ménage, avoir l’oeil sur ses gens, Et régler la dépense avec économie, Doit être son étude et sa philosophie. Nos pères sur ce point étoient gens bien sensés, Qui disoient qu’une femme en sait toujours assez Quand la capacité de son esprit se hausse A connoître un pourpoint d’avec un haut de chausse. Les leurs ne lisoient point, mais elles vivoient bien ; Leurs ménages étoient tout leur docte entretien, Et leurs livres un dé, du fil et des aiguilles, Dont elles travailloient au trousseau de leurs filles. Les femmes d’à présent sont bien loin de ces moeurs : Elles veulent écrire, et devenir auteurs. Nulle science n’est pour elles trop profonde, Et céans beaucoup plus qu’en aucun lieu du monde : Les secrets les plus hauts s’y laissent concevoir, Et l’on sait tout chez moi, hors ce qu’il faut savoir ; On y sait comme vont lune, étoile polaire, Vénus, Saturne et Mars, dont je n’ai point affaire ; Et, dans ce vain savoir, qu’on va chercher si loin, On ne sait comme va mon pot, dont j’ai besoin.

 Laissons la servante Martine, qui a les pieds sur terre, tirer la conclusion raisonnable de tout ceci :

(Martine) Ce n’est point à la femme à prescrire, et je sommes Pour céder le dessus en toute chose aux hommes.

(Martine) Mon congé cent fois me fût−il hoc, La poule ne doit point chanter devant le coq.

(Martine)  Si j’avois un mari, je le dis, Je voudrois qu’il se fît le maître du logis ; Je ne l’aimerois point, s’il faisoit le jocrisse ; Et si je contestois contre lui par caprice, Si je parlois trop haut, je trouverois fort bon Qu’avec quelques soufflets il rabaissât mon ton.

Voyant hier le Dadou harcelé par sa rombiasse (ils ont 23 ans), je me suis dit que Molière, décidément, avait belle prescience, et qu’il serait bien temps que le train normal du monde reprenne. Finissons-en avec cette hubris clitocratique.

La prochaine fois, je vous entretiendrai d’une perversion qui semble se propager dans la jeunesse à vitesse grand V : celle du « triolisme » (je me demande si ça n’a pas à voir avec la Triolet !)

Raymond.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Le règne des crétins

Nous avons toujours dit que la caste politique était une bande de mauvais cons nuisibles. Chaque jour nous le confirme.

Par exemple, il est de tradition chez les médiastres de coincer le sinistre de l’éducation nationale sur un petit problème que ses services imposent en « évaluation » (50% du temps à l’Ecole se passe à bavasser et « évaluer ») aux élèves de CM2. Le problème est le suivant : si 10 objets identiques coûtent 22 uros, combien coûtent 15 de ces mêmes objets ? De mon temps, quand nous avions dix ans, lorsque l’on savait faire la règle de trois, on savait qu’un objet coûtait dix fois moins et quinze objets quinze fois plus ; les malins savaient que quinze c’est dix plus la moitié de dix, donc qu’il suffisait d’ajouter à 22 la moitié de 22 pour faire 33 (chiffre médical, comme on le sait). Evidemment, comme le montre la vidéo, le ministre Châtel n’a pas su répondre.

Preuve que le sympathique radiateur-fenêtre de la Foire aux Cancres (qui s’en souvient ?) avait raison de répondre à l’inspecteur : « Et puis comme plus tard, j’veux d’venir ministre / moins je s’rai calé plus j’aurai d’valeur ». Car ils ont beau sortir de l’ENA, de « Scccciencccce Pôôôô » ou des facultés de Drwââââ ou de Dgestion, ce sont de vrais ânes, les gens de la caste politiques, incapables, comme disait mon cher vieux Grand-Père, l’Alexis, de tailler une cheville pour se boucher le cul. Allez donc leur demander de comprendre ce qu’il faut faire pour gouverner, eux qui n’ont aucune notion d’anthropologie. Apprendre comment fonctionne le social, ça passe d’abord par essayer de comprendre ce que révèlent ceux qui ne fonctionnent pas socialement : « Sciences-Po, disait notre vieux maître, à Vautrin et à moi, c’est l’Hôpital Psychiatrique », et le psychotique nous en apprend bien davantage que les idéologues pourris qui sévissent partout. 

L’autre sujet de crainte est que l’on peut supputer (rien à voir avec Déballe Son Kiki) que nombre d’Attila-Choux du CM2 ne sont pas fichus eux non plus de résoudre le problème posé à leur sinistre, ni de tête ni de papier. « Whââââ c’est trop la galère ! » s’écrie la racaille moyenne à cerveau de poisson rouge (pardon, les poissecailles, c’est juste une image). Le savoir, lui aussi, a foutu le camp depuis qu’il faut bien que le mecton Oussamah puisse se mesurer d’égal à égal avec son « petit camarade » Théo ; on a nivelé par le bas et on creuse encore, pour décaisser le Théo, faut ce qu’y faut ! Comme on dit ici : pas de problème avec la fuite des cerveaux, en France, elle va très bientôt se tarir faute de cerveaux.

Remarquez, quand j’étais en classe terminale, vers l’an de peste 68, j’ai connu des profs de philo qui nous faisaient lire « L’existentialisme est-il un humanisme ? » du nabot Sartre. A 17 ans, on est fragile, et l’on adhère volontiers aux conneries de tous les idéologues pourris, surtout quand ils contestaient l’ordre raisonnable du vieux Général. On cachait ce qu’était réellement le personnage sorti du caniveau littéraire de Normale Sup’ (Anormale Supérieure). Pourtant… Lui-même n’avait-il pas confessé sans esprit de contrition n’avoir rien compris au nazisme lorsqu’il vivait en Allemagne en 1933 ? Qu’il voulait bien que l’on intervienne en Espagne en 36-37 (remarquez, heureusement qu’on ne l’a pas fait, ça nous a évité le stalinisme) à condition qu’on ne l’envoie pas lui-même au casse-pipes ? Qu’il a été bien sage et « apolitique » au Stalag où croupissait une armée de vaincus ? Cette docilité de lâche était, selon lui, une « forme d’engagement ». Certes ! Nul n’en disconviendra : être carpette, c’est aussi s’engager. Comme le font nos dhimmis militants aujourd’hui. D’ailleurs, il a publiquement, en 1945, exprimé sa sympathie pour les officiers de l’armée d’occupation si gentils avec les vieux et les enfants, tandis qu’il vilipendait les aviateurs alliés qui mettaient les populations civiles en danger. N’étant pas à une contradictions près, le nain gueulait contre les cheminots qui entretenaient les locomotives sous prétexte que ça servait l’ennemi.

Après quoi le bigleux de corps et l’esprit a soutenu l’URSS, la Chine maoïste, minimisé la tragédie de la « révolution culturelle » en doutant qu’elle ait entraîné tant de morts. Chanté la gloire de Cuba, comme l’ont fait et le font encore nos pseudo-élites gauchistes, et justifiait une théorie de gouvernement par la terreur sous prétexte qu’à la violence réactionnaire il fallait opposer la violence révolutionnaire. Il a glorifié le sanguinaire Kim-Il-Sung. Bref, il a constamment soutenu tous les stalino-fascismes, et nul doute qu’aujourd’hui il serait du côté des islamistes. Du reste, pour ce traître, les terroristes palestiniens avaient raison de tuer aveuglément sous prétexte qu’ils n’avaient pas le choix d’autres armes.

On n’en finirait pas d’énumérer les insanités et turpitudes totalitaires de cette racaille que l’on a servi en exemple à ma génération. Certains d’entre nous ont résisté, et se sont gaussés de le voir, parfaitement ridicule, essayer de remonter le moral des ouvriers de Billancourt, juché sur un fût. Ne parlons pas de l’infecte égérie, sa Grande-Sartreuse de Beauvoir, apôtresse de la gouinerie : un monument de perversion.

Pourquoi j’en parle ? Parce que le culte voué à un salaud immonde est bien dans le mouvement qui a précipité la France, via son EduNat, dans le chaos que nous connaissons aujourd’hui. Il y a belle lurette que nous n’avons plus d’élites, elles sont mortes fauchées dans la Grande Guerre, et depuis il n’y a plus que de petits maîtres ignorants et parfaitement cons, quand ils ne sont pas également nocifs. Ce sont ces minables, minus habens intellectuels, qui ont formé et inspirent la caste politique d’aujourd’hui. Il serait grand temps d’en prendre conscience et de fourcher dehors tout ce joli monde pervers.

Raymond.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

La routine du crétinisme, quoi…

Les rombiers de l’OMS ont brassé du vent à Lyon pour décider que p’t'êt’ ben qu’oui p’t'êt’ ben qu’non les téléphones mobiles étaient cancérogènes. En toute logique, ils ont classé ces machines à décérébrer dans une catégorie 2B, celle des produits p’t'êt’ ben qu’ça s’pourrait. Je me demande combien d’argent ces crétins de « spécialistes » ont touché pour en arriver à une si brillante conclusion ? Je me demande aussi pourquoi on ne classe pas ces saletés de radars fiscaux qui émettent eux aussi des micro-ondes dans la catégorie « nuisibles » ? Ce qui est facile à expérimenter, c’est qu’un tubophone mobile chauffe les oreilles ; physiquement d’abord -après tout, ces ondes de faible longueur et de très haute fréquence doivent bien un peu cuire la viande- et surtout moralement, quand on voit la densité de connerie par période qui se déverse dans le conduit auditif et que le cerveau s’époumone à transformer en message. Sans compter les « èsèmès » qui massacrent l’orthographie, comme si écrire correctement était une fantaisie. Qu’on ne vienne pas me soutenir que ces encolpions sont des « moyens de communication », ou je cogne ! 

Je confirme : être écolo, c’est être con. Mais, après la décision de Merkel d’arrêter les centrales nucléaires Allemandes dans les dix ans qui viennent, je me dis que prêter l’oreille à des cons, c’est aussi être con. Naturellement, les punaises verdâtres ont tiré un profit maximum de l’accident causé par le séisme à une vieille centrale japonouille. Haque ! On l’a monté en épingle, et les merdiats, qui n’ont rien d’autre à faire, ont seriné ça à longueur d’ondes. Là, en vérité, était la véritable pollution : une pollution intellectuelle. Evidemment, la Hulotte-de-Peau, crétinissime candidat aux fastes élyséens, se réjouit avec toute la retenue des gens qui s’oublient sous eux. Pas que je sois un fana de l’hyperproduction et de la société robotisée, mais quand-même : si on a besoin pour l’industrie et le fonctionnement des villes criminogènes de gros flux énergétiques constants, si les ressources d’hydro-électricité sont employées au maximum, si les pétroliers remisent au fond des tiroirs les brevets des piles à combustible, si les verdâtres couinent aux émissions de vilain CO2, si de plus la maîtrise de la fusion thermonucléaire est bien loin en-dessous de l’horizon, on ne voit pas comment nous pourrions « sortir du nucléaire ». Ce ne sont pas les pastilles de silicium dopé ni les moulins à vent qui pourraient relayer les centrales éteintes. Alors ? Hahahaha ! Ben les écolos ne pourraient pas téléphoner ni, car ils ne savent pas cuisiner, réchauffer leurs barquettes de bouffe industrielle au four à micro-ondes !

Ecolos et réchauffistes, même combat, même connerie. D’après qu’on aurait cette année le printemps le plus chaud depuis le début du siècle dernier. Ben.. depuis le début du présent siècle également, non ? Même qu’il fait plus sec qu’en 1976 (années fiscarde) et 1997. En surface, nous dit-on, car dit-on toujours, les nappes aquifères (je déteste « phréatiques », c’est trop écolo-technocrate) n’auraient pas subi de conséquences fâcheuses. Grand bien leur fasse. M’étonnerait pas que Morfalou ne chausse les bottes giscardiennes et n’invente une entourloupe fiscale genre impôt-sécheresse. Mais vous allez voir, et surtout entendre : en dépit des travaux de terrain et des articles scientifiques tendant à montrer que le réchauffisme d’origine industrielle n’est qu’une fumisterie onusienne, on va nous resservir tout chaud le mythe anthropo-réchauffiste. Avec des mesures désastreuses écologiquement correctes, cela va de soi. Le fantôme de la taxe-carbone se profile à l’horizon.

Moi, je les emmerde, et me réjouis de n’avoir pas à rallumer le poêle comme j’ai dû le faire l’an dernier en plein mois de juin. Et je compte bien convertir en gnôle les prometteuses mirabelles de mon jardin, qui se gorgent de sucre au soleil.

Raymond.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Europe et OTAN : un combat pire que douteux

Nous avons plusieurs fois exprimé avec force notre opposition à l’odieuse guerre menée par l’OTAN contre la Serbie, qui visait -et a réussi- à dépecer ce pays et à le  livrer aux appétits du capital européen ainsi qu’à servir les subversifs musulmans. L’état fantoche du Kossovo, appendice de la « grande Albanie musulmane » est l’une des retombées de cette action blâmable. Aujourd’hui, la bien-pensance détestable s’en prend à Mladic, que les dhimmis se complaisent à qualifier de « criminel de guerre ». Interrogé par le site « Enquêtes et Débats« , Louis Dalmas, directeur de BI (ex-Balkans-Info) remet les choses en place. Voici la fin de son interview :  

Où en est la Serbie, plus de douze ans après les bombardements par l’OTAN ?
« On connaît aujourd’hui les détails désastreux de l’intervention occidentale dans les Balkans. La guerre menée contre l’ex-Yougoslavie a abouti au dépeçage d’un pays co-fondateur de l’ONU et fidèle allié de la France dans deux grandes guerres ; à l’expulsion de 200.000 Serbes d’une Krajina où ils vivaient depuis des siècles ; à l’ »épuration » de Croatie de dizaines de milliers d’autres ; à la création de six nouveaux petits Etats dépendant de l’aide internationale (alors que les Européistes militent pour l’unification continentale) dont deux sont des constructions fantoches musulmanes (une partie de la Bosnie et le Kosovo) ; à la ruine de la Serbie et à l’affaiblissement de plusieurs autres pays balkaniques ; à la pollution de vastes territoires par les armes à l’uranium appauvri.

 De plus, Belgrade a été soumis depuis des années à un odieux chantage, conditionnant son entrée dans l’Union européenne et son accès au soutien international de son économie à la capture de Karadzic et de Mladic. Le gouvernement satellite de Tadic, qui voit la solution de ses maux dans l’adhésion à l’usine à gaz de Bruxelles, a cédé : il a livré à ses maîtres occidentaux deux des derniers champions de la souveraineté de son pays. Il les a trahis pour une illusion : comme l’observe avec ironie un analyste américain : « C’est la première fois que je vois un rat remonter dans le navire qui coule. »

Ratko Mladic n’a rien d’un criminel de guerre. Les vrais criminels sont ceux qui ont écrasé la Yougoslavie et qui applaudissent aux guerres de l’empire de Washington. Les vrais criminels sont ceux qui jubilent de voir mettre en prison un grand général et un homme de qualité. »

Voilà, je n’ai rien à ajouter.

Raymond

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

C’est pas parce que…

C’est pas parce que Marine le dit que c’est automatiquement pas bien. Ils nous bassinent, les gugusses de la caste politique ! Non mais ! En pleine paix, voilà Morfalou qui chausse les bottes de Napoléon et vole au secours d’une bande de douteux en Lybie ! Il veut découper le Kadaf’ façon puzzle. Seulement voilà : les pompes impériales, c’est un tantinet trop vaste pour le kiki-à-ressorts. Matez sur YouTube ce que dit Marine : elle a l’air un peu faux-derche, mais n’empêche qu’elle dit des choses parfaitement sensées et vraies. 

Il paraît que Morfalou et son maître la Baraque aux Bahamas voudraient « finir le job en Lybie« . Sale boulot qui va encore nous valoir une avalanche d’affreux sur la hure, comme dans l’affaire de la Serbie. Tout ça, ça schlingue la stratégie gaucho-yankee, tiens ! Et Morfalou espère pêcher des voix, avec ça ?

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Autre scandale

Je serai bref : Lagarde au FMI, ce serait la dhimmitude aux commandes de la phynance internationale. J’ai regardé (et enregistré pour mes archives, en prévision d’un procès de Nuremberg de la caste politique :) ) une intervention de l’impétrante, signalée par eXtrême-Centre, mais capturée  sans doute par un autre site sur oumma.com et annotée, indique sans ambiguïté que ce gouvernement de traîtres travaille à faire de la France une « terre d’accueil » pour la phynance chamelière. Avec des trémolos dans la voix, ce néfaste ministre de Bercy vante la charia qui, selon elle, condamne la spéculation et le hasard. Ou bien elle est complètement idiote d’y croire, ou bien elle applique un plan bien préparé par des gens à la solde de l’ennemi civilisationnel. La seconde solution me paraît la bonne.

Décidément, la caste politique est un ramassis de traîtres, lisez l’article précédent, de Raymond. Et souvenez-vous qu’il y a collusion entre l’UMP et le PS, preuve : Aubry appuie la candidature de Lagarde car, selon elle, ce serait serait « une femme, européenne et respectable », tout comme Sarkozy avait fait de Strauβ-Kahn le chef des argentiers internationaux. Il n’est plus question de jouer le jeu du barnum électoral, citoyens. Abstenons-nous massivement, et fourchons-les dehors. En tous cas, je souhaite que le FMI, toute officine douteuse, parce qu’internationale, qu’il soit, recale Lagarde et nomme à sa présidence n’importe quel non-musulman sauf quelqu’un de la caste politique Française.

Sacha.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés