Sinistres desseins

 Cet article est long, mais extrêmement important. Ayez la patience de le lire jusqu’au bout. Et diffusez-le. La rédaction.  
 

Eric Zemmour, au cours d’une émission Ça se dispute,(I-télé, vendredi 20 mai 2011) où il était opposé à Claude Askolovitch, a révélé ce que mijotait DSK ( Déballe-Son-Kiki), c’est-à-dire l’idéologie et la stratégie sous-jacentes que l’incontinent, une fois installé sur le trône de la République, aurait mise en oeuvre s’il ne s’était pas lui-même tiré une balle ancillaire dans le pied. Cet « agent du mondialisme, ouvertement indifférent aux intérêts français, et dont le microcosme connaissait parfaitement les faiblesses« , pour reprendre un commentaire du site Enquête-Débat, reprend tout ou partie de l’idéologie et des manigances que conseille une inquiétante organisation, Terra Nova, que pour ma part j’estime être une association de malfaiteurs.

Il est intéressant, hautement édifiant, de télécharger le rapport (en format pdf) « Gauche, quelle majorité électorale ? » sur le site de cette officine. Vous constaterez que le Parti Stupide est contraint de changer son fusil d’épaule et, comme le disait Eric Zemmour, citant le communiste Brecht, de « changer de peuple ». En effet, depuis 1936, la base de l’électorat de gauche était ouvrière, et c’est « la classe ouvrière » qui a porté Mitrand au pouvoir, avec une coalition classes populaires + « catégories intermédiaires », dit le rapport, qui oublie de préciser que quelques grands capitalistes étaient aussi dans la combine. Manque de bol, les mutations sociales et « économiques » font qu’aujourd’hui « la classe ouvrière » ne représenterait plus que 23% des actifs -je me demande où ils en trouvent autant, mais bref- ce qui fait perdre 40% de son « socle électoral » au PS. En plus, rien ne va plus : il se manifeste chez les prolos résiduels une « dévitalisation du sentiment de classe. »

Pire : ces cochons de prolos votent de moins en moins à gauche ! Ach ! Sabotage ! « L’érosion est continue depuis la fin des années 1970 et prend des allures d’hémorragie électorale ces dernières années. Au premier tour de l’élection présidentielle, le différentiel de vote au profit de la gauche entre les ouvriers et la moyenne de l’électorat passe de +15 points en 1981 à 0 en 2002 : il n’y a plus de spécificité du vote ouvrier. » Houlà ! On n’est plus servi, quoi !

Et puis, et puis.. Les « valeurs » de la gosh bobolitique ne sont plus, mais alors plus du tout, celles des classes populaires, jugez-en : « Mai 68 a entraîné la gauche politique vers le libéralisme culturel : liberté sexuelle, contraception et avortement, remise en cause de la famille traditionnelle… Ce mouvement sur les questions de société se renforce avec le temps pour s’incarner aujourd’hui dans la tolérance, l’ouverture aux différences, une attitude favorable aux immigrés, à l’islam, à l’homosexualité, la solidarité avec les plus démunis » Je ne sais pas si vous vous rendez compte, lecteur, mais, ces rombiers-là pensent exactement à l’opposé de notre Camorra. Ouf ! Au moins sommes-nous, nous autres, certains de ne pas être bobolitico-gauchos. Passons sur les questions de biquage et de reproduction (encore ces dernières ont-elle de l’importance face au lapinisme débridé des allochtones), mais pour tout le reste, il est bien clair que cette idéologie ouvre la porte à la perversion et à la subversion islamique. Il faudra le faire savoir aux citoyens.

En face ? Ben voyons, prolos = fâchos, c’est le slogan bobolitique. On comprend que ces misérables couinent au populisme (quel mépris pour le peuple !) et hurlent lorsqu’ils voient monter la côte de popularité de Marine Le Pen : « Le déclin de la classe ouvrière – montée du chômage, précarisation, perte de l’identité collective et de la fierté de classe, difficultés de vie dans certains quartiers – donne lieu à des réactions de repli : contre les immigrés, contres les assistés, contre la perte de valeurs morales et les désordres de la société contemporaine. » A propos de perte d’identité, dites-donc, ils feraient bien de faire leur mea-culpa, les bobochistes, parce qu’avec toute la propagande qu’ils assènent dès l’école au malheureux peuple…. En tous cas, nous autres de la Camorra découvrons que nous sommes de sales populistes prolo-fachos. Ma foi, nous sommes plutôt fiers d’être plus près du prolétariat et infiniment éloignés de ces crétins-là !

Evidemment, le peuple a ses propres aspirations, et depuis la déconfiture du programme commun , en 1983, « le politique apparaît impuissant à répondre à ces aspirations« . Disons plutôt qu’intoxiquée par l’idéologie bobolitique, la caste politique ne VEUT pas les satisfaire. Les bobolitologues de Terra Nova voient la terre se dérober sous les pieds de la gosh, c’est clair : «  Les déterminants économiques perdent de leur prégnance dans le vote ouvrier et ce sont les déterminants culturels, renforcés par la crise économique, « hystérisés » par l’extrême-droite, qui deviennent prééminents dans les choix de vote et expliquent le basculement vers le Front national et la droite. » Salauds de prolos ! Et, rétrospectivement, salope de SFIO !

Oh mais ! Puisqu’on a perdu le peuple, on va en changer ! La coalition « historique » est foutue ? Qu’à cela ne tienne, il en émerge une autre, bien différente. Et, lecteurs, regardez bien la cohérence du raisonnement ! Les bobo-idéologues fabriquent littéralement des catégories mythiques en regroupant des publics variés, sans cohésion ni de classe ni de démographie, et c’est dans ce marais coassant qu’ils vont aller à la pêche aux voix. D’abord, on trouve «  Les diplômés. Ils votent plus à gauche que la moyenne nationale (+2 points en 2007). Le vote à gauche est désormais corrélé positivement au niveau de diplôme : plus on est diplômé, plus on vote à gauche ; moins on est diplômé, plus on vote à droite. » Merdre ! Moi qui suis bac+10, avec un doctorat, je devrais donc voter à gosh ! Ben non : les « diplômés » sont souvent des adolescents attardés ayant traîné sur les bancs de l’université (où, hélàs, la masse des enseignant est bobochiste) pour retarder leur entrée dans la vie active.

Ensuite,  » Les jeunes. C’est le coeur de l’électorat de gauche aujourd’hui : +11 points par rapport à la moyenne nationale au second tour de la présidentielle, en 2007 (58% contre 47%). L’orientation politique du vote est très fortement corrélée à l’âge : le vote à gauche baisse avec l’âge ; et les séniors votent massivement à droite – ils ont donné une avance de 30 points à Nicolas Sarkozy contre Ségolène Royal (65-35). S’il y a un facteur âge (on est idéaliste à 20 ans, et on devient plus conservateur en vieillissant), il y a surtout un facteur générationnel : les nouvelles générations votent de plus en plus à gauche. » Je ne sais pas qui a dit « si l’on n’est pas révolutionnaire à 20 ans, c’est qu’on n’a pas de coeur; si on l’est encore à 40 ans, c’est qu’on n’a pas de tête ». En apparence, tout le contraire de la jeunesse Espagnole qui a foutu les socialistes à la porte. Franchement, je crois bien que nos bobologues se mettent le doigt dans l’oeil en croyant que les « jeunes » constituent une catégorie sociologique homogène. Mais laissons-les à leurs illusions !

Maintenant, la révélation, qui explique pourquoi les allochtones et tout spécialement les islamistes bénéficient de l’indignation sélective et du grand tapage médiatique des traîtres socialistes : la troisième composante de leur « néo-démos » (nouveau peuple) ce sont « les minorités et les quartiers populaires. La France de la diversité est presque intégralement à gauche. L’auto-positionnement des individus révèle un alignement des Français d’origine immigrée, et plus encore de la deuxième génération, à gauche – de l’ordre de 80-20. On retrouve des scores de cette ampleur dans les bureaux de vote des quartiers populaires, et encore de 62-38 dans les zones urbaines sensibles. » On pourrait s’étonner que des islamistes adhèrent à une idéologie dont la majorité des composantes -voir plus haut- vont exactement à l’encontre des thèses coraniques. En fait, cela montre que les subversifs islamistes utilisent les idiots utiles de gauche pour servir leurs desseins; aussi se réjouiraient-ils de les porter au pouvoir. Nous sommes prévenus : l’arrivée des socialistes à l’Elysée est la voie royale pour l’islamisation de la société.

 La quatrième composante de ce néo-démos bobolitique, ce serait les femmes: « Nous vivons un renversement historique : l’électorat féminin, hier très conservateur, a basculé dans le camp progressiste. En 1965, l’électorat féminin a assuré la victoire du Général de Gaulle ; François Mitterrand l’emportait chez les hommes. En 1981, les femmes votent encore 7 points de moins à gauche que les hommes (49% contre 56% au second tour). En 2007, pour la première fois, elles votent plus à gauche que les hommes, de 2 points (49-47)). La transition vers la gauche se poursuit à vive allure. En 2010, aux élections régionales, cet écart atteint désormais +7 points (58-51); » Il est vrai que les perversions du féminisme militant, l’hystérie anti-mâles, font que les rombiasses écervelées marchent de plus en plus à côté de leurs chaussures. Mais, misogynie mise à part, les femmes ne constituent nullement une classe sociale, ni même une catégorie homogène ! Il y a des fumelles bobos, perverses de nature, et des femmes prolétaires dont on espère qu’elles gardent les pieds sur terre. Le bovarysme ne passera pas !
 
En résumé, le néo-démos des bobolitiques est un ramassis hétéroclite de personnages douteux, à l’idéologie dangereuse. Et c’est très clair, Déballe-Son-Kiki étant très proche de l’officine fasciste Terra Nova, c’est la politique saugrenue de ces crétins-là qu’il aurait faite, et qu’aspirent à faire des rombiasses comme Martine-des-piscines ou la dinde du Poitou, mais tout aussi bien Fabius. Mimolette semble un peu plus SFIO, mais il ne faudrait pas se fier aux apparences. Le danger est nettement précisé : « cette France de demain est avant tout unifiée par ses valeurs culturelles, progressistes : elle veut le changement, elle est tolérante, ouverte, solidaire, optimiste, offensive. C’est tout particulièrement vrai pour les diplômés, les jeunes, les minorités. Elle s’oppose à un électorat qui défend le présent et le passé contre le changement, qui considère que « la France est de moins en moins la France », « c’était mieux avant », un électorat inquiet de l’avenir, plus pessimiste, plus fermé, plus défensif. » 

Au fond, ce rapport est un vrai Mein Kampf. Hitler détaillait son programme : Terra Nova socialiste déballe le sien, et si par malheur les citoyens à courte vue venaient à remettre les loups socialistes dans la bergerie républicaine, qu’ils dévasteraient, ils ne seraient pas autorisés à dire « nous ne savions pas ». Si, si, vous savez ! Téléchargez le rapport sur le site terre-neuvien. Et le bouquet : « La nouvelle gauche qui émerge en France est la même que celle qui se dessine partout en Europe. Elle ressemble de près à la coalition qui a porté Barack Obama au pouvoir en 2008. Avec une différence d’importance : elle n’est pas majoritaire.  » Je crois que c’est assez bien vu : l’obamania est bien un phénomène bobo. Mais les institutions américaines sont meilleures que les nôtres, et leurs lois permettent de contrabalancer les méfaits de Baraque aux Bahamas; le retour des Républicains, face aux conneries du président, le montre. Chez nous, ce serait carrément le Goulag, avec des bandits de cet acabit.

Les bobolitologues passent en revue les faiblesses de ce mythique néo-démos. Ils regrettent notamment que les « djeunes » ne soient pas assez nombreux, que la « coalition » ne fasse pas le plein des voix (merci Marine !) et que, finalement, les « jeunes » et les « minorités » s’abstiennent trop dans les votes. Faudrait savoir : ces rombiers-là sont une force ou n’en sont pas une. En fait, le raisonnement terra-neuvien est plein de contradictions ! D’où la stratégie proclamée des socialistes, et qu’il faudra combattre avec la dernière énergie :

- « Pour accélérer ce glissement tendanciel, la gauche doit dès lors faire campagne sur ses valeurs, notamment culturelles : insister sur l’investissement dans l’avenir, la promotion de l’émancipation, et mener la bataille sur l’acceptation d’une France diverse, pour une identité nationale intégratrice, pour l’Europe.  » Or ce qui est à l’ordre du jour, c’est le freinage de l’immigration, le respect des institutions et de la laïcité, l’intégration-assimilation, la sortie de l’Europe. On ne peut pas être plus à l’opposé de nos propres idées !

- Face aux classes populaires, on va user de démagogie et de faux-semblants, de la poudre aux yeux : « C’est la tentation naturelle de la gauche, qui ne peut se résoudre, pour des raisons historiques, à perdre les classes populaires. La gauche doit dès lors axer sa campagne sur les priorités économiques et sociales, où elles sont en phase, et faire oublier ses convictions culturelles, notamment sur l’immigration et l’islam. » Caremba ! Vous avez bien lu ! On va faire semblant de défendre « économiquement » le prolo, ce sale fâcho, et lui cacher notre dhimmitude et notre traîtrise, car nous avons besoin de ses voix, à ce prolétariat fasciste. Le PS, c’est la duplicité faite parti politique.

Voilà, lecteur. Désolé d’avoir pondu un pamphlet si long, mais il fallait, citoyen, que tu saches à quelle sauce les traîtres ont l’intention de cuisiner notre Pays. Ils hurlent au fascisme, mais les véritables fascistes, ce sont eux ! Je ne puis, citoyen, mon camarade, que te recommander de faire connaître autour de toi les desseins de ces infâmes; que cela devienne, comme on dit aujourd’hui, un buzz ! Et sois sûr que nous sommes disposés à combattre, par les armes si nécessaire, ces indignes manigances.

Raymond.

 

 

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Danger : socialistes !

S’il est un évènement important à signaler en Europe, c’est bien la déconfiture des socialistes en Espagne. Ils tenaient certaines régions depuis près de trente ans, et l’on sait que les attentats de Madrid ont été pour beaucoup dans l’accession de Zapatero (le savetier) au pouvoir. Or les socialistes sont mondialistes, multiculturalistes, et ont fini par jeter l’Espagne sinon dans le chaos, du moins dans de grandes difficultés. En réaction bien légitime à cela, la jeunesse Espagnole a eu un comportement exemplaire, par ses manifestations et sit-in sur la Puerta del Sol à Madrid, par son exigence à être débarrasée des socialistes semeurs de pagaille et d’instabilité.

L’Espagne est un exemple à suivre. Mais, si l’on en croit deux sondages catastrophiques, les Français ne sont pas près de suivre les Espagnols. On donne, à un an du barnum électoral, 59 à 62% de voix au second tour pour le candidat de la ruine, quel que soit apparamment le candidat. Naturellement, il faut modérer l’inquiétude : un sondage n’est qu’un pâle et faux reflet de la réalité, il est lié à l’état versatile de l’opinion. Mais tout de même, avec la révélation des moeurs et du train de vie de millionnaire de l’ex-candidat putatif, on aurait pu penser que l’opprobe allait tomber sur un parti qui prône le multiculturalisme, joue à fond la carte de la dhimmitude, se vautre dans l’Europe, est amoureux de la mondalisation, ne dispose d’aucun programme cohérent, et n’a jamais été capable en des années d’opposition de faire des propositions constructives, bref : qui incarne tous les dangers encourus par notre malheureux pays. 

Quelque chose ne va pas. On disait il y a quelques semaines encore que Mme Le Pen bénéficiait d’un fort courant dans l’opinion : que sont devenus ses nouveaux soutiens ? Il est bien étonnant que les gens du peuple, ceux qui chôment et ceux qui travaillent, ceux qui n’ont pas à leur disposition le fer à souder les fins de mois, ceux que menace la perte de leur pauvre maison et l’interdit bancaire, ceux qui en ont assez d’être la cible des racailles et des fanatiques religieux, tout soudain aient rallié le parti qui est très largement responsable de leur misère. Car il ne faudrait tout de même pas oublier que c’est la politique socialiste, jusqu’à Jospin inclus, qui, relayée par des gens de la droite intoxiquée, comme Chirac et Villepin, qui est grandement responsable de la déconfiture nationale.

En face, qu’y a-t-il ? Un gouvernement typique de la caste politique, coupé du peuple, à peine sensible à quelques grognements de l’opinion. L’affaire des radars fiscaux est l’exemple de ce fossé qui sépare le gouvernement du peuple. Il n’est pas à nier que Sarkozy n’ait été plus ou moins conscient que des réformes étaient indispensables, toutefois il n’a pas eu la force ni le courage de tenir bon face à la fronde syndicale. Aussi n’avons-nous eu que des réformettes, emplâtres sur une jambe de bois. Il n’a pas non plus pris à bras le corps les questions de l’immigration, du fanatisme religieux et de l’intégration. Le peuple a conscience de la fracture entre lui et ce gouvernement qui, bénéficiant pourtant d’une majorité parlementaire confortable, a raté une occasion historique de remettre le pays sur ses rails. Le poison distillé tout au long du quinquennat par les socialistes a, du reste, fait son effet méphitique : on n’a pas oublié le yatch, les dîners et le « bling-bling », le paquet fiscal etc… Alors que les socialistes s’efforcent de minimiser l’immoralité de leur ex-candidat putatif.

Le pays court un énorme danger. Car avec le maintien de l’administration Sarkozy, ce sera toujours des trains de réformettes à côté de la plaque, et avec le retour des socialistes au pouvoir, c’est l’effondrement national assuré. Il n’y a pas actuellement d’alternative légale autre que le choix entre la peste et le choléra. Nous pensons qu’en fait, trois solutions pour en sortir s’imposent : favoriser l’accession au pouvoir de Mme Le Pen, et lui laisser faire le « sale boulot » que la caste politique n’est pas assez courageuse de faire, ou obtenir une abstension si énorme qu’aucun politique ne pourrait prétendre gouverner légitimement, ou bien, enfin, susciter une révolte. Un « Tea-Party » à la française est très nécessaire aujourd’hui, et l’on aimerait bien que la jeunesse ne se laisse pas tromper par les sirènes d’une gauche bobo-centriste et apatride.

Quoi qu’il advienne, autant prévenir : nous sommes un certain nombre de citoyens bien décidés à ne pas obéir aux socialistes s’il s’emparent du pouvoir. Cette désobéissance, si nécessaire, pourrait prendre la forme d’une résistance militaire. Avec pour ligne politique la restauration de la souveraineté nationale dans tous ses aspects. Qu’on se le dise !

Sacha.

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Nous sommes gouvernés par des cons

Ras le bol des Strauβ-kohnneries qui ont pollué toute réflexion politique de fond durant une semaine. On se fout du sort d’un gros plein de fric qui trouve 1 million de dollars pour sortir de prison : le brave pedzouille de chez nous, qui n’a pas encore inventé le fer à souder les fins de mois, n’est pas concerné. Simplement, il y a à espérer que le pedzouille en question aura pris conscience que le Parti Stupide de la classe bobolitique lui proposait un pourrri pour en faire un président. Après ça, les gauchistes pourront toujours couiner sur le  »président bling-bling », ils ne valent pas mieux. Pauvres cons !

Avec l’affaire des radars, il est évident que le gouvernement est un ramassis de crétins. Le Guéant vient de passer le mur du çon en parlant d’installer des « radars pédogiques » destinés, paraît-il, à renseigner le cochon d’automobiliste sur sa vitesse et les dépassements d’icelle. Encore du fric fichu par les fenêtres. Morfalou prétend ne pas laisser remonter les chiffres de la mortalité routière : voilà ces imbéciles voulant se rendre maîtres du destin, de la vie et de la mort. Pauvres crevures ! Un  mot à Guéant : « pédagogie » renvoie étymologiquement à la gouverne des enfants. Très symptomatique, l’emploi de ce mot : d’une part, cela veut dire que les imbéciles de la caste bobolitique se prennent pour des instits, d’autre part et corrélativement c’est infantiliser le citoyen. Eh bien le citoyen, dont vous avez reçu le pouvoir en délégation, vous dit désormais : « merde » ! Il est majeur, le citoyen, et pourrait bien quelque jour vous balayer, vous, les socialistes et les gauchistes.

 Ce que j’aime, c’est le colère de la jeunesse Espagnole, qui campe à la Puerta del Sol : elle en a marre du règne de Zapatero, le Savetier, et des larves socialistes. L’Espagne avait cru intelligent, après les attentats islamo-fascistes de Madrid, de se vautrer dans le socialisme et la collaboration. L’Espagne voit ce que ça coûte de choisir le voie du caleçon baissé, et veut changer. C’est tant mieux, mais elle aurait pu, en votant intelligemment, se dispenser de l’épreuve socialiste. N’empêche : j’aimerais que notre jeunesse manifeste ainsi et campe sur les places pour chasser la caste bobolitique dans son ensemble de toute forme de pouvoir. Cara al sol !

Raymond.

 

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Ingérez-vous, m’sieur l’Président

L’actualité de l’affaire Strauβ-Kahnienne commence à nous les briser menu, menu. Au mieux rit-on de la déconfiture des socialistes et de leurs jérémiades à propos du sort de l’incontinent. On s’amuse aussi des thèses complotistes parfaitement stupides. Au pire en a-t-on marre des commentaires sempiternels des messieurs censé sachants qui balancent leurs salades au seigneur peuple en lui dictant ce qu’il faut penser.

Des passages du mur du çon ont eu lieu en rafale (si, si). Par exemple Bêta-Henry L… qui a écrit un tas d’âneries pour défendre son copain et s’est fait pour cela éreinter par la presse yankee. Mais un mach de plus vient d’être franchi au-delà du mur du çon par un socialiste bon teint, Harlem D.., celui qu’un certain malpoli sympathique, auteur de « L’honneur perdu de François Mitterrand« , avait surnommé Bronx-Jouissance. Il n’y va pas par quatre chemins, ni avec le dos de la cuillère, le coco : il somme Morfalou d’intervenir auprès de Barraque aux Bahamas afin, je cite ce qu’il a raconté sur Luxembourg, « que le président de la République, comme il l’a fait pour d’autres Français, qui ont été pris dans des affaires judiciaires à l’étranger (…) fasse en sorte notamment, par exemple, que Dominique Strauss-Kahn puisse organiser sa défense d’une façon décente« . L’Elysée a répondu « bren » et c’est parfait.

Sans doute que du point de vue de Bronx-Jouissance, ces méchants yankees ne respectent pas les drwâ de l’ohm en ne permettant pas à un aussi considérable personnage de se voir traiter autrement que le suspect Lambda. Diable ! On lui colle les cadènes et on l’embastille sous prétexte qu’il pourrait bien se natchaver fissah ! Oh, mon Allah ! Bon, la tôle, à la rigueur, mais dans une suite princière avec plein d’accortes soubrettes pas farouches ! Et, tant qu’à faire, un non-lieu à la clef.

Que Nique soit assisté par deux grosses pointures du barreau new-yorkais n’a donc aucune importance ? Il doit confondre, l’Harlem, la justice Lybienne (souvenons-nous de l’affaire des infirmières Bulgares) avec la justice des Etats-Unis. Il ignore, l’ancien douteux président de SOS-machinchose, qu’aux USA la défense a les mêmes droits que l’accusation, notamment en matière d’investigation.

« Touche pas à mon pote Strauβ-Kahn« , tel est son credo. Et quand il parle de justice, il en connaît un rayon, le Bronx-Harlem ! Relisez sa biographie sur Wikipédia. Le plus marrant, c’est qu’il est numéro deux du Parti Stupide. Ben mon colon ! On est entre gens du même monde, hein, à Solférino Street ! Dites-moi, citoyens, si on compte bien, ça commence à faire une sacrée palanquée de repris de justice, dans la caste politique, non ?

Il n’y a pas une semaine encore, la gosh vilipendait la vieille justice Française, bien méchante, héritée du tyran Buonaparte et louait la justice des Amériques, pleine de respect pour les prévenus. Crac ! Il a suffit que Mr Kahn l’emporte sur Dr Strauβ pour que les valeurs s’inversent. La gosh se retourne comme une peau de Roger Rabbit. Sacrée gosh, va ! Et ça brigue les votes du seigneur peuple, ce ramassis de guignols ?

Raymond.

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La gosh glapit

Pour sûr, la gosh, celle du champagne-caviar et de l’immobilier en norafrique, mais tout aussi le petit peuple de gauche -enfin, ce qu’il en reste depuis que nombre d’entre eux ont rallié Marine Le Pen- glapit comme renard la queue prise dans la porte du poulailler. Et volailles de caqueter. Quoi ! Un homme « si intelligent », un vrai génie de la phynance, le messie qu’on prenait pour une lanterne, ce présumé grand homme élyséen est maintenu dans les ergastules de la justice américaine ! Fi, madâââme !

Cambadélis n’y croit pas, et Valls dénonce des « images d’une cruauté insoutenable« . Rien que ça ! La même chose arriverait à un petit malfrat, il n’y aurait rien de cruel, allez ! Et imaginons un instant que cela arrivât à un politicien de droite ! Alors là, nous entendrions probablement, hurlé depuis Solférino Street :  »des images d’une justice implacable !« . Car il est bien clair qu’en dépit de l’évidence, un homme de gosh ne saurait être coupable !

La droite observe, peut-être selon les consignes de Morfalou, un silence prudent. Pourtant, l’affaire est en or, car Strauβ-Kahn hors jeu, les appétits féroces vont se réveiller au PS, les socios vont tourner au vorace, et c’est très bon pour déglinguer encore davantage l’image de ce parti de crétins. Mais cette réserve contraste singulièrement avec les hurlements rageurs que l’on entendait à gosh lorsqu’un politique de droite se trouvait rattrapé par les affaires. La chère gosh n’a-t-elle pas lynché Eric Woerthe avant même qu’une information ne soit ouverte ? N’-a-t-elle pas déchiré Alliot-Marie ? La gosh d’indignation est comme ça : faute d’arguments politique, elle a systématiquement pratiqué l’attaque ad hominem. C’est bas, très bas, la gosh

Alors, bien sûr, sur le Net se développe la théorie purement française et essentiellement gauchiste (exception à droite, la mère Boutin) du complot : un militant UMP embusqué à NY révèle l’affaire sur Tweeter un peu trop vite, paraît-il. Sarko avait promis à Strauβ-Kahn une campagne à couteaux tirés etc.. Donc c’est un coup de la droite ! Variante : les ricains ont voulu nous jouer un sale tour etc.. Personne ne songe à un coup monté par la dinde du Poitou, ou Mimolette ? Ou Martine-des-piscines ? Peu importe : un homme de gosh ne saurait être coupable !

Oui, mais.. Je me marrais en écoutant ce matin Zemmour parler d’une double personnalité : Dr Strauβ et Mr Kahn. D’un côté, un cerveau de génie, de l’autre un cerveau tout entier en proie aux pulsions. Oui, c’est amusant. Mais celui qui prétend gouverner, donc veiller au salut de l’empire, doit maîtriser son désir : « je suis maître de moi comme de l’univers » (Cinna ou la clémence d’Auguste). Ce que ne sait pas faire DSK, et il n’est pas le seul. Quant au cerveau génial, il a inspiré les trent’sint’tseures, et c’est loin d’être la trouvaille du millénaire ! Bref : l’incontinence du prétendant nous a évité un mauvais président. Ce qui ne veut pas dire que le futur gagnant de la course en sac sera meilleur !

Car, si l’image de la France n’en est pas plus dégradée pour autant -il y a belle lurette que nous passons pour des crétins aux yeux du monde, et les exentricités de nos footballeurs en sudafrique n’y sont pas pour rien- celle de la caste politique en prend un sacré coup. Singulièrement celle d’un parti socialiste qui, depuis dimanche, défend son Dr Strauβ ungibus et rostro et banalise le comportement de Mr. Kahn en le ramenant à un banal droit de cuissage féodal. En tous cas, cela avère ce que nous écrivons depuis longtemps : personne, dans la caste politique, ne mérite de recevoir notre pouvoir en délégation.

Alors : Marine, ou la rébellion ?

Raymond.

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Sales petits cons

Les journaleux sont très généralement des calamités ! Stalino-fascistes, dhimmis de basse-cour, ils ne cessent de pratiquer l’intox. La preuve : des apprentis foliculaires de l’école (catho, semble-t-il ?)  de journalisme de Lille (vous savez, chez la dhimmi Martine-des-piscines) ont fabriqué, avec des méthodes que Vautrin se ferait certainement un plaisir de flanquer par terre en deux temps trois mouvements) une « fachosphère ». Voyez ce lien. Ils devraient faire la même chose pour les sites d’extrême gauche et islamistes : la densité serait bien plus haute ! Sales petits cons ! S’ils sont cathos, ils témoignent d’un art  »chie et pisse copeaux ».

Raoul

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Strauss-Kahn : révélation

Les brèves… Les brèves… Les brèves…. (ad libitum – pardon : ad libido)
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ChezRaoul est en mesure de faire une révélation hallucinante : dans l’entourage de M. Strauβ-Kahn graviterait un certain Ali Bido. Celui-ci aurait, selon la CIA et le Mossad, déclarations corrobalancées par le Dr Sigmund F., des liens avec  à la fois une certaine Martine-des-piscine, call-girl bien connue, et Oussama B..L.., réputé dessoudé, mais actuellement réfugié dans les caves d’un couvent en Bourgogne. Il semblerait que cet Ali Bido aurait, par voie de manigances ésotériques, placé DSK sous influence et l’aurait persuadé d’agresser une malheureuse soubrette dont, par ailleurs, nous déplorons le sort. Les services secrets rechercheraient activement le personnage.
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Trop drôle

Ça fait la « une » des feuilles de choux, l’affaire Strauβ-Khan. Il est évidemment trop tôt pour en tirer des conclusions rassurantes quant à l’avenir de la France, car même si a priori un candidat (on aurait aimé écrire « sérieux », mais si les faits s’avéraient..) pourrait être éliminé de la ruée vers les ors de cette malheureuse République, rien n’est joué. Car la basse-cour gauchiste regorge de geais prêts à se parer des plumes du paon, de vieilles dindes, coq châtrés, oies et autres volatiles de mauvaise augure. Et l’électeur moyen, agacé par la suffisance de Sarkozy et les maladresses qu’il a accumulées dans de pseudo-réformes est bien près de prendre les lanternes rouges pour des messies.

Peut importe, laissons le NYPD et le bureau du procureur ficeler le dossier. Et Madame décider s’il y a lieu d’imiter Mrs Clinton ou de plaquer son Porscher. Amusons-nous plutôt à parcourir les réactions des lecteurs du Figaro, et il y en a plus de 250 à l’heure où j’écris. Nous ne corrigerons pas l’orthographie des citations. Il y a d’abord les goguenards, un peu comme dans notre Camora : « Encore une inflation que le patron du FMI n’aurait pas su contrôler ! Rachida D » ( :) )  »même pas crédible si c’était un film . Et pourtant !!! ». »Entre Hollande le comique de l’ENA, Aubry qui s’enivre à la bière et DSK le harceleur… moi ce que j’apprécie c’est la position moralisatrice du PS… » «  Il ne lui reste plus qu’à se présenter aux érections présidentielles. » « Pourquoi DSK s’achète-t-il des costumes qui coûtent si chers puisqu’il aime tant la tenue d’Adam? »

Ensuite les embarrassés « J’essaie de comprendre et digérer cette information. Pour moi qui n’ai jamais cru ni favorisé sa candidature pour 2012 en France, la première conséquence publique (mais on va la mesurer Lundi, comment vont réagir les marchés boursiers ?) est la disparition brutale d’un patron apprécié du FMI. Je pense que DSK a des pulsions sexuelles très fortes et surtout pas toujours maîtrisées, un peu comme Stéphane Guillon l’a décrit de façon malheureusement prémonitoire. Je pense aussi que cette affaire de la Porsche l’a mis dans des états d’énervement inhabituels.« 

Il y a aussi les vilains pas beaux qui se réjouissent honteusement (AHAHAHAHA!) : « Et il y aura encore des naïfs pour penser que ce genre de candidat …même un instant … a quelque chose à faire de la défense du  » petit-peuple  » de gauche. » Encore : « Pas grave, les médias vont publier des sondages ou Borloo remplacera DSK en première position ou en seconde, si cette histoire est vraie« , « C’est François Hollande qui doit exploser de joie!!!!!! » (nous, nous aurions dit ; la dinde du Poitou), « Vive Marine ! Préparez vous Français…. Elle arrive ! »

Et puis, et puis, et puis… Les inévitables et désopilants théoriciens du complot. Là, ça vaut son pesant de moutarde ! D’abord, la soubrette, l’est pas claire : « je pense a un cout (sic ! manque l’accent circonflexe ?) monté ,de la part de la femme de ménage, tout au U.S.A. pour gagné du fric,vis a vis d’un homme riche…je ne vote pas pour D.S.K. » Sûrement, elle aurait pris le risque d’accuser un ponte du FMI ! Ensuite, un Sherlock-Holmes nous explique doctement : « Autre scénario : la femme de ménage (vraie (payée) ou remplaçante : services secrets,…) entre dans la chambre qu’elle sait occupé par D Strauss Kahn, s’empare du portable et attend la sortie de la salle d’eau de cette personne et sort en criant au viol. D Strauss Kahn paniqué (affaire de 2008 et connaissant la législation amériaine) s’enfuit et le portable est remis discrètement dans la chambre tout comme est laissé un léger désordre pour faire croire à une fuite délibérée… » Bon sang ! Mais c’est bien sûr ! Il y a là une main occulte ! D’ailleurs, un autre l’affirme :  » Tellement gros comme affaire.ça sent le coup monté,à plein nez. Immonde machination,commanditée par qui? Pour une poignéé de dollars,pour de petites gens ,on leur ferait dire n’importe quoi! Et pour les coups tordus et non résolus(voyez l’affaire JFK )les americains sont passes maitres dans cet art,pourvu qu’il y ait suffisemment de dollars à la clé. » Oh mais, puisqu’ils vous disent que c’est une machination ddes concurrents PS, de l’Elysée, de la soubrette (rayez les mentions inutiles) !

Bref, en plein vaudeville ! Laissons le dernier mot à Odysseus : « Attendons d’en savoir plus avant de condamner DSK ou de crier au complot de Sarkozy, Aubry ou Hollande. Depuis que j’ai entendu cette nouvelle, il me trotte dans le tête le refrain de la chanson de Soeur Sourire « Dominique »…….. Cette chanson aurait pu faire un bel hymne de campagne pour le candidat favori des Français. » Héhé !

Il n’empêche : lorsque je dis que l’on ne peut déléguer son pouvoir, et donc conférer à un politique le pouvoir de veiller à notre propre régulation, que si celui qui le reçoit en délégation est légitime, c’est-à-dire s’il est capable de réguler son propre désir, on voit bien que j’ai raison. Et, à ce compte, aucun des voraces briguant le pouvoir en 2012 n’est légitime.

Sacha

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Bondieuseries

Certes, le sort des humains n’est guère enviable. Enfin.. celui des plus conscients, ceux que le divertissement, comme disait Pascal (pas la gâchette de M. Fernand, le philosophe) n’arrive pas à faire oublier les misères du quotidien, l’éléphant à trompe rose des fins de mois, l’insolence des bureaucrates, l’arrogance des puissants, et la fin dernière qui nous guette tous.

Pas étonnant que des arnaqueurs aient surfé sur ce filon pour en fiche plein la vue aux locdus. « Ah ben ne vous en faites-pas, vous êtes dans un monde merdique, mais attention, hoù ! là! là! Dans votre prochain karma, on va voir ce qu’on va voir ! Toi, le porteur d’eau, tu sera Khalif ! Toi, le crevard, t’auras la vie éternelle dans des siècles et des siècles. Et toi qu’as le caleçon en berne, tu vas voir : 72 vierges t’attendent au paradis ! En attendant, mettez-vous à genoux, priez et implorez, et surtout n’oubliez pas le denier du culte ! » Et de menacer : « Toi, t’as intérêt à nous suivre ! Si tu bronches, on te colle la fatwa au cul ! Essaie un peu d’être hérétique, on va te chauffer la carcasse ! Ah tu veux jouer au plus malin, t’iras en enfer, c’est sûr ! ».  Ces brigands asservissent les peuples, engraissent des clergés, grands fénéants devant l’Eternel, et tuent à couteau-que-veux-tu.

Ils baptisent leurs fariboles du terme de « spiritualité ». Vautrin, hier, alors qu’il fulminait contre les interdiseurs de blasphémer en rond, a trouvé cette belle appelation : « opiacée ». Ça convient parfaitement. Ce qui est marrant, c’est que, à l’instar d’une paumée que je connais, être confit en dévotion n’empêche pas d’être parfaitement nocif envers son prochain. « Aimez-vous les uns les autres« , disait l’autre, tendez l’autre joue ; et ruinez Rome. Ruinez toutes les villes, toutes les terres que vous conquérrez, abandonnez toute science, stagnez. A bas la Raison ! Ce n’est pas la tête, mais le cul qu’il faut lever au ciel !

On aurait pu croire que l’âge de l’industrie et  de la Raison allait triompher de la superstition. Ah ! Ouiche ! Jamais les sectateurs de l’idole n’ont étét aussi fanatiques. L’abominable religion chamelière menace de subvertir le monde, tue, viole, lapide en toute impunité. Exige d’être le couronnement de l’édifice politique. Soit : son dogme primaire est tellement idiot que l’on peut, sans risque de se tromper, lui dénier toute forme de spiritualité. Mais, maligne comme toutes les religions, elle sait exploiter les produits d’une industrie qu’elle n’aurait pas su inventer. Par exemple, on trouve des tas de sites d’adorateurs de la Kaba sur l’internet, et même les salafistes, ces attardés mentaux qui prétendent vivre comme au temps du caravanier meurtrier, ne manquent pas d’exploiter ce que tout connement on appelle « réseaux sociaux ».

Mais la superstition mahométane n’est pas la seule. Pour un peu, à côté de <sos_pornographe.com>, ensemble des sites pervers de voyeurisme-exhibitionnisme, on trouverait assez facilement un ensemble de sites tout aussi pervers, <CyberCiel.com>. Les superstitions ont trouvé la plateforme idéale pour fourguer leur camelote aux ahuris en mal de « spiritualité ». L’abruti moyen peut s’abonner aux opiacées, sans ordonnance, d’un clic de souris, d’une touche de portable, et trouver temple, église, mosquée, lieux pas très saints, prières qu’il peut romlomer jusqu’à perdre la dernière étincelle de raison. Il peut céder à l’exhibitionnisme en déballant sa perversion dans des confessions en ligne. Marrant, ça : il y a probablement au bout un brave nabu payé à confesser, qui se marre et préfère faire ça que peigner la girafe.

Ces drug-stores de la bondieuserie approvisionnent les songe-creux en littérature édifiant toute concurrence, pincipalement en recueils de fables réputés « sacrés », bible coran, thora, talmud, upanishads et j’en passe. Et plus c’est crétin, plus l’humble Duschnock y croit : « credo, quia absurdum« . Même le vatic’, qui pourtant fuyait comme la peste cet internet où s’étalent les perversions de la chair, a fini par se lancer dans le Dei-commerce. On peut tchater, sur ces sites : « J’ai le mal des transports religieux, y a-t-il un remède ? » « Oui, oui, t’en fais pas, mon frère, au lieu d’aller en bus à la Madeleine, change à Sacré-Coeur et prends le métro« . Ou encore « Un kafir de patron veut pas m’employer, que dois-je faire ? » « Pas de problème, donne-nous son adresse, on va le fatwer« . C’est que les marchands de bondieuseries ont réponse à tout ; que la réponse soit lapidaire n’est pas étonnant : comme je le disais, côté spiritualité, quéquêtte ! Les réponses, en fait, sont extrémistes, et propres à allumer le fanatisme chez les esprits faibles.

Et puis.. ces sagouineries ne font, en fin de compte, que favoriser l’enfermement intellectuel, le communautarisme tribal. Non qu’il ne soit humain de constituer des groupes – le social est malheureusement aussi notre lot- mais lorsqu’il s’agit de tribus prétendant connaître la vérité universelle et l’imposer par le meurtre et la tyrannie, non, merci !

Malraux, cet écrivain complètement branque, avait dit « le vingt-et unième siècle sera religieux« . Comme toutes les vaticinations, par un hasard extraordinaire celle-ci se trouve confirmée; Malraux ne l’avait pas fait exprès. Mais l’on ne peut que râler en constatant la folie des humains. Ils deviennent volontiers clients des pires manipulateurs, ils abdiquent de l’esprit de libre-examen pour se vautrer dans les illusions confortables de la foi et se livrer aux pires exactions sous prétexte de « sauver » l’humanité. Raison, ton aube n’est pas près de naître ! L’homme courageux, au contraire, accepte la cruauté de sa sale condition, dont il sait bien que seule la mort le délivrera, sans les illusions de l’au-delà. L’homme raisonnable ne s’effraie pas du « silence éternel de ces espaces infinis« , au pire il s’en fout, au mieux il cherche à les conquérir, ces espaces. Il refuse la dégradante superstition. Et a raison !

Raymond 

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Aux armes, nom de Dieu !

Oui, moi l’anthropologue rassis, le lettré, je vais cette fois laisser déferler un torrent de haine. La dernière fois, c’était il y a longtemps, à propos d’une manifestation trotskysto-islamiste en faveur des assassins du hamas. Ce jour-là, j’aurais disposé d’une sulfateuse, j’aurais volontiers tiré dans le tas. Aujourd’hui, comme le fantôme d’un membre coupé, la MG42 me fait souffrir par son absence. C’est ainsi, et l’état de pourriture sociale en est complètement responsable. 

Donc, récemment Raymond se réjouissait que le Tribunal de Strasbourg ait prononcé un non-lieu dans l’affaire qui opposait le plaisantin Calimero aux traîtres pro-islamistes. Les juges avaient fort sagement conclu qu’il n’y avait pas lieu de poursuivre un citoyen pour blasphème. Il reste quand-même des juges intelligents et intègres dans ce pays ravagé.

Oui, mais voilà : les procurateurs du Parquet (machin en bois fait pour marcher dessus) ne l’entendent pas de cette oreille, et, cédant soit à un chantage soit à la dhimmitude, font appel. Là, c’est un comble. Et je pèse  les mots que j’écris : il y a des salopards pour contester une décision légitime de justice. Il y a des traîtres pourris qui,  à défaut d’obtenir une « loi » (quelle dérision ! par les temps qui courent, ils n’ont heureusement guère de chance) contre le blasphème, s’efforcent d’obtenir une jurisprudence condamnant le blasphème, et singulièrement celui contre la religion chamelière. Et il y a des FONCTIONNAIRES (car un procureur est fonctionnaire) payés par nos impôts pour les suivre et tout simplement trahir les lois fondamentales de ce pays. C’est non seulement ignoble, mais cela mérite le châtiment suprême réservé aux traîtres.

Nos Anciens avaient réussi à tenir les religions en lisière de la vie publique, et, compte tenu des dégâts occasionnés par la superstition, ils avaient parfaitement raison. Car rien ne justifie l’intrusion de fables antédiluviennes dans la vie de la Cité. Si quelque imbécile veut croire des fariboles, libre à lui ; mais il n’est aucunement fondé à prétendre faire marcher la Cité sous le joug de ses délires. Et s’il est quelque crétin débile de fanatique voulant imposer la tyrannie de sa folie, le devoir de tout citoyen est de mettre le fou hors d’état de nuire. Par tous les moyens.

Aujourd’hui, on sait quelle est la maudite superstition à l’oeuvre. Tout le monde sait, à part les infâmes traîtres qui en font une RATP, que c’est une mythologie fondant une divinité stupide et cruelle, à l’usage de gens cruels et stupides. Eh bien, désolé, bande de dégénérés, mais l’on a le droit de conchier le coran, voire les évangiles, la bible la thora, les védahs et même le popol-vuh, bref, toutes les opiacées inventées par des brigands pour asservir.  Et si par malheur -tout est possible dans l’état de décrépitude de cette fichue société- vous arriviez à faire stipuler du contraire, sachez que vous récolteriez du plomb chaud. 

Vautrin

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