Lauvergeon : le retour

Nous avions bien prédit que la rombiasse sexiste et raciste (anti-mâle et anti-blanc) Lauvergeon rebondirait. Normal, quand on a des mollets de sherpa mitterrandien, on sait gravir la pente, hein !

Bon, mais on l’attendait un peu plus tard, comme ministre dans un gouvernement de trahison issu du Parti Socialo-salafiste. Remarquez, ce n’est que reculer pour mieux sauter : reculez-vous sous mon hangar en attendant que la fine soit proposée à prix cassé. Je vous prédis que si les francs-collabos arrivent à s’emparer du pouvoir par la bêtise de certains, on la retrouvera dans quelque ministère. Mais la surprise, c’est qu’elle va pantoufler dans le « conseil de surveillance » du torchon gauchiste « Libération ». Torchon qui, et ce n’est pas la moindre contradiction, appartient en partie (à parité avec le dénommé Ledoux, 26%-26%) à Edouard de Rostschild. Edifiant : une bande de plumitifs décadents partisans du hamas, financés par une de leurs cibles ! Mais l’argent n’a pas d’odeur, surtout pas celle de la cordite des rockets ni des cadavres des boucliers humains, et vendre du papier même pas hygiénique, ça rapporte. O temps, ô mœurs !

C’est clair : « dans l’intérêt du journal, les actionnaires majoritaires de Libération (…) ont annoncé qu’ils voteraient favorablement, lors d’un très prochain conseil de surveillance, la cooptation d’Anne Lauvergeon en qualité de membre du conseil de surveillance, afin de la porter à la présidence de celui-ci. » Dis-dons, l’Edmond, pour qui tu roules ? Manœuvre on ne peut plus politique, et nettement dirigée contre Morfalou et sa clique, au profit de ses adversaires gauchistes et socio-salafistes. Pour le coup, le torchon va libérer ses plus bas instincts. Il ne faut pas se foutre de la gueule du monde, comme le fait le dénommé Demorant, directeur de rédac’, quand il clame avec une belle auréole de faux-cul : qu’elle « n’aura aucune influence sur la ligne rédactorielle du journal« . And my ass, is-it chicken ?

Le plus emmerdant, c’est que le torchon pervers a cru en diffusion faf de 5,85% en un an, ce qui montre une croissance du nombre des imbéciles. Inquiétant pour l’avenir. Pas celui de Lauvergeon, en tous cas.

Raymond

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Faut pas décorner !

En pleine paix, il arrive en Lybie et pan ! Un bourre-pif ! Mais c’est qu’y connaît pas Kadaf’, le gugusse de Neuilly ! Il croyait que ce serait la promenade de santé, histoire d’installer les islamistes à Tripoli, comme ça, bonjour mademoiselle, au-revoir moukère. Il s’est fait la grosse tête et les méga-chevilles, le pou à ressorts ! Pas de bol, il a trouvé en face, au lieu de pingouins se faisant la malle en balançant leurs pompes, des tanks et des canons en état de marche.

N’empêche, au train où vont les choses, ça commence à douiller vilain, l’aventure. Un poirot disait dans les cent soixante briques de dépassement, du surcoût, comme si on n’affurait pas déjà assez.  Rendez-vous compte : à chaque fois qu’on tire un missile « Scalp » (le mohican) ça va chercher dans les 500 000. Un zinc du genre « Rafale », ça va douille dans les 40 000 talbins par heure de vol.  Depuis le début du pugilat, c’est soixante-dix bâtons d’esgourdis en fumaga, avec au moins dix pinasses de la Royale en dotation et le Charly pour une fois en ordre de marche. Faut pas déconner.

Et voilà pas qu’une gniace, la Pécresse, vous bonnit tranquillement que la cagnote nationale peut facilement « absorber » ces extras. Elle débloque franc, la rombière, vu que le pays ce serait plutôt l’éléphant à trompe rose, ces temps-ci. On se fait pas dépouiller par les gabelous pour payer le feu d’artifice que le Morfalou offre gratos à son copain le zozo qu’a la baraque à frites aux Bahamas, hein ! Ça commence à nous courir sur les haricots, cette caguade. Alors bon ! On dit « polop » et on met les pouces, et on laisse les moricauds s’étriper entre eux. Dernier averto, sinon ça va finir façon puzzle en 2012, espère !

Raoul.

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Du rififi chez les verdâtres

Donc, la Hulotte de peau a dû s’incliner, à la suite de « primaires » ( :) ) escrologistes devant le vieux juge rouge Joly -euphémisme, hein ! Voyez la photo : rien de plus bandant que la candidate vert punaise. A niveau intellectuel égal, c’est-à-dire avoisinant le zéro absolu, j’aurais préféré la Duflo, maman de la pauvre petite fille affublée du prénom de  »Térébenthine » ou même, même ! La Voynet. Mais là, franchement, non ! Même si j’avais le dixième du quart d’une envie de voter verdâtre, je ne pourrais pas . La bandaison d’papa, ça n’se commande pas, chantait le vieux Georges.

Raymond 

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Martine compte les rumeurs

Pauvre Martine des Piscines ! Il ne suffisait pas qu’elle soit l’une des deux rombiasses qui font la joie des humoristes, dans le panier de pirañas du PS, voilà-t-y-pas que Mme Trent’sint’seures est candidate à la mascarade guignolante des « primaires » du Parti Stupide !

Du coup, des rumeurs circulent, qui viseraient à lui faire rater son décollage. Evidemment, elles ne viennent pas de ses chers amis en politique, non ! Non ! Elles sont lancées par ces sagouins de l’esstrême-drwâââte genre FN et par les affreux de l’UMP(S). En général, les citoyens ne savent pas en quoi consistent ces rumeurs, mais la pôv’ Martine s’efforce de leur donner corps en les portant sur la place publique. De quoi s’agit-il ? Ah ! Les gens sont bien méchants, allez ! Voici :

On raconte qu’elle picole pas mal, et même qu’elle aurait subi plusieurs cures de désintoxication. Ben quoi, y a pas de mal à écluser un ch’tit canon, voire un canon chti de temps à autre, et comme le temps c’est de l’argent, autant en boire beaucoup en peu de temps. C’est humain ! On dit que son julot serait un intégriste : meuh non ! Simplement il voit l’islam comme une Religion d’Amour, de Tolérance et de Paix, comme ne cessent de le dire les salafistes, pacifiques faut voir comme. Faut pas décorner, tout d’même ! Et l’œcuméinsme, alors ? Demandez à l’Archevêché de Paname. Allez, mauvaises langues, Taizé-vous ! Doit bien y avoir d’autres menteries qui circulent sur le compte de Bonne Martine, on vous tiendra au coran, mais, hein ! Ce ne sera que des malpolitesses. Par exemple qu’elle est capable d’aligner davantage de faux mandats dans les élections internes du Parti Sans- laisser-d’adresse que sa rivale, la Dinde du Poitou. Vous voyez, c’est pas bien de se moquer des vieilles gens ! Les gens parlaient mal, comme ça, aussi de Carmen Cru, et c’était mal.

Du coup, elle fait semblant de se marrer, la Martine. Du genre : s’imaginer en burqa, une boutanche en pogne. Ah ben, notre photo la montre effectivement en burqa, mais le cadrage était mauvais : on ne voit pas le litron. C’est vrai qu’avec une burqa, on peut planquer un mortier de 80. Mais en privé, elle confesserait qu’elle a les flubes… Pas pour elle, promis juré, mais pour son entourage et ses proches. Des fois qu’ils se rendraient compte de quelque chose ?

Mais, voyez-vous, Bonne Martine-des-piscines a des noms ! Les vilains menteurs qui veulent faire croire qu’elle n’a aucun empire sur elle-même ni sur son islamophile de conjoint, eh bien ! Ce sont des proches de Moraflou ! Oui, oui, il y aurait un conseiller de l’Elysée et un préfet. En plus, d’après que ses copains auraient identifié d’autres sources de rumeurs. On n’est plus chez soi, si la cave est inondée. « Des gens m’ont dit d’où ça venait« , Monsieur le Procureur, « et j’espère que vous allez sévir. Ce n’est pas bien de harceler les vieux ! » Tenez : l’an dernier, le Morfalou avait ironisé sur les personnages cambrésiens de Martin et Martine ; or Martin était un tantinet mauresque sur les bords, d’ailleurs, il est tout noir sur l’horloge de la cathédrale : y a pas de fumaga sans feu. Elle va se plaindre, la Martine. Au Procureur. Pour racisme horloger ?

Ah ben ! Pas question de causer de la « politique » du Parti Stupide, par exemple de l’immigration, de l’islamisation galopante, de lacrizzz, de la flambée prodigieuse des prix, du chômedu, de la malfaisance eurocratique, enfin de tout ce que les citoyens vivent au quotidien : c’est sans intérêt. La daronne demande un chèque en blanc là-dessus. Pour le remplir, une fois sous les ors élyséens, il y a les conseils de Terra Nova, n’est-ce pas ? Le tout est de baiser l’électeur en canard, donc de refuser le débat politique en couinant à la maldonne et aux coups bas. Ben qu’elle porte plainte, et même plinthe, la Madonne des Piscines musulmanes ! Mais je serais d’elle, je regarderais sous le plumard socialiste s’il n’y aurait pas quelque locdu pernicieux de planqué, qui entonnerait l’air de la Calomnie. Ou qui tout simplement porterait le pet, car qui peut affirmer que ce ne sont que de viles calomnies ?

Heureusement, Martine du Parti Salafiste a un ardent défenseur : Villepin. Ah ! Un expert, celui-là, en rumeurs, faux-semblants et arnaques de toutes sortes. L’homme de Clear Stream est bien placé pour bieurler : « D’où qu’elles viennent, les rumeurs sont scandaleuses et elles n’ont rien à voir avec la politique. » Morfalou apprécie, c’est sûr ! Je crois même voir poindre de l’ironie involontaire quand il poursuit, le Platiné : « Il faut que chacun puisse s’engager à ne pas faire de la politique comme ça et à ne pas jouer avec ça. » C’est vrai, quoi ! Quand on s’est cramé le caleçon en jouant avec des allumettes, on sait de quoi on parle. Moi, si j’étais Martine, je me méfierais d’un tel appui ; ça ressemble beaucoup au pavé de l’Ours dans la fable.

Voilà, citoyens, le niveau du débat politique. Quand on vous serine que le choix se fera entre la peste et le choléra, je ne pense pas que l’on se trompe. Le mieux, si vous n’êtes pas disposés à prendre vos fusils comme il se devrait, et balayer toute cette racaille, serait de provoquer une abstension tellement massive qu’elle réduiraient à rien la légalité et la légitimité des gugusses qui gouverneront. Mais, hein ! quand on sait qu’il faut onze rombiers et six onzièmes de voix majoritaires pour faire passer une loi infâme, on se dit que la solution insurrectionnelle, tous comptes faits, serait la meilleure !

Raymond.

 

 

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Il n’y a pas de démocratie en France

Comme de coutume, l’été est le moment rêvé des brigands qui nous gouvernent pour perpétrer leurs plus gros forfaits. Les forfaitures, elles, sont plus complexes puisqu’il faut, par exemple pour ruiner l’indépendance nationale, le vote des deux assemblées. Mais les règlements attentatoires à l’autonomie des citoyens, il est facile de les faire passer en douce tant que tout le monde est occupé au farniente.

Témoin ce que Raoul, toujours à l’affût, a découvert sur le site hyperbate.fr . Nous savons que les forces  de la tyrannie travaillent en sourdine pour contrôler le plus étroitement possible un peuple dont elles se méfient au point de craindre ses réactions. L’idéal étant d’utiliser les ressources dévoyées de l’électronique : l’affaire des transpondeurs RFID (voir l’article de Raymond, 24 juin) est un exemple. L’autre, c’est celui du fichage génétique, « biométrique » des citoyens. L’affaire n’est pas nouvelle, à vrai dire ; elle avait été levée à propos d’un projet assez légitime de vérifier la filiation génétique dans les familles de migrants, afin d’éviter les nombreuses arnaques aux allocations dont certains sont coutumiers et font commerce. Pour l’occasion, on avait entendu l’habituel péan de la bien-pensance hurlant au fascisme, aux « zeures-les-plus-sombres-de-notre-histoire » et ainsi de suite.

Mais le procédé de fichage biométrique est depuis longtemps employé sans discernement par les perdreaux. Là encore, une bonne intention hypocrite : constituer un fichier des malfaiteurs. Sur le fonds, il n’y a guère à redire, quelquefois une trace génétique dans un fichier peut aider à démasquer un criminel, du moins tendre à signaler sa présence sur la scène d’un forfait -en vérité, sauf dans certains cas, pas à affirmer qu’il est coupable. Mais l’abus est vite arrivé. Il suffit d’être très involontairement le dindon de la farce dans une affaire minable qui ne débouchera pas sur un procès et une inscription au casier judiciaire, c’est-à-dire d’une pécadille, pour que votre code génétique atterrisse dans les fichiers, sans espoir d’être effacé autrement qu’à l’occasion d’une conflagration insurrectionnelle.

Cela, somme toute, ne concerne que les criminels et les personnages à la limite d’une légalité dont les limites, du reste, sont de plus en plus floues ; on peut, comme chacun le sait, être inquiété et fiché pour incorrection politique, délit d’opinion, en contradiction absolue avec la Constitution, ce qui est bien la marque de la tyrannie. Les fichiers policiers connaissent ainsi une expansion qui va confiner à la démesure lorsque sera promulguée la nouvelle loi, votée à la sauvette et en fraude, en ce début d’été.

« Un hémicycle de onze députés réunis en session extraordinaire a voté le fichage biométrique généralisé des « honnêtes gens », c’est à dire des personnes — vous ou moi sans doute — qui n’apparaissent dans aucun fichier judiciaire, qui n’ont jamais été condamnés, qui sont « inconnus des services de police ». » Il s’agit d’instaurer un fichage biométrique pratiqué lors de l’établissement d’un passeport ou d’une carte d’identité. Si j’ai bien compris, le document portera copie du profil génétique de son détenteur, et par comparaison avec le fichier central, les valets de la tyrannie pourront établir l’authenticité et du document et du porteur. Motif hypocrite : éviter l’usurpation d’identité. Motif réel : renforcer le flicage des citoyens, y compris et surtout ceux qui, respectueux de la légalité, seraient tentés quelque jour de réagir vigoureusement à de nouvelles atteintes à leur autonomie déjà bien mal en point. Avec le dévoiement de l’électronique, le dévoiement de la génétique. « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». 

Naturellement, la bien-pensance va se taire sur ce coup-là : les illégaux venus nous envahir ne sont pas expréssément concernés. Toutefois, la manière dont ce projet de loi (ou cette proposition, je ne sais) a été voté montre à l’évidence la néfaste inutilité du parlement tel qu’il fonctionne. ONZE députés sur 577 étaient présents en séance nocturne -minuit, l’heure du crime ! – qui par six « oui », quatre « non » et une abstention, ont décidé du sort de soixante millions de personnes. Outre le fait que nous avons une preuve éclatante du dilettantisme des coûteux abrutis que l’on désigne pour siéger à l’Assemblée avec l’illusion qu’ils nous représentent, on voit que le parlement n’est en fait qu’une chambre d’enregistrement. Non qu’il soit souhaitable qu’il ait un quelconque pouvoir exécutif, mais du moins pourrait-on exiger qu’il examine avec lucidité et tempérances projets et propositions de lois. Nous en sommes si loin, que cette affaire exemplaire dont nous parlons offre le spectacle d’une parodie de démocratie. Il suffit d’une majorité de voix pour qu’une loi soit réputée votée. Soit. Mais il faudrait, au mieux, que cette majorité soit dégagée dans la totalité de l’Assemblée en séance, ou au pire que soit défini un quorum de cinquante pour cent de députés présents. Point de ceci : onze pèlerins suffisent. C’est honteux, c’est misérable, c’est condamnable ! Et, franchement, je pense qu’une loi votée dans ces conditions ne vaut pas tripette. Je ne referai jamais plus établir de carte d’identité ni de passeport, je franchirai désormais clandestinement les frontières. Comme au temps de l’Occupation. Il est plus que temps de pratiquer désobéissance civique et sabotage institutionnel.  

Le schéma ci-contre est issu d’une réflexion sur la condition politique des Français d’aujourd’hui. En apparence, le pouvoir émane du peuple. C’est brâmé à son de trompe dans la constitution, et nous représentons ce pouvoir fictif par les flèches en pointillé. La réalité est tout autre. Il faut prendre en compte la formidable puissance de l’oligarchie : c’est elle qui commande tout. Ses moyens d’action sont repérables : la caste politique, en premier lieu, tampon entre elle et le peuple. Caste de médiocres, mais assez malins pour duper l’électeur. Cette caste politique fournit les députés, dont nous venons d’entrevoir le rôle, le président de la République, qui impose ses vues à un gouvernement de rencontre composé de politiciens et de « spécialistes ». L’administration, elle, est censée recevoir ses ordres du gouvernement, mais les gens avertis savent que si les ministres passent, les secrétaires généraux demeurent, bref, que l’administration perdure et assure « la continuité de l’Etat ». Elle dispose donc d’un pouvoir extraordinaire, foncièrement tyrannique, brouillon et ubuesque. Elle est organisée, en fait, pour servir les intérêts de l’oligarchie. Si l’oligarchie, pour ses intérêts, a besoin d’un peuple servile et apatride, l’administration fera en sorte qu’il le soit. Considérer, au final, l’avalanche de flèches descendantes, qui tombe sur le pauvre « seigneur peuple » : c’est colossal en regard du peu de pouvoir qu’on lui accorde, pour sauver les apparences de la démocratie, de loin en loin à l’occasion d’élections où il est sommé de choisir entre la peste et le choléra.

Mémorisez bien ce schéma, citoyens, pensez-le, et décidez si oui ou non vous allez encore jouer le jeu de l’oligarchie. Pour notre part, nous ne jouons pas ce jeu-là et préconisons l’insurrection pour que nous soyions restaurés dans notre plein pouvoir de citoyens : pour un autre contrat social, que nul idéologue ne serait autorisé à nous balancer clés en mains, mais qui se négocierait entre gens responsables. L’insurrection est à l’ordre du jour.

Sacha.

 

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Foutons-les dehors

La trahison du peuple par la caste bobolitique va bon train, merci pour elle et dommage pour le seigneur peuple. Le site Enquête et Débat, évoquant la conférence nationale sur les rythmes scolaires, révèle un bien inquiétant comportement des voyous qui nous tyrannisent et prétendent nous tyranniser.

Ne parlons même pas des « rythmes scolaires », vieille lune des gaucho-cognitivo-pédagogistes. C’est une de ces imbécillités néfastes qui ont largement contribué à l’avachissement de l’Education Nationale, donc à l’échec patent d’une Ecole qui met « l’enfant » (encore faudrait-il qu’ils sachent de quoi il s’agit !) au centre des apprentissages, et non pas les savoirs. Point besoin d’être Jérémie pour deviner comment cela finira, puisque c’est déjà bien en train : la crétinisation générale et voulue.

Enquête et Débats sort une citation intéressante du préambule du document final rédigé par le ramassis de crétins qui a été embauché pour faire la commission :

« Les rythmes scolaires sont au cœur de la mission éducative, mission d’engagement et de responsabilité envers les jeunes, qui est celle de tous : ministre, enseignants, personnel administratif, mais aussi collectivités territoriales, et bien entendu parents. L’École est en effet l’étape essentielle de l’intégration citoyenne des enfants, notamment de ceux dont la diversité fonde notre richesse : ils doivent y avoir toutes leurs chances. L’École ouvre à tous l’accès à l’ensemble des connaissances qu’offre notre système éducatif, c’est in fine l’éducation à la liberté, c’est-à-dire à l’autonomie : apprendre, c’est savoir; savoir c’est devenir libre. De plus, le temps scolaire rythme le temps social et économique de la France. »

Passons avec répugnance sur le solécisme qui fait remplacer systématiquement l’adjectif « civique » par le chiraquisme « citoyenne », preuve s’il en fallait que d’une part le civisme est bien mort, et que d’autre part il n’y a plus de citoyens, ne demeurent rien que des sujets que l’on fait voter pour sauver hypocritement les apparences de la démocratie.

Mais il n’est pas possible de ne pas hurler de rage lorsqu’un document officiel ose encore imprimer que la diversité fait notre richesse. Désolé, bande de pourris, mais l’expérience quotidienne nous montre que la « diversité » n’est rien d’autre que le communautarisme, que la diversité correspond très exactement à l’éclatement -recherché par les eurocrates- de la nation, que la diversité, enfin, nous coûte des sommes astronomiques pour un résultat strictement négatif. De plus, quiconque est allé traîner ses guêtres dans les écoles de banlieue, dans ces fameuses « RAR » ou « ZEP » a parfaitement pu constater de visu que de très nombreux  »enfants de la diversité », très spécialement musulmans, refusent, sous la pression des familles et avec la complicité des « autorités », tout savoir et toute intégration. Alors il faut cesser de jeter de la poudre aux yeux du peuple. N’oublions pas qu’en Angleterre -où les islamistes réclament des émirats appliquant la charia : espérons qu’ils seront châtiés de cette insolence- et l’Allemagne ont publiquement reconnu l’échec et les effets néfastes d’un multiculturalisme tentant d’intégrer des gens dont culturellement nous séparent des années-lumières. Il ne suffit pas d’être bipède pour être intégrable.

L’idée de « l’école libératrice », que le savoir rend libre, voilà encore une caguade inventée pour rendre obligatoire la scolarisation d’enfants que les progrès capitalistes condamnaient à traîner dans les rues parce que les mères, dévoyées de leur rôle historique, désormais devenaient  ouvrières, c’est-à-dire que d’une part on « libérait » les femmes en les enchaînant à l’usine, d’autre part on « libérait » les enfants en leur faisant ingurgiter des savoirs dont ils n’avaient que faire. Le savoir -et encore faudrait-il s’interroger : QUEL savoir ?- ne rend pas autonome, sinon il y a belle lurette que les peuples se seraient affranchis des Etats et des castes politiques. Quelle hypocrisie ! De plus, l’expérience, encore elle, prouve que le savoir n’est pas à placer entre toutes les mains : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme »  : le terroriste s’empare facilement du savoir pour tuer, comme le politicien s’en empare pour dominer.

Enfin, que les « rythmes scolaires » organisent la vie économique du pays, il est permis d’en douter. De toute façon, la vie d’un pays n’est pas faite seulement « d’économie ». L’économistique qui nous pourrit la vie, ça suffit !

Bref, nous avons encore un document montrant la trahison. Citoyens -ceux qui restent encore citoyens dans leur coeur- ne vous laissez pas prendre à la mascarade électorale : la seule réponse possible à cette caste de traîtres au service de l’oligarchie financière, c’est l’insurrection.

Raymond

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Le retour du satyre

Nous ne souhaitons pas, dans notre Camorra, nous joindre au concert des commentateurs disant tout et le contraire de tout, c’est-à-dire des bêtises, à propos de Strauβ-Kahn. Qu’il ait été ou non victime d’un « complot » de dealers, peu importe ; le tout est de noter qu’il constituait, par son incontinence sexuelle, le crétin rêvé pour tomber dans un tel piège.

L’affaire aura été utile, dans la mesure où elle a révélé que, d’une part, le personnage n’avait aucun empire sur lui-même : on ne peut confier le soin de veiller au salut de l’empire à un homme de cet acabit, dont les pulsions ont entraîné, on le sait, d’autres affaires de harcèlement le concernant (voir les accusations de Tristane Banon, entre autres). Deuxièmement, l’affaire a permis de démasquer le fonds de la pensée politique du triste sire, inspiré par l’officine euro-islamo-mondialiste Terra-Nova (voir l’article de Raymond du 26 mai) : il n’y aurait rien de bon à attendre d’un fantoche de la haute finance apatride.

Selon un auto-sondage du Figaro, à l’occasion duquel tout de même 80 000 lecteurs ont exprimé leur avis, 61,4% des répondeurs estiment que l’incontinent ne peut pas reprendre sa place dans le paysage politique Français. Mais l’on se croit en plein cauchemar,  lorsqu’un sondage du Parisien indique que 64% des sondés souhaiteraient que le Don Juan de pacotille fasse un retour dans ce paysage miteux. Certes, ce n’est qu’un sondage, mais il y a tout de même lieu de s’inquiéter sur l’état mental des sondés. Et, si par malheur, ce coup de sonde avait quelques chances d’approcher la vérité, ce serait le moment de fourbir les armes – pas les armes politiques, les vraies, les militaires. Il est vrai que M. Sarkozy s’étant conduit de manière tellement brouillonne dans la conduite de pseudo-réformes, et ayant commis une forfaiture en nous enchaînant à l’eurocratie par le traité de Lisbonne, qu’il n’est guère étonnant que les naïfs prennent la vessie strauβ-kahnienne pour une lanterne. On a les messies que l’on peut.

Le seul avantage à la sortie du diable de sa boîte serait bien évidemment une crise au sein du parti bobo-socialiste. Reniements et ambitions démesurées installeraient un état de discorde chez l’ennemi, oui, mais seulement pour un temps, car, en fin de compte, le socialiste étant un personnage fort enclin à aller à la soupe, surtout si elle est servie dans la vaisselle du pouvoir, compromis et compromissions finiraient par rallier même les irréductibles. En somme,  il y a péril en la demeure France. On aura beau dire : complot il y a bel et bien, et ce complot vise à parachever l’asservissement de notre pays.

Le sourire de Strauβ-Kahn, vendredi dernier, était sans aucun doute satanique, et dans ses prunelle brillait un petit air salace : peut-être songeait-il au sort qu’il réserve à la bande de naïfs dont il espère bien diriger le destin..vers la catastrophe. Tristane, et vous toutes qui avez subi les assauts arrogants d’un bouc ne prenant même pas la peine de parcourir la carte du Tendre, imbu qu’il est de son importance, de grâce ! Sauvez la France en le traînant devant les juges !

Sacha.

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Canards et coin-coins

Ce n’est pas parce qu’une feuille de chou comme le New-York Times s’efforce de démontrer que la personne vraisemblablement agressée par Déballe-Son-Kiki serait une vilaine gueuse trempant dans des affaires louches, qu’il s’agirait d’une vérité première et tellement irréfutable que le tribunal devrait la prendre pour parole d’Evangile et prononcer la relaxe pure et simple du prévenu.

C’est cependant ce que semblent penser -et qu’affirment du reste à grands sons de trompe- les journalistes gauchistes de France-info et, naturellement, les zozialistes strauβ-kahniens. On espère sans doute le retour du Messie, pour mettre fin au combat des petits chefaillons de Solférino et assurer à la mondialisation du grand capital la victoire à la prochaine présidentielle. En fait, le capital  financier apatride aurait deux champions de la forfaiture s’affrontant dans un pseudo-Kriegspiel qui en mettrait plein la vue au seigneur Peuple, une fois de plus le cocu magnifique.

Sauf que l’on sait maintenant, par d’autres voies, que l’incontinent Déballe-Son-Kiki n’est pas digne de gouverner, lui qui n’a pas d’empire sur lui-même. Enfin, espérons que les juges américains ne se laisseront pas duper par ce qui apparaît nettement comme une kolossale manoeuvre ourdie à grands renforts de millions de dollars !

Raymond. 

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Sortir d’Europe, vite !

La police Grecque embastille le philosophe cynique Diogène qui protestait contre la politique des dirigeants socialistes et européâstres Grecs (notre photo).

Portugal, Irlande, Grèce.. Et demain ? Espagne, France ? Les valets des mercantis européâstres n’aiment pas entendre la litanie des pays ruinés par l’entité européenne. Il est vrai que les faux-semblants ne peuvent plus durablement ni sérieusement masquer la réalité : l’europe est une catastrophe.

Nous avons depuis longtemps expliqué qu’il fallait être fou ou manipulateur pour imaginer qu’une mosaïque de peuples parfaitement hétérogènes par l’histoire et la culture allait donner une entité unifiée. A défaut, on allait unifier tout ça à grands coups de politique économique. Mais ce mythe ne sert bien évidemment que le mercantilisme apatride. Aussi s’efforce-t-on de nous faire avaler que le patriotisme est du nationalisme et que le nationalisme est l’antichambre du fascisme. Les sagouins de l’OTAN ont essayé de nous en donner la démonstration en tombant à bras raccourcis sur la Serbie qui ne faisait que se défendre contre l’invasion musulmane. Mais les peuples manifestement ne l’entendent pas comme la nomenklatura bruxelloise ; pour valider l’imbécile et totalement insane « constitution », chaque fois que les peuples ont pu dire par référendum ce qu’ils en pensaient, ils ont répondu non. On les a fait revoter, ou on a usé de forfaiture en faisant amplier l’abandon de souveraineté par des parlements dociles.

Certes, les pays en difficulté ont de « mauvaises gestions », mais je pose la question, messieurs les eurocrates : qu’est-ce qu’une « bonne gestion » ? Ce n’est certainement pas la vôtre ! Pire : en instaurant une monnaie de singe, l’uro, vous avez parié que les pays-cigales allaient égaler en ardeur productive LE pays-fourmi, l’Allemagne. Vous faisiez fi de la culture des peuples. Résultat : il y a des pays en extrême difficulté, et de fait une énorme inflation camouflée de la monnaie de singe (selon mes calculs bêtement ménagers, de l’ordre de 10% de l’an) mais du fait du faux-semblant monnétaire, il n’est pas possible à ces pays de dévaluer et de repartir sur un bon pied. La monnaie de singe unique n’a fait qu’amplifier exponentiellement les difficultés nationales. Tout ce que l’on peut espérer, c’est que la monnaie de singe va éclater : les pays asservis, en retrouvant le privilège de battre monnaie, retrouveront un peu de leur indépendance. Certes, les eurocrates vont essayer d’imaginer des bricolages pour éviter ce qui serait le plus beau désaveu de l’Histoire, mais je suis raisonnablement optimiste : ça va foirer.

Et il faut que ça foire. Il est temps d’en finir avec cette entité multiculturelle parfaitement saugrenue qu’est l’europe des eurocrates, à laquelle les dhimmis veulent encore appendre l’entité islamiste turque. Il faut en finir avec des idées soi-disant « progressistes » et qui sont franchement délétères. Il serait temps de reconstituer un Marché Commun à six pays (France, Allemagne, Italie, Espagne, Belgique, et Angleterre « toute nue » comme le voulait de Gaulle), politiquement solidaires comme une Europe des Nations, une unité de compte commune, certes, mais à chacun sa monnaie. Il n’est pas question de ressusciter le passé, ce qui est détruit est détruit, mais de ménager un avenir moins délirant que ce que nous promet l’eurocratie, lourde de catastrophes et d’asservissement.

Les eurocrates et les valets de l’impérialisme américain (pour le coup, ressuscitons la vieille périphrase communiste !) en réalité font la hure, car ils sentent bien que les peuples bougent et que le système eurocrate se fissure. L’euro-député Anglais Nigel Farage ne s’est pas gêné pour le dire haut et fort devant Barosso et des parlementaires bruxellois faisant effectivement la tête !  Comme Oskar Freysinger, Nigel en appelle à la démocratie directe. Tout à fait d’accord, à condition que ce soit dans le cadre des nations. Il faut en finir avec l’oligarchie européâstre, comme il faut se débarrasser chez nous de la caste politique.

Pour finir, le ressentiment populaire doit sacrément inquiéter la caste politique et même les libéraux impénitents, c’est-à-dire les faux libéraux qui ne pensent qu’en termes de marché : il n’y a qu’à constater avec quel empressement, désormais, les médias offrent un strapontin à Marine Le Pen pour la confronter à ses détracteurs enragés, genre Fourest. Cela devient carrément une obsession. Signe des temps, signe de la grande peur chez les oligarques et les nantis.

Sacha.

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L’homme-mouton

L’on ne peut qu’être saisi de rage en constatant que l’implantation sous-cutanée de mouchards, dont nous avions dénoncé ici l’imminence, devient une réalité. Aux Etats-Unis, nous dira-t-on, le Messie de pacotille Baraque-aux-Bahamas regnans. Certes; toutefois, relisez l’article que j’ai cité précédemment (son titre est : Contre Big Brother [26/04/2008] – Auteur : Vautrin) et vous verrez que le lobby totalitaire est également à l’oeuvre dans notre malheureux pays.

Le lièvre putride est levé par un site, Chaos mondial. Prenez connaissance de ce qu’ils nous révèlent. « Objectif : créer un registre national d’identification pour permettre un « meilleur suivi des patients en ayant toutes les informations relatives à leur santé ». Le nouveau projet de Loi relatif aux soins de santé ( référencé HR 3200 ), qui a dernièrement été adopté par le Congrès, contient (à la page 1001 du projet) l’exigence selon laquelle tous les citoyens qui en dépendent (du système de santé) devront être « identifié » par l’implantation d’une puce sous-cutanée. » Chez nous, on le prévoit déjà pour les diabétiques, mais nul doute que la caste politique, avec la complicité des carabins, ne s’efforcera de l’étendre à tout assuré social.

Voilà donc les hommes de ce qui s’autoproclame « la plus grande démocratie du monde » dépouillés de leur autonomie de citoyens et réduits à l’état des animaux de troupeau que les fanatiques de l’hygiène alimentaire affublent d’implants et de puces pour les mieux surveiller. Il y a là une nette régression, une véritable atteinte à la Personne. Disons-le : une mesure fascho-stalinienne, un rêve de tyran enfin réalisé. Et, encore une fois, chez nous « on » s’apprête faire de même.

Ce n’est pas en soi le recours à un transpondeur électronique qui est blâmable ; après tout, cela peut apporter une sécurité -au moins morale, parce qu’en regard du chiffre de nos jours, c’est une sacré illusion, que celle de la sécurité- à quelquelqu’un qui en a besoin ET QUI LE SOUHAITE. Rien à  dire si un diabétique, usant de son autonomie de citoyen, demande un implant électronique pour que soit surveillée sa concentration sanguine en sucre. Non : regardez bien la loi Américaine : c’est TOUT citoyen ayant recours au système de santé qui recevra OBLIGATOIREMENT l’implant. Le rêve totalitaire de  J.Edgar Hoover, et de tous les monstres orwelliens est en passe de se réaliser. Au nom de l’efficience technique et de la « rationalisation » (!!!) de la gestion. Monde de technocrates puants !

Est-ce à un fichu Etat de décider de ce qu’est « la santé » ? Chez nous, on connaît les merveilleuses mesures ruineuses que prend le sinistère du même nom (accompagné de la jeunesse, des sports etc…) pour emmerder tout le monde. La santé, ce n’est pas quelque chose d’objectif qui existerait en dehors de nous : la dichotomie santé / maladie est en fait une illusion de vétérinaire. Mais il semble bien que la caste politique, bobolitique, ne l’entende pas de cette oreille et décide pas des articles règlementaires (ils appellent ça « lois ») de ce que peut être « la santé ». Or : la santé est un état  que l’on s’approprie, c’est-à-dire ce que l’on négocie, pas seulement avec le Diafoirus, mais aussi avec (et généralement contre) les instances étatiques. Il est donc hors de question de les laisser imposer l’adage du Dr Knock, selon qui « un homme bien-portant est un malade qui s’ignore ». Que celui qui veut consulter, consulte. Et qu’on laisse les autres autonomes dans leurs choix. 

Mais, bien entendu, le prétendu dossier de santé n’est qu’un chiffon rouge. En réalité, le grand souci des tyrans de ce monde est de pouvoir contrôler l’ensemble de la population, afin de la faire marcher strictement sur les rails de l’obéissance. Illusion, du reste, parce que l’on ne voit guère comment on pourrait contrôler chacun des sept milliards de clochards qui encombrent la planète, et le lapinisme médicalement favorisé aidant, n’est-ce pas… Des transpondeurs, il y en a déjà plein, à commencer par ces imbéciles de téléphones mobiles qui donnent aux tyrans l’occasion, à chaque instant, de vous localiser. Mais sans doute y-en-a-t-il (ou il y en aura !) dans les puces électroniques des diverses cartes salopardes qui nous asservissent au système des fichiers -bancaires, associatifs, sécurité-socialistes etc. Bref : nous sommes déjà hyper-fliqués. Quiconque veut passer inaperçu a tout intérêt à se débarrasser vite fait de ces tristes gadgets et de se ballader presque à poil. Sauf, évidemment, s’il a un implant sous-cutal que n’importe quelle borne fasciste camouflée pourrait interroger.

Imaginons un instant : les techniques de micro-pharmacologie se développent. Il n’est évidemment pas absurde de penser qu’une « puce » maudite soit aussi munie de petites utricules contenant des substances nocives, libérées par une commande codée. Big-Brother pourrait ainsi au choix vous endormir, vous paralyser, vous rendre dingue ou vous tuer. On va me dire : c’est de la fiction. Tu parles ! Ces maudits sont parfaitement capables de tels attentats. Une dose infime de neurotransmetteurs peut tout changer du comportement d’un rombier.

Le tout est de penser à la manière de se prémunir contre cette peste étatico-oligarchique. L’acte décisif serait, évidemment, de se débarrasser de l’oligarchie. Peut-être l’Histoire que nous ferons nous en débarrassera-t-elle, mais ce n’est pas pour demain. Le second acte, c’est de refuser l’implant. Pour ma part, autant prévenir les tyrans, si l’on essaie de me persuader que c’est pour mon bien : une baffe. Si l’on essaie de me l’implanter de force : étalé pour le compte. Si l’on s’obstine : une cartouche de chevrotines. Mais comme les tyrans disposent de milliers de mercenaires, miliciens etc.. à leur solde, on finirait bien par implanter. Alors, il faudra recourir à la technique.

Nul doute qu’un corps étranger est mal toléré par la peau : ceux qui ont ramassé du pare-brise dans la couenne savent qu’à la longue les morceaux finissent par ressortir. Donc les carabins vont chercher à implanter assez profond. La chirurgie extractive, indispensable pour virer le morpion étatique, sera assez intrusive, mais légitime parce qu’il s’agit de protéger l’autonomie du citoyen. Arracher l’implant est un devoir. Mais l’on peut aussi songer à détruire les circuits de la puce pour la rendre inerte. Le programme des chercheurs-résistants est tout tracé : (1) dérober des puces (2) les étudier de très près et (3) mettre au point les techniques de neutralisation. Il y a des oscillateurs, dans ces machines, et l’on doit pouvoir les faire péter, comme faire péter les ROM et autres vistemboires. Le recours aux micro-ondes est envisageable, mais un circuit soumis à ce traitement chauffe et peut occasionner des lésions : il y a donc tout un champ d’expérimentation civique à mettre en place pour faire échec aux salopards.

J’ai toujours pensé que le savoir mis entre les mains des pignoufes était dangereux : nous en avons la preuve. Le savoir scientifique ne devrait être mis qu’entre les mains de ceux qui en sont moralement dignes. Les hommes de pouvoir sont immoraux, donc ils ne devraient pas avoir le droit d’utiliser les hommes qui savent. Et l’ingénieur qui participe à cette infâmie doit être sévèrement puni. Enfin, c’est déjà une malédiction que les humains soient des êtres sociaux : si, en plus, on les force à rester en troupeau, même plus en société, nous aurons fait un retour au Jurassique.

Raymond.

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