Martine compte les rumeurs

Pauvre Martine des Piscines ! Il ne suffisait pas qu’elle soit l’une des deux rombiasses qui font la joie des humoristes, dans le panier de pirañas du PS, voilà-t-y-pas que Mme Trent’sint’seures est candidate à la mascarade guignolante des « primaires » du Parti Stupide !

Du coup, des rumeurs circulent, qui viseraient à lui faire rater son décollage. Evidemment, elles ne viennent pas de ses chers amis en politique, non ! Non ! Elles sont lancées par ces sagouins de l’esstrême-drwâââte genre FN et par les affreux de l’UMP(S). En général, les citoyens ne savent pas en quoi consistent ces rumeurs, mais la pôv’ Martine s’efforce de leur donner corps en les portant sur la place publique. De quoi s’agit-il ? Ah ! Les gens sont bien méchants, allez ! Voici :

On raconte qu’elle picole pas mal, et même qu’elle aurait subi plusieurs cures de désintoxication. Ben quoi, y a pas de mal à écluser un ch’tit canon, voire un canon chti de temps à autre, et comme le temps c’est de l’argent, autant en boire beaucoup en peu de temps. C’est humain ! On dit que son julot serait un intégriste : meuh non ! Simplement il voit l’islam comme une Religion d’Amour, de Tolérance et de Paix, comme ne cessent de le dire les salafistes, pacifiques faut voir comme. Faut pas décorner, tout d’même ! Et l’œcuméinsme, alors ? Demandez à l’Archevêché de Paname. Allez, mauvaises langues, Taizé-vous ! Doit bien y avoir d’autres menteries qui circulent sur le compte de Bonne Martine, on vous tiendra au coran, mais, hein ! Ce ne sera que des malpolitesses. Par exemple qu’elle est capable d’aligner davantage de faux mandats dans les élections internes du Parti Sans- laisser-d’adresse que sa rivale, la Dinde du Poitou. Vous voyez, c’est pas bien de se moquer des vieilles gens ! Les gens parlaient mal, comme ça, aussi de Carmen Cru, et c’était mal.

Du coup, elle fait semblant de se marrer, la Martine. Du genre : s’imaginer en burqa, une boutanche en pogne. Ah ben, notre photo la montre effectivement en burqa, mais le cadrage était mauvais : on ne voit pas le litron. C’est vrai qu’avec une burqa, on peut planquer un mortier de 80. Mais en privé, elle confesserait qu’elle a les flubes… Pas pour elle, promis juré, mais pour son entourage et ses proches. Des fois qu’ils se rendraient compte de quelque chose ?

Mais, voyez-vous, Bonne Martine-des-piscines a des noms ! Les vilains menteurs qui veulent faire croire qu’elle n’a aucun empire sur elle-même ni sur son islamophile de conjoint, eh bien ! Ce sont des proches de Moraflou ! Oui, oui, il y aurait un conseiller de l’Elysée et un préfet. En plus, d’après que ses copains auraient identifié d’autres sources de rumeurs. On n’est plus chez soi, si la cave est inondée. « Des gens m’ont dit d’où ça venait« , Monsieur le Procureur, « et j’espère que vous allez sévir. Ce n’est pas bien de harceler les vieux ! » Tenez : l’an dernier, le Morfalou avait ironisé sur les personnages cambrésiens de Martin et Martine ; or Martin était un tantinet mauresque sur les bords, d’ailleurs, il est tout noir sur l’horloge de la cathédrale : y a pas de fumaga sans feu. Elle va se plaindre, la Martine. Au Procureur. Pour racisme horloger ?

Ah ben ! Pas question de causer de la « politique » du Parti Stupide, par exemple de l’immigration, de l’islamisation galopante, de lacrizzz, de la flambée prodigieuse des prix, du chômedu, de la malfaisance eurocratique, enfin de tout ce que les citoyens vivent au quotidien : c’est sans intérêt. La daronne demande un chèque en blanc là-dessus. Pour le remplir, une fois sous les ors élyséens, il y a les conseils de Terra Nova, n’est-ce pas ? Le tout est de baiser l’électeur en canard, donc de refuser le débat politique en couinant à la maldonne et aux coups bas. Ben qu’elle porte plainte, et même plinthe, la Madonne des Piscines musulmanes ! Mais je serais d’elle, je regarderais sous le plumard socialiste s’il n’y aurait pas quelque locdu pernicieux de planqué, qui entonnerait l’air de la Calomnie. Ou qui tout simplement porterait le pet, car qui peut affirmer que ce ne sont que de viles calomnies ?

Heureusement, Martine du Parti Salafiste a un ardent défenseur : Villepin. Ah ! Un expert, celui-là, en rumeurs, faux-semblants et arnaques de toutes sortes. L’homme de Clear Stream est bien placé pour bieurler : « D’où qu’elles viennent, les rumeurs sont scandaleuses et elles n’ont rien à voir avec la politique. » Morfalou apprécie, c’est sûr ! Je crois même voir poindre de l’ironie involontaire quand il poursuit, le Platiné : « Il faut que chacun puisse s’engager à ne pas faire de la politique comme ça et à ne pas jouer avec ça. » C’est vrai, quoi ! Quand on s’est cramé le caleçon en jouant avec des allumettes, on sait de quoi on parle. Moi, si j’étais Martine, je me méfierais d’un tel appui ; ça ressemble beaucoup au pavé de l’Ours dans la fable.

Voilà, citoyens, le niveau du débat politique. Quand on vous serine que le choix se fera entre la peste et le choléra, je ne pense pas que l’on se trompe. Le mieux, si vous n’êtes pas disposés à prendre vos fusils comme il se devrait, et balayer toute cette racaille, serait de provoquer une abstension tellement massive qu’elle réduiraient à rien la légalité et la légitimité des gugusses qui gouverneront. Mais, hein ! quand on sait qu’il faut onze rombiers et six onzièmes de voix majoritaires pour faire passer une loi infâme, on se dit que la solution insurrectionnelle, tous comptes faits, serait la meilleure !

Raymond.

 

 

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Il n’y a pas de démocratie en France

Comme de coutume, l’été est le moment rêvé des brigands qui nous gouvernent pour perpétrer leurs plus gros forfaits. Les forfaitures, elles, sont plus complexes puisqu’il faut, par exemple pour ruiner l’indépendance nationale, le vote des deux assemblées. Mais les règlements attentatoires à l’autonomie des citoyens, il est facile de les faire passer en douce tant que tout le monde est occupé au farniente.

Témoin ce que Raoul, toujours à l’affût, a découvert sur le site hyperbate.fr . Nous savons que les forces  de la tyrannie travaillent en sourdine pour contrôler le plus étroitement possible un peuple dont elles se méfient au point de craindre ses réactions. L’idéal étant d’utiliser les ressources dévoyées de l’électronique : l’affaire des transpondeurs RFID (voir l’article de Raymond, 24 juin) est un exemple. L’autre, c’est celui du fichage génétique, « biométrique » des citoyens. L’affaire n’est pas nouvelle, à vrai dire ; elle avait été levée à propos d’un projet assez légitime de vérifier la filiation génétique dans les familles de migrants, afin d’éviter les nombreuses arnaques aux allocations dont certains sont coutumiers et font commerce. Pour l’occasion, on avait entendu l’habituel péan de la bien-pensance hurlant au fascisme, aux « zeures-les-plus-sombres-de-notre-histoire » et ainsi de suite.

Mais le procédé de fichage biométrique est depuis longtemps employé sans discernement par les perdreaux. Là encore, une bonne intention hypocrite : constituer un fichier des malfaiteurs. Sur le fonds, il n’y a guère à redire, quelquefois une trace génétique dans un fichier peut aider à démasquer un criminel, du moins tendre à signaler sa présence sur la scène d’un forfait -en vérité, sauf dans certains cas, pas à affirmer qu’il est coupable. Mais l’abus est vite arrivé. Il suffit d’être très involontairement le dindon de la farce dans une affaire minable qui ne débouchera pas sur un procès et une inscription au casier judiciaire, c’est-à-dire d’une pécadille, pour que votre code génétique atterrisse dans les fichiers, sans espoir d’être effacé autrement qu’à l’occasion d’une conflagration insurrectionnelle.

Cela, somme toute, ne concerne que les criminels et les personnages à la limite d’une légalité dont les limites, du reste, sont de plus en plus floues ; on peut, comme chacun le sait, être inquiété et fiché pour incorrection politique, délit d’opinion, en contradiction absolue avec la Constitution, ce qui est bien la marque de la tyrannie. Les fichiers policiers connaissent ainsi une expansion qui va confiner à la démesure lorsque sera promulguée la nouvelle loi, votée à la sauvette et en fraude, en ce début d’été.

« Un hémicycle de onze députés réunis en session extraordinaire a voté le fichage biométrique généralisé des « honnêtes gens », c’est à dire des personnes — vous ou moi sans doute — qui n’apparaissent dans aucun fichier judiciaire, qui n’ont jamais été condamnés, qui sont « inconnus des services de police ». » Il s’agit d’instaurer un fichage biométrique pratiqué lors de l’établissement d’un passeport ou d’une carte d’identité. Si j’ai bien compris, le document portera copie du profil génétique de son détenteur, et par comparaison avec le fichier central, les valets de la tyrannie pourront établir l’authenticité et du document et du porteur. Motif hypocrite : éviter l’usurpation d’identité. Motif réel : renforcer le flicage des citoyens, y compris et surtout ceux qui, respectueux de la légalité, seraient tentés quelque jour de réagir vigoureusement à de nouvelles atteintes à leur autonomie déjà bien mal en point. Avec le dévoiement de l’électronique, le dévoiement de la génétique. « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». 

Naturellement, la bien-pensance va se taire sur ce coup-là : les illégaux venus nous envahir ne sont pas expréssément concernés. Toutefois, la manière dont ce projet de loi (ou cette proposition, je ne sais) a été voté montre à l’évidence la néfaste inutilité du parlement tel qu’il fonctionne. ONZE députés sur 577 étaient présents en séance nocturne -minuit, l’heure du crime ! – qui par six « oui », quatre « non » et une abstention, ont décidé du sort de soixante millions de personnes. Outre le fait que nous avons une preuve éclatante du dilettantisme des coûteux abrutis que l’on désigne pour siéger à l’Assemblée avec l’illusion qu’ils nous représentent, on voit que le parlement n’est en fait qu’une chambre d’enregistrement. Non qu’il soit souhaitable qu’il ait un quelconque pouvoir exécutif, mais du moins pourrait-on exiger qu’il examine avec lucidité et tempérances projets et propositions de lois. Nous en sommes si loin, que cette affaire exemplaire dont nous parlons offre le spectacle d’une parodie de démocratie. Il suffit d’une majorité de voix pour qu’une loi soit réputée votée. Soit. Mais il faudrait, au mieux, que cette majorité soit dégagée dans la totalité de l’Assemblée en séance, ou au pire que soit défini un quorum de cinquante pour cent de députés présents. Point de ceci : onze pèlerins suffisent. C’est honteux, c’est misérable, c’est condamnable ! Et, franchement, je pense qu’une loi votée dans ces conditions ne vaut pas tripette. Je ne referai jamais plus établir de carte d’identité ni de passeport, je franchirai désormais clandestinement les frontières. Comme au temps de l’Occupation. Il est plus que temps de pratiquer désobéissance civique et sabotage institutionnel.  

Le schéma ci-contre est issu d’une réflexion sur la condition politique des Français d’aujourd’hui. En apparence, le pouvoir émane du peuple. C’est brâmé à son de trompe dans la constitution, et nous représentons ce pouvoir fictif par les flèches en pointillé. La réalité est tout autre. Il faut prendre en compte la formidable puissance de l’oligarchie : c’est elle qui commande tout. Ses moyens d’action sont repérables : la caste politique, en premier lieu, tampon entre elle et le peuple. Caste de médiocres, mais assez malins pour duper l’électeur. Cette caste politique fournit les députés, dont nous venons d’entrevoir le rôle, le président de la République, qui impose ses vues à un gouvernement de rencontre composé de politiciens et de « spécialistes ». L’administration, elle, est censée recevoir ses ordres du gouvernement, mais les gens avertis savent que si les ministres passent, les secrétaires généraux demeurent, bref, que l’administration perdure et assure « la continuité de l’Etat ». Elle dispose donc d’un pouvoir extraordinaire, foncièrement tyrannique, brouillon et ubuesque. Elle est organisée, en fait, pour servir les intérêts de l’oligarchie. Si l’oligarchie, pour ses intérêts, a besoin d’un peuple servile et apatride, l’administration fera en sorte qu’il le soit. Considérer, au final, l’avalanche de flèches descendantes, qui tombe sur le pauvre « seigneur peuple » : c’est colossal en regard du peu de pouvoir qu’on lui accorde, pour sauver les apparences de la démocratie, de loin en loin à l’occasion d’élections où il est sommé de choisir entre la peste et le choléra.

Mémorisez bien ce schéma, citoyens, pensez-le, et décidez si oui ou non vous allez encore jouer le jeu de l’oligarchie. Pour notre part, nous ne jouons pas ce jeu-là et préconisons l’insurrection pour que nous soyions restaurés dans notre plein pouvoir de citoyens : pour un autre contrat social, que nul idéologue ne serait autorisé à nous balancer clés en mains, mais qui se négocierait entre gens responsables. L’insurrection est à l’ordre du jour.

Sacha.

 

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Foutons-les dehors

La trahison du peuple par la caste bobolitique va bon train, merci pour elle et dommage pour le seigneur peuple. Le site Enquête et Débat, évoquant la conférence nationale sur les rythmes scolaires, révèle un bien inquiétant comportement des voyous qui nous tyrannisent et prétendent nous tyranniser.

Ne parlons même pas des « rythmes scolaires », vieille lune des gaucho-cognitivo-pédagogistes. C’est une de ces imbécillités néfastes qui ont largement contribué à l’avachissement de l’Education Nationale, donc à l’échec patent d’une Ecole qui met « l’enfant » (encore faudrait-il qu’ils sachent de quoi il s’agit !) au centre des apprentissages, et non pas les savoirs. Point besoin d’être Jérémie pour deviner comment cela finira, puisque c’est déjà bien en train : la crétinisation générale et voulue.

Enquête et Débats sort une citation intéressante du préambule du document final rédigé par le ramassis de crétins qui a été embauché pour faire la commission :

« Les rythmes scolaires sont au cœur de la mission éducative, mission d’engagement et de responsabilité envers les jeunes, qui est celle de tous : ministre, enseignants, personnel administratif, mais aussi collectivités territoriales, et bien entendu parents. L’École est en effet l’étape essentielle de l’intégration citoyenne des enfants, notamment de ceux dont la diversité fonde notre richesse : ils doivent y avoir toutes leurs chances. L’École ouvre à tous l’accès à l’ensemble des connaissances qu’offre notre système éducatif, c’est in fine l’éducation à la liberté, c’est-à-dire à l’autonomie : apprendre, c’est savoir; savoir c’est devenir libre. De plus, le temps scolaire rythme le temps social et économique de la France. »

Passons avec répugnance sur le solécisme qui fait remplacer systématiquement l’adjectif « civique » par le chiraquisme « citoyenne », preuve s’il en fallait que d’une part le civisme est bien mort, et que d’autre part il n’y a plus de citoyens, ne demeurent rien que des sujets que l’on fait voter pour sauver hypocritement les apparences de la démocratie.

Mais il n’est pas possible de ne pas hurler de rage lorsqu’un document officiel ose encore imprimer que la diversité fait notre richesse. Désolé, bande de pourris, mais l’expérience quotidienne nous montre que la « diversité » n’est rien d’autre que le communautarisme, que la diversité correspond très exactement à l’éclatement -recherché par les eurocrates- de la nation, que la diversité, enfin, nous coûte des sommes astronomiques pour un résultat strictement négatif. De plus, quiconque est allé traîner ses guêtres dans les écoles de banlieue, dans ces fameuses « RAR » ou « ZEP » a parfaitement pu constater de visu que de très nombreux  »enfants de la diversité », très spécialement musulmans, refusent, sous la pression des familles et avec la complicité des « autorités », tout savoir et toute intégration. Alors il faut cesser de jeter de la poudre aux yeux du peuple. N’oublions pas qu’en Angleterre -où les islamistes réclament des émirats appliquant la charia : espérons qu’ils seront châtiés de cette insolence- et l’Allemagne ont publiquement reconnu l’échec et les effets néfastes d’un multiculturalisme tentant d’intégrer des gens dont culturellement nous séparent des années-lumières. Il ne suffit pas d’être bipède pour être intégrable.

L’idée de « l’école libératrice », que le savoir rend libre, voilà encore une caguade inventée pour rendre obligatoire la scolarisation d’enfants que les progrès capitalistes condamnaient à traîner dans les rues parce que les mères, dévoyées de leur rôle historique, désormais devenaient  ouvrières, c’est-à-dire que d’une part on « libérait » les femmes en les enchaînant à l’usine, d’autre part on « libérait » les enfants en leur faisant ingurgiter des savoirs dont ils n’avaient que faire. Le savoir -et encore faudrait-il s’interroger : QUEL savoir ?- ne rend pas autonome, sinon il y a belle lurette que les peuples se seraient affranchis des Etats et des castes politiques. Quelle hypocrisie ! De plus, l’expérience, encore elle, prouve que le savoir n’est pas à placer entre toutes les mains : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme »  : le terroriste s’empare facilement du savoir pour tuer, comme le politicien s’en empare pour dominer.

Enfin, que les « rythmes scolaires » organisent la vie économique du pays, il est permis d’en douter. De toute façon, la vie d’un pays n’est pas faite seulement « d’économie ». L’économistique qui nous pourrit la vie, ça suffit !

Bref, nous avons encore un document montrant la trahison. Citoyens -ceux qui restent encore citoyens dans leur coeur- ne vous laissez pas prendre à la mascarade électorale : la seule réponse possible à cette caste de traîtres au service de l’oligarchie financière, c’est l’insurrection.

Raymond

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Le retour du satyre

Nous ne souhaitons pas, dans notre Camorra, nous joindre au concert des commentateurs disant tout et le contraire de tout, c’est-à-dire des bêtises, à propos de Strauβ-Kahn. Qu’il ait été ou non victime d’un « complot » de dealers, peu importe ; le tout est de noter qu’il constituait, par son incontinence sexuelle, le crétin rêvé pour tomber dans un tel piège.

L’affaire aura été utile, dans la mesure où elle a révélé que, d’une part, le personnage n’avait aucun empire sur lui-même : on ne peut confier le soin de veiller au salut de l’empire à un homme de cet acabit, dont les pulsions ont entraîné, on le sait, d’autres affaires de harcèlement le concernant (voir les accusations de Tristane Banon, entre autres). Deuxièmement, l’affaire a permis de démasquer le fonds de la pensée politique du triste sire, inspiré par l’officine euro-islamo-mondialiste Terra-Nova (voir l’article de Raymond du 26 mai) : il n’y aurait rien de bon à attendre d’un fantoche de la haute finance apatride.

Selon un auto-sondage du Figaro, à l’occasion duquel tout de même 80 000 lecteurs ont exprimé leur avis, 61,4% des répondeurs estiment que l’incontinent ne peut pas reprendre sa place dans le paysage politique Français. Mais l’on se croit en plein cauchemar,  lorsqu’un sondage du Parisien indique que 64% des sondés souhaiteraient que le Don Juan de pacotille fasse un retour dans ce paysage miteux. Certes, ce n’est qu’un sondage, mais il y a tout de même lieu de s’inquiéter sur l’état mental des sondés. Et, si par malheur, ce coup de sonde avait quelques chances d’approcher la vérité, ce serait le moment de fourbir les armes – pas les armes politiques, les vraies, les militaires. Il est vrai que M. Sarkozy s’étant conduit de manière tellement brouillonne dans la conduite de pseudo-réformes, et ayant commis une forfaiture en nous enchaînant à l’eurocratie par le traité de Lisbonne, qu’il n’est guère étonnant que les naïfs prennent la vessie strauβ-kahnienne pour une lanterne. On a les messies que l’on peut.

Le seul avantage à la sortie du diable de sa boîte serait bien évidemment une crise au sein du parti bobo-socialiste. Reniements et ambitions démesurées installeraient un état de discorde chez l’ennemi, oui, mais seulement pour un temps, car, en fin de compte, le socialiste étant un personnage fort enclin à aller à la soupe, surtout si elle est servie dans la vaisselle du pouvoir, compromis et compromissions finiraient par rallier même les irréductibles. En somme,  il y a péril en la demeure France. On aura beau dire : complot il y a bel et bien, et ce complot vise à parachever l’asservissement de notre pays.

Le sourire de Strauβ-Kahn, vendredi dernier, était sans aucun doute satanique, et dans ses prunelle brillait un petit air salace : peut-être songeait-il au sort qu’il réserve à la bande de naïfs dont il espère bien diriger le destin..vers la catastrophe. Tristane, et vous toutes qui avez subi les assauts arrogants d’un bouc ne prenant même pas la peine de parcourir la carte du Tendre, imbu qu’il est de son importance, de grâce ! Sauvez la France en le traînant devant les juges !

Sacha.

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Canards et coin-coins

Ce n’est pas parce qu’une feuille de chou comme le New-York Times s’efforce de démontrer que la personne vraisemblablement agressée par Déballe-Son-Kiki serait une vilaine gueuse trempant dans des affaires louches, qu’il s’agirait d’une vérité première et tellement irréfutable que le tribunal devrait la prendre pour parole d’Evangile et prononcer la relaxe pure et simple du prévenu.

C’est cependant ce que semblent penser -et qu’affirment du reste à grands sons de trompe- les journalistes gauchistes de France-info et, naturellement, les zozialistes strauβ-kahniens. On espère sans doute le retour du Messie, pour mettre fin au combat des petits chefaillons de Solférino et assurer à la mondialisation du grand capital la victoire à la prochaine présidentielle. En fait, le capital  financier apatride aurait deux champions de la forfaiture s’affrontant dans un pseudo-Kriegspiel qui en mettrait plein la vue au seigneur Peuple, une fois de plus le cocu magnifique.

Sauf que l’on sait maintenant, par d’autres voies, que l’incontinent Déballe-Son-Kiki n’est pas digne de gouverner, lui qui n’a pas d’empire sur lui-même. Enfin, espérons que les juges américains ne se laisseront pas duper par ce qui apparaît nettement comme une kolossale manoeuvre ourdie à grands renforts de millions de dollars !

Raymond. 

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Sortir d’Europe, vite !

La police Grecque embastille le philosophe cynique Diogène qui protestait contre la politique des dirigeants socialistes et européâstres Grecs (notre photo).

Portugal, Irlande, Grèce.. Et demain ? Espagne, France ? Les valets des mercantis européâstres n’aiment pas entendre la litanie des pays ruinés par l’entité européenne. Il est vrai que les faux-semblants ne peuvent plus durablement ni sérieusement masquer la réalité : l’europe est une catastrophe.

Nous avons depuis longtemps expliqué qu’il fallait être fou ou manipulateur pour imaginer qu’une mosaïque de peuples parfaitement hétérogènes par l’histoire et la culture allait donner une entité unifiée. A défaut, on allait unifier tout ça à grands coups de politique économique. Mais ce mythe ne sert bien évidemment que le mercantilisme apatride. Aussi s’efforce-t-on de nous faire avaler que le patriotisme est du nationalisme et que le nationalisme est l’antichambre du fascisme. Les sagouins de l’OTAN ont essayé de nous en donner la démonstration en tombant à bras raccourcis sur la Serbie qui ne faisait que se défendre contre l’invasion musulmane. Mais les peuples manifestement ne l’entendent pas comme la nomenklatura bruxelloise ; pour valider l’imbécile et totalement insane « constitution », chaque fois que les peuples ont pu dire par référendum ce qu’ils en pensaient, ils ont répondu non. On les a fait revoter, ou on a usé de forfaiture en faisant amplier l’abandon de souveraineté par des parlements dociles.

Certes, les pays en difficulté ont de « mauvaises gestions », mais je pose la question, messieurs les eurocrates : qu’est-ce qu’une « bonne gestion » ? Ce n’est certainement pas la vôtre ! Pire : en instaurant une monnaie de singe, l’uro, vous avez parié que les pays-cigales allaient égaler en ardeur productive LE pays-fourmi, l’Allemagne. Vous faisiez fi de la culture des peuples. Résultat : il y a des pays en extrême difficulté, et de fait une énorme inflation camouflée de la monnaie de singe (selon mes calculs bêtement ménagers, de l’ordre de 10% de l’an) mais du fait du faux-semblant monnétaire, il n’est pas possible à ces pays de dévaluer et de repartir sur un bon pied. La monnaie de singe unique n’a fait qu’amplifier exponentiellement les difficultés nationales. Tout ce que l’on peut espérer, c’est que la monnaie de singe va éclater : les pays asservis, en retrouvant le privilège de battre monnaie, retrouveront un peu de leur indépendance. Certes, les eurocrates vont essayer d’imaginer des bricolages pour éviter ce qui serait le plus beau désaveu de l’Histoire, mais je suis raisonnablement optimiste : ça va foirer.

Et il faut que ça foire. Il est temps d’en finir avec cette entité multiculturelle parfaitement saugrenue qu’est l’europe des eurocrates, à laquelle les dhimmis veulent encore appendre l’entité islamiste turque. Il faut en finir avec des idées soi-disant « progressistes » et qui sont franchement délétères. Il serait temps de reconstituer un Marché Commun à six pays (France, Allemagne, Italie, Espagne, Belgique, et Angleterre « toute nue » comme le voulait de Gaulle), politiquement solidaires comme une Europe des Nations, une unité de compte commune, certes, mais à chacun sa monnaie. Il n’est pas question de ressusciter le passé, ce qui est détruit est détruit, mais de ménager un avenir moins délirant que ce que nous promet l’eurocratie, lourde de catastrophes et d’asservissement.

Les eurocrates et les valets de l’impérialisme américain (pour le coup, ressuscitons la vieille périphrase communiste !) en réalité font la hure, car ils sentent bien que les peuples bougent et que le système eurocrate se fissure. L’euro-député Anglais Nigel Farage ne s’est pas gêné pour le dire haut et fort devant Barosso et des parlementaires bruxellois faisant effectivement la tête !  Comme Oskar Freysinger, Nigel en appelle à la démocratie directe. Tout à fait d’accord, à condition que ce soit dans le cadre des nations. Il faut en finir avec l’oligarchie européâstre, comme il faut se débarrasser chez nous de la caste politique.

Pour finir, le ressentiment populaire doit sacrément inquiéter la caste politique et même les libéraux impénitents, c’est-à-dire les faux libéraux qui ne pensent qu’en termes de marché : il n’y a qu’à constater avec quel empressement, désormais, les médias offrent un strapontin à Marine Le Pen pour la confronter à ses détracteurs enragés, genre Fourest. Cela devient carrément une obsession. Signe des temps, signe de la grande peur chez les oligarques et les nantis.

Sacha.

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L’homme-mouton

L’on ne peut qu’être saisi de rage en constatant que l’implantation sous-cutanée de mouchards, dont nous avions dénoncé ici l’imminence, devient une réalité. Aux Etats-Unis, nous dira-t-on, le Messie de pacotille Baraque-aux-Bahamas regnans. Certes; toutefois, relisez l’article que j’ai cité précédemment (son titre est : Contre Big Brother [26/04/2008] – Auteur : Vautrin) et vous verrez que le lobby totalitaire est également à l’oeuvre dans notre malheureux pays.

Le lièvre putride est levé par un site, Chaos mondial. Prenez connaissance de ce qu’ils nous révèlent. « Objectif : créer un registre national d’identification pour permettre un « meilleur suivi des patients en ayant toutes les informations relatives à leur santé ». Le nouveau projet de Loi relatif aux soins de santé ( référencé HR 3200 ), qui a dernièrement été adopté par le Congrès, contient (à la page 1001 du projet) l’exigence selon laquelle tous les citoyens qui en dépendent (du système de santé) devront être « identifié » par l’implantation d’une puce sous-cutanée. » Chez nous, on le prévoit déjà pour les diabétiques, mais nul doute que la caste politique, avec la complicité des carabins, ne s’efforcera de l’étendre à tout assuré social.

Voilà donc les hommes de ce qui s’autoproclame « la plus grande démocratie du monde » dépouillés de leur autonomie de citoyens et réduits à l’état des animaux de troupeau que les fanatiques de l’hygiène alimentaire affublent d’implants et de puces pour les mieux surveiller. Il y a là une nette régression, une véritable atteinte à la Personne. Disons-le : une mesure fascho-stalinienne, un rêve de tyran enfin réalisé. Et, encore une fois, chez nous « on » s’apprête faire de même.

Ce n’est pas en soi le recours à un transpondeur électronique qui est blâmable ; après tout, cela peut apporter une sécurité -au moins morale, parce qu’en regard du chiffre de nos jours, c’est une sacré illusion, que celle de la sécurité- à quelquelqu’un qui en a besoin ET QUI LE SOUHAITE. Rien à  dire si un diabétique, usant de son autonomie de citoyen, demande un implant électronique pour que soit surveillée sa concentration sanguine en sucre. Non : regardez bien la loi Américaine : c’est TOUT citoyen ayant recours au système de santé qui recevra OBLIGATOIREMENT l’implant. Le rêve totalitaire de  J.Edgar Hoover, et de tous les monstres orwelliens est en passe de se réaliser. Au nom de l’efficience technique et de la « rationalisation » (!!!) de la gestion. Monde de technocrates puants !

Est-ce à un fichu Etat de décider de ce qu’est « la santé » ? Chez nous, on connaît les merveilleuses mesures ruineuses que prend le sinistère du même nom (accompagné de la jeunesse, des sports etc…) pour emmerder tout le monde. La santé, ce n’est pas quelque chose d’objectif qui existerait en dehors de nous : la dichotomie santé / maladie est en fait une illusion de vétérinaire. Mais il semble bien que la caste politique, bobolitique, ne l’entende pas de cette oreille et décide pas des articles règlementaires (ils appellent ça « lois ») de ce que peut être « la santé ». Or : la santé est un état  que l’on s’approprie, c’est-à-dire ce que l’on négocie, pas seulement avec le Diafoirus, mais aussi avec (et généralement contre) les instances étatiques. Il est donc hors de question de les laisser imposer l’adage du Dr Knock, selon qui « un homme bien-portant est un malade qui s’ignore ». Que celui qui veut consulter, consulte. Et qu’on laisse les autres autonomes dans leurs choix. 

Mais, bien entendu, le prétendu dossier de santé n’est qu’un chiffon rouge. En réalité, le grand souci des tyrans de ce monde est de pouvoir contrôler l’ensemble de la population, afin de la faire marcher strictement sur les rails de l’obéissance. Illusion, du reste, parce que l’on ne voit guère comment on pourrait contrôler chacun des sept milliards de clochards qui encombrent la planète, et le lapinisme médicalement favorisé aidant, n’est-ce pas… Des transpondeurs, il y en a déjà plein, à commencer par ces imbéciles de téléphones mobiles qui donnent aux tyrans l’occasion, à chaque instant, de vous localiser. Mais sans doute y-en-a-t-il (ou il y en aura !) dans les puces électroniques des diverses cartes salopardes qui nous asservissent au système des fichiers -bancaires, associatifs, sécurité-socialistes etc. Bref : nous sommes déjà hyper-fliqués. Quiconque veut passer inaperçu a tout intérêt à se débarrasser vite fait de ces tristes gadgets et de se ballader presque à poil. Sauf, évidemment, s’il a un implant sous-cutal que n’importe quelle borne fasciste camouflée pourrait interroger.

Imaginons un instant : les techniques de micro-pharmacologie se développent. Il n’est évidemment pas absurde de penser qu’une « puce » maudite soit aussi munie de petites utricules contenant des substances nocives, libérées par une commande codée. Big-Brother pourrait ainsi au choix vous endormir, vous paralyser, vous rendre dingue ou vous tuer. On va me dire : c’est de la fiction. Tu parles ! Ces maudits sont parfaitement capables de tels attentats. Une dose infime de neurotransmetteurs peut tout changer du comportement d’un rombier.

Le tout est de penser à la manière de se prémunir contre cette peste étatico-oligarchique. L’acte décisif serait, évidemment, de se débarrasser de l’oligarchie. Peut-être l’Histoire que nous ferons nous en débarrassera-t-elle, mais ce n’est pas pour demain. Le second acte, c’est de refuser l’implant. Pour ma part, autant prévenir les tyrans, si l’on essaie de me persuader que c’est pour mon bien : une baffe. Si l’on essaie de me l’implanter de force : étalé pour le compte. Si l’on s’obstine : une cartouche de chevrotines. Mais comme les tyrans disposent de milliers de mercenaires, miliciens etc.. à leur solde, on finirait bien par implanter. Alors, il faudra recourir à la technique.

Nul doute qu’un corps étranger est mal toléré par la peau : ceux qui ont ramassé du pare-brise dans la couenne savent qu’à la longue les morceaux finissent par ressortir. Donc les carabins vont chercher à implanter assez profond. La chirurgie extractive, indispensable pour virer le morpion étatique, sera assez intrusive, mais légitime parce qu’il s’agit de protéger l’autonomie du citoyen. Arracher l’implant est un devoir. Mais l’on peut aussi songer à détruire les circuits de la puce pour la rendre inerte. Le programme des chercheurs-résistants est tout tracé : (1) dérober des puces (2) les étudier de très près et (3) mettre au point les techniques de neutralisation. Il y a des oscillateurs, dans ces machines, et l’on doit pouvoir les faire péter, comme faire péter les ROM et autres vistemboires. Le recours aux micro-ondes est envisageable, mais un circuit soumis à ce traitement chauffe et peut occasionner des lésions : il y a donc tout un champ d’expérimentation civique à mettre en place pour faire échec aux salopards.

J’ai toujours pensé que le savoir mis entre les mains des pignoufes était dangereux : nous en avons la preuve. Le savoir scientifique ne devrait être mis qu’entre les mains de ceux qui en sont moralement dignes. Les hommes de pouvoir sont immoraux, donc ils ne devraient pas avoir le droit d’utiliser les hommes qui savent. Et l’ingénieur qui participe à cette infâmie doit être sévèrement puni. Enfin, c’est déjà une malédiction que les humains soient des êtres sociaux : si, en plus, on les force à rester en troupeau, même plus en société, nous aurons fait un retour au Jurassique.

Raymond.

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Sugar Daddy fait du socialisme

Le Parti Stupide dans son cacophonique ensemble, et singulièrement de député-maire de Tulle et sa coterie hollandaise se réjouissent bruyamment du soutien que le vieux Shirak apporte à son co-corrézien de complice : « J’ai beaucoup d’estime pour François Hollande. Je peux le dire, moi je suis le passé, mais lui c’est l’avenir, il va être candidat. » Ensuite, carrément : « Moi, je voterai Hollande ! »

Déclarations d’un vieux diminué mental ? Peut-être, puisqu’il clamait haut et fort naguère encore : « S’agissant de mon successeur, je me suis tenu et je me tiendrai toujours à une ligne: ne jamais gêner son action par quelque commentaire que ce soit. » Ben voyons ! Peut-être que dans cet esprit confus apparaissent tour à tour Docteur Jacko et Mr. Shirak, allez savoir ! Un qui aime ça, c’est Le Guen, député zozialiste et copain de Déballe-Son-Kiki : « Jacques Chirac savait très bien ce qu’il faisait. Il exprimait la disponibilité de beaucoup de Français qui ne veulent pas d’une solution sarkozyste en 2012. ». Ben pardi ! C’est bien dans l’esprit zozialiste, ça, d’exploiter les badadis d’un pauvre vieux gâteux comme si c’était parole d’Evangile ! Je ne dis pas, de la clique zozialiste, Mimolette est sans doute le moins pire, mais qui mettrait-il dans ses ministères ? Ben pardine : toute la clique de Solférino. Prêt à parier. J’irai jusqu’à dire qu’on risquerait de trouver la Dinde sur un strapontin. Sans parler de l’extrême-gosh, genre Merluchon, qui voudra sa part du gâteau.

Soyons clair : Morfalou, il a fait plus que décevoir. Il avait tout pour bien réformer, s’appuyant sur une majorité confortable. Malheureusement, il a tout foiré à cause d’un esprit brouillon et d’un manque d’audace. Exemple : le replâtrage du système des retraites, quand il fallait tout changer. C’est là un des problèmes. D’autre part, et c’est sans doute plus grave, il n’a rien fait pour régler définitivement la question islamiste et les problèmes liés au refus d’intégration des immigrés venus d’Afrique. Il a substitué le karcher au kar-chèque. Exemple : en 2009, l’assoc’ anti-française sos-racisme a reçu 904 596 uros dont 579 000 en financement publics : on finance les groupuscules fascistes qui défendent l’ennemi civilisationnel. Sans parler de sa tendance au fliquage des Français, dans une optique parfaitement jacobine –considérez la multiplication des radars fiscaux. Sa politique étrangère, notamment la mise de la France à la remorque de l’OTAN, la poursuite de la désastreuse « politique arabe » de la France, l’illusion des « printemps arabes » et l’intervention en Lybie. N’oublions pas non plus la forfaiture consistant en faire voter à la sauvette par un parlement soumis l’abandon de la souveraineté nationale en ratifiant un ignoble projet européaniste que les Français avaient rejeté par référendum. Oui, le passif est lourd. Trop lourd.

Il est évident que ce je viens d’évoquer diffère très peu de ce qu’aurait été, dans la même période, une politique socialiste. Et, si par malheur, les socialistes viennent au pouvoir, ce sera du pareil au même, peut-être en pire. Là, vous pourrez être sûrs que la lumière s’éteindra par abandon des centrales nucléaires ! Là, vous pourrez être sûrs que la « discrimination positive » deviendra de la discrimination simple à l’encontre des autochtones. C’est déjà le cas : cela va s’amplifier. Peut-être vaudrait-il mieux supporter le mal que l’on nous fait que d’aller vers un autre dont nous ne savons pas encore l’extension. L’idéal serait de disposer d’une force suffisante pour balayer la caste politique, mais la vague de fond est encore sous l’horizon. Pour combien de temps encore ?

Pour en revenir au vieux Black Jack, je n’oublie pas que nous lui devons : (1) Giscard, après qu’il eut trahi Chaban-Delmas. Résultat : une fiscalité déferlante, et le « regroupement familial » qui a ouvert les vannes à l’invasion. (2) Quatorze années mitterrandiennes, après que Shirak  eut trahi Giscard, avec un abaissement sans précédent de la France, la valorisation des « potes » et tout le toutim. « Je n’ai été élu que grâce aux 550 000 voix que m’a apportées Jacques Chirac au deuxième tour », commentait le sire de Jarnac. (3) Douze années d’immobilisme et de dhimmitude dont nous subissons les effets encore aujourd’hui. Bref : le bilan du shirakisme est dégoûtant. En appelant à voter socialiste, le vieux est cohérent dans son délire.

Alors ? Allons-nous choisir entre le pire et le pire ? Eh bien, mes camarades, l’horizon politique est bouché, et c’en est fait de la France. Ou bien on reconduit a contrario un Morfalou imperfectible, ou bien on installe un clone du petit père Queuille, gentil, je veux bien, à mine débonnaire en tous cas, mais entouré de dangereux voraces. Ou bien on prend les fourches et on fout tout en l’air. C’est peut-être la seule solution pour assurer l’avenir.

Raymond.

 

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La Dinde du Poitou bizutée par les islamistes

La très géniale et vertueuse dinde poitevine, après s’être brégée avec Morfalou, poursuit en loucedé sa tournée des popotes socialistes. Il faut dire qu’il y a encore chez les socialistes des imbéciles –rectification : il n’y a que des imbéciles chez les socialistes : donc il y a parmi les imbéciles socialistes des encore plus imbéciles- pour soutenir la délirante rombiasse.

Elle est allée glousser à Montpellier, dans un quartier populaire dit « La Paillade ». Comment disaient les Romantiques Russes, déjà ? « la descente au peuple » : la dinde aime le peuple comme une poignée de maïs. Bien entendu, elle a déversé ses habituelles insanités : « Moi je suis la candidate du peuple, et demain je veux être la présidente du peuple français ». Il y a loin de la coupe aux lèvres, chère volaille abominable, et quoi qu’il arrive, tu ne seras JAMAIS la présidente de notre Camorra. Plutôt prendre le maquis ! 

Comme toujours, énonçant les « nouvelles règles de la république » selon sainte Dinde, elle annonçait « ordre social juste, ordre économique juste, ordre éducatif juste » ; tant qu’on y est, costumes un peu justes, juste exécution des partitions musicales ; bref : la France, elle prétend la battre si juste qu’y n’y aura rien d’plus juste, comme le Petit Cordonnier. Demain, on rase gratis ! On a vu les résultats de sa conception du « juste » dans l’éducation, lorsque la Meleagria Mellopava sévissait avec Coton-Tige au sinistère de l’éducation : mesures démagogiques à la pelle, favoritisme aux allochtones, abaissement sans précédent du niveau scolaire etc. Le « juste », chez elle, c’est le nivellement par le bas, le degré zéro.. pas pour tout le monde : il faut bien une nomenklatura avec ses DSK.

Mais voici la surprise, petits polissons ! La salle est envahie par une meute hurlante de rombières entorchonnées et de rombiers à turbans, braillant « Ségolène casse-toi : La Paillade n’est pas à toi ! » Panique ! Les gentils islamiques venaient rappeler à la Dinde qu’elle n’était pas en terre Française, mais bel et bien en pays conquis par les adeptes du chamelier infernal. Avouez que ça fait désordre. Enfin, vaille que vaille, l’incendie fut circoncis –pardon : circonscrit. Ou circonvenu, allez savoir. M’est avis que si un tel incident avait été déclenché par des patriotes, l’on aurait fait donner le ban et l’arrière ban de la meute politiquement correcte. Mais ne touchons pas aux « potes » : ils risquent de voter socialiste.

N’empêche ! La Dinde était outragée : voilà que ses protégés mettaient les bâtons dans les roues de son carrosse brinquebalant. Alors, elle a juré, devant les journaleux, qu’elle ne voulait pas « laisser le champ libre à des intégristes qui n’ont pas leur place dans la République Française s’ils se comportent comme cela. » Autrement dit, ils peuvent toujours exciser, bâcher leurs femmes, s’en prendre aux autochtones, faire tous leurs trafics en économie parallèle, s’en fout ! Mais s’ils viennent jouer les trublions dans un prêche de la Madone des basses-cours, alors là, c’est carrément un crime de lèse-majesté. Petit rappel des préconisations de Terra Nova dont nous avons parlé il y a peu : pour tenter de reconquérir un électorat prolo qui va voter Marine, « la gauche doit dès lors axer sa campagne sur les priorités économiques et sociales, où elles sont en phase, et faire oublier ses convictions culturelles, notamment sur l’immigration et l’islam. » Ben ouais ! Mais si les islamistes n’y mettent pas du leur, n’est-ce pas !  

Le positif, dans tout ça, c’est que la guerre des voraces est bien engagée au Parti Stupide, par incitation à la haine voraciale, et que l’obstination de la Dinde à être candidate annonce des luttes intestines féroces et perfides. Espérons que cela va apporter du carburant à leur machine à perdre, car un retour des socialistes, ce serait la ruine à très brève échéance. Peut-être la guerre civile. Les Espagnols l’ont bien compris, qui foutent les socialistes à la porte !

Raymond.

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Naïfs et margoulins

Si le passé n’existe plus mais laisse des traces, notamment quand il s’est perpétré sagouineries et méfaits, l’avenir a pour particularité qu’il n’existe pas. Bien fou est donc celui qui prédit de bonne foi. Bien naïf est celui qui croit aux prédictions. Mais il y a là les ingrédients pour une vaste escroquerie, comme on peut le constater. L’escroquerie la plus évidente, bien sûr, ce sont les religions qui disent tout et son contraire. Joli moyen pour des castes sacerdotales de vivre dans l’abondance aux crochets d’ahuris de croyants sans en foutre une rame.

Quand surgit le prédicant, sur ses pas vient le forban. Ceux qui n’ont pas la mémoire courte se souviennent sans doute du fameux « bug » de l’an 2000 qui devait flanquer à terre toutes les bases de données informatiques. Des margoulins vendirent à prix d’or de prétendus logiciels correcteurs. Et pourquoi pas des bidons d’eau de Lourdes, aussi ?

L’art de la divination s’appelle la mantique : l’assonance est remarquable avec le mot mensonge. C’est curieux comme les hommes s’accrochent à la mantique en croyant pouvoir éviter l’aléas. Aussi la mantique a-t-elle ses professionnels, notamment les futurologues dont quelqu’un a dit en s’amusant qu’à les écouter on est sûr de connaître ce qui ne se passera pas. Exemple : feu Georges Pompidou demanda à un groupe américain d’étudier le devenir économique de la France, en se basant sur, il est vrai, la saine économie qui régnait en ce temps ; en conclusion, le rapport prédisait que la France allait devenir le pays le plus puissant d’Europe. Force est de le constater…    :(

Les filous ne sont jamais à cours d’idées pour exploiter le filon. Quand la fin du monde prédite par les religions vulgaires se montre décidément trop lointaine, on fouine dans les archives des archéologues. Et l’on déniche chez les Mayas une prédiction magnifique : la fin du monde, c’est pour le 21 décembre 2012. Pour ma part, je prédis que la France, à cette date, sera déjà morte du fait du retour au pouvoir des socialistes, mais là n’est pas la question. Ce qui est extraordinaire, dans cette vaticination de pacotille, c’est que les Mayas, qui très probablement ne connaissaient pas davantage l’existence de l’Ancien Monde que nous ne connaissions l’existence du Nouveau, auraient prévu que malgré tout un petit coin du monde serait épargné, très précisément la commune Française de Bugarach, dans l’Aube. Balèzes, ces devins, qui connaissaient le découpage administratif de la France après la Révolution ! Mais quel est donc le bandit qui a bien pu inventer cette arnaque géante ? Credo quia absurdum, disait le philosophe : le naïf, lui, plus c’est hénaurme, plus il croit.

Le couple trompeur-naïf, en l’occurrence, fonctionne à perfection. La commune ayant quelques habitants avisés flairant l’aubaine, quinze maisons sont en vente, quatre fois le prix normal ; qui en blâmerait les propriétaires, puisque l’imbécillité se paie ? En même temps, soulevant l’inquiétude du premier édile, une faune curieuse envahit la commune : organisateurs de « stages ésotériques », « thérapeutes » en tous genres, « survivalistes », adeptes du « new age » en quête de « méditation cosmo-sidérale », bref : une bande de sectaires se prenant pour des sphinx. Parions que des sommes considérables sont versées dans l’escarcelle des margoulins par cette foule d’ahuris en robes blanches, qui se réfugient dans les grottes pour « méditer », fréquentent des lieux réputés « magiques » et font l’ascension du pic de Bugarach. Ce pic, d’ailleurs, est considéré par quelques fous comme un garage à ovnis ! D’autres abrutis l’escaladent pour, selon eux, découvrir leur vortex.

Et voilà encore un détail qui nous renseigne sur une autre variété d’escrocs, les écolos : figurez-vous que des yourtes sont apparues sur le territoire de la commune. Or vivent sous ces peaux de biques, peut-être dans l’odeur suave du beurre de yak ranci, des écolos mummumant des chants « indiens » et pratiquant ce qu’ils appellent la « communication non-violente » : ils ne croient pas à la fin du monde, mais ils prônent celle de notre monde industriel. Ben voyons !

Je regrette de ne pas être assez fortuné pour aller sur le terrain, faire une analyse anthropologique in vivo dans une population de gens manifestement dérangés : la pathologie nous renseigne sur ce qui, des facultés humaines, ne fonctionne plus et nous permet de faire des hypothèses sur le fonctionnement normal. Je n’exclus pas, d’ailleurs, d’y faire un saut durant l’été ; il me faudra renoncer à visiter ma coiffeuse préférée, ne plus me laver, porter une robe blanche en laine de mouton ou de lama, pour passer inaperçu, remplacer le nylon de ma tente par de la peau de bique, mais je me demande comment dissimuler une caméra et mes carnets de notes. Alors, je prie le Maire de Bugarach de ne pas chasser tout de suite les importuns candidats à l’Arche de Noé : d’une part, leur présence doit bien rapporter un peu d’argent à la Commune, beaucoup aux administrés faisant commerce, d’autre part je serais désolé que les intérêts de l’anthropologie soient lésés si, tout soudain, disparaissait mon corpus de dingues.

Enfin, bref : nous sommes au XXIe, paraît-il, mais le vieux fonds d’irrationalisme de l’humanité est toujours là. Plus que jamais, pourrait-on dire, en contemplant ce désolant spectacle de la naïveté : le ventre est fécond d’où va sortir la bête immonde de la théocratie islamiste. Et ceci n’est pas une prédiction.

Sacha.

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