Tout leur est bon


Nul n’ignore, parmi nos lecteurs, ce que nous pensons des socialistes. Nous avons amplement dénoncé les préconisations de l’officine fasciste Terra Nova, recommandant aux socialistes ceci : « La gauche doit dès lors axer sa campagne sur les priorités économiques et sociales, où elles sont en phase, et faire oublier ses convictions culturelles, notamment sur l’immigration et l’islam . » (Terra Nova : Gauche, quelle majorité électorale pour 2012 ?). Cette affaire a déjà été dénoncée plusieurs fois ici.

Evidemment, les traîtres pourris du PS, à défaut d’être capables de procéder à une analyse anthropologique de l’état de la société et de proposer sinon des remèdes, du moins des réflexions, ne peuvent pas, pêche aux voix oblige, faire oublier leur islamolâtrie, nous l’avons vu dans l’article précédent.  Ne parlons pas de Martine-des-piscines, carpette des salafistes, ni de la Dinde du Poitou, l’imbécile heureuse de la charia; c’est de Mimolette, l’ineffable Hollande, député-maire de Tulle-la-rouge, que nous allons parler. Ce personnage tout en rondeurs, bénin en apparence, chat faisant la chattemitte, hypocrite prétendant voulant se donner une allure rassurante, faisant montre d’une ignorance encyclopédique en matière sociologique, s’est fendu d’une missive à l’intention de ces musulmans dont Terra Nova recommande de faire une base électhorrible pour le barnum impudique des présidentielles. Citation et lecture commentée :

« Madame, Monsieur, chers amis,

Il y a plus d’un siècle, Jean Jaurès définissait par ces mots sa vision du vivre-ensemble entre citoyens issus des deux rives de la Méditerranée : « l’action socialiste se produira, en chaque pays, avec d’autant plus de force et d’autorité qu’elle sera universelle et universellement probe, et que nul ne pourra y soupçonner un piège ».

Commentaire : Jaurès s’adressait aux citoyens des deux rives, pas à la population musulmane qui n’avait pas son mot à dire. Ce sont les communistes, à des fins de subversion, qui ont instauré les « porteurs de valises » au profit des terroristes du FLN. L’histoire nous a appris, de Lénine en Staline, Mao-Tsé-Toung et Pol-Pot, ce qu’il en était de la probité de ce socialisme « réel » dont à nos jours encore, aucun procès de Nuremberg n’a puni les crimes. Evidemment, à l’époque de  Jaurès, comme l’on n’avait pas la vérification expérimentale, on pouvait encore se bercer d’illusions. Jaurès avait des excuses, pas toi, vermisseau. De plus, si je ne m’abuse, Jaurès n’aimait guère les religions : le convoquer pour s’adresser aux adeptes du chamelier infernal, c’est tout simplement de l’escroquerie. Mimolette est un escroc. Continuons :

« A l’heure où les crises économique, écologique et sociale s’abattent de concert sur notre pays et où de trop longues années de mauvaise gouvernance favorisent la montée des haines et du rejet de l’autre, il nous incombe de revenir aux valeurs fondatrices de notre pacte républicain et du projet socialiste pour bâtir cette société enfin véritablement universelle.« 

Il ne manque pas d’air, Mimolette ! Admettons (du bout des lèvres) qu’il y ait une crise économique -qui est en fait sociale- mais quant à parler de « crise écologique », il faut carrément être fou pour reprendre à son compte les élucubrations absurdes des écosophes. Pour parler de « mauvaise gouvernance », il faudrait ne pas oublier les années perverses de la gestion socialiste de la société, de Mitrand en Jospin, et en évaluer l’effet dévastateur sur l’ensemble de la société Française, décérébrée, endettée, pratiquement en état de déréliction. Car tel est le bilan des socialistes -bon, soyons juste : ils ont été suivis, ces socio-traîtres, par une droite sous influence, et nous voyons bien en fait les résultats de la gestion de la société par le système UMPS. S’il y a « haine et rejet de l’autre », Mimolette de mes deux, c’est bien le fait de ces petits salauds de banlieue, de ces rappeurs jamais punis appelant à casser du Céblan, de ces adeptes du djihadiste infernal qui prêchent la charia et appellent à la subversion de nos valeurs civilisationnelles. La haine de l’autre, espèce d’imbécile décadent, elle vient essentiellement des personnages douteux que tu encenses et essaies de caresser dans le sens du poil. Et en plus, tu as l’audace, pauvre paltoquet, d’évoquer les «  valeurs fondatrices de notre pacte républicain », en faisant tout simplement litière de la Loi de 1905 qui instaure la Laïcité. Il n’y a pas de nos jours un seul élu socialiste qui la respecte, qui ne fasse des concessions inacceptables à la religion chamelière. De toute façon, le « pacte républicain », comme tu l’appelles, n’a RIEN à voir avec le pacte socialiste, qui n’est pas un pacte, parce qu’il n’est partagé que par une minorité de minus habens intellectuels dans ton genre. Ne te gargarise pas de mots, pauvre cloche ! Poursuivons :

«  Ces jours-ci, nous célébrerons la grande fête de solidarité et de partage qu’est l’Aïd-al-Fitr. A l’issue du mois de jeûne du Ramadan, temps fort de joie, d’échange de vœux et de présents, elle illumine la vie et les demeures de millions de nos compatriotes de culture musulmane. Issue d’une longue tradition et porteuse de riches héritages culturels, par les valeurs qu’elle porte et l’idéal social qu’elle vise, elle s’inscrit pleinement dans cette démarche d’universalité. »

Ah ! Elle est belle, la gôche des bobos ! Est-ce le député-libertin-maire de Tulle ou un imâm qui s’exprime ici ? « Nous » célébrons ? Parle pour toi, vieille cloche ! Je ne célèbre pas les fêtes bédouines, moi ! « Temps fort de joie », que cette contrainte d’un autre âge qui nuit à l’activité  et entraîne la molestation de ceux qui n’observent pas cet imbécile « pilier de l’islam » ? Mimolette, les cons, ça ose tout, c’est même à cela qu’on les reconnaît, dit notre ami Fernand. Eh bien, je suis peiné de te le dire, mais tu es con ! Quel héritage culturel nous est promis par l’islam et sa charia ? Une théocratie totalitaire. Je sais bien que ce millénarisme de  bédouins illettrés vise, comme toute doctrine, à l’universalité. Mais il faut être tout de même un grand sot pour ne pas voir que cette « universalité » ne s’applique qu’à une bande de sauvages dont nous séparent quatorze siècles de civilisation. Tu entres dans le dogme des imbéciles qui s’imaginent que notre civilisation aurait des racines arabo-musulmanes, alors que les moins ignorants d’entre nous savent bien qu’il n’en est rien, que les musulmans n’avaient rien à foutre de la science et de la philosophie grecques, et que l’on connaissait les textes fondateurs de notre culture par Byzance, pas par l’Andalousie. C’est tout de même un comble, pour un personnage qui se prétend grand politique, de tomber dans un dogme aussi stupide. Les valeurs de l’islam -car il y en a- ne sont absolument pas nos valeurs, et n’ont pas davantage que les nôtres le droit de se targuer d’un universalisme quelconque. Tu es pire, Mimolette, que l’idiot du village qui pêchait la lune. Poursuivons :

« A nous tous, élus, citoyens, d’y œuvrer, pour reprendre les termes de Jaurès, par la probité de notre  action, veillant à l’égalité devant la loi, aux droits et à la dignité de chacun. Alors seulement, toute la richesse culturelle de notre pays retrouvera sa place au cœur de notre société. »

Autrement dit : vive le multiculturalisme, dont depuis des mois déjà les classes politiques des Allemands et des Anglais ont pris conscience de l’échec et du rôle dévastateur qu’il joue dans nos sociétés. Mimolette, mon brave péquenot, tu dates, tes idées avaient le vent en poupe il y a trente ans, dans la folie d’un Occident partant à la dérive. Aujourd’hui, devant les exactions et la subversion sociale pratiquée par les adeptes de la kabba, les peuples commencent à regimber. Je vais te faire une confidence, Ducon-La-Joie : l’heure est au retour à la laïcité et à la Nation. Ce ne sont pas les signes qui manquent. Alors, en tant que candidat à une magistrature « suprême » (que pour notre part, nous gens de la Camorra, ne reconnaissons ni de jure ni en légitimité), en tant que prétendant à la garde des institutions, nous considérons qu’en t’adressant à la pire frange de ton électorat putatif, tu montres combien la soif de pouvoir de toi et de tes semblables conduit à renier les principes que tu prétends hypocritement défendre. Je le dis tout haut : votre socialisme, c’est de la fange !

Alors, citoyens, sachez que dans le péril, la loi de la majorité ne s’applique  plus. Quiconque nous impose l’Urope, le multiculturalisme et la charia est illégitime, même légalement élu, car son élection est un tour de passe-passe. Alors, il reste au citoyen d’accomplir son devoir suprême : l’INSURRECTION. Et croyez-moi, gens du système, c’est très exactement ce qui vous pend au nez.

Raymond.

 

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Après le Shah, l’Ayatollah

La bien-pensance et ses maîtres oligarques de la phynance internationale se réjouissent bruyamment de la prise de Tripoli par les insurgés. « Maintenant, nous sommes libres, allahu akbar ! » Ben tiens, pardi ! Le chef des insurgés, Jibril, a beau jouer les grands princes et recommander à ses bélîtres de se conduire en gentlemen, de ne pas piller, de ne pas massacrer les prisonniers, peut-on raisonnablement espérer qu’une bande de bédouins noyautés par les islamistes vont donner l’exemple de la grandeur dans la victoire ? « Allahu akbar », c’est le cri de guerre de la haine musulmane, l’annonce pour la Lybie d’un régime pire que le précédent.

La bien-pensance est heureuse : et s’il s’installait une véritable démocratie en Lybie ? Nous aurions beau jeu de faire croire aux imbéciles de chez nous que l’islam est soluble dans la démocratie. Pure foutaise : une théocratie totalitaire reste une théocratie totalitaire, et quand la charia barbare prend le pas sur la loi civile, c’est foutu pour des siècles. De plus, n’oublions pas que des chefs de l’insurrection sont d’anciens amis de Kadhafi : cette affaire est d’abord un règlement de compte tribal entre ruffians mal embouchés, une question de pouvoir. Le tout aggravé par l’odeur du pétrole qui ne pouvait qu’attirer les prédateurs occidentaux, ces majors de l’or noir qui télécommandent les politiques occidentales à une époque où il est devenu vital de s’affranchir de l’économie sous influence pétrolière.

On n’a pas fini d’entendre les islamophiles associer désormais islam et insurrection « démocratique ». Il faut dire qu’en ce moment, les trahisons se multiplient chez nous. L’ignominie est atteinte à la Mairie de Paris, où l’inénarrable Delanoë organise une très officielle « nuit du ramdam » avec, attendez-vous bien, un buffet « iftar » commençant à l’heure où les braillards des minarets entonnent leur conne de chanson. Il paraît qu’un député, Jacques Myard, demande au ministre de l’Intérieur et des cultes d’agir contre cette atteinte inacceptable à la loi de 1905. En effet, le père-maire emploie sans vergogne et père-versement l’artiche des contribuables pour soutenir une religion; et pas n’importe laquelle : celle dont les valeurs sont exactement à l’opposé des nôtres. Mais comme d’habitude, frappés par la même décérébration que les socialistes, les gouvernementaux ne vont pas bouger le petit doigt.

De son côté, la Dinde du Poitou en quête de voix musulmanes s’est permise, cette andouille, de participer à un iftar à Marseille. Il est intéressant de lire, à cet égard, les réflexions de Christine Tasin chez Riposte Laïque (site qualifié « d’extrême droite » par les traîtres) : « Ah ! Elles sont belles nos élites socialistes. Ah ! Ils sont beaux les candidats socialistes aux présidentielles ! Ils nous auront tout fait. Ils auront, tous, trahi la France, ses lois, ses valeurs et les Français. » Oui, et leur politique est en tous points conforme à ce que leur conseillent les fascistes de Terra Nova (voir sur ce site).

Notre pays est en danger. Ce danger est double : l’Urope oligarchique des eurocrates organisant leur dictature et ruinant les peuples, comme le montre l’exemple de la Grèce, et l’islam arrogant, conquérant, pour qui le djihad n’est pas un vain mot mais une règle de conduite. Subversion de tous les côtés, en somme. Soyez assurés que ces points cruciaux seront soigneusement évités lors du barnum des présidentielles; tout-au plus chercheront-ils, les misérables de la caste politique, à noyer le poisson.

C’est trop ! Est-ce que les Français auraient perdu toute indépendance, tout honneur, pour jouer une fois de plus le jeu truqué d’un simulacre de démocratie et perpétrer la mainmise de la caste politique sur leur vie ? Vont-ils une fois de plus se laisser bercer par les bizounours pervers ? N’est-il pas temps de faire exploser ce système empoisonnant ? Si vous ne leur bottez pas les fesses et ne les jetez pas dans des culs de basses fosses, citoyens, alors je vous souhaiterai tous les malheurs qui ne manqueront pas de vous arriver.

Raymond.

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Tempête sur la planète Bizounours

On est fasciné à contempler le triste spectacle des émeutes en Grande-Bretagne. Ce n’est pas sans rappeler, d’ailleurs, la flambée que connurent naguère nos merveilleuses banlieues que Morfalou prétendait nettoyer au karcher et qu’il a soudoyées au kar-chèque. Dans les deux cas, c’est la racaille que les bizounours brossent très généralement dans le sens du poil qui se précipite pour piller et détruire.

Mais voyez comment est fait le monde pourri de ces crétins de bizounours ! Plus conséquents que les Français, les Britanniques s’organisent en groupes civiques d’auto-défense pour pallier la mollesse des autorités. Réaction civique (et non « citoyenne », crétins de bizounours !) fort normale, exemplaire, dirais-je ! Oui, mais… les cognes du coin bieurlent que ça les oblige aussi à surveiller les groupes d’auto-défense, de peur qu’ils ne cherchent des crosses aux pillards. Bel exemple de bizounoursisme, où le citoyen est montré du doigt : « restez chez vous, nous avons la situation bien en mains ». Ouais, avec des arguments comme ça, on se retrouve vite réembarqué à Dunkerque ! Le pire est que les bizounours commencent à crier au charron : l’auto-défense, c’est l’extrême droite. Ben voyons ! Quant au « multiculturalisme », il se porte bien. Puisqu’on vous le dit !

Autre exemple de la bonne santé de la planète bizounours : le capital phynancier cosmopolite provoque une fois de plus une crise boursière internationale. Au moindre pet de travers, les spéculateurs ont les flubes et les économies vacillent. Voilà où mène le cosmopolitisme bizounours. Il n’y a jamais rien de bon dans l’internationalisme, mais puisqu’on vous dit que les Nations c’est bête, méchant et obsolète, alors allons-y..droit dans le mur ! Personnellement, j’aimerais bien que tout ce système spéculatif se casse la gueule une bonne fois pour toutes. Surtout l’Urope et sa monnaie de singe. Le cas de la Grèce est le signe avant-coureur, et il semble bien qu’Italie et Espagne soient en bonne voie de catastrophe.

Ils nous servent jusqu’à vomir un monde « beau », « bon », où toutes les rues iraient selon la bonne pente, l’énergie gratuite, l’industrie non-polluante et tout le monde gentil. Un tel monde est un troupeau d’imbéciles engraissant une oligarchie planquée de très gros profiteurs. Verrais pas d’un mauvais œil que l’on se foute un peu sur la gueule, car la paix amollit et conduit encore plus sûrement à la ruine que la chicorne.

Bon, ce que je vous raconte aujourd’hui n’a rien de génial ; je suis d’astreinte sur le site, pendant que les copains de la Camorra se mettent des arpions en éventail. Il me fallait un prétexte pour mettre en ligne notre nouvelle animation gif anti-bizounours : c’est fait.

Raymond (souffrant de trichomégalie palmaire)

 

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Il n’y a pas de progrès humain, le monde bizounours est impossible

« Y a-t-il progrès humain ? » Tel était l’un des sujets de philosophie, en classe terminale, il y a bien longtemps. Nous nous relevions d’une guerre extrêmement meurtrière (même si elle était terminée depuis un quart de siècle), et l’on pensait qu’après les horreurs vécues comme un retour à la barbarie, le monde en reconstruction de ces Trente Glorieuses allait s’améliorer, parce que l’espèce humaine avait acquis désormais le sens de l’humanisme : « nous autres, civilisations, savons maintenant que nous sommes mortelles« . D’ailleurs, nous ne manquions pas de prophètes. D’un côté, le communisme, qui se voulait porteur de progrès, et les révélations de Kroutchev sur le stalinisme n’avaient pas entamé la ferme conviction de nos chers intellectuels que le socialisme « scientifique » était l’Avenir où chacun après avoir reçu selon son travail recevrait selon ses besoins, où règnerait la grande Paix sereine. La Pax Sovietica, bien entendu, que de vilains trublions menaçaient à Prague. De l’autre côté, l’American Way of Life, se voulant tout aussi porteur de progrès, importé avec les GI’s et le Plan Marshall. Ça, nos merveilleuses élites n’en voulaient pas, mais peut importe : c’était la Pax Americana. L’idée générale du temps était que, oui, il y a eu « progrès humain », la preuve : les hommes pouvaient maintenant négocier sans se taper dessus, au sein d’un organisme appelé Organisation des Nations Unies, qu’un affreux Général osait traiter de « machin »!

On oubliait presque la guerre de Corée et cette guerre de conquête du Sud-Vietnâm par le Nord communiste, « une guerre juste » nous racontait-on. On oubliait la guerre froide. La chute de l’emporium soviétique a ramené à la surface quelques réalités du communisme qui n’avaient rien à envier à l’hitlérisme. Les crises financières, le 11 septembre et les attentats islamistes, faisant suite à ceux des extrêmistes de gauche comme Carlos ou la bande à Baader, ont douché froid les peuples. En réalité, nonobstant les tactiques et les moyens techniques employés, les moins idiots ont constaté que le monde était tout aussi dangereux et inquiétant qu’en des âges plus reculés. Les plus ingénieux parlent d’un « retour à la barbarie » ; comme s’il y avait eu un âge barbare, comme si nous devions confondre l’état transitoire d’une civilisation qui est la nôtre avec le « progrès humain » ! En fait, nous nous trouvons tout bêtement devant un choc des civilisations. L’histoire est comme la tectonique des plaques : elle creuse des rifts profonds entre civilisations contemporaines et en subvertit sous d’autres. Eh bien : cela a toujours été, et cela sera toujours tant qu’il y aura deux humains sur la planète.

Les imbéciles bien-pensant n’ont bien sûr rien compris à ce problème. Ils affirment toujours « le progrès ». Et pour ces ânes-là, le progrès humain consiste d’abord par renoncer à être soi-même pour survaloriser l’autre. Cette idée saugrenue est l’aboutissement d’un processus qui, par les prêches de la bien-pensance a d’abord culpabilisé le colonisateur face au colonisé qu’il soignait, nourrissait et instruisait, puis l’homme des pays riches face à celui du Tiers-Monde qu’il soutenait et soutient encore à grand renforts de subsides (pour un résultat lamentable), puis l’employeur local face à l’immigré, ce malheureux exploité, et enfin le citoyen autochtone, qu’une brave suppôt du terrorisme a baptisés « sous-chien » sans être inquitée, face à l’allochtone qui importe sa culture. Et peu importe si cette culture importée met en péril notre civilisation : il faut s’ouvrir à l’étranger, c’est cela le progrès humain. Ou, plus exactement, l’idéologie progressiste. Le progressisme, c’est très exactement l’excès mortel de la politique synallactique.

« Au Diable Vautrin et son vocabulaire (abs)con(s)« , direz-vous. Oui, mais je parle ici en anthropologue, engagé certes, mais anthropologue avant tout, et je ne peux me contenter d’approximations comme le font les philosophes up-to-date. Ceux qui fréquentent ChezRaoul depuis sa naissance savent opposer anallactique et synallactique. La synallactique, c’est la modification d’une société pour faire place à l’allochtone : on adapte les institutions, sans se départir d’une modération sans laquelle le groupe se dissoudrait. L’anallactique, c’est l’inverse : on demande à l’allochtone de devenir comme nous, sans se départir d’une modération sans laquelle le groupe serait trop exclusif. Il est évident que sans cesse au gré des configurations historiques se pratiquent tour à tour et simultanément la politique anallactique et la politique synallactique : toute société s’ouvre au migrant, soit en l’intégrant, soit en l’assimilant. Une société navigue constamment entre ces deux pôles. Mais il y a aussi des excès.

L’anallactique bien comprise, c’est le nationalisme, c’est-à-dire que l’on veut bien intégrer l’allochtone, pourvu qu’il respecte les lois fondamentales du groupe. Mieux encore s’il consent à s’assimiler : il n’y a rien de ridicule à ce que l’arrivant se réclame de « nos ancêtres les Gaulois » et seule les imbéciles ricanent dans ce cas, car ils ont cru relever une contradiction entre le jus sanguinis et le jus soli alors qu’il s’agit simplement d’une adhésion culturelle au groupe. En somme, n’est pas citoyen qui veut. L’excès d’anallactique n’est pas le nationalisme, c’est ce que l’on pourrait appeler l’ultra-nationalisme qui non seulement ferme le groupe, mais le rend intolérant aux groupes limitrophes. L’Histoire a fourni assez d’exemples pour qu’il ne soit pas besoin de développer plus avant.

La synallactique bien comprise, c’est aider l’intégration de l’allochtone, sans pour autant exiger qu’il s’assimile. On discute de son statut, et, compte tenu de la configuration historique, on peut modifier les lois, ou en étendre le champ. Si l’allochtone, par exemple, a besoin d’instruire ses enfants, on adaptera l’Ecole, on créera des classes de langue française, on aménagera des passerelles. S’il a une religion particulière, celle-ci sera traitée comme les autres, dans le respect de la Loi de 1905. Et ainsi de suite. On discutera sur son statut politique : citoyen ou pas ? Sur son statut de travailler : compétent ou pas ? L’excès de synallactique conduit à la dissolution des groupes; il me semble que l’Histoire Romaine offre un exemple frappant. Ce que l’on appellait jadis « les grandes invasions » qui ont précipité, avec, je pense, le Christianisme, la chute de l’Empire Romain n’ont aucunement constitué un front de bataille séculaire. Rome a intégré les Barbares, par vagues et souvent pacifiquement. Les premiers se sont assimilés, les suivants ne le firent pas, ou plus exactement adaptèrent le droit Romain à leurs pratiques. Rome ne s’effondra pas à la chute de Romulus Augustule, Rome n’était plus dans Rome depuis longtemps.

Or nous vivons une période de synallactique outrancière, conduisant à la destruction des nations. Inutile d’en développer longuement les aspects, le lecteur sagace les trouvera de lui-même. Anti-nationalisme féroce de l’europe technocratique, haine du « sous-chien », discrimination « positive », viol de la loi de 1905 sur la laïcité, abandon des prérogatives de l’Etat dans des zones livrées à la loi fondamentale de l’allochtone, tels sont quelques aspects politiques de ce que la bien-pensance progressiste appelle « progrès humain ». Il faut être sacrément stupide pour appeler cela « progrès » ! D’une part, l’idéologie progressiste, sans l’être exclusivement, est très largement le fait de ces personnages qui se disent « de gauche », persuadés qu’il peut y avoir « progrès humain », que l’humain peut modifier son fonctionnement. Nous allons voir tout à l’heure que c’est une naïveté. Mais d’autre part et en même temps, les progressistes ne peuvent que vouer aux gémonies ceux qu’ils baptisent « réactionnaires » -terme générique relevant souvent du reductio ad hitlerium- eux qui se croient « révolutionnaires » sans se rendre compte que « revolvere » signifiait « tourner en rond », c’est-à-dire le retour périodique du même. L’idéologie progressiste se pare des plumes de la « démocratie » et de la « liberté », mais elle ne cesse d’être inquisitoriale au point que de facto et, hélàs, de jure, tout discours non-progressiste est interdit. Plus de libre-examen, plus de convention, il faut renoncer à soi-même sous peine de prison.

La conséquence de cet excès de synallactique et de l’interdiction de critiquer, c’est une montée croissante du nationalisme -ce qui est une bonne chose en soi- mais aussi de l’ultra-nationalisme. En somme, ce monde de Bizounours, summum du « progrès humain » loué par les bien-pensants, se révèle à la fois tyrannique et mortifère, porteur d’une autre tyrannie ou, du moins d’affrontements sanglants. Pour avoir ignoré ces phénomènes anthropologiques, la société norvégienne a subi l’assaut d’un tueur -qui n’agissait probablement pas seul. L’intelligente Malika Sorel, dans son blog, remarque : « La question qui se pose à présent est de savoir comment la société norvégienne va réagir à la tragédie qui vient de se dérouler. Va-t-elle accepter de regarder la réalité en face ou va-t-elle, bien au contraire, saisir le prétexte de ce drame effroyable pour s’enfoncer encore un peu plus la tête dans le sable ? Il est évident que cet événement aura également des répercussions sur le « débat » en France. Oui, mais lesquelles ? Cette question ne cesse de me hanter depuis deux jours. Étouffer toute possibilité de débat, refuser que le sujet de l’immigration-identité ne soit traité, équivaut à bloquer la soupape de la cocotte-minute. C’est pourtant une évidence, un jour le couvercle sera soulevé, mais nul ne sait dire aujourd’hui comment il le sera. Les retombées dépendront alors de la pression qui aura subsisté à l’intérieur de la cocotte. » Voilà une réflexion intelligente, que l’on aimerait rencontrer plus souvent.

Ce synallactisme outrancier des progressistes bizounours se heurte à la réalité anthropologique. Le lecteur perspicace aura bien compris que cette navigation entre deux pôles est dans la nature même des sociétés, et que toute idéologie exacerbant les pratiques à l’un ou l’autre de ces pôles est catastrophique, le pire étant de confondre ces navrantes manœuvres avec un quelconque « progrès humain ». J’écoutais il y a quelques jours, sur France-Culture, une conférence d’Onfray sur le freudisme « de gauche », et j’y ai retrouvé ce que j’avais pressenti après la lecture de la « Psychologie collective et analyse du moi » : là où Freud voyait dans l’instinct de mort une constante de l’humanité, interdisant tout « progrès », un certain freudisme de gauche pensait que l’on pouvait éradiquer cet instinct. C’est cela, le progressisme, l’ignorance des causations anthropologiques. Je ne suis pas freudien, et ne crois pas que l’instinct de mort soit fondateur. En revanche, la clinique m’a appris que nos facultés fonctionnent selon trois « temps » logiques : la présence immédiate au monde, comme chez l’animal, une phase de négation structurale, une phase de réinvestissement performantiel, c’est-à-dire une présence médiate au monde. En matière sociologique, la « négation » fonde notre altérité, donc nos frontières, le « réinvestissement » fonde nos conventions, donc négocie nos frontières avec l’autre. Oui, on peut conclure provisoirement des arrangements, trouver un modus vivendi avec l’autre, mais cela n’efface jamais cette altérité dont seul les imbéciles pensent que l’on pourrait s’en débarrasser comme d’un corps étranger. Toute convention porte en elle les raisons de sa remise en cause, et cela fonde ce que nous appelons l’histoire.

Et cela est vrai depuis les débuts de l’humanité, très probablement. Il n’y a jamais eu, il n’y aura pas, il ne peut pas y avoir de « progrès humain » : le monde bizounours est aussi impossible que celui de la prétendue brute préhistorique. Nos sociétés depuis l’aube des hommes naviguent entre l’anallactique prenant parfois des traits schizoïdes extrêmes en réifiant les frontières, et la synallactique prenant -et c’est patent aujourd’hui- des traits paranoïdes extrêmes en prétendant renoncer politiquement aux frontières. Pour un homme raisonnable, les deux excès sont insupportables, et le progressisme, cette doctrine spécieuse, se révèle bel et bien être un totalitarisme nocif. Qu’il faut combattre malgré la chape de plomb que fait peser l’inquisition bien-pensante sur le libre-examen; avant que, comme le dit Malka Sorel, le couvercle de la marmite n’explose.

Sacha.

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Boloo-le-clown : le retour

On nous emmerde avec le type d’Oslo. Ce crétin-là fournit tellement d’arguments aux ennemis de la libre-expression et du libre-examen qu’on finit par se demander si, venant très exactement à point nommé, son acte n’était pas souhaité voir téléguidé. Déjà des tyranneaux gauchistes demandent qu’on recense un « discours de la haine« . Opération qui ressemble beaucoup à la mise à l’index qu’opérait la très sainte Inquisition. Ce monde bizounours est bel et bien un totalitarisme, ainsi que le montrait hier Vautrin. Le monde bizounours de cette Europe de malheur est meurtrier, et imbéciles sont ceux qui ne le voient pas.

Parmi les grosses conneries, les perdreaux Norvégiens en font une de taille : vouloir inculper le dingue de « crime contre l’humanité« . Rien que ça ! Il est vrai que la notion est élastique, et il ne me souvient pas que l’on ait accusé de CCH le sinistre Ben Laden et sa bande de fripouilles, alors que l’on traîne les chefs Serbes devant cette mascarade internationale qu’on appelle « TPIY ». Les ennemis civilisationnels épargnés, alors que les patriotes sont accusés. Cela montre la connerie humaine, mais aussi les arrières-pensées de certains vicieux qui travaillent en sourdine à une cataclysmique « gouvernance mondiale » : ce sont eux les vrais criminels, pas de doute. Quant au type d’Oslo, c’est un criminel ordinaire, et on aura beau essayer de faire croire qu’il a toute sa raison (cela ne pourrait que servir les ennemis de la libre-expression !), il est frapadingue. Lénine (oui, oui, Lénine !) qui avait vu pendre son propre frère pour attentat condamnait ce type d’action individuelle : seule une action concertée impliquant une masse révolutionnaire a des chances d’aboutir. L’Histoire lui a donné raison.

Un qui aurait mieux fait de la fermer, c’est Borloo-le-clown. Ah ! Cet imbécile-là, complice objectif des socialistes, en fait de belles déclarations ! Par exemple qu’ « il fallait faire très très attention à ce que l’homogénéité européenne n’éveille pas les nationalismes« . Premièrement, il n’y a d’homogénité européenne que dans les antichambres eurocrates de Bruxelles, ailleurs, Dieu merci, il persiste une saine hétérogénéité. S’il en allait différemment, les eurocrates n’en seraient pas à chercher à « sauver l’euro jusqu’au dernier Grec » selon la plaisante formule de Marc de Scitivaux. Borloo prend ses désirs et les projets néfastes de ses complices pour des réalités. Deuxièmement, on aura beau vilipender le nationalisme, il n’est certainement pas pire que l’internationalisme. Etre patriote -pour moi, c’est la même chose que nationaliste- c’est ne pas permettre que l’étranger fasse la loi chez moi et ne pas permettre à moi-même de faire la loi chez l’étranger tant qu’il ne m’emmerde pas. Et, pour moi, l’étranger commence au pas de ma porte.

Le clown poursuit : il a mis en garde contre « le développement de l’extrême-droite en Euope« , créée selon lui par « une peur réelle de la mondialisation« . Quand je disais que le crétin d’Oslo arrivait à point nommé ! Inquiets des réactions des peuples européens devant l’invasion des allochtones, principalement des islamistes, inquiets des succès de ceux qui refusent cet état de fait comme par exemple Geert Wilders, voilà nos braves traîtres agitant le spectre de l’extrême-droite ! Ils espèrent ainsi occulter leurs manigances et les vrais spectres, ceux de l’internationalisme et de l’islamisme. Une fois de plus, on espère que le peuple se laissera duper par les guignols qu’on agite devant ses yeux. Mais en même temps, en condamnant les opposants au silence, les salopards ne font qu’activer et rendre réelle la menace qu’ils brandissent. Ils finiront par en prendre plein la gueule, et ça sera bien fait. En attendant, attendons-nous à plus d’inquisition, plus de flicage.. avant que n’explosent d’autres bombes.

Quant à la mondialisation, c’est bel et bien un projet totalitaire, né dans le cerveau dérangé de quelques idéologues, fourriers des marchands. Premièrement, il n’y a pas de patrie terrestre, il n’y a pas deux hommes qui vivraient sur la même planète, justement grâce à cette altérité dont vous parlait Vautrin. Et c’est heureux : une société humaine de béni-oui-oui serait simplement une société de pauvres types et crèverait. Deuxièmement, et c’est la conséquence de ce qui précède, on aura beau faire, rien ne pourra empêcher que se reforment sans cesse des groupes humains par exclusion autant que par inclusion. Ce qui veut dire : on aura beau vomir l’idée même de nation, on n’empêchera pas le surgissement des nations. C’est pourquoi tout ce qui est international, à commencer par le machin onusien et en continuant par l’europe des eurocrates est néfaste, et il est indispensable de combattre pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Pas de tyrannie internationale !Bref, Borloo-le-clown est bien dans la ligne de la bien-pensance bizounours totalitaire. Il est un représentant typique de la caste politique. On peut se moquer de telles marionnettes, mais elles sont sataniques, donc dangereuses.

Raymond.

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La conséquence du totalitarisme soft.

Les commentateurs du Propaganda Staffel et les stratèges du Café du Commerce sont heureux qu’à Oslo un Norvégien de souche « DONC » d’extrême-droite se soit laissé aller à massacrer des socio-démocrates. Voilà qui vient à point nommé pour dédouaner d’autres tueurs, bien plus dangereux parce qu’ils ont, eux, un projet de contre-civilisation. J’avoue refuser depuis des années de regarder la télévision, et n’écouter que rarement la radio, mais lorsque j’allume le poste, j’entends de graves messieurs prononcer avec jubilation une « condamnation unanime ». Quelquefois, ce sont des personnages ayant la même idéologie que  les porteurs de valises du FLN durant la guerre d’Algérie. Et je pèse mes mots.

Dans un sondage du Figaro, sur 15647 votants, à la question « faut-il craindre un terrorisme d’extrême-droite », 54,48% ont répondu « non », et tout de même 45,52% ont répondu « oui ». Or ce n’est pas en termes de crainte qu’il faut poser la question : un terrorisme d’extrême-droite risque-t-il de survenir ? La réponse est nettement « oui », car les conditions objectives sont réunies.

La première de ces conditions tient dans les dramatiques conséquences d’une immigration incontrôlée, qui laisse penser à un choix délibéré de remplacement de population. La seconde tient à l’entreprise systématique de destruction des Nations européennes par les eurocrates. La troisième tient au muselage systématique de l’autonomie d’expression. Ainsi, les problèmes qui objectivement se posent sont anathémisés, protégés par le tabou et l’hystérie gauchiste. Il n’échappe pas à l’observateur perspicace que le peuple est constamment soumis à une propagande lénifiante en même temps qu’il est menacé par des institutions franchement répressives : la Halde, sans doute, mais aussi les associations de délateurs hystériques qui s’empressent de déférer à une justice aux ordres le moindre écart vers la mal-pensance. Il n’échappera à personne, en revanche, que l’extrême-gauche, dont les idées sont rien moins que tyranniques et meurtrières, est invitée sur les plateaux et bénéficie de la bienveillance des médias qu’elle noyaute largement. Est-il juste de défendre des idées staliniennes et d’interdire d’exprimer des idées hitlériennes ? Deux poids, deux mesures, car on refuse de mettre les martyrs dans la balance.

Une démocratie se doit de préserver l’autonomie d’expression. On tolère bien les manifestations publiques d’une perversion désormais banalisée, comme celle d’idées parfaitement génocidaires, pourvu qu’elles soient « de gauche » et « progressistes » (!), pourquoi les mêmes idées, mais venant de l’autre bord, ne sont-elles pas tolérées ? Pourquoi interdire l’expression d’un certain racisme et permettre l’expression d’un anti-racisme qui, on le voit bien, n’est autre qu’un racisme à rebours ? Pourquoi le communisme n’a-t-il pas subi son procès de Nuremberg ? Pourquoi les Khmers Rouges sont-ils très rarement appelés communistes ? Pourquoi la France refuse-t-elle d’extrader un terroriste Italien parce qu’il est de gauche ? Pourquoi oublier la Bande à Baader et la Fraction Armée-Rouge qui ont tué par terrorisme ? On n’en finirait pas de poser des questions gênantes à la caste politique. Quel jeu joue-t-elle, cette caste infâme ?

Une démocratie qui croit se protéger par la répression des idées est un totalitarisme, et ne fait que tresser la corde pour se pendre. L’exemple de la Norvège est parfaitement limpide de ce point de vue; elle entend, ai-je lu, maintenir le cap de la politique bizounours faisant la place aux pires ennemis de la civilisation. La même chose eût-elle eu lieu en France, nous aurions entendu le même refrain.

Quelle peut être la réaction de gens que l’on force hypocritement à se taire ? Ils se radicalisent et finissent par se regrouper. Autrement dit : il n’est pas impossible qu’un terrorisme « de droite » se développe et abandonne la méthode artisanale du maniaque d’Oslo pour recourir à des actions aussi bien concertées que celles employées par l’ennemi civilisationnel. C’est normal, puisqu’on interdit le libre-examen de problèmes cruciaux.

Je prédis donc l’affrontement de deux terrorismes, qui non seulement se viseront l’un et l’autre, mais viseront l’ensemble de la société, parce que, décidément, notre caste politique est trop pervertie, décérébrée et décadente pour comprendre les véritables enjeux. Restaurer la paix, c’est d’abord demeurer fidèle au principe que toute idée peut être librement exprimée, et donc être examinée. Nous vivons un totalitarisme de pleutres, et nous allons en mourir.

Sacha

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Impossible d’avancer

Il n’est pas possible d’avancer dans le débat d’idées. Précisément parce que c’est un débat. Paradoxe, sans doute, mais seulement pour ceux -hélàs très majoritaires- qui s’imaginent naïvement que la Vérité pourrait sortir toute nue du puits des débats. Au mieux peut-on espérer un rapprochement des points de vues, c’est la convention, ou ce que j’appelle « acception », mais jamais aucune convention ne pourra éliminer la divergence fondamentale, celle qui fonde notre personne. L’altérité, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, parce que constitutive de nous-mêmes, ne s’élimine pas comme un corps étranger, et finalement toutes nos conventions comportent intrinsèquement leur remise en cause. L’Histoire n’est rien d’autre que cela : la dialectique de la convergence et de la divergence.

Je vais donner deux exemples illustrant ce que je dis, tirés de l’expérience des fora ou des échanges de commentaires que l’on trouve généralement sur les sites. Au passage, si nous avons bloqué les commentaires de nos articles, c’est entre autres motifs parce que nous ne souhaitons pas perdre notre temps en vaines polémiques qui ne sont, en fin de compte, que sodomisation de diptères.

Premier exemple : je suis personnellement intervenu sur le site Enquête&Débat, à propos d’un article intéressant de Jean : « Les capitalistes sont en partie responsables de l’anti-libéralisme« . Sur le fonds, précisons que je suis assez d’accord avec l’auteur. Une de mes interventions ne portait pas réellement sur l’article, mais sur l’emploi récurrent, par certains contributeurs, du terme d’arbitraire, entendu dans un sens naïf, je dirais presque de style IIIe République. A savoir, les rapports sociaux sous l’Ancien Régime auraient été arbitraires, tandis qu’après la Révolution, ils auraient été raisonnables. Par extension, l’arbitraire aurait concerné tantôt les rapports capitalistes anciens, ceux d’avant le milieu du XXe Siècle, tantôt les rapports au sein de l’entreprise en général.

J’ai donc tenté de clarifier le concept, de manière anthropologique. Je précisais notamment qu’arbitraire ne s’opposait pas à logique et ne voulait pas dire quelque chose d’irrationnel, décidé sur un coup de tête. Admettons que l’exemple pris pour soutenir l’explication était un peu ardu : j’expliquais que Ferdinand de Saussure, en disant que le signe était arbitraire, confondait deux ordres de rationalité. Le signe en soi n’étant basé que sur la loi de la valeur, à savoir que l’élément de langage n’a en soi aucune matérialité et n’existe que de ne pas être les autres éléments de langage, c’est-à-dire de manière négative, relative et oppositive, selon ce qu’explique Saussure lui-même (Deuxième partie du Cours de Linguistique Générale, chapitre IV),  il ne peut jamais « coller » à l’objet qu’il réfère. Autrement dit, il n’y a pas de relation naturelle entre le mot et ce qu’il désigne. Par exemple il est inutile de mettre le mot « fromage » au réfrigérateur, car il ne sent pas. Autrement dit, le mot, en tant qu’élément de langage, est impropre. Vous me suivez ?

Bon. Prenons le mot « cheval »; en tant que mot, il n’a pas quatre pattes, et cheval s’oppose à tous les autres mots. Mais c’est aussi un mot Français, et en cela nous touchons une autre rationalité, qui n’est plus celle du langage. Car ce qui en fait un mot n’est pas ce qui en fait un mot français. On n’oppose plus alors cheval à chaise, mouton, fusée etc… mais à l’anglais horse, à l’allemand Pferd, à l’espagnol caballo etc.. Or sur quoi se base cette nouvelle opposition ? Tout simplement sur le fait qu’en France l’usage est de parler de cheval, alors qu’ailleurs on emploie d’autres mots. Par usage, il faut comprendre la convention que fait un groupe humain sur ses institutions, et la langue est une institution, c’est-à-dire quelque chose d’accepté dans le groupe. Et il n’y a pas de raison logique de parler de cheval, ni de relation naturelle au quadrupède ainsi nommé. Je sais bien que les naïfs nous dirons que ça vient du Latin, mais cela n’explique rien, car le caballus des Romains n’était pas notre cheval ; d’autres naïfs vous raconteront qu’à l’origine des mots, il y aurait l’onomatopée, mais le pipio ne roucoulait pas, et si notre coq fait « cocorico », le coq d’ailleurs fait « kikiriki » ou « koukouroukou ».. Il n’y a pas d’origine naturelle aux mots des langues. Voilà qui montre l’arbitraire : aucune institution ne relève de la logique, ni de la « nature », mais bien de la convention, c’est-à-dire de l’arbitraire. Si l’impropriété caractérise le langage, l’arbitraire caractérise le social. Vous me suivez toujours ?

Dans ce cas, abandonnons la langue, et constatons que les organisations politiques que l’on rencontre, je veux dire les sociétés, ne reposent que sur la convention, sur le modus vivendi entre citoyens, c’est-à-dire sur l’arbitraire. Et à ce titre, les institutions que nous connaissons ne sont en rien moins arbitraires que celles de l’Ancien Régime. Nous avons été intoxiqués au cours de nos études (pour les plus anciens d’entre nous) par la philosophie du XVIIIe Siècle qui mélangeait tout : la nature, la raison et le social. Or qu’était la « nature » sinon un concept de combat destiné à opposer une organisation « naturelle » qui n’a jamais existé -il n’y a que des sociétés, et la nature n’a pas de sociétés- à la configuration politique qu’ils contestaient. De là les mythes du « bon sauvage » et du contrat social fondateur. Or ce contrat-là était selon les philosophes basé sur « la raison« , c’est-à-dire la logique; mais en réalité sur la logique de ceux qui en parlaient ! Aucun de ces joyeux libertins ne s’était rendu compte que le contrat ne pouvait pas être fondateur, et que pour qu’il y ait contrat il fallait être capable de contracter. Et que cette capacité, loin d’être naturelle (il n’y a pas de contrat chez les animaux), était culturelle et constituait la négation d’une divergence fondamentale, d’une altérité surmontée temporairement par la convergence.Et avec l’altérité, nous tenons le principe fondateur. La logique est capable d’analyser ce processus de convergence, mais il ne faut pas confondre la rationalité du processus avec la logique qui en parle.

Dès lors, il est inutile de ratiociner sur l’esprit des lois : la logique ne peut pas plus être à leur origine qu’à l’origine du cheval français ou du caballo espagnol. Toute loi est le produit d’une convergence, d’une acception, de l’arbitraire. Et, finalement, concernant les formes de gouvernement, Bourbon, Bonaparte ou République, tout est aussi arbitraire. Cela n’a évidemment rien de péjoratif : il s’agit simplement des modalités historiques de la délégation  de ce pouvoir que nous avons tous d’œuvrer pour autrui. Je laisse ici de côté les considérations éthiques -et notamment la question de l’équité- relatives à la forme de gouvernement : que la démocratie puisse davantage plaire qu’une autocratie, cela ne la rend pas moins politiquement arbitraire. Evidemment ! Sinon, et dès le début, tous les peuples auraient eu les mêmes lois, la même forme (démocratique) de gouvernement, et.. il n’y aurait pas de peuples !

J’avais donc expliqué cela, dans une forme il est vrai un peu moins développée qu’ici où je dispose de la place nécessaire, mais l’essentiel y était, et tout lecteur un tant soit peu attentif aurait pu de lui-même arriver aux conclusions du paragraphe précédent. Mais les gens lisent en diagonale, mal, et sans peser les mots. Un seul semble m’avoir compris; d’autres m’ont opposé le fait qu’il existerait un « droit naturel », bien entendu associé dans leur esprit à la démocratie. Ceux-là en sont encore, et sans examen, à une réflexion datant de trois siècles. D’autres m’ont objecté qu’il n’y avait pas de convention portant sur les rapports sociaux sous l’Ancien Régime. Ils n’avaient rien compris, car sous la Féodalisme, d’une part il était convenu que tout pouvoir venait de Dieu, d’autre part le pacte féodal était bel et bien une délégation de pouvoir entre gens de guerre (le seigneur protégeait), gens de prière, gens de labeur. Et ce pacte féodal a duré mille ans : les gens étaient-ils si bêtes qu’ils ne se rendaient pas compte que cette organisation n’était pas démocratique ? Ce n’est que l’essor de la bourgeoisie, née dans les villes franches, notamment mais pas uniquement, qui a remis en cause cet arbitraire.. pour prôner un autre arbitraire en prenant la « nature » pour prétexte.

Bref, le débat ne sert à rien si personne ne consent à clarifier les concepts, à sortir de l’idéologie pour mener une réflexion anthropologique. Mais l’exercice, j’en conviens, est difficile. La pesanteur des habitudes, l’ignorance et la paresse intellectuelle sont de puissants obstacles. Et vous pensez bien que nos politiciens -de profession ou du Café du Commerce- n’ont pas la moindre idée de l’utilité d’une science anthropologique n’ayant rien à voir avec la philosophie. Aussi n’avance-t-on pas, et au mieux tient-on un pseudo-dialogue de sourds. Au pire, des gens de mon espèce apparaissent aux yeux des autres comme des extra-terrestres idiots. Bon : j’en ai autant à leur service, mais je leur pardonne car ils ne savent pas ce qu’ils pensent.  

Second exemple : chez ExtrêmeCentre, site que j’aime bien, « Letel » montrait son désaccord avec Nigel Farage, chef du United Kingdom Independance Party, député européen et « leader » du groupe Europ Liberty and Democracy, en publiant une de ces interventions musclées dont le deader Britanique a le secret. Letel espérait ridiculiser Farage, mais j’ai exprimé mon accord avec ce que dit l’orateur, car je pense après analyse anthropologique que Farage a raison. Non que ce monsieur ait procédé lui-même à une analyse anthropologique, mais parce qu’il exprime à sa manière ce que je pense être le réflexe anthropologique des peuples. J’ai déjà exprimé mon analyse lors du référendum de 2005, en expliquant que l’Europe, anthropologiquement, ne pouvait pas constituer un seul peuple. L’Europe de Bruxelles, c’est en effet une tentative d’ignorer ce qui fonde précisément les groupes sociaux, c’est-à-dire à la fois l’exclusion et l’inclusion, l’opposition d’un côté et une convergence limitée de l’autre. Quant aux procédés, en particulier le fait d’ignorer les réponses données par les peuples aux référenda soit en faisant revoter (cas de l’Irlande) soit en recourant de manière confinant à la forfaiture à des votes parlementaires, je les estime complètement anti-démocratiques.

Pourquoi ? Là intervient ma propre conception de la démocratie, partant du principe que toute souveraineté réside essentiellement en la Nation. Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien de plus que nous sommes structuralement au principe du pouvoir, et que nous seuls pouvons le déléguer. A qui ? D’une part à qui nous donnons mandat de nous représenter; mais notre Constitution refuse le mandatement, donc il y a déjà déni de démocratie. D’autre part, à personne d’autre que nous-mêmes, parce qu’en ce qui concerne les lois fondamentales organisant le groupe, la convention princeps, c’est que chacun doit exprimer sa propre option sans passer par la délégation. Cela s’appelle « démocratie directe ». On voit bien que cest une option, donc quelque chose d’arbitraire au même titre que la conception de Letel.

Cette question, fondamentale à mes yeux, a été éludée, et Letel, se basant sur le second référendum irlandais, m’a répondu « put it in your pipe and smoke it ! » . Eh bien non ! Jamais je ne fumerai du tabac Belge ! Nul ne peut m’imposer sa loi, même par la force. Mais il est très évident que s’opposent deux conceptions inconciliables, d’une part de l’Europe (Letel veut une fédération, je veux une Europe des Nations, voire pas d’Europe du tout, ce qui à mon sens serait mieux), d’autre part de la démocratie (Letel semble accepter qu’on leurre les peuples « pour leur bien » – Tu parles ! qui peut en décider, du bien ? Les eurocrates ? Je pense que moins l’on délègue et plus on prend son sort en mains, plus l’on est responsable). Dès lors, il n’est aucun dialogue possible, aucune convergence.

Letel me dit : « Vous vous exprimez avec autant de brio que Farage, bravo, mais malheureusement vous pensez tout aussi faux que lui. » Voilà l’erreur : Letel juge en termes non point de logique (ce qui, de toute manière, serait inapproprié) mais en termes de « valeur de vérité », qui n’est rien d’autre que la cohérence du langage à lui-même. Et de ce point de vue, la valeur est automatiquement relative à qui l’éprouve. Mon argumentation est aussi logique que la sienne. Cela ne nous départage pas au plan anthropologique. Ni, d’ailleurs, du point de vue logique. J’ai reçu l’appui total d’un autre contributeur, Gérard-Pierre, cela me fait plaisir, mais ne règle pas non plus la question.

Voilà qui montre que, finalement, le débat ne débouche jamais sur une vérité qui, à mon sens, n’existe pas, ni même sur la convention a minima ce qui serait pourtant nécessaire pour vivre en paix. Au  lieu de cela, qu’avons-nous ? Des arguties tirées de l’économisme ambiant, qui n’est rien d’autre que le summum de la confusion. On nous raconte que le plan de « sauvetage » de la Grèce est excellent. Sauf que je pense qu’il est voué à l’échec. Tout simplement parce que l’idée d’une « monnaie unique » est une stupidité quand il s’agit d’unifier les pratiques économiques de nations parfaitement hétérogènes, et parce que la monnaie est une chose parfaitement hétérogène : unité de compte, certes, assignat technique, réserve de jouissante, et à cours forcé. Bref : une monnaie de singe, indexée sur rien de sérieux et valable seulement pour qui y croit (et je n’y crois pas). C’est un peu léger, tout de même, et l’euro n’échappe pas à cette légèreté. Rappel : il ne saurait y avoir de science d’un objet hétérogène, donc il ne peut pas y avoir de science économique. Si une telle science existait, cela se saurait, et il n’y aurait pas de crises !

Bref : nous nous sommes quittés sur un constat de divergence fondamentale. Normal : la communication n’aboutit pas nécessairement, et, de plus, puisqu’il s’agit de convention, elle porte en elle les raisons de son échec à terme. Mais en même temps, c’est sinistre, car cela porte en germes la belligérance. Il y aura dans les vingt ans à venir un conflit majeur en Europe. Mais ainsi va le social, et, après tout, la paix n’existe que par la guerre et vice-versa.

En fin de compte, ce n’est pas du débat que peut sortir une « vérité », au mieux peut-il en sortir une convergence qui n’a pas vraiment besoin de lui, car c’est ce qui se vit et se négocie à l’échelle de la micro-politique. Mais on peut toujours brasser des idées, sodomiser les mouches, cela est moins indigne que la politique « people » qui escamote tout. Et sur ce point la présidentielle nous en prépare de bonnes !

Sacha.

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Quand les blés sont sous la grêle, fou qui fait le délicat

D’un poème de circonstance il convient de rappeler l’existence. Né dans la clandestinité, il appelait au combat, quitte à remettre à plus tard les règlements de comptes : « Quand les blés sont sous la grêle, Fou qui fait le délicat ». Face à un adversaire parfaitement identifié, il est indispensable que tous ceux qui disent « NON ! » marchent ensemble au canon. Ce n’est pas parce qu’Aragon, mon vieux complice, a été stalinien, qu’il n’aurait écrit que des balourdises !

La Rose et le réséda
 
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Tous deux adoraient la belle
Prisonnière des soldats
Lequel montait à l’échelle
Et lequel guettait en bas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Qu’importe comment s’appelle
Cette clarté sur leur pas
Que l’un fut de la chapelle
Et l’autre s’y dérobât
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Tous les deux étaient fidèles
Des lèvres du coeur des bras
Et tous les deux disaient qu’elle
Vive et qui vivra verra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au coeur du commun combat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Du haut de la citadelle
La sentinelle tira
Par deux fois et l’un chancelle
L’autre tombe qui mourra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Ils sont en prison Lequel
A le plus triste grabat
Lequel plus que l’autre gèle
Lequel préfère les rats
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Un rebelle est un rebelle
Deux sanglots font un seul glas
Et quand vient l’aube cruelle
Passent de vie à trépas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Répétant le nom de celle
Qu’aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur même éclat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Il coule il coule il se mêle
À la terre qu’il aima
Pour qu’à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
L’un court et l’autre a des ailes
De Bretagne ou du Jura
Et framboise ou mirabelle
Le grillon rechantera
Dites flûte ou violoncelle
Le double amour qui brûla
L’alouette et l’hirondelle
La rose et le réséda

 

 

   

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Nous vivons sous un totalitarisme soft

En fouinant quelque peu sur les sites politiques, j’ai trouvé chez Enquêtes et Débats l’enregistrement d’une émission-débat de RMC, animée par Eric Brunet, recevant Jean Robin, auteur d’un ouvrage « La Nouvelle Extrême-Droite » (éditions Xénia). La thèse de l’auteur ne vise pas, contrairement à ce que tentent de faire systématiquement une certaine gauche bobo et l’extrême-gauche, à pratiquer le reductio ad hitlerium en taxant d’extrémisme droitier toute pensée librement exprimée n’allant pas dans le sens de l’hystérie bien-pensante. Jean Robin, tout au contraire, montre que les méthodes de la bien-pensance sont bel et bien calquées sur celles d’une extrême-droite fasciste. A plusieurs moments, même, sont évoquées les méthodes staliniennes, ce qui n’est pas du tout incompatible avec le fascisme (1).

Hystérie, refus systématique du débat, déni devant des faits avérés et ressentis par le peuple, telles sont, avec le recours compulsif aux tribunaux dont beaucoup de juges se montrent extrêmement laxistes avec la délinquance issue de la « diversité » et impitoyables avec les citoyens Français mal-pensants, les procédures ordinaires de cette nouvelle extrême-droite qui traverse le champ politique, puisqu’y ressortissent aussi bien des gens de la droite UMP que des socialistes et, bien entendu, les escrologistes et les trotskystes. L’émission est passionnante à écouter, car elle constitue une vraie expérimentation aboutissant à administrer la preuve que les thèses de Jean Robin sont justes.

Premier exemple : quel échange peut-on avoir entre partisans des propos (que je juge pour ma part complètement insanes) de la candidate Joly concernant le défilé militaire du 14 juillet et ceux (plus de 70% des personnes ayant exprimé leur opinion sur ce point) qui condamnent ces propos ? Il ne s’agissait pas de faire taire l’écervelée, car la liberté d’expression doit être respectée, et le droit de Mme le juge en retraite de déblatérer les pires stupidités être reconnu. Il s’agissait simplement d’argumenter pro et contra avec Jean Robin. Etait invité au bout du fil le sieur Filoche, membre du comité directeur du parti socialiste. Celui-ci est complètement en accord avec Joly, ce qui est son droit. Mais il n’y a pas eu de débat : le pied-nickelé a immédiatement entonné une diatribe antimilitariste, sans argumentation politique, prononcée avec une véhémence hystérique, au point que ni l’animateur, Eric Brunet, ni Jean Robin n’ont pu réussir à placer un argument. Cette logorrhée verbale constitue une des armes tactiques de la bien-pensance : on débite à toute vitesse son catéchisme en noyant le contradicteur sous un flot de paroles excessives, de menaces parfois. Le sujet du débat n’a pas été examiné, il n’y a pas eu débat.

 Second exemple : à propos du racisme anti-blanc. Il est bien évident que dans un pays totalitaire comme le nôtre, il ne saurait être question d’être ouvertement raciste. Est considéré comme raciste tout discours critique à l’encontre des « minorités visibles », surtout si elles sont musulmanes. Eric Zemmour, et combien d’autres, l’ont éprouvé, simplement pour avoir osé dire des vérités connues du peuple, mais que la bien-pensance anathémise et frappe de tabou. Mais, curieusement, n’est pas considéré comme raciste un propos à l’encontre des « blancs », « faces de craie ». Ainsi, un énergumène complètement racistes, le mal nommé « Cortex » (peut-on conjecturer qu’il s’agit du paléo-cortex reptilien plutôt que du néo-cortex ? Je le pense) peut-il ouvertement tenir des propos anti-blancs dans ses éructations de rappeur et même appeler au meurtre sans être le moins du monde inquiété. Ce n’est pas du racisme, puisque ces immondices émanent d’un pauvre indigène opprimé qui a survécu grâce aux allocations de toutes sortes que lui ont servies les contribuables ?

Etait invité l’ineffable Dominique Sopo, guide suprême de SOS-Racisme (officine de délateurs créée sous Mitrand). Il lui fut d’abord posé une question à propos d’un « concert » récemment donné à Paris par son association ; à l’occasion, on fit remarquer que ce concert dédié à « l’égalité » n’a eu lieu que parce que le bien-pensant maire de Paris avait généreusement alloué 230 000 euros pris sur les contributions des Parisiens et prêté gratuitement le Champ de Mars. Le sieur Soppo a mal pris la chose et a expliqué avec véhémence que ce n’était pas Delanoë qui avait donné la subvention, mais la Mairie de Paris. En effet, la différence est de taille, quand on sait comment le triste sire exerce une dictature féroce sur son Conseil Municipal !  

Le débat commençait mal, mais il a été totalement occulté lorsque fut abordé le thème du racisme anti-blancs : puisque SOS-Racisme a pour vocation de combattre le racisme, ne serait-il pas envisageable que l’officine combatte également ce genre de racisme ? Là, Sopo est monté sur ses grands chevaux : quel racisme anti-blancs ? Cela n’existe pas, voyons ! Le déni était patent. Mais pour faire bonne mesure, Sopo a opéré la réductio ad hitlerium en accusant Jean Robin d’être.. d’extrême-droite : selon le trop médiatisé Dominique S., l’expression « racisme anti-blancs » a été inventée par le Front National etc.. On a eu beau lui montrer qu’il y avait même chez les socialistes des personnalités préoccupées par ce phénomène, rien n’y fit, Sopo fit à peu-près comme Filochard précédemment, il chercha à noyer le poissons sous la diarrhée verbale. In fine, la prise de bec ne tournant pas à son avantage, Sopo raccrocha le téléphone. On ne saurait mieux montrer que la bien-pensance, dès qu’elle doit s’expliquer de ses propres contradictions, refuse systématiquement le débat.

Le débat politique, dans cette France décadente, n’a pas lieu, parce que ceux qui tiennent le haut du pavé le refusent. Ils n’ont en vérité pas d’arguments solides à opposer à la contradiction, et abusent de leur position -comme ils abusent de l’argent public : une officine fasciste comme SOS-Racisme ne survit que de cette manière- pour intoxiquer le peuple à coups de slogans. De la même façon qu’ils suscitent la peur du procès chez tous ceux qui oseraient les contredire et montrer ce qu’ils cachent soigneusement. La liberté d’expression a beau être constitutionnelle, elle est complètement inexistante dans la France de 2011.  Voilà qui montre qu’à l’occasion de la prochaine présidentielle, où le choix sera entre la peste et le choléra, tous les sujets sensibles seront tabous : au mieux entendra-t-on à leur sujet de belles paroles lénifiantes.

En attendant, l’oeuvre de destruction se poursuit, même si depuis quelques mois des voix s’élèvent pour dire « NON ! » La France baîllonnée, enchaînée, va-t-elle quelque jour mourir sous la tyrannie soft ou bien le Peuple, enfin lassé des manigances de la classe politique, des eurocrates, des islamophiles, des bien-pensants de tout poil, prendra-t-il les armes dans une insurrection libératrice ? Nous pensons qu’il n’y a pas d’autre alternative que l’asservissement ou l’insurrection. Que des slogans de refus fleurissent partout sur les murs, que se créent des maquis, pour qu’un jour ce peuple assujetti redevienne un peuple de Citoyens ! 

Sacha.

(1) Pour ceux qui ne seraient pas convaincus de cette compatibilité, je recommande la lecture d’un ouvrage écrit après sept années d’enquête par Michel Taubmann, « L’Affaire Guingouin », aux éditions Lucien Souny, 2004. Pour avoir été en désaccord avec la direction du parti communiste et agi avec prudence et intelligence tactique, Georges Guingouin, Compagnon de la Libération, a été victime d’abominables machinations ourdies par les communistes servis par d’anciens vichysistes : il faillit en mourir.

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C’est du joli !

La rombiasse verdâtre Joly, juge rouge en dedans, vert en dehors, comme les pastèques, s’est laissée aller à clabauder qu’il fallait supprimer le défilé militaire du 14 juillet et le remplacer par un défilé « citoyen ».

D’abord, la vieille ne sait pas que « citoyen » n’est pas constructible comme un adjectif, c’est un chiraquisme, c’est-à-dire un solécisme politique. Adjectivé, « citoyen » donne « civique ». Pour notre part, nous les gens de la Camorra, tout locdu qui emploiera le chiraquisme devant nous sera illico puni d’un bourre-pif, pour lui apparendre à jacter franchecaille correct.

Ensuite, la rombiasse a montré ce qu’était réellement le ramassis de salopards qu’on appelle « les verts » d’urope escrologie. : une bande de putois puants, transnationaux et anti-républicains. Pacifistaillons de surcroît, ces salauds de munichois. Déjà que c’est misère de ne pouvoir faire défiler que des vestiges de ce qui fut une grande armée, c’est lamentable (encore une chiraquerie !), alors ne plus faire défiler qu’une bande de cons de gauche épaulés d’islamistes, ce serait du propre !

Pas une voix pour cette racaille !

Raoul

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