Le barnum électoraliste n’est pas la démocratie

Les médias, relayant complaisamment la propagande socialiste, font croire au peuple que ces « primaires » stupidement qualifiées, pas solécisme, de « citoyennes », constitueraient une avancée de la démocratie.

La réalité est évidemment tout autre. Cette pratique, importée des USA -où la démocratie n’est plus depuis longtemps le beau système décrit par Tocqueville- n’est qu’une apparence de démocratie. Elle vise d’abord à instituer un bi-partisme, éliminant par ce fait les diverses options qui font la richesse d’un peuple en les réduisant à de simples tendances au sein de deux partis dont, au final, il faudrait bien suivre la ligne politique majoritaire. Voilà un premier appauvrissement de la démocratie, un choix centraliste et dictatorial.

Ensuite, c’est tout simplement faire choisir par une petite fraction du corps électoral -rappelons que les 2,5 millions de gogos qui ont participé à la mascarade de dimanche dernier ne représentent que 6% du corps électoral, pas même ce que Raymond appelle « l’électorat putatif du PS »- le personnage appelé à confisquer un pouvoir qu’il recevrait en délégation du Peuple. Est-ce une avancée de la démocratie que de choisir ceux qui nous privent de notre pouvoir intrinsèque ?

Cette procédure spécieuse des « primaires » vise tout simplement à asseoir et faire durer la domination de la caste politique sur le peuple. Car rien ne change : le système de délégation est toujours le même, aucun contre-pouvoir n’est prévu, pire : on annihile les velléités d’établir des contre-pouvoirs. Une réelle avancée de la démocratie serait de rétablir le principe de toute souveraineté qui, stipulait la Déclaration des Droits de 1789, « réside essentiellement en la Nation ». Principalement par le recours, chaque fois que les principes fondamentaux acceptés, sur lesquels s’établit le contrat social et la sécurité de la Nation,  sont mis en cause, à la procédure référendaire. Secondement, par la mise en place de contre-pouvoirs civiques émanant du peuple. Autrement dit : la démocratie directe, même si pour des raisons techniques elle doive aussi se compléter par une représentativité parlementaire solidement surveillée par les citoyens -notamment, en instaurant constitutionnellement le principe de la représentation proportionnelle. Cela ne s’oppose pas à l’existence nécessaire d’un exécutif fort, mais devant rendre des comptes sur sa gestion.

Il est remarquable que c’est principalement à gauche, chez les promoteurs du barnum des « primaires », que l’on compte les plus farouches opposants à la démocratie directe : la gauche est totalitaire par essence, l’Histoire nous l’a prouvé, et Georges Frêche, historien et sympathique diable dans le bénitier socialiste, l’expliquait bien : si la gauche reste trop longtemps aux affaires, son pouvoir se mue en dictature.

Le parti socialiste (salafiste, dirait Raymond avec quelque raison) bénéficie en ce moment de l’aura d’une campagne de publicité mensongère. Les commentateurs serviles le présentent déjà comme vainqueur de la présidentielle : mais quelle légitimité aurait un président élu à la suite d’une escroquerie manifeste perpétrée contre la démocratie ? De plus, nul fatum ne rend inévitable la victoire d’un parti dont le programme, caché dans les documents de l’officine totalitaire Terra Nova, n’est jamais venu et ne viendra jamais en débat. D’un parti qui esquive systématiquement les questions fondamentales parce qu’il sait que les réponses qu’il apporte ne peuvent pas susciter l’adhésion du peuple ? D’un parti qui veut détruire la Nation en l’asservissant à davantage d’eurocratie et à l’islam ? Qu’ils prennent garde : l’opinion est versatile, et apaisé le bruit des klaxons, que restera-t-il de la mascarade ? Quatre jours après les accords de Munich qui avaient fait couvrir Chamberlain de fleurs, Churchill commençait à inverser le cours de l’opinion en s’adressant aux Communes (5 octobre 1938). Nous avons sept mois pour inverser la tendance.

Ce qu’il faut espérer, c’est que cette manipulation finisse par se retourner contre ses instigateurs et réveille « la Déroute, géante à la face effarée » que j’évoquais en citant le vieil Hugo. Peu importe, d’Aubry ou de Hollande, qui acceptera les diktats de Montebourg et consentira à gauchir opportunément son discours pour ratisser large et dévoyer les aspirations à l’indépendance que l’on trouve aussi bien dans une partie de la gauche que dans une partie de la droite : ce ne sera que compromis de surface. Ce qui importe, c’est la haine qui sépare les deux impétrants, et il est souhaitable que le vaincu mette des bâtons dans les roues du carrosse du vainqueur et fasse verser l’attelage. J’espère que les oppositions entre courants sont suffisamment tranchées, et les haines et rivalités suffisamment féroces pour que s’installe la discorde chez l’ennemi. Il faut absolument que la dynamique totalitaire soit brisée.

Cela éloignerait une menace sérieuse. cela ne légitimerait pas pour autant le candidat de la droite d’appareil, qui a trahi ses électeurs. L’on raconte cette histoire du tyran de Syracuse demandant à une vieille femme pourquoi elle priait les Dieux : « c’est, répondit-elle, pour leur demander de te garder longtemps en vie ! » Le tyran, n’ayant guère d’illusions sur lui-même, s’en étonna : comment peut-on espérer garder en vie l’oppresseur ? Alors la vieille femme lui expliqua que lui-même étant pire que son prédécesseur, il était à craindre que son successeur soit encore pire que lui ; autant préférer, dirait autrement Hamlet, les maux que nous éprouvons que d’aller vers d’autres dont nous ne savons rien. Il resterait à l’impétrant de droite à susciter une dynamique nationaliste, en prenant des engagements fermes, tout en sachant qu’une nouvelle trahison ne lui sera pas pardonnée. Mais le peut-il, lui si prompt à nous placer sous le joug de Bruxelles et de l’OTAN ? Lui qui malgré ses déclarations tonitruantes (« la France, tu l’aimes ou tu la quittes ») ménage l’ennemi civilisationnel et les communautaristes ? Lui qui, comme ses adversaires socialistes, joue le jeu de la mondialisation apatride ? Je ne le crois pas.

Nous entrons dans l’ultime étape historique : ou bien la caste politique, quel que soit le vainqueur du barnum électoraliste, parachèvera la ruine de la Nation et du pays, et cela peut hélàs advenir dans les cinq années qui viennent, ou bien, refusant que le processus de décadence soit inéluctable, il naîtra dans la Peuple un puissant mouvement démocratique capable de balayer les monstres, dragons et coquecigrues, de quelque nom que vous baptiserez les artisans de notre ruine. Que Notre-Dame la France entende du moins cette prière.

Sacha.

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Primaires vraiment primaires

Les voilà chantant sur les toits que leur « primaire », vraie mascarade, a été un succès parce que 2,5 millions de locdus ont essayé de départager les margoulins du Parti Salafiste. Mais qu’est-ce que cela représente en pourcentage du corps électoral, et même en termes d’électorat putatif du PS ?? Pas grand-chose. Alors doucement les cocoricos, bande de gnaulûs ! Le vrai succès, c’est la manne de 3,75 millions d’uros affurant dans les caisses de ces douteux personnages.

Je me demande combien c’est légal, et si ce racket sera compté dans le budget de campagne du PS. De même, la procédure de flicage instaurée dans les mairies permettra à ces totalitaires de faire pression sur les récalcitrants. Opération « fasciste » s’il en fut en France, mais personne ne s’insurge, alors…

Le plus scandaleux étant, bien sûr, que cette pitrerie primaire a permis au PS de tenir le haut du pavé, de débattre de rien, d’escamoter les VRAIS problèmes (et je n’ai pas besoin de les énumérer à nos lecteurs, ils les connaissent), bref de déverser une propagande éhontée en occultant le VRAI programme du PS tout entier forgé par l’officine totalitaireTerra Nova.

En tous cas, exit la Dinde du Poitou. C’est un peu dommage : elle jouait bien son rôle dans la gabegie. Espérons que ses partisans sèmeront la pagaille dans le PS, car rien ne vaut la discorde chez l’ennemi. Ce qui est scandaleux, aussi, c’est le score du Robespierre de pacotille, 17% des votants. Que l’exploit montebourgeois ait fait plaisir à Mélanchon, cela exprime un fait inquiétant : une gauche spartakiste, encore plus totalitaire que l’ensemble du PS, est en marche. Un peu normal, il est vrai, en période de crise. Espérons, pour tenir la balance égale, que la droite patriotique bénéficie elle aussi d’une tendance à la radicalisation.

Mimolette ne creuse pas trop l’écart avec la pro-islamique Martine-des-Piscines. Les deux barytons enrhumés du Parti-Salafiste vont donc devoir courtiser les spartakistes pour que se décide qui représentera la Peste en face du Choléra. On dit que Mimolette se serait « mitterrandisé » : ce n’est pas nécessairement un atout. Quant à Aubry, dans l’hypothèse où elle triompherait, elle ne pourrait pas compter sur l’aide des partisans de Ségolène.. ni sur ceux de Mimolette.

Bref : ces primaires sont intéressantes, dans la mesure où l’on peu espérer que, loin de cimenter le Parti Salafiste, elles auront réveillé « la Déroute, géante à la face effarée« , comme nous le signalait ce matin Vautrin lors de la réunion de notre Camorra. Intrigues et coups bas vont pleuvoir, derrière une unité de surface. Cela est bon, cela est désirable.

Mais, nous rétorquera-t-on, que voulez-vous ? Au mieux, une abstention tellement massive aux présidentielle qu’elle enlèverait toute légitimité à qui s’emparerait de l’Etat. Se poserait alors avec clarté la question de la délégation de pouvoir : doit-on ou non déléguer à une caste politique antinationale, apatride et corrompue ? Autre façon de graduer : plutôt la Nation et la démocratie directe que des nationalistes étatistes, plutôt des nationalistes étatistes que Morfalou, plutôt Morfalou que les socialistes. Voici les questions qu’à notre avis il faudrait examiner en fonction de la propagande des impétrants :

1- Quelle est leur position vis-à-vis de la souveraineté de la Nation face à l’Urope ?

2- Quelle est le remède qu’ils entendent apporter au délabrement du tissu industriel français ?

3- Quelle protection entendent-ils apporter à notre économie ?

4- Quelle protection entendent-ils apporter aux citoyens face à la délinquance multiforme ?

5- Quelles mesures entendent-ils adopter à l’encontre du communautarisme et de la charia ?

6- Quel sort réservent-ils à la revendication d’une démocratie directe ?

7- Sont-ils prêts à rendre compte de leur gestion à la Nation ?

Vous comprendre aisément que toutes les autres questions découlent de ces sept-là, qui sont fondamentales. Ne vous faites pas d’illusions : tous chercheront à noyer le poisson.

Raymond.

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Pauvres gogos !

 

 

 

 

 

 

Il est des jours où l’on rêverait d’appartenir à un Herren Wolk plutôt qu’à un peuple gavé, abruti de propagande médiatique, peureux, endetté, halalisé, à la remorque de l’étranger.

Voilà ce que je pensais en poireautant à une désolante caisse de supermarché où des rombiasses comparaient les vertus de produits de beauté à la graisse de hérisson tant vantés par les marchands. Publicité mensongère, je me disais, car pour embellir ces Messalines décaties, c’est carrément Mission Impossible. Et voilà les mémères Pondéral se précipiter sur les torchons placés près du tapis roulant à portée de leurs griffes : leurs très adorés Programmes de TéVé, avec des conneries sur les Pipaules à la clef ; ça fait vendre, et la vieille peau comme la jeune bourrique ont comme ça l’illusion d’être dans l’intimité de pourris friqués. Remarquez, il n’y a pas que des rombiasses pour ajouter ces conneries aux monceaux de boustifaille industrielle frelatée et de compères-loriots d’une inutilité crasse ; on trouve nombre de pingus l’air parfaitement abruti mais néanmoins contents d’eux, affichant une suffisance qui pourtant n’arrive pas à les faire passer pour de vrais mâles.

Moi, voyez, ça me gêne de n’avoir plus guère d’autre choix, sauf quelques visites dispendieuses chez un vrai boucher ou chez un vrai boulanger, que de suivre le sort commun pour acheter mon minimum vital. Mais à la différence des autres, j’enrage ! Et je souhaite parfois que le temple de la consommation s’effondre sur toute cette foule de crétins : ils le mériteraient. Je me revois encore accompagnant ma Mamie au Coop du coin ; on remplissait une bouteille d’huile d’arachide au tonneau, on faisait râper 250 g de gruyère coupé sur la meule, on achetait un paquet de café torréfié sur place, bref, on prenait ce dont on avait besoin au quotidien et rien de plus. Pas comme maintenant où l’on vous force à acheter d’un coup un lot de dix lecteurs DVD pour 999,99 uros. Dans les histoires d’Achille Talon, l’un de mes personnages préférés est Vincent Pourcent, le détaillant. J’exècre la consommation, car elle rend idiot.

Car elle asservit. Immanquablement, Kévin et Jennifer –ce sont les prénoms non-musulmans de maintenant- sont titillés du côté de l’envie ; ça fait bien d’avoir un gigantesque écran plat pour programmes plats, ça fait bien de rouler dans une super-caisse à injection directe par la roue de secours, ça fait bien d’aller passer à Ibiza des ouacances achetées à kroum. Et nos deux imbéciles s’endettent ; il y a plein d’usuriers prêts à leur procurer le « crédit de leurs envies » : signez-là, vous en prenez pour cinq ans. Ah ! il ne restera plus qu’à lécher les plats et sucer les os, mais quel plaisir que de mater le Bébête Show socio-salafiste, Mimolette, Monte-bourre, la Dinde du Poitou, le grain de Vals et ainsi de suite. Ils écoutent ces bonimenteurs, l’électroencéphalogramme plat mais le paléo cortex hérité des Reptiles tenu en réception.

Il y a relation de cause à effet.  Kévin et Jennifer consomment de la propagande socialiste comme ils consomment du jambon fumé par injection de produits chimiques. Ce n’est pas à la raison que s’adressent les charlatans de la caste bobolitique, mais bien au cerveau reptilien. Vous êtes dans la mouise ? Mais c’est pas votre faute, c’est à celle des autres, tenez, votez pour nous, nous sommes le Parti de vos envies. Et ils vont en prendre pour cinq ans, les pauvres gnaûlus ! Ah ! Ils ont beau jeu, les charlatans ! Ils occupent le devant de la scène merdiatique sans scrupule –pensez donc : les imbéciles de droite les laissent faire sans crier au scandale quand ils réquisitionnent les mairies, les listes électorales, et carrément une chaîne (que le mot est juste !) publique de tévé pour leur barnum de clowns ratés. Moi, j’appelle cela très exactement du totalitarisme, mais Kévin et Jennifer n’y voient pas mal, puisque personne ne dit rien ! Peut-être même vont-ils se piquer au jeu et choisir qui sera le candidat de la Peste que le seigneur Peuple sera appelé à choisir contre le candidat pas encore connu –mais probable- du Choléra. Participer à la mascarade, à la grande Arnaque, moyennant un pauvre uro symbolique que chacun d’eux versera dans les caisses du Parti Salafiste. Il ne leur viendrait pas même à l’idée qu’une primaire payante, c’est de l’escroquerie et que cette pratique devrait être réprimée par la loi. Puisque personne ne dit rien, hein…

Entre nous, si j’étais de la droite molle et du FN, j’enverrai du monde bourrer les urnes, afin que le candidat de la gauche soit une crêpe inéligible, genre Providence lilloise des piscines à jour halal ou Ségodinde. Chiche ! Quoi qu’il en soit, Oussama et Aïcha se réjouissent, comme le font Barrosso et autres eurocrates, car, eux, contrairement à Kévin et Jennifer, ont lu ce qui est écrit en petits caractères illisibles sur tous les contrats de prêt à consommer. Ce qui est écrit de manière à ce que seul l’œil du microscope puisse le lire, c’est le programme de l’officine fasciste Terra Nova. Il y est bien affirmé le misérable projet trinitaire des socialistes : plus de « tolérance » envers les islamiques, plus de dépendance envers l’Urope, plus d’Etat et d’impôts. Autrement dit : le changement violent de culture, la disparition de la Nation et de ce qu’il reste d’indépendance, la tyrannie étatique et la spoliation fiscale. Ce prêt à la consommation-là est une véritable entreprise criminelle.

Dans cinq ans six mois, Kévin et Jennifer non seulement ne pourront plus du tout faire marcher le fer à souder les fins de mois, mais encore seront asservis à quatre tyrannies : la consommation (c’est déjà le cas), l’Etat (c’est le cas), l’Urope (c’est déjà le cas), l’islam (c’est en bonne voie). Peut-être même ne seront-ils plus jamais conviés, avec le Seigneur Peuple, à donner leur avis manipulé : le simulacre de démocratie aura disparu, les gredins n’en ayant plus besoin. Il ne leur restera plus qu’à pleurer comme veaux sur leur triste sort, oubliant que leur incontinence les a conduits là. A moins qu’avant il ne se trouve des cents et des milles Sacha, Raymond, Fernand, Raoul, pour arracher les masques des tyrans et leur montrer qu’ils sont nus.

Non, décidément, cette société où l’on consomme sans frein et où la politique se vend comme les serviettes hygiéniques n’est pas, ne peut pas être, une démocratie. Elle me fait vomir. Il y a sûrement sur la terre de France un homme qui saurait rendre un destin au Peuple, à la Nation. Cherchons-le !

Raymond.

 

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Préfiguration

Il est rare que j’arpente les rues d’une ville : tout y raconte une histoire qui ne me plaît pas. Mais je dus errer en Grenoble-la-rouge (au fait, quelle ville n’est pas socialiste, en ces temps de peste ?) à la recherche très politiquement incorrecte d’un paquet de cigarettes sacrilèges. Il me fallut bien arpenter le trottoir une heure durant avant de dénicher l’estanco espéré. Une ville où les bureaux de tabac sont à plus d’un kilomètre d’un quartier plus ou moins résidentiel a de forts relents de bobocratie totalitaire.

Ne connaissant pas la topographie des lieux, j’optai pour suivre le trajet d’une ligne de tramway. Le spectacle de constructions de ferraille et de béton n’a rien de réjouissant, surtout lorsque des artistes chers au sieur Lang s’appliquent à couvrir tout support leur tombant sous la patte de monstrueux graffitis -il paraît qu’on appelle ces chefs-d’oeuvre  sous-simiesques des « tags ». Spectacle de désolation, que ces centres « de santé », « d’aide à la formation professionnelle » etc.. déserts et dégradés. L’argent extorqué aux contribuables, décidément, fournit la toile de fond à des minus habens cérébraux qui ne sont ni artistes ni peintres.

A deux stations de là, cependant, j’eus la très forte impression d’avoir franchi une frontière. Là peu de gribouillages saugrenus, mais une profusion d’enseignes qui auraient aussi bien pu se trouver à Téhéran, Istamboul, Alger, pour ne prendre que quelques points vaguement pas cardinaux. J’avisai, jouxtant une boucherie s’affichant « fièrement » halal et un « café » à régime résolument abstème où des désœuvrés sirotaient un jus noirâtre en faisant claquer les dominos , un commerce s’affichant « L’Épeautre ». En sortait un quarteron de drôles d’apôtres portant sarouels, bonnets de dentelle,  barbes longues et crêpues : l’uniforme habituel des miliciens de la Religion d’Amour, de Tolérance et de Paix.

Intrigué, et délaissant un moment ma quête de l’herbe à Nicot, je les suivis un moment et constatai que les femmes à belle crinière voletant au vent s’empressaient de changer de trottoir à leur approche, et que les coreligionnaires  tout au contraire les saluaient avec déférence. Quant aux très rares Européens, sans doute comme moi fourvoyés en ce lieu, ils se faisaient couleur des murs qu’ils rasaient, le regard bas, en croisant la sinistre patrouille. Un silence étrange, lourd de menaces, pesait sur ce quartier sis quelque part dans la daar-el-islami. Un monde pétrifié dans l’immobilisme séculaire de la soumission à une chimère morbide.

Je compris que j’étais dans un lieu où la charia avait remplacé nos lois fondamentales. Je notai, du reste, que depuis un moment je ne croisais plus de voitures de police ni de patrouilles cyclistes municipales. Ici, les « grands-frères » faisaient la loi, la République avait déposé les armes. J’eus soudain une impulsion folle et dangereuse : accélérant le pas, je dépassai le quatuor barbu, et cinquante mètres plus loin fis volte-face, tâchant de les croiser en les toisant d’un regard qui n’avait sans doute rien d’amène. La réaction attendue arriva : « Et le respect ? » claqua une voix gutturale émanant d’un type au faciès taillé à coups de serpe.

Sans baisser le regard, mais prenant mon sourire patelin numéro un, je lui répondis : « salaam, rouya, washarak ? » ce qui en patois d’outre-Méditerranée veut dire à peu-près « salut mon frère, comment ça va ? » Si j’étais auteur de bande dessinée, j’aurais placé sur les quatre têtes des points d’interrogation (à l’envers, ça va de soi), tellement les compères furent désarçonnés d’entendre ce vieux type à cheveux blancs ne pas leur répondre dans la langue des « envahisseurs de 1830 » comme le dit la harpie Bouteldja, égérie des indigestes de la république. L’incident fut clos, et, comprenant que ce n’est pas en ces lieux que je trouverais le tabac convoité, je mis le cap sur le centre-ville.

Là, davantage d’animation et de désordre. Les poubelles destinées au très escrologique « tri sélectif » débordent d’immondices et dégagent des relents où domine l’odeur d’alcali volatil, car des  débiles s’acharnent, allez savoir pourquoi, à les compisser d’abondance. La racaille, tenue en lisière par les barbus du quartier voisin, ici fait littéralement sous elle. Il faut croire que cette délinquance agace tout de même les très sélectivement tolérants du Conseil Municipal, car ils ont apposé des affiches sur les panneaux de la ville. Elles représentent un intérieur : un vieux gars assis dans un fauteuil regarde la machine à décérébrer, tandis qu’un jeune arrose le fauteuil de pissat ; slogan : « Vous ne le faites pas chez vous. Dans la rue non plus ! » (je cite de mémoire). Les temps ont bien changé : jadis, les sergents de ville alpaguaient les délinquants présentant des incontinences urinaires et les conduisaient incontinent au poste. Maintenant, on fait « de la prévention ». A en juger par l’odeur, cela ne marche pas.

Chemin faisant, je constatai également une profusion d’affiches politiques, placardées n’importe où, de préférence là où leur nuisance est maximale. On devine de quel bord émanent ces immondices : de la gauche, bien entendu. « La gauche ne se relèvera pas sans toi ! » clame le « parti de gauche », tandis que les socialistes tentent de racoler l’électeur en lui faisant jouer le jeu pipé des « primaires« . Cela montre l’omniprésence des forces de la décadence, elles barrent l’horizon urbain de leur ombre nocive, elles sont désormais maîtresses du terrain. Pour atteindre un tel résultat, il a fallu bien des complicités : la mainmise totale sur les médias se double d’un terrible bourrage de crâne par voie d’affiches illégales, dans une opération digne du Propaganda Staffel de Goebbles. Qui donc finance ces criminels ? Peut-être, me disais-je, une partie de la manne vient-elle de la grande finance apatride et pro-européenne -je songeai in petto au sieur DSK- une autre vient-elle de trafics occultes ? Quelle est là-dedans la part venue de l’ennemi civilisationnel ?

Ayant enfin trouvé de quoi assouvir ma pulsion tabagique, je revins vers mon point de départ. Dans la zone de contact entre la république islamique et la république socialiste, les rues portent encore -pour combien de temps ?- des noms d’écrivains Français : Paul Bourget, Montesquieu, Balzac, Flaubert, Sand, Sue, Zola… Cela s’imposa alors à mon esprit : Emile Zola.. Ezzil Mollah. La contrepèterie est d’importance, ici, elle témoigne de la terrible mutation que le parti social-salafiste, disciple de l’officine fasciste Terra Nova, prompt à changer de peuple depuis que la Classe Ouvrière a saisi que son intérêt était ailleurs que dans les poisons socio-démocrates, entend faire subir à la société Française afin d’asseoir son pouvoir. Pauvres crétins de socialistes, qui n’ont jamais compris qu’ils tiraient les marrons du feu au profit de théocrates qui, une fois assez forts, ne feront qu’une bouchée de Bertrand et des marrons.

Les carottes sont cuites, disait-on en juin 1940. Elles le sont encore davantage aujourd’hui. Le parti-salafiste de Martine-des-Piscines et de ses consorts aux dents longues a réussi à monopoliser, avec sa comédie ridicule des « primaires », l’ensemble du champ politique et de la propagande. La « droite » molle n’a même pas réagi, comme l’imbécile mouton de l’aïd elle tend la jugulaire au couteau du boucher. Il est désormais clair que les reniements des belles promesses de 2007 et les maladresses comme l’indécision à utiliser la manière forte pour imposer des réformes nécessaires ont d’avance rendu inéluctable la dictature d’une gauche pro-islamique et anti-française. Le pire est en marche.

Un peuple qui se laisse ainsi berner, qui s’imagine qu’en votant pour ses pires ennemis déguisés en amis sincères il améliorera sa condition, mérite-t-il que l’on essaie encore de le sortir de l’ornière ? Il ne reste aux patriotes que deux attitudes : ou prendre le chemin de l’exil ou organiser une contre-révolution. Pour notre Camorra, peut-être devrons-nous choisir de fonder la Résistance au-delà des frontières, peut-être en Russie, mais auparavant nous entendons bien tenter la seconde solution. Avec certes peu d’espoir de parvenir à restaurer l’indépendance de la Nation, car il n’y a pas d’autre option que d’utiliser, en les perfectionnant et les retournant contre lui, les techniques qui ont fait leurs preuves chez l’ennemi : aider, persuader, protéger -y compris par les armes. Cependant, ainsi que le proclame la devise, « il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de réussi pour persévérer« .

Tout cela pour un paquet de cigarettes. Mais seuls les imbéciles penseront que mon discours est fumeux.

Sacha.

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Pas question !

Les imbéciles du Parti Salafiste pavoisent : ils ont enfin pris le Sénat. Ils se voient déjà imposant leur régime malfaisant à tout le pays. Mettons un bémol à leur élucubrations. Premièrement, ce n’est qu’un tiers de l’assemblée de cacochymes qui est renouvelé. Deuxièmement, les vieillasses en question sont élues au second degré par des « grands électeurs » plus sensibles aux promesses de subsides déversés sur les fonds parlementaires qu’à l’intérêt national. Il est très vraisemblable que les candidats de droite, plutôt au courant de la mouise dans laquelle se trouve notre malheureux pays, ont été réticents à promettre. Les socialistes, ces gredins, cela ne les embarrasse pas : ils feront fonctionner la pompe à phynance, pardi ! Troisièmement, parmi les « grands électeurs », il y en a même qui ne sont pas eux-mêmes élus, vérifiez svp. Quatrièmement, la Constitution donne la prééminence à l’Assemblée en deuxième lecture.

De ce point de vue, le sénat ne sert guère qu’à assurer des revenus pépères à des rombiers fatigués. Une rente de situation, en quelque sorte. Tout ce qu’il peut faire, c’est retarder, mais pas censurer. Les traîtres ont besoin de lui quand il s’agit d’asservir la Nation, ainsi qu’on le vit lors de la trahison du vote populaire anti-européen de 2005. C’est cela qui le rend dangereux, bien évidemment, et un sénat aux mains de la réaction sociale-salafiste, c’est effectivement une calamité. De Gaulle avait raison de vouloir le supprimer, à l’occasion de son malencontreux référendum de 1969. Et, plus généralement, cela remet en question, comme le disait Vautrin, la question de la délégation de pouvoir, de la représentation parlementaire aux mains d’une bande de tordus assoiffés de pouvoir et d’argent. Il est urgent, plus qu’urgent, que s’installent dans le peuple des contre-pouvoirs et une démocratie directe. Dites, ce n’est pas un hasard si les plus grand ennemis de la démocratie directe sont à gauche !

Mais maintenant, on sait à quoi s’en tenir. La sociale démocratie salafiste d’Aubry et consorts, c’est carrément la tyrannie. Tyrannie européenne, tyrannie du grand capital, tyrannie de la religion la plus ignoble qu’ait inventé un cerveau fou, l’islam. Il est faux de dire que ces brigands n’ont pas de programme : il est tout entier contenu dans les écrits de l’officine islamo-fasciste Terra Nova. Mais le peuple aurait-il le courage de les lire ? Saurait-il les lire, c’est-à-dire lire entre les lignes l’ignoble projet de ces vendus ? Il est lénifiant de dire que le malheur social-salafiste qui va s’abattre sur la France sera un bien parce que les gens en auront assez et prendront les armes. Peut-être cela arrivera-t-il, mais dans ce cas, pourquoi ne pas prendre les devants et conjurer la catastrophe inévitable ?

Il y a une confusion générale des esprits, et nous nous devons de poser les questions de la façon la plus tranchante, nous autres dont l’action est marquée par l’intransigeance la plus absolue. Cette conception d’un monde où les nations, transformées en sociétés anonymes et intoxiquées par une propagande délétère, seraient gouvernées par des conseils d’administration, incompétents de surcroît, et irresponsables, et où l’homme déchu au rang de bisounours, de simple machine à consommer ne vivrait plus que pour la satisfaction de ses besoins matériels tout en versant plus de la moitié de ses gains à un Etat protecteur de l’allochtone subversif, nous fait proprement horreur. Elle est déjà, pourtant, déjà celle des morfalous qui nous gouvernent, elle est, à la puissance deux, celle des vauriens qui espèrent nous gouverner.

Il n’y a pas à balancer : résistance immédiate et sans condition. N’attendons pas que du cerveau fêlé de quelque illuminé ne sorte un projet de société clés en main : c’est de l’utopie. Pour le moment, il convient de régler son compte à la caste politique et, très précisément, de barrer la route à la sociale démocratie salafiste. Pour cela, TOUS les moyens seront bons pour lui infliger un dommage maximum.

Raymond.

 

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Changer le mode de délégation du pouvoir

Dans le cadre du grand barnum électoral, trop de télévoyeurs ont regardé les ridicules bateleurs du Parti Social-salafiste faire semblant de s’opposer les uns aux autres, alors que tous obéissent à leur manière aux directives d’une association d’inspiration totalitaire, Terra Nova. Dans les mois qui viennent, ils seront rejoints par d’autres saltimbanques, ceux de l’UMP qui, dans un emballage différent, tenteront de nous vendre la même marchandise frelatée. Je n’entends dans ce concert de marchands du Temple que peu de discordances : celle de Mme Le Pen, et celles de personnages sympathiques mais hélas groupusculaires tel N. Dupont-Aignant. Mais pour l’essentiel, le citoyen attentif s’avisera bien vite que le système ne lui donne le choix, ainsi que nous ne cessons de le répéter, qu’entre la peste et le choléra.

La caste politique n’a, depuis la mort du Général de Gaulle, cessé de travailler à la ruine du pays, et l’on sait parfaitement qu’elle oeuvre à sa disparition dans le conglomérat ouest-européen. Et cela sans que le peuple ne puisse faire quelque chose. On lui a arraché par ruse et fraude un « oui » timide au référendum sur le traité de Maastricht, on a confisqué son « non » franc et massif, exprimé lors du référendum de 2005, en utilisant un Parlement aux ordres. On a dépouillé le peuple Français de sa monnaie en instituant l’Euro, on s’acharne à lui faire perdre ce qui lui reste de souveraineté. On nous a désindustrialisés, démilitarisés, soumis à la phynance spéculative internationale et au libre-échange à tout va, placés à la remorque de l’Amérique via l’OTAN criminelle. L’avenir est sombre : un conflit majeur se prépare en Europe, car d’autres pays sont ruinés par la caste politique, et voudront sortir de l’euro comme de l’Europe. L’ologarchie internationale fera tout pour les en empêcher.

La caste politique interdit aux citoyens de poser les problèmes fondamentaux, ceux liés à l’existence même de la Nation. Pire : elle a mis en place des dispositifs répressifs destinés à ce que jamais ces problèmes-là ne soient posés et discutés. Tel est, bien sûr, le cas patent de l’islamisation et celui de l’immigration. Mais la caste politique craint tout de même ce Seigneur Peuple à qui elle s’efforce, d’élection en élection, d’extorquer un chèque en blanc. Alors elle a décidé, Chirac regnans que le citoyen ne serait plus soldat, de crainte qu’initié au métier des armes et de la guerre, il ne soit trop efficace en cas d’insurrection. Peu importe, en somme, la Défense Nationale, pourvu que le système se défende.

L’on pourrait écrire tout un Livre Noir sur cette ploutocratie exercée par une oligarchie qui mêle dans le même lit partis de droite et partis de gauche. La conclusion est évidente : nous ne sommes pas en démocratie. Le problème tient à l’organisation même de la délégation du pouvoir, qui aboutit à la confiscation du pouvoir des citoyens. Demeure-t-il encore des citoyens, aux yeux de la caste politique ? Le simple fait qu’on en ait fait un adjectif à la place de « civique » montre bien que le mot ne fait même plus concept.

On se prend alors à penser à la manière de recouvrer une citoyenneté perdue, c’est-à-dire de ne plus déléguer le pouvoir à une caste corrompue dont l’action ne vise qu’à servir les intérêts de ses commanditaires et de ses membres. Ne rêvons pas : sauf une flambée imprévue de mécontentement qui deviendrait insurrection, il n’y aura pas de « Grand Soir ». Nous ne pourrons arracher le pouvoir à l’oligarchie qu’à force d’usure et de grignotage, de désobéissance et de sabotages. Et pour commencer, lors du barnum électoral, en refusant nettement de déléguer notre pouvoir aux prétendants arrogants, soit en suscitant une abstention tellement massive que le Grand Manipulateur élu par un misérable pourcentage de votants n’ait aucune légitimité, donc aucune autorité, soit en donnant massivement les voix aux gens qui font entendre la discordance.

Il faut revoir complètement la délégation de ce pouvoir qui, structuralement et structurellement, est le nôtre. On ne peut pas le confier aux partis, car ceux-ci trahissent, obligés qu’ils sont envers ceux qui les financent. On ne peut pas le confier à des politiciens de métier non plus, car ils émanent des partis. Que l’on ne vienne pas me dire que la politique est devenue si compliquée que seuls des professionnels sauraient la mener : c’est un leurre qui ne sert qu’à pérenniser leur tyrannie. De fait, il suffit d’un peu de bon-sens, de dévouement et de volonté pour légiférer et administrer la chose publique. Du reste, en contemplant les brillants résultats de nos politiciens professionnels, on constate que ce sont de véritables cancres en matière d’administration de la Cité.

Il ne faut pas tomber non plus dans l’utopie qui consisterait à vouloir copier la démocratie Athénienne et à rassembler chaque jour la foule des citoyens sur l’Agora. Certes, nous avons désormais les moyens techniques pour le faire, mais il faut tout de même penser que le citoyen ne peut pas passer tout son temps à gérer directement les affaires publiques : il a aussi à gérer ses propres affaires. La démocratie directe dont je parle n’est donc pas l’Agora Grecque, mais ressemble plutôt à ce que vivent les Suisses, citoyens du pays certainement  le plus démocratique de ce vieux continent.

Il n’est pas douteux qu’il faille une séparation des pouvoir, un législatif, un exécutif, un judiciaire. Mais d’une part, il faut que ces pouvoirs puissent être contrôlés par les citoyens, de telle manière que, par exemple, un Président ne puisse jamais sommer un Parlement de passer outre les résultats d’un référendum. Une série de contre-pouvoirs, émanant des citoyens eux-mêmes, est donc à mettre en place. Je n’excepterais de cette règle que la conduite de la Guerre, confiée au Grand Quartier Général dépendant du Grand Etat-Major, mais dans un temps strictement limité à la durée des hostilités. Pour le reste, pour la vie civile, il n’est pas question de laisser les politiciens professionnels n’en faire qu’à leur tête. D’autre part, concernant particulièrement le législatif, il n’est pas question d’installer à vie des professionnels de l’absentéisme : un mandat de quatre ans est bien trop long; et surtout, celui qui reçoit le pouvoir en délégation doit se voir mandaté, au sens propre, c’est-à-dire chargé d’une mission précise, dont il devra rendre compte aux citoyens à la fin de son mandat, et répondre sur sa tête de ses actes. Je veux une Roche Tarpéienne près du Capitole. Et la fin des partis politiques.

Parmi les contre-pouvoirs, il y a celui, direct, des citoyens par la procédure référendaire. Loin d’être l’exception, le référendum doit être la règle dès qu’il s’agit des lois fondamentales de la Nation et de sa souveraineté. De ce point de vue, il est indispensable que le peuple seul décide du statut de l’immigration, de la procédure d’acquisition de la nationalité, des conditions d’exercice des cultes, mais aussi des taxes et impôts, des traités internationaux, de l’appartenance ou non à des entités plurinationales et ainsi de suite. Par exemple, tout acte européen doit être soumis au référendum, même si la vraie question -qu’il faudra bien poser un jour- est celle de la sortie du conglomérat européen. Sans exclure le référendum d’initiative populaire, qui se justifie lorsque la configuration historique présente un cas imprévu par la constitution, le référendum doit devenir une procédure constitutionnelle automatique dans les cas que j’ai évoqués, et dans d’autres dont je ne parle pas encore.

Cette démocratie directe s’oppose à la centralisation. Il est criminel et absurde de concentrer le pouvoir entre les mains d’une oligarchie habitant la capitale. Le premier échelon de décision est la commune, le second le canton, le troisième le département et ainsi de suite : les mêmes principes du contrôle civique que je viens d’évoquer s’appliquent tout aussi bien à ces échelons-là. Et l’Etat doit être réduit à ses seuls rôles régaliens (police, justice, défense, éducation, diplomatie, recherche fondamentale) : qu’il cesse d’être l’entité tyrannique qui régit jusqu’à la vie privée des citoyens. Qu’il puisse être à son tour contrôlé par le contre-pouvoir des régions, des départements, des communes.

Je ne fais qu’esquisser ici ce qui fait l’objet d’une réflexion bien plus vaste et bien plus approfondie, dont je vous livrerai au fil de temps, et pour vous désintoxiquer de la propagande des brigands briguant nos suffrages, les détails. Nous devons retrouver et exercer notre pouvoir, et celui à qui nous le déléguons à l’occasion doit rendre des comptes.

Sacha.

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Showbizz et boniments

Ce qui suit est un billet envoyé par Raoul. Ce noeud volant a perdu son mot de passe, et il me prie d’insérer. Ce que je m’empresse (écrite) de faire. Raymond.

J’ai pas regardé. Normal, je n’ai pas la télé, et même chez Lulu-la-Nantaise, au rade, la télé n’était pas calée sur la chaîne des peoples pour écouter un individu peu ragoûtant baver ses salades. Il faut dire que, quand-même, d’après l’auditrucmuch, treize millions de locdus ont fait affurer les caisses de la chaîne capitalo-socialiste TF1. De quoi gerber.

A vrai dire, ce qu’a pu raconter Bitembois, je m’en tamponne le coquillard. Mais je lis çà et là quelques commentaires. Je ne suis pas féministe, loin de là, vous le savez; mais pour le coup, je ne peux que donner raison à Hallimi, quand elle dit, la Gizou, que c’était du bidon, un vrai méat-coule-pas truqué, de l’arnaque. Le Gros interrogé par la môme Chazal, une potesse de la Sinclair, ça c’est du fait à la main pour baiser le télévoyeur en canard. Dans ce milieu, on se sodomise en couronne, ça fait bon chic bon genre. On voulait faire revenir l’Incontinent en politique, c’était ça le Spiel.

Pour ça, paraît-il, Déballe-Son-Kiki, le chéri de l’officine fasciste islamophile Terre-Nova et la terreur de ces dames, aurait fait preuve d’une putain de maîtrise de soi devant des questions qu’ils connaissait d’avance. Ben la maîtrise en question, c’est du pipo, s’il n’est pas capable de la conserver dès qu’orbite (de cheval) une paire de nichons et un petit cul pommelé autour de cézigue. Tu parles, c’est une vraie tempête dans le caleçif du pépère, et vlan, que je t’embroque la mousmée vite fait bien fait sur le gaz. Sauf quand il ramasse une mandale en pleine poire, mais ça doit pas arriver souvent. Et c’est ce psychopathe qu’on voulait nous fourguer comme président ? Bas les pattes !

Des qui voudraient bien lui causer, ce sont les débardots de la girie de Nouillorque, mais quéquêtte ! Le Mastard s’est envolé sur la Mare aux Harengs, et avant que les Ricains l’alpaguent, il aura coulé de la flotte sous les ponts de Paname. Reste à prier pour que la môme Banon colloque le vicelard chez les chats-fourrés. On peut toujours rêver.

N’empêche : le Fig’ pose la question : « Etes-vous convaincu par les explications de DSK ? ». 53284 réponses, ça vaut tous les sondages à la con portant sur un échantillon de connards comme on nous en sert toutes les semaines. Ben mon n’veu ! y a pas un quart pour répondre « voui ». De francs crétins.  75,91% disent « niet ». Les vicelards auraient-ils flanqué un coup de lardoire dans l’eau ? J’aimerai bien le croire. Ce serait bien fait pour leur hure.

Une qui doit être en renaud, c’est l’islamophile Martine-des-Piscines. Le queutard a balancé qu’il avait un pacte avec elle : je me présente, tu te présentes pas et vice-versa. Ce qui montre bien que la gravosse n’est qu’une candidate (pas candide du tout) par défaut. Par cet aveu, Pervers-Pépère flanque un pavé dans la mare lilloise, je dirais bien que c’est le pavé de l’ours (mais j’aime bien les ours, alors je ne le dis pas. Au reste, qui connaît la fable de La Fontaine ???), mais la bande à Mimolette a trouvé le truc juste (pour une fois, et par hasard) : « le coup de pied de l’âne ». On est toujours chez La Fontaine, mais cette fontaine-là n’est pas de jouvence, assure ! En tous cas, elle est carbonisée, la Proéminence du Parti Salafiste. Elle va se faire un nervous-brèkdaounn !

L’emmerdant, c’est la rose; car ça ouvre des perspectives à Mimolette (notre copain camionneur l’appelle Porcinet). Il paraît que Sa Rondeur inspirerait confiance à une bande de ploucs prêts à le colloquer sous les zors de la ripoublique. Sans se gaffer, bien entendu, que lui ou l’enturbannée, c’est du kif (si je puis dire) et que question inspiration pourrie, c’est toujours les fâchos de Terra Nova qui leur soufflent des méfaits. Les socio-salafistes ont beau avoir une casserole à la queue, le dénommé Guérini (quand-même, un nom comme ça, dans une affaire glauque, ça s’invente pas !), comme la droite a aussi sa casserole France-Africaine, c’est match nul. Nullissime, même ! En attendant, de contentement, Mimolette remue la queue comme un terre-neuve. De quoi s’inquiéter.

Bon, on va quand-même se marrer avec les primaires de cette bande de nazes, les questches vont voler bas, ça va carder comme chez les matelassiers. J’entends déjà glousser la Dinde ! Ah Ah AH ! Ouais, mais si les socialos passent, bonjour les dégâts. Vous me direz : avec le gang morfalesque, ce sera du kif encore. D’accord, mais, pour parler comme Vautrin, les socialistes vont y ajouter l’atrocité de leur bêtise. Sombre perspective.

Bien l’bon suaire.

Raoul.

Post Scriptum de Raymond : au Fig, Dugua remet les pendules à l’heure. Sauf que Déballe-Son-Kiki n’est pas un génie de l’économie internationale, ce n’est qu’un socialiste, et c’est peu dire ! Rioufol, lui aussi, lui met sur le groin, au DSK !

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Criminels

Bien sûr, Morfalou a triomphé à Benghazi, célébré par les tribus adversaires à Kadhafi et plus discrètement par les islamofascistes qui attendent leur heure pour prendre le pouvoir. On a les admirateurs qu’on peut. N’oublions pas que la gosh islamophile et hypocrite a elle aussi applaudi l’intervention otanienne menée par les valets de l’impérialisme américain.

Je relisais l’Histoire de l’Armée Allemande de Benoist-Méchin. Ah ! J’entends déjà les bien-pensants : « c’était un pétiniste ! » Et alors ? C’était surtout un historien. Dans une partie de l’ouvrage, l’auteur évoquait les démêlées du Japon avec les occidentaux, en 1937, à propos du Mandchoukouro et de la Chine. A vrai dire, les occidentaux s’abritaient déjà derrière ce slogan faux-cul : « make the world safe for Democraty » pour s’opposer à la mise en valeur du Mandchoukouro par le Japon. Quiconque sera attentif à lire Benoist-Méchin comprendra que l’Amérique de Wilson, puis celle du stalinomaniaque Roosevelt, a cherché à contrebalancer l’influence Japonaise parce qu’elle voyait se fermer un formidable marché. L’Amérique a voté des lois vexatoires à l’encontre des Japonais : elle a bien mérité Pearl-Harbour et s’est conduite comme un criminel de guerre à Hiroshima.

Le messianisme démocratique est le summum de l’hypocrisie. Disons-le nettement : la démocratie américaine n’est plus ce magnifique système contrôlé par les citoyens qu’avait décrit Tocqueville dans De la démocratie en Amérique. A la place existe une oligarchie du grand capital, qui avance ses pions, masquée de « démocratie ». A sa remorque, une oligarchie uropéenne parfaitement pourrie, dictant sa loi depuis Bruxelles à l’aide de bureaucrates placés en dehors de tout contrôle des peuples. Une OTAN qui n’a plus de raison d’être depuis la fin de la Guerre Froide mais qui sert de bras séculier à l’oligarchie. Une ONU, machin vicieux et néfaste, qui s’apprête à tuer Israël en faisant entrer les terroristes palestiniens en son sein.

Le messianisme démocratique sert les intérêts de l’oligarchie en essayant de supprimer les nations européennes pour leur substituer un conglomérat, l’eurabia, où les pires ennemis de la civilisation sont appelés à terme à prendre les rênes du pouvoir. Singulièrement, l’esclavage et l’effondrement économique qui ne manqueront pas de résulter de cette manoeuvre élimineront toute une partie du continent eurasiatique qui aurait pu constituer une menace économique pour l’oligarchie US. Les manoeuvres des services secrets occidentaux destinées à fabriquer de toutes pièces des « printemps arabes » -en réalité pour réussir l’avènement d’entités théocratiques totalitaires capables de stériliser toute économie et toute culture- se sont également faites au nom de la « démocratie ». La puissance politique du peuple, puisque c’est ce que veut dire en Grec « démocratie » n’est plus qu’un mot vide de sens dont se gargarisent la droite et la gauche bobo occidentales.

On ne peut s’empêcher de rapprocher la honteuse expédition de Lybie de la honteuse guerre menée par l’OTAN à la Serbie. On se souvient de l’affaire : les bombardements de populations civiles, les « dommages collatéraux » infligés au peuple Serbe, y compris par les avions de Chirac, avec le complicité de toute la bien-pensance occidentale, singulièrement chez nous. Tout cela parce que la Serbie de Milosevich avait réagi sainement aux empiètements des islamistes albanais et aux manigances de l’ UCK. Les maudits voyous de l’OTAN ont assassiné un peuple, et maintenant l’urocratie tente d’ouvrir le marché Serbe de gré ou de force. Or on sait à quoi s’en tenir depuis : une entité Serbe persécutée au Kosovo, la vague islamique, et surtout une « indépendance » auto-proclamée (hélàs, reconnue par nombre de pays uropéens, dont, à notre plus grande honte, la France) et la dictature d’un criminel, le dénommé Thaçi, chef des terroristes UCK. On sait maintenant où sont les criminels de guerre : non point Milosevic ni le général Mladic, mais bien la bande de trafiquants de chair humaine de l’UCK. Deux rapports embarrassent les voyous occidentaux qui savent : celui de Carla Del Ponte (depuis exilée loin de La Haye) et du député helvète Dick Marty. Ah bien sûr, les protégés de l’OTAN nient avoir organisé un trafic d’organes prélevés sur des Serbes assassinés dans les prisons islamofascistes des albanais kosovars ! L’ignoble Thaçi, et ses protecteurs albanais, écoutez-les nier ce génocide massif et crier à la propagande style Goebbels ! Lui qui a été conseillé, déjà durant la guerre, par des agents de certains services de renseignements, notamment de la DGSE française. L’implication directe de Thaçi dans de nombreuses activités illégales (racket, blanchiment d’argent, etc.) est également avérée. Par souci de ne pas « griller » un précieux allié politique, les « protecteurs » occidentaux de Thaçi ont fait le choix de passer l’éponge sur ces « péchés véniels » : racket, blanchiment d’argent etc.. La responsabilité de ses « protecteurs » occidentaux, depuis que l’on sait à quoi s’en tenir, est accablante. Ecoutez Kouchner, qui ne pouvait rien ignorer de l’affaire, étant alors ministre des Affaires Etrangères : « J’ai une tête à vendre des organes, moi ? », et de suggérer au journaliste « d’aller se faire soigner ». Mais oui, il a une tête non pas à vendre des organes, mais à couvrir les trafiquants d’organes, peut-être par lâcheté. Voilà où mène le messianisme démocratique et l’humanitaire. Voilà ce qui résulte des actions criminelles de l’OTAN.

Nul doute qu’en Lybie, l’Occident recherchait un « petrol-land », puisque les grands trusts pétroliers ne se résignent pas à un changement inéluctable de sources d’énergie. Nul doute -la presse s’en est timidement fait l’écho- que les tribus insurgées massacrent tranquillement leurs prisonniers. Nul doute, comme je le disais, que les islamofascistes attendent leur heure. Je ne donne que quelques mois avant que la merde au chat sorte de dessous les tapis. Ce sont de grandes manoeuvres, d’énormes intérêts qui ont fait que Morfalou, qui avait dégusté il y a quelques mois le couscous avec Kadhafi, a entraîné la France et ses contribuables dans une honteuse et irréaliste expédition.

Honteuse, c’est évident. Irréaliste, car il ne se gaffe même pas, cet apôtre, et ses amis du PS non plus (eux ont une excuse : ils sont décidément idiots), que l’oligarchie américaine tente de changer la donne. Le centre de la puissance s’est déplacé vers l’Extrême-Orient, qui n’est plus un tiers-monde mais désormais un grand Dragon économique. Pour lui faire pièce, le capitalisme oligarchique a besoin d’un tiers-monde assurant à la fois des ressources à bas prix et un débouché économique obligatoire. Ce tiers-monde, on le fabrique : ce sera l’urope des urocrates, ruinée par les musulmans. De grandes manoeuvres sont en cours, l’empire Ottoman se réveille et se déclare prêt à faire main-basse sur le Moyen-Orient. Comme par hasard, la Turquie est membre de l’OTAN ! Pourquoi ne soutient-on pas les adversaires iraniens des mollahs ? Parce que l’on ne veut pas d’une république démocratique en Iran; on veut plutôt une conflagration visant à éliminer l’Iran puis l’Egypte au profit des Ottomans que l’on veut faire entrer de force dans l’urope plouto-fasciste. En se faisant le valet de l’oligarchie américaine par OTAN interposée, l’oligarchie uropéenne tresse la corde pour se pendre.

Il demeure en Europe un seul pays, un très grand pays, qui refuse ces magouilles. C’est la Russie. Chez nous, on n’aime pas les patriotes, et Medvedev et Poutine sont des patriotes, qui ont bien compris le danger de ce kriegspiel géostratégique auquel les imbéciles de l’urope participent. Le Général de Gaulle avait compris, lui, qu’il fallait chercher alliance à l’Est, et avait raison, pour faire pièce à l’impérialisme américain. Et nous ajouterons : pour faire pièce au djihad. C’est par l’alliance avec les Slaves que nous pourrons rééquilibrer le jeu. Mais les peuples d’urope, condamnés à se taire et abrutis de propagande, n’en sont pas conscients. Pas encore.

En tous cas, la bien-pensance aura beau, la bouche en cul-de-poule, chanter les bienfaits de la « démocratie », des « drwâââ de l’ohm », de la « liberté » : tout cela n’est qu’arnaque et sent le cadavre. Salauds ! Et dire que le barnum électoral va une fois de plus mettre le seigneur peuple devant cette fausse alternative, le choix entre complices des mêmes crimes ! Et on appelle ça « démocratie » ? On finirait par croire que l’empire de Staline et le IIIe Reich étaient des jardins d’enfants, à côté de ces tyrannies molles qui sont les nôtres.

Raymond.

 

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Extorsion !

Fiscards : le retour ! Avec son joli plan « d’austérité » (en réalité d’extorsion aggravée de type socialiste), la bande de nazes qui asservit ce pays, en attendant que leurs frères en incompétence prennent la relève et l’asservissent encore davantage, vient de porter un coup décisif à toute velléité de redémarrage économique. D’ailleurs, j’entends autour de moi le concert des lamentations de tous les malheureux ayant reçu la feuille d’automne où les brigands indiquent le montant de la rançon pour cette année. Il est salé ! Même notre copain camionneur, qui ne payait rien jusque là, s’est vu taxer.. sans que ses revenus aient augmenté. Il y a des aberrations : un pauvre gars a vu presque doubler son impôt à cause d’une connerie de l’administration, alors que, là encore, il touche la même somme depuis trois ans.

Bon, il faut hurler, certes, mais cela ne va pas loin tant que les gens courbent l’échine et affurent les caisses de cette inutile vermine, l’Etat. Evidemment, inutile de se dire « té, puisque c’est comme ça, je voterai.. socialiste…Merluchon..Le Pen.. « (rayez les mentions inutiles) parce que ces rombiers-là, c’est tout du pareil au même, c’est du centralisme et du fiscardisme, de l’urocratie syphilitique. Les socios sont encore plus fiscards que Morfalou, et c’est pas peu dire ! L’idéal serait d’organiser une grève de l’impôt. Certes, on tomberait sous le coup d’une loi Théodule, concoctée par cette inconvenance d’Etat pour s’assurer sa soupe, mais qu’importe ? Si des millions de gens se révoltent, c’est gagné. Ouais, enfin… Compte tenu que les Français ne se sont jamais remis de la course à l’échalote que leur a infligée Guderian en 1940, que tous ont été collabos avant de devenir gaullistes quand les carottes ont été cuites, on a au mieux des attentistes, au pire des larves. Prenez l’Histoire depuis 1940 : 1954, 1962, 1968, 1981 etc.. sans compter Maastricht et Lisbonne, autant d’étapes sur le chemin de l’indignité. Et pas une barricade (sauf en 68, mais elles étaient gauchistes !), pas un coup de fusil ! On a fait, jadis, des révolutions pour moins que ça !

EH MERDE !!! FRANCE, REVEILLE-TOI ! Toi, Français, citoyen, mon camarade, quand on t’impose à 12,5% de tes revenus, quand on te taxe de 30 à 33%, pour deux uros merdeux que tu gagnes, l’Etat, monstre boulimique, stupide et cruel, t’en vole 85 centimes. Et l’on voudrait ensuite que tu « consommes » pour faire remonter le taux de croissance ? Comment pourrais-tu sans t’endetter, c’est-à-dire sans forger toi-même les chaînes dans lesquelles des salauds t’enferment ? Encore si Sa Bouffissure Totalitaire, M. L’Etat, te rendait quelque service ! Mais regarde bien : il n’est même pas capable d’assurer ta sécurité ! Notre armée est à-peine une milice privée, et je n’ose même pas penser dans quel état se trouve notre force de dissuasion. On l’emploie à emmerder des dictateurs étrangers et à installer à leur place les barbus infernaux qui vont en faire baver des ronds de chapeau aux peuples soi-disant « libérés ».. et à nous aussi, tant qu’à faire ! Quant à nos policiers et nos gendarmes, il y a lulure qu’ils ont l’ordre de ne pas déranger les sympathiques racailles qui caillassent, brûlent, tuent, trafiquent dans les chères banlieues. En revanche, les radars fiscaux pullulent comme vérole au bord de routes sans danger, et quand on voit un képi, c’est pour mieux te verbaliser, mon automobiliste. Le fric qu’on t’extorque, il finance des mosquées, il finance l’étranger qui noyaute les zones et installe la subversion islamiste. Il finance les associations de traîtres qui protègent ces bandits.Il achète à millions une fausse « paix sociale » qui prélude à la guerre civile. Il finance une école où non seulement on forme volontairement des ignorants, mais encore on apprend à haïr sa race et sa Partie ! C’est assez !

Pire : le fric qu’on t’extorque, il finance cette monstruosité qu’on appelle Urope, c’est-à-dire une bureaucratie totalitaire dont le but avoué est tout simplement de détruire les Nations. Les salauds ont inventé une monnaie de singe, l’uro, en faisant mine de croire qu’avec cette poignée de feuilles mortes -l’argent du Diable- des pays extrêmement différents en termes de compétitivité économique et de culture allaient marcher d’un même pas ! La fiction est en train d’en prendre un coup, quand on voit le sort qui est réservé aux Grecs par l’urocratie. Tout le monde le sait : la Grèce sortira d’Urope, ou du moins de la maudite zone uro, c’est le seul moyen pour elle de survivre. Ainsi feront le Portugal, l’Espagne, l’Italie, et, sois-en sûr, la France. Je nous donne deux ans de gouvernement socialiste pour que ça advienne. La Grande Allemagne, disciplinée et travailleuse, ne va tout de même pas soutenir une Urope Club-Méditerranée comme elle a dû soutenir l’ex-Allemagne communiste ! Les moins cons savent que la question est désormais de savoir quand et comment on abandonnera l’uro.

Eh bien ! Voilà Morfalou et son Fillou qui nous extorquent treize milliards d’uros en plan d’austérité et qui sont prêts à en refiler quinze pour que la zone uro demeure dans le statu-quo ! Pour que la Grèce demeure asservie aux banquiers et aux urocrates ! Mais de qui se fout-on de la gueule ?

Et toi, citoyen, tu vas rester-là malheureux, tendant l’autre joue pour la stéréo, comme un vulgaire hippie de Nazareth ? Tu vas sagement assister au barnum électoral où « l’avaleur d’étoupe se brûle avec l’avaleur de sabre qui se coupe » ? Tu vas déposer dans l’urne un chèque en blanc pour les pourris du système ? Tu vas encore une fois te laisser sodomiser par cette racaille politique qui se fait des couilles en or sur ton dos ? STOP ! REVEILLE-TOI, MON GARS ! Le vote, il est au bout du fusil, il n’y a plus d’autre solution.

Mais quand je te vois pâle et morne, abruti de télé et écrasé de dettes, alors, je comprends très bien ce que veut dire « décadence » ! Un peuple veule n’a finalement que le sort qu’il mérite. Mais, en revanche, il n’est pas dit que les bons paieront éternellement pour les cons. Qu’on (con) se le dise ! FRANCE, REVEILLE-TOI !

Raymond

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Monde de crétins !

Pour vous dérider un peu, avant de dire des méchancetés, voici une anecdote :

J’écoutais les nouvelles sur une quelconque boîte à âneries; il était question de la maladie de M. Chirac. Le brave Ivan Levaï nous a asséné cette déclaration ahurissante : « Chirac, nous dit son neurologue, est atteint d’anosognosie. C’est une maladie rare. » Ah bon ? Levaï, content d’avoir trouvé un joli mot, insiste : « L’a -gnoso- gnosie , du grec gnoso, qui veut dire connaissance, signifie que l’on ne connait plus -gnoso- ce qu’on savait avant - gnosie. » Etant assis, je n’en suis pas tombé sur le séant, mais je fus pris d’un rire incoercible, bref, je me suis marré comme une clef à molette. Levaï venait d’inventer une chimère rigolote, car le vrai mot, « anosognosie », de nosos, la maladie, et gnosis, la connaissance, désigne le fait qu’un malade -en neurologie ou en psychiatrie- ignore qu’il est malade. Ce n’est pas une maladie « rare », c’est simplement un symptôme que l’on rencontre par exemple dans l’Alzheimer. Bref, comme on dit par chez nous, Chirac est crouni et ne le sait pas.

Levaï n’est pas de la génération montante des journaleux résolument ignorants, dressés aux techniques de manipulation par des profs gauchistes dans les écoles de propagande, non : c’est un vieux de la vieille, un lettré; on ne peut donc que s’étonner qu’il ait commis cette bourde. Mais peut-être est-il lui aussi emporté par le flot où se mêlent de nos jours la précipitation, la bêtise et la superficialité, si caractéristique des pratiques de la caste médiatique. Le médiastre moderne comprend « feu » lorsqu’on lui dit « gueux ». Imaginez le traitement médiatique de la vieille rengaine, « Tant qu’il y aura des étoiles » : « il y aura dans la nuit sans voiles / du bonheur pour les gueux« , est compris « du bonheur pour les feux« . Notre médiastre, alors, embraye illico sur les feux de joie nocturnes alimentés à la voiture par de sympathiques déshérités de banlieue et ainsi de suite. Pensez-vous que j’exagère ? A peine !

 

L’ignorance et la superficialité semblent de mise tant dans la caste médiatique que dans la caste politique. De plus, l’on est attentif à la facilité et à la fluidité de la parole, à l’esprit de l’escalier même si le fonds des propos est parfaitement inepte, ce qui recouvre environs 95% des discours qu’on nous assène. Il m’a été donné d’assister par deux fois au « Grand Oral » de l’ENA ; je fus fort surpris et amusé la première fois, et je me suis rendu à la seconde comme au cirque, pour applaudir les clowns. Je me souviens d’un candidat auquel il fut demandé de parler du problème des ponts de Koenigsberg. Vous autres, lecteurs érudits, savez qu’il s’agit d’une question de graphe de parcours, auquel Euler apporta une réponse. Manifestement, notre candidat ne savait rien des parcours d’Euler,  mais avait en tête son parcours professionnel, et d’une voix assurée, avec brio, il sortit tout un tas de stupidités sur Koenigsberg qu’il n’avait sans doute jamais visitée, et ses ponts. Je le voyais déjà jeté à la rue pour incompétence notoire : quelle ne fut pas ma stupéfaction en constatant qu’il avait parfaitement réussi son oral. De ce cas, et de bien d’autre, j’ai tiré la leçon : les gens de la caste bureaucratique sont en règle générale de parfaits crétins mais d’excellents amuseurs publics.

Bref : les jurys ne se soucient guère des connaissances : si l’on est admis à exposer à l’oral, c’est qu’a priori on est censé savoir quelque chose. L’ennui est que l’on néglige souvent de vérifier si l’a priori est fondé. Alors, si le candidat peut se lancer dans une logorrhée sans avoir besoin de prendre auparavant un laxatif ad hoc, si de surcroît il n’a pas une sale tête (c’est fou comme l’apparence importe davantage que la compétence), il a toutes les chances de passer la barre. Mais que le candidat hésite, réfléchisse, contrôle la justesse de son dire, si le hasard l’a de surcroît doté d’un physique ingrat, quelque profonde soit la science qu’il expose, il est recalé.

On comprend alors que le système où interagissent les deux castes, médiatique et politique, soit celui du vedettariat. Que des politiques hantant les plateaux de télévision sont en fait des poupées gonflables, avec rien dedans. Que les mastérisants en seconde année ou les doctorants présentent généralement très bien mais sont de piètres chercheurs.

Bref : méfiez-vous de l’homme médiatique : ce n’est même pas un bouffon, car l’amuseur de cour renvoyait au seigneur le négatif de sa propre image : le personnage médiatique est roi par la grâce des animateurs et nul bouffon n’est là pour lui rappeler, comme dit la chanson philosophique, que son « cul royal, comme un cul prolétaire, à la nature doit payer son tribut » et qu’en fait c’est un imbécile comme la plupart des autres.

Sacha

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