Ils nous l’envoient pas dire !

Après la réunion du Directorat de notre Camorra, nous avons unanimement conclu que les carottes étaient cuites pour la France. Nous savions déjà que les disciples de l’officine fasciste Terra Nova allaient s’emparer du pouvoir par le vote béat d’un troupeau d’imbéciles décérébrés qui osent encore croire au Père Noël. Les ignobles tractations du parti socio-salafiste avec les vermines escrologistes préparent la ruine énergétique totale (sortie du nucléaire) et la tyrannie de l’idiotie bienpensante. Mimolette, le petit clerc de Tulle, sera donc « le capitaine du naufrage » d’une France qui va s’abîmer dans les flots du tiers-monde et de l’islamisme rétrograde. Belle performance pour un pays qui fut, au temps de Du Bellay, « Mère des Arts, des Armes et des Lois » ! Notre ami Vautrin en est malade, et bientôt il va exprimer dans ces colonnes toute sa bile et son désespoir.

Nous assistons impuissants à la Passion de la France. Elle sera crucifiée et mourra, descendra aux Enfers. Mais nous voulons encore croire qu’un jour elle ressuscitera des morts. Il faut préparer ce jour-là, où les sorciers, dragons et coquecigrues, de quelque nom que vous appellerez les envahisseurs et les traîtres, seront terrassés. Rien d’autre à faire, donc, que de précipiter les choses et de saboter systématiquement, discrètement, sans offrir de cibles aux bombardiers de l’OTAN. Que des millions de petits sabotages paralysent les mauvaises actions de la caste politique, dispersent et annihilent l’action de sa police, rendent fous les vauriens qui prendront le pouvoir en 2012. Un autre peuple renaîtra, enfanté peut-être par ceux qui croient encore en la Patrie et la Nation : celui- d’aujourd’hui pèse trop léger dans la balance de l’Histoire et mérite de disparaître. Nous n’allons pas respirer l’égout pour tenter de le ranimer.

De cette agonie de la Patrie, l’Europe figure au rang des causes néfastes. Et nous ne pouvons que nous réjouir de sa déconfiture prochaine, car vouloir demander à l’étranger de soigner nos propres maux, c’est parfaitement idiot et indigne. L’Europe n’aura été qu’un colosse aux pieds d’argile, nuisible, tyrannique. Elle se casse la gueule ? C’est bien fait !

Les européâstres auront beau clabauder leur triste propagande, les faits sont là. C’est encore de Russie que nous vient une vision claire et désabusée. Je cite in-extenso un article de RIA Novotsi, sans le commenter, car il n’a nul besoin de commentaire !

 

LA DEMISSION DE BERLUSCONI ET LE DECLIN DE L’EUROPE

Par Dmitri Kossyrev, RIA Novosti

Le premier ministre italien Silvio Berlusconi a démissionné samedi soir, comme cela avait été annoncé à l’avance la semaine dernière. Cette démission est, à l’instar de l’événement similaire qui vient de ce produire en Grèce, une partie du plan de sauvetage de l’une des principales économies de l’UE. Il sera peut-être possible de stabiliser ainsi la zone euro et préserver l’Union européenne de l’effondrement, mais le départ de l’une des personnalités les plus marquantes de l’Europe contemporaine suggère qu’à l’avenir l’Europe sera différente.


Qui faut-il appeler?

Cette citation de Henry Kissinger est déjà devenue un classique : « Qui dois-je appeler si je veux parler avec l’Europe? « . Autrement dit, où est le véritable leader de l’espace européen?

L’Europe traverse une crise, et pas seulement financière. La situation est bien plus grave. L’Europe tout entière ne peut plus bénéficier du mode de vie qu’elle considérait comme normal et habituel. Elle empruntait de l’argent pour conserver ce train de vie, et voici le résultat.

Et dans cette situation l’Europe en tant qu’ensemble se voit priver des personnalités les plus marquantes qui l’incarnaient aux yeux du public et d’autres régions du monde. Berlusconi était un homme politique marquant. On a dit et on dira à son sujet beaucoup de choses désagréables, peut-être même à juste titre. Ses parties de campagne avec des jeunes filles et son apparence faisaient rire, irritaient ou impressionnaient. La situation du magnat de la presse devenant premier ministre (autrement dit, contrôle à la fois le deuxième et le quatrième pouvoir), paraissait douteuse du point de vue de la démocratie européenne. Et beaucoup d’autres choses chez Berlusconi étaient déplaisantes. Mais personne ne l’a jamais qualifié de personnalité terne.

Quel autre personnage de type reste-t-il en Europe? Peut-être Nicolas Sarkozy, mais il ne sera certainement pas réélu vu sa cote de popularité très basse. Angela Merkel est loin d’être comme Sarkozy ou Berlusconi, mais son règne touche à sa fin.

Il est à noter la particularité de ces deux dirigeants qui sont encore au pouvoir : ils réfléchissent et agissent dans le cadre de l’Europe, voire même plus loin. Angela Merkel le fait de manière souple. Mais on est habitué à rire des initiatives diplomatiques de Sarkozy – tantôt il tente de lier l’Europe avec d’autres pays de la Méditerranée, tantôt il propose de régler les problèmes financiers mondiaux, toujours en vain. Mais au moins il essaye.

Mais on n’assiste même pas à un changement de chevaux au milieu du gué, mais les Européens semblent vouloir troquer les chevaux pour des ânes avant la traversée. La crise sans les leaders, seulement avec des fonctionnaires ennuyeux qui craignent d’irriter les électeurs avec un mot de trop. A quoi cela pourrait conduire?

L’Europe entière est touchée

Lorsque la crise a tout d’abord frappé les pays situés à la périphérie de l’Europe (l’Irlande, l’Islande, la Grèce), il semblait que les pays européens touchés étaient une exception et non pas une règle. Mais l’Italie, c’est le cœur de l’Europe, sans parler du fait que c’est la huitième économie mondiale. Et voici qu’aujourd’hui, en se préparant à la démission de Berlusconi, le magazine américain Foreign Policy a simplement énuméré tous les problèmes de l’Italie.

Il est à noter que la dette publique de 2.600 milliards de dollars est citée en tant que conséquence de ces problèmes. L’énumération commence par la réduction de la natalité et du nombre d’habitants, et de cette manière l’économie ne peut pas se passer de l’immigration. Ensuite, le nombre de retraités est plus élevé que celui des travailleurs, et 14% du PIB sont nécessaires pour les premiers. De plus, les Italiens n’aiment pas payer leurs impôts, et Berlusconi a un jourlui-même déclaré que les taxes étaient si élevées qu’éviter de les payer était un sorte de « droit inné ». (Lui-même est également accusé de fraude fiscal.)

Il y a également l’éternel problème du ramassage des ordures, les querelles entre le nord et le sud, la passion excessive pour les petites entreprises et un taux de chômage de 30% parmi les jeunes.

Tout ce que l’on constate en Italie sont des problèmes typiquement européens, un étrange hybride de socialisme et d’individualisme. Et notons que Silvio Berlusconi, en dépit de son caractère marquant, n’aspirait pas particulièrement à se montrer en tant que gestionnaire efficace et à faire quelque chose pour lutter contre les maux internes de la société.

D’ailleurs, Margareth Thatcher a été probablement la seule en Europe à concevoir la société comme un objet de changement. Elle a impitoyablement réduit la classe ouvrière et a transformé le Royaume-Uni en un pays de classes moyennes. C’était dans les années 80. Depuis cette époque, les sociétés européennes considéraient les autorités comme des responsables contractuels pour préserver le système en l’état.

Et c’est ce qui distingue les autorités européennes (australiennes et même américaines) de ce qu’il est possible d’observer dans le reste du monde. Dans le monde, les autorités doivent tout changer et améliorer. Dans le système occidental c’est l’inverse. D’ailleurs, c’est l’une des causes pour laquelle les tentatives des Européens ou des Américains d’exporter leurs valeurs sont accueillies dans diverses régions avec une incompréhension indulgente dans le meilleur des cas.

Cette situation va-t-elle durer? Peut-être pas.

Oswald Spengler avait probablement raison

Ce livre est né de l’intitulé – Le déclin de l’Occident. L’auteur en a eu l’idée au début de la Première guerre mondiale, en août 1914, et livre a été publié en 1918. Il est évident que son auteur, le philosophe allemand Oswald Spengler (il n’était pas apprécié à l’époque d’Hitler, mais on le laissait tranquille) a été « inspiré » par son époque qui a été terrible pour l’Europe. Mais on s’en souvient toujours car il avait prévu le véritable déclin de l’Occident pour l’année 2000. Et s’il avait eu raison? Bien sûr, on pourrait dire que l’Occident se couche et se lève périodiquement. Le XVe siècle a été un cauchemar, au XVIe lorsque l’Europe a commencé à conquérir le monde, sa situation s’est améliorée.

Mais l’idée de la finitude du développement d’une culture est intéressante. Quelle est la situation actuelle en Europe? Des électeurs qui veulent que tout demeure comme la veille et rejettent l’idée du leadership, en répandant au lieu de cela le concept des fonctionnaires ennuyeux qui se succèdent et craignent de s’exprimer franchement pour ne pas irriter le public? Cela évoque l’époque de la stagnation sous Brejnev.

Mais le fait est que les crises changent beaucoup de choses. L’Europe estime qu’actuellement en Italie et en Grèce, le moment pour les élections ou les référendums est mal choisi – l’électeur a déjà fait suffisamment de mal.

En Grèce et en Italie on cherche à nommer au poste de premier ministre des hommes politiques représentés par pratiquement toutes les forces politiques. C’est une autre Europe et un autre système politique. Et ensuite, faut-il s’attendre à un changement dans la manière de penser et à l’apparition de nouveaux leaders, qui craignent probablement à l’heure actuelle de proposer une idée concernant la marche à suivre pour l’Europe? Qui sait. En tout cas, Franklin Roosevelt a été au départ considéré comme un politicard, un as patient du compromis et de la manœuvre, et il n’a été considéré que bien plus tard comme l’homme qui a sauvé les Etats-Unis de la crise.

FIN DE L’ARTICLE

Il n’y a plus de grands politiques, de Richelieu, Napoléon, de Gaulle. Il n’y a plus qu’une caste politique phagocytée par une bureaucratie par définition stupide, tyrannique et incompétente. Le barbare n’a plus qu’à occuper les ruines. Jusqu’à ce que la Reconquista le fiche dehors !

Raymond.

 

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Triste 11 novembre !

On verra aujourd’hui le premier personnage de l’Etat ranimer la flamme sur la tombe du Soldat Inconnu. Jadis, cela voulait dire quelque chose, que de rendre honneur à ceux qui, pieusement, sont morts pour la Patrie. Lorsque nous étions encore une Nation. Le plus atrocement symbolique, en ce 11 novembre 2011, c’est de voir que l’acte à l’Arc de Triomphe sera mécaniquement et sans ferveur accompli par un de ces personnages de la caste politique travaillant à la destruction du Temple, coupable d’une forfaiture pour avoir asservi la France au conglomérat européen en dépit du référendum de 2005, coupable d’avoir ouvert les vannes au flot islamo-gauchiste qui va noyer le pays en 2012. Le pire est qu’à sa une, le Figaro affichait : « N.S., l’homme de De Gaule ! »Honte ! Honte ! Honte ! Car lui, comme tous les autres, n’a retenu que le pire : l’ahurissante et scandaleuse « politique arabe » et tourne dos à tout le reste : fierté, indépendance, grandeur. Ô Inconnu ! Que tes mannes foudroient les criminels qui nous ont amenés là !

C’est par hasard que nous avons trouvé sur un site une interview attribuée à un diplomate étranger ayant longtemps officié en France. Peu importe que cette interview soit réelle ou fictive : ce qui y est dit correspond complètement à nos analyses. Aussi en avons-nous publié ici l’intégralité, et vais-je en commenter l’essentiel, c’est-à-dire presque tout.

Un pays en déclin : « année après année le pays décline et personne ne semble s’en rendre compte. Vos gouvernements successifs ne font que faire des promesses qu’ils savent ne pas pouvoir tenir pour rassurer le peuple, et celui-ci avale tout sans se rendre compte qu’ils vont droit dans le mur. »

La France ne peut se targuer d’influencer quoi que ce soit en Europe –sauf à pousser les feux de l’intégration : « la France n’a plus aucun rôle important, le leadership de l’Europe est assuré par l’Allemagne, qui d’ailleurs ne se fait plus d’illusion sur l’incapacité française. »

Et ce ne sont pas certes les présidentielles qui pourraient changer quelque chose : « leur résultat est déjà connu et je peux vous le dire : majorité socialiste à l’assemblée des députes (l’assemblée des sénateurs est déjà à majorité socialiste pour la première fois dans son histoire d’ailleurs). Le président sera sans nul doute issu du parti socialiste. On prend les mêmes et on recommence, c’est votre credo à vous français ! (..)  le prochain (président) socialiste (..) sera le capitaine pendant le naufrage. Sarkozy n’aura rien fait de positif ».

La France n’est plus une grande puissance, elle n’est plus considérée comme telle que «  par le gouvernement français et sa Cour, exclusivement. Eux seuls s’imaginent encore avoir une quelconque importance dans les évènements mondiaux. » Ce qui leur fait accomplir de ridicules pas de clercs, complètement improductifs : par exemple, la condamnable intervention en Lybie qui « a en effet l’immense mérite d’avoir ouvert la porte aux islamistes en Libye, qui jusqu’alors les tenait bien éloignés .»  « OU est le SUCCES en Libye ? Mettre en place un régime islamique, est-ce un succès pour le monde ? Pour la France ISLAMISEE, en effet, et à ce titre, OUI Sarkozy peut en être fier, il aura contribue à l’avènement de l’islam sur la planète. » Nous n’avons pas dit autre chose !

En outre, de telles actions contre-productives vont dans le sens des intérêts Américains, mais gare ! « Nous avons, dit l’interviewé,  à nos frontières une ribambelle de pays menacés par des minorités actives d’intégristes musulmans, et il est probable qu’elles ne tentent des actions violentes en espérant arriver au même résultat qu’en Tunisie et Libye. Je voudrais à cette occasion lancer un avertissement : si les aventuriers américains ou européens tentaient dans les pays à nos frontières des opérations visant à déstabiliser voire renverser les gouvernements en place, ceci serait considéré comme un casus belli et nous riposterions très énergiquement. Il est notoire que les américains, qui y ont d’ailleurs des bases militaires, verraient d’un bon œil l’arrivée des islamistes au pouvoir dans ces pays, créant ainsi une menace très directe pour notre intégrité. (Voilà qui plaide pour l’hypothèse d’un diplomate Russe qui parle, N.d.l.r).Ceci, nous ne le tolérerons pas, quel qu’en soit le prix a payer, et nos prochaines échéances électorales devraient mener a la tête de mon pays une personnalité dotée d’une détermination sans faille. » Des actions imbéciles comme celle des Anglo-Français sous couvert de l’OTAN finissent par menacer la paix du monde.

La situation financière de la France est désespérée : «  Nous n’attachons dans mon pays que très peu d’importance aux agences de notation qui ne sont la que pour servir les intérêts des grandes banques, mais il est déjà assuré que la note de la France sera rétrogradée avant la fin de l’année sans doute. Un pays qui dilapide de l’argent qu’il n’a pas mais qu’il emprunte…. Cela me laisse songeur ! (..) La France est endettée à un niveau incroyable, et son endettement s’accroit chaque année. Pensez-vous que cela puisse durer encore longtemps ? » France-info signalait ce matin que la France allait faire l’objet de l’attention des instances internationales !

La caste politique est incapable de prendre les décisions vitales pour redresser la situation : « Ceux qui sont capables de prendre des décisions vitales ne sont pas dans la classe politique. Dans cette classe politique ne sont que des profiteurs du système, des gens qui en général n’ont jamais travaillé mais ont toujours vécu de l’argent public, qui sont imbus de leur prétendu savoir et ne se rendent pas compte qu’ils sont de véritables criminels. Et les gens, car oui il y en a, qui seraient réellement capables de relever le pays, très difficilement certes et sur un minimum de 15 a 20 ans, sont repoussés par la classe politique, comme un chien garde précieusement son os pour lui tout seul. Même quand il n’y a plus rien a ronger sur l’os.. ».

La pays est envahi par les islamistes et en proie à la subversion : « Vous semblez ne pas vous rendre compte que les musulmans qui sont en France sont les plus extrémistes d’entre eux, qui forment une « cinquième colonne ». Je ne ferai pas de paranoïa en laissant entendre qu’ils ont été envoyés par un « pouvoir musulman« , mais il y a un peu de ça. La France, à cause du gauchisme des uns, de la veulerie des autres, est le maillon faible que l’islamisme s’acharne à faire craquer. Pire ! Nos lois protègent ces actes criminels ! La France « SERA islamisée. Elle l’est déjà en partie : vous ne servez plus que des menus sans porc dans les hôpitaux et écoles, vous avez des piscines ou les accès sont séparés pour les hommes et les femmes, des quartiers sous le règne de la loi islamique, des lobbies musulmans puissants qui font infléchir les politiques locales, etc. etc. Ceci va aller crescendo et dans moins de 10 ans la France sera gouvernée par les islamistes. » Cette menace, hélas, n’est que trop réelle !

Elle est d’autant plus réelle que nos pseudo-« élites » crapuleuses et décérébrées, arborant et vendant la pacotille des « drwâââ de l’ohm » et du « multiculturalisme » se réjouissent de voir le peuple de France en voie de remplacement par une mosaïque de peuplades venues du tiers-monde, principalement musulman : « Pour ces élites, la France n’existe déjà plus, le pays est une terre d’asile, un laboratoire de mixité ethnique. Une petite anecdote : En 2005 j’étais invité a un cocktail donné par une ambassade étrangère à Paris, il y avait de nombreux français bien sur, et nous parlions de choses et d’autres. A un moment, nous discutions des différences entre le métro de Paris et celui de la capitale de mon pays, réputé pour être le plus grandiose au monde, et voila que cet homme (un député du parti au pouvoir en France) me dit adorer prendre le métro a Paris, et (je cite) « éprouver une intense jouissance en voyant la mixité ethnique des passagers ». Je suis resté sans voix. » Il y a là un bien grand, un bien atroce crime, et l’on se demande s’il a eu des précédents dans l’histoire de l’Humanité, d’une caste politique méprisable, haïssable, qui vise la destruction de son propre peuple !

Par exemple, la pauvre République agonisante a renoncé à imposer ses lois dans des zones entièrement abandonnées à l’ennemi : « On assiste à une démission des autorités (de) pays qui pensent ainsi s’être déchargés du problème. En France c’est très particulier car (les) quartiers n’ont aucune autorité autre que celle des voyous, et je ne connais aucun autre pays d’Europe où la police a des ordres de ne pas entrer dans certains quartiers. ». Ce « laxisme » (le mot est ici un euphémisme !)  des « autorités » si promptes à traquer par ailleurs les patriotes, s’explique par « La lâcheté, car elles savent que rétablir l’ordre ne pourrait se faire qu’au prix de plusieurs morts, ce qui entrainerait des « représailles » des bandes de voyous. Car la situation est allée trop loin, beaucoup trop loin : aujourd’hui vos immigrés attaquent les postes de milice (police) pour libérer les voyous arrêtés. C’est tout simplement incroyable, même aux Etats-Unis qui ont un taux très élevé de criminalité, ceci ne se fait pas. Et donc aujourd’hui, bien sûr les autorités se rendent compte de la situation mais ne veulent rien faire car elles savent que cela signifierait un embrasement général. Elles ont peur. » Il est pourtant clair que la question ne pourrait se régler que par la force. Que craint-on ? L’OTAN ? Mais n’avons-nous pas encore (pour combien de temps) une arme nucléaire qui pourrait dissuader les étrangers de se mêler de nos affaires ?

Devant ces atrocités perpétrées par la caste politique, il ne serait pas étonnant de voir un jour se rééditer la fusillade d’Oslo : «  Je suis même étonné que ceci ne soit pas arrivé plus tôt, mais je sais de source très sûre que vos services de renseignement intérieur ont arrêté en mai dernier un jeune français ayant de tels projets, il voulait se rendre dans le quartier de BARBES à Paris avec un véritable arsenal. Ce jeune français avait eu sa sœur violée par une bande d’africains il y a quelques années, personne n’avait jamais été arrêté et il voulait en quelque sorte faire acte de vengeance. Il a été arrêté avant de passer aux actes, et a été interné en hôpital psychiatrique. Méthode connue pour isoler des gens « dangereux » et leur ôter toute tribune, bien plus efficace que la prison. » Hélas, dans ce miteux territoire qu’est devenu la France, le patriote exaspéré passant aux actes est considéré comme fou.

La perspective d’une révolte frontale est douteuse, car : «  Qu’est ce que, aujourd’hui, le peuple français ? Je le rangerai en 4 catégories :

1- Les nouveaux français qui ont reçu un passeport durant les 15 dernières années. Ils ne sont français que par ce document, en aucune façon par un sentiment d’unité nationale française. Ceux-là, formeront la chair a canon des révolutionnaires qui prendront le pouvoir dans votre pays, en 2012 ou 2013. »  Ceux-là, pour nous, ne sont PAS des Français, ils constituent la force d’invasion qui est dans nos murs.

« 2- Les français nationalistes actifs, ils sont quelques milliers, répertoriés et surveillés par les administrations. Ils voudraient bien faire quelque chose mais en sont incapables. » Sans doute, parce que traqués par des lois scélérates, vilipendés, écartés systématiquement des instances politiques. Ils constituent une nébuleuse peu active, mais commode repoussoir utilisé par les traîtres qui ont inventé la menace « fasciste » complètement mythique. Le vrai fascisme, c’est l’islamo-gauchisme.

« 3- Les français révolutionnaires gauchistes et anarchistes. Ils sont organisés, connus des administrations mais bénéficient de complicités au sein des élites politiques qui les laissent donc tranquilles. Votre député Cohn-Bendit par exemple, est en liaison fréquente avec des noyaux durs anarchistes avec qui il prépare ce que vous auriez appelé « le grand soir ». » Cette racaille, en effet, prolifère et a colonisé les instances éducatives, l’université etc. N’oublions pas que le prétendant social-salafiste Mimolette est en train de négocier avec cette engeance méprisable pour aller au pouvoir. Ces vrais fascistes-là, on les voit partout, ils barrent l’horizon politique de leur ombre ignoble.

«  4- La masse des autres français, figés dans leur passivité, abrutis de la propagande gouvernementale depuis des années, à qui l’on interdit tout, à qui l’on prend tout, mais qui s’y sont résignés. » Nous ne dirions pas différemment : un peuple abruti de propagande, de consommation, un troupeau de prolétaires décérébrés et endettés, qui va gentiment tendre la gorge aux vampires et aux exécuteurs. Nos aïeux, s’ils voyaient cela, en hurleraient d’horreur et se couvriraient la tête de cendres !

« La capacité de se révolter est donc donnée à deux  catégories, la seconde et la troisième. La seconde : Des qu’ils bougeront, ils seront laminés. La troisième : Ils vont bouger, nous en sommes certains, et avec la complicité de plusieurs élus et responsables, auront gain de cause. Ils seront les alliés des islamistes, et la France deviendra une république islamo-gauchiste. »  C’est en effet ce qui se prépare, et les Français vont stupidement aller voter au lieu de prendre les armes. Car voter même pour Mme Le Pen serait inutile et dérisoire : « Mme Le Pen, si elle avait une chance d’être élue, serait immédiatement soit assassinée, soit objet de montages divers destinés a l’éliminer politiquement. Si elle était élue malgré cela, elle ne ferait bien entendu en aucune manière la politique qu’elle présente actuellement. »

En conclusion, l’interviewé éprouve « Une forte tristesse de voir ce qu’est devenu votre pays, par la faute de son peuple. Car c’est VOUS le peuple français qui avez voté a toutes les échéances électorales, pour le résultat actuel : pays islamisé, en faillite économique, peuple abêti et soumis. Le peuple de mon pays était en grande admiration devant la France ; aujourd’hui tous ceux qui visitent votre pays en reviennent abasourdis, tristes et, excusez-moi de dire çà, dégoutés. Il est maintenant trop tard pour faire marche arrière.

Si je considère VOTRE intérêt, la seule voie est de précipiter la chute : inutile de s’acharner pour rien. Accélérez la chute, donnez à ce peuple soumis ce pour quoi il a voté depuis des dizaines d’années, afin qu’il puisse se rendre compte de son erreur. Ses enfants ou petits-enfants feront alors le nécessaire pour redresser votre pays.

Si je considère NOTRE intérêt : la situation en Europe et plus particulièrement en France nous est favorable et permet d’asseoir notre situation. Je ne vais donc pas m’en plaindre. Nos intérêts divergent mais d’homme à homme je peux toutefois vous dire : quel dommage que vous en soyez arrivés là !. »

Je crois qu’il n’y a rien à ajouter. Le tableau est admirablement brossé,  l’avenir parfaitement sombre. L’insignifiant Mimolette, avec ses complices, sera effectivement le « capitaine du naufrage », c’est désormais écrit. Reste à savoir ce que deviendra la petite minorité saine, patriote, de ce pandémonium. On cherchera par tous les moyens à l’exterminer, car c’est dans la logique des misérables. Aussi ne faut-il pas affronter l’ennemi à découvert : c’est par le sabotage systématique et en travaillant les masses abruties au foie que l’on pourrait espérer retourner le cours de l’Histoire, en hâtant la chute. Sinon, patriotes mes frères, il nous faudra chercher une terre d’asile où les hommes aiment leur pays.

Raymond.

 

 

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Europe fédérale ? JAMAIS !

Le chantage et les pressions diverses de l’eurocratie ont eu raison des velléités du sieur Empapaoutéandréou (1) de soumettre à référendum la ratification du diktat européen concernant la Grèce. Il est vrai que le personnage a autant de carure, de charisme et de patriotisme qu’un morceau de salakis, fromage, on le sait, préparé avec du lait de brebis : il bêle comme mouton de Panurge et incite ses compatriotes à suivre le bélier qu’une main criminelle a précipité dans l’océan.

Car il est vrai que les tyrans gouvernant l’entité européenne saugrenue craignent comme la peste la réaction des peuples ; en effet, chaque fois ou presque qu’un gouvernement a interrogé son peuple par référendum, le résultat de la consultation est allé à l’encontre des vœux de l’europhynance apatride. L’urocratie préfère faire perpétrer très légalement ses forfaits par des parlements à sa botte. C’est ce que va faire le parlement grec, lequel vient de concéder à Empapaoutéandréou, sans doute après de sordides tractations, un vote de confiance à une courte majorité. Le peuple Grec va donc connaître une période de restrictions et de misère, de même que les autres peuples d’europe vont devoir se saigner pour essayer de sauver cette monstruosité : la monnaie « unique », l’uro. Déjà, Bruxelles menace l’Italie. Et ce n’est pas fini, croyez-moi. Une seule lueur d’espoir : l’inénarrable Baraque-aux-Bahamas, auprès duquel notre kiki-à-ressorts national a pris soin de se faire photographier, a déclaré que la tâche de l’association de malfaiteurs nommée G20 était de sauver la monnaie simiesque européenne. Bonne nouvelle : si l’ahuri de la Maison Blanche dit cela, c’est que les carottes sont cuites pour l’uro.

Il n’empêche : toutes ces manigances honteuses discréditent définitivement le système parlementaire. Je suis indigné de voir que, dans un Etat, tout demi-fou prétend prendre la parole pour faire entendre ses commentaires et même a la bride sur le cou au sein d’une Assemblée pour perdre la Nation en qualité de «  législateur ». Nous avons souvent ici fustigé l’imbécillité criminelle de ces nains : la question est désormais de les éliminer et de rendre aux peuples la maîtrise de leur destin, notamment par la démocratie directe adossée à un exécutif fort. Et puisque ces misérables imposent par la violence leur loi de shamallow où s’engluent les peuples, le seul moyen est de leur opposer une violence encore plus forte.

La grande affaire du moment, il faut bien en être conscient, c’est de supprimer l’uro le plus rapidement possible, revenir aux monnaies nationales et, à court terme, sortir de l’europe. Car l’expérience le montre : l’europe n’a rien apporté de bon aux peuples variés par l’histoire et la culture qui en constituent le conglomérat. Les slogans menteurs : paix, prospérité, ont fait long feu. Ce n’est certainement pas en abrutissant les masses dans un consumérisme abject que l’on peut espérer constituer une entité politique forte. Une Nation a davantage besoin de cohésion que de facilités et de gadgets, et la paix à tout prix est un dangereux émollient, surtout lorsque le barbare campe autour de la cité et a déjà corrompu ses ressorts. Une Nation n’est pas un conglomérat, qui ne pourrait se maintenir comme entité politique que par la force de la tyrannie.

Quelle n’est pas notre rage lorsque nous constatons qu’au contraire la caste politique pousse les feux pour réaliser une « fédération » européenne ! Exactement le contraire de ce qui convient aux peuples. C’est la source du nivellement tyrannique, c’est la porte ouverte à la destruction des peuples. Que serait une fédération européenne, sinon un magma répugnant de peuples décérébrés, aux sujets endettés et abrutis de consommation ? D’illettrés parlant un sabir dégénéré de l’anglais, le « vomito » ? Où serait la dignité d’être Homme, c’est-à-dire de lutter contre l’adversité naturelle ou culturelle ? Une fédération de larves, voilà ce qu’on voudrait nous imposer, une fédération où les larves nourriraient les charognards de l’europhynance et finiraient subverties par la théocratie totalitaire venue de terres à cailloux et scorpions. Pas de ça chez nous !

Hélas ! Hélas ! Hélas ! L’amertume ne peut croître lorsque l’on prend connaissance d’un « sondage » du Fig’ : la question était « faut-il aller rapidement vers une europe fédérale ? » 12233 lecteurs ont répondu dont 72,12% ont répondu.. oui ! Il n’y a même pas 30% de « non ». Même en relativisant l’affaire, il est proprement scandaleux de lire de tels chiffres ! Scandaleux, même, de poser ainsi une question comme si le fédéralisme uropéen s’imposait. Je ne veux pas croire que le peuple, vilipendé, traité de fasciste et de beauf’ par les ignobles de la bobocratie pense comme ça. Ne lisent le Fig’ que les bobocrates (et les malveillants dans mon genre qui y puisent matière à colère !). Mais tout de même ! Il y a dans ce pays des crétins décérébrés partisans de la fuite en avant. Politique de Gribouille consistant à se jeter à l’eau pour ne pas se mouiller ! Il est vrai que tout est fait depuis quarante ans pour avilir la Nation, pour la déclarer ringarde et néfaste, pour tourner le patriotisme en dérision, pour ne montrer plus que nos faiblesses et jamais nos forces. Confronté à cette propagande destructrice et éhontée, le jeune français, conditionné dès le gynécée de l’éducation nationale, se trouve sans défenses intellectuelles. Surtout, que l’on ne pense pas ! Que l’on n’examine pas ! Que l’on obéisse bêtement aux faux-prophètes bêlant la paix et la prospérité au sein d’une fédération européenne ! En fait, ce n’est pas au peuple que j’en veux : il est victime. Les salauds sont ceux qui, caste politique et bobocratie, le soumettent à une propagande constante par tous les moyens. Bienfaiteur sera celui qui inventera le moyen d’annihiler les appareils médiatiques en brouillant jusqu’aux émissions des satellites ! Car rendu au silence, le peuple pourra alors commencer à penser. Que le peuple pense : l’eurocratie n’en veut à aucun prix. Il lui faut des esclaves dociles.

Une chose est certaine : si d’aventure cette monstruosité de fédéralisme européen se concrétisait, la moindre des choses serait d’en appeler directement aux peuples par voie de référendum. AUCUN parlement n’a qualité pour engager les Nations dans la voie de leur destruction. La passivité n’a que trop duré, le temps est à la révolte, et j’espère que le peuple Grec donnera l’exemple. Que l’eurocratie prenne garde : si elle triche encore, elle trouvera face à elle des gens armés.

Raymond.

(1) Ce surnom-valise, je l’adopte comme appellation d’origine contrôlée.

 

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L’Urope sinoquée

On nous bourre le moût, cela va sans dire, mais ça va mieux en le disant. Les têtes-de-noeuds pensantes (enfin, c’est un euphémisme) de l’urope viennent d’inventer un accord-rustine pour essayer de sauver leur uro et surtout le pouvoir des urocrates. C’est-à-dire la mainmise d’une caste apatride sur les nations supposées constituer le conglomérat uropéen.

L’eurêquassion des urocrates consiste tout simplement à inciter les Chinois à investir dans le « fonds uropéen de stabilité financière » (FESF), c’est-à-dire demander au yuan.. de secourir l’uro, alors que la solution la moins stupide est de tordre le cou à cette monnaie de singe. J’appelle ça de l’acharnement thérapeutique, car il est clair que non seulement la monnaie « unique » (ah ça, oui, pour être unique, elle l’est, on n’avait pas vu ça depuis Laws!) mais aussi l’entité soft-fasciste uropéenne sont voués à crever à moyenne échéance. Bien entendu, on va chercher à maintenir artificiellement en vie tout ce système ubuesque en pressurant encore et toujours plus les peuples. Avec le risque de la révolte et de la guerre civile.

Investir, cela veut dire, et n’importe quel âne en matière ékonomike le sait, « retour sur investissement« . Les Chinetoks ont déjà acheté le Pirée (ô Périclès !) et vont acheter la Grèce, puis en fin de compte toute l’urope du sud. Je ne le leur reproche pas d’ailleurs, puisque l’urocratie, soucieuse de préserver ses privilèges, leur livre l’urope clés en mains. Il faudrait être dingue pour refuser ! Mais nos urocrates on la vue courte : chaque fois qu’une entité se place sous la dépendance d’un impérialisme, eh bien ! C’est l’impérialisme en question qui récupère les marrons qu’on a pour lui tirés du feu. Nous l’avons constaté avec l’impérialisme Américain, et il me semble symptomatique que Baraque-aux-Bahamas « salue » cet « accord » calamiteux. Quand un abruti de cet acabit se réjouit, c’est inquiétant.

Il semble que les citoyens ne s’y trompent pas : selon un « sondage » du Fig’ (27/10), sur 16780 avis, 80,45% estiment que l’uro ne sera pas sauvé par ces mesures imbéciles. Cela fait mois de 20% de naïfs. Bon, à mon avis, l’urope se casse la gueule, et c’est heureux; mais seule la Grande Allemagne risque de se tirer d’affaire, dans ce naufrage. Nous pourrions nous aussi, en mettant en oeuvre un sage nationalisme et en retroussant nos manches, bande de fainéants !

Mais voici que Morfalou a parlé au peuple ! Bien sûr, je ne l’ai pas écouté, refusant la TV et surtout les imbécillités qu’elle véhicule.  Il a clamé qu’on avait « sauvé l’uro » (voir plus haut !), mais le peuple veut-il que l’on sauve ce machin-là, hein ??? Il a reconnu que la croissance n’était pas au rendez-vous, qu’au lieu de 1,7 (mais sur quoi bon Dieu fonde-t-on cette divination ???) il n’y aurait que 1 d’indice (ce qui veut dire, en fait, une récession de -1 en mettant les choses au mieux). Il a parlé en fin de mandat de « rigueur budégtaire » alors qu’elle s’imposait dès le début du quinquennat en raison des gaspillages chiraco-socialo-villepénistes. Il y a lulure que l’on aurait dû commencer par là, éponger la dette abyssale de sa gravossitude l’Etat, cesser de financer des allochtones improductifs mais très gourmands, flanquer dehors un tas de parasites enkystés dans la fonction publique, couper les vivres aux assoc’s anti-françaises etc… Et ne pas empêcher les banques de boire le bouillon, en 2010 en leur injectant à fonds perdus des capitaux publics. Rien de cela n’a été fait, et maintenant, sire Morfalou, il est trop tard ! Morfalou est hypocrite, car il feint de refuser une « hausse de la TVA » qui serait une « tva sociale » destinée à engraisser les parasistes improductifs selon les voeux du Parti Salafiste. En fait, la Peste ou le Choléra finiront par en venir à ce ridicule expédient-là. Bref : tout est prêt pour la ruine, quel que soit le résultat du barnum électoral, puisqu’il n’y a pas de différence fondamentale entre les plans de Morfalou et ceux de Mimolette. A moins que les patriotes… On a bien le droit de rêver, non ?

Morfalou n’a fait guère mieux que ses copains urocrates, car selon RTL, 51,34% des personnes ayant répondu au sondage estiment que le kiki-sauteur de l’Elysée ne les a pas convaincus. Mais attention ! l’autre prétendant, le social-salafiste, est encore pire ! Citoyens, si nous voulons que dans cinq ans notre Pays existe encore, il va falloir sortir fourches, faux, et balais, pour fiche dehors toute cette racaille !

Raymond.

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Mais nous dirons tout de même !

Notre société est tellement intoxiquée et bobo-totalitaire que, comme le chantait il y a relativement peu Didier Bourdon : « On n’peut plus rien dire ».

Tombant sur un de ces chers vieux San-Antonio de l’ère anté-miterrandienne, avant que Frédéric Dard ne surfe sur la vague tontonmaniaque et relègue Béru au rang de gros « beauf » dégoûtant pour faire la promotion d’un certain « M. Blanc », tombant donc sur « N’en jetez plus » (1971, Fleuve Noir), je retrouvai Antoine et Alexandre-Benoît aux prises avec les Irakiens de Saddam, lequel venait d’inaugurer son règne comme il l’a terminé, par la Balade des Pendus.

Dans la course-poursuite entre les deux Super-Dupont et les enragés anti-sémites, nos héros avisent l’établissement d’un certain A.B. Bérurier, à Bagdad-la-Magnifique transformée en verger du roi Louis XI. Devinant que ce Bérurier-là ne pouvait qu’être un cousin, ils croient trouver refuge chez lui. Mais ils apprennent vite que ledit est fils d’un déserteur du Corps Expéditionnaire d’Orient (pendant la Grande Guerre) et qu’il a pour prénoms non point Alexandre-Benoît mais Akel-Brâkmâr, qu’il a épousé une gamine de douze ans, bref : qu’il est adepte des corâneries du « Beau Modèle » que nos chers barbus, protégés de la caste bobo, rêvent aujourd’hui de nous voir adorer. Naturellement, Akel-Brâkmâr trahit les fugitifs pour trente dinars ; mal lui en prend, car après quelques rebondissements, Alexandre-Benoît flanque une rouste mémorable à ce vicieux « cousin » et le baptise !

Heureux temps, il y a quarante années, où l’on pouvait librement se gausser d’une superstition ! Jugez-en par quelques extraits :

« Un daron déserteur et une épouse mineuse, y’a du jeu dans la boîte à vitesse de ton pédigrée, cousin ! » moralise le Gravosse. Puis ayant fort benoîtement demandé à boire du vin, il s’entend répondre : « N’ai pas de vin. Je suis mousoulman. Le Béru-Europe en perd son râtelier. –Musulman ! Je te jure ! Mais ils sont devenus dingues dans c’te branche de la famille ! Complètement carbonisés de la coiffe ! Le cervelet tourné en sirop ! Les cellules adipeuses ! Musulman, un Bérurier made in Saint-Locdu-le Vioque ! Je raconterais ça au village, on me rirait au pif ! On me députerait cinnoqué à fond ! Musulman ! Toi que ton père a fait sa première communion avec le mien ! J’serais peau d’vache, j’écrirais au Pape pour te faire excommuniquer ! Ça t’apprendrait ! Ah nom d’Dieu, la bouille qu’y doivent faire, les aïeux, là-haut ! »

Plus loin, après avoir évoqué une longue lignée glorieuse au service du vin : « Tiens, mate mon front : rouge d’humiliation ! J’en ai la peau des c.. flétrie. Plein de désespoirs dans la vessie ! Musulman ! D’y songer, ça me fout la fièvre ! Un Bérurier qui lit la messe dans le Coran ! Et il prie Allah, hein, je parie ? Bien sûr, pourquoi qu’y s’gênerait ? Un bon Dieu en chéchia ! Allah ! Ah, lala ! Y’a des coups de pompe pontificale au cul qui se perdent ! »

Je doute fort qu’une réédition ne soit à l’ordre du jour, ou alors ce serait tellement expurgé –puisque c’est aujourd’hui la mode de mutiler les œuvres sous prétexte de correction politique- que les vieux lecteurs n’y retrouveraient plus leur cher Béru !

Quarante ans ont passé. Le vieux Général était mort depuis deux ans, le Régent allait mourir bientôt, et avec l’arrivée de l’Accordéoniste de Chamalières l’esprit de 1940, dix ans banni, allait de nouveau s’imposer. Rétrospectivement, nous étions infiniment plus autonomes en ce temps-là qu’aujourd’hui où un tas de gredins et de traîtres nous ont asservis au gynécée, mis à la remorque de l’étranger et ont ouvert les vannes à l’invasion des barbares. Notamment, deux siècles de lutte contre les superstitions sont rayés de l’Histoire, et comble d’absurdité, ce sont les arrière-petits-fils des inventeurs de la Loi de 1905 qui sont les modernes inquisiteurs et rêvent de rétablir dans nos lois le délit de blasphème ! Le sang finit par se corrompre dans les dynasties à bout de souffle.

Nous ne vivons donc plus dans la société que j’ai connue. Au lieu de cela, un salmigondis interlope où des minus habens cérébraux tiennent le haut du pavé et se font les arbitres des élégances et les censeurs de toute libre-expression. Finis les Hussards Noirs de la République, l’école est devenu le gynécée où l’on élève des bisounours débiles à grand renfort de propagande droit-de-l’ohmiste. Il y eut, au cours des millénaires, des entreprises systématiques de destruction des peuples. Celle que nous vivons est exemplaire, relayée qu’elle est par l’explosion exponentielle des machines à décérébrer. Les brigands de la caste politique appliquent cette maxime des despotes : « pour mettre un peuple dans l’obéissance et l’y tenir, moins vaut une législation atroce qu’on suit mal, que des lois douces qu’une administration perfectionnée applique régulièrement comme d’elles-mêmes tous les jours et à tous. » (Tocqueville). Nous y sommes, et cette déréliction sociale prépare la Grande Tyrannie.

Mais il n’y a pas de fatum. Probablement les liquidateurs déclarés de ce qu’il reste de notre société et des libertés publiques parviendront-ils, par le vote de décérébrés sous influence, à aggraver l’œuvre de destruction : leur candidat, ce petit saute-ruisseau médiocre d’Hollande ne cache pas ses sombres desseins qu’il pare des colifichets ridicules des « droits de l’ohm ». Probablement, pour sauver les chimères qu’ils appellent « europe » vont-ils nous écraser d’impôt. Peut-être même parviendront-ils à restaurer le délit de blasphème. Mais qu’ils n’oublient jamais qu’un peuple, un beau jour, finit par se rebiffer, que la Roche Tarpéienne est près du Capitole, et qu’en fin de compte des têtes honnies finissent au bout des piques !

Même s’il faut pour cela sept siècles ! Il y aura toujours des irrédentistes.

Sacha.  

 

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Les cons !

Au moins, c’est clair : comme nous n’avons cessé de le répéter depuis le début, les « printemps arabes » chers aux connards de la bobolitique sont en train de tourner vite fait à « l’hiver musulman« . Il fallait être vraiment con pour ne pas s’en être aperçu dès le début. Penser que déchaîner le vote populaire allait ipso facto faire de ces pays tenaillés par les barbus des « démocraties » ouvertes à l’économie américaine du tout-marché, où tout se vend à l’encan dans un infect barnum, c’est vraiment être sinistré du bulbe. Rashidien.

L’Egypte vire rapidement à la barbuserie, et s’expose à une rossée fantastique de la part d’Israël si elle bougeait le petit doigt; et ce serait bien fait. On veut fiche en l’air le tyran de Damas, pour installer à sa place, là encore, les adeptes, bien pires, du chamelier infernal. Seul avantage de l’affaire, c’est que l’Erdogan de la Sublime Porte, fou comme un lapin, rêve de reconquérir la Mare Nostrum pour en faire un lac à diplodocus ; ce qui ne plaît pas du tout aux mollahs iraniens, qui ont exactement le même rêve suscité par le shit des Assassins. Espérons que ces abrutis se taperont sur la gueule prochainement : tant que les musulmans s’entre-tuent, on a la paix. Pendant ce temps, il faudrait a) barrer la route de l’Urope à l’Erdogan  b) constituer de grosses divisions bien entraînées et dotées d’une tactique ad-hoc, pas comme les obambistes qui utilisent des bulldozers pour écraser les fourmis, c) laisser les primitifs talibans foutre le bordel en Afghanistan afin que la Russie finisse par leur botter le cul, tout ça  pour in fine foutre sur le groin aux corânistes et avoir une paix pour trois centenaires au moins. Il faudrait. Car on peut compter sur les trois piliers de l’imbécillité et de la lâcheté transnationales : ONU, OTAN et Urope pour se mêler de ces affaires-là et jeter la menace sur les peuples d’Occident.

Donc nos imbéciles en sont pour leurs frais. On se réjouit bruyamment de la disparition de Kadaf’, qui fut certes un assassin et un emmerdeur de première, mais qui tenait ses salopards de conducteurs de ruminants brouteurs de drinn en lisière. La brillante intervention de Morfalou et des Angliches, toujours prompts à foutre la France dans le pétrin, a pour résultat la naissance d’une « constitution » fondée sur la chari’a, pratique primaire et primitive, cruelle et révoltante, opérée au nom d’une chimère, d’un dieu qui n’existe pas. Les quelques Lybiens évolués vont apprécier, tiens ! Bravo, Morfalou ! Si tu t’imagines en tirer quelque bénéfice, même pétrolier, c’est que tu es le roi des cons ! Le plus gerbant, c’est de lire combien les connards se réjouissent que les Tunisiens aient pu participer à la « première élection libre ». Ouais ouais, ouais, bande d’imbéciles ! C’est aussi la dernière ! « One man, one vote, once » (un homme, un vote, une seule fois). Quand on connaît un peu l’extrémisme des tunisiens ayant envahi notre sol, on ne pouvait que prévoir le résultat : la victoire des islamistes. Les lopettes bobos de Sidi-Boussaïd, caste d’imbéciles heureux, « artistes » et universitèèèèères n’ont pas fait le poids devant les hordes braillant qu’allahu snack-bar !

Bref, nous héritons, par les manœuvres des crétins commandités par Baraque aux Bahamas (que le Diable emporte cet abruti  néfaste!) d’un monde encore plus dangereux qu’il y a huit mois ! Belle performance de la « tsiplomatie » occidentale !

Le pire est que chez nous, les sous-développés cérébraux du Parti Salafiste (ou Parti Stupide) n’ont pas encore compris ! Nous avons vu ce crétin de Mimolette voulant demander « pardon » aux terroristes du FLN. Nous le voyons prêt, puisque les ouvriers (enfin, ce qu’il reste de la Classe Ouvrière !) ne veulent plus entendre parler de la gosh bôbô, ramassis interlope de gens très douteux, à changer de peuple et faire voter les « étrangers ». Comprenons : les islamistes, puisque cette engeance fournit les gros bataillons de l’invasion. C’est un acte de trahison abominable, et nous engageons volontiers nos lecteurs à signer la pétition de la  Droite Populaire. En ayant bien à l’esprit qu’une pétition n’est qu’un pétard mouillé si elle n’est pas accompagnée d’actes destinés à contraindre les traîtres à ne pas trahir. Et pour les contraindre, pour leur barrer la route, tous les coups sont permis, à commencer par le sabotage individuel, celui que les bombes de l’otâne ne peuvent pas écraser.

Nous avons, pour contrer l’infamie de la caste politique, à inventer une nouvelle forme de lutte, pas de ces masses compactes que l’on réduit à mitraille, mais un adversaire insaisissable, attaquant là où on ne l’attend pas, avec les moyens qu’il trouve au rayon bricolage, et ne se vantant jamais de ses exploits. Tout paralyser : c’est possible pour tous ceux qui ne sont pas des lopettes ! Les objectifs de guerre sont simples : sortir d’Urope, sortir de l’otâne, sortir de l’onu, retrouver la maîtrise de notre destin, restaurer la Nation et faire gicler tous ceux qui nous envahissent et ne veulent pas de nos lois fondamentales.Que la Loctite et la mousse de polyuréthane soient nos bombardiers stratégiques !

Raymond.

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Petit clerc, grand traître

L’intronisé, à grand renfort de propagande merdiatique, de 6% du corps électoral vient de révéler, en dépit des conseils de l’officine fasciste Terra Nova qui inspire la « politique » du Parti-Salafiste, ce qu’il en est vraiment du programme des socialistes.

Un lecteur de Sud-Ouest a débusqué une magnifique déclaration hyper-collabo du sieur Mimolette. Citation :

« Je souhaite que les choses soient dites… Nous allons célébrer en 2012 le 50éme anniversaire de l’indépendance algérienne (sic), ce sera l’occasion de rappeler ce qu’est le passé, l’histoire et ses douleurs multiples« François Hollande, candidat à la présidence de la République, dans une interview accordée à Jeune Afrique, a souligné qu’il était temps que la France présente ses excuses pour les 132 ans de colonialisme en Algérie, mais pas un mot pour les personnes qui ont instruit, soigné, construit, qui ont fait de cette terre sans rien, une terre fertile, des routes des chemins de fer, tout cela aujourd’hui dans un état pitoyable.Il faut rappeler que, lors de sa visite à Alger en décembre 2010, il avait laissé entendre que la France devait envisager de faire des excuses à l’Algérie, en ajoutant devant des journalistes, que la colonisation méritait d’être condamnée et aurait du l’être. Mr Hollande, dont le courage a des limites, s’est bien gardé toutefois d’exiger de la dictature FLN des excuses pour les crimes commis en direction de dizaines de milliers de Harkis et de Pieds-Noirs, de militaires assassinés dans des circonstances atroces, le plus souvent après l’indépendance.Il faut bien dire que flatter Bouteflika est un exercice bien plus aisé que de lui rappeler ses quatre vérités. « 

Fin de citation. Donc c’est clair : le PS et son candidat sont des carpettes vendues à la dictature du FLN. Bravo, Mimolette, continue ainsi, le masque finira bien par tomber ! La bonne réponse apportée au triste sire se trouve dans les commentaires de l’article d’eXtrême-Centre , et notamment :

« Merci à *** d’avoir bien voulu porter à la connaissance de toutes et tous, cet article que m’a fait parvenir un ami et que j’ai tendance à intituler : « l’ignominie hollandienne ! »
Selon le « fruit des urnes » des primaires socialistes, il serait temps, …… je le cite : « que la France présente ses excuses pour les 132 ans de colonialisme en Algérie ! ! !

Ce produit formaté dans l’une des fermes modèles de la fonction publique, qui avoue ne jamais lire un livre, et donc à fortiori un livre d’histoire, n’aura rien de plus urgent à faire après son hypothétique accession à la présidence de la république française, que d’aller humilier notre pays en allant s’agenouiller devant un homme, …… que Pierre Messmer accusa d’avoir planifié en 1962 le massacre des harkis, …… pour lui demander quoi ? …… pardon !


PARDON DE QUOI, …… monsieur le prétendant à la magistrature suprême ?
Pardon d’avoir débarqué en 1830 à Sidi-Ferruch pour chasser le colonisateur ottoman qui affamait depuis plusieurs siècles les ancêtres du mafieux président algérien devant lequel vous envisagez de vous prosterner, pillant leurs maigres biens et les réduisant à la famine et à la maladie ?

Pardon d’avoir libéré les esclaves chrétiens européens, ravis sur les bateaux croisant en Méditerranée, entassés dans des bouges pour satisfaire les bas plaisirs des potentats locaux ?

Pardon d’avoir défriché, drainé, asséché et fertilisé un sol à l’abandon depuis des siècles et d’avoir perdu à l’époque 106 « colons » sur 450, morts de maladie en Mitidja ?

Pardon d’avoir construit des villes modernes là où il n’y avait rien ?

Pardon d’avoir créé une agriculture prospère et exportatrice, alors qu’aujourd’hui l’Algérie doit importer des produits de la terre ?

Pardon d’avoir créé une industrie métallurgique là où il ne se trouvait que des cailloux ?
Pardon d’avoir construit 12 grands barrages ?

Pardon d’avoir implanté un immense réseau de postes et de télécommunication ? ……

D’avoir développé l’hôtellerie et le tourisme ? …… d’avoir créé une industrie chimique, développé le gaz et l’électricité ?


Pardon d’avoir installé un réseau ferroviaire considérable et 54000 kilomètres de routes (non compris les pistes) ?


Pardon d’avoir construit 23 ports, 34 phares, 23 aéroports, …… ?


Pardon de vous avoir livré des gisements de gaz et de pétrole, installations d’exploitation comprises ?


Pardon d’avoir apporté aussi la médecine, les nombreux dispensaires et hôpitaux et d’avoir permis à 2 millions d’autochtones qu’ils étaient en 1872 d’avoir 9 millions de descendants en 1962 ? …… d’avoir éradiqué la peste, le choléra, la variole, le typhus et bien d’autres joyeusetés du même acabit ?


Pardon d’avoir apporté l’enseignement ? …… ce qui fit dire à Belkacem Ibazizen, fils d’un instituteur kabyle : « La scolarisation française a fait faire aux Arabes un bon de mille ans ! » ?


ET PUIS QUOI ENCORE ?


Sur un million de Pieds Noirs, 20000 seulement étaient des « colons » dont 40% exploitaient moins de 10 hectares. Les 12000 autres (45000 en comptant leurs familles) ne représentaient que 4,5% du total de la population Pied Noir ! …… Les 95,5% autres étaient des ouvriers, des employés, des techniciens, des fonctionnaires, des commerçants, souvent bien moins payés qu’en métropole !


Si vous lisiez autre chose que des fiches résumées, monsieur le prétendant, …… comme par exemple les livres de l’écrivain algérien Boualem Sansal, vous pourriez découvrir qu’il a écrit :


« En un siècle, à force de bras, les colons ont, d’un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux. Seul l’amour pouvait oser pareil défi, … Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous, qui sommes ses enfants. »


C’est également lui qui écrivait déjà avec lucidité :
« Trente ans après l’indépendance, nous voilà ruinés, avec plus de nostalgiques que le pays comptait d’habitants et plus de rapetoux qu’il n’abritait de colons. Beaucoup d’Algériens regrettent le départ des Pieds Noirs. S’ils étaient restés, nous aurions peut-être évité cette tragédie. »


Il rejoint en cela la journaliste Malika Boussouf qui écrit également :
« Si les Pieds Noirs n’étaient pas partis en masse, l’Algérie ne serait peut-être pas dans l’état désastreux dans lequel elle se trouve. »


Dans vos fiches résumées, monsieur le prétendant, vous en a-t-on seulement glissé une qui vous aurait permis d’apprendre par exemple, au hasard, que :
¤ Ferhat Abbas, président de la république algérienne, du temps du G.P.R.A., avait reconnu :
« La France n’a pas colonisé l’Algérie. ELLE L’A FONDÉE. »


¤ C’est le 14 octobre 1839, et par décision du ministre de la guerre, que le nom ‘’Algérie‘’ fut attribué pour la première fois à cette partie de l’Afrique du Nord. Il n’y a jamais eu auparavant dans l’Histoire de pays ainsi nommé !


Et pour en terminer après cela, qui a dit, monsieur le prétendant :
« Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont un devoir de civiliser les races inférieures. »


Vous donnez votre langue au chat monsieur le prétendant ? …… c’est votre aïeul spirituel, …… Jules Ferry, …… au cours d’un discours tenu devant les députés le 28 juillet 1885, discours transcrit au Journal Officiel.


Alors, monsieur le prétendant, je vous repose la question : …… PARDON DE QUOI ? « 

 

Pardon ? Pardon aux assassins ? Pardon à ceux qui, bénéficiant d’une incroyable manne pétrolière qui leur a honteusement été concédée par un acte de  forfaiture n’ont su que gaspiller et se remplir les poches ? Aux Ben-Bella, Boumedienne, Chadli, Bouteflika ? Mais, monsieur le clerc, vous vous fichez de qui ? C’est à l’Algérie de demander pardon et d’être jugée. Pour cruauté, pour nullité.

Voilà qui est parler à ce merdeux qui prétend vouloir conduire la France dans le mur ! Quiconque donnerait sa voix à de tels énergumènes, conduisant le pays vers le gouffre, commettrait un crime atroce ! Quiconque ne s’ingénierait pas à saboter par tous les moyens la tyrannie des socio-salafiste serait un traître qui aurait à répondre de ses actes infâmes devant la Nation et devant l’Histoire.

Raymond.

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Voilà qui est parler

En Australie, les adeptes de la religion chamelière et prêcheurs de charia ont trouvé à qui parler :

« Le 1er ministre d’Australie Julia Gillard s’est exprimée ainsi le 8 décembre 2010 sur l’Islam, la sharia’h et l’immigration. « Les Musulmans qui veulent vivre sous la loi islamique peuvent partir« . Le gouvernement australien vise les éléments radicaux  et cherche à décourager toute velléité d’attaque terroriste. J Gillard a inquiété des Australiens musulmans quand elle a dit qu’elle soutenait les agences qui surveillaient les mosquées du pays.

« Je suis fatiguée de ces gens qui se préoccupent de savoir si nous avons offensé un individu ou sa culture. Depuis les attaques terroristes de Bali, nous avons assisté à une recrudescence du patriotisme chez la majorité des Australiens. Notre culture s’est développée à travers 2 siècles de luttes, d’épreuves et de victoires menées par des millions d’hommes et de femmes qui cherchaient la liberté.

Nous parlons surtout l’Anglais, pas l’espagnol, ni l’arabe, ni le chinois, ni le japonais, ni le russe, ni aucun autre langage. C’est pourquoi, si vous voulez faire partie de notre société, apprenez notre langue !

La plupart de Australiens sont croyants  – pas moi. Il ne s’agit pas d’une offensive politique de la droite chrétienne, mais un fait, la réalité, car ce sont des Chrétiens et des Chrétiennes, se basant sur des principes chrétiens, qui ont construit cette nation, et cela est très clairement établi. Et il est certainement très approprié de l’afficher sur les murs de nos écoles. Si notre Dieu vous offense, je vous suggère d’aller chercher ailleurs dans le monde un nouveau foyer, car notre Dieu fait partie de notre culture.

Nous acceptons vos croyances sans nous poser des questions. Tout ce que nous demandons, c’est que vous acceptiez les nôtres, pour vivre en harmonie et jouir de la paix ensemble.

C’est cela notre pays, notre terre et notre mode de vie, et nous vous permettons de jouir  de tout cela, en toute occasion. Mais si vous continuez à vous plaindre, à maugréer et à râler à propos de notre drapeau, de notre serment, de nos croyances chrétiennes, de notre façon de voir la vie, je vous encourage vivement de saisir l’opportunité de la grande liberté que nous avons en Australie, celle du « droit de partir ». Si vous n’êtes pas heureux ici, alors partez ! Nous ne vous avons pas obligés de venir ici. Vous avez demandé à venir. Alors acceptez le pays qui vous a accepté »

Par Julia Gillard, 1er ministre d’Australie »

Lire la suite: http://www.europe-israel.org/2010/12/ce-sont-les-immigres-et-non-les-australiens-qui-doivent-sadapter/#ixzz1bLWuFU7R

Hourra pour les Wallabies ! Cette Dame est un vrai homme politique !

Le jour où l’un de nos nullards de la caste politique osera parler comme ça, il ne sera plus nul et nous aurons fait un grand pas !

Raoul.

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La gonflette

Bon.. la Mère Delille a été blackboulée, et la Peste sera représentée par Mimolette. Pour le Choléra, on verra, mais il n’y a guère de doute. Quant au fonds politique, il n’y a que peu de différences entre les candidats de la caste politique : uropéanisme, atlantisme, mondialisation, et pour l’islam arrogant les yeux de Chimène. Une preuve ? Mais il y en a mille; souvenez-vous que Morfalou et Mimolette avaient de conserve navigué sur les eaux méphitiques du « oui » à la « constitution » uropéenne, et que socialistes et UMP ont été complices dans la forfaiture qui a annulé le vote populaire par l’adoption parlementaire du « traité de Lisbonne ». Il n’y a rien à attendre de bon de l’un comme de l’autre.

Les optimistes, dans notre Camorra (il y en a !) pensent que le choix du candidat Mimolette éloigne le spectre d’un retour au pouvoir du socialisme. Les pessimistes (en somme, notre quadrumvirat rédactionnel) pensent au contraire que le danger est plus grand d’opposer Morfalou à un mur de shamallow qu’à une mère Delille psycho-rigide. La providence des baigneuses voilées, en effet, aurait avancé des arguments doctrinaux ridicules qu’il eût été aisé de combattre. Mais là, il n’y a rien, que des variantes édulcorées de la doctrine de la caste politique : il n’est pas facile de combattre le « rien ».

Mais là n’est pas le vrai danger. Nous ne souhaitons pas le maintien aux affaires d’un homme qui a roulé ses électeurs dans la farine et nous a placés à la remorque de l’étranger, singulièrement l’urope et l’otâne. Mais à tout prendre, nous préfèrerions le garder par défaut, si chez les patriotes n’émergeait pas un courant nationaliste suffisant pour tout remettre en question, plutôt que d’installer les stupides et féroces idéologues de la gauche bobolitique aux postes de commande d’un pays qui a perdu ses capacités de manœuvre.

Car il ne faut pas se leurrer : Mimolette n’est pas un aigle, mais un poulet de grain. La gauche et les médias à sa botte vont, au cours des mois qui viennent, le doper aux hormones de la propagande et essayer de lui donner une silhouette de rapace, certes. Mais il ne volera jamais plus haut que la basse-cour. Or la basse-cour a besoin du pays pour en déterrer le grain et s’en gaver. Changeons de métaphore : la petite fusée a besoin de « boosters » pour mettre sa navette sur orbite. La candidature Mimolette est de nature à susciter des offres de bons offices de la part de petits margoulins tous plus dangereux les uns que les autres. Un marchandage sur les maroquins a sans doute déjà commencé, car les margoulins n’ont pas la culture de l’acte gratuit.

Parmi ces margoulins, la gauche-gauche de Merluchon, bien sûr. Pour fournir au catalogue socialiste des produits plus conformes aux aspirations du peuple : résistance à l’urope, protectionnisme etc… Juste de quoi jeter de la poudre aux yeux des électeurs, car il est bien évident que Mimolette n’a aucune envie d’aller dans le sens de l’indépendance nationale. Les plus dangereux sont évidemment les verdâtres escrologistes qui vont faire payer cher leur ralliement. Avec eux, des mesures qui rencontrent les idéaux doctrinaires des fascistes de Terra Nova : sortie partielle ou totale du nucléaire (78% de notre production électrique, dont nous exportons une partie vers l’Allemagne qui veut stupidement elle aussi sortir du nucléaire), vote des allochtones aux élections locales (donc constitution éventuelle d’entités soumises à la charia et non plus aux lois fondamentales du pays), mariage des homosexuels (double transgression pathologique de la nature et de la culture), taxes climatiques (en révérence à l’idole Réchauffement Anthropique qui n’est en fait qu’un mensonge de plus en plus démasqué par les scientifiques). Et ainsi de suite. Bref, des mesures qui seraient bel et bien prises, précipitant l’agonie de la France.

Ce ne sont que quelques exemples. On pourrait aussi évoquer le « fédéralisme » uropéen, dont le spectre se profile sous la forme d’un « fédéralisme budgétaire » qui parachèverait la ruine des nations et leur mise sous le joug de l’urocratie, dont le dodu président Barrosso dodeline, un sourire perfide aux lèvres, quand Nigel Farage lui balance ses quatre vérités. Mais là nous sortons du domaine spécifique de la malfaisance gaucho-escrologiste pour parler des fondamentaux de la caste politique.

En somme, et c’est là ma conclusion, Mimolette n’est pas dangereux en soi : il l’est par les appuis qu’il devra acheter, et qui représentent réellement la Peste dont peut mourir notre pays. Que faire ? Le débat politique sera, comme toujours, escamoté, et aucun des vrais problèmes de notre société ne sera examiné, à moins que Merluchon ou Jean-Marine n’aient le courage -et les moyens médiatiques- de les mettre en avant, ce que je ne crois pas. Mieux vaudrait frapper d’illégitimité le futur vainqueur de ce Paris-Lourdes en s’abstenant massivement de jouer le jeu pipé du vote, et travailler en sourdine à faire avancer l’idée de rendre le pouvoir au peuple, dans une démocratie directe.

Raymond.

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Premier acte : ridiculisons-les

A l’heure où j’écris, les gogos se précipitent pour départager les deux pitres résiduels de la très primaire socialiste. Je me fiche bien de qui, de la mégère inapprivoisable ou du petit clerc, sera le représentant de la Peste. De toute façon, ce sont les deux faces de la même pièce, l’un ne va pas sans l’autre et tous les deux représentent la décadence programmée. Tout ce que je souhaite, c’est qu’il y ait beaucoup moins d’imbéciles à se déplacer que dimanche dernier : il fait beau, que l’on aille se balader plutôt que de jouer le jeu hypocrite des « primaires ».

Il y en a des qui déjà se croient dans la cité radieuse du tout-socialisme et fabriquent leur plan de carrière dans la perspective du triomphe des adeptes de l’officine fasciste Terra Nova. Les médias accréditent cette thèse : les médiastres ont depuis longtemps choisi leur camp. Mais il y a loin de la coupe aux lèvres. L’ascension de l’Arturo Ui qui sera offert ce soir à l’adoration des naïfs est très résistible. Alors résistons. Et commençons par les ridiculiser. Comment ?

Premièrement, selon une technique préconisée par Vautrin, en détournant leur campagne d’affichage. Ils souillent les murs ? Moquons-nous d’eux. Technique : suivre en catimini leurs colleurs d’affiches, attendre qu’ils s’éloignent. Tant que la colle n’est pas sèche, décoller avec délicatesse l’affiche propagandiste, et la recoller sur une affiche déjà repérée où l’apparentement des deux provoquera le rire du spectateur. Exemple ci-contre (les auteurs du détournement sont inconnus de notre Camorra, si ça se trouve c’est l’oeuvre d’un aubryiste éméché). Attention, prudence : les colleurs deviennent méfiants et sont parfois couverts par des nervis peu recommandables. Les communistes avaient jadis la sale habitude de mêler des débris coupants à la colle, rendant délicat le décollage. Mais les patriotes qui ont envie de s’amuser peuvent réussir. Eviter, toutefois, les affrontements manu militari : les pôvres socialistes pourraient arriver à se faire passer pour des victimes auprès des chats-fourrés.

Deuxièmement, s’emparer des articles de leur catalogue, vous savez : ce qu’ils appellent leur « programme ». Là, il faut un peu de patience pour dénicher l’image qui conviendra le mieux pour tourner l’article compère-loriot en ridicule. Les plus doués pour la caricature pourront toujours exercer leurs talents. Mais une bonne image peut, d’un clic de souris, être détournée à des fins de contre-propagande. L’exemple ci-contre est très facile à réaliser et ne demande pas de maîtrise particulière des logiciels de traitement d’images. Les maîtres de Photoshop pourront, eux, opérer tous les montages adéquats pour détourner des images. On peut par exemple relooker le personnage : c’est ce qui est fait ci-contre (à une époque où Mimolette était un peu plus dodu qu’aujourd’hui).

L’important est de ne pas perdre de vue que l’on fait par dérision une critique politique, et que l’argumentaire rationnel doit toujours accompagner la satire pour contre-balancer la propagande éhontée dont le peuple a été saturé au cours de ce vaudeville socialiste et dont les médias ne manqueront pas, dans les mois qui viennent, de le gaver. Si ces premières mesures de résistance -satirique- se révèlent impuissantes à conjurer la catastrophe, nous en inventerons d’autres.

Raymond

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