L’Urope sinoquée

On nous bourre le moût, cela va sans dire, mais ça va mieux en le disant. Les têtes-de-noeuds pensantes (enfin, c’est un euphémisme) de l’urope viennent d’inventer un accord-rustine pour essayer de sauver leur uro et surtout le pouvoir des urocrates. C’est-à-dire la mainmise d’une caste apatride sur les nations supposées constituer le conglomérat uropéen.

L’eurêquassion des urocrates consiste tout simplement à inciter les Chinois à investir dans le « fonds uropéen de stabilité financière » (FESF), c’est-à-dire demander au yuan.. de secourir l’uro, alors que la solution la moins stupide est de tordre le cou à cette monnaie de singe. J’appelle ça de l’acharnement thérapeutique, car il est clair que non seulement la monnaie « unique » (ah ça, oui, pour être unique, elle l’est, on n’avait pas vu ça depuis Laws!) mais aussi l’entité soft-fasciste uropéenne sont voués à crever à moyenne échéance. Bien entendu, on va chercher à maintenir artificiellement en vie tout ce système ubuesque en pressurant encore et toujours plus les peuples. Avec le risque de la révolte et de la guerre civile.

Investir, cela veut dire, et n’importe quel âne en matière ékonomike le sait, « retour sur investissement« . Les Chinetoks ont déjà acheté le Pirée (ô Périclès !) et vont acheter la Grèce, puis en fin de compte toute l’urope du sud. Je ne le leur reproche pas d’ailleurs, puisque l’urocratie, soucieuse de préserver ses privilèges, leur livre l’urope clés en mains. Il faudrait être dingue pour refuser ! Mais nos urocrates on la vue courte : chaque fois qu’une entité se place sous la dépendance d’un impérialisme, eh bien ! C’est l’impérialisme en question qui récupère les marrons qu’on a pour lui tirés du feu. Nous l’avons constaté avec l’impérialisme Américain, et il me semble symptomatique que Baraque-aux-Bahamas « salue » cet « accord » calamiteux. Quand un abruti de cet acabit se réjouit, c’est inquiétant.

Il semble que les citoyens ne s’y trompent pas : selon un « sondage » du Fig’ (27/10), sur 16780 avis, 80,45% estiment que l’uro ne sera pas sauvé par ces mesures imbéciles. Cela fait mois de 20% de naïfs. Bon, à mon avis, l’urope se casse la gueule, et c’est heureux; mais seule la Grande Allemagne risque de se tirer d’affaire, dans ce naufrage. Nous pourrions nous aussi, en mettant en oeuvre un sage nationalisme et en retroussant nos manches, bande de fainéants !

Mais voici que Morfalou a parlé au peuple ! Bien sûr, je ne l’ai pas écouté, refusant la TV et surtout les imbécillités qu’elle véhicule.  Il a clamé qu’on avait « sauvé l’uro » (voir plus haut !), mais le peuple veut-il que l’on sauve ce machin-là, hein ??? Il a reconnu que la croissance n’était pas au rendez-vous, qu’au lieu de 1,7 (mais sur quoi bon Dieu fonde-t-on cette divination ???) il n’y aurait que 1 d’indice (ce qui veut dire, en fait, une récession de -1 en mettant les choses au mieux). Il a parlé en fin de mandat de « rigueur budégtaire » alors qu’elle s’imposait dès le début du quinquennat en raison des gaspillages chiraco-socialo-villepénistes. Il y a lulure que l’on aurait dû commencer par là, éponger la dette abyssale de sa gravossitude l’Etat, cesser de financer des allochtones improductifs mais très gourmands, flanquer dehors un tas de parasites enkystés dans la fonction publique, couper les vivres aux assoc’s anti-françaises etc… Et ne pas empêcher les banques de boire le bouillon, en 2010 en leur injectant à fonds perdus des capitaux publics. Rien de cela n’a été fait, et maintenant, sire Morfalou, il est trop tard ! Morfalou est hypocrite, car il feint de refuser une « hausse de la TVA » qui serait une « tva sociale » destinée à engraisser les parasistes improductifs selon les voeux du Parti Salafiste. En fait, la Peste ou le Choléra finiront par en venir à ce ridicule expédient-là. Bref : tout est prêt pour la ruine, quel que soit le résultat du barnum électoral, puisqu’il n’y a pas de différence fondamentale entre les plans de Morfalou et ceux de Mimolette. A moins que les patriotes… On a bien le droit de rêver, non ?

Morfalou n’a fait guère mieux que ses copains urocrates, car selon RTL, 51,34% des personnes ayant répondu au sondage estiment que le kiki-sauteur de l’Elysée ne les a pas convaincus. Mais attention ! l’autre prétendant, le social-salafiste, est encore pire ! Citoyens, si nous voulons que dans cinq ans notre Pays existe encore, il va falloir sortir fourches, faux, et balais, pour fiche dehors toute cette racaille !

Raymond.

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Mais nous dirons tout de même !

Notre société est tellement intoxiquée et bobo-totalitaire que, comme le chantait il y a relativement peu Didier Bourdon : « On n’peut plus rien dire ».

Tombant sur un de ces chers vieux San-Antonio de l’ère anté-miterrandienne, avant que Frédéric Dard ne surfe sur la vague tontonmaniaque et relègue Béru au rang de gros « beauf » dégoûtant pour faire la promotion d’un certain « M. Blanc », tombant donc sur « N’en jetez plus » (1971, Fleuve Noir), je retrouvai Antoine et Alexandre-Benoît aux prises avec les Irakiens de Saddam, lequel venait d’inaugurer son règne comme il l’a terminé, par la Balade des Pendus.

Dans la course-poursuite entre les deux Super-Dupont et les enragés anti-sémites, nos héros avisent l’établissement d’un certain A.B. Bérurier, à Bagdad-la-Magnifique transformée en verger du roi Louis XI. Devinant que ce Bérurier-là ne pouvait qu’être un cousin, ils croient trouver refuge chez lui. Mais ils apprennent vite que ledit est fils d’un déserteur du Corps Expéditionnaire d’Orient (pendant la Grande Guerre) et qu’il a pour prénoms non point Alexandre-Benoît mais Akel-Brâkmâr, qu’il a épousé une gamine de douze ans, bref : qu’il est adepte des corâneries du « Beau Modèle » que nos chers barbus, protégés de la caste bobo, rêvent aujourd’hui de nous voir adorer. Naturellement, Akel-Brâkmâr trahit les fugitifs pour trente dinars ; mal lui en prend, car après quelques rebondissements, Alexandre-Benoît flanque une rouste mémorable à ce vicieux « cousin » et le baptise !

Heureux temps, il y a quarante années, où l’on pouvait librement se gausser d’une superstition ! Jugez-en par quelques extraits :

« Un daron déserteur et une épouse mineuse, y’a du jeu dans la boîte à vitesse de ton pédigrée, cousin ! » moralise le Gravosse. Puis ayant fort benoîtement demandé à boire du vin, il s’entend répondre : « N’ai pas de vin. Je suis mousoulman. Le Béru-Europe en perd son râtelier. –Musulman ! Je te jure ! Mais ils sont devenus dingues dans c’te branche de la famille ! Complètement carbonisés de la coiffe ! Le cervelet tourné en sirop ! Les cellules adipeuses ! Musulman, un Bérurier made in Saint-Locdu-le Vioque ! Je raconterais ça au village, on me rirait au pif ! On me députerait cinnoqué à fond ! Musulman ! Toi que ton père a fait sa première communion avec le mien ! J’serais peau d’vache, j’écrirais au Pape pour te faire excommuniquer ! Ça t’apprendrait ! Ah nom d’Dieu, la bouille qu’y doivent faire, les aïeux, là-haut ! »

Plus loin, après avoir évoqué une longue lignée glorieuse au service du vin : « Tiens, mate mon front : rouge d’humiliation ! J’en ai la peau des c.. flétrie. Plein de désespoirs dans la vessie ! Musulman ! D’y songer, ça me fout la fièvre ! Un Bérurier qui lit la messe dans le Coran ! Et il prie Allah, hein, je parie ? Bien sûr, pourquoi qu’y s’gênerait ? Un bon Dieu en chéchia ! Allah ! Ah, lala ! Y’a des coups de pompe pontificale au cul qui se perdent ! »

Je doute fort qu’une réédition ne soit à l’ordre du jour, ou alors ce serait tellement expurgé –puisque c’est aujourd’hui la mode de mutiler les œuvres sous prétexte de correction politique- que les vieux lecteurs n’y retrouveraient plus leur cher Béru !

Quarante ans ont passé. Le vieux Général était mort depuis deux ans, le Régent allait mourir bientôt, et avec l’arrivée de l’Accordéoniste de Chamalières l’esprit de 1940, dix ans banni, allait de nouveau s’imposer. Rétrospectivement, nous étions infiniment plus autonomes en ce temps-là qu’aujourd’hui où un tas de gredins et de traîtres nous ont asservis au gynécée, mis à la remorque de l’étranger et ont ouvert les vannes à l’invasion des barbares. Notamment, deux siècles de lutte contre les superstitions sont rayés de l’Histoire, et comble d’absurdité, ce sont les arrière-petits-fils des inventeurs de la Loi de 1905 qui sont les modernes inquisiteurs et rêvent de rétablir dans nos lois le délit de blasphème ! Le sang finit par se corrompre dans les dynasties à bout de souffle.

Nous ne vivons donc plus dans la société que j’ai connue. Au lieu de cela, un salmigondis interlope où des minus habens cérébraux tiennent le haut du pavé et se font les arbitres des élégances et les censeurs de toute libre-expression. Finis les Hussards Noirs de la République, l’école est devenu le gynécée où l’on élève des bisounours débiles à grand renfort de propagande droit-de-l’ohmiste. Il y eut, au cours des millénaires, des entreprises systématiques de destruction des peuples. Celle que nous vivons est exemplaire, relayée qu’elle est par l’explosion exponentielle des machines à décérébrer. Les brigands de la caste politique appliquent cette maxime des despotes : « pour mettre un peuple dans l’obéissance et l’y tenir, moins vaut une législation atroce qu’on suit mal, que des lois douces qu’une administration perfectionnée applique régulièrement comme d’elles-mêmes tous les jours et à tous. » (Tocqueville). Nous y sommes, et cette déréliction sociale prépare la Grande Tyrannie.

Mais il n’y a pas de fatum. Probablement les liquidateurs déclarés de ce qu’il reste de notre société et des libertés publiques parviendront-ils, par le vote de décérébrés sous influence, à aggraver l’œuvre de destruction : leur candidat, ce petit saute-ruisseau médiocre d’Hollande ne cache pas ses sombres desseins qu’il pare des colifichets ridicules des « droits de l’ohm ». Probablement, pour sauver les chimères qu’ils appellent « europe » vont-ils nous écraser d’impôt. Peut-être même parviendront-ils à restaurer le délit de blasphème. Mais qu’ils n’oublient jamais qu’un peuple, un beau jour, finit par se rebiffer, que la Roche Tarpéienne est près du Capitole, et qu’en fin de compte des têtes honnies finissent au bout des piques !

Même s’il faut pour cela sept siècles ! Il y aura toujours des irrédentistes.

Sacha.  

 

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Les cons !

Au moins, c’est clair : comme nous n’avons cessé de le répéter depuis le début, les « printemps arabes » chers aux connards de la bobolitique sont en train de tourner vite fait à « l’hiver musulman« . Il fallait être vraiment con pour ne pas s’en être aperçu dès le début. Penser que déchaîner le vote populaire allait ipso facto faire de ces pays tenaillés par les barbus des « démocraties » ouvertes à l’économie américaine du tout-marché, où tout se vend à l’encan dans un infect barnum, c’est vraiment être sinistré du bulbe. Rashidien.

L’Egypte vire rapidement à la barbuserie, et s’expose à une rossée fantastique de la part d’Israël si elle bougeait le petit doigt; et ce serait bien fait. On veut fiche en l’air le tyran de Damas, pour installer à sa place, là encore, les adeptes, bien pires, du chamelier infernal. Seul avantage de l’affaire, c’est que l’Erdogan de la Sublime Porte, fou comme un lapin, rêve de reconquérir la Mare Nostrum pour en faire un lac à diplodocus ; ce qui ne plaît pas du tout aux mollahs iraniens, qui ont exactement le même rêve suscité par le shit des Assassins. Espérons que ces abrutis se taperont sur la gueule prochainement : tant que les musulmans s’entre-tuent, on a la paix. Pendant ce temps, il faudrait a) barrer la route de l’Urope à l’Erdogan  b) constituer de grosses divisions bien entraînées et dotées d’une tactique ad-hoc, pas comme les obambistes qui utilisent des bulldozers pour écraser les fourmis, c) laisser les primitifs talibans foutre le bordel en Afghanistan afin que la Russie finisse par leur botter le cul, tout ça  pour in fine foutre sur le groin aux corânistes et avoir une paix pour trois centenaires au moins. Il faudrait. Car on peut compter sur les trois piliers de l’imbécillité et de la lâcheté transnationales : ONU, OTAN et Urope pour se mêler de ces affaires-là et jeter la menace sur les peuples d’Occident.

Donc nos imbéciles en sont pour leurs frais. On se réjouit bruyamment de la disparition de Kadaf’, qui fut certes un assassin et un emmerdeur de première, mais qui tenait ses salopards de conducteurs de ruminants brouteurs de drinn en lisière. La brillante intervention de Morfalou et des Angliches, toujours prompts à foutre la France dans le pétrin, a pour résultat la naissance d’une « constitution » fondée sur la chari’a, pratique primaire et primitive, cruelle et révoltante, opérée au nom d’une chimère, d’un dieu qui n’existe pas. Les quelques Lybiens évolués vont apprécier, tiens ! Bravo, Morfalou ! Si tu t’imagines en tirer quelque bénéfice, même pétrolier, c’est que tu es le roi des cons ! Le plus gerbant, c’est de lire combien les connards se réjouissent que les Tunisiens aient pu participer à la « première élection libre ». Ouais ouais, ouais, bande d’imbéciles ! C’est aussi la dernière ! « One man, one vote, once » (un homme, un vote, une seule fois). Quand on connaît un peu l’extrémisme des tunisiens ayant envahi notre sol, on ne pouvait que prévoir le résultat : la victoire des islamistes. Les lopettes bobos de Sidi-Boussaïd, caste d’imbéciles heureux, « artistes » et universitèèèèères n’ont pas fait le poids devant les hordes braillant qu’allahu snack-bar !

Bref, nous héritons, par les manœuvres des crétins commandités par Baraque aux Bahamas (que le Diable emporte cet abruti  néfaste!) d’un monde encore plus dangereux qu’il y a huit mois ! Belle performance de la « tsiplomatie » occidentale !

Le pire est que chez nous, les sous-développés cérébraux du Parti Salafiste (ou Parti Stupide) n’ont pas encore compris ! Nous avons vu ce crétin de Mimolette voulant demander « pardon » aux terroristes du FLN. Nous le voyons prêt, puisque les ouvriers (enfin, ce qu’il reste de la Classe Ouvrière !) ne veulent plus entendre parler de la gosh bôbô, ramassis interlope de gens très douteux, à changer de peuple et faire voter les « étrangers ». Comprenons : les islamistes, puisque cette engeance fournit les gros bataillons de l’invasion. C’est un acte de trahison abominable, et nous engageons volontiers nos lecteurs à signer la pétition de la  Droite Populaire. En ayant bien à l’esprit qu’une pétition n’est qu’un pétard mouillé si elle n’est pas accompagnée d’actes destinés à contraindre les traîtres à ne pas trahir. Et pour les contraindre, pour leur barrer la route, tous les coups sont permis, à commencer par le sabotage individuel, celui que les bombes de l’otâne ne peuvent pas écraser.

Nous avons, pour contrer l’infamie de la caste politique, à inventer une nouvelle forme de lutte, pas de ces masses compactes que l’on réduit à mitraille, mais un adversaire insaisissable, attaquant là où on ne l’attend pas, avec les moyens qu’il trouve au rayon bricolage, et ne se vantant jamais de ses exploits. Tout paralyser : c’est possible pour tous ceux qui ne sont pas des lopettes ! Les objectifs de guerre sont simples : sortir d’Urope, sortir de l’otâne, sortir de l’onu, retrouver la maîtrise de notre destin, restaurer la Nation et faire gicler tous ceux qui nous envahissent et ne veulent pas de nos lois fondamentales.Que la Loctite et la mousse de polyuréthane soient nos bombardiers stratégiques !

Raymond.

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Petit clerc, grand traître

L’intronisé, à grand renfort de propagande merdiatique, de 6% du corps électoral vient de révéler, en dépit des conseils de l’officine fasciste Terra Nova qui inspire la « politique » du Parti-Salafiste, ce qu’il en est vraiment du programme des socialistes.

Un lecteur de Sud-Ouest a débusqué une magnifique déclaration hyper-collabo du sieur Mimolette. Citation :

« Je souhaite que les choses soient dites… Nous allons célébrer en 2012 le 50éme anniversaire de l’indépendance algérienne (sic), ce sera l’occasion de rappeler ce qu’est le passé, l’histoire et ses douleurs multiples« François Hollande, candidat à la présidence de la République, dans une interview accordée à Jeune Afrique, a souligné qu’il était temps que la France présente ses excuses pour les 132 ans de colonialisme en Algérie, mais pas un mot pour les personnes qui ont instruit, soigné, construit, qui ont fait de cette terre sans rien, une terre fertile, des routes des chemins de fer, tout cela aujourd’hui dans un état pitoyable.Il faut rappeler que, lors de sa visite à Alger en décembre 2010, il avait laissé entendre que la France devait envisager de faire des excuses à l’Algérie, en ajoutant devant des journalistes, que la colonisation méritait d’être condamnée et aurait du l’être. Mr Hollande, dont le courage a des limites, s’est bien gardé toutefois d’exiger de la dictature FLN des excuses pour les crimes commis en direction de dizaines de milliers de Harkis et de Pieds-Noirs, de militaires assassinés dans des circonstances atroces, le plus souvent après l’indépendance.Il faut bien dire que flatter Bouteflika est un exercice bien plus aisé que de lui rappeler ses quatre vérités. « 

Fin de citation. Donc c’est clair : le PS et son candidat sont des carpettes vendues à la dictature du FLN. Bravo, Mimolette, continue ainsi, le masque finira bien par tomber ! La bonne réponse apportée au triste sire se trouve dans les commentaires de l’article d’eXtrême-Centre , et notamment :

« Merci à *** d’avoir bien voulu porter à la connaissance de toutes et tous, cet article que m’a fait parvenir un ami et que j’ai tendance à intituler : « l’ignominie hollandienne ! »
Selon le « fruit des urnes » des primaires socialistes, il serait temps, …… je le cite : « que la France présente ses excuses pour les 132 ans de colonialisme en Algérie ! ! !

Ce produit formaté dans l’une des fermes modèles de la fonction publique, qui avoue ne jamais lire un livre, et donc à fortiori un livre d’histoire, n’aura rien de plus urgent à faire après son hypothétique accession à la présidence de la république française, que d’aller humilier notre pays en allant s’agenouiller devant un homme, …… que Pierre Messmer accusa d’avoir planifié en 1962 le massacre des harkis, …… pour lui demander quoi ? …… pardon !


PARDON DE QUOI, …… monsieur le prétendant à la magistrature suprême ?
Pardon d’avoir débarqué en 1830 à Sidi-Ferruch pour chasser le colonisateur ottoman qui affamait depuis plusieurs siècles les ancêtres du mafieux président algérien devant lequel vous envisagez de vous prosterner, pillant leurs maigres biens et les réduisant à la famine et à la maladie ?

Pardon d’avoir libéré les esclaves chrétiens européens, ravis sur les bateaux croisant en Méditerranée, entassés dans des bouges pour satisfaire les bas plaisirs des potentats locaux ?

Pardon d’avoir défriché, drainé, asséché et fertilisé un sol à l’abandon depuis des siècles et d’avoir perdu à l’époque 106 « colons » sur 450, morts de maladie en Mitidja ?

Pardon d’avoir construit des villes modernes là où il n’y avait rien ?

Pardon d’avoir créé une agriculture prospère et exportatrice, alors qu’aujourd’hui l’Algérie doit importer des produits de la terre ?

Pardon d’avoir créé une industrie métallurgique là où il ne se trouvait que des cailloux ?
Pardon d’avoir construit 12 grands barrages ?

Pardon d’avoir implanté un immense réseau de postes et de télécommunication ? ……

D’avoir développé l’hôtellerie et le tourisme ? …… d’avoir créé une industrie chimique, développé le gaz et l’électricité ?


Pardon d’avoir installé un réseau ferroviaire considérable et 54000 kilomètres de routes (non compris les pistes) ?


Pardon d’avoir construit 23 ports, 34 phares, 23 aéroports, …… ?


Pardon de vous avoir livré des gisements de gaz et de pétrole, installations d’exploitation comprises ?


Pardon d’avoir apporté aussi la médecine, les nombreux dispensaires et hôpitaux et d’avoir permis à 2 millions d’autochtones qu’ils étaient en 1872 d’avoir 9 millions de descendants en 1962 ? …… d’avoir éradiqué la peste, le choléra, la variole, le typhus et bien d’autres joyeusetés du même acabit ?


Pardon d’avoir apporté l’enseignement ? …… ce qui fit dire à Belkacem Ibazizen, fils d’un instituteur kabyle : « La scolarisation française a fait faire aux Arabes un bon de mille ans ! » ?


ET PUIS QUOI ENCORE ?


Sur un million de Pieds Noirs, 20000 seulement étaient des « colons » dont 40% exploitaient moins de 10 hectares. Les 12000 autres (45000 en comptant leurs familles) ne représentaient que 4,5% du total de la population Pied Noir ! …… Les 95,5% autres étaient des ouvriers, des employés, des techniciens, des fonctionnaires, des commerçants, souvent bien moins payés qu’en métropole !


Si vous lisiez autre chose que des fiches résumées, monsieur le prétendant, …… comme par exemple les livres de l’écrivain algérien Boualem Sansal, vous pourriez découvrir qu’il a écrit :


« En un siècle, à force de bras, les colons ont, d’un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux. Seul l’amour pouvait oser pareil défi, … Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous, qui sommes ses enfants. »


C’est également lui qui écrivait déjà avec lucidité :
« Trente ans après l’indépendance, nous voilà ruinés, avec plus de nostalgiques que le pays comptait d’habitants et plus de rapetoux qu’il n’abritait de colons. Beaucoup d’Algériens regrettent le départ des Pieds Noirs. S’ils étaient restés, nous aurions peut-être évité cette tragédie. »


Il rejoint en cela la journaliste Malika Boussouf qui écrit également :
« Si les Pieds Noirs n’étaient pas partis en masse, l’Algérie ne serait peut-être pas dans l’état désastreux dans lequel elle se trouve. »


Dans vos fiches résumées, monsieur le prétendant, vous en a-t-on seulement glissé une qui vous aurait permis d’apprendre par exemple, au hasard, que :
¤ Ferhat Abbas, président de la république algérienne, du temps du G.P.R.A., avait reconnu :
« La France n’a pas colonisé l’Algérie. ELLE L’A FONDÉE. »


¤ C’est le 14 octobre 1839, et par décision du ministre de la guerre, que le nom ‘’Algérie‘’ fut attribué pour la première fois à cette partie de l’Afrique du Nord. Il n’y a jamais eu auparavant dans l’Histoire de pays ainsi nommé !


Et pour en terminer après cela, qui a dit, monsieur le prétendant :
« Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont un devoir de civiliser les races inférieures. »


Vous donnez votre langue au chat monsieur le prétendant ? …… c’est votre aïeul spirituel, …… Jules Ferry, …… au cours d’un discours tenu devant les députés le 28 juillet 1885, discours transcrit au Journal Officiel.


Alors, monsieur le prétendant, je vous repose la question : …… PARDON DE QUOI ? « 

 

Pardon ? Pardon aux assassins ? Pardon à ceux qui, bénéficiant d’une incroyable manne pétrolière qui leur a honteusement été concédée par un acte de  forfaiture n’ont su que gaspiller et se remplir les poches ? Aux Ben-Bella, Boumedienne, Chadli, Bouteflika ? Mais, monsieur le clerc, vous vous fichez de qui ? C’est à l’Algérie de demander pardon et d’être jugée. Pour cruauté, pour nullité.

Voilà qui est parler à ce merdeux qui prétend vouloir conduire la France dans le mur ! Quiconque donnerait sa voix à de tels énergumènes, conduisant le pays vers le gouffre, commettrait un crime atroce ! Quiconque ne s’ingénierait pas à saboter par tous les moyens la tyrannie des socio-salafiste serait un traître qui aurait à répondre de ses actes infâmes devant la Nation et devant l’Histoire.

Raymond.

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Voilà qui est parler

En Australie, les adeptes de la religion chamelière et prêcheurs de charia ont trouvé à qui parler :

« Le 1er ministre d’Australie Julia Gillard s’est exprimée ainsi le 8 décembre 2010 sur l’Islam, la sharia’h et l’immigration. « Les Musulmans qui veulent vivre sous la loi islamique peuvent partir« . Le gouvernement australien vise les éléments radicaux  et cherche à décourager toute velléité d’attaque terroriste. J Gillard a inquiété des Australiens musulmans quand elle a dit qu’elle soutenait les agences qui surveillaient les mosquées du pays.

« Je suis fatiguée de ces gens qui se préoccupent de savoir si nous avons offensé un individu ou sa culture. Depuis les attaques terroristes de Bali, nous avons assisté à une recrudescence du patriotisme chez la majorité des Australiens. Notre culture s’est développée à travers 2 siècles de luttes, d’épreuves et de victoires menées par des millions d’hommes et de femmes qui cherchaient la liberté.

Nous parlons surtout l’Anglais, pas l’espagnol, ni l’arabe, ni le chinois, ni le japonais, ni le russe, ni aucun autre langage. C’est pourquoi, si vous voulez faire partie de notre société, apprenez notre langue !

La plupart de Australiens sont croyants  – pas moi. Il ne s’agit pas d’une offensive politique de la droite chrétienne, mais un fait, la réalité, car ce sont des Chrétiens et des Chrétiennes, se basant sur des principes chrétiens, qui ont construit cette nation, et cela est très clairement établi. Et il est certainement très approprié de l’afficher sur les murs de nos écoles. Si notre Dieu vous offense, je vous suggère d’aller chercher ailleurs dans le monde un nouveau foyer, car notre Dieu fait partie de notre culture.

Nous acceptons vos croyances sans nous poser des questions. Tout ce que nous demandons, c’est que vous acceptiez les nôtres, pour vivre en harmonie et jouir de la paix ensemble.

C’est cela notre pays, notre terre et notre mode de vie, et nous vous permettons de jouir  de tout cela, en toute occasion. Mais si vous continuez à vous plaindre, à maugréer et à râler à propos de notre drapeau, de notre serment, de nos croyances chrétiennes, de notre façon de voir la vie, je vous encourage vivement de saisir l’opportunité de la grande liberté que nous avons en Australie, celle du « droit de partir ». Si vous n’êtes pas heureux ici, alors partez ! Nous ne vous avons pas obligés de venir ici. Vous avez demandé à venir. Alors acceptez le pays qui vous a accepté »

Par Julia Gillard, 1er ministre d’Australie »

Lire la suite: http://www.europe-israel.org/2010/12/ce-sont-les-immigres-et-non-les-australiens-qui-doivent-sadapter/#ixzz1bLWuFU7R

Hourra pour les Wallabies ! Cette Dame est un vrai homme politique !

Le jour où l’un de nos nullards de la caste politique osera parler comme ça, il ne sera plus nul et nous aurons fait un grand pas !

Raoul.

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La gonflette

Bon.. la Mère Delille a été blackboulée, et la Peste sera représentée par Mimolette. Pour le Choléra, on verra, mais il n’y a guère de doute. Quant au fonds politique, il n’y a que peu de différences entre les candidats de la caste politique : uropéanisme, atlantisme, mondialisation, et pour l’islam arrogant les yeux de Chimène. Une preuve ? Mais il y en a mille; souvenez-vous que Morfalou et Mimolette avaient de conserve navigué sur les eaux méphitiques du « oui » à la « constitution » uropéenne, et que socialistes et UMP ont été complices dans la forfaiture qui a annulé le vote populaire par l’adoption parlementaire du « traité de Lisbonne ». Il n’y a rien à attendre de bon de l’un comme de l’autre.

Les optimistes, dans notre Camorra (il y en a !) pensent que le choix du candidat Mimolette éloigne le spectre d’un retour au pouvoir du socialisme. Les pessimistes (en somme, notre quadrumvirat rédactionnel) pensent au contraire que le danger est plus grand d’opposer Morfalou à un mur de shamallow qu’à une mère Delille psycho-rigide. La providence des baigneuses voilées, en effet, aurait avancé des arguments doctrinaux ridicules qu’il eût été aisé de combattre. Mais là, il n’y a rien, que des variantes édulcorées de la doctrine de la caste politique : il n’est pas facile de combattre le « rien ».

Mais là n’est pas le vrai danger. Nous ne souhaitons pas le maintien aux affaires d’un homme qui a roulé ses électeurs dans la farine et nous a placés à la remorque de l’étranger, singulièrement l’urope et l’otâne. Mais à tout prendre, nous préfèrerions le garder par défaut, si chez les patriotes n’émergeait pas un courant nationaliste suffisant pour tout remettre en question, plutôt que d’installer les stupides et féroces idéologues de la gauche bobolitique aux postes de commande d’un pays qui a perdu ses capacités de manœuvre.

Car il ne faut pas se leurrer : Mimolette n’est pas un aigle, mais un poulet de grain. La gauche et les médias à sa botte vont, au cours des mois qui viennent, le doper aux hormones de la propagande et essayer de lui donner une silhouette de rapace, certes. Mais il ne volera jamais plus haut que la basse-cour. Or la basse-cour a besoin du pays pour en déterrer le grain et s’en gaver. Changeons de métaphore : la petite fusée a besoin de « boosters » pour mettre sa navette sur orbite. La candidature Mimolette est de nature à susciter des offres de bons offices de la part de petits margoulins tous plus dangereux les uns que les autres. Un marchandage sur les maroquins a sans doute déjà commencé, car les margoulins n’ont pas la culture de l’acte gratuit.

Parmi ces margoulins, la gauche-gauche de Merluchon, bien sûr. Pour fournir au catalogue socialiste des produits plus conformes aux aspirations du peuple : résistance à l’urope, protectionnisme etc… Juste de quoi jeter de la poudre aux yeux des électeurs, car il est bien évident que Mimolette n’a aucune envie d’aller dans le sens de l’indépendance nationale. Les plus dangereux sont évidemment les verdâtres escrologistes qui vont faire payer cher leur ralliement. Avec eux, des mesures qui rencontrent les idéaux doctrinaires des fascistes de Terra Nova : sortie partielle ou totale du nucléaire (78% de notre production électrique, dont nous exportons une partie vers l’Allemagne qui veut stupidement elle aussi sortir du nucléaire), vote des allochtones aux élections locales (donc constitution éventuelle d’entités soumises à la charia et non plus aux lois fondamentales du pays), mariage des homosexuels (double transgression pathologique de la nature et de la culture), taxes climatiques (en révérence à l’idole Réchauffement Anthropique qui n’est en fait qu’un mensonge de plus en plus démasqué par les scientifiques). Et ainsi de suite. Bref, des mesures qui seraient bel et bien prises, précipitant l’agonie de la France.

Ce ne sont que quelques exemples. On pourrait aussi évoquer le « fédéralisme » uropéen, dont le spectre se profile sous la forme d’un « fédéralisme budgétaire » qui parachèverait la ruine des nations et leur mise sous le joug de l’urocratie, dont le dodu président Barrosso dodeline, un sourire perfide aux lèvres, quand Nigel Farage lui balance ses quatre vérités. Mais là nous sortons du domaine spécifique de la malfaisance gaucho-escrologiste pour parler des fondamentaux de la caste politique.

En somme, et c’est là ma conclusion, Mimolette n’est pas dangereux en soi : il l’est par les appuis qu’il devra acheter, et qui représentent réellement la Peste dont peut mourir notre pays. Que faire ? Le débat politique sera, comme toujours, escamoté, et aucun des vrais problèmes de notre société ne sera examiné, à moins que Merluchon ou Jean-Marine n’aient le courage -et les moyens médiatiques- de les mettre en avant, ce que je ne crois pas. Mieux vaudrait frapper d’illégitimité le futur vainqueur de ce Paris-Lourdes en s’abstenant massivement de jouer le jeu pipé du vote, et travailler en sourdine à faire avancer l’idée de rendre le pouvoir au peuple, dans une démocratie directe.

Raymond.

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Premier acte : ridiculisons-les

A l’heure où j’écris, les gogos se précipitent pour départager les deux pitres résiduels de la très primaire socialiste. Je me fiche bien de qui, de la mégère inapprivoisable ou du petit clerc, sera le représentant de la Peste. De toute façon, ce sont les deux faces de la même pièce, l’un ne va pas sans l’autre et tous les deux représentent la décadence programmée. Tout ce que je souhaite, c’est qu’il y ait beaucoup moins d’imbéciles à se déplacer que dimanche dernier : il fait beau, que l’on aille se balader plutôt que de jouer le jeu hypocrite des « primaires ».

Il y en a des qui déjà se croient dans la cité radieuse du tout-socialisme et fabriquent leur plan de carrière dans la perspective du triomphe des adeptes de l’officine fasciste Terra Nova. Les médias accréditent cette thèse : les médiastres ont depuis longtemps choisi leur camp. Mais il y a loin de la coupe aux lèvres. L’ascension de l’Arturo Ui qui sera offert ce soir à l’adoration des naïfs est très résistible. Alors résistons. Et commençons par les ridiculiser. Comment ?

Premièrement, selon une technique préconisée par Vautrin, en détournant leur campagne d’affichage. Ils souillent les murs ? Moquons-nous d’eux. Technique : suivre en catimini leurs colleurs d’affiches, attendre qu’ils s’éloignent. Tant que la colle n’est pas sèche, décoller avec délicatesse l’affiche propagandiste, et la recoller sur une affiche déjà repérée où l’apparentement des deux provoquera le rire du spectateur. Exemple ci-contre (les auteurs du détournement sont inconnus de notre Camorra, si ça se trouve c’est l’oeuvre d’un aubryiste éméché). Attention, prudence : les colleurs deviennent méfiants et sont parfois couverts par des nervis peu recommandables. Les communistes avaient jadis la sale habitude de mêler des débris coupants à la colle, rendant délicat le décollage. Mais les patriotes qui ont envie de s’amuser peuvent réussir. Eviter, toutefois, les affrontements manu militari : les pôvres socialistes pourraient arriver à se faire passer pour des victimes auprès des chats-fourrés.

Deuxièmement, s’emparer des articles de leur catalogue, vous savez : ce qu’ils appellent leur « programme ». Là, il faut un peu de patience pour dénicher l’image qui conviendra le mieux pour tourner l’article compère-loriot en ridicule. Les plus doués pour la caricature pourront toujours exercer leurs talents. Mais une bonne image peut, d’un clic de souris, être détournée à des fins de contre-propagande. L’exemple ci-contre est très facile à réaliser et ne demande pas de maîtrise particulière des logiciels de traitement d’images. Les maîtres de Photoshop pourront, eux, opérer tous les montages adéquats pour détourner des images. On peut par exemple relooker le personnage : c’est ce qui est fait ci-contre (à une époque où Mimolette était un peu plus dodu qu’aujourd’hui).

L’important est de ne pas perdre de vue que l’on fait par dérision une critique politique, et que l’argumentaire rationnel doit toujours accompagner la satire pour contre-balancer la propagande éhontée dont le peuple a été saturé au cours de ce vaudeville socialiste et dont les médias ne manqueront pas, dans les mois qui viennent, de le gaver. Si ces premières mesures de résistance -satirique- se révèlent impuissantes à conjurer la catastrophe, nous en inventerons d’autres.

Raymond

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Le barnum électoraliste n’est pas la démocratie

Les médias, relayant complaisamment la propagande socialiste, font croire au peuple que ces « primaires » stupidement qualifiées, pas solécisme, de « citoyennes », constitueraient une avancée de la démocratie.

La réalité est évidemment tout autre. Cette pratique, importée des USA -où la démocratie n’est plus depuis longtemps le beau système décrit par Tocqueville- n’est qu’une apparence de démocratie. Elle vise d’abord à instituer un bi-partisme, éliminant par ce fait les diverses options qui font la richesse d’un peuple en les réduisant à de simples tendances au sein de deux partis dont, au final, il faudrait bien suivre la ligne politique majoritaire. Voilà un premier appauvrissement de la démocratie, un choix centraliste et dictatorial.

Ensuite, c’est tout simplement faire choisir par une petite fraction du corps électoral -rappelons que les 2,5 millions de gogos qui ont participé à la mascarade de dimanche dernier ne représentent que 6% du corps électoral, pas même ce que Raymond appelle « l’électorat putatif du PS »- le personnage appelé à confisquer un pouvoir qu’il recevrait en délégation du Peuple. Est-ce une avancée de la démocratie que de choisir ceux qui nous privent de notre pouvoir intrinsèque ?

Cette procédure spécieuse des « primaires » vise tout simplement à asseoir et faire durer la domination de la caste politique sur le peuple. Car rien ne change : le système de délégation est toujours le même, aucun contre-pouvoir n’est prévu, pire : on annihile les velléités d’établir des contre-pouvoirs. Une réelle avancée de la démocratie serait de rétablir le principe de toute souveraineté qui, stipulait la Déclaration des Droits de 1789, « réside essentiellement en la Nation ». Principalement par le recours, chaque fois que les principes fondamentaux acceptés, sur lesquels s’établit le contrat social et la sécurité de la Nation,  sont mis en cause, à la procédure référendaire. Secondement, par la mise en place de contre-pouvoirs civiques émanant du peuple. Autrement dit : la démocratie directe, même si pour des raisons techniques elle doive aussi se compléter par une représentativité parlementaire solidement surveillée par les citoyens -notamment, en instaurant constitutionnellement le principe de la représentation proportionnelle. Cela ne s’oppose pas à l’existence nécessaire d’un exécutif fort, mais devant rendre des comptes sur sa gestion.

Il est remarquable que c’est principalement à gauche, chez les promoteurs du barnum des « primaires », que l’on compte les plus farouches opposants à la démocratie directe : la gauche est totalitaire par essence, l’Histoire nous l’a prouvé, et Georges Frêche, historien et sympathique diable dans le bénitier socialiste, l’expliquait bien : si la gauche reste trop longtemps aux affaires, son pouvoir se mue en dictature.

Le parti socialiste (salafiste, dirait Raymond avec quelque raison) bénéficie en ce moment de l’aura d’une campagne de publicité mensongère. Les commentateurs serviles le présentent déjà comme vainqueur de la présidentielle : mais quelle légitimité aurait un président élu à la suite d’une escroquerie manifeste perpétrée contre la démocratie ? De plus, nul fatum ne rend inévitable la victoire d’un parti dont le programme, caché dans les documents de l’officine totalitaire Terra Nova, n’est jamais venu et ne viendra jamais en débat. D’un parti qui esquive systématiquement les questions fondamentales parce qu’il sait que les réponses qu’il apporte ne peuvent pas susciter l’adhésion du peuple ? D’un parti qui veut détruire la Nation en l’asservissant à davantage d’eurocratie et à l’islam ? Qu’ils prennent garde : l’opinion est versatile, et apaisé le bruit des klaxons, que restera-t-il de la mascarade ? Quatre jours après les accords de Munich qui avaient fait couvrir Chamberlain de fleurs, Churchill commençait à inverser le cours de l’opinion en s’adressant aux Communes (5 octobre 1938). Nous avons sept mois pour inverser la tendance.

Ce qu’il faut espérer, c’est que cette manipulation finisse par se retourner contre ses instigateurs et réveille « la Déroute, géante à la face effarée » que j’évoquais en citant le vieil Hugo. Peu importe, d’Aubry ou de Hollande, qui acceptera les diktats de Montebourg et consentira à gauchir opportunément son discours pour ratisser large et dévoyer les aspirations à l’indépendance que l’on trouve aussi bien dans une partie de la gauche que dans une partie de la droite : ce ne sera que compromis de surface. Ce qui importe, c’est la haine qui sépare les deux impétrants, et il est souhaitable que le vaincu mette des bâtons dans les roues du carrosse du vainqueur et fasse verser l’attelage. J’espère que les oppositions entre courants sont suffisamment tranchées, et les haines et rivalités suffisamment féroces pour que s’installe la discorde chez l’ennemi. Il faut absolument que la dynamique totalitaire soit brisée.

Cela éloignerait une menace sérieuse. cela ne légitimerait pas pour autant le candidat de la droite d’appareil, qui a trahi ses électeurs. L’on raconte cette histoire du tyran de Syracuse demandant à une vieille femme pourquoi elle priait les Dieux : « c’est, répondit-elle, pour leur demander de te garder longtemps en vie ! » Le tyran, n’ayant guère d’illusions sur lui-même, s’en étonna : comment peut-on espérer garder en vie l’oppresseur ? Alors la vieille femme lui expliqua que lui-même étant pire que son prédécesseur, il était à craindre que son successeur soit encore pire que lui ; autant préférer, dirait autrement Hamlet, les maux que nous éprouvons que d’aller vers d’autres dont nous ne savons rien. Il resterait à l’impétrant de droite à susciter une dynamique nationaliste, en prenant des engagements fermes, tout en sachant qu’une nouvelle trahison ne lui sera pas pardonnée. Mais le peut-il, lui si prompt à nous placer sous le joug de Bruxelles et de l’OTAN ? Lui qui malgré ses déclarations tonitruantes (« la France, tu l’aimes ou tu la quittes ») ménage l’ennemi civilisationnel et les communautaristes ? Lui qui, comme ses adversaires socialistes, joue le jeu de la mondialisation apatride ? Je ne le crois pas.

Nous entrons dans l’ultime étape historique : ou bien la caste politique, quel que soit le vainqueur du barnum électoraliste, parachèvera la ruine de la Nation et du pays, et cela peut hélàs advenir dans les cinq années qui viennent, ou bien, refusant que le processus de décadence soit inéluctable, il naîtra dans la Peuple un puissant mouvement démocratique capable de balayer les monstres, dragons et coquecigrues, de quelque nom que vous baptiserez les artisans de notre ruine. Que Notre-Dame la France entende du moins cette prière.

Sacha.

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Primaires vraiment primaires

Les voilà chantant sur les toits que leur « primaire », vraie mascarade, a été un succès parce que 2,5 millions de locdus ont essayé de départager les margoulins du Parti Salafiste. Mais qu’est-ce que cela représente en pourcentage du corps électoral, et même en termes d’électorat putatif du PS ?? Pas grand-chose. Alors doucement les cocoricos, bande de gnaulûs ! Le vrai succès, c’est la manne de 3,75 millions d’uros affurant dans les caisses de ces douteux personnages.

Je me demande combien c’est légal, et si ce racket sera compté dans le budget de campagne du PS. De même, la procédure de flicage instaurée dans les mairies permettra à ces totalitaires de faire pression sur les récalcitrants. Opération « fasciste » s’il en fut en France, mais personne ne s’insurge, alors…

Le plus scandaleux étant, bien sûr, que cette pitrerie primaire a permis au PS de tenir le haut du pavé, de débattre de rien, d’escamoter les VRAIS problèmes (et je n’ai pas besoin de les énumérer à nos lecteurs, ils les connaissent), bref de déverser une propagande éhontée en occultant le VRAI programme du PS tout entier forgé par l’officine totalitaireTerra Nova.

En tous cas, exit la Dinde du Poitou. C’est un peu dommage : elle jouait bien son rôle dans la gabegie. Espérons que ses partisans sèmeront la pagaille dans le PS, car rien ne vaut la discorde chez l’ennemi. Ce qui est scandaleux, aussi, c’est le score du Robespierre de pacotille, 17% des votants. Que l’exploit montebourgeois ait fait plaisir à Mélanchon, cela exprime un fait inquiétant : une gauche spartakiste, encore plus totalitaire que l’ensemble du PS, est en marche. Un peu normal, il est vrai, en période de crise. Espérons, pour tenir la balance égale, que la droite patriotique bénéficie elle aussi d’une tendance à la radicalisation.

Mimolette ne creuse pas trop l’écart avec la pro-islamique Martine-des-Piscines. Les deux barytons enrhumés du Parti-Salafiste vont donc devoir courtiser les spartakistes pour que se décide qui représentera la Peste en face du Choléra. On dit que Mimolette se serait « mitterrandisé » : ce n’est pas nécessairement un atout. Quant à Aubry, dans l’hypothèse où elle triompherait, elle ne pourrait pas compter sur l’aide des partisans de Ségolène.. ni sur ceux de Mimolette.

Bref : ces primaires sont intéressantes, dans la mesure où l’on peu espérer que, loin de cimenter le Parti Salafiste, elles auront réveillé « la Déroute, géante à la face effarée« , comme nous le signalait ce matin Vautrin lors de la réunion de notre Camorra. Intrigues et coups bas vont pleuvoir, derrière une unité de surface. Cela est bon, cela est désirable.

Mais, nous rétorquera-t-on, que voulez-vous ? Au mieux, une abstention tellement massive aux présidentielle qu’elle enlèverait toute légitimité à qui s’emparerait de l’Etat. Se poserait alors avec clarté la question de la délégation de pouvoir : doit-on ou non déléguer à une caste politique antinationale, apatride et corrompue ? Autre façon de graduer : plutôt la Nation et la démocratie directe que des nationalistes étatistes, plutôt des nationalistes étatistes que Morfalou, plutôt Morfalou que les socialistes. Voici les questions qu’à notre avis il faudrait examiner en fonction de la propagande des impétrants :

1- Quelle est leur position vis-à-vis de la souveraineté de la Nation face à l’Urope ?

2- Quelle est le remède qu’ils entendent apporter au délabrement du tissu industriel français ?

3- Quelle protection entendent-ils apporter à notre économie ?

4- Quelle protection entendent-ils apporter aux citoyens face à la délinquance multiforme ?

5- Quelles mesures entendent-ils adopter à l’encontre du communautarisme et de la charia ?

6- Quel sort réservent-ils à la revendication d’une démocratie directe ?

7- Sont-ils prêts à rendre compte de leur gestion à la Nation ?

Vous comprendre aisément que toutes les autres questions découlent de ces sept-là, qui sont fondamentales. Ne vous faites pas d’illusions : tous chercheront à noyer le poisson.

Raymond.

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Pauvres gogos !

 

 

 

 

 

 

Il est des jours où l’on rêverait d’appartenir à un Herren Wolk plutôt qu’à un peuple gavé, abruti de propagande médiatique, peureux, endetté, halalisé, à la remorque de l’étranger.

Voilà ce que je pensais en poireautant à une désolante caisse de supermarché où des rombiasses comparaient les vertus de produits de beauté à la graisse de hérisson tant vantés par les marchands. Publicité mensongère, je me disais, car pour embellir ces Messalines décaties, c’est carrément Mission Impossible. Et voilà les mémères Pondéral se précipiter sur les torchons placés près du tapis roulant à portée de leurs griffes : leurs très adorés Programmes de TéVé, avec des conneries sur les Pipaules à la clef ; ça fait vendre, et la vieille peau comme la jeune bourrique ont comme ça l’illusion d’être dans l’intimité de pourris friqués. Remarquez, il n’y a pas que des rombiasses pour ajouter ces conneries aux monceaux de boustifaille industrielle frelatée et de compères-loriots d’une inutilité crasse ; on trouve nombre de pingus l’air parfaitement abruti mais néanmoins contents d’eux, affichant une suffisance qui pourtant n’arrive pas à les faire passer pour de vrais mâles.

Moi, voyez, ça me gêne de n’avoir plus guère d’autre choix, sauf quelques visites dispendieuses chez un vrai boucher ou chez un vrai boulanger, que de suivre le sort commun pour acheter mon minimum vital. Mais à la différence des autres, j’enrage ! Et je souhaite parfois que le temple de la consommation s’effondre sur toute cette foule de crétins : ils le mériteraient. Je me revois encore accompagnant ma Mamie au Coop du coin ; on remplissait une bouteille d’huile d’arachide au tonneau, on faisait râper 250 g de gruyère coupé sur la meule, on achetait un paquet de café torréfié sur place, bref, on prenait ce dont on avait besoin au quotidien et rien de plus. Pas comme maintenant où l’on vous force à acheter d’un coup un lot de dix lecteurs DVD pour 999,99 uros. Dans les histoires d’Achille Talon, l’un de mes personnages préférés est Vincent Pourcent, le détaillant. J’exècre la consommation, car elle rend idiot.

Car elle asservit. Immanquablement, Kévin et Jennifer –ce sont les prénoms non-musulmans de maintenant- sont titillés du côté de l’envie ; ça fait bien d’avoir un gigantesque écran plat pour programmes plats, ça fait bien de rouler dans une super-caisse à injection directe par la roue de secours, ça fait bien d’aller passer à Ibiza des ouacances achetées à kroum. Et nos deux imbéciles s’endettent ; il y a plein d’usuriers prêts à leur procurer le « crédit de leurs envies » : signez-là, vous en prenez pour cinq ans. Ah ! il ne restera plus qu’à lécher les plats et sucer les os, mais quel plaisir que de mater le Bébête Show socio-salafiste, Mimolette, Monte-bourre, la Dinde du Poitou, le grain de Vals et ainsi de suite. Ils écoutent ces bonimenteurs, l’électroencéphalogramme plat mais le paléo cortex hérité des Reptiles tenu en réception.

Il y a relation de cause à effet.  Kévin et Jennifer consomment de la propagande socialiste comme ils consomment du jambon fumé par injection de produits chimiques. Ce n’est pas à la raison que s’adressent les charlatans de la caste bobolitique, mais bien au cerveau reptilien. Vous êtes dans la mouise ? Mais c’est pas votre faute, c’est à celle des autres, tenez, votez pour nous, nous sommes le Parti de vos envies. Et ils vont en prendre pour cinq ans, les pauvres gnaûlus ! Ah ! Ils ont beau jeu, les charlatans ! Ils occupent le devant de la scène merdiatique sans scrupule –pensez donc : les imbéciles de droite les laissent faire sans crier au scandale quand ils réquisitionnent les mairies, les listes électorales, et carrément une chaîne (que le mot est juste !) publique de tévé pour leur barnum de clowns ratés. Moi, j’appelle cela très exactement du totalitarisme, mais Kévin et Jennifer n’y voient pas mal, puisque personne ne dit rien ! Peut-être même vont-ils se piquer au jeu et choisir qui sera le candidat de la Peste que le seigneur Peuple sera appelé à choisir contre le candidat pas encore connu –mais probable- du Choléra. Participer à la mascarade, à la grande Arnaque, moyennant un pauvre uro symbolique que chacun d’eux versera dans les caisses du Parti Salafiste. Il ne leur viendrait pas même à l’idée qu’une primaire payante, c’est de l’escroquerie et que cette pratique devrait être réprimée par la loi. Puisque personne ne dit rien, hein…

Entre nous, si j’étais de la droite molle et du FN, j’enverrai du monde bourrer les urnes, afin que le candidat de la gauche soit une crêpe inéligible, genre Providence lilloise des piscines à jour halal ou Ségodinde. Chiche ! Quoi qu’il en soit, Oussama et Aïcha se réjouissent, comme le font Barrosso et autres eurocrates, car, eux, contrairement à Kévin et Jennifer, ont lu ce qui est écrit en petits caractères illisibles sur tous les contrats de prêt à consommer. Ce qui est écrit de manière à ce que seul l’œil du microscope puisse le lire, c’est le programme de l’officine fasciste Terra Nova. Il y est bien affirmé le misérable projet trinitaire des socialistes : plus de « tolérance » envers les islamiques, plus de dépendance envers l’Urope, plus d’Etat et d’impôts. Autrement dit : le changement violent de culture, la disparition de la Nation et de ce qu’il reste d’indépendance, la tyrannie étatique et la spoliation fiscale. Ce prêt à la consommation-là est une véritable entreprise criminelle.

Dans cinq ans six mois, Kévin et Jennifer non seulement ne pourront plus du tout faire marcher le fer à souder les fins de mois, mais encore seront asservis à quatre tyrannies : la consommation (c’est déjà le cas), l’Etat (c’est le cas), l’Urope (c’est déjà le cas), l’islam (c’est en bonne voie). Peut-être même ne seront-ils plus jamais conviés, avec le Seigneur Peuple, à donner leur avis manipulé : le simulacre de démocratie aura disparu, les gredins n’en ayant plus besoin. Il ne leur restera plus qu’à pleurer comme veaux sur leur triste sort, oubliant que leur incontinence les a conduits là. A moins qu’avant il ne se trouve des cents et des milles Sacha, Raymond, Fernand, Raoul, pour arracher les masques des tyrans et leur montrer qu’ils sont nus.

Non, décidément, cette société où l’on consomme sans frein et où la politique se vend comme les serviettes hygiéniques n’est pas, ne peut pas être, une démocratie. Elle me fait vomir. Il y a sûrement sur la terre de France un homme qui saurait rendre un destin au Peuple, à la Nation. Cherchons-le !

Raymond.

 

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