Ordures !

On n’avait pas noté, mais les salauds qui imposent leur loi frelatée au pays veillent. Depuis le  3 janvier décret 2012-3, lié à la « sécurité » routière, interdit «la détention, le transport et l’usage des avertisseurs de radars». Cette mesure est entrée en application le 5 janvier. Il est donc aujourd’hui interdit d’utiliser un boîtier qui signale l’emplacement des contrôles de vitesse (rebaptisé désormais «outil d’aide à la conduite») comme les produits Coyote, Wikango ou Inforad, mais aussi la fonction d’avertissement de radars des boîtiers GPS (y compris s’ils sont intégrés au véhicule) ainsi que des applications de navigation pour smartphone. Près de 20 millions d’automobilistes seraient concernés.

Ne parlez pas de « sécurité », bande d’infâmes, c’est simplement des mesures fiscales. Un pas de plus dans le fascisme intégral de cette saleté de caste politique.

Trois réactions à appliquer :

1) DÉSOBÉIR SYSTÉMATIQUEMENT, GARDER ET UTILISER LES AVERTISSEURS, SE REBELLER LORS DES CONTRÔLES

2) A LA BOMBE DE PEINTURE, INSCRIRE SUR LA CHAUSSÉE A DISTANCE VALABLE LE SIGNE « R! » D’AVERTISSEMENT

3) SE DÉBARRASSER AU PLUS VITE DE LA CASTE POLITIQUE.

Il est, de plus, conseillé aux ingénieurs-résistants de mettre au point des brouilleurs puissants, y compris contre les jumelles.

Morfalou, connard, tu as encore perdu des points électoraux.

Raymond.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Sortons d’europe, vite !

Ah ! Ah ! Ah ! Ça couine dur dans les officines ! Il paraît que la France (enfin, le ramassis disparate d’ethnies que l’on appelle encore comme ça) aurait perdu un « A ». Désormais, on écrira « Frnce », donc. Pas facile à prononcer, dis-donc ! Oh la terrrrible affaire ! Déjà, le marais coassant de la gosh hurle que c’est la faute à Morfalou. Même la Le Pen fait chorus, ce qui prouve que le FN est une composante du système. Quel bel argument électoral, indeed ! Surtout quand on se souvient que Morfalou a pris des mesures que les socialistes n’auraient pas reniées pour sauver les banques : fric d’Etat extorqué au contribuable. Enfin, ça fait passer un moment, et ça fait rigoler quand le Figaro affiche la tronche de la gremlin-femelle Joly, patronne des escrologistes, pour figurer ( !!) l’opposition..

A vrai dire, ce principe de notation par une officine amerloque, « Standard and Poor’s » (tout un programme), c’est carrément du pipeau. C’est un machin de plus, fonctionnant avec les critères de quelques crânes d’œufs outre-atlantistes, analysant n’importe quoi et se débrouillant pour que tout se passe au mieux, sur le papier, pour l’amérique obamesque. Cette « notation » est inutile, voire nuisible, aux Etats et ne constitue qu’un moyen de propagande. Si nous étions toujours un peuple raisonnable, nous dirions « merde » à S&P, nous fermerions nos frontières, nous retrousserions nos manches et réindustrialiserions le pays. Car une Nation et son Peuple ne constituent pas une société anonyme que l’on administre selon les standards du capitalisme financier apatride.

Rien à cirer, donc, des A ou des dédés. Les plus cons couinent que tout ça menace la monnaie de singe qui emprisonne dix-sept pays européens. La belle affaire ! Si seulement ça pouvait précipiter la chute de ce système ridicule, totalitaire et nuisible, eh bien j’élèverais un monument à Standard and Poor’s ! Té, l’autre jour, Nigel Farage expliquait au parlement-croupion européen, devant un Barosso et un Van Rompuy affectant un silence dédaigneux, ces criminels, que la troïka de deux commissaires européens et d’un représentant du calamiteux FMI incarnaient très exactement cette europe totalitaire, administrée par des personnages même pas élus, dictant sa loi aux peuples au mépris de ces peuples et de la plus élémentaire démocratie. Ces salauds-là, de toute façon, ne peuvent pas maîtriser un processus qui émane de leur idiotie et enfonce les peuples d’europe dans la misère. Il faudrait des milliers de Nigel Farrage pour que les peuples abrutis d’europe reprennent enfin leur destin en main ! Mais ce matin, le Fig’ titrait : « La Grèce plus proche que jamais de la faillite ! ». Eh oui ! Faillite obligée par l’euro et l’europe. Ne l’oublions pas : ils ont menacé Papandréou pour le faire renoncer à son référendum, ils ont obligé Berlusconi à céder le pouvoir à un agent de la dictature européenne .

Autre preuve du totalitarisme de cette europe dont Nigel Farage expliquait au représentant de la Lettonie (je crois) qu’il venait de quitter le totalitarisme de l’URSS pour entrer dans une nouvelle tyrannie, l’europe : les couinements et hurlements de la bien-pensance européâstre devant la constitution de la Hongrie. Bouh ! Bavent-ils, c’est nationaliiiiiiiste ! Ben moi je dis que nous devrions en prendre de la graine ! Regardons un peu :

Premièrement, la constitution parle de la Hongrie, en tant qu’Etat-Nation, sans le mot « république ». Normal : la nation diffère de son principe de délégation du pouvoir, et con qui dirait le contraire. Deuxièmement, on impose un taux unique de 16% pour l’impôt sur le revenu. Je ferais remarquer que d’autres pays font de même, mais les abrutis nous disent que « Cette mesure lie les mains d’un futur gouvernement, y compris en matière budgétaire, rendant très difficile l’instauration de mesures fiscales urgentes pour faire face à un déficit public éventuellement en chute libre. » Voilà bien un argument idiot d’euro-socialistes toujours prêts à ponctionner le peuple. Désolé, mais Viktor Orban a raison. Troisièmement, on stipule que le mariage se fait entre homme et femme, excluant la déviance perverse. C’est parfaitement normal.

Ajoutons que la Hongrie a la sagesse de museler le Propaganda Staffel médiatique, ce qui n’est pas pour me déplaire. Bref : la Hongrie fait preuve d’indépendance par rapport à l’entité fasciste européenne. D’où les « zindignés » : « cheval de Troie d’un système politique plus autoritaire fondé sur la perpétuation du pouvoir d’un seul parti » aboie le belge Verhofstadt, et les gauchistes hongrois voient Orban comme «un autocrate, faisant fi des critiques de l’Union européenne (UE) quant à la compatibilité de ces lois avec le droit communautaire et des inquiétudes de Washington sur « la démocratie » dans son pays ». Ben dis-donc ! Quand on parle de démocratie, ce n’est certainement pas au « droit communautaire » européen qu’on pense. Quant à l’amérique de baraque aux Bahamas, elle n’est plus du tout la grande démocratie que décrivait Tocqueville au XIXe siècle. Alors que les tyranneaux la ferment !

Il est plus que désirable qu’en France, un jour, on revienne au nationalisme, c’est-à-dire que l’on sorte d’europe, que l’on batte monnaie, que l’on ferme les frontières, que l’on réindustrialise. Etre nationaliste, ce n’est pas vouloir emmerder les voisins, c’est d’abord vouloir prendre en main son propre destin. Etre nationaliste, c’est ne jamais s’embringuer dans des machins internationaux. Le plus urgent, pour pouvoir mettre de l’ordre chez nous, c’est de sortir vite des machins : europe, fmi, onu, otan. Empêcher qu’on nous emmerde, c’est-à-dire être militairement dissuasifs.

Evidemment, personne ne dira ça dans les mois de barnum électoral qu’on va nous asséner. Mais il faut que partout, sur les murs de France, l’on puisse lire ce cri :

FRANCE ! RÉVEILLE-TOI !

Que cela devienne une obsession, et que la caste politique interlope et apatride soit boutée dehors.

Raymond.

 

 

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

L’heure est aux actes, plus aux paroles.

Nos lecteurs fidèles doivent se demander pourquoi notre Camorra ne nourrit pas davantage ChezRaoul par les temps qui courent. Qu’ils se rassurent, nous ne sommes pas en sommeil. Simplement, le Propaganda Staffel des merdias nous rabat tellement les oreilles d’âneries grosses comme Jupiter que nous renonçons même à regarder les journaux, allumer la radio et couler un regard en douce sur l’écran plat au rade de chez Nénesse.

Car ce qui se passe en ce moment, ce ne sont que péripéties sans importance en regard de l’immense effondrement de notre Patrie, commencé depuis des décennies et dont la triste comédie des « présidentielles » va précipiter le mouvement.

Alors, vous comprenez bien qu’on n’a rien à faire des atermoiements et replâtrages de l’eurocratie qui essaie de sauver les meubles du capitalisme financier apatride : la monnaie de singe imposée en 2001 était bâtie sur des principes vicieux dès le départ, et depuis elle a montré qu’elle était monnaie du Diable, celle qui se transforme en feuilles mortes. S’il n’est pas absolument certain que l’eurocratie ne parvienne plus à maintenir cette caguade en survie artificielle le temps de ruiner d’autres pays qui se sont imprudemment enjugués à une fausse monnaie « unique », il n’en est pas moins prévisible que mécaniquement l’uro doit crever. Souhaitons que ça arrive vite, cela éviterait des ruines encore plus douloureuses.

Idem, d’ailleurs, cette trahison des nations qu’on appelle d’Europe. Ce complexe oligarchique, totalement étranger à l’intérêt des peuples, a germé au cours de la seconde guerre mondiale dans l’esprit tordu d’idéologues acoquinés à la finance internationale. Que l’on se souvienne de Jean Monnet, en poste à Londres lors de la débâcle de 40, était à l’origine de cette idée ridicule, reprise par Churchill et transmise au cabinet Raynaud, d’une fusion entre France en Angleterre qui, vu l’état de déliquescence de nos armées aurait fait de la France un dominion britannique. On sait qu’ensuite, de Gaulle a dû batailler dur pour que notre pays recouvre sa pleine souveraineté alors que les « alliés », surtout américains, voulaient l’asservir dans le conglomérat nord-atlantique. Les successeurs du Général ont travaillé avec patience à défaire le tissu national et à nous mettre à la remorque de l’étranger. Au prix de la tricherie et de la forfaiture, l’avant-dernière en date étant le contournement du référendum de 2005 par un parlement totalement à la botte -UMP et socialistes- qui a entériné le traité de Lisbonne. Nous sommes gouvernés par des bureaucrates irresponsables siégeant à Bruxelles, et Morfalou voudrait rajouter encore une couche de fédéralisme. Si ce n’est pas de la trahison, qu’est-ce donc ?

Vous remarquerez que si l’on se fie aux applaudimètres officiels, j’entends au nombre d’invitations adressées par les merdias aux salauds qui prétendent à l’Elysée, on a l’impression que l’oligarchie est représentée par la bande des trois : Morfalou, Mimolette, Bouérou . Ce sont d’infâmes européanistes déclarés, c’est-à-dire des ennemis de la Patrie. Quant à la quatrième disproportionnelle, Marine, nous aimerions qu’elle soit sincère lorsqu’elle déclare vouloir tirer la France du cloaque européen, mais nous ne sommes pas convaincus qu’elle aurait assez d’appuis dans le peuple pour aller jusqu’au bout et résister aux pressions des eurocrates, qui ne manqueraient pas d’exercer des chantages abominables. De toute façon, même si Marine jouait au second tour, elle aurait en face un pseudo-front « républicain », celui des oligarques et des idiots utiles, pour lui faire obstacle.

Donc, de ce côté, les jeux sont faits, le vainqueur de cette consultation-croupion élection-piège-à-cons, c’est l’oligarchie. Le perdant, c’est la France.

Une France qui s’est tôt dotée des outils de son autodestruction, par inspiration proprement socialiste, je veux parler de l’ahurissant système du « social » qui fait des français des assistés et de certains des prébendiers. Ahurissant système des assurances sociales et des retraites, basé sur la redistribution d’un argent ponctionné par force, dont une partie nourrit au passage la pompe à phynance. Argent, donc, qui se dévalue avant même d’être redistribué. Le système de redistribution social est tel que même en période de croissance il use discrètement le système productif en abusant des charges. Et lorsque survient la décroissance, et la désindustrialisation, il ne fonctionne plus car les caisses sont vides. Alors, pour protéger la « paix sociale » on use d’expédients financiers. La « tva sociale », après la tva tout court, est un de ces expédients, au même titre que toute taxe et tout impôt. Et des expédients qui ne peuvent que nourrir le déficit.  Il n’y a pas de moyen pour en sortir, sauf à dynamiter le système ubuesque. Ce n’est pas ce que MM. Morfalou et Mimolette proposent, le dynamitage, non ! Au contraire, ils veulent aggraver le mal. En oubliant que nous sommes désormais au bout du rouleau.

Une France également menacée de l’intérieur par les manigances des allochtones tenants de la religion chamelière et qui s’emploient à saper nos lois fondamentales, exploitant l’idéologie droit-de-l’hommiste jusqu’à l’absurde. Toujours la fable du Putois. Cette subversion a plusieurs visages, dont celui de la harpie Bouteldja, salariée de l’institut du monde arabe, raciste anti-blanc (elle nous qualifie de « sous-chiens ») et führer des indigestes de la république. Celle-ci « nique la France » : à elle et à tous ceux qui prétendent nous soumettre à une loi antédiluvienne, nous disons : « tu niques la France ? Tu gicles ! » Encore la harpie en question n’est-elle qu’une terminaison d’un groupuscule : des forces bien plus vastes, bien plus dangereuses, sont à l’œuvre, soutenues et encouragées par des idiots utiles et des traîtres. La bande des trois ne fera rien contre cela, on continuera à brosser l’ennemi civilisationnel dans le sens du poil, à financer des « associations culturelles » qui sont autant de groupuscules fascistes et à concéder des baux emphytéotiques à ces mêmes entités néfastes.

Alors, lecteur, vous comprenez bien que tout est dit, et que chercher à ressasser inlassablement les mêmes critiques à l’encontre des mêmes politiques, à développer les mêmes contre-arguments face aux mêmes arguments, c’est fonctionner en contre-dépendance de l’ennemi de la Nation. Nous avions même envisage de fermer le site et de passer à autre chose. Cependant, puisqu’il pourrait toujours survenir un évènement historiquement intéressant, puisque la stupidité incommensurable de la caste politique peut nous fournir mille occasions de se moquer, nous continuerons à entretenir le site, en ricanant chaque fois que cela nous paraîtra nécessaire. Mais sans nous faire d’illusions. Car pour entrer dans le débat politique, encore faudrait-il qu’il y ait débat. Or aucune question fondamentale, aucune analyse intelligente ne viendront relancer l’intérêt des futurs ex-citoyens auxquels il est simplement quémandé des voix et un chèque en blanc. La démocratie est morte de ses propres excès et de sa confiscation par l’oligarchie. Le vrai travail, maintenant, c’est de résister, et ce n’est pas derrière un clavier qu’on résiste, même si certains propos peuvent intéresser les chats-fourrés. Nous avons déjà indiqué les moyens les plus primitifs de cette résistance, en attendant mieux. L’heure est aux actes, plus aux paroles.

Raymond.

 

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

L’année terrible

Nous y sommes. Ce n’est pas le premier janvier qui fait l’an neuf, c’est le retour de la Terre dans son immense périple vers le point vernal. Ce retour a commencé au Solstice, le 22 décembre. La stupidité des hommes a donc raté la véritable date astronomique. Cette date, nous l’avons dignement fêtée au rade chez Nénesse.

J’espère que le ridicule réveillon de la Saint-Sylvestre a été morose. Il n’y a pas de raison de se réjouir sur commande et de fêter l’infêtable. Surtout lorsque cela coûte la peau des fesses à ceux qui, le reste de l’année, claquent du bec. C’est idiot. Notre Camorra n’a rien fêté, cette nuit de la Saint-Sylvestre, nous sommes allés nous coucher à heure raisonnable, sobres, tout seuls peut-être, mais peinards comme disait le vieux minet anarchiste.

Car, futurs ex-citoyens, si vous vous êtes conduits en gloutons vers minuit, ivres de roteux et avalant du foie cirrhotique de volaille gavée pour vous donner l’illusion d’être riches, en réalité vous avez commencé une veillée funèbre. La vôtre, en partie. Celle de notre pays, pour sûr et complètement. Car j’ai, à la vérité, de terribles nouvelles : les temps seront mauvais.

J’imagine bien qu’entre deux vins, les habituels stratèges du Café du Commerce ont épilogué sur l’euro : tiendra, tiendra pas ? Et même sur l’Europe : claquera, claquera pas ? Les plus imbéciles auront discouru gravement sur les présidentielles, un peu décalés sur la date de la visite du père Noël. Pauvres locdus ! Ne voient-ils pas que les carottes sont cuites ? Comme la Lettre Volée d’Edgard Poe, le piège est si évident, il crève tellement les yeux, que seuls les malins comme Dupin sont capables de le déplier pour en saisir la misérable ruse.

Vautrin, dans l’article précédent, nous souhaitait l’insécurité et la bagarre. On ne peut rien souhaiter d’autre. Il n’y a pas de solution électorale à la catastrophe. A cette catastrophe qui, à l’instar du dieu Janus que fêtaient les Romains à pareille époque, a deux visages. Ou plutôt deux masques hideux de totalitarisme : l’eurocratie et la théocratie obscurantiste de l’islam. La seule solution est la rébellion.

Nous nous adressons aux Français que Leclerc disait « de bonne race », indépendamment de la couleur de leur peau : tant qu’il existera une possibilité de se battre, il faudra la saisir. Mener sans relâche une lutte diffuse de tous les instants, priver d’objectifs tactiques les armées de l’ennemi, ruiner ses stratégies, le rendre fou d’insécurité. Dussions-nous creuser les sapes avec de petites cuillères, jour après jour. Dussent certains d’entre nous aller jusqu’au sacrifice suprême. Il n’y a pas d’autre choix pour redevenir une Nation, retrouver notre souveraineté et nos lois fondamentales.

Raymond.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Meilleurs voeux de bagarre

J’aurais aimé pouvoir terminer  l’année officielle -celle qu’une stupide convention fait changer au 31 décembre à minuit- par une note d’optimisme. Hélas, ce n’est nullement possible. Au bilan : nous sommes plus pauvres et nettement moins autonomes (« libres » si vous préférez) qu’il y a un an. Des vauriens nous asservissent de plus en plus à deux entités nocives : l’Europe et la religion chamelière. Inutile de revenir sur les faits, nous en avons déjà trop parlé durant ces douze malencontreux mois de peste. Inutile aussi de dénoncer l’infecte propagande merdiatique : le seul fait d’évoquer les cuistres lamentables de la télé me donne envie de vomir.

L’an qui vient va servir pour dater officiellement dans l’Histoire la fin de notre pays. La chose est simple : vous, futurs ex-citoyens, allez une fois de plus vous laisser prendre au piège des élections. Vous n’avez le choix qu’entre la peste et le choléra. Quel que soit le personnage que les imbéciles porteront au pouvoir, c’est un traître qui détiendra les clés des fers qui vous enchaîneront. Je sais bien que beaucoup se font encore des illusions : « et si Marine passait ? » Eh bien, même dans cette hypothèse absurde, elle ne pourrait pas appliquer son programme, parce que nous sommes trop asservis à l’entité européenne, parce que l’ennemi civilisationnel est infiltré partout. Elle serait probablement assassinée. De plus, son programme présente trop de lacunes, de non-dits et de zones floues pour qu’on puisse avoir confiance.

Il y a deux urgences, auxquelles malheureusement trop peu sont prêts à déférer :

- Sortir de l’Europe, restaurer la souveraineté nationale et l’indépendance.

- Imposer, par la force, nos lois fondamentales à ceux qui prétendent nous placer sous le joug d’une superstition totalitaire.

Il viendra peut-être un moment où le peuple, de plus en plus appauvri, n’aura pas d’autre alternative que la soumission passive ou la rébellion. Un copain étranger nous expliquait il y a peu : « la question n’est pas de savoir si vous allez avoir une guerre civile, elle est de savoir quand elle éclatera. » Toute notre Camorra estime que c’est très vraisemblable. Mais le sursaut risque de n’intervenir que trop tard. Le temps aux traîtres de prévoir les parades et d’écraser le mouvement.

Il ne faut plus attendre. Et surtout ne pas présenter une masse compacte aux forces destructrices de l’ennemi. La meilleure tactique est celle de la goutte de mercure : quand on veut l’attraper, elle se fractionne en mille petites gouttelettes insaisissables pour se reformer plus loin. Il s’agit de priver l’ennemi, son aviation, ses chars, d’objectifs. Un bulldozer ne peut pas écraser les fourmis, en revanche, avec le temps et la patience, les fourmis peuvent bouffer le conducteur. Etre partout et masqué, semer la crainte chez l’ennemi, qu’il ne se sente jamais en sécurité. C’est ainsi que des va-nu-pieds peuvent vaincre les armées les mieux équipées technologiquement. Des milliers de petits sabotages anodins constituent un formidable bélier stratégique.

Pour cela, il faut du temps, de la patience, du courage. Peu importe la durée : un peuple qui veut vivre ne mesure ni son temps, ni sa peine, ni ses sacrifices. Mais notre peuple,  endetté et gavé de consommation, abruti de propagande, bâillonné par les infâmes du politiquement correct a-t-il encore le courage de vivre ? Là est la question.

Il est urgent d’agir, la résistance par le clavier ne peut rien. C’est une illusion que d’imaginer que les mots peuvent dispenser des actes.

Nous ne publierons rien d’ici janvier, sauf si des évènements importants venaient bousculer le train-train abrutissant des « fêtes de fin d’année ». Donc, nos vœux seront contenus dans cet extrait de la « prière du para » (Aspirant Zirnheld) :

Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste
Donnez-moi ce qu’on vous refuse.
Je veux l’insécurité et l’inquiétude.
Je veux la tourmente et la bagarre
.

Je nous souhaite le courage, en 2012, de redevenir un peuple de citoyens, une nation.

Sacha.

 

 

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

La fable du Putois

La majorité socialiste de cette assemblée de vieux croûtons qu’on appelle « Sénat » est en train d’administrer au peuple une leçon de chose. En d’autres termes : « voyez ce qu’il va se passer si vous êtes assez cons pour donner le pouvoir aux socialistes et à leurs alliés les écolos ». Ils voudraient que les « zétrangers » résidant en France aient le droit de vote dans les élections locales. En attendant de leur donner le droit de vote dans les élections nationales.

C’est très évidemment un comportement de traîtres, mais parfaitement dans la ligne des préconisations de l’officine fasciste Terra Nova. Car n’est citoyen que celui qui adhère de toutes façons au groupe. Ce n’est pas le cas des allochtones musulmans, dont le pays est la « Oumma », communauté des « croyants ». Nuance ! Mais on va changer de peuple, tout simplement, puisque les prolos seraient devenus de sales populistes, voire des « fâââchos » qui ne votent plus zozialiste. Sauf que les fascistes, ce sont actuellement les gens qui se prétendent de gauche et qui favorisent l’islamo-fascisme. Et que les islamo-fascistes votent pour eux.

Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour comprendre ce à quoi l’imbécillité d’un vote truqué condamne ce pays décadent ! Un crime économique va être perpétré, avec l’abandon de 24 centrales nucléaires, dans un pays où 78% de l’énergie électrique est produite par la filière atomique. Comme nous n’avons ni gaz ni pétrole, nous serions condamnés à payer au prix fort l’énergie polluante (bonjour l’écologie, bande de cons !) tout en dépendant de fournisseurs étrangers. On appellerait cela « indépendance énergétique » et tout serait dit.

Pour le reste, il n’y a guère de différence entre le programme des traîtres et celui de Morfalou, qui est tout aussi traître. Europe ! Europe ! Et encore plus d’Europe ! Une Europe asservie à la Grande Allemagne. Là, du calme ! Les connards de droite comme de gauche se jettent à la tête le péché de « germanophobie ». Ils sont vraiment cons ! Car nous, dans notre Camorra, ne condamnons pas l’Allemagne : elle joue son jeu de manière nationale-libérale, et a raison. Tout pays digne de ce nom le fait. Mais chez nous, l’asservissement est tel que nous ne sommes pas capables d’en faire autant.

Ça suffit ! Nous pensons que le peuple en a marre de lois faites à Brusselles par une bande d’irresponsables grassement payés. Nous voulons retrouver l’indépendance et la maîtrise de notre destin. Nous voulons sortir d’Europe ! C’est, je vous le promets, ce que vont faire les peuples de l’Europe du Sud. Regardez la Finlande, regarder l’Angleterre : en n’ayant pas adhéré à la monnaie de singe communautaire, elles s’en tirent mille fois mieux que les pays enjugués à l’uro !! Et nous voulons rester maîtres chez nous; ce n’est pas aux gens venus des terres de cailloux et de scorpions, adeptes du chamelier infernal, de faire nos lois !

Mais la politique de la drwâche comme de la gaute est la même. Nous allons vers un état d’entropie maximale, c’est-à-dire vers la mort. On va tout niveler. Sauf si on botte sérieusement des culs. Telle est la leçon de la fable du Putois :

Maître Putois un beau jour se plaignait

D’être l’objet d’opprobre.

Il faut dire que son délicat fumet

Était loin d’être sobre.

Tous ses voisins se pinçaient la narine,

En humant son parfum

Et préféraient à l’odeur de latrine

Les relents du pétun.

 

Survint un écolo d’un regard torve

Considérant la bête,

Qui clamait, tout en reniflant sa morve,

Que c’était pas la fête.

Emu, l’écolo se monta la tête,

Prit son monde en levrette :

« Quoi-donc ? Le Putois vous discriminez !

N’en n’auriez vous point honte ?

Que chacun veuille ôter son pince-nez

Pour révérer ce ponte !

 

Putois n’est pas la bestiole puante :

C’est vous qui sentez bon,

Mal vous voilà sur la mauvaise pente,

ô marchands de charbon !

C’est donc vous, animaux pleins de luxure

Et fâââchos à vos heures

Qui du Putois pourrissez la culture,

Par votre horrible odeur !

 

Désormais, c’est à vous de bien puer

Cessez de vous laver !

Le Putois n’entendra plus de huées

Si tous sentent mauvais. »

Survint un Sage, agrippant au colback

Le singe socialiste

Et lui botta, le traitant de morback,

Son cul écologiste.

On lava le putois, voilà l’affaire

Et bien mieux s’en trouvèrent

Le putois et ses pairs.

Voilà, tout est dit : il faut des sages pour botter les culs et plus si affinité.

 

Raymond.

 

 

 

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Requiescat in bello

Notre Directorat a conclu, comme vous l’a expliqué Raymond, à l’inévitable catastrophe marquant la fin de l’Histoire de France. Hélas, il ne peut sortir aucun autre diagnostic des analyses que nous faisons, ni d’ailleurs des analyses que l’on ne manque pas de faire à l’étranger, où l’arbre ne cache pas la forêt.

Il n’est plus besoin de mettre l’accent sur les causes de cette décadence, elles sont assez connues. La caste politique et la soi-disant « intelligentsia » ont exploité jusqu’à l’absurde ce mythe des « droits de l’homme » érigé en principe universel et intangible par une assemblée de songe-creux en 1789 et amplifié par les instances apatrides de l’ONU. Dès lors, la voie était ouverte à toutes les errances de la pensée. Nous cessions d’être Français, on nous a voulus « citoyens de l’Europe » et « citoyens du monde », comme si la citoyenneté n’était justement pas la condition et la conséquence, paradoxalement, de l’appartenance à un groupe, à une nation, et comme si une nation pouvait englober l’ensemble de l’humanité alors qu’elle ne peut se fonder, comme tout groupe ethnique, que par le jeu normal de l’exclusion et de l’inclusion.

Sans être adepte de la théorie du complot, je puis affirmer que cette déréliction nationale a été voulue par des personnages détestables, victimes de leurs propres illusions et de leurs ambitions. Depuis longtemps déjà, et c’est peut-être là une des causes de la défaite de 1940, on cessait de penser en termes de puissance. Sans doute, en ces temps-là, manquions-nous de ces véritables élites qu’imprudemment, et sous couvert d’égalité républicaine, l’on avait fait de la chair à canon lors de la Grande Guerre. Il ne restait guère que les médiocres, et l’on a vu les résultats de ce génocide intellectuel. Au bout du compte, nous sommes devenus une colonie du « Mickeyland », perdant notre Empire et notre sentiment national.

Un vieux Général, appelé à la rescousse par une IVe République parfaitement incapable, tenaillé qu’elle était par l’impuissance et les combinaziones parlementaires, de sortir de l’imbroglio algérien, a bien tenté d’inverser le cours de la décadence. C’était, Mon Général, compter sans les forces obscures de l’idéalisme dévoyé et de l’ambition sans frein qui tout soudain ont montré, en mai 68, leurs hideux visages, ceux des Cohn-Bendit, Geismar et autres gauchistes, sans parler des ambitieux voraces pour leur propre compte, comme l’ancien ministre des phynances qui deviendra président de la République.

On a désindustrialisé le pays, par le double jeu de la volonté politique qui voulait faire de la France « une société de services », c’est-à-dire d’improductifs, et de l’assistanat étatique, grevant les budgets de l’Etat et ruinant les entreprises et les contribuables. Et hypocrites de verser des larmes de crocodile sur la montée du chômage et les délocalisations !

On a prétendu botter en touche : « l’Europe ! L’Europe ! L’Europe règlera tout ça ! » assurait sans rire le tortueux et irresponsable Mitterrand. Et l’on fonça à marches forcées, en dépit de l’opposition du Peuple, vers l’eurocratie et la monnaie de singe. Cela se fit par biais de malhonnêteté, tricherie et forfaiture, n’est-ce pas, M. Sarkozy ? Aujourd’hui, cette Europe des bureaucrates voit se profiler la fin de sa monnaie unique et, au moins peut-on l’espérer, son écartèlement. Mais le mal est fait, et les Peuples asservis paieront cher leur aveuglement d’avoir laissé s’installer au-dessus de leurs Etats nationaux une entité délétère, aux idéaux absurdes et tout entière au service du grand capital financier apatride.

On a dit au barbare « vous êtes chez vous chez nous ». Il a parfaitement reçu le message, le barbare islamique et tiers-mondiste, et à l’abri de lois scélérates que les irresponsables ont concoctées à son profit, il a fini par coloniser des pans entiers du territoire où règne désormais, en lieu et place de nos lois fondamentales, l’infâme tyrannie primaire de la shari’a. Ainsi pullulent de néfastes associations de malfaiteurs, SOS-Racisme, MRAP et tutti quanti, brigands délateurs, racistes anti-blancs, serviteurs de l’islam extrémiste qui gravitent autour de ce conglomérat de voyous qui ose encore s’appeler « La Gauche ». Ah ! Jean Jaurès ! Que ne te lèves-tu d’entre les morts pour les fouetter ! On cultive, sous couleur de « multiculturalisme », la peur et la soumissions envers une religion absurde et brutale, et l’on fait en sorte que demain ces minorités barbares accèdent à la gouvernance.

Y eut-il dans l’Histoire des hommes entreprise plus scélérate, plus systématique, de destruction d’une Nation ? Cette entreprise misérable, on peut l’admettre du conquérant, on ne saurait en excuser ses propres dirigeants. Les criminels qui l’on menée au cours des quarante dernières années ne méritent rien de mieux que la salve du peloton d’exécution, au petit matin, dans un fossé à Vincennes. Hélas ! L’entreprise a malheureusement réussi, poussée qu’elle est par des collaborateurs stupidement accrochés aux mythes, véritables idiots utiles incapables d’une réflexion politique. Notamment, l’Ecole, devenue un gynécée conduit par des harpies féministes écervelées et bovarystes, a patiemment instillé dans les jeunes esprits les idées délétères. Un peuple peut généralement espérer de sa frange jeune l’impulsion pour avancer ; au lieu de cela, nous ne trouvons que des jeunes « glandeurs » inaptes au travail, abrutis, gavés de consommation, de propagande, quand ce n’est pas de drogue.

Nous voilà donc au bout du voyage. Il n’y a plus d’espoir. J’ai trop longtemps cru qu’il était encore possible de fédérer le restant des forces patriotiques, mais celles-ci demeurent trop dispersées. C’est sans doute la maladie Gauloise : les Séquanes contre les Arvernes, les Eduens contre les Carnutes. Il faudrait un Vercingétorix pour fédérer tout cela, assez malin de surcroît pour ne pas se laisser enfermer en Alésia. Je le cherche et ne le trouve pas, peut-être qu’il n’existe pas en notre temps.

L’année qui s’annonce sera donc celle du naufrage. Il n’y a aucun doute : Sarkozy, par ses frasques et ses foucades, par ses trahisons et sa forfaiture, ne mérite pas les suffrages populaires. Ni aucun des prétendants de la caste politique. Mais le plus navrant, le plus absurde, est de considérer que le Fatum existe sous la forme de l’irrésistible ascension d’un petit clerc tulliste, personnage d’une médiocrité sans limite, bon élève de l’officine totalitaire et interlope Terra Nova dont nous dénonçons sans relâche, ici, les théories criminelles.

Tout gonflé de sondages, le ridicule petit brimborion socialiste est malgré tout si peu sûr de lui qu’il lui a pris envie de s’acoquiner avec la pire résurgence des l’égout de 1968, la bande d’escrocs et d’apprentis tyrans que l’on nomme « les verts ». Cette engeance pestilentielle fait payer cher ses voix : une dose de proportionnelle aux législatives, afin de contrôler le processus politique, et, comme on pouvait s’y attendre de la part de songe-creux totalement idéalistes donc irresponsables, la promesse de l’abandon de 24 centrales nucléaires, alors que l’on sait que 78% de notre électricité vient de là et que tout le réseau hydrographique utile est déjà utilisé. Des champs d’éoliennes et de panneaux solaires ? Allons donc ! Ces bandits ne rêvent que de parachever la désindustrialisation totale du pays et d’un retour à l’âge des Cavernes.

Spectacle lamentable que celui d’un « capitaine du naufrage » en train de négocier le Titanic avec l’iceberg ! Je sais bien que « les carottes sont cuites », mais je ne perds pas espoir qu’un jour ces socio-démocrates, politiciens de pacotille, devront répondre devant le tribunal de l’Histoire. On a vu d’autres prodiges !

La plaie, en fait, c’est cette pseudo-démocratie qui, associant le parlementarisme et la bureaucratie étatique, assure l’impunité à ceux qui, voulant être des « chefs », ne sont que de ridicules histrions. Tout le monde, dans cette caste, ne se préoccupe que de l’opinion versatile et de sa réélection, plutôt que de forcer la marche en avant. Pire encore, puisque la caste politique nous mène à force de démagogie vers la fin dernière de la Nation. Une vraie démocratie ferait appel directement au peuple, pas à une caste de politiciens professionnels, et rendrait le chef responsable de son action sur ses biens et sur sa vie : la Roche Tarpéienne proche du Capitole.

Je ne suis pas pétainiste, loin de là, et qui me qualifierait de tel se tromperait, et je lui servirais en retour, moi qui suis généralement réservé, un « merde ! » retentissant. Mais j’observe ceci : le Maréchal, réfugié en Suisse, et donc ne risquant pratiquement rien, a tenu à rentrer en France pour y répondre de son action devant la justice. Acte courageux et responsable, car tout chef est comptable de son action devant son peuple, dût-il lui en coûter la mort. C’est un principe fondamental, et le Général Koenig, cet imbécile, s’est couvert de honte en refusant le serrer la main au vieil homme qui franchisait volontairement la frontière pour répondre de sa forfaiture accomplie lors d’un règne dont, rappelons-le, le Parlement avait accepté le principe en juillet 1940. Il est de la grandeur même dans l’infamie.

Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, et demain Hollande, et toute l’infâme caste politique, par leur manque de courage, n’arrivent pas même à la cheville du vieux Maréchal collabo, tant ils sont protégés par l’irresponsabilité et tant l’infamie est leur milieu nourricier. Et cependant leurs crimes sont aussi effroyables.

Il est bien triste, pour un vieil homme dont la belle jeunesse s’est passée sous de Gaulle, de voir ainsi mourir sa chère France. Il est atroce de se dire « nous arrivons au dernier acte de la tragédie ». Toutefois, il me serait encore plus insupportable que Notre Dame la France, mise à mort par des hommes petits, nains par l’intelligence et par l’âme, ne soit pas vengée. Il n’est pas question d’insurrection frontale, de guillotine et de tricoteuses, ce serait courir inutilement au massacre. Raymond a déjà indiqué un moyen : je ne puis qu’y souscrire.

Sacha.

 

 

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Ils nous l’envoient pas dire !

Après la réunion du Directorat de notre Camorra, nous avons unanimement conclu que les carottes étaient cuites pour la France. Nous savions déjà que les disciples de l’officine fasciste Terra Nova allaient s’emparer du pouvoir par le vote béat d’un troupeau d’imbéciles décérébrés qui osent encore croire au Père Noël. Les ignobles tractations du parti socio-salafiste avec les vermines escrologistes préparent la ruine énergétique totale (sortie du nucléaire) et la tyrannie de l’idiotie bienpensante. Mimolette, le petit clerc de Tulle, sera donc « le capitaine du naufrage » d’une France qui va s’abîmer dans les flots du tiers-monde et de l’islamisme rétrograde. Belle performance pour un pays qui fut, au temps de Du Bellay, « Mère des Arts, des Armes et des Lois » ! Notre ami Vautrin en est malade, et bientôt il va exprimer dans ces colonnes toute sa bile et son désespoir.

Nous assistons impuissants à la Passion de la France. Elle sera crucifiée et mourra, descendra aux Enfers. Mais nous voulons encore croire qu’un jour elle ressuscitera des morts. Il faut préparer ce jour-là, où les sorciers, dragons et coquecigrues, de quelque nom que vous appellerez les envahisseurs et les traîtres, seront terrassés. Rien d’autre à faire, donc, que de précipiter les choses et de saboter systématiquement, discrètement, sans offrir de cibles aux bombardiers de l’OTAN. Que des millions de petits sabotages paralysent les mauvaises actions de la caste politique, dispersent et annihilent l’action de sa police, rendent fous les vauriens qui prendront le pouvoir en 2012. Un autre peuple renaîtra, enfanté peut-être par ceux qui croient encore en la Patrie et la Nation : celui- d’aujourd’hui pèse trop léger dans la balance de l’Histoire et mérite de disparaître. Nous n’allons pas respirer l’égout pour tenter de le ranimer.

De cette agonie de la Patrie, l’Europe figure au rang des causes néfastes. Et nous ne pouvons que nous réjouir de sa déconfiture prochaine, car vouloir demander à l’étranger de soigner nos propres maux, c’est parfaitement idiot et indigne. L’Europe n’aura été qu’un colosse aux pieds d’argile, nuisible, tyrannique. Elle se casse la gueule ? C’est bien fait !

Les européâstres auront beau clabauder leur triste propagande, les faits sont là. C’est encore de Russie que nous vient une vision claire et désabusée. Je cite in-extenso un article de RIA Novotsi, sans le commenter, car il n’a nul besoin de commentaire !

 

LA DEMISSION DE BERLUSCONI ET LE DECLIN DE L’EUROPE

Par Dmitri Kossyrev, RIA Novosti

Le premier ministre italien Silvio Berlusconi a démissionné samedi soir, comme cela avait été annoncé à l’avance la semaine dernière. Cette démission est, à l’instar de l’événement similaire qui vient de ce produire en Grèce, une partie du plan de sauvetage de l’une des principales économies de l’UE. Il sera peut-être possible de stabiliser ainsi la zone euro et préserver l’Union européenne de l’effondrement, mais le départ de l’une des personnalités les plus marquantes de l’Europe contemporaine suggère qu’à l’avenir l’Europe sera différente.


Qui faut-il appeler?

Cette citation de Henry Kissinger est déjà devenue un classique : « Qui dois-je appeler si je veux parler avec l’Europe? « . Autrement dit, où est le véritable leader de l’espace européen?

L’Europe traverse une crise, et pas seulement financière. La situation est bien plus grave. L’Europe tout entière ne peut plus bénéficier du mode de vie qu’elle considérait comme normal et habituel. Elle empruntait de l’argent pour conserver ce train de vie, et voici le résultat.

Et dans cette situation l’Europe en tant qu’ensemble se voit priver des personnalités les plus marquantes qui l’incarnaient aux yeux du public et d’autres régions du monde. Berlusconi était un homme politique marquant. On a dit et on dira à son sujet beaucoup de choses désagréables, peut-être même à juste titre. Ses parties de campagne avec des jeunes filles et son apparence faisaient rire, irritaient ou impressionnaient. La situation du magnat de la presse devenant premier ministre (autrement dit, contrôle à la fois le deuxième et le quatrième pouvoir), paraissait douteuse du point de vue de la démocratie européenne. Et beaucoup d’autres choses chez Berlusconi étaient déplaisantes. Mais personne ne l’a jamais qualifié de personnalité terne.

Quel autre personnage de type reste-t-il en Europe? Peut-être Nicolas Sarkozy, mais il ne sera certainement pas réélu vu sa cote de popularité très basse. Angela Merkel est loin d’être comme Sarkozy ou Berlusconi, mais son règne touche à sa fin.

Il est à noter la particularité de ces deux dirigeants qui sont encore au pouvoir : ils réfléchissent et agissent dans le cadre de l’Europe, voire même plus loin. Angela Merkel le fait de manière souple. Mais on est habitué à rire des initiatives diplomatiques de Sarkozy – tantôt il tente de lier l’Europe avec d’autres pays de la Méditerranée, tantôt il propose de régler les problèmes financiers mondiaux, toujours en vain. Mais au moins il essaye.

Mais on n’assiste même pas à un changement de chevaux au milieu du gué, mais les Européens semblent vouloir troquer les chevaux pour des ânes avant la traversée. La crise sans les leaders, seulement avec des fonctionnaires ennuyeux qui craignent d’irriter les électeurs avec un mot de trop. A quoi cela pourrait conduire?

L’Europe entière est touchée

Lorsque la crise a tout d’abord frappé les pays situés à la périphérie de l’Europe (l’Irlande, l’Islande, la Grèce), il semblait que les pays européens touchés étaient une exception et non pas une règle. Mais l’Italie, c’est le cœur de l’Europe, sans parler du fait que c’est la huitième économie mondiale. Et voici qu’aujourd’hui, en se préparant à la démission de Berlusconi, le magazine américain Foreign Policy a simplement énuméré tous les problèmes de l’Italie.

Il est à noter que la dette publique de 2.600 milliards de dollars est citée en tant que conséquence de ces problèmes. L’énumération commence par la réduction de la natalité et du nombre d’habitants, et de cette manière l’économie ne peut pas se passer de l’immigration. Ensuite, le nombre de retraités est plus élevé que celui des travailleurs, et 14% du PIB sont nécessaires pour les premiers. De plus, les Italiens n’aiment pas payer leurs impôts, et Berlusconi a un jourlui-même déclaré que les taxes étaient si élevées qu’éviter de les payer était un sorte de « droit inné ». (Lui-même est également accusé de fraude fiscal.)

Il y a également l’éternel problème du ramassage des ordures, les querelles entre le nord et le sud, la passion excessive pour les petites entreprises et un taux de chômage de 30% parmi les jeunes.

Tout ce que l’on constate en Italie sont des problèmes typiquement européens, un étrange hybride de socialisme et d’individualisme. Et notons que Silvio Berlusconi, en dépit de son caractère marquant, n’aspirait pas particulièrement à se montrer en tant que gestionnaire efficace et à faire quelque chose pour lutter contre les maux internes de la société.

D’ailleurs, Margareth Thatcher a été probablement la seule en Europe à concevoir la société comme un objet de changement. Elle a impitoyablement réduit la classe ouvrière et a transformé le Royaume-Uni en un pays de classes moyennes. C’était dans les années 80. Depuis cette époque, les sociétés européennes considéraient les autorités comme des responsables contractuels pour préserver le système en l’état.

Et c’est ce qui distingue les autorités européennes (australiennes et même américaines) de ce qu’il est possible d’observer dans le reste du monde. Dans le monde, les autorités doivent tout changer et améliorer. Dans le système occidental c’est l’inverse. D’ailleurs, c’est l’une des causes pour laquelle les tentatives des Européens ou des Américains d’exporter leurs valeurs sont accueillies dans diverses régions avec une incompréhension indulgente dans le meilleur des cas.

Cette situation va-t-elle durer? Peut-être pas.

Oswald Spengler avait probablement raison

Ce livre est né de l’intitulé – Le déclin de l’Occident. L’auteur en a eu l’idée au début de la Première guerre mondiale, en août 1914, et livre a été publié en 1918. Il est évident que son auteur, le philosophe allemand Oswald Spengler (il n’était pas apprécié à l’époque d’Hitler, mais on le laissait tranquille) a été « inspiré » par son époque qui a été terrible pour l’Europe. Mais on s’en souvient toujours car il avait prévu le véritable déclin de l’Occident pour l’année 2000. Et s’il avait eu raison? Bien sûr, on pourrait dire que l’Occident se couche et se lève périodiquement. Le XVe siècle a été un cauchemar, au XVIe lorsque l’Europe a commencé à conquérir le monde, sa situation s’est améliorée.

Mais l’idée de la finitude du développement d’une culture est intéressante. Quelle est la situation actuelle en Europe? Des électeurs qui veulent que tout demeure comme la veille et rejettent l’idée du leadership, en répandant au lieu de cela le concept des fonctionnaires ennuyeux qui se succèdent et craignent de s’exprimer franchement pour ne pas irriter le public? Cela évoque l’époque de la stagnation sous Brejnev.

Mais le fait est que les crises changent beaucoup de choses. L’Europe estime qu’actuellement en Italie et en Grèce, le moment pour les élections ou les référendums est mal choisi – l’électeur a déjà fait suffisamment de mal.

En Grèce et en Italie on cherche à nommer au poste de premier ministre des hommes politiques représentés par pratiquement toutes les forces politiques. C’est une autre Europe et un autre système politique. Et ensuite, faut-il s’attendre à un changement dans la manière de penser et à l’apparition de nouveaux leaders, qui craignent probablement à l’heure actuelle de proposer une idée concernant la marche à suivre pour l’Europe? Qui sait. En tout cas, Franklin Roosevelt a été au départ considéré comme un politicard, un as patient du compromis et de la manœuvre, et il n’a été considéré que bien plus tard comme l’homme qui a sauvé les Etats-Unis de la crise.

FIN DE L’ARTICLE

Il n’y a plus de grands politiques, de Richelieu, Napoléon, de Gaulle. Il n’y a plus qu’une caste politique phagocytée par une bureaucratie par définition stupide, tyrannique et incompétente. Le barbare n’a plus qu’à occuper les ruines. Jusqu’à ce que la Reconquista le fiche dehors !

Raymond.

 

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Triste 11 novembre !

On verra aujourd’hui le premier personnage de l’Etat ranimer la flamme sur la tombe du Soldat Inconnu. Jadis, cela voulait dire quelque chose, que de rendre honneur à ceux qui, pieusement, sont morts pour la Patrie. Lorsque nous étions encore une Nation. Le plus atrocement symbolique, en ce 11 novembre 2011, c’est de voir que l’acte à l’Arc de Triomphe sera mécaniquement et sans ferveur accompli par un de ces personnages de la caste politique travaillant à la destruction du Temple, coupable d’une forfaiture pour avoir asservi la France au conglomérat européen en dépit du référendum de 2005, coupable d’avoir ouvert les vannes au flot islamo-gauchiste qui va noyer le pays en 2012. Le pire est qu’à sa une, le Figaro affichait : « N.S., l’homme de De Gaule ! »Honte ! Honte ! Honte ! Car lui, comme tous les autres, n’a retenu que le pire : l’ahurissante et scandaleuse « politique arabe » et tourne dos à tout le reste : fierté, indépendance, grandeur. Ô Inconnu ! Que tes mannes foudroient les criminels qui nous ont amenés là !

C’est par hasard que nous avons trouvé sur un site une interview attribuée à un diplomate étranger ayant longtemps officié en France. Peu importe que cette interview soit réelle ou fictive : ce qui y est dit correspond complètement à nos analyses. Aussi en avons-nous publié ici l’intégralité, et vais-je en commenter l’essentiel, c’est-à-dire presque tout.

Un pays en déclin : « année après année le pays décline et personne ne semble s’en rendre compte. Vos gouvernements successifs ne font que faire des promesses qu’ils savent ne pas pouvoir tenir pour rassurer le peuple, et celui-ci avale tout sans se rendre compte qu’ils vont droit dans le mur. »

La France ne peut se targuer d’influencer quoi que ce soit en Europe –sauf à pousser les feux de l’intégration : « la France n’a plus aucun rôle important, le leadership de l’Europe est assuré par l’Allemagne, qui d’ailleurs ne se fait plus d’illusion sur l’incapacité française. »

Et ce ne sont pas certes les présidentielles qui pourraient changer quelque chose : « leur résultat est déjà connu et je peux vous le dire : majorité socialiste à l’assemblée des députes (l’assemblée des sénateurs est déjà à majorité socialiste pour la première fois dans son histoire d’ailleurs). Le président sera sans nul doute issu du parti socialiste. On prend les mêmes et on recommence, c’est votre credo à vous français ! (..)  le prochain (président) socialiste (..) sera le capitaine pendant le naufrage. Sarkozy n’aura rien fait de positif ».

La France n’est plus une grande puissance, elle n’est plus considérée comme telle que «  par le gouvernement français et sa Cour, exclusivement. Eux seuls s’imaginent encore avoir une quelconque importance dans les évènements mondiaux. » Ce qui leur fait accomplir de ridicules pas de clercs, complètement improductifs : par exemple, la condamnable intervention en Lybie qui « a en effet l’immense mérite d’avoir ouvert la porte aux islamistes en Libye, qui jusqu’alors les tenait bien éloignés .»  « OU est le SUCCES en Libye ? Mettre en place un régime islamique, est-ce un succès pour le monde ? Pour la France ISLAMISEE, en effet, et à ce titre, OUI Sarkozy peut en être fier, il aura contribue à l’avènement de l’islam sur la planète. » Nous n’avons pas dit autre chose !

En outre, de telles actions contre-productives vont dans le sens des intérêts Américains, mais gare ! « Nous avons, dit l’interviewé,  à nos frontières une ribambelle de pays menacés par des minorités actives d’intégristes musulmans, et il est probable qu’elles ne tentent des actions violentes en espérant arriver au même résultat qu’en Tunisie et Libye. Je voudrais à cette occasion lancer un avertissement : si les aventuriers américains ou européens tentaient dans les pays à nos frontières des opérations visant à déstabiliser voire renverser les gouvernements en place, ceci serait considéré comme un casus belli et nous riposterions très énergiquement. Il est notoire que les américains, qui y ont d’ailleurs des bases militaires, verraient d’un bon œil l’arrivée des islamistes au pouvoir dans ces pays, créant ainsi une menace très directe pour notre intégrité. (Voilà qui plaide pour l’hypothèse d’un diplomate Russe qui parle, N.d.l.r).Ceci, nous ne le tolérerons pas, quel qu’en soit le prix a payer, et nos prochaines échéances électorales devraient mener a la tête de mon pays une personnalité dotée d’une détermination sans faille. » Des actions imbéciles comme celle des Anglo-Français sous couvert de l’OTAN finissent par menacer la paix du monde.

La situation financière de la France est désespérée : «  Nous n’attachons dans mon pays que très peu d’importance aux agences de notation qui ne sont la que pour servir les intérêts des grandes banques, mais il est déjà assuré que la note de la France sera rétrogradée avant la fin de l’année sans doute. Un pays qui dilapide de l’argent qu’il n’a pas mais qu’il emprunte…. Cela me laisse songeur ! (..) La France est endettée à un niveau incroyable, et son endettement s’accroit chaque année. Pensez-vous que cela puisse durer encore longtemps ? » France-info signalait ce matin que la France allait faire l’objet de l’attention des instances internationales !

La caste politique est incapable de prendre les décisions vitales pour redresser la situation : « Ceux qui sont capables de prendre des décisions vitales ne sont pas dans la classe politique. Dans cette classe politique ne sont que des profiteurs du système, des gens qui en général n’ont jamais travaillé mais ont toujours vécu de l’argent public, qui sont imbus de leur prétendu savoir et ne se rendent pas compte qu’ils sont de véritables criminels. Et les gens, car oui il y en a, qui seraient réellement capables de relever le pays, très difficilement certes et sur un minimum de 15 a 20 ans, sont repoussés par la classe politique, comme un chien garde précieusement son os pour lui tout seul. Même quand il n’y a plus rien a ronger sur l’os.. ».

La pays est envahi par les islamistes et en proie à la subversion : « Vous semblez ne pas vous rendre compte que les musulmans qui sont en France sont les plus extrémistes d’entre eux, qui forment une « cinquième colonne ». Je ne ferai pas de paranoïa en laissant entendre qu’ils ont été envoyés par un « pouvoir musulman« , mais il y a un peu de ça. La France, à cause du gauchisme des uns, de la veulerie des autres, est le maillon faible que l’islamisme s’acharne à faire craquer. Pire ! Nos lois protègent ces actes criminels ! La France « SERA islamisée. Elle l’est déjà en partie : vous ne servez plus que des menus sans porc dans les hôpitaux et écoles, vous avez des piscines ou les accès sont séparés pour les hommes et les femmes, des quartiers sous le règne de la loi islamique, des lobbies musulmans puissants qui font infléchir les politiques locales, etc. etc. Ceci va aller crescendo et dans moins de 10 ans la France sera gouvernée par les islamistes. » Cette menace, hélas, n’est que trop réelle !

Elle est d’autant plus réelle que nos pseudo-« élites » crapuleuses et décérébrées, arborant et vendant la pacotille des « drwâââ de l’ohm » et du « multiculturalisme » se réjouissent de voir le peuple de France en voie de remplacement par une mosaïque de peuplades venues du tiers-monde, principalement musulman : « Pour ces élites, la France n’existe déjà plus, le pays est une terre d’asile, un laboratoire de mixité ethnique. Une petite anecdote : En 2005 j’étais invité a un cocktail donné par une ambassade étrangère à Paris, il y avait de nombreux français bien sur, et nous parlions de choses et d’autres. A un moment, nous discutions des différences entre le métro de Paris et celui de la capitale de mon pays, réputé pour être le plus grandiose au monde, et voila que cet homme (un député du parti au pouvoir en France) me dit adorer prendre le métro a Paris, et (je cite) « éprouver une intense jouissance en voyant la mixité ethnique des passagers ». Je suis resté sans voix. » Il y a là un bien grand, un bien atroce crime, et l’on se demande s’il a eu des précédents dans l’histoire de l’Humanité, d’une caste politique méprisable, haïssable, qui vise la destruction de son propre peuple !

Par exemple, la pauvre République agonisante a renoncé à imposer ses lois dans des zones entièrement abandonnées à l’ennemi : « On assiste à une démission des autorités (de) pays qui pensent ainsi s’être déchargés du problème. En France c’est très particulier car (les) quartiers n’ont aucune autorité autre que celle des voyous, et je ne connais aucun autre pays d’Europe où la police a des ordres de ne pas entrer dans certains quartiers. ». Ce « laxisme » (le mot est ici un euphémisme !)  des « autorités » si promptes à traquer par ailleurs les patriotes, s’explique par « La lâcheté, car elles savent que rétablir l’ordre ne pourrait se faire qu’au prix de plusieurs morts, ce qui entrainerait des « représailles » des bandes de voyous. Car la situation est allée trop loin, beaucoup trop loin : aujourd’hui vos immigrés attaquent les postes de milice (police) pour libérer les voyous arrêtés. C’est tout simplement incroyable, même aux Etats-Unis qui ont un taux très élevé de criminalité, ceci ne se fait pas. Et donc aujourd’hui, bien sûr les autorités se rendent compte de la situation mais ne veulent rien faire car elles savent que cela signifierait un embrasement général. Elles ont peur. » Il est pourtant clair que la question ne pourrait se régler que par la force. Que craint-on ? L’OTAN ? Mais n’avons-nous pas encore (pour combien de temps) une arme nucléaire qui pourrait dissuader les étrangers de se mêler de nos affaires ?

Devant ces atrocités perpétrées par la caste politique, il ne serait pas étonnant de voir un jour se rééditer la fusillade d’Oslo : «  Je suis même étonné que ceci ne soit pas arrivé plus tôt, mais je sais de source très sûre que vos services de renseignement intérieur ont arrêté en mai dernier un jeune français ayant de tels projets, il voulait se rendre dans le quartier de BARBES à Paris avec un véritable arsenal. Ce jeune français avait eu sa sœur violée par une bande d’africains il y a quelques années, personne n’avait jamais été arrêté et il voulait en quelque sorte faire acte de vengeance. Il a été arrêté avant de passer aux actes, et a été interné en hôpital psychiatrique. Méthode connue pour isoler des gens « dangereux » et leur ôter toute tribune, bien plus efficace que la prison. » Hélas, dans ce miteux territoire qu’est devenu la France, le patriote exaspéré passant aux actes est considéré comme fou.

La perspective d’une révolte frontale est douteuse, car : «  Qu’est ce que, aujourd’hui, le peuple français ? Je le rangerai en 4 catégories :

1- Les nouveaux français qui ont reçu un passeport durant les 15 dernières années. Ils ne sont français que par ce document, en aucune façon par un sentiment d’unité nationale française. Ceux-là, formeront la chair a canon des révolutionnaires qui prendront le pouvoir dans votre pays, en 2012 ou 2013. »  Ceux-là, pour nous, ne sont PAS des Français, ils constituent la force d’invasion qui est dans nos murs.

« 2- Les français nationalistes actifs, ils sont quelques milliers, répertoriés et surveillés par les administrations. Ils voudraient bien faire quelque chose mais en sont incapables. » Sans doute, parce que traqués par des lois scélérates, vilipendés, écartés systématiquement des instances politiques. Ils constituent une nébuleuse peu active, mais commode repoussoir utilisé par les traîtres qui ont inventé la menace « fasciste » complètement mythique. Le vrai fascisme, c’est l’islamo-gauchisme.

« 3- Les français révolutionnaires gauchistes et anarchistes. Ils sont organisés, connus des administrations mais bénéficient de complicités au sein des élites politiques qui les laissent donc tranquilles. Votre député Cohn-Bendit par exemple, est en liaison fréquente avec des noyaux durs anarchistes avec qui il prépare ce que vous auriez appelé « le grand soir ». » Cette racaille, en effet, prolifère et a colonisé les instances éducatives, l’université etc. N’oublions pas que le prétendant social-salafiste Mimolette est en train de négocier avec cette engeance méprisable pour aller au pouvoir. Ces vrais fascistes-là, on les voit partout, ils barrent l’horizon politique de leur ombre ignoble.

«  4- La masse des autres français, figés dans leur passivité, abrutis de la propagande gouvernementale depuis des années, à qui l’on interdit tout, à qui l’on prend tout, mais qui s’y sont résignés. » Nous ne dirions pas différemment : un peuple abruti de propagande, de consommation, un troupeau de prolétaires décérébrés et endettés, qui va gentiment tendre la gorge aux vampires et aux exécuteurs. Nos aïeux, s’ils voyaient cela, en hurleraient d’horreur et se couvriraient la tête de cendres !

« La capacité de se révolter est donc donnée à deux  catégories, la seconde et la troisième. La seconde : Des qu’ils bougeront, ils seront laminés. La troisième : Ils vont bouger, nous en sommes certains, et avec la complicité de plusieurs élus et responsables, auront gain de cause. Ils seront les alliés des islamistes, et la France deviendra une république islamo-gauchiste. »  C’est en effet ce qui se prépare, et les Français vont stupidement aller voter au lieu de prendre les armes. Car voter même pour Mme Le Pen serait inutile et dérisoire : « Mme Le Pen, si elle avait une chance d’être élue, serait immédiatement soit assassinée, soit objet de montages divers destinés a l’éliminer politiquement. Si elle était élue malgré cela, elle ne ferait bien entendu en aucune manière la politique qu’elle présente actuellement. »

En conclusion, l’interviewé éprouve « Une forte tristesse de voir ce qu’est devenu votre pays, par la faute de son peuple. Car c’est VOUS le peuple français qui avez voté a toutes les échéances électorales, pour le résultat actuel : pays islamisé, en faillite économique, peuple abêti et soumis. Le peuple de mon pays était en grande admiration devant la France ; aujourd’hui tous ceux qui visitent votre pays en reviennent abasourdis, tristes et, excusez-moi de dire çà, dégoutés. Il est maintenant trop tard pour faire marche arrière.

Si je considère VOTRE intérêt, la seule voie est de précipiter la chute : inutile de s’acharner pour rien. Accélérez la chute, donnez à ce peuple soumis ce pour quoi il a voté depuis des dizaines d’années, afin qu’il puisse se rendre compte de son erreur. Ses enfants ou petits-enfants feront alors le nécessaire pour redresser votre pays.

Si je considère NOTRE intérêt : la situation en Europe et plus particulièrement en France nous est favorable et permet d’asseoir notre situation. Je ne vais donc pas m’en plaindre. Nos intérêts divergent mais d’homme à homme je peux toutefois vous dire : quel dommage que vous en soyez arrivés là !. »

Je crois qu’il n’y a rien à ajouter. Le tableau est admirablement brossé,  l’avenir parfaitement sombre. L’insignifiant Mimolette, avec ses complices, sera effectivement le « capitaine du naufrage », c’est désormais écrit. Reste à savoir ce que deviendra la petite minorité saine, patriote, de ce pandémonium. On cherchera par tous les moyens à l’exterminer, car c’est dans la logique des misérables. Aussi ne faut-il pas affronter l’ennemi à découvert : c’est par le sabotage systématique et en travaillant les masses abruties au foie que l’on pourrait espérer retourner le cours de l’Histoire, en hâtant la chute. Sinon, patriotes mes frères, il nous faudra chercher une terre d’asile où les hommes aiment leur pays.

Raymond.

 

 

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Europe fédérale ? JAMAIS !

Le chantage et les pressions diverses de l’eurocratie ont eu raison des velléités du sieur Empapaoutéandréou (1) de soumettre à référendum la ratification du diktat européen concernant la Grèce. Il est vrai que le personnage a autant de carure, de charisme et de patriotisme qu’un morceau de salakis, fromage, on le sait, préparé avec du lait de brebis : il bêle comme mouton de Panurge et incite ses compatriotes à suivre le bélier qu’une main criminelle a précipité dans l’océan.

Car il est vrai que les tyrans gouvernant l’entité européenne saugrenue craignent comme la peste la réaction des peuples ; en effet, chaque fois ou presque qu’un gouvernement a interrogé son peuple par référendum, le résultat de la consultation est allé à l’encontre des vœux de l’europhynance apatride. L’urocratie préfère faire perpétrer très légalement ses forfaits par des parlements à sa botte. C’est ce que va faire le parlement grec, lequel vient de concéder à Empapaoutéandréou, sans doute après de sordides tractations, un vote de confiance à une courte majorité. Le peuple Grec va donc connaître une période de restrictions et de misère, de même que les autres peuples d’europe vont devoir se saigner pour essayer de sauver cette monstruosité : la monnaie « unique », l’uro. Déjà, Bruxelles menace l’Italie. Et ce n’est pas fini, croyez-moi. Une seule lueur d’espoir : l’inénarrable Baraque-aux-Bahamas, auprès duquel notre kiki-à-ressorts national a pris soin de se faire photographier, a déclaré que la tâche de l’association de malfaiteurs nommée G20 était de sauver la monnaie simiesque européenne. Bonne nouvelle : si l’ahuri de la Maison Blanche dit cela, c’est que les carottes sont cuites pour l’uro.

Il n’empêche : toutes ces manigances honteuses discréditent définitivement le système parlementaire. Je suis indigné de voir que, dans un Etat, tout demi-fou prétend prendre la parole pour faire entendre ses commentaires et même a la bride sur le cou au sein d’une Assemblée pour perdre la Nation en qualité de «  législateur ». Nous avons souvent ici fustigé l’imbécillité criminelle de ces nains : la question est désormais de les éliminer et de rendre aux peuples la maîtrise de leur destin, notamment par la démocratie directe adossée à un exécutif fort. Et puisque ces misérables imposent par la violence leur loi de shamallow où s’engluent les peuples, le seul moyen est de leur opposer une violence encore plus forte.

La grande affaire du moment, il faut bien en être conscient, c’est de supprimer l’uro le plus rapidement possible, revenir aux monnaies nationales et, à court terme, sortir de l’europe. Car l’expérience le montre : l’europe n’a rien apporté de bon aux peuples variés par l’histoire et la culture qui en constituent le conglomérat. Les slogans menteurs : paix, prospérité, ont fait long feu. Ce n’est certainement pas en abrutissant les masses dans un consumérisme abject que l’on peut espérer constituer une entité politique forte. Une Nation a davantage besoin de cohésion que de facilités et de gadgets, et la paix à tout prix est un dangereux émollient, surtout lorsque le barbare campe autour de la cité et a déjà corrompu ses ressorts. Une Nation n’est pas un conglomérat, qui ne pourrait se maintenir comme entité politique que par la force de la tyrannie.

Quelle n’est pas notre rage lorsque nous constatons qu’au contraire la caste politique pousse les feux pour réaliser une « fédération » européenne ! Exactement le contraire de ce qui convient aux peuples. C’est la source du nivellement tyrannique, c’est la porte ouverte à la destruction des peuples. Que serait une fédération européenne, sinon un magma répugnant de peuples décérébrés, aux sujets endettés et abrutis de consommation ? D’illettrés parlant un sabir dégénéré de l’anglais, le « vomito » ? Où serait la dignité d’être Homme, c’est-à-dire de lutter contre l’adversité naturelle ou culturelle ? Une fédération de larves, voilà ce qu’on voudrait nous imposer, une fédération où les larves nourriraient les charognards de l’europhynance et finiraient subverties par la théocratie totalitaire venue de terres à cailloux et scorpions. Pas de ça chez nous !

Hélas ! Hélas ! Hélas ! L’amertume ne peut croître lorsque l’on prend connaissance d’un « sondage » du Fig’ : la question était « faut-il aller rapidement vers une europe fédérale ? » 12233 lecteurs ont répondu dont 72,12% ont répondu.. oui ! Il n’y a même pas 30% de « non ». Même en relativisant l’affaire, il est proprement scandaleux de lire de tels chiffres ! Scandaleux, même, de poser ainsi une question comme si le fédéralisme uropéen s’imposait. Je ne veux pas croire que le peuple, vilipendé, traité de fasciste et de beauf’ par les ignobles de la bobocratie pense comme ça. Ne lisent le Fig’ que les bobocrates (et les malveillants dans mon genre qui y puisent matière à colère !). Mais tout de même ! Il y a dans ce pays des crétins décérébrés partisans de la fuite en avant. Politique de Gribouille consistant à se jeter à l’eau pour ne pas se mouiller ! Il est vrai que tout est fait depuis quarante ans pour avilir la Nation, pour la déclarer ringarde et néfaste, pour tourner le patriotisme en dérision, pour ne montrer plus que nos faiblesses et jamais nos forces. Confronté à cette propagande destructrice et éhontée, le jeune français, conditionné dès le gynécée de l’éducation nationale, se trouve sans défenses intellectuelles. Surtout, que l’on ne pense pas ! Que l’on n’examine pas ! Que l’on obéisse bêtement aux faux-prophètes bêlant la paix et la prospérité au sein d’une fédération européenne ! En fait, ce n’est pas au peuple que j’en veux : il est victime. Les salauds sont ceux qui, caste politique et bobocratie, le soumettent à une propagande constante par tous les moyens. Bienfaiteur sera celui qui inventera le moyen d’annihiler les appareils médiatiques en brouillant jusqu’aux émissions des satellites ! Car rendu au silence, le peuple pourra alors commencer à penser. Que le peuple pense : l’eurocratie n’en veut à aucun prix. Il lui faut des esclaves dociles.

Une chose est certaine : si d’aventure cette monstruosité de fédéralisme européen se concrétisait, la moindre des choses serait d’en appeler directement aux peuples par voie de référendum. AUCUN parlement n’a qualité pour engager les Nations dans la voie de leur destruction. La passivité n’a que trop duré, le temps est à la révolte, et j’espère que le peuple Grec donnera l’exemple. Que l’eurocratie prenne garde : si elle triche encore, elle trouvera face à elle des gens armés.

Raymond.

(1) Ce surnom-valise, je l’adopte comme appellation d’origine contrôlée.

 

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés