L’origine du CNRS

J’ai trouvé ça sur Fesse-Bouc. Comme c’est très vraisemblable, je te le livre, lecteur.

Raoul

Tout le monde aujourd’hui ou presque connaît le CNRS, le Centre National de la Recherche Scientifique. Un centre qui regroupe beaucoup de gens qui cherchent et que l’on appelle des « chercheurs », un peu comme les chercheurs d’or d’autrefois, bâtés eux aussi mais sans les bottes ni le chapeau, et qui ne crachent pas de noires sécrétions faites de tabac à chiquer, de virus divers et de salive à 80 % alcoolisée. Quoique. La différence tient dans le fait que la chique est tombée en désuétude. Non, ces chercheurs-là s’habillent comme tout le monde, ce qui les rend particulièrement difficiles à distinguer des gens normaux.

Mais cela les embête beaucoup, alors parfois ils revêtent des blouses blanches. Là on peut facilement les distinguer et les prendre pour des Docteurs. Je rappelle que « Docteur » veut dire « celui qui sait », à ceux qui ne savent pas et qui ne sont donc pas docteurs. Pour marquer leur grade, ils barrent la pochette, là à gauche au-dessus du cœur, de stylos de couleurs. Plus il y en a et plus ils sont chers, plus le chercheur est gradé. N’oublions pas que les chercheurs se classent en fonction de leur taille : il y a les petits chercheurs de moins de 1,50 m, à qui l’on confie des tâches subalternes, comme par exemple de chercher les nains de jardin perdus. Les chercheurs ordinaires font plus de 1,50 m et moins de 1,80 m ceux-là peuvent chercher un peu de tout, même les clefs de voiture ou la bagarre. Au-delà de 1,80 m il y a les « grands chercheurs », dont le boulot consiste surtout à chercher les poux dans la tête des chercheurs plus petits.

Mais Cela représente les chercheurs modernes et ce n’est pas ce qui m’intéresse, en fait je m’en fous. Je veux juste rétablir la vérité concernant l’institution.

Le CNRS prend son origine au temps de l’Inquisition. Cela, la plupart des gens l’ignorent, bien évidemment, parce que l’on ne veut ne pas avouer que la recherche était l’apanage du clergé avant qu’elle soit bêtement démocratisée et placée entre n’importe quelles mains pour en faire un usage déplorable. Tenez, par exemple, confier le soin de chercher quelque chose à un ouvrier, être frustré et déguenillé, est une erreur. On sait que l’ouvrier ne va pas chercher bien loin. Aussi ne devrait-on lui demander que de chercher autour de lui, et encore dans un très faible rayon, ou encore uniquement en des lieux qu’il connaît parfaitement : par exemple chercher les coups de pieds au cul qui se perdent, chercher des noises au chef d’atelier, ou aller chercher le thé pour le contremaître.

Au temps de l’Inquisition, les inquisiteurs étaient de sacrés salopards, qui n’hésitaient pas du tout à brûler quelques sorcières de temps à autre pour voir si elles mouillaient, ce qui aurait éteint le feu et de fait prouvé leur entière mauvaise foi en refusant de collaborer à une œuvre scientifique. Si elles brûlaient entièrement en hurlant des choses incompréhensibles comme « Aïe » ou encore « Ouahouille ça fait mal», la preuve était faite, c’étaient bien des sorcières. Si elles ne brûlaient pas entièrement, par exemple parce qu’on avait coupé le gaz, la preuve était également faite qu’elles avaient utilisé la sorcellerie pour abréger la cuisson. Dans ce cas on les finissait de cuire au feu de bois ou de paille. C’était la belle époque où les chercheurs trouvaient.

Depuis on ne leur demande pas de trouver, seulement de chercher. Ça les occupe et pendant ce temps ils nous fichent la paix. Il s’agissait donc des premières recherches organisées de l’histoire de l’humanité. Avant on s’en foutait un peu, les campagnards qui sont des êtres frustres et déguenillés un peu comme les ouvriers, mais en plus rustique, s’en accommodaient assez bien, voire utilisaient leurs services à l’occasion. Bref. C’est à cette époque fumeuse, d’où l’obscurité obscurantiste qui la caractérise, que naquit le CNRS.

Les inquisiteurs étaient de solides paillards qui ne rechignaient pas à tester leurs victimes, comme tout bon chercheur même moderne se doit de le faire, avant de les soumettre à la question, en vertu du principe que pour être belle il faut souffrir. Ces affreux-là donc couchaient joyeusement avec les filles, en prétextant que si elles étaient des sorcières ils le sauraient automatiquement parce que les ressorts du sommier de leur couche seraient immanquablement emmêlés par la féroce pécore afin de prendre le vaillant inquisiteur au célèbre piège à ressorts, mis au point par Alphonse Boudin au début de Précambrien et connu sous le nom de « sommier à ressorts A. Boudin ». Les gens disaient « ah ! Le sagouin ! Il cherche Comment Nouer les Ressorts du Sommier », ce qui était une fine allusion au piège décrit ci-dessus.

Comme vous pouvez les constater, les premières lettres de chaque mot de l’expression correspondent exactement au sigle CNRS ce qui est la preuve absolue de l’authenticité de cette explication. Avec le temps, et plutôt sur la fin de l’Inquisition, la recherche de la Vérité étant concentré entre les mains d’inquisiteurs moins motivés, les bûchers s’espaçaient et la ferveur du public pour les barbecues populaires tombait peu à peu, d’autre réjouissance étant venues égayer le triste ronronnement des paysans et des ouvriers, qui sont, rappelons-le encore, des êtres frustres et déguenillés, parfois sales, voire dans les cas extrêmes malodorants.

Entre-temps, la science inquisitoriale avait obtenu de Grâce Divine le titre de Science avec une grande Scie. Du coup, le peuple facétieux comme il l’est à l’accoutumée, avait baptisé le syndicat des inquisiteurs « la Cause de Notre Retard Scientifique », les accusant de ne point mettre assez de cœur à l’ouvrage pour les préserver des manigances du Démon et donc de prendre un retard inacceptable dans l’éradication d’un fléau terrifiant qui, forcément, était responsable de tout, y compris des épidémies de peste bubonique et même de l’ergot du seigle. Puis la mode de l’Inquisition disparut, évaporée dans les limbes de l’oubli.

Les chercheurs de l’Inquisition furent recyclés assez rapidement, les uns devenant gentlemen-farmers, d’autres bûcherons, certains finissants ouvriers syndicalistes de gauche. Mais une petite pincée d’entre eux refusait ce changement diabolique provoqué à l’évidence par les sorciers et les sorcières à la solde de Satan qui, ils le savaient, se cachaient dans la grande masse d’un peuple famélique et hostile fait de damnés de la terre. Ils conservèrent en secret ce goût pour la recherche pinailleuse, puis, à la faveur des grandes migrations campagnardes du XXe siècle, constatant que tout le monde avait oublié leur cause, fondèrent le Centre National de la Recherche Scientifique qui gardera son nom jusqu’à nos jours. Comme le Code Civil à interdit de faire cuire les sorcières et les magiciens de tout poil, les chercheurs s’immolent désormais entre eux à grands coups de publications. Malheur à celui qui ne publie pas assez ! Malheur à celui qui ose ne pas être de l’avis général ! Il sera écartelé ! C’est ainsi que naquit le très performant et très utile et aussi très moderne CNRS.

 

Ceci est la vérité vraie.

 


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Hadopipi dans ses couches

Messieurs les Chats-Fourrés,  inutile de préciser que nous jubilons à 100% quand les Anonymous saturent le site du FBI et celui de l’ignoble HADOPI sarkozienne en représaille à la fermeture de MegaUpload. Non que ce site de téléchargement n’ait été exempt de toute critique : il avait un certain côté mafieux et enrichissait grassement ses fondateurs. Mais ce qui motivait en première analyse l’action de l’administration Baraque-Aux-Bahamas tout comme les couinements jouissifs du gouvernement fantoche de l’ex-République Française était évidemment une affaire de gros sous. Donc une motivation tout aussi criminelle que celle de leur victime. Au passage, notons avec dégoût que l’affaire a fourni à Mimolette, ouléma d’opérette, l’occasion de faire une promesse démagogique de plus : supprimer HADOPI. Chiche ?

Car le gros problème est que ce qu’ils appellent « la culture » (en fait, un salmigondis de lamentables navets, passe-temps d’ilotes et d’illettrés) est l’objet d’une industrie colossale, dont l’image emblématique est Hollywood, mais qui en fait constitue une maladie diffusant ses métastases sur toute la planète. Un ramassis de « peoples » dégénérés, bien souvent acteurs de pacotille, outrageusement riches et se permettant de donner des « conseils » politiques, de tolérance et de charité aux pauvres locdus qui luttent pour leur existence ne saurait résumer toute la réalité : ces gusses-là ne font que se partager la ripopée, les restes réchauffés, du festin gargantuesque des grosses sociétés de production. Par ici la bonne soupe ! Et MegaUpload contribuait à diminuer la part du gâteau, alors : couic !

Mais en seconde analyse, cette agression perpétrée par l’Etat Américain et encouragée par un Morfalou à sa remorque, outre qu’elle montre avec clarté la complicité des Etats avec la haute phynance apatride (ce qu’on savait depuis des lustres), indique non moins clairement qu’à terme, c’est l’autonomie d’Internet qui est visée. Même s’il faut en relativiser beaucoup l’impact, l’autonomie de parole sur le Net a tout de même quelque influence sur les options des gens qui lisent les pages politiques des sites, postent en vain des commentaires sur les « tchats », se rassemblent parfois à l’appel de ceux dont ils partagent les idées. Il y a de tout, sur le Net, majoritairement, bien entendu, de méga-âneries, de l’idéologie lénifiante, une sacralisation du fric, mais tout de même subsiste un tout petit espace de « liberté d’expression ». Pour les margoulins qui aspirent à contrôler chaque personne dans le monde, c’est trop !

Car telle est la maladie du monde occidental, qui risque de contaminer toute la planète : l’asservissement des peuples au Seigneur Fric. Il leur faut des masses de producteurs dociles et persuadés que le bonheur est dans la consommation. Jadis, il y avait des aristocraties par la naissance et des élites par l’intellect et le mérite. C’est un temps bien révolu : aujourd’hui, la considération ne va qu’aux milliardaires, bêtes comme leurs pieds, arrogants, incultes et suants de vaine prétention, pharisiens dont les œuvres de charité ne servent qu’à se donner bonne conscience. Des sous-hommes qui se posent en parangons d’humanité. On asservit les Etats à la gestion de l’économique, comme si l’on pouvait baser le fonctionnement d’une société sur le simple mercantilisme. Lacrizze qui menace tout montre assez, je crois, que les limites sont désormais atteintes. Pour conserver leur mainmise sur les peuples, les phynanciers et les salopins à leur solde ne sauraient tolérer un espace de liberté, un espace de don et d’échange qui ne soit pas taxé et porteur de bénéfices.

La poursuite effrénée du taux maximum de profit corrompt toute valeur. Il y a quelques années, un jeune crétin, frais émoulu d’une école de commerce, me déclarait à propos d’un logiciel que j’avais mis au point (et qui marchait très bien) : « Même si tu faisais le logiciel le plus intelligent du monde, si tu ne peux pas le vendre, il ne vaut rien ! » Eh oui ! La seule valeur retenue par notre époque, c’est le mercantilisme. Et cela explique bien l’acharnement du G20 ou de l’Urope qui essaient de colmater les brèches que la réalité du monde a ouvertes dans le vaisseau pirate du mercantilisme.

Ne vous trompez pas : je ne suis pas en train de plaider pour le socialisme : celui-ci n’est que d’essence capitaliste. Quand Marx faisait de la production et de l’échange des biens matériels l’essence du lien social, il ne faisait rien d’autre que d’inscrire sa doctrine dans le droit-fil du mercantilisme. Le discours et les actions du communisme ne se font qu’en contre-dépendance du capitalisme. D’ailleurs, regardez les prétentions démesurées de la sociale-démocratie à la Mimolette : ils veulent leur part du festin, quitte à s’appuyer électoralement sur ce que le ruisseau compte de plus abject. Cette attitude criminelle est en tous points également celle des « zindignés », ces pauvres guenilles héritières des soixante-huitards, dont le seul but est de feindre de prendre le parti de ceux qu’ils déclarent opprimés afin de devenir eux-mêmes oppresseurs. Les pourris de 68 ont montré l’exemple, puisque cette génération infâme tient maintenant les guides et se goinfre de fric.

Non ! Nous ne pensons pas que les Nations soient des sociétés anonymes, et nous n’admettons pas que le citoyen soit réduit à être un consommateur passif, docile, uniquement soucieux de se tailler une place dans le concert de la Grande Bouffe capitaliste. Nous pensons aussi que « la culture », au sens vulgaire qui est celui adopté par M. Vulgus Pecus, si elle est don appelant un contre-don, ne doit pas être une marchandise. STOP ! Dans la vie, tout n’est pas marchandable, même si tout est négociable.

Bref : ce monde de marchands nous fait vomir. Il est tellement empêtré dans ses contradictions qu’il devrait normalement en crever pour laisser la place à d’autres rapports sociaux. Mais il peut aussi continuer à faire peser sur l’humanité tout entière l’effroyable tyrannie de l’envie et de la consommation outrancière. La Terre pue jusqu’aux étoiles.

Raymond.

 

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Survivre !

Français, pouvons-nous continuer ainsi ? L’ombre de l’Europe est comme celle du noyer dont on dit que qui s’y endort risque la mort. Nous avons vu l’entité se fractionner de fait entre une Europe du Nord, sous directorat Allemand, et une Europe du Sud pauvre et que l’on enfonce encore davantage dans la pauvreté. Les agents de l’eurocratie s’y précipitent et s’apprêtent à répandre partout la disette, le chômage et le paupérisme. Que cela nous conduise à réfléchir !

Qui donc a pu prendre au sérieux les promesses mielleuses des valets du grand capitalisme financier apatride ? On allait voir, à les entendre, les peuples d’Europe enfin unis créer un formidable pôle de prospérité capable de faire pièce aux grands impérialismes de la planète. La réalité, chacun peut le voir aujourd’hui, est tout autre. L’entité européenne n’est que le valet de pied de l’Amérique. Elle n’a réussi jusqu’ici, et nous l’avions prévu depuis longtemps, qu’à créer la gêne et la ruine.

On nous promettait la Paix, mais après soixante ans de paix relative, nous sommes dans un état de déréliction peut-être pire que celui que nos pères ont connu à la fin de l’Occupation. On nous a désindustrialisés, et ceci constitue un crime atroce, car non seulement cette misérable opération nous a placés sous le joug des importations, mais encore elle a fait disparaître de gigantesques pans de notre savoir-faire technique.

On nous a leurrés, et on nous leurre toujours, de mythes nocifs. Libre-échangisme mondialisé, comme si les grandes puissances ne jouaient plus leur rôle national consistant à tirer la couverture à soi, voyez la Chine. Droits de l’homme et tolérance, que le barbare ayant franchi sans peine les frontières grâce aux traités européens s’emploie à retourner contre nous avec un art consommé. Ecosophisme primaire visant à ramener l’humanité à l’âge des cavernes. Démocratie, alors que le fonctionnement de l’entité européenne dirigée par des technocrates non-élus mais à la solde du capitalisme financier est une dictature de fer ignorant la volonté des peuples chaque fois qu’elle s’oppose à ses desseins.

Français ! La recherche systématique et exclusive du bien-être est le meilleur moyen de s’asservir. Vous avez  subi le chant des sirènes de l’Europe, parce que vous avez cru, et que hélas vous croyez encore, que vous pourriez vous procurer une sécurité politique et sociale sans effort. Vous avez imprudemment perpétué le vieux rêve de la redistribution des richesses et de l’assistanat d’Etat, sans comprendre que toute ponction fiscale était de l’argent qui se dévalorisait. Vous vous êtes laissés enfermer dans ce cycle infernal, et voilà que d’un coup vous êtes devant le fait accompli : l’Etat ne pouvant plus payer la paix sociale sans recourir à l’inflation, et depuis que nous ne battons plus monnaie, est contraint d’emprunter à taux usuraires auprès du grand capital financier. Déficit et dette portant sur les générations futures en résultent. N’avez-vous point honte ?

Qu’avez-vous pour perspective ? La grisaille des jours, l’aspect désolant des villes peu-à-peu tournant en ruines, des files prodigieuses de chômeurs, ce qu’il reste de vos forces productives vendu à l’étranger, comme est déjà forcée de la faire la Grèce. Votre perspective, si vous persistez à ne pas comprendre, c’est les cortèges de la misère et les révoltes des miséreux. Ajoutez à cela que l’ennemi occupant désormais des pans entiers de votre territoire ne manquera pas l’occasion de pousser ses avantages.

Et n’allez surtout pas croire qu’une élection présidentielle suivie de législatives arrangera les choses ! Déjà croyant et utilisant le mythe de la « notation » S&P’s (« triple A »), les brigands briguant vos suffrages vont devoir modifier leurs prétendus programmes, les habiller de fallacieuses promesses, dorer la pilule que veut vous faire avaler l’eurocratie qu’ils servent en valets empressés. Le seul moyen de sortir de ce piège mortel est un formidable sursaut national.

Mais cela est-il encore possible ? « On ne peut réduire une grande Nation, écrivait le Général Nollet à propos de l’Allemagne sous la botte du traité de Versailles, qu’en ruinant sa force morale au point qu’elle s’abandonne. » C’est à cette tâche abominable que se sont consacrés avec acharnement les idéologues et les partis politiques qu’ils inspirent. Ils se sont appliqués à décérébrer la Nation, à vilipender l’idée même de nationalisme en l’assimilant hypocritement à l’esprit guerrier. Dans cette oeuvre obscure de destruction et d’asservissement de tout un peuple, ils ont introduit le barbare dans la Cité, vous priant de tolérer ses excès et son arrogance, et voilà qu’il vous menace ouvertement.

Le bourgeois frileux se tait et le « bobo » des classes moyennes est encore en proie à ses illusions, alors même que ses conditions d’existence sont laminées. Sur ces gens-là, on ne peut pas compter. Il est révélateur, par ailleurs, que ce qu’il reste du prolétariat industriel, et le néo-prolétariat né de la ruine de la strate basse des classes moyenne, se radicalisent et ne suivent plus les mots d’ordre d’une gauche antinationale. Mais peut-on construire un avenir avec des gens dont l’objectif immédiat est d’assurer au jour le jour leur existence et qui n’auraient aucun objectif à terme ? Or c’est d’un destin national dont nous avons besoin.

Car c’est de l’existence future de tout un peuple qu’il s’agit. Le premier devoir de l’Etat n’est pas de gérer la société comme une société anonyme ni de jouer au bureau de bienfaisance. Le premier devoir de l’Etat que se donne un peuple est d’assurer l’existence et la pérennité de ce peuple réuni en une même Nation. Un peuple qui ne se bat pas pour survivre mérite de disparaître, il est condamné par l’Histoire. Français ! Consentiriez-vous à disparaître ?

Ce n’est pas le bien-être qu’il faut rechercher, mais la survie. Nous pourrions survivre au moyen d’un effort colossal que seules les grandes Nations peuvent consentir lorsqu’elles sont menacées. Notre sol est riche, nous ne sommes pas si nombreux qu’il ne puisse nous nourrir sans acheter à l’étranger. Nous ne pourrons également assurer notre survie qu’au prix d’une ré-industrialisation systématique. Notre sous-sol n’est pas si pauvre ; des politiques à courte vue ont fermé nos mines, en partie à cause de coûts sociaux exorbitants, mais il nous reste encore du charbon, du fer, de l’uranium. Les progrès techniques et en particulier les promesses de la fusion à basse énergie peuvent, s’ils sont systématiquement exploités, nous libérer du chantage des pays pétroliers. Et quand bien même nous ne pourrions pas fonctionner en autarcie, il existe à l’est du continent un immense pays, la Russie, avec qui nous aurions tout intérêt à traiter plutôt que de rester à la remorque de l’Amérique.

Encore faudra-t-il abandonner cette idéologie délétère de la protection sociale via l’Etat. Protéger le peuple, lui permettre de survivre, est une responsabilité collective. Se protéger et protéger les siens est une responsabilité individuelle. Il faudra bien consentir à entrer dans l’ère de la responsabilité et abolir les rapports sociaux nés de la lutte des classes, complètement dépassés et qui entrent dans une bonne part dans les causes de la ruine.

Cela passe par la reconquête de notre souveraineté. Nous devrons pour cela reconquérir le privilège de battre monnaie et la maîtrise de l’organisation politique, à commencer par la refonte souveraine de nos lois fondamentales. Imposer à l’allochtone de s’assimiler ou de nous quitter. Quitter, donc, sans esprit de retour, l’entité européenne. Ne nous y trompons pas : cette puissance néfaste-là fera tout pour nous conserver sous son joug, cherchera à nous ruiner, usera peut-être du blocus, voire de la guerre. Pourrait-elle vraiment réussir quelque action décisive face à un peuple décidé à lutter pour sa survie, à un adversaire insaisissable toujours prêt à attaquer à l’improviste où on ne l’attend pas ? L’Histoire n’a-t-elle pas fourni maints exemples d’irrédentisme ?

Du courage, une volonté sans faille, voici ce qu’il nous faut, et non plus de ridicules petits bouts de papier au fond d’une urne, juste bons à décider à quels brigands on va permettre de fixer le montant des taxes sur l’essence ! Et comme un peuple ne se trempe que dans la lutte, il est urgent de commencer à pratiquer la désobéissance civile et le harcèlement technique de l’adversaire. Faute de quoi, nous périrons.

Sacha.

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Ordures !

On n’avait pas noté, mais les salauds qui imposent leur loi frelatée au pays veillent. Depuis le  3 janvier décret 2012-3, lié à la « sécurité » routière, interdit «la détention, le transport et l’usage des avertisseurs de radars». Cette mesure est entrée en application le 5 janvier. Il est donc aujourd’hui interdit d’utiliser un boîtier qui signale l’emplacement des contrôles de vitesse (rebaptisé désormais «outil d’aide à la conduite») comme les produits Coyote, Wikango ou Inforad, mais aussi la fonction d’avertissement de radars des boîtiers GPS (y compris s’ils sont intégrés au véhicule) ainsi que des applications de navigation pour smartphone. Près de 20 millions d’automobilistes seraient concernés.

Ne parlez pas de « sécurité », bande d’infâmes, c’est simplement des mesures fiscales. Un pas de plus dans le fascisme intégral de cette saleté de caste politique.

Trois réactions à appliquer :

1) DÉSOBÉIR SYSTÉMATIQUEMENT, GARDER ET UTILISER LES AVERTISSEURS, SE REBELLER LORS DES CONTRÔLES

2) A LA BOMBE DE PEINTURE, INSCRIRE SUR LA CHAUSSÉE A DISTANCE VALABLE LE SIGNE « R! » D’AVERTISSEMENT

3) SE DÉBARRASSER AU PLUS VITE DE LA CASTE POLITIQUE.

Il est, de plus, conseillé aux ingénieurs-résistants de mettre au point des brouilleurs puissants, y compris contre les jumelles.

Morfalou, connard, tu as encore perdu des points électoraux.

Raymond.

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Sortons d’europe, vite !

Ah ! Ah ! Ah ! Ça couine dur dans les officines ! Il paraît que la France (enfin, le ramassis disparate d’ethnies que l’on appelle encore comme ça) aurait perdu un « A ». Désormais, on écrira « Frnce », donc. Pas facile à prononcer, dis-donc ! Oh la terrrrible affaire ! Déjà, le marais coassant de la gosh hurle que c’est la faute à Morfalou. Même la Le Pen fait chorus, ce qui prouve que le FN est une composante du système. Quel bel argument électoral, indeed ! Surtout quand on se souvient que Morfalou a pris des mesures que les socialistes n’auraient pas reniées pour sauver les banques : fric d’Etat extorqué au contribuable. Enfin, ça fait passer un moment, et ça fait rigoler quand le Figaro affiche la tronche de la gremlin-femelle Joly, patronne des escrologistes, pour figurer ( !!) l’opposition..

A vrai dire, ce principe de notation par une officine amerloque, « Standard and Poor’s » (tout un programme), c’est carrément du pipeau. C’est un machin de plus, fonctionnant avec les critères de quelques crânes d’œufs outre-atlantistes, analysant n’importe quoi et se débrouillant pour que tout se passe au mieux, sur le papier, pour l’amérique obamesque. Cette « notation » est inutile, voire nuisible, aux Etats et ne constitue qu’un moyen de propagande. Si nous étions toujours un peuple raisonnable, nous dirions « merde » à S&P, nous fermerions nos frontières, nous retrousserions nos manches et réindustrialiserions le pays. Car une Nation et son Peuple ne constituent pas une société anonyme que l’on administre selon les standards du capitalisme financier apatride.

Rien à cirer, donc, des A ou des dédés. Les plus cons couinent que tout ça menace la monnaie de singe qui emprisonne dix-sept pays européens. La belle affaire ! Si seulement ça pouvait précipiter la chute de ce système ridicule, totalitaire et nuisible, eh bien j’élèverais un monument à Standard and Poor’s ! Té, l’autre jour, Nigel Farage expliquait au parlement-croupion européen, devant un Barosso et un Van Rompuy affectant un silence dédaigneux, ces criminels, que la troïka de deux commissaires européens et d’un représentant du calamiteux FMI incarnaient très exactement cette europe totalitaire, administrée par des personnages même pas élus, dictant sa loi aux peuples au mépris de ces peuples et de la plus élémentaire démocratie. Ces salauds-là, de toute façon, ne peuvent pas maîtriser un processus qui émane de leur idiotie et enfonce les peuples d’europe dans la misère. Il faudrait des milliers de Nigel Farrage pour que les peuples abrutis d’europe reprennent enfin leur destin en main ! Mais ce matin, le Fig’ titrait : « La Grèce plus proche que jamais de la faillite ! ». Eh oui ! Faillite obligée par l’euro et l’europe. Ne l’oublions pas : ils ont menacé Papandréou pour le faire renoncer à son référendum, ils ont obligé Berlusconi à céder le pouvoir à un agent de la dictature européenne .

Autre preuve du totalitarisme de cette europe dont Nigel Farage expliquait au représentant de la Lettonie (je crois) qu’il venait de quitter le totalitarisme de l’URSS pour entrer dans une nouvelle tyrannie, l’europe : les couinements et hurlements de la bien-pensance européâstre devant la constitution de la Hongrie. Bouh ! Bavent-ils, c’est nationaliiiiiiiste ! Ben moi je dis que nous devrions en prendre de la graine ! Regardons un peu :

Premièrement, la constitution parle de la Hongrie, en tant qu’Etat-Nation, sans le mot « république ». Normal : la nation diffère de son principe de délégation du pouvoir, et con qui dirait le contraire. Deuxièmement, on impose un taux unique de 16% pour l’impôt sur le revenu. Je ferais remarquer que d’autres pays font de même, mais les abrutis nous disent que « Cette mesure lie les mains d’un futur gouvernement, y compris en matière budgétaire, rendant très difficile l’instauration de mesures fiscales urgentes pour faire face à un déficit public éventuellement en chute libre. » Voilà bien un argument idiot d’euro-socialistes toujours prêts à ponctionner le peuple. Désolé, mais Viktor Orban a raison. Troisièmement, on stipule que le mariage se fait entre homme et femme, excluant la déviance perverse. C’est parfaitement normal.

Ajoutons que la Hongrie a la sagesse de museler le Propaganda Staffel médiatique, ce qui n’est pas pour me déplaire. Bref : la Hongrie fait preuve d’indépendance par rapport à l’entité fasciste européenne. D’où les « zindignés » : « cheval de Troie d’un système politique plus autoritaire fondé sur la perpétuation du pouvoir d’un seul parti » aboie le belge Verhofstadt, et les gauchistes hongrois voient Orban comme «un autocrate, faisant fi des critiques de l’Union européenne (UE) quant à la compatibilité de ces lois avec le droit communautaire et des inquiétudes de Washington sur « la démocratie » dans son pays ». Ben dis-donc ! Quand on parle de démocratie, ce n’est certainement pas au « droit communautaire » européen qu’on pense. Quant à l’amérique de baraque aux Bahamas, elle n’est plus du tout la grande démocratie que décrivait Tocqueville au XIXe siècle. Alors que les tyranneaux la ferment !

Il est plus que désirable qu’en France, un jour, on revienne au nationalisme, c’est-à-dire que l’on sorte d’europe, que l’on batte monnaie, que l’on ferme les frontières, que l’on réindustrialise. Etre nationaliste, ce n’est pas vouloir emmerder les voisins, c’est d’abord vouloir prendre en main son propre destin. Etre nationaliste, c’est ne jamais s’embringuer dans des machins internationaux. Le plus urgent, pour pouvoir mettre de l’ordre chez nous, c’est de sortir vite des machins : europe, fmi, onu, otan. Empêcher qu’on nous emmerde, c’est-à-dire être militairement dissuasifs.

Evidemment, personne ne dira ça dans les mois de barnum électoral qu’on va nous asséner. Mais il faut que partout, sur les murs de France, l’on puisse lire ce cri :

FRANCE ! RÉVEILLE-TOI !

Que cela devienne une obsession, et que la caste politique interlope et apatride soit boutée dehors.

Raymond.

 

 

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L’heure est aux actes, plus aux paroles.

Nos lecteurs fidèles doivent se demander pourquoi notre Camorra ne nourrit pas davantage ChezRaoul par les temps qui courent. Qu’ils se rassurent, nous ne sommes pas en sommeil. Simplement, le Propaganda Staffel des merdias nous rabat tellement les oreilles d’âneries grosses comme Jupiter que nous renonçons même à regarder les journaux, allumer la radio et couler un regard en douce sur l’écran plat au rade de chez Nénesse.

Car ce qui se passe en ce moment, ce ne sont que péripéties sans importance en regard de l’immense effondrement de notre Patrie, commencé depuis des décennies et dont la triste comédie des « présidentielles » va précipiter le mouvement.

Alors, vous comprenez bien qu’on n’a rien à faire des atermoiements et replâtrages de l’eurocratie qui essaie de sauver les meubles du capitalisme financier apatride : la monnaie de singe imposée en 2001 était bâtie sur des principes vicieux dès le départ, et depuis elle a montré qu’elle était monnaie du Diable, celle qui se transforme en feuilles mortes. S’il n’est pas absolument certain que l’eurocratie ne parvienne plus à maintenir cette caguade en survie artificielle le temps de ruiner d’autres pays qui se sont imprudemment enjugués à une fausse monnaie « unique », il n’en est pas moins prévisible que mécaniquement l’uro doit crever. Souhaitons que ça arrive vite, cela éviterait des ruines encore plus douloureuses.

Idem, d’ailleurs, cette trahison des nations qu’on appelle d’Europe. Ce complexe oligarchique, totalement étranger à l’intérêt des peuples, a germé au cours de la seconde guerre mondiale dans l’esprit tordu d’idéologues acoquinés à la finance internationale. Que l’on se souvienne de Jean Monnet, en poste à Londres lors de la débâcle de 40, était à l’origine de cette idée ridicule, reprise par Churchill et transmise au cabinet Raynaud, d’une fusion entre France en Angleterre qui, vu l’état de déliquescence de nos armées aurait fait de la France un dominion britannique. On sait qu’ensuite, de Gaulle a dû batailler dur pour que notre pays recouvre sa pleine souveraineté alors que les « alliés », surtout américains, voulaient l’asservir dans le conglomérat nord-atlantique. Les successeurs du Général ont travaillé avec patience à défaire le tissu national et à nous mettre à la remorque de l’étranger. Au prix de la tricherie et de la forfaiture, l’avant-dernière en date étant le contournement du référendum de 2005 par un parlement totalement à la botte -UMP et socialistes- qui a entériné le traité de Lisbonne. Nous sommes gouvernés par des bureaucrates irresponsables siégeant à Bruxelles, et Morfalou voudrait rajouter encore une couche de fédéralisme. Si ce n’est pas de la trahison, qu’est-ce donc ?

Vous remarquerez que si l’on se fie aux applaudimètres officiels, j’entends au nombre d’invitations adressées par les merdias aux salauds qui prétendent à l’Elysée, on a l’impression que l’oligarchie est représentée par la bande des trois : Morfalou, Mimolette, Bouérou . Ce sont d’infâmes européanistes déclarés, c’est-à-dire des ennemis de la Patrie. Quant à la quatrième disproportionnelle, Marine, nous aimerions qu’elle soit sincère lorsqu’elle déclare vouloir tirer la France du cloaque européen, mais nous ne sommes pas convaincus qu’elle aurait assez d’appuis dans le peuple pour aller jusqu’au bout et résister aux pressions des eurocrates, qui ne manqueraient pas d’exercer des chantages abominables. De toute façon, même si Marine jouait au second tour, elle aurait en face un pseudo-front « républicain », celui des oligarques et des idiots utiles, pour lui faire obstacle.

Donc, de ce côté, les jeux sont faits, le vainqueur de cette consultation-croupion élection-piège-à-cons, c’est l’oligarchie. Le perdant, c’est la France.

Une France qui s’est tôt dotée des outils de son autodestruction, par inspiration proprement socialiste, je veux parler de l’ahurissant système du « social » qui fait des français des assistés et de certains des prébendiers. Ahurissant système des assurances sociales et des retraites, basé sur la redistribution d’un argent ponctionné par force, dont une partie nourrit au passage la pompe à phynance. Argent, donc, qui se dévalue avant même d’être redistribué. Le système de redistribution social est tel que même en période de croissance il use discrètement le système productif en abusant des charges. Et lorsque survient la décroissance, et la désindustrialisation, il ne fonctionne plus car les caisses sont vides. Alors, pour protéger la « paix sociale » on use d’expédients financiers. La « tva sociale », après la tva tout court, est un de ces expédients, au même titre que toute taxe et tout impôt. Et des expédients qui ne peuvent que nourrir le déficit.  Il n’y a pas de moyen pour en sortir, sauf à dynamiter le système ubuesque. Ce n’est pas ce que MM. Morfalou et Mimolette proposent, le dynamitage, non ! Au contraire, ils veulent aggraver le mal. En oubliant que nous sommes désormais au bout du rouleau.

Une France également menacée de l’intérieur par les manigances des allochtones tenants de la religion chamelière et qui s’emploient à saper nos lois fondamentales, exploitant l’idéologie droit-de-l’hommiste jusqu’à l’absurde. Toujours la fable du Putois. Cette subversion a plusieurs visages, dont celui de la harpie Bouteldja, salariée de l’institut du monde arabe, raciste anti-blanc (elle nous qualifie de « sous-chiens ») et führer des indigestes de la république. Celle-ci « nique la France » : à elle et à tous ceux qui prétendent nous soumettre à une loi antédiluvienne, nous disons : « tu niques la France ? Tu gicles ! » Encore la harpie en question n’est-elle qu’une terminaison d’un groupuscule : des forces bien plus vastes, bien plus dangereuses, sont à l’œuvre, soutenues et encouragées par des idiots utiles et des traîtres. La bande des trois ne fera rien contre cela, on continuera à brosser l’ennemi civilisationnel dans le sens du poil, à financer des « associations culturelles » qui sont autant de groupuscules fascistes et à concéder des baux emphytéotiques à ces mêmes entités néfastes.

Alors, lecteur, vous comprenez bien que tout est dit, et que chercher à ressasser inlassablement les mêmes critiques à l’encontre des mêmes politiques, à développer les mêmes contre-arguments face aux mêmes arguments, c’est fonctionner en contre-dépendance de l’ennemi de la Nation. Nous avions même envisage de fermer le site et de passer à autre chose. Cependant, puisqu’il pourrait toujours survenir un évènement historiquement intéressant, puisque la stupidité incommensurable de la caste politique peut nous fournir mille occasions de se moquer, nous continuerons à entretenir le site, en ricanant chaque fois que cela nous paraîtra nécessaire. Mais sans nous faire d’illusions. Car pour entrer dans le débat politique, encore faudrait-il qu’il y ait débat. Or aucune question fondamentale, aucune analyse intelligente ne viendront relancer l’intérêt des futurs ex-citoyens auxquels il est simplement quémandé des voix et un chèque en blanc. La démocratie est morte de ses propres excès et de sa confiscation par l’oligarchie. Le vrai travail, maintenant, c’est de résister, et ce n’est pas derrière un clavier qu’on résiste, même si certains propos peuvent intéresser les chats-fourrés. Nous avons déjà indiqué les moyens les plus primitifs de cette résistance, en attendant mieux. L’heure est aux actes, plus aux paroles.

Raymond.

 

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L’année terrible

Nous y sommes. Ce n’est pas le premier janvier qui fait l’an neuf, c’est le retour de la Terre dans son immense périple vers le point vernal. Ce retour a commencé au Solstice, le 22 décembre. La stupidité des hommes a donc raté la véritable date astronomique. Cette date, nous l’avons dignement fêtée au rade chez Nénesse.

J’espère que le ridicule réveillon de la Saint-Sylvestre a été morose. Il n’y a pas de raison de se réjouir sur commande et de fêter l’infêtable. Surtout lorsque cela coûte la peau des fesses à ceux qui, le reste de l’année, claquent du bec. C’est idiot. Notre Camorra n’a rien fêté, cette nuit de la Saint-Sylvestre, nous sommes allés nous coucher à heure raisonnable, sobres, tout seuls peut-être, mais peinards comme disait le vieux minet anarchiste.

Car, futurs ex-citoyens, si vous vous êtes conduits en gloutons vers minuit, ivres de roteux et avalant du foie cirrhotique de volaille gavée pour vous donner l’illusion d’être riches, en réalité vous avez commencé une veillée funèbre. La vôtre, en partie. Celle de notre pays, pour sûr et complètement. Car j’ai, à la vérité, de terribles nouvelles : les temps seront mauvais.

J’imagine bien qu’entre deux vins, les habituels stratèges du Café du Commerce ont épilogué sur l’euro : tiendra, tiendra pas ? Et même sur l’Europe : claquera, claquera pas ? Les plus imbéciles auront discouru gravement sur les présidentielles, un peu décalés sur la date de la visite du père Noël. Pauvres locdus ! Ne voient-ils pas que les carottes sont cuites ? Comme la Lettre Volée d’Edgard Poe, le piège est si évident, il crève tellement les yeux, que seuls les malins comme Dupin sont capables de le déplier pour en saisir la misérable ruse.

Vautrin, dans l’article précédent, nous souhaitait l’insécurité et la bagarre. On ne peut rien souhaiter d’autre. Il n’y a pas de solution électorale à la catastrophe. A cette catastrophe qui, à l’instar du dieu Janus que fêtaient les Romains à pareille époque, a deux visages. Ou plutôt deux masques hideux de totalitarisme : l’eurocratie et la théocratie obscurantiste de l’islam. La seule solution est la rébellion.

Nous nous adressons aux Français que Leclerc disait « de bonne race », indépendamment de la couleur de leur peau : tant qu’il existera une possibilité de se battre, il faudra la saisir. Mener sans relâche une lutte diffuse de tous les instants, priver d’objectifs tactiques les armées de l’ennemi, ruiner ses stratégies, le rendre fou d’insécurité. Dussions-nous creuser les sapes avec de petites cuillères, jour après jour. Dussent certains d’entre nous aller jusqu’au sacrifice suprême. Il n’y a pas d’autre choix pour redevenir une Nation, retrouver notre souveraineté et nos lois fondamentales.

Raymond.

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Meilleurs voeux de bagarre

J’aurais aimé pouvoir terminer  l’année officielle -celle qu’une stupide convention fait changer au 31 décembre à minuit- par une note d’optimisme. Hélas, ce n’est nullement possible. Au bilan : nous sommes plus pauvres et nettement moins autonomes (« libres » si vous préférez) qu’il y a un an. Des vauriens nous asservissent de plus en plus à deux entités nocives : l’Europe et la religion chamelière. Inutile de revenir sur les faits, nous en avons déjà trop parlé durant ces douze malencontreux mois de peste. Inutile aussi de dénoncer l’infecte propagande merdiatique : le seul fait d’évoquer les cuistres lamentables de la télé me donne envie de vomir.

L’an qui vient va servir pour dater officiellement dans l’Histoire la fin de notre pays. La chose est simple : vous, futurs ex-citoyens, allez une fois de plus vous laisser prendre au piège des élections. Vous n’avez le choix qu’entre la peste et le choléra. Quel que soit le personnage que les imbéciles porteront au pouvoir, c’est un traître qui détiendra les clés des fers qui vous enchaîneront. Je sais bien que beaucoup se font encore des illusions : « et si Marine passait ? » Eh bien, même dans cette hypothèse absurde, elle ne pourrait pas appliquer son programme, parce que nous sommes trop asservis à l’entité européenne, parce que l’ennemi civilisationnel est infiltré partout. Elle serait probablement assassinée. De plus, son programme présente trop de lacunes, de non-dits et de zones floues pour qu’on puisse avoir confiance.

Il y a deux urgences, auxquelles malheureusement trop peu sont prêts à déférer :

- Sortir de l’Europe, restaurer la souveraineté nationale et l’indépendance.

- Imposer, par la force, nos lois fondamentales à ceux qui prétendent nous placer sous le joug d’une superstition totalitaire.

Il viendra peut-être un moment où le peuple, de plus en plus appauvri, n’aura pas d’autre alternative que la soumission passive ou la rébellion. Un copain étranger nous expliquait il y a peu : « la question n’est pas de savoir si vous allez avoir une guerre civile, elle est de savoir quand elle éclatera. » Toute notre Camorra estime que c’est très vraisemblable. Mais le sursaut risque de n’intervenir que trop tard. Le temps aux traîtres de prévoir les parades et d’écraser le mouvement.

Il ne faut plus attendre. Et surtout ne pas présenter une masse compacte aux forces destructrices de l’ennemi. La meilleure tactique est celle de la goutte de mercure : quand on veut l’attraper, elle se fractionne en mille petites gouttelettes insaisissables pour se reformer plus loin. Il s’agit de priver l’ennemi, son aviation, ses chars, d’objectifs. Un bulldozer ne peut pas écraser les fourmis, en revanche, avec le temps et la patience, les fourmis peuvent bouffer le conducteur. Etre partout et masqué, semer la crainte chez l’ennemi, qu’il ne se sente jamais en sécurité. C’est ainsi que des va-nu-pieds peuvent vaincre les armées les mieux équipées technologiquement. Des milliers de petits sabotages anodins constituent un formidable bélier stratégique.

Pour cela, il faut du temps, de la patience, du courage. Peu importe la durée : un peuple qui veut vivre ne mesure ni son temps, ni sa peine, ni ses sacrifices. Mais notre peuple,  endetté et gavé de consommation, abruti de propagande, bâillonné par les infâmes du politiquement correct a-t-il encore le courage de vivre ? Là est la question.

Il est urgent d’agir, la résistance par le clavier ne peut rien. C’est une illusion que d’imaginer que les mots peuvent dispenser des actes.

Nous ne publierons rien d’ici janvier, sauf si des évènements importants venaient bousculer le train-train abrutissant des « fêtes de fin d’année ». Donc, nos vœux seront contenus dans cet extrait de la « prière du para » (Aspirant Zirnheld) :

Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste
Donnez-moi ce qu’on vous refuse.
Je veux l’insécurité et l’inquiétude.
Je veux la tourmente et la bagarre
.

Je nous souhaite le courage, en 2012, de redevenir un peuple de citoyens, une nation.

Sacha.

 

 

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La fable du Putois

La majorité socialiste de cette assemblée de vieux croûtons qu’on appelle « Sénat » est en train d’administrer au peuple une leçon de chose. En d’autres termes : « voyez ce qu’il va se passer si vous êtes assez cons pour donner le pouvoir aux socialistes et à leurs alliés les écolos ». Ils voudraient que les « zétrangers » résidant en France aient le droit de vote dans les élections locales. En attendant de leur donner le droit de vote dans les élections nationales.

C’est très évidemment un comportement de traîtres, mais parfaitement dans la ligne des préconisations de l’officine fasciste Terra Nova. Car n’est citoyen que celui qui adhère de toutes façons au groupe. Ce n’est pas le cas des allochtones musulmans, dont le pays est la « Oumma », communauté des « croyants ». Nuance ! Mais on va changer de peuple, tout simplement, puisque les prolos seraient devenus de sales populistes, voire des « fâââchos » qui ne votent plus zozialiste. Sauf que les fascistes, ce sont actuellement les gens qui se prétendent de gauche et qui favorisent l’islamo-fascisme. Et que les islamo-fascistes votent pour eux.

Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour comprendre ce à quoi l’imbécillité d’un vote truqué condamne ce pays décadent ! Un crime économique va être perpétré, avec l’abandon de 24 centrales nucléaires, dans un pays où 78% de l’énergie électrique est produite par la filière atomique. Comme nous n’avons ni gaz ni pétrole, nous serions condamnés à payer au prix fort l’énergie polluante (bonjour l’écologie, bande de cons !) tout en dépendant de fournisseurs étrangers. On appellerait cela « indépendance énergétique » et tout serait dit.

Pour le reste, il n’y a guère de différence entre le programme des traîtres et celui de Morfalou, qui est tout aussi traître. Europe ! Europe ! Et encore plus d’Europe ! Une Europe asservie à la Grande Allemagne. Là, du calme ! Les connards de droite comme de gauche se jettent à la tête le péché de « germanophobie ». Ils sont vraiment cons ! Car nous, dans notre Camorra, ne condamnons pas l’Allemagne : elle joue son jeu de manière nationale-libérale, et a raison. Tout pays digne de ce nom le fait. Mais chez nous, l’asservissement est tel que nous ne sommes pas capables d’en faire autant.

Ça suffit ! Nous pensons que le peuple en a marre de lois faites à Brusselles par une bande d’irresponsables grassement payés. Nous voulons retrouver l’indépendance et la maîtrise de notre destin. Nous voulons sortir d’Europe ! C’est, je vous le promets, ce que vont faire les peuples de l’Europe du Sud. Regardez la Finlande, regarder l’Angleterre : en n’ayant pas adhéré à la monnaie de singe communautaire, elles s’en tirent mille fois mieux que les pays enjugués à l’uro !! Et nous voulons rester maîtres chez nous; ce n’est pas aux gens venus des terres de cailloux et de scorpions, adeptes du chamelier infernal, de faire nos lois !

Mais la politique de la drwâche comme de la gaute est la même. Nous allons vers un état d’entropie maximale, c’est-à-dire vers la mort. On va tout niveler. Sauf si on botte sérieusement des culs. Telle est la leçon de la fable du Putois :

Maître Putois un beau jour se plaignait

D’être l’objet d’opprobre.

Il faut dire que son délicat fumet

Était loin d’être sobre.

Tous ses voisins se pinçaient la narine,

En humant son parfum

Et préféraient à l’odeur de latrine

Les relents du pétun.

 

Survint un écolo d’un regard torve

Considérant la bête,

Qui clamait, tout en reniflant sa morve,

Que c’était pas la fête.

Emu, l’écolo se monta la tête,

Prit son monde en levrette :

« Quoi-donc ? Le Putois vous discriminez !

N’en n’auriez vous point honte ?

Que chacun veuille ôter son pince-nez

Pour révérer ce ponte !

 

Putois n’est pas la bestiole puante :

C’est vous qui sentez bon,

Mal vous voilà sur la mauvaise pente,

ô marchands de charbon !

C’est donc vous, animaux pleins de luxure

Et fâââchos à vos heures

Qui du Putois pourrissez la culture,

Par votre horrible odeur !

 

Désormais, c’est à vous de bien puer

Cessez de vous laver !

Le Putois n’entendra plus de huées

Si tous sentent mauvais. »

Survint un Sage, agrippant au colback

Le singe socialiste

Et lui botta, le traitant de morback,

Son cul écologiste.

On lava le putois, voilà l’affaire

Et bien mieux s’en trouvèrent

Le putois et ses pairs.

Voilà, tout est dit : il faut des sages pour botter les culs et plus si affinité.

 

Raymond.

 

 

 

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Requiescat in bello

Notre Directorat a conclu, comme vous l’a expliqué Raymond, à l’inévitable catastrophe marquant la fin de l’Histoire de France. Hélas, il ne peut sortir aucun autre diagnostic des analyses que nous faisons, ni d’ailleurs des analyses que l’on ne manque pas de faire à l’étranger, où l’arbre ne cache pas la forêt.

Il n’est plus besoin de mettre l’accent sur les causes de cette décadence, elles sont assez connues. La caste politique et la soi-disant « intelligentsia » ont exploité jusqu’à l’absurde ce mythe des « droits de l’homme » érigé en principe universel et intangible par une assemblée de songe-creux en 1789 et amplifié par les instances apatrides de l’ONU. Dès lors, la voie était ouverte à toutes les errances de la pensée. Nous cessions d’être Français, on nous a voulus « citoyens de l’Europe » et « citoyens du monde », comme si la citoyenneté n’était justement pas la condition et la conséquence, paradoxalement, de l’appartenance à un groupe, à une nation, et comme si une nation pouvait englober l’ensemble de l’humanité alors qu’elle ne peut se fonder, comme tout groupe ethnique, que par le jeu normal de l’exclusion et de l’inclusion.

Sans être adepte de la théorie du complot, je puis affirmer que cette déréliction nationale a été voulue par des personnages détestables, victimes de leurs propres illusions et de leurs ambitions. Depuis longtemps déjà, et c’est peut-être là une des causes de la défaite de 1940, on cessait de penser en termes de puissance. Sans doute, en ces temps-là, manquions-nous de ces véritables élites qu’imprudemment, et sous couvert d’égalité républicaine, l’on avait fait de la chair à canon lors de la Grande Guerre. Il ne restait guère que les médiocres, et l’on a vu les résultats de ce génocide intellectuel. Au bout du compte, nous sommes devenus une colonie du « Mickeyland », perdant notre Empire et notre sentiment national.

Un vieux Général, appelé à la rescousse par une IVe République parfaitement incapable, tenaillé qu’elle était par l’impuissance et les combinaziones parlementaires, de sortir de l’imbroglio algérien, a bien tenté d’inverser le cours de la décadence. C’était, Mon Général, compter sans les forces obscures de l’idéalisme dévoyé et de l’ambition sans frein qui tout soudain ont montré, en mai 68, leurs hideux visages, ceux des Cohn-Bendit, Geismar et autres gauchistes, sans parler des ambitieux voraces pour leur propre compte, comme l’ancien ministre des phynances qui deviendra président de la République.

On a désindustrialisé le pays, par le double jeu de la volonté politique qui voulait faire de la France « une société de services », c’est-à-dire d’improductifs, et de l’assistanat étatique, grevant les budgets de l’Etat et ruinant les entreprises et les contribuables. Et hypocrites de verser des larmes de crocodile sur la montée du chômage et les délocalisations !

On a prétendu botter en touche : « l’Europe ! L’Europe ! L’Europe règlera tout ça ! » assurait sans rire le tortueux et irresponsable Mitterrand. Et l’on fonça à marches forcées, en dépit de l’opposition du Peuple, vers l’eurocratie et la monnaie de singe. Cela se fit par biais de malhonnêteté, tricherie et forfaiture, n’est-ce pas, M. Sarkozy ? Aujourd’hui, cette Europe des bureaucrates voit se profiler la fin de sa monnaie unique et, au moins peut-on l’espérer, son écartèlement. Mais le mal est fait, et les Peuples asservis paieront cher leur aveuglement d’avoir laissé s’installer au-dessus de leurs Etats nationaux une entité délétère, aux idéaux absurdes et tout entière au service du grand capital financier apatride.

On a dit au barbare « vous êtes chez vous chez nous ». Il a parfaitement reçu le message, le barbare islamique et tiers-mondiste, et à l’abri de lois scélérates que les irresponsables ont concoctées à son profit, il a fini par coloniser des pans entiers du territoire où règne désormais, en lieu et place de nos lois fondamentales, l’infâme tyrannie primaire de la shari’a. Ainsi pullulent de néfastes associations de malfaiteurs, SOS-Racisme, MRAP et tutti quanti, brigands délateurs, racistes anti-blancs, serviteurs de l’islam extrémiste qui gravitent autour de ce conglomérat de voyous qui ose encore s’appeler « La Gauche ». Ah ! Jean Jaurès ! Que ne te lèves-tu d’entre les morts pour les fouetter ! On cultive, sous couleur de « multiculturalisme », la peur et la soumissions envers une religion absurde et brutale, et l’on fait en sorte que demain ces minorités barbares accèdent à la gouvernance.

Y eut-il dans l’Histoire des hommes entreprise plus scélérate, plus systématique, de destruction d’une Nation ? Cette entreprise misérable, on peut l’admettre du conquérant, on ne saurait en excuser ses propres dirigeants. Les criminels qui l’on menée au cours des quarante dernières années ne méritent rien de mieux que la salve du peloton d’exécution, au petit matin, dans un fossé à Vincennes. Hélas ! L’entreprise a malheureusement réussi, poussée qu’elle est par des collaborateurs stupidement accrochés aux mythes, véritables idiots utiles incapables d’une réflexion politique. Notamment, l’Ecole, devenue un gynécée conduit par des harpies féministes écervelées et bovarystes, a patiemment instillé dans les jeunes esprits les idées délétères. Un peuple peut généralement espérer de sa frange jeune l’impulsion pour avancer ; au lieu de cela, nous ne trouvons que des jeunes « glandeurs » inaptes au travail, abrutis, gavés de consommation, de propagande, quand ce n’est pas de drogue.

Nous voilà donc au bout du voyage. Il n’y a plus d’espoir. J’ai trop longtemps cru qu’il était encore possible de fédérer le restant des forces patriotiques, mais celles-ci demeurent trop dispersées. C’est sans doute la maladie Gauloise : les Séquanes contre les Arvernes, les Eduens contre les Carnutes. Il faudrait un Vercingétorix pour fédérer tout cela, assez malin de surcroît pour ne pas se laisser enfermer en Alésia. Je le cherche et ne le trouve pas, peut-être qu’il n’existe pas en notre temps.

L’année qui s’annonce sera donc celle du naufrage. Il n’y a aucun doute : Sarkozy, par ses frasques et ses foucades, par ses trahisons et sa forfaiture, ne mérite pas les suffrages populaires. Ni aucun des prétendants de la caste politique. Mais le plus navrant, le plus absurde, est de considérer que le Fatum existe sous la forme de l’irrésistible ascension d’un petit clerc tulliste, personnage d’une médiocrité sans limite, bon élève de l’officine totalitaire et interlope Terra Nova dont nous dénonçons sans relâche, ici, les théories criminelles.

Tout gonflé de sondages, le ridicule petit brimborion socialiste est malgré tout si peu sûr de lui qu’il lui a pris envie de s’acoquiner avec la pire résurgence des l’égout de 1968, la bande d’escrocs et d’apprentis tyrans que l’on nomme « les verts ». Cette engeance pestilentielle fait payer cher ses voix : une dose de proportionnelle aux législatives, afin de contrôler le processus politique, et, comme on pouvait s’y attendre de la part de songe-creux totalement idéalistes donc irresponsables, la promesse de l’abandon de 24 centrales nucléaires, alors que l’on sait que 78% de notre électricité vient de là et que tout le réseau hydrographique utile est déjà utilisé. Des champs d’éoliennes et de panneaux solaires ? Allons donc ! Ces bandits ne rêvent que de parachever la désindustrialisation totale du pays et d’un retour à l’âge des Cavernes.

Spectacle lamentable que celui d’un « capitaine du naufrage » en train de négocier le Titanic avec l’iceberg ! Je sais bien que « les carottes sont cuites », mais je ne perds pas espoir qu’un jour ces socio-démocrates, politiciens de pacotille, devront répondre devant le tribunal de l’Histoire. On a vu d’autres prodiges !

La plaie, en fait, c’est cette pseudo-démocratie qui, associant le parlementarisme et la bureaucratie étatique, assure l’impunité à ceux qui, voulant être des « chefs », ne sont que de ridicules histrions. Tout le monde, dans cette caste, ne se préoccupe que de l’opinion versatile et de sa réélection, plutôt que de forcer la marche en avant. Pire encore, puisque la caste politique nous mène à force de démagogie vers la fin dernière de la Nation. Une vraie démocratie ferait appel directement au peuple, pas à une caste de politiciens professionnels, et rendrait le chef responsable de son action sur ses biens et sur sa vie : la Roche Tarpéienne proche du Capitole.

Je ne suis pas pétainiste, loin de là, et qui me qualifierait de tel se tromperait, et je lui servirais en retour, moi qui suis généralement réservé, un « merde ! » retentissant. Mais j’observe ceci : le Maréchal, réfugié en Suisse, et donc ne risquant pratiquement rien, a tenu à rentrer en France pour y répondre de son action devant la justice. Acte courageux et responsable, car tout chef est comptable de son action devant son peuple, dût-il lui en coûter la mort. C’est un principe fondamental, et le Général Koenig, cet imbécile, s’est couvert de honte en refusant le serrer la main au vieil homme qui franchisait volontairement la frontière pour répondre de sa forfaiture accomplie lors d’un règne dont, rappelons-le, le Parlement avait accepté le principe en juillet 1940. Il est de la grandeur même dans l’infamie.

Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, et demain Hollande, et toute l’infâme caste politique, par leur manque de courage, n’arrivent pas même à la cheville du vieux Maréchal collabo, tant ils sont protégés par l’irresponsabilité et tant l’infamie est leur milieu nourricier. Et cependant leurs crimes sont aussi effroyables.

Il est bien triste, pour un vieil homme dont la belle jeunesse s’est passée sous de Gaulle, de voir ainsi mourir sa chère France. Il est atroce de se dire « nous arrivons au dernier acte de la tragédie ». Toutefois, il me serait encore plus insupportable que Notre Dame la France, mise à mort par des hommes petits, nains par l’intelligence et par l’âme, ne soit pas vengée. Il n’est pas question d’insurrection frontale, de guillotine et de tricoteuses, ce serait courir inutilement au massacre. Raymond a déjà indiqué un moyen : je ne puis qu’y souscrire.

Sacha.

 

 

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