Neuf principes fondamentaux

Voilà, le barnum électoral est bien lancé. La démagogie, les mensonges et les coups bas vont prendre une ampleur considérable, au point que les moins idiots éviteront de regarder la télévoyeurision, d’écouter les radios, de lire les feuilles de choux. Encore, devront-ils fermer les yeux en approchant des kiosques, car depuis la comédie ridicule des « primaires » primitives zozialistes, on ne voit plus que la hure de Mimolette à la une. Une véritable pollution.

Cela va sans dire, mais va mieux en le disant : AUCUN problème fondamental ne sera jamais abordé dans les joutes politicardes, chaque briguant brigand débitant un laïus connu d’avance et les officines de sondages publiant des chiffres monstrueusement tendancieux. On va encore entendre le discours lancinant de l’économystique, le court terme du pouwârdacha, et celui de fisc. Comme si les problèmes fondamentaux de la Nation étaient bercés dans la corbeille de la Bourse au son de la cacophonie du CACa 40. Je veux rappeler tout de même, pour ceux qui ont encore une lueur d’intelligence, les points suivants :

1- L’économie n’est qu’un aspect des échanges, une conséquence du pacte social, et certainement pas le fondement de la convention qui fonde les sociétés. On essaie de nous faire croire le contraire, mais ce n’est que mensonge de mercantiles.

2- Une société  se forme moins par inclusion que par exclusion. En conséquence, elle ne peut pas consentir à intégrer davantage qu’un infirme pourcentage d’allochtones, contraints de se conformer à ses lois fondamentales. Dans le cas contraire, elle est vouée à la destruction : le multiculturalisme est anthropologiquement une impossibilité.

3- La « mondialisation » est un leurre, inventé par les capitalistes apatrides. Nous n’avons pas à subir les causes de ce désordre, et encore moins à consentir à cesser d’être nous-mêmes en tant que Nation.

4- L’Etat doit être le serviteur des citoyens, et non pas leur maître. En conséquence, il doit être strictement ramené à ses rôles régaliens : Défense, Police, Justice, Diplomatie, Instruction publique, Recherche fondamentale. En dehors de cela, rien d’autre n’entre dans sa sphère de compétence. La régulation des pratiques économiques doit faire l’objet d’un article constitutionnel et son application doit relever de la Justice et non pas d’un ministère de l’économie.

5- Les richesses matérielles ne sont créées que par le capital et le travail. En conséquence, le capital doit être strictement  consacré à la production de richesses au sein même du Pays. Spéculation et délocalisation sont des crimes contre la Nation. En outre, l’on ne peut consentir qu’un quota très réduit d’investissement étranger dans les entreprises nationales, hors des secteurs d’importance stratégique (1).

6- La Nation doit être souveraine. En conséquence, elle ne saurait renoncer au plein exercice de sa souveraineté en permettant à l’étranger, et notamment aux organisations internationales, de lui imposer sa loi. Cette souveraineté implique notamment le droit de battre monnaie. Pour réaliser ces buts, il est indispensable de renoncer à l’Europe, à l’OTAN et à l’ONU.

7- Le principe de toute souveraineté résidant essentiellement en la Nation, il est normal que toute proposition de loi fondamentale ou modification de loi fondamentale soit soumise directement à l’arbitrage du Peuple par voie de référendum. Le rôle du Parlement doit être strictement réduit à se prononcer sur des dispositions techniques dans le cadre de l’application des lois fondamentales. L’exercice de la démocratie doit être le plus direct possible.

8- Quiconque reçoit le pouvoir en délégation du Peuple doit répondre sur sa tête et ses biens de l’exercice de son mandat.

9- La presse et les médias ne sauraient être autorisés à exercer des actions de propagande antinationale. Souvenons-nous de ce que disait de Gaulle : « Peyrefitte, je vous supplie de ne pas traiter les journalistes avec trop de considération. Quand une difficulté surgit, il faut absolument que cette faune prenne le parti de l’étranger, contre le parti de la nation dont ils se prétendent pourtant les porte-parole. Impossible d’imaginer une pareille bassesse – et en même temps une pareille inconscience de la bassesse. Vos journalistes ont en commun avec la bourgeoisie française d’avoir perdu tout sentiment de fierté nationale. Pour pouvoir continuer à dîner en ville, la bourgeoisie accepterait n’importe quel abaissement de la nation. Déjà en 40, elle était derrière Pétain, car il lui permettait de continuer à dîner en ville malgré le désastre national. Quel émerveillement ! Pétain était un grand homme. Pas besoin d’austérité ni d’effort ! Pétain avait trouvé l’arrangement. Tout allait se combiner à merveille avec les Allemands. Les bonnes affaires allaient reprendre. Bien sûr, cela représente 5% de la nation, mais 5% qui, jusqu’à moi, ont dominé. La Révolution française n’a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu’est la bourgeoisie. Cette classe qui s’est de plus en plus abâtardie, jusqu’à devenir traîtresse à son propre pays. Bien entendu, le populo ne partage pas du tout ce sentiment. Le populo a des réflexes sains. Le populo sent où est l’intérêt du pays. Il ne s’y trompe pas souvent. En réalité, il y a deux bourgeoisies. La bourgeoisie d’argent, celle qui lit Le Figaro, et la bourgeoisie intellectuelle, qui lit Le Monde. Les deux font la paire. Elles s’entendent pour se partager le pouvoir. Cela m’est complètement égal que vos journalistes soient contre moi. Cela m’ennuierait même qu’ils ne le soient pas. J’en serais navré, vous m’entendez ! Le jour où Le Figaro et l’Immonde me soutiendraient, je considérerais que c’est une catastrophe nationale ! »

Que ces principes soient une grille de lecture pour ceux qui veulent écouter les mensonges déversés par le Propaganda Staffel de la caste politico-médiatique : les mieux avisés comprendront le gigantesque mensonge, l’imbécillité et la traîtrise de ceux qui briguent la délégation d’un pouvoir qui fondamentalement n’appartient qu’à nous. Les brigands briguants ont tellement confisqué le pouvoir, tellement tué la démocratie, qu’ils emploient « citoyen » non plus en tant que nom, mais comme adjectif à la place de « civique ». Un indice de leur perversité. Et est-ce une démocratie, ce pays où une candidate -peu importent ses idées, c’est du principe qu’il s’agit- représentant presque un quart du corps électoral risque de se trouver privée de candidature dans le grand barnum ?

Il est temps de se réveiller !

Raymond.

(1) voir les déboires de la république de Weimar consécutifs au retrait des capitaux étrangers lors de la crise de 1929

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Impossible pensée libre

Alors que les sondages – opérés sur des échantillons quinze cents zozos, ce qui en dit long sur leur fiabilité et leur rôle manipulateur – annoncent une catastrophe prochaine avec l’avènement de la pire « gauche » que nous n’ayons jamais connue, je me pose la question sur le devenir de notre civilisation. Elle est à l’agonie, subvertie par une civilisation de bédouins pillards à qui des pervers intellectuels ont ouvert largement les portes de la Cité.

Ces malades de l’esprit ont réussi à dépraver les principes fondamentaux sur lesquels était fondée notre civilisation, et ont instauré un règne inquisitorial, celui du « politiquement correct » où toute pensée autonome, disons « libre » pour être mieux compris, même si ce n’est pas de liberté axiologique qu’il s’agit. Notamment, les pervers reconnaissent à l’envahisseur un « droit à la différence » que lui-même nous conteste au nom d’une religion sommaire et primaire.

Voilà qui pose la question à la fois de la « libre-pensée » et de la « pensée libre ». Dans le premier cas, il s’agit d’une pensée comparable à celle du Sisyphe d’Albert Camus qui « nie les dieux et déplace les rochers » ; conquête de quatre siècles, que l’ennemi civilisationnel et ses complices travaillent avec rage à anéantir. Quant à la « pensée libre », elle ne peut l’être qu’en s’abstrayant de l’heure et du lieu : elle se veut atopique (hors du lieu) et achronique (hors du temps), c’est-à-dire qu’elle tend à l’universalité. Soyons plus modeste : elle tend à transcender l’Histoire de nos civilisations occidentales, de telle manière qu’Héraclite, Socrate, Sénèque, Thomas d’Aquin, Ockham, Shakespeare, Goethe, Hegel, aussi bien que chez nous Rabelais, Bossuet, Diderot, Voltaire, Châteaubriand, Tocqueville -pour ne citer ceux qui me sont familiers- nous « parlent » par-delà les siècles. Cette pensée-là constitue le fonds de notre culture, et c’est en cela qu’elle transcende les siècles, même si elle se trahit – donc se traduit et s’adapte au fil des époques.

A l’inverse, la pensée des petits-maîtres nous enferme dans le quotidien. C’est une pseudo-sagesse au jour le jour. Elle est celle du médiocre médiastre prisonnier de l’advenit – comprendre : du pseudo-évènement propre à faire la une des journaux et le moment dramatique du journal télévisuel. Aussi ne peut-elle-même pas prétendre tirer les leçons de l’évènement, car celui-ci entraîne nécessairement, et pour longtemps, une redistribution de la donne politique. La faute n’est pas à imputer aux moyens techniques que sont les journaux et la télévision, elle s’origine totalement dans les idées et pratiques de la caste politique et de la caste médiatique. Quels merveilleux moyens de culture et de réflexion eussent été ces techniques, s’il ne s’était pas développé des castes perverties pour les exploiter.

Cette exploitation va dans le sens de la consommation. Qu’est-ce d’autre que consommer, sinon détruire ? Qu’est-ce d’autre que de confondre, pour l’édification fallacieuse du « grand public », les ressorts fondamentaux de convention sociale qui font qu’une société peut se définir comme telle en opposition aux autres, avec cette perversion des échanges que l’on peut bien appeler « économystique » et dont le sacro-saint « indice de croissance », les triple-A et autres fariboles sont les indicateurs ? La pensée des petits-maîtres, ces nains de l’intellect, asservit les peuples à l’éphémère du quotidien. Inutile de préciser que cela correspond bien aux attentes des tristes pitres du barnum électoral présidentialiste : tout est organisé de manière à viser le tout-tout-de-suite et masquer ainsi toute réflexion sur le destin de la Nation. Pour le plus grand profit immédiat de la phynance apatride.  Quiconque voit plus loin est ipso facto considéré comme déviant et « politiquement incorrect ».

En lisant « Le Grand Remplacement » de Renaud Camus – à qui des associations délibérément racistes tout en se proclamant « anti-racistes » veulent intenter un procès pour sa participation au Forum sur l’Islamisation de l’an dernier, bel exemple d’inquisition – je rencontrai une réflexion assez proche de celle que je vous livre :

« Une pensée libre, en effet, ne peut pas être aujourd’hui. Anatopique (je préfère, moi, atopique), on l’a vu, mais anatopique par nécessité, une pensée libre est nécessairement aussi anachronique (je préfère achronique), mais anachronique par essence. Elle n’appartient pas au temps présent parce qu’elle appartient au temps. Elle est de la même nature que le temps. Elle n’est pas d’aujourd’hui. » Ce « temps » n’est pas celui de la nature, qui s’en passe, ni celui de la Physique qui en fait simplement un paramètre commode de ses mesures, c’est à vrai dire le seul temps, le temps social, chaque société ayant ses rythmes. Ce temps-là, c’est la récapitulation de l’Histoire. « Or, anachronique, elle l’est particulièrement aujourd’hui parce qu’aujourd’hui n’a jamais été à ce point de l’horizon indépassable de l’homme civilisé. »

Rien ne pourrait mieux montrer cet enracinement dans l’horizon totalement borné du quotidien et de l’éphémère que l’architecture. Ceux qui nous ont précédés construisaient pour l’éternité, et le monument est précisément cet appareillage technique de l’Histoire qui fournit les points de repère. Il nous reste des civilisations les Pyramides, le Parthénon, le Colisée, le Pont du Gard et bien d’autres. Mais aussi les forteresses médiévales, Carcassonne, les Baux-de-Provence, le Palais des Papes à Avignon, les cathédrales, Chambord, Versailles, l’Arc de Triomphe, les perspectives d’Haussmann. J’ai moi-même habité longtemps une rude bâtisse de granit défiant les siècles. Qu’a produit le ridicule âge des petits-maîtres ? Les tuyauteries rongées du Centre Pompidou, l’arche de la Défense qui tombe désormais en morceaux, la ridicule Très Grande Bibliothèque. En visant le World-Trade-Center, les criminels islamiques ont montré combien ces prétentieuses bâtisses de verre, acier et béton, étaient aussi fragiles que  le sont devenues nos civilisations. A croire que les sociétés n’ont que l’architecture qu’elles méritent.

« Nous sommes, écrit Renaud Camus, la première civilisation qui construit des maisons faites pour durer dix ans. Nous sommes la première civilisation qui s’émerveille qu’un pont, un pont magnifique, un pont qui fait la fierté du régime, promette, à quelques lieues à peine du Pont du Gard, d’être encore parfaitement utilisable dans quarante ans. » Ephémère, consommation, profit immédiat, voilà où nous en sommes. J’ai marché sur des ponts bâtis par les Romains, par les gens du Moyen-âge, et qui sont toujours là, bravant les siècles et l’imbécillité de notre civilisation moribonde. Renaud Camus parle du « siècle de la camelote » : des sophistes essaient de nous faire croire qu’acheter de l’éphémère est rentable, et l’on ne cesse d’organiser l’obsolescence. Tel est l’air du temps, qui affecte aussi -et c’est très grave- la pensée, devenue camelote et vendue par des pitres médiatiques.

Les petits-maîtres scélérats avides de pouvoir et de profits immédiats ne peuvent -et ne savent- jouer que sur le quotidien et l’éphémère, alors qu’il faudrait justement penser la perduration, l’avenir et le destin de la Nation. Il manque à ces minus habens intellectuels deux dimensions de l’Histoire : la prise en compte du passé et la projection dans l’avenir. Le quotidien nous tue, comme il finit par triompher de l’amour le plus sincère. Réfléchis à cela, lecteur : le TGV est un symbole d’imbécillité. Et le barnum électoral dont on va te rebattre les oreilles, n’est rien d’autre qu’une pensée TGV : de la bouffissure d’éphémère. Et nous allons en mourir.

Sacha.

 

 

 

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Non, toutes les civilisations ne se valent pas !

Le ministre de l’Intérieur a provoqué l’ire irrationnelle – comme toujours – de la bien-pensance politico-médiatique indécrottablement de gauche en rappelant cette simple vérité : toutes les civilisations ne se valent pas.

On aimerait toutefois que ce ne soit pas là un propos de surface, dans un but purement électoraliste, et que cela corresponde réellement à l’intime conviction d’une droite d’appareil qui se confond encore et toujours plus avec sa contrepartie, la gauche d’appareil. C’est fort peu probable, lorsque l’on songe que ce gouvernement comprend en son aréopage le sieur Juppé, champion de la bien-pensance. En somme, sur le fonds, nous ne pouvons que souscrire à cette idée que toutes les civilisations ne se valent pas, mais sur la forme cette déclaration de M ; Guéant ne peut n’apparaître que comme une diversion opportuniste.

Car il s’agit de replacer ce pseudo-incident dans son contexte. Il est très constatable que la caste politique est usée, que ses arguties spécieuses ne font guère recette auprès d’un peuple miné par les ennuis qu’il vit au quotidien, écrasé d’europe, de crise, de chômage, de dettes, de vie chère, d’impôts, et sans cesse menacé dans son existence et son autonomie par l’ennemi civilisationnel. Il est constaté – et sur ce point-là le diagnostic de l’officine malfaisante Terra Nova est exact – que ce peuple, composé de l’ancien prolétariat et des classes moyennes prolétarisées de fraîche date,  ne se laisse plus bercer d’illusions par les charlatans de la politique. Les mouvements plus radicalisés deviennent son recours. Et parmi ceux-là, le Front National.

La règle des cinq cents signatures fonctionne à plein, et le chantage exercé par les partis d’appareil sur les maires semble bien suivi d’effets, puisque Mme Le Pen risque d’être privée de candidature. Peu importe les idées qu’elle défend : dans le principe même, nous avons-là un véritable déni de démocratie, alors que les groupuscules gauchistes ne rencontrent pas d’opposition pour faire concourir leurs chevaux anthropophages. Une importante composante du corps électoral – systématiquement sous-estimée dans les sondages alors que l’on gonfle outrageusement la baudruche Hollande – se verrait ainsi interdire de voter selon son option.

Il serait alors facile – en apparence – à M. Sarkozy de rallier une frange de cet électorat frustré de choix ; il suffirait de deux ou trois formules porteuses, pense-t-on, pour cela. Cette tactique a donné de bons résultats en 2007, cependant les actes n’ont pas suivi les paroles, et le peuple n’a pas la mémoire aussi courte qu’on le souhaite. En tout état de cause, la caste politique pourrait bien être amèrement surprise sinon des résultats du barnum électoral présidentiel, du moins de ceux des législatives qui vont suivre. La diversion de M. Guéant – et il y en aura d’autres, soyons-en sûrs – risque de faire long feu et le peuple de gronder. Elle est du même acabit que la profession de foi hypocrite d’un Hollande qui, main sur le cœur, se proclame tout soudain grand défenseur de la laïcité, alors que de manière patente la majorité des élus socialistes flatte lâchement les islamistes. A menteur, menteur et demi.

Peu importe : effectivement, toutes les civilisations ne se valent pas. Il faut cependant bien définir le terme de civilisation, honteusement galvaudé – un de plus – ce que ni le ministre ni ses contempteurs hurlants ne font. Un glissement sémantique a opposé « civilisation » et « sauvagerie naturelle », sans s’aviser cependant que l’humain partout constitue de la société, même si les réalisations ne sont pas les mêmes. Si l’on prend soin de se souvenir de l’étymologie civis, le citoyen, on comprend que la véritable opposition s’établit entre les différentes constitutions sociales, indépendamment de la manière dont elles sont conventionnellement régies par des systèmes politiques. C’est cette opposition même qui les rend distinctes, identifiables, et impénétrables les unes aux autres.

Quiconque voyage d’Europe en Amérique, au Maghreb, en Afrique Noire, au Proche-Orient, saisit immédiatement le contraste des civilisations. S’il n’est point trop bête, il saisit aussi l’irréductibilité des une aux autres et comprend ce que la « mondialisation » et les projets de « gouvernance mondiale » ont d’irréaliste et de fumeux. Deux civilisations peuvent s’emprunter mutuellement des traits, et, se les appropriant, les transformer selon leur génie propre, mais elles ne peuvent s’assimiler : il faut nécessairement que les deux coexistent par commerce et belligérance, ou que l’une d’elles disparaisse. Tel est le problème de la nôtre, en voie de destruction par la civilisation théocratique de l’islam, suite à une invasion programmé et consentie par les satrapes pervertis qui la régissent.

Là sont les faits socio-anthropologiques : il n’y a de civilisation que parce qu’il y a opposition de civilisations. Dire que toutes ne se valent pas, c’est en revanche poser un jugement de valeur. La valeur, ce n’est jamais que la relation du prix, c’est-à-dire le sacrifice consenti, au bien, c’est-à-dire la satisfaction attendue. Singulièrement, ici, c’est de la valeur d’équité qu’il s’agit. Alors, forcément, en regard de ce principe d’équité, qui n’a d’universel que son existence, mais ne peut qu’être totalement relatif en son contenu, on juge de la valeur de sa propre civilisation tout en l’opposant à d’autres. Ethnocentrisme, sans doute, mais inévitable, car le contenu de l’équité n’a rien d’universel.

Il sera, dès lors, imbécile de hurler au facho-racisme lorsque quelqu’un ose – très légitimement – préférer les valeurs de sa civilisation à celles d’une autre. Préférer, par exemple, que la religion ne soit ni le couronnement ni le fondement des conventions politiques, préférer l’autonomie de pensée et de comportement à l’observance, préférer le droit issu des Romains et des Germains, même sous ses formes bourgeoises modernes, à la charia.

Du reste, les singes hurleurs de la bien-pensance, en voulant interdire ce jugement d’équité sous prétexte qu’il « stigmatise » – quel mot ridicule et gauchiste ! – l’allochtone envahisseur, ne font que permettre aux gens de la civilisation adverse d’exercer le même jugement au profit de la leur. En somme, l’allochtone aurait le droit de juger notre civilisation inéquitable, et l’on veut nous priver du droit de juger inéquitable la civilisation de l’ennemi. Ce faisant, l’on nous condamne à disparaître, au nom des sophismes inspirés par un irénisme proprement pathologique et, en tous cas, criminel.

En somme, toutes les civilisations ne se valent pas dans la relativité axiologique, et la bien-pensance est à la fois stupide et infâme. De ce point de vue, elle doit être combattue et punie.

Sacha.

 

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ERDF : l’arnaque

Eh bien, il y a un truc qui me titille. La maison EDF, ou ERDF ou je ne sais comment l’appeler, puisqu’on a réussi à noyer le poisson en changeant le nom de la pompe à phynances, vend à ses abonnées des contrats de fourniture d’électricité de 6, 9, 12Kw/h et plus.

Bien. jusque là, c’est pas trop inquiétant, même si la plupart des gens ont réellement besoin de la moitié seulement de ce que permet leur contrat. Mais là où cela me gratte, c’est de me dire qu’avec une utilisation partielle des puissances exigibles par l’abonné et par contrat, la maison court-jus est confrontée à des pannes sévères, des manquements dans la fourniture qui n’en finissent pas. Et qu’un flocon de neige tombe sur un fil, et qu’une feuille morte frôle un câble, c’est la catastrophe, tout est par terre, il faut des jours pour rétablir… l’objet des contrats, qui continuent, eux, de courir comme si de rien n’était.

Mais chez EDF on a le droit de rompre le contrat comme ça, parce que l’on a pas été foutu de prévoir que la demande pouvait augmenter, qu’il pouvait y avoir des intempéries. Alors la question que je me pose, c’est la suivante : Si l’ensemble des abonnés au réseau de distribution d’électricité se mettait à consommer d’un coup exactement la quantité d’électricité qui lui est CONTRACTUELLEMENT GARANTIE, en combien de minutes tout l’ensemble du réseau électrique Français serait-il en feu ? Quelle est la quantité de Kw/h vendue par EDF, comparée à la quantité qu’elle est capable de fournir réellement?

Des gens qui promettent des prestations sans être en mesure d’honorer leurs promesses payantes, cela s’appelle des escrocs, et leurs prétentions de la publicité mensongère. Force est de constater que nombre d’entreprises issues du giron de l’Etat, en situation de long monopole, pratiquent de la même manière. Voyez-un peu l’incapacité de certain opérateur « propriétaires des structures au sol » à acheminer le flux des communications en certaines périodes de l’année, par exemple.

En gros, ces boutiques là vendent des promesses, vendent du vent, en sachant parfaitement qu’en cas de demande globale brusquement élevée « aux termes du contrat » eh bien elles ne pourront pas exécuter le contrat de vente. L’Etat dans toute sa médiocrité quoi…

Raoul Volfoni.

 

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Déclaration de guerre

Perrichon, la rombiasse de la « ligue contre la violence routière » (tiens ! je croyais qu’une loi de 1936 interdisait les ligues et leur reconstitution !) hurle. Elle a beau faire : premièrement, ce n’est pas parce qu’on est victime d’un accident que l’on est ipso facto investi de la compétence sociologique pour en débattre -ou alors, et c’est très vraisemblable, c’est que notre société a cessé de fonctionner sur des bases saines- et deuxièmement, ses hurlements ne font qu’accroître le fonds des brigands de Bercy pour qui le radar fiscal est une magnifique source de revenus pour Sa Proéminence l’Etat. Cet Etat qui, pour remplir les poches des uns, dévalise les autres. Mais c’est ainsi, et le Citoyen n’a plus la parole, car NOUS NE SOMMES PLUS EN DÉMOCRATIE mais dans un régime tyrannique où l’autonomie du Citoyen est systématiquement baffouée. Il y a là une vérité première, et je vous prie, MM les Chats-Fourrés à qui ces lignes seront servilement reportées, de vous en souvenir, car quoi que vous fassiez, un jour il faudra bien rendre des comptes. Alors, méfiez-vous : les guillotines recommenceront à fonctionner, et ce sont vos chefs (caput) qui tomberont.

Je ne prendrait que deux exemples pour montrer l’abjection dans laquelle nous sommes tombés et qui demande vengeance.Premier cas : la procès intenté contre l’islamo-fasciste Bouteldja à Toulouse. L’ignoble rombiasse traite les autochtones de « souchiens », comprendre : « sous-chiens ». Les attendus du jugements sont un modèle de saloperie. Citons : Houria Bouteldja est relaxée, car le « néologisme »qu’elle a employé, « souchiens », n’a pas « porté une atteinte directe à des personnes identifiées ou simplement identifiables. Le tribunal reconnait que la « notion de souchien » se rapporte à « cette notion de français de souche ». Mais il estime (premier argument) que Nicolas Sarkozy parle « raisonnablement » en affirmant « qu’il n’existait plus de français de souche ».  Cette inexistence découle selon le tribunal, du fait que « cette notion de français de souche » « n’est en aucun cas un acquis validé par la recherche scientifique », ni par  « les recherches de la génétique », qui selon le tribunal, montreraient que « nous sommes tous métissés bien qu’unique ». De plus, le tribunal ajoute (deuxième argument), que la « notion de français de souche » est « un artifice de langage » utilisée « sur un mode néo-raciste », « qui tend à matérialiser en race définie en creux, avec en toile de fond cette idée de la disparition de la grande race ou de la revendication d’un type supérieur d’humanité ». Intéressant, non ? Premièrement, on s’en réfère au Pou à Ressorts qui proféré une infâmie, lquelle ne le distingue plus de ses concurrents socialistes. Quant à la « recherche scientifique », quand elle émane de connards gauchistes payés par nos impôts pour plus facilement nous endoffer, elle ne vaut que tchi. Ce n’est pas de la science, c’est de l’idéologie délétère. Je ne crois pas qu’ils n’aient rien compris. La nationalité est une adhésion positive à  une Histoire commune et à des moeurs. Les allochtones au contraire tendent à nier ce fait. Les chats-fourrés de Toulouse, lâches et imbéciles, osent prétendre que la Nation n’est qu’une idée absurde. Bien dans la ligne de l’entité uropéenne, les salauds !

Quant à la RACE, messeigneurs de banlieue, sachez que de plus grand hommes que vous l’ont employée, de Victor Hugo à de Gaulle. QUI ETES-VOUS, vous les minables cloportes, pour vous estimer au-dessus de ces grands hommes ? En relaxant l’infâme rombiasse appelant à la haine, vous vous êtes faits -par peur, lâcheté, ou par adhésion positive et traîtresse – les complices de toute cette tourbe qui menace notre pays. Et toi Sarkozy, qui a dupé tes électeurs qui a appelé sur la pays le règne des socialistes et de l’officine fasciste Terra Nova, toi qui es l’homme de la forfaiture tournant le verdict populaire de 2005, tu es le premier coupable. Vous tous, traîtres, devrez un jour comparaître au Tribunal de l’Histoire.  Et ce ne sont pas que des mots, je vous le garantis.

Le second cas, c’est le procès intenté contre Pascal Hilout et Pierre Cassin, de « Riposte Laïque », c’est l’exemple typique du procès en Inquisition . « On ne peut plus rien dire« , chante Bourdon, et il a raison. La démocratie contre elle-même, écrit Gaucher. Oui, nous en sommes là ! Lisez ceci : « http://ripostelaique.com/proces-rl-prison-avec-sursis-amendes-et-exorbitants-dommages-et-interets-demandes-par-les-inquisiteurs.html » et vous serez édifié, cher lecteur/lectrice.  Autant prévenir tout de suite les chats-fourrés : si le verdict tournait en faveur des ignobles entités plaignantes (les zasssoc’s financées sur fonds publics pour continuer l’infâme travail de désagrégation nationale), les auteurs des attendus, de la sanction-attentat et la classe politique qui les actionne seront considérés comme des traîtres et traités comme tels. CELA SUFFIT ! Il n’y a plus de démocratie en France, car la démocratie commence par la libre-expression et le débat des idées. Tout est fait au contraire pour favoriser l’allochtone, surtout lorsque son idéologie est à l’opposé de nos lois fondamentales. C’est inadmissible, insupportable, et doit être châtié comme tel. Le traître ne mérite que le sort réservé aux traîtres. Le Peuple en a assez de ces « zassoc’s » financées avec l’argent extorqué aux citoyens et servant à les asservir. Et autant vous le dire : vous avez ouvert la chasse contre nous, nous déclarons la chasse ouverte contre vous.

CITOYENS ! soyez sournois, sabotez en douce,  puis :

« Montez de la mine, descendez des collines, camarades !

Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.

Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite !

Ohé, saboteur, attention à ton fardeau : dynamite… »

A bon entendeur, salut !

Raymond.

 

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L’origine de la physique quantique

Pour ne pas trop se faire tartir avec les âneries électorales, voici une autre Vérité Vraie trouvée sur Fesse de Bouc et assénée par le même historien qui a découvert l’origine du CNRS.

Raoul

La physique quantique a été inventée par un moine au XIIe siècle, dénommé Carl Konung (ou Karl Koening). Il était chef de lutrin au Chapitre et avait décidé d’écrire une pièce en gloire à son Seigneur et Maître. Comme il était un tantinet obsédé par l’illusion que pour être beau, il faut souffrir, il avait décidé que ses choristes devraient chanter en faisant des pompes pour les basses, et en soulevant des haltères pour les autres.

C’est ainsi qu’il inspira à un novice une réflexion désabusée : « Eh ben mon vieux, c’est physique ce cantique ». Bien entendu, ce n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Un chroniqueur mais néanmoins abstinent (par la force des choses, car sévissait une épidémie de peste bubonique assez fielleuse) qui passait par là entendit cette réflexion, et décida de rapporter l’anecdote dans un magnifique ouvrage en peau de bête morte, enluminé et bien sûr destiné à la postérité puisqu’à l’époque personne ne savait lire. Seulement il était un peu con sur les bords et ne transcrivit l’expression qu’avec inexactitude. C’est ainsi qu’en charabia de l’époque, où l’on plaçait les mots dans n’importe quel ordre et aussi dans n’importe quelle phrase car le Bled et le Bescherelle n’étaient pas encore écrits, autant dire que l’on s’exprimait de façon rudimentaire, la phrase fut rapportée ainsi « Augurand de Méçékon, moine aspirant de fort haute lignée, s’esbaudit au Chapitre, pompant tant qu’il en conçut émoi. S’adressant à un coreligionnaire il déclara [Oh frère moine, cet exercice de chant est bandant, c'est un très physique cantique]« . Il parlait bien sûr de « bander les muscles ». Essayez donc de pomper sans bander, vous ! Enfin je veux dire de faire des pompes sans contracter les muscles. Plus tard, des niais recopièrent mal le mot cantique qui devint, sous la plume d’un copiste obsédé par le Q, Quantique au lieu de Cantique.

Voici la vérité vraie.

 

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A un naïf voulant voter Mimolette

Je m’adresse aux imbéciles qui croient au Père Noël, ou plutôt au Père François. Écervelés à la mémoire courte ! N’avez-vous pas subi pendant quatorze ans de peste un autre Père François ? N’avez-vous pas de matière grise pour tirer les leçons du coup de Jarnac qui a coupé les pattes à notre pays ? Etes-vous si bêtes pour ne pas prévoir le coût du nouveau Père François ?

Le ridicule petit clerc qui a osé ouvrir sa campagne en terre ennemie, dans le 9-3, en compagnie d’un délinquant fiscal qui lui servait de caution auprès des « indigestes » est d’une nullité abyssale. C’est un nain politique, une baudruche que des margoulins s’efforcent de gonfler pour faire croire à son importance. La nouvelle Grenouille qui voudrait se hausser à la taille d’un bœuf. Rien d’étonnant à ce que ce ramassis de voyous, ce Propaganda Staffel que l’on appelle « les merdiats » le soutienne : il y a belle lurette que cette vermine est gauchiste et anti-nationale. Même TF1 qui jadis soutenait Morfalou imite les rats et quitte le navire.

Les merdiats, certes. Mais il y a derrière cette gonflette des forces dangereuses, acharnées à la perte de notre pays. Il est difficile de cerner les contours de cette nébuleuse politico-financière, européâstre, apatride, qui saura parfaitement exploiter à son profit les bourdes de Mimolette. Il y a aussi l’ennemi civilisationnel, avide d’accroître la rente de situation politique, sociale, judiciaire, que lui a déjà procurée une République décadente. Mimolette a besoin de son soutien, le traître, aussi va-t-il s’ingénier à faire voter l’étranger. Encore une fois, relisez les thèses de l’officine fasciste Terra Nova , le tink-tang du Parti Socio-salafiste. Il y a toute la tourbe des pervers qui souhaitent légaliser leurs déviances. Et vous espérer tirer quelque chose de positif de ce pandémonium ?

Ah ! Il vous bourre le mou, et vous aimez ça, hein ! Vous rêvez d’une France dans le coton où Papa-Etat pourrait à nouveau vous gaver de subsides et prestations payées sur de l’argent arraché aux vraies forces productives ! Alors les Goebbels du PS ont trouvé les mots, spécieuses vacuités et véritables mythes,  pour vous intoxiquer. Sa Suffisance décrète ! Décrète la « croissance », alors que l’ensemble de l’économie mondiale est à la récession. Décrète l’ « emploi », alors que l’on a désindustrialisé le pays et qu’on l’a peuplé d’allochtones chômeurs ! Mais surtout, et là on ne peut pas lui reprocher de cacher la merde au chat, il l’a dit : décrète l’impôt. C’est-à-dire la ruine de ce qui reste du résidu de votre pouvoir d’achat, et la ruine de ce qui reste des entreprises.

Car c’est bien beau, n’est-ce pas, de vouloir taxer à 35% les entreprises du CaCa 40 : l’inconvénient est qu’elles sont depuis belle lurette implantées ailleurs. Et que l’hydre de la spéculation bancaire n’est pas ici, elle est dans l’espace virtuel : Mimolette, en brave Pantalone, voudrait lui couper ses têtes, mais elles repoussent sans cesse. Es-tu con au point de croire que la baudruche est autre chose qu’un Miles Furiosus, un Matamore, un bravache de comédie ? La vérité est qu’en votant pour Mimolette, vous allez tout simplement accélérer la ruine de votre pays. La vérité, bande de cons, c’est que le bel édifice social, qui avait un vice rédhibitoire depuis sa conception, parce qu’il est basé sur la redistribution sans plus-value, est définitivement mort, et toutes les incantations électoralistes n’y pourront rien. Tu peux toujours rêver, mon gars, le socialisme c’est fi-ni, même si tu propulses les socialistes à la grande Gamelle de la République pour les engraisser.

Alors, quel est ton avenir, crétin jaune ? Le même que ton présent, mais en pire. Tu vas subir la même politique, européaniste et étatique, avec ses lois faites à Bruxelles, avec l’arrogance croissante d’une charia qui vise à se substituer à nos lois fondamentales, avec la récession et le chômage, finalement avec la ruine. Ah ! Je t’imagine déjà dans les flonflons, le roteux à quatre sous, les démonstrations de joie déplacées, pourquoi pas coiffé d’un ridicule chapeau cônique et soufflant dans une langue de belle-mère, à la proclamation des résultats du second tour ! Dis-toi bien que la même politique va se poursuivre, avec en plus le gaspillage démagogique bien dans le génie de cette fausse gauche de margoulins !

Je t’attends au tournant, pauvre crétin, dans un an si je vis encore : je me marrerai à contempler ta déception, à jouir de ta déconfiture ! Et je t’en voudrai à mort de m’avoir entraîné dans ta chute alors que je n’y étais pas partie prenante. Tu l’auras mérité, et ne pense-pas que je te plaindrai, pauvre cloche ! Ou alors tu feras l’autruche, puisque, disait Daninos, c’est le seul animal officiellement doué de sens politique.

Tu sais, sombre cougourde, en votant pour la baudruche, tu prends une terrible responsabilité historique. Pas pour toi-même, mais pour les générations qui viennent. On finira par te reprocher d’avoir achevé la décadence et privé les Français d’un pays. Il se pourrait qu’un jour ou l’autre le Peuple en ait marre de tes âneries et que des guillotines ou des fourches patibulaires ornent les places de nos villes et de nos villages !

Et puis, en fin de compte, celui que tu porteras au pouvoir n’aura aucune légitimité, car son score ne sera qu’un pourcentage de votants, dans un pays non démocratique où le vote blanc n’étant pas compté, l’abstention tient lieu de refus. Pourra-t-on laisser un rombier gouverner avec 11 ou 20 % des voix ? Tu rigoles, non ? La loi de la majorité relative, mon gars, c’est ter-mi-né.

A bon entendeur…

Raymond.

 

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L’origine du CNRS

J’ai trouvé ça sur Fesse-Bouc. Comme c’est très vraisemblable, je te le livre, lecteur.

Raoul

Tout le monde aujourd’hui ou presque connaît le CNRS, le Centre National de la Recherche Scientifique. Un centre qui regroupe beaucoup de gens qui cherchent et que l’on appelle des « chercheurs », un peu comme les chercheurs d’or d’autrefois, bâtés eux aussi mais sans les bottes ni le chapeau, et qui ne crachent pas de noires sécrétions faites de tabac à chiquer, de virus divers et de salive à 80 % alcoolisée. Quoique. La différence tient dans le fait que la chique est tombée en désuétude. Non, ces chercheurs-là s’habillent comme tout le monde, ce qui les rend particulièrement difficiles à distinguer des gens normaux.

Mais cela les embête beaucoup, alors parfois ils revêtent des blouses blanches. Là on peut facilement les distinguer et les prendre pour des Docteurs. Je rappelle que « Docteur » veut dire « celui qui sait », à ceux qui ne savent pas et qui ne sont donc pas docteurs. Pour marquer leur grade, ils barrent la pochette, là à gauche au-dessus du cœur, de stylos de couleurs. Plus il y en a et plus ils sont chers, plus le chercheur est gradé. N’oublions pas que les chercheurs se classent en fonction de leur taille : il y a les petits chercheurs de moins de 1,50 m, à qui l’on confie des tâches subalternes, comme par exemple de chercher les nains de jardin perdus. Les chercheurs ordinaires font plus de 1,50 m et moins de 1,80 m ceux-là peuvent chercher un peu de tout, même les clefs de voiture ou la bagarre. Au-delà de 1,80 m il y a les « grands chercheurs », dont le boulot consiste surtout à chercher les poux dans la tête des chercheurs plus petits.

Mais Cela représente les chercheurs modernes et ce n’est pas ce qui m’intéresse, en fait je m’en fous. Je veux juste rétablir la vérité concernant l’institution.

Le CNRS prend son origine au temps de l’Inquisition. Cela, la plupart des gens l’ignorent, bien évidemment, parce que l’on ne veut ne pas avouer que la recherche était l’apanage du clergé avant qu’elle soit bêtement démocratisée et placée entre n’importe quelles mains pour en faire un usage déplorable. Tenez, par exemple, confier le soin de chercher quelque chose à un ouvrier, être frustré et déguenillé, est une erreur. On sait que l’ouvrier ne va pas chercher bien loin. Aussi ne devrait-on lui demander que de chercher autour de lui, et encore dans un très faible rayon, ou encore uniquement en des lieux qu’il connaît parfaitement : par exemple chercher les coups de pieds au cul qui se perdent, chercher des noises au chef d’atelier, ou aller chercher le thé pour le contremaître.

Au temps de l’Inquisition, les inquisiteurs étaient de sacrés salopards, qui n’hésitaient pas du tout à brûler quelques sorcières de temps à autre pour voir si elles mouillaient, ce qui aurait éteint le feu et de fait prouvé leur entière mauvaise foi en refusant de collaborer à une œuvre scientifique. Si elles brûlaient entièrement en hurlant des choses incompréhensibles comme « Aïe » ou encore « Ouahouille ça fait mal», la preuve était faite, c’étaient bien des sorcières. Si elles ne brûlaient pas entièrement, par exemple parce qu’on avait coupé le gaz, la preuve était également faite qu’elles avaient utilisé la sorcellerie pour abréger la cuisson. Dans ce cas on les finissait de cuire au feu de bois ou de paille. C’était la belle époque où les chercheurs trouvaient.

Depuis on ne leur demande pas de trouver, seulement de chercher. Ça les occupe et pendant ce temps ils nous fichent la paix. Il s’agissait donc des premières recherches organisées de l’histoire de l’humanité. Avant on s’en foutait un peu, les campagnards qui sont des êtres frustres et déguenillés un peu comme les ouvriers, mais en plus rustique, s’en accommodaient assez bien, voire utilisaient leurs services à l’occasion. Bref. C’est à cette époque fumeuse, d’où l’obscurité obscurantiste qui la caractérise, que naquit le CNRS.

Les inquisiteurs étaient de solides paillards qui ne rechignaient pas à tester leurs victimes, comme tout bon chercheur même moderne se doit de le faire, avant de les soumettre à la question, en vertu du principe que pour être belle il faut souffrir. Ces affreux-là donc couchaient joyeusement avec les filles, en prétextant que si elles étaient des sorcières ils le sauraient automatiquement parce que les ressorts du sommier de leur couche seraient immanquablement emmêlés par la féroce pécore afin de prendre le vaillant inquisiteur au célèbre piège à ressorts, mis au point par Alphonse Boudin au début de Précambrien et connu sous le nom de « sommier à ressorts A. Boudin ». Les gens disaient « ah ! Le sagouin ! Il cherche Comment Nouer les Ressorts du Sommier », ce qui était une fine allusion au piège décrit ci-dessus.

Comme vous pouvez les constater, les premières lettres de chaque mot de l’expression correspondent exactement au sigle CNRS ce qui est la preuve absolue de l’authenticité de cette explication. Avec le temps, et plutôt sur la fin de l’Inquisition, la recherche de la Vérité étant concentré entre les mains d’inquisiteurs moins motivés, les bûchers s’espaçaient et la ferveur du public pour les barbecues populaires tombait peu à peu, d’autre réjouissance étant venues égayer le triste ronronnement des paysans et des ouvriers, qui sont, rappelons-le encore, des êtres frustres et déguenillés, parfois sales, voire dans les cas extrêmes malodorants.

Entre-temps, la science inquisitoriale avait obtenu de Grâce Divine le titre de Science avec une grande Scie. Du coup, le peuple facétieux comme il l’est à l’accoutumée, avait baptisé le syndicat des inquisiteurs « la Cause de Notre Retard Scientifique », les accusant de ne point mettre assez de cœur à l’ouvrage pour les préserver des manigances du Démon et donc de prendre un retard inacceptable dans l’éradication d’un fléau terrifiant qui, forcément, était responsable de tout, y compris des épidémies de peste bubonique et même de l’ergot du seigle. Puis la mode de l’Inquisition disparut, évaporée dans les limbes de l’oubli.

Les chercheurs de l’Inquisition furent recyclés assez rapidement, les uns devenant gentlemen-farmers, d’autres bûcherons, certains finissants ouvriers syndicalistes de gauche. Mais une petite pincée d’entre eux refusait ce changement diabolique provoqué à l’évidence par les sorciers et les sorcières à la solde de Satan qui, ils le savaient, se cachaient dans la grande masse d’un peuple famélique et hostile fait de damnés de la terre. Ils conservèrent en secret ce goût pour la recherche pinailleuse, puis, à la faveur des grandes migrations campagnardes du XXe siècle, constatant que tout le monde avait oublié leur cause, fondèrent le Centre National de la Recherche Scientifique qui gardera son nom jusqu’à nos jours. Comme le Code Civil à interdit de faire cuire les sorcières et les magiciens de tout poil, les chercheurs s’immolent désormais entre eux à grands coups de publications. Malheur à celui qui ne publie pas assez ! Malheur à celui qui ose ne pas être de l’avis général ! Il sera écartelé ! C’est ainsi que naquit le très performant et très utile et aussi très moderne CNRS.

 

Ceci est la vérité vraie.

 


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Hadopipi dans ses couches

Messieurs les Chats-Fourrés,  inutile de préciser que nous jubilons à 100% quand les Anonymous saturent le site du FBI et celui de l’ignoble HADOPI sarkozienne en représaille à la fermeture de MegaUpload. Non que ce site de téléchargement n’ait été exempt de toute critique : il avait un certain côté mafieux et enrichissait grassement ses fondateurs. Mais ce qui motivait en première analyse l’action de l’administration Baraque-Aux-Bahamas tout comme les couinements jouissifs du gouvernement fantoche de l’ex-République Française était évidemment une affaire de gros sous. Donc une motivation tout aussi criminelle que celle de leur victime. Au passage, notons avec dégoût que l’affaire a fourni à Mimolette, ouléma d’opérette, l’occasion de faire une promesse démagogique de plus : supprimer HADOPI. Chiche ?

Car le gros problème est que ce qu’ils appellent « la culture » (en fait, un salmigondis de lamentables navets, passe-temps d’ilotes et d’illettrés) est l’objet d’une industrie colossale, dont l’image emblématique est Hollywood, mais qui en fait constitue une maladie diffusant ses métastases sur toute la planète. Un ramassis de « peoples » dégénérés, bien souvent acteurs de pacotille, outrageusement riches et se permettant de donner des « conseils » politiques, de tolérance et de charité aux pauvres locdus qui luttent pour leur existence ne saurait résumer toute la réalité : ces gusses-là ne font que se partager la ripopée, les restes réchauffés, du festin gargantuesque des grosses sociétés de production. Par ici la bonne soupe ! Et MegaUpload contribuait à diminuer la part du gâteau, alors : couic !

Mais en seconde analyse, cette agression perpétrée par l’Etat Américain et encouragée par un Morfalou à sa remorque, outre qu’elle montre avec clarté la complicité des Etats avec la haute phynance apatride (ce qu’on savait depuis des lustres), indique non moins clairement qu’à terme, c’est l’autonomie d’Internet qui est visée. Même s’il faut en relativiser beaucoup l’impact, l’autonomie de parole sur le Net a tout de même quelque influence sur les options des gens qui lisent les pages politiques des sites, postent en vain des commentaires sur les « tchats », se rassemblent parfois à l’appel de ceux dont ils partagent les idées. Il y a de tout, sur le Net, majoritairement, bien entendu, de méga-âneries, de l’idéologie lénifiante, une sacralisation du fric, mais tout de même subsiste un tout petit espace de « liberté d’expression ». Pour les margoulins qui aspirent à contrôler chaque personne dans le monde, c’est trop !

Car telle est la maladie du monde occidental, qui risque de contaminer toute la planète : l’asservissement des peuples au Seigneur Fric. Il leur faut des masses de producteurs dociles et persuadés que le bonheur est dans la consommation. Jadis, il y avait des aristocraties par la naissance et des élites par l’intellect et le mérite. C’est un temps bien révolu : aujourd’hui, la considération ne va qu’aux milliardaires, bêtes comme leurs pieds, arrogants, incultes et suants de vaine prétention, pharisiens dont les œuvres de charité ne servent qu’à se donner bonne conscience. Des sous-hommes qui se posent en parangons d’humanité. On asservit les Etats à la gestion de l’économique, comme si l’on pouvait baser le fonctionnement d’une société sur le simple mercantilisme. Lacrizze qui menace tout montre assez, je crois, que les limites sont désormais atteintes. Pour conserver leur mainmise sur les peuples, les phynanciers et les salopins à leur solde ne sauraient tolérer un espace de liberté, un espace de don et d’échange qui ne soit pas taxé et porteur de bénéfices.

La poursuite effrénée du taux maximum de profit corrompt toute valeur. Il y a quelques années, un jeune crétin, frais émoulu d’une école de commerce, me déclarait à propos d’un logiciel que j’avais mis au point (et qui marchait très bien) : « Même si tu faisais le logiciel le plus intelligent du monde, si tu ne peux pas le vendre, il ne vaut rien ! » Eh oui ! La seule valeur retenue par notre époque, c’est le mercantilisme. Et cela explique bien l’acharnement du G20 ou de l’Urope qui essaient de colmater les brèches que la réalité du monde a ouvertes dans le vaisseau pirate du mercantilisme.

Ne vous trompez pas : je ne suis pas en train de plaider pour le socialisme : celui-ci n’est que d’essence capitaliste. Quand Marx faisait de la production et de l’échange des biens matériels l’essence du lien social, il ne faisait rien d’autre que d’inscrire sa doctrine dans le droit-fil du mercantilisme. Le discours et les actions du communisme ne se font qu’en contre-dépendance du capitalisme. D’ailleurs, regardez les prétentions démesurées de la sociale-démocratie à la Mimolette : ils veulent leur part du festin, quitte à s’appuyer électoralement sur ce que le ruisseau compte de plus abject. Cette attitude criminelle est en tous points également celle des « zindignés », ces pauvres guenilles héritières des soixante-huitards, dont le seul but est de feindre de prendre le parti de ceux qu’ils déclarent opprimés afin de devenir eux-mêmes oppresseurs. Les pourris de 68 ont montré l’exemple, puisque cette génération infâme tient maintenant les guides et se goinfre de fric.

Non ! Nous ne pensons pas que les Nations soient des sociétés anonymes, et nous n’admettons pas que le citoyen soit réduit à être un consommateur passif, docile, uniquement soucieux de se tailler une place dans le concert de la Grande Bouffe capitaliste. Nous pensons aussi que « la culture », au sens vulgaire qui est celui adopté par M. Vulgus Pecus, si elle est don appelant un contre-don, ne doit pas être une marchandise. STOP ! Dans la vie, tout n’est pas marchandable, même si tout est négociable.

Bref : ce monde de marchands nous fait vomir. Il est tellement empêtré dans ses contradictions qu’il devrait normalement en crever pour laisser la place à d’autres rapports sociaux. Mais il peut aussi continuer à faire peser sur l’humanité tout entière l’effroyable tyrannie de l’envie et de la consommation outrancière. La Terre pue jusqu’aux étoiles.

Raymond.

 

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Survivre !

Français, pouvons-nous continuer ainsi ? L’ombre de l’Europe est comme celle du noyer dont on dit que qui s’y endort risque la mort. Nous avons vu l’entité se fractionner de fait entre une Europe du Nord, sous directorat Allemand, et une Europe du Sud pauvre et que l’on enfonce encore davantage dans la pauvreté. Les agents de l’eurocratie s’y précipitent et s’apprêtent à répandre partout la disette, le chômage et le paupérisme. Que cela nous conduise à réfléchir !

Qui donc a pu prendre au sérieux les promesses mielleuses des valets du grand capitalisme financier apatride ? On allait voir, à les entendre, les peuples d’Europe enfin unis créer un formidable pôle de prospérité capable de faire pièce aux grands impérialismes de la planète. La réalité, chacun peut le voir aujourd’hui, est tout autre. L’entité européenne n’est que le valet de pied de l’Amérique. Elle n’a réussi jusqu’ici, et nous l’avions prévu depuis longtemps, qu’à créer la gêne et la ruine.

On nous promettait la Paix, mais après soixante ans de paix relative, nous sommes dans un état de déréliction peut-être pire que celui que nos pères ont connu à la fin de l’Occupation. On nous a désindustrialisés, et ceci constitue un crime atroce, car non seulement cette misérable opération nous a placés sous le joug des importations, mais encore elle a fait disparaître de gigantesques pans de notre savoir-faire technique.

On nous a leurrés, et on nous leurre toujours, de mythes nocifs. Libre-échangisme mondialisé, comme si les grandes puissances ne jouaient plus leur rôle national consistant à tirer la couverture à soi, voyez la Chine. Droits de l’homme et tolérance, que le barbare ayant franchi sans peine les frontières grâce aux traités européens s’emploie à retourner contre nous avec un art consommé. Ecosophisme primaire visant à ramener l’humanité à l’âge des cavernes. Démocratie, alors que le fonctionnement de l’entité européenne dirigée par des technocrates non-élus mais à la solde du capitalisme financier est une dictature de fer ignorant la volonté des peuples chaque fois qu’elle s’oppose à ses desseins.

Français ! La recherche systématique et exclusive du bien-être est le meilleur moyen de s’asservir. Vous avez  subi le chant des sirènes de l’Europe, parce que vous avez cru, et que hélas vous croyez encore, que vous pourriez vous procurer une sécurité politique et sociale sans effort. Vous avez imprudemment perpétué le vieux rêve de la redistribution des richesses et de l’assistanat d’Etat, sans comprendre que toute ponction fiscale était de l’argent qui se dévalorisait. Vous vous êtes laissés enfermer dans ce cycle infernal, et voilà que d’un coup vous êtes devant le fait accompli : l’Etat ne pouvant plus payer la paix sociale sans recourir à l’inflation, et depuis que nous ne battons plus monnaie, est contraint d’emprunter à taux usuraires auprès du grand capital financier. Déficit et dette portant sur les générations futures en résultent. N’avez-vous point honte ?

Qu’avez-vous pour perspective ? La grisaille des jours, l’aspect désolant des villes peu-à-peu tournant en ruines, des files prodigieuses de chômeurs, ce qu’il reste de vos forces productives vendu à l’étranger, comme est déjà forcée de la faire la Grèce. Votre perspective, si vous persistez à ne pas comprendre, c’est les cortèges de la misère et les révoltes des miséreux. Ajoutez à cela que l’ennemi occupant désormais des pans entiers de votre territoire ne manquera pas l’occasion de pousser ses avantages.

Et n’allez surtout pas croire qu’une élection présidentielle suivie de législatives arrangera les choses ! Déjà croyant et utilisant le mythe de la « notation » S&P’s (« triple A »), les brigands briguant vos suffrages vont devoir modifier leurs prétendus programmes, les habiller de fallacieuses promesses, dorer la pilule que veut vous faire avaler l’eurocratie qu’ils servent en valets empressés. Le seul moyen de sortir de ce piège mortel est un formidable sursaut national.

Mais cela est-il encore possible ? « On ne peut réduire une grande Nation, écrivait le Général Nollet à propos de l’Allemagne sous la botte du traité de Versailles, qu’en ruinant sa force morale au point qu’elle s’abandonne. » C’est à cette tâche abominable que se sont consacrés avec acharnement les idéologues et les partis politiques qu’ils inspirent. Ils se sont appliqués à décérébrer la Nation, à vilipender l’idée même de nationalisme en l’assimilant hypocritement à l’esprit guerrier. Dans cette oeuvre obscure de destruction et d’asservissement de tout un peuple, ils ont introduit le barbare dans la Cité, vous priant de tolérer ses excès et son arrogance, et voilà qu’il vous menace ouvertement.

Le bourgeois frileux se tait et le « bobo » des classes moyennes est encore en proie à ses illusions, alors même que ses conditions d’existence sont laminées. Sur ces gens-là, on ne peut pas compter. Il est révélateur, par ailleurs, que ce qu’il reste du prolétariat industriel, et le néo-prolétariat né de la ruine de la strate basse des classes moyenne, se radicalisent et ne suivent plus les mots d’ordre d’une gauche antinationale. Mais peut-on construire un avenir avec des gens dont l’objectif immédiat est d’assurer au jour le jour leur existence et qui n’auraient aucun objectif à terme ? Or c’est d’un destin national dont nous avons besoin.

Car c’est de l’existence future de tout un peuple qu’il s’agit. Le premier devoir de l’Etat n’est pas de gérer la société comme une société anonyme ni de jouer au bureau de bienfaisance. Le premier devoir de l’Etat que se donne un peuple est d’assurer l’existence et la pérennité de ce peuple réuni en une même Nation. Un peuple qui ne se bat pas pour survivre mérite de disparaître, il est condamné par l’Histoire. Français ! Consentiriez-vous à disparaître ?

Ce n’est pas le bien-être qu’il faut rechercher, mais la survie. Nous pourrions survivre au moyen d’un effort colossal que seules les grandes Nations peuvent consentir lorsqu’elles sont menacées. Notre sol est riche, nous ne sommes pas si nombreux qu’il ne puisse nous nourrir sans acheter à l’étranger. Nous ne pourrons également assurer notre survie qu’au prix d’une ré-industrialisation systématique. Notre sous-sol n’est pas si pauvre ; des politiques à courte vue ont fermé nos mines, en partie à cause de coûts sociaux exorbitants, mais il nous reste encore du charbon, du fer, de l’uranium. Les progrès techniques et en particulier les promesses de la fusion à basse énergie peuvent, s’ils sont systématiquement exploités, nous libérer du chantage des pays pétroliers. Et quand bien même nous ne pourrions pas fonctionner en autarcie, il existe à l’est du continent un immense pays, la Russie, avec qui nous aurions tout intérêt à traiter plutôt que de rester à la remorque de l’Amérique.

Encore faudra-t-il abandonner cette idéologie délétère de la protection sociale via l’Etat. Protéger le peuple, lui permettre de survivre, est une responsabilité collective. Se protéger et protéger les siens est une responsabilité individuelle. Il faudra bien consentir à entrer dans l’ère de la responsabilité et abolir les rapports sociaux nés de la lutte des classes, complètement dépassés et qui entrent dans une bonne part dans les causes de la ruine.

Cela passe par la reconquête de notre souveraineté. Nous devrons pour cela reconquérir le privilège de battre monnaie et la maîtrise de l’organisation politique, à commencer par la refonte souveraine de nos lois fondamentales. Imposer à l’allochtone de s’assimiler ou de nous quitter. Quitter, donc, sans esprit de retour, l’entité européenne. Ne nous y trompons pas : cette puissance néfaste-là fera tout pour nous conserver sous son joug, cherchera à nous ruiner, usera peut-être du blocus, voire de la guerre. Pourrait-elle vraiment réussir quelque action décisive face à un peuple décidé à lutter pour sa survie, à un adversaire insaisissable toujours prêt à attaquer à l’improviste où on ne l’attend pas ? L’Histoire n’a-t-elle pas fourni maints exemples d’irrédentisme ?

Du courage, une volonté sans faille, voici ce qu’il nous faut, et non plus de ridicules petits bouts de papier au fond d’une urne, juste bons à décider à quels brigands on va permettre de fixer le montant des taxes sur l’essence ! Et comme un peuple ne se trempe que dans la lutte, il est urgent de commencer à pratiquer la désobéissance civile et le harcèlement technique de l’adversaire. Faute de quoi, nous périrons.

Sacha.

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