La politique de Gribouille

Parfois, il vaudrait mieux ne pas savoir. D’un ami de longue date, j’apprends qu’il se trouve dans la pire position sociale : interdit bancaire. Il ne m’appartient pas de décider s’il a géré correctement son capital – modeste au regard de celui des riches – ou s’il s’est lancé dans des dépenses incontrôlées : c’est un ami. Du reste, par les temps de peste qui courent, personne n’est à l’abri d’une telle tuile. Il est aussi vrai que la généralisation du virement des salaires sur des comptes bancaires, à compter des années 70, n’a fait qu’asservir le peuple au système des prêts et crédits de toutes sortes. L’on perd tout à vivre à crédit.

Le problème est que cet ami, qui votait plutôt à droite, comme son épouse, m’a déclaré tout de go qu’il attendait avec impatience .. l’arrivée de la gauche au pouvoir. Motif : l’épouse souhaite le retour de la retraite à soixante ans pour cesser rapidement son activité. Sans doute s’y ajoute une rancœur compréhensible à l’encontre des banques. J’eus beau tenter de lui expliquer qu’en réalité la gauche non seulement ne ferait pas mieux que Sarkozy, mais qu’en raison de son génie malfaisant elle allait précipiter sans espoir le pays dans la catastrophe finale, rien n’y fit. « Chacun voit midi à sa porte, » m’a-t-il rétorqué. Ne voulant pas me fâcher avec lui, nous avons parlé d’autre chose. Mais le désespoir est mauvais conseiller.

D’un seul cas, l’on ne peut inférer des généralités. Des personnes que je côtoie, nombre sont furieuses à l’idée de risquer d’être privées d’expression et, disons-le, de citoyenneté parce qu’un système parfaitement stalinien fait obstacle à la candidature de la personne vers qui vont leurs suffrages, Mme Le Pen. Beaucoup envisagent révolte et guerre civile, et je ne saurais leur donner tort même si je n’ai personnellement – à l’instar des membres de notre Camorra – que piètre opinion des capacités de cette dame à accomplir les réformes et ruptures indispensables. A l’inverse, le cas de l’ami dont je parle suggère que les déçus du sarkozysme vont suivre la politique de Gribouille qui, pour ne pas être mouillé par la pluie, se précipita dans la rivière.

Nous n’avons pas, ChezRaoul, soutenu Sarkozy : nous avons cependant soupiré de soulagement lorsque son adversaire parfaitement stupide a été éliminée. Sans nous faire d’illusions. Nous avons également noté, au cours de ces cinq ans, un déchaînement médiatique ad hominem contre Sarkozy, sans que ses adversaires aient été en mesure d’avancer une quelconque proposition constructive. Il y a cinq ans, disposant d’une majorité confortable, le sortant d’aujourd’hui avait tous les atouts en mains pour apporter des changements fondamentaux. Force est de constater que son bilan est accablant.

Positives, sans aucune doute, ont été la limitation de la fiscalité, la réforme des universités -en fait une concoction sociale-démocrate européenne. On voudrait dire que le report de la retraite à soixante-deux ans, en réparation de l’imbécillité démagogique imaginée par Aubry-Brochen, était une bonne mesure, sauf qu’elle passait à côté du vrai problème, à savoir celui de la ponction-redistribution, alors qu’il fallait envisager un fonds de pensions capitalisable et protégé règlementairement contre les errances des phynanciers. Mais pour le reste, c’est tragique.

On ne peut cependant pas reprocher à Sarkozy « lacrizzz », née du caractère apatride et vorace d’une phynance spéculatrice et ne créant aucune valeur ajoutée. Qu’on le veuille ou non, cependant, il a mal fait en injectant à fonds perdus de l’argent public dans les réserves des banques, alors qu’il était souhaitable que le système s’écroule. Il a mal fait en n’imposant pas des restrictions draconiennes à la délocalisation, en ne mettant pas en place une politique volontariste de réindustrialisation, en ne bridant pas sévèrement les prises de participations étrangères dans ce qu’il reste encore de nos entreprises. En somme, il a mal fait en n’adoptant pas résolument une politique nationaliste, lui qui faisait chanter La Marseillaise à ses électeurs, il y a cinq ans. Résultat : non pas une stagnation, mais bel et bien une récession et un accroissement de la pauvreté.

Il avait promis la sécurité ; en fait, le karchèque a remplacé le karcher, les zones de jungle se sont étendues en périphérie des nos villes et jusque dans nos campagnes. Il a appliqué la « tolérance zéro » non pas aux voyous et racailles, mais aux automobilistes en multipliant les radars fiscaux.

Il n’a pratiquement rien fait pour combattre la peste islamiste. Bien timide est la loi sur le voile islamiste. En fait, ce ne sont pas les barbares d’un autre âge qui ont été désignés à la fureur de l’opinion publique, mais des boucs-émissaires, les « Roms ». Et rien n’a été fait pour rappeler les traîtres qui, dans les municipalités, permettent à l’ennemi civilisationnel d’installer ses lieux de culte -en fait des foyers de subversion- à l’aide de l’argent extorqué aux contribuables. De même, il n’a rien fait pour brider comme il l’aurait dû une émigration envahissante qui peuple désormais le pays d’improductifs assistés.

Pire encore, sa politique étrangère. L’Histoire n’oubliera pas la forfaiture qui a consisté à détourner la vote de 2005 contre la « constitution » européenne en faisant avaliser le traite de Lisbonne par un parlement à sa botte, avec la complicité des socialistes. Il nous a livrés pieds et poings liés à l’eurocratie totalitaire et à une politique en tous points opposée à nos intérêts nationaux. Cet abandon de souveraineté constitue une trahison. Il nous a délibérément remis à la remorque de l’Amérique du sieur Obama, en nous faisant réintégrer le commandement intégré de l’OTAN. Et, de surcroît, il a poursuivi l’ahurissante « politique arabe » de ses prédécesseurs, tout en se faisant le valet d’armes des commanditaires américains. Témoin l’imbécile intervention en Lybie, acte criminel sous couvert d’humanitarisme. Oui, Sarkozy a largement contribué à instaurer un monde dangereux en faisant triompher les extrémistes musulmans.

Et il persistera jusqu’au bout, en militant activement pour sauver la monnaie de singe qu’on appelle « euro », pour brimer les pays de l’Europe du sud et leur imposer les diktats de Bruxelles, pour tenter de sauver cette aberration qu’est le conglomérat ouest-européen. L’Histoire offre peu de cas d’une telle obstination dans l’erreur et la trahison.

Il n’aura accompli -et de quelle manière ! – qu’un seul mandat : il va perdre. Et le pire grief que l’on puisse élever à son encontre, c’est d’avoir ouvert des vannes du malheur. Car le clerc corrézien dépensier et irresponsable qui va lui succéder, sera le Capitaine du Naufrage.

Nous allons subir cinq ans – à moins que le Peuple, enfin décillé, ne prenne les armes – un Sarkozy-bis nourri des idées terroristes de l’officine fasciste Terra Nova et s’appuyant sur ce la pensée française pervertie a de pire : la « bobolitique », les idées politiques infernales des bobos et des escrologistes. ATTENDONS-NOUS A VIVRE UN CAUCHEMAR.

Nous allons entrer dans l’ère maudite du Tout Socialisme, celle d’une gauche ayant la mainmise sur les Mairies dans la plupart des grandes villes, sur les conseils généraux, les conseils régionaux, le sénat. En s’emparant de l’Elysée, de Matignon et de l’assemblée, elle installera un pouvoir socialiste sans partage, avec ses compromissions, ses menaces, bref : le totalitarisme. Plus aucun contre-pouvoir, puisque la caste médiatique marche depuis longtemps seulement pour elle. Nous allons vers le déni de démocratie, le règne du politiquement correct, la démagogie et l’abrutissement propagandiste. Ayant les coudées franches, la gauche terre-neuvaine sera en très bonne position pour accélérer la décadence de la France.

Car ce n’est pas seulement le personnalité inexistante du capitaine de pédalot endetté de la Corrèze qui est en jeu. Il y a derrière lui tous ceux qui soufflent dans la baudruche pour faire croire qu’elle a une stature nationale. Il y a certes l’officine fasciste Terra Nova, mais aussi les islamolâtres de l’acabit d’Aubry-Brochen, les européâstres, les conseil français du culte musulman dominé par les barbus, les groupes de pressions formés de pervers, et j’en passe. Mais on ne peut ignorer quelle légion infernale se profile derrière le Captain Wreck : Martine Aubry, Arnaud Montebourg, Jean-Luc Mélenchon, disciple de Chavez. On ne peut ignorer que les Verts demanderont quelques postes, ayant vendu leurs voix au prix de l’abandon de ce qui reste de l’indépendance énergétique du pays. Imaginez Éva Joly et Cécile Duflot au gouvernement… Le pire ! La nature se lassera plutôt d’enfanter de la diversité avant que la gauche ne se lasse d’imaginer des associations diaboliques d’intellectuels tordus.

Cette décadence se marquera d’abord par un accroissement de la pauvreté. Ils auront beau instaurer des impôts confiscatoires, ils ne pourront jamais faire autrement que la confiscation n’empêche la création de richesses, tant il est vrai que celle-ci ne naît que de la confluence du capital et du travail. Déjà, un Français sur deux ne paie pas d’impôt sur le revenu : on va encore pressurer les malheureux qui paient, les ruiner, afin de dépenser davantage d’argent public en pure perte. Ce n’est certainement pas la meilleurs manière de redresser le pays. A quoi bon faire baisser les statistiques du chômage de 65 000 postes inutiles de fonctionnaires, puisqu’au bout du compte le résultat sera négatif ? Les socialistes sont prêts à nous engager dans la spirale infernale des dépenses publiques qui a ruiné et asservi la Grèce, et dévorera d’autres pays du sud de l’Europe dans peu de temps.

Parmi les domaines où la gauche est maîtresse en manière de ruine, d’embrigadement et de tromperie, figure l’Education Nationale. C’est tout de même sous des ministères de gauche, le pire étant peut-être celui de Lang, que l’Ecole est devenue la fabrique de crétins que nous connaissons aujourd’hui. C’est le premier budget du pays, c’est aussi celui dont le retour sur investissement est le pire. Pourquoi ? Parce que l’Ecole est de gauche, depuis des lustres. C’est un tremplin d’analphabétisme, de bourrage de crâne précoce. Les fondateurs de l’Ecole de la IIIe République doivent se retourner dans leur tombe en regardant l’œuvre destructrice de leurs descendants putatifs.

En s’attaquant à l’Ecole, la gauche s’attaque à un des piliers soutenant notre société. Un autre pilier est la famille. Ces brigands prétendent marier des gens malades justement parce que leur maladie est banalisée, donc niée. Aurions-nous l’idée de marier deux personnes grippées sous prétexte qu’elles ont la grippe ? Eh bien, eux prétendent marier les homosexuels. Signe évident de perversion de l’esprit et donc de décadence. Ils veulent de plus instaurer, malgré toutes les mises en garde des psychologues sérieux, la famille « homoparentale ». Tout simplement par « choix » idéologique. Mais nom de Dieu ! Est-ce à des pseudo-élites perverses, bobos hermaphrodites, de décider ce qui est bon pour le Peuple ?

L’autre atteinte à la société, c’est cette incroyable entreprise de faire voter les allochtones. La ficelle est grossière : ils savent que ces parasites illettrés, pour la plupart, voteront pour eux et contribueront à pérenniser leur pouvoir infâme. Mais qu’ils ne se leurrent pas : s’ils étaient assez intelligents pour tirer la leçon des dits « printemps arabes », ils sauraient que les forces négatives qu’ils suscitent finiront par prendre le dessus, subvertir l’ensemble de la société et les dévorer eux-mêmes. Mais ils sont décidément trop stupides pour comprendre cela, s’imaginant que ceux qu’ils servent renonceront à être leurs maîtres. Pauvres idiots !

L’œil du microscope avec effroi observe ces horribles animalcules. L’on n’ose imaginer ce qu’il va advenir de la France subvertie de pensée décadente et d’islam !

Voilà où nous a menés l’abrutissement passif d’un Peuple qui jadis tint l’Europe sous ses lois. Un sursaut est possible, il y a une alternative : l’insurrection. Mais j’au beau regarder autour de moi, je ne vois que des vieux de mon âge et quelques jeunes à la trentaine disposés à prendre les armes. Dormez bien traîtres, en attendant que ceux que vous servez si servilement se déclarent ouvertement vos maîtres !

Cependant il ne sera pas dit que tout est consommé. Que la Mère, Bélisama, Marie, s’incarne en Notre-Dame la France, qu’un espoir naisse, et alors le Peuple trouvera la force de braver le sang et les larmes, d’exposer les poitrines aux balles de l’ennemi, de chasser les sorciers et coquecigrues qui massacrent les beaux arbres de notre Brocéliande. La boîte de Pandore a été ouverte par Sarkozy. Au fond de la boîte, l’espoir.

Oui, au lendemain de la catastrophe du 6 mai, nous serons devant l’immense effort de toute une France à reconstruire, après avoir exterminé la vermine qui ronge les piliers de l’édifice.

Sacha.

 

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Irresponsables, faux-culs et consorts

Que le sieur Mimolette, brigand briguant, soit un âne, notre Camorra – mais sans doute aussi nos lecteurs fidèles – n’en disconvient pas. En ce moment, la Peste et le Choléra se chamaillent sur le principe référendaire. Morfalou tout soudain aurait pour l’expression démocratique directe les yeux de Chimène, tandis que Mimolette, fidèle en cela à l’horreur de la démocratie qui caractérise les néo-socialistes, hurle :  « le référendum fait appel aux côtés sombres du peuple ». Ce qui lui vaut la célébration picturale ci-dessous :

Il suffit de rappeler la Déclaration.. de 1789 : « Le principe de toute souveraineté réside essentiellement en la Nation. » Tout était dit dès le départ. En particulier, dès qu’il s’agit de toucher aux lois fondamentales qui constituent notre contrat social, il ne saurait y avoir d’autre expression que celle, directe, du Peuple par voie de référendum. Voilà de quoi faire hurler la gôsh et la drwate, c’est-à-dire la caste politicarde, car il est bien connu que le peuple est crasseux, déguenillé, sent des pieds, est bête comme eux. Heureusement, il y a des Morfalou, Mimolette, et j’en passe, pour mener ce troupeau de gueux sur les chemins du Bonheur ! Et avec eux les zintellos bobos, de ceux qui vous expliquent doctement, par exemple, que le sexe n’est pas un fait de nature, ni même de culture, mais tout bêtement un choix ! A ces abrutis, lorsque l’on parle de démocratie directe, l’ombre même du Peuple donne des démangeaisons : « quoi ? Mais s’ils votaient, ils rétabliraient la peine de mort ! » m’a déclaré une gourdasse. Ben, peut-être, madame, et alors ???

Inutile de le préciser : tous ces crétins n’ont aucune légitimité. De Gaulle expliquait que le Peuple avait un bel instinct pour connaître ses intérêts, et que justement cet instinct allait exactement à l’encontre des élucubrations des politicards et des zintellos-bobos. En somme, la réalité ne correspond jamais aux idées que s’en font les politicards et les songe-creux : la réalité est fasciste, décidément ! D’où le mot plein de condescendance méprisante et horrifiée : « populisme ». Aussi évite-t-on d’en appeler directement au Peuple : ce cochon ne vote jamais comme le voudrait la caste. Alors, on joue à fond sur le parlementarisme.

Le Parlement, c’est le lieu où se réunissent les andouilles appartenant au type considéré en certains milieux décadents comme le plus « noble » des temps modernes : les parlementaires. Or, ce qui caractérise cette institution, c’est l’absence évidente de toute responsabilité à charge de qui que ce soit. Le Parlement décide, et même si les conséquences de ses décisions sont catastrophiques, personne n’en portera jamais la responsabilité. Ayons la mémoire longue : le Parlement de la IIIe République est largement responsable de la gabegie installée dès 1916 et qui a failli nous perdre au début de 1918 (voir les Mémoires du Maréchal Joffre), de l’impréparation et de la désorganisation de notre défense avant 1939, de la pagaille de la défaite et de l’avènement du régime de Pétain en juillet 1940. Or personne n’a été jugé responsable, et le procès de Riom n’a été qu’une parodie. Ils ont continué sous la IVe, ils continuent sous la cinquième. Personne, jamais, n’est appelé à rendre des comptes. Et pourtant, le pouvoir se reçoit en délégation en même temps que la responsabilité, mais cela, ouiche.. On l’oublie.

Du reste, quelle pourrait être la responsabilité, lorsqu’après le désastre le gouvernement et l’assemblée coupables se retirent, par dissolution et élection ? Un politicien de pacotille ne va-t-il pas se sentir autorisé à faire de la politique, puisque ce n’est pas lui, mais un collectif diffus qui portera le poids de la responsabilité, autant dire personne ? Plus un élu est crétin, plus il a conscience de la médiocrité de ses actes publics, plus il apprécie le système qui ne demande ni pectus ni génie, qui s’accommode de la rouerie du marchand, rien de commun avec la puissance d’un de Gaulle ! Un tel crétin n’a pas à redouter sa responsabilité et les conséquences de ses actes, car il sait que quelque soit le résultat, sa retraite peinarde est assurée. Aussi va-t-il sans complexe à la grande gamelle.

Le Parlement, en somme, c’est un tube digestif : ça avale tout à l’entrée, et ça n’a aucun sens des responsabilités à la sortie. Un parlement médiocre, de surcroît, éprouve toujours une grande consolation à obéir à un Président de l’exécutif aussi médiocre que lui. Il n’est pas étonnant que les projets de loi les plus ahurissant passent sans encombre : lorsqu’il n’y a même pas de quorum pour voter, dix ou onze pingouins suffisent à faire passer les lois les plus dangereuses, comme récemment le fichage des honnêtes gens. Pire encore lorsque réuni en congrès, le parlement ratifie des traités honteux qui nous livrent pieds et poings liés à la bureaucratie ploutocratique européenne : voyez le traité de Lisbonne. Bref : le Parlement est non seulement irresponsable, mais il fait le lit de la tyrannie.

A voir les résultats du système parlementaire, on constate que la représentation parlementaire doit être tenue pour un non-sens.

Admettons qu’un parlement sévèrement contrôlé puisse résoudre des problèmes techniques au quotidien, c’est une commodité, car le Peuple n’a pas que cela à faire. Mais il est évident que l’élu doit en répondre. A côté de cela, tous les vrais problèmes sont du ressort du Peuple et non de ses prétendus « représentants » : le succès à l’élection ne donne satisfaction que pour une part infime aux désirs et besoins du Peuple. Une partie de l’arnaque tient aussi au rôle des merdiats : de cette bande de dégénérés de médiastres naît l’actuel parlementarisme.

On ne peut donc que fustiger l’âne Mimolette, Maître Yollande comme le dit l’image. Mais on ne peut pas faire confiance à la déclaration de Morfalou, qui la main sur le cœur, voudrait soumettre à référendum des choses secondaires, avec des questions mal posées. L’animal s’est bien gardé de soumettre le traité de Lisbonne au référendum, car il était assuré de la réponse négative du Peuple. Il y a assez de problèmes -l’immigration, l’islamisation, l’Ecole, l’Urope, par exemple- à soumettre au choix populaire pour ne pas prétendre instaurer un simulacre de démocratie directe en donnant au Peuple à se prononcer sur des compères-loriots. Faux-cul, va !

Bref : voilà un faux débat. Le vrai débat, c’est de redonner au Peuple le principe de la souveraineté, et celui-ci ne peut s’exercer que par la démocratie directe. Tout le reste n’est que fariboles. Et, voyez : aucun programme de briguant brigand ne satisfait à au moins un des neuf critères de notre grille d’évaluation. La solution ne réside donc pas dans le vote à l’élection pestilentielle : il faut voter avec ses pieds, sinon avec des fusils.

Raymond.

 

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Captain Wreck, ou Le Capitaine du Naufrage

Des sondages pessimistes, une caste médiatique roulant obstinément à gauche, le miroir aux alouettes de l’économystique fonctionnant à fond pour plumer le peuple, tout laisse penser que la catastrophe est inévitable. Le retour des socialistes – ou plutôt l’accession des Terra-Neuviens – à la grande gamelle tient du fatum, de la malédiction qui pèse sur un peuple inconséquent. Alors, puisque l’on veut à toute force, dupé par d’irréalistes mensonges, précipiter la chute, nous offrons aux lecteur une marine, représentant le futur Capitaine du Naufrage à la barre.

S’il existait encore une Nation, si le peuple n’était pas abruti de dettes, de propagande ploutocrate, xénophile et francophobe, il ne laisserait pas même le vieux rafiot délabré continuer à dériver sur l’océan déchaîné. Il le remorquerait en quelque havre où, constatant que le bordé est décidément trop pourri, que les membrures sont disjointes,  le moteur essoufflé, il renoncerait même à le radouber. Il retrousserait ses manches, et construirait une nouvelle nef propre à affronter les tempêtes du monde.

Au lieu de cela, au péril de sa vie, l’inconséquent peuple s’apprête à confier la barre de l’épave à un timonier naufrageur qui a déjà coulé sa barcasse, la Corrèze en la précipitant contre un iceberg de dettes (plus de 1350 uros par tête !) A entendre le parti socialiste, c’est l’iceberg qui aurait tort !

Bon, celle-ci n’est pas piquée des vers, non plus :

Montre bien la prétention de l’oiseau !

Raymond.

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Neuf principes fondamentaux

Voilà, le barnum électoral est bien lancé. La démagogie, les mensonges et les coups bas vont prendre une ampleur considérable, au point que les moins idiots éviteront de regarder la télévoyeurision, d’écouter les radios, de lire les feuilles de choux. Encore, devront-ils fermer les yeux en approchant des kiosques, car depuis la comédie ridicule des « primaires » primitives zozialistes, on ne voit plus que la hure de Mimolette à la une. Une véritable pollution.

Cela va sans dire, mais va mieux en le disant : AUCUN problème fondamental ne sera jamais abordé dans les joutes politicardes, chaque briguant brigand débitant un laïus connu d’avance et les officines de sondages publiant des chiffres monstrueusement tendancieux. On va encore entendre le discours lancinant de l’économystique, le court terme du pouwârdacha, et celui de fisc. Comme si les problèmes fondamentaux de la Nation étaient bercés dans la corbeille de la Bourse au son de la cacophonie du CACa 40. Je veux rappeler tout de même, pour ceux qui ont encore une lueur d’intelligence, les points suivants :

1- L’économie n’est qu’un aspect des échanges, une conséquence du pacte social, et certainement pas le fondement de la convention qui fonde les sociétés. On essaie de nous faire croire le contraire, mais ce n’est que mensonge de mercantiles.

2- Une société  se forme moins par inclusion que par exclusion. En conséquence, elle ne peut pas consentir à intégrer davantage qu’un infirme pourcentage d’allochtones, contraints de se conformer à ses lois fondamentales. Dans le cas contraire, elle est vouée à la destruction : le multiculturalisme est anthropologiquement une impossibilité.

3- La « mondialisation » est un leurre, inventé par les capitalistes apatrides. Nous n’avons pas à subir les causes de ce désordre, et encore moins à consentir à cesser d’être nous-mêmes en tant que Nation.

4- L’Etat doit être le serviteur des citoyens, et non pas leur maître. En conséquence, il doit être strictement ramené à ses rôles régaliens : Défense, Police, Justice, Diplomatie, Instruction publique, Recherche fondamentale. En dehors de cela, rien d’autre n’entre dans sa sphère de compétence. La régulation des pratiques économiques doit faire l’objet d’un article constitutionnel et son application doit relever de la Justice et non pas d’un ministère de l’économie.

5- Les richesses matérielles ne sont créées que par le capital et le travail. En conséquence, le capital doit être strictement  consacré à la production de richesses au sein même du Pays. Spéculation et délocalisation sont des crimes contre la Nation. En outre, l’on ne peut consentir qu’un quota très réduit d’investissement étranger dans les entreprises nationales, hors des secteurs d’importance stratégique (1).

6- La Nation doit être souveraine. En conséquence, elle ne saurait renoncer au plein exercice de sa souveraineté en permettant à l’étranger, et notamment aux organisations internationales, de lui imposer sa loi. Cette souveraineté implique notamment le droit de battre monnaie. Pour réaliser ces buts, il est indispensable de renoncer à l’Europe, à l’OTAN et à l’ONU.

7- Le principe de toute souveraineté résidant essentiellement en la Nation, il est normal que toute proposition de loi fondamentale ou modification de loi fondamentale soit soumise directement à l’arbitrage du Peuple par voie de référendum. Le rôle du Parlement doit être strictement réduit à se prononcer sur des dispositions techniques dans le cadre de l’application des lois fondamentales. L’exercice de la démocratie doit être le plus direct possible.

8- Quiconque reçoit le pouvoir en délégation du Peuple doit répondre sur sa tête et ses biens de l’exercice de son mandat.

9- La presse et les médias ne sauraient être autorisés à exercer des actions de propagande antinationale. Souvenons-nous de ce que disait de Gaulle : « Peyrefitte, je vous supplie de ne pas traiter les journalistes avec trop de considération. Quand une difficulté surgit, il faut absolument que cette faune prenne le parti de l’étranger, contre le parti de la nation dont ils se prétendent pourtant les porte-parole. Impossible d’imaginer une pareille bassesse – et en même temps une pareille inconscience de la bassesse. Vos journalistes ont en commun avec la bourgeoisie française d’avoir perdu tout sentiment de fierté nationale. Pour pouvoir continuer à dîner en ville, la bourgeoisie accepterait n’importe quel abaissement de la nation. Déjà en 40, elle était derrière Pétain, car il lui permettait de continuer à dîner en ville malgré le désastre national. Quel émerveillement ! Pétain était un grand homme. Pas besoin d’austérité ni d’effort ! Pétain avait trouvé l’arrangement. Tout allait se combiner à merveille avec les Allemands. Les bonnes affaires allaient reprendre. Bien sûr, cela représente 5% de la nation, mais 5% qui, jusqu’à moi, ont dominé. La Révolution française n’a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu’est la bourgeoisie. Cette classe qui s’est de plus en plus abâtardie, jusqu’à devenir traîtresse à son propre pays. Bien entendu, le populo ne partage pas du tout ce sentiment. Le populo a des réflexes sains. Le populo sent où est l’intérêt du pays. Il ne s’y trompe pas souvent. En réalité, il y a deux bourgeoisies. La bourgeoisie d’argent, celle qui lit Le Figaro, et la bourgeoisie intellectuelle, qui lit Le Monde. Les deux font la paire. Elles s’entendent pour se partager le pouvoir. Cela m’est complètement égal que vos journalistes soient contre moi. Cela m’ennuierait même qu’ils ne le soient pas. J’en serais navré, vous m’entendez ! Le jour où Le Figaro et l’Immonde me soutiendraient, je considérerais que c’est une catastrophe nationale ! »

Que ces principes soient une grille de lecture pour ceux qui veulent écouter les mensonges déversés par le Propaganda Staffel de la caste politico-médiatique : les mieux avisés comprendront le gigantesque mensonge, l’imbécillité et la traîtrise de ceux qui briguent la délégation d’un pouvoir qui fondamentalement n’appartient qu’à nous. Les brigands briguants ont tellement confisqué le pouvoir, tellement tué la démocratie, qu’ils emploient « citoyen » non plus en tant que nom, mais comme adjectif à la place de « civique ». Un indice de leur perversité. Et est-ce une démocratie, ce pays où une candidate -peu importent ses idées, c’est du principe qu’il s’agit- représentant presque un quart du corps électoral risque de se trouver privée de candidature dans le grand barnum ?

Il est temps de se réveiller !

Raymond.

(1) voir les déboires de la république de Weimar consécutifs au retrait des capitaux étrangers lors de la crise de 1929

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Impossible pensée libre

Alors que les sondages – opérés sur des échantillons quinze cents zozos, ce qui en dit long sur leur fiabilité et leur rôle manipulateur – annoncent une catastrophe prochaine avec l’avènement de la pire « gauche » que nous n’ayons jamais connue, je me pose la question sur le devenir de notre civilisation. Elle est à l’agonie, subvertie par une civilisation de bédouins pillards à qui des pervers intellectuels ont ouvert largement les portes de la Cité.

Ces malades de l’esprit ont réussi à dépraver les principes fondamentaux sur lesquels était fondée notre civilisation, et ont instauré un règne inquisitorial, celui du « politiquement correct » où toute pensée autonome, disons « libre » pour être mieux compris, même si ce n’est pas de liberté axiologique qu’il s’agit. Notamment, les pervers reconnaissent à l’envahisseur un « droit à la différence » que lui-même nous conteste au nom d’une religion sommaire et primaire.

Voilà qui pose la question à la fois de la « libre-pensée » et de la « pensée libre ». Dans le premier cas, il s’agit d’une pensée comparable à celle du Sisyphe d’Albert Camus qui « nie les dieux et déplace les rochers » ; conquête de quatre siècles, que l’ennemi civilisationnel et ses complices travaillent avec rage à anéantir. Quant à la « pensée libre », elle ne peut l’être qu’en s’abstrayant de l’heure et du lieu : elle se veut atopique (hors du lieu) et achronique (hors du temps), c’est-à-dire qu’elle tend à l’universalité. Soyons plus modeste : elle tend à transcender l’Histoire de nos civilisations occidentales, de telle manière qu’Héraclite, Socrate, Sénèque, Thomas d’Aquin, Ockham, Shakespeare, Goethe, Hegel, aussi bien que chez nous Rabelais, Bossuet, Diderot, Voltaire, Châteaubriand, Tocqueville -pour ne citer ceux qui me sont familiers- nous « parlent » par-delà les siècles. Cette pensée-là constitue le fonds de notre culture, et c’est en cela qu’elle transcende les siècles, même si elle se trahit – donc se traduit et s’adapte au fil des époques.

A l’inverse, la pensée des petits-maîtres nous enferme dans le quotidien. C’est une pseudo-sagesse au jour le jour. Elle est celle du médiocre médiastre prisonnier de l’advenit – comprendre : du pseudo-évènement propre à faire la une des journaux et le moment dramatique du journal télévisuel. Aussi ne peut-elle-même pas prétendre tirer les leçons de l’évènement, car celui-ci entraîne nécessairement, et pour longtemps, une redistribution de la donne politique. La faute n’est pas à imputer aux moyens techniques que sont les journaux et la télévision, elle s’origine totalement dans les idées et pratiques de la caste politique et de la caste médiatique. Quels merveilleux moyens de culture et de réflexion eussent été ces techniques, s’il ne s’était pas développé des castes perverties pour les exploiter.

Cette exploitation va dans le sens de la consommation. Qu’est-ce d’autre que consommer, sinon détruire ? Qu’est-ce d’autre que de confondre, pour l’édification fallacieuse du « grand public », les ressorts fondamentaux de convention sociale qui font qu’une société peut se définir comme telle en opposition aux autres, avec cette perversion des échanges que l’on peut bien appeler « économystique » et dont le sacro-saint « indice de croissance », les triple-A et autres fariboles sont les indicateurs ? La pensée des petits-maîtres, ces nains de l’intellect, asservit les peuples à l’éphémère du quotidien. Inutile de préciser que cela correspond bien aux attentes des tristes pitres du barnum électoral présidentialiste : tout est organisé de manière à viser le tout-tout-de-suite et masquer ainsi toute réflexion sur le destin de la Nation. Pour le plus grand profit immédiat de la phynance apatride.  Quiconque voit plus loin est ipso facto considéré comme déviant et « politiquement incorrect ».

En lisant « Le Grand Remplacement » de Renaud Camus – à qui des associations délibérément racistes tout en se proclamant « anti-racistes » veulent intenter un procès pour sa participation au Forum sur l’Islamisation de l’an dernier, bel exemple d’inquisition – je rencontrai une réflexion assez proche de celle que je vous livre :

« Une pensée libre, en effet, ne peut pas être aujourd’hui. Anatopique (je préfère, moi, atopique), on l’a vu, mais anatopique par nécessité, une pensée libre est nécessairement aussi anachronique (je préfère achronique), mais anachronique par essence. Elle n’appartient pas au temps présent parce qu’elle appartient au temps. Elle est de la même nature que le temps. Elle n’est pas d’aujourd’hui. » Ce « temps » n’est pas celui de la nature, qui s’en passe, ni celui de la Physique qui en fait simplement un paramètre commode de ses mesures, c’est à vrai dire le seul temps, le temps social, chaque société ayant ses rythmes. Ce temps-là, c’est la récapitulation de l’Histoire. « Or, anachronique, elle l’est particulièrement aujourd’hui parce qu’aujourd’hui n’a jamais été à ce point de l’horizon indépassable de l’homme civilisé. »

Rien ne pourrait mieux montrer cet enracinement dans l’horizon totalement borné du quotidien et de l’éphémère que l’architecture. Ceux qui nous ont précédés construisaient pour l’éternité, et le monument est précisément cet appareillage technique de l’Histoire qui fournit les points de repère. Il nous reste des civilisations les Pyramides, le Parthénon, le Colisée, le Pont du Gard et bien d’autres. Mais aussi les forteresses médiévales, Carcassonne, les Baux-de-Provence, le Palais des Papes à Avignon, les cathédrales, Chambord, Versailles, l’Arc de Triomphe, les perspectives d’Haussmann. J’ai moi-même habité longtemps une rude bâtisse de granit défiant les siècles. Qu’a produit le ridicule âge des petits-maîtres ? Les tuyauteries rongées du Centre Pompidou, l’arche de la Défense qui tombe désormais en morceaux, la ridicule Très Grande Bibliothèque. En visant le World-Trade-Center, les criminels islamiques ont montré combien ces prétentieuses bâtisses de verre, acier et béton, étaient aussi fragiles que  le sont devenues nos civilisations. A croire que les sociétés n’ont que l’architecture qu’elles méritent.

« Nous sommes, écrit Renaud Camus, la première civilisation qui construit des maisons faites pour durer dix ans. Nous sommes la première civilisation qui s’émerveille qu’un pont, un pont magnifique, un pont qui fait la fierté du régime, promette, à quelques lieues à peine du Pont du Gard, d’être encore parfaitement utilisable dans quarante ans. » Ephémère, consommation, profit immédiat, voilà où nous en sommes. J’ai marché sur des ponts bâtis par les Romains, par les gens du Moyen-âge, et qui sont toujours là, bravant les siècles et l’imbécillité de notre civilisation moribonde. Renaud Camus parle du « siècle de la camelote » : des sophistes essaient de nous faire croire qu’acheter de l’éphémère est rentable, et l’on ne cesse d’organiser l’obsolescence. Tel est l’air du temps, qui affecte aussi -et c’est très grave- la pensée, devenue camelote et vendue par des pitres médiatiques.

Les petits-maîtres scélérats avides de pouvoir et de profits immédiats ne peuvent -et ne savent- jouer que sur le quotidien et l’éphémère, alors qu’il faudrait justement penser la perduration, l’avenir et le destin de la Nation. Il manque à ces minus habens intellectuels deux dimensions de l’Histoire : la prise en compte du passé et la projection dans l’avenir. Le quotidien nous tue, comme il finit par triompher de l’amour le plus sincère. Réfléchis à cela, lecteur : le TGV est un symbole d’imbécillité. Et le barnum électoral dont on va te rebattre les oreilles, n’est rien d’autre qu’une pensée TGV : de la bouffissure d’éphémère. Et nous allons en mourir.

Sacha.

 

 

 

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Non, toutes les civilisations ne se valent pas !

Le ministre de l’Intérieur a provoqué l’ire irrationnelle – comme toujours – de la bien-pensance politico-médiatique indécrottablement de gauche en rappelant cette simple vérité : toutes les civilisations ne se valent pas.

On aimerait toutefois que ce ne soit pas là un propos de surface, dans un but purement électoraliste, et que cela corresponde réellement à l’intime conviction d’une droite d’appareil qui se confond encore et toujours plus avec sa contrepartie, la gauche d’appareil. C’est fort peu probable, lorsque l’on songe que ce gouvernement comprend en son aréopage le sieur Juppé, champion de la bien-pensance. En somme, sur le fonds, nous ne pouvons que souscrire à cette idée que toutes les civilisations ne se valent pas, mais sur la forme cette déclaration de M ; Guéant ne peut n’apparaître que comme une diversion opportuniste.

Car il s’agit de replacer ce pseudo-incident dans son contexte. Il est très constatable que la caste politique est usée, que ses arguties spécieuses ne font guère recette auprès d’un peuple miné par les ennuis qu’il vit au quotidien, écrasé d’europe, de crise, de chômage, de dettes, de vie chère, d’impôts, et sans cesse menacé dans son existence et son autonomie par l’ennemi civilisationnel. Il est constaté – et sur ce point-là le diagnostic de l’officine malfaisante Terra Nova est exact – que ce peuple, composé de l’ancien prolétariat et des classes moyennes prolétarisées de fraîche date,  ne se laisse plus bercer d’illusions par les charlatans de la politique. Les mouvements plus radicalisés deviennent son recours. Et parmi ceux-là, le Front National.

La règle des cinq cents signatures fonctionne à plein, et le chantage exercé par les partis d’appareil sur les maires semble bien suivi d’effets, puisque Mme Le Pen risque d’être privée de candidature. Peu importe les idées qu’elle défend : dans le principe même, nous avons-là un véritable déni de démocratie, alors que les groupuscules gauchistes ne rencontrent pas d’opposition pour faire concourir leurs chevaux anthropophages. Une importante composante du corps électoral – systématiquement sous-estimée dans les sondages alors que l’on gonfle outrageusement la baudruche Hollande – se verrait ainsi interdire de voter selon son option.

Il serait alors facile – en apparence – à M. Sarkozy de rallier une frange de cet électorat frustré de choix ; il suffirait de deux ou trois formules porteuses, pense-t-on, pour cela. Cette tactique a donné de bons résultats en 2007, cependant les actes n’ont pas suivi les paroles, et le peuple n’a pas la mémoire aussi courte qu’on le souhaite. En tout état de cause, la caste politique pourrait bien être amèrement surprise sinon des résultats du barnum électoral présidentiel, du moins de ceux des législatives qui vont suivre. La diversion de M. Guéant – et il y en aura d’autres, soyons-en sûrs – risque de faire long feu et le peuple de gronder. Elle est du même acabit que la profession de foi hypocrite d’un Hollande qui, main sur le cœur, se proclame tout soudain grand défenseur de la laïcité, alors que de manière patente la majorité des élus socialistes flatte lâchement les islamistes. A menteur, menteur et demi.

Peu importe : effectivement, toutes les civilisations ne se valent pas. Il faut cependant bien définir le terme de civilisation, honteusement galvaudé – un de plus – ce que ni le ministre ni ses contempteurs hurlants ne font. Un glissement sémantique a opposé « civilisation » et « sauvagerie naturelle », sans s’aviser cependant que l’humain partout constitue de la société, même si les réalisations ne sont pas les mêmes. Si l’on prend soin de se souvenir de l’étymologie civis, le citoyen, on comprend que la véritable opposition s’établit entre les différentes constitutions sociales, indépendamment de la manière dont elles sont conventionnellement régies par des systèmes politiques. C’est cette opposition même qui les rend distinctes, identifiables, et impénétrables les unes aux autres.

Quiconque voyage d’Europe en Amérique, au Maghreb, en Afrique Noire, au Proche-Orient, saisit immédiatement le contraste des civilisations. S’il n’est point trop bête, il saisit aussi l’irréductibilité des une aux autres et comprend ce que la « mondialisation » et les projets de « gouvernance mondiale » ont d’irréaliste et de fumeux. Deux civilisations peuvent s’emprunter mutuellement des traits, et, se les appropriant, les transformer selon leur génie propre, mais elles ne peuvent s’assimiler : il faut nécessairement que les deux coexistent par commerce et belligérance, ou que l’une d’elles disparaisse. Tel est le problème de la nôtre, en voie de destruction par la civilisation théocratique de l’islam, suite à une invasion programmé et consentie par les satrapes pervertis qui la régissent.

Là sont les faits socio-anthropologiques : il n’y a de civilisation que parce qu’il y a opposition de civilisations. Dire que toutes ne se valent pas, c’est en revanche poser un jugement de valeur. La valeur, ce n’est jamais que la relation du prix, c’est-à-dire le sacrifice consenti, au bien, c’est-à-dire la satisfaction attendue. Singulièrement, ici, c’est de la valeur d’équité qu’il s’agit. Alors, forcément, en regard de ce principe d’équité, qui n’a d’universel que son existence, mais ne peut qu’être totalement relatif en son contenu, on juge de la valeur de sa propre civilisation tout en l’opposant à d’autres. Ethnocentrisme, sans doute, mais inévitable, car le contenu de l’équité n’a rien d’universel.

Il sera, dès lors, imbécile de hurler au facho-racisme lorsque quelqu’un ose – très légitimement – préférer les valeurs de sa civilisation à celles d’une autre. Préférer, par exemple, que la religion ne soit ni le couronnement ni le fondement des conventions politiques, préférer l’autonomie de pensée et de comportement à l’observance, préférer le droit issu des Romains et des Germains, même sous ses formes bourgeoises modernes, à la charia.

Du reste, les singes hurleurs de la bien-pensance, en voulant interdire ce jugement d’équité sous prétexte qu’il « stigmatise » – quel mot ridicule et gauchiste ! – l’allochtone envahisseur, ne font que permettre aux gens de la civilisation adverse d’exercer le même jugement au profit de la leur. En somme, l’allochtone aurait le droit de juger notre civilisation inéquitable, et l’on veut nous priver du droit de juger inéquitable la civilisation de l’ennemi. Ce faisant, l’on nous condamne à disparaître, au nom des sophismes inspirés par un irénisme proprement pathologique et, en tous cas, criminel.

En somme, toutes les civilisations ne se valent pas dans la relativité axiologique, et la bien-pensance est à la fois stupide et infâme. De ce point de vue, elle doit être combattue et punie.

Sacha.

 

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ERDF : l’arnaque

Eh bien, il y a un truc qui me titille. La maison EDF, ou ERDF ou je ne sais comment l’appeler, puisqu’on a réussi à noyer le poisson en changeant le nom de la pompe à phynances, vend à ses abonnées des contrats de fourniture d’électricité de 6, 9, 12Kw/h et plus.

Bien. jusque là, c’est pas trop inquiétant, même si la plupart des gens ont réellement besoin de la moitié seulement de ce que permet leur contrat. Mais là où cela me gratte, c’est de me dire qu’avec une utilisation partielle des puissances exigibles par l’abonné et par contrat, la maison court-jus est confrontée à des pannes sévères, des manquements dans la fourniture qui n’en finissent pas. Et qu’un flocon de neige tombe sur un fil, et qu’une feuille morte frôle un câble, c’est la catastrophe, tout est par terre, il faut des jours pour rétablir… l’objet des contrats, qui continuent, eux, de courir comme si de rien n’était.

Mais chez EDF on a le droit de rompre le contrat comme ça, parce que l’on a pas été foutu de prévoir que la demande pouvait augmenter, qu’il pouvait y avoir des intempéries. Alors la question que je me pose, c’est la suivante : Si l’ensemble des abonnés au réseau de distribution d’électricité se mettait à consommer d’un coup exactement la quantité d’électricité qui lui est CONTRACTUELLEMENT GARANTIE, en combien de minutes tout l’ensemble du réseau électrique Français serait-il en feu ? Quelle est la quantité de Kw/h vendue par EDF, comparée à la quantité qu’elle est capable de fournir réellement?

Des gens qui promettent des prestations sans être en mesure d’honorer leurs promesses payantes, cela s’appelle des escrocs, et leurs prétentions de la publicité mensongère. Force est de constater que nombre d’entreprises issues du giron de l’Etat, en situation de long monopole, pratiquent de la même manière. Voyez-un peu l’incapacité de certain opérateur « propriétaires des structures au sol » à acheminer le flux des communications en certaines périodes de l’année, par exemple.

En gros, ces boutiques là vendent des promesses, vendent du vent, en sachant parfaitement qu’en cas de demande globale brusquement élevée « aux termes du contrat » eh bien elles ne pourront pas exécuter le contrat de vente. L’Etat dans toute sa médiocrité quoi…

Raoul Volfoni.

 

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Déclaration de guerre

Perrichon, la rombiasse de la « ligue contre la violence routière » (tiens ! je croyais qu’une loi de 1936 interdisait les ligues et leur reconstitution !) hurle. Elle a beau faire : premièrement, ce n’est pas parce qu’on est victime d’un accident que l’on est ipso facto investi de la compétence sociologique pour en débattre -ou alors, et c’est très vraisemblable, c’est que notre société a cessé de fonctionner sur des bases saines- et deuxièmement, ses hurlements ne font qu’accroître le fonds des brigands de Bercy pour qui le radar fiscal est une magnifique source de revenus pour Sa Proéminence l’Etat. Cet Etat qui, pour remplir les poches des uns, dévalise les autres. Mais c’est ainsi, et le Citoyen n’a plus la parole, car NOUS NE SOMMES PLUS EN DÉMOCRATIE mais dans un régime tyrannique où l’autonomie du Citoyen est systématiquement baffouée. Il y a là une vérité première, et je vous prie, MM les Chats-Fourrés à qui ces lignes seront servilement reportées, de vous en souvenir, car quoi que vous fassiez, un jour il faudra bien rendre des comptes. Alors, méfiez-vous : les guillotines recommenceront à fonctionner, et ce sont vos chefs (caput) qui tomberont.

Je ne prendrait que deux exemples pour montrer l’abjection dans laquelle nous sommes tombés et qui demande vengeance.Premier cas : la procès intenté contre l’islamo-fasciste Bouteldja à Toulouse. L’ignoble rombiasse traite les autochtones de « souchiens », comprendre : « sous-chiens ». Les attendus du jugements sont un modèle de saloperie. Citons : Houria Bouteldja est relaxée, car le « néologisme »qu’elle a employé, « souchiens », n’a pas « porté une atteinte directe à des personnes identifiées ou simplement identifiables. Le tribunal reconnait que la « notion de souchien » se rapporte à « cette notion de français de souche ». Mais il estime (premier argument) que Nicolas Sarkozy parle « raisonnablement » en affirmant « qu’il n’existait plus de français de souche ».  Cette inexistence découle selon le tribunal, du fait que « cette notion de français de souche » « n’est en aucun cas un acquis validé par la recherche scientifique », ni par  « les recherches de la génétique », qui selon le tribunal, montreraient que « nous sommes tous métissés bien qu’unique ». De plus, le tribunal ajoute (deuxième argument), que la « notion de français de souche » est « un artifice de langage » utilisée « sur un mode néo-raciste », « qui tend à matérialiser en race définie en creux, avec en toile de fond cette idée de la disparition de la grande race ou de la revendication d’un type supérieur d’humanité ». Intéressant, non ? Premièrement, on s’en réfère au Pou à Ressorts qui proféré une infâmie, lquelle ne le distingue plus de ses concurrents socialistes. Quant à la « recherche scientifique », quand elle émane de connards gauchistes payés par nos impôts pour plus facilement nous endoffer, elle ne vaut que tchi. Ce n’est pas de la science, c’est de l’idéologie délétère. Je ne crois pas qu’ils n’aient rien compris. La nationalité est une adhésion positive à  une Histoire commune et à des moeurs. Les allochtones au contraire tendent à nier ce fait. Les chats-fourrés de Toulouse, lâches et imbéciles, osent prétendre que la Nation n’est qu’une idée absurde. Bien dans la ligne de l’entité uropéenne, les salauds !

Quant à la RACE, messeigneurs de banlieue, sachez que de plus grand hommes que vous l’ont employée, de Victor Hugo à de Gaulle. QUI ETES-VOUS, vous les minables cloportes, pour vous estimer au-dessus de ces grands hommes ? En relaxant l’infâme rombiasse appelant à la haine, vous vous êtes faits -par peur, lâcheté, ou par adhésion positive et traîtresse – les complices de toute cette tourbe qui menace notre pays. Et toi Sarkozy, qui a dupé tes électeurs qui a appelé sur la pays le règne des socialistes et de l’officine fasciste Terra Nova, toi qui es l’homme de la forfaiture tournant le verdict populaire de 2005, tu es le premier coupable. Vous tous, traîtres, devrez un jour comparaître au Tribunal de l’Histoire.  Et ce ne sont pas que des mots, je vous le garantis.

Le second cas, c’est le procès intenté contre Pascal Hilout et Pierre Cassin, de « Riposte Laïque », c’est l’exemple typique du procès en Inquisition . « On ne peut plus rien dire« , chante Bourdon, et il a raison. La démocratie contre elle-même, écrit Gaucher. Oui, nous en sommes là ! Lisez ceci : « http://ripostelaique.com/proces-rl-prison-avec-sursis-amendes-et-exorbitants-dommages-et-interets-demandes-par-les-inquisiteurs.html » et vous serez édifié, cher lecteur/lectrice.  Autant prévenir tout de suite les chats-fourrés : si le verdict tournait en faveur des ignobles entités plaignantes (les zasssoc’s financées sur fonds publics pour continuer l’infâme travail de désagrégation nationale), les auteurs des attendus, de la sanction-attentat et la classe politique qui les actionne seront considérés comme des traîtres et traités comme tels. CELA SUFFIT ! Il n’y a plus de démocratie en France, car la démocratie commence par la libre-expression et le débat des idées. Tout est fait au contraire pour favoriser l’allochtone, surtout lorsque son idéologie est à l’opposé de nos lois fondamentales. C’est inadmissible, insupportable, et doit être châtié comme tel. Le traître ne mérite que le sort réservé aux traîtres. Le Peuple en a assez de ces « zassoc’s » financées avec l’argent extorqué aux citoyens et servant à les asservir. Et autant vous le dire : vous avez ouvert la chasse contre nous, nous déclarons la chasse ouverte contre vous.

CITOYENS ! soyez sournois, sabotez en douce,  puis :

« Montez de la mine, descendez des collines, camarades !

Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.

Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite !

Ohé, saboteur, attention à ton fardeau : dynamite… »

A bon entendeur, salut !

Raymond.

 

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L’origine de la physique quantique

Pour ne pas trop se faire tartir avec les âneries électorales, voici une autre Vérité Vraie trouvée sur Fesse de Bouc et assénée par le même historien qui a découvert l’origine du CNRS.

Raoul

La physique quantique a été inventée par un moine au XIIe siècle, dénommé Carl Konung (ou Karl Koening). Il était chef de lutrin au Chapitre et avait décidé d’écrire une pièce en gloire à son Seigneur et Maître. Comme il était un tantinet obsédé par l’illusion que pour être beau, il faut souffrir, il avait décidé que ses choristes devraient chanter en faisant des pompes pour les basses, et en soulevant des haltères pour les autres.

C’est ainsi qu’il inspira à un novice une réflexion désabusée : « Eh ben mon vieux, c’est physique ce cantique ». Bien entendu, ce n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Un chroniqueur mais néanmoins abstinent (par la force des choses, car sévissait une épidémie de peste bubonique assez fielleuse) qui passait par là entendit cette réflexion, et décida de rapporter l’anecdote dans un magnifique ouvrage en peau de bête morte, enluminé et bien sûr destiné à la postérité puisqu’à l’époque personne ne savait lire. Seulement il était un peu con sur les bords et ne transcrivit l’expression qu’avec inexactitude. C’est ainsi qu’en charabia de l’époque, où l’on plaçait les mots dans n’importe quel ordre et aussi dans n’importe quelle phrase car le Bled et le Bescherelle n’étaient pas encore écrits, autant dire que l’on s’exprimait de façon rudimentaire, la phrase fut rapportée ainsi « Augurand de Méçékon, moine aspirant de fort haute lignée, s’esbaudit au Chapitre, pompant tant qu’il en conçut émoi. S’adressant à un coreligionnaire il déclara [Oh frère moine, cet exercice de chant est bandant, c'est un très physique cantique]« . Il parlait bien sûr de « bander les muscles ». Essayez donc de pomper sans bander, vous ! Enfin je veux dire de faire des pompes sans contracter les muscles. Plus tard, des niais recopièrent mal le mot cantique qui devint, sous la plume d’un copiste obsédé par le Q, Quantique au lieu de Cantique.

Voici la vérité vraie.

 

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A un naïf voulant voter Mimolette

Je m’adresse aux imbéciles qui croient au Père Noël, ou plutôt au Père François. Écervelés à la mémoire courte ! N’avez-vous pas subi pendant quatorze ans de peste un autre Père François ? N’avez-vous pas de matière grise pour tirer les leçons du coup de Jarnac qui a coupé les pattes à notre pays ? Etes-vous si bêtes pour ne pas prévoir le coût du nouveau Père François ?

Le ridicule petit clerc qui a osé ouvrir sa campagne en terre ennemie, dans le 9-3, en compagnie d’un délinquant fiscal qui lui servait de caution auprès des « indigestes » est d’une nullité abyssale. C’est un nain politique, une baudruche que des margoulins s’efforcent de gonfler pour faire croire à son importance. La nouvelle Grenouille qui voudrait se hausser à la taille d’un bœuf. Rien d’étonnant à ce que ce ramassis de voyous, ce Propaganda Staffel que l’on appelle « les merdiats » le soutienne : il y a belle lurette que cette vermine est gauchiste et anti-nationale. Même TF1 qui jadis soutenait Morfalou imite les rats et quitte le navire.

Les merdiats, certes. Mais il y a derrière cette gonflette des forces dangereuses, acharnées à la perte de notre pays. Il est difficile de cerner les contours de cette nébuleuse politico-financière, européâstre, apatride, qui saura parfaitement exploiter à son profit les bourdes de Mimolette. Il y a aussi l’ennemi civilisationnel, avide d’accroître la rente de situation politique, sociale, judiciaire, que lui a déjà procurée une République décadente. Mimolette a besoin de son soutien, le traître, aussi va-t-il s’ingénier à faire voter l’étranger. Encore une fois, relisez les thèses de l’officine fasciste Terra Nova , le tink-tang du Parti Socio-salafiste. Il y a toute la tourbe des pervers qui souhaitent légaliser leurs déviances. Et vous espérer tirer quelque chose de positif de ce pandémonium ?

Ah ! Il vous bourre le mou, et vous aimez ça, hein ! Vous rêvez d’une France dans le coton où Papa-Etat pourrait à nouveau vous gaver de subsides et prestations payées sur de l’argent arraché aux vraies forces productives ! Alors les Goebbels du PS ont trouvé les mots, spécieuses vacuités et véritables mythes,  pour vous intoxiquer. Sa Suffisance décrète ! Décrète la « croissance », alors que l’ensemble de l’économie mondiale est à la récession. Décrète l’ « emploi », alors que l’on a désindustrialisé le pays et qu’on l’a peuplé d’allochtones chômeurs ! Mais surtout, et là on ne peut pas lui reprocher de cacher la merde au chat, il l’a dit : décrète l’impôt. C’est-à-dire la ruine de ce qui reste du résidu de votre pouvoir d’achat, et la ruine de ce qui reste des entreprises.

Car c’est bien beau, n’est-ce pas, de vouloir taxer à 35% les entreprises du CaCa 40 : l’inconvénient est qu’elles sont depuis belle lurette implantées ailleurs. Et que l’hydre de la spéculation bancaire n’est pas ici, elle est dans l’espace virtuel : Mimolette, en brave Pantalone, voudrait lui couper ses têtes, mais elles repoussent sans cesse. Es-tu con au point de croire que la baudruche est autre chose qu’un Miles Furiosus, un Matamore, un bravache de comédie ? La vérité est qu’en votant pour Mimolette, vous allez tout simplement accélérer la ruine de votre pays. La vérité, bande de cons, c’est que le bel édifice social, qui avait un vice rédhibitoire depuis sa conception, parce qu’il est basé sur la redistribution sans plus-value, est définitivement mort, et toutes les incantations électoralistes n’y pourront rien. Tu peux toujours rêver, mon gars, le socialisme c’est fi-ni, même si tu propulses les socialistes à la grande Gamelle de la République pour les engraisser.

Alors, quel est ton avenir, crétin jaune ? Le même que ton présent, mais en pire. Tu vas subir la même politique, européaniste et étatique, avec ses lois faites à Bruxelles, avec l’arrogance croissante d’une charia qui vise à se substituer à nos lois fondamentales, avec la récession et le chômage, finalement avec la ruine. Ah ! Je t’imagine déjà dans les flonflons, le roteux à quatre sous, les démonstrations de joie déplacées, pourquoi pas coiffé d’un ridicule chapeau cônique et soufflant dans une langue de belle-mère, à la proclamation des résultats du second tour ! Dis-toi bien que la même politique va se poursuivre, avec en plus le gaspillage démagogique bien dans le génie de cette fausse gauche de margoulins !

Je t’attends au tournant, pauvre crétin, dans un an si je vis encore : je me marrerai à contempler ta déception, à jouir de ta déconfiture ! Et je t’en voudrai à mort de m’avoir entraîné dans ta chute alors que je n’y étais pas partie prenante. Tu l’auras mérité, et ne pense-pas que je te plaindrai, pauvre cloche ! Ou alors tu feras l’autruche, puisque, disait Daninos, c’est le seul animal officiellement doué de sens politique.

Tu sais, sombre cougourde, en votant pour la baudruche, tu prends une terrible responsabilité historique. Pas pour toi-même, mais pour les générations qui viennent. On finira par te reprocher d’avoir achevé la décadence et privé les Français d’un pays. Il se pourrait qu’un jour ou l’autre le Peuple en ait marre de tes âneries et que des guillotines ou des fourches patibulaires ornent les places de nos villes et de nos villages !

Et puis, en fin de compte, celui que tu porteras au pouvoir n’aura aucune légitimité, car son score ne sera qu’un pourcentage de votants, dans un pays non démocratique où le vote blanc n’étant pas compté, l’abstention tient lieu de refus. Pourra-t-on laisser un rombier gouverner avec 11 ou 20 % des voix ? Tu rigoles, non ? La loi de la majorité relative, mon gars, c’est ter-mi-né.

A bon entendeur…

Raymond.

 

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