Il est encore temps de renverser la vapeur, citoyens !

STOP AU NAUFRAGEUR ! PAS DE SOCIALISTES ASSEZ DE TRAHISONS ! POUAH ! PAS BON !

 

Il est encore temps de barrer la route aux salafistes et à l’officine fasciste Terra Nova. Regardez bien les résultats, rapportés non pas au pourcentage des exprimés, mais à l’ensemble du corps politique. Il y a eu 20,53% d’abstentions, ce qui n’est pas assez pour déligitimer le guignol qui gouvernera, mais tout de même ! Le 1% du corps politique représente 450435,5 citoyens.

  Voix % officiel en % inscrits
Marine 6 421 773 17,9 14,26
Morfalou 9 753 844 27,18 21,65
Bouérou 3 275 349 9,13 7,27
Dupont-Aignan 644 086 1,79 1,43
TTL 20 095 052 56 44,61

 

 

  Voix % officiel en % inscrits
Méchancon 3 985 298 11,11 8,85
Molle-hand 10 273 582 28,63 22,81
Gremlin 828 451 2,31 1,84
Poutou 411 178 1,15 1,84
Arthaud 202 562 0,56 0,45
TTL 15 701 071 43,76 35,78

On voit que le danger peut être conjuré : l’ensemble de la droite est majoritaire. Il n’est plus temps de tergiverser : que Morfalou s’entende avec Marine, et que Bouérou ne fasse pas le con ! Il est vrai qu’avec cette espèce de crétin, toutes les trahisons sont possibles. Je l’ai compté dans la droite : il est plutôt dans la lune ! Bouérou, fais gaffe à ta hure si un jour nous avons cette bouffissure salafiste de Martine-des-piscines comme premier ministre !

Il y a des crimes dont seuls les abrutis sont capables. On ne va quand-même pas mettre un naufrageur à la barre du rafiot, non ? Ni une islamophile à Matignon ?

Plutôt Morfalou que Molle-Hand et ses terra-neuviens !

 

Raymond.

 

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De la sueur, du sang et des larmes.

J’écris au crépuscule de la France. Le temps même s’est mis en deuil, froid et pluie sur un pays qui connaît ses dernières heures.

Les Anciens disaient que les Dieux rendaient fous ceux qu’ils voulaient perdre. Quel crime a commis cette contrée qui jadis fut la plus formidable du monde, pour finir ainsi dans la fange ? Peut-être est-ce la démence de la Révolution et les utopies mortifères qui en ont résulté ? Je ne sais.

Au lendemain du règne du Général, Georges Pompidou avait demandé à un institut un audit sur le développement futur de la France ; on annonçait qu’elle deviendrait le plus puissant pays d’Europe. C’était compter sans une caste politique issue de mai 68 qui n’a eu de cesse de se servir et d’asservir la France.

Les dés sont jetés. Le pays est délabré, désindustrialisé, déculturé, comme si une longue guerre l’avait ruiné. Voilà le résultat de cette politique hideuse qui de Giscard en Mitterrand, en Chirac, en Sarkozy, a de surcroît fait perdre l’indépendance à la France en l’asservissant aux technocrates de Bruxelles par voie de forfaiture. L’étranger, celui obéissant à une loi implacable et antédiluvienne, est désormais installé dans les murs, et nul doute qu’il finira par subvertir tout ce qu’il reste du peuple Français.

Il est à cette heure certain que le pouvoir passera entre les mains infâmes des socialistes, en apparence entraînés par le naufrageur de la Corrèze, en réalité téléguidés par une officine pernicieuse, absolument fasciste, du nom de Terra Nova, œuvrant ignominieusement pour la finance apatride qui gouverne l’Europe. Il en irait de même si l’autocrate européâstre et arabophile Sarkozy demeurait au pouvoir. La gauche ne fera que précipiter l’agonie, en surajoutant l’atrocité de son génie, qui donnera à l’ennemi civilisationnel le droit de vote et mariera les déviants.

Honte à toi, Sarkozy, qui avait il y a cinq ans tous les atouts en main pour opérer la rupture promise mais jamais réalisée. Tu seras écharpé pour avoir appelé sur nous la malédiction.

Il n’y a plus, malheureusement, qu’une poignée de patriotes prêts à mener un combat désespéré. Ils n’ont à offrir que de la sueur, du sang et des larmes pour tenter de construire une nouvelle France digne de celle qui fit Jehanne, Napoléon, de Gaulle.

Inutile de voter : les jeux sont faits. Qu’au moins l’abstention soit très forte, pour que les malfaiteurs qui viendront au pouvoir ne puissent en aucun cas se targuer d’une quelconque légitimité.

Châteaubriand écrivait : « Le plus grand malheur des hommes, c’est d’avoir des lois et un gouvernement. Tout gouvernement est un mal, tout gouvernement est un joug. » Français, vous allez comprendre que c’est profondément vrai. Il ne vous restera plus qu’à disparaître, ou à mener une lutte longue, implacable, cruelle et peut-être sanglante. La France, désormais, est à ce prix.

Sacha

ndr : A moins d’un évènement extraordinairement heureux pour le pays, nous cesserons d’écrire jusqu’au 6 mai, moment où nous appellerons à la Résistance.

 

 

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Le naufrage

Le bus s’arrête. Monte un vieux gars, encombré d’un cageot plat garni de plans de fleurettes. Il baragouine je ne sais trop quoi, enfin, il se case dans un coin, et commence à parler. A personne en particulier, mais en fixant une jeune rombière qui ne peut pas faire à moins que d’opiner sagement. Le voilà qui dégoise, je n’écoute que lorsque me parvient la mélodie de La Paimpolaise avec les paroles revues et corrigées par les carabins : « J’aimerais mieux l’avoir dans les fesses… ». Là, le fossile commence à m’intéresser. Il embraye son récital en annonçant La Bourrée Auvergnate elle aussi revue et corrigée : « Tantôt la bite en l’air, tantôt la bite en bas… ». Je me marre en loucedé, tandis que les rombiasses à l’entour prennent des mines de culs-pincés (ce qu’elle sont, du reste).

Au bout d’un moment, le vieux voit ces inconvenances putrides de panneaux électoraux, avec les hures immondes des voyous qui voudraient bien clapper la soupe républicaine. Ça déclenche quelque chose chez lui : « Ah ! Ah ! Ah ! François Hollande va tout arranger ! » Là, je lève les yeux au ciel : « pardonnez-lui, Seigneur, il ne sait pas ce qu’il dit ! » Mais il SAIT, le vieux : il me fait un clin d’œil, et continue : « Il va mettre fin à la délinquance. » Vu le contexte, je pense qu’il voulait encore choquer le bobo en proférant des énormités bien plus scandaleuses que ses gentilles chansons paillardes. Si telle est la bonne hypothèse, ce vieux est un sage.

Car il faut être complètement ravagé pour croire un seul instant que l’arrivée au pouvoir du Naufrageur de la Corrèze pourrait faire du bien à ce pauvre pays. Je sais bien, il y a des millions d’imbéciles qui s’imaginent que Molle-Hande, dit Mimolette, est le Messie. Pourtant, l’Histoire nous l’a prouvé : les socialistes ont plus vite fait un tour de con qu’un miracle. Et quand on sait qu’ils sont pilotés par une officine fasciste -une vraie- appelée Terra Nova, on se dit qu’il y a intérêt à prendre un aller-simple pour.. loin .. est-ce que je sais, moi ? Tiens, pour Vladivostok. Tenez, je livre aux ennemis de Molle-Hande -et j’espère qu’ils sont très, très nombreux- une loi de transitivité :

La France comme la Corrèze et la Corrèze comme le Zambèze, alors la France comme le Zambèze.

Tel sera le résultat fatal d’un vote irresponsable. Ne va pas croire : cela ne dédouane pas pour autant l’histrion Morfalou, traître à la Patrie, coupable de la forfaiture du honteux traité de Lisbonne : Bonnet blanc et blanc bonnet, les frères siamois !

La Faculté des « sciences humaines » (celle qui est en face de la Faculté des Sciences Félines) est couverte d’immondes affiches gauchistes. Les gauchistes, comme les bactéries d’une septicémie foudroyante, ont envahi tout l’organisme du pays. Qui va en crever. Les rues sont polluées de propagande. Devant la mairie, en ce samedi pluvieux, les punaises escrologistes et les staliniens du front de gôche tiennent des stands pour vendre leur vent mensonger. Ils harcèlent les passants de tracts que l’on n’oserait même pas mettre dans des chiottes Afghanes. Quand ils viennent vers moi, je les toise : « vous plaisantez, non ? ». Un locdu insiste, et je lui explique que tout ce cirque ridicule n’est qu’une fumisterie. Ah ! Il n’apprécie pas, l’artiste ! Au moins pourra-t-il se vanter d’avoir rencontré un vieux nationaliste acariâtre. Plus loin, ce sont les saugrenus du Ne Pas Avaler. Même topo. Ça m’agace, et si je le pouvais, je nettoierais la place, avec un kasher incendiaire.

Qu’est-ce que ces connards ont dans la peau, bon Dieu ? Dans le huitième cercle de l’Enfer selon Dante, on trouve ruffians et séducteurs, adulateurs et flatteurs, fraudeurs et simoniaques, devins et ensorceleurs, concussionnaires, hypocrites, voleurs, conseillers fourbes. Une belle image de notre caste politique.

J’ai bien l’impression que nous visons les derniers instants avant l’engloutissement : les cales sont pleines d’eau, et les voyous auront beau actionner la pompe à phynances, la proue est sous les eaux et la poupe vers le ciel, tandis que l’hélice brasse de l’air. Le 6 mai, croyant au miracle contre toute raison, les imbéciles irresponsables vont envoyer à la barre le naufrageur de la Corrèze. Dans cinq ans, il sera trop tard : il n’y aura plus rien à sauver.

Raymond.

 

 

 

 

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Quel esprit ne bat la campagne ?

On peut pas dire : cette miteuse campagne pour les pestilentielles ne fait bander personne, sauf les idiots, ça va de soi. On nous prédit 30% d’abstention, ce qui est très insuffisant comme désaveu. Calcul simple : supposons que sur 100 inscrits, 70 s’expriment au second tour (de con) ; supposons que le vainqueur par défaut fasse 51% des 70% de veaux-tant, il ne ferait que 35,70% rapporté à l’ensemble du corps électoral, et s’il arrivait à 55% comme on essaie de le faire croire concernant le score de Molle-Hand, il ferait 38,50%. Dans le premier cas, le vain cœur pourrait être surnommé « Monsieur Tiers », dans le second cas « Rase-Gratis ». En tous cas, les pêcheurs à la ligne devraient être plus de trente pour cent, pour délégitimer sérieusement le pitre qui gouvernera. Une bonne abstention à 40%, alors là, ce serait une œuvre : même avec 55%, le faux mage coulant ne ferait que 33% du corps électoral. Élu par 1 citoyen sur trois, pas de légitimité et un beau siège éjectable. Bon, mais à cette heure, tout ça n’est que spéculation.

Allez ! Un effort : allez pêcher à la ligne, plutôt que d’aller pêcher en eau trouble et d’être responsables du naufrage. Et reprenons en chœur : « Elections, piège à cons ! »

Enfin, une au moins nous fait rigoler, c’est l’Efa Cheuli. Pas que son programme porte à rire, non, il est sinistre. L’écologie, c’est le pet de la politique. Mais la rumeur susurre qu’elle se serait pété le blaire en sortant du cinéma. Peut-être est-elle allée voir une resucette de La Chute, sait-on jamais ? En tous cas, nos espions l’ont retrouvée bien amochée (voir notre photo ci-contre, prise en loucedé). Après enquête, il semblerait qu’elle ait connu un épisode pugilistique au cours d’une réunion électorale, mais d’autres murmurent qu’elle aurait livré un combat de pancrace au sein de son Politburo, contre une certaine Cécile D* laquelle aurait quitté les lieux sous le déguisement d’une momie. Les gens sont méchants. Ou alors, les vilains neutrons des centrales nucléaires, menés par un certain Roentgen, l’auraient rossée d’importance vu que les écolos veulent nous condamner à l’éclairage au suint de mouton (ou de chameau, c’est très en vogue de nos jours.)

Pour le reste, entre les deux favoris – mais, camarade, jouer les favoris, ça ne rapporte pas lerche – c’est bonnet d’âne blanc et blanc bonnet de brêle. Pas la peine de te faire un dessin, tu sais qu’on va raser gratis demain puisqu’on va lever un impôt sur la coiffure. Pas de problème, Toto : pour sauver l’Uro et faire du « sociââââl », on va te livrer aux tondeurs d’œufs. Et chaque jour aura son pot d’impôts. Y en a bien un qui joue les gros bras face aux salafistes-de-pute, mais ça suffit pas d’inventer une spécialité Toulousaine (1) pour régler la question. Il y a lulure que les barbus nous en font baver des ronds de chapeau, mais personne ne songe vraiment à leur foutre sur la hure. Ben tiens ! Les Cas Taris et les Saoûls d’Yens tiennent le pays par les cojones : Raflent tout ! Faudrait pourtant qu’un jour on confisque leurs avoirs, de ces mosquétaires ! Quant à l’autre, lui, il veut les faire voter. Normal : les corâneries incitent à voter pour les idiots utiles. Sans parler du mariage des boute-en-train. Et puis tu peux être sûr : pour phynancer le programme délirant de Molle-Hand, les impôts ne vont pas suffire, et on va connaître vite fait le sort de la Grèce tout en maigrissant.

Bref : c’est la grande couillonnade. Et les autres ? Ne parlons pas des brimborions genre Bouérou, on ne tire pas sur les ambulances. Mais Méchanlong, la providence du Hamas, menace d’un score disproportionné, de quoi faire payer cher son soutien à Molle-Hande au second tour. Tu vois le topo ? Le petit mou forcé de faire une politique stalinienne. Remarque, on va tout net vers le régime du parti unique, vu que les socialistes trustent les mairies, les conseils généraux, les conseils de régions, le Sénat, bientôt, s’ils gagnent, l’Assemblée et le gouvernement, les carottes seront cuites. Ça donnera un masque légal à la mainmise des gauchistes sur le pays. Ça va repartir pire qu’en 81, si l’on n’y met pas bon ordre.

Pourtant, ça grogne. Tiens, pas plus tard que vendredi, un gars se pointe aux ASSEDICS. C’est un gars courageux, victime d’un grave accident du travail qui a failli le tuer. Il se démène pour apprendre un nouveau métier, malgré son handicap, car il a sa fierté : pas question de vivre assisté. Ben il apprend que comme il était en arrêt de très longue durée, qu’il n’a pas pointé au chômedu, donc qu’il est rayé des listes de l’Aspic (ou quelque chose comme ça). A côté, voilà une rombière venue des terres de cailloux et scorpions. On lui dit que bon, il y a longtemps qu’elle est réfugiée politique, et qu’elle doit maintenant chercher un emploi pour avoir des droits. Oh mais ! Ça se passera pas comme ça : la brave réfugiée prend son bigophone, câble à quelqu’un, passe le téléphone à l’employée qui se fait engueuler d’importance. « Vous aurez votre argent au début de la semaine prochaine ! » assure-ton à la mousmée. Le gars, lui, est écœuré, il le dit, mais on le menace carrément : tu la fermes, on est assermentés, alors gare ! « Nous sommes étrangers en notre propre pays », commente-t-il.

Alors, il fera comme beaucoup d’autres : il ira voter Marine Le Pen. Faut pas trop rêver : un coup comme celui de 2002 a peu de chances de se reproduire. Mais il y a une sacrée palanquée de gars qui feront comme ce camarade. On ne sait pas trop si Marine a plus de gniak que son vioque : veut-elle vraiment le pouvoir, et qu’en ferait-elle ? N’empêche, autour de moi, les gens qui ont choisi de voter  -y compris dans notre Camorra- tiennent ce raisonnement : plutôt Marine que Morfalou, plutôt Morfalou que Molle-Hand. Après tout.. En tous cas, j’ai noté aux dates du 22 avril et du 6 mai : « DANGER : ELECTION ».

En attendant, je ne saurais trop recommander aux patriotes d’aller s’entraîner dans les stands de tir. Et si tout foire, comme c’est prévisible, des gars comme Vautrin et moi irons passer leur retraite ailleurs qu’en France, là où l’on n’a pas de traité de Maastricht et où l’on botte le cul des salafistes. Et que le dernier quittant le pays éteigne la lumière en sortant.

Raymond.

(1)  Le pt’it beurre farci aux pruneaux.

 

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Criminel travail d’innocence

Le djihadiste Merah a cessé de nuire. Il est rare que j’écoute des infausses, mais la chose m’intéressait. Or j’entendis le journaliste de BFMTV parler de « psychopathe » en désignant le personnage. Cela m’a rendu furieux : quoi ! On commence en direct à innocenter le coupable ! En effet, s’il était admis que le tueur était fou, la bombe serait désamorcée. Ah ! Que les salauds des associations dites « anti-racistes » auraient été heureux, si le tueur avait été un quelconque nazillon ! Pas de chance : elles ont une vilaine écharde salafiste dans le pied. Il FAUT donc qu’il soit fou.

Car les actes du sieur Merah, le meurtre de parachutistes, d’enfants et d’un enseignant ont été accomplis au nom de l’islam : le tueur était un guerrier djihadiste, un « moudjahid »  obéissant au commandement coranique de tuer les ennemis de la foi. Voilà qui fait tâche dans le paysage surréaliste de la campagne pestilentielle. Voilà qui rappelle à ceux qui ont tendance à l’oublier qu’une religion sommaire et barbare tue pour s’imposer. Voilà qui montre qu’aucun « accommodement raisonnable » n’est possible avec cette religion-là. Voilà qui remet sérieusement en question la crédibilité du sieur Hollande qui voudrait conférer aux immigrés, dont tout de même la majorité est de confession musulmane, le droit de voter. Voilà qui remet en scène le danger terroriste et pose avec acuité la question de la sécurité.

Et effectivement, ces attentats changent la donne de la campagne électorale, ainsi que l’estiment 68% des quelque 20 000 personnes qui ont répondu au sondage en ligne de BFMTV. On comprend donc la tentative ignoble de dévoyer les actes du sieur Merah vers un comportement de psychopathe. : ce travail d’innocence, s’il aboutissait, ne pourrait que servir les thuriféraires de l’islam. Attendonc-nous donc à ce que ce discours du fou devienne, dans les heures et les jours suivants, servi et resservi avec cette obstination propre au Propaganda Staffel médiatique. Mais les patriotes se doivent de répéter avec une égale force et une égale obstination : « non, Merah n’était pas fou, c’était un guerrier de l’islam ! »

En fait, la tactique employée, si l’on en croit BFMTV et le ministre Guéant, par le tueur était bel et bien une tactique militaire : je ne me rendrai pas, mais je fais le mort pendant des heures, je ne réagis pas au grenadage, mais j’attends l’assaut avec toute mon artillerie, afin d’infliger un dommage maximum aux policiers du RAID. Ce qu’il fait, et tout se termine dans les rafales, avec deux policiers blessés de plus. Ce personnage savait ce qu’il faisait, et il n’est pas douteux que nombre de ses coreligionnaires l’admirent comme un héros.

On comprend que le RAID n’ait pas tout de suite employé la manière correcte qui est celle des Spetznatz Russes : foncer et abattre. Un assaut sans négociation, même s’il n’en allait de la vie d’aucun otage, aurait immédiatement soulevé une tempête d’éructations de la part des crapauds de la bien-pensance, on aurait même fini par traiter les policiers d’assassins. De plus, capturer le terroriste vivant aurait permis de le cuisiner ; car il est bien clair qu’il avait des réseaux, sans quoi on ne comprendrait pas qu’il ait été si bien armé. Son obstination a peut-être éventé des pistes menant à d’autres tristes sires de son acabit. Quoi qu’il en soit, une part suffisante a été faite à la négociation pour que les idiots utiles soient un peu muselés. Cela ne les empêchera pas, bien entendu, de déblatérer des âneries, mais ils seront peu crédibles. En fait, le gouvernement a bien joué, et Sarkozy peut en tirer un petit bénéfice. Un gros s’il sait intelligemment enfoncer le clou.

Au passage, quelqu’un s’est littéralement couvert d’ordures à propos de cette affaire : c’est le commissaire uropéen Ashton, qui ressemble à Jarjar. La harpie a fait un parallèle entre l’assassinat des trois enfants et de leur professeur avec les jeunes de Gaza ou de Syrie. Et c’est chef de la diplomatie de l’Urope, ça madame !  Avec des crétins de cet acabit, nous ne sommes pas à l’abri du danger.

Pour en finir avec cette idée ridicule de ce « Merah psychopathe », je rappelle que la psychopathie est l’absence de toute régulation du désir. Il y a quelques années, je me disais que l’islam, par la pression qu’il exerce sur ses sectateurs, occasionnait chez eux des névroses induites, et que lorsqu’il désignait l’infidèle à la vindicte des croyants, il occasionnait chez eux des comportements psychopathiques, dont l’assassinat. En fait, ce n’est pas sur le plan du désir que ça travaille, même si le djihadiste peut jouir de ses crimes. Le meurtre n’existe que lorsqu’il s’exerce au sein du groupe ; tuer en dehors du groupe n’est plus du meurtre, toute guerre le prouve. Le groupe du djihadiste, c’est la « oumma », strate horizontale qui ignore les nationalités : la patrie du musulman, c’est l’islam. Aussi Merah n’était pas Français, malgré ses papiers. Et donc il pouvait se considérer comme autorisé à tuer ceux qui ne sont pas de la « oumma » : des soldats d’origine musulmane, mais qui ont « trahi » en combattant en Afghanistan, des enfants Juifs… Même pas de psychose, mais seulement la conséquence d’un enseignement venu des sables brûlants du VIIIe siècle. C’est assez effrayant, surtout lorsqu’on se rend compte que les prémisses de cet enseignement sont, elles, parfaitement insanes.

Il serait plus que temps de réfléchir à comment conjurer le péril.

Sacha.

 

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La gestion calamiteuse d’Hollandréou.

« Hollandréou ». Pour une fois, l’islamo-marxiste Mélanchon a fait un mot d’esprit, lui qui pour toutes lettres n’a que les trois qui forment le mot « sot ». L’étiquette colle bien au Captain Wreck, Mimolette capitaine du naufrage. Si l’on veut avoir en avant première une perspective de ce qui attend ce malheureux pays au lendemain du 6 mai (jour noir de l’Histoire), il suffit de faire la rétrospective de trois années de gestion Mimolette à la tête du Conseil Général de Corrèze.

Lorsque le brigand briguant s’empara dudit Conseil Général, en 2008, la trésorerie nette du département 19 affichait un bilan positif de 9,24 millions d’uros. L’année suivante, ce bilan était négatif : – 7,891 millions. La dette de la Corrèze a explosé, depuis : +25% d’augmentation, soit + 87 millions d’uros de progression, soit trois fois plus que la moyenne nationale. Aujourd’hui, la dette corrézienne atteint 364 millions d’uros, ce qui pour une population de quelque 242 000 habitants, représente un passif de 1500 uros per capita (1428 en 2010). Le nombre d’années théoriques pour rembourser cette dette est passé de 9 à 18. Pourtant, l’Etat a contribué de 19 millions d’uros au budget socialiste de la Corrèze.

Cet inquiétant gouffre creusé sous les pieds des Corréziens s’explique-t-il par une politique d’investissements dans des structures à usage collectif ? Que nenni ! Les investissements publics ont diminué de 60% sous la gestion Hollandréou. L’allocation personnalisée d’autonomie des personnes âgées diminue, tout comme la prestation compensatoire au handicap (PCH). La gratuité des transports scolaires a disparu, ainsi que les bourses destinées aux étudiants -l’ascenseur social est vandalisé.

En revanche, le nombre de fonctionnaires départementaux a augmenté de 50% – de 831 à 1231 employés), tandis que les dépenses en charges de personnel ont augmenté de 50% (+46 millions d’uros). Parlons aussi d’une lubie « moderniste », en tous points comparable au désastreux plan « informatique pour tous » des années Mitterrand : l’achat de 5400 iPads directement commandés chez Apple. C’est la plus grosse commande groupée d’iPads au monde ! Et croyez-vous que les collégiens de Corrèze vont employer ces machines pour s’instruire ? Voilà bien la folie mégalomaniaque et naïve à la fois du socialisme !

Les capacités d’autofinancement du remboursement de la dette ont diminué de 33, 04 %. Dans une logique infernale, Hollandréou annonce un emprunt de 25 millions d’uros pour rembourser 25 millions en 2012 : bilan, il demeure quand-même la même somme au bilan. Alors que faire ? Eh bien : de l’impôt local, pardi ! La taxe sur le foncier bâti augmente de 6,5%, tandis que la taxe sur les permis de construire a triplé. C’est bien dans la logique socialiste : la Corrèze est devenue le Zambèze.

Nous voyons bien comment un socialiste qui voudrait se donner des airs de centriste pompidolien gère un département. Quel merveilleux gestionnaire ! Ecoutons-le bramer devant son conseil : « Pour la Corrèze comme pour la France, beaucoup va dépendre de ce qui va se décider au mois de mai. » Et flatteurs d’applaudir. Reconnaissons-le, oui, tout va dépendre des résultats, hélas trop prévus, du 6 mai. Comme il va gérer – avec l’aide des fascistes de Terra Nova- la France à l’exemple de la Corrèze, il n’y a aucun doute : nous finirons comme la Grèce, par une mise sous tutelle de l’entité bruxelloise. Si l’on ajoute à cela la désagrégation nationale entraînée par des mesures d’allégeance à l’urope, par le vote des étrangers dont la majorités sont des ennemis civilisationnels, par la vandalisation du contrat conjugal au profit des pervers, il n’y a aucun doute : Hollandréou sera bien le capitaine du naufrage.

Il n’y a pas a tergiverser : que les patriotes se donnent dès maintenant les moyens de résister, que l’on entasse le matériel adéquat dans des planques. Car aucune solution, désormais, ne pourra sortir des urnes.

Raymond.

 

 

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Un tramway nommé Délire

Tout va pour le mieux dans la meilleure des cités radieuses du tout socialisme. Vous allez voir : repeinte en rose-flamby,  la France va foncer vers un Nirvâna merveilleux où toutes les rues suivront la bonne pente, où même on n’aura plus de cors aux pieds, parce que, hein ! Avoir des cors aux pieds, c’est douloureux : cette vieille peau de dame Nature est décidément une sale fasciste ; heureusement, il existe des solutions bobolitiques ; par exemple, afin de ne plus discriminer les handicapés par les cors, on décrètera que solidairement tous les sujets en auront, et devront porter des charentaises. On interdira la vente du coricide Le Diable, et les agents de la B.A.C. seront mandatés pour vérifier qu’aucun sale riche ne planque le diabolique remède. C’est-y pas beau, le socialisme ?

Et puis.. Vous allez assister à une explosion de Grands Travaux. Les administrations socialistes des grandes villes et des Régions ont commencé à nous en donner l’habitude, en construisant de somptueux Hôtels de Région. Seuls les fascistes osent prétendre que ce sont des travaux pharaoniques. Après tout, les pharaons étaient de sales tyrans, et il est bien normal que le socialisme Terre-neuvien, qui est (qui oserait en douter ?) l’aspiration subconsciente du peuple, construise d’immortels édifices. Et d’ailleurs, si ces édifices immortels ne durent que vingt ans, c’est à cause des lois de la physique. Regardez l’Arche de la Défense : si des plaques de faux marbre en tombent, c’est en raison de la gravitation : la nature est fasciste, vous dis-je ! Les mal pensants, cette graine de nazis, osent prétendre que cela coûte cher au contribuable et que c’est inutile. Mais enfin ! Nous sommes tous solidaires, et chacun doit apporter sa contribution aux splendeurs de nos villes, non ? Rien n’est plus beau que l’inutile, et l’utilitaire est moche : regardez, par exemple nos hôpitaux !

Je suis ressorti indigné d’une discussion avec une espèce de chemise brune qui ne veut pas reconnaître son bonheur d’habiter dans une ville sagement administrée par une Municipalité socialiste, comme presque toutes les villes de France. Le Maire, très au fait des problèmes liés au Réchauffement Climatique, a décidé de construire un tramway. Mon interlocuteur fasciste a beau faire observer que la ville est petite et que le réseau urbain des transports, hérité d’une administration droitière, est parfaitement suffisant, je vois bien que son raisonnement est délétère ! Car il refuse de reconnaître que produire du gaz carbonique, c’est l’indice d’un complot ourdi par les riches pour faire fondre les glaciers, assécher le Sahel et faire remonter le niveau des mers. Il va même jusqu’à prétendre, ce salaud, que le Réchauffement n’est qu’une arnaque ! Oh, que je m’indigne d’un tel cynisme !

Car il est cynique, le bougre ! Il indique que la seule tranche des travaux de mise aux normes des canalisations de gaz, eau, électricité et téléphone, indispensable pour installer le Tramway, coûte déjà vingt-sept millions huit-cents mille et des poussières au contribuable local, et que le financement de la troisième tranche n’est nullement assuré. Comme si l’on ne pouvait pas user de la force légale pour contraindre les habitants à payer un peu plus pour disposer enfin d’un bel appareil, silencieux et offrant un magnifique support mobile aux artistes en herbe de nos banlieues qui produisent de si beaux graffitis !  Et puis, tenez, voici texto ce qu’il raconte :

« Les tramways, très à la mode, les automobiles électriques, de plus en plus dans le vent, fonctionnent avec quoi au juste ? Sont-ce des gens qui pédalent pour fournir l’électricité ? Non? Ah ben je croyais! Parce que sinon, ça veut dire qu’il faut bien des centrales pour la fabriquer, cette énergie, non ? Donc des trucs polluants n’est-ce pas? Mais comme les centrales sont installées chez les bouseux, hein, après tout, on s’en fout qu’ils crèvent, n’est-ce pas ? Hein? Tant que les parisiens, orléanais, bordelais, bisontins et autres agglomérés ont le cul propre, qu’importe le sort du reste du monde! Et pis, un tramway, c’est é-co-lo-gi-que ! Pas besoin de béton fabriqué dans des fours écologiques, de rails venus de fonderies écologiques, de construction faite dans des ateliers d’usinage écologiques, rien. C’est magnifique! Pareil pour les bagnoles, les batteries au plomb écologique, c’est magnifique. L’acide sulfurique, c’est écologique. Bref : on déplace les problèmes vers là où les bouseux ne pourront pas gueuler trop fort, et on se pare des plumes du paon en beuglant « écologie! écologie »! comme le paon braille « Léon! Léon! » quand il veut tirer sa femelle toujours en paonne. »

N’y a-t-il pas de quoi s’indigner de tels propos ? Mais il y a pire : Le salopard ne supporte même pas que la circulation soit un peu déviée et compliquée parce que des rues entières sont en travaux pour le Tramway. Eh quoi ! Ces salauds d’automobilistes qui se rendent au travail avec leur véhicule peuvent bien faire un effort. Après tout, ils abusent de leur droit au travail, alors qu’ils pourraient être chez eux à vivre tranquillement de l’assurance-chômage et donc ne pas polluer l’atmosphère ! En plus, notre fasciste se déclare excédé (oui, il dit comme ça ! Un progressiste s’indigne, un fasciste est excédé) de patauger dans la boue d’une rue défoncée par les pelles mécaniques, qui, d’après lui, font depuis six mois un bruit infernal près de sa résidence, et ce n’est pas près de finir. Non mais ! Pourquoi vit-il dans une résidence, alors qu’il pourrait disposer d’une HLM dans une zone interculturelle ? Par haine des immigrés, je suppose. Un honnête progressiste, au contraire, devrait se réjouir d’entendre le bruit du Tramway en construction, préludant au silence des transports et à l’air enrichi en ozone par les étincelles des pantographes.

Et enfin, là c’est trop : il hurle parce que les tranchées rendent l’accès aux immeubles et commerces difficile et souvent périlleux. On a bien pris soin, pourtant, de disposer de belles passerelles métalliques, mais Monsieur estime que tout a été fait en dépit du bon sens, et qu’un véhicule un peu volumineux est contraint à des manœuvres compliquées, et parfois illicites comme escalader un trottoir pour se faufiler dans les passages. Au lieu de se réjouir que dans sa grande mansuétude l’Administration ait aménagé des voies d’accès qu’après tout elle ne doit pas à l’habitant. Mon fasciste déclare qu’il a hâte de quitter cette ville « de merde » (c’est son expression) pour regagner sa campagne. Ah oui ! Il va retrouver ses culs-terreux qui n’ont rien compris au progressisme et croient encore que la moitié des hommes, celle qui tombe enceinte, sont des femmes. Je vous demande un peu ! En plus, en quittant la ville, il fera preuve d’égoïsme, car il refusera de payer une taxe d’habitation en constante croissance, dont le produit servira notamment à financer les emprunts du Tramway et éventuellement des lieux de culte pour les étrangers stigmatisés. Mauvais Français, vas !  Je crois que François Hollande, aidé de son Conseil, devra prendre des mesures énergiques contre de tels énergumènes.

Pcc : Raymond.

Voilà, voilà. Les civilisations pourrissent par la tête, et les socio-salafistes terra-neuvas ont, décidément, des têtes bien pourries ! Naïfs ou idiots sont ceux qui offriraient une once de confiance à Mimolette et à la bande de fascistes – véritables, ceux-là – qui le soutiennent. La catastrophe est désormais inévitable. Inévitable, aussi, est la Résistance. Nous en reparlerons.

Raymond.

Ndr : les photos sont d’un correspondant de ChezRaoul.

 

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La politique de Gribouille

Parfois, il vaudrait mieux ne pas savoir. D’un ami de longue date, j’apprends qu’il se trouve dans la pire position sociale : interdit bancaire. Il ne m’appartient pas de décider s’il a géré correctement son capital – modeste au regard de celui des riches – ou s’il s’est lancé dans des dépenses incontrôlées : c’est un ami. Du reste, par les temps de peste qui courent, personne n’est à l’abri d’une telle tuile. Il est aussi vrai que la généralisation du virement des salaires sur des comptes bancaires, à compter des années 70, n’a fait qu’asservir le peuple au système des prêts et crédits de toutes sortes. L’on perd tout à vivre à crédit.

Le problème est que cet ami, qui votait plutôt à droite, comme son épouse, m’a déclaré tout de go qu’il attendait avec impatience .. l’arrivée de la gauche au pouvoir. Motif : l’épouse souhaite le retour de la retraite à soixante ans pour cesser rapidement son activité. Sans doute s’y ajoute une rancœur compréhensible à l’encontre des banques. J’eus beau tenter de lui expliquer qu’en réalité la gauche non seulement ne ferait pas mieux que Sarkozy, mais qu’en raison de son génie malfaisant elle allait précipiter sans espoir le pays dans la catastrophe finale, rien n’y fit. « Chacun voit midi à sa porte, » m’a-t-il rétorqué. Ne voulant pas me fâcher avec lui, nous avons parlé d’autre chose. Mais le désespoir est mauvais conseiller.

D’un seul cas, l’on ne peut inférer des généralités. Des personnes que je côtoie, nombre sont furieuses à l’idée de risquer d’être privées d’expression et, disons-le, de citoyenneté parce qu’un système parfaitement stalinien fait obstacle à la candidature de la personne vers qui vont leurs suffrages, Mme Le Pen. Beaucoup envisagent révolte et guerre civile, et je ne saurais leur donner tort même si je n’ai personnellement – à l’instar des membres de notre Camorra – que piètre opinion des capacités de cette dame à accomplir les réformes et ruptures indispensables. A l’inverse, le cas de l’ami dont je parle suggère que les déçus du sarkozysme vont suivre la politique de Gribouille qui, pour ne pas être mouillé par la pluie, se précipita dans la rivière.

Nous n’avons pas, ChezRaoul, soutenu Sarkozy : nous avons cependant soupiré de soulagement lorsque son adversaire parfaitement stupide a été éliminée. Sans nous faire d’illusions. Nous avons également noté, au cours de ces cinq ans, un déchaînement médiatique ad hominem contre Sarkozy, sans que ses adversaires aient été en mesure d’avancer une quelconque proposition constructive. Il y a cinq ans, disposant d’une majorité confortable, le sortant d’aujourd’hui avait tous les atouts en mains pour apporter des changements fondamentaux. Force est de constater que son bilan est accablant.

Positives, sans aucune doute, ont été la limitation de la fiscalité, la réforme des universités -en fait une concoction sociale-démocrate européenne. On voudrait dire que le report de la retraite à soixante-deux ans, en réparation de l’imbécillité démagogique imaginée par Aubry-Brochen, était une bonne mesure, sauf qu’elle passait à côté du vrai problème, à savoir celui de la ponction-redistribution, alors qu’il fallait envisager un fonds de pensions capitalisable et protégé règlementairement contre les errances des phynanciers. Mais pour le reste, c’est tragique.

On ne peut cependant pas reprocher à Sarkozy « lacrizzz », née du caractère apatride et vorace d’une phynance spéculatrice et ne créant aucune valeur ajoutée. Qu’on le veuille ou non, cependant, il a mal fait en injectant à fonds perdus de l’argent public dans les réserves des banques, alors qu’il était souhaitable que le système s’écroule. Il a mal fait en n’imposant pas des restrictions draconiennes à la délocalisation, en ne mettant pas en place une politique volontariste de réindustrialisation, en ne bridant pas sévèrement les prises de participations étrangères dans ce qu’il reste encore de nos entreprises. En somme, il a mal fait en n’adoptant pas résolument une politique nationaliste, lui qui faisait chanter La Marseillaise à ses électeurs, il y a cinq ans. Résultat : non pas une stagnation, mais bel et bien une récession et un accroissement de la pauvreté.

Il avait promis la sécurité ; en fait, le karchèque a remplacé le karcher, les zones de jungle se sont étendues en périphérie des nos villes et jusque dans nos campagnes. Il a appliqué la « tolérance zéro » non pas aux voyous et racailles, mais aux automobilistes en multipliant les radars fiscaux.

Il n’a pratiquement rien fait pour combattre la peste islamiste. Bien timide est la loi sur le voile islamiste. En fait, ce ne sont pas les barbares d’un autre âge qui ont été désignés à la fureur de l’opinion publique, mais des boucs-émissaires, les « Roms ». Et rien n’a été fait pour rappeler les traîtres qui, dans les municipalités, permettent à l’ennemi civilisationnel d’installer ses lieux de culte -en fait des foyers de subversion- à l’aide de l’argent extorqué aux contribuables. De même, il n’a rien fait pour brider comme il l’aurait dû une émigration envahissante qui peuple désormais le pays d’improductifs assistés.

Pire encore, sa politique étrangère. L’Histoire n’oubliera pas la forfaiture qui a consisté à détourner la vote de 2005 contre la « constitution » européenne en faisant avaliser le traite de Lisbonne par un parlement à sa botte, avec la complicité des socialistes. Il nous a livrés pieds et poings liés à l’eurocratie totalitaire et à une politique en tous points opposée à nos intérêts nationaux. Cet abandon de souveraineté constitue une trahison. Il nous a délibérément remis à la remorque de l’Amérique du sieur Obama, en nous faisant réintégrer le commandement intégré de l’OTAN. Et, de surcroît, il a poursuivi l’ahurissante « politique arabe » de ses prédécesseurs, tout en se faisant le valet d’armes des commanditaires américains. Témoin l’imbécile intervention en Lybie, acte criminel sous couvert d’humanitarisme. Oui, Sarkozy a largement contribué à instaurer un monde dangereux en faisant triompher les extrémistes musulmans.

Et il persistera jusqu’au bout, en militant activement pour sauver la monnaie de singe qu’on appelle « euro », pour brimer les pays de l’Europe du sud et leur imposer les diktats de Bruxelles, pour tenter de sauver cette aberration qu’est le conglomérat ouest-européen. L’Histoire offre peu de cas d’une telle obstination dans l’erreur et la trahison.

Il n’aura accompli -et de quelle manière ! – qu’un seul mandat : il va perdre. Et le pire grief que l’on puisse élever à son encontre, c’est d’avoir ouvert des vannes du malheur. Car le clerc corrézien dépensier et irresponsable qui va lui succéder, sera le Capitaine du Naufrage.

Nous allons subir cinq ans – à moins que le Peuple, enfin décillé, ne prenne les armes – un Sarkozy-bis nourri des idées terroristes de l’officine fasciste Terra Nova et s’appuyant sur ce la pensée française pervertie a de pire : la « bobolitique », les idées politiques infernales des bobos et des escrologistes. ATTENDONS-NOUS A VIVRE UN CAUCHEMAR.

Nous allons entrer dans l’ère maudite du Tout Socialisme, celle d’une gauche ayant la mainmise sur les Mairies dans la plupart des grandes villes, sur les conseils généraux, les conseils régionaux, le sénat. En s’emparant de l’Elysée, de Matignon et de l’assemblée, elle installera un pouvoir socialiste sans partage, avec ses compromissions, ses menaces, bref : le totalitarisme. Plus aucun contre-pouvoir, puisque la caste médiatique marche depuis longtemps seulement pour elle. Nous allons vers le déni de démocratie, le règne du politiquement correct, la démagogie et l’abrutissement propagandiste. Ayant les coudées franches, la gauche terre-neuvaine sera en très bonne position pour accélérer la décadence de la France.

Car ce n’est pas seulement le personnalité inexistante du capitaine de pédalot endetté de la Corrèze qui est en jeu. Il y a derrière lui tous ceux qui soufflent dans la baudruche pour faire croire qu’elle a une stature nationale. Il y a certes l’officine fasciste Terra Nova, mais aussi les islamolâtres de l’acabit d’Aubry-Brochen, les européâstres, les conseil français du culte musulman dominé par les barbus, les groupes de pressions formés de pervers, et j’en passe. Mais on ne peut ignorer quelle légion infernale se profile derrière le Captain Wreck : Martine Aubry, Arnaud Montebourg, Jean-Luc Mélenchon, disciple de Chavez. On ne peut ignorer que les Verts demanderont quelques postes, ayant vendu leurs voix au prix de l’abandon de ce qui reste de l’indépendance énergétique du pays. Imaginez Éva Joly et Cécile Duflot au gouvernement… Le pire ! La nature se lassera plutôt d’enfanter de la diversité avant que la gauche ne se lasse d’imaginer des associations diaboliques d’intellectuels tordus.

Cette décadence se marquera d’abord par un accroissement de la pauvreté. Ils auront beau instaurer des impôts confiscatoires, ils ne pourront jamais faire autrement que la confiscation n’empêche la création de richesses, tant il est vrai que celle-ci ne naît que de la confluence du capital et du travail. Déjà, un Français sur deux ne paie pas d’impôt sur le revenu : on va encore pressurer les malheureux qui paient, les ruiner, afin de dépenser davantage d’argent public en pure perte. Ce n’est certainement pas la meilleurs manière de redresser le pays. A quoi bon faire baisser les statistiques du chômage de 65 000 postes inutiles de fonctionnaires, puisqu’au bout du compte le résultat sera négatif ? Les socialistes sont prêts à nous engager dans la spirale infernale des dépenses publiques qui a ruiné et asservi la Grèce, et dévorera d’autres pays du sud de l’Europe dans peu de temps.

Parmi les domaines où la gauche est maîtresse en manière de ruine, d’embrigadement et de tromperie, figure l’Education Nationale. C’est tout de même sous des ministères de gauche, le pire étant peut-être celui de Lang, que l’Ecole est devenue la fabrique de crétins que nous connaissons aujourd’hui. C’est le premier budget du pays, c’est aussi celui dont le retour sur investissement est le pire. Pourquoi ? Parce que l’Ecole est de gauche, depuis des lustres. C’est un tremplin d’analphabétisme, de bourrage de crâne précoce. Les fondateurs de l’Ecole de la IIIe République doivent se retourner dans leur tombe en regardant l’œuvre destructrice de leurs descendants putatifs.

En s’attaquant à l’Ecole, la gauche s’attaque à un des piliers soutenant notre société. Un autre pilier est la famille. Ces brigands prétendent marier des gens malades justement parce que leur maladie est banalisée, donc niée. Aurions-nous l’idée de marier deux personnes grippées sous prétexte qu’elles ont la grippe ? Eh bien, eux prétendent marier les homosexuels. Signe évident de perversion de l’esprit et donc de décadence. Ils veulent de plus instaurer, malgré toutes les mises en garde des psychologues sérieux, la famille « homoparentale ». Tout simplement par « choix » idéologique. Mais nom de Dieu ! Est-ce à des pseudo-élites perverses, bobos hermaphrodites, de décider ce qui est bon pour le Peuple ?

L’autre atteinte à la société, c’est cette incroyable entreprise de faire voter les allochtones. La ficelle est grossière : ils savent que ces parasites illettrés, pour la plupart, voteront pour eux et contribueront à pérenniser leur pouvoir infâme. Mais qu’ils ne se leurrent pas : s’ils étaient assez intelligents pour tirer la leçon des dits « printemps arabes », ils sauraient que les forces négatives qu’ils suscitent finiront par prendre le dessus, subvertir l’ensemble de la société et les dévorer eux-mêmes. Mais ils sont décidément trop stupides pour comprendre cela, s’imaginant que ceux qu’ils servent renonceront à être leurs maîtres. Pauvres idiots !

L’œil du microscope avec effroi observe ces horribles animalcules. L’on n’ose imaginer ce qu’il va advenir de la France subvertie de pensée décadente et d’islam !

Voilà où nous a menés l’abrutissement passif d’un Peuple qui jadis tint l’Europe sous ses lois. Un sursaut est possible, il y a une alternative : l’insurrection. Mais j’au beau regarder autour de moi, je ne vois que des vieux de mon âge et quelques jeunes à la trentaine disposés à prendre les armes. Dormez bien traîtres, en attendant que ceux que vous servez si servilement se déclarent ouvertement vos maîtres !

Cependant il ne sera pas dit que tout est consommé. Que la Mère, Bélisama, Marie, s’incarne en Notre-Dame la France, qu’un espoir naisse, et alors le Peuple trouvera la force de braver le sang et les larmes, d’exposer les poitrines aux balles de l’ennemi, de chasser les sorciers et coquecigrues qui massacrent les beaux arbres de notre Brocéliande. La boîte de Pandore a été ouverte par Sarkozy. Au fond de la boîte, l’espoir.

Oui, au lendemain de la catastrophe du 6 mai, nous serons devant l’immense effort de toute une France à reconstruire, après avoir exterminé la vermine qui ronge les piliers de l’édifice.

Sacha.

 

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Irresponsables, faux-culs et consorts

Que le sieur Mimolette, brigand briguant, soit un âne, notre Camorra – mais sans doute aussi nos lecteurs fidèles – n’en disconvient pas. En ce moment, la Peste et le Choléra se chamaillent sur le principe référendaire. Morfalou tout soudain aurait pour l’expression démocratique directe les yeux de Chimène, tandis que Mimolette, fidèle en cela à l’horreur de la démocratie qui caractérise les néo-socialistes, hurle :  « le référendum fait appel aux côtés sombres du peuple ». Ce qui lui vaut la célébration picturale ci-dessous :

Il suffit de rappeler la Déclaration.. de 1789 : « Le principe de toute souveraineté réside essentiellement en la Nation. » Tout était dit dès le départ. En particulier, dès qu’il s’agit de toucher aux lois fondamentales qui constituent notre contrat social, il ne saurait y avoir d’autre expression que celle, directe, du Peuple par voie de référendum. Voilà de quoi faire hurler la gôsh et la drwate, c’est-à-dire la caste politicarde, car il est bien connu que le peuple est crasseux, déguenillé, sent des pieds, est bête comme eux. Heureusement, il y a des Morfalou, Mimolette, et j’en passe, pour mener ce troupeau de gueux sur les chemins du Bonheur ! Et avec eux les zintellos bobos, de ceux qui vous expliquent doctement, par exemple, que le sexe n’est pas un fait de nature, ni même de culture, mais tout bêtement un choix ! A ces abrutis, lorsque l’on parle de démocratie directe, l’ombre même du Peuple donne des démangeaisons : « quoi ? Mais s’ils votaient, ils rétabliraient la peine de mort ! » m’a déclaré une gourdasse. Ben, peut-être, madame, et alors ???

Inutile de le préciser : tous ces crétins n’ont aucune légitimité. De Gaulle expliquait que le Peuple avait un bel instinct pour connaître ses intérêts, et que justement cet instinct allait exactement à l’encontre des élucubrations des politicards et des zintellos-bobos. En somme, la réalité ne correspond jamais aux idées que s’en font les politicards et les songe-creux : la réalité est fasciste, décidément ! D’où le mot plein de condescendance méprisante et horrifiée : « populisme ». Aussi évite-t-on d’en appeler directement au Peuple : ce cochon ne vote jamais comme le voudrait la caste. Alors, on joue à fond sur le parlementarisme.

Le Parlement, c’est le lieu où se réunissent les andouilles appartenant au type considéré en certains milieux décadents comme le plus « noble » des temps modernes : les parlementaires. Or, ce qui caractérise cette institution, c’est l’absence évidente de toute responsabilité à charge de qui que ce soit. Le Parlement décide, et même si les conséquences de ses décisions sont catastrophiques, personne n’en portera jamais la responsabilité. Ayons la mémoire longue : le Parlement de la IIIe République est largement responsable de la gabegie installée dès 1916 et qui a failli nous perdre au début de 1918 (voir les Mémoires du Maréchal Joffre), de l’impréparation et de la désorganisation de notre défense avant 1939, de la pagaille de la défaite et de l’avènement du régime de Pétain en juillet 1940. Or personne n’a été jugé responsable, et le procès de Riom n’a été qu’une parodie. Ils ont continué sous la IVe, ils continuent sous la cinquième. Personne, jamais, n’est appelé à rendre des comptes. Et pourtant, le pouvoir se reçoit en délégation en même temps que la responsabilité, mais cela, ouiche.. On l’oublie.

Du reste, quelle pourrait être la responsabilité, lorsqu’après le désastre le gouvernement et l’assemblée coupables se retirent, par dissolution et élection ? Un politicien de pacotille ne va-t-il pas se sentir autorisé à faire de la politique, puisque ce n’est pas lui, mais un collectif diffus qui portera le poids de la responsabilité, autant dire personne ? Plus un élu est crétin, plus il a conscience de la médiocrité de ses actes publics, plus il apprécie le système qui ne demande ni pectus ni génie, qui s’accommode de la rouerie du marchand, rien de commun avec la puissance d’un de Gaulle ! Un tel crétin n’a pas à redouter sa responsabilité et les conséquences de ses actes, car il sait que quelque soit le résultat, sa retraite peinarde est assurée. Aussi va-t-il sans complexe à la grande gamelle.

Le Parlement, en somme, c’est un tube digestif : ça avale tout à l’entrée, et ça n’a aucun sens des responsabilités à la sortie. Un parlement médiocre, de surcroît, éprouve toujours une grande consolation à obéir à un Président de l’exécutif aussi médiocre que lui. Il n’est pas étonnant que les projets de loi les plus ahurissant passent sans encombre : lorsqu’il n’y a même pas de quorum pour voter, dix ou onze pingouins suffisent à faire passer les lois les plus dangereuses, comme récemment le fichage des honnêtes gens. Pire encore lorsque réuni en congrès, le parlement ratifie des traités honteux qui nous livrent pieds et poings liés à la bureaucratie ploutocratique européenne : voyez le traité de Lisbonne. Bref : le Parlement est non seulement irresponsable, mais il fait le lit de la tyrannie.

A voir les résultats du système parlementaire, on constate que la représentation parlementaire doit être tenue pour un non-sens.

Admettons qu’un parlement sévèrement contrôlé puisse résoudre des problèmes techniques au quotidien, c’est une commodité, car le Peuple n’a pas que cela à faire. Mais il est évident que l’élu doit en répondre. A côté de cela, tous les vrais problèmes sont du ressort du Peuple et non de ses prétendus « représentants » : le succès à l’élection ne donne satisfaction que pour une part infime aux désirs et besoins du Peuple. Une partie de l’arnaque tient aussi au rôle des merdiats : de cette bande de dégénérés de médiastres naît l’actuel parlementarisme.

On ne peut donc que fustiger l’âne Mimolette, Maître Yollande comme le dit l’image. Mais on ne peut pas faire confiance à la déclaration de Morfalou, qui la main sur le cœur, voudrait soumettre à référendum des choses secondaires, avec des questions mal posées. L’animal s’est bien gardé de soumettre le traité de Lisbonne au référendum, car il était assuré de la réponse négative du Peuple. Il y a assez de problèmes -l’immigration, l’islamisation, l’Ecole, l’Urope, par exemple- à soumettre au choix populaire pour ne pas prétendre instaurer un simulacre de démocratie directe en donnant au Peuple à se prononcer sur des compères-loriots. Faux-cul, va !

Bref : voilà un faux débat. Le vrai débat, c’est de redonner au Peuple le principe de la souveraineté, et celui-ci ne peut s’exercer que par la démocratie directe. Tout le reste n’est que fariboles. Et, voyez : aucun programme de briguant brigand ne satisfait à au moins un des neuf critères de notre grille d’évaluation. La solution ne réside donc pas dans le vote à l’élection pestilentielle : il faut voter avec ses pieds, sinon avec des fusils.

Raymond.

 

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Captain Wreck, ou Le Capitaine du Naufrage

Des sondages pessimistes, une caste médiatique roulant obstinément à gauche, le miroir aux alouettes de l’économystique fonctionnant à fond pour plumer le peuple, tout laisse penser que la catastrophe est inévitable. Le retour des socialistes – ou plutôt l’accession des Terra-Neuviens – à la grande gamelle tient du fatum, de la malédiction qui pèse sur un peuple inconséquent. Alors, puisque l’on veut à toute force, dupé par d’irréalistes mensonges, précipiter la chute, nous offrons aux lecteur une marine, représentant le futur Capitaine du Naufrage à la barre.

S’il existait encore une Nation, si le peuple n’était pas abruti de dettes, de propagande ploutocrate, xénophile et francophobe, il ne laisserait pas même le vieux rafiot délabré continuer à dériver sur l’océan déchaîné. Il le remorquerait en quelque havre où, constatant que le bordé est décidément trop pourri, que les membrures sont disjointes,  le moteur essoufflé, il renoncerait même à le radouber. Il retrousserait ses manches, et construirait une nouvelle nef propre à affronter les tempêtes du monde.

Au lieu de cela, au péril de sa vie, l’inconséquent peuple s’apprête à confier la barre de l’épave à un timonier naufrageur qui a déjà coulé sa barcasse, la Corrèze en la précipitant contre un iceberg de dettes (plus de 1350 uros par tête !) A entendre le parti socialiste, c’est l’iceberg qui aurait tort !

Bon, celle-ci n’est pas piquée des vers, non plus :

Montre bien la prétention de l’oiseau !

Raymond.

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