L’imam des 700 mosquées

C’est une vraie pollution : on ne peut plus faire un pas dans la rue sans voir à quelque devanture la tronche du Président des 700 mosquées. Ou plutôt l’idiot utile des 700 mosquées, l’élu des salafistes, le chéri du frère Tarik Ramadan. Les journaux font leur une de la brosse à reluire : « le Président Hollande » onctuose l’Immonde, tandis que Libération donne une belle image que je m’empresse de bricoler vite fait, car c’était trop tentant. Voir ci-contre.

Une gourdasse qui devrait bien fermer son claque-merde avant de l’ouvrir, c’est la Caroline Fourest, vous savez, la « laïque » chérie du frère Tarik, qui, bave aux badigoinces, attaque Marine Le Pen. Figurez-vous que cette bourrique s’érige en parangon de la laïcité. Enfin.. d’une laïcité des arrangements « raisonnables » avec le totalitarisme islamique ! Raisonnables !!! Autant demander à Montambour de rAIsonner, lui et sa Pulpinard ! Le plus rigolo, c’est qu’elle décerne, la Caroline, un brevet de laïcité au Captain Wreck : elle croit carrément ce qu’il a glapi, soit : « « Sous ma présidence, il n’y aura aucune dérogation aux règles de laïcité ». On appelait Chikroune « Super-Menteur » pour moins que ça ! Elle oublie tout, l’abstention des socialistes lors du débat sur le nique-habe, les félicitations pour le ramadan, les ordres de l’officine fasciste Terra-Nova, les compromissions de la gravosse- la mère Delille- avec la ligue islamo-fasciste du Nord, et le fait que 93% des musulmans ont voté pour le naufrageur de la Corrèze. Remarque, les Corréziens sont si cons qu’ils l’ont plébiscité à 60% : des courgeots, on vous dit ! Quant aux musulmans, ils n’ont pas du tout ses idées (pensez ! marier les pédés !), mais ils ont trouvé la courge de rêve, l’idiot utile des 700 mosquées. Mahomet, nous voilà !

Bon, c’est pas le tout : faut relever les manches. Pas question de laisser cette bande de traîtres gouverner. Oh mais j’entends le duo Coppé-Fillon dire que la droite PEUT gagner les législatives. Rectification, mes cons : la droite DOIT gagner les législatives. Sinon, c’est la catastrophe, et à brève échéance. Mais, mes gueux, il faut garder les pieds sur terre. Si vous vous laissez encore endoffer par cette gauche qui n’est qu’un nappage de fiente sur tarte aux étrons, si vous avez encore peur du Front National, n’est-ce pas, et c’est sûr que les salauds de gauche salafiste vont vous aider à bédoler dans votre falzar, ce sera foutu. La porte ouverte à la merde noire.  NE VOUS LAISSEZ PAS MANIPULER, pour une fois montrez que vous êtes moins connards que je le pense, et faites un accord solide avec les gars de la Marine. Vous savez, ça se fait pas mal en Europe, ces temps-ci, de faire alliance avec des patriotes, alors pourquoi pas avec le FN ?  Vous savez, si on les compare aux rad’socs de 1880, ce sont des enfants-de-choeur, vos prétendus fascistes.

Alors, ON ARRÊTE DE DÉCORNER ET ON PASSE FISSAH DES ACCORDS. Battre la gauche salafiste : c’est nécessaire, c’est une question de survie. Attention, les gars : dès le schproum, dès la guerre civile, on vous demandera des comptes si vous ne le faites pas. Il n’y aura pas de pitié, ni pour les traîtres ni pour les imbéciles.

Raymond

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Vomitorium

Je n’ai pas la télévoyance, heureusement, car je n’aurais jamais pu supporter le spectacle immonde de la liesse d’une assemblée interlope de crétins chantant sa joie, à grands renforts de slogans et de drapeaux maghrébins, à l’occasion calamiteuse de l’avènement du médiocre petit naufrageur de la Corrèze. De quoi faire vomir un rat abstème.

Il a suffi que ce matin j’aie à aller chercher ma revue mensuelle chez le marchand de journaux : ce n’est pas supportable ! Des portraits du brimborion partout, à croire que ce médiocre vient de réaliser un exploit mirifique. Sans parler de l’air parfaitement niais des passants, confiants dans un avenir tout rose que leur vante la propagande. J’en viens à me dire que trente-neuf électeurs sur cent ont un courant d’air entre les oreilles. Je dis bien : trente-neuf, car les comptes de Raymond sont exacts : soixante et un électeurs sur cents n’ont PAS voté pour le « Captain Wreck » (Capitaine Naufrage). En bonne démocratie, il faudrait remettre la question sur le tapis. Mais les choses étant ce qu’elles sont, le sieur Mollande va gouverner.

Enfin, fera mine de gouverner. Car le vrai pouvoir est entre les mains des énarques du PS et de l’officine fasciste Terra Nova. Si la Providence des Salafistes, soeur Martine, devient premier ministre, c’est elle et ses amis qui gouverneront en fait. Brimborion est condamné à faire de la figuration. Du reste, qu’imaginez-vous qu’il arrivera lorsqu’il viendra, comme un gamin naïf en culottes courtes, exiger de la Chancelière Allemande de réviser tel ou tel traité européen ? Angela ne fera qu’une bouchée de Françounet. De fait, il n’a pas du tout envie de regimber dans les harnais européens : il est tout autant européâstre que son prédécesseur. Souvenez-vous, en 2005, ils faisaient campagne de conserve pour le « oui » au référendum.

Pas plus qu’il ne sera en mesure de satisfaire aux promesses démagogiques avec lesquelles il a dupé son électorat de naïfs. Ah si : en matière de fiscalité, il tiendra ses promesses, l’extorsion pratiquée par ses Bercy-pirates va même dépasser les prévisions les plus folles. Du stakhanovisme frénétique pour actionner la pompe à phynances. Et créer une foultitude de fonctionnaires, clientèle bien à l’abri dans sa ni-niche. Il va aussi essayer de rendre définitive la mainmise de sa coterie sur la France : non seulement il a déjà les voix de l’égout banlieusard, mais encore, en faisant voter les allochtones, illégaux ou non, il va se faire une sacrée clientèle ! La charia, c’est pour tout de suite, avec lui !

Il va quand-même bénéficier d’un état de grâce, le temps pour les électeurs naïfs qu’ils ont, eux aussi, été les Dindon de la farce, comme les électeurs de Sarkozy en 2007. Mieux encore : les excès du petit bonhomme à ressorts, dont les abrutis se réjouissent bruyamment de l’éviction, vont pendant quelques mois servir de prétexte : « c’est la faute à Sarkozy ! » Pratique, non, d’avoir un bouc-émissaire haï dès le début ? Oui, mais il viendra un moment où la réalité avec laquelle nos vauriens sont bien obligés de se colleter finira par résister, et alors… Plus de faux-semblants, plus de faux-fuyants. La débâcle financière, la mise sous tutelle par Bruxelles, comme un vulgaire Papandréou. On fera des écrans de fumée, mais lorsque le peuple n’aura même plus le fumet des plats pour se repaître, les affaires risquent de drôlement se compliquer, sire Mimolette !

A la limite, on lui mettra sur le groin, au Peuple. Pourquoi se gêner, puisque la France sera entièrement à la botte, toutes les institutions trustées par les socialistes ? Les premiers à mettre aux fers, ce seront les Patriotes. Non mais ! Oui, mais Flamby et ses conseils devraient réfléchir : en Grèce, l’Extrême-Droite a quelque trente députés, désormais ! Autrement dit, un excès socialiste conduit assez naturellement à l’excès inverse ! Car ils auront beau faire, priver le Peuple de son Histoire, vilipender la Nation, il y aura toujours des irréductibles. A l’échelle de l’Histoire, tout finit par se payer.

J’apprends que chez les lecteurs du Figaro, 70% souhaitent une cohabitation, et que 77% des membres du FN souhaiteraient un accord avec l’UMP aux législatives. Mais seulement 30% des UMPistes souhaitent cela. Ne pas se faire d’illusions : les naïfs cocus donneront à Captain Wreck les moyens de la mainmise totale sur les institutions, lui permettant de compléter la tâche de destruction que lui dicte Terra Nova. Et les gens de « droite » se laisseront encore intimider par les cris d’orfraie de la gôsh : « Quoâââ ? Vous allier avec des fascistes râââcistes ! Pouah !« . C’est malheureusement ce qui va se passer, pour le plus grand inconfort de la France.

Il n’empêche : j’ai longtemps hésité, mais désormais je pense que le seul moyen de flanquer la frousse aux socialistes, c’est d’envoyer un maximum de gens de la VRAIE droite au Parlement. Si j’apprenais que les socialistes veulent ruiner l’Enfer, je dirais même un mot en faveur du Diable.

Sacha.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Dis-y, toi, moi ch’peux plus !

Ndlr : Raoul se défoule, parce qu’il ne peut plus rien dire de l’extrêmement stupide situation politique. « Dis-y, toi, moi ch’peux plus ! »

Afin de réduire les inégalités criantes, à partir du premier juin 2012 chaque personne vivant sur le territoire Français devra obligatoirement entretenir au moins un cor au pied. Il sera interdit de recourir à l’usage du baume « Le Diable » afin de s’en débarrasser.

« Il n’y a aucune raison pour que certains souffrent, d’autre non« , a déclaré ce matin Anselme Tartufion, porte-parole autoproclamé du gouvernement. « Nous allons corriger les nombreuses injustices dont bénéficient les Français », a-t-il ajouté. A la presse qui s’interrogeait sur l’emploi du mot « bénéficient », Anselme Tartufion répondit qu’il n’y a pas de raison que seuls les pauvres, les malades, et les autres soient confrontés à des difficultés. « C’est l’essence même de la vie. Les gens sans problème s’ennuient« , expliqua-t-il, « Il est donc indispensable que tout le monde ait des emmerdements, pendant ce temps il ne nous fera pas chier« .

Rappelons qu’Anselme Tartufion, qui fut à ses débuts Ministre des Pantoufles Charentaises sous Napoléon 1er, et l’est resté depuis sans discontinuer, ne comprend toujours pas que le régime a changé depuis le 6 mai en France. Fermement campé sur son maroquin, Anselme Tartufion refuse obstinément de quitter son Ministère : « Qu’ils y viennent ! » a-t-il lancé à un journaliste qui le questionnait sur sa préférence, à savoir « préfère-t-il le coup de pied au cul avec une pantoufle ou plutôt avec une botte de cuir cloutée ?« 

Biographie : Anselme Tartufion est une figure méconnue de la Politique Française. Il s’illustra notamment durant la Seconde Guerre Mondiale, en devenant un « Résistant de la 25e heure ». Il s’engagea en effet dans les FFI dès le 8 juillet 1948, quittant le domicile familial en laissant une lettre à sa mère pour expliquer son engagement. « Mère, il faut que je parte combattre. J’ai des fourmis dans les jambes et la choucroute d’hier me cause d’horribles flatulences. Ne m’en veuillez pas, mère, je pars le front haut et la culotte basse combattre les éléphants. Je serais exécuté demain, je pense à vous, mère, qui allez vous rendre compte que j’ai oublié de fermer le gaz avant de quitter cette vallée de larmes. Pardonnez-moi, Mère, je vous aime. Je pense également à mon petit frère disparu, que j’ai bouclé dans le garde-manger de la grand-mère morte en 732. S’il vous plaît, Mère, libérez-le. Il est dans le pot de beurre. » -

De cette lettre émouvante, sa mère fera un très joli poème qu’elle jettera dans le trou des commodités avant de mourir, le 18 décembre 1432, dans d’horribles souffrances que ressentait son mari cul-de-jatte, aveugle, sourd et manchot. L’Histoire, avec une grande hache, retiendra d’Anselme Tartufion qu’il ne fit rien, ne participa aucunement à l’avancée sociale, ne comprit jamais rien aux technologies, mais passa ses années d’études à réaliser une thèse sur la génération spontanée des asticots dans les pommes servies dans les cantines lors de la guerre de Crimée, thèse qu’il ne publia jamais parce que, prétend-il, « les vers de fruits sont des bolcheviques qui passent leur temps à bouffer et refusent obstinément de parler. D’ailleurs ils puent la compote que ça en ferait vomir un rat« .

D’après les informations exclusives que nous tenons d’une personne les ayant apprises d’un tiers informé, qui lui-même aurait mené une profonde enquête auprès de la rumeur publique, le poème écrit de la main de la mère d’Anselme Tartufion disait à peu près ceci :

 

Oh ! Mon fils adoré !

Enfin tu te casses !

Ça, c’est inespéré !

Tu me débarrasses.

Emballe tes affaires,

Et fiche le camp

Ne reste pas sur terre,

Va-t-en voir Satan.

 

Pcc : Raoul

 

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

FAIRE BARRAGE AUX LÉGISLATIVES !

« Consumatum est« . Tout est consommé. Nous allons assister à l’agonie du Pays durant les deux-cent-soixante semaines de la tyrannie salafiste. Les naufrageurs de la Nation, les pourvoyeurs de mosquées, vont pouvoir tranquillement opérer leur misérable tâche de destruction. Ils tiennent tous les rouages de la République, des communes à l’Elysée, en passant par les Conseils Généraux, les Conseils Régionaux, le Sénat. Il leur manque encore, pour un mois, l’Assemblée. Alors s’abattra sans frein la répression « bien-pensante » et la ruine. Notamment : la question n’est pas de savoir SI nous allons sombrer comme la Grèce, mais QUAND. Six mois ? un An ? Dix-huit mois ?

L’avènement du ridicule Capitaine du Naufrage, pantin actionné par l’officine fasciste et islamophile Terra Nova fait penser à l’été 1940. Devant l’ampleur de la défaite militaire, devant la déliquescence des institutions de la IIIe République, la Chambre du Front Populaire (à quelque quatre-vingt trois exceptions près) a instauré l’Etat Français. Lâche soulagement d’un peuple veule ! Et ce peuple d’aujourd’hui, héritier de l’autre puisque ses guides sont les fils des prisonniers de 40, vient de récidiver, en portant au pouvoir un ramassis de démagogues. Tous ceux qui ont cru au Père François ne tarderont sans doute pas à déchanter, mais il est désormais trop tard.

Cependant, il faut examiner les vrais chiffres, tenir compte des abstentions, des bulletins blancs ou nuls, et des votes en faveur du désastreux Morfalou pour se rendre compte que le Captain Wreck a remporté une victoire à la Pyrrhus. Voyez ce tableau :

Vérifiez vous-mêmes, une immense majorité du corps électoral n’a PAS voté pour le ridicule capitaine de pédalo. Un électeur sur quatre a refusé de choisir entre la Peste et le Choléra. 61% du corps politique ont refusé de donner un blanc-seing politique à Terra Nova et aux salafistes. MAIS ALORS, HOLLANDE, OÚ EST TA VICTOIRE ?

Le verdict est net : LE NAUFRAGEUR N’A AUCUNE LÉGITIMITÉ ! Que l’on vienne
pas nous bassiner avec la « soumission à la loi de la majorité », puisque justement une majorité de citoyens a refusé ses voix au pantin actionné par de médiocres tyranneaux. Par conséquent, NOUS SOMMES DÉLIÉS DE TOUT DEVOIR D’OBÉISSANCE : NOUS NE RECONNAISSONS PAS MIMOLETTE MOLLE-HAND COMME PRÉSIDENT.

Par conséquent, LE DEVOIR EST L’INSURRECTION. Sous toutes ses formes, du simple sabotage quotidien à des actions plus musclées si nécessaire. Nous connaîtrons une féroce répression, « blood and sweat and tears », mais nous avons la légitimité pour nous. Trois ennemis : l’islam conquérant, l’Europe, la phynance apatride. Trois fléaux : l’immigration incontrôlée, le social démagogique, la fiscalité. Toute cette boue servie par des idéologues pervers, des chats-fourrés partisans, une police politique. Mais au bout du compte, nous devons vivre : un pays qui n’a plus cette vie chevillée au corps mérite de disparaître.

Il est prévisible que dans la foulée de son abaissement, la fraction du corps électoral pro-salafiste portera une majorité de traîtres à l’Assemblée, parachevant la mainmise des voyous sur le pays. MAIS TOUT DE MÊME ! 61% D’ENTRE NOUS NE SONT PAS D’ACCORD ! IL EST ENCORE POSSIBLE DE FAIRE BARRAGE À LA CATASTROPHE en privant les salafistes du pouvoir législatif !

« Quand les blés sont sous la grêle / Fou est qui fait le difficile » écrivait Aragon. Il n’y a pas à tergiverser : que ce qu’il reste de l’UMP fasse alliance avec le Front National. Ce n’est pas le moment d’avoir des scrupules imbéciles et de couiner comme des rosières effarouchées sous le fallacieux prétexte que le FN c’est ceci, que le FN c’est cela… Rappel : dans la Résistance, on a compté autant de Cagoulards, de Croix-de-Feu que de gens de gôche, et sans doute plus que de socialistes et de rad’socs. ATTENTION, UMPISTES, VOUS AUREZ UNE RESPONSABILITÉ HISTORIQUE à assumer, au moins autant que votre Morfalou par qui le malheur est arrivé. Si vous faites défaut, le peuple ne vous le pardonnera pas !

Raymond.


 

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

RÉSISTANCE !!

Le drame est consommé. 41,6% du corps électoral a imprudemment élu le brimborion pour présider aux destinées du pays en naufrage. C’est le fruit de cinq années de propagande infernale.

MAIS, compte tenu des abstentions (dont les nôtres), 58,4% du corps électoral n’A PAS voté pour le pantin salafiste.

Que cela soit clair : ce personnage ne nous représente pas, et n’a aucun droit à se proclamer président de tous les Français. IL N’EST PAS NOTRE PRÉSIDENT et nous ne lui obéirons pas.

La même politique va se poursuivre, le parti salafiste y rajoutant l’atrocité de son génie. Le résultat est inscrit dans la logique même des faits.

Nous appelons tous les Français conscients du désastre, et, plus loin, tous ceux qui demain se rendront enfin, mais trop tard, compte qu’ils ont été dupés, à RÉSISTER. Que le sabotage se fasse au jour le jour, dans tous les aspects de la vie civile. Interdisons-leur de gouverner. Rendons-les fous d’impuissance !

Le verdict international ne va pas tarder : la France connaîtra un sort pire que celui de la Grèce. Le devoir de chacun est de résister, par TOUS les moyens.

« La France a perdu une bataille, mais la France n’a pas perdu la guerre ! » Les moyens déloyaux et traîtres qui nous ont vaincus devront un jour passer devant le tribunal de l’Histoire.

Du sang, de la sueur, des larmes : il ne nous reste plus que cela. Faute de quoi, nous périrons.

Vive la France à renaître !

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Le Songe d’une nuit de Walpurgis

Il était là. Pas besoin de se faire repérer, enveloppé dans son étrange cape, confondu dans le noir avec les gargouilles environnantes, sur un arc-boutant. Notre-Dame… Ah ! Ah ! Ah ! Le Malin attendait comme tout le monde la proclamation officielle des résultats du Second Tour, en ce sixième de mai. Les gens sont bêtes, de croire qu’il avait la prescience. L’avenir lui était aussi mystérieux qu’à un mortel, et comme tout un chacun il n’en connaîtrait l’accomplissement qu’à l’Annonce.

Oh ! A la différence des abrutis, il avait, lui, soigneusement travaillé à l’Aboutissement. Facile ! Il y a tellement de créatures sensibles à ses pompes et à ses œuvres, qu’il n’avait que l’embarras du choix pour corrompre : quatre-vingt pour cent de la caste médiatique, les gauchistes, la caste politique. Des médiocres, indubitablement, rien à voir avec ce Machiavel subissant sa punition dans un bolge du Huitième cercle, mais efficaces à répéter la même antienne maudite au peuple. Satan eut une petite pensée satisfaite pour Terra Nova : ces bougres-là s’entendent merveilleusement à instiller le poison dans les consciences. Sans compter les disciples de son locataire Mahomet, occupant au ventre fendu du 9ème Bolge, parmi les semeurs de discorde ou de schismes.

L’horloge de la cathédrale sonna. Mais qu’attendent-ils donc ? Il connut un moment de doute. Et si finalement le petit traître sautillant, artisan de sa propre perte, l’emportait malgré ses prévisions ? Tout soudain, il se fit un silence, le pays semblait retenir son souffle. Puis une étrange vague de « flocs ! », suivie d’une rumeur : « champagne ! ». Il comprit qu’il avait gagné : les bobos faisaient péter des roteuses, comme ils disent pour faire prolétaire. Lucifer ricana, car pour le socialiste moyen, le champagne était plutôt un mousseux de basse catégorie. Seuls les caciques auraient droit au Dom Pérignon, confortablement installés dans des brasseries branchées, avec des équipes de télévoyeurs pour couvrir leurs excès et recueillir leurs vains propos.

La foule des damnés envahit les places, en chantant victoire. Au nord-est, l’horizon tout soudain s’embrasa. Il comprit : la racaille fêtait elle aussi la victoire de ses protecteurs ; à défaut de feux d’artifice, on brûlait les voitures. Excellent ! Une rumeur grondante monta des rues, quelque chose comme « Allons au snack-bar ». Puis il rit de sa méprise : « Allahu Akbar ! » Bien sûr ! Un torrent de furies venues des zones conquises se déversa dans la vieille Capitale. Un martèlement féroce de pieds trépignants ébranlait les édifices : c’était les disciples de Méchancon, portant de keffieh palestinien, scandant durement le sol en hurlant « pas de murs entre les peuples, pas de peuples entre les murs ! ». Les suivaient, menés par la harpie Bouteldja, les Indigestes de la République. L’hystérique appelait au massacre des Blancs. Venaient ensuite les racistes du CRAN, vêtus de tutus de raphia et chantant « c’est la Hutte finâââle ! », puis les malfaisants des associations anti-racistes, MRAP, SOS et consorts. Il remarqua Fourest, Soppo.. Bien, ça ! Se dit le Diable.

La marée inhumaine coulait comme une lave, éclairée des lueurs sanglantes des brasiers consumant les véhicules renversés sur son passage. Plusieurs camions de pompiers et de police furent renversés, incendiés, et leurs équipages massacrés. On força des boutiques, les brigands et les barbares se livraient au pillage avec une délectation sans fin. Le Malin porta son regard vers l’Elysée : des forcenés, ignorant que le vaincu avait depuis longtemps déserté les lieux, tentaient d’en forcer les grilles et lançaient des grêles drues de projectiles.

Non loin de là, un cortège de voitures quittait la rue de Solférino, et gagna l’Hôtel de Ville. Sur le perron, le futur pensionnaire du Septième Cercle accueillit le brimborion vainqueur de cette comédie. Satan méprisait ce pâle naufrageur, sûr qu’il eût préféré un pécheur d’envergure, comme ce Dominique-nique-nique, mais enfin, même lui, l’Esprit qui Toujours Nie, n’est pas maître du Destin. On ferait avec. Peu à peu les caciques rejoignirent le groupe ; Satan reconnut la grosse islamophile maîtresse des Piscines, accompagnée de son protégé l’imam Amar Lasfar. Il paraît qu’ils vont la bombarder premier sinistre, plaisanta le Diable. Il reconnut également le Robespierre de pacotille, Montebourg, accompagné de sa concubine. Et une foule d’autorités religieuses, les représentant des sept-cents mosquées qui avaient contribué à ce triomphe, envahit le perron, noyant les officiels dans un océan enturbanné. Dominaient cet égout les silhouettes de l’imam Komhyrespir et de Ramadan Tarik. Une gargouille verdâtre, vraie image d’un gremlin, les rejoignit bientôt. Effa ! Sourit le Malin.

Amusé, le Bouc Cornu vit le fleuve noir et vociférant rejoindre les nouveaux maîtres de la République. « Baissez vos drapeaux, que l’on voie vos visages ! » leur dit d’une voix de fausset le tremblant potentat. Mais les bannières blanc et vert, frappées de l’étoile et du croissant, ne s’abaissèrent pas : elle étaient le symbole même de cette nuit. On fit même un gigantesque autodafé des emblèmes tricolores arrachés aux bâtiments publics. Au loin, la basilique de Saint-Denis flambait, et avec elle les corps des rois de France prisonniers en terre ennemie. Le Naufrageur tenta bien de calmer un peu les esprits, essayant vainement de couvrir le tumulte de sa voix chevrotante : « je serai le président de tous les Français ! » Cause toujours, bonhomme, pensa Satan.

On lapidait ici et là. Une malheureuse bobo, pieds et poings liés, succombait sous un déluge de pierres. Elle eut beau crier à ses bourreaux qu’elle était de leur côté, rien n’y fit, elle périt. Même pas au ciel, pensa Satan, car elle n’a pas eu le temps de se repentir de sa faute ! Paris flambait. Des millions de silhouettes dansaient devant les flammes une danse de sorcières en rut. Je n’avais pas vu cela depuis la nuit de Walpurgis, se réjouit le Diable. Ah ! De Gaulle ! Tu m’avais un jour fustigé en évoquant tes adversaires : Méphisto se présentant à Faust comme « Celui qui Toujours Nie ». Eh bien ! Regarde Paris, regarde les grandes villes de France ! Tout flambe dans mon apothéose ! Je vais faire ample moisson d’âmes ! Pour un peu, j’en remercierais Dieu d’avoir abandonné la Fille Aînée de son Eglise !

Là-dessus, comblé, Lucifer déploya ses ailes démesurées et s’envola vers l’Enfer, en faisant souffler un vent glacial sur le pays ruiné.

Tout à sa jubilation, il n’avait pas vu, dans l’ombre, l’impitoyable regard des Patriotes, ni entendu ce vœu : « qu’on me donne un fusil et des balles ! » Le Châtiment viendra. C’est affaire de sang, de sueur, de larmes et de patience.

Sacha.

 

 

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Il est encore temps, citoyens !

Il est encore temps, citoyens !

Les vauriens de la caste médiatique essaient de persuader le peuple que le gagnant de ce jeu de cons sera nécessairement Molle-Hand, le naufrageur de la Corrèze. Parce que tel est leur vœu maudit.

La question n’est pas de savoir « Connaîtrons-nous le sort de la Grèce ? » mais bien quand le connaîtrons-nous ?

Car c’est inscrit dans l’absurdité économico-politique.

MAIS le temps, pour compté qu’il nous soit, peut nous aider à nous retourner.

Avec le brimborion Molle-Hand actionné par l’officine fasciste Terra Nova, ce sera rapide : certains disent six mois, d’autre douze, notre Camorra, dix-huit. Le décompte sera assez semblable avec Morfalou.

MAIS l’important est que le petit capitaine du naufrage aura introduit d’autres ferments de destruction : le vote des allochtones salafistes et la destruction de la dernière cellule sociale, la famille, avec le mariage des sodomites.

Sans compter que l’ensemble des institutions sera aux mains pourries des socialistes. Cela s’appelle : « Tyrannie ».

Et là, Citoyens, la remontée de la pente sera encore plus difficile, sanglante et terrible.

Devant cette perspective, il n’y a pas à tergiverser : barrer la route au brimborion et à sa copine des Piscines de Lille, à leur complice l’abruti Bouérou, à leurs clients les salafistes. D’accord, Morfalou est un connard de traître, mais on peut espérer qu’avoir senti le vent de la défaite lui mettra un tantinet de plomb dans le crâne. La seconde mesure sera d’envoyer un maximum de députés nationalistes à ce qui sert de Parlement.

Voilà. De toute façon, l’affrontement sanglant est à l’horizon, le tout est de décider si l’on peut le rendre moins mortel.  Et ce n’est pas en votant pour le merdeux de Terra Nova qu’on va arrondir les angles ! A l’autre, on bottera le cul en lieu et heure. En juin.

Citoyen, si tu votes comme un con, tu auras très bientôt à pleurer. Donne-toi du temps pour te retourner !

Raymond.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Ne pas voter pour un abruti !

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Regarder l’avenir

L’élection « pestilentielle », comme la nomme fort justement notre Camorra, est désormais derrière nous.Voilà qui peut surprendre, puisque les deux clones du système cherchent à rameuter des voix pour la comédie du « second tour », et que les naïfs vont une fois de plus jouer le jeu qui tue notre Pays. Pourtant, elle est derrière nous, car, quel que soit le vainqueur, la Peste ou le Choléra, une même politique désastreuse, commencée sous Giscard et soigneusement poursuivie depuis, va continuer jusqu’au terme inévitable. Même obéissance aux oukases de la bureaucratie de Bruxelles, même servilité vis-à-vis du grand capital financier apatride, même empressement à servir l’ennemi civilisationnel.

La différence entre les deux variantes du système n’est qu’affaire de style. Sans doute le petit homme de l’UMP est-il plus au courant de l’état réel du pays, et ne chercherait-il pas à tempérer l’inévitable austérité et la pression fiscale par des mesures démagogiques. L’homonculus du PS cherchera à accompagner l’austérité d’une série de mesures démagogiques et ruineuses -notamment en augmentant le nombre des fonctionnaires, par définition improductifs- sans que l’accroissement de la prédation fiscale ne soit en mesure de compenser la dépense : l’Etat vivra toujours à crédit et la vie sera de plus en plus difficile, jusqu’à devenir insupportable. Dans les deux cas, la dette ira croissant, jusqu’à la banqueroute et la mise sous tutelle des « commissaires » (politiques !) européens. Le cas de figure à la Grecque est inévitable, simplement nous nous y trouverons réduits plus rapidement avec les socialistes.

Quant à l’ennemi civilisationnel, il a nettement choisi son camp, celui de ceux qui ouvertement le soutiennent et favorisent sa mainmise sur des pans de plus en plus larges du territoire national. En aidant les traîtres socialistes à s’installer aux commandes du bateau en perdition, il sait que son heure viendra plus tôt qu’avec l’usure laxiste d’un gouvernement UMP. Dans les deux cas, nous subirons de nouvelles lois scélérates interdisant non seulement toute critique de la religion du chamelier infernal, mais même toute velléité d’examen de la situation créée par l’invasion d’allochtones fanatiques. Ayant échoué à jeter l’anathème sur les légitimes interrogations des Français à propos d’un remplacement de population recommandé par le machin onusien et voulu aussi bien par la finance apatride, que par un certain grand patronat naguère dirigé par Parisot,  que par son bras séculier Terra Nova, l’officine totalitaire inspirant le PS, il sera tout simplement interdit d’en parler. Attendons-nous à un surcroît d’arrogance de la part de l’ennemi réclamant l’application de sa maudite charia.

Je pourrais mettre en parallèle les styles des deux clones tristes dans bien d’autres domaines, par exemple celui de l’Ecole, détruite avec acharnement et qui va finir par n’être plus qu’une vaste garderie où l’endoctrinement idéologique prendra la place de l’instruction. Ah ! Les naïfs Français prennent une terrible responsabilité devant l’Histoire, en acceptant de jouer la carte forcée du second tour de l’élection ! C’est un vrai suicide !

Cependant, si tragique que soit l’avenir, il se trouve peut-être dans la configuration politique présente un ferment d’espoir. Mme Le Pen a réussi, alors qu’elle était candidate pour la première fois, à totaliser un pourcentage de voix supérieur à celui de son père en 2002. Or cette fois, il y a quelque raison de penser que le vote pour cette candidate n’était pas de protestation, mais d’adhésion. Rien que dans mon petit village, elle a totalisé plus du quart des voix, dans une région qui depuis plus de cent ans constitue une « cité radieuse » du tout-socialisme. En parcourant la carte de la répartition des suffrages favorables à Mme Le Pen, on constate une coïncidence peu étonnante avec la densité de la population allochtone. Preuve que non seulement un terrible problème existe, mais que de plus en plus de citoyens en sont conscients et exigent des solutions nationales.

Je pense qu’il y a là une base solide de rassemblement des patriotes, l’espoir de la reconstruction d’une Nation sur les ruines du pays. A voir la tête des socialistes, si outrecuidants parce que sûrs de réussir leur hold-up, on les sent inquiets et pas sûrs du tout de pouvoir impunément exercer leur dictature morbide. Il en va de même du candidat résiduel de la droite européâstre et ultra-libérale. Je ne suis pas devin, mais j’ai bien l’impression que le conglomérat UMP risque d’exploser, et que sa fraction « bonapartiste », nationaliste (elle existe, si petite soit-elle) ira tout naturellement s’allier avec un Front National qui aura changé de peau, lequel constituera un pôle d’attraction pour les patriotes pour le moment épars et inorganisés. En somme, je pense que nous rencontrons les conditions objectives de la naissance d’une puissante force politique souverainiste, indépendantiste et laïque. De leur côté, les hommes du marais coassant iront rejoindre l’hurluberlu Bérou et collaboreront, activement ou passivement, avec les socialistes.

Il n’y aura pas assez de temps entre le 6 mai et le 10 juin, date du premier tour des législatives, pour que s’organise la résistance politique. Il est même probable que, les effets pervers des mesures gouvernementales n’ayant pas eu le temps de se faire sentir, les naïfs donnent au pitre qu’ils auront porté sous les ors de la République les moyens parlementaires pour accomplir son oeuvre destructrice. Je table, en effet, sur une période de dix-huit mois pour que les naïfs en question regrettent amèrement leur choix du 6 mai. Ce n’est pas une raison pour demeurer l’arme au pied. Il faut éviter que le système, quel que soit son homme de paille, bénéficie d’une « Chambre Introuvable » bleuâtre ou rosâtre. Les patriotes ne peuvent pas, dans les circonstance présentes, gagner une majorité parlementaire; au moins peuvent-ils chercher à limiter les dégâts en envoyant à l’Assemblée le plus grand nombre de députés patriotes qu’il est possible. Qu’il y ait des députés pour dénoncer la politique mortifère des gens du système, et fassent connaître leur arguments aux citoyens.

Disons-le franchement : si nous trouvons dans les professions de foi des candidats de la droite nationale au moins la moitié des points cruciaux suivants, que nous avons déjà exposés dans un article précédent (voir le rappel de ces points en fin d’article), j’appellerai à voter pour ces candidats, et notre Camorra fera de même. Il n’y a pas à tergiverser : « quand les blés sont sous la grêle / Fou est qui fait le difficile« , écrivait Aragon. Il faudra ensuite travailler à unir tous les patriotes, tout en multipliant toutes les actions, légales comme illégales, pour empêcher les tristes pantins de gouverner. Que dit ce chant monté du Pays, dans La Diane Française ? « Il dit que l’avenir est comme le charbon / Qu’il faut descendre au puits pour le sortir de terre« . Préparons-nous à descendre au puits.

Sacha.

Neuf principes :

1- L’économie n’est qu’un aspect des échanges, une conséquence du pacte social, et certainement pas le fondement de la convention qui fonde les sociétés.

2- Une société  se forme moins par inclusion que par exclusion. En conséquence, elle ne peut pas consentir à intégrer davantage qu’un infirme pourcentage d’allochtones, contraints de se conformer à ses lois fondamentales.

3- La « mondialisation » est un leurre, inventé par les capitalistes apatrides. Nous n’avons pas à subir les causes de ce désordre, et encore moins à consentir à cesser d’être nous-mêmes en tant que Nation.

4- L’Etat doit être le serviteur des citoyens, et non pas leur maître. En conséquence, il doit être strictement ramené à ses rôles régaliens : Défense, Police, Justice, Diplomatie, Instruction publique, Recherche fondamentale. La régulation des pratiques économiques doit faire l’objet d’un article constitutionnel et son application doit relever de la Justice et non pas d’un ministère de l’économie.

5- Les richesses matérielles ne sont créées que par le capital et le travail. En conséquence, le capital doit être strictement  consacré à la production de richesses au sein même du Pays. Spéculation et délocalisation sont des crimes contre la Nation. En outre, l’on ne peut consentir qu’un quota très réduit d’investissement étranger dans les entreprises nationales,et hors des secteurs d’importance stratégique.

6- La Nation doit être souveraine. En conséquence, elle ne saurait renoncer au plein exercice de sa souveraineté en permettant à l’étranger, et notamment aux organisations internationales, de lui imposer sa loi. Cette souveraineté implique notamment le droit de battre monnaie. Pour réaliser ces buts, il est indispensable de renoncer à l’Europe, à l’OTAN et à l’ONU.

7- Le principe de toute souveraineté résidant essentiellement en la Nation, il est normal que toute proposition de loi fondamentale ou modification de loi fondamentale soit soumise directement à l’arbitrage du Peuple par voie de référendum. Le rôle du Parlement doit être strictement réduit à se prononcer sur des dispositions techniques dans le cadre de l’application des lois fondamentales. L’exercice de la démocratie doit être le plus direct possible.

8- Quiconque reçoit le pouvoir en délégation du Peuple doit répondre sur sa tête et ses biens de l’exercice de son mandat.

9- La presse et les médias ne sauraient être autorisés à exercer des actions de propagande antinationale.

 

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

On n’a que les soutiens qu’on mérite

Si quelqu’un avait des doutes sur l’engagement charismatique pro-islamique du parti socio-salafiste et de son Captain Wreck, voici de quoi les dissiper :

France : 700 mosquées se mobilisent en faveur de François Hollande pour contrer Sarkozy

Les imams s’impliquent dans les élections présidentielles françaises et appellent à voter pour le candidat socialiste, François Hollande ! En effet, selon le site du magazine français Marianne, Marianne2.fr, “un réseau de quelques 700 mosquées qui devrait se mobiliser en faveur du candidat socialiste”.

Il faut voter aujourd’hui contre Nicolas Sarkozy “pour défendre notre dignité contre l’islamophobie et la stigmatisation des membres de notre communauté”, a estimé ainsi Mohamed Salah Hamza, recteur de la mosquée du 18ème arrondissement de Paris. De leur côté, Kamel Kabtane, recteur de la Grande Mosquée de Lyon, Azzedine Gaci, de la mosquée de Villeurbanne, Laid Bendidi, de Saint-Fons, ou Fawzi Hamdi, recteur à Vaulx-en-Velin, ont appelé également “Les musulmans de France à ne pas rester les bras croisés”.

On comprend : la mère Gonfle-Bouffigue, dite Martine-des-piscines, n’a-t-elle pas installé l’apartheid dans les piscines de sa bonne ville musulmane de Lille ? N’est-ce pas là un avant-goût de ce qui nous attend sous la tyrannie socio-salafiste ? Il est évident, par ailleurs, que l’engagement du Naufrageur à faire voter les allochtones aux élections locales est une manœuvre pour pérenniser la mainmise du parti socio-salafiste sur l’ensemble de la vie politique nationale. Que l’on ne s’y trompe pas : si aux législatives un puissant mouvement national ne vient pas contrecarrer les plans de Terra Nova, c’est la totalité des institutions du pays qui passera sous contrôle de la voyoucratie socialiste : mairies, conseils généraux, conseils régionaux, sénat, assemblée, présidence, gouvernement. Aucun contre- pouvoir légal à leur opposer. Si l’on ajoute à cela l’entière dévotion des merdiats à la  cause pourrie des prétendus socialistes, on voit bien qu’il n’y a aucune autre issue que la Résistance, avec tout ce que cela comporte de guerre civile.

Bien sûr, dans un an, les imbéciles s’étant laisser duper par les socialistes vont souffrir, pleurer parce qu’ils se rendront compte qu’ils sont cocus. Cocus, parce qu’en dépit des rodomontades claironnantes de Molle-Hand, le parti socio-salafiste, européâstre en diable, ne pourra pas faire autrement que d’obéir aux diktats de la bureaucratie bruxelloise et du grand capital financier apatride qui l’actionne. En même temps, il sera créé une foultitude de fonctionnaires dans un pays qui en a déjà pléthore et qui n’a pas les moyens de s’offrir le luxe de payer des improductifs, quand ce ne sont pas des nuisibles, sur les fonds extorqués aux contribuables. Car il y a aussi des réalités économiques que Molle-Hand, ses sbires et ses commanditaires ne peuvent pas contourner. Et la politique socialiste ne peut conduire qu’à creuser encore davantage la dette et à nous mettre sous le diktat européâstre. Nous allons au gouffre, à grands pas, et vers une déconfiture à côté de laquelle le sort de la Grèce n’est qu’une bluette.

Ça ne sera pas de la tarte, croyez-moi ! Mais il peut en naître un bien si le mouvement nationaliste, amorcé avec le vote d’adhésion -et non plus, cette année, de protestation- aux thèses de Marine Le Pen se renforce. Il va bien falloir que le Front National sorte de ses ambiguïtés et propose désormais une politique nationaliste conséquente : s’il le fait, il recevra l’adhésion des patriotes, et tôt ou tard la caste politique, socialistes en premier, sera balayée. A moins, bien sûr, que les esprits ne soient trop vérolés et que les imbéciles tendent la jugulaire au couteau du sacrificateur. Mais il y aura tout de même des patriotes pour servir du plomb chaud aux traîtres, qu’on se le dise !

Raymond.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés