Mes corrigés du bac en philo

Comme d’habitude, les philosophes stipendiés du Ministère se mélangent les pinceaux. Remettons les choses au point.

Série L (littéraire) coefficient 7

- Que gagne-t-on en travaillant ?

Ne serait-ce que les moyens de survivre, puisqu’on nous a plongés dans la vie. Si nous n’avions dû dépendre que des fruits de la nature, l’espèce assurément n’aurait pas prospéré. Mais notre adaptation, à l’inverse de celle de l’animal, est d’ordre technique : nous transformons le monde par l’activité technique, c’est-à-dire par le travail. Cette transformation du monde bouleverse complètement la question – par ailleurs douteuse- de « l’adaptation » : l’humain ne s’adapte pas, il modifie. C’est cela qui, en fin de compte, assure non seulement la pérennité mais la multiplication de l’espèce.

Il ne peut alors qu’être contraint de travailler, mais la technique lui fournit -en théorie- le moyen d’avoir un poil dans la main. Pour creuser, il n’utilise pas ses mains, mais des pelles mécaniques, ce qui est plus efficace, moins salissant et moins fatigant. Ce qui veut dire que paradoxalement, le travail procure du loisir. En théorie, toujours.

Il n’empêche : « travail » vient d’un vieux mot signifiant « torture » ; c’est donc qu’à l’inverse de l’araignée qui tisse sa toile, l’humain souffre du travail. Pas seulement des maladies professionnelles, mais simplement du fait de devoir accomplir un labeur – que socialement il peut partager. Il y a là un problème non plus technique ni même sociologique, mais axiologique. Le travail est une contrainte. Il ne rend « libre » (Arbeit mach frei !) que s’il est librement choisi comme plaisir et accomplissement d’un projet de jouissance. Ça existe !

On a voulu l’exalter. « Le travail, écrivait Voltaire dans son Candide, éloigne de nous trois grands maux: l’ennui, le vice et le besoin ». L’ennui : rien n’est moins sûr, justement lorsque le travail n’est que contrainte. Le vice, on ne voit guère pourquoi. Rien n’empêche de se livrer au vice durant ses congés.  Le besoin -cette pulsion animale – souvent, mais pas toujours. Les régimes totalitaires (nazisme, communisme) ont exalté le travail dans des buts très précis, le plus avouable étant la contribution à l’effort collectif pour produire le plus de biens possible, la société d’abondance. Pure fiction, on le sait, paradoxalement inspirée du mercantilisme du XVIIIe siècle. Ce n’est pas en fait le travail en lui-même qui est visé, mais son organisation sociale; le salariat devrait être un contrat : trop souvent il n’est que dépendance et asservissement, surtout lorsque des mesures fiscales en viennent confisquer le fruit pécunier.

Bref, il en faut, mais ça ne rapporte pas gros, sauf la survie. Ce qui, après tout, n’est pas mince. Conclusion d’Archimède le Clochard : « Ça r’fait la Chine, ça prend la Bastille et ça s’prostitue dans des boulots d’esclaves. Ah y sont beaux les réformateurs du monde ! (…) Allez viens ma belle, qu’on foute le camp, qu’on voie plus ces affreux. »

- Toute croyance est-elle contraire à la raison ?

On les voit venir ! La réponse est « oui », ne vous en déplaise.

Qu’est-ce qu’une croyance ? Exactement le contraire d’une conviction. La conviction se construit selon un raisonnement qui met bout-à-bout des faits construits (jamais donnés !) et permet d’émettre une hypothèse. Or celle-ci peut être mise à l’épreuve d’autre faits, confirmée ou infirmée. La croyance ne fonctionne pas de cette manière : elle se base sur les phénomènes auxquels elle attribue a-priori des causes, le plus souvent de manière mythique, c’est-à-dire par le fait que les mots font exister les choses. Exemple : la condensation de la vapeur d’eau sur les étangs a fait inventer « les Nymphes, filles des eaux ». Il en va exactement de même des dieux : Zeux brandit la foudre, Taranis fait gronder le tonnerre. Et cela ne peut jamais être mis à l’épreuve des faits.

Or la raison, c’est la science positive. Dans son entreprise explicative du monde, elle s’efforce à l’immanence, c’est-à-dire à trouver la cause des phénomènes dans la dynamique intrinsèque de la matière du monde. A la transcendance de la croyance, qui pose les causes hors du monde, la raison oppose donc l’immanence. La raison a progressé à partir du moment où l’on a jeté les produits de la croyance -essentiellement dieu- hors de la physique. La raison ordonne le chaos du monde en fonction de notre logique (de notre langage, donc), le rapport des mots se substitue au rapport des choses et l’expérimentation technique éprouve ces convictions logiquement fondées que sont les hypothèses.

La raison ne connaît pas le réel, elle le modélise dans une série de théories toujours éprouvables et dépassables.La raison donne des convictions.  La croyance, elle, prétend connaître le réel, que ce soit par intuition ou par révélation. C’est en fait un ordonnancement mythique du monde, inéprouvable, de l’ordre de la foi.Croyance en dieu, certes irraisonnable, tout autant l’est la croyance sociale dans les « droits de l’homme », la stricte égalité, la démocratie, qui sont autant de valeurs axiologiques érigées sociologiquement en principes unificateurs et explicatifs. Un examen raisonnable de telles croyances en montre le caractère restreint, singulier et non point universel. De ce point de vue, tous les univesaux relèvent de la croyance.

La raison ne peut pas dicter la Résurrection, ou le lavage du coeur de Mahomet par l’archange Gabriel, ou la parthénogénèse humaine, ou encore les vertus de la représentation parlementaire. La Raison les diffracte et en révèle l’explication transcendentale, qui ne vaut rien en tant que connaissance.Et lorsque la croyance devient idéologie, elle joue de manière totalement irraisonnable sur l’organisation sociale.  Jusqu’à devenir tyrannique : elle interdit le libre-examen, elle interdit même à la raison de prendre son domaine pour champ critique. La croyance anathémise. En cela, elle constitue un frein au développement humain. IL n’est pas de croyance qui ne soit contraire à la raison.

Série S (scientifique) coefficient 3

- Avons-nous le devoir de chercher la vérité ?

« devoir » : où cela nous situe-il ? Dans l’axiologie ? Alors c’est idiot, car ce « devoir » serait imposé de l’extérieur, un « sur-moi » sociologique qui interfèrerait avec la régulation axiologique du désir. Si c’est une contrainte sociologique.. alors là, on tombe carrément dans l’absurdité.

« vérité » : cela doit bien être précisé et il ne faut pas mélanger les rationalités. La vérité, cela voudrait dire : connaître l’ordre du monde ou les faits tels qu’ils sont supposés être. Oui, mais : la croyance, comme on l’a vu, prétend révéler (= donner le vrai) alors que ce n’est qu’une approche mythique. On ne peut pas trouver la vérité en croyant.

Quant à connaître l’ordre du monde, on sait bien que ce n’est pas possible de connaître la chose « per se », la chose en soi, et que toute « vérité » n’est rien d’autre de le rapport des mots attribué au rapport des choses, mis à l’épreuve de l’expérimentation technique. Justement : cela veut dire que toute « vérité » scientifique ne procède en dernière analyse que de la manière dont nous avons de l’établir, et pas du tout d’un « réel » caché derrière le « mur du langage », comme disait Lacan.

Il en va de même de la « valeur de vérité » : elle n’est rien d’autre que le jugement axiologique, la satisfaction que procure la conformité du langage à lui-même, l’enchaînement des propositions sans contradiction. CQFD : cri de pure jouissance. Mais cela ne signifie en rien que cela correspond à cet inconnaissable « réel ».

Il en va de même de la vérité factuelle du témoignage ou de l’enquête du juge d’instruction : c’est toujours le roman des mots, et aucun jugement ne peut se targuer d’être fondé sur « la vérité » ; tout au plus est-il une conviction. J’irai même plus loin : même si l’accusé a été pris la main dans le sac. Ce qui fait que cette recherche éperdue de « la vérité » ne vaut-elle pas davantage qu’un conflit d’hommes de loi. Au fond, on ne voit guère alors d’intérêt dans la recherche de la vérité et encore moins de devoir.

En matière juridique, le devoir du juge est de se faire une conviction, mais pas d’établir une vérité. « Je jure de dire la vérité, rien que la vérité, mais pas toute la vérité, parce que je ne la connais pas », ricanait Lacan. Et il avait raison. Et de plus, pourquoi devrions-nous perdre notre temps à courir après une vérité inconnaissable ? Rechercher l’origine du monde, de ses espèces, les mythiques causes premières : à quoi cela nous servirait-il ? Le seul devoir que nous ayions, si on peut l’appeler « devoir », c’est de passer nos croyances au fil de la raison, pour nous en débarrasser. C’est-à-dire rechercher non une inconnaissable (et inexistante) vérité, mais des hypothèses falsifiables.

- Serions-nous plus libres sans l’État ?

Evidemment ! Nous allons en recevoir la cruelle leçon dans les années qui viennent, où l’Etat déjà parfaitement tyrannique va devenir la Totalité.

Deux points à éclaircir, car une fois de plus tout est mélangé. « Libre » : la liberté n’est pas d’ordre politique. Elle est d’ordre axiologique, c’est le choix que l’on peut opérer dans l’accomplissement du désir entre un bien différé mais supérieur, et un bien immédiat mais moindre. Même pas entre le bien et le mal, car ces pseudo-valeurs n’ont d’existence mythique que dans les religions. La liberté, en somme, c’est la capacité à réguler son désir, et le névrotique, qui ne s’autorise aucune jouissance, comme le psychotique incapable de réguler ses jouissances, ne sont pas libres. La liberté est constamment confondue avec l’autonomie. Qu’est-ce qu’être autonome ? C’est, dans l’ordre sociologique, faire sa propre loi.

On voit alors le rapport de l’autonomie à l’État, second point à devoir être éclairci. Mais commençons par enlever à celui-ci sa majuscule : l’ensemble des contrats sociaux à un moment donné et dans une société donnée, c’est-à-dire la configuration historique, constitue un ordre des choses, c’est-à-dire un état. Celui-ci ne montre rien d’autre que le résultat de nos convergences, provisoires et dénonçables, tendant à surmonter l’altérité qui fonde définitivement nos divergences. Cet état-là peut, en revanche, plaire ou ne pas plaire, c’est-à-dire être sujet à valorisation axiologique : c’est la notion d’équité. Un état peut être ressenti ou non comme équitable. Mais il est évident que puisqu’il est modus vivendi, il en résulte une convention sur l’autonomie, des lois communes, qui limitent l’autonomie de chacun. Ce serait à-peu-près le « contrat social », à cette énorme différence qu’il ne résulte pas d’une convention explicite entre bons sauvages, mais très exactement de la dialectique convergence/divergence. C’est pour cela que l’état est quelque chose de fugace et constamment remodelé. L’extension de l’autonomie des citoyens est donc, de facto, elle aussi constamment redéfinie.Il n’y a de société sans état.

Maintenant, redonnons-au mot sa majuscule : l’État. Il s’agit d’une « superstructure », c’est-à-dire quelque chose organisant la délégation de ce pouvoir qui nous est intrinsèque. C’est lui qui organise les contrats sociaux, c’est-à-dire fait les lois, et il est en fait une entité de métier. Nous lui délégons le pouvoir d’assurer la sécurité du groupe (police, armée), de faire respecter la loi (justice), de négocier en notre nom avec l’étranger (diplomatie). Cela lui confère en délégation quatre rôles régaliens. La grande question est justement de faire en sorte que cet État-là n’obère pas outre mesure l’autonomie des citoyens, donc de définir les modalités de contrôle de l’exercice du pouvoir régalien. Le tout étant, précisément que les citoyens se donnent des contre-pouvoirs destinés à éviter les empiètements étatiques. C’est-à-dire que les citoyens puissent défendre leur autonomie, par exemple au moyen de la représentation proportionnelle et de la pratique de la démocratie directe référendaire. Ainsi organisé et contenu dans des limites acceptables, l’État est le garant de l’autonomie des citoyens. C’est à-peu-près la conception de Tocqueville.

Mais l’État tel que nous le connaissons est devenu -et Marx avait raison lorsqu’il le disait- une superstructure organisatrice de l’économie. Non que l’économie soit le principe fondateur d’une société, ce n’est qu’un aspect des échanges, précisément l’échange de valeurs naturelles ou culturelles, mais c’est devenu une excroissance pathologique des échanges sociaux au point qu’il lui faut un opérateur de puissance. Tel est l’actuel rôle de l’État, tentant de régler l’échange anarchique des valeurs. Dès lors, l’État devient le grand dispensateur de provendes, par les politiques bancaire, industrielle, commerciale, et par la distribution des prébendes (assistanat social). Dans cette configuration, il est clair que l’État doit échanger de la monnaie, d’où un recours excessif à l’impôt, qui atteint des sommes confiscatoires. Il ne peut donc qu’être un instrument de contrainte, donc s’opposer à l’autonomie des citoyens. Du reste, tout citoyen assisté perd précisément son autonomie. Qu’en résulte-t-il ? L’excès de contrainte finit par être ressenti comme inéquitable et engendre la dénonciation du contrat social. C’est l’instabilité politique, à laquelle l’État ne peut répondre que par la démagogie et son corollaire : la répression. La perte d’autonomie engendre la perte d’autonomie. On observe parfaitement le phénomène dans cette fièvre de règlements et de lois, qui visent à déposséder les plus possible les citoyens de leur autonomie et les mettre sous contrôle. On appelle cela « anthroponomie ». Ce troisième type d’État ne peut qu’être de facto totalitaire et dictatorial. Ce qui s’observe au niveau du citoyen vaut tout aussi bien pour l’entreprise, qui est une organisation contractuelle : trop de rigueur étatique compromet la vie des entreprises.

Le retour à l’autonomie, c’est le retour au second type d’État, évoqué plus haut, avec ses quatre rôles régaliens auxquels l’on peut, à la rigueur, ajouter l’instruction publique et la recherche fondamentale, modernité oblige. Il est donc important, pour retrouver l’autonomie (et non pas une liberté dont personne ne peut nous priver, et dont l’État tout au plus ne peut que limiter l’exercice public) de détruire les formes contemporaines de l’État.

Série ES (économique et social) coefficient 4

- Peut-il exister des désirs naturels ?

Réponse : non. Le désir est typiquement culturel. Qu’est-ce qui est naturel ? La pulsion, c’est-à-dire le rapport de l’affect à sa cible. Elle répond à ce que l’on appelle « le besoin », notion purement biologique. Cela n’empêche pas l’animal d’enchaîner les pulsions, dans ce que l’on peut appeler un « projet ».

Un seuil est franchi par l’humain, avec le désir. Il n’est plus le « projet », mais l’acculturation du projet, de telle manière qu’il ne vise plus la satisfaction du « besoin », mais autre chose. Quoi ? Ce n’est pas simple (et la réponse dépasse de loin le niveau des élèves de bac ES et même S et L). Le désir naît de la frustration : de la demande à un moment non satisfaite, de telle manière que le désir n’est rien de plus que le désir de ce qui n’existe pas, du vide. Celui qui n’a pas connu la frustration -étape importante de l’éducation- voit toujours sa demande satisfaite et ne connaît pas le désir. L’animal ne peut pas viser ce vide, cette négativité, qui n’est que d’ordre structural, donc humain. L’animal n’a que des pulsions; l’homme a aussi des pulsions, mais il a de surcroît le désir.

- Travailler, est-ce seulement être utile ?

Bon, on a assez parlé du travail, j’ai la flemme !

Sacha.

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Flambubu roi

Afin de donner aux imbéciles ayant voté socialiste une petite idée de ce qu’ils ont fait à la France et aux Français.

FLAMBUBU roi

Acte III, scène II

La grande salle de l’Elysée, 19 juin 2012.

Père Flambubu, dit « Captain Wreck », Mère Rottweiler, Officiers et soldats de fortune ; Baritau, palotin de Justice, Valse, palotin du Dedans, Moscou-Vichy, palotin des Phynances, Patriotes enchaînés, financiers, magistrats, greffiers.

 

Père Flambubu : Apportez la caisse à Patriotes et le crochet à Patriotes et le couteau à Patriotes et le bouquin à Patriotes ! Ensuite, faites avancer les Patriotes !

(On pousse brutalement les Patriotes)

Mère Rottweiler : De grâce, ne te modère pas, Père Flambubu !

Palotin Valse : Pas de quartier ! Sauf ceux des banlieues, là on protège !

Père Flambubu : J’ai l’honneur de vous annoncer que pour changer la population du royaume, je vais faire périr tous les Patriotes et prendre leurs biens.

Patriotes : Horreur ! A nous, Peuple et soldats !

Père Flambubu : Amenez-moi le premier Patriote et passez-moi le crochet à Patriotes. Ceux qui seront condamnés à mort, je les passerai dans la trappe, ils tomberont dans les sous-sols du Pince-Porc et de la XVIIe Chambre à sous, où on les décervèlera. (Au Patriote) Qui es-tu, boufre ?

Le Noble : Comte du Puys du Dingue.

Père Flambubu : De combien sont tes revenus ?

Le Patriote : Deux cent mille uros.

Père Flambubu : Condamné !

(il le prend avec le crochet et le passe dans le trou)

Mère Rottweiler : Quelle charmante férocité !

Père Flambubu : Second patriote, qui es-tu ? (Le Patriote ne répond rien) Répondras-tu, boufre ?

Le Patriote : Grand-duc de Saint-Aignan.

Père Flambubu : Excellent ! Excellent ! Je n’en demande pas plus long. Dans la trappe. Troisième Patriote, qui es-tu ? Tu as une sale tête.

Le Patriote : Candidat de la 11e circonscription, des villes de Méricourt et d’Hénin-Beaumont.

Père Flambubu : Très bien ! Très bien ! Tu n’as pas autre chose ?

Le Patriote : Rien.

Père Flambubu : Dans la trappe, alors. Quatrième Patriote, qui es-tu ?

Le Patriote : Bailly, du Limousin.

Père Flambubu : Quels sont tes revenus ?

Le Patriote : Je suis ruiné.

Père Flambubu : Pour cette mauvaise nouvelle, passe dans la trappe. Cinquième Patriote, qui es-tu ?

Le Patriote : Simple citoyen Sacha Vautrin, retraité.

Père Flambubu : Ça n’est pas lourd ! Tu n’as rien d’autre chose ?

Le Patriote : Cela me suffisait.

Père Flambubu : Eh bien ! Mieux vaut peu que rien. Dans la trappe. Qu’as-tu à pigner, Mère Rottweiler ?

Mère Rottweiler : Tu n’es pas assez féroce, Père Flambubu !

Père Flambubu : Eh ! J’enrichis mes électeurs mosquétaires avec modération. Je vais lire MA liste de LEURS biens.

Le greffier : Comté du Puys-du-Dingue.

Père Flambubu : Commence par les duchés, stupide bougre !

Le greffier : Duché de Saint-Aignan, Comté du Puys-du-Dingue, baillage du Limousin, chevaleries d’Hénin-Beaumont et de Méricourt, misérable chaumière de retraité.

Père Flambubu : Et puis après ?

Le greffier : C’est tout.

Père Flambubu : Comment, c’est tout ! Oh bien alors, en avant les Patriotes, et comme je ne finirai pas de remplacer la population, je vais faire exécuter tous les Patriotes, et ainsi nous aurons tous les biens vacants. Allez, passez les Patriotes dans la trappe !

(On empile les Patriotes dans la trappe)

Dépêchez vous plus vite, je veux faire des lois maintenant.

Plusieurs : On va voir ça !

Palotin Baritau : Hon Monsieuye ! Un service en Dura Lex, je vais m’en donner à cœur-joie !

Père Flambubu : Je vais d’abord réformer la justice, après quoi nous procèderons aux Phynances.

Plusieurs magistrats : Nous nous opposons à tout changement !

Père Flambubu : MERDRE. D’abord les magistrats non adhérents au Syndicat de la Magistrature ne seront plus payés.

Les magistrats : Et de quoi vivrons-nous ? Nous sommes pauvres.

Père Flambubu : Vous aurez les amendes que vous prononcerez à l’encontre des Blancs et les biens des prisonniers de souche. Vous relaxerez et dédommagerez sur vos biens et revenus les racailles que vous avez emprisonnées. Et je vous défends de condamner les mineurs multirécidivistes.

Chœur des magistrats : Horreur ! Infâmie ! Sacandale ! Indignité ! Nous nous refusons à juger dans des conditions pareilles !

Père Flambubu : A la trappe, les magistrats !

(Le palotin Baritau les pousse vers la trappe. Ils se débattent en vain)

Mère Rottweiler : Eh ! Que fais-tu, père Flambubu ? Qui rendra maintenant la justice, à part les juges rouges ?

Père Flambubu : Tiens, Baritau, un peu ! Et surtout moi ! Tu verras comme ça marchera bien !

Mère Rottweiler : Oui, ce sera du propre.

Père Flambubu : Allons, tais-toi, bouffressque. Nous allons maintenant, messieurs, procéder aux Phynances.

Financiers : Il n’y a rien à changer.

Père Flambubu : Comment ! Je veux tout changer, moi. D’abord je veux garder pour mes copains la moitié des impôts.

Palotin Moscou-Vichy : Chouette ! Je serai le tire-lires du Royaume !

Financiers : Pas gêné !

Père Flambubu : Nous allons multiplier l’impôt sur le revenu par trois. Messieurs, nous établirons ensuite un impôt de quatre-vingt pour cent sur la propriété, un autre du même taux sur le commerce et l’industrie, et un troisième sur les mariages et un quatrième sur les décès, de mille cinq-cents uros chacun.

Premier financier : Mais c’est idiot, Père Flambubu !

Deuxième financier : C’est absurde !

Troisième financier : Ça n’a ni queue ni tête.

Père Flambubu : Vous vous fichez de moi ! Dans la trappe, les Phynanciers !

(On enfourne les financiers)

Mère Rottweiler : Ah ça, Père Flambubu, quel bon roi tu fais, tu massacres tout le monde !

Père Flambubu : Eh merdre ! Je NOUS enrichis !

Mère Rottweiler : Oui, mais plus de percepteurs…

Père Flambubu : Ne crains rien, ma douce enfant, j’irai moi-même de village en village recueillir les impôts.

…………

SCENE VII

La salle du Conseil de Flambubu, décembre 2012.

Père Flambubu, Mère Rottweiler, Conseillers des Phynances.

 

Père Flambubu : Messieurs, la séance est ouverte et tâchez de bien écouter et de vous tenir tranquilles. D’abord, nous allons faire le chapitre des Phynances, ensuite nous parlerons d’un petit système que j’ai inventé pour faire venir le beau temps et conjurer la pluie.

Un conseiller : Fort bien, Monsieur Flambubu.

Mère Rottweiler : Quel sot homme !

Père Flambubu : Madame de ma merdre, garde à vous, car je ne souffrirai pas vos sottises. Je vous disais donc, messieurs, que les phynances vont passablement. Un nombre considérable de chiens à bas de laine se répand chaque matin dans les rues et les salopins font merveille. De tous côtés on ne voit que des entreprises ruinées, des maisons brûlées et des gens pliant sous le poids de nos Phynances.

Le conseiller : Et les nouveaux impôts, monsieur Flambubu, vont-ils bien ?

Mère Rottweiler : Point du tout. L’impôt sur les mariages n’a encore produit que trois mille uros, et encore le Père Flambubu poursuit les gens partout pour les forcer à se marier.

Père Flambubu : Sabre à phynance, corne de ma gidouille, madame la financière, j’ai des oneilles pour parler et vous une bouche pour m’entendre. (Eclats de rire.) Ou plutôt non ! Vous me faites tromper et vous êtes cause que je suis bête ! Mais corne de Flambubu ! (Un messager entre.) Allons bon ! Qu’est-ce qu’il a encore, celui-là ? Va-t’en, sagouin, ou je te poche, avec décollation et torsion des jambes.

Mère Rottweiler : Ah ! Le voilà dehors, mais il y a une lettre.

Père Flambubu : Lis-la. Je crois que je perds l’esprit ou que je ne sais pas lire. Dépêche-toi, bouffresque, ce doit être de Marine.

Mère Rottweiller : Tout justement. Elle dit que Vladimir Vladimirovitch l’a accueillie en Russie très bien et qu’il va envahir tes Etats pour rétablir la République et que toi tu seras enduit de goudron et de plumes.

Père Flambubu : Ho ! Ho ! J’ai peur ! J’ai peur ! Ha ! Je pense mourir !  Ô pauvre homme que je suis. Que devenir, grand Dieu ? Ce méchant homme va me tuer. Saint-Just, Marx, Mitterrand et tous les saints, protégez-moi, je vous donnerai de la phynance et je brûlerai des cierges pour vous. Seigneur, que devenir ?

(Il pleure et sanglote.)

Raymond. Pcc Alfred Jarry.

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La démocratie bananière

Il a raison, Raoul, de dire que nous sommes dans une république bananière. Analysons les résultats du premier tour, en rapportant les pourcentages AU CORPS ÉLECTORAL et non pas aux exprimés, car le principe de toute souveraineté ne réside essentiellement qu’en la nation. Voyez le tableau :

Pas de doute, ce n’est pas un tsunami Terra Nova, même si la misérable tactique terra-neuvienne a payé! Primo, en ajoutant les abstentions (un record, paraît-il) et les votes blancs ou nuls (par déduction des chiffres officiels), 44,94% des citoyens n’ont pas voulu jouer le jeu de cons électoral. C’est encourageant pour nous qui voulons déposséder la caste politique de sa légitimité. Seconde observation, la gôsh anti-nationale est objectivement minoritaire (26,76 contre 27,28%). Ce qui fait qu’au total, plus de 72% du corps électoral ne vote pas pour les traîtres, ou vote contre. Ce qui, si ce n’était déjà fait, devrait inciter Captain Wreck à bander mou. Ne parlons pas de ce traître de Bouérou, dont nous espérons que les électeurs vont le balancer comme un préservatif usagé.

Mais le système est pervers : avec le jeu des combinaziones, l’anti-France aura probablement la majorité absolue au parlement, alors qu’elle est archi-minoritaire dans l’opinion, ce qui risque de créer une situation très dangereuse en tous points, notamment concernant la majorité des 3/5 au congrès parlementaire, indispensable pour faire passer en forfaiture deux mesures insupportables : le vote des allochtones non-citoyens et le mariage des pervers. Sans parler de la politique de carpette vis-à-vis de l’Urope et des islamistes, ni le tsunami fiscal qui va s’abattre sur la gueule des citoyens.

Le gros problème tient à ce que les dirigeants de l’UMP sont des cons. Ils sont totalement sous influence de l’anti-France bisounours et bien-pensante – en réalité totalement fasciste – et donc refusent tout accord avec le FN. Attitude qui se perpétue depuis les années Jarnac, et qui fait le jeu des voyous de l’anti-France. Moi, je comprend parfaitement que le FN maintienne ses candidats là où ils peuvent être maintenus, car il n’y a pas de raison de servir de force d’appoint sans contrepartie politique. Donc les couilles molles de l’UMP sont OBJECTIVEMENT complices, par avance, de ce qui va arriver de très mauvais. D’autant plus qu’en maintes circonscriptions, l’UMP va continuer à jouer le jeu de cons du « front républicain », ce qui témoigne sans aucun doute de l’imbécillité, de la pusillanimité de la droite molle. En tous cas, les traîtres n’auront AUCUNE légitimité, et il convient de ne pas leur obéir.

Voyons maintenant le tableau suivant, celui des prévisions rapportées aux pourcentages du premier tour :

Y a pas photo : par le jeu des combinaziones, des groupuscules nocifs peuvent avoir en tout de 23 à 32 irresponsables élus au parlement. Ce qui déconsidère totalement la « représentation nationale ». Quant au FN, il sera soit non représenté (pourtant Mme Le Pen a flanqué une fessée à la gauche, notamment à Méchant-con qui en crève de rage !) soit représenté par deux députés au plus, à moins que les électeurs de droite ne comprennent qu’il faut cesser le jeu de cons.

Bref : cela n’a de « démocratie » que le nom. Il est clair que la représentation proportionnelle serait un tantinet plus démocratique, mais de toute façon cela n’investirait pas davantage les députés d’une RESPONSABILITÉ les obligeant à rendre compte de leur mandat sur leur personne et sur leurs biens : la Roche Tarpéienne, on le voit, est bien loin du Capitole. Démocratie bananière, donc.

Alors, ce n’est pas la peine, les gars : si vous voulez la démocratie, il faudra changer le contrat social et virer la caste politique, à commencer par les courgeots. Et nous estimons n’avoir aucun devoir d’obéissance envers des polichinelles de ce calibre-là.

Raymond.

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La grande décarrade

Tu saisis le topo : quand tu dis à une Chance : « salut mon pote, ça va ? « , elle doit te répondre : « le pote va, et bientôt tous les potes iront !  » Normal : l’élu des 700 mosquées étend sa bienfaisante protection sur le Daar-El-Islami, savoir : ces zones où l’on entend apostropher un candidat UMP sur l’air de « Vous n’avez rien à faire ici , ici c’est une terre arabe , c’est une terre appartenant aux musulmans , ce n’est pas une terre française , . Vous êtes des racistes , des sionistes , vous devez partir. » (Marché des Indes à Sartrouville, 30 mai). D’ailleurs il a pour garde des sots une indépendantiste un tantinet raciste sur les bords qui est là pour faire le Droit. Ça nous fait du tort ! A se tordre de rire !

Nous sommes dans une république bananière, ce qui veut dire que nous avons un régime de bananes, donc il est normal que l’on protège les potirons, non ? Et les cornichons aussi. Moi, je suggère que l’on donne l’indépendance au 9-3 (on va quand-même rapatrier les corps de nos rois !) et que pour venir en France, les habitants des Nouvelles Terres Arabes soient tenus de produire un visa en bonne et due forme. On pourrait même les faire entrer dans l’eau nus.. heu, je veux dire à l’ONU. En tous cas, j’ai de la terre arable dans ma propriété : « L » fait la différence ! Aussi n’y tolérerai-je aucun campement chamelier.

Enfin, bon, le jardinier élyséen n’a été élu que par 39,98% du corps électoral, il n’a pas de légitimité, il n’y a donc aucune raison de lui obéir. Sa majorité, c’est de l’arnaque puisque plus de 61% n’ont pas voté pour lui ou ont voté contre lui. On va quand-même pas se laisser berlurer par la « majorité relative ». Paradoxe : aucun socialiste n’est capable de comprendre la théorie de la relativité, mais ils s’accrochent au relatif pour instaurer un pouvoir absolu. Comprenne qui pourra !

Il paraît qu’on vote, aujourd’hui. Pour continuer comme depuis plus de 25 ans à priver 6,5 millions de citoyens de toute représentation. C’est du même système que si le Père Ubu l’avait conçu lui-même. On appelle ça : « démocratie ». D’ailleurs, nos bobologues socialistes ne cessent de couiner au respect des droits des minorités. Donc si aucun représentant de chez Marine ne se trouve dans l’hémicycle, c’est que le seuil de minorité est en-deçà de 6,5 millions, non ? Donc le Front National est majoritaire. CQFD. Corollaire : si la majorité relative gouverne, alors Marine doit entrer au gouvernement. Je ne sors pas de là.

En fait, Captain Wreck attend une majorité absolue dans son assemblée de crétins irresponsables. Ça va lui permettre de voter la loi de Phynances rectificative. Pour plus de précision, lisez Ubu Roi. Nous entrons dans le règne des Tondeurs d’Oeufs. A vos larfouillets, citoyens. Remarque, quand on va se faire endoffer à la Grecque – té, c’est pas loin, déjà les Espagnols, n’est-ce pas.. – y aura plus un pélot pour affurer à la grande gamelle étatique. Tu vas voir : les socios vont nous chouraver nos liquettes. On les comprend : ils sont cul et chemise avec les imams.

D’ailleurs il espère bien sa majorité des 3/5 pour éviter le référendum sur le droit de veaute des illégaux et autres envahisseurs. Passqu’il sait bien que les citoyens, pour le coup, répondraient « quéquêtte ! » Après les trent’cinq heures, les trois cinquièmes : décidément c’est une politique de faction.. heu, de fractions. On peut pas dire, pourtant, vu sa taille, que Mimolette est le plus grand commun diviseur. Ce serait plutôt le plus petit commun multiple.

Bon, c’est pas le tout, je rentre à la péniche, faut que je prépare un pacson de dynamite.

Raoul.

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Sédition !

Samedi 26 mai en l’an de peste 2012. Le soleil est revenu, mais pour quelques jours seulement : il ne peut pas faire de beau temps sous le socialisme. Me voilà dans un joli bourg, pour faire quelques courses, puisque le ouike-inde va être long. En roulant dans la campagne pour parvenir jusque là, mon regard est agressé par des affiches de l’arnaque électorale : on ne voit, au dos des panneaux de circulation, sur les piles des ponts, sur les poteaux d’électricité, que la tronche du petit médiocre. Pas de quoi me mettre de bonne humeur.

C’est pire encore lorsque je suis contraint d’entrer dans le super-marché. Enfin, dans l’un de ceux-là : la ville est petite, mais elle compte deux grands surfaces plus deux petits « discounts » comme on dit bêtement. A se demander où ils vont pêcher la clientèle, dans ce pays ravagé. Je préfèrerais mille fois retrouver la boutique de Mme B*, ou l’Union, où dans mon enfance l’on trouvait de tout et exactement selon la quantité dont on avait besoin. Mais là, sous les néons, l’agression est constante, on cherche à vous fourguer des compères-loriots.

Je regarde la faune des cons-sommateurs. Pas de ceux qui, comme moi, n’ont pas d’autre choix que d’acheter au prix fort des saletés nocives pour se nourrir (on pensera à manger, c’est-à-dire le contraire de se nourrir, plus tard), mais les abrutis qui affichent la mine réjouie des débiles profonds. Les voilà, le teint viticole, la bedaine en avant, sur de petites pattes dont le ridicule pantalon « feu au plancher » ou pire, le pseudo-bermuda démontable, laissent voir les mollets de coqs. Ils poussent avec jouissance un caddy plein de n’importe quoi, et emportez ! C’est en « promotion ». Tout à l’heure, gorgés d’achats inutiles, ils s’attableront devant l’apéro anisé en regardant sans voir l’immense écran plat à sottises allumé depuis l’aube.

Les voilà donc, électro-encéphalogramme plat, leur seul paléo-cortex, ce cerveau reptilien, titillé de stimuli subliminaux et subacoustiques. Ils sont programmés pour recevoir sans écouter ni voir les abominations du Propaganda Staffel, dans la Cité Radieuse du Tout Socialisme. Je les hais. J’ai beau me dire : « Doucement ! Il n’y en a que trente-neuf sur cents ! Trente-neuf crétins au cerveau de pois-chiche qui ont voté pour le brimborion nullissime. Et encore parmi eux, quelques uns ont voté par défaut, ne sachant que choisir, de la peste ou du choléra ! » Rien n’y fait : j’ai l’impression d’être submergé par un flot de bêtise et de médiocrité. J’étouffe, dans ce boxon.

Je me prends à souhaiter la catastrophe qui, du reste, ne manquera pas d’arriver. Une bonne vieille configuration à la Grecque, que ces braves connards en bavent des ronds de chapeaux : peut-être alors comprendront-ils, lorsqu’ils ne pourront plus remplir stupidement leurs caddies, lorsque même la goutte d’essence vaudra le prix du N°5 de Chanel, que la solution aux problèmes ne peut pas être dans le barnum électoral destiné à reconduire une même caste politique aux commandes d’un pays en naufrage. Mais peut-on espérer un sursaut d’intelligence de la part de microcéphales ? Je ricane, cependant : au rayon des légumes, j’entends une vieille mémé rouspéter du prix des pommes de terre : un euro et demi le kilo, sous emballage. Pour le même prix, j’en aurais cinquante kilos chez le paysan du coin. Elle a raison, mamy-Carmen, en toute logique on devrait étriper les voleurs.

Je sors le plus vite possible du temple maudit : marre de voir ces faces de cons. Qu’ils retournent à leur alcool et à leur télé. Moi, je n’apprécie pas l’apéritif anisé, et j’ai appris à détester le whisky : l’eau de Vichy fait bien l’affaire. Et je n’ai pas de télé, depuis quatorze ans, époque où je tournais mon postérieur vers l’écran chaque fois qu’apparaissait la gueule de Jospin. Imaginez maintenant, si j’avais la télévision : j’aurais le cul à l’air en permanence ! Car c’est la seule et dérisoire réponse que mérite la propagande médiatique.

Je n’écoute même plus la radio. Je le faisais de temps à autre, surtout pour connaître la météo. J’aimais aussi de loin en loin, le matin vers sept-heures un quart, écouter la chronique Z comme Zemmour sur radio Luxembourg (RTL, comme ils disent). C’est fini : je n’écouterai plus « Lusstembourg », ils ont viré le seul personnage digne, parce que politiquement incorrect, Eric Zemmour. Les répugnants cuistres de la direction de cette chaîne de merde ont cédé aux petits fumiers des « zassoc’s », MRAP et SOS-Racisme, c’est-à-dire aux sales fascistes anti-blancs qui couinaient parce que Zemmour avait dit rien de plus que la vérité sur la harpie Taubira, sinistre de l’Injustice siégeant place Fantôme. Saletés ! Ah mais ! Nous avons un avant-goût des mois qui viennent en matière de liberté d’expression !

Le socialisme, cette putréfaction, ne supporte pas la libre expression. Tout doit être calibré selon le scope rose des bisounours. Mais ne l’oublions pas : le bizounours est une ordure qui sous son minois hypocrite est un dévoreur de peuples. Alors il est évident qu’une vague de répression va s’abattre partout. Nous allons devoir déménager des sites dans des pays lointains, pour que la Gestapo socialiste, cette police politique, ne puisse pas les atteindre. Nous verrons débarquer au petit matin les gestapaches qui faucheront les disques durs et mettront les gens en garde à vue. Garde à vue ! Fixe !

Et pendant que la Gestapo socialiste traquera les patriotes, les barbus du djihad ne seront plus surveillés. Il faut s’attendre à ce qu’une série d’attentats majeurs survienne. Jusque là, ils étaient évités parce que la police et les services secrets tenaient les barbus à l’œil ; désormais, contraints de réprimer leur propre peuple, les policiers ne pourront qu’être impuissants face au véritable ennemi. C’est ça, le socialisme, dans un pays où tout est désormais sous la botte d’une poignée de forbans.

Mais nous ne pouvons pas en rester là ! Ce n’est pas possible ! Il faut que les gestapistes perdent de leur assurance ; qu’ils se sentent en danger, qu’ils aient peur de leur ombre. A commencer par les gestapistes des « zassoc’s », ces vermines fascistes : il sera bon qu’ils regardent désormais par-dessus leur épaule, lorsqu’ils se déplaceront dans la rue, car malgré la répression, il y aura toujours des botteurs de culs ! Et pire si affinité, je vous l’annonce.

Et puisque les merdiats sont à cent pour cent à la botte des rosâtres, voilà un truc pour la guerre des ondes. Il n’est pas besoin de gros matériel : de petits émetteurs, dont les plans sont à la portée de n’importe quel électronicien, très peu coûteux et faciles à fabriquer, feront l’affaire. De quoi couvrir un quartier, un pâté de maisons. Mais des milliers de ces émetteurs, répandus partout, calés sur la fréquence des chaînes merdiatiques aux heures de grande écoute, et nourris de programmes enregistrés de façon à ce que la détection ne trouve que le matériel et pas les gens. Prudence, discrétion dans les approvisionnements, et ne laisser aucune trace. Alors, nous pourrons dénoncer, expliquer, proposer. Cela, messieurs des socialistes, s’appelle : sédition. Et nous vous emmerdons.

Raymond.

 

 

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Arithmétique

L’inflation galopante des ministères et des fonctionnaires est une constante chez les socialistes. Mitterrand n’avait-il pas inventé un ministère du Temps Libre, et Mimolette ne vient-t-il pas de pondre un ministère du Redressement Productif ?

Cela a inspiré à Sil, le webmestre d’eXtrême-Centre, un petit problème d’arithmétique dont voici la teneure :

Exercice n°1 : Est-il plus économique, pour le contribuable, d’avoir 50% de ministres en plus (34 ministres actuellement) payés 30% de moins ou bien 50% de ministres en moins (22 ministres précédemment) payés 30% de plus ?

Exercice n° 2 : Appliquer le même raisonnement à la fonction publique, en termes de masse et de coût.

Voilà qui nous a inspirés, et Vautrin a tenu à-peu-près ce langage :

« Aucun socialiste ne peut résoudre une question faisant appel à des pourcentages. Pensez donc : pourraient-ils seulement lire la représentation algébrique (x+ x/2) * (y-(30y/100)) et x/2 * (y + (30y/100)) et déduire que la seconde hypothèse donne une économie de 61,53% ? IMPOSSIBLE, c’est du niveau CM2.. de mon temps. L’E.N.A. ne prépare pas à de tels calculs relativistes.

Quant à appliquer le raisonnement à la fonctionpublique ? Fi ! C’est tabou !

Non, non, pas d’arithmétique à l’Elysée ni à Matignon, c’estd’ailleurs pour cela que, lorsqu’il s’agit d’élire un secrétaire général du PS, les socialistes ont tant de mal à compter les voix. On évoque des magouilles, mais ce n’est même pas vrai ! Et puis.. si l’on comptait raisonnablement, le peuple ébloui serait privé d’un ministre du Redressement Productif et de quelques autres tout aussi utiles. Eh bien, ce ne serait pas juste, parce que le président ne pourrait pas récompenser sa clientèle ni ménager la chèvre et le chou. Impensable ! »

Oui ! Oui ! L’étatisme exacerbé fait qu’au lieu de six ministères régaliens indispensables (Police, Justice, Diplomatie, Phynances, Défense, Instruction Publique) et d’un seul nécessaire, celui de la Recherche Fondamentale, les socialistes nous en imposent trente-quatre. Ce qui fait que l’appareil bureaucratique nous coûte bien plus cher que douze vrais ministres efficaces (mais, comme je le dis, six suffiraient). Mais attendez : après le tsunami rose de juin prochain, parions qu’on va arriver à plus de quarante inutiles au gouvernement : il faut bien, comme dit Vautrin, récompenser la clientèle, les « sherpas », et ménager la chèvre et le chou en offrant des strapontins aux partisans de la mère Dellile ! Allez, j’attends Lauvergeon dans un ministère.

Et, bien entendu, pour un socialiste il n’est même pas pensable d’examiner la question suivante : si l’on avait moins de fonctionnaires, mais si on les payait mieux en exigeant davantage de travail et de résultats, tout le monde n’en bénéficierait-il pas ? Pas question : les fonctionnaires votent à gauche en majorité. Comme les racailles. Donc plus il y en a, mieux le socialisme est assis.

Quelle triste époque !

Raymond.

 

 

 

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Ne plus respecter la légalité des oligarques

Donc les jeux sont faits. Il est évident que ce gouvernement d’oligophrènes va non seulement bénéficier d’une majorité de béni-oui-oui au Parlement, mais encore disposer de la majorité des 3/5 pour mettre en oeuvre une forfaiture : le droit de vote des allochtones aux élections municipales. Dès lors, l’effet domino se déclenchera et dans un avenir assez proche la charia va devenir une composante de nos institutions, introduisant du non-droit, ou plus exactement de l’anti-droit, dans notre système juridique.

C’est la victoire de l’ennemi civilisationnel et de l’officine fasciste Terra Nova. La victoire, aussi, de l’oligarchie européâstre à laquelle sont inféodés les ministres régaliens de ce gouvernement de rencontre. La victoire de la décadence. D’autres ont examiné avec justesse la composition de l’équipage de forbans du Captain Wreck : je ne reviendrai pas sur leurs jugements, je les partage. Je note simplement, à la suite des commentateurs patriotes, mais je monte en épingle, le fait que les Français naïfs subissent passivement la loi d’un ramassis de vauriens « politiquement corrects » dont sept membres sont « issus de la diversité ». Dont trois sont notoirement anti-français : Taubira, Belkacem, Benguigui.

La manœuvre Terra-novastre la plus voyante est sans doute d’avoir nommé la raciste anti-blanc, l’indépendantiste anti-française Taubira au ministère de l’Injustice. Cette dangereuse rombiasse a tout de même fait adopter une « loi » complètement raciste, faisant peser sur les Français la responsabilité de l’esclavage négrier, ignorant complètement, malgré les preuves aveuglantes de l’Histoire, que les Africains eux-mêmes pratiquaient l’esclavage, que les tribus littorales razziaient et vendaient des esclaves à la traite, et que la plus grosse proportion de la traite revenait aux musulmans du Moyen-Orient, qui l’ont pratiquée jusqu’au XXe siècle et, de manière détournée, la pratiquent encore. Je le lui dis tout franc : je me fiche pas mal de ce qu’on pu faire nos ancêtres, et je n’éprouve aucune honte, aucun remord. Qui peut se réjouir de voir un grand ministère dirigé par une harpie hystérique ? Les imbéciles, certes, et les juges rouges du Syndicat de la Magistrature qui tiennent le XVIIe Chambre et prononcent systématiquement des jugements lavant les crimes des racailles et accablant les autochtones.

Donc, ces misérables-là vont avoir les coudées franches pour faire le mal. Cela tient à un système électoral qui n’a rien de démocratique, qui n’a rien de cette démocratie dont ils invoquent pourtant -mais en vain- le nom. Ah ! Ils en ont plein la bouche ! Est-il démocratique qu’un soliveau n’ayant reçu l’onction que de 39% du corps électoral puisse prétendre présider aux destinées du pays ? Est-il démocratique qu’aucun représentant du Front National ne siège à l’Assemblée, alors qu’il y a lieu de croire que ce Parti aura de 17 à 18% des voix ? Est-il démocratique qu’aucun patriote sincère ne puisse faire entendre sa voix dans un hémicycle peuplé de médiocres serviles qui se servent ? Est-il démocratique que jamais le Peuple ne puisse être directement consulté par votation référendaire sur les décisions qui concernent sa vie même ? Allons donc ! Tout cela n’est que tyrannie d’une oligarchie malfaisante.

Et il n’y a pas l’ombre d’un doute que les lavettes de l’UMP prennent une effroyable responsabilité en refusant de négocier des accords de désistement réciproque avec le FN. Ah ! Ils pourront toujours, les quelques pelés de droite élus, s’opposer et faire croire à moindre frais qu’ils ne seront pas responsables des malheurs qui vont nous tomber dessus ! Eh bien non : leur responsabilité sera pleine et entière, en tant que participants d’un système tyrannique. Je ne crois pas, du reste, que le FN soit plus clair : il fait partie du système, il joue le jeu. Mais il était tactiquement envisageable de barrer la route à la majorité des 3/5, et cela ne pouvait se faire qu’en refusant l’arnaque consistant à pousser des cris d’orfraie en évoquant la possibilité d’un pacte avec un pseudo-Diable. La droite d’appareil, elle aussi, est faite de têtes pourries.

Ils ont donc tout : les communes, les départements, les régions, le parlement, la gouvernement. On ne vit pareille mainmise que sous les régimes de partis uniques, Nazi, Fasciste, Communiste. La politique de l’officine fasciste Terra Nova ne rencontre plus d’obstacle, de contre-pouvoir, et la prosopopée d’Hitler, dans l’interview fictive qu’en a fait Raymond (voir l’article précédent) n’a rien, quant au fonds, d’une fiction. Et cela durera aussi longtemps que les Français seront respectueux de la « légalité », c’est-à-dire prendront les citrouilles creuses d’Halloween pour des principes respectables. Les médias, entièrement ou presque au service des tyrans ne cessent de vaporiser des mensonges et des propos lénifiants. Pire : par le jeu des coucheries, la caste médiatique se prostitue sans vergogne à la caste politique. On en rirait si ce n’était que du théâtre de boulevard ; en réalité, c’est la Grande Babylone de la Bible. Quoi qu’il en soit, les malfaiteurs de l’Elysée et de Matignon disposent d’un abominable Propaganda Staffel pour entretenir la double illusion de la légalité et d’une légitimité qu’ils n’ont pas, qu’ils n’auront jamais.

Dans ces conditions, il n’y a pas à tergiverser : le seul moyen d’en finir avec cette tyrannie est la dissidence et l’illégalité. Il ne faut plus obéir à l’oligarchie. Voici venu le temps des Hors-la-loi. Nous ne croyons pas au Grand Soir, et nous savons que la grande majorité des Français, abrutie de propagande et de consumérisme, rendue peureuse jusqu’à l’avilissement, n’est pas prête à un mouvement de grande ampleur. La reconquête de la démocratie, de la Nation, de la Patrie, ce sera une oeuvre de longue haleine. Elle commence maintenant, avec une poignée de patriotes qui ont décidé de dire « NON ». Un travail patient de désobéissance, de sabotage, d’actions ciblées. Une stratégie de la goutte de mercure qui se fractionne dès qu’on veut la saisir. Nous le savons : la répression sera d’autant plus féroce que les actions inquiéteront les tyrans. Voici venu le temps des trahisons et des prisons. Ce n’est qu’au prix de sacrifices que nous ouvrirons les chemins de la liberté.

Bien sûr, il est prévisible que la situation politique et économique tourne à la grande misère. Disons-le franchement : il est nécessaire que ceux qui craignent de perdre le peu de biens qu’ils ont perdent tout afin de n’avoir plus rien à perdre. On peut, pour cela, faire confiance à l’eurocratie, à l’obamisme et aux errances du grand capitalisme financier apatride. Mais cela ne suffirait pas : un peuple désorienté a naturellement tendance à prendre n’importe quel Messie issu d’une secte politique pour un Sauveur. Il faudra canaliser la colère et la diriger contre les fauteurs de misère. Appeler un chat un chat, un islamiste et un terre-neuvien des fascistes, un socialiste un con, un oligarque un traître. Doubler, donc, l’action subversive par une patiente explication politique.

L’Histoire ne s’arrête pas lorsqu’une civilisation s’effondre : il naît d’autres pays, d’autres civilisations. Nous ne pensons pas en termes de renaissance : la France de nos pères et celle de notre enfance est morte, la malfaisance de l’oligarchie et l’esprit de jouissance d’un peuple décérébré l’ont tuée. Mais une autre France doit naître, un autre contrat social doit se négocier, qui ne fera place ni à l’oligarchie apatride ni à la charia ni aux marchands du Temple. Et tant pis s’il faut des siècles pour y arriver.

Sacha.

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Une interview en Enfer

C’est arrivé bizarrement ; une enveloppe en papier kraft sur mon bureau, à la Rédac’ de ChezRaoul. Pas ordinaire. Je passe le truc au détecteur, des fois que.. Enfin, j’ouvre. Papier à en-tête, un pentagramme avec des symboles tordus et l’effigie d’un bouc aux cornes torsadées.  « Semper ad Inferos ». L’écriture semble à l’encre rouge : « Si vous voulez bien saisir l’occasion unique de connaître l’opinion d’A.H. sur la situation en France, présentez-vous au Palais de l’Elysée, 3e sous-sol, près de la salle Jupiter. Ci-joint un sauf-conduit. Pour le Grand Maître et par ordre. Signé : Bélial. »

Ben mon colon ! Je veux parler de mon grand colon, qui se tortille de frousse. Mais après tout, ça vaut la peine d’essayer ; sans rien dire à Vautrin, ni à Fernand, je file illico à Paris. A l’Elysée, je passe sans encombre : les sentinelles ne semblent même pas me voir. Troisième sous-sol ; on a fait des travaux, une Nouvelle Galerie fermée par une porte blindée, sur laquelle est écrit : « Vous qui entrez ici, perdez toute espérance » Hum ! Enfin, on verra bien ! Je toque à la porte, elle s’ouvre sur un crépuscule rougeoyant ; un guide apparaît, qui jette un coup d’œil distrait sur le sauf-conduit : « Suivez-moi ! » La porte se referme et je constate que la même inscription figure de ce côté-ci. « Normal ! dit le guide, la France est devenue succursale depuis le 6 mai. Au fait, je m’appelle Ravachol. » « Ah ? Vous êtes parent avec… » « C’est moi-même ! » Bon gu ! Nous cheminons dans un labyrinthe chtonien aux odeurs de souffre fondu et de viande grillée. Je comprends -ce qui me reste de cheveux se dresse sur mon crâne- que nous sommes en Enfer. « Pas de quoi vous tortiller le corgnolon, dit Ravachol, vous êtes là en reportage, vous en sortirez ! »

Je me dis qu’il va falloir se fader un sacré chemin dans tous ces cercles infernaux, mais curieusement nous arrivons vite à un palier : « Nous y voilà, dit Ravachol, On a rajouté une aile à la bicoque au XXe siècle pour y colloquer tous les tyrans de l’époque, et Satan sait s’il y en a eu ! » En effet, le long du couloir pavé de bonnes intentions, s’allongent des portes avec le nom des occupants : M. Pol-Pot, M. Kim-Il-Sung, M. J.V. Djougachvili,  M. Mao Tsé-Toung, M. V.I. Oulianov, M. B. Mussolini, et bien d’autres voisins de palier dont un mystérieux M. F. de Jarnac. Enfin, Ravachol sonne à la porte de M. A. Hitler :

-Ja ? Wer is da ?

- Herr Raymond La-Science, ihre Verabredung.

- Daß eintritt !

Ravachol me glisse en ouvrant la porte : “Il a un peu changé, mais vous le reconnaîtrez. Quand vous aurez fini, sifflez le premier couplet des « Filles de Camaret ». » OK.

La chambre est petite, un châlit, une table, une armoire et deux chaises. Lui est antique, cheveux et moustache blanchis, mais toujours une lueur diabolique dans les yeux, avec des étincelles d’ironie en toisant le pauvre Raymond.

-Wilkommen bei dir ! dit Adolf.

-Guten tag, Herr Hitler !

-Nein ! Man mennt mich immer Meinen Führer ! rouspète-t-il.

-Ah ! On vous appelle toujours « Mon Führer ».. Man gibt immer die Ehrenvollen, brings als  Überschrift, als ob sie lebhaft waren ?

- Ouais.. On va parler im Franzosen, vu que vous parlez notre belle langue Aryenne comme une vache espagnole, ronchonne-t-il.

- Ce sera en effet plus facile !

- Alors, bon ! Ici, à l’étage, on nous donne toujours nos titres, vu que nous ne sommes pas des .. des.. wie sagt man ?.. des damnés. Nous sommes des diables ! Wir sind Teufel !

- Je vois. Quels sont vos rapports avec Satan ?

- Ausgezeichnet ! Excellents ! Joseph Staline et moi sommes de son Conseil. Mais vous n’êtes pas ici pour savoir ce que je deviens, ist das nicht ?

-Pas du tout ! On me dit que vous souhaitez commenter la situation politique en France ?

Hitler part d’un grand rire rauque et rural :

- Ah ! Ah ! Je me marre  was in Ihnen ankomt.. de ce qui vous tombe sur la cafetière !

- Oh ben ! Il n’y a pas de quoi rire ! fais-je, vexé.

-Si ! Si ! La France, elle est kaput ! Satan l’habite ! Remarquez, je ne vois pas ce que ça a de drôle..

- Quoi ? Que la France soit en déconfiture ?

- Nein, que Satan l’habite ! Comprends pas, Satan, ce n’est pas ein Ministrant.. heu.. un enfant de chœur ..

- Passons. Alors ?

- Oh mais ! J’avais écrit in Mein Kampf que j’allais détruire la France : « Ich werde Frankreich zerstören ». Mais j’étais idiot ! Dummköpf ! J’aurais dû comprendre qu’il suffisait d’être patient ! Les Français étaient déjà assez.. Dumm.. stupides pour tout foutre en l’air tout seuls ! Bon, c’est pas grave, je me suis bien marré quand vos troufions mettaient le cap au Sud alors que mes Panzern faisaient une.. wie sagt man ? .. Militärischer Spaziergang .. ?

- Une promenade militaire ?

- Ja ! Une promenade militaire. La course à l’échalotte, ah ah ah ! Alors là, quand j’ai su que le gouvernement Français, ces bouffeurs de curés, allaient à Notre-Dame pour demander au Ciel de sauver la France, j’ai cru mourir de rire ! Das was so lustig !

Il me vexe de plus en plus, l’Adolf, mais je dois tout-de-même reconnaître que…

-Oui, dis-je, mais au bout du compte vous avez été vaincu !

-Ach ! Mais pas par vous ! Ohne Englands shakespearien Saüler aidé par les Juifs de Wall-Street et acoquinés à Joseph..

- Vous parlez de qui, là ? L’Anglais…

- Oui, l’ivrogne shakespearien ! Falstaff ! Churchill ! Mais vous croyez avoir gagné en 45 : kolossal Illusion ! La guerre n’est pas finie ! Der Krieg ist noch nicht beendet !

- Ouais.. Revenons-en à aujourd’hui, si vous le voulez bien !

Le Débris se frotte les mains :

-Nous y sommes en plein ! Vous venez de virer votre Paul Raynaud..

- Heu.. Vous voulez dire : Sarkozy ?

- Ja, ja ! Du pareil au même ! En hüpfender knirps.. un nabot sautillant, nerveux, intrigant comme Raynaud. Des gars comme ça, recta, ils vous mettent en pleine déconfiture. Alors les Français viennent de le remplacer par Daladier.. Ah Ah Ah ! Encore plus nul ! Ich bin zu lachen gestorben ! Pété de rire ! Vous l’auriez vu à München, le Daladier ! Votre Hollande, c’est Daladier, vous verrez !

-Selon vous, il ne fait pas le poids ?

- Nein ! Regardez-le face à Merkel, der deustche chancelière -dennoch ist sie nicht genial- il reviendra chaque fois comme Daladier de Bertschesgarden, en caleçon et acclamé par les cons. De toute façon, votre économie est dans le Scheiße Welt.. dans un monde merdique. Plus d’industrie.. Foutue ! Et vous êtes encore moins indépendants que sous le Feldmarschall Pétain ! Vos lois ? Ihre Gesetze sind in Brüssell von den europäischen Bürokraten gemacht ! C’est les eurocrates de Bruxelles qui les font ! Je vous ai flanqué une pile en 40, et vous ne vous êtes pas relevés !

Du coup, ma fibre patriotique en prend un sale coup.

- Quand-même ! Sous de Gaulle..

- Ja ! Er ist im Begriff gewesen fertigzubringen. Il allait réussir, mais vous l’avez viré. Vous préférez être dans la Scheiße, comme ça vous chantez pareil à votre stupide totem, le coq. Vous voyez le résultat : même plus libres de battre monnaie. L’Euro ! Der Euro, das ist der Mark, und wir haben gewonnen.. Et nous avons gagné !

- C’est la Bundesrepublik qui a gagné, pas votre Reich !

- Alors là, mon gars, vous.. wie sagt man ? …vous vous mettez le doigt dans l’œil jusqu’au caleçon ! Pour l’économie, d’accord, c’est l’Allemagne Fédérale. Mais question racisme.. Ach ! Ich geifere daher Vergnügens ! J’en bave de plaisir ! Le Reich a gagné !

Je suis estomaqué. Quelle histoire !

- Comment ça, dis-je, On n’arrête pas de faire des lois antiracistes !

- Justement ! Vos verdorbene Köpfe… vos têtes pourries n’arrêtent pas d’inventer du racisme. Wunderbar !

- Et comme ça, d’après vous ?

- Hé ! Relisez vos propres articles ! Vous ne cessez de pointer sur « Die fascistiche Apothek », l’officine fasciste Terra Nova. Oui, oui, vous avez vu juste. Mais il n’y a pas qu’elle ! Votre SDN.. je veux dire votre ONU, aussi, et tous les gens qui travaillent à installer les populaces du Sud au Nord. Remplacement de population, comme ils ne disent pas. Mais c’est ça : Bevölkerungsersatz. Moi, j’étais pour, mais en remplaçant les.. hum… autres… par les Aryens. Là, nichtwar, c’est carrément le contraire. Tenez, in Kossovo, votre OTAN a viré les Serbes pour y mettre des musulmans albanais. Et voyez votre ville de Lille, c’est la ville algérienne où il y a le plus de Français. Frau Bürgmeister, als ob ruft sie… Frau Aubry-Brochen, ja, elle marche à fond avec die nördliche islamistiche Liga, la Ligue Islamiste du Nord. Tous vos socialistes font comme elle : copain-copain avec les musulmans. Das ist wunderbar !

- Vous ne nous apprenez rien ! grinçai-je.

- Oui, mais vous voyez où ça va vous mener ? La plus formidable entreprise raciste de tous les temps ! Là, le Führer se frotte les mains et esquisse un pas de danse. Et vos socialistes poussent à la roue ! C’est en marche et, Gott sei Dank ! On arrive au bout ! Parce qu’est-ce-ce que vous croyez ? J’aime les musulmans ! Ich liebe die Muselmanne ! Il n’y a pas plus racistes que ces gens-là ! J’avais deux SS Divisionen musulmanes pour anéantir les Juifs !  Nous étions d’accord avec le Muphti, et aujourd’hui encore, Muselmanne ziehen vorbei, zurufend « Heil Hitler ! » .. heu.. des musulmans défilent en criant « Heil Hitler ! »

- Rien de bien nouveau !

-Gehen wir ! Ich werde Ihnen den Trick zeigen. Je vais vous dévoiler la combine. De toute façon, vous êtes cuits, vous ne pouvez plus rien. On s’est arrangés, Satan et nous, pour pourrir les consciences. Der Antirassismus ! L’antiracisme …

- Vous voulez dire : le racisme à l’envers ?

Hitler se lève, en proie à une vive agitation :

- Sehr gut ! L’antiracisme, c’est le même racisme, retourné comme un gant ; mais ça reste un gant. Gut ! Das wichtig, c’est de poser pour axiome : le racisme est un péché de Blanc. Der Rassismus ist eine Sünde der Weißen. (Il prend un ton doctoral : ) Corollaire : ein Grau oder ein Schwartz können nicht rassistich sein. Un Gris ou un Noir ne peut pas être raciste. Et ça, on va vous le seriner à longueur de journée, grâce aux médias. Ach ! Goebbels et son Propaganda Staffel était un … liebhaber …un amateur. Donc : pour supprimer le racisme, supprimons les Blancs. Beseitigen wir die Weißen. C’est exactement ce à quoi tend le Bevölkerungersatz, le remplacement de population. Imparable !

-Terrifiant !

- Ja, ist das nicht ? Mais c’est marrant ! Et si vous essayez de vous opposer à ce torrent de mensonges, eh bien ! on va vous dire : sie stehen dem Fortschritt entgegen. Vous vous opposez au Progrès. Vous faites obstacle au Neuer Mann, à l’Homme Nouveau, supérieur, c’est-à-dire au Gekreutzen Mann, à l’Homme Métissé

Il se rassoit, avec un sourire de jubilation.

-Bizarre, dis-je, vous qui prêchiez la pureté raciale, œuvrer pour le métissage…

- Ach ! Sie haben nichts verstanden ! Bougre d’animal ! Je suis mort, donc je me fous de la pureté aryenne ! D’abord les Aryens m’ont trahi ! Ce qui m’intéresse ici, c’est der Rassismus ! Voir disparaître une race !

- Et pourquoi les Blancs ?

- Question de génétique ! Gris et Noir sont des gènes dominants, donc Blanc finira par disparaître. Conclusion : der Mestize ist mein Arischer. Le Métis, c’est mon Aryen d’aujourd’hui. Vous comprenez pourquoi votre Hollande sert nos .. Absichten… nos desseins ?

- Oui, il va installer le métissage forcé.

- Pas forcé, Knotenköpf ! i-né-vi-table ! A commencer par donner aux unter.. heu, allochtones des droits politiques contraires à vos lois fondamentales.

- Je vois, dis-je tristement, le Reich a perdu, la Race a gagné !

- Sehr gut ! Maintenant, on s’en fout de la pureté du sang, die Doktrin vermischten Blutes, la Doctrine du Sang Mêlé est devenue la Religion. Ich sterbe zu lachen ! Je meurs de rire. Le plus drôle. ;     Ah ! Ah ! Ah ! Le plus drôle, c’est que l’Aryen, le Blanc, est la .. Zeil.. cible par excellence. Trop la gueule de SS. Ils doivent effacer ce mauvais souvenir ! Die dunkelsten stunden unsere Geschichte .. Les heures les plus sombres de notre Histoire !! Welche Schwachköpfe ! Quels imbéciles ! Quels idiots ! C’est EUX qui les écrivent maintenant ! Ah Ah AH AH ! Ils me haïssent, mais ils font comme moi. Liebe geistige Söhnen ! Chers fils spirituels !

- Et ça vous fait rire ? J’ai de la peine à contenir ma rage. M’étonne pas de vous !

- Pardi ! Je suis content. Regardez : sie verletzen ihre Töchter, aber sie haben kein Recht zu protestieren. Ils violent vos filles et déjà vous n’avez plus le droit de protester, sinon vous êtes islamophobe. Und die sagt islamophobe, Rassisten sagt ; qui dit islamophobe dit raciste ! Bien joué, hein ?

- Désolant, de vrai !

- oui, hein ? Ah Ah Ah Ah ! Ihre religiöse Praxis, wenn sie zweifein, sofort sagt man ihnen islamophobe.. Si vous remettez en cause leurs pratiques religieuses, tout de suite on vous dit islamophobe ; et vous êtes coincé. Vicieux, le cercle, hein ?

J’en ai assez entendu, je me lève et vais vers la porte. Il dit vrai, ce monstre, mais il s’en réjouit !

- Ouais, grommelai-je, et vous croyez qu’on va se laisser faire ?

- Oh mais oui ! Vous êtes fichus ! Une civilisation de tafioles !

- En conclusion ?

- Ach ! Ich habe verdammte Scheiße im Western gesät ! J’ai foutu une sacrée merde en Occident, et je suis content ! Auf Wiedersehen !

Je sifflai « Les Filles de Camaret » ; Ravachol me reconduisit au troisième sous-sol de l’Elysée. En sortant du palais, je croisai le nouveau président, trempé comme un barbet : il venait de prendre la saucée sur les Champs Elysées. Les Dieux ont douché son triomphe. C’est toujours ça.

Raymond.

 

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En attendant le naufrage

L’avenir est tout noir. Il est clair que la mainmise des socislamistes sur le Pays est désormais plus qu’une menace : c’est la terrible réalité politique. On sait les dangers pour l’identité du Pays, puisque les lois fondamentales seront violées : celles sur la citoyenneté, en accordant le droit de vote aux allochtones, celles sur la famille, en autorisant l’alliance et la parentalité aux personnes souffrant d’une altération qui, précisément, les met dans l’incapacité de les exercer.

Ce sont-là les points les plus négatifs de l’affaire, auxquels il faudra ajouter le tribu exigé par les groupuscules extrémistes ayant ouvertement soutenu Molle-hand, principalement les revenants staliniens de Méchancon et les punaises escrologistes. Un gauchissement supplémentaire dans un pays où, depuis des lustres, la politique a été très généralement gauchie de 30 degrés. Avec ça, aucune chance de réussite.

A vrai dire, pour le reste, ce ne sera qu’une question de style. Je ne parle pas de l’opposition de comportements entre un excité monté sur ressorts et un angoissé à l’air bonasse,  mais bien de la tronche que prendra au jour le jour la continuité politique. Car c’est bien la même politique qui va se poursuivre, et ceux qui se souviennent de la « Une » de Paris-Match en 2005, où les deux frères siamois François et Nicolas faisaient cause commune pour le « oui ». Même asservissement à l’eurocratie illégitime de Bruxelles, mêmes rodomontades. Et surtout, même étatisme. L’ahurissant système « social » de confiscation-redistribution, mis en place il y a soixante-sept ans -et qui pouvait se justifier ensuite dans la période de reconstruction dite des « Trente-Glorieuses », mais nous sommes en plein dans les « Trente Merdeuses »- demeure le dogme. La gauche ne pourra qu’y ajouter son style propre, en finançant le vide par l’emprunt et en jetant par les fenêtres de la monnaie de singe. Même magnanimité avec les banques, « too big to fall » (trop gros pour se péter la gueule par terre), même si les socialistes auront la tentation d’emprunter encore pour les nationaliser -mais auprès de qui, alors, pourraient-ils emprunter ???

Bref : comme nous n’avons cessé de le dire depuis bien avant le barnum des pestilentielles et la mascarade des « primaires » primitives des socislamistes, le choix du second tour a bel et bien été entre la Peste et le Choléra. C’est-à-dire non pas entre deux projets politiques, mais entre deux variantes du même. Non pas entre un candidat très bon et un autre tout aussi très bon, avec une vision différente, mais entre deux médiocres. Lorsqu’un pays en arrive là, on peut craindre qu’il soit fichu. Au fond, la question n’était pas de savoir SI la chute allait se produire, mais QUAND elle va se produire.

En choisissant Captain Wreck, 39 électeurs sur cent ont choisi de précipiter la chute. A mon avis, cela explique presque le coup de pouce de 6% de votes blancs au second tour : entre un maintien en survie artificielle et une déconnexion brutale, sachant que le terme serait le même, on a choisi d’euthanasier le système.

Au fond, cela rejoint assez notre stratégie : il y a longtemps que nous prônons la délégitimation  du système, et que nous savons que cela ne peut se faire réellement que dans une configuration extrêmement critique. Faute de quoi, la comédie se reproduirait encore et encore, de cinq en cinq ans, avec chaque fois plus de pauvreté et moins d’autonomie. Alors, direz-vous, pourquoi appeler à faire barrage aux législatives ?

D’abord pour des raisons éthiques et ethniques : ce que nous disons du danger lié au vote des allochtones, renforçant celui des islamistes, nécessite de priver les socislamistes de la majorité des 3/5 au congrès du Parlement. Ensuite, parce que nous savions dès le début que les caciques UMPistes, intoxiqués par la propagande gauchiste et intimidés par la tyrannie du politiquement correct, refuseraient l’alliance avec le FN. D’où la méga-veste en juin prochain pour l’UMP, et l’éclatement probable et souhaitable de cette nébuleuse centre-droitière, en réalité centre-gauchiste, qui constituait un obstacle au rassemblement des patriotes en constituant un pôle d’attraction « dédiabolisé ». Désormais, « bonapartistes » et « patriotes-tièdes » devront choisir le camp souverainiste ou se rallier aux fossoyeurs de la Nation. Ce que nous souhaitons, c’est que se constitue un fort courant de droite au Parlement, empêchant la majorité gauchiste de trahir en rond.

Et qu’ensuite s’opère le rassemblement des Patriotes, pour le moment éclatés en groupuscules. C’est évidemment le plus dur à faire. De plus, avouons-le, l’examen de la situation en Grèce, qui se trouve déjà dans l’état de décrépitude dans lequel nous serons bientôt, soulève quelque inquiétude. Il est normal que dans une telle crise, les gens se radicalisent. Il se pourrait bien que dans une situation semblable nous constations que les Khmers-Rouges de Méchancon se renforcent, comme Syriza en Grèce, et que surgisse un parti nettement fasciste comme Chryssi Avyi, « Aube Dorée ». Dans les deux cas, c’est moins l’affrontement qui nous préoccupe que le fait que l’on pourrait tomber dans la tyrannie étatique la plus crasse, exacerbation mortelle de l’étatisme dont nous souffrons déjà, si l’une ou l’autre de ces tendances l’emportait. Dans cette perspective, ce ne serait plus la rupture, mais très exactement l’apothéose du système dont nous voulons nous débarrasser.

A part une poignée des nôtres, il n’y a pas de nationaux-libéraux à l’horizon, c’est-à-dire de ceux qui ont compris qu’il faut « dégauchir » le pays, ramener l’Etat à ses stricts rôles régaliens, responsabiliser les deux sources de la richesse, le Capital et le Travail, recouvrer souveraineté et indépendance. Et c’est bien là le drame : d’être une poussière politique ! Finalement, nous avons choisi, pour le moment, de souper avec un Diable qui, parmi ceux du pandémonium nous semble le moins nocif, mais nous utilisons une longue cuillère. Enfin ! Nous verrons bien, dans quelques mois, si le Peuple a encore, ou n’a plus, l’instinct de conservation. S’il l’a, il changera le contrat social, en envoyant balader le système et l’étatisme, l’euro et l’Europe, et refermera les portes du Pays. S’il ne l’a pas, nous prendrons le chemin de l’exil.

Raymond.

 

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Époque infectée et souillée

On ne nous lit pas, ou presque pas. Quelques fidèles, dont on espère qu’ils en font leur profit, et les inévitables agents de la police politique. Il faut pourtant que des voix s’élèvent, pour proclamer la Patrie en danger.

J’aurais aimé ne pas avoir à citer le vieux Tacite (Annales, III, 65) :

« Ceterum tempora illa adeo infecta et adulatione sordida fuere, ut non modo primores civitatis, quibus claritudo sua obsequiis protegenda erat, sed omnes consulares, magna pars eorum qui praetura functi, multique etiam pedarii senatores certatim exsurgerent foedaque et nimia censeren. »

Traduisons, puisque le Latin semble désormais bien mort chez nous et remplacé dans la liturgie par le baragouin chamelier :

« D’ailleurs cette époque a été infectée et souillée par la flatterie à tel point que non seulement les premiers de l’État, qui devaient recouvrir leur prestige par leurs bassesses, mais tous les consulaires, une grande partie de ceux qui s’acquittèrent de la préture, et même beaucoup de sénateurs pédaires se levaient à l’envi pour voter des mesures  abjectes et excessives. »

L’on croirait que l’Histoire se plaît à bégayer. Les règnes de Caligula, Claude et Néron furent ceux d’empereurs fous, pervers et dégénérés. Ils étaient servis par une caste sénatoriale décadente, corrompue et soumise. Nous y revoilà. Avec cette différence : le falot personnage que soixante-et-un citoyens sur cents n’ont PAS intronisé, l’idiot utile des sept-cents mosquées, est la créature d’une caste interlope et méprisable.

Il suffit pour s’en rendre compte d’écouter un instant le concert des laudateurs, imbéciles télévisuels, qui essaient de faire croire au Peuple que le Pays vit des moments extraordinaires, qu’il aurait enfin trouvé son Messie. Mais ce Messie-là, ce n’est qu’une lanterne rouge, un lampion de fête foraine. Qu’importe ? Le Propaganda Staffel médiatique, naguère si prompt à couvrir Sarkozy de boue, avec une obstination sans faille de cinq années, s’emploie à repeindre la France en rose guimauve, en vert punaise, en verdâtre islamiste. Médiastres méprisables, que ne puis-je écraser vos têtes pourries sous ma botte !

Cela ne serait qu’agaçant si derrière ce barnum ne se cachaient pas les plus criminels desseins. Ils sont si énormes, que les misérables ont les plus grandes difficultés à les cacher derrière les leurres de la propagande lénifiante. La politique de servilité au bénéfice des eurocrates de Bruxelles fait preuve d’une belle continuité, et les ridicules rodomontades socialistes, jets de bave pour la galerie, se heurtent à l’intransigeance patriote de la Chancelière Allemande. Mais elle est aussi la pierre qui brise la roue du ridicule carrosse des promesses démagogiques faites au Peuple, car l’heure est à l’austérité, et ce n’est pas en puisant dans des caisses depuis longtemps épuisées que l’on peut faire du « social » à tours de bras. Le cerf-volant socialiste -le Sert-Hollande- commence déjà à piquer vers la Terre, car le vent de l’Histoire ne souffle qu’à contre-gloire pour les adeptes de l’officine Terra Nova.

Terra Nova, justement ! Ils appellent cela un « think-tank », cela fait branché. Moi, j’appelle cette officine fasciste un «  sink-tank », un bidon qui coule. Les inspirateurs du naufrage, ce sont les infâmes personnages de cette abominable coterie. L’élection pestilentielle que nous venons de subir consacre le triomphe des idées méphitiques de ces méprisables traîtres. Le Peuple, dégoûté des compromissions d’une gauche qui ne lui fournit plus que l’alternative entre le totalitarisme de Mélanchon et de ses complices ou la servilité européâstre et islamophile ne vote plus pour les socislamistes ? Qu’à cela ne tienne : on va s’appuyer sur la caste des « bobos ». Le bobo serait « cultivé » et « diplômé ». Lorsque l’on analyse de près la culture du bobo, on est confondu : c’est un salmigondis d’idées tordues, d’hédonisme de drogués, un condensé de progressisme naïf à la Démocrate-Obamique et de « Plus Belle, la Vie », un crétinisme militant, bref : tout, sauf de la culture. Vous en voulez la preuve ? Aucun d’eux ne serait capable de déchiffrer une seule ligne de ce que j’écris. Quant aux diplômes… je suis très bien placé, étant universitaire, pour en évaluer la vacuité. C’est en partie sur cette navrance, sur ces produits de l’échec de l’Ecole que s’appuient les Terra-Neuviens.

Encore pourrait-on en rire, si l’autre aile marchante du socislamisme à la Terra-Neuvienne n’était pas, elle, franchement dangereuse, criminelle, tyrannique. Seuls les imbéciles feignent d’ignorer que la quasi-totalité des mahométants autorisés à voter, puisque « français de papiers », ont plébiscité le pantin. Seuls les porteurs de lunettes roses n’ont pas vu la forêt de chiffons islamistes sur la colonne de Juillet, au soir du désastre ! Le plus ahurissant, dans cette affaire, c’est cette déviation perverse d’une délirante pétition de principes selon laquelle tous les hommes sont égaux et que la démocratie c’est le respect des opinons des autres, qui fait que les mosquées salafistes prolifèrent sur tout le pays comme de la moisissure sur du pâté avarié. Qu’au nom d’accommodements « raisonnables » on viole la loi sur la laïcité, on retire la viande de porc des cantines scolaires, on viole même les lois sur l’abattage des animaux pour vendre « halal ». Bref : au profit des adeptes allochtones de la pire des religions, de la plus diabolique, de la plus méprisable des religions, on veut nous contraindre à raser les murs, nous les autochtones, nous les intégérés depuis des générations.

Or les fascistes de Terra Nova sont en passe de réussir. Ils s’apprêtent à donner le droit de vote aux allochtones, à des non-citoyens ils veulent à toute force donner la citoyenneté. Cette entreprise est criminelle, et elle va s’accomplir par la forfaiture. C’est pure trahison, car on le sait : les petits électeurs élisent les grands électeurs, font des sénateurs -ceux qui votent les lois abjectes dénoncées par Tacite- et les sénateurs, de conserve avec des méprisables députés, peuvent modifier la constitution. Il y a là une grave atteinte à nos lois fondamentale, un déni du principe qui rend citoyen, l’ouverture des vannes au torrent islamiste.

Dans l’immédiat, le seul barrage au totalitarisme est à édifier en juin, lors des législatives. Il est vital, désespérément vital, impératif, que le Peuple ne donne pas la majorité des trois-cinquièmes dont a besoin ce gouvernement de rencontre pour donner à l’ennemi civilisationnel les leviers de la politique. Sans cette majorité, le sinistre projet des criminels de Terra Nova tombera à l’eau, et jamais le Naufrageur ne se risquerait à recourir au référendum, car, puisque selon lui cela fait appel « aux côtés sombres du peuple », il serait désavoué sans ambiguïté.

Tout citoyen conscient le sait : le seul moyen d’édifier le barrage, c’est une alliance entre la droite résiduelle et le FN. On sait qu’au sein de la fragile UMP, 70% des adeptes sont favorables à cette solution, mais que les dirigeants, intoxiqués par les idées maléfiques de la gauche, sont résolument contre. Ces traîtres-là, imbéciles sacrificateurs de la Patrie, mettent en route la machine à perdre. Ils prennent une incroyable responsabilité dans le naufrage de la France, et devront être châtiés pour leur imbécillité et leur trahison : alors que la solution est à portée de main, ils la refusent ! Peut-on être plus pleutre, plus méprisable, plus méprisable même que l’ennemi déclaré de la Patrie ?

Je me prends à souhaiter un cataclysme ! Plutôt que de regarder impuissant s’écouler l’édifice rongé par les cloportes, je préfère encore qu’un tremblement de terre le jette à bas. Nous reconstruirons. En toute franchise, je souhaite que la crise et la malfaisance européâstre installent désormais une situation telle que la seule solution serait l’insurrection et la conclusion d’un autre contrat social. Et, au fond, pour terrible qu’il soit, ce souhait n’est pas si naïf, il rejoint les prévisions de pythonisses qui annoncent le chaos dans six, douze ou dix-huit mois. Le tout étant qu’alors le Peuple consente à prendre les armes. Je ne veux pas de la Pax Islamica, de l’abominable charia, pas plus que de la Pax Socialista. Je veux l’insurrection par le Peuple, pour le Peuple, pour la Patrie, pour la Nation.

Tempora illa adeo infecta et adulatione sordida sunt.

Où sont nos légions ? Qu’on les convoque !

Sacha.

 

 

 

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