La révocation de Lady de N*

« Twik ! Twik ! Twik ! Alfred ! Al-Frèèèèdeu ! Où es-tu, fichue bestiole ? » Oh oh ! Soliveau Ier me cherche ! Encore une séance de maintien à la clef. Très peu pour moi : tandis que le roi braille dans les couloirs élyséens, je me planque dans son bureau ; il n’aura pas l’idée de me chercher derrière sa statue en plastique de Pikatchou. Le voilà reparti de plus belle : « Alfred ! Twik twik twik ! Viens ici, stupide animal ! » Il s’imagine que les manchots empereurs font « twik twik », le pauvre ignorant ! « Twik twik Tweet tweet ! .. Ah ! Zut ! Cet amphibie fait que je suis bête ! Tweet ! Ah ça, mais Tweet ! C’est Valie, qui tweet, cette gredine ! »

Tiens, tiens ! On dirait que le torchon brûle ! Le monarque pose son précieux bas du dos sur la chaise cul-curule, et pianote sur son bureau en ronchonnant :

- C’est un monde ! Je me fais engueuler de partout, Valie me fait la hure, et maintenant ce foutu batracien qui déserte ! Enfin… ! J’étais bien mieux à Tulle. Me demande pourquoi ils m’ont fait roi… » soupire-t-il. « Tiens, que dit le Noubel Obs.. Obs.. Obs… Obsédé ? » Il feuillette le journal d’un air distrait, quand soudain :

- Crotte de bique ! Je viens de ramasser encore cinq points de moins en cote de popularité ! Je bats le record de Morfalou ! A ce train-là, les Guillotin vont se payer ma tête d’auguste.. heu, mon auguste tête ! »

Une tenture alors s’agite à peine d’où surgit un personnage spectral, enveloppé dans un burnous. Son visage émacié en lame de couteau, son teint olivâtre, sa barbiche pointue, sa manière de se déplacer – un glissement silencieux – me font craindre un Assassin. Je me fais tout petit, en espérant que ce Ravaillac ne me voie pas. « Hum..hum ! » fait-il. Surpris, le roi lève la tête.

- Ah ! C’est vous, Eminence Grisâtre ! Vous m’avez fait peur !

- Voyons, Sire ! Nous ne sommes là que pour vous conseiller, non pour vous dessouder.

- Très bien, Monsieur de Terra Nova ! Après tout, vous me fîtes roi…

- On nous le reproche bien assez ! Peu importe, je veux vous entretenir d’une affaire d’Etat de la plus haute importance.

- Diantre ! S’agirait-il du plan-pédalo de ce bon Montambour pour sauver Peugeot ?

- Nenni, Sire, c’est de Madame votre favorite qu’il s’agit.

- Oh, elle n’est pas ici. Elle a jeté quelques bagages dans son coffre et a filé en sa propriété de l’Isle-Adam. Depuis, je n’en entends plus parler. Elle devrait rentrer dans quelques jours.

- Le mieux, Sire, serait qu’elle ne rentrât point céans.

- Et en quel honneur, je vous prie ?

- Il y a, monsieur le roi, que la dame occasionne quelque désordre et perturbe la bonne marche de nos plans en agissant de manière trop voyante. Déjà, lors de l’affaire Ségolène contre Falorni, elle s’est ingérée sans retenue..

- Oui, oui, on s’est expliqué à propos de ses twik.. heur, de ses Tweets. Ça a fumé, et j’ai couché à l’Hôtel du Cul Tourné pendant une semaine ! Enfin, elle a tout de même consenti à paraître à mes côtés le 14 juillet…

- Sans doute, sans doute, Sire, mais votre fils, le petit Tho-to, n’a-t-il pas été jusqu’à dire que l’attitude de Madame et l’embrouille qui s’ensuivit questionnaient votre autorité ?

- Oh, çui-là ! Prend toujours le parti de sa mère !

- Il n’empêche : ce désordre nuit et ne sied pas à la dignité de votre trône. On murmure. Votre popularité baisse à vue d’œil, et Ségolène fait un barouf de tous les diables. On prétend aussi que Madame est pour quelque chose dans l’éviction de certains journalistes..

- Mais c’est bien votre stratégie, non ?

- Oui, oui, mais nous jouons en loucedé.. en douce, je veux dire. Comprenez : si l’on accuse la favorite, les méchants ne manqueront pas de conclure à la vérité que vous n’êtes qu’un fantoche entre ses jolies mains…

Soliveau Ier prit l’air songeur, ce qui ne veut pas dire qu’il songeât réellement. Puis, prenant son courage à deux mains :

- Quel est votre conseil ?

- Conseil… Vous avez de ces mots ! VOUS venez de prendre la décision de virer Mme Rottweiler. En fait, votre pensée file plus vite que votre esprit, plutôt lent, et justement elle coïncide très exactement avec le conseil que nous autres, Terra-Neuviens, vous adjurons de bien vouloir suivre sans délai. Illico, même, et sans barguigner.

Le monarque blêmit, sa bouche se mit à trembler. Signe d’extrême angoisse, il se gratta le poignet gauche :

- Je n’aurais jamais pensé penser à penser… J’ai donc pris cette décision qui me fend le cœur ?

- Oui, Sire !

- Ah ben bon… Mais ça va faire du bruit dans Landerneau !

- Certes, nous nous attendons à ce que les mal-pensants se gaussent de la guerre de l’Ex et de la future Ex, aussi voulons-nous d’une part préparer l’opinion, d’autre part qu’une oukase vienne conclure cette embarrassante comédie de boulevard.

Perplexité. J’entends le monarque murmurer « Bity ! Bity ! Ah les p’tit femmes, les p’tit femmes de Bity… » tandis que l’Éminence Grisâtre Terra-Neuvienne le fusille du regard.

- Bon, je ne vois pas comment y échapper… Je devrais prendre conseil auprès de Chirac…

- Gardez-vous en ! glapit l’E.G. On en ferait les gorges chaudes !

- Oui, mais il ne sied pas à un monarque tel que moi de n’avoir point de Première Dame. Je ne vais tout-de-même pas me rabibocher avec cette peste de Ségo ? Elle m’en a fait baver, des ronds de chapeaux, celle-là ! Tiens, si je piquais Pulpinard à Montambour ? Question de relations intimes avec la Presse…

- Malheureux ! Vous voulez mettre la zizanie au PS ?  Non, non ! NOUS vous procurerons un arrivage frais selon NOS goûts..

- Et les miens, ça ne compte pas ?

- Il faut savoir s’icliner devant la Raison d’Etat !

- Pauvre Valie ! Tout de même ! Enfin, bon, ai-je d’autre choix ?

- Nullement. Voici ce que nous allons faire : dans un premier temps, un bruit léger rasant le sol : « le Roi  révoquerait..

- Lady de Nantes ?

- Non ! coupa l’E.G., « une rumeur élyséenne évoque le renvoi de Mme Rottweiler par le Roi ».

- Hé ! Mais je devrais lui verser une indemnité de licenciement sur le train de ma Maison ?

(Le Terra-Neuvien, à part : ) – Qu’il est sot ! (plus haut : ) L’Etat lui fera une petite rente. Donc une rumeur, des indiscrétions assez précises pour que la presse en ligne s’en empare. Disons.. le Nouvel Obs, VSD, Voici, Gala…

- Ah oui, et Midi-Libre ?

- Si vous voulez.

- Et le Pingouin… heu.. Le Canard Enchaîné ?

- Peu importe. Ils publient. Les gens lisent. On dément. Tenez, une copine de la dame peut bien dire : « même pas vrai, d’ailleurs elle était au 14 juillet, si qu’elle était en bisbille avec Françou, elle n’y aurait pas été, passqu’elle n’est pas comme ça, elle ne fait pas semblant ! »

- Pas bête !

- Bon, on dément, et on dit aux journaux de la mettre en sourdine : ils virent les pages incriminées. Le grain est semé, on spécule, on sait pas sur quel pied danser, côté mal-pensants.

- Ils vont penser que c’est le boxon !

- Peu importe. Le tout c’est d’éviter de faire retentir la nouvelle comme un coup de tonnerre dans un ciel serein ! On laisse mijoter, et puis crac ! Un commentaire laconique de l’Elysée : Rottweiler = virée ! Avouez que ça pulvérise l’effet d’annonce !

Le roi hocha tristement la tête : « Qu’il en soit ainsi ! »

- Et il en sera, Sire. Lorsque nous annoncerons la nouvelle favorite, la Presse sera respectueuse..

- Pas comme lors de la venue de Carla à l’Elysée, hein ?

- Non, non, nous tenons les média bien en main ! Bien le bonjour, Sire !

Je me dis que oui, la Presse se conduira comme une respectueuse. Marrant, cette manière qu’on avait jadis de parler des putains à mots couverts !

L’inquiétant personnage ayant disparu derrière la tenture, le Roi demeura un instant triste, la larme à l’œil. J’eus pitié, et me montrai :

- Tiens, Alfred ! Où étais-tu passé ? Ah ! Si tu savais ?

- Il ne sied pas aux pingouins de savoir, Sire. Allons marcher !

Alfred Le Pingouin.

 

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Arnaques en coulisses

Salut les aminches ! Ma Souris a réussi à faire sortir mon papier de la prison élyséenne, c’est formidable. Ben dites ! Ça grenouille sec dans le bénitier de la république socialiste ! Mais le roi des grenouilles est un vrai soliveau, comme dans la fable. Je m’étais planqué dans un recoin, non loin de l’appartement présidentiel. Une veine, on entendait les vociférations de Rottweiler et des « oui-oui, bon, on va faire comme ça » prononcés d’un ton de petit écolier IIIe République tancé par le maître. Au bout d’un moment : « Allez ! File ! Exécution ! ». Le roi sort penaud, un petit billet plié en quatre à la main.

Je le suis en douce dans son bureau ; là, il se compose une tronche de circonstance : un rien de bonhommie naïve, un brin d’onction, une pointe de roublardise. Moi, caché derrière un rideau, je n’en perds pas une miette. Il tambourine sur le bureau : « Valy-Valy-Valérie… » Je ne vous dirai pas la suite, c’est malpoli ; en tous cas, j’ai nettement entendu : « Ah ! Les beaux soirs à Bitty ! » Je sais qu’il a rencontré le sire de Bitty ce week-end, mais là, je ne comprends pas. Faudra que j’enquête. Mimolette interrompt sa rêverie, car l’huissier annonce le cow-boy Zayrault. Le roi ne se lève même pas pour l’accueillir, car il ne sied pas que le potentat lève le cul de son siège, sinon il ne siègerait plus.

- Alors, mon bon Zayrault, ça va comme vous voulez ?

- Ah, Sire, reprend le Premier Ministre, m’en parlez pas !

- Diantre ! Tout n’irait-il pas bien dans la Cité radieuse du Tout Socialisme ? Ah ! Les Français sont des ingrats ! Après tout ce qu’on fait pour les licenciés de Peugeot !

- Oui… C’est vrai que Vous et Montambour avez témoigné bien de la compassion…

- Plus que cela, non bon Zayrault, plus que cela ! coupa Mimolette, nous nous sommes fendus de notre air compassé numéro cinq. De quoi leur faire oublier que nous ne pouvons rien faire dans cette affaire !

- Ben… Je crois qu’ils ont bien compris, au contraire. J’ai écouté « Les auditeurs ont la parole » sur RTL, et les gens ont pigé qu’on se foutait de leur gueule. Notamment, ils n’ont pas marché quand Montambour a essayé de les retourner contre cette famille Peugeot qui, disait-il, s’en met plein les poches.

- Ouais… Et je n’ai pas les moyens d’empêcher Peugeot de délocaliser si les choses tournaient trop au vinaigre ! ronchonna Captain Wreck. Remarque, hein ! Si PSA avait délocalisé comme les copains, ils n’en seraient pas là !

- Oui ; des vilains insinuent que justement on devait à Peugeot d’avoir encore en France une industrie de constructions automobiles. Des capitalistes patriotes ! Je vous demande un peu…

- Ah ne me demandez rien ! Demandez plutôt davantage aux cochons de contribuables ! coupa le roi. Où en sommes-nous des phynances ?

Zayrault farfouilla dans sa serviette en peau de zébu, et en extirpa une liasse de paperasses qu’il déposa frétillante sur l’auguste bureau.

- Cela va passablement, commença-t-il. Les Bercy-Pirates tendent partout des embuscades et le canon fiscal tire sur tout ce qui bouge !

- Excellent !

- Oui, mais… Zayrault hésita un moment. Mais on cogite sur le taux d’augmentation de la CSG. La môme Belkacem a dit aux journalistes que le gouvernement était en phase de réflexion intellectuelle !

- Belle formule ! jubila le Naufrageur.

- L’ennui, c’est que les médisants demandent ce que pourrait bien être une réflexion autre qu’intellectuelle. Ils disent même que nous réfléchissons comme des armoires à glaces de même que Montambour résonne comme un tambour !

- Les sagouins ! brailla le monarque, ils verront bien à la rentrée, quand tomberont les feuilles d’impôt !

- Justement, Sire, il y a des Cassandre pour dire que ça risque d’aller très mal.

- Mais c’est très bien ! Plus ça ira mal, moins ils bougeront ! Regardez, Zayrault, les carburants partent à la hausse vertigineuse : cela n’empêche pas les zozos de rouler, les autoroutes sont au rouge !

- Oui, oui, Sire, les autoroutes sont aux Rouges ! ricana le Premier. Et puis ce n’est pas la CGT qui nous mettra les bâtons dans les rouges.. heu, dans les roues ! Maintenant, Sire, il y a du tracas en ce qui concerne la taxation à 75% des revenus de plus d’un million d’euros…

- Eh, quoi ! C’est une mesure révolutionnaire !

- Oui, l’ennui c’est que la révolution suscite l’émigration. Il paraît que les sociétés du CAC40 délocalisent leurs cadres supérieurs. Il y en a plein qui débarquent en Angleterre, on dit que le Lycée Charles de Gaulle, à Londres, a vu augmenter de 700 le nombre de demandes d’inscription !

- Sagouin de Cameron ! tonitrue Captain Wreck d’une voix de fausset, il leur déroule le tapis rouge !

- C’est un cassus belli, Sire !

- Ah ! Je ne connais pas ce Cassus Belly, mais ce doit être un sacré fumiste ! Tu vas voir que des tas d’entreprises vont mettre les clés sous le paillasson, rien que pour nous embêter ! Mauvais Français !

Ils bavardèrent de choses et autres, assez oiseuses. Notamment le roi conseilla à Zayrault de féliciter le sieur Valls pour avoir participé à un « iftar », rupture du jeûne : « Voilà un bel exemple d’intégration ! Et comme il l’a dit à l’occasion de l’inauguration de je ne sais plus quelle mosquée, critiquer l’islam, c’est attaquer la République ! Bitty, que j’ai rencontré ce week-end, est d’accord avec moi.»

- Certes, Sire, cela est bel et bon ! Il n’y a que des voyous pour nous accuser d’atteinte à la loi de séparation des églises et de l’Etat. Mais nous allons les museler vite fait !

- Oui, oui, faites ! Au besoin Bitaura donnera des instructions au Parquet et à la XVIIe Chambre. A ce propos, Zayrault, il faut épurer les médias !

- Mais, Sire, les trois-quarts des journalistes ont voté pour Vous ! A part en Corée du Nord, il n’y a pas de caste médiatique plus zélée à servir le pouvoir !

- Suffit ! l’interrompit le roi, Valérie.. heu.. Je pense qu’encore un quart de mal-pensants, c’est bien trop ! On a déjà réussi, avec l’aide de nos amis des assoc’s anti-racistes, à faire pratiquement taire Zemmour à RTL.

- Oui, il ne passera plus que deux fois par semaine, et c’est encore bien trop !

- Quoi qu’il en soit, poursuivit Mimolette en dépliant son petit papier, Valérie.. heu, Je veux que Caroline Fourest soit virée du Monde !

- Heu, si vous me permettez, Sire, cette dame Fourest n’est pas spécialement mal-pensante !

- Comment ? D’abord, c’est une femme, et « on » n’aime pas ça ! Ensuite, elle a reçu des Indigestes heu.. Indigènes de la République le Prix du Racisme 2012 !

- Ben ça, alors ! bafouilla Zayrault, elle qui a manifesté avec notre chère Houria Bouteldja ! Qui a démasqué la Le Pen ! Qui montre que pour critiquer l’islam il faut être femme et immigrée ! Raciste, oui, elle l’est, mais c’est du bon racisme, anti-blancs !

- Suffit ! Même si elle épousait Tarik Ramadan, elle serait quand-même indésirable. Vous allez de ce pas appeler Erik Izraelewicz, fissah, et lui expliquer ce que Val.. heu, ce que Je veux ! Et débrouillez-vous pour que personne ne s’imagine que le patron du Monde a cédé sous la pression !

- Bien, Sire ! On va lui dire de faire comme le patron de RTL avec Zemmour.

- Ouais, qu’il tienne des propos dilatoires du genre « je ne veux pas donner le sentiment que RTL recule sous quelque pression que ce soit »

- Certes, reprit le Premier ministre, Izraelewicz pourrait invoquer un « choix éditorial », dire qu’il veut « valoriser les éditorialistes-maison », et clamer qu’il n’a jamais subi de pression de personne. Virer Fourest, ce n’est pas une sanction, hein !

- Parfait, parfait ! conclut le roi Flambubu, Allez ! Filez ! Exécution !

 

Le ministre sortit sans demander son reste. Le roi resta un instant rêveur, en sifflotant « l’Amour est enfant de Bohême.. », puis, tirant un paquet de cartes de son tiroir, entreprit de faire une réussite.

Voilà, mes chers amis, les potins de la Cour. Vous autres, mal-pensants, n’allez sans doute pas vous lamenter sur le sort de Fourest, la « laïque » préférée de Tarik Ramadan. Moi non plus. Les véritables patriotes sont infiniment plus maltraités. En tous cas, il s’en passe, de vilaines choses, sous les ors décatis de la République !

A bientôt.

Alfred-le-Pingouin.

 

 

 

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Non mais !

Y a pas à dire, il y va fort, le Raymond ! Quel oeuf ! Bien sûr que j’étais sur la photo à Buckingham. C’est même moi qui menais le bal. Explication : depuis qu’il avait montré chez Merkel qu’il ne savait pas marcher, encore moins sur un tapis rouge, Flamby avait besoin de leçons de maintien. Le maître de balai… pardon : de ballet… de l’Elysée, après s’être fait consciencieusement piétiner les arpions, a réfléchi. « Marchez sans contrainte, Sire, que je voie ce qui vous conviendrait. » Ainsi fut fait : devant la démarche dandinante et un tantisoit chaloupée du Sire à cacheter, il fut conclu que le pas qui conviendrait le moins mal au potentat était celui d’un manchot.

Et alors ? Notre allure n’a rien en soi de ridicule, à nous autres palmipèdes. Ç’est glissant, la banquise, et l’on ne nous verrait quand-même pas y marcher comme la girafe, cette bestiole bricolée qui perd tous ses boulons dès qu’elle bouge. Pas plus que nous ne pouvons marcher comme le chameau, autre bestiole faite de bric et de broc. Remarquez… le maître de ballet y avait pensé, au drolumadaire (ne pas confondre avec le chalumeau, qui bosse deux fois plus), vu que par les temps qui courent ça aurait fait drôlement branché côté électeurs mosquétaires. Mais là, Rottweiler a tiqué : « Déjà qu’on dit que je suis un chameau, si en plus toi tu marches comme un dromadaire, les clebs vont aboyer mais peut-être bien que la caravane ne passera pas ! Un brave pingouin, ça te rafraîchira les idées !« 

Je dis pas… Nous autres, on s’en fout, du maintien, pour ce qu’on a à glander sur la banquise : chasser le poissecaille, bouffer, copuler comme des bêtes, couver des oeufs, y a rien de diplomatique là-dedans. Un potentat, c’est différent. Mais, hein ? Il faut bien que les puissants de la Terre aient une allure, et à l’impossible nul n’est tenu. N’empêche : je tiens à déclarer publiquement que je n’ai pas été, mais alors pas du tout, volontaire pour ce travail. En fait, on m’a piégé.

Ouais.. J’étais peinard chez PoPole, au Sud; trois-quatre manchotes pour mes soirées, une bonne tournée d’alcool de poisson avec les copains le samedi soir, tout baignait dans l’huile de phoque. Et voilà-t-y pas que se pointe un brise-glace. Nous autres sommes curieux : on mate tout ce qui sort de l’ordinaire. Et justement, v’la que débarque un escogriffe qui se présente comme un certain Montambour, se disant ministre du redressement productif. Redressement productif : avec un titre comme ça, le type doit être un chaud lapin ! D’ailleurs, il nous balance un tas de photos pleines de moukères en tenue d’Eve : « Ah ! Paris ! French can-can, Folies Bergères… Ça vous dirait pas, au lieu de vous les geler ici ? » Les copains préfèrent se trisser, mais moi je discute un peu avec le gars. Il me propose un petit boulot : marcher d’un grave pas et d’un train de sénateur, et ensuite à moi Pigalle !

Je m’embarque, débarque à Lorient, rembarque pour Paname, débarque.. Oh là ! Là ! V’la Rottweiler qui me vole dans les plumes, m’affuble du Radis (emblème des socialistes) et me commande d’apprendre la bonne démarche et le bon maintien à Flamby. Ben dis-donc, quelle galère ! L’est un tant soit peu lourdeau, le Sire ! Au bout de quinze jours, il n’a pas progressé d’un poil de hareng. La mère Bitaura a une idée : yaka me laisser aller devant, Mimolette essaiera de marcher comme moi. Mais on m’effacera des photos officielles, histoire de ne pas faire boyauter les citoyens. Je n’appartiendrai pas à une minorité visible (d’ailleurs je suis mormon, pas musulman). En attendant, Pigalle, macache comme ils disent ! Je me suis fait avoir. Et pour s’esbigner en loucedé de l’Elysée, Tintin !

Donc voilà ! Mais je vais me venger. Il y a une souris qui m’a à la bonne, à l’Elysée, et elle peut faire passer des messages dehors en loucedé. Alors je me suis dit que puisque chez Raoul on sait qui je suis, je pourrais bien moucharder, raconter les scandales et secrets d’alcôve, et les vilaines fumisteries qui se concoctent dans les palais socialistes. Ce n’est pas cela qui manque : chaque jour ils commettent un méfait pendable. Raymond est d’accord : j’aurais désormais ma rubrique, « le Billet d’Alfred Le P. » dans ce canard. Pas tout le temps, hé, il faut bien se gaffer que je suis surveillé. Mais le plus souvent possible. Tiens, par exemple, j’en ai entendu une bonne : il paraît que chez certaines femmes journalistes (à 75 à gauche), les derniers outrages seraient les premières politesses. Pas mal !

A bientôt !

Alfred le Pingouin.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Défiler et se défiler

On célèbre aujourd’hui l’acte le plus imbécile qu’il soit, et dont les Français sont hélas coutumiers, à savoir l’attaque d’une forteresse vide. Il y avait pas mal de temps que les lettres de cachet n’avaient plus cours, et la Bastille n’abritait alors que quatre pèlerins. Mais on en avait fait l’indicateur d’un symbole, celui de l’arbitraire, alors que le régime était en train de se libéraliser. Pour ce qui est de l’arbitraire, merci ! Le République l’est tout autant que l’Ancien Régime. L’arbitraire est, de toute manière, la caractéristique de toutes les conventions.

Nous avons épargné à notre pauvre Armée, démembrée, dévastée par le sire de Bitty, engagée dans des combats douteux (Kossovo, Lybie) par celui-ci et par son successeur Morfalou, clochardisée par des budgets ridicules, nous lui avons épargné, dis-je, la honte d’être photographiée défilant devant l’élu de l’anti-France. Bien plus rigolo est de rappeler la parade de Captain Wreck devant la Guard du Palais de Buckingham. Il ne peut pas y avoir de contraste plus grand entre une troupe de tradition, disciplinée, et le lourdeau monsieur Tiers (puisqu’élu par un peu moins de 30% du corps électoral).

D’ailleurs, l’emplumé, à l’arrière-plan, semble se marrer franchement à suivre la démarche maladroite de Flamby. Mais notre Camorra dispose de moyens puissants pour détecter les photos bricolées. Sur la photo officielle, l’on ne distingue que les gardes et les deux officiers accompagnant le brimborion. En réalité, la photo a été truquée : nous avons réussi à faire apparaître l’élément supprimé. Surprise : c’est Alfred, le pingouin de Zig et Puce. En fait, c’est un manchot empereur (dit Bonaparte-Manchot) qui sert à la fois de mascotte et d’Éminence Grise à Mimolette.

Nul doute que le maladroit ait calqué sa démarche sur celle d’Alfred (qui vous envoie le bonjour, au passage), ce qui vraisemblablement provoque l’hilarité contenue du dadais en casque à plumes. Remarquez également que le « Tête gauche ! Gauche ! » des Guards nous empêche de remarquer que ceux-ci se marrent franchement; il en va sans doute de même de leur officier, à gauche de notre ersatz de monarque, mais la mentonnière de son bonnet à poil cache bien un sourire sardonique.

Qu’est-ce qu’on nous joue, au théâtre ce soir ? Bouvard et Pécuchet ? Double-Pattes et Patachon ?  Ou bien Flambubu Roi ? Allez, on n’a pas fini de rigoler… et de pleurer sur notre ruine !

Raymond.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

On prend les mêmes et on recommence !

Lu sur le site ExtremeCentre :

François Hollande avait promis une république exemplaire :
« Je n’aurai pas autour de moi des personnes jugées et condamnées. » .
Mais le président Hollande fait :
Le député PS des Landes Henri Emmanuelli a été nommé mardi 10 juillet membre de la commission de surveillance de la Caisse des dépôts (CDC) et a de bonnes chances de devenir le président de cet organe de contrôle, selon une source parlementaire.
Or Henri Emmanuelli a été condamné en 1997 à dix-huit mois de prison avec sursis et deux ans de privation de ses droits civiques, en tant que trésorier du Parti Socialiste, pour complicité de trafic d’influence dans l’affaire Urba (une affaire de financement occulte du PS).

Ah ! Vertueux Parti Stupide ! Vertueuse Gauche ! Mais qui donc se souvient aujourd’hui des scandales de l’ère du sire de Jarnac ? Carrefour du Développement, et surtout l’Urba-Graco, racket réglé pour affurer les caisses du PS ? Jean Montaldo avait, en ces temps-là, publié deux livres d’investigation : Mitterrand et les Quarante Voleurs et Rendez l’argent ! qui étudiaient minutieusement les rouages de la grande arnaque socialiste. Personne n’a moufté, personne n’a fait de procès à Montaldo, preuve qu’il avait déniché des cadavres bien puants dans les placards du Parti Salafiste.

Les Quarante Voleurs sont revenus au pouvoir, avec l’aide des mosquées et des fascistes de Terra-Nova. Pas de problème, on prend les mêmes et on recommence. Tout se met en place pour racketter au maximum les Français; ne parle-t-on pas de taxer RETROACTIVEMENT les heures sup’ défiscalisées à dater du 1er janvier 2012 ? Saleté de tondeurs d’oeufs !

En tous cas, les quelque 30% d’abrutis qui ont voté pour Captain Wreck le 6 mai, et les quelque 27% d’idiots qui ont donné une majorité trafiquée au même triste sire doivent être bien naïfs, ou alors complètement masochistes, ou parfaitement idiots – le cumul des trois adjectifs étant permis, bien entendu.

Désormais, une évidence s’impose : on ne se débarrassera pas de cette vermine – de toute la caste politique – par l’opération du Saint-Esprit électoral : la solution est au bout des fusils. Il faudra bien y arriver !

Raymond.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Encore un méfait des zassoc’s

A Madame la Procureureu Anne de Fontette.

Madame la Procureureu,

Y a des affreux qui disent du mal de la Religion d’Amour, de Tolérance et de Paix. Ce n’est pas bien ! C’est racisse, d’abord ! Ils ont même osé organiser des Assises sur l’Islamisation de la France. Or ils n’ont pas le droit d’accuser la RATP comme ça, d’abord c’est interdit par la Religion.

Parmi ces racistes, je signale à votre attention les sieurs Philarcheïn, Jacques, et Camus, Renaud. Ils ne nous aiment pas, et ce n’est pas bien. Surtout le second, qui prétend qu’on est là pour remplacer ces crevures de Français sousschiens (comme dit notre amie Houria Bouteldja) ; mais c’est normal, passque nous devons accomplir les devoirs de notre Religion : tout le monde doit être Croyant Musulman, ou crever.

Je vous demande donc de traduire (en arabe) ces deux énergumènes devant la XVIIe Chambre, afin qu’ils soient jugés et condamnés comme l’ont été les sbires de Riposte Laïque, Cassen (Pierre) et Hilout (Pascal) qui n’arrêtent pas de dire du mal de nous autres.

Ne me remerciez pas, je dénonce par devoir religieux. Allahu akbar et toutes ces sortes de choses

Signé B.H. représentant du MRAP (Mouvement Rétrograde Anti-Patriotique).

Voilà, voilà ! Une fois de plus, une officine fasciste, ouvertement raciste anti-blanc et anti-Français, mais parée au fion des plumes de l’anti-racisme officiel et très primaire, vient d’actionner les chats-fourrés de la très islamophile et tout aussi fasciste XVIIe Chambre-à-coucher-avec-les-Islamistes. Comme d’habitude, ces peaux de rats vont faire l’amalgame entre la critique normale d’une religion extrêmement perverse, néfaste, et le « racisme ». Comme d’habitude, les chats-fourrés rouge-verts jugeront en faveur des salopards hypocrites qui protègent les magouilles et crimes islamistes. Désolé, ducons, ce n’est pas la justice, ça !

Franchement, les gars, il y en a marre de voir ainsi bafouée l’autonomie d’expression. Le temps des trahisons et des prisons est bien là, avec la dictature des disciples de l’officine fasciste Terra-Nova. Il est bien évident qu’aucune parole « raciste » n’a été proférée au cours des Assises sur l’Islamisation, sinon on aurait entendu les connards entonner illico le clairon de l’anti-racisme primaire. Non : ces ordures d’avocats des « zassoc’s » (grassement affurées avec nos impôts, ce qui est un comble !) se sont donné le temps pour tordre les phrases, travestir les mots, leur faire dire ce qui n’a pas été dit. Sales cons pervers !

Vais vous faire une confidence : le racisme est la chose au monde la mieux partagée. Y a qu’à entendre les éructations de la harpie Bouteldja ; mais cette commère a été blanchie des accusations d’incitation à la violence raciale par des chats-fourrés toulousains. Té, Toulouse, justement ! Ça vous rappelle pas un certain Mes Rats ? Bref : deux poids, deux mesures : le droit Romain n’existe plus dans cette contrée putride, pas plus que le droit de la République. A preuve : les élucubrations pro-racailles de la mère Bitaurat !

Vais vous faire une deuxième confidence (tenez-vous bien, les chats-fourrés) : le racisme, tant qu’il ne trouble pas l’ordre public et ne débouche pas sur le massacre, n’est qu’une opinion comme une autre. Eh ! Quoi ! On tolère bien le communisme, non ? Et là, question massacres, hein ! Bon, il faut que ces conneries hypocrites cessent.

On est dans la mélasse, mais tôt ou tard, il faudra régler les comptes. Et là, on risque d’être féroces vis-à-vis des traîtres.

Raoul.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Sarclons notre jardin !

Voyez-vous, les dignes adeptes du Chamelier Infernal ne se sentent plus pisser : ils font carrément sous eux. Depuis que leurs imâms les ont appelés à élire le Captain Wreck, ils multiplient les agressions antisémites (voir vos journaux). Normal : ils sont « chez eux chez nous » comme l’avait déclaré un grand traître aujourd’hui disparu, donc ils se croient autorisés à tuer du juif, et savent bien qu’ils rencontreront d’une part des idiots utiles affublés du keffieh pour leur trouver des circonstances atténuantes, voire les innocenter, d’autre part une « justice » portée au laxisme à leur endroit – mais, en revanche, prompte à accabler les patriotes.

Bien sûr, cela fait désordre dans la Cité Radieuse du Tout Socialisme, aussi le personnage qui se dit Ministre de l’Intérieur couine-t-il vertueusement qu’il veut « faire disparaître ces actes d’antisémitisme ». Evidemment, ça rassure le gogo ; en réalité, voilà le pupazzo pris dans une Valls-hésitation : comment ne pas trop prêter le flanc à l’accusation d’antisémitisme tout en ménageant la base électorale chamelière présente et future ? Comment faire semblant de défendre Shlomo sans en même temps taper sur Momo ? That’s the question.

En fait, il ne peut pas faire longtemps illusion avec son minois hypocrite. Aussi n’a-t-il rien trouvé de mieux que d’aller à l’inauguration d’une mosquée à Cergy, dans le Val d’Oise. Valdoiseuse ou pas, une mosquée est une mosquée, c’est-à-dire, selon les principes caravaniers, à la fois un lieu de culte, un lieu de prêche du djihad, et en même temps une « mairie » appliquant une loi complètement étrangère à nos lois fondamentales. Chaque mosquée édifiée est donc une insulte aux lois de la République, mais il est véridique que la caste politique s’en fiche comme de colin-tampon, puisque les pétroleurs moyen-orientaux la tiennent par les parties criminelles.

Donc notre mosquétaire a fait cette magnifique déclaration : « Notre responsabilité, c’est de progressivement construire un islam de France, un islam qui trouve pleinement ses racines dans notre pays ». Ah ? Parce que l’on VEUT implanter cette religion -la plus meurtrière du monde- dans notre Pays ? Ben oui ! C’est dans le programme de l’officine fasciste Terra Nova, qui sert de coran aux socialistes. C’est aussi dans les errements œcuménistes des bobos-cathos style Vatican II. C’est presque partout, sauf chez les patriotes ! En fait, la question de l’implantation de cette espèce vénéneuse n’est même plus à l’ordre du jour, puisqu’elle a depuis belle lurette colonisé nos jardins de banlieues. L’islamisme, c’est comme l’aconit, tout y est mortellement vénéneux : racines, tiges, feuilles, fleurs et graines. Pas besoin de dessin, il suffit d’écouter l’enregistrement de ce que le criminel Mes Rats disait aux flics : « Moi la mort, je l’aime comme vous vous aimez la vie ». C’est le mantra de tous les djihadistes.

En lisant ce que raconte le sinistre de l’intérieur, j’ai l’impression d’entendre Chirac ou son complice Galouzeau nous parler de la « religion d’amour, de tolérance et de paix ! » Droite ou gauche, la caste politique est bien la même. Il faut être très con – ou très menteur, ou les deux – pour même évoquer un « islam de France », car la caractéristique de ce poison est de se moquer des frontières des nations : c’est un totalitarisme à vocation planétaire, non seulement incapable d’aggiornamento, mais en pleine régression (regressus ad uterum). Au fond, ce que nous promettent les barbus et les idiots utiles à leur solde, c’est le retour aux âges obscurs.

Alors, écoute-nous bien, petit grain de Valls : notre devoir à nous autres, jardiniers, est d’éradiquer la mauvaise herbe de notre jardin. Et pas seulement elle, mais aussi les symbiontes qui lui permettent de coloniser nos plates-bandes. Et nous allons nous y appliquer, crois-moi.

De toute façon, aucune religion ne vaut rien, les monothéismes encore moins, et l’islam est pour le moment la pire. Aucune religion ne peut être au principe des contrats sociaux. Là, je cite Vautrin ; j’espère qu’il consentira à en dire davantage lorsqu’il sera sorti de sa stupeur consécutive à la catastrophe politique des deux derniers mois. (A moins qu’il n’ait déjà constitué un maquis, ou qu’il ne s’entraîne avec les Spetznatz en Russie : qui sait ?)

Raymond

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Le deuil sied à Terra-nova

Le « footing »… Un homme sensé reconnaîtra qu’il est parfaitement stupide de courir alors que l’on n’est poursuivi par personne. Les vrais poursuivants, la Mort et le Fisc, de toute manière, finissent toujours par rattraper Jeannot-Lapin, si véloce soit la bête. Il est donc raisonnable de penser que si Olivier Ferrand n’avait pas eu l’imprudence de courir sans être parti à point, il serait encore de ce monde.

Vous allez me dire : « qui était le de cujus ?» Ah ben… un socialiste fraîchement élu député à Marseille, ville maghrébine, avec les voix de 93% des électeurs de confession chamelière. Comme les copains et les coquins de son parti, quoi.  Et il n’était pas un de ces vioques liftés qui hantent les couloirs du Parti Stupide, non : il était « quadra », 42 piges pas davantage. Bon, me direz-vous, la disparition d’un socialiste n’est pas un drame, et nous n’aurons pas l’hypocrisie de faire semblant de la déplorer.

Mais dans ce cas précis même nous autres, nationaux-libertariens athées, serions tentés de croire à l’existence d’une Justice immanente. Le disparu n’était autre que le fondateur et la cheville-ouvrière de l’officine fasciste Terra Nova (Die fascistiche Apothek Terra Nova). Pour ceux qui ne le savent pas encore, cette officine est un « think-tank », pour employer le technoricain classique ; traduisez par « bande de cons », et vous aurez une idée de ce que c’est. L’ami Vautrin, lui, a déformé en « sink-tank », ou officine de naufrageurs. C’est très juste. Pour avoir une idée des merveilleuses théories de ces diables, relisez l’article de votre serviteur, daté du 26 mai 2011 : « Sinistres desseins ». Vous serez édifiés.

Tout y est : le mépris du Peuple, le changement de population, la prise d’appuis du Parti Salafiste sur la bobotitude et surtout sur les allochtones adeptes du prophète infernal, la détestation de la Nation, le mondialisme à tout va et une option résolument européâstre. Bref : exactement le choix des maux dont crève le pays, et qui constituent le fonds de la politique de la bande de vauriens lesquels, forts de 30% des voix du corps électoral, dévastent la France sous couvert de la gouverner. Ajoutons, mais n’est-ce pas quelque peu redondant, la correction politique genre féroce, la détestation de l’indépendance et de la souveraineté de la France, et vous aurez le portrait complet du Traître des temps modernes.

Peut-être bien qu’il existe en effet une justice immanente : l’inspirateur de la tactique électorale qui a permis cette aberration d’une France entièrement soumise aux tyrans socialistes, faute d’être menacé du châtiment dans le futur, a été immédiatement puni. On ne peut pas manquer de rapprocher l’évènement de la disparition d’un autre terra-neuvien, en avril dernier : Richard Descoing. Celui-ci était le patron d’une école à peu-près aussi inutile et nuisible que l’ENA : Science-Pô, dont il se vantait d’avoir porté la composition estudiantine à 40% d’étrangers venus là aux frais du contribuable Français. Même idéologie de soixante-huitard attardé, même détestation de la France. Même châtiment.

Je le jure : nous ne sommes pour rien dans la disparition des ces hommes à la suite d’une courte maladie : nous ne pratiquons pas le vaudou, et le temps des règlements de comptes n’est pas encore arrivé. Nous espérons toutefois que la disparition de membres de son direktorat affaiblira l’officine fasciste ; sans trop nous faire d’illusions, car ce cancer-là produit des métastases, et celle-ci siègent au gouvernement et à l’Assemblée. C’est pourquoi je propose qu’à dater du 13 juillet -date où Camille Desmoulin harangua les parisiens- les patriotes mettent les couleurs nationales en berne. Non pas pour déplorer la disparition de terra-neuviens, mais pour porter le deuil du Pays ; et, ce, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus aucun socialiste en état de gouverner.

Raymond.

 

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Que la jeunesse se bouge le cul !

1990. A cette époque, je regardais encore la télévision. Un soir, le présentateur, avec une mine de circonstance – c’est-à-dire une image de faux-cul – annonçait avec des chevrotements dans la voix la profanation des tombes judaïques de Carpentras. Je m’étais dit que c’était ignoble de ne pas respecter la personne humaine, la violation de sépulture étant un viol de la personne. Et j’avais raison. Un acte inexcusable, avec pas mal de précédents dans l’Histoire, de plus anciens me revenant en mémoire : la violation des corps de nos rois à Saint-Denis sous la révolution, les violations de tombes de religieuses par les rouges en Espagne pendant la guerre civile etc…

Mais je vis et entendis soudain un dénommé Joxe, ministre de l’intérieur de Mitterrand, celui-là même qui avait vendu nos agents secrets lors de l’affaire du Rainbow-Warrior. « Lorsque les criminels sont connus, on doit les dénoncer. Nous les connaissons, je dénonce donc.. le racisme, l’antisémitisme, l’intolérance ! » Belle envolée lyrique, d’un socialiste sans reproche -voyons, un socialiste ne pouvait qu’être sans reproche malgré le Carrefour du Développement et l’Urba-Graco – mais qui puait la manipulation à cent lieux à la ronde. Autant j’étais consterné par l’acte de profanation, autant la rage me prit en constatant la hideuse exploitation que les socialistes faisaient de cette triste affaire. « Un crime odieux, doublé d’une odieuse récupération de la gauche qui, sous prétexte d’anti-racisme – autrement dit d’un racisme à rebours- intente un procès collectif à la France », écrivit plus tard Philippe de Villiers dans La Chienne qui Miaule.

Le coupable était tout désigné : le Front National, et l’on vit des foules gauchistes en délire brûler des effigies de Le Pen. Pourtant, la montée du Front National en cette époque s’expliquait très bien par les conséquences de la politique de trahison socialiste en ces années. On venait de blanchir les carambouilleurs du Carrefour du Développement et de faire une loi communiste ad hominem contre Le Pen, le FN avait pris Dreux. Mitterrand, qui avait en quelque sorte « inventé » le FN, était dépassé par sa création. Il lui fallait non seulement renverser la vapeur mais, si possible, susciter une nouvelle adhésion des foules stupides en jouant sur la diabolisation et la fracture nationale. Aussi vit-on les hypocrites du gouvernement se précipiter à Carpentras. Regardez sur la photo d’archive, encadrant un rabbin qui n’en peut mais, deux sinistres figures que vous reconnaîtrez.

2012. Les mêmes sont revenus au pouvoir, à cause d’un Sarkozy qui a fait une politique exactement à l’inverse des promesses qui l’ont fait élire, de la trahison des centristes à la Bouérou et de la stupidité d’une minorité du corps électoral. Ces personnages-là nous mènent à la ruine, et cela ira très vite. Mais à cette image ignoble, il me plaît d’opposer la jeunesse, la fraîcheur de Marion, élue de Carpentras. Voilà une belle revanche sur les faussaires. Voilà une magnifique jeune femme qui incarne tous les espoirs d’une population laminée dans sa vie, en butte aux exactions et à l’arrogance de l’envahisseur, méprisée de la caste politique.

Voilà un exemple pour la jeunesse de France. Cette jeunesse privée d’avenir par la caste des soixante-huitards qui ont confisqué à leur seul profit la vie politique, se sont installés dans des niches étatiques, se sont fait des couilles en or… et ne veulent pas lâcher le cocotier. Cette jeunesse victime d’un complot, matraquée dès l’école par la propagande de l’anti-France, cette jeunesse à laquelle la caste politique ne donne pour perspective que le pôle-emploi et des clopinettes.

Moi, le vieil homme qui a, contrairement à ce que disait Pétain, une mémoire politiques extrêmement longue, je dis à cette jeunesse : Assez ! Secouez le cocotier ! Jetez à bas les fausses idoles de la facilité et de la consommation ! Prenez votre avenir en mains. On vous a humiliés et découragés : n’écoutez pas les sirènes infernales de la peste rose ! Vous êtes capables de maîtriser votre devenir ! Débarrassez-vous de l’État totalitaire et des faux mages. Comptez sur vous seuls : l’avenir n’appartient plus à nous autres, les vieux, même si certains d’entre nous peuvent encore vous donner un coup de main. L’avenir est à vous. Restaurez la souveraineté nationale, imposez nos lois aux allochtones, réindustrialisez le pays, débarrassez-vous des faux-humanistes pleurnichards et des arnaqueurs. Quittez cette morne résignation, ce je-m’en-foutisme qui fait le jeu de vos ennemis. Levez-vous, battez-vous. Inventez une France Nouvelle !

Suivez l’exemple de Marion, fille de France, jeune de France.

Raymond.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Non, ne pas obéir !

Un malheur ne vient jamais seul : alors que tombaient les résultats lamentables scellant le sort de ce malheureux pays, on apprenait que les Grecs avaient donné aux technocrates de Bruxelles une combinazione européâstre propre à ruiner ce pays mais aussi à mettre le feu dans l’Europe du Sud.

Commençons par l’analyse de la catastrophe nationale. Désormais, le désastre est consommé ; les terra-neuvas, fascistes et racistes anti-blancs, détiennent l’ensemble des institutions : mairies, conseils généraux, conseils régionaux, Sénat, Assemblée, gouvernement, présidence. Une parfaite mainmise de l’appareil socio-fasciste sur le pays, dont ne peuvent rêver que les partis totalitaires. Et le parti socialiste EST un parti totalitaire, totalement excécrable.

Maintenant, il faut relativiser. L’impression de victoire totale des vauriens qui prétendent à l’autorité se dissipe lorsque l’on analyse finement les résultats non pas en fonction des votants (exprimés), mais en fonction du corps politique (base 100). Voici le tableau rectificatif, dressé par notre Camorra en fonction des résultats officiels publiés très discrètement par l’officine dite Ministère de l’Intérieur :

Voilà qui remet les pendules à l’heure : la victoire incontestable revient à l’abstention (44,59%). Facile, trop facile, de dire que les citoyens s’en fichent : en réalité, c’est parce qu’ils ne se font aucune illusion sur le système totalitaire instauré par la caste politique. En tous cas, pas plus les socialistes terra-neuvas (22,66% des voix du corps politique) que l’ensemble de la gauche de trahison nationale (28,26%) ne peuvent se targuer de légitimité : ils ne représentent qu’un tiers des voix potentielles du corps politique. Ils ont beau couiner : c’est ainsi, et n’ayant pas de légitimité, il n’y a pas de raison de leur obéir.

Le marais centriste ne représente que 2,68% des voix du corps politique, ce qui est très peu, mais ils serviront de force d’appoint à l’anti-France dans ses opérations de forfaiture annoncées, c’est à craindre. Quant à l’UMP, elle reçoit la punition de son double langage et de sa trahison avec seulement 21,02% des voix du corps politique. Pour elle, les carottes sont cuites, elle doit exploser, les plus intelligents de ses membres iront rejoindre les rangs de la droite nationale, les plus crétins les forces de l’anti-France européâstre et islamophile.

Le danger tient dans la répartition des sièges à l’Assemblée. Première observation : le système totalitaire a excellemment fonctionné, comme le montre ce tableau :

Faites un calcul simple : 258 députés socialistes sont élus avec 22,66 des voix du corps politique, ce qui fait 0,087% du corps politique pour élire 1 député socialiste. Pour un député islamo-fasciste ou punaise, il faut 0,099% de voix du corps politique. Et pour un député FN, 1,01%. Conclusion : il faut entre 10 et 11,5 fois plus de voix pour élire un député FN que pour élire un député de l’anti-France. Si c’est cela la démocratie, qu’on m’appelle Benoît XVI ! Il est évident que le système, avec les combinaziones, est fait pour l’oligarchie, pour la caste politique. Il est non moins évident que la démocratie implique nécessairement une représentation proportionnelle, alliée à une responsabilisation des élus, car il est, de plus, intolérable qu’aux élus il ne soit jamais demandé de rendre compte de leur délégation. Cela, avec, bien tendu, l’appel systématique à la procédure référendaire dès que les lois fondamentales sont en jeu.

Car telle est la seconde observation : les fourbes vont tenter de faire passer la forfaiture du vote des étrangers, qui implique une modification constitutionnelle, car elle va exactement à l’encontre du principe de citoyenneté, au moyen de la procédure du congrès parlementaire. Or l’inquiétude est de mise quand on regarde le tableau de la représentation totale de l’anti-France au congrès parlementaire :

Avec presque 2,87/5 l’anti-France pro-islamique a presque la majorité des 3/5. Il ne faut pas trop compter sur les centristes : mous, girouettes, traîtres, ils voteront dans le sens du vent et de la soupe. Une forfaiture est probable, et même presque sûre. On voit bien que les socialistes font tout pour rendre pérenne un pouvoir qu’ils ne détiennent que de 28,5% du corps politique, et qu’ils entendent bien demeurer inexpugnables. Pour cela, ils accomplissent pleinement les prévisions et la stratégie de l’officine fasciste Terra-Nova qui prônait un changement de peuple. N’oublions pas que le sieur Hollande est, entre autres, l’élu des 700 mosquées, et que les islamiques fournissent déjà, et par la forfaiture fourniront plus encore, une masse électorale. Jusqu’à ce qu’ils finissent par subvertir l’ensemble de la société.

Nous voyons bien que ce qui se passe est une catastrophe au moins comparable à la défaite de 1940 : la France est morte. Pourtant, il y a quelques raisons de jubiler : la Dinde du Poitou éliminée du perchoir, Bouérou puni de sa trahison. Des deux députés du Front National, il n’y a qu’à se réjouir.

Notamment, l’élection de Marion Maréchal-Le Pen est réjouissante. Les imbéciles ne la prennent pas au sérieux : pensez donc ! à 22 ans ! Mais je l’ai entendue parler, et ses propos de jeunesse reflètent infiniment plus de sagesse que ceux des pitres du système, qu’ils soient quadras, quinquas ou plus côtés à l’Argus. Elle pense France, elle pense jeunesse Française. Elle pense Avenir. Je sais bien qu’il y a beaucoup de citoyens, même au sein de notre Camorra, qui sont désespérés de la jeunesse. Il y a des raisons : celle-ci a été soumise au matraquage de la propagande anti-nationale tout au long de l’école et du lycée. Elle est avachie, désespérée, abrutie de consommation futile, inculte. Et pourtant, Marion nous montre que tout n’est peut-être pas perdu. Que son exemple fasse tâche d’huile, que nos jeunes gens osent prendre leur avenir en main, qu’ils comprennent qu’ils doivent se débarrasser du système oligarchique, européâstre, islamophile. Que la jeunesse s’apprête à combattre !

Le bilan de tout cela, pour nous, est que de toute façon nous ne pouvons pas obéir aux socialistes et à leurs maudits alliés qui ne représentent pas même 30% du corps politique. L’abstention les a désavoués. La ligne politique à suivre est claire, désormais :

1- Très légalement, contribuer à faire croître le rassemblement nationaliste pour reconquérir la maîtrise de notre destin. Maîtrise intérieure, en remettant l’arrogant allochtone islamiste et ses protecteurs oligarchiques au pas. Maîtrise extérieure, en interdisant aux eurocrates valets de la phynance apatride de faire la loi pour nous. Pour cela, la voie la plus logique est de rejoindre le Front National ou les partis nationalistes. Dans notre Camorra, plusieurs membres s’apprêtent à rejoindre le FN.

2- Très illégalement, mener les actions que commande le devoir : subversion et sédition. Mettre l’ennemi dans l’inquiétude, le rendre fou et incapable de gouverner. Cela s’appelle : RESISTANCE !

Cela ne sera pas facile, mais peut-être l’aggravation de la déconfiture à l’échelle de l’Europe du Sud pourrait-elle nous aider. Il faut espérer que la crise actuelle devienne rapidement une crise majeure et dévastatrice. L’eurocratie totalitaire a tort de se réjouir du résultat des élections grecques – suscitées ad hoc par l’eurocratie pour que le peuple Grec obéisse à ses lois infâmes – car le remède qu’elle propose est pire que le mal. C’est bien ce qu’a montré Nigel Farage dans son intervention du 13 juin à Strasbourg. Les pays européens -dont ceux que menace l’effondrement : Espagne, Portugal, Italie, France- vont devoir emprunter à 7% pour financer la Grèce à qui on va prêter à 3% et qui sera incapable de rembourses sa dette ! Voilà le genre de calcul ubuesque de l’eurocratie !

La nuit est sombre. Mais il ne faut pas souffler sur le tout petit quinquet vacillant de l’espoir, même s’il faut endurer du sang, de la sueur, des larmes, affronter la saison des trahisons et des prisons.

Raymond et Sacha.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés