Les mondialistes contre le Peuple

vampire-a-sous-smallUne tribune sur Lengadoc Info nous donne une vision de la petite gouape Macron et des imbéciles ayant voté pour sa fiole (on peut décliner le possessif, cf la revue « Garçon ») parfaitement juste à notre avis. Inutile donc de commenter, il suffit de lire l’article ci-dessous reproduit.

Les mondialistes contre le Peuple

Publié par : Jordi Vives 29 avril 2017 dans Politique  sur Lengadoc Info

29/04/2017 – 16h55 Montpellier (Lengadoc Info) – Tribune libre – « Salauds de pauvres ». Emmanuel Macron en tête, c’est la sur-représentation des cadres, des bobos et des immigrés. C’est la gauche Terra Nova, les gagnants de la mondialisation qui ont plébiscité le « oui » à la Constitution européenne en 2005, à rebours du vote national. Leur vote est l’expression d’un égoïsme de classe décomplexé : favorables à l’accueil massif de migrants, tant par idéologie droit-de-l’hommiste que par intérêt, ils vouent et revendiquent un mépris abyssal pour les classes populaires de souche. Les salauds de pauvres !

Les mondialistes contre le Peuple : le libéralisme intégral contre le protectionnisme

D’un côté, le héraut de la « mondialisation heureuse ». De l’autre, la candidate du retour à la nation. Derrière l’impression de chaos politique, un nouveau clivage se dessine, avec une dimension sociale frappante. Il existe en effet une opposition sociale très forte entre d’une part les électorats de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon, et d’autre part, ceux d’Emmanuel Macron et de François Fillon.

Les deux premiers invoquent le « Peuple » dans leurs slogans de campagne, alors que les seconds s’emploient à les stigmatiser sous le terme de « Populistes ».

Le choc politique est là, brutal et sans appel. Les deux partis qui se sont partagés le pouvoir depuis 1981, le fameux UMPS, voient leur candidat éliminé. Leur score cumulé est de 26 % des suffrages exprimés, au lieu de 56 % lors de la présidentielle précédente. Les deux grandes forces qui se sont succédées à la tête du pays depuis trois décennies sont devenues des forteresses vides, peuplées de généraux sans armée.

La droite populaire a migré vers le Front National. François Fillon n’a recueilli que 7 % du vote ouvrier, 15 % si on ajoute les employés, alors que les ouvriers ont votés à 40 % pour Marine Le Pen. Les actifs confiants en leur réussite sociale présente ou à venir ont trouvés, eux, en Emmanuel Macron, une réponse à leur espérance personnelle.

Emmanuel Macron, une promesse positive pour les gens bien dotés

La mondialisation qu’incarne parfaitement bien le candidat En Marche, est cette promesse très positive pour ceux et celles qui sont persuadés d’être bien équipés pour affronter une société de concurrence généralisée. C’est le mantra publicitaire faisant du citoyen un consommateur voltigeant au gré de ses humeurs et de ses tentations. Selon l’institut BVA, Emmanuel Macron atteint ses meilleurs scores parmi les personnes qui s’identifient aux « classes moyennes supérieures et aux catégories aisées »40 % des cadres supérieurs disent avoir voté pour Emmanuel Macron !

Dans sa préface à La Révolte des élites de Christopher Lasch, Jean-Claude Michéa les décrit en ces termes : « Profondément enracinées dans l’économie planétaire et ses technologies sophistiquées, culturellement libérales, c’est-à-dire modernes, ouvertes, voire de gauche, les nouvelles élites du capitalisme avancé, celles qui contrôlent le flux international de l’argent et de l’information, manifestent, à mesure que leur pouvoir s’accroît et se mondialise, un mépris croissant pour les valeurs et les vertus qui constituaient autrefois l’idéal démocratique. Enclavées dans leurs multiples réseaux au sein desquels elles nomadisent perpétuellement, elles vivent leur enfermement dans le monde humainement rétréci de l’économie comme une noble aventure cosmopolite, alors que chaque jour devient plus manifeste leur incapacité à comprendre ceux qui ne leur ressemblent pas : en premier lieu les gens ordinaires de leur propre pays ».

Peut-on imaginer analyse plus juste des partisans d’Emmanuel Macron ? Il est le candidat de ceux qui considèrent que tout ce qui n’est pas quantifiable n’a pas de valeur, de ceux qui n’ont pas d’idées mais uniquement des intérêts, de ceux qui n’aspirent qu’à une chose : être leur propre législateur et vivre pour eux-mêmes.

François de MAISTRE

(c) Lengadoc-info.com, 2017, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

Par Zeus ! Mais personne chez les Célestes ne donnera donc un brin d’intelligence aux naïfs qui s’apprêtent à donner le coup de grâce au Pays ?

Raoul.

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Le télévangéliste médiatique : « je ne veux pas faire de démagogie »

Tronche Couleur 200La créature médiatique Macron a déclaré, si j’en crois Mme Elkrief de Banksters For Macron TV, avoir tiré la leçon de l’incident Whirlpool et ne pas vouloir faire de démagogie. Il fallait le dire, tout de même ! Car que fait-il, lui le joueur de flûte de Hamelin ? Pas de programme, mais de la « séduction » pour imbéciles.

Aristophane dans Les Cavaliers campait un démagogue, le Paphlagonien, « rapace, braillard, avec une voix de Cycloboros ». Dans son plaidoyer pro domo sur la Pnyx, le démagogue raconte à Démos, le Peuple : « Et comment pourrait-il y avoir, Démos, un citoyen qui t’aimât plus que moi ? Tout d’abord, quand j’étais Conseiller, j’ai pu produire pour toi de grosses sommes dans le trésor, en tourmentant les uns, en suffoquant les autres, en obsédant ailleurs, sans me soucier d’aucun particulier, pourvu que je te fisse plaisir. » Cela ne vous rappelle-t-il pas le « je vous aime » bramé par le prédicantereau Macron, les yeux levés en extase vers le ciel et les bras en croix ?

Le Charcutier, entendant que le démagogue se comparait à Thémistocle, lui rétorqua : « Toi, te mesurer à Thémistocle qui rendit notre ville pleine, alors qu’il l’avait trouvée dans le besoin, et en outre lui prépara pour son déjeuner un supplément à sa galette, le Pyrée, et, sans rien retrancher de ses poissons d’autrefois, lui en servit de nouveaux ! Et toi tu as cherché à faire d’Athènes une petite ville, en élevant des murailles entre les citoyens et en leur chantant des oracles, toi le rival de Thémistocle ! Et lui on le bannit du pays ; toi, c’est avec des pains de luxe que tu t’essuie les doigts ! » Oui, oui, Macron est bien un Paphlagonien, le démagogue des temps modernes.

La différence historique tient au fait que le Paphlagon sera confondu et destitué par l’honnête Charcutier qui saura prendre soin de Démos. Hélas, en notre temps, c’est au Paphlagonien que des imbéciles, dupés par la démagogie, vont confier la Cité, empaumés qu’ils sont par ses flatteries, son obséquiosité et les sornettes qu’il leur débite. C’est qu’il entend « donner le tempo », lui, l’hypocrite !

Raymond

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Petit rappel contre le macronisme

Le Salon Beige fait une intéressante comparaison entre les nazis, l’halluciné agité du bocal Macron et Mme Le Pen.

Il va arriver une tragédie, vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas !

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Alors, qui, d’après-vous, est totalitaire ???

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Ne soyez pas complices, votez patriote !

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« 5 ANS DE PLUS. Avec Macron, le cauchemar Hollande continue », titre Valeurs Actuelles. C’est tristement vrai. Il y avait jadis un pays qui s’appelait la France, une nation Française, un peuple Français. Tout cela a basculé dans la benne des décombres de l’Histoire. Il ne reste qu’une quelconque province de l’Europe Allemande où le pouvoir est délégué à Bruxelles, la force à l’OTAN états-unien, l’avenir aux assassins sectateurs du chamelier infernal. Je ne sais quel torchon hebdomadaire, affichant la photo en niveaux de gris du fantoche Macron titrait, lui : « Seul devant l’Histoire ». Oui, la créature du Propagandastaffel médiatique et des monopoles du « shadow-government » symbolisera pour toujours devant l’Histoire la disparition de celle qui fut « mère des arts, des armes et des lois » dont Du Bellay avait la nostalgie en son brillant exil à Rome.

Il restera pour l’Histoire l’immense imbécillité d’une majorité de sujets (il n’y a plus de citoyens !) rêvant d’en finir avec la fausse alternance des partis dits de gauche et de droite et se révélant incapables de comprendre que l’énergumène Macron est le canot de sauvetage du pédalo hollandien et, plus largement, de la caste politique pourrie. Lisons l’éditorial d’Yves de Kerdrel, directeur de Valeurs Actuelles :

« Le paradoxe, c’est que le favori du second tour de cette élection présidentielle est un candidat qui incarne tout ce que ces Français en colère ne veulent plus voir. Il incarne la négation de l’identité et de la culture française qu’il a piétinée pendant sa campagne. Il incarne la soumission aux traités européens  qui enferment les gouvernements successifs dans des politiques de rigueur qui vont faire de la France un malade qui mourra guéri. Il incarne l’infernale endogamie du petit monde médiatico-politique. Il incarne sa soumission aux seuls intérêts financiers, aux communautarismes, au lobby LGBT (avec ses revendications en matière de PMA et de GPA). Il incarne une société où tout est marchandise, où tout se monnaye, y compris des postes, des ralliements et des investitures comme le montre son accord avec François Bayrou. Mais pire que tout cela, il incarne les cinq années que nous venons de vivre avec François Hollande dont il a été le collaborateur le plus proche et le plus dévoué. Bref, il est à lui seul les quatre pieds de cette table que les Français ont décidé de renverser. Sans doute sera-t-il élu par défaut. Mais par des Français qui auront perdu tout espoir dans la politique. »

Nous partageons complètement cette analyse, qui révèle en filigrane les terribles maux dont la France est morte. En revanche nous ne partageons pas l’idée exprimée par François d’Orcival, dans le même hebdomadaire, qui nous raconte qu’« à la dixième élection présidentielle au suffrage universel, la droite est tombée -au premier tour, ce qui n’était jamais arrivé. » Ce n’est pas la « droite » qui est absente du second tour, c’est la « droiche », c’est-à-dire cette autre gauche représentée par le parti LR ; du reste, cette droiche-là sera bien au second tour, puisqu’elle se rallie au panache merdeux de Macron. Parodiant le vieux slogan de 1936, « plutôt Hitler que le Front Populaire », les caciques LR disent « plutôt Macron que le Front National ». Car la Droite, la véritable, la droite patriotique dressée contre le mondialisme, est bel et bien présente au second tour.

Que donc les gens de la « droiche » cessent de se proclamer gaullistes : gaulliste, Bertrand, Estrosi, NKM, Baroin ?  À cette énonciation de tels panouilles, les mânes du Général doivent frémir de colère ! Il n’y a pas pire ramassis de gloutons européâstres. En fait, la « droiche », c’est un conglomérat de bourgeois, petits-bourgeois, bobos, qui ne voient que leurs intérêts immédiats, leurs privilèges, se vautrent dans l’Europe et méprisent le peuple. Ils sont l’antithèse du gaullisme dont ils ont le front de se prévaloir, ces traîtres ! S’il demeure parmi eux quelques vrais gaullistes désorientés, ainsi que quelques militants fourvoyés de la Manif Pour Tous, leur devoir est de voter pour Marine le Pen au second tour. Le gaullisme et le bonapartisme sont désormais incarnés par le Front National qui, au passage, a tout de même réalisé une sacrée performance. C’est pour cela que nous autres, nationaux-libéraux, voterons pour Mme Le Pen, sans nous faire d’illusions sur l’issue, puisque les embrouilles, le matraquage idéologique médiatique viennent de monter en puissance, de telle sorte que l’énergumène obtienne un score chiraquien de potentat Africain.

D’aucuns rêvent de revanche aux législatives. Ridicule ! Nous avons eu, avec les fameuses dernières élections « régionales » une démonstration du fonctionnement du système : la gauche mondialiste et la « droiche » sont complices comme cochons pour, dans un ignoble front prétendu républicain, faire obstacle aux candidats populaires. Et puis, compte tenu des reniements et ralliements négociés, il ne fait aucun doute que les partis de la caste donneront à la gouape Macron une majorité pour méfaire. Tout ce que nous aurons à faire sera d’essayer de limiter les dégâts en votant systématiquement pour les candidats patriotiques. Aucune voix ne doit aller aux traîtres et aux mystificateurs. Tout cela ne sera évidemment pas suffisant pour barrer la route à François Macron, fils politique d’Emmanuel Hollande, mais au moins pourrons-nous légitimement nous targuer de ne pas avoir été complices du coup d’État ourdi depuis l’Élysée contre la France.

 L’Histoire ne s’arrêtera pas pour autant, mais dans cette Histoire il n’y a désormais plus de place pour la France. Nos Rois auront mis mille ans à la construire, les républiques deux cents cinquante ans à la détruire. Il ne reste plus que deux attitudes : la soumission ou la rébellion. Nous autres, nationaux-libéraux, ne nous soumettrons pas. Mais qui pourrait nous rejoindre dans la rébellion ? Nous sommes si peu nombreux !

Sacha

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Main-basse sur la France

Emblèmes piétinéesDonc les milliardaires des médias, les européâstres, les otaniens, les immigrationnistes, les complices du terrorisme islamique, les lgbt, les tenants de la théorie du genre, et surtout, surtout, les monopoles apatrides, ont réussi leur coup d’État concocté dans les officines élyséennes. La gouape Macron est en passe de s’installer aux commandes… de quoi, d’ailleurs ?

La réalité est que les banksters ont désormais le contrôle total du pays, ayant réussi à installer leur chef d’agence locale. Comme prévu, l’LR-PS trahit. Et tous les cafards de la politique cherchent à sauver leurs fesses. Figurez-vous qu’on ne s’y attendait pas !??! Donc, les carottes sont cuites.

Que dire d’un peuple qui a été spolié, maltraité sous Hollande et qui en re-de-mande ? C’est un peuple de masochistes. Et avec une majorité de cons, disons-le, car il faut vraiment être complètement abruti pour s’être laissés duper par le Propagandastaffel des Drahi, Bergé, Niels, Pigasse et autres vermines. Mais souvenons-nous tout de même : un peuple dont l’armée s’est débandée, échec et mat, en dix jours. C’était en 1940. Les  carottes étaient déjà cuites.

Alors nous méprisons, cette affaire ne nous concerne plus. Une chose est certaine : nous n’obéirons pas à un personnage de coup d’État qui représente exactement l’inverse de ce que nous voulons pour cette terre qui jadis s’appelait encore la France et sera demain la Frankarabia de Bruxelles et des islamistes. L’affaire a été entachée de trahisons et de sordides manipulations : la gouape Macron n’aura jamais aucune légitimité, eût-elle 80% d’électeurs au second tour.

Nous ne cessons de répéter depuis des années que la solution n’est pas dans le jeu truqué des élections, qu’elle est dans l’insurrection armée. Mais qu’attendre d’un peuple avili, avachi, dont la culture culmine avec Plus belle la vie et des plugs anaux ? Un peuple qui n’existe plus et qui va en baver, croyez-moi, sous la pantoufle du bankster. Nous ne plaindrons pas ces gens-là, ils auront ce qu’ils auront mérité, ni plus ni moins.

Pour nous, puisqu’il n’y aura personne pour prendre le maquis avec nous, nous prendrons le chemin de l’exil, en regardant de loin, ricanants, l’effondrement final. Crevez, tristes lopettes !

Sacha

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Prière pour la France

notre-dame-des-graces-2Notre Dame, Bonne Mère, garde-nous de la sujétion, de l’invasion, de la perversion.

Inspire aux gens qui aujourd’hui vont voter un peu de raison. Protège-nous de Macron. Aide-nous à nous libérer des chaînes de l’Europe allemande, des monopoles apatrides, des pervers triomphants.

Nous n’avons plus rien à espérer que Ta Providence. Accorde-la à notre France meurtrie.

Pascal

 

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Cruel avril !

macrontage-small
macrontage-smallNous n’avons rien publié depuis le 7 avril. Rien de la tragédie politique ne pouvait nous inspirer autre chose que la nausée. La caste politique et ses médias du Propagandastaffel ont réussi le pire : transformer les citoyens en consommateurs de politicaillerie. Il n’y avait déjà plus guère de démocratie dans ce souk où les partis, officines de placements prébendiers, ont recours aux pires combines pour garder ou s’emparer d’un pouvoir fictif qui en réalité appartient aux européâstres valets des monopoles apatrides. Désormais, de démocratie, il n’y a plus.

Un vaste jeu de dupes, de gogos face à des commerciaux retors qui cherchent à leur fourguer le hareng-saur au prix du caviar et des compères-loriots sans valeur. AH ! Que la France est putride ! Il n’y a pas eu de campagne électorale, aucune question fondamentale n’y a été débattue. Nous avons vu apparaître sur la scène une créaturevampire-a-sous-small hybride de « l’autre gauche », celle des faux progressistes accouplés à la haute finance, un personnage de théâtre au sourire de commande mais au regard cruel comme celui d’un SS. Au cerveau vide, aussi, mais animé de hollandisme. Cet énergumène a rallié tous les traîtres, tous les chevaux de retour des combinazioni de trente ans, tous les pervers lgbt, tous les charognards de la banque internationale, tous les francs-macs : la lie de la société. On parlera « d’élites », après cela !

Nous avons vu surgir des limbes un autre artiste, dont le credo se borne à un ravalement du communisme et qui ne meurt même pas de ridicule en se réclamant de Chavez et de Fidel Castro. Une France vénézuellienne, voilà ce que nous propose ce crieur de thériaque hologrammique. On en rirait, si ce n’était pas à la fois ridicule et tragique.

Le fait dominant, bien sûr, a été le coup d’État savamment ourdi par les officines fascistes, le noir cabinet élyséen et les chats-fourrés diligents à perdre un adversaire qui leur paraissait immédiatement dangereux, et une candidate représentant une fraction importante du Peuple. Ainsi vont les affaires, en cet an de peste.

Les gens de la caste sont bien trop illettrés pour se souvenir de cette remarque d’Alexis de Tocqueville : « quand les grands partis politiques commencent à s’attiédir dans leurs amours sans s’adoucir dans leurs haines et en arrivent enfin à ce point de désirer moins réussir qu’empêcher le succès de leurs adversaires, il faut se préparer là la servitude ; le maître est proche. » Et ce maître pourrait prendre n’importe quel visage, du président-banquier à l’halluciné d’Allah.

La France n’est plus, moralement, que ruines. Nous aimerions, à l’exemple de Monsieur de Villiers, retrouver les murs porteurs sous les décombres. Nous en trouvons quelques traces dans le Peuple. Pour le moment, cela nous semble insuffisant pour espérer reconstruire l’édifice. Personne ne se risque vraiment à pronostiquer la suite, pas plus qu’à deviner l’issue du premier tour. Nous ferons sans illusions notre devoir le 23, celui d’essayer de barrer la route à la petite gouape et au líder máximo, c’est-à-dire à la gauche calamiteuse. Nous voterons pour la souveraineté et l’indépendance nationales en choisissant, malgré nos réserves, la candidate proclamant ces valeurs. Au second tour, nous choisirons le candidat, ou la candidate, en mesure d’éliminer la gauche.

Si, catastrophe très prévisible, une majorité d’imbéciles choisit de donner les clefs du pays à cette gauche insupportable, il ne nous restera que deux solutions : le combat armé ou l’exil. L’exil, probablement, car il n’y aura plus RIEN en France digne d’un sacrifice.

Sacha

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Palinodie plus que décevante

Oh maisEt voilà ! “Les États-Unis ont tiré « des dizaines » de missiles Tomahawk sur une base aérienne syrienne ». Vous avez suivi l’affaire, je suppose. On accuse les troupes loyales de Bachar d’avoir bombardé une zone de terroristes avec des gaz de combat. Coup classique, et qu’importe qu’il n’y ait aucune preuve contraire à l’hypothèse que les gaz auraient fui d’un arsenal islamique pulvérisé par une bombe. Ceci dit, je ne vois aucun inconvénient à utiliser des gaz de combat contre un ennemi qui n’a aucun scrupule et tue à tire-la-rigaud. Les Saoudiens wahhabites ont probablement traîné leurs babouches à Washington, fait du chantage, en tous cas Trump embouche les trompettes guerrières entonnant le classique péan humanistoïde et parfaitement hypocrite. Bachar demeure le pelé, le galeux. Les assassins islamiques doivent ricaner !

Relisez ce que j’écrivais le 6 décembre 2016 : « Et quand bien même Trump deviendrait président – ce que je souhaite, il devra compter avec la configuration des forces politiques et économiques. Il y a Wall-Street, le Pentagone, le Congrès, les groupes de pression autoproclamés « progressistes », il devra donc ajuster pragmatiquement sa politique, et rien ne permet de pronostiquer sur la nature de la politique réelle qu’il pourra mettre en œuvre. » Nous avions de bons motifs pour nous réjouir de l’échec de Clinton, mais nous devions tout de même garder un doute raisonnable. J’avais raison ! Trump, élu entre autres promesses, sur la non-intervention, tourne sa veste, comme Bush. Attendez quelques jours, et le Propagandastaffel, férocement anti-Trump, finira par dire que celui-ci n’est finalement pas si mauvais… pour les maîtres de l’Occident.

L’agression américaine contre une base aérienne loyaliste prouve qu’il y a loin de la coupe aux lèvres et qu’en fin de compte, même avec Trump, les monopoles constituent le vrai gouvernement de l’Occident : le « shadow government » dont le partie visible est l’establishment – les démocrates avec en lumière cette vieille garce venimeuse de Pelosi, mais aussi les caciques des républicains. Seulement la situation devient terriblement épineuse, car les Russes sont présents dans la zone, tandis que les gangsters otaniens font des bruits de bottes et de chenilles aux frontières de la Russie. Rappelons toutefois aux boutefeux que la Russie dispose d’une armée puissante et de la force nucléaire. À la place des Pentagonaux, j’y réfléchirais à deux fois avant de faire un autre pas de clerc ! Mais comme sous Roosevelt, la politique guerrière sert d’exutoire à la crise. Classique !

  « Il serait donc naïf, encore une fois, et contre-productif, que d’imaginer les tyrans européens descendre au cercueil à l’approche de Donald Trump chevauchant son destrier », anticipai-je. Eh oui ! Ce n’est pas l’effet dominos espéré, les trônes européens ne roulent pas comme des feuilles mortes et ne se dispersent pas au vent. La seule intervention providentielle serait un effondrement brusque et massif du système bancaire fondé sur la monnaie de singe secrétée par la planche à billets et les taux négatifs : alors, les peuples ruinés finiraient-ils peut-être par se réveiller et guillotiner les coupables ?

Sacha

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Le macrontage décodé

macrontage-smallMacron, Maqueron. Il s’est surpassé à Marseille en matière de maquerontage ! Remarquez qu’en bon hollandesque dont il est la quintessence, il y allait pour draguer une faune interlope comportant nombre de barbus aux barbes trop longues pour être honnêtes. Dans son filet, il a ramené l’Estrosi. Vous vous souvenez ? Le magouilleur qui a enlevé la région « paca » (je ne sais plus comment elle est baptisée maintenant, mais ça n’a pas d’importance) à Marion, avec l’aide des socialistes. Un drôle de « gaulliste », cézigue pâteux !

Bon, ce qui peut vous intéresser, c’est le « décodage » (le mot est à la mode) de son style de bateleur par les « communicologues » de LCI. Regardez la vidéo, si vous pouvez, car peu de temps après la publication de cet article, elle était miraculeusement devenue « privée », comme si ça gênait ! (URL : https://youtu.be/Nitji_7sRss.) En fait, selon certains sites de notre « fâchosphère » :) , il semblerait que le Maqueron ou sa clique de gangsters aient essayé de faire disparaître cette émission.  C’est la bataille depuis une semaine, de site en site, pour récupérer cette émission. Saletés ! Peu importe : nous l’avons en archive et nous la donnerons, en complète infraction, à tous ceux qui nous en feront le demande. Parce qu’il ne faut pas exagérer : Maquereau y est décortiqué dans sa pantomime, et nous sommes ses ennemis mortels. Voyez les  24 premières minutes, mais vous pouvez regarder le reste – la durée est de près de 40’- si vous avez l’original de l’émission. Et vous verrez  alors que ces gens-là ont une trouille bleu Marine !

CETTE VIDÉO A ÉTÉ CENSURÉE

PROBABLEMENT À L’INITIATIVE DES MAQUERAUTIERS

Je trouve que la séquence n’est pas mal : les « communicologues » avouent que le style de notre gouape impétrante c’est non seulement du flan, mais qu’en plus l’énergumène tape complètement à côté de la plaque. Il s’adresse à ses marionnettistes médiatiques, pas au Peuple. Du théâtre, quoi, pas du tout la carrure d’un homme d’État. De plus, c’est dit : les médiastres annonçaient 6000 gogos à l’écouter, mais ça ne tiendrait pas dans une salle prévue pour 3000 personnes… bien loin d’être pleine. D’autres journalistes signalent que des spectateurs ont quitté la salle, dégoûtés (bizarre : la vidéo a disparu ! Maqueron aurait-il gueulé ? C’est bizarre, toutes ces vidéos disant la vérité sur l’énergumène et qui tout soudain disparaissent !).

Bref, nos « communicologues », pour une fois, ne disent pas que des conneries. Sauf qu’ils parlent, comme tous les imbéciles, de « pédagogie » lorsqu’on est censé s’adresser à des adultes. C’est révélateur : la pédagogie, c’est pour les enfants. Quand on veut apprendre quelque chose aux adultes, on passe un contrat avec eux, autrement dit on communique(1). Ce que fait Maqueron, ce n’est pas de la communication, c’est de la « com », c’est-à-dire une technique de mercanti, vectorisée pour fourguer le hareng-saur au prix du caviar, vendre des compères-loriots à un gogo passif et infantilisé. Le mieux serait de dire : « propagande ». Mais ça ne fait pas politiquement correct. D’ailleurs, involontairement, un de ces « experts » reconnaît implicitement la différence, quand parlant du discours de Mme Le Pen à Bordeaux, il dit « on est loin de la « com » entre guillemets. » Bon, alors qu’on cesse de parler de la « communication » de l’énergumène Macron ! Ou de celle du satrape élyséen, son maître spirituel. C’est de la propagande, de l’enfumage.

Enfumage aussi, les sondages. La question est évoquée, pas si mal, dans la séquence vidéo. Bien sûr que le Maqueron n’est pas « cristallisé » comme une confiture trop cuite, il n’a pas à sa botte une masse de convaincus assurés de voter pour cézigue. Confidence : un monsieur très bien renseigné connaît certains « blancs » de la police (anciens RG), qui donnent 14% à notre énergumène. De quoi nous remonter le moral.

Concernant notre tête de Turc, je conseille la lecture de Dreuz.info, et de regarder Politique & Éco sur TVLibertés, « Le veau d’or est toujours debout » (séquence méphistophélique), où  Pierre Jovanovic « déconstruit », comme on dit aujourd’hui, le macrontage ; c’est gouleyant. Hélas, les renseignements qu’apporte Pierre Jovanovic sur les manigances des monopoles sont moins joyeuses.

Raymond

(1) La communication n’a rien à voir, en tant que processus politique (anthropologique) avec ce qui se raconte dans les IUT et les facs. Un gusse obscur a écrit un gros bouquin là-dessus. Gaffe : c’est coriace, pas un bouquin pour la plage, mais ça décape !

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Pragmatisme

macrontage-smallNotre Camorra a examiné les 144 propositions de Mme Le Pen. À vrai dire, nous en comptons 163, car certaines sous-propositions ont une importance fondamentale. Vous trouverez ici notre décompte avec un tri : d’accord, réserves, pas d’accord.

À la louche, nous comptons 122 items avec lesquels nous sommes d’accord ou même très d’accord (74 %), 9 à propos desquels nous émettons des réserves (5,5%) et 32 avec lesquels nous sommes totalement en désaccord profond (19,63%). Cela semble presque plébisciter le programme… MAIS…

Il est évident que nous autres patriotes, ne pouvons qu’approuver les mesures visant à rétablir la souveraineté nationale, la maîtrise des frontières, le privilège de battre monnaie, la sécurité intérieure, l’arrêt de l’invasion, la défense nationale, les baisses d’impôts sur les sociétés et les ménages, le recours systématique au référendum, etc… De même, libéraux, nous savons qu’en ces temps de mondialisation dérégulante échevelée, il faut faire comme le Président Trump, pratiquer un « protectionnisme intelligent » contre la folie des monopoles apatrides. Tout ceci justifiera notre vote pragmatique au premier tour de l’élection, car outre qu’il faut absolument barrer la route à Macron le mondialiste, les candidats patriotes comme M. Dupont-Aignan, malgré leurs mérites, ne feront que disperser des voix, et cette dispersion profiterait à la baudruche médiatique.

Cependant, réserves et désaccords portent en tout sur plus de 25% du programme. Or, si l’on analyse de près les propositions sur lesquelles portent ces désaccords, on se rend compte qu’elles ne peuvent que choquer des nationaux-libéraux. En effet, elles relèvent d’un étatisme – qu’on l’appelle « colbertisme » ou « jacobinisme » – que malheureusement partagent bien trop de nos citoyens tombés dedans dès l’enfance. Autrement dit : le programme veut nous donner les moyens de l’indépendance politique et de la souveraineté, mais il en obère les moyens économiques, comme si l’État était la solution de tous nos maux, alors qu’il en est, lorsqu’il sort de ses rôles régaliens, l’une des causes les plus efficientes. C’est ainsi que l’on prône des mesures d’assistanat, que l’on prétend légiférer sur l’âge des retraites, le temps hebdomadaire de travail, la sécurité sociale, sans comprendre que la première condition est de rétablir l’autonomie et la responsabilité des citoyens, c’est-à-dire de les laisser maîtres de leurs assurances, de leurs engagements. Par exemple, il est aberrant de conserver des systèmes par répartition (retraites, santé) portant intrinsèquement les conditions de leurs échecs.

Bref : nous sommes loin, très loin du compte -selon nous nationaux-libéraux, s’entend. Et le pays aussi, par voie de conséquence. L’important pour l’heure est de bloquer dès le premier tour la gouape médiatique représentant les monopoles mondialistes. Alors ne faisons pas la fine bouche. Si par bonheur nous retrouvions bientôt l’indépendance, nous règlerions nos comptes plus tard. Entre Français.

Sacha

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