Palinodie plus que décevante

Oh maisEt voilà ! “Les États-Unis ont tiré « des dizaines » de missiles Tomahawk sur une base aérienne syrienne ». Vous avez suivi l’affaire, je suppose. On accuse les troupes loyales de Bachar d’avoir bombardé une zone de terroristes avec des gaz de combat. Coup classique, et qu’importe qu’il n’y ait aucune preuve contraire à l’hypothèse que les gaz auraient fui d’un arsenal islamique pulvérisé par une bombe. Ceci dit, je ne vois aucun inconvénient à utiliser des gaz de combat contre un ennemi qui n’a aucun scrupule et tue à tire-la-rigaud. Les Saoudiens wahhabites ont probablement traîné leurs babouches à Washington, fait du chantage, en tous cas Trump embouche les trompettes guerrières entonnant le classique péan humanistoïde et parfaitement hypocrite. Bachar demeure le pelé, le galeux. Les assassins islamiques doivent ricaner !

Relisez ce que j’écrivais le 6 décembre 2016 : « Et quand bien même Trump deviendrait président – ce que je souhaite, il devra compter avec la configuration des forces politiques et économiques. Il y a Wall-Street, le Pentagone, le Congrès, les groupes de pression autoproclamés « progressistes », il devra donc ajuster pragmatiquement sa politique, et rien ne permet de pronostiquer sur la nature de la politique réelle qu’il pourra mettre en œuvre. » Nous avions de bons motifs pour nous réjouir de l’échec de Clinton, mais nous devions tout de même garder un doute raisonnable. J’avais raison ! Trump, élu entre autres promesses, sur la non-intervention, tourne sa veste, comme Bush. Attendez quelques jours, et le Propagandastaffel, férocement anti-Trump, finira par dire que celui-ci n’est finalement pas si mauvais… pour les maîtres de l’Occident.

L’agression américaine contre une base aérienne loyaliste prouve qu’il y a loin de la coupe aux lèvres et qu’en fin de compte, même avec Trump, les monopoles constituent le vrai gouvernement de l’Occident : le « shadow government » dont le partie visible est l’establishment – les démocrates avec en lumière cette vieille garce venimeuse de Pelosi, mais aussi les caciques des républicains. Seulement la situation devient terriblement épineuse, car les Russes sont présents dans la zone, tandis que les gangsters otaniens font des bruits de bottes et de chenilles aux frontières de la Russie. Rappelons toutefois aux boutefeux que la Russie dispose d’une armée puissante et de la force nucléaire. À la place des Pentagonaux, j’y réfléchirais à deux fois avant de faire un autre pas de clerc ! Mais comme sous Roosevelt, la politique guerrière sert d’exutoire à la crise. Classique !

  « Il serait donc naïf, encore une fois, et contre-productif, que d’imaginer les tyrans européens descendre au cercueil à l’approche de Donald Trump chevauchant son destrier », anticipai-je. Eh oui ! Ce n’est pas l’effet dominos espéré, les trônes européens ne roulent pas comme des feuilles mortes et ne se dispersent pas au vent. La seule intervention providentielle serait un effondrement brusque et massif du système bancaire fondé sur la monnaie de singe secrétée par la planche à billets et les taux négatifs : alors, les peuples ruinés finiraient-ils peut-être par se réveiller et guillotiner les coupables ?

Sacha

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Le macrontage décodé

macrontage-smallMacron, Maqueron. Il s’est surpassé à Marseille en matière de maquerontage ! Remarquez qu’en bon hollandesque dont il est la quintessence, il y allait pour draguer une faune interlope comportant nombre de barbus aux barbes trop longues pour être honnêtes. Dans son filet, il a ramené l’Estrosi. Vous vous souvenez ? Le magouilleur qui a enlevé la région « paca » (je ne sais plus comment elle est baptisée maintenant, mais ça n’a pas d’importance) à Marion, avec l’aide des socialistes. Un drôle de « gaulliste », cézigue pâteux !

Bon, ce qui peut vous intéresser, c’est le « décodage » (le mot est à la mode) de son style de bateleur par les « communicologues » de LCI. Regardez la vidéo, si vous pouvez, car peu de temps après la publication de cet article, elle était miraculeusement devenue « privée », comme si ça gênait ! (URL : https://youtu.be/Nitji_7sRss.) En fait, selon certains sites de notre « fâchosphère » :) , il semblerait que le Maqueron ou sa clique de gangsters aient essayé de faire disparaître cette émission.  C’est la bataille depuis une semaine, de site en site, pour récupérer cette émission. Saletés ! Peu importe : nous l’avons en archive et nous la donnerons, en complète infraction, à tous ceux qui nous en feront le demande. Parce qu’il ne faut pas exagérer : Maquereau y est décortiqué dans sa pantomime, et nous sommes ses ennemis mortels. Voyez les  24 premières minutes, mais vous pouvez regarder le reste – la durée est de près de 40’- si vous avez l’original de l’émission. Et vous verrez  alors que ces gens-là ont une trouille bleu Marine !

CETTE VIDÉO A ÉTÉ CENSURÉE

PROBABLEMENT À L’INITIATIVE DES MAQUERAUTIERS

Je trouve que la séquence n’est pas mal : les « communicologues » avouent que le style de notre gouape impétrante c’est non seulement du flan, mais qu’en plus l’énergumène tape complètement à côté de la plaque. Il s’adresse à ses marionnettistes médiatiques, pas au Peuple. Du théâtre, quoi, pas du tout la carrure d’un homme d’État. De plus, c’est dit : les médiastres annonçaient 6000 gogos à l’écouter, mais ça ne tiendrait pas dans une salle prévue pour 3000 personnes… bien loin d’être pleine. D’autres journalistes signalent que des spectateurs ont quitté la salle, dégoûtés (bizarre : la vidéo a disparu ! Maqueron aurait-il gueulé ? C’est bizarre, toutes ces vidéos disant la vérité sur l’énergumène et qui tout soudain disparaissent !).

Bref, nos « communicologues », pour une fois, ne disent pas que des conneries. Sauf qu’ils parlent, comme tous les imbéciles, de « pédagogie » lorsqu’on est censé s’adresser à des adultes. C’est révélateur : la pédagogie, c’est pour les enfants. Quand on veut apprendre quelque chose aux adultes, on passe un contrat avec eux, autrement dit on communique(1). Ce que fait Maqueron, ce n’est pas de la communication, c’est de la « com », c’est-à-dire une technique de mercanti, vectorisée pour fourguer le hareng-saur au prix du caviar, vendre des compères-loriots à un gogo passif et infantilisé. Le mieux serait de dire : « propagande ». Mais ça ne fait pas politiquement correct. D’ailleurs, involontairement, un de ces « experts » reconnaît implicitement la différence, quand parlant du discours de Mme Le Pen à Bordeaux, il dit « on est loin de la « com » entre guillemets. » Bon, alors qu’on cesse de parler de la « communication » de l’énergumène Macron ! Ou de celle du satrape élyséen, son maître spirituel. C’est de la propagande, de l’enfumage.

Enfumage aussi, les sondages. La question est évoquée, pas si mal, dans la séquence vidéo. Bien sûr que le Maqueron n’est pas « cristallisé » comme une confiture trop cuite, il n’a pas à sa botte une masse de convaincus assurés de voter pour cézigue. Confidence : un monsieur très bien renseigné connaît certains « blancs » de la police (anciens RG), qui donnent 14% à notre énergumène. De quoi nous remonter le moral.

Concernant notre tête de Turc, je conseille la lecture de Dreuz.info, et de regarder Politique & Éco sur TVLibertés, « Le veau d’or est toujours debout » (séquence méphistophélique), où  Pierre Jovanovic « déconstruit », comme on dit aujourd’hui, le macrontage ; c’est gouleyant. Hélas, les renseignements qu’apporte Pierre Jovanovic sur les manigances des monopoles sont moins joyeuses.

Raymond

(1) La communication n’a rien à voir, en tant que processus politique (anthropologique) avec ce qui se raconte dans les IUT et les facs. Un gusse obscur a écrit un gros bouquin là-dessus. Gaffe : c’est coriace, pas un bouquin pour la plage, mais ça décape !

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Pragmatisme

macrontage-smallNotre Camorra a examiné les 144 propositions de Mme Le Pen. À vrai dire, nous en comptons 163, car certaines sous-propositions ont une importance fondamentale. Vous trouverez ici notre décompte avec un tri : d’accord, réserves, pas d’accord.

À la louche, nous comptons 122 items avec lesquels nous sommes d’accord ou même très d’accord (74 %), 9 à propos desquels nous émettons des réserves (5,5%) et 32 avec lesquels nous sommes totalement en désaccord profond (19,63%). Cela semble presque plébisciter le programme… MAIS…

Il est évident que nous autres patriotes, ne pouvons qu’approuver les mesures visant à rétablir la souveraineté nationale, la maîtrise des frontières, le privilège de battre monnaie, la sécurité intérieure, l’arrêt de l’invasion, la défense nationale, les baisses d’impôts sur les sociétés et les ménages, le recours systématique au référendum, etc… De même, libéraux, nous savons qu’en ces temps de mondialisation dérégulante échevelée, il faut faire comme le Président Trump, pratiquer un « protectionnisme intelligent » contre la folie des monopoles apatrides. Tout ceci justifiera notre vote pragmatique au premier tour de l’élection, car outre qu’il faut absolument barrer la route à Macron le mondialiste, les candidats patriotes comme M. Dupont-Aignan, malgré leurs mérites, ne feront que disperser des voix, et cette dispersion profiterait à la baudruche médiatique.

Cependant, réserves et désaccords portent en tout sur plus de 25% du programme. Or, si l’on analyse de près les propositions sur lesquelles portent ces désaccords, on se rend compte qu’elles ne peuvent que choquer des nationaux-libéraux. En effet, elles relèvent d’un étatisme – qu’on l’appelle « colbertisme » ou « jacobinisme » – que malheureusement partagent bien trop de nos citoyens tombés dedans dès l’enfance. Autrement dit : le programme veut nous donner les moyens de l’indépendance politique et de la souveraineté, mais il en obère les moyens économiques, comme si l’État était la solution de tous nos maux, alors qu’il en est, lorsqu’il sort de ses rôles régaliens, l’une des causes les plus efficientes. C’est ainsi que l’on prône des mesures d’assistanat, que l’on prétend légiférer sur l’âge des retraites, le temps hebdomadaire de travail, la sécurité sociale, sans comprendre que la première condition est de rétablir l’autonomie et la responsabilité des citoyens, c’est-à-dire de les laisser maîtres de leurs assurances, de leurs engagements. Par exemple, il est aberrant de conserver des systèmes par répartition (retraites, santé) portant intrinsèquement les conditions de leurs échecs.

Bref : nous sommes loin, très loin du compte -selon nous nationaux-libéraux, s’entend. Et le pays aussi, par voie de conséquence. L’important pour l’heure est de bloquer dès le premier tour la gouape médiatique représentant les monopoles mondialistes. Alors ne faisons pas la fine bouche. Si par bonheur nous retrouvions bientôt l’indépendance, nous règlerions nos comptes plus tard. Entre Français.

Sacha

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Qu’ils prennent garde à la colère des patriotes !

Macron et OrwellTout de même, que nous sommes tombés bas ! Cinq ans d’un règne à la fois ridicule, malfaisant et délétère ; chez un peuple raisonnable, le jugement serait sans appel : dehors la gauche. Nonobstant, voilà que se reconstitue une gauche camouflée mais bien réelle, sous l’égide d’un bibelot de marketing co-produit par les européâstres, les monopoles apatrides et les médiastres, j’ai nommé la gouape Macron. Le recyclage des déchets politiques des Trente Miteuses fonctionne à plein, chaque jour on entend que tel ou tel concussionnaire, escroc, démagogue, traître, se rallie sous la bannière du blanc-bec François Macron, clone spirituel d’Emmanuel Hollande. Dans la bande des morfalous, on trouve même des ali-juppéistes se prétendant gaullistes. Or c’est précisément cette faune interlope que le 13 mai 1958 l’Armée, lasse de la politique d’abandon, a évacuée en appelant De Gaulle. La situation est tout aussi pourrie, sinon davantage, qu’à cette époque ; mais il n’y a plus de prétoriens pour chasser cette vermine infernale.

Pire : on dirait bien qu’une partie du peuple est envoûtée par le son du pipeau macronique, comme les rats de Hamelin. Chez ces gens-là, le pli est pris, ils semblent obsédés par Paris, Bruxelles et Berlin, leurs truqueurs, leurs combinards, leurs peintres abstraits, leurs faisans, leurs pédérastes, leurs bateleurs télévisuels, leurs fausses élites. Tout ça, c’est du vent. Ah ! Les monopoles ont compris qu’il fallait parquer ces pseudo-intellectuels comme des veaux, les châtrer, les engraisser ; ils savent que les beaux principes pervers de ce marais coassant leur permettront toujours d’être dégueulasses à souhait, de s’enrichir d’un nouveau servage, tout en restant en accord avec leur conscience élastique. Car c’est cela, la nouvelle alliance d’En Marche ! Une infecte copulation sodomique en couronne entre progressistes et banksters.

Il n’est pas difficile de prévoir ce qui se passerait si la gouape s’emparait de l’Élysée. Les patriotes ont détesté Flamby, ils haïront Macron. Nous le haïssons déjà. La décomposition finira de détruire toutes les structures de la France. Au bout : la charia mahométante ou l’asservissement de plus en plus grand à nos « alliés » qui joueront de la France comme d’une marionnette. Je prévois même que la gouape liquidera nos forces nucléaires, privant à tout jamais le pays de son ultima ratio en cas de conflit avec les européâstres. Déjà, il n’y a plus rien en face de l’ennemi, ni police ni partis, rien qu’une immense veulerie. Bientôt, les djihadistes pourront venir camper sous les tours de Notre-Dame et les bobos hédonistes leur apporteront des nounours, en attendant d’être égorgés.

Mais qu’ils fassent gaffe !  Nos faiblesses, nos hésitations, nos crises de conscience étaient les meilleures armes qu’ils pouvaient utiliser contre nous ; elles ne jouent plus. Nous nous fichons complètement d’être traités de racistes, homophobes, islamophobes, populistes, nationalistes ; au contraire, nous avons transformé en emblèmes ce qu’ils croient être des flétrissures. Être noté d’infamie par des énergumènes suprêmement pervers est une volupté de fins gourmets. Ce n’est pas nous qui avons à rendre des comptes, c’est eux, et l’addition est salée. Alors la gouape pourra toujours se pavaner, trébucher dans ses phrases creuses, ses aboyeurs stipendiés et sa magistrature couchée chasser en meutes hurlantes, nous les attendrons en embuscade au coin du bois. Et ce sera saignant !

Raymond

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Méditons ce que nous dit Viktor Orban

macrontage-smallBrexit, élection du Président Trump, c’en est trop pour les monopoles et pour leurs valets mondialistes européâstres – j’aimerais faire accepter le mot-valise « Euricains » ou alors « Eurabiques » : le second n’est pas mal, car il évoque, bien sûr, l’Eurabia en même temps que rabia, la rage. Rage de cette caste malfaisante qui détruit les Nations et les Peuples engoncés dans la tourbe du conglomérat ouest-européen. Le lecteur pourra mesurer la grande peur et la rage des nantis à l’aune des manigances opérées par les pervers US contre le Président Trump, et par les socialistes et autres concussionnaires contre le libre choix des citoyens Français : nous parlons du coup d’État qui a conduit à créer Macron de toutes pièces médiatiques en même temps que des coups terribles sont portés contre les candidats patriotes qui pourraient remettre en question le « système ».

Grâce à Breizh-info, nous profitons du discours Premier Ministre hongrois Viktor Orban prononcé le 10 février 2017. Nous en publions de larges extraits ici, car il y a dans ce discours matière à profonde réflexion.

On dirait bien, à l’examen de la situation actuelle, que l’Histoire fait « un bras d’honneur aux bénéficiaires et aux thuriféraires de l’ordre international régnant, aux mondialistes et aux libéraux, aux hommes d’influence confortablement installés dans leurs tours d’ivoire et dans les studios de télévision, à la bande famélique des médias et de leurs patrons » et « à tous ceux qui ont cru, enseigné et diffusé, que l’ordre mondial globalisé – dont ils ont ratissé tous les avantages – ne peut être modifié. » Acceptons-en l’augure, c’est à nous de jouer si nous ne voulons pas « entrer dans le rang et nous faire aux goûts libéraux du monde ouvert. » Car l’Histoire « n’a pas lu les écrits des grands sages selon lesquels elle était arrivée à sa fin, qui nous disaient que son lit et son cours étaient déterminés, et qu’elle n’avait le droit d’avancer que dans le cadre de digues bien droites. L’Histoire n’a pas lu tout cela, et ne savait tout simplement pas qu’elle était finie, voilà tout. D’un coup d’un seul, elle a levé la main : pardon, je suis encore là, et j’aimerais vous montrer quelques petites nouveautés. »

Les citoyens les plus conscients ont compris que « c’est nous tous, hommes et femmes de chair et d’os, avec nos idées et nos pensées, nos projets et nos espoirs, qui n’aimons pas et ne tolérons pas que d’autres aient envie de dire et de décider pourquoi en fin de compte nous sommes sur cette terre, ce que nous devons faire et ne pas faire et comment, ce que nous devons penser ou ne pas penser. » Peut-être sommes-nous encore loin du compte, notamment en France, et sans aucun doute le système a plus d’un tour dans son maudit sac, et l’argent qui achète tout, pour essayer de dévier le cours de l’Histoire. Nous luttons contre la démesure mondialiste des monopoles. Orban parle fort justement d’hybris : « un mélange de suffisance, d’orgueil et d’autosatisfaction maladive. Arrogance et sentiment de supériorité, dirions-nous dans notre langue d’aujourd’hui. C’est une vieille erreur des riches et des puissants de ce monde de croire qu’ils peuvent se mettre impunément à la place de Dieu. Ils édictent des révélations, prononcent des vérités qui ne supportent pas la contradiction, imposent des utopies à des pays et à des peuples, décident ce que les autres doivent dire et ne pas dire, ce qu’ils doivent croire et ne pas croire, définissent le cercle des initiés et considèrent comme intangible leur pouvoir mondial. »

Certains peuples ont eu assez de cette tyrannie insupportable, alors le système les couvre d’opprobre bien-pensante : « cette montée en régime du peuple(…) n’est, pour les libéraux aux abois, qu’un misérable populisme, dont chacun sait que c’est quelque chose de très vilain, pire, de nuisible, et qu’un homme politique « correct » ne peut pas dire cela en Europe. » Mais nous nous moquons de leurs couinements de pintades effarouchées, nous les naufragés de l’économie « mondialisée », nous qui tenons les médias du Propagandastaffel en haute suspicion, nous qu’on empêche à coups de procès politiques d’exprimer nos révoltes et nos projets, nous à qui le système a ravi ce pouvoir à l’origine duquel est chacun d’entre nous. Ces citoyens conscients, « « demandent qu’on leur rende leur patrie, ils demandent qu’on leur rende leurs chances dans l’économie et dans la société, ils demandent qu’on leur rende le monde, ce monde si large et si divers des nations, où ils se sont autrefois si bien sentis. C’est le message que crient les campagnes électorales américaine, française, italienne, hollandaise et autrichiennes. Le lait bout, pourrait-on dire. »

 Voilà qui peut paraître étrange, vu d’Europe Centrale : quoi ? Ces peuples prospères (ou dits comme tels) de l’Europe Occidentale auraient-ils perdu la raison ? Certes non, car « si nous écoutons attentivement, nous pouvons comprendre que des doutes sérieux travaillent les Occidentaux eux-mêmes quant à leur avenir. » Oh ! Cela gêne horriblement la caste, pas habituée « à ce que tout d’un coup, sans détour, toutes sortes d’idées jusqu’alors inconnues puissent tout simplement faire irruption chez eux aux chants que l’on croyait oubliés d’une ère nouvelle. » D’où la rage des Eurabiques et toutes leurs menées criminelles de démovores, dévoreurs de peuples. Car «(…) Des défis majeurs sont en train de se jouer. Les Occidentaux pensent que leur sort peut en être scellé pour des générations. (…) Pourront-ils poursuivre le mode de vie hérité de leurs parents, ou bien quelque chose d’irréversible ne se produira-t-il pas, sans leur accord, et même contre leur accord ? Auront-ils droit à leur propre culture ? Pourront-ils préserver les biens immatériels de l’intellect européen ? Auront-ils la possibilité, comme jusqu’à présent, d’étudier dans de bonnes écoles, de vivre d’un travail honorablement rémunéré, de se développer, d’accéder à la propriété, de fonder un foyer, d’élever une famille et de vieillir dans la dignité ? Et y aura-t-il une sécurité exempte de terrorisme, et une vie urbaine exempte de peur ? A quoi bon le bien-être et la richesse d’aujourd’hui, si l’avenir projette maintenant une ombre sur notre présent ? Une ombre longue et obscure. » Méditons ces paroles : le Premier Ministre hongrois résume avec clarté toutes nos inquiétudes.

Il dresse le bilan objectif de la situation des Peuples sous le joug de l’Europe des monopoles : « Dans l’Union européenne, nous autres Etats souverains faisons face aux unionistes, et les électeurs font face aux bureaucrates bruxellois. Tout cela n’est pas arrivé d’un jour à l’autre, comme sur un coup de tonnerre. C’est le fruit amer et acéré de longues années d’insatisfactions qui est arrivé à maturation. » La « démocratie » des Eurabiques, c’est une apparence, celle d’élections prétendues « libres » -alors que nous voyons bien, en France, comment les monopoles essaient de jouer en trichant la carte forcée Macron. Orban explique : « Parce que là-bas, (en Europe de l’Ouest) la démocratie ne représente pas seulement des élections libres, mais aussi et bien plus le tissu vivant de la liberté, un organisme souple et capable d’adaptation, réagissant en permanence au changement et capable de corriger ses erreurs seul et à temps. »  « Il y a encore quelques années, la démocratie dans l’Union européenne était basée sur le débat d’idées. La confrontation soigneuse des arguments et des contre-arguments, un mode d’expression ouvert, une pensée et des associations d’idées libres, une vie intellectuelle projetant à la surface de vibrantes nouveautés. » Hélas, « l’ère des sociétés ouvertes a fait son apparition dans la partie occidentale de l’Europe et au-delà de l’océan aussi, avec la naissance de la police de la pensée et le politiquement correct.(…) Le nouveau système politique appelé « société ouverte » a anéanti tout cela. Une démocratie basée sur le « correct » a pris la place de la démocratie basée sur le débat. » On ne saurait mieux dire !

« L’orientation intellectuelle libérale s’est retrouvée en opposition avec l’idéal de la démocratie, c’est-à-dire avec l’idéal d’une communauté organisée sur la base du principe majoritaire, de la volonté de la majorité. Au plan politique, la société ouverte signifie que le véritable pouvoir, le pouvoir de décision et d’influence, n’est plus entre les mains des représentants du peuple ni des gouvernements, mais qu’il doit être cédé ou sous-traité aux acteurs du réseau mondial, aux gourous médiatiques, aux organisations internationales que personne n’a élues et à leurs officines locales. Au plan économique, la société ouverte signifie que les hommes, les peuples et les cultures sont débités au mètre, comme les hamburgers, pour devenir des produits marchands. Les Etats sont transformés en halls de gare, où chacun entre et sort à sa guise. Et enfin, par le démantèlement des règles de la protection économique, on laisse entrer le renard dans le poulailler pour assurer la liberté de la concurrence. » Seuls les pharisiens et les incurables naïfs pourraient prétendre le contraire.

Alors le système réagit à sa manière criminelle : « Et bien sûr, personne n’y peut rien si ce sont chaque fois les renards qui gagnent. Et si les infortunés citoyens européens, s’éveillant tardivement de leur sommeil, essaient malgré tout de s’en sortir, voilà qu’on libère sur eux quelques millions de migrants. Si ces Européens bouchés, incapables ou réticents à se débarrasser de leur nature chrétienne et de leurs sentiments patriotiques, persistent à s’entêter, eh bien creusons plus profond, changeons carrément l’humus de base de la vie européenne. Que viennent donc les masses issues d’autres religions, d’autres règles morales et d’autres coutumes. Peu importe qu’elles ne connaissent rien de l’Europe, elles nous apprendront à vivre. C’est ainsi qu’a vu le jour la plus incroyable coalition de l’histoire mondiale entre les trafiquants d’êtres humains, les activistes des droits de l’homme et les hauts dirigeants de l’Europe, dont l’objet est de transporter de manière organisée sur notre continent plusieurs millions de migrants. » Arc-boutés sur leurs utopies démesurées garantissant leurs privilèges, les margoulins eurabiques importent le barbare et sa religion, préparent la partition des pays.

« Ils ont affirmé que le peuple représente un danger pour la démocratie. Et puisque le peuple est dangereux, ceux-là même qui défendaient hystériquement la liberté de la presse réclament maintenant la limitation de la presse, des médias et d’Internet. » «  Si les insatisfaits ne la ferment pas, ou si les médias n’arrivent pas à les faire taire, alors ils sont stigmatisés, condamnés et reniés. Et il n’y a pas de pardon dans cet exercice, même pas pour le nouveau président des Etats-Unis. Rien d’étonnant donc à ce que la pression ne cesse de monter dans l’Union européenne : les soupapes céderont tôt ou tard et les gens, à défaut d’autre choix, finiront par se rebeller et chasseront par leur vote les élites libérales. » Ce n’est peut-être pas le terme de « libérales » qui convient, car ce que nous subissons est précisément l’opposé du libéralisme de Bastiat, mais acceptons-le pour le moment.

Il importe, à l’exemple des Hongrois, de « retracer les lignes de démarcation entre la politique et l’économie, entre l’Etat et le marché, entre les idées confirmées et les nouvelles. » Garantir la stabilité de nos pays, ne pas déclarer forfait face aux situations de crise, ne pas céder aux chantages de l’Europe, de la BCE, du FMI, de la CEDH, refuser l’invasion des prétendus « migrants », bref, d’agir en Peuples souverains. Avec une pointe d’humour, Viktor Orban précise, à propos des réfugiés : « Nous laisserons entrer évidemment les véritables réfugiés : les Allemands, les Hollandais, les Français, les Italiens, les politiciens et les journalistes terrorisés, des chrétiens contraints de fuir leur pays, qui veulent retrouver chez nous l’Europe qu’ils ont perdue chez eux. » C’est de l’humour, certes, mais rien ne dit qu’un tel exode de patriotes soit inimaginable, au rythme où ils sont persécutés par le système. Le Premier Ministre ajoute encore un principe de bon sens : « Nous devons être capables d’entretenir notre pays et d’assurer son fonctionnement nous-mêmes. » Voilà pour les directives à la Frankenstein-Bolkenstein… Et pour l’immigration furieuse à la Merkel.

Il n’est par ailleurs pas question de remédier à la baisse de fécondité dans nos pays par un honteux métissage et une prolifération d’enfants issus de l’immigration :  « Je crois malgré tout qu’il est possible de trouver une relation entre la volonté de vivre d’une nation, la conscience collective d’un peuple et l’évolution des indicateurs démographiques, en d’autres termes entre la question de savoir si la nation est capable de croire et d’avoir confiance en elle-même et en ses successeurs, et la décision concernant le nombre d’enfants que l’on souhaite assumer. »

Vous trouverez, Lectrices et Lecteurs patriotes, bien d’autres considérations frappées du coin du bon sens dans le texte intégral de la traduction du discours de Viktor Orban (l’intégralité se trouve ici chez nos amis de Breizh-info), notamment à propos des manipulations sur l’humain, sur l’immigration (« L’immigration illégale a beau poser des problèmes insolubles et représenter une menace de terrorisme, la sanglante réalité et les actes barbares ont beau s’étendre à toute l’Europe, les migrants ont toujours la possibilité de circuler librement dans nos pays tant que leur situation n’a pas fait l’objet d’une décision définitive. ») et sur les criminelles manipulations d’organisations à la solde deDarth Soros (small) limaces comme Sorros : « Nous avons affaire ici à des prédateurs de grande envergure. Il s’agit chez nous de l’empire transfrontalier de George Soros, avec sa fortune colossale et son artillerie lourde internationale. Je pense tout de même que la coupe est pleine depuis qu’en dépit de la volonté populaire exprimée dans notre référendum, les organisations dépendant de George Soros travaillent infatigablement à transporter les migrants en Europe par centaines de milliers. » De telles menées criminelles doivent être châtiées avec la dernière sévérité.

Dans sa péroraison, le Premier Ministre souligne : « Nous voilà donc revenus à notre point de départ : les nations contre les mondialistes, les souverainistes contre les unionistes. Si nous voulons des réponses sûres et solides, nous devons être en phase avec nos populations. Nous devons interroger nos concitoyens, nous devons les ranger à nos côtés, comme nous l’avons toujours fait pour toute question majeure. » Il termine sur un aphorisme que n’aurait pas dédaigné Tocqueville : « Pour moi, le bon gouvernement est celui qui porte le peuple jusqu’à son objectif d’une manière telle qu’une fois arrivé le peuple ait l’impression qu’il n’avait même pas besoin de dirigeants. »

Pour conclure : méditons profondément ce que dit Viktor Orban, je crois n’avoir pas encore rencontré autant de lucidité dans les discours politiques patriotiques depuis le Général De Gaulle. Cette leçon doit nous servir, dans le cadre, mais bien au-delà du cadre, de la calamiteuse campagne électorale française.

Sacha

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Quand la CIA finançait la construction européenne

Hord dEurope SmallJustement, parlant de l’Union Soviétique Européenne, fléau des peuples, on dirait bien que cette entité totalitaire n’aime pas qu’on évoque les magouilles des services secrets US qui ont favorisé sa création, lors de la Guerre Froide. L’ami Jovanovic, dans son blog, évoque une affaire de censure -chose finalement très banale de nos jours- à propos d’un article de la revue Historia. Je cite :

« Le magazine Historia a décidé de se censurer lui-même après que F. Asselineau ait brandi au journal de 20h (de TF1 toujours) l’ancien numéro 675 de mars 2013  qui avait pour « une » la CIA et ses manipulations en Europe. Ainsi, le journal -via l’avocat de Sophia Publications, de Claude Perdriel, soutien de Macron et ex propriétaire du Nouvel Observateur- [souligné par ChezRaoul] a exigé que l’UPR retire de son site internet l’article « Quand la CIA finançait la construction européenne » signé Rémi Kauffer, un grand spécialiste du sujet et auteur de plusieurs ouvrages, notamment sur la DGSE.

Mais le plus drôle est qu’Historia s’est censuré lui-même en retirant de son propre site l’article en question (lien ici).

Ah oui…. Quand même !!!! La CIA a le bras très long en France, on le voit, ce qui donne encore plus raison au patron de l’UPR, le seul candidat qui ose aborder de front ce sujet formellement interdit. »

Pour le moment, vous pourrez trouver l’article auto-censuré sur Google Drive, jusqu’à ce que les européâstres et leurs maîtres monopolistes avec leur CIA réussissent à le faire disparaître. S’il disparaît, comme nous l’avons enregistré et placé soigneusement en sécurité loin des perquisitions de la police politique, nous nous ferons un plaisir de le publier ici ou ailleurs, malgré toutes les interdictions.

Car il est bon que tous les imbéciles qui croient en l’Europe soviétique connaissent l’origine de cette entité totalitaire. C’est une gigantesque manipulation, à laquelle seul de Gaulle s’est opposé en exigeant -hélas sans succès- une Europe des Nations. Au passage, en lisant bien l’article, on verra que nous avons raison de considérer Monet comme un traître stipendié des services secrets Américains. Et maintenant, « on » couine que les Russes interviendraient dans notre mare politique ? Allons-donc ! Depuis Wilson (1ere Guerre Mondiale), ce sont les Yankees qui magouillent dans l’ombre pour asservir les peuples d’Europe à leurs monopoles.

Malgré l’action de Trump, nous savons que les banksters apatrides mais sis à Wall-Street s’emploient à conserver leur colonie européenne du Mickeyland. Alors, c’est facile de ne pas voter Macron : la gouape est de leur club !

Raoul

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Nous entrons dans la saison de la guerre… ou celle de la sujétion

Hord dEurope SmallLa clause Molière est parfaitement LÉGITIME, n’en déplaise aux européâstres fumelards, guidés par la Thyssen, qui viennent de l’interdire sous prétexte de « discrimination ». La vérité est que 80% des Français approuvent cette clause, comme ils haïssent la directive Frankenstein-Bolkenstein qui n’est rien d’autre qu’une oukase permettant d’employer le moins-disant social. Dans un pays qui compte des millions de chômeurs (le chiffre officiel étant très en-deçà de la réalité), il est pourtant tout naturel, tout légitime, de jouer la préférence nationale, même sous la forme déguisée d’une règle de maîtrise de la langue française sur les chantiers.

Mais les philistins européâstres et mondialistes, valets des monopoles, ne l’entendent pas de cette oreille. Pour ces ordures, l’essentiel est de protéger le taux de profit des banksters. Le Cazevide, premier ministricule du malfaiteur de l’Élysée, y va de son couplet : la clause Tartuffe, braille-t-il. Le Gattaz, syndicaliste apatride, surenchérit, quant au traître Estrosi, il ne veut pas de la clause Molière dans son pacage qu’il a conquis contre Marion avec la complicité des socialauds. Et même, si j’en crois Valeurs Actuelles, une députasse européastre des Républicains évoque contre la clause Molière les fantômes des traîtres Monet et Schuman dont cette disposition enterrerait, selon cette pécore, les valeurs européennes. Tu parles de valeurs, toi ! Nous crevons de cette europe des monopoles sous la botte des Boches de Merkel.

L’affaire est une preuve supplémentaire de la perte totale de souveraineté. Mais si 80% des Français approuvent Molière, c’est précisément parce qu’ils ont une certaine conscience des méfaits désastreux du système européâstre. De fait, nous devons désormais inciter les citoyens à désobéir systématiquement aux oukases européâstres, en s’opposant par la force à tous les sbires gouvernementaux qui voudraient les imposer. Nous appelons à la rébellion contre l’europe des monopoles, très clairement. La France doit retrouver sa souveraineté et son indépendance.

Le système s’emploie par tous les moyens les plus tyranniques pour conserver l’ignoble machine à broyer les peuples qu’il a mis en place au fil des ans, en s’appuyant, il est vrai, sur la désinformation, la violence soft et, hélas, l’indifférence des citoyens (à quelques exceptions près). Le système a provisoirement subi deux revers : le Brexit et l’élection de Trump. Les saloperies européâstres vont toutes dans le sens de l’édification d’un barrage réactionnaire contre la volonté des peuples. Ces ordures ont gagné récemment aux Pays-Bas, et le coup d’État en France semble pour le moment réussir à faire élire par fraude la gouape Macron.

Pour qui sait voir au-delà des magouilles, il apparaît clairement que ce n’est plus dans les urnes que se décidera le devenir du pays. Tout est si bien truqué qu’il n’y a aucun espoir pour les patriotes de trouver une majorité pour élire une présidence et un corps législatif favorables à la Nation. Il ne nous reste que l’insurrection, le combat armé de longue haleine, la guerre à mener jour et nuit, avec obstination, contre les tyrans valets des monopoles. Le Peuple doit se tremper comme l’acier, s’il mérite encore d’être un Peuple, c’est-à-dire de vivre libre, indépendant, souverain. Car l’espoir d’un printemps Français en 2017, d’un changement pacifique, est tout près de s’éteindre sous les coups du système et des médiastres. L’horizon tragique, c’est la gouape Macron. Trop tard pour la paix : nous entrons dans la saison de la guerre, sinon ce sera celle de la sujétion.

Raymond

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Stopper Macron, qu’importe le moyen.

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ARRÊTONS LA RÉSISTIBLE ASCENSION D’ARTURO UI, LA GOUAPE MACRON !

Nous accepterons un Président, pas un golem des monopoles et de leurs valets médiatiques.

Citoyens, il est encore temps d’éviter le pire ! Après le second tour, il sera trop tard. Hollande a poignardé la France, Macron l’enterrera.

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Stop au candidat des monopoles mondialistes !

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Cette petite gouape est pire que tous les autres candidats. Avec lui, nous perdrons tout espoir de nous en sortir. Nous devons l’arrêter par tous les moyens.

Participons à la campagne de TVLibertés.

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Un Peuple !

vampire-a-sous-smallAvant de commencer à parler de tout ce dont cette campagne d’élection pestilentielle ne parle pas, coup d’État et diversion médiatique obligent, je relève dans l’article récent de notre ami Raoul une dénomination qui sied à l’énergumène Macron : « petite gouape ». C’est-à-dire voyou, membre de la pègre. C’est une évidence : ses fréquentations, la lie politique se ralliant à son panache douteux, la proximité de ces individus avec une faune interlope où se côtoient banquiers monopolistes, politiciens, cocottes, larrons, arnaqueurs, prévaricateurs, concussionnaires, extorqueurs, coupe-jarrets, en font bien une gouape. Je l’appellerai désormais ainsi : gouape. Les imbéciles s’apprêtent à remplacer un loxodoxe(1) ridicule par une gouape.

Passons à autre chose. Il n’y a pas beaucoup de monde, en dehors de Mme Le Pen et de M. Dupont-Aignan, pour nous rappeler que l’objectif politique pour notre temps est le retour à la souveraineté pleine et entière. On sait à peu-près ce que cela implique : contrôle souverain de nos frontières, priorité absolue à nos propres lois élaborées et décidées sur notre sol, pouvoir de battre monnaie, défense nationale solide et indépendante, encadrement strict des ressources et moyens de production stratégiques, diplomatie indépendante. Tout le contraire du prétendu « programme » de la petite gouape.

Or cela n’a de sens que si tout un peuple y adhère totalement, jusqu’à consentir au sacrifice suprême pour le réaliser et le protéger. C’est-à-dire : si ce peuple est pleinement Peuple. Il est bien difficile de définir positivement ce qu’est un peuple. Comme toujours, en matière anthropologique, un peuple n’est tel que parce qu’il n’est pas un autre peuple. Il s’oppose à tous les autres par ses mœurs, son histoire, ses coutumes, par cette faculté d’inventer un modus vivendi entre ses membres, contrastable avec les modi vivendi de tous les autres peuples, par sa langue aussi, souvent. Ainsi, un peuple, comme une famille, est une entité culturelle inclusive autant qu’exclusive ; ce qui veut dire qu’il existe entre lui et les autres peuples une frontière formelle – qui devient positivement politique lorsqu’elle enclot un territoire sanctuarisé négocié d’une manière ou d’une autre (guerre, diplomatie, traités) avec les autres peuples.

« My country, right or wrong » a dit en 1816 un officier Américain. Il n’y a pas à sortir de là : un patriote répond de et pour son Peuple. Ce peuple qui inclut, également oblige. Voilà pourquoi la petite gouape, suivant l’exemple de nombreux traîtres, montre à l’évidence qu’elle n’est pas de notre peuple en salissant la France, et son œuvre coloniale, lors d’une visite chez l’ennemi – le FLN algérien. La petite gouape macronique prétend également qu’il n’y aurait pas culture française. On ne pouvait s’attendre à autre chose qu’à une énormité, venant d’un énergumène mondialiste. L’imbécile ne sait-il pas qu’en France on roule à droite et en Angleterre à gauche ?  Incapable qu’elle est de reconnaître l’art du jardin français de Le Nôtre et de le différencier du jardin japonais, la gouape Macron confond probablement Notre Dame avec Saint Jean de Latran. On ne saurait être plus confus, mais cette confusion, hélas trop répandue au sein des coteries mondialistes, témoigne de l’absence totale d’identité. Un mondialiste est pathologiquement « citoyen du monde », c’est-à-dire d’aucune cité, donc non-citoyen, à l’image de ce bogomile, dans Le Nom de la Rose, qui parlait toutes les langues, c’est-à-dire aucune.

Arrêtons-nous un instant sur cette notion d’identité. Elle se fonde formellement sur l’altérité, ce qui fait que nous sommes anthropologiquement autre que notre prochain. Autre non pas tant comme « individu », mais comme Personne. L’altérité nous sépare de l’autre, creuse un fossé formel que par ailleurs nous franchissons en jetant des ponts provisoires par-dessus. Là est le fondement de notre être, et par conséquent celui d’un peuple, qui entretient avec l’autre et les autres commerce – c’est-à-dire relation négociée- et belligérance à la fois. L’identité est alors, corrélativement à l’altérité, ce qui assure notre permanence, et la permanence d’un peuple, au travers du flux des évènements et des aléas de l’histoire. L’altérité crée la frontière formelle, l’identité la conserve : une sorte de statisme culturel. Les mondialistes en sont tellement conscients (de manière toutefois inconsciente !) qu’ils ont entrepris de détruire les frontières, toutes les frontières, toutes les identités pour satisfaire leur appétit de lucre. Ils veulent des sujets interchangeables, producteurs à bas prix et consommateurs, mais nullement citoyens.

Œuvre monstrueuse, dévastatrice pour les peuples qui la subissent, mais vouée à l’échec à terme. Car si l’altérité et l’identité sont fondées anthropologiquement, ils auront beau détruire les peuples et les citoyens, il s’en reformera toujours et toujours tant qu’il y aura des hommes. Nous sommes cependant, pour l’heure, dans une phase de destruction systématique, le malfaiteur de l’Élysée l’avoue : « Je suis dans un travail de démolition que je mène depuis cinq ans avec obstination… ». Seuls les demi-habiles y verront de l’ironie. C’est bien d’un aveu qu’il s’agit, et Macron se situe exactement dans cette perspective assumée par son créateur et maître à penser. Que reste-t-il de notre Peuple, après mille ans de royautés qui ont fondé la France, et deux siècles de républiques qui, force est de le reconnaître, l’ont détruite ?

Je ne sais pas si la dichotomie opérée par les prétendus « sachants » entre les mégapoles et la « France périphérique » est pertinente. Il faut avoir habité dans l’infâme béton, subi les multiples contraintes -de règlements, de posture, de mode, voire d’expression- pour, si l’on n’est pas complètement abruti, haïr profondément ces entassements de populations assujetties à la consommation, guidées -ou téléguidées- par l’idéologie. Je ne retrouve pas mon Peuple dans ces ectoplasmes et, franchement, je pense que l’urbanisation outrancière, avec ses pseudo- « services », consiste simplement à densifier le nombre d’esclaves (de la consommation, de l’hédonisme…) au mètre carré. Je n’exagère qu’à peine, même si je reconnais qu’il n’est pas mauvais de trouver une vraie bibliothèque à proximité de chez soi. Mais qui fréquente encore les bibliothèques ? Il reste que s’est créé urbe, dans la ville, une infra-culture particulière qui a quelque chose à voir avec l’idéologie des « bobos », immorale, assez perverse, mondialiste. Vérifiez, s’il vous plaît ! Combien en sont victimes, c’est une autre question. L’observation montre que les mégapoles votent majoritairement à gauche, pour la destruction du pays ; mais il faudrait une analyse plus fine pour déceler la part de ceux qui ont conservé l’attachement à leur pays, car il y en a tout de même.

Le Peuple, héritier de l’Histoire, je le vois plutôt dans les « périphéries » et dans les campagnes. Du paysan au crocheteur de la Halle aux Foins, du moulin  au fournil du quartier, du champ et du pré au ventre de Paris, pendant des siècles la ville a vécu aux rythmes saisonniers des campagnes. « La patrie, après tout, ce n’est pas un mystère, écrivait Aragon, elle vit où je travaille et meurt où nous tombons.» Nous fûmes ruraux, et l’industrie s’installa autour des charbonnages et des filons, en pleine campagne. C’est fini : les monopoles ont délocalisé. La Révolution et la Grande Guerre ont fauché la paysannerie française en même temps que les élites. Il en résulte ce que depuis longtemps on appelle le « désert Français », où  meurent les derniers agriculteurs qui refusent l’industrialisation mondialiste de la production de vivres. On dit que cette autre France -en vérité la véritable France- serait laissée pour compte et que cela expliquerait son vote « populiste ». Il serait plus avisé de comprendre que, malgré le matraquage mercantile, ces prétendus arriérés sont peu désireux de consommer à outrance et n’importe quoi. C’est Sparte face aux Byzances urbaines, l’organisation spontanée ancestrale contre le flux désordonné des modes, l’attachement à la communauté villageoise et au lopin dont on fait les jardins, bref : l’enracinement, qui fait les peuples.

Il n’est pas question d’inventer ici des bergeries à la façon des imbéciles du XVIIIe Siècle. Il y a, là d’où je parle, des intelligents comme des imbéciles, des honnêtes comme des arnaqueurs, des francs comme des chafouins. Ce que je décris ici n’est pas une représentation idyllique germanopratine des ruraux,  car il n’y a que ceux qui vivent au milieu du peuple, en partagent les solidarités, les aigreurs, le stoïcisme, les enthousiasmes et les colères, qui peuvent en parler comme je le fais. Les communes, et singulièrement les communes rurales, sont le terreau du peuple. En vertu de quoi les européâstres entendent bien les détruire. Mort aux ploucs ! Hurlent les BHL et Macron ! Car, comme l’expliquait Tocqueville, la commune est à la démocratie ce que l’école est -enfin… devrait être !- aux sciences : le fondement. Quoi qu’il en soit du désastre contemporain, oui, il existe encore un Peuple Français, qui aime sa Patrie. Le Système le prive de l’exercice du pouvoir.

Donc, si nous voulons la souveraineté, si nous refusons d’être gouvernés par l’étranger, si nous excluons l’installation des barbares chez nous, soyons un peuple. Telle est la condition sine qua non. Si nous sommes un Peuple, la petite gouape et ses marionnettistes n’auront aucune chance. Sinon…

Sacha

(1) Loxodoxe : de loxo- (oblique, tordu) et doxa (doctrine). Je ne vous apprends rien en répétant qu’Hollande a des idées très tordues.

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