Les socialistes refusent que l’État accomplisse son rôle régalien de protection des citoyens !

DjahidouTVIl est patent que le pouvoir socialiste ment et trahit. Ce n’est pas nouveau. Les récents massacres font l’objet d’enquêtes, c’est la moindre des choses, mais à cette occasion le citoyen réinformé peut mesurer la duplicité criminelle des margoulins de l’Élysée, Matignon et Beauvau.

Il est, notamment, fait état sur la réinfosphère, de plusieurs tentatives de camouflage. Prenons par exemple la tuerie du Bataclan. La commission d’enquête parlementaire présidée par le député Fenech a entendu la déposition d’un policier faisant état de tortures et mutilations sur les victimes (voir ici). On essaie d’occulter en hurlant à l’intox par l’extrême-droite. Mais alors… Pourquoi avoir interdit la publication de photos du carnage ? Autre exemple récent : « Une réquisition judiciaire, datée du 20 juillet et émanant des magistrats chargés de l’enquête sur l’attentat perpétré à Nice le soir du 14 juillet donne l’ordre au centre de supervision urbain niçois de « procéder à l’effacement complet des enregistrements de vidéosurveillance de l’ensemble des caméras desservant la promenade des Anglais filmant pour la plupart d’entre-elles l’action terroriste.« (Nice-Matin). La Mairie ne s’en laisse pas conter et demande à un procureur de faire placer ses images sous séquestre. S’il se trouve un procureur assez courageux pour résister aux pressions et menaces de sa hiérarchie et de la police politique, il sera fait droit à cette demande ; mais, allez savoir pourquoi ? J’en doute !

Le prétexte est ridicule : ne pas donner d’idées à d’autres terroristes, comme si ces énergumènes n’étaient pas capables de concocter tout seuls de vilaines idées salopardes ! La vérité est que le sieur Cazeneuve, loin de présenter sa démission comme l’exige l’honneur, cherche à se protéger et à protéger ses complices du gouvernement. À protéger, surtout, les musulmans contre « l’amalgame », car, la chose est impossible à cacher, même en invoquant stupidement la démence supposée des criminels, les terroristes sont musulmans. Il y a derrière cette manœuvre indigne d’une part l’idéologie millénariste des « droits de l’homme », selon laquelle nous devons oublier notre identité, notre culture, nos mœurs, voire notre sexuation et notre altérité pour ne plus nous différencier de « l’autre »  allochtone. Cet « autre » par ailleurs inassimilable et malfaisant. D’autre part, c’est aussi une mesure clientéliste, préconisée par Terra Nova, officine fasciste : n’oublions pas que Hollande a été élu grâce à l’apport d’une immense majorité de musulmans ayant écouté les prêches de sept-cents imams dans autant de mosquées. Les bougres savaient où était leur intérêt en votant Hollande !

Tout cela -le millénarisme, l’islamophilie impudemment exhibée, le clientélisme- explique que ce gouvernement de rencontre n’a aucune volonté de lutter réellement contre le terrorisme musulman. On épuise les forces de Police, de Gendarmerie, on fait patrouiller des Soldats pour faire illusion, mais ce n’est que de la frime. Il suffit de constater la pétaudière qu’est devenue le Renseignement pour s’en convaincre. On en sera encore mieux informé si l’on se réfère au réquisitoire du député LR Yves Nicolin, énonçant les mesures certes minimales, mais utiles tout de même, refusées par les socialistes :

1-Refus d’autoriser le contrôle d’identité par les polices municipales.
2-Refus de permettre aux policiers municipaux de disposer des mêmes armements que la Police Nationale.
3-Refus de mettre en place des centres de détention pour les fichés « S ».
4-Refus d’expulser les étrangers condamnés.
5-Refus de supprimer les prestations sociales aux terroristes et à leurs familles.
6-Refus d’autoriser la fouille des véhicules suspects sans autorisation préalable.
7-Refus d’interdire le financement des mosquées par des puissances étrangères (Arabie, Qatar, au hasard).
8-Refus de revoir la loi sur la légitime défense des policiers et gendarmes.
9-Refus de fermer les mosquées salafistes et/ou prêchant la haine.
10-Refus d’allonger la durée d’assignation à résidence.
11-Refus d’interdire le retour sur le territoire de djihadistes partis en guerre à l’étranger.
12-Refus de supprimer l’automaticité de la réduction de peine pour les terroristes.
13-Refus de réorienter notre politique étrangère pour lutter aux côtés de la Russie contre l’« état » islamique.

Voilà donc une belle brochette de refus, témoignant de la volonté des socialistes de NE PAS mettre en œuvre des mesures somme toute assez bénignes, mais adoptées par d’autres pays réputés « démocratiques », et constituant le minimum du minimum de l’action contre le terrorisme musulman. Une autre preuve indirecte de cette trahison est donnée par le sieur Valls nous répétant que nous devrions nous habituer au terrorisme pour longtemps. Autrement dit : « laissez-vous tuer, nous ne ferons rien pour empêcher le terrorisme ». En attendant, on va désigner « l’extrême-droite » comme l’ennemi !

Ce gouvernement multiplie les forfaitures, et je n’admettrais pas qu’Hollande et sa clique soient, par voie de manipulation du genre « front républicain », reconduits en 2017. Ils doivent être jugés pour haute trahison. Pour en revenir à des mesures efficaces, disons qu’il faut rompre avec l’idéologie mortifère des « droits de l’homme », qui se retourne contre les peuples, et consentir à commettre des injustices, voire des violences. « Quand les blés sont sous la grêle, fou est celui qui fait le délicat. » Notamment, consentir à :

1-Fermer les frontières, réinstaurer des contrôles sévères, donc abandonner le désastreux traité de Schengen.
2-Stopper immédiatement toute immigration d’origine musulmane.
3-Instituer l’îlotage dans les « territoires perdus », avec quadrillage de ces lieux par des patrouilles et implantation de réseaux de renseignement.
4-Instituer des gardes armées composées de volontaires, comme le voulait R. Ménard à Béziers.
5-Encadrer sévèrement la pratique de l’islam et interdire le prosélytisme.
6-Organiser l’expulsion d’individus convaincus de complicité active ou passive avec le terrorisme islamique.
7- À terme, organiser une remigration massive vers les pays d’origine.

Les « droits de l’homme » à la manière millénariste, on s’en fout, notre peuple a le droit de se défendre et de vivre !

Sacha

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Pour les socialistes, l’ennemi ce sont les Patriotes

citadelle (small)LUTTE CONTRE LE TERRORISME ISLAMIQUE :

LE FASCISTE COLLOMB FAIT EMBASTILLER DEUX MILITANTS IDENTITAIRES.

L’énergumène Gérard Collomb, vous connaissez ? Si vous n’êtes pas du Dauphiné, il y a des chances pour que son nom vous échappe. Voilà : c’est le maire socialiste de Lyon, DONC dhimmi et collabo, rêvant sans doute de remplacer la primature des Gaules par un califat des Frangaouis. Entre autres hauts faits, signalons qu’il a nourri en son sérail le pire des ministres de l’éducation que nous ayions eus (et Dieu sait combien nous en eûmes d’abominables !) : Belkassine. Mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit ici.

Sidi Collomb adore l’islam, et fait preuve de servilité active envers la religion des terroristes. Depuis 2009, il s’entête à fabriquer un gigantesque complexe islamique à grand renfort d’argent public. En juin dernier, ses copains gouvernementaux lui ont octroyé une subvention d’État d’1 million d’euros. La mairie et la métropole de Lyon ont voté deux subventions d’un même montant. Voilà, Citoyens, où passent vos impôts : à édifier des lieux de subversion musulmane pour mieux vous couper la gorge ensuite.

Contrastant avec l’apathie bovine des braves gens, les militants de Génération Identitaire ont tâché d’informer les Lyonnais de ce scandale, vraie trahison, grâce à la diffusion d’un tract dans toute la ville et en publiant des vidéos dénonçant la forfaiture. Le 4 juillet dernier, ils ont interpelé directement le maire collabo à la sortie du conseil municipal, après que celui-ci ait fait voter une subvention d’1 million d’euros. Courageux, mais pas téméraire, l’édile indigne s’est sauvé en voiture. Qu’à cela ne tienne, la semaine suivante les Identitaires récidivent en interrompant bruyamment le conseil de la Métropole du Grand Lyon avec une banderole déployée dans le public et en jetant des tracts dans l’hémicycle. Mais ils n’ont pas pu empêcher la majorité collabo de voter de la deuxième subvention.

Le lendemain, les militants ont déployé une banderole sur le toit d’un immeuble « 2 millions d’euros, pour le Centre Islamique, en marche vers l’islamisation avec Gérard Collomb ». Crime de lèse-socialisme, que dis-je ? Blasphème !  Collomb, qui a comme on s’en doute des accointances avec la police politique du sieur Cazevide, va utiliser tout son réseau mafieux pour faire taire ses opposants. Ne l’oublions pas : pour les collabos, le danger n’est PAS l’islam et le terrorisme qu’il engendre, mais bien « l’extrême-drwââââte » qui n’a commis aucun crime ni attentat. Par conséquent, quelques heures plus tard, deux militants de Génération Identitaire sont arrêtés, perquisitionnés et placés en garde à vue. Ils seront présentés au procureur ce mercredi matin après avoir passé deux nuits derrière les barreaux.

Voilà, Citoyens, comment les socialistes combattent le djihadisme ! On embastille des patriotes. Nul doute que cette pratique, devenue ordinaire sous le règne pouilleux du naufrageur Hollande, rejoint très exactement la ligne politique énoncée par le sieur Valls : nous devons nous habituer au terrorisme ; comprenez : laissez-vous massacrer sans vous défendre, car nous ne ferons rien pour arrêter les assassins musulmans. Le danger est à l’extrême-drwââââte, qu’on vous dit ! Si ce n’est pas de la haute trahison, justifiable du châtiment suprême, qu’est-ce donc ?

Commentaire des Identitaires : « Au lendemain d’un attentat islamiste qui a fait 84 morts, le maire socialiste de Lyon monopolise donc des effectifs de police et de justice pour enquêter, interroger et perquisitionner des citoyens qui dénoncent pacifiquement l’utilisation d’argent public pour le financement d’un centre islamique. Mais ces intimidations ne feront que renforcer notre détermination et celle de tous les opposants au projet ». Collomb-Estrosi, même combat contre la France. Cela va sans dire, nous soutenons à fond les Identitaires.

Maintenant, citoyens, quelles perspectives s’offrent à nous pour nous débarrasser de cette caste politique putride, je veux dire l’LR-PS, l’Herpès ? Si l’on en juge par les déclarations de Mme Le Pen à Valeurs Actuelles (édition du 7 au 13 juillet), il ne faut plus compter sur un Front National emphilippoté, devenu mou sur les questions fondamentales de l’identité, de l’islam, de l’immigration, de la souveraineté, de l’euro, et dont -répétons-le- le programme économique est un ersatz de celui de la gauche et des étatistes. Il n’y a pas à en douter, aujourd’hui : 2017 se jouera entre les deux partis de margoulins du système. Au mieux pourrait-on souhaiter une révolution interne au FN menée par Marion, qui n’a pas oublié les principes fondateurs de son parti. Mme Le Pen Marine s’obstine à vouloir faire cavalier seul, sans tenir compte des propositions faites à Béziers, Dupont-Aignant est pareillement enfermé dans un refus schizophrénique des alliances. La présidentielle ? Ce sera un barnum de sinistres clowns dont la fausse droite (la « droiche ») nous donne un exemple lamentable avec sa ridicule « primaire » entre gens décidément très primaires.

Alors ? Le pays est ensanglanté par l’islam conquérant, l’État, faute d’un gouvernement digne de ce nom pour en actionner les forces, ne joue plus son rôle régalien de protection des biens et des personnes. On emprisonne le patriote, on laisse l’assassin islamique libre de s’esbaudir en liberté jusqu’à son prochain méfait. Le suffrage est du même système que si le Père Ubu l’avait conçu lui-même : il n’y a pas de possibilité de s’en sortir par des votes. Je ne vois qu’une solution : l’insurrection. Pas vous ?

Raymond

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La Marseillaise, chant de guerre pour l’Armée du Rhin

Flag2Voici ce que Robert Ménard a dit aux Biterrois.

Inutile de préciser que nous sommes totalement d’accord.

Discours de Robert Ménard, maire de Béziers, prononcé lors du rassemblement en mémoire des victimes de l’attentat de Nice

Mesdames, Messieurs,
Mes amis, mes chers compatriotes,
Voici dix-huit mois, un soir de janvier, nous étions sur cette même place afin de rendre hommage aux victimes de Charlie-Hebdo.
Voici huit mois, un soir de novembre, nous nous retrouvions devant le monument aux morts du Plateau des poètes en mémoire des victimes du Bataclan et des autres attentats de Paris.
Et nous voici ce soir de nouveau rassemblés pour un hommage aux morts de Nice.
Combien dérisoires sont ces rassemblements, le nôtre comme les autres, un peu partout en France. Dérisoires en ce qu’ils disent de notre impuissance, de notre colère contenue. Et, pourtant, il faut ces hommages, il faut ces rassemblements, il faut ces gestes de deuil. Car ceux qui sont morts méritent nos pensées et, pour ceux qui croient, nos prières.
Mais les pensées et les prières ne sont pas tout. Il faut aussi regarder la vérité en face. Il faut être fort et pour être fort, il faut être lucide. Il faut dire ce qui est. Il faut nommer les choses. C’est-à-dire l’exact contraire des paroles officielles, des paroles médiatiques.
Depuis des mois, et encore aujourd’hui, on ne cesse de nous parler de « menaces terroristes ». Or, nous ne sommes plus au stade des menaces, ces menaces sont des réalités, et cette réalité a un nom : le terrorisme islamiste.
Ce terrorisme islamiste est implanté chez nous, dans nos villes, dans nos quartiers, dans nos cités. Le tueur de Nice habitait la ville. Partout, et en nombre, ces terroristes ont des sympathisants. Dans nos prisons, chaque attentat est accueilli par des cris de joie.
On nous dit souvent que ces terroristes sont Français. C’est presque toujours vrai. Mais, pour la plupart, ils ont une double nationalité, la nôtre et celle de leur pays d’origine. La nôtre pour pouvoir aller et venir sur notre sol, vivre de la France, de sa générosité qu’ils prennent pour de la faiblesse et, peut-être même, pour de la bêtise. Et puis l’autre nationalité, celle de leur cœur. En réalité, ce ne sont que des Français de papier, des Français d’apparence… de faux Français !
L’assassin de Nice n’avait qu’une seule nationalité, il était tunisien. Depuis 2010, il était connu pour des menaces, des vols et des violences. En janvier dernier, il avait été placé sous contrôle judiciaire pour des faits de violence avec armes. Puis, en mars, condamné à de la prison avec sursis. Eh bien, malgré six années de violences, malgré cette condamnation, ce titulaire d’une simple carte de séjour était toujours sur notre sol.
Tous ces faits, depuis janvier 2015, convergent vers les mêmes questions auxquelles il serait temps qu’on apporte des réponses appropriées, des réponses d’un État digne de ce nom, capable de défendre les Français.
Combien de temps allons-nous encore attendre avant d’expulser les délinquants étrangers ?
Combien de temps allons-nous accepter ces doubles nationalités, je ne parle pas évidemment des Européens ?
Combien de temps allons-nous encore attendre avant de retirer notre nationalité à des gens qui la méprisent ?
Combien de réfugiés, vrais ou faux, et plus souvent faux que vrai, l’Europe va-t-elle encore laisser entrer sur son territoire ?
Combien de temps encore laisserons-nous en liberté les islamistes fichés S ?
Combien de temps accepterons-nous le retour de Syrie de combattants de l’Etat islamique ?
Qu’on ne m’accuse pas de faire de la politique ou de la récupération. On nous dit que nous sommes en guerre ? Alors, il faut tout dire pour tout prévenir. Il faut en finir avec les illusions et affronter la réalité avant qu’elle ne nous détruise.
Quand on est en danger, on expulse les intrus et l’on ferme sa porte. Ou alors, on s’apprête à d’autres deuils, à d’autres larmes. Parce que si on ne fait pas tout le nécessaire pour qu’il n’y ait pas d’autres massacres, on est un hypocrite ou un lâche.
Le tueur de Nice se prenait sans doute pour un héros. Mais comme ceux de Charlie hebdo ou du Bataclan, il n’était qu’un minable, juste capable d’attaquer par surprise des femmes, des enfants et des hommes désarmés. Il faut le dire : ces terroristes sont la lie, la boue de l’humanité. Ils n’ont pas une once de vrai courage. Ce serait faire offense aux bêtes que de les comparer à eux. Ni hommes ni bêtes, ces terroristes ne sont rien. Il faut les mépriser. Mais il faut aussi les combattre et les écraser sans le moindre scrupule, sans la moindre hésitation morale. Et pour cela, il faut de vraies décisions, de vrais actes. A quoi sert un état d’urgence, alors que nous sommes en état de guerre ?
Mesdames et messieurs, nous allons terminer en chantant notre hymne national. Nous allons le chanter en songeant à ses paroles. Nous ne sommes pas dans un stade de foot et ce n’est pas du sport. Ce sont les paroles d’un chant de guerre. Il est chanté par les Français depuis plus de deux siècles. Le meilleur hommage que nous puissions rendre aux morts d’hier est de le chanter comme un chant de combat, un chant de victoire.
Vive la France

                                             ———————————–

L’heure de la vengeance a sonné !

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Les carnages continuent

Djahidou-11-janvier-animDonc un de plus… Octante victimes. Que dire de plus que tout ce que nous avons dit jusqu’ici ? « Daech » ou pas, le djihad est un pilier de l’islam et il ne manque pas de bras séculiers pour accomplir l’œuvre de mort de son infernal chamelier de prophète. Et il ne manque pas de trouver, dans les communautés musulmanes, des complices actifs ou passifs, comme plus personne, excepté les fous, les hypocrites et les traîtres, ne peut l’ignorer. Alors que l’on ne vienne pas trouver des excuses aux assassins, à leur oumma, en disant que les musulmans sont les premières victimes du djihad et que nous serions responsables des crimes de ces gueux. Le premier qui me dira cela en face prendra mon poing sur son groin de taupe dhimmie.

Posons une question technique, très judicieusement suggérée par un mien voisin, ancien routier : le camion de la mort est un quarante tonnes dont la semi-remorque est un plateau bâché. Or ce type de véhicule est interdit de circulation le quatorze juillet. Qui plus est, la Promenade était interdite à ce genre de poids lourd ce soir-là. Alors comment se fait-il qu’aucune force de police ou de gendarmerie ne l’ait intercepté avant qu’il n’accomplisse sa sinistre besogne ? Il y a eu manifestement, alors que règne encore l’état d’urgence, une énorme faille de sécurité. Les prétendues « autorités » ont à en rendre compte.

De fait, l’état d’urgence n’a servi à rien, ni à empêcher les fanatiques cégétistes de manifester contre une loi « travail » qui ne résout rien, ni retenir les pollueurs de nuit de boue et les zadistes, ni empêcher d’autres attentats musulmans : le gouvernement a failli sur toute la ligne. On comprend pourquoi en rappelant ce que raconte le patron de la DGSI : « nous surveillons aussi des groupes extrémistes à l’opposé du spectre, qui n’attendent que de nouveaux actes terroristes pour engager une confrontation violente. ». Sauf que la prétendue extrême-droite, quelques groupuscules agités, ne tue pas. Ah ! L’on craint des représailles contre les protégés musulmans, électeurs des socialistes, davantage que les djihadistes. Tout est dit.

Il est donc clair que ce n’est par l’État lui-même qui a failli. Les superstructures existent toujours : Armée, Gendarmerie, Police. Si concernant la première, grâce à la combattivité du Ministre Le Drian (saluons-le au passage, c’est le seul bon ministre de ce gouvernement) et du chef d’État-Major, le Général DeVilliers, la situation est en voie d’amélioration après les saccages sarkozystes, les deux autres sont en sous-effectif et ne peuvent accomplir leur tâche. Mais ces superstructures ne peuvent vraiment jouer que si un gouvernement courageux et volontaire les actionne. Or tout le monde sait que les instructions gouvernementales brident totalement leur action. Le gouvernement, et en premier lieu Hollande, portent une entière responsabilité dans le drame. C’est à cause des socialistes, et plus généralement de la caste politique, que le sang coule chez nous.

C’est également, ne l’oublions pas, à cause de l’asservissement à l’Europe germano-américaine. Il est évident que l’invasion a apporté des fous d’allah sur nos sols. Il est évident aussi que toute velléité d’action vigoureuse se heurte à l’idéologie perverse des « droits de l’homme ». Quel paradoxe ! Cette idéologie, initialement pensée pour libérer les peuples d’une prétendue oppression, a été reprise et amplifiée, servant à la fois de couverture à des ingérences inouïes dans les affaires intérieures de plusieurs pays -que l’on se souvienne de la Serbie, de la Lybie, du soutien aux djihadistes d’Al-Nosra contre El Assad- mais empêche toute réaction salutaire contre les bras armés de l’islam sur nos terres. Ainsi, un chef terroriste responsable d’une tuerie atroce bénéficie-t-il d’un confort cinq étoiles dans sa prison. Ainsi essaie-t-on d’empêcher les peuples de prendre les mesures d’interdiction et d’expulsion sous prétextes de « droits de l’homme ». Mais un terroriste, en s’en prenant aux populations civiles désarmées, se met de facto hors-humanité : il doit être traité comme un non-humain. L’idéologie des « droits de l’homme » est une ignominie délétère.

Hollande a failli dès son entrée à l’Élysée. Il est inutile de demander sa démission, il s’accroche au pouvoir comme un morpion. Il lui reste encore quelques mois à nous faire du mal. Le pire serait qu’un peuple dupé et imbécile le réélise ! Il est roué : peut-être sera-t-il tenté de dissoudre l’Assemblée, sachant qu’il perdrait l’élection sans être constitutionnellement obligé de démissionner. Alors il laisserait la fausse droite LR, clone du PS, échouer à faire un petit peu de ce qu’il considère comme la « sale besogne », lui gardant les mains propres pour une honteuse réélection. C’est l’un des pièges possibles.

Alors ? Les coups, une fois de plus, vont être retenus contre l’ennemi véritable et violents contre les patriotes. On va, comme avant, mobiliser le marais coassant des bisounours, faire des marches blanches, jeter des fleurs, allumer des bougies, crayonner des lamentations, déposer des ours en peluche, déchaîner les mensonges et commentaires infâmes du Propaganda Staffel médiatique, alors qu’au contraire une contre-offensive vigoureuse et violente contre l’ennemi civilisationnel est vitale.

Des peuples, pourtant, nous montrent la voie : l’Angleterre, les quatre pays de Visegrád, la Russie… Quand donc cesserons-nous de laisser nos gouvernements prendre leurs consignes à Bruxelles, Berlin, Washington ? Quand allons-nous prendre en main notre propre devenir et répondre aux assassins de manière appropriée ? Ce n’est pas pour tout de suite : un tribunal administratif donne tort à Ménard qui voulait constituer une garde à Béziers, et trop de crétins font la crêpe sur les plages.

Peut-être ne sommes jamais descendus si bas depuis le honteux traité de Troyes (1420).

Je termine en republiant ici cette photo prise la nuit dernière à Nice, et parue chez Riposte Laïque :

 Nicebebe

Elle est certainement aussi bouleversante que celle, mise en scène, du corps du malheureux petit Aylan qui a servi à ouvrir les vannes à l’invasion. Le djihadiste de Nice a tué des enfants, comme l’abominable Merah à Toulouse. Sans doute les vidéos et photos du carnage de Nice seront-elles interdites par les gougnafiers qui nous gouvernent : je ne la retirerai pas quoi qu’il puisse m’en coûter. Car c’en est assez !

Sacha

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Bien fait !

pouletgrippeDonc : le pays d’Henri Le Navigateur a triomphé du Pédaloland. Bien fait ! « Mauvais Français ! » me dira-t-on. Mais enfin, je ne vois pas en quoi j’aurais été concerné par le show-business d’une équipe de mercenaires de Françafrique, certes revêtue du maillot bleu, mais si peu Française. En outre, je déteste la balle-au-pied et méprise les supporter : hooligans, braillards de tribunes, ahuris des écrans plats. Enfin, le squatter de l’Élysée ne méritait pas la satisfaction de voir triompher son camp. Dans le cas contraire, nous eussions dû subir le discours lénifiant du « black-blanc » (il n’y avait pas de beur dans l’équipe), du « vivre ensemble » et de l’immigration « chance pour la France » même si les joueurs ont été achetés au mercato international. Heureuse désillusion, donc.

Cette défaite symbolique ne remet pas en cause la doctrine du panem et circenses destinée à détourner les Français des problèmes colossaux qui se posent au pays. Il y a de tout pour faire un monde d’abrutis : les championnats de tennis, le Tour, les vacances à kroum avec leurs bronze-culs, et bientôt les jeux olympiques, cette fiction de paix. Pendant ce temps, on en profite pour faire voter en catimini des lois sans quorum parlementaire : interdiction de la fessée, taxe (donc impôt) supplémentaire ajoutée à la taxe foncière et tutti quanti.

Pendant ce temps, il y a toujours ces déjections de sous-humanité qui zadent du côté de Notre-Dame des Landes, qui agitent la jungle de Calais, qui remuent des brumes place de la République, qui se battent sur les Champs-Élysées un soir de finale, et j’en passe. Personne n’ose les déloger, leur rentrer dans le chou. Lorsqu’un pays en est à ce point de laxisme, il n’y a plus d’État et, si les citoyens ne prennent pas eux-mêmes les choses en main, le pays est condamné à disparaître soit par phagocytose soit par démembrement.

Pendant ce temps, il y a eu une caste politique véreuse, célébrant le ramadan (période de goinfrerie musulmane) et organisant des iftars aux frais des cochons de contribuables, n’est-ce pas señora Hidalgo ? Pendant ce temps, craignant un grand coup de balai en 2017, on place les copains et coquins socialistes dans des plaçous tranquilles en attendant des temps meilleurs pour eux, pires pour nous. Pendant ce temps, on concocte sous l’égide de l’Otan de vilaines choses salopardes, on mitonne sous la direction du Groβ Deutschland  des coups fourrés contre les peuples, notamment en cherchant à les priver de référendum.

Pendant ce temps, le chômage ne baisse pas, ni les impôts malgré les pinocchiades du capitaine Naufrage. Alors, le retour à la réalité en septembre, lorsque tomberont les feuilles des « contributions », risque d’être plutôt douloureux. Et là encore, je dis : « bien fait ! » Car les « mauvais Français », les vrais mauvais, sont ceux qui préfèrent l’abrutissement des circenses à la veille politique et au combat. Mais, insoucieux, ces mauvais Français oublieront vite leurs douleurs avec les goinfreries de fin d’année. Finalement, n’attendons pas de miracle en 2017 : le pays continuera à s’enfoncer, poursuivant une politique désastreuse commencée en 1919, il y a près d’un siècle, à Versailles.

Sacha

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Falorni nie la réalité

Oh mais
Olivier Falorni : député bien-pensant, détestant tout ce qui est considéré comme -phobe selon une habitude politicarde, médiastrique et ridicule bien établie. Or cet énergumène se démène, voyez pourquoi : le 23 avril, les catholiques de Civitas — dont l’objectif est de « rechristianiser la France », « promouvoir et défendre la souveraineté et l’identité nationale et chrétienne de la France en s’inspirant de la doctrine sociale de l’Eglise, du droit naturel et des valeurs patriotiques, morales et civilisationnelles indispensables à la renaissance nationale » — ont reçu leur agrément de parti politique. L’avis, publié dans le « Journal officiel », est sans équivoque.

Bon : je n’ai pas de tendresse spéciale pour les religieux, et de la rechristianisassion, à la mode inquisitoriale, je n’en veux pas : par contre, je reconnais les racines gréco-latines, celtiques et chrétiennes, de notre société en voie de naufrage. Donc Civitas n’est pas dans mes fréquentations, mais du moins leur reconnais-je la légitimité notamment lorsque cette organisation s’insurge contre ce qui est réellement une pathologie, l’ « homosexualité » (syndesténie), et sa banalisation-reconnaissance par les instances politiques. Si l’on n’est pas convaincu de la folie (perversion, mais, en plus moderne, altération, c’est-à-dire pathologie du lien social) des syndesténiques, il suffit de lire les délires sur les sites LGBT et de regarder les images des « gay-prides » pour s’en rendre compte.

Olivier Falorni n’a pourtant pas hésité, mardi, en séance plénière de l’Assemblée nationale, à comparer Civitas à l’intégrisme islamiste, dénonçant cet agrément comme un scandale. « Le contribuable n’a pas à financer le fonctionnement d’une association qui prône la discrimination, prêche la haine, conteste la démocratie », concluant son intervention par un « Je ne peux pas accepter qu’on ait, demain, des bulletins de vote Civitas d’un parti qui dénonce l’homofolie ». Triste crétin ! Bon : reprenons :

- « Le contribuable n’a pas à financer le fonctionnement d’une association qui prône la discrimination, prêche la haine, conteste la démocratie ». Caramba ! Mais cela désigne parfaitement l’ensemble des associations dites « antiracistes », de la Licra à SOS-Racisme en passant par des tas de groupuscules grassement rétribués avec l’argent extorqué aux citoyens. Qui conteste la démocratie ? Exactement ceux-là qui contestent la libre expression de leurs adversaires. L’exemple des commentaires haineux  de la part du jacobinisme à l’encontre du « Brexit », des idées identitaires, du refus de l’invasion,  en sont un bel exemple. Autrement dit, l’énergumène Falorni conteste… son propre camp, mais il ne s’en rend même pas compte ! Ce sont les mêmes « progressistes » qui prônent la discrimination « positive », prêchent la haine des Français « de souche », entendent bien en finir avec la démocratie et le référendum.

- « Je ne peux pas accepter qu’on ait, demain, des bulletins de vote Civitas d’un parti qui dénonce l’homofolie ». Mais le grave problème est que l’on a enlevé la syndesténie (l’homosexualité, mal nommée) de la liste des pathologies. Or quiconque a travaillé avec des syndesténiques sait qu’ils ont de graves difficultés de relation sociale. Il n’y a que les mercantis pour s’y coller, car les homos sont riches et consomment beaucoup, sans mesure. On a interdit les études psychiatriques sur la syndesténie, un exemple d’anathème moderne portant sur la science. Cela ne change rien au fait que le syndesténique est un malade, c’est ce que le sieur Falorni appelle « homofolie ». Eh bien, sire Falorni, il faudra t’en contenter, car parmi les bulletins de vote nocifs à notre société, il y a tous ceux de ta coterie !

Nous en avons assez de ces perversions, folies, qui ont l’oreille de « politiques » à cervelles de pois-chiches. Remettre en cause la négation du caractère pathologique de la syndesténie n’a rien à voir avec la proscription religieuse de l’homosexualité. Sieur Falorni, les gens sensés n’irons jamais pendre un cancéreux, ni un syndesténique, car on ne tue pas un malade : on essaie de le guérir. Le musulman, lui, assassine le malade. La différence est de taille, et seul un con ne peut pas la voir. Alors foutez la paix à Civitas, ce parti n’est pas pire que le NPA ni que les « antifas ».

À bon entendeur, salut !

Sacha

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Snif snif brexit

HorS dEurope2Ouais… Après le référendum remporté par le « Brexit », les masques tombent. Tout ce que l’Occident compte de totalitaires, de dégénérés, d’européâstres, de bisounours hurle, tempête, éructe, déverse des torrents d’injures et de haine à l’encontre du vaillant peuple Britannique qui a choisi l’Indépendance. On a même inventé une « pétition »-bidon signée par des milliers de Nord-Coréens, 32 000 habitants du Vatican (population : 800 ecclésiastiques), Napoléon Bonaparte et Wonderwoman ! Car c’est comme ça, en EURSS : « t’as mal voté, manant, tu vas revoter comme on te dit ! » Voilà tout le fonds de démocratie de ce conglomérat ouest-européen de vauriens.

La caste européâstre réagit comme une Paramécie titillée par un brin de fil de verre : elle se rétracte, elle se tortille dans tous les sens. La bulle dans laquelle est enfermée la caste, bien séparée des Peuples, menace de crever. Voilà-t-il pas que les vilains, les manants, le « seigneur peuple » n’est pas d’accord avec tous ces guides et illuminés qui Savent et mènent les peuples sur la voie de la prospérité, notamment en important de la main d’œuvre inqualifiable. Haro sur les Anglais ! Haro sur les Peuples ! Haro sur la démocratie ! Plus jamais de référendum ! Il est indécent que les Peuples à qui la caste extorque ses moyens de subsistance aient à décider eux-mêmes de leur sort, eux qui puent la sueur, sont bêtes, ivrognes, racistes et j’en passe.

Cela suffit. Le parallèle avec la Paramécie s’arrête à ses réactions aux sollicitations titillatrices. La caste, elle, dispose des médias pour semer la terreur, d’un appareil législatif incontrôlé pour museler la démocratie. La caste tue lorsque ses intérêts sont menacés. Attendons-nous à de grandes saloperies dans les mois qui viennent.

Maintenant une histoire :

Les européâstres, lorsqu’ils tiennent congrès, ont pour habitude de laisser leur anus à l’entrée de la salle. Question d’odeur, eux qui ne respirent que des sous-produits de distillats du pétrole. Ce qu’ils firent le 23 juin, comme d’habitude. Mais soudain, le Brexit souleva une formidable rafale qui dispersa les anus, ce qui fait que chaque européâstre fut incapable de recouvrer son appareil. Panique ! Ils durent, par conséquent, se contenter de l’anus leur tombant sous la main, chose, on en conviendra, fort malséante. Et depuis, les européâstres ne cessent de se flairer le cul, dans l’espoir de retrouver leur anus.

Bon, s’ils se contentaient de faire cela, nous n’aurions pas de raison de nous inquiéter !

Raymond

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Cette grande lueur à l’Ouest !

Flag_of_the_United_Kingdom.svgSuivant l’aphorisme de Sir Winston Churchill, l’Angleterre a choisi le grand large. Dans la tempête, le Continent est isolé. Je n’y croyais pas encore ce matin, allumant par habitude mon ordinateur, morne et persuadé que les européâstres allaient gagner d’un cheveu. Et puis non, à partir de six heures, les nouvelles arrivaient, l’incroyable avait eu lieu. Joie !

On peut cette fois sans exagérer parler d’un fait historique, c’est-à-dire d’un fait qui changera la donne politique dans les années qui viennent. Le Royaume-Uni n’était certes pas le plus mal loti dans le conglomérat européen, sa diplomatie ayant, durant des années, combattu opiniâtrement les oukases des eurocrates, Cameron avait même fait mine d’arracher de nouvelles concessions. Rien n’y fit : le résultat est incontestable. Il fallait que le peuple Britannique ait bien gardé les pieds sur terre, qu’il ait mal vécu les dérangements politiques, économiques, identitaires occasionnés par l’entité européâstre pour choisir librement la voie de l’indépendance.

Les europhiles et stipendiés de Bruxelles font grise mine, certains même enragent ouvertement, comme du côté de chez la vieille chancelière Merkel. D’aucuns conjecturent que ce sont les « vieux » qui ont refusé en masse le « Brexit » (49% des gens âgés de 50 à 64 ans, 58% des plus de 65 ans) tandis que les « jeunes » béjaunes auraient voté en masse pour rester dans le conglomérat (64% de 18 à 24 ans). Pures spéculations, car un vote est secret, il n’y a aucun moyen de savoir qui glisse quel bulletin dans l’urne. De toute façon, il est vrai que les jeunes, inexpérimentés et élevés dans l’illusion hédoniste, sont probablement plus sujets à gober les mensonges de Bruxelles, Berlin, Paris.

D’autres encore espèrent que l’Écosse et l’Irlande du Nord feront sécession. Pour Londres, c’est déjà fait, puisque c’est une capitale islamique – jusqu’à nouvel ordre. Rageurs, ils souhaitent une désintégration du Royaume-Uni : ils devraient apprendre un peu d’Histoire pour savoir que leurs vœux perfides ne pourront pas se réaliser. Qu’importe, il faut qu’ils jettent leur venin : le Stock Exchange s’effondre, la Livre perd 10%, on prédit un cataclysme. Ces imbéciles sont tellement habitués à confondre la vie d’une Nation avec le mercantilisme qu’ils se savent pas encore ce que pourtant de Gaulle affirmait en son temps : la politique d’un pays ne se décide pas à la corbeille, n’en déplaise aux eurocrates. Les phénomènes dont ils espèrent une vengeance sont passagers, c’est la douleur de la naissance, ensuite, cela s’oublie parce qu’un être croît, prend des forces, s’embellit. Débarrassée des pesanteurs de Bruxelles, redevenue maîtresse de ses lois et de son devenir, la Grande-Bretagne montrera qu’un grand Pays peut vivre sans se fondre dans un emporium dominé par les monopoles mercantilistes.

Nul doute que l’eurocratie et les monopoles de Wall-Street feront tout pour « démontrer »Hord dEurope Small par les manœuvres les plus perverses que quitter le conglomérat européâstre est suicidaire. J’imagine qu’à Washington, Berlin, Paris, traîtres et margoulins sont déjà à l’œuvre. Ils redoutent par-dessus tout la contagion : et si d’autres pays suivaient l’Angleterre ? Les Pays-Bas, entre autres, et, pourquoi pas ? La France de 2017. Aussi va-t-on essayer d’interdire la seule expression véritable de la démocratie : le référendum. Nous aurons à nous battre pour déjouer toutes les vilainies. Car ce qu’il ressort de tout cela, du Brexit, de la progression des courants patriotiques en Europe, c’est que de plus en plus les peuples s’opposent à l’eurocratie, la domination d’une caste politico-mercantile qui fait prendre des vessies pour des lanternes afin de protéger le taux de profit camouflé en « taux de croissance ». Nous avons le droit, nous aussi, de décider de notre sort sans le remettre entre les mains d’une caste n’agissant qu’en fonction de ses seuls intérêts. Nous avons le droit de décider nous-mêmes de fermer nos frontières au torrent invasif attiré par la politique de Merkel, nous avons le droit de faire nous-mêmes nos lois. Nous avons droit à l’indépendance et à la souveraineté, nous avons le droit de disposer de nous-mêmes.

Que les eurocrates le sachent : ils ne sont plus écoutés, ils ne seront plus obéis. Et les prétendants au trône, en 2017 chez nous, devront prendre position sans ambiguïté sur la question de l’Europe : avec l’identité, l’immigration, l’abolition des lois perverses, voilà un autre pilier du débat politique à venir. La Révolution de 1848 avait gagné toute l’Europe, le Brexit pourrait bien faire de même : peut-être abolir l’europe des monopoles, pour faire enfin naître l’Europe des Nations.

Honneur au peuple Britannique qui vient d’allumer cette immense lueur à l’Ouest !

Sacha

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Dangers et espoirs perdus

female gremlin at white house (small)« Les dividendes de la Paix », disaient-ils ! Seulement voilà : lorsque les monopoles de Wall-Street, sentant baisser leur taux de profit, essaient de créer un monde à leur mesure -précisément unipolaire !- et trouvent en face de grands pays comme la Russie, la Chine, l’Inde, qui combattent leur vision totalitaire d’un monde dirigé par un « gouvernement mondial » à leur solde, le danger de guerre mondiale revient. C’est cela qui explique le retour de la « guerre froide ». Guerre voulue par les monopoles, et uniquement par eux.

Nous vivons cette époque des grandes manœuvres atlantistes. L’entité européâstre est tout entière vouée à l’Otan des monopoles. Son pays le plus puissant, l’Allemagne, est dirigé par une chancelière démente qui n’est que la courroie de transmission de ses maîtres de Washington. C’est la raison pour laquelle la Bundeswehr vient d’inscrire la Russie dans la catégorie de ses ennemis privilégiés ; comme au bon vieux temps, ach so ! Ce n’est pas suffisant : l’entité européâstre est soumise à la Turquie musulmane, et cela sert les intérêts des monopoles qui ne sauraient souffrir une Europe puissante : mieux vaut détruire l’Europe en la faisant daar el islami, maison de l’islam. La religion criminelle est bien, en effet un levier pour les monopoles.

Les monopoles ont aussi absolument besoin de contourner les aspirations et la volonté du peuple Américain. C’est pour cette raison qu’ils entendent faire élire par tromperie la pire candidate, Mrs Benghazi-Clinton, criminelle, gauchiste, sanguinaire, mais représentant très exactement la caste monopolistique de Wall-Street. Les « néo-cons » (pourquoi « néo » ???) du parti républicain sont contraints de soutenir Trump, mais ils s’apprêtent à le faire comme la corde soutient le pendu. En somme, la victoire de la vieille gremlin femelle liftée et déridée au botox est inscrite dans les projets des monopoles, et tout sera fait pour qu’il en aille ainsi. Au plus grand danger pour les peuples.

Les monopoles craignent le vote démocratique de Grande-Bretagne ; ils s’agitent pour dissuader les Britanniques de sortir du cloaque européâstre. Mais les haruspices annoncent une victoire du « oui ». C’est assez logique : l’entité européâstre, sous l’impulsion de la chancelière Allemande, a ouvert les vannes du torrent invasif. Pire, elle entend punir les États récalcitrants, mène des campagnes de culpabilisation, dépense l’argent spolié aux citoyens européens pour financer l’invasion.

Les peuples comprennent par l’expérience que cette Europe est irréformable et mène toute la partie ouest du continent à la ruine et à la soumission.

C’est sans doute encore plus fort au Royaume-Uni, où Londres, par un vote communautaire, est affublée d’un maire musulman. Les Britanniques de souche comprennent -mais un peu tard- que si peu qu’ils aient été compromis dans l’Europe, cela ne leur a apporté majoritairement que des déboires.

Le retour à la souveraineté pleine et entière apparaît comme un espoir de corriger les excès sans avoir à subir les pressions, remontrances et chantages de l’UE. Même si cela devait se payer transitoirement par quelques inconvénients économiques passagers.

Maintenant, les sondages sont ce qu’ils sont : je ne croirai au « brexit » qu’au soir du référendum si et seulement si la majorité y est indubitablement favorable. Avant, ce ne sont que spéculations.

Sheikh candidatIl est vrai que les questions de la souveraineté, de l’identité et des nuisances migratoires devraient s’inscrire au centre de l’élection de 2017 en France; mais il n’en sera rien. Le candidat Hollande et ses médias font tout pour que cela soit occulté, et du reste, la droite molle (« droiche ») est trop intoxiquée pour oser s’engager dans cette voie. Quant au FN, il a perdu ce pectus identitaire qui faisait jadis son intérêt pour ne plus se consacrer qu’à des comptes d’apothicaire. Les carottes sont cuites, les monopoles n’ont plus qu’à se servir.

Adieu, ma France, content de t’avoir connue !

Adieu, vieille Europe, que le diable t’emporte !

Sacha

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Rompus, les bâtons !

Djihadou chanteuse burqa finishBen dites… ! C’est aujourd’hui qu’après des comptes d’apothicaires déments le cfcm made in Sarkozy a décidé que commençait le mois de ramdam.  On remarquera combien est pratique un calendrier lunaire, mais entre l’islam et la lune, il y a quelque affinité, si l’on en croit la vox populi. Avec les balais également, mais c’est une autre histoire.

Quoi qu’il en soit, aux djihadistes, frères musulmans, salafistes, je souhaite le pire, le plus atroce des ramdams. Qu’ils retournent en Enfer d’où ils sont sortis et rôtissent dans le feu éternel. Aux autres musulmans, je souhaite que l’étincelle de la Raison s’allume en eux et qu’ils prennent le chemin de l’abjuration. Quant aux irréductibles, qu’ils cuisent dans leur jus.

Bon, voilà. Nous sommes le 6 juin, date pour nous historique. On oublie un peu trop que si le Débarquement a réussi, c’est parce que les forces de la Wehrmacht étaient très majoritairement occupées en Russie. Cela n’enlève rien au mérite des Anglo-Américains, mais tout de même… ils en ont bien profité par la suite, non ?  Il faudrait se souvenir du sacrifice du peuple Russe, au moment où la bien-pensance euro-atlantiste s’acharne à présenter son chef comme incarnant le Mal. Sauf qu’il apparaît, comme les Autrichiens et Polonais de 1683 en lutte contre l’Ottoman, le seul rempart crédible contre les assauts conquérants de l’islam. Ah ! Voilà qui déplaît aux monopoles de Wall-Street, mais de ces saletés de monopoles anti-libéraux, le monde n’a pas besoin.

Le 10, on va commencer à nous casser les pieds avec cette imbécillité de fouteuballe. Voici une activité que je hais par-dessus tout. D’abord parce qu’il faut être parfaitement cfrétin pour courir après un bout de cuir, même pour des millions. Ensuite parce qu’il faut être complètement con pour se vautrer devant son écran plat, avec un plateau-TV à boucher les artères d’un dinosaure, en braillant « allez les bleus ! » pour leur donner des millions. Parce que les bleus… Ils sont quand même, malgré les couinements d’un abruti comme Benzema, nettement « black-beur ». L’affaire montée en épingle par ce connard et relayée par le délinquant Deux-Bouses et tous les cloportes de la bien-pensance est, en tous cas, révélatrice. Il y a lulure que nous disons que l’accusation de « racisme » est le moyen de chantage des fainéants et minables : nous venons d’en avoir une brillante illustration. C’est même plus démonstratif que les conneries du cran (comité raciste des assistés noirs) à propos de La Princesse de Clèves. Bon, ce racisme anti-blanc, désormais patent, devrait se retourner contre les salauds d’anti-racistes.

Alors, bon : moi, je m’en fous, je n’ai pas la télé, et j’en suis à la fois fier et heureux. Mais je conseille à ceux qui n’ont pas réussi la désintoxication de boycotter systématiquement les conneries de l’euro 2016, qui ne servent qu’à la propagande hollandienne, comme la Cop qui ne se basait que sur du vent. Le même vent qu’il y a dans la vessie du ballon de fouteuballe.

Si les grèves menées par les staliniens de la CGT n’avaient pas d’autre effet pernicieux, jeStalinez me réjouirais assez de voir ce ridicule barnum perturbé. Mais les staliniens blessent trop un pays exsangue à cause du socialisme, alors… Ce que je redoute, comme mes amis de la Camorra, c’est que les forces de protection étant concentrées sur les lieux du cirque, l’ennemi, le fellaga, le djihadiste halluciné par le ramdam en profite pour se placer là où il y a des failles -et, mon Dieu ! Elles sont légion- et opérer ses massacres auxquels le gouvernement répliquerait par des rodomontades et les bobos par des bougies, des crayons de couleur et des nounours.

Nous vivons une époque formidable !

Raymond

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