Á pis, new year

CochonnetChezRaoul, nous ne fêtons pas le nouvel an, pour deux raisons : la première est que notre année  commence le 1er novembre, fête de Samain, la seconde étant que omnes vulnerant, ultima necat (toutes nous blessent, la dernière nous tue), on ne voit pas pourquoi on fêterait de vieillir et tomber en décrépitude. Le réveillon du 31 décembre, c’est en somme un petit morceau de veillée funèbre. Il est vrai qu’on ne veille plus les morts, de nos tristes jours, alors…

Enfin, pour être polis, même si 2015 sera pire que 2014 qui était sacrément gratinée, et que de toute façon elle sera mieux que 2016, Bonne Année tout de même.

Tâchez de ne pas bâfrer à vous faire péter la sous-ventrière comme musulmans lors de l’iftar : c’est indigne. En plus, vous êtes fauchés, donc ne videz pas davantage les bas de laine. Réservez plutôt vos économies à assurer votre défense et votre survie.

C’est utopique, mais je souhaite aux Français qui ne pensent pas comme nous de devenir moins cons en 2015. Qu’ils se débarrassent de leur clown élyséen et de sa clique, et surtout qu’ils comprennent qu’étatisme, colbertisme, bonapartisme, socialisme, c’est la cause de tous nos maux et qu’il n’y a de salut que dans le courage et la responsabilité, hors de l’État-gabelou et nounou. Qu’ils se débarrassent aussi de la bien-bien-pensance auto-flagellante.

Á ceux qui pensent comme nous, je souhaite la force, la vertu et le courage insurrectionnels.

Raymond

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Une vie de chien

RVB de baseCe matin du 31 décembre 2014, nous déambulions, oisifs, La Conscience et moi, dans les couloirs déserts de l’Élysée. « C’est Das Schloß der Ratten, me dit le petit spectre, on dirait qu’il n’y a pas un chat ! » En effet, une atmosphère pesante régnait sous les ors défraîchis, une étrange sensation de méfiance malveillante vous prenant aux tripes, depuis que le Roi, après avoir congédié cinq de ses proches collaborateurs, tenait secret son agenda. Notre ami Alonzo Tromondada, le psy, nous avait expliqué que le délire du monarque avait viré à la suspicion de trahison, et que Soliveau le Second craignait désormais autant les paparazzis que les manifestants. Tout était filtré, chacun était espionné, ce qui explique d’ailleurs mon long silence.

« Même pas le minois de l’actrice pour nous é-Gayet », se plaignit La Conscience. « Bah ! Madame de Demain vient toujours en catimini, répondis-je, et tu as pu constater comme moi qu’elle est aussi désolante que Madame d’Avant. Quand tu penses qu’elle a emmerdé  des flics… » « Ah ouais, elle voulait qu’ils escortent son taxi ? » « Oui, confirmai-je, pour virer les paparasites. » « Ah ben la « fiancée du Président », hein ! ricana La Conscience. C’est une constante chez le Roi : il ne cherche que des femmes dominatrices, imbues de leur petite personne et, par conséquent, insupportables, arrogantes et stupides.

Nous poursuivions notre route, désabusés, au long des couloirs, lorsque La Conscience s’écria : « Tiens ! Un clebs ! » En effet, un quadrupède arrivait oreilles pendantes et queue basse. Á sa façon de se balancer, les hanches quelque peu convexes, nous devinâmes que nous avions affaire à un clebs du genre qu’on préfère, à un canidé du beau sexe. L’animal vint à nous : « Bonjour, lui dis-je, je suis Alfred, maître de ballet de Sa Majesté, et voici La Conscience. Quelle affaire en ces lieux vous amène ? » « Je suis un petit chien perdu, dit-elle d’une voix morfondue, un pauvre clébard en déroute, pas même un chef de cabinet, pas l’ombre d’un gratte-papier pour pouvoir m’indiquer la route… » Diantre !

« Ah, déclara La Conscience, nous allons vous aider, mais dites-nous de quelle famille vous êtes issue ? » « Je suis un Labrador » répondit-elle fièrement. « Après la Rottweiler, la Labrador ! Vous êtes donc l’animal de compagnie du Roi ? » « Ah ! gémit-elle,  ne vous gaussez pas de moi, ma vie est devenu un enfer depuis que je suis dans ce maudit palais ! » « Oh ! Oh ! fit La Conscience, intéressé, vraiment, mademoiselle… mademoiselle ? » « Mon nom est Hortense d’Abercrombie, troisième du nom, mais le Roi préfère m’appeler Philae ou plus vulgairement Phi-phi. » Sur les conseils d’on ne sait quel expert en « communication », Soliveau avait en effet décidé d’adopter un chien labrador, pour faire plus monarque, comme jadis M. de Puis Peu avec son chien Jugurtha, le sire de Jarnac avec Baltique, Soliveau Premier avec Maskou et Morfalou avec Clara. L’Élysée, non content d’être un parc à ânes, est aussi un chenil.

« Sachez, Hortense, l’assurai-je, que je vous comprends, moi qu’on a arraché à sa banquise pour essayer d’enseigner le maintien à ce lourdaud de monarque. Où donc voulez-vous vous rendre ? » « Mais… Chez le Docteur Tromondada, bien sûr ! », répondit-elle. « Ah !  dit La Conscience, c’est là qu’atterrissent invariablement les habitants de cette maison ! Il se trouve qu’il est de nos amis, nous allons vous conduire chez lui sur l’heure ! » Ce que nous fîmes. Alonzo Tromondada marqua tout de même quelque surprise de devoir psychanalyser un chien, mais décida que tout et n’importe quoi pouvait arriver sous le règne de Soliveau le Second.

Le psy achevait une séance avec le Naja, comme nous pûmes le constater en nous installant dans notre salle secrète, derrière l’écran. Alonzo tentait désespérément de dissuader le reptile d’imposer aux petits garçons des maternelles de porter de  pantoufles roses et de jouer avec des poupées : rien n’y fit. « Bon… Nous reviendrons sur cette question la prochaine fois. En attendant, essayez de vous représenter en train de soulever des poids de cent kilos » lui commanda-t-il alors qu’elle sortait du cabinet. Hortense lui succéda bientôt.

« Docteur, commença-t-elle, cela peut paraître logique, mais en vérité je mène une vie de chien dans l’entourage du Roi ! » « Mmmm… Racontez-moi ça ! » « Si encore il aimait les animaux ! Mais non : il les traite comme ses sujets ! » « Oui ? » « D’abord l’entourage… Tout le monde se croit obligé de me flatter parce que je suis le chien royal. C’est d’un pénible ! Le moindre grouillot ne gratte familièrement le sommet du crâne, passe ses doigts sales sur mon dos… Au début, comme je ne réagissais pas, Soliveau m’a ordonné de frétiller de la queue en signe de contentement. Vous parlez d’une hypocrisie ! Surtout quand j’ai affaire aux gens du Noir Cabinet, j’aurais plutôt envie de leur tailler un short en prélevant une escalope au passage ! » « Saine pulsion, commenta Tromondada, et apparemment vous savez parfaitement y résister ? » « Oui, mais à quel prix ! Mais je me dis qu’après tout, mieux vaut faire semblant que de risquer d’attraper une vilaine maladie en les mordant. » « C’est pas faux ! » souligna laconiquement Alonzo.

« Et lui ! Lui !, geignit Hortense, il exige que je me conduise comme un chien ! » « Hum… Que voulez-vous dire ? » « Eh bien, par exemple, lorsqu’il y a des journalistes, je dois être sur la photo, l’air presque souriant et le regardant affectueusement. » « Et cela vous coûte ? » « Ah oui, alors ! Je le déteste ! » « Jusqu’ici, rien que de très normal, dans votre attitude, je veux dire. Mais vous conduire comme un chien… Je voudrais des exemples. » « Facile !, répondit la chienne, c’est la normalitude. Il me commande « assis ! » ; moi, je m’assois sur un tabouret, croise les jambes comme il sied. Eh bien cela ne plaît pas à monsieur : il m’oblige à m’asseoir par terre sur mon arrière-train, appuyée sur les pattes de devant. Comme un chien de la rue, quoi ! » « Je vois, dit le psy, un autre exemple ? »

« Eh bien, pour montrer qu’il est bien le patron, il me commande : « coucher ! » Moi, obéissante, revêts une chemise de nuit, me brosse les dents, puis me glisse entre les draps. Mais lui m’oblige à me vautrer de flanc sur le tapis, dans la position du chien mort. » « En effet, il est diablement prescriptif », commenta Tromondada. « Voilà ! Il ne tient aucun compte de ma bonne éducation. Pire ! Il a ordonné à l’un de ses grouillots de me montrer ce qu’est d’après lui la conduite d’un chien ! Le type s’est mis à quatre pattes, flairant bruyamment partout, levant la patte dans un coin – l’imbécile n’avait même pas remarqué que je suis une chienne ! – puis il a répété le « assis ! couché ! » un nombre incalculable de fois. Et il vaudrait que je mimasse cet individasse…heu ..du ? N’est-ce point déraisonnable ? Voyez : il me force à manger d’infâmes croquettes dans une gamelle en plastique, moi qui n’aime que la porcelaine et les couverts en argent ! Le pire ! Si encore il m’appelait par mon sobriquet, Philae, ça passerait, mais il s’obstine à me donner du Phi-phi à tout bout de champ, comme si j’étais du gibier de fourrière ! »

« Comme d’habitude : déni de la compétence des autres, tendance à les vouloir non seulement à son image, mais surtout à l’idée qu’il se fait d’eux », nota Alonzo sur son carnet. « Eh bien, mademoiselle Hortense, essayez de l’éviter autant que faire se peut. Je vous assure que vous êtes parfaitement normale, mais la pression que vous subissez est pénible et pourrait vous amener, si l’on n’y prend garde, au burn-out. Je vous prescris un sédatif léger, ça vous aidera, et vous pourrez venir me voir lorsque cela vous paraître nécessaire. De plus, je vous conseille de fréquenter mes deux joyeux drilles, Alfred et La Conscience, qui passent leur temps à jouer des tours pendables au roi. C’est très sain pour le moral ! »

La Conscience me fit un clin d’œil : « On va rigoler !  La petite Hortense aura beau porter de beaux harnais, elle deviendra un agent subversif, comme nous ! ». Je le laissai sur ces paroles, car je devais aider le roi à répéter sa ridicule prestation des vœux hypocrites à une population qui n’en a que faire.

Alfred

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Les journaleux

lavage-de-cerveau1Un article de Roger Costini sur Boulevard Voltaire (27/12/2014) relayé par lesobservateurs.ch :

Les futurs révolution-naires devront investir les radios et télés en premier avant même les mini-stères.

Auteur : Roger Costini, BdVoltaire 27 décembre 2014

Il y avait, dans le passé, hors les temps de guerre, une presse où les opinions s’exprimaient assez librement. Nous avions, en ce temps-là, les informations fausses, tronquées, orientées par un ministère de l’Information, les opinions malveillantes, voire criminelles, mais il y avait aussi sur d’autres « supports » l’information de contre-pied. Avec l’envers, il y avait aussi l’endroit. On pouvait être submergé par la rhétorique du PCF, on n’en était pas moins suffisamment libre pour trouver ailleurs un écho différent aux actualités du moment.

Les choses ont changé au cours des dernières décennies. On a découvert la langue de bois. Elle touche d’abord les mots avec un goût pour l’euphémisme. Ensuite, les discours s’y sont mis avec la volonté de tricher en noyant les réalités dans une mer de phrases creuses. Et le stade achevé est le politiquement correct, forme de discours adapté aux bobos et autres « Bisounours » qui se sont bien trouvés avec la gent politique qui nous enfume depuis 40 ans. Le plus grave étant évidemment que le politiquement correct interdit tout ce qui n’est pas lui-même. Il n’y a plus un envers et un endroit, il n’y a qu’un côté autorisé ; l’opinion autre n’est que racisme, fascisme, « nauséabondisme ».

C’est dans ce contexte que les jeunes journalistes sont entrés dans les divers médias. Ils n’ont rien connu d’autre. Dans leurs écoles, ils ont voté Hollande, ils s’entendent aujourd’hui pour exclure Éric Zemmour de leur chaîne.

Demandez, au sortir des lycées, quelle profession les élèves veulent exercer. Un grand nombre d’entre eux répondra journaliste. Correspondants de guerre ? Hemingway ? Capa ? Bien sûr que non. Mais un journalisme qui met sa binette à la télé quand on a peu de chance de percer dans le cinéma, la chanson ou le sport. En fait, on veut être un journaliste animateur qui rigole tout le temps sur la première radio de France comme sur la dernière, où rien n’est vraiment sérieux, où la météo est aux avant-postes de l’info, suivie du sport.

La génération nouvelle des journalistes sort d’écoles dont on comprend mieux à quoi elles servent, quand les grands comme les plus modestes journalistes du passé s’en passaient fort bien. Ils venaient le plus souvent de professions dont ils pouvaient parler en connaissance de cause ou étaient animés d’une irrépressible curiosité qu’ils voulaient faire partager ou d’un engagement militant qu’ils voulaient diffuser, quitte à ne pas être objectif.

Le blanc, le noir, le gris avaient leur place. L’auditeur, le lecteur, le téléspectateur étaient respectés. Aujourd’hui, il y a pléthore de radios, pléthore de chaînes, il y a tout ce qui était censé refléter la diversité des opinions. Est-ce le cas aujourd’hui?

Je crois que les futurs révolutionnaires devront investir les radios et télés en premier avant même les ministères. Ceux-ci sont, de toute façon, à Bruxelles.

Source et auteur : BdVoltaire, Roger Costini, 27 décembre 2014

Eh oui ! Lorsque j’étais universitaire, quand un étudiant me confiait vouloir devenir journaleux, je lui demandais : « avez-vous une conscience morale ? Si oui, vous n’êtes pas fait pour ce métier.« 

Sacha

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Souhaits politiques pour 2015

L’hebdomadaire Le Point publie un sondage sur les voeux politiques des Français pour 2015 :

sondage-souhait-2015

Pas mal, non ? 43% pour virer le prétendu président ! Mais c’est un leurre de croire que le départ de Flamby résoudrait les problèmes, tant qu’il ne s’agit pas de flanquer tout le régime en l’air. Le dégoût se traduit pas 11,2% de « bôf c’est fichu » (ce qui veut dire qu’il y a 89% qui croient au Père Noël), plus que le recul du chômage (11%) ou l’émergence d’une nouvelle personnalité politique (11,6%). Je me demande où nous irions la pêcher : pas dans la caste du système, en tous cas.

Raymond.

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Que 2015 ne soit pas !

pouletgrippePuisque c’est à moi que revient l’honneur douteux de clore le volume 2014 de ChezRaoul, j’aurais aimé terminer par des propos moins désespérés que ceux de notre cher vieux Raymond. Apercevoir au moins une lueur d’espoir, donner quelque note d’optimisme. Hélas : la simple analyse de la situation catastrophique du pays n’autorise que des projections pessimistes, et à moins de croire aux miracles (ce qui n’est pas mon cas), on ne peut vraiment pas trouver un motif quelconque à espérer. Bien au contraire.

Certes, deux échéances électorales se profilent : les « départementales » (ex-cantonales : nos socialistes aiment tout trafiquer) et les régionales. Il y a lieu de penser que l’opposition officielle, cette composante du système, FN inclus, gagnera encore ces campagnes, avec peut-être moins de netteté que les municipales de 2014, car les socialistes ne cessent de manœuvrer, de passer des compromis honteux et de se perdre dans des compromissions criminelles. Notamment, le redécoupage jacobin des régions, réalisé autoritairement et sans consultation des citoyens, pourtant les principaux intéressés, a été fait pour protéger le système et éviter aux socialistes et à leurs honteux alliés écolos, trotskystes, sinistro-frontistes mélanchoniens une défaite trop monumentale. Cela ne changera rien : les institutions sont telles que le gouvernement – l’exécutif – et sa chambre d’enregistrement, l’Assemblée –supposée avoir le pouvoir législatif – demeurent inamovibles, quel que soit le désaveu populaire.

De fait, les partis du système – de la caste politique si l’on préfère l’appeler ainsi- ne diffèrent que par la méthode. Sur le fonds ils sont pareils : jacobins, c’est-à-dire fascistes. Tant que le système de délégation de pouvoir sera la « représentation », on peut être assuré que le Seigneur Peuple sera appelé à délivrer un blanc-seing à une caste corrompue, dévorée d’ambitions personnelles, aveuglée par des idéologies mortifères comme le « genre » ou l’immigrophilie, puis sera prié de se taire et de laisser « ses » élus n’en faire qu’à leur tête. Ce n’est donc pas par le vote de délégation qu’une solution peut être apportée à nous maux, et en l’absence de démocratie directe, d’appel à la procédure référendaire, tout vote-adhésion ou tout vote-sanction est voué à être trahi. Or jamais la caste politique ne sera disposée à concéder la démocratie directe, sauf à y être contrainte par l’insurrection populaire.

Ce qui, à mon avis, ne se fera pas. Certes, on perçoit la grogne et la colère des citoyens frustrés, atteints dans leur vie, leurs mœurs et leurs biens, par les ahurissantes décisions de la caste. Mais, je l’ai déjà dit maintes fois, ce n’est pas la manifestation d’une aspiration à se débarrasser du système, seulement le souhait d’un retour impossible au statu quo ante : retour de l’État-providence, conservation des privilèges et prébendes. Jamais, au grand jamais, d’aspiration à la responsabilité civique, à la prise de risque, à l’autonomie. Á part quelques libéraux bien minoritaires, l’ensemble du peuple est corrompu par l’hédonisme, cette aspiration à la satisfaction immédiate de plaisirs pulsionnels. Pas de responsabilité, pas de sacrifices, une aspiration perverse au bien-être dont Tocqueville disait qu’elle est la mère de tous les maux. Sans parler d’un niveau général incroyablement bas en matière de culture. Il suffit de regarder un instant une émission de télé-réalité pour se rendre compte qu’on peut citer l’Atlantique comme une mer, contester que la Lune n’est pas un satellite sous prétexte qu’elle ne relaie pas les chaînes de télévision, et que puisqu’on voit la Lune à Paris en même temps qu’à Sidney, il y a donc deux Lunes ! Avec des sujets de cet acabit, la caste peut dormir sur ses deux oreilles.

Ce qui ne l’empêche pas, cette caste politique, de veiller par médias interposés à maintenir le peuple dans l’imbécillité. Lorsque l’on entend que des djihadistes font des attentats « indépendants » en fonçant sur des piétons avec des voitures, en poignardant des policiers avec des couteaux de cuisine, le tout en hurlant « allahu akbar », et que les séides du pouvoir parlent à leur sujet de personnes « dérangées » relevant de la psychiatrie, on comprend que le pouvoir joue avec des abrutis sans cervelle et peut se permettre de raconter n’importe quoi. Qu’un trublion comme Éric Zemmour tente de réveiller les consciences et renvoie au peuple l’image de sa propre déchéance, et de celle de son pays, les chiens de garde se déchaînent et tentent de le faire taire. La France est, paraît-il, un cancre dans l’ordre de la « liberté d’expression » : preuve d’un régime fasciste, et le traitement réservé à Zemmour est digne d’un tel régime.

Alors, il ne faut pas s’attendre à des miracles en 2015. L’impôt continuera d’ augmenter malgré les mensonges de la clique hollandienne, puisque les dispositions de la « loi » de phynance sont déjà prêtes pour accentuer le pillage et l’extorsion fiscale. La désagrégation du tissu industriel continuera, avec des fermetures d’entreprises et l’augmentation corrélative du chômage. Le sabotage des mœurs va s’accentuer avec des mesures favorables à la perversion LGBT et l’application systématique à l’école des délires du « genre ». On continuera à culpabiliser cette partie du peuple qui refuse d’être étranger en son propre pays au profit de minorités barbares venues de pays de cailloux et scorpions. Les djihadistes, encouragés par le laxisme politique, multiplieront les attentats. En somme, la guerre civile unilatérale continuera. Unilatérale, car elle est l’œuvre de criminels agissant à la faveur d’une complicité idéologique et législative de la caste politique, et dirigée contre un peuple qui ne se défend pas, à qui il est ordonné de tendre la gorge au couteau sacrificiel, alors que la logique, sinon l’honneur, commandent de riposter et de rendre œil pour œil, dent pour dent.

On continuera à œuvrer contre les intérêts de la Nation en suivant la désastreuse politique européenne de vassalité aux appétits de l’Amérique, d’agression à l’encontre de pays déclarés ennemis alors que l’ennemi est connu, identifié, dans nos murs mêmes. On continuera à subir la loi de Bruxelles, et celle d’une CEDH qui n’a d’autre but que de favoriser l’instauration de la charia en Europe.

Bref : il vaudrait mieux, en somme, le cataclysme, que 2015 ne soit pas, plutôt que de connaître une année de plus cette décadence abjecte. Car on a beau essayer de secouer les gens, il n’y a plus de répondant. Même la jeunesse, gâtée pourrie et maintenue en état d’adolescence attardée par les soixante-huitards jouisseurs, ne répond plus. Elle n’ose même plus s’expatrier, et préfère la médiocrité de la fainéantise dans la France décadente plutôt que de risquer l’aventure digne à l’étranger, sans se rendre compte que la médiocrité n’est que l’antichambre de la ruine tiers-mondiste. Soyez-en sûrs : le socialisme ne finira pas en 2017, les socialistes, nous les aurons encore. Magouilles et compromissions les maintiendront au pouvoir, sinon le PS, du moins l’un ou l’autre des partis de la caste politique. Le seul moyen de s’en débarrasser est une révolution radicale. Hypothèse inimaginable.

L’heure de la grande émigration s’annonce pour ceux qui ont encore de la dignité et des valeurs. Que le dernier citoyen véritable quittant le pays amène les couleurs en partant.

Sacha.

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RIEN

Dilem-Arabes-de-Noel (1)RIEN. On se saurait mieux résumer ce qui est à l’horizon d’une société en pleine décadence. Bien sûr, çà et là, des édiles conscients, des associations, ont maintenu l’édification de crèches malgré la fourberie islamophile (sous couvert de laïcité) de bureaucrates entièrement acquis à la cause de l’ennemi civilisationnel, en application des directives d’une bande de tarés occupant illégitimement les palais du pouvoir. C’est que ces gangsters ne voient qu’un horizon : se maintenir au pouvoir, fût-ce au prix d’une infâme trahison, en vendant leur peuple à une religion d’assassins. Le pire : ces salauds ne seront jamais punis de leurs crimes, sauf si leurs protégés, une fois au pouvoir, décident de se débarrasser des idiots utiles qui leur ont remis les clés de la Cité Ce qu’ils feront. J’espère qu’alors ces saletés crèveront dans d’atroces souffrances.

L’avenir social est définitivement compromis. Regardez : des fanatiques massacrent chez nous-mêmes en glapissant « allahu akbar ». S’il y avait vraiment un Dieu, ils seraient illico foudroyés et dispersés dans les ténèbres. Et les connards au pouvoir s’acharnent à nous faire croire que ces saletés seraient de pauvres fous « dérangés ». Á d’autres ! Vos mensonges, messieurs de la caste politique et des merdias, ne font plus guère recette. Mais le peuple, abruti par des années de propagande, ne se lève pas pour vous foutre dehors à grands coups de fourche. Peuple de larves, qui ne mérite que l’asservissement qui lui est promis ! Ah ! Que doivent penser les mânes nos grands ancêtres qui se sont levés sur les barricades pour mille fois moins que ça !

Il y a encore quelques citoyens pour essayer de réveiller les consciences. Mais les chiens galeux de la bien-pensances emploient tous les moyens à leur disposition pour les faire taire. Comme dans le cas de Zemmour. Je ne partage nullement son colbertisme-bonapartisme, mais je pense qu’il a magnifiquement analysé le suicide français, et a raison d’essayer d’éveiller les consciences. On s’efforce à la faire taire, car il dérange. Jamais la caste merdeuse ne le lui pardonnera. Du reste, il n’y a pas lieu de demander pardon à ces vers de terre : c’est la lie de l’humanité, la pire saloperie inventée par le Diable. Méprisables. Destructibles

Nous surnageons péniblement emporté dans un torrent d’abjection. Quand je dis qu’il n’y a rien à l’horizon, je le sais, parce que je le constate. Les jeunes générations sont marquées par l’abjecte propagande, les jeunes mâles quasiment énucléés, les jeunes femelles en proie aux délires de Lesbos. Une honte. Je voudrais que l’histoire biblique de Sodome et Gomorrhe soit vraie : que le feu consume ces populations perverses. Quelle responsabilité revêt devant l’Histoire une génération de merde qui a condamné ses propres enfants ! Un pays qui n’est plus une nation, qui s’est laissé ainsi pervertir, ne mérite pas de survivre. Il doit disparaître.

Et il disparaîtra. Le seul parti qui pouvait encore prétendre inverser la tendance, malgré ses tares – étatisme en premier- flirte avec les pervers LGBT et l’ennemi civilisationnel qui, tout soudain pour lui, est devenu compatible avec nos valeurs ; on ne saurait jamais imaginer pareille trahison.  Inutile, donc, de jouer le jeu imbécile des élections : c’est un piège à cons.

Méfiez-vous, gens assis, gens engraissés, gens de pouvoir : quelque jour se lèveront, par désespoir, un, deux, dix Anders Breivik qui, dans un acte sans lendemain, totalement désespéré, massacreront des dizaines de vos séides post-soixante-huitards. Ce sera bien inutile, mais bien fait ! Crevez, maudits chiens !

Soyez maudits, et que la bave d’Astaroth le glaireux  vous couvre jusqu’à la septième génération !

Raymond

(Je laisse à mes amis le soin de présenter nos vœux pour l’an de peste 2015. Moi, je ne peux plus : dis-leur, Vautrin !)

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La honte

con-comme-un-socialiste (medium)Par quelque bout que l’on prenne l’affaire, force est de reconnaître qu’en élisant par défaut le chef d’une bande de fanatiques inspirés par des officines fascistes du style Terra Nova, puis en lui donnant les moyens parlementaires pour accomplir ses forfaits, des électeurs à cervelle de colibri – 38,91% du corps électoral dans le premier cas, 26,76% dans le second – ont poussé le pays dans le gouffre et la honte.

Certes, devant l’ampleur de la catastrophe, Hollande et consorts sont désavoués, presque plus personne parmi les électeurs ayant appelé le fléau sur nos têtes n’ose avouer avoir voté pour cette camarilla corrompue qui s’accroche au pouvoir avec l’obstination du Phtirus pubis taquiné par la pyréthrine. Et, à moins d’un miracle, nous devrons les subir encore deux années et peut-être, par malheur, bien au-delà. Car ils manœuvrent : s’ils n’ont pour le moment que peu de chances de conserver l’Élysée en 2017, du moins espèrent-ils organiser le chaos aux législatives suivantes, car, en véritables paraphrènes, ils sont persuadés d’avoir raison, même si la réalité, têtue, ne cesse de les démentir.

Pour cela, il leur faut regagner cette partie de l’électorat qui a grandement contribué à l’élection de Hollande, faisant de lui l’élu des sept-cents mosquées. Le passage en force de la loi perverse portée par Taubira a sans doute réjoui une fraction – une faction, plus exactement- archi-minoritaire de la population, soutenue par des groupes de pression capables de produire sur les ondes un tintamarre hallucinant de propagande, mais stratégiquement l’affaire a dissuadé les électeurs musulmans de voter pour leurs idiots utiles : on ne vote pas pour ceux qui banalisent la perversion. Sur ce point-là, on ne saurait donner tort aux adeptes du coran.

Ce bel exploit, ajouté à beaucoup d’autres, a fait voler en éclats le système socialiste. Pour le réparer, conformément aux élucubrations terra-neuviennes, on emploie la colle palestinienne. Désolé de ne pas rendre hommage à celui qui a trouvé cette métaphore de la « colle palestinienne », je ne me souviens plus où je l’ai lue, mais elle m’a paru tellement adaptée que je me l’approprie. Donc la manœuvre ne pouvait pas ouvertement partir du gouvernement, elle eût mis celui-ci diplomatiquement dans l’embarras. Le plus sûr était d’actionner une majorité parlementaire parmi laquelle siègent bon nombre de fanatiques pro-palestiniens et anti-juifs. On jouait sur du velours, puisqu’il y avait des précédents : le parlement d’une Suède presque entièrement subvertie par une immigration provoquée, ceux du Royaume-Uni et de l’Espagne, avaient voté pour une reconnaissance de « l’état palestinien ».

Ne perdons pas de vue le but de l’opération honteuse : c’est le pseudo-dissident Hamon qui le confesse, « cette résolution (sur la Palestine) est tout à fait opportune sur le plan électoral. Il s’agit du meilleur moyen de récupérer notre électorat des banlieues et des quartiers. » On ne saurait mieux démasquer involontairement l’infamie. Pour essayer d’enrayer sa déroute, le socialisme instrumente à la fois les palestiniens et les Israéliens, et manipule les hordes qui l’été dernier hurlaient « mort aux Juifs ! » dans les rues de Paris en soutenant les criminels du hamas. Qui donc parlait des « heures les plus sombres de notre Histoire » ? Les heures les plus sombres, c’est maintenant. Les ténèbres sont toujours là, à attendre de prendre les hommes.

Le vote infâme et ridicule de la gauche parlementaire est, de toute façon, inconstitutionnel : c’est au gouvernement de décider de la politique étrangère de la France. Cette assemblée-croupion ne peut que faire des « recommandations » que ce gouvernement de rencontre, n’en doutons guère, s’empressera de suivre pour les raisons que j’ai exposées. Mais on ne doit pas oublier l’autre aspect de cette outrecuidance socialiste : l’ingérence. Des députaillons français prétendent imposer à un État, menacé de destruction selon la charte palestinienne, de renoncer à discuter avec son ennemi des frontières qui doivent les séparer, de la sécurité, du problème du partage de l’eau et ainsi de suite. Autrement dit : c’est une injonction faite unilatéralement à un pays et un permis de faire n’importe quoi accordé à une entité qui n’a jamais, en dépit des efforts de ses soutiens occidentaux, réussi à constituer un État. Car ne négligeons pas ce fait : la palestine n’existe pas, elle ne rêve que d’exister sur une terre vide de Juifs, sur le territoire d’Israël devenu tabula rasa. S’il en allait autrement, cette entité « palestinienne » qui a pendant des décennies bénéficié de l’aide financière internationale la plus forte per capita serait aujourd’hui un État plein et membru. Mais tout est gaspillé en accaparement, corruption et guerres – voir les tristes exploits du hamas.

Chez les socialistes, l’imbécillité le dispute à la fourberie. Ils ne voient pas que leur vote parlementaire, loin d’appeler la paix, envenime la situation et prépare la guerre. Les socialistes, aveugles, ne voient pas qu’ils contribuent à miner le seul bastion de l’Occident face au monde musulman. La boucle est bouclée : en voulant, pour d’infâmes raisons électorales, acheter le soutien des banlieues djihadistes, les socialistes contribuent à l’avènement de la barbarie. Fous qu’ils sont ! Ils ne comprennent même pas qu’une fois maîtres de l’État, leurs actuels protégés ne les épargneront pas davantage qu’ils n’épargneront leurs adversaires.

Il reste pour nous tous, Français, la honte. Le parlement est appelé la « représentation nationale » ; quelquefois les mots tuent. Car, en dépit qu’on en ait, en dépit du fait que ces misérables n’aient dû leurs sièges qu’à moins de 27% des votes du corps électoral, les institutions les rendent légaux et les autorisent à commettre leurs forfaitures « au nom du Peuple Français ». Que nous le voulions ou non, tant que le Peuple n’a pas envahi le Palais Bourbon et défenestré ces bougres, ils nous « représentent », c’est-à-dire : leurs méfaits sont les nôtres, leur honte est nôtre. Alors j’approuve ce jeune Français de confession israélite qui a brûlé sa carte d’identité.

Sacha

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Un p’tit mot à lala Najat

Valeurs Actuelles BelkacemLala Najat,

J’ai appris par la presse et les folliculaires que vous vous apprêtez à gaspiller quelque cinquante millions pris dans nos poches pour « remédier », comme on dit maintenant, au « décrochage scolaire » – comme on dit aussi de nos tristes jours. Ce qui, avouons-le, ne laisse pas de surprendre, puisque le ministère dont MM. Valls et Hollande vous ont donné les clés, bénéficiera l’an prochain de la première allocation budgétaire prise sur l’argent spolié aux citoyens. Voilà qui n’est pas sans nous inquiéter, puisque nous savons que les socialistes font de l’école (qui a désormais perdu l’honneur de la majuscule) le terrain d’endoctrinement subreptice aux délires du « gender » et autres perversions.

Mais, bien que cette divagation soit un réel sujet de préoccupation pour les familles, et nécessite une réponse violente de la société,  je souhaite limiter ici mes remarques à la dépense extraordinaire dont j’ai fait état en commençant. Lorsque l’on parle de « décrochage », on parle en fait de « désintérêt » et « d’abandon ». Phénomène que, pour ma part, je ne nierai point. Un nombre considérable, et sans aucun doute croissant, d’enfants et de jeunes gens (je ne parlerai pas « d’adolescents », car ce terme n’a aucun sens en matière de psychologie ni d’anthropologie) n’aiment pas l’école et, en raison de l’obscurité de l’avenir que leur propose le socialisme, n’en voient plus l’intérêt. On gagne certes plus vite et davantage d’argent en se livrant à des extorsions et trafics divers qu’en préparant le concours d’entrée à Polytechnique. Le diplôme ne représente plus grand-chose dans un pays ruiné où la débrouillardise des picaros (vous savez, cette philosophie bas de gamme des voyous madrilènes du XVIIe Siècle, résumée par cette devise : arreglarse las, se démerder… Pardon ! Vous ne savez pas ce qu’est le roman picaresque, et vous n’avez sans doute jamais lu le Lazarillo de Tormes ni notre Gil Blas !), où cette débrouillardise aux effets immédiats a remplacé cette vieille maxime : « si tu veux tracer ton sillon droit, attelle ta charrue à une étoile ».

C’est sans doute une première raison du « décrochage » évoqué. Une autre est que de jeunes diplômés ne trouvent pas d’emploi dans un pays où le socialisme ruine avec constance les entreprises. Ceux qui se sont « accrochés » s’empressent aujourd’hui d’aller valoriser leur talent à l’étranger, et c’est bien compréhensible. La troisième raison est probablement que l’école ne présente plus aucun intérêt quant aux apprentissages. Bien sûr, on y apprend le macramé, comment naviguer sur la toile, et comment étant un garçon devenir une fille et vice-versa, mais on en sort très souvent illettré et dyscalculique, donc handicapé social. À cela s’ajoute le fait que les handicapés sociaux sont généreusement pris en charge aux frais des citoyens : pourquoi, alors, s’en faire ? J’ajouterais bien volontiers cette constatation très politiquement incorrecte : les enfants de l’islam, par éducation, ne peuvent que refuser l’instruction des « roumis ». Les familles les incitent à ce refus de la culture des autochtones, en espérant imposer leur propre inculture.

Je ne fais, Lala Najat, qu’énoncer des truismes, les raisons de « décrochage » sont légion. L’ennui est que même les truismes (qui sont vérités d’expérience) sont ignorés de vous et vos services, parce que gênants et politiquement incorrects. Donc vous allez vous confronter à un réel problème dont vous et vos aides ont une ignorance encyclopédique. Comme je suis gentil, je vais vous fournir un moyen parmi tant d’autres d’évaluer le défi.

Prenez une classe de troisième, dans un de ces « collèges uniques » inventés par un imbécile de droite et si chers aux imbéciles de gauche. Pas même un collège du 9-3, un brave collège sans ennuis. Vous y êtes ? Bon : allons-y !

Peut-être ne connaissez-vous pas Brassens, le dernier en date de nos vrais poètes, et probablement vos goûts se portent-ils sur le « rap » afro-mage, mais enfin, soumettons à une classe lambda quelques vers du vieux Georges. D’abord : « la loi de la pesanteur est dure, mais c’est la loi ». Newton et l’histoire Romaine dans un même vers malicieux, c’est probablement trop pour les élèves dont certains hurleront « nique la loi ! ». Et si vous leur citez la maxime « dura lex, sed lex », je suis prêt à parier que ça leur évoquera soit un plat en verre (au mieux) soit un préservatif (au pire). Personne ne verra la plaisanterie, par manque de culture basique. Quant à la pesanteur (g, son accélération, dans p=mg), je suis sûr qu’ils trouveront qu’un kilo de plume est plus léger qu’un kilo de plomb. Continuons :

Passons sur « la barque pour Cythère est mise en quarantaine », puisque Watteau doit un peu se confondre avec Waterloo ou, mieux, water-polo, et que la quarantaine doit bien être une affaire de « quadras ». On pêche des mots naufragés comme on peut. Mais… Vous-même avez-vous quelque jour entendu parler de Watteau (Antoine) ? Posez la question au ministre de la culture, qui ira chercher la réponse sur Google. Plus facilement, en apparence, proposez ces deux vers : « Et le p’tit bleu est-ce ça n’le rend pas meilleur / d’être servi au sein des vignes du Seigneur ? » Vous allez constater que : le « bleu » vous en fait voir de toutes les couleurs, du bleu résultant d’un taquet de Samir à Jessica, au bleu de l’uniforme des « keufs » ; en tous cas c’est un mauvais bleu. Il n’est même pas envisageable d’interpréter les vignes du seigneur : Mohammed vous dira que c’est « haram » (remarquez, ce serait pire s’il savait qu’à l’origine l’expression désignait le peuple d’Israël !)

Bref : vous voyez, lala Najat : il y a un long, long, très long chemin à parcourir avant de redonner sinon de l’attrait, du moins du « sens » à l’école. Je vous suggèrerais bien une solution efficace, qui ne coûterait pas un sou : balancer à la poubelle toutes les âneries type « gender », macramé, « activités » etc… et en revenir aux fondements culturels, avec coup de pied au cul à l’appui. Mais voilà : ce n’est pas votre programme idéologique. Par conséquent, vous allez faire comme tous vos prédécesseurs depuis la réforme Fouché (1966 !), gaspiller non pas les deniers publics (qui n’existent pas) mais l’argent extorqué aux citoyens, et, ce en pure perte, juste pour un coup de propagande. Moi, je verrais plutôt d’un bon œil que l’État soit dépossédé du privilège de l’instruction publique – qu’il a abusivement transformée en « éducation nationale » – pour que la maîtrise de l’instruction soit conférée aux organisations civiques et l’éducation rendue aux familles.

Ce n’est pas pour demain, allez, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles.

Sacha

Ps : je viens de lire chez http://www.lesobservateurs.ch un petit article très édifiant :

«Ce lundi matin, un professeur (d’ailleurs on dit une professeure si l’on ne veut pas se rendre complice du « système oppressif contre la femme »), poste le texte suivant sur son compte Facebook :

Faceb

Sa directrice d’établissement convoque donc ce professeur des écoles, pour lui dire qu’il est intolérable que les enfants « lisent beaucoup trop », parce que cela pousse les enfants « à adopter une attitude élitiste ». L’histoire de cette convocation, qui commence à se répandre sur le Web (ici un article sur Slate), veut dire beaucoup de chose de la machine « éducation nationale » en France, gangrénée à tous les niveaux par l’ultra-gauche qui rêve de déconstruire par tous les moyens le « vieux monde bourgeois » (celui dans lequel les enfants osaient apprendre à lire, par exemple) pour le remplacer par le monde égalitaire, égaylitaire, où tout le monde se ressemble dans la même nullité.

Pour nos « élites » nourries par l’argent public et chargées par des organismes étatiques opaques et endogames, de réfléchir aux différentes manières d’imposer une déconstruction générale du vieux monde « bourgeois »,  la lecture est une reproduction sociale et bourgeoise (un exemple d’étude sociologique ici). Comprenez que si un enfant se met à lire, alors que ses camarades ne lisent pas, ou ne veulent pas lire, il adopte d’emblée une position de domination intellectuelle intolérable.  Lire, c’est donc continuer la domination de la bourgeoisie sur les classes prolétaires ; de même que demander à l’immigré musulman de s’intégrer à la société, c’est entretenir la domination de l’Église en Occident. Pour eux, on est toujours pris dans la vieille dialectique marxiste : opprimés/oppresseurs, exploités/exploiteurs, prolétaires/bourgeois, etc.

De tels propos ne sont pas si rares dans le système éducatif. Les exemples sont multiples. C’est par l’endoctrinement des enfants que les socialistes/communistes rêvent de changer la société. C’est pourquoi tous les efforts sont portés vers l’école – ABCD de l’égalité, ligne Azur, Charte de la laïcité, scolarisation précoce des enfants, rabotage de l’histoire de France, etc… Le vieux monde communiste gangrène encore trop l’Éducation Nationale. »

Article de Vivien Hoch, philosophe, auteur de plusieurs ouvrages.

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Bien-pensants, je vous hais !

Anticons new (small)Je parle contre la bien-pensance perverse qui inonde les ondes et les transforme en un torrent de purin. À cette différence, qui n’est pas une « différence près » : le riche purin amende la terre, la fiente gauchiste la rend stérile.

On me dit qu’un certain Lepers, obscur tâcheron de la bien-pensance médiatique, aurait commis sur la chaîne publique du Propaganda Staffel, financée par l’argent extorqué aux contribuables, un poulet visant à « déconstruire » l’équation délinquance = immigration. Fort bien : il n’en est pas moins vrai que la majorité (60% ou plus) de la population carcérale) est étrangère et que sur la totalité de cette population, au moins 50% sont musulmans.

La « déconstruction », c’est le clivage. Admissible en matière d’anthropologie, elle est inadmissible en matière de politique politicienne. Car alors, elle signifie : « destruction ». Lepers est évidemment un sagouin, comme le sont tous les bien-pensants, sans exception. Il participe à la destruction sociale, et en cela c’est un traître qui mérite le sort des traîtres.

Je viens de recevoir ce matin un ouvrage précieux : « La Théorie du genre », sous-titré « ou le monde rêvé des anges » du Professeur Bérénice Levet, Professeur de philosophie à Polytechnique (excusez du peu !). Je n’en ai encore lu que quelques pages, mais déjà je me sens en harmonie avec cette Dame, qui n’a rien à voir avec les « bobottes », les « femen », Belkacem et autres perverses au cerveau endommagé. L’un d’entre nous vous en reparlera peut-être, après lecture et analyse.

En fait, considérant l’effet pernicieux de la « bien-pensance », la rage me prend et j’ai envie de régler des comptes. En reprenant un critique de l’Immonde, pourtant peu compatible avec mes idées, mais pas si bête, je lis : « C’est prévisible : la philosophe ­Bérénice Levet (…) sera tenue ici ou là pour réactionnaire, rétrograde, crypto-machiste. Elle sera sans doute taxée d’amie des hétérobeaufs et de La Manif pour tous, d’ennemie des femmes, d’homophobe, d’alliée objective de la domination des puissants sur les faibles et les minoritaires. » Un condensé des ignominies proférées par la « bien-pensance », et bien rendu par l’auteur, qui doit en connaître un rayon sur la question.

La première réaction est de constater que le monde bobo-gauchiste réagit avec des réflexes pavloviens, sans jamais faire appel à l’intellect. Ce qui est normal : l’idéologie bobo-gauchistes est à la réflexion ce que la soupe est à la moustache : une dégoulinade assez écœurante. Alors je vais balancer à la tête de ces imbéciles quelques vérités premières.

1- « réactionnaire » : c’est celui qui souhaite le retour au statu quo ante. Mais c’est très exactement ce qu’en matière sociale souhaitent les gens nostalgiques de l’État-nounou, grand pourvoyeur de protection et de prébendes. C’est très exactement l’attitude des bobos soixante-huitards qui se sont taillé des niches où ils vivent d’argent public. Ces parasites-là bloquent la participation des jeunes générations et en font des chômeurs. Vérifiez, je vous prie !

2- « Crypto-machiste ». Voilà un terme imbécile. En Amérique du Sud, un « macho » est un homme, un vrai, pas une lopette soumies aux caprices du bovarysme féminin. Le rôle de l’homme mâle est celui de la guerre, de la protection de la famille, de l’approvisionnement de celle-ci. C’est basé sur des critères non culturels mais naturels. Les « amazones » ont toujours été des êtres pervers et parfaitement mythiques. Il n’y a aucune raison d’être « crypto »  et toutes les raisons d’être « macho »… quand on le peut, c’’est-à-dire quand nulle perversion s’est instillée dans les esprits.

3- « Hétérobauf »  n’est nullement un état condamnable. Je laisse au déviant Cabu la responsabilité du terme infâmant de « beauf’ », lui qui oublie que justement ce sont plutôt les gauchistes qui réagissent avec leurs tripes immondes plutôt que les « conservateurs ». Selon les critères gauchistes, être « homophobe » marque d’infamie. Stupidité lamentable, car « phobos » désigne la peur, et il n’y a pas de raison d’avoir peur des déviants. Ce qu’il faut craindre, c’est le pouvoir que leur confèrent à la fois les groupes de pression financés par des milliardaires comme Bergé et la propagande gouvernementale, Taubira et Belkacem en tête : car ainsi ils instillent leur perversion dans la société et, préférentiellement, pas le biais de l’école (qui a perdu l’honneur de la majuscule). Ce qu’il faut craindre, c’est la perversion du lien social qu’entraîne immanquablement le contact avec ces gens-là. On ne banalise pas la schizophrénie : pourquoi banalise-t-on l’ homosexualité en faisant croire que c’est un « choix culturel » ? Après tout, pourquoi les schizophrènes n’auraient-ils pas eux aussi le « droit au délire », tant qu’on y est ?

4- « Ennemi des femmes » : mais par la non-vertu du féminisme, les femmes sont effectivement devenues ennemies des hommes ! Le bovarysme s’oppose très précisément à la perduration du contrat familial, il n’est plus possible d’avoir des rapports normaux entre sexes, c’est une perversion qui tue l’espèce. Aussi ne s’étonnera-t-on pas du nombre de divorces, de recomposition et sur-composition des familles, au détriment des enfants, de hurlements au « harcèlement sexuel » et ainsi de suite : trop de femmes sont devenues des Diane, la chasteté en moins et l’imbécillité en plus. Le féminisme est une peste du temps, et menace la société.

5- Quant aux « puissants » et aux « faibles », je rigole ! L’égalité est très précisément l’état d’entropie maximum d’une société. Le faible est faible ? C’est de sa faute, à moins que la nature l’ait rendu brehaigne. Mais la question n’est pas là : ici il s’agit des femmes ! Comme si c’était le « sexe faible » ! Qui ne connaît pas l’Histoire ne connaît pas la puissance des femmes, qui ont toujours tenu les hommes par la queue, et ce n’est pas qu’une image ! Et maintenant qu’elles ont obtenu bêtement « l’égalité », elles se plaignent de n’être plus respectées ? Eh bien ! Elles connaissent le sort des hommes, et c’est bien fait ! J’espère qu’elles ramassent désormais autant de coups par le groin que les hommes. Mais les hommes sont encore trop chevaleresques : comme Hercule aux pieds de cette garce d’Omphale. Et puis on a fabriqué des « lois » discriminatoires permettant aux Emma Bovary de faire n’importe quoi sans ramasser un taquet en retour, alors….

Bon, j’ai épuisé la citation. Mais donc si je me proclame, avec fierté, et en déféquant sur la bien-pensance tout en utilisant ses mots ridicules : » macho », « homophobe », « misogyne », je suis aussi « islamophobe » au degré suprême.

Oui : je suis islamophobe. Et là, le « phobos » s’impose, car je crains la barbarie de l’islam, ses fanatiques assassins, son hypocrisie, son totalitarisme. Je suis islamophobe comme les bien-pensants sont antisémites. Car ces salauds marchent avec les pires criminels qui veulent la destruction d’Israël, le seul bastion du monde occidental contre la barbarie. Quand je vois combien de « parlements », des merdeux assis, entendent reconnaître l’entité palesto, qui a reçu les plus grandes sommes per capita pour construire un État et qui a employé cet argent pour enrichir des pourris et nourrir la guerre du hamas, je me dis qu’il y a quelque chose de vraiment, vraiment, pourri ! Tout ce que méritent ces ordures des parlements d’Europe, c’est le supplice du pal, très apprécié des islamiques.

Voilà : gens de la bien-pensance, je vous hais et souhaite votre destruction. Malheureusement, les peuples de l’ouest de notre continent sont devenus trop lâches, des tafioles peureuses, pour vous infliger ce que vous méritez. Dommage, surtout pour les jeunes générations ! Car en fait, la décadence et l’avilissement de notre civilisation, que les délires de la bien-pensance provoquent, sont l’étape ultime avant la charia. Le maître barbu est proche !

Raymond.

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« Le gauchisme m’a tuer »

antifa-copie-1Ah ! Ces gauchistes ! Ils sont tout heureux : la mort de Rémi Fraisse leur fournit l’opportunité de semer le trouble. Notamment dans les lycées et les universités où des cervelles de colibri parfaitement paresseuses, mais rêvant de vivre toute une carrière payée par l’argent public, s’empressent de leur emboîter le pas. Rien de nouveau sous le soleil.

Cependant, je voudrais que l’on examine les faits en se demandant : « Cui prodest ? », à qui cela profite-t-il ? Un barrage est en construction : c’est donc qu’il y a eu une préalablement une enquête d’utilité publique (certes, de telles enquêtes sont loin d’être objectives et transparentes…), une décision des élus locaux, une autorisation accordée par l’État, un financement etc… Rien de secret. Je ne me prononcerai pas sur l’utilité de cet ouvrage, ni sur la régularité des procédures, je n’en sais rien. Je constate la cacophonie lorsqu’un ministre « de l’écologie » (encore un ministère parfaitement inutile et budgétivore) couine que le projet est trop ambitieux etc…

Et puis je trouve, comme à Notre-Dame des Landes, les inévitables groupusculaires de l’écologie politique, aux rôles bien distribués : les uns sur-représentés au Parlement en raison de marchandages avec les socialistes, et auteurs de lois désastreuses telle la loi Duflot, les autres carrément écolo-terroristes. Ceux-là s’installent en campements fort sales et insalubres, font preuve d’une incroyable paranoïa au point qu’ils vivent en phalanstères hargneux et crasseux. Qui les finance ? En tous cas, ils reçoivent, lors de leurs manifestations violentes, l’aide des « antifas ».

Revenons sur ces derniers. Ce sont d’authentiques fascistes, partisans d’un totalitarisme qui n’a rien à envier au nazisme et au stalinisme, bref : à tous les régimes fascistes que le malheureux XXe siècle a connus. Ce sont eux aussi des bipèdes à cerveau reptilien, mais instruits au combat de rue (par quels instructeurs ?), assez habiles pour fabriquer des cocktails molotov et des bombes artisanales qu’ils utilisent contre les forces de police et de gendarmerie, lors des manifestations violentes, voire contre des manifestants pacifistes. Ne l’oublions pas : ces vermines sont de tous les soutiens aux nazislamistes, hamas, hezbollah et tutti quanti. Un régime démocratique les interdirait et emprisonneraient leurs chefs en cas de reconstitution de ligue dissoute. Mais point. Á croire qu’ils ont une utilité pratique pour un gouvernement de gauche.

Quoi qu’il en soit, d’après ce qu’en ont dit les folliculaires, le jeune Fraisse venu innocemment de Toulouse s’est retrouvé, peut-être par hasard, parmi ces enragés s’empoignant avec les Gendarmes mobiles. Une grenade offensive est lancée. On dit que, courbé ou tendu, le tir de cet engin est strictement verboten. Soit : mais quand vous recevez des projectiles incendiaires et autres objets dangereux, quand vos collègues sont blessés, quand on sent qu’on perd pied, il est très compréhensible que vous fassiez usage des armes offensives. Jadis, on ne coupait pas ainsi les cheveux en quatre : la police tirait. Il y a toujours un risque à affronter violemment les forces de l’ordre, c’est le risque encouru, sans lequel il n’y a pas d’héroïsme insurrectionnel.

Évidemment, je ne prends pas les fascistes « antifas » pour des héros : ce ne sont que de minables apprentis tyranneaux. Mais voyez : un pauvre gars qui ne semble n’avoir rien à faire avec eux perd la vie. Depuis quarante ans, on a habitué le consommateur de médias à réagir avec des sentiments et non avec sa raison. Alors, on s’enflamme de compassion et de colère, exact réflexe pavlovien que les journaux télévisuels s’empressent d’entretenir. Excellente affaire pour les écolos de tout poil et pour les fascistes « antifas » : ils ont un martyre ! Voilà une belle occasion pour faire encore pression sur un gouvernement vélléitaire, des fois qu’il aurait le début du commencement de la volonté de tourner le dos à la politique désastreuse qu’il suit depuis neuf cents jours. L’écologie politique combat en fait une chimère, car Hollande regnans, il ne sera jamais question sérieusement d’abandonner une politique de gauche.

Quoi qu’il en soit, cela nourrit l’agit-prop des groupuscules qui essaient de se faire une clientèle parmi les jeunes imbéciles incultes des lycées et des facultés. Mainternant, examinons un autre aspect de l’affaire. Quelques-uns ont rappelé le décès d’Oussekine, jeune fort handicapé par le diabète, qui s’est trouvé au milieu des casseurs, exactement là où il ne devait pas être. On sait que cela fit reculer le couard sire de Bity et enterrer le projet Devaquet de réforme des universités. On dirait bien que les gauchistes cherchent systématiquement à exploiter ce genre de drame, non ? Souvenez-vous, plus près de nous, de Méric, provocateur si peu barraqué qu’il était épais comme un cure-dent, qui trouva sa fin en attaquant par derrière un balaize d’extrême droite. L’exploitation du fait a eu pour conséquence la dissolution de certaines ligues identitaires.

On dirait bien que s’esquisse une stratégie des gauchistes, au travers de ces incidents. Je fais l’hypothèse que ces morts sont provoquées sciemment, afin de les exploiter politiquement. Les fascistes d’extrême-gauche (et peut-être leurs complices « légaux » d’EELV ou du front de gauche, voire de la gauche extrême du parti socialiste) ont tout intérêt à repérer un benêt gavé de théories fumeuses, persuadé de mener le « bon combat », et de le conduire là où les affrontements sont les plus violents. Ignorant des techniques d’esquive, celui qui a désormais le rôle d’agneau sacrificiel risque grandement de rencontrer la mort. Si le drame survient, c’est une veine pour les enragés et leurs commanditaires. Cette stratégie, variante de celle du « bouclier humain » des nazislamiques, ne réussit pas toujours (heureusement !) mais quand elle fonctionne, c’est pain béni pour ces misérables.

Alors je dis aux crânes de piafs des coordinations lycéennes et des universités : retournez à vos études, faites fonctionner les quelques neurones que vous avez, au lieu de vos tripes, et allez graver sur la tombe des agneaux sacrificiels, en respectant votre dysorthographie légendaire : « Le gauchisme m’a tuer ! »

Sacha

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