Un p’tit mot à lala Najat

Valeurs Actuelles BelkacemLala Najat,

J’ai appris par la presse et les folliculaires que vous vous apprêtez à gaspiller quelque cinquante millions pris dans nos poches pour « remédier », comme on dit maintenant, au « décrochage scolaire » – comme on dit aussi de nos tristes jours. Ce qui, avouons-le, ne laisse pas de surprendre, puisque le ministère dont MM. Valls et Hollande vous ont donné les clés, bénéficiera l’an prochain de la première allocation budgétaire prise sur l’argent spolié aux citoyens. Voilà qui n’est pas sans nous inquiéter, puisque nous savons que les socialistes font de l’école (qui a désormais perdu l’honneur de la majuscule) le terrain d’endoctrinement subreptice aux délires du « gender » et autres perversions.

Mais, bien que cette divagation soit un réel sujet de préoccupation pour les familles, et nécessite une réponse violente de la société,  je souhaite limiter ici mes remarques à la dépense extraordinaire dont j’ai fait état en commençant. Lorsque l’on parle de « décrochage », on parle en fait de « désintérêt » et « d’abandon ». Phénomène que, pour ma part, je ne nierai point. Un nombre considérable, et sans aucun doute croissant, d’enfants et de jeunes gens (je ne parlerai pas « d’adolescents », car ce terme n’a aucun sens en matière de psychologie ni d’anthropologie) n’aiment pas l’école et, en raison de l’obscurité de l’avenir que leur propose le socialisme, n’en voient plus l’intérêt. On gagne certes plus vite et davantage d’argent en se livrant à des extorsions et trafics divers qu’en préparant le concours d’entrée à Polytechnique. Le diplôme ne représente plus grand-chose dans un pays ruiné où la débrouillardise des picaros (vous savez, cette philosophie bas de gamme des voyous madrilènes du XVIIe Siècle, résumée par cette devise : arreglarse las, se démerder… Pardon ! Vous ne savez pas ce qu’est le roman picaresque, et vous n’avez sans doute jamais lu le Lazarillo de Tormes ni notre Gil Blas !), où cette débrouillardise aux effets immédiats a remplacé cette vieille maxime : « si tu veux tracer ton sillon droit, attelle ta charrue à une étoile ».

C’est sans doute une première raison du « décrochage » évoqué. Une autre est que de jeunes diplômés ne trouvent pas d’emploi dans un pays où le socialisme ruine avec constance les entreprises. Ceux qui se sont « accrochés » s’empressent aujourd’hui d’aller valoriser leur talent à l’étranger, et c’est bien compréhensible. La troisième raison est probablement que l’école ne présente plus aucun intérêt quant aux apprentissages. Bien sûr, on y apprend le macramé, comment naviguer sur la toile, et comment étant un garçon devenir une fille et vice-versa, mais on en sort très souvent illettré et dyscalculique, donc handicapé social. À cela s’ajoute le fait que les handicapés sociaux sont généreusement pris en charge aux frais des citoyens : pourquoi, alors, s’en faire ? J’ajouterais bien volontiers cette constatation très politiquement incorrecte : les enfants de l’islam, par éducation, ne peuvent que refuser l’instruction des « roumis ». Les familles les incitent à ce refus de la culture des autochtones, en espérant imposer leur propre inculture.

Je ne fais, Lala Najat, qu’énoncer des truismes, les raisons de « décrochage » sont légion. L’ennui est que même les truismes (qui sont vérités d’expérience) sont ignorés de vous et vos services, parce que gênants et politiquement incorrects. Donc vous allez vous confronter à un réel problème dont vous et vos aides ont une ignorance encyclopédique. Comme je suis gentil, je vais vous fournir un moyen parmi tant d’autres d’évaluer le défi.

Prenez une classe de troisième, dans un de ces « collèges uniques » inventés par un imbécile de droite et si chers aux imbéciles de gauche. Pas même un collège du 9-3, un brave collège sans ennuis. Vous y êtes ? Bon : allons-y !

Peut-être ne connaissez-vous pas Brassens, le dernier en date de nos vrais poètes, et probablement vos goûts se portent-ils sur le « rap » afro-mage, mais enfin, soumettons à une classe lambda quelques vers du vieux Georges. D’abord : « la loi de la pesanteur est dure, mais c’est la loi ». Newton et l’histoire Romaine dans un même vers malicieux, c’est probablement trop pour les élèves dont certains hurleront « nique la loi ! ». Et si vous leur citez la maxime « dura lex, sed lex », je suis prêt à parier que ça leur évoquera soit un plat en verre (au mieux) soit un préservatif (au pire). Personne ne verra la plaisanterie, par manque de culture basique. Quant à la pesanteur (g, son accélération, dans p=mg), je suis sûr qu’ils trouveront qu’un kilo de plume est plus léger qu’un kilo de plomb. Continuons :

Passons sur « la barque pour Cythère est mise en quarantaine », puisque Watteau doit un peu se confondre avec Waterloo ou, mieux, water-polo, et que la quarantaine doit bien être une affaire de « quadras ». On pêche des mots naufragés comme on peut. Mais… Vous-même avez-vous quelque jour entendu parler de Watteau (Antoine) ? Posez la question au ministre de la culture, qui ira chercher la réponse sur Google. Plus facilement, en apparence, proposez ces deux vers : « Et le p’tit bleu est-ce ça n’le rend pas meilleur / d’être servi au sein des vignes du Seigneur ? » Vous allez constater que : le « bleu » vous en fait voir de toutes les couleurs, du bleu résultant d’un taquet de Samir à Jessica, au bleu de l’uniforme des « keufs » ; en tous cas c’est un mauvais bleu. Il n’est même pas envisageable d’interpréter les vignes du seigneur : Mohammed vous dira que c’est « haram » (remarquez, ce serait pire s’il savait qu’à l’origine l’expression désignait le peuple d’Israël !)

Bref : vous voyez, lala Najat : il y a un long, long, très long chemin à parcourir avant de redonner sinon de l’attrait, du moins du « sens » à l’école. Je vous suggèrerais bien une solution efficace, qui ne coûterait pas un sou : balancer à la poubelle toutes les âneries type « gender », macramé, « activités » etc… et en revenir aux fondements culturels, avec coup de pied au cul à l’appui. Mais voilà : ce n’est pas votre programme idéologique. Par conséquent, vous allez faire comme tous vos prédécesseurs depuis la réforme Fouché (1966 !), gaspiller non pas les deniers publics (qui n’existent pas) mais l’argent extorqué aux citoyens, et, ce en pure perte, juste pour un coup de propagande. Moi, je verrais plutôt d’un bon œil que l’État soit dépossédé du privilège de l’instruction publique – qu’il a abusivement transformée en « éducation nationale » – pour que la maîtrise de l’instruction soit conférée aux organisations civiques et l’éducation rendue aux familles.

Ce n’est pas pour demain, allez, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles.

Sacha

Ps : je viens de lire chez http://www.lesobservateurs.ch un petit article très édifiant :

«Ce lundi matin, un professeur (d’ailleurs on dit une professeure si l’on ne veut pas se rendre complice du « système oppressif contre la femme »), poste le texte suivant sur son compte Facebook :

Faceb

Sa directrice d’établissement convoque donc ce professeur des écoles, pour lui dire qu’il est intolérable que les enfants « lisent beaucoup trop », parce que cela pousse les enfants « à adopter une attitude élitiste ». L’histoire de cette convocation, qui commence à se répandre sur le Web (ici un article sur Slate), veut dire beaucoup de chose de la machine « éducation nationale » en France, gangrénée à tous les niveaux par l’ultra-gauche qui rêve de déconstruire par tous les moyens le « vieux monde bourgeois » (celui dans lequel les enfants osaient apprendre à lire, par exemple) pour le remplacer par le monde égalitaire, égaylitaire, où tout le monde se ressemble dans la même nullité.

Pour nos « élites » nourries par l’argent public et chargées par des organismes étatiques opaques et endogames, de réfléchir aux différentes manières d’imposer une déconstruction générale du vieux monde « bourgeois »,  la lecture est une reproduction sociale et bourgeoise (un exemple d’étude sociologique ici). Comprenez que si un enfant se met à lire, alors que ses camarades ne lisent pas, ou ne veulent pas lire, il adopte d’emblée une position de domination intellectuelle intolérable.  Lire, c’est donc continuer la domination de la bourgeoisie sur les classes prolétaires ; de même que demander à l’immigré musulman de s’intégrer à la société, c’est entretenir la domination de l’Église en Occident. Pour eux, on est toujours pris dans la vieille dialectique marxiste : opprimés/oppresseurs, exploités/exploiteurs, prolétaires/bourgeois, etc.

De tels propos ne sont pas si rares dans le système éducatif. Les exemples sont multiples. C’est par l’endoctrinement des enfants que les socialistes/communistes rêvent de changer la société. C’est pourquoi tous les efforts sont portés vers l’école – ABCD de l’égalité, ligne Azur, Charte de la laïcité, scolarisation précoce des enfants, rabotage de l’histoire de France, etc… Le vieux monde communiste gangrène encore trop l’Éducation Nationale. »

Article de Vivien Hoch, philosophe, auteur de plusieurs ouvrages.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Bien-pensants, je vous hais !

Anticons new (small)Je parle contre la bien-pensance perverse qui inonde les ondes et les transforme en un torrent de purin. À cette différence, qui n’est pas une « différence près » : le riche purin amende la terre, la fiente gauchiste la rend stérile.

On me dit qu’un certain Lepers, obscur tâcheron de la bien-pensance médiatique, aurait commis sur la chaîne publique du Propaganda Staffel, financée par l’argent extorqué aux contribuables, un poulet visant à « déconstruire » l’équation délinquance = immigration. Fort bien : il n’en est pas moins vrai que la majorité (60% ou plus) de la population carcérale) est étrangère et que sur la totalité de cette population, au moins 50% sont musulmans.

La « déconstruction », c’est le clivage. Admissible en matière d’anthropologie, elle est inadmissible en matière de politique politicienne. Car alors, elle signifie : « destruction ». Lepers est évidemment un sagouin, comme le sont tous les bien-pensants, sans exception. Il participe à la destruction sociale, et en cela c’est un traître qui mérite le sort des traîtres.

Je viens de recevoir ce matin un ouvrage précieux : « La Théorie du genre », sous-titré « ou le monde rêvé des anges » du Professeur Bérénice Levet, Professeur de philosophie à Polytechnique (excusez du peu !). Je n’en ai encore lu que quelques pages, mais déjà je me sens en harmonie avec cette Dame, qui n’a rien à voir avec les « bobottes », les « femen », Belkacem et autres perverses au cerveau endommagé. L’un d’entre nous vous en reparlera peut-être, après lecture et analyse.

En fait, considérant l’effet pernicieux de la « bien-pensance », la rage me prend et j’ai envie de régler des comptes. En reprenant un critique de l’Immonde, pourtant peu compatible avec mes idées, mais pas si bête, je lis : « C’est prévisible : la philosophe ­Bérénice Levet (…) sera tenue ici ou là pour réactionnaire, rétrograde, crypto-machiste. Elle sera sans doute taxée d’amie des hétérobeaufs et de La Manif pour tous, d’ennemie des femmes, d’homophobe, d’alliée objective de la domination des puissants sur les faibles et les minoritaires. » Un condensé des ignominies proférées par la « bien-pensance », et bien rendu par l’auteur, qui doit en connaître un rayon sur la question.

La première réaction est de constater que le monde bobo-gauchiste réagit avec des réflexes pavloviens, sans jamais faire appel à l’intellect. Ce qui est normal : l’idéologie bobo-gauchistes est à la réflexion ce que la soupe est à la moustache : une dégoulinade assez écœurante. Alors je vais balancer à la tête de ces imbéciles quelques vérités premières.

1- « réactionnaire » : c’est celui qui souhaite le retour au statu quo ante. Mais c’est très exactement ce qu’en matière sociale souhaitent les gens nostalgiques de l’État-nounou, grand pourvoyeur de protection et de prébendes. C’est très exactement l’attitude des bobos soixante-huitards qui se sont taillé des niches où ils vivent d’argent public. Ces parasites-là bloquent la participation des jeunes générations et en font des chômeurs. Vérifiez, je vous prie !

2- « Crypto-machiste ». Voilà un terme imbécile. En Amérique du Sud, un « macho » est un homme, un vrai, pas une lopette soumies aux caprices du bovarysme féminin. Le rôle de l’homme mâle est celui de la guerre, de la protection de la famille, de l’approvisionnement de celle-ci. C’est basé sur des critères non culturels mais naturels. Les « amazones » ont toujours été des êtres pervers et parfaitement mythiques. Il n’y a aucune raison d’être « crypto »  et toutes les raisons d’être « macho »… quand on le peut, c’’est-à-dire quand nulle perversion s’est instillée dans les esprits.

3- « Hétérobauf »  n’est nullement un état condamnable. Je laisse au déviant Cabu la responsabilité du terme infâmant de « beauf’ », lui qui oublie que justement ce sont plutôt les gauchistes qui réagissent avec leurs tripes immondes plutôt que les « conservateurs ». Selon les critères gauchistes, être « homophobe » marque d’infamie. Stupidité lamentable, car « phobos » désigne la peur, et il n’y a pas de raison d’avoir peur des déviants. Ce qu’il faut craindre, c’est le pouvoir que leur confèrent à la fois les groupes de pression financés par des milliardaires comme Bergé et la propagande gouvernementale, Taubira et Belkacem en tête : car ainsi ils instillent leur perversion dans la société et, préférentiellement, pas le biais de l’école (qui a perdu l’honneur de la majuscule). Ce qu’il faut craindre, c’est la perversion du lien social qu’entraîne immanquablement le contact avec ces gens-là. On ne banalise pas la schizophrénie : pourquoi banalise-t-on l’ homosexualité en faisant croire que c’est un « choix culturel » ? Après tout, pourquoi les schizophrènes n’auraient-ils pas eux aussi le « droit au délire », tant qu’on y est ?

4- « Ennemi des femmes » : mais par la non-vertu du féminisme, les femmes sont effectivement devenues ennemies des hommes ! Le bovarysme s’oppose très précisément à la perduration du contrat familial, il n’est plus possible d’avoir des rapports normaux entre sexes, c’est une perversion qui tue l’espèce. Aussi ne s’étonnera-t-on pas du nombre de divorces, de recomposition et sur-composition des familles, au détriment des enfants, de hurlements au « harcèlement sexuel » et ainsi de suite : trop de femmes sont devenues des Diane, la chasteté en moins et l’imbécillité en plus. Le féminisme est une peste du temps, et menace la société.

5- Quant aux « puissants » et aux « faibles », je rigole ! L’égalité est très précisément l’état d’entropie maximum d’une société. Le faible est faible ? C’est de sa faute, à moins que la nature l’ait rendu brehaigne. Mais la question n’est pas là : ici il s’agit des femmes ! Comme si c’était le « sexe faible » ! Qui ne connaît pas l’Histoire ne connaît pas la puissance des femmes, qui ont toujours tenu les hommes par la queue, et ce n’est pas qu’une image ! Et maintenant qu’elles ont obtenu bêtement « l’égalité », elles se plaignent de n’être plus respectées ? Eh bien ! Elles connaissent le sort des hommes, et c’est bien fait ! J’espère qu’elles ramassent désormais autant de coups par le groin que les hommes. Mais les hommes sont encore trop chevaleresques : comme Hercule aux pieds de cette garce d’Omphale. Et puis on a fabriqué des « lois » discriminatoires permettant aux Emma Bovary de faire n’importe quoi sans ramasser un taquet en retour, alors….

Bon, j’ai épuisé la citation. Mais donc si je me proclame, avec fierté, et en déféquant sur la bien-pensance tout en utilisant ses mots ridicules : » macho », « homophobe », « misogyne », je suis aussi « islamophobe » au degré suprême.

Oui : je suis islamophobe. Et là, le « phobos » s’impose, car je crains la barbarie de l’islam, ses fanatiques assassins, son hypocrisie, son totalitarisme. Je suis islamophobe comme les bien-pensants sont antisémites. Car ces salauds marchent avec les pires criminels qui veulent la destruction d’Israël, le seul bastion du monde occidental contre la barbarie. Quand je vois combien de « parlements », des merdeux assis, entendent reconnaître l’entité palesto, qui a reçu les plus grandes sommes per capita pour construire un État et qui a employé cet argent pour enrichir des pourris et nourrir la guerre du hamas, je me dis qu’il y a quelque chose de vraiment, vraiment, pourri ! Tout ce que méritent ces ordures des parlements d’Europe, c’est le supplice du pal, très apprécié des islamiques.

Voilà : gens de la bien-pensance, je vous hais et souhaite votre destruction. Malheureusement, les peuples de l’ouest de notre continent sont devenus trop lâches, des tafioles peureuses, pour vous infliger ce que vous méritez. Dommage, surtout pour les jeunes générations ! Car en fait, la décadence et l’avilissement de notre civilisation, que les délires de la bien-pensance provoquent, sont l’étape ultime avant la charia. Le maître barbu est proche !

Raymond.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

« Le gauchisme m’a tuer »

antifa-copie-1Ah ! Ces gauchistes ! Ils sont tout heureux : la mort de Rémi Fraisse leur fournit l’opportunité de semer le trouble. Notamment dans les lycées et les universités où des cervelles de colibri parfaitement paresseuses, mais rêvant de vivre toute une carrière payée par l’argent public, s’empressent de leur emboîter le pas. Rien de nouveau sous le soleil.

Cependant, je voudrais que l’on examine les faits en se demandant : « Cui prodest ? », à qui cela profite-t-il ? Un barrage est en construction : c’est donc qu’il y a eu une préalablement une enquête d’utilité publique (certes, de telles enquêtes sont loin d’être objectives et transparentes…), une décision des élus locaux, une autorisation accordée par l’État, un financement etc… Rien de secret. Je ne me prononcerai pas sur l’utilité de cet ouvrage, ni sur la régularité des procédures, je n’en sais rien. Je constate la cacophonie lorsqu’un ministre « de l’écologie » (encore un ministère parfaitement inutile et budgétivore) couine que le projet est trop ambitieux etc…

Et puis je trouve, comme à Notre-Dame des Landes, les inévitables groupusculaires de l’écologie politique, aux rôles bien distribués : les uns sur-représentés au Parlement en raison de marchandages avec les socialistes, et auteurs de lois désastreuses telle la loi Duflot, les autres carrément écolo-terroristes. Ceux-là s’installent en campements fort sales et insalubres, font preuve d’une incroyable paranoïa au point qu’ils vivent en phalanstères hargneux et crasseux. Qui les finance ? En tous cas, ils reçoivent, lors de leurs manifestations violentes, l’aide des « antifas ».

Revenons sur ces derniers. Ce sont d’authentiques fascistes, partisans d’un totalitarisme qui n’a rien à envier au nazisme et au stalinisme, bref : à tous les régimes fascistes que le malheureux XXe siècle a connus. Ce sont eux aussi des bipèdes à cerveau reptilien, mais instruits au combat de rue (par quels instructeurs ?), assez habiles pour fabriquer des cocktails molotov et des bombes artisanales qu’ils utilisent contre les forces de police et de gendarmerie, lors des manifestations violentes, voire contre des manifestants pacifistes. Ne l’oublions pas : ces vermines sont de tous les soutiens aux nazislamistes, hamas, hezbollah et tutti quanti. Un régime démocratique les interdirait et emprisonneraient leurs chefs en cas de reconstitution de ligue dissoute. Mais point. Á croire qu’ils ont une utilité pratique pour un gouvernement de gauche.

Quoi qu’il en soit, d’après ce qu’en ont dit les folliculaires, le jeune Fraisse venu innocemment de Toulouse s’est retrouvé, peut-être par hasard, parmi ces enragés s’empoignant avec les Gendarmes mobiles. Une grenade offensive est lancée. On dit que, courbé ou tendu, le tir de cet engin est strictement verboten. Soit : mais quand vous recevez des projectiles incendiaires et autres objets dangereux, quand vos collègues sont blessés, quand on sent qu’on perd pied, il est très compréhensible que vous fassiez usage des armes offensives. Jadis, on ne coupait pas ainsi les cheveux en quatre : la police tirait. Il y a toujours un risque à affronter violemment les forces de l’ordre, c’est le risque encouru, sans lequel il n’y a pas d’héroïsme insurrectionnel.

Évidemment, je ne prends pas les fascistes « antifas » pour des héros : ce ne sont que de minables apprentis tyranneaux. Mais voyez : un pauvre gars qui ne semble n’avoir rien à faire avec eux perd la vie. Depuis quarante ans, on a habitué le consommateur de médias à réagir avec des sentiments et non avec sa raison. Alors, on s’enflamme de compassion et de colère, exact réflexe pavlovien que les journaux télévisuels s’empressent d’entretenir. Excellente affaire pour les écolos de tout poil et pour les fascistes « antifas » : ils ont un martyre ! Voilà une belle occasion pour faire encore pression sur un gouvernement vélléitaire, des fois qu’il aurait le début du commencement de la volonté de tourner le dos à la politique désastreuse qu’il suit depuis neuf cents jours. L’écologie politique combat en fait une chimère, car Hollande regnans, il ne sera jamais question sérieusement d’abandonner une politique de gauche.

Quoi qu’il en soit, cela nourrit l’agit-prop des groupuscules qui essaient de se faire une clientèle parmi les jeunes imbéciles incultes des lycées et des facultés. Mainternant, examinons un autre aspect de l’affaire. Quelques-uns ont rappelé le décès d’Oussekine, jeune fort handicapé par le diabète, qui s’est trouvé au milieu des casseurs, exactement là où il ne devait pas être. On sait que cela fit reculer le couard sire de Bity et enterrer le projet Devaquet de réforme des universités. On dirait bien que les gauchistes cherchent systématiquement à exploiter ce genre de drame, non ? Souvenez-vous, plus près de nous, de Méric, provocateur si peu barraqué qu’il était épais comme un cure-dent, qui trouva sa fin en attaquant par derrière un balaize d’extrême droite. L’exploitation du fait a eu pour conséquence la dissolution de certaines ligues identitaires.

On dirait bien que s’esquisse une stratégie des gauchistes, au travers de ces incidents. Je fais l’hypothèse que ces morts sont provoquées sciemment, afin de les exploiter politiquement. Les fascistes d’extrême-gauche (et peut-être leurs complices « légaux » d’EELV ou du front de gauche, voire de la gauche extrême du parti socialiste) ont tout intérêt à repérer un benêt gavé de théories fumeuses, persuadé de mener le « bon combat », et de le conduire là où les affrontements sont les plus violents. Ignorant des techniques d’esquive, celui qui a désormais le rôle d’agneau sacrificiel risque grandement de rencontrer la mort. Si le drame survient, c’est une veine pour les enragés et leurs commanditaires. Cette stratégie, variante de celle du « bouclier humain » des nazislamiques, ne réussit pas toujours (heureusement !) mais quand elle fonctionne, c’est pain béni pour ces misérables.

Alors je dis aux crânes de piafs des coordinations lycéennes et des universités : retournez à vos études, faites fonctionner les quelques neurones que vous avez, au lieu de vos tripes, et allez graver sur la tombe des agneaux sacrificiels, en respectant votre dysorthographie légendaire : « Le gauchisme m’a tuer ! »

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

C’est l’État qui paye ???

Yes-We-TaxJe me réjouis de plus en plus d’avoir jeté, il y a quinze ans, mon téléviseur aux orties. Depuis, je n’ai pas à supporter ni les perversions de la « téléréalité » ni les flots bilieux de la propagande. Donc je n’ai évidemment pas subi le show grotesque du squatter de l’Élysée. Eussais-je possédé un appareil de télévoyeurisme, je n’eusse point davantage prêté ni l’oreille ni l’œil au sieur Hollande, de peur qu’il ne me les rendît point. Car on prête toujours à la caste politique, et singulièrement aux socialistes, qu’à fonds perdu.

C’est donc par le biais des sites mal-pensants que j’ai découvert une déclaration typiquement socialiste (et le socialisme commence assez loin à droite pour finir dans les marais de l’extrême-gauche « antifas »). Je ne sais pas exactement dans quel contexte un interlocuteur du potentat déclarait que telle mesure énoncée coûtait cher, mais je retiens que le sire de Tulle lui a coupé la parole : « Non ! C’est l’État qui paye ! ». Si je ne m’abuse, cette déclaration de triple buse a fait le buzz comme on dit vulgairement.

« Non » : donc ce n’est pas cher (ou ça ne coûte rien), puisque « c’est l’État qui paye ». Nous avons-là, en quelques mots, tout le suc cohobé des doctrines totalitaires et la raison de la déconfiture de notre malheureux pays. Car l’État ne dispose absolument pas de fonds propres. Il ne vit que de taxes et d’impôts extorqués aux citoyens. Et tout le monde sait que cette spoliation fiscale atteint sous le règne du sire de Tulle un niveau inouï, tel qu’il décourage l’investissement comme les achats domestiques et nourrit le marasme général, économique et politique, que nous connaissons.

Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour se rendre compte que toute dépense étatique est en réalité une dépense forcée des citoyens. Par exemple : la « politique de la ville » installe à énormes frais des équipements dits « culturels » ou « de loisirs » d’accès gratuit. Pour l’utilisateur, effectivement, ce n’est pas cher. Certains en concluent que ça ne vaut rien et, par conséquent, qu’on peut vandaliser l’école, le gymnase, la bibliothèque. Autre exemple : le clandestin entré illégalement sur nos terres, loin d’être réexpédié à l’envoyeur, est logé gratuitement (donc à nos frais) dans un hôtel en attendant que sa situation soit régularisée. Encore : le « socialisme municipal » contraint les communes à construire et entretenir un quota de logements sociaux bénéficiant à des personnes « assistées ». C’est gratuit, puisque c’est payé par la taxe d’habitation des citoyens.

On encourage ainsi la paresse et l’irresponsabilité, en fabriquant des sous-citoyens, c’est-à-dire des non-personnes. Rien d’étonnant alors que nous subissions un chômage si important (puisqu’il est payé) et une immigration de confort ayant relayé depuis longtemps une immigration de travail. Je pourrais multiplier les exemples : tous montreraient que rien n’est gratuit et qu’il y a toujours quelqu’un pour payer, et que ce quelqu’un n’est pas l’État, mais le citoyen.

Plus loin : il existe encore un nombre trop important d’imbéciles pour hurler « faut faire payer les riches ! » Récemment, je me suis pris de bec avec un oligophrène qui avait voté Hollande en 2012, très déçu depuis de ce choix ridicule, mais adhérant avec enthousiasme à l’idée socialiste de taxer les résidences secondaires. À la basse jalousie de l’individu trop limité intellectuellement pour améliorer sa condition se mêlait une incroyable naïveté. En premier lieu parce qu’il n’y a pas que des « riches » pour posséder une résidence secondaire : il suffit d’être contraint d’abandonner un temps sa maison pour vivre dans un appartement loué pour que celle-ci soit considérée comme résidence secondaire. En second lieu, parce que les « riches » sont ceux à même de fournir le capital qui s’investit et qui crée des emplois. Si le capital ne trouve pas à s’investir, il est thésaurisé et ne crée aucune richesse, ni aucun emploi. Au bout du compte, c’est encore le citoyen qui paie le chômeur.

Toute dépense de l’État hors de ses rôles régaliens (défense, sécurité intérieure, diplomatie) est fondamentalement spoliatrice, car elle favorise nécessairement une partie de la population – partie généralement inactive – aux dépens d’une autre partie. Rien n’est gratuit, cela coûte toujours, et ce n’est pas l’État qui paie.

Il est clair que si le peuple souhaite un jour sortir du marasme, il faudra apprendre à réduire l’État à la portion congrue et contrôler jusqu’au centime ses dépenses. Pour le moment, citoyens, nous entretenons une danseuse obèse qui nous ruine. Et la caste politique, incapable de changer d’orientation, n’est guère soucieuse de l’avenir. Que la dette augmente, qu’elle ait dépassé deux mille milliards d’euros, peu lui chaut : on dit que les bas de laine  des Français valent douze mille milliards. En cas de coup dur, il suffit d’un Parlement à la botte pour avaliser la confiscation d’un sixième de cette somme, réduire la dette à zéro, et continuer indéfiniment à fournir de pseudo-services « gratuits ».

La réponse précipitée du sire de Tulle nous montre tout cela. Et aussi que le sigle « ENA » est un palindrome graphique : Sciences-Po, HEC et ENA : voilà le parcours typique de l’Académie des Ânes.

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

L’argent spolié qui sert à asservir

Aymeric Caron la hyèneL’audiovisuel public : un encombrant et inutile machin, qui coûte, qui coûte ! C’est la propriété des gauchistes, sans nul doute, et tout citoyen un peu conscient sait qu’en fait, il s’agit d’une officine de propagande, un Propaganda Staffel, comme nous ne cessons de le répéter ici. C’est le moyen pour la caste politique de réaliser son rêve : des sujets apathiques, avachis devant l’écran géant, électro-encéphalogramme plat, se gavant de la guimauve pourrie où culmine, avec plus belle la vie, la culture au niveau zéro, se laissant docilement instiller les idées anti-françaises et pro-islam par des hyènes putrides du genre Caron ou Askolovitch. Un puissant moyen, donc d’asservissement. Il est évident que l’existence même de l’idiot-visuel public est un scandale, et que nous n’avons nullement besoin de ça.

Ce n’est pas tout. On sait que des fonds publics servent à financer des films de propagande lénifiante du genre Samba (qui, heureusement, fait un bide). On apprend aussi que France2, la chaîne gouvernementale du mensonge et de l’hypocrisie, finance des films ouvertement pro-islam. C’est ce que dénonce l’hebdomadaire Minute dans un article intituté : « Qu’Allah bénisse la France et ses contribuables ! »

« Lundi prochain à Strasbourg sera projeté en avant-première Qu’Allah bénisse la France. C’est un film du rappeur et écrivain Abd Al Malik. Son propos est de faire la promotion de l’islam. Or ce film de propagande est coproduit par France 2, avec l’argent des contribuables, qui dans leur grande majorité sont encore catholiques. »

Ce film sortira au niveau national le 10 décembre prochain raconte, « le parcours de Régis, enfant d’immigrés, noir, surdoué, élevé par sa mère catholique avec ses deux frères, dans une cité de Strasbourg. » Passons sur le « surdoué » ! Le gugusse suit le parcours classique des racailles : délinquance, rap et islam. Car le Régis se convertit à la RATP de Daech et finit en Abd Al Malik. Pas de doute, c’est bien un parcours de « surdoué », tendance protozoaire. Oh ! Il prétend ne pas suivre les barbus, qui empêchent de chanter, lui est « soufiste », il appartient à cette chapelle de l’islam qui se prétend basée sur la spiritualité et l’ésotérisme. Quiconque a lu le coran sait à quoi s’en tenir avec ladite spiritualité. Mais c’est à signaler : on veut nous servir l’islam « digestible » en potage aux asperges, pour mieux faire passer l’autre, celui de nature diabolique, qui massacre. « Ce qui prouve que derrière un soufi on peut toujours trouver un djihadiste… » commente Minute avec juste raison.

Mais le scandale est celui-ci, je cite : « Quand le film a reçu l’agrément du CNC (Centre national du cinéma), son devis était de 2 498 260 euros.
Or dans un document adressé au conseil régional d’Alsace (afin d’obtenir une subvention), le budget s’élevait cette fois à 3 582 434 euros. Une différence de plus d’un million d’euros ! Comment a-t-elle été comblée ? Le 27 juin 2013, la société Les Films du Kiosque, à l’origine du film, a signé un accord de coproduction avec Fran­ce 2 Cinéma, filiale du groupe France Télévisions. On peut donc en déduire que (car le formulaire sur le site de « France 2 Cinéma », que nous avons rempli pour obtenir les chiffres exacts est à ce jour resté sans réponse) que l’arrivée de ce partenaire de poids, et du service public, a fait tomber un million d’euros dans les caisses de la production. Directement, via le contrat signé par France 2 Cinéma, et indirectement, via une participation exceptionnelle de France 2.

A ce contrat en or, il faut ajouter d’au­tres subsides et avantages. Qu’Allah bénisse la France a reçu 75 000 euros de subvention de la région Alsace et 80 000 euros de la Communauté ur­baine de Strasbourg. Le CNC a aussi versé son écot. Dès décembre 2011, il a accordé une « aide au développement de projets de films de long métrage », puis en 2 014 une « avance sur recettes après réalisation », ainsi qu’une « aide complémentaire à la production », pour un montant total qu’on peut estimer à 125 000 euros (car le CNC ne communique pas le détail des aides qu’il accorde).

Le film a également bénéficié du « fi­nancement Sofica » : c’est un placement qu’une banque propose à ses clients pour financer le cinéma, sans leur dire quels films en profitent… Epargnants, apprenez ainsi que si vous avez souscrit au fond de placement « Image 7 », proposé par la Banque postale, vous avez à l’insu de votre plein gré financé Qu’Allah bénisse la France ! Enfin, bonus, le film a obtenu le label « CIC » : le Crédit d’impôt cinéma. Ce dispositif permet aux producteurs de payer moins d’impôts…

Au final, vu la multiplicité des aides et avantages accordés, difficile de chiffrer précisément combien d’argent public a été injecté pour produire ce film.
Mais si on avance un pourcentage de 50 %, on ne doit pas être loin du compte… Allah peut bénir les contribuables français. »  Fin de citation.

Après cela, on ne s’étonnera pas que le « service de la redevance audio-visuelle » harcèle les citoyens qui n’ont pas de récepteur de télévoyeurisme chez eux. D’abord, parce que pour les créatures de Bercy, il est impensable, scandaleux, voire subversif, de ne pas s’abrutir devant un écran. Ensuite, parce que selon le non-droit de ce pays en ruine, tout sujet est a priori coupable : donc déclarer ne pas disposer de téléviseur ou dispositif assimilé (eh oui : une carte tv sur votre ordi, et paf ! on vous taxe) est nécessairement une tentative de fraude. On menace de vous faire payer une amende, on menace de violer votre domicile pour vérifier la véracité de vos déclarations. Méthodes fascistes, auxquelles tout citoyen non télévoyeur doit résister par la force si nécessaire.

Enfin, parce qu’un État gavé d’argent spolié aux citoyens ne peut pas se passer de taxer pour redistribuer à des tas de parasites. Et, ma foi, si la redistribution passe par le financement de navets propagandistes comme ce « film », on comprend la hargne du Propaganda Staffel lorsqu’il rencontre de vrais citoyens qui résistent à l’intoxication. La pensée libre le met en rage, car elle compromet les desseins de la caste politique qui sont : la destruction de la Nation, l’asservissement du pays à la loi de l’étranger et à la charia.

Le devoir du citoyen n’est pas de frauder : le fait même de posséder un téléviseur est une compromission avec le Propaganda Staffel. Le devoir, il est de ne pas posséder de téléviseur « ou assimilé » et de rechercher le renseignement sur les sites de réinformation. Le devoir est de faire obstacle par tous les moyens à l’asservissement. Mort à l’idiot-visuel public, et ostracisme contre les salauds qui financent des navets propagandistes avec l’argent extorqué aux contribuables !

Raymond

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Allô, Ween ? Ici Trouille

Halloween

C’est le premier de l’an chez nous : la fête de Samain. Halloween n’est qu’une invention commerciale; mais puisque des fantômes sont censés se balader, on peut bien admettre que les pauvres revenants auront des raisons d’être effrayés, par les temps qui courent !

Et tant qu’on est à casse bur(n)quaner, j’aime cette confusion commise par un honnête citoyen qui avait une lettre à poster :

burqua poste

Un lecteur, Mr Abercrombie, de Londres, nous écrit :

« By Jove ! I mistook a burqa for a mailbox ! Now I understand why the box shouted : « Naddin waldek ! »  » Photo à l’appui :

Burqa box

Raoul

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Une sale magouille

Oh maisC’est un tout petit encart à la page 16, dans la rubrique politique de ce numéro de Valeurs Actuelles du 30 octobre et intitulé « Le ‘coup de gueule’ de Marion Maréchal-LePen ». En voici la teneur :

MarionOn l’oublie trop, et les sagouins de la politique politicarde le passent systématiquement sous silence : un « traité » commercial dit « transatlantique » est en cours de magouillage entre le machin européen et les USA. On sait ce qu’est un traité : un compromis dissymétrique entre un vainqueur et un vaincu. Ce n’est jamais un modus vivendi entre égaux, qu’on le veuille ou non.

En l’occurrence, les Yankees entendent bien conforter leur position commerciale face au défi que représentent des pays comme la puissante Chine et… la Russie qui n’a pas dit son dernier mot. Il est évident que l’entité européâstre représente un obstacle aux visées américaines et que tout est fait pour que les vassaux du vieux continent s’effacent politiquement et économiquement. On en trouvera une preuve dans l’obstination des Yankees à faire entrer la Turquie de l’Erdogan, malgré ses criantes fourberies, dans le machin européen : un pays islamique dans l’Europe occidentale, c’est l’asservissement à une théocratie et la ruine assurés. Autre exemple : la résurrection de la guerre froide contre la Russie. L’entité européâstre leur emboite le pas.

Comme d’habitude, les vassaux vont se coucher. Notons-le bien : je ne reproche pas aux USA d’être impérialistes, c’est l’attitude normale d’une grande puissance, encore davantage lorsque sa suprématie est menacée : elle manœuvre pour la conserver. C’est normal. Ce que l’on doit reprocher aux vassaux, c’est de se courber passivement devant le suzerain, comme si l’on renonçait définitivement à sa souveraineté. Du reste, telle est bien l’ambition des eurocrates : tuer les nations de la vieille Europe pour fabriquer un conglomérat shamallow.

N’importe quel politique sensé voit bien que ce traité transatlantique n’est que la lutte du pot de terre contre le pot de fer, et qu’in fine seuls les USA en profiteront. Un temps, car le centre de gravité de la puissance se déplace vers l’Extrême-Orient, et l’avenir n’est plus aux Amériques. Mais, en attendant, de gros dégâts seront faits. Ah ! Si les négociations se déroulaient entre puissances d’égale force, la question se poserait autrement, certes. Mais ce n’est pas le cas.

Les européâstres et les Yankees magouillent en secret. C’est bien la preuve que quelque chose de mauvais se prépare, puisque l’on fait tout pour que les peuples ne soient pas tenus au courant des transactions. S’il en allait autrement, on jouerait la transparence complète. Mais on craint, en « haut lieu » que ces sales peuples ne soient pas d’accord et regimbent. D’où le secret.

Les gens de pouvoir sont des ordures qui ne font confiance à personne, pas même à des parlements à leur botte. Il est vrai que dans ces assemblées-croupions il y a aussi quelques opposants. Pas l’UMP, chez nous, qui est un modèle d’europélâtrie, mais ça et là des gauchistes et surtout les plus dangereux : des élus de droite ou de gauche ayant encore la fibre patriotique. Il convient donc de tout cacher, de peur qu’ils ne révèlent au Peuple à quelle sauce leurs maîtres pourris veulent les manger. On comprend alors pourquoi les documents ne sont consultables que dans une seule pièce fermée avec interdiction de photocopie ou de photographie.

Et après ça, on oserait encore parler de « démocratie » ? Quand les élus du peuple n’ont même pas le droit d’informer leurs électeurs sur ce qui se trame ? Mais de qui se fout-on, dans ce pays fasciste ?

Citoyens ! Il faut faire le buzz sur cette affaire, faire se lever la tempête, obliger les salopards à rendre publics les magouilles de ce traité transatlantique. Car s’il n’y avait rien à redire, on peut être sûr que tout serait transparent. Mais ils ont trop à cacher, ces chiens galeux ! Et vous, les députés, les élus, cessez de vous comporter en députassiers : notez, publiez, dénoncez ! Nous vous payons assez cher pour que vous fassiez votre travail !

Merci, Marion, d’avoir levé le lièvre.

Raymond

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Convergence de vues

Adolf-enfer2Guy Millière, ici chez DreuzInfo, reprend cette idée que j’ai développée dans mes quatre « leçons » sur le fascisme. Lui parle de « totalitarisme », mais c’est fondamentalement la même chose.

En effet, il rapproche les fascistes, nazis et communistes dans un même totalitarisme violent, presque disparu aujourd’hui nonobstant par exemple la dynastie des Kim en Corée du Nord. Et il distingue un autre totalitarisme, « florissant » sous des allures démocratiques, « présent à des degrés divers dans les sociétés occidentales » où il « injecte son venin ». Mais, remarque-t-il, et il est d’accord avec moi, « son objectif est le même que celui du premier totalitarisme : seuls les moyens dont il use diffèrent ».

Nous connaissons ces moyens institutionnalisés, qui assurent la mainmise de ceux qui se sont emparés de l’État sur l’ensemble de la société, infantilisant les citoyens jusque dans le privé de leur demeure, jusque dans la famille, bref : en les assujettissant. Parmi ceux-là, des moyens insidieux de subversion, théorisés par Gramsci (un communiste parmi les pires) consistant à «infiltrer les appareils de culture et d’enseignement, la production et la diffusion de connaissance et d’information jusqu’à parvenir à un effet de saturation faisant que l’ancienne hégémonie (des capitalistes, selon Gramsci) soit abolie et remplacée par une autre. »

Il suffit de constater comment la « culture » officielle est noyautée par de pauvres histrions gauchistes sans talent, comment l’enseignement public est (depuis des lustres) sous la coupe d’idéologues dont le parti-pris culmine actuellement avec Belkacem, comment les médias constituent un Propaganda Staffel véhiculant une distorsion incroyable de la réalité, pour s’en convaincre. « Ce travail d’infiltration a été fait ou est en train de se faire », dit Millière.

Millière fait le même constat que j’ai fait à propos de l’action insidieuse des communistes. Nous la connaissions depuis 1944, lorsque de Gaulle a été en quelque sorte contraint de composer avec les troupes FTP pour éviter des affrontements sanglants et – il faut bien le dire – pour contrebalancer les visées hégémoniques des Alliés, notamment des Américains (que l’on se souvienne de l’AMGOT). Les communistes en ont profité pour tout infiltrer, l’administration, l’instruction publique, la police, y compris l’Armée. Mais ensuite, à l’occasion de la guerre du Vietnam, a émergé cette « contre-culture » décadente qui a envahi d’abord des campus Américains. Toutes les composantes de la décadence occidentales s’y sont affichées, depuis les traîtres refusant d’aller combattre les communistes jusqu’aux drogués, avec une idéologie qui allait donner la banalisation des perversions. « Les résultats sont visibles avec la présidence Obama », écrit Millière. Je dirais, moi, qu’il y a bien trente ans qu’ils sont visibles, mais que peu de gens s’en rendaient compte, intoxiqués par la propagande. Les désastres de l’administration d’Obama ne sont que la conséquence contemporaine d’une rapide dégradation. La suite pourrait être les désastres d’une administration Hillary Clinton.

Nous sommes d’accord, Millière et moi, pour dire que « L’un des pays les plus touchés a été la France. Les conséquences se voient tout autour de nous. » La centralisation étatique, héritée du jacobinisme qui a inspiré les pires dérives totalitaires existait depuis très longtemps en France. C’est même une caractéristique de ce malheureux pays, depuis Philippe le Bel, en passant naturellement par Richelieu et Louis XIV, Buonaparte et quelques autres. Tocqueville notait : « En France, il n’y a guère qu’une seule chose qu’on ne puisse faire : c’est un gouvernement libre, et qu’une seule institution qu’on ne puisse détruire : la centralisation »

Conséquence logique : l’État mêle-tout est omniprésent, « La France a longtemps été un pays d’économie mixte et dirigée : c’est un pays où des scléroses multiples font que les seules entreprises encore viables sont celles qui usent de subterfuges pour délocaliser leurs activités ou, pour le moins, leurs comptes. » Eh oui ! Tel est le « mal Français », ou du moins son aspect économique. L’idéologie totalitaire (fasciste, donc) y est partout instillée : dans l’enseignement « tellement sinistré qu’on n’y apprend quasiment plus ce qui permet une intégration efficace des jeunes gens à un fonctionnement libre et dynamique », dans l’information devenue le champ d’un Propanganda Staffel où des minables comme Aymeric Caron ou Askolovitch prospèrent à l’état sauvage, dans la politique elle-même. Constat : «  Le parti socialiste est à bout de souffle et, bien qu’il ait été l’un des rouages essentiels qui ont conduit à la situation présente, se trouve touché par un discrédit croissant. Ses subterfuges ne trompent quasiment plus personne. La gauche plus radicale est plus à bout de souffle encore que le parti socialiste ». Acceptons-en l’augure, mais : « Cela ne signifie pas que les idées socialistes ont disparu : elles sont, au contraire, omniprésentes dans le programme du FN, qui leur ajoute le nationalisme. Elles sont aussi omniprésentes dans ce qu’on appelle la droite modérée. » Tous ceux qui m’ont lu jusqu’ici savent que c’est exactement le diagnostic que je pose sur l’état d’esprit de la caste politique, sauf que je ne considère pas le nationalisme comme une position négative, parce qu’il n’y a pas d’incompatibilité entre l’esprit de nation et le libéralisme. Par contre, le national-socialisme, c’est une catastrophe comme le communisme.

Et pour le proche avenir ? Rien à l’horizon, et j’en suis d’accord : « Dans ce contexte, Nicolas Sarkozy tente de faire son retour. Il n’a rien changé à ce que je viens de décrire entre 2007 et 2012. Je doute qu’il puisse changer quoi que ce soit désormais. » C’est plus qu’évident : Sarkozy est un cheval de retour, un étatiste de la même eau que les autres. Alors qui ? Personne de connu, en tous cas. Sans doute y a-t-il au sein du peuple des gens capables. Mais je ne crois pas qu’il y ait de sauveur suprême, « ni Dieu, ni César ni tribun ». C’est à nous de retrousser les manches, trousser des barricades, détrousser les galapiats qui nous oppriment.

Sacha.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Un amendement scélérat

pouletgrippeLa « redistribution » est une invention totalitaire née dans les cerveaux fêlés des socialistes de tout poil dès le XIXe siècle (voir ce qu’en disait Bastiat). Lorsqu’un tel système est imposé au peuple, il devient une habitude. La spoliation à laquelle on est habitué, on ne s’en aperçoit plus. On est tombé dedans étant petit, comme Obélix dans la potion magique. On ne pense même pas à la remettre en question et si d’aventure quelqu’un s’y risque, il n’est pas compris. On le vilipende car il a attaqué une de ces vaches sacrées qui constituent ce « modèle social Français », celui de l’État-nounou et gabelou, grand dispensateur de subsides aux frais des citoyens, et d’irresponsabilité.

Pourtant, tout le monde le sait, même si les menteurs de la politique et des médias essaient de travestir la vérité : la « redistribution » génère le déficit et la ruine. Mais tout le monde ne fait pas la relation entre le système en soi et ses effets pervers. Prenons la « sécurité sociale », énorme machine assez comparable au Biglotron du Professeur Slalom Jérémie Ménerlache (voir « Bons Baisers de Partout » de Pierre Dac). Il y a des lustres que les « pouvoirs publics » confessent qu’elle est en déficit, et pas qu’un peu : en 2014, de 9,8 milliards pour le régime général, et si l’on ajoute celui du « fonds de solidarité », ça fait dans les 15,4 milliards. Naturellement, pas question de remettre en cause le Biglotron : on ajuste des paramètres, on rabote ici et là, on augmente les cotisations, on injecte de l’argent spolié aux contribuables : rien n’y fait.

Pas étonnant qu’en 2007, les Suisses aient refusé par référendum (71% de « non ») que soit établi chez eux un monopole de la sécurité sociale ; cependant, même chez eux, les chiens à bas de laines ne désespèrent pas d’établir quelque jour un régime spoliateur, tant il est vrai que la stupidité est une des choses au monde la mieux partagée.

Donc : un système qui coûte très cher, fonctionne mal, prélève une partie des cotisations pour assurer son fonctionnement avec des fonctionnaires para-publics, et déverse la manne sur des gens qui non seulement ne produisent aucune richesse, donc ne contribuent pas à la prospérité nationale (en fait, la prospérité, il y a longtemps qu’elle a fichu le camp), mais sont arrivés sur nos terres en immigration non plus de travail, mais de confort et de peuplement. Autrement dit : on nous force à payer pour des parasites. L’autre aspect de la « redistribution », comme nous l’avons plusieurs fois signalé ici, est qu’elle prive d’un capital qui pourrait s’investir dans l’industrie. Des « fonds de pension », c’est du capital que les sociétés d’assurances peuvent placer dans des activités économiques. Au lieu de cela, on a recours à des investisseurs étrangers, lesquels, entravés par une législation et un fisc ubuesque s’empressent de délocaliser. Belle opération ! Le dernier aspect, c’est que ce système favorise le travail « au noir », une autre manière de se défendre pour ceux qui ne peuvent pas expatrier le fruit de leur travail.

Je suis tombé sur un tableau intéressant, sur le site libertarianisme.fr/2013/10/26/salaire/. Je vous livre ce tableau qui montre à quel point le système de redistribution est spoliateur :

 analyse coût ss

Il est bien évident que si le travailleur recevait l’intégralité de ses gains réels, il disposerait d’une somme considérable (plus de 39,55% en sus de ce qu’il reçoit en « net ») et qu’il pourrait souscrire des assurances dans le secteur concurrentiel, à des taux nettement plus bas – cela va de 3 à 4 fois moins- que ceux des contributions forcées. Il paierait selon ses possibilités et ses besoins, et ne serait pas contraint à une « solidarité » forcée qui le ruine au profit de parasites divers.

Ce qui explique que depuis des années, en application d’ailleurs d’une loi européenne (il faut bien que le machin européen serve à quelque chose de bien, parfois !), un nombre croissant de citoyens quittent le système spoliateur de la sécurité sociale, pour souscrire ailleurs des assurances négociées. C’est normal, c’est bien.

Mais voilà : cela ne fait pas l’affaire des fascistes qui, décidément ridicules, défendent mordicus (excusez-moi : j’allais écrire merdicus) le Biglotron. Pas question de toucher aux vaches sacrées, même si elles ont la brucellose !

C’est ainsi que, comme l’explique Le Parisien, le groupe des radsocs, copains des socialistes, ont fait adopter un amendement ignoble par les députassiers : « Toute personne qui, par quelque moyen que ce soit, incite les assujettis à refuser de se conformer aux prescriptions de la législation de Sécurité sociale, notamment de s’affilier à un organisme de sécurité sociale ou de payer les cotisations et contributions dues, sera punie d’un emprisonnement de deux ans et d’une amende de 30. 000 euros ou d’une de ces deux peines. » Fermez le ban, circulez, y a rien à voir. Quels sont les imbéciles qui, à propos de l’ère Valls II, parlaient de « social-libéralisme » ? On en est aux antipodes ! C’est un oukase nettement fasciste, il n’y a pas à dire, en contradiction avec les droits des citoyens. En contradiction aussi avec le règlement européen, et il est à espérer qu’une foule de plaintes seront déposées auprès de la cour européenne de justice : encore une fois, il faut bien que l’Europe serve à quelque chose de bien.

Il convient de désobéir à une « loi » de cet acabit. Car s’il est normal de respecter la loi en général, il faut en revanche qu’une loi soit respectable. Celle-ci est une ignominie bien dans la ligne de la gauche fasciste. Cette volonté de tout mettre dans le carcan étatique, gaspilleur, improductif et spoliateur, illustre bien ce qu’est la politique de la bande de malfrats au pouvoir. Et je ne suis pas sûr du tout que la droite d’appareil désapprouve réellement une telle infamie.

Cela illustre bien la situation kafkaïenne – ou ubuesque – dans laquelle est placé ce malheureux pays. Les institutions protègent un pouvoir exécrable qui a encore au moins deux ans pour parachever son entreprise perverse (et qui pourrait bien, contre toute raison, se perpétuer au-delà de 2017, hélas) sans qu’aucun contre-pouvoir, aucune « opposition de Sa Majesté » ne vienne le contrer avec vigueur. Personne ne descendra dans la rue pour faire pièce aux fascistes, car les Français sont anesthésiés et rendus veules par des lustres de propagande et d’esprit de jouissance à crédit. Zemmour a fort bien analysé les raisons du déclin, mais même s’il se défend de suggérer des solutions, on sent bien, à le lire, qu’il penche nettement pour un centralisme autoritaire à la Bonaparte. Autrement dit : retour au statu quo ante, retour aux sources mêmes du déclin : l’État, l’État et encore l’État. C’est bien Français, ça ! Et nous en crevons !

J’ai conseillé à mes enfants de quitter ce pays où il n’y a plus d’avenir. Je crois que je vais le quitter aussi.

Raymond

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

La baudruche perverse dégonflée

Anim_patate-1L’affaire du «sapin-sextoy» vandalisé fait le tour du monde, titre le Fig’. Il ne faudrait pas exagérer, tout de même : elle fait le tour de la petite cour des politiques et médiastres pervers de « chez nous » (bien qu’ils soient d’ailleurs) et de l’Amérique. Je doute fort que les Russes ou les Chinois, voire les Indiens et même nos ennemis musulmans y trouvent à redire. Ce n’est donc qu’une tempête dans le verre d’eau sale des gauchistes.

Le fait est que cette exhibition scato-pornographique place Vendôme était symbolique : à deux pas du Ministère de madame Taubira, garde des sceaux, qui, on s’en souviendra très longtemps, a fait voter une loi perverse, un « plug-in » pour pervers amateurs de plaisir anal, c’était le couronnement d’une action de déstructuration du pays.

Ajoutons que le dénommé Mccarthy est fou, il suffit de regarder ses « œuvres ». Mais nous sommes dans une société où les pseudo-élites appliquent le principe des sorcières de Macbeth : « Fair is foul, and foul is fair », le bon est mauvais et le mauvais est bon. L’épouvantable décadence des beaux arts devait mener nécessairement conduire les responsables pervers de la Mairie de Paris, sous la houlette de la dame Hija de Nada, à exposer un gigantesque instrument de perversion. Non pas pour « choquer le bourgeois » comme au temps des potaches, mais pour faire connaître au Peuple la domination d’une caste politique perverse.

Gloire à celui –ou à ceux- qui ont dégonflé l’ignoble baudruche ! Et réjouissons-nous que le fou, furieux, ait décidé de retirer son infâme exhibition, dégoûté de ce peuple Français décidément bouché, incapable d’apprécier l’art pervers. Qu’il aille la faire voir ailleurs, son « œuvre », bien que sa place à lui serait dans un hôpital psychiatrique.

« La France se meurt. La France est morte» conclut tristement le livre d’ Éric Zemmour. Peut-être, mais le cadavre bouge encore !

Sacha 

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés