C’est l’État qui paye ???

Yes-We-TaxJe me réjouis de plus en plus d’avoir jeté, il y a quinze ans, mon téléviseur aux orties. Depuis, je n’ai pas à supporter ni les perversions de la « téléréalité » ni les flots bilieux de la propagande. Donc je n’ai évidemment pas subi le show grotesque du squatter de l’Élysée. Eussais-je possédé un appareil de télévoyeurisme, je n’eusse point davantage prêté ni l’oreille ni l’œil au sieur Hollande, de peur qu’il ne me les rendît point. Car on prête toujours à la caste politique, et singulièrement aux socialistes, qu’à fonds perdu.

C’est donc par le biais des sites mal-pensants que j’ai découvert une déclaration typiquement socialiste (et le socialisme commence assez loin à droite pour finir dans les marais de l’extrême-gauche « antifas »). Je ne sais pas exactement dans quel contexte un interlocuteur du potentat déclarait que telle mesure énoncée coûtait cher, mais je retiens que le sire de Tulle lui a coupé la parole : « Non ! C’est l’État qui paye ! ». Si je ne m’abuse, cette déclaration de triple buse a fait le buzz comme on dit vulgairement.

« Non » : donc ce n’est pas cher (ou ça ne coûte rien), puisque « c’est l’État qui paye ». Nous avons-là, en quelques mots, tout le suc cohobé des doctrines totalitaires et la raison de la déconfiture de notre malheureux pays. Car l’État ne dispose absolument pas de fonds propres. Il ne vit que de taxes et d’impôts extorqués aux citoyens. Et tout le monde sait que cette spoliation fiscale atteint sous le règne du sire de Tulle un niveau inouï, tel qu’il décourage l’investissement comme les achats domestiques et nourrit le marasme général, économique et politique, que nous connaissons.

Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour se rendre compte que toute dépense étatique est en réalité une dépense forcée des citoyens. Par exemple : la « politique de la ville » installe à énormes frais des équipements dits « culturels » ou « de loisirs » d’accès gratuit. Pour l’utilisateur, effectivement, ce n’est pas cher. Certains en concluent que ça ne vaut rien et, par conséquent, qu’on peut vandaliser l’école, le gymnase, la bibliothèque. Autre exemple : le clandestin entré illégalement sur nos terres, loin d’être réexpédié à l’envoyeur, est logé gratuitement (donc à nos frais) dans un hôtel en attendant que sa situation soit régularisée. Encore : le « socialisme municipal » contraint les communes à construire et entretenir un quota de logements sociaux bénéficiant à des personnes « assistées ». C’est gratuit, puisque c’est payé par la taxe d’habitation des citoyens.

On encourage ainsi la paresse et l’irresponsabilité, en fabriquant des sous-citoyens, c’est-à-dire des non-personnes. Rien d’étonnant alors que nous subissions un chômage si important (puisqu’il est payé) et une immigration de confort ayant relayé depuis longtemps une immigration de travail. Je pourrais multiplier les exemples : tous montreraient que rien n’est gratuit et qu’il y a toujours quelqu’un pour payer, et que ce quelqu’un n’est pas l’État, mais le citoyen.

Plus loin : il existe encore un nombre trop important d’imbéciles pour hurler « faut faire payer les riches ! » Récemment, je me suis pris de bec avec un oligophrène qui avait voté Hollande en 2012, très déçu depuis de ce choix ridicule, mais adhérant avec enthousiasme à l’idée socialiste de taxer les résidences secondaires. À la basse jalousie de l’individu trop limité intellectuellement pour améliorer sa condition se mêlait une incroyable naïveté. En premier lieu parce qu’il n’y a pas que des « riches » pour posséder une résidence secondaire : il suffit d’être contraint d’abandonner un temps sa maison pour vivre dans un appartement loué pour que celle-ci soit considérée comme résidence secondaire. En second lieu, parce que les « riches » sont ceux à même de fournir le capital qui s’investit et qui crée des emplois. Si le capital ne trouve pas à s’investir, il est thésaurisé et ne crée aucune richesse, ni aucun emploi. Au bout du compte, c’est encore le citoyen qui paie le chômeur.

Toute dépense de l’État hors de ses rôles régaliens (défense, sécurité intérieure, diplomatie) est fondamentalement spoliatrice, car elle favorise nécessairement une partie de la population – partie généralement inactive – aux dépens d’une autre partie. Rien n’est gratuit, cela coûte toujours, et ce n’est pas l’État qui paie.

Il est clair que si le peuple souhaite un jour sortir du marasme, il faudra apprendre à réduire l’État à la portion congrue et contrôler jusqu’au centime ses dépenses. Pour le moment, citoyens, nous entretenons une danseuse obèse qui nous ruine. Et la caste politique, incapable de changer d’orientation, n’est guère soucieuse de l’avenir. Que la dette augmente, qu’elle ait dépassé deux mille milliards d’euros, peu lui chaut : on dit que les bas de laine  des Français valent douze mille milliards. En cas de coup dur, il suffit d’un Parlement à la botte pour avaliser la confiscation d’un sixième de cette somme, réduire la dette à zéro, et continuer indéfiniment à fournir de pseudo-services « gratuits ».

La réponse précipitée du sire de Tulle nous montre tout cela. Et aussi que le sigle « ENA » est un palindrome graphique : Sciences-Po, HEC et ENA : voilà le parcours typique de l’Académie des Ânes.

Sacha

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L’argent spolié qui sert à asservir

Aymeric Caron la hyèneL’audiovisuel public : un encombrant et inutile machin, qui coûte, qui coûte ! C’est la propriété des gauchistes, sans nul doute, et tout citoyen un peu conscient sait qu’en fait, il s’agit d’une officine de propagande, un Propaganda Staffel, comme nous ne cessons de le répéter ici. C’est le moyen pour la caste politique de réaliser son rêve : des sujets apathiques, avachis devant l’écran géant, électro-encéphalogramme plat, se gavant de la guimauve pourrie où culmine, avec plus belle la vie, la culture au niveau zéro, se laissant docilement instiller les idées anti-françaises et pro-islam par des hyènes putrides du genre Caron ou Askolovitch. Un puissant moyen, donc d’asservissement. Il est évident que l’existence même de l’idiot-visuel public est un scandale, et que nous n’avons nullement besoin de ça.

Ce n’est pas tout. On sait que des fonds publics servent à financer des films de propagande lénifiante du genre Samba (qui, heureusement, fait un bide). On apprend aussi que France2, la chaîne gouvernementale du mensonge et de l’hypocrisie, finance des films ouvertement pro-islam. C’est ce que dénonce l’hebdomadaire Minute dans un article intituté : « Qu’Allah bénisse la France et ses contribuables ! »

« Lundi prochain à Strasbourg sera projeté en avant-première Qu’Allah bénisse la France. C’est un film du rappeur et écrivain Abd Al Malik. Son propos est de faire la promotion de l’islam. Or ce film de propagande est coproduit par France 2, avec l’argent des contribuables, qui dans leur grande majorité sont encore catholiques. »

Ce film sortira au niveau national le 10 décembre prochain raconte, « le parcours de Régis, enfant d’immigrés, noir, surdoué, élevé par sa mère catholique avec ses deux frères, dans une cité de Strasbourg. » Passons sur le « surdoué » ! Le gugusse suit le parcours classique des racailles : délinquance, rap et islam. Car le Régis se convertit à la RATP de Daech et finit en Abd Al Malik. Pas de doute, c’est bien un parcours de « surdoué », tendance protozoaire. Oh ! Il prétend ne pas suivre les barbus, qui empêchent de chanter, lui est « soufiste », il appartient à cette chapelle de l’islam qui se prétend basée sur la spiritualité et l’ésotérisme. Quiconque a lu le coran sait à quoi s’en tenir avec ladite spiritualité. Mais c’est à signaler : on veut nous servir l’islam « digestible » en potage aux asperges, pour mieux faire passer l’autre, celui de nature diabolique, qui massacre. « Ce qui prouve que derrière un soufi on peut toujours trouver un djihadiste… » commente Minute avec juste raison.

Mais le scandale est celui-ci, je cite : « Quand le film a reçu l’agrément du CNC (Centre national du cinéma), son devis était de 2 498 260 euros.
Or dans un document adressé au conseil régional d’Alsace (afin d’obtenir une subvention), le budget s’élevait cette fois à 3 582 434 euros. Une différence de plus d’un million d’euros ! Comment a-t-elle été comblée ? Le 27 juin 2013, la société Les Films du Kiosque, à l’origine du film, a signé un accord de coproduction avec Fran­ce 2 Cinéma, filiale du groupe France Télévisions. On peut donc en déduire que (car le formulaire sur le site de « France 2 Cinéma », que nous avons rempli pour obtenir les chiffres exacts est à ce jour resté sans réponse) que l’arrivée de ce partenaire de poids, et du service public, a fait tomber un million d’euros dans les caisses de la production. Directement, via le contrat signé par France 2 Cinéma, et indirectement, via une participation exceptionnelle de France 2.

A ce contrat en or, il faut ajouter d’au­tres subsides et avantages. Qu’Allah bénisse la France a reçu 75 000 euros de subvention de la région Alsace et 80 000 euros de la Communauté ur­baine de Strasbourg. Le CNC a aussi versé son écot. Dès décembre 2011, il a accordé une « aide au développement de projets de films de long métrage », puis en 2 014 une « avance sur recettes après réalisation », ainsi qu’une « aide complémentaire à la production », pour un montant total qu’on peut estimer à 125 000 euros (car le CNC ne communique pas le détail des aides qu’il accorde).

Le film a également bénéficié du « fi­nancement Sofica » : c’est un placement qu’une banque propose à ses clients pour financer le cinéma, sans leur dire quels films en profitent… Epargnants, apprenez ainsi que si vous avez souscrit au fond de placement « Image 7 », proposé par la Banque postale, vous avez à l’insu de votre plein gré financé Qu’Allah bénisse la France ! Enfin, bonus, le film a obtenu le label « CIC » : le Crédit d’impôt cinéma. Ce dispositif permet aux producteurs de payer moins d’impôts…

Au final, vu la multiplicité des aides et avantages accordés, difficile de chiffrer précisément combien d’argent public a été injecté pour produire ce film.
Mais si on avance un pourcentage de 50 %, on ne doit pas être loin du compte… Allah peut bénir les contribuables français. »  Fin de citation.

Après cela, on ne s’étonnera pas que le « service de la redevance audio-visuelle » harcèle les citoyens qui n’ont pas de récepteur de télévoyeurisme chez eux. D’abord, parce que pour les créatures de Bercy, il est impensable, scandaleux, voire subversif, de ne pas s’abrutir devant un écran. Ensuite, parce que selon le non-droit de ce pays en ruine, tout sujet est a priori coupable : donc déclarer ne pas disposer de téléviseur ou dispositif assimilé (eh oui : une carte tv sur votre ordi, et paf ! on vous taxe) est nécessairement une tentative de fraude. On menace de vous faire payer une amende, on menace de violer votre domicile pour vérifier la véracité de vos déclarations. Méthodes fascistes, auxquelles tout citoyen non télévoyeur doit résister par la force si nécessaire.

Enfin, parce qu’un État gavé d’argent spolié aux citoyens ne peut pas se passer de taxer pour redistribuer à des tas de parasites. Et, ma foi, si la redistribution passe par le financement de navets propagandistes comme ce « film », on comprend la hargne du Propaganda Staffel lorsqu’il rencontre de vrais citoyens qui résistent à l’intoxication. La pensée libre le met en rage, car elle compromet les desseins de la caste politique qui sont : la destruction de la Nation, l’asservissement du pays à la loi de l’étranger et à la charia.

Le devoir du citoyen n’est pas de frauder : le fait même de posséder un téléviseur est une compromission avec le Propaganda Staffel. Le devoir, il est de ne pas posséder de téléviseur « ou assimilé » et de rechercher le renseignement sur les sites de réinformation. Le devoir est de faire obstacle par tous les moyens à l’asservissement. Mort à l’idiot-visuel public, et ostracisme contre les salauds qui financent des navets propagandistes avec l’argent extorqué aux contribuables !

Raymond

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Allô, Ween ? Ici Trouille

Halloween

C’est le premier de l’an chez nous : la fête de Samain. Halloween n’est qu’une invention commerciale; mais puisque des fantômes sont censés se balader, on peut bien admettre que les pauvres revenants auront des raisons d’être effrayés, par les temps qui courent !

Et tant qu’on est à casse bur(n)quaner, j’aime cette confusion commise par un honnête citoyen qui avait une lettre à poster :

burqua poste

Un lecteur, Mr Abercrombie, de Londres, nous écrit :

« By Jove ! I mistook a burqa for a mailbox ! Now I understand why the box shouted : « Naddin waldek ! »  » Photo à l’appui :

Burqa box

Raoul

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Une sale magouille

Oh maisC’est un tout petit encart à la page 16, dans la rubrique politique de ce numéro de Valeurs Actuelles du 30 octobre et intitulé « Le ‘coup de gueule’ de Marion Maréchal-LePen ». En voici la teneur :

MarionOn l’oublie trop, et les sagouins de la politique politicarde le passent systématiquement sous silence : un « traité » commercial dit « transatlantique » est en cours de magouillage entre le machin européen et les USA. On sait ce qu’est un traité : un compromis dissymétrique entre un vainqueur et un vaincu. Ce n’est jamais un modus vivendi entre égaux, qu’on le veuille ou non.

En l’occurrence, les Yankees entendent bien conforter leur position commerciale face au défi que représentent des pays comme la puissante Chine et… la Russie qui n’a pas dit son dernier mot. Il est évident que l’entité européâstre représente un obstacle aux visées américaines et que tout est fait pour que les vassaux du vieux continent s’effacent politiquement et économiquement. On en trouvera une preuve dans l’obstination des Yankees à faire entrer la Turquie de l’Erdogan, malgré ses criantes fourberies, dans le machin européen : un pays islamique dans l’Europe occidentale, c’est l’asservissement à une théocratie et la ruine assurés. Autre exemple : la résurrection de la guerre froide contre la Russie. L’entité européâstre leur emboite le pas.

Comme d’habitude, les vassaux vont se coucher. Notons-le bien : je ne reproche pas aux USA d’être impérialistes, c’est l’attitude normale d’une grande puissance, encore davantage lorsque sa suprématie est menacée : elle manœuvre pour la conserver. C’est normal. Ce que l’on doit reprocher aux vassaux, c’est de se courber passivement devant le suzerain, comme si l’on renonçait définitivement à sa souveraineté. Du reste, telle est bien l’ambition des eurocrates : tuer les nations de la vieille Europe pour fabriquer un conglomérat shamallow.

N’importe quel politique sensé voit bien que ce traité transatlantique n’est que la lutte du pot de terre contre le pot de fer, et qu’in fine seuls les USA en profiteront. Un temps, car le centre de gravité de la puissance se déplace vers l’Extrême-Orient, et l’avenir n’est plus aux Amériques. Mais, en attendant, de gros dégâts seront faits. Ah ! Si les négociations se déroulaient entre puissances d’égale force, la question se poserait autrement, certes. Mais ce n’est pas le cas.

Les européâstres et les Yankees magouillent en secret. C’est bien la preuve que quelque chose de mauvais se prépare, puisque l’on fait tout pour que les peuples ne soient pas tenus au courant des transactions. S’il en allait autrement, on jouerait la transparence complète. Mais on craint, en « haut lieu » que ces sales peuples ne soient pas d’accord et regimbent. D’où le secret.

Les gens de pouvoir sont des ordures qui ne font confiance à personne, pas même à des parlements à leur botte. Il est vrai que dans ces assemblées-croupions il y a aussi quelques opposants. Pas l’UMP, chez nous, qui est un modèle d’europélâtrie, mais ça et là des gauchistes et surtout les plus dangereux : des élus de droite ou de gauche ayant encore la fibre patriotique. Il convient donc de tout cacher, de peur qu’ils ne révèlent au Peuple à quelle sauce leurs maîtres pourris veulent les manger. On comprend alors pourquoi les documents ne sont consultables que dans une seule pièce fermée avec interdiction de photocopie ou de photographie.

Et après ça, on oserait encore parler de « démocratie » ? Quand les élus du peuple n’ont même pas le droit d’informer leurs électeurs sur ce qui se trame ? Mais de qui se fout-on, dans ce pays fasciste ?

Citoyens ! Il faut faire le buzz sur cette affaire, faire se lever la tempête, obliger les salopards à rendre publics les magouilles de ce traité transatlantique. Car s’il n’y avait rien à redire, on peut être sûr que tout serait transparent. Mais ils ont trop à cacher, ces chiens galeux ! Et vous, les députés, les élus, cessez de vous comporter en députassiers : notez, publiez, dénoncez ! Nous vous payons assez cher pour que vous fassiez votre travail !

Merci, Marion, d’avoir levé le lièvre.

Raymond

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Convergence de vues

Adolf-enfer2Guy Millière, ici chez DreuzInfo, reprend cette idée que j’ai développée dans mes quatre « leçons » sur le fascisme. Lui parle de « totalitarisme », mais c’est fondamentalement la même chose.

En effet, il rapproche les fascistes, nazis et communistes dans un même totalitarisme violent, presque disparu aujourd’hui nonobstant par exemple la dynastie des Kim en Corée du Nord. Et il distingue un autre totalitarisme, « florissant » sous des allures démocratiques, « présent à des degrés divers dans les sociétés occidentales » où il « injecte son venin ». Mais, remarque-t-il, et il est d’accord avec moi, « son objectif est le même que celui du premier totalitarisme : seuls les moyens dont il use diffèrent ».

Nous connaissons ces moyens institutionnalisés, qui assurent la mainmise de ceux qui se sont emparés de l’État sur l’ensemble de la société, infantilisant les citoyens jusque dans le privé de leur demeure, jusque dans la famille, bref : en les assujettissant. Parmi ceux-là, des moyens insidieux de subversion, théorisés par Gramsci (un communiste parmi les pires) consistant à «infiltrer les appareils de culture et d’enseignement, la production et la diffusion de connaissance et d’information jusqu’à parvenir à un effet de saturation faisant que l’ancienne hégémonie (des capitalistes, selon Gramsci) soit abolie et remplacée par une autre. »

Il suffit de constater comment la « culture » officielle est noyautée par de pauvres histrions gauchistes sans talent, comment l’enseignement public est (depuis des lustres) sous la coupe d’idéologues dont le parti-pris culmine actuellement avec Belkacem, comment les médias constituent un Propaganda Staffel véhiculant une distorsion incroyable de la réalité, pour s’en convaincre. « Ce travail d’infiltration a été fait ou est en train de se faire », dit Millière.

Millière fait le même constat que j’ai fait à propos de l’action insidieuse des communistes. Nous la connaissions depuis 1944, lorsque de Gaulle a été en quelque sorte contraint de composer avec les troupes FTP pour éviter des affrontements sanglants et – il faut bien le dire – pour contrebalancer les visées hégémoniques des Alliés, notamment des Américains (que l’on se souvienne de l’AMGOT). Les communistes en ont profité pour tout infiltrer, l’administration, l’instruction publique, la police, y compris l’Armée. Mais ensuite, à l’occasion de la guerre du Vietnam, a émergé cette « contre-culture » décadente qui a envahi d’abord des campus Américains. Toutes les composantes de la décadence occidentales s’y sont affichées, depuis les traîtres refusant d’aller combattre les communistes jusqu’aux drogués, avec une idéologie qui allait donner la banalisation des perversions. « Les résultats sont visibles avec la présidence Obama », écrit Millière. Je dirais, moi, qu’il y a bien trente ans qu’ils sont visibles, mais que peu de gens s’en rendaient compte, intoxiqués par la propagande. Les désastres de l’administration d’Obama ne sont que la conséquence contemporaine d’une rapide dégradation. La suite pourrait être les désastres d’une administration Hillary Clinton.

Nous sommes d’accord, Millière et moi, pour dire que « L’un des pays les plus touchés a été la France. Les conséquences se voient tout autour de nous. » La centralisation étatique, héritée du jacobinisme qui a inspiré les pires dérives totalitaires existait depuis très longtemps en France. C’est même une caractéristique de ce malheureux pays, depuis Philippe le Bel, en passant naturellement par Richelieu et Louis XIV, Buonaparte et quelques autres. Tocqueville notait : « En France, il n’y a guère qu’une seule chose qu’on ne puisse faire : c’est un gouvernement libre, et qu’une seule institution qu’on ne puisse détruire : la centralisation »

Conséquence logique : l’État mêle-tout est omniprésent, « La France a longtemps été un pays d’économie mixte et dirigée : c’est un pays où des scléroses multiples font que les seules entreprises encore viables sont celles qui usent de subterfuges pour délocaliser leurs activités ou, pour le moins, leurs comptes. » Eh oui ! Tel est le « mal Français », ou du moins son aspect économique. L’idéologie totalitaire (fasciste, donc) y est partout instillée : dans l’enseignement « tellement sinistré qu’on n’y apprend quasiment plus ce qui permet une intégration efficace des jeunes gens à un fonctionnement libre et dynamique », dans l’information devenue le champ d’un Propanganda Staffel où des minables comme Aymeric Caron ou Askolovitch prospèrent à l’état sauvage, dans la politique elle-même. Constat : «  Le parti socialiste est à bout de souffle et, bien qu’il ait été l’un des rouages essentiels qui ont conduit à la situation présente, se trouve touché par un discrédit croissant. Ses subterfuges ne trompent quasiment plus personne. La gauche plus radicale est plus à bout de souffle encore que le parti socialiste ». Acceptons-en l’augure, mais : « Cela ne signifie pas que les idées socialistes ont disparu : elles sont, au contraire, omniprésentes dans le programme du FN, qui leur ajoute le nationalisme. Elles sont aussi omniprésentes dans ce qu’on appelle la droite modérée. » Tous ceux qui m’ont lu jusqu’ici savent que c’est exactement le diagnostic que je pose sur l’état d’esprit de la caste politique, sauf que je ne considère pas le nationalisme comme une position négative, parce qu’il n’y a pas d’incompatibilité entre l’esprit de nation et le libéralisme. Par contre, le national-socialisme, c’est une catastrophe comme le communisme.

Et pour le proche avenir ? Rien à l’horizon, et j’en suis d’accord : « Dans ce contexte, Nicolas Sarkozy tente de faire son retour. Il n’a rien changé à ce que je viens de décrire entre 2007 et 2012. Je doute qu’il puisse changer quoi que ce soit désormais. » C’est plus qu’évident : Sarkozy est un cheval de retour, un étatiste de la même eau que les autres. Alors qui ? Personne de connu, en tous cas. Sans doute y a-t-il au sein du peuple des gens capables. Mais je ne crois pas qu’il y ait de sauveur suprême, « ni Dieu, ni César ni tribun ». C’est à nous de retrousser les manches, trousser des barricades, détrousser les galapiats qui nous oppriment.

Sacha.

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Un amendement scélérat

pouletgrippeLa « redistribution » est une invention totalitaire née dans les cerveaux fêlés des socialistes de tout poil dès le XIXe siècle (voir ce qu’en disait Bastiat). Lorsqu’un tel système est imposé au peuple, il devient une habitude. La spoliation à laquelle on est habitué, on ne s’en aperçoit plus. On est tombé dedans étant petit, comme Obélix dans la potion magique. On ne pense même pas à la remettre en question et si d’aventure quelqu’un s’y risque, il n’est pas compris. On le vilipende car il a attaqué une de ces vaches sacrées qui constituent ce « modèle social Français », celui de l’État-nounou et gabelou, grand dispensateur de subsides aux frais des citoyens, et d’irresponsabilité.

Pourtant, tout le monde le sait, même si les menteurs de la politique et des médias essaient de travestir la vérité : la « redistribution » génère le déficit et la ruine. Mais tout le monde ne fait pas la relation entre le système en soi et ses effets pervers. Prenons la « sécurité sociale », énorme machine assez comparable au Biglotron du Professeur Slalom Jérémie Ménerlache (voir « Bons Baisers de Partout » de Pierre Dac). Il y a des lustres que les « pouvoirs publics » confessent qu’elle est en déficit, et pas qu’un peu : en 2014, de 9,8 milliards pour le régime général, et si l’on ajoute celui du « fonds de solidarité », ça fait dans les 15,4 milliards. Naturellement, pas question de remettre en cause le Biglotron : on ajuste des paramètres, on rabote ici et là, on augmente les cotisations, on injecte de l’argent spolié aux contribuables : rien n’y fait.

Pas étonnant qu’en 2007, les Suisses aient refusé par référendum (71% de « non ») que soit établi chez eux un monopole de la sécurité sociale ; cependant, même chez eux, les chiens à bas de laines ne désespèrent pas d’établir quelque jour un régime spoliateur, tant il est vrai que la stupidité est une des choses au monde la mieux partagée.

Donc : un système qui coûte très cher, fonctionne mal, prélève une partie des cotisations pour assurer son fonctionnement avec des fonctionnaires para-publics, et déverse la manne sur des gens qui non seulement ne produisent aucune richesse, donc ne contribuent pas à la prospérité nationale (en fait, la prospérité, il y a longtemps qu’elle a fichu le camp), mais sont arrivés sur nos terres en immigration non plus de travail, mais de confort et de peuplement. Autrement dit : on nous force à payer pour des parasites. L’autre aspect de la « redistribution », comme nous l’avons plusieurs fois signalé ici, est qu’elle prive d’un capital qui pourrait s’investir dans l’industrie. Des « fonds de pension », c’est du capital que les sociétés d’assurances peuvent placer dans des activités économiques. Au lieu de cela, on a recours à des investisseurs étrangers, lesquels, entravés par une législation et un fisc ubuesque s’empressent de délocaliser. Belle opération ! Le dernier aspect, c’est que ce système favorise le travail « au noir », une autre manière de se défendre pour ceux qui ne peuvent pas expatrier le fruit de leur travail.

Je suis tombé sur un tableau intéressant, sur le site libertarianisme.fr/2013/10/26/salaire/. Je vous livre ce tableau qui montre à quel point le système de redistribution est spoliateur :

 analyse coût ss

Il est bien évident que si le travailleur recevait l’intégralité de ses gains réels, il disposerait d’une somme considérable (plus de 39,55% en sus de ce qu’il reçoit en « net ») et qu’il pourrait souscrire des assurances dans le secteur concurrentiel, à des taux nettement plus bas – cela va de 3 à 4 fois moins- que ceux des contributions forcées. Il paierait selon ses possibilités et ses besoins, et ne serait pas contraint à une « solidarité » forcée qui le ruine au profit de parasites divers.

Ce qui explique que depuis des années, en application d’ailleurs d’une loi européenne (il faut bien que le machin européen serve à quelque chose de bien, parfois !), un nombre croissant de citoyens quittent le système spoliateur de la sécurité sociale, pour souscrire ailleurs des assurances négociées. C’est normal, c’est bien.

Mais voilà : cela ne fait pas l’affaire des fascistes qui, décidément ridicules, défendent mordicus (excusez-moi : j’allais écrire merdicus) le Biglotron. Pas question de toucher aux vaches sacrées, même si elles ont la brucellose !

C’est ainsi que, comme l’explique Le Parisien, le groupe des radsocs, copains des socialistes, ont fait adopter un amendement ignoble par les députassiers : « Toute personne qui, par quelque moyen que ce soit, incite les assujettis à refuser de se conformer aux prescriptions de la législation de Sécurité sociale, notamment de s’affilier à un organisme de sécurité sociale ou de payer les cotisations et contributions dues, sera punie d’un emprisonnement de deux ans et d’une amende de 30. 000 euros ou d’une de ces deux peines. » Fermez le ban, circulez, y a rien à voir. Quels sont les imbéciles qui, à propos de l’ère Valls II, parlaient de « social-libéralisme » ? On en est aux antipodes ! C’est un oukase nettement fasciste, il n’y a pas à dire, en contradiction avec les droits des citoyens. En contradiction aussi avec le règlement européen, et il est à espérer qu’une foule de plaintes seront déposées auprès de la cour européenne de justice : encore une fois, il faut bien que l’Europe serve à quelque chose de bien.

Il convient de désobéir à une « loi » de cet acabit. Car s’il est normal de respecter la loi en général, il faut en revanche qu’une loi soit respectable. Celle-ci est une ignominie bien dans la ligne de la gauche fasciste. Cette volonté de tout mettre dans le carcan étatique, gaspilleur, improductif et spoliateur, illustre bien ce qu’est la politique de la bande de malfrats au pouvoir. Et je ne suis pas sûr du tout que la droite d’appareil désapprouve réellement une telle infamie.

Cela illustre bien la situation kafkaïenne – ou ubuesque – dans laquelle est placé ce malheureux pays. Les institutions protègent un pouvoir exécrable qui a encore au moins deux ans pour parachever son entreprise perverse (et qui pourrait bien, contre toute raison, se perpétuer au-delà de 2017, hélas) sans qu’aucun contre-pouvoir, aucune « opposition de Sa Majesté » ne vienne le contrer avec vigueur. Personne ne descendra dans la rue pour faire pièce aux fascistes, car les Français sont anesthésiés et rendus veules par des lustres de propagande et d’esprit de jouissance à crédit. Zemmour a fort bien analysé les raisons du déclin, mais même s’il se défend de suggérer des solutions, on sent bien, à le lire, qu’il penche nettement pour un centralisme autoritaire à la Bonaparte. Autrement dit : retour au statu quo ante, retour aux sources mêmes du déclin : l’État, l’État et encore l’État. C’est bien Français, ça ! Et nous en crevons !

J’ai conseillé à mes enfants de quitter ce pays où il n’y a plus d’avenir. Je crois que je vais le quitter aussi.

Raymond

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La baudruche perverse dégonflée

Anim_patate-1L’affaire du «sapin-sextoy» vandalisé fait le tour du monde, titre le Fig’. Il ne faudrait pas exagérer, tout de même : elle fait le tour de la petite cour des politiques et médiastres pervers de « chez nous » (bien qu’ils soient d’ailleurs) et de l’Amérique. Je doute fort que les Russes ou les Chinois, voire les Indiens et même nos ennemis musulmans y trouvent à redire. Ce n’est donc qu’une tempête dans le verre d’eau sale des gauchistes.

Le fait est que cette exhibition scato-pornographique place Vendôme était symbolique : à deux pas du Ministère de madame Taubira, garde des sceaux, qui, on s’en souviendra très longtemps, a fait voter une loi perverse, un « plug-in » pour pervers amateurs de plaisir anal, c’était le couronnement d’une action de déstructuration du pays.

Ajoutons que le dénommé Mccarthy est fou, il suffit de regarder ses « œuvres ». Mais nous sommes dans une société où les pseudo-élites appliquent le principe des sorcières de Macbeth : « Fair is foul, and foul is fair », le bon est mauvais et le mauvais est bon. L’épouvantable décadence des beaux arts devait mener nécessairement conduire les responsables pervers de la Mairie de Paris, sous la houlette de la dame Hija de Nada, à exposer un gigantesque instrument de perversion. Non pas pour « choquer le bourgeois » comme au temps des potaches, mais pour faire connaître au Peuple la domination d’une caste politique perverse.

Gloire à celui –ou à ceux- qui ont dégonflé l’ignoble baudruche ! Et réjouissons-nous que le fou, furieux, ait décidé de retirer son infâme exhibition, dégoûté de ce peuple Français décidément bouché, incapable d’apprécier l’art pervers. Qu’il aille la faire voir ailleurs, son « œuvre », bien que sa place à lui serait dans un hôpital psychiatrique.

« La France se meurt. La France est morte» conclut tristement le livre d’ Éric Zemmour. Peut-être, mais le cadavre bouge encore !

Sacha 

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Appel à vigilence

Voici un véhicule qui véhicule l’idéologie du califat islamiste (ISIS, IS ou Daech). Les arabisants ne pourront pas s’y tromper.

Véhicule islamiste

D’après la plaque, ce véhicule circule dans l’Ariège (12), mais il peut très bien avoir été acheté d’occasion dans ce département sans que le djihadiste ait éprouvé le besoin de changer le numéro. Donc il peut être n’importe où en France. Peu importe : le numéro d’immatriculation vous permet de dénoncer le propriétaire à la Police, et de le faire inculper pour le moins au chef d’apologie du crime, au mieux d’association de malfaiteurs en vue d’actions terroristes. Nous verrons si nos joyeux juges rouges et collabos oseront l’inculper, alors qu’il a tout lieu de le faire.

Et procédez de même chaque fois que vous aurez connaissance évidente d’une action de propagande en faveur du djihad.

Mais vous allez voir : c’est NOUS qu’on va inculper d’incitation à la haine raciale ! Pour le coup, MM les chats-fourrés, attendez-vous à un bordel indescriptible !

Raymond.

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Vos gueules, les grognasses !

Exhibition de bananeDonc je roulais tranquillement sur les routes embrenées par les tracteurs traînant d’immenses remorques remplies de la céréale la plus pourrie de toutes : le maïs. Pestant parce que ma pauvre guinde que j’ai tant de peine à garder propre allait être une fois de plus dégueulassée par des gens qui ne prennent pas la peine de nettoyer les routes qu’ils salopent, je n’étais pas très content. Non que j’aie quelque animosité contre nos camarades agriculteurs, mais force est de constater qu’un peu de civisme ne leur ferait pas de mal. Quoi ! Leurs gros tracteurs ne pourraient pas traîner une balayeuse et une citerne d’eau pour rendre sa propreté à la route ?

Ah ! UNE balayeuse et UNE citerne.  J’entends déjà les bien-pensants couiner : et pourquoi pas UN balayeur, hein ? UN réservoir ? Sexiste ! Bon, passons. Mais, pour reprendre l’anecdote, j’ai vite oublié nos camarades en question, parce que, voyez-vous, la radio de la bagnole, laissée imprudemment allumée, était calée sur Nostalgie.  Pas que cette radio soit pire que les autres, et nous les vieux aimons parfois entendre les conneries des variétés de notre jeunesse, qui, si idiotes qu’elles aient été, furent infiniment supérieures aux barbaries braillées par les connards de rappeurs.

Mais là c’était trop ! Voilà que j’entendis les bêlements du nommé Bachelet. Il avait fabriqué un Germinal  à sa façon, pas moche d’ailleurs : Les Corons. Mais pour l’heure il pleurnichait qu’il était « tombé en esclavage de ce sourire de ce visage ». Illico j’ai faire taire la radio en braillant : « Pôv’ con ! ». Tout à fait Hercule aux pieds d’Omphale, bien qu’en matière de virilité, le chanteur ne soit pas Hercule ! ChezRaoul, nous sommes misogynes ; ce qui veut dire que nous aimons les femmes d’avant, pas les gourdasses de maintenant, même pas celles de notre génération. Autant dire qu’on aime des mortes. Conséquence : dans ma rue, à part deux ménages dont un tout nouveau (espérance maxi de vie : 7 ans), nous menons une vie de moines, c’est-à-dire d’hommes sans femmes. Et, franchement, nous nous en portons très bien, la veuve Poignet pour les uns, des dames à voluptés tarifiées pour les autres, et nous savons tous faire la tambouille et laver le linge.

Parce que franchement, les grognasses contemporaines commencent à nous les briser menu, menu ! Avant… Il y avait le Mec, celui qui allait au charbon et rapportait sa paye, celui qu’on envoyait au front se faire casser la gueule pour que sa darone et ses chiares puissent vivre libres. Celui qui affrontait le mammouth, le bison, le machairodus et autres bestioles pour que chacun puisse survivre, l’espèce avec. Dur boulot, chasse, guerre : des métiers de mâles, qu’aucune fumelle n’aurait pu faire. Les rôles étaient partagés à la fois naturellement et socialement. Et puis les mœurs se sont entafiolées. Remarquez, ça s’est vu d’autres fois dans l’Histoire, et quelquefois c’est des femmes devenues hommes qui ont sauvé la donne : Jehanne Hachette et ses commères, la sublime Jehanne d’Arc, Margaret Thatcher (y en a des qui vont gueuler, je m’en fous !) parce que les hommes étaient dévirilisés. Fallait bien que quelqu’une aille au taf !

Bref : le XXe siècle a connu cet entafiolement des mecs. Perte de la virilité. En même temps que se répandait ce mal si bien décrit par Flaubert, et que les psys de l’entre-deux-guerres appelaient « bovarysme ». Avec des giries complètement déjantées du genre Beauvoir –la Grande Sartreuse-, les rombières ont rêvé de devenir non pas les égales de hommes –ce qu’elles étaient depuis des siècles- mais les patronnes (enfin : matrones) des hommes. La reine de la chaumière a voulu devenir Sissi Impératrice et tout commander. Le pire est que, la décadence des mœurs aidant, elles ont réussi à subjuguer les mâles. Elles refusent même la tâche naturelle de procréation : pensez donc, avec l’avortement de confort, c’est si facile ! Le résultat : nous avons vu des grognasses délétères comme Lauvergeon, Parisot, Royal. Sexistes et franchement racistes anti-blanc.  Nous voyons, grâce à une imbécile loi « de parité » (qui est le contraire de la démocratie !) 50% du gouvernement –des ministères il est vrai complètement inutiles, sauf un, hélas, mais bouffeurs d’oseille public – tenus par des harpies à  cervelle de colibri. Remarquez, dans les 50% restant, les mecs féminisés ne valent pas mieux. Même pas le président : il ne suffit pas d’avoir une quéquêtte furieuse pour être mâle, il faut, comme disait Lacan, « avoir le phallus ». Ce qu’il n’a pas.

Bref : les rombiasses ont féminisé les mâles,  c’est l’ère du papa-poule, d’un monde de foutus bizounours. Quelle connerie ! Ce n’est pas au mec de s’occuper des chiares : il doit les nourrir et les protéger, c’est pas la même chose. Mais c’est comme ça : on a laissé les fumelles couper les roubignolles aux mâles. Paraît que la génération d’aujourd’hui, c’est amour-m’amoûoûr ! Elles croient que le mariage c’est une question de sentiments ! Pauvres caves ! Aimer quelqu’un, c’est pas plus et pas moins qu’aimer le chocolat ou le steack. Si on en bouffe trop, on s’en lasse. Pas étonnant qu’à force de loncher, ça devienne monotone et qu’on finisse par aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte ! D’où les divorces à répétition. Ben mon vieux, elles ont bien réussi leur coup, les grognasses !

Verront bien : puisqu’il n’y a plus de vrais mecs, que des gonzesses, qui va les protéger contre les barbus qui veulent leur coller la burqa, hein ? Pauvres gourdes ! Elles ont fait leur malheur !  Voilà-t-y-pas qu’elles se mettent même à travestir les mots de la langue, ces connes ! Le coup de la grognasse de l’Assemblée qui taxe un député parce qu’il l’a appelée « M’ââme Le Président ! » À l’amende , le vilain macho ! EH ! Mazetier : et mon cul c’est du poulet ? Tiens, j’arrête ! Parce qu’il y a des paires de baffes qui se perdent, foutues harpies !

Je tombe, dans le Fig’  sur un article intéressant, la réponse du député taxé par la bourrique. La voici in-extenso.

« Madame le président»: l’appel de Julien Aubert aux citoyens français

Sanctionné par Sandrine Mazetier après l’avoir appelée «Madame le président», le député Julien Aubert revient sur la polémique. Il en profite pour s’interroger plus largement sur les maux de la démocratie moderne.

Julien Aubert est un homme politique français. Il est élu député pour la première fois lors des législatives de 2012 dans la cinquième circonscription de Vaucluse.

Citoyen,

Je t’écris parce que je suis inquiet, comme toi, pour mon pays et la démocratie.

Tu me reconnais peut-être parce que je suis un député sanctionné pour une voyelle jugée indésirable au nom de la féminisation des titres.

Je ne suis guère fier de ce que ma notoriété procède d’une polémique futile. Mais d’un mal peut surgir un bien. En effet, l’affaire qui m’a fait connaitre du grand public est un exemple assez caractéristique des maux dont souffre notre démocratie aujourd’hui. Nous ne sommes pas en 2014 mais en 1984: Orwell s’était trompé de 30 ans.

Lorsqu’a éclaté l’affaire «de la présidente», plusieurs médias se sont empressés de jouer le morceau habituel: «Mais vous n’avez rien d’autre à faire que vous battre sur la grammaire?» Quoi de plus facile que de flatter la foule en lui donnant un objet de lynchage?

Toi, Citoyen qui a peut-être été assommé sous le bombardement médiatique sur cette polémique, tu t’es peut-être aussi posé la question? Moi aussi, car autrefois, j’étais à ta place, dans mon canapé, face au flot incessant de scandales et d’épiphénomènes.

Lorsque je me suis lancé dans la vie politique, il y a trois ans, c’était parce que je n’étais pas d’accord avec le fonctionnement de la vie politico-médiatique: absence de débat de fond, clivage factice partisan, polémiques du jour amplifiées par les chaînes de télévision en continu…

Je voulais changer les choses, et travailler différemment.

Depuis le début de l’année 2014, j’ai eu la responsabilité de définir la position de l’UMP sur la transition énergétique, présentée par l’actuel hôte de l’Elysée comme l’un des sujets majeurs de son quinquennat. Ce travail, je l’ai réalisé sérieusement avec plusieurs de mes collègues. Chaque semaine du premier semestre de l’année 2014, nous avons réuni des experts et acteurs du secteur de l’énergie afin de débattre sur quelle stratégie énergétique faut-il à notre pays. 45 heures de débat et de travail, des dizaines de rendez-vous et d’auditions, pour arriver à 11 propositions consensuelles, adoptées par mes collègues de l’UMP, et qui auraient certainement pu être une plus-value pour l’avenir de notre pays.

En as-tu entendu parler? Non. Pourquoi? Parce que la conférence de presse que nous avons donnée pour présenter notre position a généreusement attiré 4 journalistes, dont 3 de la presse spécialisée…

Et puis les débats sur le texte ont débuté. 37 heures d’audition jour et nuit qui ont débouché sur 30 heures de travail en commission spéciale. Aucun journal, ou presque n’a voulu en parler. Une tribune que j’avais rédigée pour expliquer le coût faramineux de ce texte de loi inapplicable (290 milliards d’euros selon nous), n’a même pas trouvé preneur. Il faut dire que parler des frondeurs ou du duel Juppé/Sarkozy en 2017 était une question bien plus urgente que les finances et l’avenir énergétique de la France.

Le résultat de ces centaines d’heures de travail a été un mépris total de la majorité pour nos idées. Rien n’a été retenu, le texte a été examiné à la va-vite. Ce n’était pourtant pas faute de proposer des solutions alternatives: j’avais préparé quelques 200 amendements au projet de loi.

Heureusement il s’est trouvé un grand journal du Soir pour répéter les éléments de langage du gouvernement en disant que l’opposition avait soit disant «tué» le débat par une obstruction idiote. Aucun espace ne m’a été proposé pour répondre. Les autres journaux m’ont expliqué que ça n’était pas vendeur ou que la place manquait.

Et puis il y a eu cette phrase, anodine, prononcée en Français, qui a provoqué un tintamarre médiatique incroyable. Enfin un article disputé sur les médias!

Malheureusement, Citoyen, il ne s’agissait pas d’un article de la loi, mais d’un article féminin ou masculin devant le mot président(e). La presse écrite, y compris étrangère, en fit ses gros titres. Japon, Royaume-Uni, Belgique. On ne savait pas au juste dans quel contexte ladite phrase avait été prononcée, mais qu’importe le flacon. Des Torquemada s’empressèrent de sortir en rangs serrés de leurs salons dorés pour crier que j’étais coupable. «Machisme, conservatisme, provocation». Au nom des libertés, lynchons-le! Coupable, forcément coupable pour les bien-pensants! Personne ne prit le temps de s’interroger sur l’objectivité de la sanction.

Les médias radiophoniques ou télévisés se firent alors un plaisir de m’inviter en me gourmandant: «n’avais-je pas mieux à faire?» Je leur répondis que oui, j’avais mieux à faire et que jusqu’ici la stratégie énergétique de la France d’ici à 2050 n’intéressait pas grand monde. Je tentais une accroche – un coût, un risque sur l’emploi dans le nucléaire – mais rien n’y fit. Il était bien plus intéressant de s’interroger sur le fait de savoir si je n’avais pas fait exprès de provoquer Sandrine Mazetier pour me faire de la pub (vilain garçon!).

Alors, je m’y suis plié, pour défendre mon honneur.

Car, ce qui est inquiétant, Citoyen, c’est que même dans ce maelstrom médiatique, la propagande du parti au pouvoir a joué à plein. Les Trissotins ont bêlé la leçon qu’on leur avait bien apprise: j’avais «violé le règlement de l’Assemblée». Aucun journaliste (sauf un ou deux) n’est allé vérifier si c’était vrai. Mais le voisin l’ayant affirmé avec gravité, il ne pouvait en être autrement. Et c’est évidemment faux: l’article 71 du règlement de l’Assemblée nationale qui sert de base à la sanction est lui-même ainsi rédigé «Le Président rappelle à l’ordre…».

Lorsque mes collègues, inquiets qu’on puisse sanctionner le bon usage du Français, sans base juridique, sans grief, sans recours et par pure idéologie, ont voulu être solidaires de ma situation, on les a dépeints comme ridicules. On a même osé écrire que leur solidarité était «indécente», comme si réparer une injustice pouvait être indécente. Et pour les punir, un site poétiquement appelé «Macholand» a tout simplement envahi et bloqué leurs boites mail. Intelligence de la méthode, respect des idées, tout y est.

Cerise sur le gâteau: lorsque l’Académie française, sortant de sa réserve, a finalement rappelé pourquoi on pouvait féminiser les métiers, mais pas les titres, car la fonction survit à son porteur temporel, certains médias de gauche ont réussi à affirmer sans rire qu’elle donnait raison… à Sandrine Mazetier. Arriver à prétendre l’inverse de ce qui est réel, c’est la plongée dans un monde néo-orwellien.

Citoyen, comment appeler une démocratie où le peuple est volontairement intoxiqué avec de la fausse information pour lui faire avaler des choses énormes au plan des droits, tandis qu’on décrédibilise ceux qui pensent différemment?

Citoyen, comment caractériser un régime où certains en arrivent à considérer normal qu’un représentant du peuple soit sanctionné comme un délinquant, sans base juridique, sans grief, juste par idéologie?

Citoyen, comment identifier un régime qui pense qu’il faut éduquer les gens par la langue, en purgeant les mots et en intimidant ceux qui ne cèdent pas?

Citoyen, tu te tournes vers moi tous les jours, et tu m’interroges: «N’avez-vous rien d’autre à faire?» Je te pose à mon tour la question: ne serait-il pas temps, Citoyen, que tu fasses, toi aussi, quelque chose pour mettre fin au lent déclin de la démocratie représentative?

Citoyen, combien de temps penses-tu que nous tiendrons sans ton soutien? Il est peut-être temps de leur dire «le mot de Cambronne».

Julien Aubert

Bon, ben voilà. Si nous, les mâles blancs n’y mettons pas bon ordre, à coups de pied au cul s’y faut,  si les efféminés ne gagnent pas un peu de testostérone comme dit l’ami Vautrin, à coup sûr c’est les barbus qui vont y mettre bon ordre. Hé, les rombiasses, c’est ce que vous voulez ? Sinon, fermez-la !

Raoul.

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Notre point de vue sur l’Erdogan partagé par d’autres

turquieVoici un avis d’expert qui confirme à plein ce que nous pensons des magouilles de l’Erdogan dans le micmac moyen-oriental, et que nous avons déjà exposé ici, ici et ici :

(interview du chercheur Eric Denécé dans 20 Minutes)

A quoi joue la Turquie? Alors que les Kurdes, soutenus par les bombardements de la coalition, affrontent les djihadistes de Daesh dans la ville syrienne de Kobané, la Turquie voisine semble décidée à ne pas réagir. Malgré les invitations des pays de la coalition à s’impliquer dans le conflit, Ankara rechigne toujours à participer aux frappes et à laisser les Etats-Unis utiliser ses bases aériennes. Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), décrypte la stratégie turque.

Où se situe l’intérêt de la Turquie dans cette bataille de Kobané?

Le président Erdogan a aujourd’hui deux véritables fixations: renverser Bachar al-Assad à tout prix et empêcher la montée en puissance des Kurdes en Turquie, mais aussi en Syrie et en Irak. La Turquie a échoué à s’opposer à l’autonomisation d’un Kurdistan irakien et refuse de voir la même chose se passer pour les Kurdes de Syrie et de Turquie, où ils représentent tout de même 20% de la population.

Quelles relations entretiennent la Turquie et Daesh?

Même s’il ne le dit pas clairement, Erdogan, qui est membre du bureau international des Frères musulmans, adhère à l’idéologie islamiste. Pour lui, l’organisation de l’Etat islamique n’est pas un ennemi. Par ailleurs, le trafic de Daesh enrichit les mafias turques. Jusque-là, les Kurdes de Kobané demandaient un droit de passage pour le pétrole des djihadistes. S’ils disparaissent, Daesh comme la Turquie sont gagnants. De son côté, l’organisation de l’Etat islamique n’a jamais menacé la Turquie, à l’inverse de la Jordanie ou de l’Arabie saoudite.

La Turquie peut-elle être considérée comme un ennemi de la coalition?

Elle est en tout cas en totale contradiction avec la politique de la coalition et avec l’Otan, dont elle est pourtant membre. Quand l’Occident refuse de négocier avec les djihadistes, la Turquie n’a, elle, pas hésité à échanger des petits chefs de Daesh contre des otages turcskidnappés au consulat de Mossoul. Pour changer le rapport de forces, il faudrait que les Occidentaux utilisent les moyens de pression à leur disposition. Mais personne ne montre la moindre volonté de le faire.

Volià, voilà. Il n’y a aucun doute : l’Erdogan joue à fond son jeu islamiste. L’Obama, pour ne pas déranger les vieux compères Saoudiens des USA et surtout pour ne pas renoncer à la stratégie yankee d’encerclement de la Russie, ne fera rien (ni ses successeurs !) pour virer cet état islamique de l’OTAN. Pas plus que les USA cesseront de faire pression sur l’Europe pour intégrer une Turquie musulmane dont ils espèrent qu’elle les débarrassera d’un concurrent assez amoché, mais encore dérangeant. Pauvre Occident !

Raymond

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