De la virilité, morbleu !

autruche.mahometSelon Dreuz Info, dans un article (ironique) de Jean Patrick Grumberg, l’Union des Étudiants Britanniques (NUS) vient de refuser de condamner les islamonazis de l’ISIS (Daech ou IS, comme on voudra appeler cette horde barbare) au prétexte que ce serait « islamophobe ».

Cela me rappelle un fait signalé par le Dr RV Jones, dans son livre Most Secret War. En 1933, quelques semaines après l’arrivée d’Hitler au pouvoir, L’Oxford Union Society fit alors sa plus célèbre déclaration : « En aucune circonstance cette Maison ne combattra pour le Roi et le Pays » (under no circumstances will this house fight for king and Country). Toujours selon R.V. Jones, Churchill dans The Gathering Storm , indiquait que Lord Lloyd rapportait la réaction de Mussolini à cette déclaration et notait : « En Allemagne, en Russie, en Italie, au Japon, l’idée d’une Grande-Bretagne décadente et dégénérée prit profondément racine et suscita beaucoup de calculs. »

Manifestement l’état d’esprit n’a pas changé : face à l’islamonazisme, certains étudiants n’ont pas conscience du danger et dédouanent volontiers l’islam, ce djihad au repos, en essayant de le distinguer du djihad, l’islam en mouvement. Mais hélas ils ne sont pas les seuls. En Europe, c’est l’attitude de tous les lemmings de la caste politique et des médias qui rêvent de précipiter les peuples dans la sujétion. Certains ont cru le nazisme, puis le communisme, comme l’horizon indépassable : on dirait bien que ceux de maintenant font de même pour l’islam.

Cela nous prépare du sang, de la sueur et des larmes, pour rappeler Churchill. Sans certitude de sortir vainqueurs, cette fois. Car malgré la naïveté, malgré les calculs politicards, malgré l’impréparation, malgré le pacifisme bêlant, malgré Dunkerque, les démocraties ont fini par se lever  pour terrasser le monstre nazi. Mais aujourd’hui, une lente et patiente propagande vicieuse a intoxiqué les esprits. Les défenses culturelles sont tellement affaiblies, l’idéologie des « droits de l’homme » a tellement perverti les consciences, que les barbares criminels ont beau jeu de subvertir l’Occident. Le courage, la virilité, l’esprit de sacrifice ont disparu de nos peuples féminisés. Nous sommes devenus des sous-hommes incapables de résister à la violence djihadiste par une violence égale ou supérieure. Sans un formidable afflux de testostérone, aussi urgent que miraculeux, nous serions perdus. La virilité existe encore chez les peuples non corrompus : Russie, Chine, Israël, Suisse. Qu’elle advienne chez nous, morbleu !

Sacha.

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Mensonges à l’ÉduNat

Lièvre de MarsL’article de Guy Millières, cité par Raymond, fait état du sida intellectuel propre à précipiter la Suède dans la charia. Je veux rappeler que la présence d’un musulman activiste dans un gouvernement n’est pas une exception en Europe. Nous avons chez nous un ministre de l’ « Éducation » nationale musulman, c’est Lala Belkacem. « Lala » n’est pas un prénom : c’est le mot en Tamazigh pour dire « Madame » : je le conserverai donc, comme je conserve la marque du masculin pour la fonction de ministre. La bien-pensance m’en voudra de reprocher sa religion à Lala Belkacem : oui, j’en assume la responsabilité, car l’islam est totalement incompatible avec les fondements de notre civilisation et qu’il ne saurait y avoir d’accommodement « raisonnable » avec une religion qui massacre et soumet par la violence. Islam et démocratie sont deux concepts contradictoires.

Pour le moment, Lala Belkacem ne fait pas plus parler d’elle que Taubira. Sans doute leurs conseillers en « communication » – comprendre : en propagande – leur prêchent-ils le retenue et la couleur des murailles. En se faisant oublier, une araignée peut tranquillement tisser sa toile et un ministre préparer ses mauvais coups en toute quiétude. Il est vrai que les deux « vaches sacrées » du socialisme sont dans le collimateur des familles, au chef qu’elles concoctent des « lois » subversives destinées à donner le coup de grâce à une société déstructurée depuis 1968. On les protège donc dans l’ombre.

Quoi qu’il en soit, en niant l’introduction de l’idéologie dite « du genre » dans l’École – opération subversive commencée par Luc Chatel sous le règne de Sarkozy – et la poursuite de l’endoctrinement des enfants dans ce sens, Lala Belkacem ment comme un arracheur de dents. D’ailleurs les « jeunes socialistes » ne se privent pas d’annoncer qu’ils enseigneront le genre à l’École, ainsi que le claironne leur égérie, Laura Slimani. Nonobstant, Lala Belkacem affirme que le « genre » n’existe pas à l’École. Peu importe qu’une foule de livres déshonorants pour leurs auteurs soit publiée à l’usage des enfants. Mais les « études » sur le genre continuent, même au niveau de cette survivance de Académie des Sciences de l’URSS qu’est le CNRS. Ce n’est pas tout : le « genre » affecte même les crèches ! Souvenons-nous des visites de Lala Belkacem dans certaines crèches et du sourire diabolique qu’elle affichait en voyant un petit garçon féminisé jouer avec un baigneur.

Raymond m’a transmis un document publié, je crois, par Riposte Laïque, émis alors que Lala Belkacem était à la tête d’un ministère totalement inutile, celui du « droit des femmes ». Lisez :

genre-creche

Vous avez bien lu la question de départ : « les structures petite enfance et les écoles reproduisent-elles les stéréotypes du sexe ou promeuvent-elles une véritable égalité des chances entre filles et garçons ? » Autrement dit : on somme les personnels de confesser que leur pratique favorise la distinction sociale des « genres ». Voilà qui ressemble fort à l’autocritique pratiquée par les communistes. De telle manière que le malheureux agent finirait par s’accuser de tous les péchés de sexisme et approuver sa condamnation, voire la réclamer.

Je vous laisse déguster ce document, il est riche d’enseignements. Il prouve que Lala Belkacem ment. Mais mon propos est autre. Car il est clair que les « théories du genre » non seulement choquent les familles françaises de souche, mais choquent également les familles musulmanes, témoin le mouvement de boycott lancé par Farida Belghoul il y a quelques mois. Dès lors, la question est la suivante : comment un ministre musulman peut-il laisser se répandre l’idéologie du genre dans une école que fréquentent aussi des petits musulmans ? Il y a là une contradiction énorme ! Ou bien Lala Belkacem a apostasié l’islam – ce qui, à ma connaissance, n’est pas le cas – ou bien elle poursuit un sombre projet de sabotage civilisationnel, celui de déviriliser complètement la société afin qu’elle tombe entre les mains des adeptes de la charia, qui se chargeront de la « reviriliser » autrement.

On dira sans doute « le vieux Vautrin délire dans la théorie du complot ! » Pourtant, la contradiction apparente entre l’inoculation d’une idéologie délétère à l’École et l’obédience d’un ministre de l’ « éducation » à une religion pour le moins conservatrice soulève une foule de questions et suggère une possible nuisance. Il est vrai que la dévirilisation de la société est allé bon train depuis 1968, ainsi que le souligne Éric Zemmour dans son dernier ouvrage, et on ne m’enlèvera pas de l’idée qu’elle est voulue. À vous tous, lecteurs, d’en tirer les conséquences ; pour ma part, j’aime de mieux en mieux les femmes, c’est-à-dire que je deviens de plus en plus misogyne et islamophobe tout en même temps.

Sacha

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Un état islamique au nord de l’Europe

Marianne agresséeRemplacement de population ? Connais pas ! disent nos hypocrites gauchistes et autres angelots bêlants qui considèrent Le Camp des Saints et Le suicide Français comme d’abominables écrits fââââchistes. Et pourtant ! Il y a un moment que le cas de la Suède, pays en voie d’auto-destruction, m’inquiétait. Mais désormais, les carottes sont cuites ! Lisez cet article de Guy Millière paru aujourd’hui (dimanche 12 octobre) sur le site de la Mena.

La Suède glisse vers l’Islam

Par Guy Millière

Connaissez-vous Mehmet Kaplan ? Sans doute pas. C’est un Suédois d’origine turque, proche, très proche même, des Frères Musulmans. Ce fut l’un de ceux qui s’embarquèrent à bord du Mavi Marmara pour venir en aide au Hamas à Gaza et pour affronter l’armée israélienne.

Mehmet Kaplan est aussi un membre éminent des « Verts » en Suède, un parti qui, comme en France, exerce une manière plutôt antisémite de s’occuper de l’environnement.

Il est désormais membre de la coalition gouvernementale en Suède au titre de ministre de la Ville et de l’Aménagement urbain. Kaplan est le premier musulman sympathisant des Frères Musulmans et du Hamas à devenir ministre dans un pays européen.

En ayant choisi un tel ministre, il n’est pas étonnant que le nouveau chef de l’exécutif suédois, Stefan Lofven, ait décidé de reconnaître un « Etat de Palestine » et de nouer des relations diplomatiques avec celui-ci.

Il n’est pas étonnant non plus que Stefan Lofven considère comme un détail insignifiant le fait que l’Autorité Palestinienne, à laquelle il entend conférer le titre d’ « Etat de Palestine », soit dirigé par une coalition incluant le Hamas.

Il n’est pas étonnant enfin qu’il ait accompagné sa décision d’un discours hypocrite semblant venu d’une réalité parallèle, dans lequel il parle d’un « conflit entre Israël et la Palestine » devant être réglé par une « solution à deux Etats », qui requiert une « reconnaissance mutuelle », et un « désir de coexister paisiblement ».

Sans doute n’a-t-il pas remarqué que la « Palestine » n’existe pas, même s’il va lui offrir une ambassade, que l’Autorité Palestinienne n’a jamais été aussi éloignée de l’idée des « deux Etats » et n’entend ni reconnaître Israël, ni coexister paisiblement avec lui, et que le Hamas veut rayer Israël de la carte par le djihad.

Stefan Lofven a, depuis qu’il a prononcé ce discours, fait un pas en arrière et décidé de mettre sa décision en suspens, mais il est aisé de voir de quel côté il penche.

Mehmet Kaplan et Stefan Lofven sont les incarnations du glissement que connaît la Suède depuis des années. Elle fut, longtemps, un pays essentiellement chrétien. En une trentaine d’années à peine, l’islam est devenu la deuxième religion du pays. Malmö, troisième ville de Suède par son nombre d’habitants, a longtemps abrité une communauté juive importante et florissante, mais quasiment tous les Juifs de la ville sont partis, en raison d’un antisémitisme croissant et de plus en plus violent. C’est aujourd’hui une ville à quarante pour cent musulmane.

Au nom d’un « politiquement correct » hérité de décennies de bienpensance socialiste, les gouvernements successifs n’ont cessé de prôner le multiculturalisme, n’ont rien fait pour intégrer les nouveaux arrivants à la culture suédoise et tout fait, au contraire, pour qu’ils conservent leur culture d’origine.

Quand des émeutes ont eu lieu, quand les actes de violence, les agressions, les viols se sont multipliés (la Suède est maintenant le deuxième pays du monde pour le nombre de viols par habitants), le gouvernement suédois s’est contenté d’un communiqué disant que le pays devait désormais « vivre avec la violence ».

Ce communiqué était le fait du gouvernement précédent, pas du cabinet actuel, résolument à gauche.

Un candidat de gauche aux récentes élections a dû retirer sa candidature après avoir traité les Juifs de « singes » et de « porcs » dans une phrase où il défendait la « Palestine ». En retirant sa candidature, il a dit que les mots « singes » et « porcs » avaient dépassé sa pensée, mais qu’il maintenait ce qu’il avait dit sur la Palestine. Cet ex-candidat s’appelait (et s’appelle toujours) Omar Omeirat.

Ni Mehmet Kaplan, ni Stefan Lofven ne disent de mots qui dépassent leur pensée. Leurs idées sur la Palestine sont, au-delà de tout doute sensé, les mêmes que celles d’Omar Omeirat.

Le changement de la Suède est-il irréversible ? Les données démographiques permettent de le craindre. Dans un pays démocratique, les politiciens ont besoin d’électeurs pour être élus, et il n’est pas difficile de constater, en regardant les chiffres de la démographie, de quel côté se situent les électeurs du futur.

D’autres pays d’Europe suivent-ils le chemin de la Suède ? On peut le craindre.

Doit-on s’attendre à ce que d’autres pays européens reconnaissent plus ou moins vite un « Etat de Palestine » ? Je crains que la réponse soit : oui.

La France peut-elle faire partie de ces pays ? Je crains que la réponse soit, oui, là encore.

Il n’y a pas de doute que le même sort nous pend au nez. Comment un pays peut-il avoir des dirigeants aussi traîtres pour ouvrir les vannes de l’immigration subversive et livrer leur peuple à la barbarie ? Si nous-mêmes ne mettons pas fin rapidement, de manière ferme, violente s’il le faut, décidée et définitive, au remplacement de population, nous sommes fichus et deux mille ans de civilisation seront perdus. L’apathie est mortelle pour la liberté.

Raymond.

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Une loi imbécile et dangereuse de plus

Detournement-socios-sortir-du-nukeNos assis de l’Assemblée, très assidus comme on le sait, viennent de voter à une majorité socialiste la « loi de transition énergétique ». Tout le monde en est conscient : pour être parlementaire, dans ce pays du moins, il faut de l’intelligence et une grande sagesse. Ce qui, on en conviendra volontiers, correspond très exactement au profil d’un député de gauche, surtout socialiste. Mais aussi à un député UMP, etc… Vous ne me croyez pas ? Allons donc ! Examinons, je vous prie, les dispositions législatives approuvées par ces Personnes de Sagesse Supérieure.

1- Il était urgent de de  voter  l’interdiction des sacs plastiques à usage unique à partir de 2016. Pensez donc : près de 5 milliards de sacs de caisse en matière plastique à usage unique, et plus de 12 milliards de sacs dits «fruits et légumes» sont encore distribués dans les commerces. Sans parler des préservatifs, hein ! Un vrai scandale à côté duquel le chômage n’est qu’une bluette pour midinettes. Il fallait prioritairement y mettre fin. D’ailleurs, on va compenser par des sacs en papier : comme ça, il y aura moins d’arbres pour produire cet infernal CO2 durant la nuit, puisqu’on en fera de la pâte à papier, et mieux : on va immobiliser des milliers d’hectares à produire des plantes à amidon et à patates immangeables afin de produire ce « papier ». Génial, non ?

2- Que les amateurs de scènes de ménage se réjouissent : désormais ils pourront comme au bon vieux temps se  balancer de la vaisselle, de la vraie, par la tête, car l’interdiction de la vaisselle jetable à partir de 2020 a été votée en séance à l’initiative des écologistes, malgré les réticences DU ministre de l’Écologie. Ça aussi, c’était une mesure urgente à prendre, et rendons grâce à la sagesse des punaises vertes de l’avoir imposée. Remarquez, comme LE ministre Ségolène a renâclé, les escrolos ont admis que cette mesure pourrait être repoussée à 2020. Signe évident d’optimisme, puisqu’ils espèrent encore pouvoir vandaliser le pays en 2020. Remarquez… Ils ont peut-être compris que l’imbroglio provoqué par la trilatérale PS-UMP-FN laissait le jeu ouvert entre peste, choléra et ébola sans aucune place pour la démocratie.

3- Un petit peu plus de démagogie ne fait pas de mal à personne, hein ? Alors on se dit que les ménages modestes, si on leur refile un « chèque énergie » – enfin, je veux dire, si les contribuables sont sommés de leur refiler un « chèque énergie », ils pourront soit payer leur facture de chauffage, soit capitaliser afin de réaliser des travaux destinés à économiser de l’énergie. C’est sûrement ce qui va se passer, allez ! Parmi ces travaux, je suppose qu’on doit compter l’achat d’I-pods et d’écrans plats géants ? Le ministre Ségolène verrait bien aussi des tarifs préférentiels pour ces onze millions de personnes, étant entendu que les nantis – c’est-à-dire la majorité des clients forcés d’EDF – paieraient la différence. C’est ce que l’on appelle « égalité », dans la belle France socialiste

Mais attendez : il faut bien encore légiférer et contraindre les propriétaires, ces sales accapareurs-exploiteurs qui ont le front non seulement de posséder une maison, mais encore de vouloir l’entretenir. Des travaux de rénovation énergétique seront obligatoires en cas de travaux de ravalement, de toiture, et d’aménagement de nouvelles pièces d’un logement. Autrement dit : Sa Bouffissure, le bel État qui nous couvre paternellement de son aile, va tellement augmenter la facture de rénovation que l’on doit s’attendre à une vraie frénésie de travaux ! Dans la belle France socialiste, on appelle cela « Liberté ».

4- La bicyclette (de bi = deux et kuklos = cercle, donc instrument à double cercle vicieux) est le moyen de transport favori des escrolos. Ne voit-on pas les villes dépenser largement l’argent des contribuables pour aménager des pistes cyclables afin que les usagers de la Petite Reine puissent gêner le trafic, menacer les piétons et ne pas respecter le code de la route ? Ah ! Qu’il est bon d’emprunter ces « espaces de liberté » ! En tous cas, les employeurs pourront désormais, s’ils le souhaitent, verser une indemnité kilométrique à leurs salariés se rendant à vélo, ou à vélo électrique, sur leur lieu de travail. Le montant de l’indemnité kilométrique vélo sera fixé par décret, et elle sera exonérée de cotisations sociales. N’est-ce pas beau ? D’une part l’industrie de la bicyclette et équipements annexes va faire un énorme bond en avant, les rues de Paname ressembleront à celles de Hanoï durant la guerre du Vietnam, et Bitaura pourra se faire rembourser ses déplacements pour se rendre à son ministère place Vendôme. Précisons : là encore, c’est le contribuable qui paiera. Y compris le « super-bonus » inventé par Macron pour aider l’achat de « véhicules propres ». Cela doit vouloir dire : véhicules bien lavés, parce qu’en matière de propreté de fabrication, les véhicules hybrides, ce n’est pas l’idéal. Ah mais on s’en fout : c’est fabriqué en Chine, les accus !

5- La mesure que tout le monde attendait : réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité de 75 % à 50 % à l’horizon 2025. Même observation à propos de l’optimisme de nos Sages  que pour la mesure n°2, mais l’optimisme est encore plus fort : être encore là en 2025, cela veut dire : deux réélections de gauchistes aux commandes du pédalo. Mieux : ils veulent réduire de 20 % de la consommation en 2030. Et, sachant que l’avenir est dans les moulins à vent à haut rendement énergétique (bien entendu !) qui agrémentent nos paysages comme les minarets décorent nos villes, et dans les panneaux solaires made in China (ça ne pollue pas chez nous), ils décrètent que, les lois de la physique étant à abolir, la part des énergies renouvelables doit être portée à 23 % en 2020 et 32 % en 2030, et la consommation des énergies fossiles diminuer de 30 % en 2030. Oui, bon… Si les éoliennes et les panneaux ne font pas l’affaire, on construira quand-même des centrales à fossiles, qui, naturellement, ne produisent pas ce vilain CO2 honni des punaises vertes.

Il fallait, en effet, dans un contexte de désindustrialisation du pays, alors que nous sommes partout à la traîne, se débarrasser au plus vite des vilains neutrons. Et baisser de manière concomitante la consommation d’énergie. Ainsi serons-nous mieux armés pour relever le pays et faire face à la concurrence étrangère. En revenant au mythe de l’Age d’Or et du règne d’Astrée, où tout le monde sera revêtu de probité candide et de lin blanc tout en crevant de disette et d’épidémies, les escrolos auront atteint leur but : punir les hommes d’exister.

6- L’abandon du nucléaire ira de pair avec… la réduction des gaz à effet de serre de 40 % entre 1990 et 2030, et leur division par 4 en 2050. On ne voit pas bien comment, surtout si on fabrique des centrales à fossiles, en tous cas j’adôôôôre cette prospective qui imagine qu’en 2050 nous aurons encore de l’industrie et des machines. À mon avis, nos descendants auront plutôt des mosquées et des tapis de salates ! Et je salue bien bas ces nigauds qui croient dur comme fer aux mensonges alarmistes du GIEC à propos de l’origine anthropique du « réchauffement climatique ».

Revenons sur Terre. On voit que cette loi est calamiteuse et qu’elle a des tas d’aspects ridicules. Elle va coûter des sommes astronomiques au peuple, et le pire est que nous allons payer pour financer la ruine définitive de notre économie. Cette loi n’avait même pas lieu d’être, il y a des problèmes infiniment plus graves et plus urgents à régler. Cela, les abrutis de l’Assemblée n’en ont cure : ils suivent leurs délires idéologiques. Je doute que le Sénat ne veuille pas suivre l’assemblée sur cette pente catastrophique, puisque l’UMP et son Sarkozy ont inventé le « Grenelle de l’environnement » et l’écotaxe, et que l’UMP tient désormais le Sénat. Une loi aussi dangereuse pour l’avenir intéresse au premier chef le corps politique, l’ensemble des citoyens ; par conséquent elle aurait dû être soumise à référendum. Mais les vandales qui nous tyrannisent savent très bien qu’ils seraient désavoués : mieux vaut donc s’en remettre aux assis du parlement, qui, sûrs de l’impunité parce qu’irresponsables, peuvent voter n’importe quoi sans état d’âme, l’apathie populaire aidant.

On appelle cela : « démocratie ». Moi j’appelle ça : « fascisme ».

Raymond

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Masochisme

dominatriceBon : Marie-Ségolène semble avoir un petit peu de raison. Elle a compris qu’un mouvement des transporteurs routiers, en pleine déconfiture de la politique gouvernementale, aurait fait désordre. Si pas davantage. Donc elle enterre à nouveau l’injuste « escrotaxe » inventée, rappelons-le, sous le règne de Morfalou pour faire plaisir à une bande d’escrolos.

Maintenant, je suis carrément ahuri en lisant dans leFig’ les réactions des lecteurs : la plupart se disent scandalisés par l’enterrement d’une taxe idiote ! Faisons la part des choses, et essayons de coudre les pièces ensemble. Que la bande à Duflotte soit « scandalisée », on le comprend ; c’est leur idéologie, leur fonds de commerce, et ils entendent punir les gens d’exister, de manger, boire, se déplacer etc… Mais tout de même : dans le lectorat du Fig’ il n’y a pas que des ennemis du genre humain ! Eh bien ! Malgré cela, il y a des gens « scandalisés ».

Les arguments avancés sont de deux types. (1) Les dépenses ont été faites, on a construit les porcs-tiques, une grosse boîte est sur le coup pour gérer l’extorsion. Conclusion : si on arrête, on fiche de l’argent par les fenêtres. Ok, ok. MAIS : il ne fallait pas même imaginer cette taxe, un point c’est tout ! Morfalou a cédé à l’idéologie réchauffiste, cru aux imbécilités alarmistes du GIEC – dont on voit aujourd’hui un paquet de climatologues se détacher -, pensé qu’avec son Borloo-le-Clown il allait acheter les voix des escrolos (fallait-il être stupide pour croire ça !), et probablement magouillé avec un capitaliste déviant prêt à faire son beurre en organisant la taxation du vent. Or PERSONNE n’est descendu dans la rue pour s’y opposer ! Une taxe aussi absurde est passée presque comme une lettre à la poste, dans l’apathie bestiale. Alors si ça coûte pour démanteler le dispositif gabelou, tant pis : c’est bien fait pour le nez des Français avachis. On me dit que ça va encore faire des chômeurs, ça : je m’en fous, fallait pas commencer, et ce n’est pas une raison pour continuer, un point c’est tout !

(2) Les poids lourds vandalisent les chaussées et ça coûte cher de les entretenir. Ben oui. Disons que c’est plus constable à vue de nez que l’usure provoquée par des millions de voitures. MAIS : primo, ce n’est pas la peine de couiner contre les transports routiers, car ils sont bel et bien la conséquence d’une politique volontariste. On a laissé  pourrir les voies navigables, refusé (encore les escrolos) d’en créer de nouvelles pour protéger des populations rares de grenouilles je ne sais quoi (c’est un exemple). On a laissé la SNCF, entreprise publique, abandonner le ferri-transport des marchandises au profit du TGV, et réduit le réseau ferré non-TGV à l’état de ferrailles rouillées. Sans parler des grèves à répétition dans une entreprise vache sacrée, de quoi dégoûter les clients. Et comme il faut bien acheminer les marchandises, on a pris de gros camions. Et voilà qu’on crie haro sur les transporteurs routiers !

Secundo, c’est une question de gestion des deniers publics « en bon père de famille » (j’insiste, Lala Belkacem, pour conserver cette locution, ne vous en déplaise !). On se plaint que l’amélioration et l’entretien du réseau routier coûte cher (à cause des camions, bien entendu) ; mais c’est une infrastructure publique utile à la société, elle participe de l’économie commune. À côté de cela, tenez : l’ineffable Marisol, ministre de la maladie, confesse que la dépense de l’AME (Assistance Médicale d’État) a dépassé le milliard alors que le budget alloué n’était que (excusez du peu !) de 588 millions. 43% d’augmentation, je cite, « en raison de la forte poussée du nombre d’étrangers en situation irrégulière. » Autrement dit : l’argent manque là où il est utile, et file en douce là où il favorise la subversion du pays. On pourrait multiplier les exemples de prébendes, subventions, aides diverses qui, si elles étaient supprimées, nous donneraient en échange le plus beau réseau de transports du monde et une économie en bien meilleure forme. Alors : il ne faut pas se moquer du monde !

On pourrait encore opposer aux masochistes qui aimeraient payer une escrotaxe le fait que son prix serait automatiquement répercuté sur celui du transport, et donc sur celui des marchandises : au total, le citoyen serait encore floué. Une fois pour financer le réseau, une autre fois par la taxe, une troisième fois par le prix du panier de la ménagère. Les pièces sont cousues. Et pour une fois, pour une fois, je dis « Bravo Ségo ! » même s’il m’en coûte. Remarquez, je me doute bien que les socialistes ne vont pas renoncer à un pactole à gaspiller, et qu’ils vont bien tôt ou tard nous concocter une vilaine saloperie en remplacement, hein ! Je ne suis pas né de la dernière pluie.

Bien. Pour terminer, je tombe sur une autre ahurissante constatation. L’UMPiste Alain Million vient d’être désigné pour présider la Commission des Affaires Sociales du Sénat. Ce qui fait l’importance de l’affaire, c’est que non seulement ce sire-là n’a pas voté contre la loi perverse de Bitaura (« mariage » pour tous), puisqu’il était pour apparier les homosexuels, mais encore qu’il est pour la GPA. Voilà qui apporte une preuve de plus que l’UMP est bien l’UMPS, et ne changera pas malgré les gesticulations de Morfalou qui lui-même n’a pas changé ni ne changera d’un iota. Si d’aventure des citoyens se laissaient berner, ils seraient vraiment crétinissimes.

Raymond

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Les p’tits potins d’l'actualité

Pour commencer avec du rire, voyez cette blague qui court sur le Net en ce moment :

 Personnes à charge small

« C’est pas faux », dirait Perceval. L’auteur de cette plaisanterie décrit en quelques lignes l’un des problèmes majeurs de la France. En tous cas, un qui ne doit pas se sentir bien dans ses bottes, c’est notre Mussolinito. Il se fait le commis-voyageur d’un budget parfaitement ridicule, et d’une politique franche comme un âne qui recule. Pas de veine : ça n’a pas l’air de marcher du tout. « My government is pro-business » dit-il aux financiers de la City. Je suppose que ces gentlemen ont dû penser tout bas : « Of course ! Thanks to you, we receive thousands of French entrepreneurs in Great Britain. » Le plus marrant dans l’affaire c’est qu’un premier ministre du sire de Tulle vienne proférer son mensonge au cœur même de cet « enfer » de la finance qui donne des boutons à son maître. Mais il faut bien essayer de vendre la politique avariée sur la place internationale, alors on fait des tas de promesses. De celles qui engagent ceux qui y croient.

Catalogue : suppression dès le 1er janvier de la «taxe à 75 %» sur les revenus, des baisses d’impôts pour les ménages et les entreprises. 40 milliards d’allégements de charges,  dérégulation des professions réglementées (rires sardoniques des Libéraux), réforme des seuils sociaux, ouverture des commerces le dimanche. Et un raton-laveur. On se demande où il trouverait une majorité pour le suivre, dans une Assemblée à majorité gauchiste ! Ensuite viennent les pétitions de principes : on va faire la reprise, on va faire 50 milliards d’économies sur trois ans, dont 21 milliards dès 2015. Ben voyons ! Comprenez : on va rogner çà et là, par exemple le budget de la Défense, mais pas question de toucher au sociâââl. Donc pas question de dégraisser le mammouth. En fait, nous entendons ce méli-mélo depuis deux ans et demi, et nous plongeons. S’imagine-t-il que les financiers de la City vont le croire ? D’autant plus qu’il fait cet aveu final : pas moyen de faire moins de 4,3% de déficit l’an prochain, sinon on empêcherait la reprise. Ah bon ? Autrement dit, la « reprise » c’est une politique de subvention de la consommation et non une politique de l’offre consistant à lâcher les basquettes aux entreprises ?

Poudre aux yeux que tout cela : encore une fois, les fanatiques de gauche n’y consentiront jamais, et si d’aventure Valls était sincère, il pourrait connaître des nuits blanches avec tous les totalitaires attachés à ses basques.

En tous cas, il n’a pas convaincu en Europe : « A première vue, écrit Nicolas Beytout, les efforts de notre Premier ministre « pro-business » n’ont pas encore été couronnés d’un franc succès. L’Allemagne, exaspérée par notre désinvolture dépensière, reste hostile à toute demande de dopage de l’économie. Comme elle, l’Europe du Nord nous prend pour d’irréductibles keynésiens. Et Pierre Moscovici ressent ces jours-ci à Bruxelles l’humiliation d’être pris pour ce qu’il est: le énième ministre des Finances français à échouer sur les déficits. Il y a malheureusement peu de chances pour que Londres se montre plus indulgent à notre égard. » On dit même que la commission européenne, excédée, s’apprête à refuser le budget Français. Ce qui, au passage, serait bien fait, mais, à l’autre passage, montre qu’il faudra bien un jour revenir sur les traités et retrouver notre souveraineté. Pas pour faire une politique socialiste, évidemment !

Côté civilisation et fondements de la société, il y a bien des choses à dire aussi. La Manif’ a révélé que, malgré l’apathie générale, il y a encore des citoyens qui n’acceptent pas les distorsions perverses des politiques Bitaura-Belkacem. La « convention européenne des drwâââ de l’ohm » (CEDA) a même balancé le pavé de l’ours dans le mic-mac « mariage pour tous »-PMA-GPA en obligeant la justice Française, en contradiction avec nos lois, à reconnaître la validité d’une adoption GPA. Au passage encore, preuve est ainsi faite que nous devrons, en post-socialisme, dénoncer les traités et rétablir la primauté du droit national sur le droit européen et international.

Quoi qu’il en soit, il y avait du monde dans les rues de Paname, dimanche. 500 000 citoyens… c’est peut-être un peu exagéré, mais 70 000 selon les flics de Fleur-de-Nave, c’est nettement exagéré aussi. À mon avis, ce n’était pas mal pour une reprise, mais pas assez. Il faut dire que les pervers et leurs serviteurs gouvernementaux avaient fait donner la très grosse artillerie. D’abord un sondage mensonger prétendant que « seuls » 31% des Français étaient contre les délires des « lois » favorisant les déviances. Mais ça fait un tiers, ça, presque autant que la proportion du corps électoral qui a élu le sire de Tulle en 2012 ! En réalité, il y a très certainement bien plus de monde que ça à s’y opposer. Ensuite, une campagne des « jeunes socialistes ». Ah ! Comment peut-on être « jeune » et adhérer à une idéologie qui sent le rance ? En tous cas, ces petits crétins ont lancé une campagne honteuse d’affiches montrant des viols et harcèlements, avec pour slogan idiot : « s’il avait appris à l’école qu’une femme n’est pas un objet, il ne l’aurait peut-être pas violée ». Ridicule ! Un prédateur même « éduqué » reste un prédateur. On aurait pu aussi bien représenter le sire de Tulle et l’une ou l’autre de ses ex avec le slogan : « s’il avait appris à l’école qu’une femme n’est pas un objet, il ne l’aurait peut-être pas virée comme une malpropre. » C’est là qu’on retrouve Laura Slimani qui « assume ». Cette écervelée, l’an dernier, clamait comme une petite hitlérienne «  nous enseignerons le genre à l’école ».

Ce qui montre à l’évidence que le projet fasciste des « jeunes » socialistes est bien de court-circuiter les familles dans l’éducation et de bourrer le crâne des enfants avec des idées déviantes. Mais c’est pire : ces petits cons essaient de faire croire que les gens de la Manif’ sont partisans du viol et de la brutalité, alors que ce sont les militants de gauche qui font le viol des foules et imposent brutalement les déviances. Il faudra que les comptes se règlent, jeunes gens !

Et puis, j’ai suivi le chrono de la Manif’ sur Le Figaro, et j’ai lu les commentaires au fur et à mesure que se déroulait la manifestation. Marrant : on aurait dit que les « contributeurs » se croyaient à Libé ou Têtu ! Ils ont carrément envahi l’espace du Fig pour clamer leur idéologie, vanter la perversion, fustiger les « réacs », lancer des invectives. Sans jamais aucun argument politique. Vous me direz que moi aussi, j’invective : oui, mais ChezRaoul, nous avons des arguments politiques et surtout anthropologiques à opposer aux auto-proclamés « progressistes », demandez à Vautrin ! En tous cas, on ne me fera pas croire que c’est un hasard : il y avait bel et bien une action concertée des « progressistes » pour saturer les tribunes des journaux, en appui à la politique perverse du gouvernement. Ce n’est pas, tactiquement, une mauvaise idée, d’ailleurs, et j’espère que l’opposition nationale en prendra de la graine lors des prochaines manifestations gauchistes.

En tous cas, la Manif’ a raison de ne rien lâcher et de tout faire pour empêcher que les lois perverses soient banalisées au point que la caste politique n’y touche plus. Un petit résultat : Morfalou aurait dit qu’il fallait « réécrire » la « loi » Bitaura. Ce n’est pas suffisant : Marion Maréchal-Le Pen, elle, a honnêtement dit qu’il fallait l’abroger. Oui !

Toute action combattant l’apathie populaire est bonne à prendre. Et puisque l’épargne des ménages représente six fois le montant de la dette, il ne serait pas mauvais que les prêteurs internationaux exigent le remboursement : le gouvernement serait obligé de spolier 1/6 des bas de laine. Peut-être que ça ferait bouger les gens ! Patience…

Raymond.

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Souhaitons plein succès à la Manif’

Pas de confusion des sexesIl pleut sur le pays, il pleut de la pluie, des impôts, des malédictions, des arrogances. Mais malgré la pluie, la Manif’ revient dans les rues. Elle ne lâche rien, et a raison. Car, ainsi que le titre Valeurs Actuelles, « PMA, GPA, allocations, fiscalité… la guerre est déclarée. » Et c’est un fait, la clique de gauche, socialistes, frontistes de gauche, écologistes ont déclaré la guerre à la France et mènent cette guerre avec l’obstination destructrice des djihadistes.

Perdus dans leurs délires, comme tous les fanatiques, ils rêvent de « changer l’homme », comme si l’on pouvait changer quelque chose du fonctionnement culturel. À cet effet, ils érigent la perversion en vertu et pourchassent férocement tous ceux – une majorité, en fait – qui s’opposent à leur déraison. Ils font pour cela des « lois » que l’on ne peut respecter, parce qu’elles ne sont pas respectables, et qu’il faudra bien quelque jour abroger, comme l’ensemble des « lois socialistes ». En somme, ils agissent comme ils sont : en fascistes.

Il se peut que des malades mentaux exigent d’être légalement « mariés » entre eux. Mais les juristes n’auraient jamais dû prêter l’oreille à leurs clameurs, selon un vieux principe du Droit romain, encore en usage il y a un demi-siècle : « Nemo auditur propiam turpitudinem allegans », on n’entendra pas celui qui allègue de sa propre turpitude. Néanmoins, les politiques et les juristes, gagnés par la perversion qui ronge les pseudo-élites, les ont écoutés et ont concocté le « mariage pour tous ».

Il était évident – et les opposants à la loi scélérate l’ont souligné dès le départ – que cette démence allait s’étendre à une revendication proprement turpide, celle du « droit à l’enfant ». Ce droit-là est une pure fiction : il érige un désir en « droit », et malheureusement le législateur a chaussé ces bottes-là, preuve de la décadence du Droit dans une société décadente. Si on « reconnaît » un « droit à l’enfant » (mais quelle monstruosité !) à tout un chacun, il est inévitable que les paires homosexuelles en excipent également. Et malheureusement, il est aujourd’hui techniquement possible de remédier à l’infécondité par la PMA et la GPA.

La première de ces techniques serait encore acceptable à condition d’oublier que l’infécondité chez des personnes mentalement normales peut provenir de déficits génétiques ou de défauts phénotypiques : un risque existe toujours à contrarier la nature. La seconde est bien à la hauteur de la perversion de nos sociétés : une femme prête son ventre pour porter un fœtus moyennant rétribution. Ce n’est ni plus ni moins qu’un trafic de chair humaine, et les paires perverses entendent bien y recourir. Je pense que les biologistes ayant permis l’existence de ces techniques ont commis un crime contre l’humanité.

De fait, les paires homosexuelles réifient carrément le culturel, elles l’hypostasient, et ne veulent rien savoir de la procréation naturelle. C’est un enfermement pathologique dans l’arbitraire social, dont on peut avancer que pour ces gens-là, il se suffit à lui-même. Mais ils oublient, ou plutôt ne peuvent vivre, le fait que le Dasein, l’existence, est à la fois culture (nous sommes notamment et pas seulement homo politicus) et nature (c’est ce que nous rappelle constamment notre propre corps). La forclusion de l’une ou de l’autre introduit naturellement un déséquilibre. Alors la GPA constitue une sorte de béquille pour compenser techniquement une atrophie de nature. Et cela pose nécessairement une question éthique, c’est-à-dire de régulation du désir. Car cela revient à poser que tout est possible, qu’il n’y a plus de limites à la satisfaction. Or il n’est pas possible de tout avoir : un homme normal pose des limites à ses exigences. Quiconque enfante prend une responsabilité, vis-à-vis de toute la société et vis-à-vis de l’enfant lui-même. La question est simple : un enfant importé, créé artificiellement, et destiné à être élevé dans un milieu déséquilibré, peut-il structurer normalement son psychisme ? Nous avons déjà, sur la foi d’études sociologiques, répondu « non ».

Il n’empêche : l’Europe, dans son immense non-sens, admet la GPA et ordonne aux tribunaux Français d’admettre qu’une paire fasse naître à l’étranger un enfant par GPA. Au passage, l’intervention de la CEDH (Cours européenne des droits de l’homme) montre qu’il faut en finir avec le droit international et que l’un des objectifs de l’après-socialisme sera de rétablir la primauté du droit national sur le droit européen. En tous cas, Taubira savait que la GPA s’ensuivrait nécessairement dès qu’elle a concocté son projet de loi perverse, et ses dénégations n’ont aucune valeur : elle ment, comme le gouvernement socialiste ment, comme la caste politique ment.

C’est pour cela que le combat de la Manif’ est parfaitement légitime. Les rassemblements de ce jour (dimanche 5 octobre) inquiètent le pouvoir. Valls s’est fendu d’un nouveau mensonge en déclarant à La Croix que « la GPA est et sera interdite en France ». On ne voit pas bien comment, car il sait que le « droit » européen s’impose à notre malheureux pays. Et on ne peut nullement le croire, si l’on se souvient qu’en mai 2011 il avait déclaré dans Têtu, le journal homosexualiste : « Nous devons permettre de nouveaux droits, et la GPA est une évolution incontournable ».

La caste politique hésite à revenir sur les mauvaises lois. L’Épiscopat, qui soutenait la Manif’ il y a un an, s’en désolidarise, gagné par les idées déviantes et encouragé peut-être par la position ambiguë de son pape sur la question du mariage pervers. Voilà bien la limite du courage des puissants de ce monde. La solution, c’est aux Familles, au Peuple de l’imposer. Quand on refuse le référendum au Peuple, c’est à lui de faire connaître sa décision par la manifestation, voire par l’insurrection.

Je souhaite que plus d’un million de citoyens, aujourd’hui, viennent cracher un « NON » péremptoire et définitif à la face des gouvernants.

Sacha

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Halte ! Finissons-en avec l’idiot-visuel public et le socialisme !

Hyènes propagandistes« Les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît » aime nous rappeler notre ami M. Fernand. Il y a longtemps que les jean-foutres gouvernementaux lorgnent avec concupiscence les ordinateurs et autres I-phones pour les taxer. Déjà, sous l’insignifiant Morfalou, une pétasse ministérielle avait institué une taxe sur les disques durs. En tous cas, la taxation de ces appareils sous couvert de phynancement de l’idiot-visuel public était dans les têtes pourries de la caste politicarde depuis 2000, mais jusqu’ici personne n’avait osé une mesure aussi impopulaire. Car ce genre de connerie peut coûter une élection.

Mais l’incomparable squatter de l’Élysée, lui, vient tranquillement de franchir le mur du Çon. Devant un parterre de caciques du CAS (la puissance tutélaire du Propaganda Staffel), il a claironné, avec sa suffisance imbécile, qu’il envisage bel et bien d’étendre l’extorsion idiot-visuelle, que l’on paie en même temps que la gabelle, aux tablettes, I-phones etc… sous prétexte qu’on peut y recevoir des pollutions de l’idiot-visuel public. Avec, en plus, une augmentation de 3 uros à la clé. Bravo, Batrassyien Premier, tu es le roi !

Franchement, on peut se demander quel sont les imbéciles qui consomment de la propagande et du voyeurisme télévisuels, passe-temps d’ilotes et d’illettrés et modèle d’intox. L’idiot-visuel public, franchement, c’est de la merde. Je ne regarde pas la télé, et ChezRaoul c’est fortement déconseillé d’aller s’abrutir devant un écran, mais grâce à quelques sites de réinformation qui mettent des extraits d’émissions sur Youtube, j’ai largement de quoi me faire une idée des saloperies que ça traîne. Et c’est du gratiné ! Des Ruquier et sa hyène Caron, c’en est plein, ça pue l’imbécillité, le vrai racisme (anti-français) et la bobotitude, dans un « paysage audiovisuel » qui ressemble davantage à  un asile d’aliénés, Plus Belle  La Vie en prime, qui fait l’apologie de la perversion,   qu’à une télévision, Le pire est que tous ces immondices sont phynancés par l’extorsion fiscale. Je pose la question : avons-nous besoin d’un idiot-visuel public ? La réponse est : « NON ». Pas plus que nous n’avons besoin d’un ministère de la cul-culture, d’un ministère des « drwâââ » de la femme, un ministère de la santé qui nous emmerde et ainsi de suite. Le nombre d’organismes parasitaires, dans ce pays, est énorme ; ce qui fait que Sa Bouffissure l’État extorque 57% du PIB. Assez ! Assez !

En plus, ce sont les jeunes, souvent dépourvus de gros moyens de subsistance, mais possédant des tablettes (ce qui est stupide, j’en conviens) et I-machinchoses qui vont désormais raquer comme les copains. Raison de plus, jeunes gens, pour ne pas donner vos voix au socialistes ni à personne de la caste politique, car ce sont tous des foutrassous complètement à la masse. Je n’ai ni TV, ni tablette, ni I-chose, mais j’ai un ordi : si on me fait payer une taxe, je refuserai de la payer, quitte à m’opposer manu militari à toute réquisition de l’ordure publique.

Les malfaiteurs gouvernementaux essaient bien de justifier une mesure injustifiable. Il faut tout de suite faire le buzz, tout de suite s’organiser pour donner un coup d’arrêt à l’extorsion fiscale, il faut arrêter les socialistes ! Ce sont des ennemis du peuple, et ils perdent définitivement la France. J’espère que, dimanche, la Manif, qui n’a rien lâché à propos des lois perverses de la mère Bitaura, rassemblera des centaines de milliers de personnes, assez pour inquiéter les tyrans. L’étranger assiste goguenard et un peu inquiet à la déconfiture de ce peuple qui a eu l’imprudence, depuis 1973, de n’élire que des imbéciles et des traîtres, et qui a précipité sa déchéance le 6 mai 2012 en élisant le pire des potentats. Un patron Anglais déclarait : «La France est finie» : «Si vous avez des investissements dans des entreprises françaises, retirez-les rapidement», a-t-il conseillé aux investisseurs Britanniques. Selon lui, le pays est «sclérosé, sans espoir et déprimé». «Je n’ai jamais vu un pays plus mal à l’aise. Rien ne marche et, pire, ça ne dérange personne». « À chaque fois, je me dis: que Dieu aide la France

Rien n’est plus juste, rien n’est plus vai mais il y aura bien des cons pour penser que, venant d’un Anglais, c’est de la mauvaise foi jubilante. Mais nom de Dieu ! Que l’on arrête de se dire que « nous sommes les meilleurs » ! Non : nous sommes devenus les pires. Et l’apathie populaire est un signe évident de la fin d’une nation, même si ici et là on rôtit quelque centre des impôts. Nos Anciens montaient sur les barricades : ce doit être trop fatigant d’en bâtir, aujourd’hui, sans doute ? Pleutres ! Voilà pourquoi les Flamby triomphent et nous jettent dans l’égout de l’Histoire. Répugnant !

Raymond

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La spoliation s’aggrave

Yes-We-TaxLa spoliation continue, et vous allez voir : elle empirera nécessairement.

La bande de vauriens qui prétend « gouverner » la France (mais avons-nous besoin d’être « gouvernés » ?) vient d’accoucher de son nouveau plan d’escroquerie, appelé « budget ». Naturellement, il n’est pas en équilibre, puisque Sa Bouffissure l’État, irresponsable glouton, ne sera pas réduit à la portion congrue. Autrement dit, on continue à faire du sociâââl et du sociétââââl, c’est-à-dire jeter par la fenêtre l’argent extorqué aux citoyens, tout en continuant à produire des assistés, c’est-à-dire des sous-citoyens.

Les taxes et « redevances » s’accumulent : taxe sur le diesel (que ces connards d’écolos haïssent), redevance sur l’idiot-visuel public (autrement dit : contribution à l’intox par le Propaganda Staffel) et ainsi de suite. La liste sera longue et l’appauvrissement général s’ensuivra, une fois de plus, à cause d’un nième coup de massue fiscal. Et comme le soutien étatique aux collectivités locales va diminuer, on doit s’attendre à une augmentation automatique de la fiscalité locale : taxe d’habitation, taxes foncières et ainsi de suite.

On estime qu’en trois ans, chaque citoyen a perdu en moyenne 1500 euros de pouvoir d’achat. On n’avait pas vu cela depuis les années 60, avant que les réformes du Général produisent leurs effets. Conséquence de la prodigalité imbécile des gouvernements depuis le sire de Jarnac, en passant par le sire de Bity, le petit Morfalou, avec une aggravation sans précédent sous la tyrannie de Flamby, il faut s’attendre à ce que la moitié des Français basculent dans la précarité. Sans parler du coût de l’immigration, qui varie de 30 à 35 milliards par ans, consacrés à implanter l’ennemi civilisationnel dans nos cités et bientôt dans nos campagnes.

On taxe partout : on ferme ainsi le marché intérieur, on détruit les entreprises, bref : on installe durablement la récession et la ruine. Voilà le beau résultat actuellement constatable des politiques de facilité consistant à spolier les citoyens par l’impôt afin de préserver la dépense étatique. Laquelle dépense ne produit aucune richesse, aucun bien-être. Mais attendez !

Le pays vient de dépasser 2000 milliards de dettes. Cela ne semble pas trop inquiéter les prêteurs. Pourquoi ? Mais parce que c’est une question de nantissement. Cette dette est garantie par l’épargne des ménages, comme on dit, qui représente 12000 milliards d’euros, soit six fois plus que la dette. Tenons-nous bien : cet argent APPARTIENT à ses détenteurs, l’État devrait avoir interdiction d’y toucher, mais pourtant rien dans la Constitution ne garantit vraiment la propriété privée. Alors quoi ? Que les prêteurs viennent à réclamer que soient soldés les intérêts et capital de la dette, l’État, c’est-à-dire le gouvernement, peut parfaitement décréter la spoliation de la propriété et extorquer par voie légale 1/6 de l’épargne des ménages. On a déjà vu ça à Chypre, et ça nous pend au nez.

Qu’avons-nous en échange ? On raconte que Jésus, à qui l’on demandait s’il fallait payer l’impôt à César, avait répondu : « redde Caesari quae sunt Caesaris et quae sunt Dei Deo » (enfin, il avait dû raconter ça dans son patois, mais ça veut dire : rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu). Cela ne veut pas dire : payez l’impôt sans discuter, mais ceci : si César fait quelque chose pour vous, alors rendez-lui la pareille. Mais que font pour nous nos Césars de carnaval ? Nous l’avons souvent répété : l’État n’accomplit plus ses rôles régaliens, occupé qu’il est à faire du « social ». Qu’est devenue la Défense Nationale ? L’Intérieur assure-t-il la sécurité publique alors que le Crime prospère encouragé par le laxisme judiciaire ? Non, « César » ne fait rien pour nous : il est donc légitime qu’on ne lui en rende rien.

Nos ancêtres n’hésitaient pas : les jacqueries fiscales ont fini par accoucher d’une Révolution. Nos ancêtres étaient autrement couillus que ce troupeau bêlant prêt à l’égorgement fiscal. Trop, c’est trop ! Le pire étant qu’une majorité d’imbéciles s’imagine encore que la solution est de participer, une fois de plus, au jeu truqué des élections. Il est stupide d’imaginer que l’élection est une caractéristique de la démocratie : on vote même sous les pires régimes, parce que tout est fait pour que rien de change. Dans des pays ayant des traditions de réforme, il se peut que le vote fasse avancer l’état des choses : pas en France où le seul moyen de changer est de tout chambouler par la violence. Ce n’est pas en renversant la tinette que l’on changera les goguenots : il faut les raser et construire autre chose à la place.

Raymond.

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Sonnons la Diane Française !

coup de pied au cul islamiqueNous sommes en guerre contre l’islam depuis qu’un moine fou, quelque part en Arabie Pétrée, a proféré des insanités désormais appelées « coran ». Les rapports de cette idéologie démoniaque avec la Civilisation ont depuis douze siècles été faits bien davantage de belligérance que de commerce. On pourrait croire que l’Occident, armé de la Science, a pu connaître une période de contention de l’islam dans des terres de cailloux, scorpions et esclavage. Ce n’est pas la réalité : dans leur fanatisme, les musulmans n’ont jamais eu de cesse de subvertir les « koufar », les prétendus incroyants, c’est-à-dire tous ceux qui ne se plient pas aux croyances de leur dogme diabolique.

Il est temps de rappeler la fulmination de Saint Jean contre les Pharisiens, et qui désormais s’adresse très exactement aux musulmans :  « Vos ex patre diabolo estis : et desideria patris vestri vultis facere. Ille homicida erat ab initio, et in veritate non stetit : quia non est veritas in eo : cum loquitur mendacium, ex propriis loquitur, quia mendax est, et pater ejus. », soit : « Le père dont vous êtes issus, c’est le diable, et vous voulez accomplir les desseins de votre père. Il a été homicide dès le commencement, et n’est point demeuré dans la vérité, parce qu’il n’y a point de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur et père du mensonge. »

L’islam est à nouveau à accomplir son œuvre de destruction et de mort sur la planète. Satan lui-même, s’il existe, doit pleurer en constatant ce que des hommes dévoyés par une religion que lui-même n’aurait pu concevoir peuvent imaginer de Mal. L’ « état » islamique n’est qu’un aspect politique particulier dans le spectre de l’islam : les assassins de l’ISIS (Daech) sont, pour de vrai, de « bons » musulmans, et ce n’est pas la peine que les gens de la caste politique occidentale essaient de nous dire encore et toujours « pas d’amalgame ! » Il n’y a pas besoin d’amalgamer, il suffit de lire les préceptes criminels des sourates données à Médine pour comprendre que les bouchers islamiques sont bel et bien musulmans, et non mormons !

Mais la caste politique comprend trop tard qu’elle a eu tort d’appeler le fléau en favorisant l’entrée de musulmans sur nos terres. Elle essaie de se dédouaner et de dédouaner ses protégés : n’a-t-on pas vu récemment une manifestation ridicule organisée sur la demande des socialistes et menée par l’imam de la mosquée de Paris, accompagné d’imbéciles et d’idiotes utiles comme Hidalgo et Kosciusko-Morizet ? Agitation ridicule : à peine cinq cents enturbannés, qui rapportés à quelque dix millions de musulmans occupant le pays, ne représentent que cinq pour mille. Cinq cents manifestants téléguidés, avec des arrières-pensées, contre 995 non-manifestants pour qui toute bombe tombant (à bon escient !) sur les criminels de l’ISIS constitue un affront fait à leur volonté de puissance ! Ce qui fait 9 950 000 ennemis de notre civilisation prêts à répondre à l’appel du djihad, l’un des cinq piliers de l’islam.

Or si ces gens-là parviennent à nous subvertir, voici ce qui nous attend :

« La religion de Mahomet, la plus simple dans ses dogmes, (…) semble condamner à un esclavage éternel, à une incurable stupidité, toute cette vaste portion de la terre où elle a étendu son empire. » – Condorcet

  « Combien effrayantes sont les malédictions que le mahométanisme fait reposer sur ses fidèles ! Outre la frénésie fanatique, qui est aussi dangereuse pour l’homme que la peur de l’eau pour le chien, on y trouve une terrible apathie fataliste. Les effets sont patents dans certains pays. Habitudes imprévoyantes, systèmes agricoles aberrants, lenteur des méthodes commerciales, et insécurité de la propriété se retrouvent partout où les adeptes du Prophète gouvernent ou vivent.

Un sensualisme avilissant dépouille la vie de sa grâce et de sa distinction, ensuite de sa dignité et de sa sainteté. Le fait que dans la loi mahométane toute femme, qu’elle soit enfant, épouse ou concubine doive appartenir à un homme comme son entière propriété, ne fait que repousser l’extinction totale de l’esclavage au jour où l’Islam aura cessé d’être un pouvoir important parmi les hommes. Certains musulmans peuvent montrer de splendides qualités, mais l’influence de la religion paralyse le développement social de ceux qui la suivent. Aucune force aussi rétrograde n’existe dans le monde.

Loin d’être moribond le mahométanisme est une foi militante et prosélyte. Il s’est déjà répandu partout en Afrique centrale, attirant de courageux guerriers pour chaque avancée et partout où la chrétienté n’est pas protégée par les armes puissantes de la science, science contre laquelle elle a vainement luttée, la civilisation de l’Europe moderne peut s’écrouler, comme s’est écroulée la civilisation de la Rome antique. »

- Winston Churchill

L’islam est passé ouvertement à l’attaque, et ce n’est pas récent :

 «C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine.

Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. A l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n’ont trouvé la réponse. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l’islam.

En théorie, la solution paraît d’ailleurs extrêmement difficile. Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l’aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d’Etat.

Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis «musulmane» je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet.

Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps. Actuellement, il est trop tard ! Les «misérables» ont d’ailleurs peu à perdre. Ils préféreront conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d’eux une conception trop occidentale.

Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l’avenir de leur race.

L’Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d’en retarder l’évolution. »

- André Malraux, 1956

Paroles de clairvoyance, mais qui ont connu le sort des prophéties de Cassandre lors de la guerre de Troie. On aura tout essayé pour maintenir les musulmans dans l’obéissance à nos lois. Mais ils ne reconnaissent pas celles-ci, leur loi, c’est, et c’est uniquement, la charia. Ce sont des populations inintégrables, l’islam n’est pas soluble dans la démocratie : « Les musulmans ne sont pas français, ceux qui prônent l’intégration, ont une cervelle de colibri», disait de Gaulle.

Le danger est là, le barbare dans nos murs, réel, palpable, prêt à tuer. S’il est bon d’écraser sous les bombes quelques amas de criminels, ce n’est pas la tactique requise pour les vaincre : le bulldozer peut disperser la fourmilière, mais pas écraser les fourmis. Et la raison commande de porter le fer dans tous les gisements islamiques, dans les pays, dans les territoires perdus de la République. Sinon, nous deviendront des Occidentaux, des Français in partibus inimicorum, exilés pleurant sur le tombeau de la Patrie perdue, de la civilisation défunte.

Mais n’est-ce pas là le projet des brigands qui nous gouvernent ? Ce n’est pas eux, pas l’élu des sept-cents mosquées, qui oseront porter le fer là où il faut. C’est au Peuple de le faire et de chasser les coquecigrues : « Il faut libérer ce qu’on aime /Soi-même, soi-même, soi-même » (-Aragon, Marche française, in La Diane Française).

Que sonne la Diane Française !

Sacha

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