Arracher l’École des griffes de l’État

cheveche-athena-smallIl faut poser une bonne foi la question fondamentale à propos de l’école en France. La voici : l’enseignement doit-il ou ne doit-il pas être l’affaire de l’État ?

Autrement dit, l’instruction publique relève-t-elle du régalien ? On pourrait poser la même question à propos de la justice, de la santé, bref, de tous les ministères qui embarrassent les citoyens auxquels ils coûtent fort cher en prix et en nuisance.

Le régalien, seul motif d’existence d’un État parce qu’il accomplit des tâches que le seul citoyen ne saurait lui-même assurer, se réduit à trois rôles : Défense, Sûreté, Diplomatie. L’engagement budgétaire qu’ils impliquent dépasse les possibilités financières de l’habitant, qui par ailleurs doit se consacrer à gagner sa vie et celle de sa famille. En outre, le régalien doit s’exercer dans le temps long, dans la continuité, ce qui explique que, reçu en délégation des mains du peuple, il ne saurait pour autant être électif et dépendre de la versatilité de l’opinion publique.

L’enseignement n’a pas les caractéristiques d’une tâche régalienne. Que la loi le rende obligatoire est une chose, que l’État s’en empare en est une autre. Ce n’est pas par hasard si « l’instruction publique » s’est muée, l’État sortant de ses rôles, en « éducation nationale ». La tendance de l’étatisme est de rogner progressivement la responsabilité des citoyens jusqu’à imposer les contraintes les plus saugrenues -pourquoi pas la recette obligatoire de la soupe aux poireaux végane ?- transformant le citoyen en sujet infantilisé et très obéissant. L’éducation est du strict ressort des familles, c’est un abus de pouvoir que d’en transférer la tâche à un corps de fonctionnaires. Pire : de fonctionnaires idéologisés.

L’idée d’une instruction publique n’est pas née, comme on le croit trop souvent, de la nécessité pour une république de façonner une élite, mais d’un principe absurde prétendant « corriger » la nature et surtout la société, celui d’égalité. La nature étant ce qu’elle est, elle ne s’accorde pas avec l’idéologie ; en vertu de quoi, constatant que certains élèves étaient « en avance » et d’autres « en retard » relativement à des programmes arbitrairement fixés, l’on a inventé « l’âge mental » et le QI. De là l’invention de « classes spécialisées », puis de filières. La situation devenait paradoxale puisque l’égalité assertée engendrait tout benoîtement des inégalités.

Qu’à cela ne tienne ! L’on rabota les programmes, afin qu’il n’y eût plus d’élèves « en retard ». Le recul constant des performances des élèves français aux classements internationaux montre la nuisance de telles mesures idéologiques. Mais l’on a fait encore pire. Au début, l’instruction publique se réclamait de la neutralité, Ferry (Jules) voulant qu’aucun père de famille n’ait à redire quant à l’enseignement que l’État dispensait à ses enfants. Mais l’État, sorti de ses attributions, ne peut que saisir à travers son pouvoir d’instruction l’opportunité de devenir « éducatif », c’est-à-dire d’embrigader idéologiquement la jeunesse. Les États totalitaires l’ont saisie sans vergogne, et désormais le nôtre, paré des oripeaux de la « démocratie » tel le geai des plumes du paon, leur a emboité le pas.

Cela a commencé par la laïcité, arme portée contre les convictions religieuses. Cela a continué par l’inculcation de principes se voulant « universels » : l’internationale, l’Europe, le réchauffement climatique d’origine anthropique… Puis vinrent les idéologies du genre, de la sexualité déviante, et de ce que l’on appelle aujourd’hui le « wokisme ». En Hongrie, ces abus sont justement interdits ; en France, ils sont obligatoires et des cohortes de militants ridicules viennent expliquer aux enfants impubères qu’ils peuvent « choisir » leur genre, devenir homosexuels si cela leur plaît, qu’il existe un « racisme systémique » à combattre à tout prix et autres billevesées.

Voilà une entreprise destructrice, bien de nature à choquer et à éveiller la colère des familles. Bien de nature également à détruire la société. Car il s’agit d’un plan idéologique, il suffit de lire les élucubrations de Benoît Hammond, de répertorier les méfaits de Nadia Belkacem, restons dans la mémoire à court terme des poissons rouges français, pour s’en rendre compte. Le fin du fin en matière d’anéantissement est atteint avec le choix macronique d’El Papa Negro pour ministre de l’éducation. Nous avons là un pur produit du « wokisme », formé à l’idéologie dans une université américaine nourrie, comme beaucoup d’autres, des perversions de la « French Theory ».

Derrida, Foucault, Deleuze… Les délires les plus fous, les plus pervers, sont concoctés dans les cerveaux fêlés d’une clique d’agités du bocal, sise à Saint-Germain-des-Prés. Ceux-là naguère les avaient exportés, aujourd’hui on les réimportent refaçonnés par d’autres cerveaux malades s’agitant dans les bocaux des campus yankees. On les peaufine, on les revend à des énergumènes que l’on a presque honte de qualifier de « politiques » tant ils sont ineptes et corrompus. Comme Foutriquet dit « Caligulaminus ». El Papa Negro étant un pur produit de cette idéologie, on ne peut attendre que le pire de son ministère.

Et malheur aux parents qui s’opposeraient à cette décérébration de leurs enfants : bien au-delà d’être réduits ad hitlerium (« extrême-droite »), ils sont persécutés par les groupes de pression pervers du style LGBTQ + machinchose, et même faire l’objet de « signalements », c’est-à-dire de basse délation pouvant aller jusqu’à les déchoir de la parentalité et de leur retirer les enfants. Cela s’est vu, cela se reverra.

Il n’y a plus rien à espérer d’une France morte en avril dernier. Mais il demeure des hommes, et volens nolens il devront reconstituer une société. Qu’ils veillent à contenir l’État dans le strict exercice de ses pouvoirs régaliens, et surtout qu’ils ne lui confient rien relevant du pouvoir des familles, des communautés, des collectivités locales. La santé est l’un de ces pouvoirs, la justice un autre, l’enseignement enfin est celui qui nous intéresse ici. L’enseignement ne devra plus être confié à l’État, seulement à des organisations locales sous le contrôle des familles. L’école doit obéir à une compétition d’excellence en matière d’instruction, les moins efficaces disparaissant, les meilleures prospérant. L’enseignement ne devra plus être assuré par des fonctionnaires mais par des employés locaux, recrutés sur des critères sévères de compétence, tenus par l’obligation de résultat et licenciables s’ils ne font pas l’affaire. L’instruction visera les seuls savoirs, et laissera le rôle éducatif aux familles. Publique elle sera, en cela que l’on veillera à ce que même les plus pauvres en bénéficient, mais locale, c’est-à-dire hors du pouvoir de l’État.

Ceci risque bien de ne rester qu’une utopie, hélas ! Car il n’y a plus de France, seulement le chaos, et l’avenir n’existe pas encore. Il pourrait être meilleur, mais aussi à l’inverse encore plus totalitaire que ce que nous avons vécu.

L’imprécateur

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Le Chaos made in Davos

0000256-ni-europe-ni-otan-smallSalut les résistants ! Plus d’un mois sans publier sur le site de ChezRaoul, c’est un record déplorable. N’allez pas imaginer toutefois que nous sommes assommés par la lamentable et très prévue « réélection » du traître Foutriquet (dit « Caligula Minus »), nous avons simplement enregistré le décès officiel de la France le 24 avril 2022, an 1 de la Grande Réinitialisation ourdie par la davocratie. Et pris les mesures d’autodéfense qui s’imposent.

En parlant de Davos, il est question de la plus grande assemblée de criminels du monde occidental et même de l’histoire de l’humanité. Elle a une apparence, un vieux Schwab présidant une bande de milliardaires voyous et de « jeunes guides globaux » (young global leaders en globish) complotant contre les peuples ; elle a une réalité, celle des États-Unis qui financent le malencontreux Forum. Vladimir Vladimirovitch, s’il y avait un objectif prioritaire pour tes missiles hypersoniques, c’était bien Davos au moment du Forum, tu aurais éliminé presque tous les ennemis du genre humain.

Tenez, François Villeroy de Galhau (gouverneur de la Banque de France)n’a pas pu s’empêcher, lors du Forum, de clamer publiquement son mépris des Français: «L’inflation causée par le conflit en Ukraine est le prix à payer pour défendre nos valeurs » et aussi de mentir en promettant de «ramener l’inflation à 2% en 2024». Il faut une sacrée dose de cynisme pour oser lier l’inflation à la guerre contre la clique otanienne : elle existait dès le moment ou la FED et la BCE ont fait fonctionner la planche à billets avec leur « soulagement quantitatif » (en globish : quantitative easing ) qui a provoqué les taux négatifs bien longtemps avant la guerre zélinskienne. La gestion en Occident de la crise (provoquée ?) du covid, pilotée par Gates, Fauci et Cie a donné à l’inflation les dimensions d’une catastrophe sidérale. Alors, Villeroy de Mes Deux, sans aucun pouvoir financier (puisque tout se décide à la BCE), tu mens comme un arracheur de dents : tu n’as aucun moyen de juguler une inflation qui atteindra au moins 20% en décembre prochain -et je suis optimiste !

Quant aux « valeurs » de Villeroy, c’est l’hubris hédoniste des milliardaires, accompagnés de leurs « wokes » et de leurs pervers, le gaspillage glouton des ressources de la planète, l’asservissement des peuples. C’est en effet cela, et rien de plus, que défend l’OTAN infâme en Ukraine en ayant ourdi un complot pour susciter une guerre que la simple application des accords de Minsk aurait évitée. Alors je n’accepte pas, nous n’acceptons pas, l’apocalypse qui vient -qui est déjà là !- déclenchée au nom de valeurs diaboliques.

Car, ainsi que le proférait un vieux druide, « j’ai à la vérité de terribles nouvelles : les temps seront mauvais ! » Vous le voyez déjà : nous prenons en pleine poire les conséquences de ridicules sanctions économiques contre la Russie. Les prix de l’énergie, des matières premières, des denrées alimentaires, s’envolent, et la davocratie organise sciemment des pénuries. Et a le toupet de mettre ce chaos sur le dos de Vladimir Vladimirovitch Poutine ! Quel cynisme satanique ! Attendons-nous donc pour les mois qui viennent à une explosion de la misère et de la guerre à la fois civile et étrangère : la faute en incombe strictement aux inspirateurs de la davocratie mondialiste. Une lutte eschatologique entre le Mal (eux) et le Bien (nous, les « perdants de la mondialisation ») est engagée : 1/5 de pays occidentaux en pleine décadence, devenus fous depuis la Renaissance, contre 4/5 du « reste du monde ».

Dans ce combat, la balance ne pèse plus en faveur de l’Occident, minoritaire en population, mais jadis pondérée par sa puissance industrielle. Ainsi que l’observait Paul Valéry entre la Grande Guerre et la Grande Guerre Patriotique, la diffusion de la science et de la technique occidentales dans ce gigantesque « reste du monde » fait que la pondération joue désormais en faveur des pays de l’Est du monde : Russie, Chine, « dragons » d’Extrême-Orient, Inde. L’Occident des Yankees est cuit, sa défaite est inéluctable ; ce n’est qu’une question de temps pour que ses tentatives rageuses d’établir l’imperium mundi finissent en quenouille.

Nous subissons les conséquences des inconséquences de l’oligarchie mondialiste occidentale. Il faut faire comprendre, à l’inverse des médias de grands chemins, que la cause du mal est structurelle, elle est le chaos né non point de l’association du capital et du travail, mais bien des appétits démesurés de l’oligarchie financière et industrielle apatride (mais sise à Wall-Street et à la City !).

Organisons-nous : stockons, créons des refuges inexpugnables, armons-nous : les mois qui viennent seront ceux des cavaliers de la Guerre et de la Misère. Il est maintenant légitime de résister manu militari, c’est une question de survie.

Sacha.

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Le Zoo de Saint-Denis

Salut les aminches ! En feuilletant négligemment Valeurs Actuelles, je tombe sur la photo ci-dessous :

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-Tiens !  me dis-je, ils font un reportage sur le zoo de Vincennes ?

En effet, à première vue, j’ai pensé qu’il s’agissait d’une exubérance de primates captifs auxquels un gardien apportait la pitance, par exemple un seau de cacahuètes. Dans ce telles circonstances, gibbons, cercopithèques et autres cynocéphales se mettent à bondir, s’accrochent aux grilles dans un tumulte de cris, glapissements aussi divers qu’assourdissants.

La lecture de l’article ainsi illustré m’a détrompé ! « La Honte et le Mensonge » : il s’agissait en fait de l’affaire de la finale de la ligue des champions, hâtivement organisée (punition otanienne contre la Russie oblige !) à Saint Denis. Comme chacun le sait, ou devrait le savoir, Saint Denis est un Racaillistan où les tombeaux de nos Rois sont prisonniers en terre ennemie.

Comme tout le monde connaît l’affaire, et a pu mesurer le cynisme et les mensonges du « gouvernement » provocateur, Darmanin en tête, je n’épiloguerai pas davantage sur cette manifestation du Chaos régnant depuis la mort officielle de la France.

Il est tout de même intéressant de constater que la racaille se conduit en tous points comme une bande de primates violents, chapardeurs et pillards. Le fait de grimper aux grilles (ce que font aussi les candidats à l’invasion de l’Europe chaque fois qu’ils rencontrent des barrières frontalières) est bel bien un comportement animal. Devrait-on s’en étonner ?

Raymond

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Ce que vaut réellement McMacroninsey en pourcentage

Comme à l’habitude, nous calculons le poids réel du « vainqueur » de la pestilentielle en tenant compte 1) du nombre d’inscrits, 2)du nombre de voix pour chaque candidats, 3) du cumul des voix de Marine Le Pen avec les votes blancs et les votes nuls. Voici le tableau :

61-5-pour-cent-pasmacron(En grisé : chiffres officiels du ministère de l’intérieur).

Le quorum étant atteint (50% = 24 376 170, votants = 35 096 478) et l’énergumène ayant obtenu la majorité qualifiée, sur le plan légal, à première vue, rien à dire. Mais le cumul des voix de MLP avec les abstentions + les votes blancs + les bulletins nuls, fait qu’en réalité 61,5% des citoyens n’ont PAS voté pour l’homme de Washington-Davos-Bruxelles.

Conclusion : l’énergumène est LÉGAL MAIS EN AUCUN CAS LÉGITIME.

Il faudra s’en souvenir lorsqu’arriveront  les temps des trahisons, des prisons et de la révolte.

Raymond.

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TRAHISONS !

Emblèmes piétinéesLa France ? Morte au champ de déshonneur le 24 avril 2022. Que le dernier quittant le pays pense à éteindre la lumière en sortant. Désormais c’est le chaos. Une majorité de veaux votants -pas de citoyens- a réélu le psychopathe, révélant ainsi non seulement un syndrome de Stockholm mais surtout le résultat de la crétinisation patiemment menée par les gouvernements depuis 1981.

0000126pays-a-vendreLa situation est claire, j’ai vu quelques images de la liesse des margoulins macroniques : ces salauds agitaient davantage de chiffons européâstres que de drapeaux français. Les vrais gagnants de cette parodie de « démocratie » sont les maîtres de McMacroninsey : Davos, Klaus Schwab, Washington, Bill Gates, OMS, BlackRock etc., etc. Et le maître du jeu est Rachid Méchantcon et ses complices Traoré, toute la fiente immigro-gauchiste.

Nous sommes donc dans une situation de danger extrême : d’un côté, la tyrannie sanitaire qui va repartir de plus belle -mais je préviens : nous allons tirer sur tout vaccinateur qui nous approchera à moins d’un mètre- et le désastre économique et social, de l’autre la rage des banlieues et des trotskystes totalitaires. Nous sommes à peu-près dans la situation de l’Espagne de 1936, le risque de guerre civile est énorme, et si cette guerre est inévitable, espérons qu’elle finira comme en 1939 avec la victoire du camp nationaliste. Il fallait le dire : c’est dit ! Et j’emmerde les nazis qui me traiteront de « fasciste » !

Autre danger extrême : la guerre étrangère. Le psychopathe de l’Élysée a cru intelligent de suivre les yankees impérialistes comme un brave crétin de toutou. Rappelons que 000013-munitions-otanl’Ukraine, pays ni membre de l’UE ni de l’OTAN, est entièrement pilotée depuis la « révolution » du Maïdan par les impérialistes anglosaxons. Ce sont eux qui ont dirigé l’armée ukrainienne à l’est et au sud-est du pays, vers le Dombass et la Crimée. La Russie ne pouvait rien faire d’autre que de réagir : Marioupol est prise, l’armée ukrainienne est coincée dans le chaudron du Dombass et sa reddition n’est qu’une affaire de semaines.

MAIS… Il est clair qu’il s’agit bel et bien d’une guerre de l’OTAN contre la Russie. L’on sait maintenant que des otaniens ont envoyé non seulement armes et munitions aux ukronazis, mais aussi des forces spéciales US et british, PLUS une cinquantaine de soldats français du 11e Choc. Ceci constitue un acte de guerre ouverte, c’est connu à l’international, et la bande de maquereaux de Macron s’est bien abstenue de le faire savoir avant le barnum électoral.

L’affaire a été révélée par un homme politique Turc, Ozgur Bursali, secrétaire général du parti politique nationaliste turc Vatan. Il flétrit Emmanuel Macron de lâcheté, l’accusant ni plus ni moins que d’avoir carrément abandonné des militaires de la DGSE dans le chaudron d’Azovstal, désormais encerclé par l’armée russe et les Tchétchènes.  Ozgur Bursali a révélé que Moscou lui a confirmé qu’il y a bien eu deux officiers de la DGSE morts dans un hélicoptère abattu, mais qu’en plus, il restait encore 50 autres militaires français du 11e Choc (recréé en 1986) enfermés avec d’autres militaires ukrainiens dans le complexe métallurgique Azovstal. Selon lui « Vladimir Poutine a confirmé que la totalité de Marioupol a été capturée et qu’il restait quelques 2.000 soldats de coincés dans les usines d’Azovstal. Nous annonçons au monde entier que parmi ces 2.000 militaires bloqués se trouvent plus de 50 officiers supérieurs français », et Bursali ajoute que « Macron laisse 50 de ses officiers mourir dans les bunkers d’une usine en Ukraine »…

Le psychopathe élyséen a été assez fou pour provoquer Poutine et faire du zèle au service de ses maîtres Yankees. Nos soldats sont condamnés à mourir ou à être prisonniers parce qu’un traître les a envoyés se battre au côté des ukronazis ! Cela, les Français, soigneusement tenus dans l’ignorance, n’en ont jamais entendu parler sur les plateaux de télémerde. J’espère que l’Armée Française, NOTRE armée, sieur président-fantoche, va suivre l’affaire très attentivement et en tirera les leçons qui s’imposent.

Il reste que les impérialistes anglo-saxons sont enragés et que certains généraux du Pentagone envisagent bel et bien une guerre ouverte, voire nucléaire. Voilà où nous mène la politique de trahison d’un Sarkozy qui nous a remis dans l’organisation militaire de l’OTAN et d’un Macron, clébard de la nazie Von der Leyen et du deep state yankee.

Les Russes sachant également que des Ukrainiens sont entraînés notamment à Bourges au maniement d’armes françaises sophistiquées, je ne serais pas étonné qu’un soir des missiles hypersoniques bombardent des industries stratégiques en France, par représailles hélas bien méritées.

Voilà la vermine que vous avez maintenu au pouvoir, bande de cons ! Voilà le pétrin infâme dans lequel nous a plongé l’imbécillité des « boomers » et bobos décérébrés et des gauchistes enragés. La tyrannie, la ruine, la guerre civile, la guerre étrangère. Chapeau, les artistes ! J’appelle tous les patriotes à s’armer et à se tenir prêts à lutter contre l’ennemi de l’intérieur et le colonisateur. Car tout va se précipiter.

Sacha

 

 

 

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MACRON : ne pas réélire, DANGER DE GUERRE !

ATTENTION AVANT DE RÉÉLIRE FOUTRIQUET ! Regardez-y à deux fois !
Charles Gave nous révèle un fait dont jamais les médias de grands chemins, uniquement occupés à vous bourrer les urnes en faveur du fantoche de l’impérialisme yankee ne vous parlent :

Tout cela confirme ce que nous avons déjà indiqué à propos de la guerre en Ukraine : l’impérialisme US est à la manœuvre depuis longtemps, et les tous dernier actes de déstabilisation des régimes qui ne lui sont pas favorables sont en cours : Iles Salomon, Pakistan.

Macron n’est qu’un agent exécutif de ses maîtres yankees. Ce n’est pas Marine qui porte la guerre, mais bel et bien lui-même. La traîtrise de Sarkozy (soutien de Foutriquet) nous a remis dans l’organisation militaire otanienne, maintenant nous devrons suivre si Macron en reçoit l’ordre. Gare à la ronde des neutrons ! car ni la Russie, ni la Chine, ne pourront accepter les coups de force amerloques. Vous n’aurez plus que vos yeux pour pleurer, s’il vous en reste.

MACRON, C’EST LA GUERRE ! MACRON EST CRIMINEL !

Sacha

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Du Loup et du Chien : fable rappelée.

cheveche-athena-smallDégager le bouffon ou ne pas le dégager ? Là semble être la question. Et si ce n’était pas de cela qu’il s’agit ?

Je revois la « une » du premier numéro de La Furia, un « citoyen » dans sa niche au nez duquel on agite une enveloppe de vote : « C’est pour qui la démocratie ? ». Et l’homme-clébard de tirer la langue de joie concupiscente. Le voilà « citoyen », appelé à choisir le Président. L’imbécile n’a sans doute jamais retenu -ni même appris- la leçon de la fable du Loup et du Chien. Ah ! Qu’il serait bon de recevoir sans peine de franches lippées en écartant les vagabonds et flattant ceux du logis. Maître Loup se laisserait bien séduire, mais voici :

Chemin faisant, il vit le col du Chien pelé.
« Qu’est-ce là ? lui dit-il. – Rien. – Quoi ? rien ? – Peu de chose.
- Mais encor ? – Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
- Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez ? – Pas toujours ; mais qu’importe ?
- Il importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor. « 
Cela dit, maître Loup s’enfuit, et court encor.

C’est la sagesse même. Car est-il raisonnable de choisir de manière plus ou moins « démocratique » un chef de l’État, si cet État vous tient en laisse quel qu’en soit le chef ? Pensez-y bien ! Ah ! Ce n’est pas facile de penser, lorsque l’on est chien domestique ! De ma vie, il me semble avoir toujours contesté cette domestication des hommes par l’État. L’imbécile croit que l’État le sert : prébendes, allocations, santé, routes, climat, déviations sexuelles, « éducation nationale », j’en passe. La vérité est que lorsque cela vient à manquer, notre chien-chien hurle de détresse. Alors l’État en rajoute, et pour en rajouter il fabrique des « lois » toutes plus imbéciles et asservissantes les unes que les autres, et pour financer le tout, il pressure toujours plus. C’est l’asservissement complet, jusque dans la niche où la nichée est strictement contrôlée. Au fond, la « démocratie », paradoxalement, est le système le plus asservissant qu’il soit, le plus voleur, le plus pillard, le plus délétère. L’État exige la soumission totale : la laisse et le collier du chien. L’État ne vit que pour ceux qui s’en emparent et qu’il finit par dévorer.

Je le répète depuis des lustres : l’État doit être ramené à, et strictement circonscrit dans, les trois rôles régaliens indispensables à la conservation du peuple habitant un pays : Défense, Sûreté, Diplomatie. Autant de régalien dont l’État s’est départi (armée échantillonnaire, police agissant seulement contre le peuple et non contre les malfrats, diplomatie désormais dilapidée). Le reste, TOUT le reste est affaire de la société civile.

J’ai suivi d’un œil morne et de loin le barnum électoral : AUCUN candidat n’a envisagé cette solution, la seule propre à nous sauver. Et quelqu’un l’eût-il fait, il serait passé pour un anarchiste fou ! Alors chacun y est allé de son catalogue d’épicier, Vincent Poursant, l’épicier d’Achille Talon ! Et que je te prends telle mesure, que j’arrose ici ou là, voilà tout. Le seul qui a essayé timidement de secouer le cocotier -et encore de manière jacobine- s’est vu honoré de 7 à 8 pourcent d’options exprimées. Et les deux finalistes de ce jeu de dupes où les citoyens sont nécessairement perdants nous rejouent encore et encore la même comédie.

Dimanche 24 avril 2022 à 20 heures, sera proclamé officiellement le décès de la France. Et deux catégories d’imbéciles vont réagir : l’une se félicitant de continuer à vivre aux crochets des autres, l’autre se lamentant de ne pas pouvoir une fois de plus vivre aux crochets des autres. La suite n’est pas difficile à imaginer : moins de franchises, moins d’autonomie, plus de spoliations : l’esclavage, qu’il soit mondialiste ou non. Tous ces couards détestent l’effort et la responsabilité. Plutôt la laisse et le collier que de gagner « tout à la pointe de l’épée ». J’ai l’impression qu’à part quelques caractères bien trempés que je fréquente, je suis entouré de pédales fainéantes.

Vous me direz « oui, mais Macron, tout de même… » C’est vrai, c’est un franc coquin, un traître, il faudrait en débarrasser le pays. Je n’y verrais aucun inconvénient, fût-ce par la force de l’insurrection ou par la pratique de l’assassinat politique considéré comme l’un des Beaux-Arts. Assassinat bien entendu symbolique, car je ne veux pas la mort du fou, seulement qu’ils soit mis au cabanon (auréole : 1500 watts en couvre-chef). Mais cela ne règlerait en rien le problème. Tant que l’on tolèrera d’être le chien-chien de l’État, on courra à la ruine et à l’esclavage.

Alors, quoi ? Ben je me désintéresse de la question, libre à quiconque de noyer la France dans l’urne sacrificielle du vote : il en paiera les conséquences. Nous autres sommes en dissidence totale, allons organiser notre existence à notre façon, en faisant profession de violence préméditée à l’encontre de tout Eichmann de l’État qui essaierait de fourrer son groin totalitaire dans nos affaires.

Vive le Loup, vive Jean de La Fontaine !

Sacha

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Ça ne baigne pas du tout dans l’huile !

0000256-ni-europe-ni-otan-smallJ’achète une bouteille d’huile d’arachide chaque semaine : c’est bon pour les frites. Stupeur : au rayon des oléagineux, nib de nib, pas d’huile du tout, c’est vide comme le rayon du papier hygiénique au tout début du premier confinement ! On nous annonce même que la direction fait ce qu’elle peut auprès des fournisseurs et des industriels. Idem dans un autre magasin. J’écoute le débagoulage des gens du cru : « c’est à cause de la guerre ! », « c’est la faute des Russes ! »

Ben voyons ! Comme si la pagaille mondiale n’avait pas préexisté à la guerre ! Comme si les politiques imbéciles de gestion orientées mondialistse de l’épidémie de covid n’avait pas aggravé une situation déjà catastrophique ? Mais non ! Les ordures gouvernementales ont trouvé un bouc-émissaire bien commode : la Russie et Vladimir Poutine !

0000156cenestpasnous-ce-sont-les-russes

Les crétins gobent cette propagande diffusée avec des moyens dont Gœbbels n’aurait même pas rêvé. Mais cela ne suffit pas : nous voyons dans les commentaires des émissions sur YouTube surgir des nuées de « trolls » fanatiques, dont à coup sûr certains sont des agents stipendiés de l’OTAN. Nous sommes pris malgré nous dans une guerre bien réelle, mais qui n’est pas la nôtre.

L’OTAN, justement, parlons-en ! Cette entité criminelle, nous le savons, est à l’œuvre dans les Balkans et en Ukraine depuis la chute de l’URSS, elle a organisé le coup d’état du « Maïdan », elle a saboté les accords de Minsk, armé et instruit les brigades ukronazies. Elle gave le régime pourri de Zelenski de dollars et d’armes. Mais surtout, elle est présente sur le terrain, spécialement les forces spéciales de rosebeefs (les plus enragés contre la Russie !), des yankees et des froggies. Cette guerre est bel et bien un conflit ouvert entre l’OTAN et la Russie.

Georges Malbrunot, sur le Jacassin (Tweeter) : «La visite de Boris Johnson à Kiev confirme la place de Londres comme premier allié de l’Ukraine. « Les unités d’élite des forces spéciales SAS sont présentes en Ukraine depuis le début de la guerre, de même que les Delta américaines », confie une source française du renseignement ». Malbrunot a déclaré qu’il avait accompagné des combattants volontaires français, dont deux avaient déjà combattu contre ISIS.

« J’ai eu la surprise, et eux aussi, de découvrir que pour pouvoir entrer dans l’armée ukrainienne, eh bien ce sont les Américains qui commandent », a déclaré Malbrunot. Ajoutant que lui et les volontaires « ont presque été arrêtés » par les Américains, qui affirmaient être les responsables, le journaliste a ensuite révélé qu’ils ont été contraints de signer un contrat « jusqu’à la fin de la guerre ». « Et qui est responsable ? Ce sont les Américains, je l’ai vu de mes propres yeux », a déclaré Malbrunot, ajoutant : « Je pensais être avec les brigades internationales, et je me suis retrouvé face au Pentagone. » (source).

000015-poutine-tient-biden-par-les-couillesCette intrusion des occidentaux de l’ouest n’est évidemment pas ignorée du Gouvernement Russe. Gare au retour de bâton, bande d’enfoirés otaniens ! Car il n’y a plus aucun doute : les otaniens sont à la manœuvre, dans la réalisation d’un projet impérialiste anglo-saxon, spécialement américain. Et l’UE, création des services de l’OSS puis de la CIA, qui ont recyclé des nazis tel Walter Hallstein (premier commissaire européen) et payé des traîtres comme Monnet, l’UE sous le joug de la néo-nazillonne Von Der Leyen, servie par le traître Macron, suit docilement la politique de l’état profond américain et même en rajoute !

Tout cela sent l’ouragan de neutrons ! Et chez nous, en plus, la guerre civile, puisque Méchancon et sa bande d’islamo-gauchistes mâtinés Traoré, frustrés de ne pas être au second tour, s’emploient à aggraver le chaos.

Soyons prêts, en armes !

Raymond.

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Eschatologie de la guerre

0000256-ni-europe-ni-otan-smallAlexandre Soljenitsyne prophétisait que la dissidence passerait de l’Est, alors communiste, à l’Ouest. La guerre russo-ukrainienne, par son aspect eschatologique, nous le montre.

« In God we trust », proclame le billet d’un dollar. Mensonge ! Le même « Papa Verde », comme l’appelait Miguel Angel Asturias, porte le sceau des États-Unis, la pyramide surmontée d’un œil avec la devise « Novus ordo seclorum annuit cœptis ». D’emblée, la devise est vicieuse, car « seclorum » peut tout aussi bien être interprété comme « sæculorum » (des siècles) que strictement comme « seclorum » (séculier). L’ambiguïté fait que l’entreprise de ce nouvel ordre est approuvée : « annuit cœptis ». Ab initio, les États-Unis se sont déclarés, consciemment ou inconsciemment, comme le Führer des peuples de la Terre. Fût-ce au pris de quelques petits gros massacres çà et là au gré de l’Histoire. Massacre des Indiens, « carpet bombing », Hiroshima…

Et Dieu, dans cette affaire ? Son Nom ne sert que de misérable paravent aux manigances de l’Adversaire. Matthieu (IV-I-11) met l’accent sur cette tromperie : « Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire et lui dit: «Je te donnerai tout cela, si tu te prosternes pour m’adorer.» Jésus lui dit alors: «Retire-toi, Satan! En effet, il est écrit: C’est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c’est lui seul que tu serviras

Soljenitsyne, dans son célèbre discours d’Harvard, prévenait les Occidentaux : L’Homme étant « corporellement voué à la mort, sa tâche sur cette terre n’en devient que plus spirituelle : non pas un gorgement de quotidienneté, non pas la recherche des meilleurs moyens d’acquisition, puis de joyeuse dépense des biens matériels, mais l’accomplissement d’un dur et permanent devoir, en sorte que tout le chemin de notre vie devienne l’expérience d’une élévation avant tout spirituelle : quitter cette vie en créatures plus hautes que nous n’y étions entrés. »

Hélas ! L’hédonisme forcené, cette croyance diabolique née des anglo-saxons dont Locke et bien sûr des obscures « Lumières » (« trop de lumière obscurcit », a écrit Pascal) a engendré le chaos contre lequel lutte toute civilisation. L’humanisme «a fait de l’homme la mesure de toutes choses sur terre, l’homme imparfait, qui n’est jamais dénué d’orgueil, d’égoïsme, d’envie, de vanité, et tant d’autres défauts. » Le résultat se mesure aujourd’hui dans une partie du monde où l’abondance de biens matériels fait de l’homme une bête jamais repue, ne connaissant plus que la demande et non le désir. Triste gavage inassouvi devenant douleur lorsque la manne vient à manquer. Le Marché ! Tout ce qui ne peut se vendre ne vaut rien : ni valeurs spirituelles, ni Beau, ni Bien, ni sacrifice, ni dévolution au bien commun. Le Pape Vert partout, mais la richesse matérielle confisquée par une minuscule oligarchie. La perversion partout : sexuelle, générique, elle transforme l’humain en bête de rut indistinctement au mépris de l’ordre de la Création. L’humain, même, redevient une marchandise, le temps de l’esclavage est revenu. Le crime d’avortement se banalise. Un chaos de psychopathes où règne une loi qui ferait honte à la jungle !

«Une liberté destructrice et irresponsable s’est vu accorder un espace sans limite. Il s’avère que la société n’a plus que des défenses infimes à opposer à l’abîme de la décadence humaine, par exemple en ce qui concerne le mauvais usage de la liberté en matière de violence morale faites aux enfants, par des films tout pleins de pornographie, de crime, d’horreur. On considère que tout cela fait partie de la liberté, et peut être contrebalancé, en théorie, par le droit qu’ont ces mêmes enfants de ne pas regarder et de refuser ces spectacles. L’organisation légaliste de la vie a prouvé ainsi son incapacité à se défendre contre la corrosion du mal. »

Voilà ce que voudrait l’impérialisme ouest-occidental : exporter ses vices en assujettissant les autres peuples de la Terre. À la chute de l’URSS, l’impérialisme américain croyait tenir sa proie, il fallut que Vladimir Poutine y remît de l’ordre pour qu’elle leur échappât. Mais qu’aurait fait le seul Poutine s’il n’avait eu derrière lui le consentement de tout un peuple instruit de l’expérience de soixante-dix années de matérialisme totalitaire ? Un Chef ne l’est que s’il répond aux aspirations profondes de tout un peuple. « Les activités humaines et sociales peuvent-elles légitimement être réglées par la seule expansion matérielle ? A-t-on le droit de promouvoir cette expansion au détriment de l’intégrité de notre vie spirituelle ? » Le peuple Russe a répondu par la négative. Voilà qui met les occidentaux de l’Ouest en rage.

Le Chaos oncques ne démord : il fallait circonscrire cet espace de résistance qu’est la Russie, et l’Ukraine est manipulée pour cela. Satan lui a fait miroiter les biens de ce monde, l’a plongé dans le vice et la corruption, magnifiquement illustrés par son président, Zelenski. Il fallait y installer l’OTAN et ses bases, la lancer à l’assaut de cette terre dissidente qu’est la Sainte Russie, en asservir le peuple, en piller les richesses. Le Diable est vicieux, mais il craint le bâton : on allait agir subrepticement. Laboratoires de recherches pour provoquer des épidémies exterminatrices, conseillers spéciaux pour instruire les mercenaires les plus inhumains, les ukronazis. C’en était trop : « Vade retro, Satana ! » a dit la Russie.

Petit à petit, l’ombre est prise au piège de la clarté, les holocaustes programmés sont dénoncés, les envoyés de l’OTAN capturés, l’heure approche où se règleront les comptes. L’ouest-occident découvre, enragé et effrayé, qu’il ne peut plus être maître du monde, qu’il est faible, que son empire s’effondre, que son Pape Vert n’est plus que feuilles mortes. Son obstination est imbécile, car l’Histoire le condamne, il a les autres peuples de la Terre contre lui. Là est l’aspect eschatologique de cette guerre : la lutte du Mal contre le Bien, et jamais l’imprécation contre le « grand Satan » occidental n’a été plus juste. Les Russes sont des Hommes, ils ont leurs forces et leur faiblesses, mais ils ont actuellement bien plus de force spirituelle que les ouest-occidentaux, bien plus de courage.

Alors nous autres, dissidents, sommes autant haïs que les Russes. On veut nous faire taire, on nous censure, parce que nous luttons contre les flots de propagande de l’UE, de l’OTAN, des services secrets occidentaux, de notre propre gouvernement. Nous sommes exactement en miroir des dissidents Russes sous le communisme. Mais nous ne cèderons pas, et au bout de l’Histoire, nous aurons raison de Satan, car nous avons cette force d’élévation spirituelle qui manque à nos adversaires.

Deus vult, Deus adjuvat !

L’imprécateur.

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Le STO (Service du Traoré Obligatoire) et la fin des illusions

Macron et OrwellUn pessimiste est un optimiste bien informé, dit un proverbe russe. Oui, nous avons voté Zemmour, parce que son discours est parfaitement juste : la France est en danger de mort par déclassement, par grand remplacement. Le succès prévu du Foutriquet et l’arrivée du Pol-Pot d’extrême gauche en troisième position prouvent que nous avions raison de ne pas nous faire d’illusions sur les chances de réussite du parti de la France.

Nous voterons pour la perdante systématique, dans quatorze jours, uniquement pour tranquilliser notre conscience, tout en sachant qu’une fois de plus elle perdra. Nous savons que ce peuple abruti, désinstruit, passif, acceptera sans broncher la tyrannie de Foutriquet. Nous avons que sa guerre à la remorque des Américains conduira immanquablement à la ruine définitive de feu notre pays désindustrialisé, privé de son agriculture, ne produisant plus rien, rongé d’idéologie « woke » et de perversion LGBT. Nous savons qu’il y aura l’ignorance, l’esclavage et la misère. Nous savons qu’il y aura ça et là des émeutes de la misère, réprimées dans le sang.

Le seul signe d’espoir tient à ce que l’europe des « progressistes » est en train de se suicider par des mesures économiques imbéciles. Dans sa guerre eschatologique contre le mal, Vladimir Poutine dispose du temps long et n’aura pas besoin d’envoyer ses divisions à la conquête de l’ouest européen : celui-ci s’effondrera, c’est une question de temps, même si l’impérialisme américain transforme sa guerre larvée en affrontement ouvert. L’Histoire a basculé, la puissance n’est plus à l’ouest, dans l’emporium de Wall-Street, mais bien à l’est. Cela, les Français décérébrés, couards, ne l’ont pas encore compris et continuent à se laisser martyriser par des traîtres.

Oui, la France se trouve au fond du gouffre, à devoir choisir pour son avenir entre le chaos et le chaos, entre le « progressisme » à la mode Schwab-Soros-Attali et le STO (Service du Traoré Obligatoire) à la mode Mélanchon.

Les plus anciens d’entre nous en ont marre et souhaitent quitter le pays. La Hongrie, qui a brillamment réélu un homme digne de l’être, pourrait-elle devenir une terre d’asile. Mais les plus jeunes, ceux qui ont voté pour Zemmour, que vont-ils devenir ? Le combat politique ? Tout est verrouillé. Il ne leur reste que le sang, la sueur et les larmes, le maquis, l’insécurité et la bagarre.

Domine, da eis auxilium !

Vautrin

 

 

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