Niais pétitionnaires

Les idiots utiles, traîtres, xénophiles débiles essaient de ressortir le projet infâme de droit de vote des étrangers, que le gouvernement, conscient (une fois n’est pas coutume) de n’avoir pas la majorité des 3/5 au congrès du parlement, essaie d’enterrer, afin de ne pas recourir à la procédure référendaire qui l’enverrait vite fait dans les cordes.

Mais les officines fascistes genre Terra-Nova et Cartes sur Table, pour ne citer que nos têtes de turcs habituelles, ne l’entendent pas de cette oreille : il s’agit d’assurer la pérennité du pouvoir tyrannique de la « gôche » facho-islamique. Les sottises, âneries et trahisons du pouvoir socialiste font que la première grande échéance électorale, celle des municipales en 2014, risque fort de voir s’effriter la base même de la tyrannie. « Au secours ! » se disent-ils, « la droite revient », et arrive même celle, Bleu Marine, dont le chef a écrasé littéralement ce bon Valse lors de l’émission « Des paroles et des Actes ».

Il fallait faire quelque chose. Un personnage interlope, nourri depuis l’UNEF dans le sérail, le sieur Cambadélis, député (donc irresponsable) a eu l’idée de lancer une « pétition nationale » bien dans l’esprit de la gosh pétitionnaire. Il avait été précédé, d’ailleurs, par 75 décérébrés parlementaires socialistes  pressant ce qui tient lieu de gouvernement d’exécuter la 50e (et ignoble) « proposition » du programme social-salafiste ; cette clameur avait été répercutée, bien entendu, par le torchon l’Immonde.

Il fallait s’y attendre : dans la foulée, les habituelles « vedettes » du sport et de l’infra-culture, ramassis de ratés millionnaires par excès, histrions, pervers, hypocrites (et j’en passe !) ont signé un torchon lancé par l’association délationniste pro-hammas « sos-racisme » . On trouve, plutôt mêle que pelle, des prix Nobels du genre  Yannick-à-la-Noah, Jeanne Moreau, Bernard-Henri Lévy, Emmanuelle Béart ou encore Renaud. On ne s’étonnera pas de trouver dans ce pandémonium l’ineffable BHL, monsieur Charia-Express, le va-t-en djihad de rive gauche.

Cette ridicule pétition a, sans le vouloir, provoqué bien des rires dans les chaumières, car elle montre à l’évidence que les crétins signataires sont des êtres monoreuronaux, l’unique neurone étant d’ailleurs partagé séquentiellement par l’ensemble, comme nous l’a dit Vautrin. Jugez-en par le texte :

«Notre idéal républicain, fondé sur l’égalité de tous les citoyens de la République, quelle que soit leur nationalité, ne souffre d’aucun compromis» Selon eux, la reconnaissance «de ce droit constituera un signal fort d’intégration», et devrait permettre de faire reculer «le racisme et la xénophobie qui tirent leur force de cette infériorité de statut maintenant les résidents étrangers en marge de la démocratie».

Ben pardi ! Ces étranges « républicains » de corânerie ne savent pas rédiger autrement que selon les stéréotypes de l’idéologie gauchiste, témoin l’expression -typiquement socialiste – « un signal fort », ou encore l’agitation des spectres du « racisme » et de la « xénophobie » (à laquelle ils veulent substituer la xénophilie : tant qu’à parler de perversions, -philie convient bien comme suffixe). Et puis il est plaisant d’invoquer des personnages « en marge de la démocratie » quand on sait que la majorité d’entre eux adhèrent à une religion politique qui est complètement aux antipodes de la démocratie. Ces imbéciles de bobos tarés s’imagineraient-ils que faire voter d’inintégrables adeptes de la charia en feraient ipso facto des démocrates ? Il faut être fou pour le croire.

Mais tout de même, regardez combien la première phrase est géniale : «Notre idéal républicain, fondé sur l’égalité de tous les citoyens de la République, quelle que soit leur nationalité, ne souffre d’aucun compromis». Vous avez ici la preuve que ce sont des crétins, car être citoyen -membre de la Cité- a pour condition, justement, d’être de la nationalité qui fonde la Cité. On ne peut être citoyen de la République Française que si l’on est Français. Désolé, mais un algérien, ou un javanais, ou un martien, n’est pas citoyen français. Je sais bien que nos pétitionnaires ne s’arrêtent pas à cette subtilité-là, puisque leur idéologie appelle de ses vœux un « gouvernement mondial ». Le hic est que le monde n’est pas une Nation. Ça les emmerde, aussi font-ils comme si la réalité n’existait pas.

Pour bien montrer la débilité profonde de ces lavasses, déclinons l’expression :

1 : … tous les citoyens de la République, quelle que soit leur nationalité…

2 : …  toutes les femmes, quel que soit leur sexe …

3 : … tous les blancs, quelle que soit leur couleur …

4 : … tous les athées, quelle que soit leur religion …

5 : … tous les musulmans, quel que soit leur dieu

Marrant, non ? Pas besoin d’explications plus approfondies pour comprendre que ces panouilles sont de francs-idiots. Je me réjouis d’ailleurs que la naïveté de l’antithèse ait échappé à monsieur Charia-Express, cela montre qu’au royaume des idiots les oligophrènes sont rois.

Raymond.

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Stupeur et bruits de bottes

« ...ainsi Rottweiler a une fois de plus défrayé la chronique ! accusait l’Éminence Grise terra-neuvienne d’une voix basse et cauteleuse, quel besoin avait-elle de clamer sur Tweeter qu’elle voulait être témoin au premier mariage homosexuel consécutif à la promulgation de la loi sur le mariage pour tous ? » « Mêêêê, bêla le Roi, n’est-ce pas dans la droite ligne de Notre politique ? N’avez-vous pas prôné cette merveilleuse mutation de la société vers l’indistinction et le choix du sexe ? » L’Éminence Grise répliqua, agacée : « Peut-être ! Encore eût-il fallu que tout se passât discrètement ! La populace refuse d’admettre cette grande Vérité de gauche, que le genre masculin ou féminin est un choix et non une réalité biologique ! Et il n’y a pas que les curés qui s’opposent ! Même nos protégés islamiques honnissent l’ambiguïté sexuelle ! » « Que vouliez-vous que je fisse ! plaida le Roi, la malpensance se répand partout ! » « Eh bien ! répliqua le terra-neuvien, il eût fallu que la loi passât sans tambour ni trompette au Parlement qui vous est tout acquis ! Au lieu de cela, vous risquez d’avoir foule dans les rues le 13 janvier. On oubliait un peu la chose, dans la populace, on amusait la plèbe avec Arcelor… Et voilà que votre Pompadour du pauvre met les pieds dans le plat ! » « Oh ! fit le Roi d’une toute petite voix, c’est si peu ! Juste un petit twick-twick ! » « Comment ! tonna le comploteur, on s’en est emparé, on en fait les gorges chaudes ! Je vous avais dit de vous débarrasser de cette sotte semeuse de pagaille : faites-le promptement, ou il vous en cuira ! » « B’oui, messire ! » pleurnicha le monarque. « Bon, je reste derrière la tenture, car vous avez à régler des affaires avec vos ministres. Gare à vous ! » menaça l’Éminence.

De ma cachette, je bichais de voir le triste Sire dans l’embarras. Il pianotait « les p’tit femmes de Bity » sur son bureau, lorsque l’huissier annonça messires les Ministres. Entrèrent Zayrault, Montambour, Fabiouz et un être pâlot, soi-disant ministre désarmé, Le Brigand (prénom : J’Ennivre). « Bienvenu céans, messeigneurs ! » les accueillit Soliveau en dirigeant ostensiblement son regard vers la tenture, « Veillons à la clarté de nos propos ! ». Surpris, les ministres chuchotèrent entre eux, mais je perçus distinctement « Terra-Nova ». « Or ça, mon bon Zayrault, commença le Roi, on dirait que les affaires ne vont guère ! » Montambour, d’une voix geignarde : « Sire ! Ya Zayrault qui se moque de moi ! » « Plus tard, mon bon Montambour. A propos, avez-vous trouvé un repreneur pour Pulpinard ? » se gaussa le Roi. Montambour se tut, boudeur.

« On raconte, parmi les ragots habituels, que le chômage aurait encore augmenté, qu’en est-il, Zayrault ? » « Oh ! Sire ! C’est grande misère dans le royaume ! gémit Zayrault, quarante-cinq mille chômeurs de plus en octobre ! A ce train, nous seront à douze pour cent à la fin du prochain trimestre ! » « Comment ça ? bieurla le monarque, notre Nouvelle Économie Politique va empêcher cela, voyons, Zaurault ! Pas de défaitisme ! » Or un fantôme évanescent surgit de la trappe (voir le dernier épisode) : « Certainement ! Avec une si admirable loi de phynances pour 2013 ! Vous allez multiplier les faillites et la fuite des entreprises ! Plus d’emploi, mon bon Sire ! » Un moment éberlué, Soliveau fixait la Conscience : « Oh ça, môssieur ma Conscience, vous me hantez derechef ! Allez au diable ! » « J’en reviens ! ricana la Conscience. On ne se débarrasse pas de moi si facilement ! Votre palinodie politique ? Vous faites mine de vous rallier à une politique économique moins bête, mais au fond de vous, vous n’en avez pas envie ! Et en eussiez-vous eu envie, vous vous y prîtes trop tard, mon cher ! Les carottes sont cuites ! Serviteur ! » Et la Conscience s’engouffra dans le conduit de la cheminée.

« La NEP ! Mais ça va marcher, hein Zaurault ! questionna le Roi pas trop convaincu, déjà Moscou-Vichy veut financer la Sainte Sécurité Sociale avec les taxes sur la bière, augmentées de 160%. Nous allons prélever sur les tabacs pour rembourser 60% des cotisations syndicales : voilà des mesures propres à contenter le peuple ! » « Si fait, Sire ! » répliqua Zayrault. Il est bon de taxer le Vice pour la Bonne Cause. Quant au chômage… » « Parlons-en, du chômage ! l’interrompit Montambour, les travailleurs d’Arcélor, qu’allez-vous en faire, hein ? »

« Tout doux, monsieur de Montambour ! le calma Soliveau, car expliquez-vous ! » Montambour, rouge comme un coq communiste, se lâcha : « On m’a fait croire que vous aviez tous un plan pour sauvegarder Arcélor ! J’ai été appelé à brandir la menace de la nationalisation ! J’ai même dit que nous ne voulions plus de Mittal en France ! Et voilà que le parasite social indien vous impose son plan ! Et on se fout de moi que c’est même pas juste ! Snifff !» La Conscience sortit du combiné téléphonique : « Eh oui, mon vieux ! Vous avez joué le rôle de Turlupin. Il fallait un imbécile de votre trempe pour dauber l’opinion et lui faire croire que vous alliez tenir vos promesses électorales démagogiques ! » Soliveau, agacé, donna un violent coup de patte sur le combiné qui se fêla in petto. « Le fait est, dit tristement Zayrault, que nous ne savons pas quoi faire ! Parisot elle-même a déclaré que la nationalisation serait purement et simplement scandaleuse. On ne peut se fier à personne, té ! Et puis, nationaliser des riblons… » « ASSEZ ! hurla le monarque, nous allons continuer à faire quelques déclarations bien senties et poursuivre notre politique initiale ! » « Celle du chien crevé au fil de l’eau ? » dit suavement la voix de la Conscience. « Oui .. Heu non ! répondit Soliveau, môssieur ma Conscience, vous êtes cause que je suis bête ! »

« Poursuivons, mon bon Zayrault ! » Le premier sinistre grommela « Si Montambour n’est pas content, il n’a qu’à se démettre ! » Puis, plus haut : « Il y a plein de clochards dans nos rues, et tout particulièrement nos précieux hôtes venus d’outre-Méditerranée. Ils sont sans feu ni lieu… » « Évidemment, se gaussa la Conscience, à raison de deux cent mille mendiants et bons à rien importés chaque année… » « Silence, la Conscience ! » intima Fabiouze. « … Aussi notre bonne ministresse Débile Duflotte a-t-elle sommé les curés d’ouvrir leurs maisons à ces pauvres gueux transis de froid ! » « Excellent ! jubila Soliveau. Elle n’a pas sollicité les instances musulmanes, j’espère ? » « Que nenni Sire ! Dame Dufflotte, de si peu de jugeotte, en a suffisamment pour ne pas accabler nos précieux musulmans ! Elle sait l’immonde richesse des ensoutanées, elle qui fut jociste ! » « Ah ! Ah ! ricana la Conscience, elle fut jociste, elle est toujours jocrisse ! » « N’empêche ! persifla Montambour, la mal pensance fait les gorges chaudes de certains châteaux vides que possèderaient les syndicats, dont notre chère CGT ! » « Oh bien que bon leur semble ! dit le monarque d’un air résigné, de toute façon nous ne pouvons pas contenter tout le monde : commençons par contenter nos clients et électeurs ! »

« Ensuite ? » s’enquit Soliveau. « Mon bon Fabiouze, sourit-il au ministre du Dehors, je vous félicite d’avoir appuyé nos chers palestiniens à l’ONU. Voilà qui jette une pierre dans le jardin des youtres… Oh pardon, Fabiouze… des fascistes sionistes. » « Belle opération, en effet ! s’insurgea la Conscience, soutenir un état qui n’en est pas un, partagé entre un Fatah incapable et corrompu et une bande d’assassins islamiques ! » « Hon , môssieur ma Conscience, je vais vous marcher sur les pieds ! » Et de se lever puis de foncer comme taureau sur le petit spectre qui évitait promptement les assauts « Vaurien ! » « Tu m’auras pas ! répliquait la Conscience,  Nananèreu… Je t’empêcherai de dormir avec ta grognasseueueu ! » A la fin, la Roi épuisé par cette vaine poursuite se rassit et s’épongea le front. « Nous avons agi en dignes hommes de gauche ! conclut Fabiouze, maintenant quant à votre prochain voyage à Alger… » « J’ai l’intention, l’interrompit le Roi, de remettre à ce bon Boutficellika… » « Bouteflika » le corrigea Fabiouze. « Oui, à vos souhaits ! poursuivi le monarque, j’ai l’intention, disais-je, de remettre à Boute-le-flic-là les clés d’Algers-la-Blanche impudemment volées par le corps expéditionnaire français de l’infâme de Bourmont en 1830 et détenues au musée de l’Armée » « Voilà qui est excellent, Sire ! » flatta Fabiouze. Alors la Conscience, juchée sur un lustre : « Oui, il ira en chemise et la corde au cou, à genoux comme les six bourgeois de Calais ! Capitulard ! » Le Roi fit voler sa pantoufle et réussit à briser une ampoule, tandis que la Conscience se tordait de rire : « Maladroit ! Il n’empêche, tu dépouilles le mobilier national et tu trahis ! » Excédé, Soliveau-le-Minuscule décida d’ignorer la voix de la Conscience : « Poursuivons notre excellente politique arabe ! »

« Messire Le Brigand, maître de nos Armes, j’ai commandé que l’on s’équipe de pied en cap pour seconder notre suzerain, le Roi Noir siégeant par la grâce de Dieu en Washington, dans sa croisade contre l’infâme El-Salade… c’est bien comme ça qu’il s’appelle, mon bon Fabiouze ? » « Al-Assad, sauf votre respect, Sire ! » « Ah oui ? Bon… Ce tyran massacre son bon peuple.. » « Oui, et ses adversaires massacrent aussi, mais ça vos médias ne le disent pas ! » l’interrompit la Conscience. « Oh là ! Là ! ronchonna le Roi, qui donc me débarrassera de cet impudent fantôme ? » « Hihi ! » fit la Conscience. « Toujours est-il qu’il est question de restaurer la démo… » « Toujours est-il, le nargua la Conscience, que vous préparez tranquillement, et pour faire plaisir aux tyrans pétroliers, le massacre en représailles de deux millions d’alaouites et d’autres des minorités Druzes Chrétiennes et Kurdes. Et une tyrannie musulmane ! » « Non, môssieur ! ragea le monarque, il s’agit de lutter pour les droits de l’ohm.. » « Et de l’émir du Qatar ! se moqua la Conscience. Souviens-toi, ô Soliveau au cerveau de pois chiche, qu’après le Shah, l’ayatollah ! »

« Mais faites-le taire ! » implora Soliveau. « Hélàs, Sire, se lamenta Fabiouze, c’est impossible ! » « Quoi qu’il en soit, Le Brigand, dit-il en se tournant vers le ministre des Désarmées, êtes-vous prêt pour une glorieuse campagne comme celle que firent le Sire de Jarnac en Irak,  Bity en Serbie et mon infâme prédécesseur en Lybie ? » « Nos armes dont fourbies, Sire, nous sommes prêts et archiprêts. La guerre dût-elle durer deux ans, il ne manquerait pas un bouton de guêtre à nos soldats. » répondit Le Brigand au garde-à-vous. « Ainsi répondit le maréchal Le Bœuf (hihihi !) se gaussa la Conscience, à Adolphe Thiers. On connaît la suite ! Que les Russes s’en mêlent, et vous allez voir ! » « Assez ! rugit le Roi, nous serons le Glaive de l’Islam ! » Il était temps de faire intervenir le Commandeur, aussi pris-je une voix de basse, amplifiée par la tuyauterie : « Tu es fin fou, roi de pacotille ! » « Qu’est-ce donc, morbleu ? » demanda Le Brigand en tirant sa dague. « Oh ! Lui ! Aussi pénible que la Conscience ! soupira Soliveau. Fidèle Ganelon, remettez glaive en poche! On ne peut tuer un spectre, voilà qui est bien moche! » Puis s’adressant à la cantonade : « Allez, messires les ministres, ôtez miss A.S. » Ils sortirent, ayant compris « ite missa est ».

La Conscience vint me rejoindre dans ma planque, et nous nous congratulâmes : « Ils ne sont pas près de se débarrasser de nous ! » « Oh non ! L’œil sera toujours dans la tombe pour emmerder Caïn ! »

Alfred

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Urgent : stopper l’islamisation galopante !

Nous avons trouvé (grâce à ExtremeCentre) un texte intéressant sur le site kabyles.net. Il explique et esquisse ce qui nous arrive et quels seront les lendemains si le Peuple ne met pas fin à l’islamisation rampante (disons maintenant : galopante) de notre pays. Islamisation opérée avec la complicité criminelle d’une caste politique dont il faudra se débarrasser d’urgence. J’ai vécu assez longtemps en Kabylie pour connaître les Kabyles et penser qu’au moins certains d’entre eux connaissent bien l’histoire de leur patrie amaghzire, et les méfaits de l’islamisation, pour estimer que l’auteur, Arilès, dit juste.

Raymond.

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L’ISLAM SE FOUT DE L’IDENTITÉ DES PEUPLES

samedi 1er décembre 2012, par Arilès

Quand j’étais adolescent, je pensais que mes ancêtres étaient des idiots, des incapables et des imbéciles pour avoir accepté il y a presque 15 siècles cette religion de malheur. J’avais honte de mon peuple d’origine. J’oubliais qu’il avait simplement été battu à la guerre et qu’il s’est soumis à ses vainqueurs qui s’empressent depuis de réécrire son histoire.

Cette histoire tordue que j’ai apprise moi-même à leur école et que j’ai dû désapprendre seul, par l’effort et la persévérance. En regardant la France, la Belgique, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Espagne et bien d’autres pays encore, je me rends compte que même des peuples avertis peuvent se faire islamiser dans le dos, par petites touches innocentes. En fait, c’est leur environnement politique, culturel et économique qui s’islamise sous les coups de boutoir de nouvelles populations nord africaines inassimilables.

Comme d’habitude, les djihadistes islamisent le « contenant » et les chefs d’abord, puis le « contenu humain » s’adapte petit à petit après une ou deux générations. C’est une colonisation tranquille des esprits et de l’espace. Les dirigeants français nient cela, bien entendu. C’est comme lorsqu’on regarde la grande aiguille d’une montre : On la fixe des yeux et on jure qu’elle ne bouge pas, mais on la retrouve quand même à un autre endroit après « quelque temps ». On n’y a vu que du feu !

Français, Françaises, ne vous étonnez pas si un jour les islamistes vous obligent à réécrire votre propre histoire. Je veux dire : ne vous en étonnez pas si par hasard vous vous en apercevez. Ils vous interdisent déjà, par leur simple présence, d’évoquer la bataille de Poitiers et de citer le nom de Charles Martel. En attendant de vous obliger à enseigner dans vos écoles que Charles Martel n’a pas combattu l’islam, mais certains soldats musulmans indisciplinés qui s’étaient adonnés au pillage.

Ils vous obligent déjà à réviser votre identité nationale en vous amenant à dire publiquement que l’islam est l’une des racines de la France, en attendant de devenir sa seule racine.

Ils affirment déjà que Victor Hugo était musulman, que le commandant Cousteau était bigot 5 fois par jour et que Bonaparte était en admiration devant le génie de la civilisation islamique.

Vous écoutez déjà doctement Malek Chebel vous parler de l’Âge d’Or de l’islam et d’une lecture chouette du Coran sans que personne ne lui rit au nez en direct.

Vous laissez déjà Bouteldja vous insulter impunément sur tous les plateaux de télévision et le MRAP vous trainer en justice à la moindre respiration non halal.

Vous écoutez déjà Tariq Ramadan vous ressasser que le djihad est un combat défensif, sans que personne ne lui demande de quoi les musulmans étaient-ils allés se défendre en Afrique du Nord, en Espagne, dans les Balkans, en Inde, à Viennes et à Poitiers.

Vous mangez déjà hallal sans le savoir et à ce train, bientôt vous fermerez vos charcuteries et vos terrasses de bars, sans le savoir non plus. Ils vous ont déjà mis à genoux en vous forçant à admettre comme vérité le plus gros mensonge de l’Histoire, à savoir que l’Occident a découvert la philosophie, les mathématiques, les sciences, l’astronomie et la technologie grâce à l’islam qui vous les a généreusement transmises (en oubliant quand-même de les transmettre aux musulmans).

Bientôt, vous aurez honte en vrac de Pierre et Marie Curie, de Voltaire, de Pasteur, de Flaubert, de Claude Levis Strauss, de Molière, de Louis IV et de Jean Moulin. Ces renégats avaient trahi les racines islamiques de la France !

L’islam se fout de la vérité, de l’histoire et de l’identité des peuples. La seule chose qui compte pour lui est que ces peuples se soumettent à sa loi. Il exige donc qu’en gage de soumission, ces peuples révisent eux-mêmes leur histoire, travestissent eux-mêmes la vérité, renient d’eux-mêmes leur identité collective, changent eux-mêmes leurs référents culturels, profanent eux-mêmes leurs anciens lieux de cultes et discréditent eux-mêmes leurs propres symboles. C’est ce qu’ont fait tous les peuples conquis par l’arabo-islamisme. C’est ce que font la majorité des élites intellectuelles, la quasi-totalité des élus, la plupart des artistes et quasiment tous les média français. Il ne reste que le petit peuple qui enrage en silence. Et encore, ce petit peuple est lui-même infesté de gens à la naïveté suicidaire.

Je dis aux Français qui collaborent et aux Français qui dorment : la France, et au-delà toute l’Europe, est à un stade bien avancé de son islamisation par le haut. Vous avez déjà accepté l’islam dés le moment où vous vous plaignez de l’islam radical et des salafistes. Cela sous-entend que vous n’avez pas de problème à vivre sous le joug d’un islam temporairement plus mou. Ne vous faites pas d’illusion : même l’islam le plus ramolli ne renoncerait pas à la charia. Même si les chefs de l’islamisme en France promulguaient un moratoire de 100 ans sur tout ce qui gène les Français, la charia demeurera une épée de Damoclès qui s’abattra fatalement sur vos têtes un jour, tant que vous n’opposez pas massivement et officiellement un refus ferme et sans appel à l’islam. Tariq Ramadan le sait fort bien. Le fait d’essayer d’obtenir de lui une condamnation de la lapidation est considéré par ce rusé islamiste comme une sorte de négociation de votre islamisation. Ainsi donc, la France négocie son islamisation et semble être disposée à prononcer la chahada [1] pour peu que certaines pratiques barbares soient condamnées et abandonnées par leurs futurs chefs musulmans. Sarkozy pensait qu’un président de la République qui met son cul en l’air sous la contrainte, ça peut passer, mais ordonner la lapidation d’une femme, ce n’est pas envisageable. « Pas envisageable pour le moment » répondit Tariq Ramadan en parlant de moratoire.

Vous avez déjà fait de l’islam une religion d’État dés lors que vos dirigeant traitent avec l’UOIF et le CFCM, et leur transfèrent une partie de l’autorité de l’État en signe d’allégeance. L’islam est religion d’État en France du moment que vos dirigeants le célèbrent, le cajolent, le subventionnent, le protègent, lui et lui seul. En bon État islamique, la France gère les questions de hidjab, de burqa, de prières de rues, de hallal, de sacrifice de moutons, de rupture de jeûne pendant le ramadan et de « mondanités islamiques » avec les dignitaires musulmans supposément modérés. Ces dignitaires traitent les élus du peuple, notamment les maires, en véritables chefs de tribus dont il faut obtenir allégeance et loyauté. Et ils les obtiennent !

Quand Dalil Boubekeur parle, il se présente en second chef d’État, la tête haute, le verbe facile et une assurance à toute épreuve. L’islam est désormais chez lui en France. Une mini république islamique dans la République. Le coucou a pondu son œuf. Plus que quelques « chefs de tribus » récalcitrants à réduire et le pays sera déclaré dar el islam. Les ennuis des Français seront terminés. Il ne leur restera plus qu’à apprendre les modalités techniques de la pratique islamique par la méthode Assimil. Le Maroc et l’Algérie fourniront (fournissent déjà) des professeurs payés à même les impôts – oh pardon, la zakat – du contribuable français.

Les Français du petit peuple ne sont pas myopes. Ils voient les pressions que subissent leurs élus de la part d’une population musulmane communautariste organisée en strates :

- la masse des musulmans pratiquants brandie comme menace de troubles à l’ordre public,

- les musulmans modérément radicaux considérés par leurs chefs comme des réservistes,

- les militants islamistes qui s’occupent de propagande, de lobbysme et de djihad juridique,

- les salafistes qui font diversion et les terroristes qui terrorisent.

Ils forment un ensemble de joueurs qui travaillent en concert dans un seul objectif : faire plier la République en faisant plier les élus et les institutions. Tous enfoncent le même clou : la charia, but ultime de la doctrine islamique Croyez-vous que tous les africains du nord ont été islamisés un par un le lendemain du débarquement de Oqba ? Non. Il a fallu islamiser d’abord les chefs de tribus, puis marquer l’environnement physique, politique, culturel par des marqueurs musulmans. Dans cet environnement devenu désormais familier aux autochtones, les chefs n’ont eu aucun mal à islamiser leurs peuplades « en gros ». La charia suit plus tard pour veiller à ce que le processus demeure irréversible. C’est ce qu’essaient de faire les conquérants musulmans en France. Tariq Ramadan est le premier à jurer qu’il n’est pas question de charia en France. Mais dans son for intérieur il ajoute : « pour le moment ». Quel musulman, aussi modéré soit-il, serait prêt à renier définitivement et publiquement la charia ? Au mieux, il la remet à plus tard. Les plus culottés prétendent que ce sont les autres qui ont un intellect déficient et comprennent mal la charia.

N’étant plus à armes égales avec l’Occident, les conquérants islamistes ne baissent pas les bras pour autant. Ils se battent, mènent leur djihad ouvertement, mobilisent des troupes de plus en plus nombreuses, tissent des alliances avec des organisations non gouvernementales, infiltrent le monde politique, achètent littéralement la conscience des élus et utilisent la moindre faille de la loi pour la tourner à leur avantage. Comme cerise sur le gâteau, ils autorisent ça et là quelques attentats et quelques meurtres, manière de montrer la capacité de nuisance de cette idéologie immonde et tétaniser ainsi toute velléité de résistance. Ils montent haut la barre pour amener les Français à accepter un SMIG islamique dans un premier temps. Les gauchistes français ne comprennent pas que ce qu’ils appellent salafistes sont aux modérés (Moussaoui, Boubekeur, Ramadan et autres prédicateurs) ce qu’est l’aviation aux fantassins. L’aviation brise toute défense sérieuse, ce qui permet aux fantassins d’avancer à découvert jusqu’à encercler le QG ennemi et forcer les généraux à la reddition. « Les généraux » français, sont ici les élus du peuple et le gouvernement. Ils sont en train de se rendre un par un.

Enfin, en France, les conquérants islamistes font leur boulot de conquérants, mais ceux qui sont sensés défendre la patrie – c’est-à-dire les élus, les ministres, la société civile, les intellectuels…- ne font pas leur boulot de patriotes. C’est pour cela que l’islam pénètre en France comme dans du beurre. Sans la moindre résistance. Ceux qui essaient de résister sont de simples citoyens qui finissent neutralisés par la loi, discrédités par le politiquement correct ou intimidés par le prêt à penser matraqué jour et nuit par les média. À la moindre incartade, ils sont trainés devant les tribunaux sous l’œil goguenard des emburkées et autres kamissés, plus arrogants que jamais. Ce n’est pas pour vous décourager, mais je doute fort que les islamolucides virtuels arrivent à faire dissoudre l’UOIF, ni le CFCM, ni à faire interdire de cité le pyromane Tariq Ramadan, ni même à faire fermer le site oumma.com, cette mosquée géante chargé de la propagande islamiste, du lavage de cerveaux et du salissage de patriotes français. Ce n’est plus le ver qui est dans le fruit, mais le fruit qui est empêtré dans un enchevêtrement de vers gluants. En France, ceux qui se présentent en sauveurs de Marianne se regardent le nombril, crient cocorico, raillent les islamistes au lieu de les combattre sur le terrain, se perdent en jérémiades et demeurent sur la défensive face au MRAP, à la LICRA, à SOS Racisme et autres « intellectuels » français, collabos notoires ayant pignon sur rue. Ces terribles résistants virtuels finissent par disparaître, comme Bivouac ID et Liberty vox ou réduits à défendre leur peau comme Riposte laïque.

En France, il est désormais fasciste de combattre le fascisme. On est en plein 1984 ! Du délire ! Il parait que le fascisme ne doit pas être combattu quand il a faim, quand il est au chômage et quand il est porté à bras le corps par des centaines de millions de personnes sans ressources, sans culture, sans instruction et surtout sans vergogne.

Les islamistes (activistes musulmans) sont bien plus puissants que vous. Ils sont soutenus par de riches pays arabo-musulmans qui les utilisent comme Cheval de Troie pour faire chanter les pays occidentaux, presque tous en crise financière depuis des années. « Nous vous fournirons les capitaux pour relancer votre économie et du pétrole pour votre industrie et, en échange, nous vous fourgons la charia et les gens chargés de la faire respecte ». Marché de dupes. Seul le peuple pourrait faire la différence. Mais il doit renoncer à plusieurs acquis et revenir à un mode vie dans la simplicité volontaire. La lutte contre l’islamisation des pays européens passe par la réduction du train de vie des citoyens. Les riches souverains musulmans pensent que les Occidentaux sont des êtres cupides, émasculés, veules, ramollis, aux valeurs dévoyées, réduits à leur estomac et à la consommation de biens futiles. Ils seraient donc à vendre.

En France, le petit peuple sait qu’il se fait entuber mais il ne sait pas quoi faire. La gauche et la droite ? C’est kifkif collabo. L’extrême droite ? Ce n’est pas beau. L’extrême gauche ? Déjà bouffée par la gauche. La monarchie ? Et que fera-t-on de la révolution française ?

Les Français savent que leurs gouvernements successifs collaborent avec l’islamisme mondial afin d’avoir en contrepartie des investissements et un meilleur accès à l’énergie. C’est pour cela qu’ils se taisent et font profil bas face aux militants islamistes de plus en plus arrogants et exigeants. Ils font un effort quotidien colossal pour reculer chaque jour leur seuil de tolérance. Ce qui me fait dire que ces gens là ne sont plus catholiques, mais bouddhistes. Formatés par prés d’un siècle de propagande gauchisante prônant un mode vie rentier et un humanisme angélique, les Français font confiance à leur gouvernants qui les traitent comme des enfants. On les occupe par une course narcissique effrénée à la beauté plastique, à la mode de chiffons et de gadgets pour qu’ils oublient leur condition d’esclaves inconscients. Ils ne savent pas qu’ils vivent au dessus de leurs moyens depuis des décennies et qu’ils ont développé une accoutumance au confort. La gauche caviar, plus capitaliste que jamais ! En France, les syndicats n’arrangent rien. Ces organisations obsolètes qui pensent les entreprises comme des kolkhozes ne veulent pas voir que la lutte n’est plus entre ouvriers et patronat, mais désormais entre pays pourvoyeurs d’énergie et de capitaux d’un coté et les français d’un autre coté. La souveraineté de la France est en jeu alors que le français de gauche pense encore à son bulletin de paie. Il est prêt à raser les murs pour aller travailler. Travailler pour payer les services prodigués à une armée d’immigrants clandestins pudiquement dénommés « sans papiers ». Payer des allocations familiales à des bandes de délinquants déracinés, cancres, apatrides et incultes. Payer sa subvention télé pour se faire endoctriner non stop par des merdeux hissés au rang de stars de la télévision. Payer les traites de sa voiture qui se fera cramer au prochain soulèvement de bandits en herbe affectueusement dénommés « jeunes ».

Je n’ose même pas parler de cette novlangue en vogue tellement elle me débecte. Comme par exemple le concept de « islamistes radicaux » qui indique que ces élites des média n’ont pas seulement accepté l’islam, mais aussi sa forme politique qu’est l’islamisme, tant qu’il n’est pas radical. Dire que ce sont des Français qui ont inventé le néologisme « islamiste » pour distinguer le musulman qui milite pour la charia du musulman qui ne milite pas (sans toutefois être en désaccord avec l’islamiste). Bah ! Maintenant l’islamiste est fréquentable. Le méchant, c’est désormais « l’islamiste radical ». Mais comment font-ils pour distinguer l’islamiste de l’islamiste radical ?

Quand ils auront accepté « les islamistes radicaux » sous la contrainte, ils vous diront alors que les nouveaux méchants sont les « islamistes radicaux intégristes ». Enfin, harcelés, relancés sans répit, encerclés, acculés dans votre conscience, vous finirez par accepter tout, pourvu qu’on ne pose pas de bombes dans vos salles de cinémas en sursis. Comme pour les autres peuples conquis, ce seront vos dirigeants et vos élites qui vous auront islamisés. Dans le futur, les islamistes pourront dire à vos descendants que leurs aïeux ont embrassé l’islam de leur propre gré, comme un seul homme, subjugués par les valeurs hautement supérieures de l’islam. C’est ce qu’ils disent aux descendants de tous les peuples conquis. Comment vous dire que l’islam est déjà en lui-même un radicalisme, un extrémisme, un intégrisme absolu ?

Accepter l’islam, c’est accepter l’islamiste, l’islamiste radical, l’islamiste intégriste, l’islamiste salafiste, l’islamiste terroriste et la charia. C’est un kit. Tout vient avec, dans le même emballage. Le dernier berger perdu dans les Pyrénées le sait, mais pas les vedettes chiantes de la télévision française, ni les journalistes, ni les ministres, ni les députés, ni les maires, ni les intellectuels.

À partir de mon coin perdu, je capte TV5 Monde. Quand je vois le « beau monde » qui défile sur le plateau de l’émission « On n’est pas couché », je vois une France qui s’est couchée, justement. Et puis, comment les Français du peuple arrivent-ils à endurer pendant des années cet animateur fade et ridicule, en plus de ses invités pour la plupart insipides, voire stupides ? C’est du Ardisson craché.

Bon courage aux Français.

Arilès

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Manoeuvres occultes

Sa Majesté Soliveau le Second ne manque pas de loisirs, aussi avons-nous amplement du temps à consacrer aux exercices de maintien prescrits par Rottweiler et bavarder à bâtons rompus. Cependant, ce matin : « Marchons-nous, Sire ? – Non point, mon bon Alfred, j’ai affaire. » Je devinai que quelque chose se tramait, aussi gagnai-je discrètement ma cachette. Lorsque je fus en place, je m’aperçus que des quidams attendaient le Roi en son bureau : derrière la tenture masquant le passage secret, l’Éminence Grise de Terra Nova ; dans la salle, le ministre de la police, Valse, et l’inénarrable Montambour, ministre d’on ne sait trop quoi. Soliveau entra :

« Bien le bonjour, messieurs de Mon gouvernement, j’ai à vous entretenir… » Il fut interrompu par l’arrivée d’un personnage falot, mis en costume gris mal coupé. « Ah ! Monsieur ma Conscience ! Je ne vous avais point convoqué céans ! » ronchonna-t-il. « Si fait, Sire, néanmoins souffrez que je demeure : les cas qu’il vous échoit à oyer et terminer relèvent davantage de moi que de vous ! » « Impertinent ! glapit le Roi, enfin demeurez et que grand bien vous fasse ! » J’entendis un « hum…hummm ! » derrière la tenture.

« A vous donc en premier, mon bon Valse. J’ai à vous féliciter d’avoir mouché les mal pensants de Mon opposition, la semaine dernière au Palais Bourbon ! « La délinquance, c’est vous ! » « Le terrorisme, c’est vous ! » Voilà comme il faut les traiter ! Tous les problèmes dont nous ne savons comment les résoudre, c’est la faute de mon infâme prédécesseur et de ses séides. Je vous décerne donc un témoignage de satisfaction. Pour l’occasion, vous vous êtes vraiment montré homme de gauche, et voilà qui dissipe nos doutes quant à votre fidélité… » Valse se trémoussait d’aise sur son siège, lorsque s’éleva la voix de la Conscience : « Oubliez-vous l’époque de Monsieur de Jarnac, lorsque le monarque disait aux barbares « Vous êtes chez vous chez nous ? » Et l’abrogation des lois Pasqua ? Et toutes les compromissions de vos maires avec les bâtisseurs de mosquées ? Et l’incroyable sollicitude de tous vos prétendus intellectuels, ainsi que de vos ministres, envers un totalitarisme politico-religieux ? Ce sont les idées de gauche qui ont empoisonné la droite d’appareil, et vous récoltez la tempête après avoir semé le vent ! » « VETO ! » siffla la voix de Terra-Nova. « VÉLO ! hurla le monarque en écho, vous m’ennuyez, Môssieur ma Conscience ! » « Il n’empêche, s’obstina la Conscience.

Valse : « Foin de la Conscience et de sa race ! Je ne faisais que voler au secours de Bitaura, vilipendée par les malpensants parce qu’elle fait preuve d’humanité en libérant les délinquants ! » « En fait, interrompit la Conscience, vous avez fondu les plombs ! » « Et bien vous fîtes ! le congratula Soliveau, car il est impensable que de pauvres victimes de la société pourrissent en nos er..engastr… engastrimutes ? » « Ergastules ! » corrigea la voix de derrière la tenture. « Ergastrenul, donc. Nous avons à remplacer la population prisonnière : 70 pour cent de musulmans en geôle, c’est grand désordre. Mettons-y les malpensants, cela fera bon poids ! » « Et à quel chef ? » osa derechef la Conscience. « Le Chef, c’est Moi ! puis entendant un « hum..hum.. » : au motif qu’ils ne pensent pas comme nous et sont racistes et islamophobes ! » « Pas gêné ! » coupa la Conscience ! Le Roi ignora l’interruption et poursuivit : « C’est-y-pas un monde, ça ! Tout le monde grogne par le royaume ! Tenez, notre beau projet de marier les messieurs-dames… » «Sauf Votre respect, Sire, dites « les personnes à sexualité indéfinie » suggéra Montambour. « Voui, enfin… bon, on veut les marier et en faire des parents. Eh bien, vous avez vu, Valse ? Des milliers de jacques dans les rues pour s’y opposer ! C’est trahison ! Lèse-majesté ! »

« Nous avons la riposte ! » plastrona Valse.  « Et comment ? » s’enquit le Roi. « Fort simplement, usant d’un vieux stratagème ! Il suffit de faire peur en assimilant les protestataires à -horresco referens – l’extrême-droite fasciste ! » « Hé, à force de tirer sur la cruche, à la fin elle se case ! Le fascisme fait de moins en moins peur, les gens n’y croient plus ! » maugréa Soliveau.  « Au fait, Valse, qui est ce référent Popesco ? » demanda-t-il. « C’est du latin, Sire ! horresco referens veut dire : je tremble en le racontant. » « Ouais, ben à l’avenir parlez en socialiste ! » coupa le monarque. « Le tout est de leur démontrer que l’extrême droite existe et menace, reprit Valse. Ainsi fîmes-nous : le dimanche, les traditionalistes cathos de Civitas ont eux aussi manifesté. Nous avions préparé le piège : une troupe de choc de Femen, tout à nos ordres, a agressé la manifestation. Nous avions bien chronométré l’affaire, et les caméras de nos médias chéris étaient là pour filmer les échauffourées. Vous pensez : d’innocentes femmes tabassées par des fascistes portant rangers… » Je voyais la Conscience se tortiller sur son tabouret, et à la fin, n’y tenant plus, elle éclata « Que cela est vil ! Quoi, vous actionnez une horde de femelles perverses, complètement dérangées du cerveau, exhibitionnistes et pressées d’en découdre au slogan ridicule de « in gay we trust » ? Vous utilisez des mégères dont la place est en hôpital psychiatrique pour servir vos desseins que réprouvent la morale et la psychiatrie ? Honte sur vous ! » « Oh ! Vous, Conscience de mes bottes, fermez-la ! tonna Valse. Nous avons bien l’intention de poursuivre en cette voie pour servir Nos Idées. D’autant plus que je crains que la populace n’envahisse Paris le 13 janvier, lors du vote de la Loi ! ». Dans ma cachette, je n’y tenais plus, et la voix du Commandeur se fit entendre : « Maudits ! Vous en répondrez sur vos têtes ! » Ils blêmirent, excepté la Conscience, blême il est vrai de nature, mais qui opinait avec insistance.

Au bout d’un moment, le Roi s’étant repris : « Venons-en à vos affaires, mon bon Montambour. Ce drame de Florange ? Quelle pitié ! Vous souvenez-vous lors de Notre campagne, nous avions harangué les prolétaires du haut d’une camionnette… » « Belle mise en scène pour jouer les défenseurs du Travail ! » l’interrompit la Conscience décidément en verve. Le Roi passa outre : « Vous avez fort bien déclaré que vous ne vouliez plus d’ArcelorMittal sur le sol français. J’en suis fort aise, mais… Que faire ? Nous avons déjà tellement de chômeurs ! » Se rengorgeant, Montambour répondit : « Facile, Sire ! Nous allons na-tio-na-li-ser ! » « Heu, fit le Monarque, comment donc ? Faudrait-il lever un pot d’impôts pour ce faire ? » « C’est à Monsieur des Phynances de le proposer, répondit Montambour. Admettons que le profiteur et parasite social Lakshmi Mittal fasse un package du site de Florange, depuis la cokerie de Serémange, en passant par la chaîne d’agglomération de Rombas, les deux hauts fourneaux restants d’Hayange, l’aciérie et le train à chaud de Serémange ainsi que les trains à froid,  seules unités situées en réalité à Florange avec le bâtiment des Grands Bureaux et qu’il nous rétrocède le tout … Nous avons les moyens de l’amener à composition ! » « Cadeau empoisonné ! hurla la Conscience, déjà que nous sommes ruinés, vous voulez encore acheter des riblons ! »

Le Robespierre du pauvre fit face avec hargne : « Comment cela, môssieur de ma merdre ? » « Cet ensemble de production, expliqua posément la Conscience, va se retrouver en concurrence avec les usines de Fos et de Dunkerque, pour la partie située en France ! Or les usines du littoral sont plus rentables pour de multiples raisons : hauts fourneaux plus gros, comportant deux trous de coulée au lieu d’un seul à Hayange, minerai acheminé par bateau et utilisé directement alors que pour venir en Lorraine il doit être grevé d’un coût de transport supplémentaire ! Idem pour le charbon, que ce soit pour la cokerie ou pour l’injection dans les hauts fourneaux ! » « Et Alors ! intervint le Roi, Ce n’est pas affaire de rentabilité, môssieur ma Conscience, c’est affaire de principes. Socialistes ! » « Quand je parle de riblons, contesta la Conscience, je sais ce que je dis ! Les installations sont obsolètes, bonnes pour la ferraille ! » « Oh ça ! fulmina Montambour, quelle impudence ! » « C’est la réalité, monsieur l’ex de Pulpinard ! » répliqua ferment la Conscience. Puis s’adressant à Soliveau : « Considérez, Sire, que les deux hauts fourneaux ont été construits à la fin du XIXème, début du XXème siècle, sur le site de Patural à Hayange. Ils étaient destinés à consommer de la minette de Lorraine, un minerai sulfureux titrant au maximum 30% de fer. Ils ne sont plus adaptés. Rappelons pour mémoire qu’au début des années soixante la Lorraine comptait une soixantaine de hauts fourneaux ! Est-ce un hasard s’il n’en reste que deux à présent ? NON bien sûr ! » Le roi avait l’air perplexe. « Et quel industriel dément  prendrait le risque de racheter à l’État français un vieil outil ? Vous devrez démanteler cette ferraille en gaspillant l’argent du contribuable ! » conclut la Conscience. « Ouais, évidemment… songeait le Roi, nous avons promis monts et merveilles aux syndicalistes d’Arcelor, et maintenant ils nous mettent au pied du mur. » S’adressant à Montambour : « Soit, Montambour, étudiez un plan de rachat et discutez-en avec le parasite social Mittal ! Si le contribuable doit payer, il paiera ! Tel est notre bon plaisir ! » La voix de derrière la tenture approuva.

La Conscience suffoquait, et moi, dans ma planque, je rageais. « Et vous pensez que l’Europe, nos voisins Allemands, les investisseurs et le Peuple aussi seront d’accord ? » le brava la Conscience. « Le peuple n’a rien à dire, coupa le monarque, quant à vous, môssieur ma Conscience, c’en est assez de vos impertinences ! A la trappe ! » Il actionna un levier, et la Conscience disparut dans les sous-sols en criant : « Je reviendraiaiaiaiaiai ! ». « Bon, voilà une affaire réglée ! Faites, messieurs, faites, pour la plus grande gloire du Socialisme ! Nous ne risquons pas grand-chose, depuis qu’en face ils se battent pour savoir qui sera le chef de l’UMP. L’audience, messires, est terminée ! » Ils sortirent.

Demeuré seul, Soliveau le Minuscule rageait tout à part lui : « Quelle peste que cette Conscience ! Je dois m’en débarrasser au plus vite ! » Puis il sifflota son air préféré : «  les p’tit’ femmes de Bitty ». Je pris la voix du Commandeur pour lui lancer la botte finale : « L’œil était dans la tombe et regardait Caïn ! » Il se liquéfia : « Alfred ! Alfrèèèèèdeueueu ! Au secours ! Au fantôme ! Au spectre !! »

Alfred

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Idéologie et amateurisme

En dépit des rodomontades et cris d’orfraie des bons à rien qui gouvernent ce pays (avec seulement, en pourcentage du corps électoral, 38,90% au naufrageur Soliveau II et 28,26% aux totalitaires gauchistes, rappelons-le sans cesse !), The Economist, dans son numéro de la semaine dernière, a raison : le gouvernement français est moins que motivé pour entreprendre les réformes indispensables au sauvetage de la compétitivité des entreprises françaises et à l’ensemble de l’économie du pays.

On ne se refait pas : le socialisme est une doctrine d’accaparement de la propriété. Le socialisme est incapable de comprendre que pour que la richesse puisse se diffuser dans la société, il faut d’abord produire et vendre. L’idée que la richesse ne peut  naître que de l’action conjointe du capital et du travail lui est tellement étrangère que l’on se demande si un socialiste est réellement un être humain doué de raison, ou simplement un aliéné paranoïaque.  De là l’infecte loi de phynance pour 2013.

On m’objectera : vous avez des a priori de détestation. Point besoin : ce sont des a posteriori. En veut-on un exemple ? Soliveau le second promettait monts et merveilles, la main sur le cœur, avec le crédit d’impôt « compétitivité et emploi » de 20 milliards d’uros. Mais voilà : Zayrault donne deux solides raisons de douter de la franchise des socialistes. Il annonce devant les gauchistes qu’il y aura une seconde loi en février ou mars 2013 pour fixer la contrepartie de ce crédit d’impôt. Il ne précise pas la nature de cette « contrepartie ». Pire, il annonce que le crédit d’impôt sera réversible, c’est-à-dire qu’à terme il sera supprimé. Autrement dit, on va vous laisser prendre un peu d’altitude et on va vous couper les ailes. C’est cela, le socialisme, la NEP de Lénine et les collectivisations de Staline. Ça fait un tout.

Quelle incohérence, quelle errance politique ! On dit aux entreprises : « on vous donne 20 milliards de compétitivité », et aux syndicats gauchistes : « on va retirer ces vingt milliards ». On taxe les entreprises dont la plupart sont exsangues de 14 milliards en 2013, et on leur dit qu’on va leur retirer 10 milliards en 2014. Comment voulez-vous que ça passe ? Cela ne veut rien dire ! Ou si, cela veut dire : « pas question de réalisme en matière économique et fiscale, on ne dégraissera pas l’État, on ne baissera pas sa dépense, on va continuer à financer les prébendiers. »

Sans doute ce crédit d’impôt verra le jour, mais il dépendra, quant à sa réussite, des modalités d’application. Si, comme le prétendait Soliveau, c’était « simple, rapide et pour toutes les entreprises », ce serait efficace. Mais si la contrepartie exigée était -et elle le sera, n’en doutez pas- restrictive, répressive, confiscatoire, si en plus le crédit d’impôt était limité à une courte période, ce serait – ce sera – le plantage assuré. Idéologie rétrograde et amateurisme sont les deux mamelles de ce gouvernement imprudemment porté au pouvoir par un tiers naïf de l’électorat. J’admets, et nous l’avons ici assez souligné, que le choix politique offert aux citoyens était détestable : un étalage de médiocres étatistes ; mais pourquoi parmi ces médiocres a-t-on choisi les pires ?

Bref : il adviendra ce que l’Economist et la plupart des analystes de l’économie française prévoient : un décrochage total de la compétitivité avec l’Allemagne, la perte totale de confiance des investisseurs étrangers, la fuite des entreprises vers des rivages moins totalitaires, la banqueroute d’un l’État qui extorque et consomme au-delà, bien au-delà, de ses moyens. On ne lui prêtera plus à des taux préférentiels pour poursuivre le gaspillage. Et l’impôt aura tué l’impôt. Cela peut arriver très vite, une fois dissipé le masque de pays de la « culture » et des « droits de l’homme » dont ose encore s’affubler un pays qui crève de ses contradictions internes. Alors, ce sera la ruine, et le peuple paiera cher sa stupide croyance en l’ahurissante « exception française » avec son centralisme étatique, exactement le contraire de la démocratie.

J’ai, à la vérité, de terribles nouvelles : les temps seront mauvais. Au lieu de détourner l’attention du peuple sur le projet turpide de mariage et de parentalité de quelques esprits malades, les brigands qui nous gouvernent devraient faire preuve d’un peu, d’une parcelle, de bon sens. Mais que nenni ! Leur intelligence est d’un vide abyssal.

Je voudrais, pour finir, rappeler que l’extorsion fiscale est devenue telle que c’est carrément de la rapine. La rapine est un vol commis par violence sur le propriétaire. S’il est normal de payer l’impôt : « Reddite ergo quae sunt Caesaris Caesari », c’est-à-dire si l’État fait quelque chose pour toi, il est normal que contractuellement tu le lui rendes, lorsque l’impôt devient confiscatoire et viole la propriété, c’est un acte de rapine : « si vero aliquid principes indebite extorqueant per violentiam rapina est, sicut et latrocinium. » et « Unde ad restitutionem tenentur sicut et latrones et tanto gravius peccant quam latrones, quanto periculosius et communius contra publicam justitiam agunt » : le Prince est tenu de restituer, car il s’est conduit comme un voleur et a péché en se conduisant de manière contraire à la justice. Il faudra bien qu’un jour  les socialistes soient chassés du pouvoir et paient leurs rapines.

Ce gouvernement est immoral, il pèche contre l’équité : il doit être abattu. En attendant, non seulement il ne désamorce pas la bombe à retardement qu’il a placée au cœur de l’Urope, mais encore il opère le miracle de la multiplication des pains de dynamite. Nous sommes perdus !

Raymond.

 

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Une caste politique aberrante

Je ne sais pas si vous avez remarqué : les routes sont devenues peu sûres. Le quidam voyageant est exposé sans cesse à être dépouillé. Bien sûr, il y a des malandrins, et les statistiques truquées faisant état d’une baisse de la criminalité depuis 2007 sont des rodomontades propagandistes. Nous avons vu que les méfaits ont considérablement augmenté depuis l’arrivée de Soliveau II au pouvoir. Mais les malandrins sont infiniment moins nombreux que les forces de polices et de gendarmerie, armées de cinémomètres divers et variés, qui traquent sans cesse le conducteur. Ces forces, normalement destinées au maintien de la paix civile, sont dévoyées de leur rôle et transformées en auxiliaires du ministère des phynances par un État boulimique et prodigue. Pendant ce temps, les zones d’illégalité sont laissées bien tranquilles. Il y a là un phénomène anti-démocratique extrêmement condamnable.

Sa Bouffissure l’État est tellement voleur et prodigue qu’après Standard and Poor’s, une autre officine, Moody’s, vient de retirer un « A » à la France. A vrai dire, ce n’est que connerie, car ce n’est pas aux officines de cet acabit qu’il appartient de noter les pays, mais disons que cette « sanction » est bien méritée. D’autant plus méritée que les brigands qui nous gouvernent font tout pour rendre le pays impuissant, ce que ne manquent pas de noter tous les analystes de l’économie. Bien entendu, Moscou-Vichy incrimine « la droite » : d’après ce niais, ce serait dû à la politique de Sarkozy. Facile de trouver un bouc-émissaire. MAIS : les socialistes reprochent à la pseudo-droite d’avoir mené exactement une politique de gauche. Témoin le renflouement des banques lors de la dernière crise phynancière. En fait, c’est un règlement de comptes entre rufians mal embouchés, c’est-à-dire entre étatistes invétérés. En tout cas, la perte d’une lettre, si elle n’est pas en soi catastrophique (il y en a encore 25 dans l’alphabet) peut bien inciter les prêteurs à être beaucoup plus exigeants avec l’État socialiste, comme le dit assez justement The Economist. M’est avis qu’un sacré coup de tabac se prépare et qu’on va en baver !

Bien entendu, nos misérables socialistes ne sont pas en mesure de faire face à la tempête qui se prépare. La pseudo volte-face de Soliveau II, opérée sans conviction aucune, arrive bien trop tard, après six mois d’inepties et une loi de phynance pour 2013 fort propre à tout flanquer par terre, à commencer par la compétitivité : plus de bénéfices et presque pas de créations d’entreprises. Un remplacement de ce pouvoir de crétins est urgent, mais qui, aujourd’hui, pourrait le remplacer ? Aucune force politique faisant partie du système : tous sont centralisateurs et étatistes. A cet égard, on peut sans hésiter dire que ce ne pourrait pas être l’UMP(S) qui vient de se doter d’un Copé dont le profil est : européâstre, islamophile, étatiste. L’incarnation de la « droite molle », au même titre que son challenger Fillon. C’est-à-dire, en vérité, d’une sociale-démocratie, avec tout ce que cela comporte de faiblesses et de trahisons. La caste politique continue à servir le plat, tellement souvent réchauffé qu’il en est avarié, du choix entre la peste et le choléra.

Ce qui est intéressant : Copé s’est fait élire sur un discours de fermeté vis-à-vis de l’immigration et en particulier de l’islam intégriste. Poudre aux yeux, sans aucun doute, lorsque l’on connait les idées réelles du sire. Discours de propagande qu’avait déjà déblatéré Sarkozy en 2007, et qui n’a été suivi d’aucun effet. Il n’y a pas de raison qu’il en aille autrement avec Copé : ce n’est pas Saül frappé par la Révélation sur le chemin de Damas et devenant Saint Paul. C’est un intrigant qui veut sauver un système dont les foucades socialistes ont nettement terni le prestige dans l’opinion. De toute façon, l’essentiel pour la caste politique, c’est de durer, et ce ne sont pas les « nationaux socialistes », c’est-à-dire les partisans de la souveraineté (ce qui est bon) englués dans le dirigisme étatique (ce qui est nocif), qui y changeront quelque chose. Car le mal français, c’est de croire que l’État est la solution, alors que c’est lui le problème. Tout parti se réclamant de l’État omnipotent, qui refuse de le réduire strictement à ses rôles régaliens (défense, diplomatie, sécurité intérieure), est d’emblée déconsidéré, comme incapable d’apporter les solutions qu’il faut à nos problèmes.

La déréliction intellectuelle n’affecte pas seulement le choix politique de la tyrannie étatique ; elle affecte aussi les choix en politique étrangère et les choix de société. En matière de politique étrangère, c’est clair : l’ahurissante politique arabe de la France, née d’une erreur fondamentale de De Gaulle, persiste et continue à faire des ravages. Dans l’actuel conflit entre Israël et les terroristes du Hamas, le gouvernement, la gauche, et pas seulement l’extrême gauche fascho-stalinienne, ont choisi leur camp : celui des terroristes. Ces êtres immondes, au lieu de consacrer l’argent, extorqué à l’aide internationale et obligeamment consenti par des états totalitaires comme l’Iran, à développer la bande de Gaza, s’emploient à le convertir en armes de destruction tournées contre Israël. Depuis douze ans, une pluie de missiles s’abat sur ce pays. Consentiriez-vous à subir le même traitement sans réagir ? L’armée de défense d’Israël réagit sainement. Il y a des dégâts « collatéraux », mais ils sont strictement imputables à la stratégie criminelle des barbus hamasiques qui placent volontairement des objectifs militaires au milieu des installations civiles. Les civils palestiniens tués le sont, en réalité, par le hamas. Ajouterais-je que la seule solution serait une invasion de la bande de Gaza et la destruction systématique des extrémistes ? Malheureusement, le gouvernement israélien semble céder aux pressions de Washington : il va recevoir l’idiote de la diplomatie obamienne, la Clinton.

Soliveau a dépêché son Fabius. C’est ridicule : de quel poids la France en faillite pourrait-elle peser au Proche Orient ? Mais c’est incontestablement un choix idéologique : on met en apparence la balance égale entre l’agresseur – le hamas terroriste – et l’agressé. Car le mythe des pauvres palestiniens brimés non seulement persiste, mais se renforce. Il n’y a qu’à voir les manifestations de la gauche islamo-fasciste, les commentaires et mensonges propagandistes pro-hamas de nos abominables merdias pour s’en rendre compte.  En réalité, les bandits choisissent le camp des terroristes, à la fois par peu et par imbécillité.

L’autre aspect, c’est le choix de société. La gauche perverse veut « le mariage pour tous ». Strictement par choix idéologique, car, comme le dirait Vautrin, aucune réflexion anthropologique ne permettrait d’en arriver à légitimer une alliance entre personnes souffrant d’une altération. Ni une autorisation de paternité dans de telles conditions. Il n’est pas étonnant que ce projet néfaste soit porté par la fanatique Bitaura, expression de l’anti-France, et la dénommée Tourraine, idéologue bon teint. A quoi rimerait de porter à l’état civil « parent 1 et parent 2 » ? Ridicule et abject. Car si la mère et le père sont tous deux des « pères », répondant pour l’enfant et investis du devoir d’éducation, il demeure que la mère a aussi la maternité : c’est une autre question de relation à l’enfant. On veut porter atteinte ici à une loi fondamentale équilibrant la société, instaurer le désordre. Il y a, heureusement, des manifestations populaires qui disent « non » à ce projet criminel. Pas assez : je souhaite que le 13 janvier, des millions de citoyens descendent dans la rue, et signifient à ce gouvernement de rencontre que c’en est assez des inepties mortifères.

Un vieil adage démocratique dit : « Quod omnes tangent, ad omnibus approbatur » (ce qui touche tout le monde doit être approuvé par tout le monde). C’est le principe même de la démocratie, de la démocratie directe, du référendum. Dans cette affaire putride du « mariage pour tous », le minimum de démocratie exige un référendum populaire. Il est bien évident que le pouvoir socialo-fasciste ne saurait s’y résoudre de son propre gré : après avoir cru des sondages tendancieux en faveur de son idiotie, il découvre que son projet infâme risque de soulever les citoyens ; donc il usera de l’habituelle procédure, faire voter l’infamie par une chambre d’enregistrement tout à sa botte. Il est du devoir des citoyens de contraindre les tyrans à respecter le droit du peuple à décider des lois fondamentales qui régissent le société. De contraindre au référendum. Que partout cette volonté s’exprime, au besoin par la force. Car « voluntas principis non habet vigorem legis », la volonté du prince n’a pas force de loi, puisque le principe de toute souveraineté réside essentiellement en la Nation.

Il y a encore beaucoup de chemin à parcourir avant que les citoyens, tombés tout petits dans le chaudron infernal du caporalisme étatique, comprennent qu’il est urgent pour eux d’instaurer ce dont les révolutions de 1789, 1830, 1848 n’ont pas réussi à les doter : la démocratie. Aussi faut-il que très rapidement l’État omnipotent s’affale dans la boue, ne puisse plus continuer à être « généreux » (et avec quelle sélectivité !!!) avec l’argent extorqué aux contribuables, ni ne puisse imposer des lois fondamentales aberrantes inspirée par l’idéologie de la décadence. L’opposition populaire au projet de « mariage pour tous » va dans le bon sens : puisse-t-elle s’enfler et devenir une force irrésistible. Ce serait un bon début ! Citoyens ! Débarrassons-nous du socialisme !

Raymond.

 

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Houla ! Là ! Perfide Albion ! :)

De ma planque, dans les tuyauteries de la climatisation, je vois et j’entends. Ils étaient quatre : Soliveau, Montambour, Moscou-Vichy et l’Ophidienne, Naja. Sur le bureau du Sire, un exemplaire de The Economist. Le Roi avait l’air peiné.

« C’était bien la peine que je fasse mine de faire volte-face, mardi ! Pourtant j’y ai mis de la conviction ! Même que ma cravate penchait obstinément vers la droite, » se lamentait le monarque. « Il faut croire qu’un virement de 360° ne signifie rien pour personne ! ». « Heu, Sire, sauf Votre respect, corrigea Moscou-Vichy, une volte-face c’est virer de 180° seulement ! » « Oh bien, Monsieur des Phynances, grommela Soliveau, je leur en donne pour leur argent, en virant deux fois de 180 degrés ! Et ils se plaignent ! » Moscou-Vichy renonça.

« En tous cas, gronda Montambour, ces cochons d’anglais nous la bayent belle ! Voilà qu’ils nous prédisent la catastrophe pour dans pas longtemps ! L’Économist ! Le Charlie-Hebdo de l’économie, oui ! » Le Roi devint livide. « Mais que racontent-ils ? Traduisez, mon bon Montambour, je suis si las que la langue de Jack Spears m’échappe, ce matin ! »

« En gros ils prétendent que nous avons encore quelques forces, mais que nos faiblesses ont empiré avec la crise de l’euro » commença le Robespierre du pauvre. « Même pas vrai ! » rugit Moscou-Vichy. « Ben d’après eux, on aurait perdu notre compétitivité au profit de l’Allemagne… et que l’écart s’accroît depuis que les Teutons ont diminué les coûts sociaux et poussé les réformes.. » poursuivi Montambour. « Par Saint Marx ! gémit le monarque, voilà bien la perfide Albion ! » « Oh mais il y a pire, siffla le Naja, ils pulvérisent notre beau système à la Française ! » « Les sagouins ! » éructa Moscou-Vichy.

Montambour reprit sa lecture : « …mmmm… depuis 81, la dette publique est passée de 25% à 90% du PIB. » « Preuve que nous sommes les champions de la dépense d’État et de la solidarité active ! triompha Soliveau. « Oui, mais ils ne l’entend pas de cette oreille, corrigea Montambour, à les entendre, eux, le climat des affaires s’est dégradé, les entreprises françaises sont entravées par des lois sur le travail et le marché, et il n’est pas étonnant qu’il se crée peu de nouvelles entreprises… » « Eh ! Quoi ! N’allons-nous pas créer 60 000 nouveaux postes de fonctionnaires ? demanda ingénument le monarque. « Ils remarquent aussi, poursuivit Montambour, que nous avons beaucoup moins de PME, d’après eux les moteurs de la croissance, que l’Allemagne, l’Italie ou l’Angleterre. » « Ventrebleu ! tonna Moscou-Vichy, qu’avons-nous besoin d’une foule de petits capitalistes âpres au gain ? Nous avons Alsthom, Bouygues, Bolloré, enfin toutes nos belles entreprises du CAC40 ! C’est quasiment des entreprises d’État ! » « Voui, c’est vrai, hasarda Soliveau, l’avenir est aux entreprises géantes. Les petits ateliers, hein, bon… Poursuivez, Mon bon, poursuivez ! Nous boirons le calice d’amertume jusque dans le lit.» Alors, la voix du Commandeur : « Jusqu’hallali ! » « Ah ! Là ! Là! “ soupira distraitement le Roi.

« D’après eux, notre économie stagne, elle pourrait bien être en récession ce trimestre, 10% de chômage, qui risquent de grossir encore l’an prochain. Un des plus gros déficits européens question de balance commerciale… » Le Naja pointa un index rageur sur la page : « et là : ‘and the country’s bloated government is living beyond its means’.” « Ce qui veut dire ? » s’inquiéta Soliveau. « Le gouvernement gonflé du pays vit au-dessus de ses moyens ! » « Manquent pas d’air ! grogna Moscou-Vichy. Ils veulent sans doute dire ‘pléthorique’ ? » « Plaie ou pas, torique ou non, dit le Roi d’un ton cassant, c’est Mes oignons ! Je ne vais tout de même pas me taper tout le boulot tout seul, non ? » Puis, songeur : « Et ils ne disent pas un peu de bien de moi ? » « Si fait, répondit Montambour, S.M. Soliveau II a reconnu que la France n’était pas compétitive, il vient de promettre de mettre en œuvre beaucoup des changements préconisés par le rapport Gallois, y compris réduire les charges sociales pesant sur les entreprises. Il veut rendre le marché de l’emploi plus flexible. Il a même parlé de la taille excessive de l’État, en promettant de faire mieux en dépensant moins. » « Ah ! triompha Soliveau, on m’a cru ! »

Hélas ! soupira Montambour, il y a un ‘mais’ » « Fallait s’en douter ! » persifla Naja. Quel est ce mais méprisable ? » «Cependant S.M. Soliveau II ne semble enthousiaste qu’à demi. Pourquoi les entrepreneurs le croiraient-ils, quand il a déjà édicté un train de mesures gauchistes, y compris une taxe de 75% sur les très gros bénéfices, accru les taxes sur les entreprises, sur les biens, sur les revenus du capital et les dividendes, est revenu sur la promesse d’accroitre les retraites ? Pas étonnant si tant de candidats entrepreneurs parlent de quitter le pays. » Un silence pesant se fit ? Moscou-Vichy était blême de rage. Soliveau hochait tristement la tête. « Et voilà ! » fut tout ce qu’il trouva à dire.

C’est tout à l’avenant, commenta Montambour furieux, nous procédons au contraire de tous les autres pays européens, nous mettons la zone euro en péril, nous ne faisons pas les réformes nécessaires, le FMI nous prédit que nous allons passer derrière l’Espagne et l’Italie… » « La Bérézina ! C’est la Bérézina ! pleurnicha Soliveau. Et si c’était vrai ? » « Allons, Sire, sauf Votre respect, le calma Moscou-Vichy, cela ne se peut ! Vous allez redresser la situation, vite fait bien fait ! » J’admirai l’optimisme béat du benêt, tout en me faisant du mauvais sang pour la France.

« Écoutez ça, hurla le Naja en s’emparant du journal, à moins que S.M. Soliveau II montre qu’il est vraiment décidé à changer la direction prise par son pays depuis les trente dernières années, la France perdra la confiance des investisseurs – et de l’Allemagne. Comme plusieurs pays de la zone euro en ont fait l’expérience, les dispositions du marché peuvent changer brusquement. La crise pourrait frapper dès l’an prochain. Le Roi n’a pas beaucoup de temps pour désarmer la bombe placée au cœur de l’Europe. » Livide, le Roi se grattait frénétiquement le poignet gauche : « Et si.. Et si ces pistonnisse… pistes on ice… enfin ces devins disaient vrai, hein ? Je serais dans de beaux draps ! Ce serait la révolution et ces sagouins de français me pendraient ! Oh ! Marx ! Oulianov ! Ora pro mea… ! »

Tous s’efforcèrent de le consoler. « Qu’allons-nous répondre ? » demanda-t-il d’une voix plaintive. « Moi, dit Montambour, je vais dire que la France n’a pas à recevoir des leçons : elle peut en donner, au contraire ! » « Ouaiiiis ! C’est très fort ! » le congratula le Naja. Mais la voix du Commandeur : « Des leçons de déficit, gaspillage et assistanat ? » Effrayés, ne sachant d’où venait ce message, ils se turent un moment. Puis Moscou-Vichy : «Et puis d’abord,  je vais dire que la France n’est pas l’homme malade de l’Europe, voilà. On est toujours la cinquième puissance économique et on a des ressources, et ça va chier quand on aura retrouvé la compétitivité » « Bravo, exulta Soliveau, la cinquième place ça chatouille l’orgueil national, ça. Mais au fait, est-ce vrai qu’on est cinquième ? » « Hummmm… hésita Moscou-Vichy, je n’en suis pas très sûr, mais ça ne mange pas de pain de le dire ! » L’Ophidienne lança soudain une eurêquation : « J’ai trouvé ! Je vais dire que l’Economist a intérêt à actualiser son logiciel de pensée ! » « Bien !  la félicita Soliveau, je n’ai rien compris, mais c’est classe ! » M’agace, la copine au roitelet marocain, alors, usant une dernière fois de la voix du Commandeur : « L’Hôpital n’a pas à se moquer de la Charité ! Vous en êtes à la seconde version du DOS, eux ils sont déjà sous Windows 8 ! » Sur quoi, les trois maroquinés s’enfuirent promptement.

Demeuré seul, le monarque s’épongea le front avec sa cravate, puis se mit à pianoter « les p’tit’ femmes de Bity » sur son bureau. « Dieu ! Que ce fardeau est lourd ! Que ne suis resté en Corrèze ? Certes, je l’ai ruinée, mais personne n’a songé à me le faire payer. Tandis que… » Eh oui, voilà ce qu’il en coûte d’avoir les yeux plus gros que le ventre, pensai-je. C’est égal : l’Economist a imprimé ce que bien des gens pensent chez nous, mais qu’aucun des médias français n’oserait publier. Drôle de démocratie !

Alfred.

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Capitalisme, étatisme et éthique.

Il se trouve qu’ExtrêmeCentre a signalé un article très intéressant, dont je vous livre la traduction (libre, comme toute traduction) :

« Pour la défense du capitalisme, le système le plus vertueux jamais conçu

Par Daniel Hannan (Politics Last updated: January 19th, 2012)

L’avidité n’est pas bonne, mais convenablement canalisée, elle peut faire du bien.

Le capitalisme n’est pas égoïste en soi. Comme tout modèle économique, c’est un cadre dans lequel chaque acteur individuel peut se comporter de manière morale ou immorale. Mais il est un fait à signaler : personne n’a encore jamais inventé de système qui récompense à ce point les conduites convenables.

Dans un marché ouvert, fondé sur le droit de propriété et le libre contrat, on devient riche en offrant aux autres un service honnête. J’écris ces mots sur une machine développée par feu Steve Job. Il a gagné à l’échange (en augmentant son bénéfice net) et moi de même (c’est plus commode d’écrire ainsi).

Par contraste, dans le cadre des diverses formes de corporatisme essayées par les régimes fascistes et socialistes, quelqu’un d’autre – généralement un agent de l’État – va vous allouer des petits cadeaux : favoritisme et corruption garantis.

Cela ne veut pas dire, bien entendu, que les pratiques fautives sont inconnues dans le capitalisme. L’homme est un être déchu et, sous quelque système que ce soit, certains succomberont à la tentation. Simplement, dans une économie étatique, la corruption est systématique et à demi légale. De fait, les formes les plus évidentes d’inconduite dans nos économies occidentales sont plutôt celles qui impliquent les gouvernements : pressions pour obtenir des faveurs inappropriées, renflouement et immunité de certains contribuables, et ainsi de suite.

L’avidité – je veux dire, le désir de possession matérielle – n’est pas produite par le marché, c’est un produit du génome humain qui se développe dans un environnement où règne la concurrence. Le capitalisme la canalise vers des fins productives. La manière de s’enrichir dans une économie libre est de donner aux autres ce qu’ils veulent, et non de les asservir à son pouvoir.

Il est encourageant d’entendre David Cameron faisant la morale au marché libre. Trop de gens se représentent vaguement  l’éventail gauche-droite comme un parcours de la décence vers l’efficacité : les socialistes sont ineptes mais pleins de bons sentiments, les conservateurs capables mais cruels.

En fait, il est difficile de penser une relation éthiquement plus satisfaisante que celle née d’un contrat librement consenti. Chaque partie ajoutera au bien-être de l’autre en faisant exactement ce que l’on attend d’elle. C’est rarement vrai dans les rapports entre individus pris dans d’autres contextes, si bonnes soient leurs intentions. Même de très proches amis – même époux et épouse – pourront rater les attentes de l’autre. Si jamais il vous prenait l’envie de vous embarquer dans une relation d’affaire avec quelqu’un que vous aimez, je vous conseille de protéger votre amitié en signant un contrat : cela évite les  malentendus.

Maintenant, vous pourriez objecter que ce que je viens d’écrire est plutôt moyen et quelque peu mécanique. Il n’y a pas de problèmes avec les contrats, diriez-vous : payer vos employés à la date convenue, livrer les biens que veut votre client, c’est tout bon. Mais ce n’est pas comparable avec le mode de comportement que l’on peut avoir lorsqu’il n’y a pas de rémunération matérielle : travailler à la soupe populaire, visiter les prisonniers, envoyer des dons en argent dans les pays frappés par la famine – ou tout bonnement être un bon parent, un bon voisin, un bon ami.

Et bien sûr, vous auriez tout à fait raison. Mais là n’est pas la question. Nous ne sommes pas en train de discuter si la générosité et la charité sont louables ou non. Nous nous demandons si le tout-puissant gouvernement les encourage. Et c’est là où j’en viens au fondement de ma réflexion.

Il y a deux ans, Jonah Goldberg a publié un certain nombre d’études suggérant que les gens se disant de sensibilité de droite ont tendance à consacrer une plus grande proportion de leurs revenus à des oeuvres de charité que ceux qui s’estiment de sensibilité de gauche.

Maintenant, je ne veux pas outrepasser les conclusions de ces enquêtes. Je connais des tas de gens de gauche qui consacrent beaucoup de temps aux nécessiteux. De même, cependant, j’ai noté une tendance apparemment plus commune à gauche qu’à droite : la tendance à placer la moralisation (le fait de détenir l’opinion juste) au-dessus de la morale (le fait de bien faire).

Passez quelques minutes sur un forum de discussion par Internet, ou sur Twitter. Regardez ce que les gens de gauche entendent par ‘haïssable’, ‘mauvais’, ‘détestable’. Ils visent rarement ceux qui ont abusé d’un enfant, ou menti à leurs amis, ou fraudé l’impôt. Le plus souvent ils visent celui qui a exprimé une opinion incorrecte à propos de l’immigration ou des multi-nationaux. Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, le plus frappant dans cette attitude est le narcissisme. Le mal, qui a perdu le sens que lui donnaient les religions monothéistes, a fini par signifier  : « quelqu’un qui ne pense pas comme moi ».

Une fois que l’on a établi sa propre moralité en désapprouvant les bonnes actions, pourquoi aller plus loin ? Une fois que l’on a demandé d’augmenter les taxes, pourquoi faire la charité ?

Est-ce qu’il ne serait pas plutôt peu honorable d’être généreux avec l’argent des autres ? J’ai déjà raconté comment les  députés européens ont réagi au tsunami dans l’océan Indien. Orateur après orateur on a proposé des sommes sans limite pour venir en aide. Mais lorsqu’un vieux gars, un catholique italien doué d’un naturel doux, se leva pour suggérer que l’on pourrait faire un geste personnel en donnant une journée de l’indemnité  que perçoit chaque député, un silence glacial s’installa dans la salle. Ceux qui avaient promis d’énormes sommes de la part de leurs électeurs lancèrent des regards noirs et maussades au pauvre vieux. On refusa sa proposition d’un ton glacial, et la séance continua.

Non que cette double mesure ne s’applique qu’aux seuls gouvernements. Elle est vraie aussi pour l’ensemble de la « responsabilité sociétale ». Quand on creuse un peu,  elle aussi signifie que l’on est généreux avec l’argent des autres.  Les affairistes ménagent leur bien-être en faisant supporter les coûts par leurs actionnaires, leurs clients et leurs fournisseurs. Ne serait-il pas mieux qu’ils cherchent ouvertement à augmenter leur profit et qu’ils décident, en tant qu’individus, à en rendre quelque chose ?

On ne le repètera jamais assez : lorsqu’on donne pour une bonne cause, on fait un choix moral. Mais lorsque le gouvernement vous prélève une somme équivalente par le biais de la taxation, et la dépense en votre nom, vous n’êtes plus dans ce cas de figure. Cela ne veut pas dire que toute taxe est mauvaise : il y a des choses qui doivent être payées par la collectivité. Mais l’argument de l’intervention étatique est pratique, mais non éthique.

Qu’en est-il, alors, des défauts dont a parlé le Premier Ministre (David Cameron) ? Eh bien, c’est vrai : le capitalisme est souvent rabaissé par les pratiques du lobbying, du copinage et de la subvention. Comme je l’ai déjà montré, il y a des moyens pour s’en prémunir, par exemple en réformant la gouvernance des entreprises de telle manière que les actionnaires se pensent en tant que propriétaires plutôt qu’en actionnaires.

Il est bien que le Premier Ministre lise encore ce blog, mais il y a certaines conséquences qui découlent de ce qu’il dit. La distorsion du système capitaliste la plus offensante – et, donc, contraire à l’éthique – commise ces dernières années a été le décision de renflouer les banques. En plus d’avoir récompensé l’échec ( exactement le contraire de gagner de l’argent en fournissant un service), on a transféré la richesse des pauvres vers les riches.

Aussi, pourquoi diable proposer de recommencer ? Car, il ne faut pas s’y tromper, c’est à cela que sont destinées toutes ces contributions croissantes au FMI. On nous raconte après coup que ce n’est pas pour renflouer la zone euro. Ah bon ? Pour qui c’est, alors ? Pour la Norvège ? Pour le Koweit ?

Quand on parle de renflouer l’eurozone, en fait on veut dire recommencer à exonérer les banques et les obligataires des conséquences de leurs errors. Ce n’est pas moral, monsieur le premier ministre. Et ce n’est pas de jeu. »

Je n’ai pas grand chose à ajouter : pour une fois que je trouve quelqu’un qui – à part dans notre Camorra – pense à peu-près comme moi, je suis satisfait. Ce billet devrait être envoyé à MM. Hollande et Ayrault, pour leur expliquer par exemple qu’ils n’ont pas à renflouer les banques qui font des conneries, et plus généralement à nourrir des monopoles, ni à faire la charité en notre nom avec l’assistanat étatique. Les deux procédés nous ruinent.

Sacha.

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Propagande ou honnêteté ?

Le rapport Gallois a dû procurer quelques séances d’insomnie à l’Elysée et à Matignon. Il y a de quoi. Citons :

« Le décrochage de l’industrie française, qui s’est amorcé dans les années 1970 s’est accéléré au cours de la dernière décennie, notamment par rapport à l’Allemagne, mais aussi par rapport à la Suède ou l’Italie. Toutes les analyses récentes convergent vers un même constat: l’industrie française atteint aujourd’hui un seuil critique, au-delà duquel elle est menacée de déstructuration.

La part de l’industrie (hors construction) dans la valeur ajoutée totale, en France, est passée de 18 %, en 2000, à un peu plus de 12,5 %, en 2011, nous situant désormais à la 15e place parmi les 17 pays de la zone euro, bien loin de l’Italie (18,6 %), de la Suède (21,2 %) ou de l’Allemagne (26,2 %).

L’emploi industriel (hors construction) s’est également continuellement dégradé : il est passé de plus de 26 % de l’emploi salarié total en 1980 (5,1 millions de salariés) à 12,6 %, en 2011 (3,1 millions de salariés), la France perdant ainsi plus de 2 millions d’emplois industriels en 30 ans. L’accroissement de la concurrence étrangère, celle des pays européens comme celle de plus en plus présente des pays émergents, expliquerait entre un tiers et la moitié de ces destructions d’emplois sur la période récente (2000-2007).

L’affaiblissement de l’industrie française se traduit par des pertes de parts de marché considérables à l’exportation : en Europe, premier débouché commercial de la France (58,4 % des exportations en 2011), la part de marché des exportations françaises est passée de 12,7 %, en 2000, à 9,3 %, en 2011. Sur la même période, les exportations intracommunautaires de l’Allemagne ont progressé de 21,4 % à 22,4 %. Globalement, le solde de la balance commerciale est passé d’un excédent de 3,5 milliards d’euros en 2002 à un déficit de 71,2 milliards d’euros (soit 3,5 points de PIB), en 2011.

La balance hors énergie était de + 25,5 milliards d’euros en 2002, elle est de –25,4 milliards d’euros, en 2011.

Cette situation se répercute sur le déficit public et l’endettement de notre pays. La perte de compétitivité a ainsi des conséquences majeures sur l’économie française.

Les drames industriels, que la presse évoque tous les jours, émeuvent à juste titre l’opinion publique et lui donnent le sentiment que l’industrie « fout le camp » et, pire, que c’est irrémédiable. »

Certes, l’économique n’est pas le fondement du contrat social, ce n’est qu’un aspect particulier des échanges, au même titre que l’interlocution et la collaboration technique. Certes on exagère sans doute trop son importance, en occultant d’autres phénomènes comme le remplacement de population – ainsi que le fait remarquer Renaud Camus – mais tout de même, ça a à voir avec le pain quotidien. Produire, bien sûr, mais échanger aussi. Le gros problème est que l’économie, objet hétérogène où jouent à la fois le métier (composante sociologique) et le désir (composante axiologique) n’est pas une science, en dépit des prix Nobel. Mais il y a tout de même des principes de bon sens à respecter.

Principes que jusqu’ici le gouvernement de ce pays n’a pas pris en compte. Il leur a même, au cours des six premiers mois de la présidence Hollande, ostensiblement tourné le dos. Sans doute a-t-on essayé de rendre prégnant le principe de ne pas dépasser les 3% du PIB en déficit, mais cela au prix non d’une recherche de la compétitivité des entreprises, mais à celui d’un accroissement colossal de la pression fiscale et des charges sociales, une poursuite de la folle dépense publique – prébendes et assistanat compris. Au prix également d’un emprunt forcé auprès des banques – une aberration voulue par l’Urope qui a interdit l’emprunt auprès des banques centrales.

Mais voilà : le gouvernement vit dans la crainte d’un incident de crédit. Que les taux d’intérêt des emprunts viennent à augmenter, et c’est la catastrophe. Cet évènement critique peut survenir très rapidement et le pays se retrouver en trois semaines dans la situation de la Grèce. Voilà Hollande et Ayrault forcés de faire le grand écart entre les options idéologiques, qui ont fait élire le président et sa majorité, et la réalité du délitement économique. De là, peut-être, l’impression de volte-face donnée par Hollande lors de sa conférence de presse du mardi 13 novembre. Si l’on voulait l’en croire, ce qu’il annonce – sans grande conviction, semble-t-il – c’est exactement l’inverse de la loi de phynance pour 2013 et du collectif phynancier de juillet dernier.

Un tabou est certes fait pour être violé, avec toutes les précautions d’usage et force gestes averuncateurs pour conjurer la transgression. Un dogme peut un jour ou l’autre être renversé. En apparence, c’est la fin des tabous et des dogmes gauchistes qui empoisonnent l’atmosphère politique depuis des dizaines d’années. Dogme de la croissance reposant sur la consommation. Dogme de l’hypertrophie de l’État. Dogme de la sacro-sainte dépense publique, y compris celle des collectivités locales. La TVA devrait (conditionnel) être assumée, il y aurait probablement de la CSG (mais est-ce là le rôle de l’État ???) en contrepartie de la diminution des charges sociales. Bref : en apparence, du sarkozysme. Marine Le Pen ne s’y est pas trompée.

Nous non plus, la différence avec Le Pen est que nous estimons que ce ne sont que des demi-mesures, la véritable mesure étant de remettre l’État dans ses véritables rôles régaliens, qu’il ne se mêle plus d’assistanat ni d’économie. En fait, ce qui serait valable, ce serait la fin du capitalisme monopoliste d’État (j’emprunte l’appellation aux marxistes des années 1970), c’est-à-dire de la connivence entre l’État et de très grosses banques et de très grosses entreprises (voyez Alsthom, Bouygues, entre autres) qui vivent de la consommation d’État. Autrement dit : l’instauration d’un véritable libéralisme économique, tant il est vrai, comme le dit Friedmann, que les monopoles ne peuvent pas survivre sans l’État, c’est-à-dire sans argent public. Le retour à l’entrepreunariat et à la responsabilité individuelle et non le maintien de l’asservissement collectif.

Nous en sommes loin, très loin. De plus, Hollande reste dans le flou à propos du détestable projet de fédéralisme uropéen : une Urope fédérale centralisée et gouvernée « à la française » par des poignées de technocrates apatrides non-élus, très peu pour nous ! Nous n’en voulons pas davantage que n’en veulent les « nationaux-socialistes » qui constituent le noyau dur des souverainistes. Nous sommes nationaux-libéraux, il y a une sacrée différence ! C’est normal : on peut être patriote tout en restreignant strictement le rôle de l’État.

Mais bref : je pense que la prétendue volte-face de Hollande n’est rien d’autre que de la propagande (en novlangue : « du marketing politique »). Car, franchement, pourquoi avoir attendu d’être au bas des sondages, après six mois, pour prendre conscience des problèmes ? Pourquoi dire qu’il y a urgence alors qu’on appliquera en 2013 une loi de finance confiscatoire et ruineuse ? Pourquoi reporter à 2014 des mesures qu’il faudrait prendre maintenant ? Des catastrophes se passeront d’ici là. Et puis il demeure le gros tabou, l’emploi des fonctionnaires. On plante du fonctionnaire, mais est-il encore supportable de les employer à vie ? En a-t-on tant besoin que cela, alors qu’il y a pléthore ? Le statut de la fonction publique demeure tabou. Et puis, quel naïf croira que la dépense publique baissera alors qu’elle aura considérablement augmenté en 2013 ?

De deux choses l’une : ou bien Hollande est sincère -ce que je ne crois pas – et il aura à compter avec son parti de vieilles lunes socialistes et son électorat de naïfs, ou bien il ne fait que jeter de la poudre aux yeux. S’il est sincère, les socialistes vont hurler à la trahison. Mais écoutons Bronx-Jouissance (puisque c’est ainsi qu’on l’appelle ici) : on a un président responsable qui essaie de remettre de l’ordre là où la droite aurait mis la pagaille. On ne saurait être plus servile et plus idiot de recourir encore et toujours au bouc-émissaire. Et surtout, la Mère Delille, Aubry : « François Hollande a su, avec force et pédagogie, montrer le nouveau cap de la France depuis son élection, celui de la réorientation européenne vers la croissance, celui du redressement national par la compétitivité associée au sérieux budgétaire et celui de la justice fiscale et sociale. » Outre qu’elle continue à nous infantiliser avec la « pédagogie » (elle n’a toujours rien compris du sens de ce mot), elle tourne, girouette hypocrite, dans le sens du vent. A mon avis, c’est une preuve de la duplicité du président.

Bref : nous ne sommes pas près de sortir de l’auberge, avec un président de cette trempe, et la catastrophe nous pend toujours au nez.

Sacha.

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Putréfaction

Cette société est en pleine décomposition, et la putréfaction s’est accélérée depuis que les bactéries nécrophages socialistes ont envahi le cadavre.

Enfin, bon… J’y reviendrai tout à l’heure. Pour le moment, le vous transmet le message d’Oscar Freysinger à la manif’ anti-islamofasciste du 10 novembre :

« Le combat contre le dogme islamique n’est pas un combat contre une religion, mais contre un totalitarisme qui s’est revêtu d’oripeaux religieux pour mieux asservir les esprits. Combattre l’Islam, c’est se battre pour le droit des individus à la remise en question de toute idée, aussi dogmatique soit-elle. Combattre l’islam, c’est se battre pour la liberté de conscience et d’expression. Refuser le dogme patriarcal d’un autre âge que représente l’Islam, c’est se battre pour la dignité et l’égalité des femmes. Se battre contre une loi prônant la soumission sans concessions, c’est permettre à l’humanité de relever la tête et se « moucher dans les étoiles », comme disait Brel, plutôt que de mordre la poussière en mettant la tête dans le sable. S’ériger contre les préceptes moyenâgeux d’une nouvelle forme de barbarie, c’est contribuer à libérer tous les musulmans qui aimeraient se défaire du joug idéologique que leur imposent les fondamentalistes.

Que nous soyons bouddhistes, chrétiens, juifs ou musulmans, la première victime de l’islamisme, c’est notre humanité. Cette humanité qui nous recommande de ne jamais jeter la première pierre. Qui nous incite au pardon et à l’amour universel. C’est sans haine pour les musulmans, premières victimes de leur propre dogme, que nous nous érigeons contre la propagation d’une idéologie qui cherche à étouffer notre esprit critique et à nous asservir. Il en va de la survie d’une culture millénaire qui, en partant de l’étincelle allumée jadis en Grèce antique a abouti au siècle des lumières, nous permettant d’émanciper notre raison du carcan qui l’enfermait. Permettre à l’islam de prendre en otage nos sociétés démocratiques, c’est faire descendre à jamais la nuit sur nos têtes. C’est étouffer la flamme du logos. C’est sacrifier la liberté. Quelle que soit notre condition humaine, il est de notre devoir de relever la tête et d’utiliser notre raison pour sauver la diversité culturelle, politique et philosophique qui fait la richesse du monde. Que ce jour marque le début d’une « reconquista » intérieure, spirituelle. Si nous gagnons les têtes et les cœurs de nos frères humains, si des multitudes se lèvent à notre appel, nous sauverons notre dignité, nos droits, notre humanité!

Voilà ce que nous devons à nos enfants et à nous-mêmes !  Vive la liberté ! »

Cela vaut proclamation aux citoyens. Mais, comme je le disais, cette lutte ne pourra pas être légale et pacifique. Car, à l’inverse de la Suisse, nous n’avons pas de démocratie directe. Pas même de démocratie. Maintenant, parlons un peu de cette « chance pour la France » qu’est l’immigration et la diversité communautariste. La bande à Soliveau, Valls en premier, a quelque motif de se ronger les sangs. Le chiffre de la criminalité a augmenté de manière significative, comme nous le montre la statistique publiée aujourd’hui par Le Figaro :

Mais ce qui est accablant pour la bien-pensance, soigneusement caché par les merdiats à la botte et autres lèches-babouches, c’est l’étrange coïncidence de trois cartes montrant la répartition des mosquées, de l’immigration islamique et de la délinquance :

(source)

Les brigands qui nous gouvernent et tous les valets de la charia peuvent nous raconter ce qu’ils voudront : les faits sont têtus, ou alors la réalité est fââââschiste !

Bon, maintenant, on veut « le mariage pour tous » et du coup le principe d’adoption pour les messieurs-dames. Soit. Deux faits – pas si divers ! – vont vous permettre de juger de l’affaire. Le premier est relaté ici par LifeSite News : deux lesbiennes sid-africaines tuent leur « fils » de quatre ans parce qu’il refusait d’appeler « papa » l’une d’entre elles. Le second est relaté ici par le Daily Mail : deux lesbiennes américaines « permettent » à leur « fils » de devenir une fille par traitement hormonal et ablation du pénis. Cela se passe en Floride, où la loi permet ce genre d’adoption. L’enfant souffre d’une carence du langage, mais d’après ses bourreaux, il aurait appris la langue des signes et aurait dit signifié en premier « je suis une fille ». On va les croire ! « At age seven, after threatening genital mutilation on himself, psychiatrists diagnosed Thomas with gender identity disorder. By the age of eight, he began transitioning. » À sept ans, après une dangereuse tentative de mutilation génitale, les psychiatres ont diagnostiqué un trouble de l’identité sexuelle sur ce petit Thomas. Vers l’âge de huit ans, il aurait commencé à muter. Lorsqu’on sait – Vautrin l’a montré maintes fois – que les psychiatres ne savent même pas ce qu’est réellement la sexualité, il y a lieu de s’inquiéter. En tous cas, l’hôpital de Berkeley a accepté de faire subir à l’enfant un « traitement » hormonal. Une monstruosité des docteurs Frankeinstein. Car cet enfant n’a pas encore accédé à la responsabilité sociale : c’est un artefact parental. Inadmissible.

Voilà, c’est tout. Vautrin a raison de souligner qu’il y a bien altération, donc folie. Mais la folie est aussi dans la tête des Diafoirus. Les législateurs socialistes, écervelés comme tous ceux que nous connaissons depuis trente ans, feraient bien de réfléchir à ces deux cas. Mais ils sont trop prisonniers d’une idéologie délétère, trop bêtes en somme, pour penser.

Enfin, je veux signaler que notre Armée, déjà impayée, aura des effectifs inférieurs à ceux de l’armée d’armistice concédée par l’occupant allemand. La nouvelle est ici, chez <forcesoperations.com>. Voici le texte :

« En 2012, l’armée de terre comptera moins de 100 000 soldats

Le seuil est symbolique. En 2012, l’armée de terre passera sous la barre des 100 000 soldats. Un palier jamais franchi par l’armée française depuis sa création en tant qu’armée professionnelle et permanente par… louis XIV! Même sous l’occupation en 40, désarmée, l’armée avait été contrainte de réduire ses effectifs à… 100 000 militaires! En 2012, l’armée de terre va perdre entre 6 000 et 7 000 soldats, puis, à partir de 2013, de l’ordre de 1000 à 1500 militaires par an… Cette dernière vague de réduction des effectifs des armées, résulte d’une réforme annoncée en 2008 par le précédent ministre de la défense et formalisée en 2008 par le livre blanc. Cette tendance à la réduction de format est constante depuis le lendemain de la guerre froide. Il est vrai que le contexte géostratégique n’est plus le même, la France n’a plus de menace directe à ses portes. Puis la crise budgétaire est passée par là. Il est aussi vrai que les équipements aujourd’hui permettent plus, voir beaucoup plus, avec moins de soldats. Et la grande partie des opérations extérieures se réalisent le plus souvent dans un cadre multinational. Espérons que cette situation perdure…

Mais le plus inquiétant est sans doute les tensions vécues par l’armée de terre. Comme le rappelait récemment le Chef d’état major de l’armée de terre (CEMAT), le général Ract-Madoux lors de son audition devant les parlementaires, l’armée de terre n’a jamais connu un aussi fort déploiement de forces outre-mer: 36 000 hommes, soit plus d’un tiers de ses effectifs.

Tout aussi inquiétant, les coupes budgétaires contraignent à supprimer des exercices et des manœuvres, pourtant essentiels à la préparation des soldats. En 2012, le nombre de jours de préparation et d’activités opérationnelles devrait être de 110 contre 120 jours en 2010, soit 60 millions de journées d’activités. Ce dernier seuil annuel étant considéré comme celui nécessaire pour une bonne préparation opérationnelle. « Nous craignons d’atteindre les 105 jours en 2013″, s’alarmait le CEMAT fin octobre. D’autant plus que, d’après nos informations, les unités de retour d’Afghanistan, ne sont pas comptabilisées dans ces journées d’exercices. Il va donc falloir les ré-inclure dans le cycle des exercices. Mais à quel prix? »

Seuls les cons nous diront que nous n’avons pas de menaces aux frontières ! Seuls les traîtres espèrent toucher les « dividendes de la paix ». De quelle paix, alors que nous sommes – objectivement – en guerre ? Sa bouffissure l’État n’assure plus son premier rôle régalien, qui est la défense de la patrie. Il n’assure plus son second devoir, celui de police et de sécurité. Il viole les principes fondamentaux de l’alliance.  Il préfère nourrir les prébendiers, mendiants, vagabonds, gens sans aveu, coureurs de nuit, joueurs de balle sur les places publiques, oisifs et fainéants. Et pour cela nous écrase d’impôts.

Têtebleu ! Je vous rappelle, citoyens : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs« . C’est dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1793. Oubliez-vous ce que furent nos Anciens ?

Raymond.

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