Vaine manif’

Bien sûr… La marche contre le fascislamisme, animée le 10 novembre par Riposte Laïque a connu un certain succès. Bien sûr, la presse à la botte de l’ennemi a pudiquement tu l’affaire, sauf l’Alsace qui a, en bon cireur de babouche, couiné à « l’extrêêêême droite », idem une chaînicule de télévoyeurisme (I-Télé), idem l’AFP, organisme source des âneries et mensonges de la bien-pensance.

Il n’y a rien de nouveau sous le ciel de plomb du socialisme. Aussi est-il vain de protester contre l’étouffoir merdiatique : il joue le rôle pour lequel les traîtres qui nous gouvernent l’ont adoubé. Comme il est vain de manifester à 1000 ou 2500 en braillant « résistance à l’islamisation », car le pouvoir illégitime s’en fout comme de l’an quarante : « cause toujours ! » est la devise de la « démocratie » à la française. Ce ne sont pas là les vrais moyens d’action, ce n’est qu’une petite parade tenant lieu de stratégie globale.

Il y a une assise populaire solide au rejet de l’islamisation rampante – voire galopante – ainsi que le montre le dernier sondage IFOP- Le Figaro : 43% pensent que c’est une menace pour l’identité du pays, mais 40% n’ont pas d’idée sur la question. En revanche, 67% pensent que les islamiques ne sont pas bien intégrés, dont 68% pensent que c’est par refus d’intégration. 63% constatent que les islamiques rejettent les valeurs occidentales, 57% qu’ils sont fanatiques. 60% pensent que l’influence et la visibilité de l’islam sont trop importantes (je dirais excessives !). Mais seulement 43% sont opposés à l’édification de mosquées dans le pays, 34% s’en fichant complètement. 63% sont opposés au port du torchon islamique dans les lieux publics.

Bref : une forte majorité se défie de la religion chamelière. Mais il ne suffit pas d’avoir une assise populaire. Si ce rejet était mobilisateur, c’est un million de personnes qui aurait défilé le 10 novembre, pas 2500. Il y a plusieurs raisons au fait qu’un tout petit nombre de citoyens aient manifesté. La première est que les gens sont certes agacés, parfois courroucés par les musulmans, quand ils ne sont pas agressés, mais que fondamentalement ils ne savent rien des principes antidémocratiques d’une religion qui ne fait jamais le départ entre le « spirituel » (soumission à une idole inventée de toutes pièces, comme spiritualité on fait mieux) et le « temporel » (loi de la charia). Le peuple ignore les textes et pratiques de l’ennemi. La seconde est que les brigands au pouvoir font tout pour vendre une « religion d’amour de tolérance et de paix », exactement le contraire de ce qu’est réellement l’islam. La troisième est qu’ils ignorent le poids croissant de la démographie – les musulmans pratiquent le lapinisme militant – conjugué à la volonté politique de remplacement de population mise en actes par les traîtres. La quatrième est que la gauche vomitive ne cesse de faire peur avec un fantoche, vrai épouvantail à étourneaux : « l’extrêêêême droiââââte » qui n’existe qu’à l’état de groupuscules mais dont elle fait un monstre en tous points semblable aux dragons du Moyen Age.

En bref, les gens éprouvent le choc civilisationnel, réprouvent les empiètements, mais sont incapables d’analyser le danger mortel qui menace leur autonomie. Les citoyens bougeront d’autant moins qu’ils ont peur. Peur d’un pouvoir totalitaire que la fraction la moins intelligente de la population a installé dans les communes, les départements, les régions, au parlement, au gouvernement et qui pratique la politique fasciste de poursuite de la libre expression au moyen d’un appareil judiciaire entièrement couché devant l’exécutif. Peur de remettre en question le caporalisme étatique dans lequel ils ont été élevés – déformés, meurtris sans le savoir.

Car tout est lié. Il est bien évident qu’il existe une volonté de détruire et d’asservir, qu’elle se lit dans les textes des officines fascistes qui inspirent les socialistes (voir notre tête de Turc Terra Nova, mais il y en a une poignée d’autres), qu’elle inspire les politiques religieuse, sociale, économique des brigands au pouvoir. Mais tout a été fait, et tout est fait pour émasculer le peuple.

Nous, nous disons : « Ayez plutôt peur du sort qui vous est promis, si vous ne réagissez pas. Ayez peur de la barbarie, ayez peur de l’esclavage, mais n’ayez pas peur des vauriens qui vous asservissent. Vous êtes la Foule, vous êtes la Masse, vous êtes le Peuple ! Vous ne légitimez pas ceux qui vous pressurent d’impôts, qui vous assurent que leur règne est le couronnement de la démocratie, mais qui sont en réalité d’abominables totalitaires. Vous ne pouvez pas légitimer ceux qui vous privent de votre Patrie et de votre culture. Mais paradoxalement vous les légalisez en ne les jetant pas au caniveau. Si vous avez peur de la révolte individuelle, sachez que le soulèvement populaire, violent, irrésistible, est la seule solution. Ce n’est pas dans des votes truqués, par le choix entre la peste et le choléra, que vous trouverez votre salut. C’est dans l’insurrection. Qu’avez-vous à perdre ? Votre reste de confort ? Vos téléviseurs à écrans géants ? Vos vaines espérances de toucher le gros lot à l’euromillion ? Foutaises : ce sont quelques unes de vos chaînes.

Les tyrans vous condamnent à la mort lente par le socialisme. Les tyrans vous condamnent à la charia. Êtes-vous abrutis au point de les laisser faire ? DEBOUT ! Nom de dieu !

Raymond.

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Le cancre (zéro en calcul)

« Alfred ! Je m’ennuie ! » se plaignait le Roi. « Mais, Sire, n’avez-vous pas chaque instant le poids de l’État sur les épaules ? Voilà qui devrait vous occuper et éloigner de vous l’ennui ! » répondis-je. « Tout de même, Alfred ! Le rôle du Monarque est de monarquer. Le travail, c’est aux ministres de le faire ! » Imparable. « Il est vrai, Sire ! Vous avez trente-sept ministres en titre et quelque dix-sept secrétaires d’État. Cela vous laisse des loisirs. » « Certes, commenta Soliveau, et Valie est partie en courses place Vendôme… Et puis après avoir joué aux dames quelque cent quatre-vingt fois tous les soirs avec elle, regardé ensemble cent vingt fois Plus Belle la vie, consommé cent trente-huit fois de conserve le café du pauvre, pris seize bains, c’est un peu monotone, à force ! » Je fis mine de compatir. Le roi ajouta dans un soupir : « Et cet Élysée ! C’est d’un triste ! Ah ! Que le château de mon ami Bity est plaisant, à côté ! »

« Sire, de grands savants et philosophes, Pascal, Descartes, se divertissaient aux jeux des mathématiques. Que n’en faites-vous autant ? » suggérai-je sans rire. « Haque non point ! Pascal Descartes était un sagouin et de plus j’ai toujours été fort moyen en calcul ! » coupa Soliveau. « Je ne puis le croire, votre Majesté ! Je suis sûr que vous en remontreriez… » « Ah oui ! J’en remontrerais à un horloger, même à un prix Nobel de mathématiques ! » se vanta le Roi, oublieux de son aveu précédent. « Certes, vous triompheriez d’un prix Nobel, puisqu’il n’y en a pas en cette discipline, mais très sûrement tout aussi bien vous écraseriez  un médaillé Field ! » flattai-je fort hypocritement. « Ah ! Field a eu une médaille ? C’est au triple saut, si je me souviens bien ! » « Vous voyez, Majesté, vous pourriez fort bien, vous aussi, gagner la médaille du triple sot ! »

« Et comment ! pigeonna-t-il, pose-moi seulement un problème, tu verras comment je sais le résoudre ! » Ouais mon gaillard, me dis-je à part moi, pour résoudre les problèmes tu te poses un peu là. Je dirais même que tu es Le Problème. Je résolus de commencer simplement et énonçai : « Un escargot doit escalader depuis le pied un mur d’un mètre de hauteur. Il avance de 50 centimètres par jour, puis se rendort ; mais la nuit, il redescend de 30 centimètres. Combien de jours lui faudra-t-il pour parvenir en haut du mur ? » Soliveau II se gratta le crâne, rajusta ses lunettes, puis énonça triomphalement : « Cinq jours ! » « Sauf votre respect, Sire, il le fera en moins de quatre jours ! » « Et pourquoi, je vous prie, mon pingouin contestataire ? se fâcha le Roi, l’animal progresse de 20 cm par jour, puisqu’il recule de 30 cm tous les 50 parcourus. Donc ça fait bien 5 jours, soit 20 x 5 = 100 cm = 1 mètre. Que répondras-tu à cela ? » « Je répondrai que Votre Majesté oublie qu’au troisième jour, le mollusque est à 60 cm du parcours, et qu’au quatrième jour, s’il parcourt 50 cm avant la nuit, il aura atteint le sommet, car 60+50 = 110 cm » Un rire sardonique éclata de l’autre côté de la cloison. « Ah ! Valie est de retour ! Elle est cause que je suis bête ! ronchonna le monarque, mais ce n’était qu’un tour d’échauffement, ça ne vaut pas. Pose-m’en un autre ! »

Je ne pus résister à l’envie de le titiller. « Eh bien, Sire, vous avez projet de recruter soixante-mille enseignants dans la durée de votre mandat… » « Si fait ! coupa-t-il, il faut bien éduquer les petits immigrés et accessoirement les rejetons des indigènes. » « Je n’en disconviens pas, répondis-je, cependant vous avez annoncé un recrutement de 12 000 maîtres par an sur cinq ans.. » « Ce qui fait bien soixante-mille ! C’est incontestable, Alfred ! » « J’avoue, j’avoue, dis-je, et vous avancez un chiffre d’un demi-milliard par an pour financer l’embauche. D’où ma question : combien cela coûtera-t-il au contribuable, sur cinq ans, pour enrôler soixante-mille fonctionnaires ? » Le visage de Soliveau II s’illumina de son sourire tellement contagieux qu’il provoque assez généralement le fou-rire, et m’asséna (duc de Rivoli, 1758-1817) : « Deux milliards et demi, pardi ! » Je pris un air faussement éberlué : « Ah, tu vois, je t’en bouche un coin, non ? » « Hum… C’est en effet ce que vous avez dit à vos électeurs. Vous envisagez donc d’embaucher chaque année douze-mille nouveaux fonctionnaires et d’en licencier le même nombre ? C’est donc cela, la flexibilité de l’emploi ? » Le Roi se fâcha tout rouge : « Impertinent batracien croisé de léporide ! Bien entendu que je garde tout le monde ! A-t-on jamais vu un président de gauche licencier des fonctionnaires ? Malotru ! » « Que votre Majesté ne se mette pas en colère, mais plutôt qu’elle considère que la seconde année, vous allez dépenser 0,5 milliards pour les nouveaux recrutés et 0,5 pour les anciens, soit 1 milliard. Comme le calcul est récurrent… » « Voilà que tu me parles vaisselle et récurage des marmites ! » bêla-t-il.

« Je veux dire que le même raisonnement s’applique chaque année, regardez ! » Je fis sur le papier un rapide schéma. « Voilà, Sire, quel est le montant de la dépense sur la durée de votre mandat ? » « De mon PREMIER mandat, corrigea-t-il, les gens m’aiment tellement qu’ils ne pourront plus se passer de moi ! Eh bien, pour répondre à ta question incongrue, cela fait… » Il se mit à compter les rectangles : « Quinze demi-briques, soit hum… je pose tout et ne retiens rien… 7 virgule 5 milliards ! » « Voilà, fis-je, vous êtes très fort ! » Le monarque était un tantinet déconfit, et j’entendis un « Oh ! Le cancre ! » venu de la pièce d’à-côté. « Oui, mais ensuite, ça ne coûtera plus que 2,5 milliards par an ! » conclut-il joyeusement. « Je l’admets, mais en attendant vous allez augmenter la dépense publique de 7,5 milliards en cinq ans. » « Oh bien ! Je ne pouvais tout de même pas dire ça aux électeurs ! Heureusement, presque personne ne vérifie mes chiffres. Et puis au diable l’avarice ! Les dépenses, c’est maintenant, les économies pour plus tard. C’est ça, le changement ! » rétorqua-t-il. « Allez ! Un dernier, commanda-t-il, l’heure du thé approche et Madame n’aime pas attendre ! »

« Votre prédécesseur… » commençai-je. « Ah ! Le gredin ! » continua-t-il. J’ignorai l’interruption. « … se payait 19 331 euros mensuels. Il avait en tout 20 ministres et secrétaires d’État à 11 029 euros mensuels par tête de pipe. Votre Majesté a décidé de réduire Sa liste personnelle de 30%  du montant de celle de son prédécesseur, ainsi que la liste de chacun de ses ministres et secrétaires. Vous avez 37 ministres et 17 secrétaires d’État. Première question : a) lequel des deux gouvernements coûte le plus cher par année ? b) Et sur le quinquennat ? Seconde question : quelle est, en pourcentage, la différence de dépense entre les deux gouvernements ? »

Le monarque eut l’air outré : « Mais c’est MOI qui coûte le moins cher ! 30% de moins ! » Une voix en coulisse : « Doucement, Cochonnet, pose les opérations et applique-toi ! » « M’agace, celle-là, m’agace ! » ronchonna le Roi. Néanmoins, il posa les opérations, à la suite de quoi : « Pour la question un petit a, c’est moi qui coûte le plus cher par an : 4 887 358, 22 euros contre 2 879 018,4 à l’autre agité. Soit sur le quinquennat, petit b, 24 436 791,10 contre 14 395 092. » « Parfait ! dis-je, et pour les pourcentages ? » Alors, d’une toute petite voix : « Ch’me rappelle pus comment qu’on fait ! » « Ah ! Ah ! Ah ! claironna la voix de Rottweiller, il faudra revenir en 4eme, mon ami ! »

Je bichais. « Sire, quelle somme prenez-vous pour le 1% ? » « Ben celle de l’autre sagouin, pardi ! Le 1% ; ça fait 143 950 , 92. Je sais encore diviser par cent, tout de même ! » « Bon, alors si vous divisez votre somme à vous par le 1%, ça donne ? » Il s’appliqua à calculer : « Houlà ! Ça fait 169,75% ! Je coûte 69,75% de plus que le gouvernement de l’ennemi ! Peste et baste ! » CQFD. Il demeura songeur puis : « D’un autre côté, c’est normal, y a des jeunots dans le gouvernement Zayrault, et puis plus on est de fous plus on rit. Un ministre compétent qui cumule n’est pas disponible, mais beaucoup de ministres moins compétents égale plus de disponibilité ! » J’admirai le raisonnement ! « Et puis j’avais des gens à caser, hein ! Il faut bien des amis, parce que des ennemis, au Parti, hein, il y en a plein ! » Enfin, philosophe « Bah ! Moscou-Vichy y pourvoira, et le contribuable paiera. » J’avais envie de lui jeter au nez qu’on veut bien payer pour un service, mais payer pour des tracasseries et du vent… Je me retins à temps.

« Cochonnet ! Le thé est servi ! » s’impatienta Rottweiller. En me quittant, Soliveau me prit par l’aileron « Alfred ! Tu connais maintenant deux secrets d’État ! » « Sire, je ne sais lesquels ! » « Allons, hypocrite ophidien ! Le premier secret est que nous roulons le peuple avec des chiffres faux… » « C’est en effet ce que l’on murmure en ville », dis-je. « Les ingrats sagouins ! C’est pour leur bien ! Le second secret est que je suis mauvais en calcul. Mais, sur tes plumes, ne le répète pas ! Motus et bouche cousue ! » « Je serai muet comme la tombe du Commandeur ! » promis-je. La preuve !

Alfred

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A bâtons rompus

« Ah ! Les ptit’femmes, les ptit’ femmes de Bity… » Primesautier, ce matin, le Sire. Il dansait sur cet air un mambo vaguement jerké. Je me retins de rire. « Sire, lui dis-je, c’est du French can-can ! Au moins tâchez d’accorder votre pas au rythme ! » Il tâcha si adroitement qu’il chut platement sur son séant. Se relevant : « Alfred ! Espèce de batracien emplumé ! C’est ta faute ! Tu es cause que je suis bête ! » ronchonna-t-il. « Mille regrets, Votre Majesté ! Pardonnez-moi d’avoir eu l’idée saugrenue de vous mettre au pas de danse. Mieux eût valu vous laisser guider par votre dis… heu… grâce naturelle ! » Soliveau II se gratta le poignet gauche, en faisant sa célèbre moue de contrariété.

« Aussi bien, poursuivit-il, je me demande pourquoi Donzère s’est mis dans la tête que j’avais besoin de prendre des leçons de maintien. Ne suis-je pas assez gracieux de nature ? » « Si fait, Sire ! N’y aurait-il pas en cette affaire quelque malice de ce Donzère ? C’est un membre de votre cabinet, je présume, cestuy Donzère ? » « Que nenni, répondit le monarque, Donzère, c’est mon dragon domestique ; c’est le tendre sobriquet qu’en mon fort intérieur je donne à Valie ! » « Ah oui ? grinça une voix proche, eh bien ! Mon bonhomme, ce soir tu auras droit à la discipline ! » Le Roi me fit signe : « Parlons bas, mon bon Alfred, ELLE entend tout ! » Je fis mine de m’inquiéter : « La discipline ? Veut-elle dire le fouet ? » « Oh, ce n’est qu’un tout petit fouet, après tout ! répondit-il penaud. Il n’y a pas de quoi fouetter un chat ! »

Je le sentais en veine de confidences, aussi décidai-je de le faire parler. « Mais, Sire, que nous vaut le plaisir de votre royal entrain, ce matin ? » «Comment, Alfred, ne sais-tu pas ? Mon cher confrère et néanmoins ami Baraque Aux Bahamas vient d’être réélu monarque de la lointaine Amérique ! » « Je ne l’ignorais point, votre Majuscule.. heu… Majesté. Ainsi donc, il y a lieu de s’esjouir de la nouvelle ? » « Voilà bien les pingouins ! me tança-t-il en martelant du poing mon blanc plastron, complètement indifférents à la chose publique ! Tout le monde est en liesse, et, toi, sagouin des prairies australes, tu t’en tamponne le coquillard ! » « J’en suis bien marri, répliquai-je l’air bénin, il est vrai qu’en Arctique peut nous chaut le train du monde. Mais, puisque vous le commandez, je jubile, je jubile. Jubilissmus je suis ! » « Voilà qui est bien ! Tu finiras par t’acclimater aux mœurs de ces lieux ! » dit-il en me tapotant l’épaule.

« Voilà une belle et brillante réélection, appâtai-je. Presque aussi triomphale que votre avènement… » « Tu ne crois pas si bien dire ! Comme pour Moi, le suffrage de nos chères minorités visibles a été déterminant. » « Quelle merveille ! mentis-je, ils ont des musulmans ! » « Oh ! Si peu ! Ils ne sont pas si avancés que nous, se lamenta-t-il, mais ils ont beaucoup d’affreux…heu, je veux dire d’afro-américains. Ils ont voté pour Barque-Hussein comme un seul homme ! Et puis il y a les latinos.. » « Les Chicanos ? » demandai-je innocemment. « Fi, Alfred ! Quel langage raciste ! On ne parle pas ainsi des étrangers que l’on accueille ! » « Je vois, dis-je, les pauvres traine-savates… » « Exactement ! Prolifiques comme des lapins, ils vont bientôt supplanter les populaces auto… auto… » « Autochtones ? » hasardai-je. « C’est ça, autochromes ! Quand un peuple ne vote pas pour nous, les Bons, à Gauche, il faut changer de peuple, » triompha-t-il. « Oui, mais alors… Nous courons à la loi islamique ? » avançai-je, ingénu comme un pape Borgia. « Eh ! C’est l’avenir ! Il faut être de son temps ! » dit-il l’air satisfait.

J’eus quelque peine à dissimuler mon agacement. Dommage, je ne pouvais céans susciter le fantôme du Commandeur. Mais j’avais dans la poche un certain hebdomadaire, dont je fis prestement ressortir la manchette. Le Roi l’aperçut et blêmit. « France-Dimanche ! Que lis-tu-donc-là, pendard ! » « Ne vous méprenez point, de grâce, Sire ! Je l’ai confisqué à un de vos clercs qui en faisait les gorges chaudes ! » « Le voyou ! » « Tout de même ! Livrer en pâture à la populace la querelle des vos Dames ! » « Ah ! Mon bon Alfred ! se lamenta le monarque, plût à Allah que je n’eusse jamais rencontré ni l’une ni l’autre ! Ce ne sont que harpies ! Frédégonfle et Brune-Halde… » « Et chie le père Hic ? » gazouillai-je. « C’est cela même ! Elles se font la guerre et il en résulte grand désordre. » « Oui, ce n’est point bon pour l’image de marque d’un monarque de marque normale, commentai-je, mais vous êtes tout-puissant, ne pourriez-vous pas faire cesser cette querelle ? » «Valie se vengerait, autant ferait Ségo. A part les ptit’ femmes de Bity… Ah ! L’heureux homme ! dit-il, nostalgique. Et encore cette Brochen qu’on traîne au tribunal… »

« Oh, fis-je, sera-t-elle jugée responsable ? » « Peut-être, mais pas coupable ! Bitaura y veillera » « Oui, dis-je, la culpabilité, c’est un sentiment inconnu dans votre milieu. » « Heureusement ! Sinon, nous n’oserions pas gouverner ! Pour diriger, il faut être sans scrupules », confessa Soliveau. « Et être irresponsable ? » « Pour sûr ! Il ne manquerait plus qu’on nous demande des comptes ! » Puis, se reprenant : « Mais Alfred ! Que me fais-tu dire ? Margoulin ! Cela suffit, morbleu ! Marchons ! » 

Et nous marchâmes.

Alfred.

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Gremlin still stuck at White House

Les jeux sont faits. White House remains the Black Spot. C’est un fait indéniable de décadence ! Laissons de côté les soupirs de jouissance de notre caste politico-merdiatique et les delanoëniaiseries : ce déballage impudique de satisfaction imbécile est tout simplement vomitif.

En tout cas, la reconduction du pire président des États-Unis ouvre une ère de catastrophes, car il est bien évident que la baraque-aux-bahamas est parfaitement incapable de maîtriser l’imbroglio mondial, et notamment les nuisances qui vont inévitablement découler de la rivalité entre les ayatollahs et les turcomans pour la conquête de la Méditerranée et du Proche-Orient. Sans parler du reste ! Les USA vont continuer la politique du chien névrotique, incapable de distinguer le cercle de l’ellipse, et ne sachant si saliver ou mordre.

Mais il est un fait remarquable : la réélection du petit nul américain est une resucette de l’élection de Soliveau le Minuscule. Les idiots ont beau parler d’un « président post-racial », c’est bel et bien d’un type élu sur des critères raciaux qu’il s’agit. Idem Soliveau, l’élu des sept-cents mosquées. Considérez les données ethniques de l’élection d’ob’hammas :

Origine % population % pro Obama % score Obama
Blacks 13 93 12,09
Hispaniques 10 71 7,1
Asiatiques 3 73 2,19
Blancs 72 39 28,08

( la dernière colonne représente l’apport en pourcentage de chaque ethnie dans la victoire du sire, en considérant l’ensemble des citoyens américains)

Je m’étonne tout de même qu’une telle proportion d’asiatiques ait voté pour le pantin. Habituellement on considère que ce sont des gens brillants, donc il est bizarre que 73% d’entre eux aient voté si connement. Mais tous les asiatiques ne sont pas des lumières, ils viennent d’ethnies différentes, et parmi eux il y a des « gooks », comme partout. Enfin bref : les minorités ethniques ont contribué, en faisant le total des trois lignes de non-blancs de la 4e colonne, pour 21,38% à la réélection du sire.

Il n’y a pas de différence fondamentale avec l’élection ridicule de Soliveau II. Soliveau et Obambi sont de la même eau. Et vous voyez le topo : les minorités ethniques, assez généralement assistées votent à gauche. Compte tenu de leur taux de fécondité, rapporté à celui des blancs, il n’y a pas de doute : mathématiquement, la droite n’a plus de chances de reconquérir le pouvoir. L’Occident tombe bel et bien dans la chausse-trappe ethnique; le remplacement de population, voulu par des traîtres à leur civilisation, est en train de réussir.

Avec lui, l’avènement mathématiquement inéluctable de la charia. Chez nous, probablement avant l’Amérique, mais c’est ainsi. Ça commence avec la tyrannie étatique – déjà chez nous depuis le sire XIV – et ça finit par le totalitatisme chamelier. Bien sûr, les projections mathématiques ne se vérifient pas toujours : guerres, famines, épidémies les contrarient parfois. Mais voyez : les prévisions de Malthus sur une croissance exponentielle de la population humaine tendent à se vérifier. Jusqu’à ce que les ressources viennent à manquer.

Il y aurait bien des mesures à prendre, d’urgence, mais l’humanisme chrétien répugne à les adopter. Nous sommes dans la situation de la Rome antique, ruinée à la fois par l’idéologie imbécile de la secte du poisson, importée des terres de cailloux et de scorpions, et par une série d’invasions paradoxalement paisibles venues des forêts de l’Europe Centrale. Il a fallu quatre siècles pour que les Romains comprennent que Rome n’était plus dans Rome. Et seuls les idiots ne voient pas que Washington n’est plus dans Washington ni Paris dans Paris.

Devrons-nous nous réfugier chez les Scythes ?

Raymond.

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Irresponsable mais pas innocente

Lu sur un site :

« Une affaire bien pourrie qui rappelle étrangement celle du sang contaminé, qui avait un petit peu éclaboussé l’incontournable Fabius en son temps. Lequel avait coupé à toute condamnation, au grand dam des familles des victimes à qui l’on a laissé que les yeux pour pleurer.
La Brochen (Mais qui donc s’y retrouve dansles noms variables de cette vieille rigide? Elle est fille d’un certain Delors, marié à un Brochen, et se fait appeler Aubry. Comprenne qui peut – Essayez, vous, d’avoir trois noms différents! ) est donc mise en examen.La vieille haineuse du Parti Stupide a annoncé qu’elle «  »demanderait l’annulation de cette décision »". A qui ? A la vieille Bitaura bien sûr! C’est qu’entre gens de bonne compagnie, on ne va pas se tirer dans les pattes tout de même! A quoi sert d’avoir le pouvoir si ce n’est pas pour en abuser, hein ?Nul doute que Monsieur de Maintenant, l’ineffable Mollande, ainsi que son âme damnée Bitaura vont faire des pieds et des mains pour que la dame (?) soit épargnée.
Après tout, les socialistes sont les inventeurs du concept « responsable mai pas coupable », n’est-ce pas ?
Un concept qui soit dit en passant est réservé à une certaine élite. Essayez, vous, de dire que vous êtes responsable d’un accident de la route mortel par exemple, mais que vous n’êtes pas coupable de l’avoir causé. Vous verrez bien si la Justice aura autant de mansuétude à votre égard, elle qui n’hésite pas à vous cloquer en taule pour des broutilles.
Extrait de l’article de l’Immonde : »"[./.] lorsque Martine Aubry arrive en 1984, elle est « convaincue », explique-t-elle en 2010, « que [la] réglementation sur les valeurs limites d’exposition (…) protégeait efficacement la santé des travailleurs ». «  »
Voici bien le problème. Qu’elle fut convaincue, nul n’en doutera. Après tout, avant que la première locomotive ne roule, des attestés savants prétendaient qu’ils étaient convaincus que cela ne serait jamais possible. Et pourtant, elles roulent !
Mais cela soulève un énoooorme problème en France, celui de la totale incompétence des politiques. Nous confions nos intérêts, nos vies, à des gens qui ne savent même pas que l’eau bouillante ça brûle. Savent -ils au moins que l’on cuit les pâtes dans de l’eau, et non à la poêle dans de l’huile?
Et bien sûr, tous les chanteurs à crête, coqs emplumés aux allures de dindons à caroncules rouges, de brailler qu’elle n’a jamais trempé dans quelques collusions avec les industriels. C’est possible. Mais sachant qu’en France un jeu national est très prisé, le lobbyisme, on est en droit de douter d’une telle affirmation.
Bref. On va assister une fois de plus à une série de tours de magie visant à laisser courir des gens qui se foutent éperdument du peuple, n’étant intéressés que par les prébendes et autres avantages généreusement octroyés à ceux qui font de la politique un métier, se croyant plus aptes que le garçon coiffeur ou le boulanger à savoir ce qui est bon pour eux.
Après tout, c’est la fifille à papa Delors, alors hein, on ne touche pas ! Fragile! Verboten!
Excusez-moi, je retourne vomir. »

Il ne l’envoie pas dire, le gars ! Et il a parfaitement raison : notre caste politique est un club de pourris.

Raoul.

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La presse française dans la veillée d’armes obamaniaque

Nous y sommes : les États-Unis vont-ils enfin revenir sur Terre et se débarrasser d’Obama ? Ce n’est pas gagné ! Ce serait pourtant souhaitable, pour les États-Unis en premier lieu, mais pour nous aussi, puisque la défaite de 1940 nous a remis à la remorque.

Naturellement, « notre » caste politique « vote » pour Obama, ce qui se reflète dans la manière partiale dont les « médias » ont couvert la campagne électorale américaine. L’obamania de 2008 n’a point cessé chez nos folliculaires. J’avoue que je serais très heureux si par bonheur leur poulain était battu : quels commentaires acerbes, quels monceaux de bassesses ne trouverait-on pas ? J’imagine la tête des commentateurs télévisuels nous racontant ce qu’il faut en penser ! Et celle des bobos, donc !

JC Durbant, sur le site ExtrêmeCentre, signale un article – en anglais- de Michel Gurfinkiel, qui fustige non seulement nos médias, mais toute la classe politique et l’étatisme dont nous souffrons – mais avec une anosognosie déplorable. Je n’ai pas l’habitude de citer les auteurs américains, mais cette fois j’ai choisi de traduire un extrait, dont vous retrouverez ici en anglais la version complète originale.

« En fait, le fond du problème est que presque tout le monde en France est convaincu qu’Obama est bon et Romney mauvais. Selon un sondage GlobeScan/PIPA effectué dans 21 pays et publié en octobre, 22,72% des français soutiennent Obama pour (l’élection du) 6 novembre, la plus grande proportion parmi l’ensemble (international) des supporters d’Obama. La sympathie pour Obama s’enracine dans les couches les plus profondes du psychisme collectif français, à droite et à gauche. Il est supposé représenter une Amérique insipide, moins dominatrice, moins affirmée ; et la France, comme beaucoup d’anciennes grandes puissances – de la Russie à la Chine, du royaume d’Espagne à la Umma islamique, est mue par un large ressentiment à l’encontre de la domination anglo-saxonne, et en particulier de la grande puissance de l’Amérique. (…) Et là, on touche un autre point. Les français sont probablement la nation occidentale dont on peut laver le cerveau le plus aisément. Non que la France soit précisément un État policier ou un régime à parti unique. C’est simplement un État étatique, où la plupart des médias (y compris ceux qui sont supposés privés ou privatisés) sont  sous la surveillance soit directe, soit indirecte, de la nomenklatura étatique (ou « noblesse d’État », comme l’appelait le philosophe d’extrême-gauche Pierre Bourdieu), c’est-à-dire de la classe dirigeante de la nation : un Léviathan à visages de Janus avec à la fois une face gaulliste conservatrice et une face gaulliste de gauche. La plupart des journalistes apprennent qu’afin de survivre et réussir dans un tel environnement, ils doivent se conformer  aux codes non écrits, culturel et politique : correction politique, bien sûr, au moins jusqu’à un certain point ; loyauté corporatiste ; et, surtout,  acquiescement bien sage à la domination de la noblesse d’État, à ses préoccupations du jour, à sa géopolitique. Lorsque, de plus, on n’a que des universités et des instituts de recherche publics, régis par des coteries, et presque pas de fondations indépendantes, on est proche d’un  système de contrôle omniprésent de type orwellien. (…) Les leçons de l’Ancien Régime n’ont pas été oubliées par les législateurs autoritaires qui ont dominé la France par la suite, de Napoléon, le dictateur militaire, à la dynastie gaulliste élue des « monarques républicains ». Ils ont compris qu’un brin de « chanson », de liberté apparente, rendrait leurs lois acceptables. La vraie liberté, c’est l’habeas corpus, la propriété et  les droits proclamés (Bill of Rights. Intéressant : nous n’avons pas le terme équivalent en français ! ndt). La liberté à la française respecte essentiellement les normes des romanciers du XVIIIe siècle, du Marquis de Sade aux Liaisons Dangereuses : liberté de ne pas aller à l’église le dimanche et liberté  de tromper sa femme ou son mari. Élargissez la « liberté à la française » – l’Église n’ayant plus d’importance, le sexe étant seul en jeu – et personne ne vous ennuiera avec la véritable liberté. »

Oublions un moment l’anti-américanisme – qui peut parfois se justifier – et réfléchissons sur ce que nous dit Gurfinkiel. Bien sûr, la fin du passage est caricaturale : ce n’est ni Sade ni Laclos qui ont inspiré les législateurs de la République, mais des philosophes élevés dans le giron de la société post-féodale, relevant d’une frange supérieure du Tiers-État exerçant depuis Louis XIV des fonctions régaliennes et entièrement marqués par le centralisme étatique. Mais pour le reste… Gurfinkiel décrit très exactement ce caporalisme étatique dont nous souffrons, cette absence non de liberté, mais d’autonomie, camouflée sous l’apparente licence des moeurs. Il ne fait que reprendre, sans doute à son insu, les critiques que Tocqueville en son temps adressait à notre configuration politique. Comme j’ai sensiblement la même position critique à l’encontre de nos institutions, je ne puis qu’approuver.

Et en matière de médias, il décrit assez exactement la situation : une caste médiatique asservie à la caste politique, servant de relais à une idéologie totalitaire sous des dehors libertins. Nous avons vu, dans un article précédent de Raymond, combien cette agence de propagande que sont « les médias » était en symbiose avec l’État qui la nourrit largement.

Notre système politique est tellement orweillien que même un observateur regardant de Sirius en serait étonné, désappointé, choqué. C’est ce qui arrive à Gurfinkiel, même s’il a beaucoup d’arrières-pensées et ne nous porte pas dans son coeur.

Sacha

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« Captain Wreck ! Iceberg droit devant ! » – « S’en fout la mort ! »

Le dénommé Sapin (Coniferophyta Pinopsida), ministre du chômage et du mésemploi, est tout de même un tantinet effrayé par la progression du nombre de chômeurs dans ce pays. Soliveau le Minuscule a beau faire des rodomontades et prétendre inverser la courbe l’an prochain, rien n’y fera. Ce n’est pas en écrasant d’impôts les classes moyennes (réduction de la consommation, donc des marchés) et les entreprises (réduction de la compétitivité, donc de la production) tout en maintenant le gaspillage étatique (on plante du fonctionnaire et l’on récolte de l’impôt) que l’on peut espérer régler le problème. Tout au contraire : ce gouvernement de rencontre ne peut que l’amplifier.

Ledit Conifère a proféré une parole malheureuse, mais prophétique, en parlant du phénomène : « c’est un navire lancé à pleine vitesse« . On ne saurait mieux dire. Ce n’est pas le France, c’est le Titanic, ou, si l’on préfère, La Nef des Fous (tableau de Hiéronymus Bosch). Avec au commandement un irresponsable assisté d’officiers dont les 9/10 sont de parfaits amateurs soudain improvisés ministres, suivant des Instructions Nautiques antédiluviennes relevant du Cambrien industriel. La nef insane fonce donc droit devant, à toute vapeur, pile vers l’iceberg. Nous le savions depuis toujours : Soliveau II est le capitaine du naufrage, Captain Wreck. Ledit capitaine est sorti de HEC, et a été professeur… d’économie (!!!) à Sciences-Po. Ce qui montre deux choses : HEC est très certainement Hautes Études pour Crétins, et Sciences-Po une pépinière d’incompétents. Former des « décideurs » à l’école de l’économie socialiste, c’est de la démence. C’est même criminel, lorsque l’on voit appliquée pour de vrai cette doctrine.

L’iceberg, donc, se profile à l’horizon, et la barcasse dingue ne résistera pas au choc. Mais la dialectique socialiste est telle que vous verrez : ils finiront par persuader les naïfs que c’est l’iceberg qui a tort. Ils sont ainsi, les socialistes.

Il y aurait pourtant des moyens pour éviter le naufrage. Par exemple, ne pas confondre la protection sociale et la « solidarité ». La première relève normalement de la cotisation des travailleurs et des employeurs. Le système de répartition-redistribution est bien évidemment stupide, doit être complètement changé, mais là n’est pas la question. La seconde relève de l’impôt. Oui, mais la « solidarité », sans doute nécessaire pour soutenir ceux qui ne peuvent pas vivre normalement, faute d’emploi ou par suite d’incapacité, s’applique à n’importe qui, y compris les illégaux qui envahissent le pays pour le subvertir. Si l’on refoulait ces indésirés indésirables, et si l’on fermait pour eux le robinet des prébendes, on ferait des économies. Hors de question, pour nos têtes de crevettes pourries : humanitarisme de pacotille et xénophilie orientée obligent. Pire : ces idiots nocifs envisagent maintenant de faire payer la « solidarité » par la protection sociale. On atteint un haut pic de crétinisme, depuis le sommet duquel ils ne peuvent même plus voir le trou de la Sécu.

Un autre exemple : les punaises vertes font chanter le gouvernement. On se demande bien pourquoi, car les imbéciles lui ont donné la majorité absolue au parlement, donc il n’a pas besoin des voix d’une poignée de fascistes écolos pour mal faire. N’empêche : on pourrait diminuer la facture énergétique et gagner 0,5 point de PIB en exploitant les gisements abondants de gaz de schiste. C’est déjà opérationnel en Pologne, après les États-Unis, le Canada, l’Australie et l’Ukraine. Mais les punaises répandent des mensonges : cette ressource naturelle abondante polluerait les nappes aquifères, mettrait le feu au robinet etc… Vision apocalyptique et mensongère. Admettons – admettons – qu’il y ait suspicion légitime concernant la technique de fracturation hydraulique de la roche-mère. Mais il existe des techniques alternatives, comme la fracturation sèche à l’hélium (Extraction Exothermique Non hydraulique) normalement non polluante. Mais nos socialistes, décidément imbéciles, ont cédé aux punaises, refusé d’examiner scientifiquement et techniquement la question : le ministre amateur de l’Escrologie, de la Récession permanente et de la Molesse, Delphine Batho,  a évoqué un « désaccord net » avec Louis Gallois (qui recommande l’exploitation du gaz de schiste) et affirmé : « Certains tenteront en permanence de remettre le sujet sur la table mais, d’un point de vue politique, le débat sur les gaz de schiste est clos. » On décide, comme ça, sur le coin du buffet, de renoncer à une richesse énergétique. Nous avons donc bien affaire à des imbéciles. Drôles de gaziers, ces socialistes ! En tous cas les rois fainéants d’Arabie et d’ailleurs peuvent dormir sur leurs deux esgourdes : ce n’est pas Soliveau II qui va les ruiner.

Il y a bien d’autre moyens encore pour éviter la catastrophe, mais, pour cela, il faudrait changer de cap à 180 degrés et éviter les mers où prolifèrent les icebergs. Impensable pour un socialiste qui ne peut navigues qu’avec des œillères.

Ce pays, par la faute d’une minorité d’idiots (n’oublions pas : 61% du corps électoral n’ont PAS voté pour Soliveau le Minuscule, 74% n’ont PAS voté pour la gôche aux législatives) qui ont cru au père Noël (c’est pour cela qu’il y a un Sapin au gouvernement), court à la ruine. Il ne faut pas que cela dure, citoyens ! Il n’est pas question d’attendre la fin du quinquina, ou du quinquennat, car c’est DEJÀ la fin des haricots. Il faut descendre dans la rue et chasser ces dangereux idéologues néfastes. Ils sont là par déni de démocratie et n’ont aucune légitimité : il n’y a aucune raison de les respecter et de leur obéir. La légalité, lorsqu’elle conduit à la ruine, n’existe plus.

Mais tant qu’il y aura, malgré le prix astronomique des carburants, des bouchons sur les autoroutes les jours de départ en vacances, tant qu’il y aura encore une ration dans les assiettes, il y a peu de chances que le peuple ne bouge. Patience : au train où vont les désastres, l’hiver sera rude et le printemps explosif !

Raymond.

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Bras d’honneur

L’ancien ministre des Armées, Gérard Longuet, ne s’était jusque-là jamais distingué par son caractère frondeur. Or voici qu’il a remis à la mode un geste que nous autres, ChezRaoul, affectionnons particulièrement : le bras d’honneur. Geste gaulois par excellence, il dit aux tyrans et autres coquecigrues : « On vous emmerde ! ». C’est bien mieux que le très vulgaire doigt américain qui dit « fuck you ! »

C’est à la fin d’une séance du Sénat, au cours de laquelle il était question de l’aplatissement repentant de la France devant les fellagas algériens, voulu par Soliveau-le-minuscule et exigé par le tyran d’Alger et son FLN d’assassins. Gérard Longuet a ainsi déclenché la tempête bien-pensante, comme il se doit. Le sozialistische Präsident du Sénat, dénommé Bel, a aussitôt couiné que M. Longuet avait insulté les autorités algériennes. Et alors ? Est-ce que les fellagas se gênent pour nous insulter, eux ? Le dénommé Benhamed, führer de l’officine « cercle d’amitié (ah ! ah! mort de rire !) franco-algérien » s’est dit «outré et scandalisé par le geste inélégant et de voyou» de l’ancien ministre« . Eh bien, Benmachin, nous aussi sommes outrés et insultés de l’outrecuidance des algériens et de voir leurs drapeaux pavoiser les rues de nos villes chaque fois que les immigrés algériens et français de papiers font un pet de travers. A voyou voyou et demi !

Nous approuvons fortement et sans restriction le geste de Gérard Longuet, et sommes d’accord avec Gilbert Collard, député du Gard : «Il a bien fait, il a enfin un peu d’honneur au bout du bras. Moi, j’ajoute mon bras à celui de M. Longuet, et puis passons à des choses sérieuses, a poursuivi l’élu. Il ne savait pas qu’il était filmé, alors il faudrait un peu de correction des journalistes. Ensuite, il a bien fait de le faire, et j’espère que ce bras d’honneur a été tellement amplifié par les médias que ceux qui nous demandent de nous repentir l’ont reçu en pleine figure.»

Oui, car il y en a marre de cette bien-pensance de carpettes et de lèches-babouches. Nous avons apporté à ces gens-là la fin de l’esclavage, l’école, la médecine. Les colonies nous ont coûté bien plus qu’elles ne nous ont rapporté, et maintenant on viendrait nous le reprocher ? Mais c’est inadmissible. Nous faisons donc, nous aussi, un bras d’honneur à la repentance. Nous n’avons à nous repentir de rien !

Nous faisons un bras d’honneur à la tyrannie socialiste. Est-il pensable, dans une démocratie, qu’un individu très médiocre, élu par même pas 39% du corps électoral, qu’une assemblée où la majorité absolue n’est détenue que par 28,26% de ce même corps électoral, puissent perpétrer un forfait par jour, pressurer le peuple, porter atteinte aux dernières formes d’autonomie (liberté) qui nous restaient ? Non, messieurs les socialistes, vous n’êtes pas légitimes, vous n’avez pas l’autorité -rien d’autre que la coercition - pour gouverner ce pays. Nous vous adressons un magistral bras d’honneur.

Et à vous aussi, punaises vertes qui, avec même pas 2% des voix du corps électoral, disposez par magouille de onze irresponsables à l’Assemblée et exercez duflottement un chantage politique, inspirant des mesures infâmes imposées aux communes et des taxes sur l’énergie qui accéléreront la ruine du peuple. Nous vous décernons un bras d’honneur.

Et un méga-bras d’honneur à vous, salafistes et chameliers de tout poil qui voulez nous imposer un code de lois antédiluvien et barbare.

Méfiez-vous : un jour, au bout de ces bras, il pourrait bien y avoir des fusils !

Une page Facebook est ouverte pour que tout citoyen puisse adresser son bras d’honneur aux successeurs des nationalistes criminels algériens du FLN. Mais aussi, à toute la bien-pensance et à la tyrannie. Allez-y ! Et mieux encore : que partout des affichettes et tracts multiplient ce bras d’honneur dans toute la France, en disant : « Assez de la repentance ! Assez du socialisme ! Assez de la charia ! »

Raymond

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Le contribuable finance la propagande

Le site owni.fr nous en apprend de belles ! Dans le cadre de la loi confiscatoire de phynances 2013, un rapport a été présenté sur le financement de la presse. Le rapporteur signalait l’obsolescence de ladite presse. Mais ce qui retient mon attention, c’est le fait même que des entreprises de presse reçoivent des subsides étatiques, c’est-à-dire que le contribuable est pressuré aussi pour nourrir les instruments de propagande. Il est bien entendu aberrant que de l’argent public soit ainsi donné à des journaux – sans compter la niche fiscale réservée aux journalistes.

Là où le scandale arrive, c’est lorsque l’on va plus en avant dans l’analyse financière de l’opération, ce que récapitule très partiellement le graphique ci-dessous :

Vous trouverez un graphique plus complet chez owni.fr. Comme on le voit, ce ne sont pas des clopinettes qui sont distribuées aux journaleux : 16, 932 067 millions d’uros à l’Immonde. 15, 990 740 au Figaro. 8, 971 182 au torchon Libération. 7, 917 224 au Nouvel Obsédé. 6, 259 222 à l’organe communiste l’Houmma. De deux choses l’une : ou bien nous avons affaire à des entreprises de presse, et alors elles doivent se débrouiller avec leurs actionnaires et leurs ventes, comme toute entreprise honnête qui se respecte, ou bien c’est l’État qui les utilise au titre du Propaganda Staffel. La seconde hypothèse est la bonne. Nous avons-là un splendide symptôme du « mal français », de ce socialisme intrinsèque qui nous pourrit depuis des décennies.

Maintenant, la répartition de la manne extorquée aux contribuables obéit-elle à un bête critère de diffusion ? En reprenant une étude de l’OJD pour 2011-2012, j’obtiens le graphique suivant, par ordre décroissant d’exemplaires journellement diffusés :

Il y a un hic : les cadeaux étatiques ne coïncident pas, en volume, avec la diffusion des journaux ! Preuve : le tableau ci-dessous :

Figaro Monde Aujour. Libé Échos Croix
Rg Dif. 1 2 3 4 5 6
rg. Subv 2 1 10 6 25 4

Curieux, non ? On se demande sur quels critères l’argent public est gaspillé dans la presse. L’Immonde a la part du lion, par exemple, alors qu’il diffuse moins que le Figaro (33 325 exemplaires de moins) ; Aujourd’hui en France est 3e dans l’ordre de la diffusion mais seulement dixième dans l’ordre des subsides. La Croix 6e dans l’ordre de la diffusion, 4e dans les subsides. Bizarre, non ? Il y a une règle cachée. Celle-ci pointe l’oreille, lorsque l’on sait que l’Immonde a pour actionnaires des milliardaires gauchistes : Niels, Pigasse, et l’inénarrable Pierre Bergé, qui a porté l’officine sos-racisme et Bronx-Jouissance sur les fonds baptismaux. Il y a bel et bien une mafia politique de la presse, liée à la caste politique dont elle est le relais dans l’opinion. Témoin le rôle de l’égérie de Montambour chez Terra-Nova.

Il faudra qu’un jour ce scandale cesse, que les responsables soient punis, que le cochon de contribuable ne soit plus contraint de financer sa propre intoxication. Milton Friedman a démontré que l’existence des monopoles était liée à leur complicité avec l’État : c’est vrai, et les trusts de presse en sont un bel exemple.

Pendant ce temps… On nous accable d’impôts, et l’État ne paie même plus ceux de ses employés les plus précieux, qui ont accepté de défendre le pays au prix de leur vie, nos soldats. J’ai pris connaissance de cet autre scandale par le site ExtrêmeCentre. L’Armée est démantelée, clochardisée, et maintenant les militaires n’arrivent pas à toucher leur solde ! Nous sommes vraiment dans un état de délabrement complet.

Voilà qui rend urgent le passage à l’après-socialisme avec le renvoi de l’État à ses rôles régaliens. Tout le reste est affaire de la société « civile ». Une révolution libérale est indispensable.

Raymond.

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L’aberration d’un projet de loi

Au moment où le gouvernement socialiste s’apprête à faire passer un texte législatif sur « le droit au mariage et à l’adoption pour tous », destiné à porter un coup fatal à l’une des lois fondamentales qui régissent notre société, il est intéressant de prendre connaissance de l’appel au référendum sur cette affaire par un groupe de députés de l’Opposition. Ces élus n’ont pas tort, mais il me semble important d’apporter l’éclairage de l’anthropologue sur cette question, au risque de braver, une fois de plus, les interdits du politiquement correct et même de la loi.

Il ne s’agit pas, bien entendu, d’abonder dans le sens des religieux ni dans celui de la morale, car ce qui est concerné – la question de l’homosexualité, du mariage homosexuel et de l’adoption d’un enfant par des ménages homosexuels – ne relève pas de ces domaines. Je n’ai pas, par ailleurs, à me défendre contre l’accusation « d’homophobie » : si je parlais de la schizophrénie ou de la paranoïa, aurait-on l’idée de me donner le titre « d’aliénophobe » ? Car c’est d’une altération – et non d’une aliénation – que j’entends discuter ici.

Des groupes de pression et une certaine idéologie naïve ont effacé l’homosexualité du tableau classique de ce que l’on appelait les « perversions ». Le nom de cette catégorie, qui englobe également le fétichisme, le voyeurisme-exhibitionnisme, l’échangisme-don-juanisme, est trop marqué de morale religieuse, aussi lui préfèrera-t-on celui « d’altérations ». On entendra par là : un dysfonctionnement de l’acculturation de la sexualité de nature. Or ce n’est pas en effaçant un trouble du tableau que l’on en guérit les victimes, ni que ce trouble n’existe plus : la clinique démontre le contraire, et contredit l’idéologie qui parle en l’occurrence d’un « choix de vie ». Car il y a bien trouble, c’est-à-dire maladie.

L’idéologie du « choix de vie » et de « l’amour » ne fait qu’embrouiller la question. L’amour, c’est une forme de l’appétence, et en cela, si sublimé qu’il soit (dans certains cas, et les poètes n’ont pas manqué de le célébrer), il relève du désir, transféré ou non. L’objet de désir n’est pas d’ordre sociologique, il peut être de n’importe quelle nature : nous sommes dans le domaine de l’axiologie. Mais il est très clairement perceptible que nos sociétés occidentales tendent de plus en plus, à tort, de faire de l’amour le fondement de l’alliance : on se marie « par amour ». Si l’on s’en tient à cette base, il n’est alors pas surprenant que le divorce tende à saper l’alliance, car le désir finit par s’émousser. De fait, il n’est de mariage que « de raison », c’est dire que l’alliance est d’ordre sociologique, non pas axiologique. La confusion de ces deux domaines est non seulement patente, mais embarrassante.

Le désir – la libido freudienne – n’est pas la sexualité. La sexualité (relation sexuelle au congénère de sexe biologiquement opposé) et la génitalité (relation du géniteur au petit) sont toutes deux acculturées, et cette double acculturation fonde notre sociabilité. Nous sommes donc ici strictement dans l’ordre sociologique. La division culturelle est différente de la division naturelle, et singulièrement, en ce qui concerne mon propos, le congénère n’est pas le partenaire. Ce fait a été clairement analysé par Lévi-Strauss dans Les Structures Élémentaires de la Parenté : tout se passe comme si la société était divisée en deux groupes, A et B. Á l’intérieur de chaque groupe, les sujets sont de sexe biologiquement différenciés, il y a des mâles et des femelles, mais sociologiquement ils sont de même sexe. Il s’ensuit que pour un sujet du groupe A, il n’est pas question de rechercher l’alliance au sein de son groupe, mais qu’en revanche elle se trouvera auprès d’un sujet du groupe B, sociologiquement de sexe complémentaire. C’est là toute la problématique de « l’inceste ».  L’incestueux est précisément celui qui, pathologiquement, n’est pas capable de vivre cette distinction. Le processus d’acculturation n’est pas de l’ordre du raisonnement, même si j’en rends compte par ce biais, il est sous-jacent, donc inconscient.

Mais l’être humain est ambigu : à la fois être de nature et être de culture. L’alliance étant le cadre sociologique dans lequel s’effectue la reproduction des sujets, il est bien évident que pour que cela fonctionne, elle visera nécessairement un sujet de l’autre groupe, sociologiquement ET biologiquement complémentaire. Cette nécessité est prise en compte par toutes les sociétés, avec des dispositions législatives diverses : c’est l’institution du mariage, qui ne saurait être autre chose que d’une part la négation de l’inceste et d’autre part la complémentarité biologique des époux. En négligeant cette donnée, les projets de loi socialistes nient le processus de l’alliance et vont à l’encontre de ce qui fonde l’un des deux aspects de la sociabilité.

L’homosexualité est un passage à la limite, une hyper-sociabilité pathologique, qui fait négliger complètement les impératifs à la fois de la sexualité naturelle et du cadre sociologique de reproduction de l’espèce. Le privilège est accordé à « l’amitié » plutôt qu’à la biologie. C’est donc un excès de culture, une réification de la problématique anthropologique de l’inceste, un enfermement dans l’analyse structurale, ou, en termes cliniques, une altération autolytique générative. C’est une maladie proprement humaine, car -en dépit des délires sur les prétendues mœurs des manchots ou des fox-terriers – il n’y a pas d’homosexualité animale. Dans son ordre, elle répond à la schizophrénie dans l’ordre de l’acculturation de la génitalité. Eugène Minkowski avait déjà souligné, en son temps, avait déjà signalé la correspondance des deux troubles autolytiques.

Il est donc aberrant de porter une condamnation morale contre l’homosexualité (jugerait-on mal un cancéreux parce qu’il est cancéreux ? Non, pour sûr !), mais il est tout aussi aberrant d’autoriser le mariage entre personnes homosexuelles, pour les raisons anthropologiques que je viens d’exposer. D’autant plus aberrant que l’autre aspect, celui de  l’acculturation de la génitalité, est également en cause.

Car s’ajoute à la problématique un autre rapport, non plus du géniteur au petit, mais du parent au fils – ce vocable étant épicène. Le parent, évidemment, n’est pas nécessairement le géniteur, c’est celui qui répond pour l’enfant et le porte dans le social, ce qui rend possible l’adoption. En raisonnant de manière abstraite, une personne souffrant d’altération ne souffre pas nécessairement d’aliénation, c’est-à-dire de trouble de la « paternité » et pourrait donc adopter. L’ennui est que cliniquement les choses ne sont pas aussi simples. L’acculturation de la sexualité et celle de la génitalité sont non seulement simultanés mais réciproques, c’est-à-dire que, comme le recto et le verso d’une feuille de papier, l’un ne peut exister sans l’autre. Par conséquent, si l’un dysfonctionne, l’autre tend à dysfonctionner de manière compensatoire, mais morbide. Dans ce cas, une personne souffrant d’altération, sans être pour autant aliénée, ne pourra pas exercer la paternité autrement que de manière perturbée. L’on observe ainsi de nombreux cas de personnes altérées littéralement obsédées par la paternité qu’elles ne peuvent cependant pas exercer de manière normale. Il me souvient notamment d’un cas de don-juanisme sous la forme de la pédophilie (altération généralement très mal analysée) : le sujet délirait sur ce que pourrait être, selon lui, un métier dédié à l’éducation.

En somme, s’il serait aberrant d’envisager d’autoriser le mariage entre personnes homosexuelles, il serait tout aussi aberrant d’envisager l’adoption par des personnes homosexuelles. On sait cependant que des tribunaux, jugeant hâtivement, en quelques cas, l’ont autorisée. Je me tiendrai à ce que je viens d’exposer, et n’envisagerai pas ici la question, souvent soulevée par les adversaires de l’adoption, du « modèle du père » et du « modèle de la mère », qui n’est sans doute pas sans importance mais qui mériterait un examen plus attentif : est-ce d’ordre sociologique ? Axiologique ? Cela nécessiterait un exposé beaucoup trop long.

En résumé, il n’y a aucune raison, ni morale ni religieuse, de mépriser et de persécuter les personnes souffrant d’homosexualité. Mais il n’y a aucune raison non plus de les autoriser à contracter alliance et adopter des enfants. Les socialistes et leurs alliés écologistes, en agissant conformément à leur idéologie, et sans prendre la peine de soumettre les idées reçues – et l’on sait comment elles ont été reçues – à une analyse anthropologique rigoureuse, s’apprêtent à dangereusement aggraver les dysfonctionnements d’une société déjà sérieusement déséquilibrée. C’est pourquoi, en cette affaire, il est indispensable de faire appel au bon sens du peuple pour trancher le dilemme.

« L’homme n’est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l’ange fait la bête » (Pascal)

 

Sacha

 

 

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