A M. le Président

Lu sur un site :

« A Monsieur le Président de la République Française.

Je demande qu’une loi d’amnistie soit votée immédiatement, en faveur de ceux qui se sont vu appliquer une amende majorée pour défaut de paiement de leurs contraventions. Je souhaites que cette loi d’amnistie couvre également les gérants malheureux qui ont été convaincus d’abus de bien sociaux, parce qu’ils ignoraient la rigueur des lois encadrant les sociétés, souvent en toute bonne foi. Ceux-là, les petits, les sans grades, travaillent comme des esclaves, la plupart du temps avec un salaire inférieur à la moyenne des salaires de leur entreprise, et se font allumer, le mot est juste, par le fisc pour quelques notes de restaurant « injustifiées » ou des nuits d’hôtel sans grand rapport avec l’activité. ceux-là, on n’entend pas leurs explications, personne ne relève leur inexpérience. Ils n’ont pas, eux, le bénéfice des circonstances atténuantes.

Je demande que les voleurs de croissants, les pisseurs contre les murs, les décolleurs d’affiches, les tripoteurs de gamines de 16 ans, les agacés du volant, les « pétéradeurs » à scooter, les chasseurs de gibiers sans carte, les laveurs de pare-brises à la sauvette, les pieds nickelés vivant d’expédients et de menues escroqueries soient absous. Leur petit commerce n’est pas bien dangereux, et il justifie la pléthore de policiers patrouillant en voiture, n’allumant le gyrophare pour traverser la ville rapidement à l’heure de l’apéro. Que les policiers qui liront ceci ne s’en offusquent pas, j’ai des preuves : à Limoges, le manège tellement repérable fut longtemps la risée du public, du temps du carrefour Tourny. Peut-être que les choses ont changé, mais je ne suis plus à Limoges et je me fiche éperdument des travers amusants des forces de l’ordre, il faut bien un peu d’huile dans les mécaniques pour qu’elles ne grippent pas.

Qu’il en soit ainsi également pour les mauviettes adolescentes revendant de l’herbe dans la cour des lycées pour « se faire un peu de thune » puisque personne ne leur apprend l’effort, et puisque que personne ne leur donnera 20 euros pour aider à décharger un camion de sacs de patates. Autres temps, autres mœurs.

Que l’on amnistie les écrivains à la bombe oubliant leur compissées sur les murs extérieurs des prisons, ou sur n’importe quel autre support pourvu qu’il soit à hauteur de lever de jambe. Que les profanateurs de monuments sans gloire soient déchargés de toute poursuite, peindre en bleu-blanc-rouge la façade d’une mosquée n’est pas un crime, tout au plus une légère dégradation de bien privé.

Je demande ceci, et bien plus encore tant la nomenclature des délits classés est longue dans ce pays à prétention démocratique, pays des droits de l’homme pourvu qu’il n’en revendique pas l’exercice, parce que le Président Hollande lui-même a intronisé dans les hautes fonctions de Secrétaire Général du Parti Socialiste dont il est l’un de encartés, un repris de justice dont les exactions outrepassent très largement celles que je viens de dérouler sous vos yeux.

Qui, parmi nous, pourrait se permettre de payer des salariés inexistant dans son entreprise, ou encore se rendre coupable de recel d’abus de bien sociaux, c’est à dire complice de vol ? A qui fera-t-on croire que l’auteur des abus ne savait pas ce qu’il faisait, puisqu’il avait besoin d’un receleur pour masquer ses combines? Le Secrétaire général a été condamné à 18 mois de prison avec sursis pour cela. Qui aurait bénéficié d’une telle mansuétude, s’il n’eut été dans les petits papiers d’un cador de la politique ?

Qui d’autre pourrait se rendre coupable d’une dette de douze milles euros rien que pour des contraventions pour défaut de paiement du stationnement, sans que des poursuites soient engagées bien avant d’atteindre un tel montant ?

Quand on donne un tel exemple à la jeunesse hésitante de notre pays, c’est que l’on souhaite volontairement en faire un tableau déplorable. Cela relève de l’insulte envers le peuple, du mépris le plus grand et le plus arrogant envers la bienséance, l’éthique dirait-on en ces temps d’usage de termes ampoulés.

Nous avions, depuis les années Mitterrand, que le « socialisme » à la Française n’est en réalité qu’une féodalité déguisée, mais abjecte, encore plus que ce que l’on sait de l’époque de la féodalité reconnue.

Monsieur le Président, vous avez visiblement commis une erreur en prétendant, pour vous faire élire, n’accepter que des gens « propres » autour de vous. Le fait d’exercer le métier de politicien, de façon plus ou moins hasardeuse, ne vous donne pas le droit absolu de faire n’importe quoi.

Dans un souci d’équité, vous voudrez bien accéder à ma requête et prier votre Ministre de la Justice d’effacer les griefs retenus contre des milliers de gens simples qui n’ont pas l’heur d’être ami avec quelque personne influente, susceptible de leur procurer protection et passe-droits.

La Justice en sortira grandie. »

Ben dis-donc, le gars ne le lui envoie pas dire !

 

 

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Déconfiture

(source : Le Figaro.fr)

Ben dites-donc ! Question érosion de l’image, notre Soliveau-le-petit se pose un peu là. Moi, je regarde le calendo en bas à droite de l’image : 10% seulement -des imbéciles irrécupérables – voient les choses s’améliorer. 43% pensent que ça ne change pas : certes, les raisons de la cagade demeurent, mais tout de même : il suffit de considérer les ignobles extorsions fiscales auxquelles se livrent les Bercy-pirates pour comprendre que ce gouvernement d’amateurs fanatiques et irresponsable est en train de nous précipiter dans le gouffre. Pas besoin d’être Jérémie pour deviner le sort qui nous est promis : la banqueroute et les arrêtes de poisson. Donc il y a changement, c’est sûr, et en ce sens ce crétin de Soliveau tient ses promesses ! Ce que confirment les 47% de lucides qui voient bien que les choses se détériorent.

Normal, nous l’avions annoncé dès le début. Il n’y a pas besoin d’être grand clerc pour prédire la catastrophe, dès le moment où des brigands d’un autre âge s’emparent de TOUS les leviers de la vie nationale. Ça grogne, ça manifeste de partout. Témoin l’affaire des « #Geonpi », qu’ils n’ont pas pu passer sous silence : pensez donc ! S’il y avait eu plus de 30 000 personnes à rouspéter devant le temple des irresponsables, cette Assemblée de traîtres qui ne sert à rien ! Mais on ne parle pas des « Moineaux » représentant les très petites entreprises. Pas assez de tapage sur l’Internet. Et pratiquement, à part les usagers, tout le monde ou presque ignore les grèves à la SNCF (dont la CGT est un acteur) en raison du plan socialiste très flou des « réforme du système ferroviaire ». Silence des merdiats, à l’instigation de Pulpinard et de l’officine fasciste Terra Nova.

La vérité est que ce gouvernement de rencontre, sans légitimité et gouvernant par déni de démocratie a peur. Aussi essaie-t-il d’occulter au maximum la rupture fondamentale entre lui et les citoyens. Que lui reste-t-il ? S’appuyer sur les forces islamofascistes qui ont largement contribué à son avènement. Aussi vont-ils frapper très fort les jeunes gens de Génération identitaire, sans doute interdire leur mouvement, alors qu’ils n’ont fait que refléter le ras-le-bol du peuple face à l’islamisation forcée voulue et accompagnée par les vauriens qui nous gouvernent. Prenons connaissance des déclarations officielles :

« Pour trois d’entre eux, les mises en examen ont été prononcées pour, d’une part, « organisation d’une manifestation publique n’ayant pas fait l’objet d’une déclaration préalable dans les conditions fixées par la loi », pour « provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, par des discours proférés dans un lieu ou réunion publics et par des placards ou affiches exposées au regard du public » et, enfin, pour « vol et dégradations de biens commis en réunion et portant sur des tapis de prière appartenant à la mosquée de Poitiers ».

Socialistes d’ignominie ! Avez-vous quelquefois écouté les discours haineux de Houria Bouteldja, l’égérie des indigestes de la République ? Et personne n’a réagi. Là, des jeunes s’expriment au nom de notre peuple, et vous frappez ! Traîtres !

Ce dernier délit est puni de cinq ans d’emprisonnement maximum. L’organisation d’une manifestation sans déclaration préalable est réprimée de six mois de prison et la provocation à la haine raciale d’un an de prison.

On vous emmerde : les patriotes manifesterons quand ils voudront, et où ils voudront, vos autorisations vous pouvez vous les mettre où je pense ! Écoutez-vous les « rappeurs » appelant au massacre ? Mais à eux on ne dit rien ! Ni aux assassins barbus qui défilent en hurlant « mort aux juifs ! »

Pour le délit de provocation à la haine raciale ou religieuse, le parquet a retenu comme élément constitutif de l’infraction « le fait d’investir dans le cadre d’une action concertée et préméditée la terrasse d’une mosquée en construction, en déployant trois banderoles, l’une affichant le nom du mouvement « Génération identitaire », les deux autres portant les mentions « 732 » et « Souviens-toi, Charles Martel », faisant ainsi directement référence à la bataille de Poitiers de « 732 », détaille le parquet dans un communiqué.

Oui, mes connards, et quand les Act Up envahissent Notre-Dame ? Et quand les « sans papiers » squattent nos églises ? Arrêtez ! Il n’y a pas de provocation : C’EST VOUS QUI PROVOQUEZ avec votre habitude de dérouler le tapis vert sous les babouches des chameliers.

Il relève aussi qu’ont été scandés des « slogans prônant l’affrontement avec les communautés arabe ou musulmane », comme « Charles Martel, Charles Martel, Charles Martel », « l’identité, on s’est battu pour la reprendre, on se battra pour la défendre », « on l’a fait, on l’a fait, on le refera », « 2012 Poitiers, nous sommes les héritiers », « A Poitiers, ni kebab, ni mosquée », ou « Gaulois, réveille-toi, pas de mosquée chez toi ».

Eh bien, bande de cons, c’est parfaitement légitime ! Nous avons le droit de refuser cette charia que dans votre débilité vous tendez à instaurer. Et nous sommes prêts à prendre les armes pour vous le prouver.

Pardonne-moi, lecteur, je me laisse aller; compréhensible : devant tant de traîtrise, je ne peux qu’avoir de la haine envers des ignobles individus.

Le procès de Génération identitaire sera en tous points comparable aux procès de Dimitrov par les nazis et à tous les procès de Moscou sous Staline. Car nos socialistes sont des tyrans. Des totalitaires, des lèche-babouches prêts à tout pour conserver un pouvoir usurpé. La socialisme est fondamentalement fasciste, et sécrète le nazisme. Il porte la tyrannie dans ses flancs comme la nuée porte l’orage.

Tremblez, tyrans ! Comme je vous l’ai prédit, un jour nous serons vos juges ! Le plus ironique dans l’affaire est que vous aurez vous-même édifié le gibet auquel nous vous pendrons.

Raymond.

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Panique chez les comploteurs

« Un peu plus de décontraction dans le chaloupé, Sire ! Et pensez à bien lever le pied. » La leçon traînait, ce matin, et Soliveau le Second avait manifestement l’esprit ailleurs. « Allez, Sire, concentrez-vous sur la démarche, que diable, ce n’est pas bien difficile ! » Il bougonna je ne sais trop quoi. Mauvais élève ! Survint un planton pas très marin qui lui remit un billet. « Désolé, Alfred, je dois rencontrer du monde. Je te manderai lorsque j’en aurai fini. » Subodorant une affaire d’État, je m’empressai de gagner mon observatoire.

Il y avait déjà du monde dans le bureau. Je reconnus les caciques : Bronx-Jouissance, Bitaura, Valse. Entrèrent bientôt, par la porte dérobée, les Mains Occultes, soit l’Eminence Grise accompagnée de Puplinard, pour Terra Nova, et l’envoyé de Tartes Sur Câble. Un autre personnage, que je n’avais encore pas entrevu, se joignit au quorum : l’imam Komyrespir, Éructeur de quelque grande mosquée. Tout ce monde inquiétant marmonnait, et j’entendais distinctement énoncer, à plusieurs reprises, le nombre 732. Enfin quelqu’un annonça : « Le Roi ! »

Soliveau entra d’un pas mal assuré. « Bien le bonjour ! essaya-t-il, quelle affaire nous réunit céans ? » Les autres le toisèrent sans aménité, puis Bitaura montra la une d’un journal : « L’affaire de Poitiers, pardi, que voulez-vous d’autre qui nous inquiète ? » Puis, se tournant vers l’imam Komyrespir : « Monsieur l’Éructeur, veuillez dire au roi les doléances de votre communauté. » L’éructeur ne se fit pas prier : « Sire ! Sire ! Combien mal votre peuple de koufar incroyants nous traite ! Olili ! Oliliiii ! » pleurnicha-t-il, « Nous avions entrepris d’édifier une splendide mosquée… Bououououh ! Olili ! … à Poitiers. (Snifff). « A Poitiers ? Ce n’était pas très malin ! » interrompit le monarque. « La ferme ! glapit Bitaura, continuez, Mon Saigneur, expliquez au roi la valeur symbolique de cet édifice. »

« Par Allah ! Nous voulions près des lieux mêmes où fut brisé l’élan magnifique de l’Islam en 732 de votre maudite ère roumia par ce blasphémateur de Charles Martel ! Oulili ! Oulili ! … établir une grandiose mosquée témoignant de l’oubli, du pardon, de l’amour, tolérance et paix !Bououououh ! » Le gueux versait à dessin des larmes de crocodile, et gagné par l’exemple le roi lui-même essuyait ses lunettes. « P…Pour… Poursuivez, mon brave ! » l’encouragea Soliveau. « Alors le 20 de ce mois de vos maudites calendes, voici qu’un groupe… » « Des extrême-droite ! » hurla Pulpinard. « Des nationalistes fascistes, ennemis des minorités visibles ! » couina Bitaura. « Mesdames, du calme ! Leur intima l’Éminence Grise, laissez-le terminer ! » Komirespyr reprit, en se tortillant les doigts comme au summum de la douleur : « Donc un groupe de jeunes koufar fascistes, donc islamophobes, s’est emparé du saint édifice, a placé une énorme banderole blasphématoire sur la terrasse… » « Vous rendez-vous compte ? aboya Bronx-Jouissance, ces nazis osèrent par voie d’affiche réclamer un référendum sur la construction de mosquées ! Intolérable ! »

« Pis que cela ! renchérit Valse, ils ont emporté des tapis de prière sur la terrasse… » « Oui, oui, par Habellum ! reprit l’imam Komirespyr, même que ces tapis sacrés ont été souillés, mouillés par l’eau venue du Ciel ! Blasphème ! Profanation ! Nous sommes stigmatisés… » « Oh ! Vous portez les stigmates ? » proféra Soliveau du voix angélique en tombant à genoux.  « Bénissez-moi, saint homme ! » L’Éminence Grise l’empoignant rudement par le col le remis sur ses pieds : « Bien sûr que non, imbécile ! C’est une façon de parler à la mode de chez nous ! Que demandez-vous, Monsieur l’Éructeur ? » Le prêcheur de charia, un instant démonté par la pieuse démonstration du roi, reprit, en dardant sa barbiche comme un poignard : « Par la barbe et les babouches du Prophète ! Que ces gens-là soient empalés, crucifiés, décapités, selon notre sainte loi, et que leurs restes soient jetés aux chiens ! »

« Hélas ! Hélas ! déplora Bitaura, nos lois ne sont pas aussi avancées que les vôtres ! Au mieux pouvons-nous les emprisonner et les mettre à l’amende ! Ah ! Il y a encore bien du chemin avant d’atteindre la perfection de la charia ! » « Mais nous veillons à nous corriger ! assura Bronx-Jouissance, nous instaurerons bientôt le délit de blasphème ! » Le monarque s’étant repris, se tourna vers Valse : « Mon bon Valse ! A quels chefs d’accusation pourrions-nous les mettre en nos geôles ? »

Le ministre de la police hésitait. « Allons, Valse, mugit Bitaura, vous êtes édifié sur la valeur symbolique de l’édifice, donc vous devez mesurer l’abomination de la profanation, non ? » « Eh bien, commença le ministre, ce n’est pas facile. Pas de violences. Pas de dégradations. Pas de brutalités envers les forces de l’ordre. Pas d’outrages… » « Et puis quoi encore ! tonna l’Éminence Grise, à vous entendre, ces gens-là auraient été des manifestants dignes ? » « Et avec des arguments légitimes ? grinça Pulpinard. De quel côté êtes-vous, Monsieur des Perdreaux ? »

« Je ne fais que dire les constatations de ma police, se défendit le ministre, il faudra bien trouver des arguments tirés par les cheveux pour traîner ces vilains fascistes devant les juges de madame Bitaura. » « Mais le Procureur est saisi de cette scandaleuse affaire ! assura Bitaura. Et d’un, c’était une manifestation sans demande préalable de permission. Bien entendu, nous aurions refusé ! Vous pensez ! Et puis cet appel au référendum… » « Fi ! Couina Soliveau. Un référendum ! On n’est pas en Suisse, ici ! » « En attendant, ça ne fait pas la balle, constata Valse, il n’y a pas matière à faire un grand procès. » « Nous trouverons, rugit le terra-neuvien, et en attendant, il va falloir dissoudre illico cette ligue fasciste ! »

« Heureusement, nos chers médias s’efforcent d’agiter le spectre de l’extrême-droite », jubila Puplinard.  « Oui, mais je crains bien qu’à force de manier l’épouvantail, plus guère de monde ne soit impressionné, constata Valse. Mes services suivent les réactions sur l’internet : nombre de sujets approuvent et trouvent légitime cette action. » « Indécent ! éructa Bitaura. Heureusement, la « droite décomplexée » ne réagit que mollement ! » « Héhé ! ricana le Câbliste, un référendum, c’est trop pour elle ! Heureusement ! »

« Oyez ! intima l’Éminence Grise, il y a péril en la demeure ! Nous avons de plus en plus de peine à tenter d’occulter le rejet de l’islamisation par la populace. D’autres actions risquent de suivre. La marmite populaire boue, et le couvercle tient de moins en moins. Si nous n’y prenons garde, tout va exploser. Il faut prendre des mesures très fermes ! » Tous approuvèrent. « Patience ! dit Valse, désormais il sera plus facile à nos chers immigrants de devenir français ! Le remplacement de population va donc s’accélérer, et d’ici 2017, nous aurons gagné quelque quatre-cent mille électeurs de plus : de quoi faire pencher la balance en notre faveur ! »

Cette perspective, autant que la fatuité totalitariste de ces comploteurs, agaça le fantôme du Commandeur, aussi, de ma voix d’outre-tombe amplifiée par la tuyauterie : « Prenez garde, gredins ! La souveraineté est au Peuple, et quelque jour il pourrait bien vous le signifier à sa façon ! Mane ! Thecel ! Pharès ! ». Tous se turent, terrifiés, et l’imam Komirespyr se cacha derrière son coran. Un moment après, ils se reprirent quelque peu et décidèrent de s’en tenir là pour l’heure. « Ne vous inquiétez pas, ô Saigneur Imam, dit Soliveau, les méchants de Poitiers seront punis ! » « Baraka Allahou fiq, Sire Malek ! » le remercia la prêcheur. Ils sortirent.

Alfred.

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732

Un zélote de l’infernale religion chamelière, aidé des salafistes de l’UOIF, a un jour concocté un plan diabolique : ériger une mosquée géante en la ville de Poitiers. Le prêcheur de charia s’en est vanté : «J’ai fait valoir l’histoire de Poitiers. Un lieu de culte et de paix sur les ruines de la bataille de 732: tout un symbole » Oh oui, alors, tout un symbole de la haine vindicative et revancharde des barbares défaits par Charles Martel. Bien entendu, encore, les « zautorités » ont fait les carpettes et autorisé cet affront. On a donc érigé une monstrueuse mosquée, symbole du djihad de l’islam conquérant, qui dit « merde » aux Gaulois et aux Francs. Plus qu’une inconvenance, plus qu’un crime, messieurs-dames socialistes du Poitou-Charentes : une faute !

Mais tout de même, il y a des patriotes. Ça existe encore, malgré l’infâme propagande de la caste politique, de la caste merdiatique, des officines fascistes genre Terra Nova et Tartes sur câble, malgré les « zassocs » racistes anti-blancs, malgré la XVIIe Chambre à coucher avec les islamistes. Donc un petit groupe, « Génération identitaire », ce vendredi a eu l’excellente idée de s’emparer de l’édifice symbole de la barbarie islamique et de l’occuper, privant ainsi les zélotes de leur prosternation et des sermons haineux de leurs prédicantereaux. J’approuve ! J’applaudis des deux mains cet acte courageux. J’approuve aussi à 100% l’exigence de référendum chaque fois qu’il s’agit de polluer le paysage avec les attributs de la secte du chamelier infernal : « Immigration, construction de mosquées : REFERENDUM ! »

Il ne faut pas se faire d’illusions : les brigands qui nous gouvernent sont des dhimmis qui déroulent le tapis vert à la barbarie, et de plus, comme l’a si bien bêlé Soliveau le Second, « le référendum fait appel au côté sombre du peuple » (comme si les socialistes étaient la Lumière ! Tristes quinquets de taverne !). Comprenez : si l’on fait appel au peuple déguenillé et qui pue des pieds, nous ne pourrons plus faire ce que nous voulons. Notamment ne plus construire de mosquées pour nos chers électeurs de la population de remplacement. Ne plus obéir aux oukases de Bruxelles. Ne plus….

Signe évident : la police de Valls a interpellé trois personnes dans l’affaire de Poitiers. Sans doute pour crime de lèse-islam ? Alors, messieurs les voyous dhimmis, un rappel : lorsque vos chéris, les allochtones entrés illégalement dans le pays, ceux que vous avez inventés comme « les sans-papiers », impatients d’être gavés de subsides que vous leur accordez avec l’argent extorqué par le fisc aux citoyens (pardon… aux sujets ! Il n’y a plus, pour vous, de citoyens), les illégaux, donc, occupent des églises, se soulagent dans les bénitiers, les souillent de leurs déchets, vous n’interpellez personne. Au contraire, il y a des histrions pour prendre le parti des délinquants, en se pavanant devant les caméras complaisantes de votre caste merdiatique. Comme toujours : deux poids, deux mesures. On peut occuper une église, oui, mais une mosquée : non ! Infâmes !

Comme d’habitude, l’épiscopat dhimmi a soutenu l’ennemi confessionnel qu’une doctrine imbécile, consistant à tendre l’autre joue pour recevoir la beigne en stéréo, transforme en « ami ». Incroyables cons de curés ! Avez-vous seulement pris connaissance du film de Monseigneur Tuckson ? Réfléchissez un peu là dessus, vous qui n’avez même pas les couilles pour défendre les chrétiens -vos ouailles- en butte aux persécutions partout dans le monde islamique comme chez nous. Connards bêlants !   »Si quis te percusserit in dextram maxillam tuam praebe illi et alteram » est certainement la maxime la plus imbécile de votre hippie naufrageur du monde romain. Celui qui encourage l’oppresseur partage le crime, sachez-le. Si on vous colle une beigne à dextre, vous devez empêcher fermement votre adversaire de vous infliger un nouvel outrage. Mettons en pratique la loi du Talion améliorée : « Pour un oeil, les deux yeux, pour une dent, toute la mâchoire. »

Comme d’habitude, les salauds pourris de la caste merdiatique crient au charron. Ils couient à « l’extrême drwâââââte » pour parler de Génération identitaire. Ah ! Que ces infâmes médiastres éprouvent de doux frissons à se faire peur, à se payer de mots ! Enfin des fâchos, hein ? Oui, mais les vrais fascistes ne sont pas devant le petit écran (au pire à cette place y a-t-il des abrutis), ils sont derrière, sous l’oeil de la caméra. Les fascistes, ce sont les médiastres du Propaganda Staffel. Et benoîtement d’énoncer, pour l’affaire, que les musulmans ne comprennent pas l’acte de ces vilains extrémistes. Allons donc ! Les salafistes ont parfaitement compris : les Gaulois et les Francs, de conserve avec les Romains et les Ibères, en ont ras le bol des prétentions et de l’arrogance de l’islam.

Tout ça, ce sont des ferments de guerre civile. On a l’impression – et c’est sans doute la réalité- que les « zautorités » (qui, n’étant pas légitimes, simplement « légales », ne peuvent exciper d’aucune autorité, ils n’ont que la violence) font tout, consciemment ou inconsciemment, pour que se déclenche une lutte sanglante. Pour moi, je la crois non seulement inévitable, mais nécessaire. Il est temps d’en finir, pour ensuite reconstruire la France.

Raymond.

 

 

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Un pas de plus dans l’ignominie

Trop, c’est trop ! Le misérable Soliveau II, bien dans la ligne de son prédécesseur Soliveau Premier, se confit en repentance. Maintenant, c’est l’affaire du 17 octobre 1961 qui est érigée en date de repentir et de fustigation nationaux. Inadmissible !

On sait la légende : ce 17 octobre, 300 algériens auraient été massacrés par les policiers, sur ordre de Papon. C’est du moins ce que colportent depuis le début les propagandistes de gauche, notamment les communistes, appuyés par les terroristes du FLN et malheureusement relayés par certains traîtres de la droite dhimmi. Or la vérité semble être tout autre : sept cadavres à la Morgue, pas un de plus, dont deux du fait des forces de l’ordre, les cinq autres ayant probablement été victimes de règlements de comptes entre ruffians mal embouchés de la rébellion algérienne.

Soliveau a statué sur un mensonge, et a décidé de l’officialiser. C’est ainsi que ces jacobins de malheur écrivent l’Histoire. Ils ne sont même plus capables de reconnaître la vérité, tellement ils la travestissent. Moi, j’appelle cela une trahison. Une de plus à inscrire en charge contre ces maudits.

Soliveau, et vous traîtres de tous poils, ignobles sorciers des officines fascistes qui en sous-main, dans vos chaudrons infernaux, concoctez une politique de délitement de la Nation, sachez-le : vos conneries, vos infâmies, vos trahisons, le Peuple ne les prend pas à son compte. De la repentance, nous n’avons rien à faire. En 1830, c’est pour mettre fin aux actes de piratage barbaresques que l’on a débarqué à Sidi-Ferruch. Cela nous a donné un territoire dont au départ l’on ne savait que faire, mais a conduit à abolir l’esclavage sur cette rive de la Méditerranée. Cela a fait naître un pays avec ses routes, ses écoles, ses hôpitaux. Un pays que le FLN a réduit en ruines.

Il en va d’ailleurs ainsi de tous les pays conquis au XIXe siècle. La paix, le recul de l’épidémie, le recul des disettes ont accompagné la colonisation. Il suffit de voir ensuite comment ça a tourné au « soleil des indépendances » pour constater que la colonisation avait été une oeuvre civilisatrice. Alors que l’on cesse de nous bassiner avec le repentir : NON, NOUS NE NOUS REPENTIRONS PAS !

De quelque côté que l’on prenne l’affaire, ce gouvernement de rencontre n’a aucune légitimité pour parler en notre nom. Les socialistes sont minoritaires : même pas 39% du corps électoral pour Soliveau, même pas 28% pour les gauchistes à l’Assemblée, ces Juda-là règnent par un déni de démocratie et vont chercher leur inspiration auprès des pires officines fascistes et de la bureaucratie non élue bruxelloise. Alors ce que peut raconter Soliveau le Second avant d’aller se prosterner devant le dictateur  algérien, ce que ressassent et amplifient jusqu’à la nausée les menteurs patentés des médias, c’est de la merde de putois. Non, sire Soliveau, vous n’êtes pas NOTRE président, et vos gesticulations ne nous concernent pas.

Votre politique infâme, votre parti-pris de tondeur d’oeufs, votre préférence accordée aux illégaux dont vous espérez que prochainement ils remplaceront les français autochtones sont autant d’actes de trahison qui rapprochent l’heure de votre châtiment. Un jour, messieurs les traîtres, nous serons vos juges. N’attendez aucune pitié. Car il y aura un printemps français après l’hiver socialiste, soyez-en sûrs !

Cela dit, nous avons fait une belle connerie en ayant des colonies : l’oeuvre civilisatrice nous a coûté infiniment plus qu’elle nous a rapporté, et nous sommes payés d’ingratitude. Nous aurions mieux fait de rester chez nous à travailler à la prospérité de notre pays et laisser les peuplades de là-bas se massacrer entre elles. Vous voyez, bande de gueux : moi aussi je désapprouve la colonisation, mais pour des raisons opposées aux vôtres.

Raymond.

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Razzia sur la schnouf

« Sire, marchons-nous ? » demandais-je pile à l’heure dans le bureau du Sire. « Que nenni, mon bon Alfred, je dois rencontrer d’importants personnages. Ne demeure cependant point trop loin, si … ». Je n’en demandai pas davantage, et gagnai ma cachette dans les conduites d’aération du monarqual bureau d’où je pouvais tout observer et saisir.

Et de là je vis et entendis. Soliveau était assis à son pupitre, pianotant selon son usage « Ah les p’tit femmes de Bity », l’air aussi préoccupé qu’un morback à qui l’on annoncerait une douche de Marie-Rose. Devant lui, un exemplaire de Marianne où s’étalait en grand, sur la couverture : « Socialistes, ça sent la poudre ». Suivaient des titres ronflants, mais inquiétants pour le Roi. « Déjà que les sondages me font plonger ! Bientôt, comme le dit Plantu – est-il encore de gôche, çui-là ? – je vais forer jusqu’aux poches de gaz de schiste ! » ronchonna-t-il. « La poudre… La poudre… C’est un complot, ma parole ! C’est plein de Gay Fuck(1) partout ! Veulent ma pauvre peau ! Tout d’mêêême ! J’étais bien plus peinard à Tulle ! », gémit-il. Oui, moi aussi  je me demande pourquoi il a accepté de devenir Roi ! Le précédent Monarque était mauvais, mais moins pire : Au royaume des aveugles, dit-on, les borgnes sont rois.

J’entendis grincer des gonds, je vis se plisser une tenture en laine de mérinos (de làl’expression : « laisser plisser le mérinos ») et entrèrent en procession trois personnages sinistres, les habituels envoyés des officines néfasto-faschistes, Terra-Nova et Tartes Sur Câble. Comme les lecteurs de ChezRaoul m’ont fait savoir par Raymond qu’ils aimeraient connaître l’accoutrement de ces conspirateurs, je m’étais muni de papier et crayons, et en croquai le portrait ci-contre. Deux portaient un poignard à la main, et avaient sous le bras des grimoires sataniques. Les voyant, le Monarque se leva : « Bienvenue céans, Messieurs les Mains Occultes de la République ! ». Le trio demeura de glace.

« Messeigneurs, commença Soliveau d’une voix mal assurée, nous avons tout lieu de nous féliciter que les gens de Norvège aient attribué le Prix Nutella.. .» « NOBEL ! » corrigé-je de ma cachette. « Heu… Nobel (merci ô Commandeur !) à notre belle Union Européenne. ». « Belle affaire ! gronda le Maître des Terra-Noviens, vous êtes aussi bête que Barrosso et Van Rompuy. » « Mais… Mais … ! bêla le Roi, n’est-ce pas merveilleux… » « Assez ! intima l’éminence grise, cette ânerie fait grincer ou rigoler tout le monde ! Des eurosceptiques de la trempe de Farage jusqu’à Méchant-Con notre allié ! Belle affaire, en vérité ! Mieux vaut passer cette mascarade sous silence, vous n’en tirerez aucun bénéfice politique ! » « Ah ? Bon ! balbutia Soliveau, je pensais que…» «Nous pensons pour vous, bonhomme ! rugit l’encagoulé, ne vous avisez pas de provoquer des catastrophes en pensant ! »

Un silence s’établit. Le roi faisait triste mine. Ce que voyant, l’envoyé de Tartes sur Câble le rasséréna : « A votre bénéfice, nous inscrivons le vote de l’Assemblée en faveur du traité budgétaire européen. Bravo : ça s’est passé sans débat, et les médias ont fait silence dessus ! » « Serviteur ! dit le Roi, ragaillardi. Et moi, du tuyau : « Belle forfaiture, en vérité ! » Ils se turent, effarés, les conspirateurs cherchant d’où pouvait provenir cette voix sépulcrale. Un moment après : « Je ne pense pas que la populace ait apprécié, reprit l’éminence grise, mais cela importe peu. » « Oui, des vilains ont même prétendu que mes députés avaient voté le texte sans rien y comprendre ! » se lamenta le Roi. « Mais sacrebleu ! tonna le Terra-Novien, on ne leur demande pas de comprendre, mais de voter ! Êtes-vous si bête que vous ne saisissiez pas la nuance ? » « Si fait ! répondit le monarque.  « C’est bien ce que nous pensons ! » conclut le Câbliste.

« Maintenant, il y a des affaires ! dit l’éminence grise d’un ton melliflu. « Certes, les affaires vont mal ! Pour nos phynances, surtout, confirma Soliveau, Zayrault a cédé à la grogne des Geonpi…» « Et vous appelez ça ‘gouverner ‘, vous ? hurla le Terra-Novien, que de reculer devant une fronde sur l’Internet ? Et voilà que tous nos camarades -et Méchant-Con- protestent contre cette reculade. Je vous demande un peu ! Écouter la populace… La populace ! Que dis-je ! Des entrepreneurs ! Des gens qui travaillent pour gagner de l’argent ! Mais enfin ! Où avez-vous la tête ? » Penaud, le roi se tut tôt.  « Il va falloir limiter la liberté d’expression sur l’internet, dit sentencieusement le Câbliste. Maintenant ce sont les carabins qui grognent. Demain, d’autres catégories vont se liguer. Ah ! Vous avez entrouvert l’écluse ! Refermez-la vite ! » « Oui, dit le Terra-Novien d’un ton dur, tâchez de clore le bec aux internautes, sinon nous sommes fichus, et le socialisme avec ! Je VEUX une police de l’internet, compris ? » Le roi acquiesça, en avalant sa salive. « Dites-vous bien, prononça sentencieusement le Câbliste, que le peuple n’a pas voix au chapitre. Expliquez-lui que si nous taxons, c’est pour son bien et qu’il n’a qu’à la fermer ! » « Yesser ! » parvint à articuler Soliveau.

« Mais ce n’est pas de cette affaire là que je parlais, reprit l’éminence grise, c’est d’affaires judiciaires que je voulais vous entretenir. » « Ah oui, jubila le Roi, la Mère Delille est traînée devant les tribunaux. Bien fait ! » « Mais nom de Staline ! tempêta le Terra-Novien, ne voyez-vous pas que pour une très banale affaire d’amiante qui aurait fait crever deux ou trois prolos, c’est la responsabilité d’une élue so-cia-liste (il détachait ses mots) qui est en jeu ? » « Ah ! Je n’avais pas vu l’affaire sous cet aspect ! » s’excusa le monarque. « Eh bien ! Considérez-la comme telle ! grinça l’éminence grise, cinq mois après votre sacre, cela fait désordre. « Certes, j’en conviens, fit Soliveau, nous allons donner des instructions à la Chancellerie. Bitaura trouvera bien un prétexte de non-lieu ! » « Soit, mais tâchez de faire taire les journalistes qui auraient l’audace d’en parler. Et tâchez de mettre ça sur le dos de Morfalou ! » « Oh mais ! Le Naja saura quoi dire ! répondit le Roi, vous avez vu comment elle lui a collé la responsabilité de la déconfiture française sur les endosses ? ‘Un état de faillite aggravé’, ah ! ah ! ah ! » « Ouais, pas de quoi rire, le calma le Câbliste, ce genre d’argument, ça ne marche que pour les couillons. Elle aurait mieux fait de la fermer, car les financiers, qui eux ne sont pas des couillons, peuvent nous retirer le triple A. » « Ch’y avais pas pensé ! » pleurnicha Soliveau.

« Mais il y a plus ! Nos alliés verts sont dans la panade ! » brailla l’éminence grise. « Oh ! Comme alliés ! ricana Soliveau, 3,6% des exprimés, 1,7% du corps électoral… » « Peut-être ! coupa l’éminence grise, mais quand-même seize députés dont les voix risquent de vous manquer ! » « Oui, je me demande comment ils ont pu en avoir autant… » songea tout haut le monarque. « Idiot ! Le système est fait exprès pour ça ! » « Oui, mais concernant le mariage des messieurs-dames, ils marchent à fond ! » triompha Soliveau. Là, ça m’énerve, et d’outre-tombe « Ô roi nu ! Qu’aurais-je répondu à un journaliste me demandant au lendemain de l’Appel du 18 juin ce que je pensais du mariage gay ? » Plus fort que lui, il répond en tremblant : « Vous lui auriez ri au nez en lui disant que ce n’était pas à l’ordre des priorités du moment ! » Puis, à part : « Saint Joseph Vissarionovitch ! Qu’ai-je dit ! » Les trois néfastes le regardèrent médusés. Un long moment après, ayant repris contenance, l’éminence grise poursuivit : « Ils risquent de vous manquer au congrès du parlement sur le vote des étrangers, voilà ! »

« Alors, cette affaire de blanchiment de l’argent de la drogue à laquelle est mêlée la dame Lamblin – quatre cents mille euros, excusez du peu ! – sent très mauvais. L’affaire de la Mère Delille est une bluette, à côté. La Lamblin est de mèche avec des rombiers chez qui on a trouvé du fric, du jonc et des armes. Mauvais ! Très mauvais ! » éructa le Terra-Novien. « Déjà que Bête-Malfaisant a quitté le navire ! Vous devez protéger Duflot, donc les verts. » « Surtout que les mal pensants ne vont pas lâcher le morceau ! surenchérit le Câbliste. « Je vais encore donner des instructions à Bitaura, mais les flics de Valse vont ruer dans les brancards ! » gémit le Roi. « Démerdez-vous ! commanda l’éminence grise, je veux que Lamblin soit blanchie comme l’argent du même métal ! » « Yesser ! » hoqueta Soliveau.

L’entrevue était finie, les trois compères se dirigèrent vers l’issue secrète. Mais en franchissant le seuil, le Terra-Novien se retourna : « Roi ! Si les choses se barrent en quenouille, nous te soutiendrons… » « Merci, mon bon Seigneur ! » exulta le Roi. « … Comme la corde soutient le pendu ! » coupa sèchement le conspirateur.

Demeuré seul, Soliveau tantôt portait la main à son col, tantôt se grattait le poignet gauche, signe, comme vous le savez, d’extrême tension. Puis il sifflota tristement « Ah ! Les p’tit’ femmes de BittyI » avant d’appler à tue-tête : « Alfred ! Aaaaalfrèèèèd ! Viens céans, vite ! »

Alfred.

(1)    Le Roi a sans doute voulu parler de Guy Fawks, instigateur de la Conjuration des Poudres, Londres, 1606.

 

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Nobelâneries

Prix Nobel de la paix ! On se demande, puisque la paix ne peut réellement se définir que par son antithèse, la guerre, s’il ne faudrait pas en même temps décerner un prix Nobel de la Guerre. Mais ce serait difficile, car la Guerre n’est pas systématiquement les combats rangés et la manœuvre de grandes unités. C’est aussi la guérilla, comme dans pas mal de pays (voir l’Afghanistan, par exemple). C’est aussi la subversion meurtrière sans que soit reconnu l’état de guerre, à l’exemple des crimes salafistes que nous constatons en France – et ailleurs en Occident – sous l’action de fanatiques du genre Mes-Rats. En fait, paix et guerre s’interpénètrent tellement que l’on ne sait jamais vraiment où s’arrête l’une et où commence l’autre. Il est donc tout aussi impossible de décerner un prix Nobel de la Paix qu’il serait difficile d’en instituer un de la Guerre.

Si l’on admet volontiers qu’en matière scientifique il y a des critères objectifs, donc de la raison, à décerner un prix Nobel – de physique, chimie, médecine etc…- un prix Nobel de la Paix, sur critères subjectifs et avec des arrières-pensées politiques, est une pure insanité. Cela ne fait que sacraliser des sagouineries politiques. Tenez : en 1973, on l’a décerné en même temps à l’agresseur communiste (Lê-Duc-Tho) et au défenseur capitaliste (Kissinger). On l’a décerné à un type onusien, Annan, incapable de faire la paix; à un président paillard mais incapable de résister aux Iraniens, Carter. On l’a encore donné à un arnaqueur qui fait sa fortune à colporter les mensonges sur le réchauffement climatique, Al Gore. On a encensé un président Américain tout juste élu et n’ayant pas encore eu le temps de démontrer son incapacité (c’est fait, maintenant), et dont le seul mérite est d’être métis : Baraque aux Bahamas. Et voilà maintenant qu’on le décerne à une construction loufoque : l’Union Uropéenne.

Là, on atteint le summum de l’absurdité, de la stupidité et de la noirceur politique.  Le Président Tchèque, Vlaclav Klaus, a bel et bien exprimé ce que nous pensons également de cette kolossale ânerie : une « erreur tragique« . « J’ai, d’abord, pensé qu’il s’agissait d’un canard, d’une blague amusante« , dit ce Président pour qui le prix Nobel de la paix n’a de sens que s’il est décerné à une « personne concrète ayant apporté une contribution exceptionnelle à l’œuvre de la paix« .  Poursuivant : « Attribuer ce prix à une institution et, à plus forte raison, à une institution bureaucratique, rend cette récompense futile« .

Le prétexte de cette ahurissante distinction est le suivant : Le prix Nobel de la paix 2012 a été décerné à l’Union européenne, pour ses efforts appelés à unir l’Europe et à la muer « d’un continent de guerre vers un continent de paix« . Génial, non ? Ces zozos confondent les dates ! Ils pensent sans doute encore à 1940-45. Depuis, il y a eu pas mal de chicorne en Europe, souvenez-vous : Chypre envahie par les Turcs, les douteuses expéditions de Bosnie et de Serbie. En cherchant bien, on en trouvera d’autres, sans compter le soutien politique et militaire aux désastreux « printemps arabes » conduisant à l’installation de tyrannies religieuses. Et puis… Et puis l’Urope, avec la bénédiction de ses instances, a laissé s’installer sournoisement la guerre religieuse en déroulant le tapis vert aux islamistes qu’elle refuse de combattre.

J’aime la réaction de mon cher Nigel Farage, pourfendeur de la commission uropéenne : ce prix « montre que les Norvégiens ont un réel sens de l’humour« . « L’UE a créé de la pauvreté et du chômage pour des millions de gens« , et attisé l’animosité entre pays du nord et du sud de l’UE. (Lire ici d’autre réactions et aussi ici). Bien vu, Nigel, de dire cela alors que les vauriens de l’entité uropéenne se congratulent en couronne. Car l’Urope des bureaucrates est une instance totalitaire, dont les membres exécutifs ne sont pas même élus. Cette coterie nivelle tout et essaie de détruire les Nations, au prétexte fallacieux que le nationalisme serait un ferment de guerre. On impose de l’extérieur des lois contraires à la culture des Peuples, on rabote et on impose des politiques économiques provoquant la misère au prétexte de sauver une monnaie de singe, l’uro. Ils auront beau faire : l’uro est condamné à terme, et les intérêts des pays ne cesseront pas pour autant d’exister en s’opposant à ceux d’autres pays. Dans certains pays de l’Europe du Sud, comme la Grèce, la politique uropéenne soulève les peuples contre le monstre tapis à Bruxelles. Bref : au lieu de faire la paix, l’Urope sème des ferments de révolte et de guerre. Ne pas le constater, s’imaginer que l’opération Bisounours des technocrates uropéens va réussir, c’est soit être complètement naïf, soit abonder dans le sens des margoulins.

Au fond, aussi bien qu’à l’union uropéenne, on aurait pu tout aussi bien donner le prix Nobel de la Paix à Chavez, au cliniquement mort Fidel Castro, au dictateur Nord-Coréen qui rêve de faire entrer la Corée du Sud dans la Pax Coreana Septentriona et à bien d’autres tyrans sagouins. Je ne pense pas que les Peuples asservis de l’Urope vont se réjouir de voir glorifiée l’instance totalitaire qui les place sous le joug !

Raymond.

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Djihad Quatari

Il y a deux manières principales, lorsqu’on est étranger, de réagir à l’abaissement de la France.

Le premier exemple est celui des Anglais : après que le Premier, Monsieur Cameron, ait dit à nos entrepreneurs qu’il allait leur dérouler le tapis rouge s’ils fuyaient le socialisme, c’est au tour du Lord Mayor of London de dire que puisque la France connaît actuellement une tyrannie sans précédent depuis la Révolution, il souhaitait la bienvenue aux réfugiés économiques. Bonne analyse, côté tyrannie : nos socialistes sont d’authentiques crétins stalinoïdes, préoccupés de punir tous ceux qui par leurs efforts ont réussi à se hisser un peu plus haut que le vulgaire passif. Je ne dis pas que cette attitude est dépourvue d’arrières-pensées : un afflux de capitaux et d’entrepreneurs n’est pas à négliger dans un Pays qui a eu l’intelligence de ne pas entrer dans les micmacs européâstres et de garder sa monnaie. Mais c’est aussi une tradition démocratique : chaque fois que le pouvoir central Français était tyrannique, les libres esprits franchissaient la Manche. Des gars comme Voltaire, Victor Hugo, excusez du peu. Même Joseph Mazabraud (1816-1898), auteur de « Lo Brianço » évoquait la possibilité de s’y réfugier. Les pays démocratiques comme l’Angleterre et la Suisse sont heureusement à deux pas de chez nous. C’est une bénédiction.

L’autre attitude consiste à dire : « ils sont affaiblis, donc je mets la main dessus ». C’est celle des rois fainéants de la péninsule arabique. Il y a lulure qu’ils placent le picaillon de la rente pétrolière, rente de situation obtenue sans en fiche une rame, dans des investissements juteux ou simplement de prestige. Nombre de sites des Champs Elysées sont entre leurs pattes. Le Qatar wahhabiste, par exemple, s’est offert carrément un club de footeux. A vrai dire, c’est de peu d’importance, le foot étant un passe-temps d’ilotes et d’illettrés. Mais là où ça coince, c’est lorsque l’émir Abel (pardon… Hamad bin Khalifa Al Thani) vise à s’emparer de très grosses entreprises ayant pour nous une importance stratégique, comme le très nucléaire AREVA. Il y a péril en la demeure. Le bout de l’oreille du loup pointe, lorsque la junte Al Thani prétend s’occuper de nos pauvres banlieues. Ben quoi ! Ces territoires, en fait, ont bel et bien été abandonnés de la République, DONC le très démocratique État du Qatar doit s’en occuper, surtout qu’il y a pas mal et même très beaucoup de fils chéris du Prophète, dans ces terres conquises.

Il faut être con comme un socialiste pour ne pas voir la ficelle et accepter cette ingérence étrangère dans nos affaires. Qu’entendrait-on pas si… Mais bon ! Ce qui est tout de même très intéressant à savoir, c’est que le Qatar entretient des camps d’entraînement djihadistes en Tunisie et  en Lybie. Tiens, tiens ! Donc d’un côté, on fait risette et on accapare, de l’autre on finance les guerriers de l’islam. Il faut être con comme un socialiste, je répète, pour ne pas comprendre qu’il y a là un autre aspect du djihad ! Les Saoudiens financent des mosquées qui sentent le soufre, les Qatari sont prêts à se fabriquer un réseau de clients dans les banlieues françaises. Coup double : on a un pied dans la place, et on peut recruter pour la guerre sainte.

Un gouvernement qui ne serait pas composé d’imbéciles et de traîtres opposerait un « NIET ! » catégorique à la tentative subversive. Mais non ! Vous pensez ! Ces gentils wahhabistes qui viennent à notre secours ! Toujours l’histoire de la grenouille cuite, quoi !

Si l’on ne prend pas immédiatement des mesures énergiques, un affreux matin nous allons nous réveiller avec une sommation à payer l’impôt des dhimmis. Voici les mesures à prendre : 1) Flanquer les socialistes à la porte. 2) Geler tous les avoirs wahhabistes sur le territoire. 3) Reconduire les financiers Qatari à coups de pied au cul. 4) Négocier des accords préférentiels avec les Russes pour la fourniture de gaz et de pétrole afin de dire « s’en fout ! » aux rétorsions islamistes.

Que mes lecteurs Américains me pardonnent, mais il faut bien reconnaître que les accords négociés pas Roosevelt avec les rois fainéants d’Arabie ont fichu l’Occident dans un sacré patacaisse ! Et que l’obstination, sous couvert de démocratie, à éliminer un à un les régimes laïcs des pays Arabes (Afghanistan – en fabriquant Al Qaïda !!! – Irak, Lybie, Tunisie…) n’a fait que donner l’or noir aux islamistes. Cette politique à trop courte vue fait que nous achetons en pétrodollars la corde pour nous pendre. Si de surcroît Barrak Hussein Obama est réélu, les carottes sont cuites. Les pays islamo-totalitaires sont, hélas, à quelques heures d’avion de chez nous.

Raymond.

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Ils ont les miquettes !

L’excroissance cancéro-gauchiste du Vénézuela a réussi à persuader le conseil électoral de le déclarer vainqueur par 54 pour cent, alors que l’évaluation au sortir du vote donnait son adversaire, Capriles, gagnant par 51,3% (pour les hispanophones, lire ici). En vertu de quoi, pour éviter les débordements d’enthousiasme, sans aucune doute, le ridicule tyran Chavez a fait « défiler » ses blindées de nuit dans les rues. Il est bien regrettable que les services secrets occidentaux aient perdu l’habitude d’éliminer ce genre de chancre. Enfin, espérons que le crabe débarrassera bientôt les Vénézueliens du triste personnage.

Remarquez, côté Baraque-aux-Bahamas, ce n’est pas mieux : roulé dans la farine par son adversaire, Romney, le chéri américain de nos merdiats semble devancé dans les sondages par son adversaire. Voilà de quoi désespérer nos crétins de bobos pour qui Barrack Hussein est un nouveau Jésus prêt à marcher sur l’eau (trouble). Fort opportunément, si l’on s’en réfère à la délectation avec laquelle France-Culture a rendu compte de l’affaire dans son édition de vendredi dernier, le chiffre du chômage aux USA aurait baissé en-dessous de la barre « psychologique » des 8%. Alléluia ! Chante le choeur des bobos bêlants. Tout de même, on se demande comment l’embauche de 114 000 personnes, dans cet immense et très peuplé pays, a pu opérer ce miracle arithmétique. A moins que les sbires obamesques de la Maison Blanche aient un tantinet manipulé les données, chose somme toute fort vraisemblable. Des forces obscures gaucho-islamiques ont intérêt à conserver le crétin au pouvoir, l’Occident a tout intérêt, au contraire, à le voir renvoyé à ses chers clients.

Chez nous, c’est les grosses miquettes, côté Soliveau et Zayrault. Décidément, ces brigands de socialistes sont en chute libre dans les sondages : 42% d’opinions positives contre 49% d’opinions négatives pour Soliveau le Second, 40% de contents contre 45% de mécontents côté Zayrault (voir ici). Les chiffres ne sont pas les mêmes que dans les sondages précédents (mystère de la technique sondâgeuse), mais la chute se confirme. Tant mieux ! Mais il aurait mieux valu, tout de même, ne pas les porter au pouvoir dont ils abusent.

En tous cas, c’est la déprime. La révolte des #Geonpi ne laisse pas de les inquiéter, aussi on-ils fait monter en ligne l’un de leurs médiocres, le ministre de-je-ne-sais-quel-redressement, Robespierre de pacotille et Terra-Neuvien par concubinage, le sieur Montambour, pour essayer doctement de « démonter » qu’on aurait affaire à des « pigeons exagérateurs« . La gôche sait fabriquer des barbarisme linguistiques, c’est sûr ! Mais Montambour n’a pu que raconter les mêmes mensonges que Moscou-Vichy. Bref, on sent que les vauriens sont déstabilisés par cette fronde. Pas étonnant : depuis leur arrivée au pouvoir total, ils multiplient les conneries et trahisons. Il ne se passe pas un jour sans que soit décrétée une sagouinerie inédite ou une nouvelle extorsion fiscale.

A force d’à force, on se dit à l’Elysée-Matignon et dans les officines fascistes genre Terra Nova et Tartes sur câble que ça sent le roussi. Il faut gagner du temps, en espérant redresser la situation. Mais hélas, pour redresser la situation, il faudrait effectuer un virage à 180 degrés. Impensable pour ces cerveaux mous et atrophiés. Alors, on s’est dit qu’on allait reporter à 2015 des élections cantonales et régionales. Prétexte : en 2014, il y aura aussi les élections municipales, les uropéennes et les sénatoriales : houlà ! Ça ferait trop pour le peuple !

Argument bien dans la ligne spécieuse des crétins patentés : les uropéennes, c’est en général 60% d’abstentions, les sénatoriales ne concernent que les grands électeurs. Ah ! La vraie raison est que les brigands veulent se donner du temps pour manipuler, jeter de la poudre aux yeux du peuple qui commence à crever, conclure de honteux traités d’alliance avec des glaireux. Soliveau et ses sbires ne veulent pas risquer cinq déculottées la même année ! La stratégie des gauchistes, par le monde, est toujours la même !

En fait, c’est par les Municipales que les Patriotes doivent commencer : c’est la base de la reconquête du pouvoir par le Peuple. Ne l’oublions pas ! Et les sénatoriales, compte tenu des exactions socialistes, pourraient bien ramener une majorité de droite au Sénat et ruiner les espérances anti-françaises des socialistes. Achtung ! Oui, ils ont les miquettes, et m’est avis qu’ils se sentent installés sur des sièges éjectables. A quand le « Printemps Français » ?

Raymond.

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#Geonpi : les Bercy-Pirates veulent niquer les Pigeons en canard

Donc la mobilisation spontanée des entrepreneurs a été suffisante pour inquiéter les voyous du gouvernement. Aussi Moscou-Vichy a-t-il « reçu » une délégation à laquelle il a fait des promesses socialistes, donc dilatoires,  en martelant, en bon totalitaire, qu’ « Il est hors de question » de renoncer à aligner la fiscalité du capital sur celle du travail et, en bon faux cul, que ce le gouvernement voulait taxer, «c’est la rente pas le risque». Mais s’attaquer à la rente, c’est décourager le risque : raisonnement trop fort pour un cerveau de kleptomane socialiste !

En sus, une leçon de morale bien fasciste en accusant les Pigeons de donner une mauvaise image de la France à l’étranger en faisant croire que le gouvernement était contre les entrepreneurs. Or c’est la pure vérité : les socialistes haïssent les entreprises et font tout pour les faire capoter. Comme ils haïssent le Peuple qu’ils pressurent mais qui leur fait peur. Quant à l’image de la France à l’étranger, c’est le ridicule qui domine, grâce à nos pantins gouvernementaux.

En tous cas, les Geonpi ne semblent pas vouloir désarmer et veulent le retrait pur et simple de la loi scélérate. Même le MEDEF de Parizot, peu suspect de défiance envers les Bercy-Pirates, soutient (timidement) les contestataires. A suivre…

Le Figaro : « Le gouvernement a consenti des aménagements à la marge aux patrons de start-up inquiets de voir les plus-values de cession taxées comme les revenus.
Reculer… mais pas trop pour ne pas donner l’impression de perdre la face! Les espoirs des patrons de voir le gouvernement abandonner sa proposition de taxer les cessions d’entreprise au même niveau que les revenus ont été douchés, jeudi après-midi, par le ministre de l’Économie. «Il est hors de question» de renoncer à aligner la fiscalité du capital sur celle du travail, a martelé Pierre Moscovici en fin de journée précisant cependant que ce que le gouvernement voulait taxer, «c’est la rente pas le risque».

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26,76% de naïfs, d’extrémistes de gauches et d’imbéciles ont eu grand tort de donner une majorité aux socialistes, dans une élection biaisée. L’après-socialisme est à l’ordre du jour, et c’est une nécessité vitale.

Raymond.

 

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