Allez, les #Geonpi !

Un phénomène social vient de se produire. A ma connaissance, il n’a pas de précédent dans ce pays. Reprenons : « Vendredi soir (28 septembre 2012), il ne s’agissait encore que de quelques entrepreneurs réunis sur une page Facebook, tous choqués par l’annonce de la Loi de Finances 2013 qui résonnait comme une condamnation à mort des entrepreneurs français. Après seulement quelques heures et grâce à la magie des réseaux sociaux plus de 3000 sympathisants ont manifesté leur soutien et ce qui n’était à l’origine qu’un coup de gueule est devenu un mouvement. » Il paraît que l’on compterait presque 20.000 personnes s’associant à ce mouvement.

Il fallait bien que le Peuple tente d’arrêter le délire de ces vauriens de socialistes, élus, rappelons-le, par défaut : 38,9% du corps électoral pour Soliveau le Second (donc : 61,1% n’ont PAS voté pour lui) au second tour de la présidentielle, 26,76% aux gauchistes (donc : 83,24% n’ont PAS voté pour eux aux législatives). Ces malfaiteurs n’ont PAS de base populaire ; n’empêche : par un déni de démocratie, ils gouvernent.

Et gouvernent en accomplissant chaque jour un forfait, qui vise à affamer le peuple en le pressurant d’impôts. Pire : ce gouvernement de rencontre déploie un dispositif abominable, dont les effets se font déjà sentir : faillites en série d’entreprises, récession économique. Tout cela pour trois raisons condamnables : premièrement, conserver l’imbécile dispositif étatique des prébendes diverses servies, plus volontiers qu’aux autochtones, à des allochtones souvent entrés très illégalement, aux paresseux qui ne veulent pas travailler (j’excepte évidemment les personnes physiquement ou psychiquement hors d’état de travailler), aux sectataires du chamelier infernal. On appelle ça « faire du social », ce qui est un énorme mensonge.

Secondement, pour maintenir sans la ralentir la dépense étatique, alors que tous les pays de la CEE ou presque, dégraissent le mammouth-État. Il n’y a qu’à regarder l’exemple de la Suède, pourtant jadis le fleuron de l’étatisme socialiste. Troisièmement, par servitude envers l’Urope, pour essayer de conserver cette monnaie de singe que l’on appelle l’Uro. Ce système, il n’y a pas besoin d’être grand clerc pour le deviner, est appelé à se casser la gueule à brève échéance ; mais nos socialistes, continuant la politique sarkozyste dont ils ont été complices, s’apprêtent à commettre une forfaiture en avalisant le honteux traité européen sur les budgets.

Pour cela, il faut de l’argent, et le canon fiscal tire sur tout ce qui bouge. On s’en prend aux retraités, sous prétexte qu’après avoir trimé une vie à élever des enfants et à avoir acquis à kroum une habitation : ce seraient des privilégiés, à l’aune de nos socialistes dont certains ont des revenus faramineux (n’est-ce pas, Strauss-Khan, et  toi, Soliveau ?). On veut s’en prendre aux startups et aux auto-entrepreneurs, dont bien souvent les 35 t’s’heures sont consommées le mardi et qui triment mille fois plus qu’un ministre socialiste pour s’en sortir. Bref : on s’en prend aux entreprises, les seules créatrices de richesse dans ce pays. Les monstrueux socialistes s’acharnent à détruire le tissu productif du pays. Seraient-ils staliniens ? Pour ma part, voyant leurs alliés du style « verdâtres » et Méchant-Con, je n’en doute pas.

Oui, mais, comme je le disais, ils n’ont pas d’assise populaire. Le Roi est nu, assis le cul entre deux chaises. Un mouvement spontané, complètement en dehors des complices traditionnels des pouvoirs -de droite ou de gauche- vient de naître. J’espère que c’est là un Tea-Party à la française, destiné à lutter contre les excès délirants de ce pouvoir de crétins. Pour ma part, je rêve, à l’instar de nos Ancêtres, de guillotines, mais nous n’en sommes pas encore là. Déjà appeler à une manifestation le dimanche 7 octobre devant le ramassis de peigne-culs que l’on nomme l’Assemblée est un premier pas. Espérons qu’il sera gaillardement franchi, et qu’il y en aura d’autres.

Cela doit sacrément faire peur aux sous-hommes qui constituent les thuriféraires de la gôche pourrie, si l’on analyse certaines réactions gauchistes sur le net. Voici quelques exemples :

« D. a commenté le 2 octobre 2012 à 12 h 03 min // #3

En fait les gars, y a deux solutions, soit vous pensez que la crise de la dette est une vague fumisterie montée de toute pièce, et dans ce cas il faut tout faire péter notre bon système, vos blogs pouvant d’ailleurs être un lieu privilégié pour informer sur certaines théories allant dans ce sens, soit vous admettez qu’il y a une crise et dans ce cas, le fait que tout le monde participe semble normal. Ne pas tomber dans le je veux bien que les autres paient moi surtout pas moi. »

La crise ? Mais, espèce d’abruti, ce n’est pas l’État qui peut la résoudre, puisque précisément -et cela se vérifie à l’échelle uropéenne, c’est lui le problème. Commençons pas dégraisser le mammouth, et après on verra. Mais on prend exactement le chemin inverse. Continuons :

« Site2merde ( sic) a commenté le 2 octobre 2012 à 12 h 35 min // #7

Euh !!!! Quid de la dette publique

Donc si je comprends bien, il ne faut pas taxer les entreprises en ces temps de crise ?

Ma taxe d’habitation a augmenté, mes impôts fonciers ont augmenté, mes impôts sur le revenus vont explosé

Suis je en droit de pleurer également ? ou de me dire que le pays traverse une crise sans précédent et que je n ‘ai pas envie de laisser cette dette a mes enfants

Qu’aurait fait l’ancien gouvernement ? La même chose en pire !!! »

Sauf que la dette publique est née de l’État dispendieux, sans contrôle, et que cela a commencé bien longtemps avant Sarkozy. Ne souvient-il pas à l’imbécile dit « Site2merde » des trois dévaluations successives dues à l’intempérance des gouvernements Mauroy ? Un type heureux de payer des impôts confiscatoires en espérant que ça va arranger les choses sans dynamiter l’État boulimique est un dangereux imbécile, mûr pour l’hôpital psychiatrique. Et ce crétin conclut ainsi :

« Donc si le sort de la France ne vous interpelle pas, eh bien barrez vous !!! » Pas besoin de nous le dire, triple crétin,, tous nos jeunes savent qu’il n’y a pas d’avenir dans un pays sous la coupe du socialisme et, plus fondamentalement, de l’étatisme. Alors demeure ici, ruiné, battu, cocu et content ! Les moins cons s’en iront ailleurs !

Bref : les gauchistes ont une violente réaction épidermique, preuve que nous tenons-là un phénomène souhaité mais dont on ne peut ni évaluer l’ampleur ni la durée. Ils ont les miquettes, et ne doutons pas qu’ils vont rameuter le ban et l’arrière-ban de la saloperie médiatique pour présenter ce mouvement spontané comme un mouvement de sales nantis exploiteurs… alors qu’il émane d’auto-entrepreneurs souvent solitaires et n’exploitant personne. Pays de cons, qui se paie le luxe d’avoir encore des dinosaures du Cambrien industriel !

Oui, vous avez raison, les Pigeons ou Geonpi, il faut arrêter le délire socialiste et j’ajouterai : se débarrasser de la caste politique qui asservit et ruine ce pays depuis trente ans ! Nous soutenons à fond votre mouvement, même si nous le trouvons trop timoré pour l’heure.

Le mot de la fin à Florian :

« Florian a commenté le 2 octobre 2012 à 15 h 24 min // #24

Très intéressant ce post sur libération… Mais après, c’est Libé, faut se méfier… On culmine en intox et désinformation à tous les niveaux…

Concernant certains commentaires que j’ai lus ici: LOL !

Je rappelle que 80% (si ce n’est plus) des auto-entrepreneurs gagnent moins que le SMIC et bossent beaucoup plus que les 35 heures. Pour certain ici, un entrepreneur, c’est quelqu’un qui gagne masse de thunes sur le dos des autres. Faut arrêter de fumer un peu des fois et ouvrir les yeux.

Puis bon, si ya pas d’innovation ni d’entrepreneur, pas de travail, pas de salariat, le chômage qui augmente. Et oui, c’est souvent les « riches » qui embauchent des salariés et font baisser le chômage. Mais ya trop de branleur de gauchiste pour le comprendre… »

Que tous ceux qui le peuvent se retrouvent devant le local des irresponsables, appelé « Palais Bourbon » dimanche 7 octobre. L’avenir de la France est en jeu !

ET ENSUITE, FOUTONS LES SOCIALISTES DEHORS !

Raymond.

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Tea-Party

« Singin’ in de rain.. » Nous déambulons, Soliveau II et moi, sur les pelouses élyséennes pour la leçon de maintien journalière. Il ne fait guère de progrès ! Passons… En tous cas, le Roi a l’air ravi, car il entonne ensuite son refrain favori : « Ah ! Les p’tit femmes, les p’tit femmes de Bity… ». Mais voici qu’apparaît une Élapidée (1) courant ventre à terre : le porte-parole. Elle se recoiffe puis susurre en sifflant deux-trois mots à l’oreille royale. Soliveau se rembrunit et commande : « Que l’on convoque Moscou-Vichy illico dans mon bureau ! ». Puis à moi : « Désolé, Alfred, nous devons interrompre cette leçon. A demain, même heure ! » Oh ! Oh ! Il y a anguille sous roche. Je me faufile prestement dans ma cachette, pour en savoir davantage

Rendu dans son bureau, le Roi peste contre son ordinateur qui refuse de s’allumer. En fait, il a tout simplement oublié de brancher la prise de courant au secteur. Mais voici que l’huissier annonce : « Son excellence le Ministre des Phynances ! » Le Roi, l’air bougon : « Or donc, Moscou-Vichy, je vous ai mandé céans pour entendre votre rapport ! » Le chef kleptomane ne s’en émeut pas, ce qui est normal puisqu’il pratique la politique de l’autruche.

« Nous sommes sur la bonne voie, Sire, commence-t-il, le budget 2013 sera un chef-d’œuvre de socialisme appliqué ! Nos chiens à bas de laine… » « Suffit ! ragea le monarque, je connais la chanson, et je sais que les Bercy-Pirates partent à l’abordage tous azi..bismuth.. » « Azimuts, sauf votre respect, Majesté » corrigea l’agrippe-sous. « Il ne vous sied pas de me reprendre, môssieur de mes Bourses ! claqua le Roi ! Poursuivez ! » Penaud, le Ministre reprit : « Comme vous le savez donc, Sire, nous ne diminuerons en rien les dépenses de Votre État. Nous allons même créer de nouveaux fonctionnaires, qui seront autant d’électeurs pour Vous. » Soliveau II pianotait d’impatience sur son bureau. « De plus, dit fièrement Moscou-Vichy, nous avons enfin trouvé une nombreuse population de contribuables à pressurer… » Le Roi parut intéressé : « Laquelle, mon bon Moscou-Vichy, laquelle ? »

« En fait, il y en a deux… » « Comme Papa, coupa le monarque, au fait, Vichy, au fait ! » « Eh bien, d’abord les retraités. C’est pas croyable : ces gens-là ont fini d’élever leurs enfants, payé leurs crédits immobiliers, et donc disposent de rentes confortables.. » « Cela est vrai, et donc anti-socialiste. Taxez, mon vieux, taxez ! encouragea le Roi. Et ensuite ? » « Ensuite ? Les auto-entrepreneurs… » « Keksékça ? » demanda Soliveau ahuri. « Oh ! Une embrouille montée par Morfalou ! » « Mais encore ? » « Un quidam peut décider de démarrer tout seul une activité, sans capital, et avec des formalités accélérées… » « Et ça rapporte ? « demanda le Roi. « Ma foi, des fois oui, il y a eu des start-up qui ont fait fortune.. » « Ah ! Ne me parlez pas du start-up automatique ! déplora le monarque, j’en avait un sur ma Dauphine, quand j’étais jeune, et ça ne marchait jamais ! »

« Heu… je parle d’entreprises, reprit le Détrousseur, celle-ci ont réalisé des bénéfices… D’autres moins, beaucoup se sont cassé la g… heu, figure, mais qu’à cela ne tienne : elles se revendent, et j’envisage de les taxer jusqu’à soixante pour cent ! » « Fort bien ! jubila le Roi, il n’est pas normal que des gens s’enrichissent impunément. Taxez, mon vieux, taxez ! » « Nous taxerons, répondit Moscou-Vichy, mais il y a un hic ! » « Nous y voilà ! grinça Soliveau, figurez-vous que je m’en doutais ! » « Oui, oui, mais nous ne devons pas hésiter, car nous risquons de faire entrer moins d’argent que prévu… » « QUOI ! rugit le Roi ? Expliquez-vous ! » Le Larron, hésitant : « Eh bien.. Je crains que nous n’ayons été optimistes dans nos prévisions de croissance : nous tablâmes sur 0,8, les experts disent qu’au mieux ce serait 0,3… » « Billevesées ! couina Soliveau, les gens paieront, nous y veillerons ! Mais ce n’est pas là le hic, n’est-ce pas ? »

Gêné, le Ministre ! « Les méchants réactionnaires disent que notre belle politique fiscale entravera la croissance et que… » « S’en fout ! tempêta le Roi, Terra-Nova et Tartes sur Câble trouveront bien une solution. Mais le hic, Moscou, le hic ! » « Le hic est que des entrepreneurs ne l’entendent pas de cette oreille et menacent ! » « Qu’on les pende ! hurla Soliveau. Que disent-ils ? » « Ils ont fondé le mouvement des Pigeons, ou #Geonpi, qui sévit sur Tweeter et FaceBook ! » « Fesse-Bouc, connais pas ! Mais Twik-twick, je connais, maugréa le Roi, cette gredine de Valérie… Bon, alors ? » « C’est parti vendredi dernier de LaTribune.fr, les gens des start-up ont dit que leurs entreprises ne supporteront pas Nos mesures fiscales pour 2013 ! » « Oh ! Les gredins ! » s’exclama le Roi. « L’ennui est que ça a fait tâche d’huile, et que les auto-entrepreneurs se sont reconnus eux aussi comme spoliés.. » « Spoliés ! Spoliés ! N’est-ce pas leur devoir de payer la casse du social ? râle le monarque, si personne ne paie, qui nourrira nos sans-papiers et nos clients, hein ??? »

« Bref, ils veulent manifester devant le Palais Bourbon dimanche prochain ! lâcha le Sinistre » Soliveau II blêmit et se gratta le poignet gauche, signe d’une angoisse intense : « Oh oh ! gémit-il, ces méchants hommes vont me faire du mal ! » Sa voix devint ultra-blanche : « Une manif’ ! Mais c’est Nous, qui manifestons, pas eux ! Si les patrons se mettent à manifester, nous sommes foutus ! » Je compris que c’était là l’annonce faite par Naja au Prince. Au bout d’un moment d’intense perplexité : « Il faudra leur rentrer dans le chou ! Que les CRS ne retiennent pas leurs matraques ! Après tout, ce n’est pas une minorité visible ! » trépigna-t-il. « Certes, j’en toucherai deux mots au petit grain de Valse, dit Moscou-Vichy, mais nous allons les déconsidérer, dire que ce sont des fous et des menteurs… » « Trrrrèèèèès bien ! jubila le Roi, que Le Monde explique au peuple que ces vilains n’y comprennent rien ! » « C’est déjà fait ! triompha le Kleptomane, et LCI le fit également d’un ton condescendant ! »

Toutefois le Roi n’était pas trop rassuré. « Evidemment, évidemment … Quoi de plus sur cette affaire, mon bon Moscou-Vichy ? » « Il y a les malpensants d’ExtrêmeCentre, un blog de libéraux exactement à l’opposé de Nos idées lumineuses, qui parlent d’un Tea-Party à la française ! » « Ils veulent prendre le thé ? Ah ! Cela me fait penser : il va être cinq heures, c’est l’heure de mon goûter, et Valy n’aime pas attendre ! dit le Roi, je ne vous retiens pas, mon bon ! » Le Ministre partit sur un « Serviteur, Sire ! » de mauvais aloi. Demeuré seul, Soliveau II chantonnait : « Tea-Party, and your fric for me, and you to me..couic ! fit-il en mimant la chute du couperet sur son col, brrrr ! Ces sagouins veulent ma tête, parole ! ». Il demeura un moment, attristé, puis se leva, fredonnant : « « Ah ! Les p’tit femmes, les p’tit femmes de Bity… » dans un soupir à se fendre la poire.

Alfred.

(1)  La famille des Élapidae comporte des tas de serpents venimeux, comme les cobras, qui appartiennent au groupe des Najas. Le porte-parole gouvernemental fait partie des cobras cracheurs, qui vous balancent le venin dans les yeux, provoquant la cécité.

 

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Combien, avant la débandade ?

SHL, vous connaissez ? C’est le sigle d’un journal en ligne, Sélection du Haut Limousin. Nous y avons découvert un éditorial intéressant, que nous reproduisons ici.

Combien, avant la débandade ?

Voici un long moment que je n’avais pris la plume, divers impedimenta en étant la cause. Je me sens toutefois obligé de rompre aujourd’hui l’éloignement silencieux obligé, confronté à la situation commune dans laquelle ce que d’aucuns appellent « la crise » place le France, mon cher et vieux pays.

SHL est une publication officiellement enregistrée auprès du Tribunal de Grande Instance, comme il se doit, c’est un « vrai journal », un organe de presse, aussi modeste soit-il. A ce titre, nous nous devons de garder une certaine réserve, la presse n’étant pas plus libre que la parole populaire, à peine autant. Malgré cela, il arrive des situations dans lesquelles il n’est plus possible de se taire, malgré les efforts d’objectivité que l’on peut faire, et chacun sait que c’est souvent difficile, les raisons de bouillir et de développer des idées partisanes n’étant, malheureusement, pas rares par les temps que nous vivons.

Nous avons vécu, bon gré, mal gré, une élection Présidentielle au cours de laquelle les haines, les perfidies, les exercices de mauvaise foi ont été les seuls moteurs de campagne. Force est de constater que ce qui paraît important aux yeux du peuple français n’a jamais été abordé, les sujets phares des candidats n’ayant abordé aucun des problèmes répétés quotidiennement empêchant le peuple de vivre sereinement.

Des élections, est sorti des urnes Monsieur François Hollande, presque par surprise pourrais-je dire, l’air éberlué de celui-ci sur les documents photographiques suivant son avènement renforçant cette impression. Monsieur Hollande a été élu avec seulement 28 % des voix du corps électoral, ce qui est très peu. Cela sonne comme une alerte : D’abord, ce chiffre dérisoire montre qu’une partie essentielle des gens susceptibles de voter a préféré rester chez elle, envoyant ainsi un avertissement grave aux candidats. « Nous ne nous intéressons pas à une élection partisane que nous savons frelatée », disait-il en substance, révélant un rejet massif d’un système électoral qui ne trompe plus. Frelatée par les conditions d’accession au titre de candidat, frelatée par l’engagement interlope de la puissance audiovisuelle ayant programmé, de façon presque indiscernable, fictions, séries télévisées, spectacles et autres outils de propagande indirecte de façon à induire dans l’esprit captif des téléspectateurs un vague sentiment d’appartenance à une communauté « ras le boliste », si je puis me permettre cette expression, rendant responsable de tous les maux le Chef de l’Etat sortant. Ce qu’en d’autres temps l’on aurait appelé « la haine apprise », cette haine dirigée contre le peuple Français lui-même, honteux de ses défaites, mais aussi honteux paradoxalement de ses victoires qui, selon certains mentors autoproclamés sont usurpées, victoires qui auraient dû revenir à d’autres sans lesquels rien n’aurait été possible, selon eux. L’imprégnation est sournoise, jamais la propagande ne s’affiche. Elle se profile pourtant derrière le ton employé par les journalistes vedettes de la télévision, leurs mimiques révélatrices lorsqu’ils égrènent les « nouvelles » lors des journaux télévisés, pour l’effet le plus facilement constatable. Mais il y a plus, la couleur dominante, la saturation des teintes des images utilisées pour illustrer leurs propos, l’utilisation des bruits de fond choisis participent à une mise en condition insoupçonnable particulièrement pernicieuse. Il m’est quasiment impossible d’apporter la preuve de ce que j’avance, je ne l’ignore pas. Mais pour s’en convaincre il suffit d’écouter et de voir. Même les chaînes de radio utilisent ces principes, font appel aux ondes particulières du cerveau sans que l’on ne s’en rende compte. Ecoutez donc les roulements étranges que l’on peut à peine discerner lors des bulletins d’information : ils sont ténus, quasiment inaudibles sans concentration, mais existent bel et bien. Dans quel but, sinon celui de placer les auditeurs dans un état réceptif particulier ? Ce n’est rien d’autre qu’un conditionnement auditif qui ne doit probablement rien au hasard, aucun organisme mercantile ne dépensant de l’argent pour rien.

Sans doute ceci vous paraît-il frappé d’absurdité. Pourtant, nombreux sont les auditeurs qui se précipitent sur les productions sonores destinées à rompre leur stress, en modifiant peu à peu le rythme des ondes cérébrales pour induire des états relaxants. Il faut se dire que si ces techniques fonctionnent, rien n’empêche de les utiliser sans le dire au cours des émissions radiophoniques.

Ces techniques font même l’objet de brevets, depuis les années soixante-dix du siècle dernier au cours duquel de nombreux chercheurs se sont intéressés aux diverses façons de manipuler le cerveau inconsciemment. Le procédé « HemiSync » (breveté en 1975) étant probablement l’un des plus connu. Bref, l’ambiance qui a précédé l’élection présidentielle n’était peut-être pas hasardeuse. La déferlante des discours haineux, visant de façon répétitive uniquement le Chef de l’Etat sortant, ne pouvait pas permettre à ceux qui iraient voter de décider sereinement.

Un peuple sous influence, en quelque sorte, dont seuls les ressorts affectifs ont été sollicités, au détriment de l’esprit critique soigneusement endormi.

Quoi qu’il en soit, Monsieur Hollande, malgré l’absence d’argumentaire de campagne touchant au cœur des préoccupations de Français, a été élu. Il est indéniable que parmi les non-électeurs, ceux qui n’ont pas jugé utile de se déplacer pour légitimer un système électoral qu’ils considèrent frelaté, certains ont poussé un « ouf » de soulagement en voyant disparaître celui qu’ils ont cru responsable de tous les maux frappant la France et les Français. Il serait difficile de le leur reprocher dans la mesure où jamais ne leur furent donnés ni les éléments indispensables, ni les méthodes applicables pour se faire une idée objective. L’on est resté dans le domaine des croyances et des affirmations sans étai, de part et d’autre d’ailleurs.

Il était facile d’affirmer que Nicolas Sarkozy était un Président incapable, en argumentant que la dette publique s’élevait en fin de mandat à 81,7 % du produit Intérieur Brut après 5 ans de présidence, alors qu’elle n’était que de 63,9 % quand celui-ci prit ses fonctions. Et de clamer que c’était un niveau record, vous pensez ma bonne dame Michu, 1 650 milliards d’Euro, c’est vous qui paierez ! Nicolas Sarkozy a augmenté la dette de 600 milliards ! Pensez à tout ce que vous pourriez faire avec une telle somme!

Sauf que les tenants de cette thèse se sont bien gardés de dire que sous le régime de N. Sarkozy, la dette réelle n’a augmenté que de 240 milliards seulement, tout le reste n’étant que le résultat des taux d’intérêts d’emprunt hérités, dramatiquement cumulés. Ils se sont bien gardés de dire trop fort que ce phénomène est consécutif à l’abandon par la France de sa souveraineté monétaire, obligée qu’elle est depuis 1973 d’en passer par les fourches caudines de certaines banques privées, selon un principe enlevant toute possibilité d’apurer les dettes contractées auprès d’elles puisqu’il est depuis ce temps interdit à l’État d’emprunter auprès de sa Banque Centrale, à taux très faible ou nul. Le système mis en place à l’époque est d’une perversité sans égal, une atteinte criminelle à la souveraineté en interdisant à l’Etat de se donner l’argent dont il est pourtant, en dernier ressort, le seul émetteur possible. L’argent que l’Etat produit ne peut être utilisé par celui-ci qu’en passant par des emprunts contractés auprès de tiers privés, ce qui est un comble que la machine européenne n’a évidemment pas effacé. Les intérêts dont on nous rebat tant les oreilles alimentent des fortunes auxquelles le sort des pays emprunteurs est totalement étranger.

Le principe mis en place sans doute dans le but de limiter l’inflation, d’éviter les dévaluations comme celles que nous avons connu au cours du XXe siècle, s’avère d’une perversité étonnante. Les banquiers eurent vite fait de comprendre comment tirer de substantiels bénéfices d’un principe selon lequel l’Etat doit obligatoirement passer par eux pour emprunter. Progressivement l’Etat est devenu otage des banques appliquant le principe des rentes sur dettes. Partant de cela, il est impossible à l’État d’apurer sa dette, qui ne peut qu’augmenter même en cessant toute dépense.

Est-ce que Monsieur François Hollande a pris la peine d’expliquer cela aux Français ? Ni lui, ni les autres ne l’ont fait. Il était bien plus facile d’accuser, de montrer Nicolas Sarkozy du doigt, sans avoir l’honnêteté de dire les choses.

Il fut un temps ou la Finance était au service du pays. Cette époque est révolue, puisque maintenant c’est le pays tout entier qui est au service de la Finance. Encore cela serait-il un moindre mal s’il s’agissait de la Finance Française. Mais il s’agit, au contraire, de la Finance apatride, dont on sait bien qu’elle n’est pas si apatride que cela dans la mesure où les grandes banques impliquées ont des origines certaines et des actionnaires qui ne peuvent faire illusion. Ceux-ci se frottent les mains, les bénéfices de ces banques dépassant, de loin, le produit intérieur brut des Etats pris en otages.

Je n’insisterai pas sur les aspects mortels pour l’Etat du système mis en place par des inconscients, n’étant, hélas, aucunement spécialiste des questions financières. Je me borne à un constat que chacun peut faire lui-même, c’est tout.

Je me permets tout de même de poser une question, que chacun d’entre nous doit se poser à un moment ou à un autre : Où est donc la « démocratie », là-dedans ? Dans la mesure où les intérêts de banquiers privés passent avant ceux du peuple Français, il est clair qu’il y a un déni de démocratie parfaitement effrayant.

Il serait trop long, dans un simple article, d’aborder la réalité à laquelle est confronté l’ensemble des Français. Que dire de l’immigration, dont on tait soigneusement le coût ? Que dire de la fuite des entreprises, littéralement obligées de fuir le territoire national pour éviter d’être écrasées d’impôts et soumises à l’absurdité d’un système social trop rigide, à la botte de syndicats politisés ? Que dire, justement, d’un système social qui fait la part belle aux malades du monde entier qui peuvent se faire soigner gratuitement, pendant que ceux qui l’alimentent, les travailleurs cotisants, se voient frappés de sanctions financières sur chaque acte médical et se voient contraints d’utiliser des médications imposées à l’efficacité, dit-on, douteuse ?

Que dire d’un pays où l’illusion électoraliste de « partager le travail » en réduisant à 35 heures la semaine active, n’a quasiment créé aucun emploi supplémentaire, les auteurs de cette mesure n’ayant pas compris que « le travail » n’est pas une matière première ordinaire, qu’il ne suffit pas de priver une part de la population active pour nantir la frange inactive ?

A peine six mois après l’arrivée au pouvoir de François Hollande, non seulement les choses ne se sont pas améliorées, mais elles se sont aggravées. Pouvions-nous attendre autre chose d’un personnage qui n’avait jamais eu l’expérience du pouvoir au-delà d’un Conseil Général, dans un département dont il augmenté la dette, précisément, dans des proportions importantes ? Est-ce que l’embauche de milliers de fonctionnaires ou assimilés, dont il a fait la promesse, améliorera les choses, sachant que seuls des emplois productifs de richesses sont susceptibles de le faire ? A l’augmentation de la dette par le jeu des intérêts bancaires, François Hollande ajoute l’inévitable gaspillage qui sera cette fois financé par l’argent pis directement dans les poches des Français. Il n’en fait d’ailleurs pas secret, annonçant une augmentation des impôts, taxes et prélèvement divers à concurrence de 20 milliards d’Euros. Monsieur François Hollande reproduit, à l’échelle d’un pays, la politique qu’il menait à l’échelle de son département, où il n’a pas hésité à ponctionner les maigres avantages réservés aux personnes âgées, sans la moindre honte.

Monsieur François Hollande voudrait que les étrangers votent, pour commencer lors d’élections locales. Comment Monsieur Hollande compte-t-il s’y prendre pour éviter les votes communautaristes, qui livreraient certaines villes à des gens dont les intérêts restent liés à des modes de vie totalement étrangers à la Nation ?

Tout cela est un vaste chantier, sans conducteur de travaux, sans plan, sans architecte.

Je termine cet article, quitte à y revenir plus tard, sur un constat amer : Monsieur François Hollande voulait, disait-il, un gouvernement propre. Comment se fait-il, alors, qu’il soit entouré de gens ayant eu des démêlés avec la Justice ?

Dernière chose : Monsieur François Hollande n’a pas eu assez de hâte à effacer les dettes de pays tiers. Et il veut donner des leçons d’économie ?

Nous aurons l’occasion de revenir, bientôt sans doute, sur la manière dont le nouveau Louis XVI compte éplucher les Français : suppression des heures supplémentaires défiscalisées, bricolage de l’impôt sur la fortune, impôts nouveaux sur les PME, augmentation des taux de charges, la fameuse taxation à 75 % des salaires millionnaires (encore que là, une telle aune astronomique soit discutable) , réaménagement du régime des plus-values immobilières, augmentation probable de la CGS, cleptomanie sordide sur les retraites, etc.

Savez-vous que Louis XVI a été décapité pour infiniment moins que cela ? Le peuple, à son époque, était moins pressuré.

Mais le peuple comptait des Hommes, alors qu’aujourd’hui il semble ne plus compter que des consommateurs dramatiquement dépourvus de testostérone.

R. C-Merkeiev

Ndlr : nous doutons quant à nous de l’efficacité des procédés de type HemiSync et des ondes électromagnétiques dans la manipulation des esprits : nous-mêmes écoutons parfois la radio, certains même osent encore brancher leur télévision, mais jamais des émissions truquées n’ont réussi à nous faire changer d’avis. Peut-être y a-t-il des gens influençables, mais il y en a qu’aucune manipulation technique ne saurait influencer. Cependant, nous nous souvenons des images subliminales utilisées par l’individu Mitterrand lors de sa seconde campagne, aussi sommes-nous enclins à penser que tout de même les voyous des médias socialisants auraient fort bien pu tenter d’influencer les votes à l’aide de la « brainwave synchronization ». Toutefois, il semble que quelque chose se passerait lorsque des écouteurs (donc des appareils électromagnétiques) sont branchés à un cobaye, mais que rien ne se passerait lorsque les écouteurs ne sont que de simples tuyaux acoustiques (style stéthoscope).

Mais qu’on se le dise : nous allons soumettre des échantillons d’émissions à l’analyse spectrale, pour déterminer s’il y a un bruit de fond.

Pour le reste, nous sommes assez d’accord avec cet article. Sarkozy n’a pas été un si mauvais président qu’on l’a dit. L’idée des heures sup’ défiscalisées a permis à pas mal de monde de survivre malgré « lacrizz ». Il y a trois choses à reprocher à Sarkozy : son européanisme forcené, qui a conduit à la forfaiture du traité de Lisbonne, l’inacceptable mansuétude dont il a fait preuve vis-à-vis des allochtones entrés illégalement dans le pays et vis-à-vis des salafistes, et le remise du pays à la remorque de l’OTAN et des USA d’Obama. Autrement dit, d’avoir mené une politique exactement reprise par son successeur. Cela suffisait à le déconsidérer. Hollande n’a fait qu’ajouter l’atrocité du génie socialiste à ces erreurs. L’imbécillité des 28% du corps électoral qui ont élu Hollande est coupable. Le pays glisse à toute vitesse vers l’abime, et les dernières extorsions fiscales programmées à grand renfort de mensonges par Ayrault vont accélérer le mouvement.

Le FN ne pouvait pas fournir une alternative crédible, de son côté : c’est une soupape de sécurité pour le système UMPS, destinée à égarer les voix des patriotes. Le FN est étatiste comme l’UMPS, mais il faut se souvenir que l’État est le problème, non la solution.

Raymond.

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Un crime se prépare

Après la ratification à la sauvette parlementaire du traité de Lisbonne, une nouvelle forfaiture se prépare : la ratification parlementaire, tout aussi à la sauvette, du traité budgétaire européen. De quoi s’agit-il-il ? Rien de moins que de priver le pouvoir législatif Français de sa fonction législative. Jadis, le Parlement, sur proposition du Gouvernement, pouvait décider du budget de la Nation. L’entité bruxelloise apatride pouvait a posteriori examiner, grogner, blâmer, infliger des amendes, mais peu importe : la souveraineté était protégée.

Ce ne sera plus le cas ! Désormais, c’est l’entité bureaucratique bruxelloise qui décidera avant le Parlement de la recevabilité du budget de la France ! Autrement dit : la caste politique s’apprête à abandonner un nouveau pan de la souveraineté nationale.

Entendons-nous bien : ce n’est pas contre la nécessaire rigueur budgétaire que je proteste. Il est normal qu’un pays ait un budget équilibré : c’était la politique du Général, et le gaspillage étatique, pour acheter la paix sociale au moyen d’emprunts et d’impôts a trop longtemps et trop lourdement pesé sur les budgets : maintenant, c’est la Dette dans toute son horreur et ses funestes conséquences. Un gouvernement responsable – exactement le contraire du nôtre – pouvait bien dégraisser drastiquement la dépense étatique tout seul. Mais ce sont des couards, et ils préfèrent s’abriter sous le parapluie européâstre. De plus, leur doctrine est tout de même la dépense publique exponentiellement grossie. Donc ils sont en conflit avec eux-mêmes.

La procédure choisie est bel et bien une forfaiture. Il s’agit d’une décision très grave, minant les fondements de la Nation. A tout le moins, il fallait en appeler à la consultation populaire par voie de référendum, comme l’ont fait Mitterrand pour Maastricht, Chirac pour le projet de constitution européenne. Morfalou, auteur du présent traité, et Soliveau, qui malgré ses rodomontades de campagne n’a fait que chausser les bottes européâstres de son prédécesseur, ont peur du refus populaire. On va donc procéder en catimini, avec un parlement à la botte. N’oublions pas : c’est une modification constitutionnelle qui s’ourdit, un complot contre la Nation. On demande au Parlement – dont on se demande à quoi il sert d’autre qu’à d’irresponsables trahisons – de se transformer en chambre de proposition, l’entité bureaucratique apatride bruxelloise disposant, et d’enregistrement. Le contraire de toute démocratie, même stupidement dite « représentative ».

Grave, très grave. En d’autres termes, on appelle cela : une trahison. Certes, à leur grand dam, les traîtres socialistes devront faire appel, pour obtenir une majorité des 3/5e, aux voix de la droite européâstre, celle de Morfalou. On aura ainsi confirmation qu’au-delà des différences de style, les deux partis, le PS et l’UMP, sont bien l’unique parti de la trahison nationale : l’UMPS. Bien sûr, les écolos menacent de voter contre le traité, de même l’aile « gauche » du PS est-elle disposée à voter contre ou à s’abstenir, les trois députés FN voteront contre, le collectif de la Droite Populaire votera contre, mais l’écrasante majorité des irresponsables députés PS et UMP voteront pour. Zayrault fait semblant d’être inquiet, et bêlant à la manière d’un curaillon, prétend rassembler « les brebis égarées » dans le troupeau de la trahison. De toute façon, les carottes sont cuites, un crime se prépare, un crime aura lieu. Cette collusion des députés UMP et PS laisse mal augurer d’un éventuel rejet du projet de droit de vote des allochtones, l’an prochain !

Et vous voudriez, messieurs les parlementaires, que l’on puisse vous faire crédit et respecter le parlement qui porte bien ses noms de « Chambres », c’est-à-dire de lieux où l’on se couche ? Eh bien, le devoir du citoyen, aujourd’hui, est d’être anti-parlementaire et de revendiquer désormais la démocratie directe. Car il n’est pas acceptable que l’étranger, ou une technocratie apatride au service des financiers, fasse la loi chez nous. Vous vous apprêtez à trahir, vous trahirez, mais méfiez-vous : un beau jour, nous pourrions bien être vos juges, et vous condamner lourdement pour avoir asservi notre peuple à l’entité européâstres, pour sauver à tout prix cette lamentable incongruité, cette monnaie de singe qu’on appelle « euro ».

Le Peuple devrait être dans la rue, prendre l’Elysée, Matignon, le Palais Bourbon et celui du Luxembourg, défenestrer les traîtres, mais abruti devant ses écrans plats, et encore gavé pour quelque temps, il ne bronche pas, comme s’il ne comprenait pas qu’on l’asservit à l’étranger. Il se contente de baisser la cote de popularité de Soliveau dans les sondages : le bel exploit ! Mais, peuple de France, tu devras quelque jour sortir de cette torpeur létale, car une fois le crime commis, citoyens, le devoir sera celui d’insurrection. Tu y seras poussé par la misère ! Tu seras obligé de ne plus obéir à la caste politicarde, d’affamer l’état européâstre, de reconquérir la souveraineté nationale. N’attendez pas, citoyens, d’être nus et asservis pour vous soulever, car vous paieriez alors votre inconséquence au prix fort !

Raymond.

 

 

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Forfaiture en perspective

« Ah ! Cette Angela ! Vous ne jurez plus que par elle ! » glapit Rottweiler. Elle est vraiment en pétard – comme sa coiffure, ce matin. La voilà qui trépigne, en furie et en peignoir à fleurs, dans le bureau de Soliveau II. « Mais, ma biche… » essaie timidement le Roi. « Ya pas de biche qui tienne ! Et toi, le palmipède, fous-moi le camp ! Nous avons à parler ! » Je ne me le fais pas dire deux fois, et gagne ma cachette habituelle, d’où je ne rate pas un échange.

« Voyons, Valie, ce traité de bonne gouvernance budgétaire s’imposait, et… » « Ce n’est pas la question ! rugit la virago, je n’aime pas voir voleter des cotillons autour de vous ! » « M’enfin ! La Chancelière n’est pas Ségo… » « Arghhhh ! Je ne veux plus entendre ce nom, compris ? » « Bien sûr, ma douce ! Et soyez rassurée : l’académie de Madame Merkel ne me sied pas ! » « Ouais, on dit ça… mais elle vous mène par le bout du nez ! ». Fort heureusement, mettant fin opportunément à cette querelle domestique, l’huissier annonce : « Votre Majesté, Monsieur le Premier Sinistre ! » « Veuillez m’excuser, ma biche, les affaires de l’État m’appellent ! » dit le Roi. « Ouais, maugréa Rottweiler, mais nous en reparlerons ! »

Soulagé, Soliveau s’avança souriant à la rencontre du Premier : « Ah ! Mon fidèle Zayrault ! Quelles nouvelles ? » Le Premier prit un air marri : « Il y a toujours cette tempête levée par l’hebdo Charlie, avec ses caricatures ! » Le Roi : « Mais c’est trop drôle, ces petits dessins ! Tenez, voici les deux que je préfère ! » (Vous trouverez lesdits dessins ci-contre.)  « Mais, Sire ! Tout ici est blasphème ! » « Oh ! N’exagérons rien ! Juste une taquinerie ! » Zayrault prit un air embarrassé : « Je l’admets, Sire, mais Vos électeurs Musulmans le prennent de haut et notre Ministre de la Police craint des échauffourées provoquées par des croyants justement indignés ! » « Votre conseil, Zayrault ? » demanda le Roi, soudain inquiet. « Nous pourrions envisager une loi contre le blasphème… » « Ah oui, alors ! Quand je pense que j’ai encore baissé dans les sondages : 43%, ça c’est un blasphème, et je dois me venger de ces sagouins ! Une loi, Zayrault, une loi, vite ! »

Le Premier eut un geste las. « Nous y songeons, dit-il, mais le délit de blasphème a été aboli sous la IIIe République, ça ne va pas être facile ! » « Allons, allons, reprit le Roi, nous avons un Parlement à nos ordres ! » « Sans doute, sans doute… Cependant, la populace risque de gronder ! Voyez, rien qu’à propos du mariage des Personnes à Sexualité Indifférenciée… » « Eh bien, quoi ! bêla le Roi, en quoi ça dérange-t-il la plèbe ? » « Je ne sais point. Quoi qu’il en soit, un sondage chez Opinions.com dégage une nette opposition au projet de loi ! » « Oh ben alors ! se désola le Roi, déjà que je ne peux pas tenir mes promesses économiques, si je ne peux pas tenir mes promesses sociétales, où va-t-on ? » Moi, de ma cachette : « Dans le mur, mon bon, dans le mur ! » Les deux pantins blêmirent en entendant cette voix d’outre-tombe.

Ils se reprirent bientôt. « Il y a pire, annonça Zayrault, j’ai vu dans un autre sondage que seuls 33 sujets sur cent étaient favorables au vote des étrangers ! » « Oh ! Les sagouins ! Les vauriens ! tonna Soliveau, et combien sont contre ? » « 66 pour cent ! » Le Roi compta sur ses doigts : « Donc ça fait, euh… je pose six et je retiens un… un pour cent d’indécis ? » « Hélas, hélas ! Se lamenta le Premier. « Oh mais ! Ça ne va pas ! Que vont dire les imams qui ont appelé à voter pour moi ? » « Oh ! Ils ne vont pas aimer du tout ! D’autant que le Congrès parlementaire ne nous donne pas la majorité des 3/5e. Je désespère de rallier les opposants ! Il y aura bien des traîtres parmi eux, mais je le crains, cela ne suffise pas. » Mines piteuses des  deux larrons. « On ne peut tout de même pas faire un référendum ! soliloqua Soliveau, le référendum, comme je l’ai dit, sollicite la part d’ombre du peuple – lequel peuple est laid, sale, mal fringué et sent sous les bras : pouah ! » « C’est bien pour cela que Terra-Nova et Tartes sur Câble désapprouvent et interdisent cette procédure. ». Un ange passa, à l’évocation des officines maléfiques.

« Aussi bien, reprit Soliveau, vais-je faire passer en loucedé le traité européen sur la discipline budgétaire. Nos sujets n’auront pas leur mot à dire sur cette question ! » « Ah oui, Sire, mais nos alliés écolos sont contre ! Ils demandent à leurs ministres de démissionner ! » « Billevesées ! Vous voyez Duflotte privée de son joujou ? » ricana le Roi. « Certes, mais l’individu Bête-Malfaisant s’est mis en congé d’Europe-écolo-les vers ! » « Qu’il aille au diable, tonitrua le monarque, les ministres verts, on continuera à leur servir la soupe ! » « Si fait, Sire ! reprit Zayrault, cependant vous aviez promis de renégocier le traité accepté par l’infâme Morfalou, Votre prédécesseur. Voilà qui n’arrange pas nos crochets ! » « Eh quoi, Zayrault, comment résister à la puissante Allemagne et à sa Chancelière de Fer ? C’est elle qui gouverne, et d’un ton absolu, elle dicte pour loi ce qu’elle a résolu. » Zayrault, émerveillé : « Que de lettres, Votre Majesté ! Citer ainsi Molière ! » « Ah ? Je croyais que c’était de Victor Hugo. Enfin, passons… Angela, c’est un vrai démon. Le moyen de la contredire ? »

Là, ça m’agace prodigieusement. Il est temps de faire entendre la voix du feu Commandeur, et je ne m’en prive pas : « Tu t’apprêtes à commettre une forfaiture, roitelet ! Comme ton prédécesseur avec le traité de Lisbonne ! C’est au Peuple, et à lui seul, qu’il sied de décider de son destin et de son budget ! » Dire que les deux complices furent effrayés ne serait qu’euphémisme : ils étaient littéralement liquéfiés. « Quoi ! poursuivis-je, les élus de la Nation ne seraient plus qu’une instance de proposition et la bureaucratie apatride sise à Bruxelles disposerait ? Ah ! Tu n’as cure de l’indépendance nationale : tu seras châtié, toi et les tiens, pour cela ! ». Silentio sepulcrale sequitur (pardon : il s’ensuivit un silence sépulcral).

Au bout d’un moment, Zayrault, haletant de frousse : « Si Lui aussi s’en mêle ! Déjà que Méchant-Con et les siens hurlent à la trahison, en plus des verdâtres ! » Le Roi : « Amen ! Aussi serons-nous le plus discrets possible : l’Europe, c’est l’Europe, il n’y a pas à revenir là-dessus. Zayrault, de grâce, un vote parlementaire à la sauvette ! Même s’il n’y avait que dix ou onze participants, en pleine nuit, cela irait très bien. » « Nous ferons selon Votre bon plaisir, Sire !  Toutefois, il y a peu, mais il y a encore, des sujets mal pensants à nous surveiller ! » « On va les mater, couina Soliveau, Moscou-Vichy y pourvoira ! » « Si fait, Sire ! Nous nous proposons de taxer les retraités : selon la Cour des Cons… Pardon, la Cour des Comptes, ce sont des catégories ignoblement favorisées ! » « Haque ! jubila de Roi, de toute façon, ils ne votent pas pour nous. Taxez, mon bon Zayrault, taxez ! » Je ne pus me retenir de leur envoyer une fois de plus la sentence biblique : « Mane ! Thecel ! Phares » (1). Effrayés, ils se séparèrent.

Alfred le Pingouin.

(1)  Dans le Livre de Daniel, Balthazar, le dernier roi de Babylone, assiégé par Cyrus dans sa capitale, se livre à une orgie avec ses courtisans ; par une forfanterie d’impiété, il fait servir sur les tables les vases sacrés que Nabuchodonosor avait autrefois enlevés au temple de Jérusalem. Cette profanation à peine commise, le monarque voit avec épouvante une main qui trace sur la muraille, en traits de flamme, ces mots mystérieux : « Mane, Thecel, Phares » (soit « compté, pesé, divisé ») que le prophète Daniel, consulté, interprète ainsi : « Tes jours sont comptés ; tu as été trouvé trop léger dans la balance ; ton royaume sera partagé ». Dans la même nuit, en effet, la ville est prise. Balthazar est mis à mort et la Babylonie partagée entre les Perses et les Mèdes. (Ndlr)

 

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ChezRaoul : le retour

Nos lecteurs préférés, y compris ceux du Ministère du Dedans et nos vieux adversaires les Bercy-pirates, ont été privés quelques jours de la saine et édifiante lecture des rubriques acerbes de nos rédacteurs. Ceci était dû à un renouvellement de nos cotisations chez notre cher hébergeur. Pas facile, facile, aussi remercions-nous notre Ingénieur en Chef pour avoir avec patience et opiniâtreté mené les transactions. Nous présentons nos excuses à tous nos fidèles lecteurs, mais pas à Fidel Castro.

Raoul.

 

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Câlins tarifiés

« Or ça, Alfred, file à Pigalle et reviens dans une heure pour notre séance, j’ai à faire ! » commande Soliveau II d’un ton péremptoire. Il est rageur. Moi, je me glisse subrepticement dans mon poste d’observation habituel, dans le conduit d’aération.

Le Roi ronchonna : « Tulle ! Tulle ! Les gens boudent ! » Entra un malheureux secrétaire : « Vous m’avez mandé, Sire ? » « Évidemment, crétin ! Dites-moi… Pourquoi n’y avait-il pas foule sur Mon parcours de Mes lieux favoris à Tulle ? » Le secrétaire, embarrassé : « En effet, il n’y avait que dix personnes, sans compter les reporters. Cependant, il y avait tout de même les caméras de la télévision Russe.. » « Ça ne fait une belle jambe ! Même le Populaire du Centre a constaté le fiasco, et a même eu l’outrecuidance de laisser passer trois commentaires ironiques ! » Le secrétaire eut un sourire très éphémère : « Pourtant, le Popu sait bien censurer : à propos de la souillure de la mosquée de Limoges, il censure les commentaires déplaisants ! » « Je m’en fous ! explosa le Roi, les méchants pensent que cette affaire de mosquée pue le coup fourré ! » « Certes, Sire, la Police soupçonne une manipulation ourdie par un certain Abderrahmane… » « C’est un comble ! Soliveau se dressa sur ses ergots : Voilà que mes meilleurs électeurs me font des niches ! Une provocation ! Un coup tordu ! »

Entra un personnage vêtu de la livrée des kleptomanes : « Ah ! Ça, Moscou-Vichy, monsieur des Phynances ! Vous voici donc céans ! ». Moscou-Vichy portait un maroquin marocain sous le bras, sans doute pour rester dans la ligne politique. « Monsieur des Phynances, n’est-il pas odieux, ce sondage AgoraVox ? » Éberlué, Moscou-Vichy balbutia : « Heu… Je n’ai pas entendu… » « Vous devriez vous tenir au courant ! Sur 17 858 votes, 59,2% pensent que la France sera en plus mauvais état à la fin de mon règne qu’au début. Un comble ! » « Certes, répondit M. des Phynances, c’est un crime de lèse-majesté ! » « Parfaitement ! glapit le Roi, Oh ça mais… Doublez les taxes ! Triplez les taxes ! Je vais leur apprendre, à ces sagouins ! » Une voix féminine, mais péremptoire, dans le couloir : « Tout doux, Cochonnet, tu vas encore me faire une tachycardie ! » Le Roi demeura un instant coléreux comme un âne rouge, puis sembla se calmer.

« Alors, Moscou-Vichy, Notre Grand Argentier, comment se portent Nos Phynances ? » « Elles vont passablement, Sire ! Et puisque nous parlons de sondages, sachez que 60% de gens sondés sont favorable à l’imposition de 75% sur les très gros revenus des infâmes capitalistes ! » Le roi exulta : « Très bien, parfait ! Yes, we tax ! Je suis content qu’il y ait tant de c… Heu ! De gens de bonne volonté.» Moi, d’une voix d’outre-tombe : « Et le capital émigre ! Belle opération ! ». Les deux complices demeurèrent un instant figés. « Qu’est-ce que… » commença Moscou-Vichy. « Heu… Rien, rien ! » répondit hâtivement le Roi. « Quelles sont les nouvelles mesures ? ». Moscou-Vichy déplia un parchemin : « Nous taxerons de 20% le forfait social… » « Kekséksa ? », s’exclama le Roi. « Sachez, Sire, que cela concerne la participation d’intéressement des travailleurs dans les entreprises de plus de cinquante employés… » « Comprends pas ! ronchonna le Roi, « les travailleurs touchent de l’argent en sus de leur salaire ? » « Oui, Sire, cela leur fait un treizième, voire un quatorzième mois de salaire… » « Inadmissible ! Taxez, mon vieux, taxez ! » « Nous taxerons ! Cependant… » « Allons bon ! Qu’est-ce qui ne va pas encore ? », demanda Soliveau, maussade.

« Il y a, répondit M. des Phynances, que des grands groupes comme Dassault remettent en question l’accord sur l’intéressement. Un mal pensant comme cet énergumène de Nicolas Doze raconte que si l’on taxe, neuf millions de travailleurs vont trinquer ! » « Saleté de capitalistes ! rugit le Roi ! Peuvent pas payer vingt pour cent de plus ? » Le Ministre, d’une voix hésitante : « Ben… C’est que par exemple Dassault devrait débourser douze millions de plus pour maintenir la prime d’intéressement. Veulent pas, ces vauriens ! Paraît que Poclain… » « On s’en fout ! Taxez, mon vieux, taxez, et après Nous le Déluge ! » « Bon, de toute façon, on mettra la CGT sur le coup ! » « Oui, et on va aussi actionner le sire Désir, nouveau maître du Parti ! » stipula le Roi. « Oh ! Il a déjà là-dessus une position très tranchée : la nôtre, Sire ! » « Bien ! reprit le Roi, Mais il faut encore plus de Phynance ! Avez-vous une idée ? »

« Sire, après en avoir conféré avec Terra-Nova et Tartes Sur Câble, nous avons pensé taxer les coïts conjugaux. » Le Roi, étonné : « Qu’est-ce qu’un coït ? » « C’est, Sire, ce que vous faites avec Madame de Maintenant lorsqu’elle n’a pas sa migraine » « Oh ben, alors, cette taxe ne rapportera pas beaucoup ! ronchonna Soliveau II, parce que question migraine… J’espère que les dames de France sont en meilleure santé, comme les p’tit’ femmes, les p’tit’ femmes de Bity. Et comment vous y prendrez-vous ? On ne peut tout de même pas mettre un fonctionnaire de Bercy dans chaque chambre à coucher ? » « Certes non, Sire, nous avons mieux ! » Le Roi : « Oh ! Oh ! Quels secrets d’alcôve ? Dites-voir, Moscou… ! »

Le Ministre des Phynances déploya un vaste parchemin : « Vous voyez, Sire ? Nous allons employer des puces … » « Quoi ! Des puces ? Et pourquoi pas des punaises (pardon, Duflot) ? » « Patience, Sire, sauf votre respect ! reprit Moscou-Vichy, il s’agit de puces RFID » « Du Diantre si je comprends ! reprit le monarque, veuillez vous expliquer, Monsieur des Phynances ! » « Je ne sais point ce que veut dire RFID, poursuivit Moscou-Vichy, ce que je sais c’est que ce sont des puces électroniques. » « Des cyber-morpions ? » questionna le Roi. Le Ministre, sans se démonter : « Il y a de ça. On va les placer en implants sous-cutanés.. » « Quoi ? Vous voulez tanner les culs ? » s’étonna Soliveau. »  « Point du tout, Sire, nous allons les implanter sous la peau, près du pubis de chaque conjoint. » « Et vous croyez que chaque foyer Français dispose d’un tableau de Puvis de Chavannes ? Vous êtes fou, mon bon ! » « Que nenni, Sire, je parle essentiellement de la ceinture pelvienne, du pelvis, si vous préférez ! »

« Ah ! triompha Soliveau, Pelvis Presley, je commence à comprendre ! Presley… Presse-les, je vois ! » « Grâces soient rendues à votre clairvoyance, Sire ! La pression de deux pelvis déclenchera la puce.. » « Sans l’écraser ? » s’enquit le Roi. « Certes : l’une des puces émettra un signal électromagnétique, l’autre le recevra et comptabilisera l’approche. » Le roi mit plusieurs minutes à faire mine de songer, puis : « Soit ! Mais s’ils prennent Cupidon à l’envers ou s’ils dansent le tango ? » « Ils seront aussi taxés, Sire ! Par prudence, nous implanterons une seconde puce dans le séant des dames. » « Fort bien ! jubila le Roi. On fera l’implant lors de la cérémonie de mariage, à la Mairie. A combien, la taxe ? » Le Ministre, sans hésiter : « Vingt euros ! » « Diantre non ! Vous voulez dépeupler le pays ? Et puis nos amis Musulmans qui font quinze enfants par couple… Non, non ! Cinq euros devraient suffire. Point trop n’en faut. Cependant… »

Soliveau II cogitait sérieusement, j’eus l’impression de voir fonctionner dans son cerveau de vieux rouages édentés. « Mais comment faire avec nos nouveaux mariés, les goudous et les boutes-en-trains ? » s’enquit-il. « Oh ! Sire ! Sauf votre respect, ce parler est fort politiquement incorrect ! » « Ah bon ? Comment appelle-t-on les gouines et les pédés, alors ? » « Sire ! glapit Moscou-Vichy, il ne sied pas au Roi de s’exprimer ainsi ! » « Ouais, sauf mon respect, hein ? grinça Soliveau. Je parle comme il Me plaît, nous ne sommes pas devant les caméras de Pulpinard, ici. Ce sidi, comment dit-on ? Ça peut servir de le savoir. » Le Ministre : « On dit : ‘personnes à sexualité non différenciée’ ou ‘messieurs-dames’ ; ce sont des électeurs fidèles, ne l’oublions pas ! » « Ouais ! Ils feront comme les Arabes, ceux-là, des coups fourrés et des tours de cons… Bon, mais on les implante ou pas ? » « Il vaudrait mieux pas : ce sont des minorités visibles, et Votre politique… » « Oui, oui, Ma politique ! Enfin… Bon, mais encore un point, Moscou-Vichy ! »

« Je suis tout ouïe, Sire ! » Le roi rougit : « Pas d’implants chez moi, hein ? Madame de Maintenant n’aime pas les statistiques, et Je suis le Roi, donc au-dessus de la règle commune. » « Certes, qu’il en soit fait selon Votre volonté ! » Là, je m’amusai, et prenant une voix sépulcrale : « Soliveau, souviens-toi : dans mes appartements élyséens, j’avais mon propre compteur d’électricité, comme tout bon locataire ! » Les deux zigs sont tétanisés : « Sire, Siiirreueu… Qu’est-ce donc ? » « Le fantôme du Général ! » répondit un Soliveau blême en se signant. « Que Saint Joseph Vissarionovitch nous protège ! » conclut Moscou-Vichy. Un moment après, le Roi se reprit : « Et comment ira-t-on à la comptée ? » « A la comptée ? Sire ? » « Oui, pour relever les compteurs de zig-zig ! » « Oh, facile ! Une visite médicale annuelle, au moment de la déclaration de revenus. Le toubib lira la puce avec un appareil. » « Alors, conclut le Roi, tel est notre bon plaisir. La visite ne sera pas remboursée par la Sécu, faut pas exagérer ! »

Là-dessus, l’entretien pris fin. Je reparus, en faisant mine de me gratter. « Qu’as-tu, Alfred ? » « Des puces, Sire ! » « Quoi ! Déjà ? » « Ce n’est rien, Sire, allons marcher ! »

Alfred-Le-Pingouin.

 

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Bronx Jouissance

Novum Papam habemus : Harlemus Primus. Le Parti Salafiste, qui comme on le sait détient la totalité des pouvoirs dans ce malheureux et inconséquent pays, vient de remplacer la mère Dellile par le dénommé Bronx Jouissance (merci, feu Jean-Edern Hallier).

Il n’y a pas eu un beau barnum, comparable à l’affrontement des harpies Aubry et Royale en 2008. Dommage ! Nous aurions eu l’occasion de rigoler, en ces temps de tristesse fiscale. Mais désormais, le Parti Stupide, régnant sans partage et dans la plus absolue tyrannie, n’a plus besoin de s’embarrasser des oripeaux de la démocratie. Tout s’est passé à huis clos, au sommet, en réunion de Politburo. Par quelque indiscrétion, toutefois, on a su que l’on recherchait le personnage le plus à même de satisfaire à l’Elysée et à la mère Dellile, ainsi qu’à l’officine fasciste Terra Nova qui allait lui signifier sa feuille de route. L’ancien agitateur étudiant Cambadélis a été écarté, au profit d’un autre agitateur, Bronx Jouissance.

Bronx Jouissance a en fait pour prénom Jean-Philippe, mais ça fait plus chébran, plus mondialiste, de se baptiser « Harlem ». Le Direktorat socialiste ne pouvait mieux choisir. En effet, conformément à la volonté claironnée de Soliveau II de ne s’entourer que de gens irréprochables, Bronx Jouissance est repris de justice, tout comme ce brave Zayrault et le président Emmanuelli (de la CSD). Bronx a écopé de dix-huit mois de prison avec sursis assortis de 30 000 Francs d’amende pour emploi fictif. Pas mal pour un chef de Parti qui se veut moralisateur. Décidément, dans cette parodie de république, il faut passer par la case « prison » pour devenir dirigeant. Et pas la prison pour motifs politiques – ce qui serait somme toute honorable – mais bien la prison de droit commun. Le régime des voyous.

Bronx Jouissance a d’autres avantages socialistes. D’abord, conformément à la politique de métissage – remplacement de population, il est métis, avec probablement des ancêtres déportés par ces affreux négriers colonialistes de Français. Voilà qui vous pose un homme ! Secondement, il est le fondateur de l’officine raciste anti-blancs « SOS-Racisme », arme mitterrandienne par excellence. Il entre ainsi dans la cohorte des délateurs officiels, comme les gens de l’inénarrable MRAP, fondé, lui, par une taupe des services soviétiques : André Blumel. Bref : c’est un certificat de conformité à la politique terra-neuvienne. Enfin, il est vaguement écolo, ayant participé à Génération Ecologie : de quoi satisfaire les punaises vertes.

Donc avec Bronx Jouissance, le Parti Salafiste peut sans complexe afficher sa politique de déstructuration de la France (s’il restait encore quelque chose à déstructurer !) : préférence à l’envahisseur, remplacement de population, repentance, discrimination positive, multiculturalisme forcé. L’ennemi civilisationnel a de beaux jours devant lui, avec des énergumènes de cette espèce ! Et la technocratie uropéenne également, car on ne le verrait pas s’opposer à la forfaiture que prépare Soliveau, à savoir signer le pacte budgétaire européen qui mettra fin à l’indépendance budgétaire de la France.

Le disciple du financier apatride mondialiste branché Pierre Bergé est donc lancé. Nul doute que le Parti Stupide, un parti de gangsters,  sous la houlette de Bronx Jouissance va nous concocter de très vilaines choses salopardes, bien dans ses habitudes. Un crétin de député n’est-il pas en train de fabriquer une loi sur la tarification de l’énergie inspirée des délires écologistes ? Attendons-nous à pire. Au pire. Et, dans le fond, pour faire bouger ce peuple de larves abruties, ne faut-il pas qu’un Attila dévaste tout et réduise les gens à la misère jusqu’à provoquer une sanglante révolte ?

Raymond

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Au Ministre de l’Intérieur

Monsieur le Ministre,

Nous avions sur vous une opinion moins négative qu’à l’égard de vos collègues de ce gouvernement de rencontre. Au pire étions-nous agacés par vos déclarations favorables aux islamistes. Or vous récidivez !

La mosquée de Limoges aurait été « souillée par des excréments », après avoir été décorée d’une hure porcine il y a quelques jours. Incidents très bénins, que nous n’approuvons pas, du reste, car il est d’autres manières, politiques, voire militaires, plus efficaces pour  lutter contre le totalitarisme religieux. Mais à cette occasion, votre administration se fend d’un communiqué : « Cet acte porte gravement atteinte à la dignité des musulmans et choque l’ensemble des citoyens attachés aux valeurs de respect et de tolérance» et vous-même renchérissez : «S’attaquer à une religion, c’est s’attaquer à la République».

Réaction guidée par la peur des méfaits des fanatiques, ou complicité idéologique ? Je vous rappelle à toutes fins utiles que, malgré tous les efforts de la caste politique, la République est toujours laïque, et que nos lois fondamentales placent sous le même joug toutes les confessions. Il n’y a donc pas lieu de clamer de pareilles inepties, vous et vos complices demeurant complètement muets lorsque l’on profane – voire incendie – des églises et des synagogues.

Vous faites ainsi preuve d’un parti-pris qui reflète parfaitement la décadence de la laïcité. Quoi ! Les adeptes d’une superstition obscurantiste, aux idées parfaitement opposées à celles qui ont fondé notre Nation, bénéficient d’une protection honteuse des « autorités » ! Et absurde, car il n’est pire ennemi de la République que l’islam. Une « république islamique » est un totalitarisme meurtrier. Et cette ahurissante protection leur est accordée par un parti bouffeur de curés ! Absurde ! Attaquer les ennemis de la République, monsieur le Ministre, ce n’est pas attaquer la République, c’est, au contraire, la protéger.

Le pire est que votre réaction est épidermique, dans la stricte ligne de la bien-pensance actuelle, porteuse de catastrophes pour la démocratie. Vous condamnez, sans même avoir fait procéder à une enquête, sans vous demander si vos protégés n’auraient pas eux-mêmes organisé une opération d’intoxication pour installer un climat de guerre civile. Renseignez-vous : ceci est tout aussi vraisemblable que l’hypothèse d’une farce de potaches en goguette. Déjà un imâm avait aboyé publiquement à Limoges qu’il fallait combattre le Code Civil : qu’est devenu cet énergumène ? En cela, vous vous comportez de la même odieuse manière que vos prédécesseurs, Jospin et Joxe, lors de l’abominable affaire de Carpentras. Voilà qui est bien dans la ligne du socialisme.

Monsieur le Ministre, souvenez-vous, et mettez-vous bien cela dans le crâne : le Limousin est une vieille terre de maquisards. Vous comprenez ce que cela veut dire, j’espère ? Sinon, autant vous citer le vieil Hugo : « O francs-tireurs, allez, traversez les halliers, passez les torrents, profitez de l’ombre et du crépuscule, serpentez dans les ravins, glissez-vous, rampez, ajustez, tirez, exterminez l’invasion. » Vous persécutez les Patriotes : un jour ils seront vos juges.

Voilà. Pour avoir une fois de trop donné des gages à l’ennemi, vous avez définitivement perdu notre estime. Je ne vous salue pas.

Raymond.

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Casus belli

Faute d’avoir traité les questions subrepticement posées hier par notre agent Alfred, il semble que les gesticulations de Soliveau II n’aient même pas convaincu la totalité des naïfs ayant voté pour lui, si j’en crois un sondage en ligne du Parisien lancé à 19 h 50. Ce matin, j’y suis allé de mon vote, surtout pour voir les résultats, car pour tout vous dire, je n’ai pas de temps à perdre à regarder un pâle sire débiter des platitudes consternantes. Eh bien, 79,4% des gens ayant répondu au sondage n’ont pas été convaincus par les arguties du Captain Wreck. Diantre et peste ! Voilà ce que l’on appelle un « non-évènement », si je ne m’abuse, docteur ?

En réalité, le fait important du week-end s’est déroulé à Castres, dans la nuit de vendredi à samedi. Il y a la fête (« la teuf » comme on dit maintenant), et un groupe d’individus que l’AFP qualifie de « jeunes » – prononcer « djeunes »- et que, probablement, nos amis de Riposte Laïque, suivant en cela ironiquement l’e-Monde, auraient baptisés tous « Vladimir », importunent une jeune fille. Rien que de très normal, bien-penseront certains, surtout, n’est-ce pas, si elle est belle, Blanche et pas voilée. Mais enfin, il y a encore des citoyens ayant le sens de l’honneur et de la chevalerie. Un groupe de paras du 8e RPIMA s’avise donc de protéger la jeune fille. Mal leur en prend : Vladimir, avec Vladimir et son cousin Vladimir et pas mal de racailles de leur espèce commencent à tomber à bras raccourcis sur les paras -désarmés, cela va de soi- en les traitant de « sales militaires » et « sales Français ». S’ensuit une mêlée générale, chaque camp ayant reçu des renforts, dispersée par la police. Un parachutiste perd un œil dans l’échauffourée.

Il y a des imbéciles -et des traîtres- pour nier l’existence du racisme anti-blanc : voici une preuve de plus de son existence. Il y a un Ministre de l’Intérieur pour oser affirmer qu’il « n’y a pas d’ennemi intérieur », alors que presque chaque jour nous recevons la preuve que cet ennemi est désormais franchement passé à l’attaque. La bien-pensance se tait : ne pas faire de vagues, des fois que le citoyen endormi et assujetti s’éveillerait. Je suis même prêt à parier que quelque part, dans les ministères du sieur Zayrault, on prépare des consignes draconiennes pour empêcher les militaires de sortir se détendre dans les « boîtes » ou les « fêtes », et même qu’on va ordonner une enquête afin de punir les paras du 8e RPIMA pour avoir eu une attitude qui devrait être spontanément celle de tout citoyen responsable. Avec ce pouvoir de lèche-babouches, il faut s’attendre à tout et à n’importe quoi.

Je souhaite que l’exemple des paras soit suivi, qu’au lieu de faire semblant de ne rien voir lorsque « Vladimir » commet une agression, qu’au lieu de rester tremblants et foireux dans leurs culottes de dhimmis, les citoyens lui flanquent une bonne trempe. Il est même souhaitable, puisque la Police est muselée dans ce genre d’affaire, et donc ne protège plus les citoyens, que s’organisent des groupes d’auto-défense civique. L’État ayant failli dans un de ses rôles régaliens – en fait, comme l’a montré Vautrin, il faillit dans tous – il est normal que les citoyens s’y substituent, même au prix de l’illégalité. Car, que le pouvoir et la bien-pensance hargneuse le veuillent ou non, nous sommes bel et bien en état de guerre civile ouverte.

C’est contre l’intoxication des esprits que s’est élevé avec raison Richard Millet : son Eloge Littéraire d’Anders Breivik n’est pas du tout, quoi qu’en disent les Ben Djennoun ou BH-Deville et toute la meute hurlante des vendus, une apologie du crime. C’est simplement une étude littéraire qui fait réfléchir. Pourquoi une telle tuerie, comment un homme décidé, agissant seul, et reconnu sain d’esprit par les jurés qui l’ont condamné, en arrive-t-il à une telle extrémité ? La réponse est simple : à cause du négationnisme des castes dirigeantes et des médias qui, tout en faisant croire que le barbare est une « chance » pour les pays qu’il envahit, interdit toute libre-expression à propos d’une souffrance réelle des autochtones. Cela finit par se traduire en révolte, ciblée contre les idéologues politiques et leurs héritiers. Il est prévisible qu’ailleurs surgiront d’autres Breivik, agissant seuls, indétectables, et tragiquement efficaces. Ou plutôt inefficace : la solution n’est pas dans le romantisme et la pratique de l’assassinat considéré comme l’un des Beaux-Arts, il est, faute d’alternative, dans l’insurrection populaire.

Article 35 de la déclaration du 24 juin 1793 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

Raymond.

 

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