Référendum !

Ce n’est pas une surprise : le projet de loi socialiste sur le mariage « pour tous » et l’adoption « homoparentale » apparaît bien dans l’opinion comme une transformation sociale fondamentale, pour ne pas dire plus. Le 13, il est à espérer que des centaines de milliers de citoyens descendront dans la rue pour imposer à ce régime de sac et de corde la procédure référendaire.

Une enquête de Valeurs Actuelles établit que 69% des personnes consultées appellent de leurs voeux un référendum, dont 55% de   »sympathisants de gauche », même chez les front de gauchistes (65%). Évidemment, les gauchistes espèrent que le projet déviant serait accepté par le peuple sans renâcler, en cas de référendum. Il n’y a que les escrolos, gens complètement décadents et pervers, pour s’opposer en majorité à l’appel au peuple. C’est égal : comme le rappelle notre maxime en latin, « quod omnes tangent ad ombibus approbatur« . Ce qui touche tout le monde doit être approuvé par tout le monde. C’est un principe de démocratie : quiconque veut toucher à une loi fondamentale ne peut le faire que s’il a l’approbation du peuple. Ce n’est pas un parlement de rencontre qui peut avoir vocation de changer les données.

Naturellement, Soliveau le minuscule refusera. Rappelons qu’il a peur du peuple, et qu’il estime que le référendum exprime « la part d’ombre » de celui-ci. Ou alors ses cons-seillers se débrouilleront pour faire de la question un piège sémantique. En amalgamant, par exemple, l’alliance et la paternité. En gros, si vous acceptez l’une, vous acceptez l’autre. Il ne faut avoir aucunement confiance dans les gibiers de potence. En cas de référendum, donc, il faudrait veiller à ne pas se faire avoir. Mais pas de danger : les socialistes vont persister dans le déni de démocratie et user de leur pouvoir illégitime pour faire du mal.

La preuve : à propos du vote des étrangers. Les voyous savent qu’ils n’ont pas la majorité des 3/5 au congrès parlementaire, ils savent également que très majoritairement le peuple balancerait ce projet carrément infâme aux orties. Alors ils essaient de susciter un mouvement de masse. C’est ce à quoi appelle le repris de justice Bronx-Jouissance. C’est ce qu’espère Soliveau qui a convoqué le sieur Poutou, stalino-fasciste notoire, pour lui demander des manifestations en faveur du vote des allochtones. C’est d’ailleurs ridicule, car tous les sondages montrent que le peuple ne suivrait pas cette voie dangereuse, mais c’est typique de l’agit-prop et des méthodes de la IIIe internationale. Quand je vous dis que nous avons affaire à du gibier de potence !

Bref : espérons qu’en 2013, on va enfin se décider à cacougner dur.

Raymond.

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Délire calendaire (pas de quoi en faire un fromage !)

Sa Majesté Soliveau le Second m’avait convié (il est des préfixes terribles !) à assister à une réunion de cabinet de la plus haute importance. Il s’agissait de fixer quelques dates cruciales de l’année 2013. Participaient la plupart des amateurs soi-disant ministres.

« Eh bien, mes chers amis, commença le monarque, il sied de fixer le rythme de l’année qui s’annonce. Elle sera placée sous le signe de heu.. ténia… ah : d’Euthénia, déesse de la Prospérité, selon les oracles… » « Sire, sauf votre respect, l’interrompais-je, le mieux serait de la placer sous le signe de Mammon, dieu de l’avarice, ou mieux sous celui de Mercure, ou, ce qui fait plus chic, d’Hermès, dieu des Voleurs. » Les ministres firent grise mine, mais le Roi, hilare : « Vous avez le sens politique, ô avisé pingouin ! Mesdames, messieurs, messieurs-dames, ainsi soit-il : que le Dieu de Bercy préside à cette année bénite ! » Puis, consultant ses notes : « Examinons en premier lieu la date du printemps ! »

Des conciliabules bruirent dans le bureau monarchique, puis Montambour proposa : « Nous suggérons le 20 mars ! » « Jour de la saint Herbert Marcuse ? Pourquoi pas ? » admit Soliveau. « Avançons ! les pressa-t-il, il faudrait fixer le 8 mai à un jour commode ! » « Et si on le plaçait un mercredi ? lança Débile Dufflotte, cela romprait le rythme infernal de la semaine. » Tous les présents en convinrent, d’autant plus que ce jour-là était la fête de Sainte-Victoire 1945. « Et l’été ? » demanda le Roi. « Ça ne serait pas mal qu’il tombe le 21 juin, jour de la saint Rudolf Hess », suggéra Moscou-Vichy. « Fort bien ! le félicita Soliveau, maintenant fixons le jour du 14 juillet ! »

Il y eut bien des discussions, certains pensant qu’il fallait l’avancer au premier décan du Cancer, la planète maîtresse étant la Lune, d’autres préférant le mettre à la fin du second décan. Laissant décanter la controverse, Soliveau préféra un dimanche, « toutefois, prévint-il, tout dépendra de la recommandation de nos chers électeurs musulmans. Car sachez qu’ils fixent le début du saint Ramadan aux alentours du 09 juillet, et que le 14 peut les gêner à jeûner. Nous demanderions alors à notre souverain Parlement un correctif calendaire. »

Ainsi fut décidé. L’automne fut décrété pour le 22 septembre, l’heure exacte étant à préciser en fonction des recommandations de Bercy qui fixe les augmentations de l’impôt et la date de versement du dernier tiers provisionnel. Avec l’automne officiel tomberont les feuilles mortes d’imposition. Le zélé Zayrault insista que pour des raisons humanitaires, qu’apprécieraient les travailleurs, le 11 novembre fût décrété le lendemain du 10, un lundi : « Voilà qui est propre à réduire les accidents cardiaques, qui ont la fâcheuse tendance de survenir les lendemains de week-ends », argumenta-t-il. « En sus, renchérit Bitaura, c’est le jour de Sainte-Victoire 1918. Pas que ça soye une grande sainte, mais quand-même, les petits ruisseaux petit à petit font leur grand nid ! » On opina opiniâtrement.

Il fut stipulé que les Français auraient le droit de se considérer en hiver le jour de la fête de Saint-Pierre Canisius, le 21 décembre, un samedi, afin d’inaugurer la série des fêtes, et que Noël, contrairement à la coutume chrétienne, tomberait un 25 décembre (mercredi). « Voilà qui est fort bon ! les congratula Soliveau, maintenant dites-nous, Monsieur des Phynances, à compter de quel jour les cochons de contribuables seront autorisés à ne travailler que pour eux-mêmes et non pour notre bel État ! » « Ah ! Sire ! Jadis, c’était à compter de la mi-août, c’était décidément trop romantique ! répondit Moscou-Vichy, désormais ce sera vers le 15 octobre, ce qui n’est que justice ! » « Excellent ! » jubila le monarque. Puis s’adressant à moi : « Dis-moi, précieux Alfred, n’avons-nous rien oublié ? »

« Sire, messieurs-dames, déclarai-je, je ne puis qu’être admiratif devant votre sagesse. On dit que gouverner, c’est prévoir, et, certes, vous avez donné à votre calendrier civil la dimension astronomique qui caractérise également le montant de la dette et celui de la dépense d’État. Cependant… » Tous se rembrunirent : « Cependant ? » « Cependant, repris-je, je crains que vous n’ayez oublié une donnée fondamentale ! » Or ça, môssieur le Pingouin, siffla le Naja, quelle est, je vous prie, cette donnée ? » « Celle-ci, Madame l’ophidienne : selon la sagesse populaire, il est dit des simplets qu’ils sont cons comme la lune. Or les simplets et les socialistes ont un point commun, donc les socialistes ont un point commun avec la Lune. Ergo : il convient également de statuer sur les phases de l’astre, ou au moins sur les dates de la pleine lune ! » « Je ne suis pas sûre d’avoir bien suivi votre raisonnement, sieur batracien, grinça le Naja, mais le fait est : il faut fixer les dates de la pleine lune ! » Ainsi fut fait, et très socialistement l’astre sera plein les 27 janvier, 25 février, 27 mars, 25 avril, 25 mai, 23 juin, 22 juillet, 21 août, 19 septembre, 18 octobre, 17 novembre et 17 décembre. Les heures étant laissées à l’appréciation des syndicats.

« Mesdames, messieurs, messieurs-dames, conclut le Roi, nous allons promulguer la loi, en précisant également que le lundi de Pâques tombera un vendredi 13 pour plaire à nos chers musulmans. Je vous remercie de votre participation, et déclare la séance levée ! ». Tous sortirent. Je demeurai un moment avec le Roi. « Eh bien, mon bon Alfred, n’est-ce pas une preuve que nous savons anticiper l’évènement ? » me demanda-t-il. « Si fait, si fait, Sire ! Je suis toutefois quelque peu étonné de constater que vos dates coïncident si bien avec celles déjà fixées par les astronomes pour le calendrier. » « Sachez, ô dubitatif lémurien, qu’il est un principe chez les gens de pouvoir : ce que nous ne pouvons contrôler, faisons mine de l’avoir provoqué. Ainsi faisons-nous ! » . Là-dessus nous nous séparâmes, car c’était l’heure du goûter royal, moi très perplexe : lorsque viendra l’heure de la déconfiture, Soliveau et sa coterie auront-ils le front de prétendre l’avoir provoquée ? J’en doute très fort.

Alfred.

 

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2013 : on se libère ou on crève

L’année nouvelle ? Quelle année nouvelle ? Pour nous le vrai changement astronomique coïncide avec le solstice d’hiver. Quant à la nouveauté… C’est du vieux, du très vieux, de l’antédiluvien socialo-islamique, qui continue à sévir. Des vœux ? Mais on n’améliore pas le sort d’un peuple avec des vœux ! Il est un dicton, repris pas Jean de La Fontaine : « Aide-toi, le Ciel t’aidera ». Autrement dit : c’est au Peuple de reconquérir cette souveraineté qu’énonce la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789 et qu’une coterie de jean-foutres a confisquée à son profit.

Nous n’avons bien entendu pas écouté les rodomontades et promesses fallacieuses du sieur Soliveau, c’eût été lui faire trop d’honneur, mais nous ne doutons pas que le président par excès et par défaut ait donné un très-bête-show conforme à ce que malignement lui ont suggéré Alfred et La Conscience. Il ne pouvait en aller autrement.

Il faut que le peuple abruti de propagande et de consommation, écrasé de taxes et d’impôts au profit des teneurs de murailles, des fainéants et gens sans aveu, se rebelle tant qu’il est encore temps. Il faut qu’au printemps prochain le Peuple se débarrasse des gibiers de potence, des gens de sac et de corde qui conduisent le pays à sa ruine et notre droit à la charia. Et nous ne visons pas seulement ici les socialauds et socialopes, mais l’ensemble de la caste politique étatiste, les jacobins, les caporalistes, les immigrophiles, les islamolâtres, les européâstres, bref : les coquecigrues qui ont envahi le pays et confisqué la démocratie.

Il n’y a pas de réforme, pas de replâtrage possibles d’un système tyrannique et totalement pourri. Une nouvelle France est à construire, les césars de carnaval à jeter aux poubelles de l’Histoire en même temps que l’État obèse, glouton et oppresseur. Si le Peuple se consacre à cette tâche de salut public, il verra que l’autonomie – la liberté, comme on dit ordinairement – est une lutte exigeante, mais que son goût est suave.

2013 : tu te libères ou tu crèves.

Pour notre Camorra : Raymond.

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Demain soir, ne manquez pas le Très-Bête-Show

« Alfred ! C’est la cata ! » me dit tristement Soliveau, déambulant avec moi dans le parc élyséen, « je dois m’adresser au pays et je ne sais pas quoi dire ! » « Restez naturel, Sire, répondis-je, ainsi personne ne sera surpris ! » Le Roi ne l’entendit pas de cette oreille : « Quoi ! Mais je dois justement les surprendre ! ». « Ah ! » fis-je, « mais pourquoi déranger ainsi les réveillonneurs ? » « Parce que rien ne va plus, ragea le monarque, je plonge dans les abscisses des sondages.. » « Les abysses, Votre Majesté, sauf votre respect ! » corrigeai-je. « Comme tu voudras ! Mais avec 37 pour cent de gens satisfaits… »  maugréa-t-il. « Certes, cela ne fait que soixante-trois pour cent de mécontents, commentai-je narquois, et même une majorité regrette maintenant votre prédécesseur ! » « Assez, stupide animal ! rugit le Roi, ne retourne pas le pistolet dans la plaie ! » « Ouais, dit la voix de la Conscience sortant d’un buisson de Popotex Vulgaris au coin d’une allée, et le Conseil d’État qui fout en l’air votre projet de confiscation de 75% des gains… »

Soliveau-le-Minuscule fit un bond, griffes en avant, en direction de la voix, mais le fantôme de la Conscience esquiva en rigolant. « Il faut bien reconnaître, Sire, que vos six mois de pouvoir ne vous ont guère couvert de gloire ! » dis-je. « Ah oui ? Et pourquoi, je vous prie, môssieur l’impertinent amphibie ? » « Ah ! Ah ! Ah ! ricana la Conscience virevoltant autour du Roi, Arcélor, le léchage de babouches à Alger, Depardieu devenu un symbole de la résistance fiscale, le projet de mariage des tarlouzes, une loi fiscale pour 2013 qui va tout flanquer par terre, avec ça il n’y a pas de quoi se faire de la bile ! » « Oh ! Celle-là ! grinça le Roi ! Pire que Valie ! » Je fis un clin d’œil à la Conscience, et tâchai de calmer le monarque : « Allons-donc, Sire ! Examinons calmement la situation cataclysmique et tâchons d’y obvier ! » « C’est cela, répondit le Sire, examinons le cataplasmique et tâchons d’en dévier ! » Il marcha un moment, taciturne, puis : « Mon bon Alfred, je m’en remets à ta sagesse de pingouin. Que faire ? »

« Voilà, Sire : l’an qui vient sera catastrophique ! » « Hélas, gémit Soliveau, on me promet un anus hémorroïdus ! » « Annus horridus, sauf votre respect, Sire, corrigeai-je, ce qui signifie que l’an treize point bon ne sera, mais que point n’aurez forcément besoin de vous soigner à l’intrait de marron d’Inde ! » « Ah ! C’est déjà ça ! se réjouit le monarque. « Si fait, dit la Conscience d’une voix suave, ce sont les contribuables qui auront à soigner leurs hémorroïdes vénériennes ! » « Ah, si ce sont les cochons de payants, se réjouit le Roi, je ne m’en fais pas. » Puis revenant à moi : « Mon bon Alfred, quelle est la situation ? » La Conscience allait répondre, mais je lui fis signe de patienter. « Sire, tant grande est votre munificence, le flattai-je, que sans conteste vous êtes le symbole de la Tortue-Piquet ! » Soliveau eut l’air encore plus éberlué que d’habitude : « Qu’est-ce à dire, cher Alfred ? » Je m’efforçai de ne pas regarder la Conscience s’esclaffant dans le dos du Monarque, et expliquai : « C’est un très vieux et très vénérable symbole des Indiens Arumbaya, correspondant au dicton « démerdtoi siontakolélà », en patois local. » Le Roi fit mine de penser, puis, en panne de cogitations : « Mais qu’est-ce à dire ? »

« Sire, le questionnai-je, une tortue peut elle grimper sur un piquet par ses propres moyens ? » « Certes non, répliqua le monarque, ces lémuriens rampent péniblement sur le sol. » « Adoncques, repris-je, comment une tortue peut-elle être juchée sur un piquet ? » Le Roi se gratta le nez, puis énonça triomphalement : « Pardi ! C’est qu’on l’y a montée ! » « Exactement, dis-je, et une fois en haut du piquet, que fait la tortue ? » « Ben… fit le Roi, elle a le vertige, et… elle ne sait pas comment régler le problème ! » « Voilà ! conclus-je, vous voyez maintenant le rapport avec votre situation ? » « Que nenni ! » dit le Roi, penaud. La Conscience intervint : «  Ô Vous le plus inoxydable des monarques, comment vîntes-vous céans ? Je veux dire, pouviez-vous seul, par votre mérite, arriver président ? » « Heu… (pleurnichant :) Je voulais pââââs ! C’est eux ! » répondit Soliveau. « Oui, les gauchistes, les terra-neuviens, les musulmans, les déviants… », commenta la Conscience.  « Et maintenant, comment faites vous ? » « Beuh ! Chais pûûûû, chuis coincé ! » « Donc ils vous ont mis au piquet, commentai-je sentencieusement, et vous êtes embarrassé comme la tortue, ou comme une poule qui aurait trouvé un couteau. » « Voui ! fit le Roi d’une voix plaintive, j’étais mieux à Tulle, même que Valie… » Puis se reprenant : « Mais c’est pas l’tout ! Kesque j’vais leur raconter demain soir, hein ? J’aimerais qu’on m’aime, moi ! » « Oh, tranchai-je, il ne faut pas demander l’impossible, avec tout ce que vous leur faites ! »

Un silence s’installa. Puis, ayant consulté la Conscience d’un coup d’œil, j’énonçai : « Le mieux est de sacrifier au rite Arumbaya de la Tortue-piquet. Il conjure le mauvais sort. » « Ah ? fit Soliveau, en quoi cela contriste-t-il ? » « Facile, répondis-je, il faut édifier un totem de Tortue-Piquet et danser autour en faisant des incantations. » « Il serait bon de saisir l’occasion pour répéter le show télévisé de demain », renchérit la Conscience.  « Bon, ça, môssieur ma Conscience ! » jubila le Roi. « Commençons donc par planter le totem-pole » dis-je. « Ah ? Un totem Paul ? Comment ça ? » fit le monarque. « Un piquet avec une tortue à votre effigie » expliqua la Conscience. « Et pourquoi à mon effigie ? » s’inquiéta Soliveau. « Pour que la magie opère ! Vous devez vous identifier au totem, ce qui sera simplissime pour Vous » dis-je doctement. « Bon, on va arranger ça. J’ai justement une cinquantaine de piquets en châtaigner rapportés de Corrèze… Je voulais construire une volière à l’Elysée, j’adore les œufs frais, mais Valie a dit que ça faisait plouc ! » On édifia donc le totem, solidement fiché en terre.

« Á présent, dis-je, il vous faut vêtir en Grand Prêtre de la Tortue-Piquet ! Et tout d’abord, orner votre visage, pour réparer des ans l’irréparable outrage, d’une peinture guerrière. » « Ah bon ? s’étonna le monarque, et de quel style ? » La Conscience réfléchit un instant, puis : « Vous prônez le patriotisme fiscal, ce me semble ? Arborez les couleurs nationales ! » « Bien sûr, suis-je bê… étourdi ! » clama Soliveau. Nous le laissâmes se peindre en drapeau Néerlandais, les bandes tricolores étant horizontales, sans piper mot. Cependant, je soudoyai Carmen Lingue, la camériste de Rottweiler, pour qu’elle allât dérober dans l’armoire de sa patronne le magnifique déguisement d’Indien que celle-ci aimait porter à Brégançon « pour faire plus nature ». En pouffant, le Roi enfila la parure. Une plume arrachée à un dindon en attente d’être plumé aux cuisines, et une hachette dérobée à un jardinier du Palais complétèrent le tableau.

« M’y voici donc ? demanda le monarque, suis-je fin équipé ? » « Si fait, Sire, assurai-je, à présent il convient d’apprendre le pas de la danse sacrée. Voici comment l’on s’y prend. » J’esquissai une vague danse du scalp en tournant autour du totem. « Facile ! dit le Roi, je n’aurai aucune peine ! » Et il partit à se contorsionner  comme un Apache en proie au délirium tremens cherchant à éviter une collision avec des éléphants roses. Je dus prendre sur moi de ne pas éclater de rire, surtout en voyant la mine hilare des gardes du corps et des jardiniers fortement intéressés par la démonstration.

« Voilà qui fera merveille devant le Peuple, dis-je, mais il ne faut pas oublier de psalmodier les mantras en dansant, afin d’entrer complètement en transes. » « Ah ! fit Soliveau, et quels sont ces mantras, je vous prie ? » Fort doctement, la Conscience les lui exposa en strophes trochaïques et bientôt le Roi reprit sa danse primitive sur un air archaïque : « Bonne année les français/ Vous n’avez pas l’air frais/Ne soyez pas bégueules/Me faites pas la gueule/ Mais j’aurai Dieu merci/ Grâce aux gars de Bercy/En impôt bel et bon/Beaucoup de beau pognon/ En cette année qui vient/On vous tondra très bien/C’est par patriotisme/Et pour le socialisme/Que vous allez, ma doué/Cracher au bassinet/ » Nous ajoutâmes quelques vers de mirliton bien sentis, répétés comme un kyrie : «  Le P.I.B mont’ra/Le P.I.B. mont’ra/La dette elle descendra/ La dette elle descendra/Le chômdu baissera/ Le chômdu baissera/Et vous r’cevrez d’l’État/ des barres de chocolat ». Et pour faire bon poids : « Pour k’tout ça s’réalise/ Pas b ‘soin d’mouiller la ch’mise/Yaka tenir les murs/Mais payer c’est plus sûr/Si vous n’me croyez pas/ Le cul on vous bott’ra ».

Je ne vais pas vous dévoiler toute la teneur du très-bête-show royal de demain soir, vous pourrez juger sur pièces devant votre écran plat géant en rotant le mousseux. Sachez simplement que nous avons persuadé le Roi de terminer sa mélopée par « Hourra ! Cornes au cul ! Vive le Père Ubu ! » J’espère qu’il n’oubliera pas. Ah, j’oubliais : le pas que je lui ai appris s’appelle, chez les Arumbaya, « Danse-du-guerrier-qui-n’a-personne-dans-sa-tête » ; mais peut-être cette précision sera-t-elle superflue ?

Alfred.

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Les blasphémateurs ne sont pas ceux qu’ils disent

Le blasphème… Nous sommes au XXIe siècle, et par le monde, il y a encore des êtres humains tués, torturés, assassinés pour « délit de blasphème ». Qui oserait parler de « progrès humain » lorsque des êtres au cerveau de pois-chiche massacrent ceux qui brocardent une religion ? Ou plutôt, de nos jours, LA Religion, puisque Mahomet s’estime le dernier venu et ultime prophète d’une ultime religion. Alors examinons la question de manière logique.

Il est écrit dans les textes Juifs et Chrétiens : « Tu n’invoqueras pas le nom du Seigneur en vain ». Car se comporter ainsi, selon ces religions, c’est blasphémer. On remarquera que cependant le Nom est invoqué par les islamiques chaque fois qu’ils commettent une action que réprouve la morale. Par exemple, en égorgeant une pauvre bête sans l’estourbir. Ou un pauvre humain. Lorsque l’on coupe la main du voleur. Lorsque la femme adultère est lapidée, la femme violée pendue avec des raffinements de cruauté. Lorsque l’on tue l’incroyant parce qu’on lui dénie l’humanité.  Chaque fois, ce n’est même pas « allahu akbar », c’est « bismillahi al rahman al rahim », c’est-à-dire « Au nom de Dieu puissant et miséricordieux ». Tel est le sens de l’inscription reproduite en tête de cet article. Nul doute aussi que le barbu moyen assassinant un humain condamné par une fatwa agit selon cette incantation.

Or, n’en déplaise aux fanatiques, évoquer le nom de Dieu en accomplissant un acte de barbarie, c’est blasphème (بالتجديف). Que nous dit la logique ?

A- Question fondamentale, Allah existe ou  n’existe pas.

A1 : Allah n’existe pas, alors l’acte barbare est simplement un acte de taré psychopathe, trouvant dans sa religion les motifs pour assouvir sa jouissance de meurtre.

A2 : Allah existe. Alors :

B- Ou Allah est mauvais. Donc ce n’est pas un dieu, c’est le Diable, c’est-à-dire une puissance occulte, stupide et cruelle, adorée par des gens cruels et stupides. Donc bannir de l’humanité un culte satanique et meurtrier.

C- Ou Allah est bon. Alors :

C1 : Ou il veut éprouver notre libre-arbitre. Alors :

C1a- On ne doit pas déférer aux injonctions meurtrières du coran, des hadiths, de la sunna et de la charia, car c’est tentation du mal. C’est la voix que devrait suivre un croyant sincère.

C1b- On défère aux injonctions du coran, des hadiths, de la sunna et de la charia, donc on n’a pas la grâce, donc on choisit le mal. Et c’est blasphème d’invoquer le nom d’Allah, car on est dans l’erreur.

C2- Ou Mahomet est un faux prophète alors obéir aux injonctions meurtrières qu’il enseigne est choisir le mal en invoquant en vain le nom d’Allah : c’est blasphème.

C3- Ou Mahomet est un vrai prophète alors :

D- Ou on n’a rien compris à son enseignement et se comporter en barbare est blasphème.

E- Ou il a menti (ce qui arrive généralement aux prophètes) alors suivre son enseignement est être dans l’erreur : blasphème.

F- Ou il était fou, alors on participe de sa folie meurtrière : blasphème.

On voit que seule la proposition C1a conduit à une conduite digne. Pour le reste, on a folie (A1), satanisme (B), blasphème dans tous les autres cas (C1b, C2, D, E, F).

Le blasphème et le crime sont inhérents au fanatisme, si l’on admet l’existence d’un Dieu. Si le dieu que l’on invoque n’existe pas, la dimension du crime demeure. Et c’est là, réellement, crime contre l’humanité. Vérifiez !

Sacha

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Sol invictus !

Les ridicules délires de benêts crédules et les escroqueries à propos d’un calendrier maya inachevé, mais supposé annoncer « la fin du monde », ne doivent pas nous faire oublier la magnifique mécanique céleste qui ramène la lumière dans notre hémisphère, et commence à la faire décliner dans l’autre.

Aujourd’hui, 21 décembre 2012, le solstice d’hiver aura lieu à 11 h 11 mn 37 s. La déclinaison solaire sera alors de – 23° 26′, et le point subsolaire – un quelconque des points situés sur le parallèle d’où l’on perçoit le centre du soleil exactement au zénith – est situé sur le tropique du Capricorne.

Nous avons connu le jour le plus court et la nuit la plus longue, et désormais la lumière revient peu à peu, les jours rallongent, « à la Sainte-Luce du saut d’une puce, à la Saint-Sylvestre d’un pied de prêtre ». La sagesse nord occitane rajoute : « per Nadau, d’un pé de jau » – pour Noël d’un pied de coq.

Là est pour les sages la vraie fête de l’année, celle du Sol Invictus. Ce n’est pas un hasard si les Anciens plaçaient cette fête exactement le jour suivant la fin des Saturnales. Réjouissons-nous, car Noël est la Pâques des savants et Pâques le Noël des ignorants, ainsi que le disait le philosophe Alain. Quant à ceux dont le calendrier est lunaire, ils ont au moins un point commun avec la Lune – à vous de déduire lequel.

Je fais un voeu pour ce nouveau cycle solaire : qu’au printemps notre peuple se débarrasse du socialisme, du caporalisme, de l’islamisme et de l’État glouton.

Sacha.

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Si, si, « Le Monde » va connaître sa fin

Bon, je ne vous garantis pas que ça sera pour demain, Maya l’Abeille ou pas. Mais nous l’avions déjà annoncé au début de cette année : la fin du « monde » est pour bientôt. La preuve, cette photo présuppositoire ci-contre. Un formidable vortex l’emportera après la venue des six cavaliers de l’Apocalypse, à cheval sur des vélos tout-terrain.

Ya pas à dire, quant à l’autre monde, la planète bleue chère aux escologiques, elle ne s’arrêtera pas de tourner pour autant. C’est-y possible !  A l’heure de l’avion sans pilote, de la montre sans aiguilles et de la morue sans arrêtes, il y a des crétins qui fabriquent des bunkers pour se mettre à l’abri de la chute des étoiles. M’est avis qu’ils ont le QI du pois-chiche débile. Pour rigoler un peu, voici ce que j’ai trouvé sur Fesse-Bouc. Le gars a raison de se ficher de la poire des ânes bâtés.

Raoul.

<< Chers amis, prions !Prions ! Prions mes frères !

Je ne vous pas de ce prion qui est l’apanage de cette maladie au nom fleurant le complot, celle de Kreutzfeld-Jacob, dernière née des affections hyper invalidantes à la manière des Alzheimer. Cette fois ils s’y sont mis à deux, ça sent vraiment la concertation, non ?
Non, je n’irais pas jusqu’à vous réclamer d’adopter quelques prions, cela pourrait rendre jaloux ceux qui ne sont pas de nos amis FalseBrook, notamment ceux que l’on a joyeusement balancés dans la boite à cons de notre mur à lamentations (tiens ? encore un truc aux airs louches ça, parler à un mur ?) parce que ceux-là, à l’évidence, ne sauraient adopter un seul prion, puisqu’il faut une cervelle pour lui assurer le gîte et le couvert), non. je vous demande simplement de prier.
Je le demande même à ceux qui sont athées par nature, ou par profession. Après tout, chacun est libre de s’empresser de croire, ou de ne pas croire.Personnellement, je préfère être sûr, mais c’est de plus en plus difficile, soyez-en sûrs, croyez-moi.
Ma demande est justifiée par le fait que l’on nous promet « la fin du Monde » pour demain, aux alentours de 11 heures, heure d’on ne sais où, peut-être de Sakhaline, ou de Paris, ou plus probablement de Teotihuacàn, un bled paumé dans un coin craignos de la planète où le Si Peu Président Hollande ne peut étendre sa grâce, les habitants se fichant bien des lumières d’un pense-peu occidental socialo-libéral, et moche.
Je me permets de rappeler quand même que la planète est sphérique, ce qui a-priori exclut qu’elle possède des coins. pourtant, ils sont nombreux : il y a des sales coins, des jolis coins, des coins sympa, des coins infréquentables, et même une multitude de petits-coins. C’est bien la preuve que les géomètres racontent n’importe quoi en prétendant qu’une sphère n’a pas de coin.
Prions, pour que la fin du Monde n’entraîne pas également la fin de l’Humanité.
Que le monde disparaisse, ça n’est pas très grave, ce vieux journal n’est lu que par une infime minorité, tous les autres exemplaires vendus servant de faire-valoir aux « jeunes cadres dynamiques » prenant le train ou l’avion. C’est qu’il est de bon ton de se balader avec un exemplaire de « Le Monde » plié sur le bras, quand on veut montrer qu’on est un vrai provincial éclairé durant un voyage n’importe-où / Paris par le TGV (ça s’impose, si on prend un train pas cher, on est pas un vrai Cadre). Bien entendu personne ne lit jamais ce journal dans le train. C’est normal. Vous avez déjà vu quelqu’un essayer de lire sa cravate vous ?
Enfin bref, le Monde va donc disparaître demain à 11 heures. Peut-être y aura-t-il un incendie, qui réduira en cendres le parangon du prêt-à-penser ? peut-être le fleuve débordera-t-il assez pour laver les encriers des rotatives ? On n’en sait rien. La prévision prétendue de Maya l’Abeille ne va pas jusque là. D’ailleurs, Maya conteste être à l’origine de cette prévision. Selon ses propres déclarations : « On se fait déjà assez chier à ramasser du pollen pour payer les impôts inventés par l’autre vorace, (NDLR : Maya veut sans doute parler de l’autre Vorace) c’est pas pour s’emmerder à détruire un journal comique. Miel alors!  »
Logiquement, si le Monde disparaît, si c’est « sa fin », l’Humanité devrait disparaître aussi, par conséquent. Leurs sorts, indubitablement, sont liés. L’Humanité s’est développée à la surface du Globe, (Tiens ? Ce journal ancien serait responsable ?), pour former avec quelques espèces plus ou moins comiques un joli bordel composé de tas de trucs tout le temps en train de se bagarrer sous prétexte de bouffer, ou d’avoir de la place pour bricoler des machins plus ou moins rigolos comme les bombes atomiques. Ce truc s’appelle « Le Monde », de plus il est constamment rond, ce qui n’est pas une preuve de moralité.
Bref, je digresse. C’est pas très bon pour le taux de cholestérol. Évitons l’huile de palmes académiques, ça empêche de penser. Prions donc, mes frères, pour que le Monde ne soit pas réduit à néant demain à 11 heures, Mais plutôt vers 16H30 parce que c’est l’heure où je finis ma sieste quotidienne et que je ne voudrais pas rater le spectacle. Et puis à 11 heures il faut penser à préparer le casse-croûte, on a pas que ça à foutre, d’être à regarder la télé, non mais !
Aussi, je vous demande de vous associer à ma prière, pour que la fin du monde soit décalée de quelques heures. Nous enverrons la pétition à Monsieur Benoit Saez, qui a une ligne directe avec Dieu et se chargera de faire passer notre message de doléance.
Par ailleurs, si vous voulez soutenir ce projet essentiel, vous pouvez m’envoyer votre soutien par mandat-cash à l’adresse que je vous fournirai par messagerie privée. N’oubliez pas que les petits ruisseaux font les grandes rivières, aussi des dons aussi modestes que 5000 ou 6000 euros sont-ils les bienvenus. grâce à vous, nous pourrons ainsi filmer la fin du Monde et la retransmettre en différé, ce qui sera tout de même plus simple que de compter sur une intervention divine.

PS : Si vous en êtes d’accord, nous appellerons notre mouvement « Eglise De Fraternité ». Les cotisations seront relevées régulièrement de quelques pour cent, en échange nous donnerons à nos adeptes plus que la lumière.
********** Dernière minute : nous recevons à la rédaction un message de Che Guevarra :  » Arrête tes délires et viens plutôt faire la révolution avec nous. on a du pinard et du sauciflard repris aux affameurs du peuple, et nom de bleu il est bon! ». Nous avons également une dépêche de Monsieur Benoit Saez, ( arbre à cames de profession, un métier très au dessus des évêques qui ne sont, au fond, que des sous papes) que je vous livre in-extenso :  » ********, cesse tes conneries. » Ah! on me signale une dépêche qui vient de tomber sur le téléscripteur… voyons… c’est l’autre Vorace qui proteste : « ********, je te prie de t’arrêter. Je ne suis pas « l’autre Vorace ». Je suis une tentative de réincarnation de Louis le Seizième un peu ratée, et je t’emmerde ». (Qu’il est grossier ! houu!) >>

Ndlr : la fin du système solaire est prévue pour dans 4,5 milliards d’années, le temps pour le soleil devienne une géante communiste. Heu… Rouge. A condition qu’elle continue à bouffer convenablement les éléments du tableau de Mendéléiev. Des fois, ça pourrait foirer, une fuite de gaz, une grève de l’EDF… De toute façon, on s’en fout, il y aura belle lurette que l’humanité sera remontée dans les arbres. Les escrologistes y veillent, idem les socialistes.

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un CRAN en dessous.

Nous aurions pu l’oublier, mais comme rien ne nous échappe, nous accusons le dénommé Tin, Louis-Georges, d’incitation à la haine raciale. Cet oligophrène est tellement raciste (anti-blanc !) qu’il a probablement dû angliciser son nom en Tinplate – en abrégé « Tin » – pour ne pas s’appeler « Fer Blanc ». C’est du moins mon hypothèse. Il dirige une officine fasciste appelée CRAN (Comité Raciste d’Adulation des Noirs) dont la principale occupation est de travailler à conforter la discrimination « positive » dont bénéficient pourtant très largement les enfants de l’argent-braguette dispensé aux frais du cochon de contribuable.

L’olibrius n’est pas à son coup d’essai, mais cette fois il commence à sérieusement nous courir sur les haricots. A l’occasion de la nomination de Miss France, splendide bourguignonne, il a tout benoîtement déclaré : « Je regrette qu’elle soit aussi blanche que la neige. »  Bien sûr, il n’y a qu’à comparer le joli minois de la miss avec celui de son pourfendeur pour deviner qu’il y a là une once de jalousie. Maintenant, une histoire : supposons qu’à Limoges le jury ait choisi une beauté exotique : sans aucune doute notre ferblantier eût jubilé « On a pleinement rendu justice aux minorités visibles… » Etc… Qu’un malpensant eût alors proféré « Je regrette qu’elle soit aussi noire que le charbon », il eût in petto été traîné dans la boue par la bien-pensance et les anti-racistes professionnels. Tant il est vrai que, n’est-ce pas, le racisme est strictement le fait du seul homme blanc. Tribunal, XVIIe Chambre à coucher avec les islamistes, condamnation immédiate pour incitation à la haine raciale et toutim.

Ce n’est pas nous qui cherchons après Tin- Tin, c’est lui qui nous cherche. C’est lui qui déteste ceux qui ont apporté l’écriture, la médecine, la technicité à des populations arriérées et en voie d’extinction par l’épidémie, la famine et la guerre tribale. « Mais l’esclavagisme ? » couinera-t-il. Eh bien, mon bonhomme, c’est nous qui y avons mis fin dans le monde occidental. Il persiste toujours, et il fut infiniment plus virulent et génocidaire, dans le monde musulman. Et l’esclavagisme était nourri par les tribus côtières d’Afrique qui allaient dans les terres razzier des esclaves pour les vendre aux négriers. Ce sont des faits historiques. C’est justement cette vérité qu’occultent Bitaura et pas mal d’autres, dont les habituels idiots utiles, hystériquement xénophiles et islamophiles. Le mensonge par omission, ça sert. Ça sert à ne rien foutre, en extorquant de l’argent aux peuples civilisés, en jouant sur le sentiment de culpabilité que seuls peuvent éprouver des décervelés matraqués dès l’école de propagande infâme.

Eh bien, Tin, tu peux faire tintin : non seulement nous n’avons rien à faire de toutes ces conneries, CRAN-de-piaf, mais nous en avons ras-le-bol des bandes fascistes style indigestes de la république, assocs’ racistes se proclamant antiracistes, des Bouteldja, Sopo et consorts, tous gibier de potence et protégés par des gens de sac et de corde : gôsh bien-pensante, bobos tarés, gouvernement de rencontre. C’est assez ! Surtout quand on songe que les socialistes nous écrasent d’impôts dont une grosse part est redistribuée aux gens sans aveu, fainéants et vagabonds, teneurs de murailles et j’en passe.  Que l’on me montre des entreprises viables montées par les couinants revendicateurs, alors peut-être changerai-je d’avis… Mais alors, monsieur le ferblantier, vous auriez perdu votre fonds de commerce immoral, basé sur le misérabilisme auto-entretenu. Il y a certainement dans vos « minorités visibles » des gens sérieux et travailleurs, mais justement : ils sont invisibles, donc ne militent pas au CRAN, ni aux indigestes, ni à sos-racisme, ni au mrap. Ceux-là travaillent, et nous les respectons.

Il est temps maintenant que les Français, les vrais, pas ceux de papier, nettoient les écuries d’Augias.

Raymond

 

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Ira Depardei

Un parmi tant d’autres, l’acteur Gérard Depardieu a choisi la liberté. « Minable » a dit, en plein désarroi, le personnage qui se dit premier ministre. « Vous avez dit minable ? Comme c’est minable ! » lui a rétorqué l’acteur dans une lettre bien sentie, publiée dans la presse et qui se diffuse sur internet.

Depardieu n’est pas le seul à quitter l’enfer socialiste, peuplé de démagogues kleptomanes. On dit que les entreprises de déménagement belges ont multiplié par trois leurs interventions en France depuis l’avènement de ce régime calamiteux. Que les « family offices », ces banquiers spécialisés dans la gestion des fortunes, voient déménager le capital.

Évidemment, incapables de comprendre que leurs lois fiscales confiscatoires sont la cause de cet exil, les socialistes jouent les Terroristes. Les Robespierre de pacotille accusent et menacent. Ils essaient même de renégocier certains accords avec la Belgique. Surtout, ils essaient, ces méprisables, de dresser le peuple contre ces nouveaux Émigrés de Bruxelles, Londres, Zürich. Ils espèrent ainsi couvrir leur démence idéologique en orientant la colère des masses contre ces « nantis » qui refusent, selon eux, à participer à l’effort de « redressement productif ».

Les socialistes sont d’indécrottables idéologues issus de l’antécambrien industriel. Rousseauistes impénitents, ils continuent à croire que « la propriété c’est le vol », alors que c’est une caractéristique de la Personne : la citoyen est compos suis, il dispose de ses biens, comme le disaient déjà les Romains. Aussi s’attaquent-ils à tout, à commencer par les patrimoines dont ils grèvent la succession avec application.

Les socialistes sont décidément trop oligophrènes pour comprendre que la prospérité ne naît jamais des fonctionnaires vivant, comme ils le font eux-mêmes, d’argent public. La richesse, la production des biens, naît des efforts conjoints du capital et du travail, et chercher à les opposer dans une conception désuète de lutte des classes est tout simplement une idiotie.

Que l’on n’oublie pas cela : le pays s’est terriblement désindustrialisé, passé de 6,5 millions d’emplois industriels à 3,2 millions en quelques années. Il sera difficile de remonter la pente, si quelque jour un pouvoir venu des citoyens et contrôlé par eux entreprenait de relever les ruines laissées par le socialisme. Le socialiste est un fou paranoïaque qui taxe tout : s’en prenant au capital, il s’en prend aussi au travail et crée les conditions de la ruine. Aussi le chômage ne peut-il que s’amplifier au rythme de la fermeture des entreprises, et les rodomontades des Ayrault, Montebourg et consorts n’y pourront rien.

Mais qu’est-ce qui a pris aux Français, enfin, à une minorité d’entre eux tirant parti d’un système ubuesque de représentation politique, de livrer les clés du pays à ces personnages antédiluviens ? A leur décharge, il est vrai, les citoyens avaient le choix entre la peste et le choléra, il n’y avait personne pour leur faire préférer une voie autre que le caporalisme étatique : celle de l’autonomie et de la responsabilité. Tant il est vrai que les consciences sont conditionnées depuis l’enfance à trouver normal le monstrueux pouvoir du seigneur État. Ils le regrettent, maintenant, ces Français leurrés comme des alouettes : le taux de popularité de Soliveau le Second est tombé à 37% et celui de son premier, Zayrault, à 35%.

Certes… Mais cela ne règle pas la question.  Ces gens-là demeurent au pouvoir, et ce n’est pas la tactique de grignotage des législatives partielles qui débarrassera le pays du fléau socialiste. Souvenons-nous : sous le sire de Jarnac, le socialisme exaspérait tellement qu’il y eut une première cohabitation lors du premier septennat, et pourtant le matois revint pour un second septennat. Avec une seconde cohabitation et le désir, cette fois, de « sortir du socialisme »… D’un socialisme dont non seulement nous ne sommes pas sortis, parce que les citoyens n’ont pas le mode d’emploi de la sortie, mais dont l’action néfaste ne cesse de s’amplifier. Vous imaginez un second quinquennat du sire de Tulle ? On parlerait de la France à titre posthume.

Les esprits ne sont pas encore mûrs pour envisager de se débarrasser de l’État monstrueux que nous subissons, qui pille et gaspille, et pour comprendre qu’un État doit être strictement réduit à ses rôles régaliens, et le citoyen restauré dans sa pleine autonomie et responsabilité. Aussi les socialistes ont-ils beau jeu de chercher des exutoires à la colère populaire pour masquer leur criminelle incompétence. Parmi ces os donnés à ronger au peuple, cette misérable histoire de mariage des pervers et d’adoption. Qu’importe qu’il puisse y avoir des manifestants : voilà qui donne l’impression de démocratie en camouflant une infamie. L’important, pour les socialistes, est de durer, et tant pis si le pays s’engloutit dans les abysses.

Alors, je ne vois aucun motif défendable de déchaîner les chiens de la propagande contre ceux qui, comprenant que le capitaine de pédalo conduit le rafiot au naufrage, cherchent à prendre les canots de sauvetage. J’approuve totalement Depardieu et tous ceux qui fuient le socialisme. Et je regrette que le peuple soit encore trop abusé et timoré pour ne pas se soulever et jeter ce pouvoir de rencontre aux fossés de l’Histoire.

Sacha.

 

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Epître au juge

« …Et j’entends que vous interveniez fermement auprès du tribunal ! Non mais ! S’en prendre à la première Dame de France ! » Les glapissements de Rottweiler emplissaient l’Élysée, transformé pour l’heure en repaire de harpie. Moi, planqué derrière une statue en stuc représentant David et Jonathan en pleins ébats, je me marrais. Soliveau fuyait promptement pour éviter des coups de discipline – en fait un chat à neuf queues- que cherchait à lui asséner la virago empourprée et près d’exploser. Ce qu’à Dieu ne plût : c’eût été très salissant. Le Roi finit par gagner son bureau et s’y barricader :  « Très bien, ma douce ! Vos désirs sont des ordres ! ». Je gagnai mon observatoire habituel, pour constater les désordres occasionnés par les désirs de la grognasse..

Soliveau le Second haletait, éperdu dans sa fuite. Il décrocha le téléphone : « L’intérieur ? Ici le Roi. Passez-moi le Ministre ! …. Allô ? Mon bon Valse ! Car pointez-vous céans, fissa ! ». En attendant l’arrivée de Monsieur du Dedans, le monarque pianotait nerveusement son péan favori : Les p’tit’ femmes de Bity. Enfin, Valse fit irruption, l’air catastrophé, dans le saint des saints. « Sire ! Que se passe-t-il ? Une émeute ? » « Pire que cela, Valse, une révolution ! » « Ah bon ? répliqua naïvement Valse, déjà ? » « C’est à propos du procès que fait Valy à Jakubyszyn.. » « A vos souhaits, Sire ! » « Merci, mon bon Valse, mais je n’ai pas éternué ! corrigea le Roi, j’essayais de prononcer le nom impossible de cet impudent de journaliste qui, avec sa complice Bouilhaguet… quand je pense que c’est un nom de Corrèze, ça ! A qui se fier ! …. » « Oh ! A personne, votre Majesté ! assura Valse, quand vous pensez qu’on nous a traités de fascistes à l’Assemblée ! » « C’est pas faux ! marmotta le Roi, mais là n’est pas la question ! »

Soliveau-le-minuscule poursuivit : « La question est que Valy entend poursuivre ces deux escogriffes pour l’avoir salie dans leur livre « La Frondeuse » même que d’après Valy ils auraient dit des méchancetés sur elle qui ne sont même pas vraies ! Elle a porté plainte, et il y a procès… » Valse eut l’air embarrassé : « Eh ! Quoi ! Les juges hésiteraient-ils à châtier les impudents ? » « Oh ! Ils ont beau être aux ordres, on dirait qu’ils prennent leur temps ! » ragea le Roi. «Mon bon Valse, nous devons les rappeler à leurs devoirs ! » « C’est que… En principe, le judiciaire n’obéit pas à l’exécutif ! hésita Valse, nous avons fait assez de commentaires là-dessus lors du précédent règne ! » « Peu me chaut ! l’interrompit nerveusement le monarque, il ne sera pas dit que l’on ne punirait pas deux voyous ayant offensé la Première Dame de France… » « La première Ribaude de France ! » coupa la voix de la Conscience, échappée d’un tiroir. « Ah vous ! ragea le Roi, demeurez coïte ! » « -Coite, corrigea Valse, si la Conscience est coït, vous êtes niqué ! » « En effet, constata le monarque, mais le moyen de la faire taire, celle-là ? Bon, Valse, quel est votre conseil ? » « Remettons-nous-en à dame Bitaura, Garde des sots » conseilla Valse.

En attendant l’arrivée de l’enfant de la jungle, les deux compères devisaient : « Vous avez vu, Sire ? 54% des sujets sont pour le mariage des homos ! » « Oui, c’est une excellente chose ! jubilait Soliveau, c’est Percée de l’Islam, maire de notre capitale, qui sera contente ! » « Crétins pervers ! dit le voix de la Conscience, tout ce que vous méritez c’est la charia ! » « La ferme ! » tonnèrent-ils en chœur. « Il y a des hics sérieux, tout de même, tempéra Valse. Par exemple, 37% des sujets s’estiment en voie de paupérisation… » «Quoi ? interrogea le monarque, ahuri, ils deviennent Popeye ? » « Heu… Non, corrigea Valse, ils estiment s’appauvrir… Et 11% s’estiment pauvres. Près de la moitié, donc, sont mal dans leur peau ! » « S’en fout la mort ! hurla la Majesté du pauvre, l’important est que l’État et notre beau Parti soient riches ! » « Certes, certes, le calma Valse, nous allons faire un plan quinquennal, c’est Zayrault qui l’a dit, pour remédier à la paupérisation. » « Et avec quels fonds, interrogea la voix de la Conscience, puisque vous balancez l’argent par les fenêtres ? » Soliveau balança un coup de pied dans le tiroir, ce qui n’eut d’autre effet que de lui meurtrir les orteils, tandis que la Conscience poursuivait : « Vous n’aurez peut-être pas l’émeute pour le mariage des pervers, mais elle vous pend au nez quand-même, bande d’idiots ! »

L’arrivée de Bitaura mit fin à l’intermède. Elle descendit de son palanquin de lianes, et s’avança brandissant son parapluie de chef de tribu. Par coquetterie, elle s’était glissé un métacarpien humain dans le cartilage nasal. « Whaoooo ! ricana la Conscience, il ne lui manque plus qu’une sarbacane, et les sceaux seront bien gardés ! » « Vous m’avez mandée, Sire, grinça Bitaura, j’ai accouru, mais je n’ai que peu de temps ! Tellement de détenus à libérer ! Et ces Corses … !!!! » « Nous allons vous instruire sur l’heure, Madame de nos chats-fourrés » la tranquillisa le Roi. Et il exposa à Bitaura ce que nous savons déjà. Pendant l’exposé, Bitaura jouait avec le métacarpien : « Bel ornement ! la flatta le Roi, est-ce le fléau de la balance de Thémistocle ? » « De Thémis, ignorant ! se gaussa la Conscience. Mais pour un fléau, Bitaura se pose un peu là !!! » « Ne l’écoutez pas, dame Bitaura, dit le Roi, et dites-nous plutôt votre conseil ! »

La vieille fit mine de réfléchir, puis : « Je vais donner des instructions au juge en cette affaire. Assurément ils trancheront dans le bon sens. Mais il serait bon que vous écrivâssiez… écriviez ? une missive au tribunal ! Une épistole de votre main, et si fera notre bon Monsieur du Dedans ! » Puis elle siffla ses porteur, remonta dans son palanquin et s’en fut. « Bon, mon bon Valse, rédigeons ! » décida Soliveau. Ils s’appliquèrent en tirant la langue à rédiger une missive : « Monsieur le Juge, il y a des méchants qui disent des vilaineries sur Valy Rotweiller, même que c’est pas vrai. On voudrait pas marcher sur vos plates-bandes, loin de nous cette idée, mais nous espérons que vous allez sévir. Enfoncement du petit bout de bois dans les oneilles, confiscation de la phynance, séjour dans les sous-sols du Pince-Porc, et finalement tudez, décervelez ! Remarquez, ce ne sont que des suggestions, pisque vous êtes indépendant. Enfin, pensez à votre carrière, on peut vous promouvoir, même que vous serez invité à une chasse royale à Rambouillet… » Tout de cette eau. La Conscience grondait : « O Tempora ! O mores ! »

« Bien, mon bon Valse, voilà une bonne chose de faite ! » se réjouit le Roi. « Certes, Sire, vous en êtes un autre ! » le congratula Valse. Puis le Ministre sortit. « Valy ! Valy ! Range le fouet ! clama Soliveau, nous avons réglé la question ! » « J’espère ! » grinça la harpie. Fort content de lui, le monarque siffla son air favori : « Ah ! Les pt’tit’ femmes, les p ‘titi’ femmes de Bity… »

Alfred.

 

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